Departement Lectrom Canique: Apport de Mini Projet
Departement Lectrom Canique: Apport de Mini Projet
l’Enseignement Supérieur Et de la
Recherche Scientifique Université Appliquées et de Technologie
de Sousse de Sousse
DEPARTEMENT électromécanique
ÉLECTRO-MÉCANIQUE
Elaboré par:
Sarra Guent
Intissar Guefrej
Encadré par:
[Link] Ketata
1
Liste des matières :
Chapite1:Étude bibliographique ............................................................ 5
1.1 Introduction ............................................................................................................................... 5
1.2 Historique et évolution des panneaux Alucobond .................................................................. 6
1.3 Principe de fonctionnement mécanique d’un panneau Alucobond ...................................... 6
Peaux en aluminium .......................................................................................................................... 6
1.3.1 Noyau polymère ............................................................................................................................. 7
1.3.2 Fonctionnement global................................................................................................................. 8
1.4 Types de panneaux Alucobond selon le noyau polymère ....................................................... 9
1.4.1 Panneaux Alucobond PE............................................................................................................. 9
1.4.2 Panneaux Alucobond PA (Polyamide 6 ou 12) .................................................................. 10
1.4.3 Panneaux Alucobond PLA (Acide polylactique) ............................................................... 10
1.5 Essai de caractérisation mécanique ....................................................................................... 11
1.5.1 Essai de traction ........................................................................................................................... 12
1.5.2 Essai en flexion ............................................................................................................................. 12
1.5.3 Essai de compression .................................................................................................................. 13
1.5.4 Essai de torsion............................................................................................................................. 13
1.6 Conclusion ................................................................................................................................ 13
2
1.2.2 L’objectif de notre simulation ................................................................................................. 21
1.3 Procédure suivie pour la simulation ............................................. Erreur ! Signet non défini.
1.3.1 Module Pièce ................................................................................................................................. 22
1.3.2 Module Propriétés ....................................................................................................................... 23
1.3.3 Module Etape ................................................................................................................................ 24
1.3.4 Module Interaction ..................................................................................................................... 24
1.3.5 Module Chargements ................................................................................................................. 25
1.3.6 Module Maillage .......................................................................................................................... 26
1.3.7 Module Travaux........................................................................................................................... 27
1.3.8 Module Visualisation .................................................................................................................. 27
3
Liste de figure
Figure 1 : Panneaux Alucobond PE .......................................................................................... 9
Figure 2 : Panneaux Alucobond PA (Polyamide 6 ou 12) ....................................................... 10
Figure 3 : Panneaux Alucobond PLA (Acide polylactique) ..................................................... 11
figure 4 : Éprouvette de traction .............................................................................................. 17
figure 5 : courbe contrainte de déformation ............................................................................ 19
figure 6 : partition de l’éprouvette ........................................................................................... 23
figure 7 : Définition du l’étape ................................................................................................. 24
figure 8 : La partie encastre ..................................................................................................... 26
figure 9 : Création du maillage de l’éprouvette ....................................................................... 27
4
Chapite1:Étude bibliographique
1.1 Introduction
Les panneaux Alucobond sont des structures sandwich constituées de deux fines feuilles
d’aluminium entre lesquelles est inséré un noyau polymère. Cette configuration leur confère
des propriétés intéressantes telles que la légèreté, la rigidité, la résistance mécanique ainsi
qu’une bonne durabilité. Toutefois, les performances globales de ces panneaux dépendent
fortement des caractéristiques mécaniques du noyau polymère, qui joue un rôle essentiel dans
la transmission et la répartition des efforts mécaniques.
Pour ce faire, il est indispensable de s’appuyer sur des méthodes d’essais normalisées
garantissant la fiabilité et la reproductibilité des résultats expérimentaux. Les normes
internationales telles que l’ISO 527 pour les essais de traction et l’ISO 178 pour les essais de
flexion permettent de déterminer les propriétés mécaniques essentielles des polymères,
notamment le module d’élasticité, la contrainte à la rupture et la déformation maximale.
5
et de la structure interne du noyau sur les performances mécaniques globales du panneau, dans
l’objectif d’optimiser sa rigidité, sa résistance et sa durabilité.
Au fil des décennies, les panneaux ont évolué pour intégrer différentes versions du noyau
polymère :
Ces évolutions ont amélioré à la fois la sécurité, les performances mécaniques et la durabilité
des panneaux. Aujourd’hui, les versions modernes comme Alucobond PLUS ou Alucobond
A2 sont optimisées pour répondre à des exigences mécaniques, thermiques et acoustiques de
plus en plus strictes.
Peaux en aluminium
Les peaux des panneaux Alucobond sont généralement réalisées à partir des alliages
d’aluminium EN AW-3003, EN AW-5005 et EN AW-3105, choisis pour leurs bonnes
performances mécaniques et leur excellente durabilité. L’alliage EN AW-3003, de la série
6
3000 (Al–Mn), se distingue par sa très bonne résistance à la corrosion, son excellente
formabilité et son faible coût, avec une résistance mécanique modérée, ce qui le rend adapté
aux applications architecturales standards. L’alliage EN AW-5005, appartenant à la série 5000
(Al–Mg), présente une meilleure résistance mécanique, une très grande résistance à la
corrosion, notamment en milieux humides, ainsi qu’une excellente qualité de surface pour
l’anodisation, ce qui le rend particulièrement adapté aux façades de haute qualité. L’alliage
EN AW-3105, également de la série 3000 (Al–Mn–Mg), offre un bon compromis entre
résistance mécanique, formabilité et coût, avec des performances supérieures à celles du 3003,
ce qui explique son large usage dans la fabrication des panneaux composites Alucobond
destinés au bardage et au revêtement de façades.
Le noyau des panneaux Alucobond peut être fabriqué à partir de différents polymères, chacun
offrant des propriétés spécifiques adaptées aux exigences mécaniques et environnementales :
Le polyéthylène modifié (PE), largement utilisé, offre une bonne résistance aux chocs et
une excellente légèreté.
Parmi les thermoplastiques techniques, le polyamide 6 (PA6) se distingue par sa bonne
résistance mécanique et sa ténacité, mais reste sensible à l’humidité. Le polyamide 12
(PA12) présente une meilleure stabilité dimensionnelle, une faible absorption d’eau et
une résistance élevée aux chocs, ce qui le rend adapté à des conditions
environnementales plus exigeantes.
Le PLA, bien que rigide et facile à imprimer en 3D, est limité aux prototypes ou essais
préliminaires en raison de sa faible résistance aux chocs et à la chaleur.
Quel que soit le matériau choisi, le noyau possède une épaisseur typique variant entre 2 mm et
5 mm et joue un rôle central dans les performances du panneau :
7
1.3.2 Fonctionnement global
L’association de peaux minces en aluminium et d’un noyau polymère plus épais permet de créer
un matériau composite présentant un rapport rigidité/poids particulièrement élevé. Les
panneaux restent très légers, avec une densité typique comprise entre 3,8 et 5,5 kg/m² selon
l’épaisseur, tout en offrant une rigidité élevée en flexion, une bonne résistance aux chocs, une
stabilité dimensionnelle et thermique remarquable, et une facilité d’usinage appréciable pour
diverses applications architecturales et industrielles.
Un noyau plus épais et rigide améliore significativement la résistance à la flexion, tandis qu’une
peau aluminium plus épaisse renforce la résistance mécanique globale et la longévité du
panneau. Cette synergie entre les peaux et le noyau permet d’optimiser la performance
mécanique, la légèreté et la durabilité, ce qui fait des panneaux Alucobond des matériaux
particulièrement adaptés aux applications architecturales et industrielles exigeantes.
8
1.4 Types de panneaux Alucobond selon le noyau polymère
1.4.1 Panneaux Alucobond PE
Inconvénients :
9
Déformation plus importante à haute température
Avantages :
Inconvénients :
Ces noyaux offrent une amélioration mécanique notable tout en restant dans les
matériaux purement polymériques.
10
Figure 3 : Panneaux Alucobond PLA (Acide polylactique)
Le PLA est un polymère biosourcé, souvent utilisé pour les prototypes ou pour l’impression
3D de noyaux expérimentaux.
Avantages :
Matériau rigide
Très facile à fabriquer en impression 3D
Bonne stabilité dimensionnelle
Écologique (biosourcé, biodégradable)
Inconvénients :
11
1.5.1 Essai de traction
L’essai de traction est une méthode d'essai mécanique des matériaux permettant de déterminer
les grandeurs caractéristiques des matériaux Il est utilisé - en fonction du matériau - comme
méthode standard correspondant à une norme définie pour la détermination de la limite
d'élasticité, de la résistance à la traction, de l’allongement à la rupture et d’autres
caractéristiques du matériau. Lors de l’essai de traction, un échantillon de matériau est étiré
jusqu’à la rupture. Afin d’éviter de fausser le résultat, la vitesse d’allongement appliquée doit
être faible. La force et la déformation de l’éprouvette sont mesurées, lors de l’essai de traction.
Les essais de traction font partie avec la mesure de la dureté des essais les plus fréquemment
réalisés dans le cadre des essais mécaniques des matériaux. Ils servent à caractériser la
résistance et le comportement en déformation sous contrainte de traction. Ce type de
sollicitation est particulièrement pertinent pour les matériaux utilisés en tant que noyaux dans
les structures sandwich, où la tenue en traction influence directement la résistance aux
déformations locales, la cohésion interfaciale et la stabilité sous chargements asymétriques.
L’essai de flexion, généralement réalisé selon la configuration dite « trois points », permet
d’évaluer le comportement d’un matériau soumis à une sollicitation transversale. Dans cette
configuration, l’éprouvette est posée sur deux appuis simples, tandis qu’une charge concentrée
est appliquée perpendiculairement à son axe longitudinal en son centre. Ce type d’essai
reproduit les conditions mécaniques rencontrées dans de nombreuses applications structurelles
où les éléments sont soumis à des efforts de courbure.
12
Ce type de sollicitation est particulièrement pertinent pour les matériaux utilisés en tant que
noyaux dans les structures sandwich, où la rigidité en flexion conditionne directement la
performance globale du panneau sous charges transversales.
L’essai de torsion vise à évaluer le comportement d’un matériau soumis à un couple de rotation
appliqué autour de son axe longitudinal. Une extrémité de l’éprouvette est maintenue fixe,
tandis que l’autre est soumise à une rotation contrôlée. Cet essai permet de déterminer la rigidité
en torsion, la résistance au cisaillement, ainsi que la capacité du matériau à transmettre des
efforts de torsion sans subir de déformations excessives. Dans le cas des matériaux composites
ou multicouches, cet essai est essentiel pour analyser la tenue des interfaces internes et la
résistance aux déformations en cisaillement, notamment sous chargements asymétriques ou
dynamiques.
1.6 Conclusion
13
L’analyse des différents types de noyaux polymères, notamment le polyéthylène, les
polyamides et le PLA, a montré que la nature du polymère joue un rôle déterminant dans les
performances mécaniques du panneau. Chaque matériau présente des avantages et des
limitations en termes de résistance, de déformabilité, de stabilité dimensionnelle et de
comportement face aux sollicitations thermomécaniques. Le choix du noyau doit ainsi être
effectué en fonction des exigences spécifiques de l’application visée.
Par ailleurs, la présentation des essais de caractérisation mécanique, tels que les essais de
traction, de flexion, de compression et de torsion, a souligné l’importance des méthodes d’essai
normalisées pour l’évaluation fiable des propriétés mécaniques des matériaux. Ces essais
permettent de mieux comprendre la réponse du noyau polymère sous différentes sollicitations
et d’anticiper le comportement global du panneau composite en conditions réelles d’utilisation.
En conclusion, ce chapitre a permis d’établir une base théorique solide nécessaire à la poursuite
de l’étude. Les connaissances acquises serviront de référence pour l’analyse expérimentale et
la comparaison des performances mécaniques des panneaux Alucobond présentées dans les
chapitres suivants.
14
Chapitre2 : Matériaux et techniques
1.7 Introduction
Les panneaux Alucobond étudiés dans ce travail sont des structures sandwich composées de
deux peaux minces en aluminium séparées par un noyau polymère. Ce chapitre est consacré à
la présentation des propriétés mécaniques des matériaux, des essais expérimentaux retenus, des
hypothèses de modélisation numérique réalisées à l’aide du logiciel Abaqus, ainsi que de la
méthodologie adoptée pour l’analyse du comportement mécanique de ces panneaux.
L’étude porte sur l’influence de l’épaisseur et des propriétés mécaniques du noyau polymère
sur la réponse globale des panneaux sandwich Alucobond. La comparaison des résultats
expérimentaux avec les simulations numériques réalisées sous Abaqus permet de valider le
modèle de calcul et d’optimiser les performances mécaniques des panneaux.
L’aluminium est un matériau métallique largement employé dans l’industrie, en particulier sous
forme de tôles minces obtenues par laminage, utilisées comme parements extérieurs des
panneaux composites. Dans le cadre de cette étude, l’attention est portée sur ce type de tôles,
spécifiquement développées pour des applications architecturales, telles que les panneaux
composites en aluminium de type Alucobond, où elles contribuent à la rigidité, à la durabilité
et à l’aspect esthétique de la [Link] densité est d’environ 2700 kg/m³[1], ce qui lui confère
un excellent rapport résistance/masse. Son module de Young est voisin de 70 GPa[1],traduisant
une rigidité élevée, tandis que sa résistance à la traction se situe typiquement entre 150 et
300Mpa [1], avec une limite élastique comprise entre 100 et 250 MPa selon l’alliage[1].
L’allongement à la rupture est relativement important (8 à 25 %) [1], indiquant un
comportement ductile. L’aluminium ne présente pas de température de transition vitreuse, et sa
température de fusion est d’environ 660 °C[2]. Il possède une bonne capacité d’absorption
d’énergie par déformation plastique. Dans le panneau Alucobond, l’aluminium joue un rôle
structurel et esthétique : il assure la rigidité globale, la protection contre les agressions
extérieures et la résistance mécanique tout en maintenant un faible poids.
15
1.8.2 le polymère PE
Dans ce projet, le polyéthylène (PE) est pris comme matériau de référence, puisqu’il constitue
le noyau standard des panneaux alucobond. il remplit trois rôles clés :
1. Il maintient l’écartement entre les peaux aluminium, ce qui augmente le moment d’inertie
et la rigidité en flexion .
2. Il amortit les vibrations et absorbe les chocs, grâce à sa grande déformabilité (allongement
jusqu’à 500 %) .
3. Il assure la cohésion entre les deux parements métalliques, garantissant le bon
fonctionnement de la structure sandwich.
Sa densité varie selon le type, mais elle est en moyenne d’environ 920 à 960 kg/m³[3]. Le
module de Young du PE est faible comparé aux métaux, compris entre 0,2 et 1 GPa[4], ce qui
traduit un matériau souple. Sa résistance à la traction est de l’ordre de 10 à 30 MPa[5], avec
une limite élastique peu marquée, caractéristique d’un comportement viscoélastique.
L’allongement à la rupture est très élevé (jusqu’à 500 %)[6], ce qui montre une grande capacité
de déformation. La température de transition vitreuse (Tg) du PE est très basse (environ –110
°C) [7], tandis que sa température de fusion se situe entre 110 et 135 °C[8].Le polyéthylène
présente une excellente capacité d’absorption d’énergie[9], notamment lors des chocs. Dans le
panneau Alucobond, le PE constitue le noyau central, assurant l’absorption des vibrations,
l’amortissement mécanique et la cohésion entre les deux feuilles d’aluminium.
16
La résistance à la traction, représentant la contrainte maximale supportée avant
rupture.
L’allongement à la rupture, qui caractérise la ductilité du matériau.
D’autres paramètres mécaniques, tels que le module d’élasticité et l’énergie absorbée
jusqu’à rupture.
Dans le cadre de ce projet, l’essai de traction est utilisé pour évaluer le comportement
mécanique global des panneaux Alucobond.
Dans les paragraphes suivants, seront présentés la forme et les dimensions de l’éprouvette, le
principe de l’essai, ainsi que l’analyse du comportement mécanique des matériaux sous
sollicitation de traction.
L’éprouvette utilisée pour les essais de traction possède une géométrie normalisée, permettant
une répartition uniforme des contraintes dans la zone utile et favorisant une rupture localisée au
centre de l’éprouvette. La figure suivante présente les dimensions de l’éprouvette plate adoptée,
en détaillant sa partie centrale calibrée, son épaisseur, ainsi que les dimensions des deux parties
extrêmes.
17
Lorsqu’une éprouvette est soumise à un effort axial de traction N, une contrainte normale σ se
développe sur sa section transversale S0, en supposant que le matériau est homogène et isotrope:
𝑁
𝜎=
𝑆
Cette relation simple permet de relier directement la force N à la contrainte subie par le
matériau. Avec :
Δ𝐿
𝜀=
𝐿0
Avec :
𝜀
𝜈=−
𝜀
18
Phase élastique : dans cette première phase, la déformation ε est proportionnelle à la
contrainte et reste totalement réversible, conformément à la loi de Hooke :
𝜎=𝐸∗𝜀
𝜎 ( )
𝐿 − 𝐿0
𝜀 = ∗ 100%
𝐿0
Ces informations sont essentielles pour étudier précisément la réponse mécanique du matériau
à différentes étapes de déformation.
19
1.10 Conclusion
20
Chapitre 3 : Analyse numérique du comportement mécanique des panneaux
Alucobond
Dans le cadre de cette étude, l’essai de traction est utilisé afin de caractériser le comportement
mécanique des panneaux composite Alucobond, présentant des peaux en aluminium et un
noyau polymère.
1.10.1 Objectif
Une loi de comportement élasto-plastique est définie pour chaque matériau en se basant sur les
propriétés mécaniques disponibles dans la littérature, telles que le module de Young et le
coefficient de Poisson et la courbe conventionnelle relative à chaque matériaux aluminium et
polyéthylène. Ces lois permetent de simuler le comportement du composite sous chargement
quasi-statique, en considérant uniquement les déformations et la répartition des contraintes,
sans atteindre la rupture du matériau. Les paramètres sont intégrés dans Abaqus pour chaque
couche de l’éprouvette.
21
3.2. Étapes adoptées lors de la simulation
Les étapes suivantes sont suivies pour intégrer la géométrie, les caractéristiques de l’interface,
les propriétés des matériaux, les conditions aux limites, le chargement et le maillage dans le
logiciel de simulation. La configuration de chaque module a été réalisée dans l’ordre suivant :
Pièce
Propriétés
Assemblage
Étape
Interaction
Chargements
Maillage
Runing
Visualisation
Dans le module Pièce, la géométrie de l’éprouvette est créée en 3D, en définissant séparément
la couche d’aluminium et le noyau en polyéthylène. La pièce est structurée à l’aide de la
fonction de partition, permettant de distinguer clairement les différentes régions du composite
pour l’application précise des matériaux et des conditions de chargement. Ainsi, deux plaques
métalliques en aluminium sont placées de part et d’autre du noyau en polyéthylène, formant
l’ensemble du composite Alucobond et facilitant la modélisation correcte des interactions entre
les couches.
22
figure 6 : Partition de l’éprouvette : deux couches métalliques et un noyau en polyéthylène
23
Type de matériaux Aluminium
Poisson 0.33
Poisson 0.42
Étant donné que notre modèle est une pièce composite unique (aluminium + polyéthylène) et
que nous souhaitons appliquer un déplacement uniforme sur l’extrémité de l’éprouvette, le
24
couplage permet de contrôler efficacement le mouvement de cette zone sans créer de contact
supplémentaire.
Les conditions aux limites sont définies de manière à immobiliser une extrémité de l’éprouvette
(encastrement), tandis qu’un déplacement imposé est appliqué sur l’extrémité opposée. Les
chargements sont introduits de manière progressive pour simuler un comportement quasi-
statique.
Le déplacement est appliqué via le point de référence couplé déjà à l’extrémité de la surface de
l’éprouvette, ce qui permet de contrôler précisément le mouvement et la déformation, tout en
assurant une répartition homogène du chargement sur la zone concernée. Cette approche
garantit la cohérence du modèle et la précision des résultats de la simulation.
25
figure 8 : La partie encastre
26
figure 9 : Création du maillage de l’éprouvette
27
Distribution de la contrainte de von Mises
28
Distribution de déplacement
U, U2 U, U2 U, U2
29
déformation reste acceptable que la pièce de 6 mm, bien présente une déformation
pour l’application prévue. que plus rigide, subit une latéral beaucoup plus
déformation latérale importante. L’échelle de
légèrement plus importante. couleur (de -0,000116 mm
L’échelle de couleur (de - à +17,24 mm) confirme
0,000096 mm à +9,77 mm) que le déplacement est
confirme que le
orienté dans le sens du
déplacement est orienté dans
chargement
le sens du chargement
(traction).
Distribution de la déformation
30
E=5mm E=6mm E=7mm
Cette simulation montre la Cette simulation montre la Cette simulation montre la
distribution de la déformation distribution de la déformation distribution de la
maximale principale (PE, maximale principale (PE, Max. déformation maximale
Max. Principal) dans une Principal) dans une éprouvette de principale (PE, Max.
éprouvette de 5 mm 6 mm d’épaisseur, soumise à un Principal) dans une
d’épaisseur, soumise à un chargement latéral. On observe éprouvette de 7 mm
clairement que la déformation est d’épaisseur, soumise à un
chargement latéral. On observe
concentrée dans la zone centrale chargement latéral. On
clairement que la déformation
étroite (colorée en rouge/orange), observe clairement que la
est concentrée dans la zone tandis que les extrémités restent déformation est concentrée
centrale étroite (colorée en quasi indéformées (bleu). La dans la zone centrale
rouge/orange), tandis que les valeur maximale de déformation étroite (colorée en
extrémités (en bleu) restent atteint environ +0,240 (soit 24,0 rouge/orange), tandis que les
quasi indéformées. La valeur %), ce qui est légèrement extrémités restent quasi
maximale de déformation atteint supérieur à celle observée sur indéformées (bleu). La
environ +0,234 (soit 23,4 %), ce l’éprouvette de 5 mm (+0,234). En valeur maximale de
qui indique une déformation comparaison avec l’éprouvette de déformation atteint environ
importante, proche du domaine 5 mm, cette éprouvette de 6 mm +0,280 (soit 28,0 %), ce qui
plastique. En comparaison avec présente une déformation locale est nettement supérieur à
les éprouvettes plus épaisses (à légèrement plus élevée. Cette celle observée sur les pièces
visualisation permet d’évaluer si la de 5 mm (+0,234) et 6 mm
venir), on peut anticiper que
pièce risque de plastifier sinon, il (+0,240). Cela confirme une
cette éprouvette de 5 mm sera la
faudra revoir la conception ou le tendance inattendue : plus
plus déformée localement, car matériau. l’épaisseur augmente, plus
sa section fine concentre les la déformation locale
efforts et favorise la plasticité. augmente. En comparaison
Cette visualisation permet avec les deux autres cas,
d’évaluer si la pièce risque de se cette pièce de 7 mm présente
déformer de façon. la déformation la plus
élevée, ce qui pourrait
indiquer un risque accru de
plastification ou
d’endommagement si le
matériau n’est pas adapté.
31
.
Evolution Force-deplacement
32
1200
1000
800
Force (N)
600
e=3mm
5mm
e=4mm
6mm
400
e=5mm
7mm
200
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8
Déplacement (mm)
Conclusion general
33
Référence
34
[1] 3A COMPOSITES. (2023). TECHNICAL DATA SHEET – ALUCOBOND® PANELS. DISPONIBLE
SUR : [Link]
[2] CALLISTER, W. D., & RETHWISCH, D. G. (2018). MATERIALS SCIENCE AND ENGINEERING:
AN INTRODUCTION (10TH ED.). WILEY. TABLEAU 6.1 ET ANNEXE B.
[3] Ultimaker (2023), MatWeb, Gibson & Ashby (2014)
[4] Gibson & Ashby (2014), Ultimaker (2023), MatWeb
[5] Ultimaker (2023), Callister & Rethwisch (2018)
[6] GIBSON & ASHBY (2014), MECHANICAL ANALYSIS OF AN ALUMINUM–POLYETHYLENE
COMPOSITE...
[7] Ultimaker (2023), MatWeb (Al-PE datasheet), 3A Composites (2023)
[8] Callister & Rethwisch (2018), Gibson & Ashby (2014)
[9] 3A COMPOSITES (2023), MECHANICAL ANALYSIS OF AN AL–PE COMPOSITE..., GIBSON &
ASHBY (2014)
35