0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues14 pages

?? ???̂???? ????????? ?? ?? ?́????? ???????

Le document traite de la dépréciation des actifs, stipulant que les entités doivent évaluer chaque année si un actif a subi une perte de valeur et comptabiliser cette dépréciation si nécessaire. Il décrit les méthodes de calcul de la valeur actuelle des actifs, les tests de dépréciation, ainsi que les ajustements à effectuer sur le plan d'amortissement en cas de dépréciation ou de reprise. Enfin, il aborde la comptabilisation des dépréciations pour les immobilisations, les stocks et les créances clients.

Transféré par

philemonmalphi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues14 pages

?? ???̂???? ????????? ?? ?? ?́????? ???????

Le document traite de la dépréciation des actifs, stipulant que les entités doivent évaluer chaque année si un actif a subi une perte de valeur et comptabiliser cette dépréciation si nécessaire. Il décrit les méthodes de calcul de la valeur actuelle des actifs, les tests de dépréciation, ainsi que les ajustements à effectuer sur le plan d'amortissement en cas de dépréciation ou de reprise. Enfin, il aborde la comptabilisation des dépréciations pour les immobilisations, les stocks et les créances clients.

Transféré par

philemonmalphi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Au cours de leur utilisation, les actifs subissent parfois des pertes de

valeurs qui sont susceptibles de modifier leur valeur d’entrée dans le


patrimoine.

Dépréciation : (article 46 de l’AUDCIF) la dépréciation permet de


constater la perte de valeur de l’actif. A la clôture de chaque exercice,
une entité doit apprécier s’il existe un quelconque indice qu’un actif a
subi une perte de valeur. S’il existe un tel indice, l’entité doit estimer
la valeur actuelle de l’actif concerné et la comparer avec la valeur
nette comptable.

L’actif doit être déprécié lorsque la valeur nette comptable est


supérieure à la valeur actuelle.

La constatation de cette dépréciation est obligatoire même en cas


d'absence ou d'insuffisance de bénéfice.

Pour les immobilisations, cette dépréciation est constatée par une


dotation et pour les autres éléments de l'actif, par une charge pour
dépréciations.

Obligation (théorique) de vérifier chaque année la valeur des biens à


la clôture de l’exercice (généralement 31/12/N)

Après la comptabilisation d'une perte de valeur, l'amortissement de


l'actif doit être calculé sur la base de la valeur comptable brute
diminuée de la valeur résiduelle prévisionnelle, des amortissements
cumulés et de la dépréciation.

Démarchce

L’entité doit apprécier, à chaque clôture des comptes, s’il existe un


indice montrant qu’un actif a perdu de sa valeur. Lorsqu’il existe un
indice de perte de valeur, un test de dépréciation est effectué pour
justifier la comptabilisation d’une dépréciation. La dépréciation peut
concerner les immobilisations, les stocks, les Les dépréciations concernent les actifs
qui continuent d'être utilisées par une entreprises Les dépréciations

Si la valeur d’un élément de l’actif devient inférieure à sa valeur nette


comptable, cette dernière est ramenée à la valeur d’inventaire à
la clôture de l’exercice, par le biais d’une dépréciation. Elle permet d'ajuster
la valeur comptable des actifs à leur réalité économique, se rapprochant ainsi des standards internationaux
Les dépréciations concernent les actifs suivants : les immobilisations non amortissables ; les immobilisations
amortissables ; les stocks et en-cours ; les créances ; les VMP.
La dépréciation constate une perte de valeur réversible sur un
élément d’actif. La dépréciation peut être ajustée à la clôture de
l’exercice suivant. Si on constate :

 une aggravation de la perte de valeur, la dépréciation augmente ;

 une réduction de la perte de valeur, la dépréciation diminue ;

 une disparition de la perte de valeur, la dépréciation est annulée.

Par exception, les dépréciations sur le fonds commercial ne sont


jamais annulées (reprises).

Les dépréciations sont inscrites en diminution de la valeur des


éléments d’actifs correspondants. La dépréciation est comptabilisée
même en cas d’insuffisance du bénéfice.

B. Les indices de perte de valeur

Lors des opérations d’inventaire, l’entité vérifie s’il existe un indice de


perte de valeur de l’actif. Pour apprécier s’il existe des indices de
perte de valeur, l’entreprise doit considérer les indices et
internes(obsolescence, détérioration ou externe (chute des cours, changement d'environnement
économique qui peuvent justifier une dépréciation

C Le test de dépréciatio

1. Lorsqu’il existe un indice de perte de valeur, un test de


dépréciation est effectué : la valeur nette comptable de l’actif est
comparée à sa valeur actuell

- La valeur actuelle : La valeur actuelle dans le SYSCOHADA révisé est la valeur


d'estimation à la date de clôture, définie par le marché ou l'utilité économique. Elle sert de base à
l'évaluation d'inventaire
- « La valeur nette comptable d’un actif correspond à sa valeur brute diminuée des amortissements
cumulés et des dépréciations

2.Réalisation du test de dépréciation


Formule : VNC – Valeur actuelle

Lors du test de dépréciation, trois cas sont possibles :

 Cas n° 1 : il n’y a aucun indice de perte de valeur interne ou


externe concernant l’actif, il n’y a pas de dépréciation. La valeur
nette comptable est maintenue au bilan.

 l Cas n° 2 La valeur actuelle est supérieure à la valeur comptable : il s'agit d'une plus-value
latente qui n'est pas comptabilisée ;
 Cas n° 3
 la valeur actuelle est devenue inférieure à la valeur comptable : il s'agit d'une moins-value latente, il
faut donc constater une dépréciation (avec modification du plan d'amortissement s'il s'agit d'une
immobilisation amortissable).

Comment est comptabilisée la dépréciation constatée ?

Par application du principe de prudence, lorsque la valeur


d’inventaire est inférieure à la valeur comptable, l’entité doit
comptabiliser une dépréciation de l’actif Pour les immobilisations, cette
dépréciation est constatée par une dotation et pour les autres éléments de l'actif, par une charge pour
dépréciations.

Dépréciations des immobilisations


. Détermination de la valeur actuelle d’une immobilisation

Hypothèse 1: Il y aura continuité d’exploitation

Dans cette première hypothèse, la perte de valeur n’empêchera pas la société de continuer ses activités.

La valeur actuelle est déterminée comme étant le montant de trésorerie ou d’équivalents de trésorerie qu’il
faudrait payer si le même actif ou un actif équivalent, était acquis actuellement. Ce coût correspond au prix
actuel d’achat de l’immobilisation à la date de l’inventaire, majoré éventuellement des charges accessoires
d’acquisition, ou le coût actuel de production pour les immobilisations produites par l’entité pour elle-même
et n’ayant pas d’équivalent sur le marché. Ces coûts sont corrigés en baisse en fonction de l’usure ou de l’âge
de l’immobilisation.

Hypothèse 2: Existence d’un marché très actif ou non-continuité de l’exploitation de l’entité ou du bien

Dans cette seconde hypothèse, la valeur actuelle est déterminée comme étant égale au prix probable de revente
du bien isolé (net des frais de revente).

Il convient de souligner qu’après la comptabilisation d’une perte de valeur, le plan d’amortissement de l’actif
doit être ajusté pour les exercices suivants, afin que la valeur comptable révisée, diminuée de sa valeur
résiduelle, puisse être répartie de façon systématique sur sa durée d’utilité restant à courir.

Impact sur le plan

Méthode :

1) Faire le plan d’amortissement d’origine (linéaire ou fonctionnel)

2) Déterminer la présence de dépréciation ou reprise (comparaison de la VNC avec la valeur actuelle)

3) Refaite un plan d’amortissement en repartant avec les valeur suivantes :

- Base = VNC révisée (valeur nette comptable après dépréciation et reprise)

- Annuité sera déterminée sur la durée restante (il faut souvent raisonner sur nombre de jours restants).

Rq : Lorsque l’on calculera la somme des amortissement et dépréciation (à reporter au bilan), attention à
prendre les amortissements du plan d’origine + amortissement du plan après dépréciation.
VNC révisé = Base d’origine - Cumul d’amortissement – dépréciation + reprises

immobilisations incorporelles

test systématique

 Évaluation ultérieure : Si des indices de perte de valeur existent (obsolescence d'un logiciel, perte de
clientèle, baisse de rentabilité d'un brevet), l'entité doit estimer la valeur actuelle de l'immobilisation.

 Constatation de dépréciation : Si la Valeur Actuelle < Valeur Nette Comptable (VNC), une perte de
valeur est constatée à hauteur de la différence.

la valeur actuelle des immobilisations financières

Dans le SYSCOHADA révisé, la valeur actuelle des immobilisations financières (titres de participation,
créances rattachées, prêts, dépôts et cautionnements) est une notion clé utilisée lors des travaux d'inventaire
pour évaluer si la valeur inscrite au bilan correspond toujours à la réalité économique. Contrairement aux
immobilisations corporelles, les immobilisations financières ne sont pas amortissables, mais elles sont soumises
à des tests de dépréciation pour s'assurer qu'elles ne sont pas surévaluées.

Évaluation des titres (Titres de participation/immobilisés) : Pour les titres cotés, la valeur actuelle est
généralement déterminée par le cours moyen boursier du dernier mois de l'exercice. Pour les titres non cotés,
elle est estimée en fonction de la part des capitaux propres de la filiale, de sa rentabilité ou de ses perspectives
d'avenir.

Constatation de dépréciation : Si la valeur actuelle (valeur d'inventaire) d'une immobilisation financière est
inférieure à sa valeur nette comptable (coût d'acquisition), une dépréciation doit être constatée pour ramener
l'actif à sa valeur actuelle.

la valeur actuelle des immobilisations financières garantit la sincérité du bilan en comptabilisant les moins-
values latentes, conformément au principe de prudence du SYSCOHADA révisé.

DEP = Valeur nette comptable – Valeur actuelle


1.1. Comptabilisation des dépréciations :
/
691 Dotations aux prov. et aux dép. d’exp DEP
697 Dotations aux prov. et aux dép. fin
853 Dotations aux dép. HAO
29. Dépréciations … DEP

Après un premier test de dépréciation, l’entité procède à un autre test de dépréciation lorsqu’elle décèle à la
clôture d’exercice, un indice indiquant qu’une perte de valeur antérieurement constatée peut avoir
diminué ou disparu.

La dépréciation antérieurement constatée doit alors faire l’objet d’une augmentation (dotation) ou d’une
diminution (reprise).

En cas d’augmentation de la perte de valeur, il faudra reprendre le même schéma décrit plus haut sur la
dépréciation à comptabiliser.
Cependant, en cas de diminution de la perte de valeur antérieurement constatée,
il faudra comptabiliser une reprise de dépréciation. Il convient toutefois de
souligner que la valeur comptable de l’immobilisation augmentée en
raison de la reprise d’une perte de valeur ne doit pas être supérieure à
la valeur comptable qui aurait été déterminée (nette des
amortissements) si aucune perte de valeur n’avait été comptabilisée
pour cette immobilisation au cours des exercices antérieurs.

Ajustement des dépréciations à l’inventaire


1er cas DN>DE, on ajuste la dépréciation à la hausse
/
691 Dotations aux prov. et aux dép. d’exp DN-DE
697 Dotations aux prov. et aux dép. fin
853 Dotations aux dép. HAO DN-DE
29. Dépréciations …
Ajustement à la hausse

2ème cas DN<DE, on ajuste la dépréciation à la baisse


/
29. Dépréciations … DE-DN
791 Reprises de prov. et dép. d’exp DE-DN
797 Reprises de prov. et dép. fin
863 Reprises de dép. HAO
Ajustement à la baisse

La constatation d’une dépréciation et sa reprise éventuelle modifient


pour le futur la valeur nette comptable et la base amortissable des
immobilisations :

 la dotation d’une dépréciation diminue de la base amortissable,

 la reprise d’une dépréciation augmente de la base amortissable.

En cas de dépréciation, il convient de modifier le plan


d’amortissement de façon prospective (pour le futur).

Dépréciations des stocks

Les stocks sont évalués à l’entrée dans le patrimoine à leur coût


d’acquisition ou à leur coût de production

En cas d’indices de perte de valeur internes ou externes, un test de


dépréciation est réalisé à la clôture de l’exercice. La valeur comptable
doit être comparée à la valeur actuelle.

La valeur actuelle doit tenir compte des prix et les perspectives de


vente (art. 214-22 du recueil des normes comptables). Le prix de
vente estimé doit couvrir à la fois la valeur comptable et la totalité
des frais restant à supporter pour la mise en vente.

Les stocks et en cours sont évalués unité par unité ou catégorie par
catégorie.*
Lorsque la valeur actuelle est inférieure au coût du stock, c’est elle qui doit figurer au bilan comme valeur du
stock. Cette situation se rencontre dans deux cas de figure :

 produits destinés à être bradés : la valeur actuelle est égale au prix de vente bradé diminué des frais de
distribution ;
 chute de prix conduisant à une valeur de réalisation inférieure à la valeur comptable : le prix de vente de
produits en stock à la clôture doit tenir compte de cet événement postérieur à la clôture de l’exercice.

La dépréciation n’est pas irréversible. Elle peut être ajustée lors des
exercices suivants :

 Une augmentation de la perte estimée engendre dotation


complémentaire ;

 Une réduction de la perte estimé engendre une reprise de


dépréciation.
Une dépréciation de stock devrait être comptabilisée.

 Pour la constatation d’une dépréciation : le compte 6593 Charges pour dépréciation des stocks sera
débité par le crédit du compte 39 Dépréciations des stocks et encours de production.
 Lors de la reprise d’une dépréciation : le compte 39 Dépréciations des stocks et encours de production
sera débité par le crédit du compte 7593 Reprises de charges pour dépréciation des stocks.

2.2. Comptabilisation des dépréciations :


31/12
6593 Charges pour dep. et prov. d’exp DEP
839 Charges pour dép. HAO DEP
39. Dépréciations …

Si une dépréciation est constatée, son écriture comptable doit être précédée de l'annulation des écritures passées sur
les exercices antérieurs

Ajustement à l’inventaire
Pour la régularisation des stocks à l’inventaire, il n’y a pas ajustement à la hausse ni
ajustement à la baisse. On passe les articles suivants :
31/12
603. Variations de stocks des... SI
73 Variations de stocks des produits SI
3. Stocks de …
Solde stocks initiaux

39. Dépréciations des stocks de DE
7593 Reprises des charges pour dép. DE
Solde dépréciations des SI

3. Stocks de … SF
603. Variations de stocks des .. SF
73 Variations de stocks des produits
Stocks finals

6593 Charges pour dép. et prov. à court term DN
39. Dépréciations des stocks de DN
Dépréciations stocks finals

La dépréciation des créances clients

A. L’évaluation de la dépréciation
Les retards de paiements et les risques d’insolvabilité des clients peuvent rendre les créances douteuses.

En cas d’indices de perte de valeur, un test de dépréciation est réalisé à la clôture de l’exercice. La valeur nette
comptable des créances clients est comparée à leur valeur actuelle à la même date. La perte de valeur estimée
est constatée en dépréciation.

Pour évaluer la dépréciation, il convient :

 d’identifier les créances douteuses,


 d’évaluer le risque de perte sur les créances douteuses.

Les créances clients sont toujours présentées dans les comptes « Toute Taxe Comprise » (TTC). Si la créance n’est pas
encaissée, l’entreprise pourra récupérer la TVA collectée qu’elle a reversée à l’état. Le risque de perte ne concerne pas la
TVA mais le montant Hors taxe de la créance. Ainsi, l’évaluation des dépréciations est toujours calculée sur le montant de
la créance Hors Taxe (HT).

La dépréciation est réversible. Elle peut être ajustée lors des exercices suivants :

 une augmentation de la perte estimée engendre une dotation complémentaire ;


 une réduction de la perte estimée engendre une reprise de dépréciation.
I. Dépréciations des titres de placement
4.1. Calcul de la dépréciation
Cette dépréciation est calculée pour chaque catégorie de titre comme suit :
DEP = Nombre de titres × (Cours d’achat – Cours actuel)
4.2. Comptabilisation
31/12
679 Charges provisionnées pour dép. DEP
590 Dépréciations des créances titres DEP
Dépréciations titres de placement

4.3. Ajustement des dépréciations à


l’inventaire A l’inventaire, on compare DN et
DE
1er cas DN>DE, on ajuste la dépréciation à la hausse
31/12
679 Charges provisionnées pour dép. DN – DE
590 Dépréciations des titres de place DN – DE
Ajustement à la hausse

2ème cas DN<DE, on ajuste la dépréciation à la baisse


31/12
590 Dépréciations des titres de placement DE – DN
779 Reprises charges pour dép. DE – DN
Ajustement à la baisse
𝐋𝐀 𝐂𝐋𝐎̂𝐓𝐔𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐓𝐀𝐁𝐋𝐄 𝐄𝐍 𝟏𝟑 𝐄́𝐓𝐀𝐏𝐄𝐒 𝐂𝐋𝐀𝐈𝐑𝐄𝐒, 𝐒𝐓𝐑𝐔𝐂𝐓𝐔𝐑𝐄́𝐄𝐒 𝐄𝐓
𝐈𝐍𝐂𝐎𝐍𝐓𝐎𝐔𝐑𝐍𝐀𝐁𝐋𝐄𝐒

Les états financiers ne se “préparent” pas… ils se “construisent étape par étape”.
Si une seule étape est négligée → l’image fidèle est faussée.
Si tout est maîtrisé → vous obtenez une comptabilité solide, fiable et défendable.
Voici le processus EXACT que suit un vrai professionnel
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
1. BALANCE AVANT INVENTAIRE : LE POINT DE DÉPART
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
Avant toute correction, on fige la situation comptable.
Vérification :
équilibre débit / crédit
cohérence des soldes
détection des anomalies
Exemple choc :
Une caisse (53) négative = signal d’erreur immédiat
rien ne doit être construit sur une base fausse.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
2. CHASSE AUX ERREURS INVISIBLES
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On traque les incohérences.
Exemples :
charges (classe 6) créditeurs
TVA incohérente
comptes mal utilisés
Ici, on ne “comptabilise pas”… on “corrige le réel”.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
3. IMMOBILISATIONS : LA VRAIE VALEUR DES ACTIFS
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On évalue ce que possède réellement l’entreprise.
Actions :
inventaire physique
calcul des amortissements
dépréciations éventuelles
Exemple :
Machine 1 200 000 DA sur 6 ans
200 000 DA/an consommés
Une entreprise sans amortissement = une illusion de richesse.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
4. STOCKS : CE QUI EST RÉELLEMENT DISPONIBLE
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On compare le comptable au réel.
Exemple :
Comptabilité = 1 000 unités
Réel = 920 unités
80 unités = perte ou anomalie
On valorise toujours au plus faible coût / valeur réelle.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
5. DÉCOUPAGE DU TEMPS (PRINCIPE CLÉ)
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On rattache chaque charge à la bonne période.
Exemple :
Assurance payée pour 12 mois
seule la part consommée appartient à l’exercice
Charges/produits constatés d’avance
Une comptabilité sans ce principe = résultats faux.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
6. FACTURES MANQUANTES : LE TRAVAIL INVISIBLE
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On enregistre ce qui n’existe pas encore sur papier.
Exemple :
Électricité de décembre non reçue
charge à payer obligatoire
Vente réalisée mais non facturée
produit à recevoir
Ici, on rapproche la comptabilité de la réalité économique.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
7. NETTOYAGE DES COMPTES “SUSPENDUS”
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On élimine les zones floues.
avances
comptes d’attente
écritures temporaires
Une clôture propre commence par une comptabilité propre.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
8. CONTRÔLE DES SALARIÉS
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On vérifie les avances et retenues.
Exemple :
avance de 10 000 DA → récupérée sur salaire
aucune différence ne doit subsister
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
9 & 10. CLIENTS ET FOURNISSEURS : LE FACE-À-FACE
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On confronte nos chiffres avec ceux des partenaires.
Exemple client :
nous = 200 000 DA
client = 180 000 DA
écart à expliquer
Exemple fournisseur :
facture oubliée = dette réelle non comptabilisée
Ici, on sécurise la crédibilité externe.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
11. BANQUE & CAISSE : LA VÉRITÉ DU CASH
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On rapproche comptabilité et réalité bancaire.
Exemple :
Banque comptable ≠ relevé bancaire
analyse ligne par ligne obligatoire
Le cash ne ment jamais… mais la comptabilité peut se tromper.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
12. CONTRÔLE FISCAL INTÉGRÉ
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
On vérifie la cohérence globale.
TVA
G50
chiffre d’affaires
IBS
Une erreur ici = risque fiscal réel.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
13. ÉTATS FINANCIERS : LA NAISSANCE DU RÉSULTAT FINAL
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
Tout converge ici.
Bilan
Compte de résultat
Tableau de flux
Capitaux propres
Annexes
Exemple final :
Recettes 1 200 000 DA
Charges 850 000 DA
Résultat net = 350 000 DA

𝐂𝐎𝐍𝐂𝐋𝐔𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐅𝐎𝐑𝐓𝐄
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
La clôture comptable n’est pas une tâche…
C’est un processus de vérité financière.
Celui qui maîtrise ces 13 étapes ne fait pas de la comptabilité… il contrôle la performance d’une entreprise.
Sauvegarde ce post (référence indispensable )
Partage-le à quelqu’un qui veut vraiment comprendre la comptabilité
LES DEPRECIATIONS D’ELEMENTS D’ACTIF
La dépréciation permet de constater la perte de valeur de l’actif.
A la clôture de chaque exercice, une entité doit apprécier s’il existe un
quelconque indice qu’un actif a subi une perte de valeur. S’il existe un tel
indice, l’entité doit estimer la valeur actuelle de l’actif concerné et la
comparer avec la valeur nette comptable.
L’actif doit être déprécié lorsque la valeur nette comptable est supérieure à la
valeur actuelle.

Pour les immobilisations,


cette dépréciation est constatée par une dotation
Après la comptabilisation d'une perte de valeur, l'amortissement de l'actif
doit être calculé sur la base de la valeur comptable brute diminuée de la
valeur résiduelle prévisionnelle, des amortissements cumulés et de la
dépréciation
- ou non), les stocks, les en-cours et les titres financier
- Pour apprécier s'il existe un quelconque indice qu'un actif ait pu perdre de la valeur, une entreprise doit au
minimum considérer les indices suivants :
Externes : valeur de marché, changements importants, taux d'intérêt ou de rendement ;
Internes : obsolescence ou dégradation physique, changements importants dans le mode d'utilisation,
performances inférieures aux prévisions.

Test de dépréciation des actifs

e test de dépréciation correspond au test mené dans le cadre du suivi de la valeur des actifs. Les entreprises doivent,
à la clôture de leur exercice et/ou dès lors qu’un indice de perte de valeur est constaté, procéder à la comparaison de
la valeur recouvrable de leurs actifs à leur valeur nette comptable. Lorsque la valeur recouvrable d'un actif devient
inférieure à sa valeur nette comptable, il convient de déprécier la valeur de l’actif. La perte sur l'actif est constatée
sous forme de provision égale à l'écart entre la valeur recouvrable et la valeur nette comptable. Lors du test de
dépréciation, deux cas Dans les comptes du bilan (que vous pouvez remplir en ligne), le PCG identifie par le
chiffre 9

pas comptabilisée ;
 la valeur actuelle est devenue inférieure à la valeur comptable : il s'agit d'une moins-value latente, il faut
donc constater une dépréciation En vertu du principe de prudence (avec

Après un premier test de dépréciation, l’entité procède à un autre test de dépréciation lorsqu’elle décèle à la clôture
d’exercice, un indice indiquant qu’une perte de valeur antérieurement constatée peut avoir diminué ou
disparu. La dépréciation antérieurement constatée doit alors faire l’objet d’une augmentation (dotation) ou d’une
diminution (reprise).

Dépréciations : où et comment les comptabiliser ?

 En cas d’augmentation de la perte de valeur, il faudra reprendre le même schéma décrit plus haut sur la
dépréciation à comptabiliser.
 Cependant, en cas de diminution de la perte de valeur antérieurement constatée, il faudra comptabiliser une
reprise de dépréciation. Il convient toutefois de souligner que la valeur comptable de l’immobilisation
augmentée en raison de la reprise d’une perte de valeur ne doit pas être supérieure à la valeur
comptable qui aurait été déterminée (nette des amortissements) si aucune perte de valeur n’avait été
comptabilisée pour cette immobilisation au cours des exercices antérieurs.

les comptes dans lesquels ranger les dépréciations. Le chiffre 9 est systématiquement placé en seconde position à
partir de la gauche :

 Compte 29 : dépréciations des immobilisations ;


 Compte 39 : dépréciations des stocks (dont les en-cours) ;
 Compte 49 : dépréciations des comptes de tiers (les créances que l’entreprise détient) ;
 Compte 59 : dépréciations des comptes financiers.

Dit simplement, ce sont des tiroirs où sont rangées les dépréciations selon la nature du bien correspondant.

Dans les comptes de résultat, les dépréciations sont enregistrées ainsi :

 Compte 68 : Les dotations (constatation ou augmentation) des dépréciations sont enregistrées en charges et
diminuent le résultat ;
 Compte 78 : Les reprises (annulation totale ou partielle) des dépréciations sont enregistrées en produits et
augmentent le résul tat.

Les créances, un cas à part

Une créance est une dette contractée par un débiteur (un client, par exemple) envers son créancier (votre
entreprise).

Il faut distinguer trois catégories comptables de créances :

 Les créances irrécouvrables. La perte de la créance est considérée comme définitive lorsque le débiteur a
disparu, lorsque le paiement a été réalisé à l’aide d’un chèque volé, ou en cas de procédure collective close
pour insuffisance d’actif ;
 Les créances douteuses sont les dettes dont le recouvrement est incertain, notamment en raison de la durée
de recouvrement supérieure au délai dit “normal” (60 à 90 jours). Passé ce délai, les chances de
recouvrement diminuent.
 Les créances litigieuses. Le client conteste le principe, la nature ou le montant de la facture.
Point important : seules les créances douteuses et litigieuses sont dépréciées, puisque l’absence de recouvrement
demeure incertaine (donc réversible).

la valeur actuelle est supérieure à la valeur comptable : il s'agit d'une plus-value latente qui n'est

Vous aimerez peut-être aussi