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qui peut s’écouler ; mais tout fluide peut s’écouler plus ou moins
facilement d’un récipient à un autre ou dans une conduite : des forces de
frottements qui s’opposent au glissement des particules de fluide les
unes contre les autres peuvent apparaître car tout fluide réel a une
viscosité.
L’état fluide englobe deux des trois états de la matière : le
liquide et le gaz. Les liquides et gaz habituellement étudiés
sont isotropes, c’est-à-dire que leurs propriétés sont
identiques dans toutes les directions de l’espace.
Masse volumique
Considérons un milieu continu fluide à l’intérieur d’un volume V, et soit dV
un volume élémentaire défini autour d’un point M du volume V. Désignons
par dm la masse de fluide contenue dans le volume dV. Le rapport ρ=dm/dV
représente la masse volumique moyenne du fluide contenu dans le volume
dV.
On définit la masse volumique au point M par :
Pour les gaz parfaits, on déduit de l’équation d’état des gaz parfaits :
1 v
Pour les liquides on suppose :
v p
1000 4.410
Relation entre masse volumique et compressibilité
- Viscosité cinématique
Elle est définie par le rapport :
Système CGS : le Stokes (St) 1 St = 1 cm2/s
Système SI : le m2/s 1 m2/s = 104 St = 106 cSt
Mesurage de viscosités
Viscosimètre d'Ostwald
Un bloc cubique, de poids 1 kN et de coté 200 mm, glisse sur un plan incliné
lubrifié. Le film d’huile a une épaisseur e=0.005 mm et une viscosité dynamique
= 7 10-2 P. Calculer la vitesse finale du bloc.
F
On a F S donc
S
F P sin 20
u
a
4
R 2 r2
avec a une constante, R rayon du tube et la viscosité de l’eau.
1/ calculer la contrainte de cisaillement sur la paroi.
2/ calculer la force de frottement sur une longueur L du tube.
1/
a
d
4
R 2 r2
du
ar
dr dr 2
aR
Pour r=R :
2
2/
Pour une longueur L la surface latérale du cylindre est S=2RL
aR
F S 2RL aR 2 L
2
Fluide parfait et fluide réel
Fluide parfait (idéal)
Fluide réel
En réalité la déformation du fluide s’accompagne d’une résistance
s’opposant au glissement des couches fluides les unes sur les autres
et le fluide réel est dit visqueux. Contrairement aux forces de
frottement entre solides, les forces de viscosité sont fonctions du
gradient de vitesse et s’annulent avec ce dernier.
Forces appliquées à un milieu fluide
15:45 23
Considérons un petit volume élémentaire dV et soit dF la force élémentaire
qui s’exerce sur dV. On désigne par force volumique f (ou densité de force
par unité de volume) la limite, si elle existe, de la quantité :
La densité des forces exercées par la gravité sur un milieu continu est
l’un des exemples les plus classiques. C’est celle qui interviendra dans
nos problèmes
df S TdS et f S TdS
Pression en un point d’un fluide au repos
En tout point d'un fluide existe une certaine pression. Soit un point M
dans un fluide. Si on considère une surface imaginaire dS passant par
M, la résultante de toutes les forces dues aux chocs sur dS des
particules de fluides en mouvement désordonné est perpendiculaire à
cette surface dS et on peut écrire :
n
M
df p n dS dS
n étant le vecteur unitaire de la normale à dS orienté vers l'extérieur.
Cette force df dépend évidemment de la surface dS envisagée, mais la
pression pM au point M du fluide ne dépend pas de dS (indépendante
de l’orientation autour de ce point).
p1 dz y
dx
p2 dy
x
Variation de la pression suivant Ox
p dy p dz
p1 p
y 2 z 2
p p dy p dz
p2 p dx
x y 2 z 2
p
p1 p 2 dx
x
Le fluide étant en équilibre, on peut écrire pour P la loi de Dalembert
f ext 0
Dans notre cas les forces extérieures sont la force massique F et les
forces de pression. En projetant l’équation de Dalembert suivant Ox,
nous obtenons
p p p
grad p i j k
x y z
Statique des fluides incompressibles pesants
p
0
z
g
x
p p pz y
0 dp dz 0 O
y
x
p
g
z
p2 p1 z1 z 2
La différence de pression est égale au poids d’une colonne de liquide ayant
pour base l’unité des sections et pour hauteur la différence des côtes.
Pression motrice
p z Cte p
p1 p2
H
z
L’équation fondamentale écrite entre un Plan de charge hydrostatique
p p a z a z p a h M
dz 0 c'est-à-dire z=Cte
p A H 2O z A p B H 2O z B
p A p a Hg z D z C H 2O z A z B
p B p C même niveau
soit
p C Hg z C p D Hg z D
p A p a Hg h2 H 2O h1
pD pa
p1 p 2 ' '
z1 z 2 h
' '
h h
PA PC eau x
PC PD 0,8
PA PB eau 0,9
134124,75
0,8 134124,75
13600
g 9,81
Application : Fluides incompressibles
Principe de Pascal
p2 p1 z1 z 2
f F S
p F f
s S s
Une quantité de mercure est versée dans un tube de
diamètre uniforme occupe une longueur de 375 mm
du tube. Un volume égal d’eau est versé dans la
branche gauche du tube.
On demande de localiser la surface libre de l’eau et
du mercure par rapport à la branche horizontale du
tube et de déterminer la pression maximale dans le
tube. On donne d (Hg) = 13.6
Calcul de pression sur les surfaces immergées dans
un liquide
- sa direction.
Paroi plane en position inclinée:
•Moment / Ox :
sin I xx
Fy P ydF yhds sin y 2 ds sin I xx y P
S S S F
Ixx : est le moment quadratique de S par rapport à Ox. D’aprés le théorème
d’Huygens
2 sin I Gx sin I Gx
I xx yG S I Gx y P yG y P yG
F F
sin I xy
Fx P xdF xhds sin xyds sin I xy x P
S S S F
15:46 55
60 kN
B
Surface libre D
h1
F
h
E
60°
A
15:46 56
Surface de la partie immergée :
4
S 2 AD h 2,309h m 2
3
Position du centre de la partie immergée :
h 60 kN
h G 0,5 h B
2
Surface libre D
Force totale sur le barrage :
F gSh G 11,326 h 2 kN h1
F
Le centre de poussée est situé à : h
I G sin 2 60°
h1 hG
h GS A
2 AD 3
Avec : IG 0,2566h 3
12
15:46 57
0,2566h 3 x sin 60
2
h1 0,5 h 0,667 h m
2,309 h x 0,5 h
F x AE 60 x AB
60 kN
11,326 h x 0,384 h 60 x 6
2
B
60 x 6 Surface libre D
h
3
82,774
11,326 x 0,384
h1
h=4,36 m F
h
E
60°
A
15:46 58
Paroi à surface gauche ou courbe:
Z
* Théorème 1 :
Soit un fluide au repos dans un réservoir quelconque, la poussée Fx
sur une paroi S dans une direction horizontale quelconque Ox est
identique (résultante et ligne d’application) à la poussée s’exerçant sur
la projection Sx de cette paroi sur un plan vertical Oyz perpendiculaire
à la direction horizontale considérée.
* Théorème 2 :
La poussée Fz sur une paroi S, dans la direction verticale Oz est égale au
poids de la colonne liquide verticale, s’appuyant sur le contour de la paroi,
limitée vers le bas par la paroi et vers le haut par la surface libre. Fz passe
par le centre de gravité de cette colonne.
Application : Calculer en grandeur et en
Fz
position la résultante des forces de
pression sur la vanne cylindrique R
FxX F
représentée sur la figure ci-contre
(largeur 1m).
Vanne
Z cylindrique
R 2
Fz V h1 R
4
R R2 Fz
Fx hG S h1 R h1 R
2 2
R
R 2 R 2 F
h1 R h1 R FxX
tg z
F 4 4
Fx R2 R2
h1 R h1 R Vanne
2 2 Z cylindrique
Poussée d’Archimède
Tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale dirigée vers le
haut dont l’intensité est égale au poids de liquide déplacé. Il est toutefois
possible d’en donner une présentation plus simple. Ainsi, si l’on appelle Vimm.
le volume de la partie du flotteur qui est immergée dans le liquide, alors
l’intensité A de la poussée d’Archimède s’exprimera de la façon suivante :
A = liquide ·g ·Vimm
Pour que le flotteur soit en équilibre, c’est à dire pour qu’il flotte, il faut que la
poussée d’Archimède soit égale en intensité au poids du flotteur. Or le poids
du flotteur vaut m f lotteur ·g. On aura donc :
Une poutre en bois (d = 0.64) de dimensions (140 mm) x (140 mm) x (5 m )est
articulée en A. Calculer la longueur L immergée de la poutre et l’angle
eau
P
Cinématique des fluides
Particule fluide
Concept de champ
Filet de courant : Tube de courant s'appuyant sur un petit élément de surface ∆S.
La section de base ∆S du tube ainsi définie est suffisamment petite pour que la
vitesse du fluide soit la même en tous ses points (répartition uniforme)
15:46 77
Écoulement permanent
Vitesse - Débits
Profil de vitesse
- le débit volumique :
(Le débit massique est conservé, mais le débit volumique ne l’est que si le
fluide est incompressible )
Conservation de l’énergie
V 2
V 2
t dQ dW
gz u d gz u V ndS
t 2
S 2
dt dt
Cette puissance résulte du :
dWs
TVdS [Link] F tVd
S S dt
Travail des forces de Travail des forces de Puissance technique
surface (travail volume autre que le (turbine pompe)
d’écoulement) poids
V2 V2 p t dQ dWs
t 2
gz u d
S
2
gz u V ndS
dt
dt
p
h u p u
V2 V2 t dQ dWs
t 2
gz u d
S
2
gz h V ndS
dt
dt
S0
2 2
gz V1 h dm1 dQ gz V2 h dm2 dWs N1
dWs
1 2
1
dt dt 2 2
2 V1
dt dt
1,V1, S1, p1,U1
dt
2 ,V2 , S2 , p2 ,U 2
dm1 dm2 dm
dQ
N2
dt dt dt
dt V2
S0
N1
dWs
V1
dt
1,V1, S1, p1,U1
3 ,V3 , S3 , p3 ,U 3
N2 N3
V2
V3
2 ,V2 , S2 , p2 ,U 2 dQ
dt
Système à deux entrées et une sortie
V1
2
dm1 V2
2
dm 2 dQ V3
2
dm 3 dWs
gz1
h1
gz 2
h2
gz 3 h 3
2 dt 2 dt dt 2 dt dt
2 2
PW
V V dWs
gz1 1 h1 gz2 2 h2 Q
2 2 dt
V V
1 2
Turbine Pompe
dW dW
2 dt 1
dt
V2 P
H z
2g
Application
37.3 kW sont nécessaire pour faire fonctionner une pompe à eau. La
pression effective de l’eau au point 2 est 2.1 bar et au point 1, entrée
de la pompe, elle est égale à 0.7 bar. Calculer le débit de cette
pompe.
Conservation de la quantité de mouvement
t
STdS Fd
t
Vd V V n dS
S
forces de forces de Taux d'accroissem ent Flux à travers S
surface volume de la quantité de mvt. de la quantité de mvt.
t
t
et r TdS r Fd r Vd r V V n dS
S
S
moment des forces moment des forces Flux à travers S
Taux d'accroissem ent
de surface de volume du moment cinétique du moment cinétique.
t
TdS Fd V V n dS
S S
S
t
et r TdS r Fd r V V n dS
S
Application
Action d’un écoulement permanent incompressible sur une
conduite
S1
p1n1dS p 2 n 2dS R P V1 1V1n1 dS V2 2 V2 n 2 dS
S2 S1 S2
où R : est la réaction de la paroi de la conduite
P : est le poids du volume fluide considéré
p1S1 p 2S2 cos R x m V1 V2 cos
p1n1S1 p 2 n 2S2 R P m
V2 V1
p 2S2 sin R y P m
V2 sin
R x p1S1 p 2S2 cos m V1 V2 cos
R y p 2S2 sin P m
V2 sin
Théorème de BERNOULLI
V2
gz p cte
2
15:46 97
On peut également envisager cette équation comme la conservation de
l'énergie mécanique
1
Pour l'énergie cinétique E cin dmv 2
2
dm
Pour l'énergie potentielle de pression E pression Fdx pSdx pdV p
p
est la Hauteur de Pression
g
z est la cote
V2
est la Hauteur cinétique
2g
p
z est la Hauteur piézomètrique
g
15:46 99
Cas d'un écoulement (1)→(2) sans échange de travail
1
2
V22 V12 g z 2 z1 p 2 p1 0
ou
p p1
V22 V12 z 2 z1 2
1
0
2g g
15:46 100
Cas d'un écoulement (1)→(2) avec échange d’énergie
W
La puissance P échangée est : P
t
1
2
V22 V12 gz 2 z1 p 2 p1
P
qv
15:46 101
Tube de pitot
1
p B V 2 p A
2
1
V 2 gh
2
En mesurant la dénivellation h du liquide dans les deux tubes, on peut en déduire
la vitesse v d'écoulement du fluide.
15:46 102
Phénomène de Venturi
VB > VA ⇒ pB < pA
1 1 1
Le théorème de Bernoulli s'écrit ici : p A V A2 p B V B2 p C VC2
2 2 2
D'après l'équation de continuité, VBS B VA S A q v et VB > VA donc pB < pA
1 1 1
pA pB 2 2 q 2 kq 2
2 SB SA
15:46 103
Théorème de Torricelli
V12 V22
gz1 p1 gz 2 p 2
2 2
Or p1 = p2 = pression atmosphérique.
15:46 104
15:46 105
15:46 106
On réalise la célèbre expérience de TORRICELLI. Un réservoir de grande
dimension est rempli d’un liquide de densité d=0,85. On perce un trou dans la
paroi du réservoir à une hauteur Dh=1 m sous la surface supérieure du liquide.
Le réservoir est tout d’abord ouvert à l’atmosphère dans sa partie supérieure.
1. Écrivez le bilan de charge totale entre la surface du liquide et l’orifice de
vidange.
2. Calculez la vitesse du liquide au niveau de cet orifice.
3. Le diamètre du trou est de 5 mm. Calculez les débits volumique et
massique de la fuite.
4. On ferme maintenant le haut du réservoir. On maintient la pression de l’air
au dessus du liquide à une pression de 2 bar. Recalculez la vitesse au niveau
du trou.
EQUATIONS DIFFERENTIELLES DE LA MECANIQUE DES FLUIDES
Equation de continuité
Vx Vy Vz
div V 0 0 divV 0
t t x y z t
- Cas d’un écoulement permanent : div V 0
- Cas d’un écoulement incompressible : Cte divV 0
dV 1
Equation d’ Euler (fluide parfait) g gradp
dt
15:46 118
Cette dernière relation est particulièrement intéressante car elle fait apparaître la
dépendance du nombre de REYNOLDS avec le débit volumique qui est une
grandeur très utilisée en pratique.
Ainsi, lorsque l’on choisit une conduite pour transporter un débit donné de
fluide, plus le diamètre de cette conduite sera faible, plus le nombre de
Reynolds sera grand et par conséquent plus les pertes de charge seront
importantes.
15:46 119
CONDUITES NON-CYLINDRIQUES – DIAMETRES HYDRAULIQUE
S : SURFACE DE LA SECTION
15:46 120
15:46 121
PERTES DE CHARGE
15:46 122
PERTES DE CHARGE LINEAIRES
k
Rugosité relative =
D
15:46 123
0,028
7 105
15:46 124
0,6
15:46 125
15:46 126
Ecoulement laminaire (Re < 2000)
64
l
Re
C'est la loi de Poiseuille.
l 0,316Re 0, 25
15:46 127
Dans une conduite cylindrique de diamètre 0, 3 m et de longueur 400 m l’eau
circule avec un débit de 50 l/s du point A vers le point B.
Le point B se trouve à 30 mètre du point A.
Donnée :
rugosité k=0,5mm
PB=1,962 bar
1/ Calculer la vitesse de l’écoulement.
2/ Calculer le nombre de Reynolds.
3/ Calculer la pression au point A. B
30 m
A
128
Q v 0, 05
v 0, 7074m / s
S D2
4
vD 1000x0, 707x0,3
Re 2,110 5
103
k 0,5
0, 0016 donc : l 0, 024
D 300
PA v A2 PB v 2B
zA zB Jf
g 2g g 2g
v2 L 0, 707 2 400
Jf l 0, 024 0,815 mCE
2g D 2x9,81 0,3
OR vA =vB
PA PB g z B z A J f PA 4,98 bar
129
PERTES DE CHARGE SINGULIÈRES
130
D2/D1 D1/D2
131
7,8
7,8
132
4
1
2 3
D4=0,5 m
D1=0,5 m D2=0,25 m D3=0,25 m P4=?
P1=105 Pa P2=7104 Pa P3=7104 Pa
133
P1 V12 P2 V22
J
g 2g g 2g
V22
J 0,46
2g
S2 V2
V1S1 V2S2 V1 V2
S1 4
P1 V22 P2 V22 V22
0,46
g 16X 2g g 2g 2g
P1 P2 V22 1 P1 P2
1 0,46 V2 V2 6,55 m / s
g g 2g 16 0,693
D 22
Q v V2S2 6,55 0,32 m 3 / s
4 134
P3 V32 P4 V42
J
g 2g g 2g
V32
J 0,56
2g
P3 V32 P4 V42 V32
0,56
g 2g g 2g 2g
P4 P3 V32 1
1 0,56
g g 2g 16
V32
P4 P3 0,38 7,8104 Pa
2
V32
P4 P1 0,56 0, 46 7,810 4 Pa
2
135
Surface libre
A
8m
V2 B
V1
L1=25m
L2=15m
d1=0,15 m
l 0,04 d2=0,3 m
V2
Perte de charge à l’entrée d’un tube est : J 0,5
2g
136
PA VA2 PB VB2
zA zB J
g 2g g 2g
0
V22
zA zB J
2g
V22 V12 V12 L1 V12 V22 L2
zA zB 0,5 0,04 0,56 0,04
2g 2g 2g D1 2g 2g D2
S1 V1
VS1 1 V S
2 2 V 2 V1
S2 4
2 L2 2 L1
2g z A z B V2 1 0, 04 4V2 0,5 0, 04 0,56
D2 D1
137
Surface libre
Surface libre
H1 L=400m
d1=0,3 m
H2
V
V2
Pertes de charge à la sortie d’un tube est : J
2g
138
P1 V12 P2 V22
H1 H2 J
g 2g g 2g
V2 L
H1 H 2 J 0,5 l 1
2g D
Q 0,3
V 4, 25m / s
S 0,152
4, 252 400
H1 H2 J 0,5 0,04 1
2x9,81 0,3
H1 H 2 50, 48 m
15:46 139
Notion de longueur droite équivalente
On appellera longueur droite équivalente, Le, la longueur que devrait avoir une conduite
fictive (de même diamètre D que la conduite qui porte la singularité) pour engendrer la
même perte de charge Jsing.
140
141
v
142
On calcule finalement J :
V2 L1 L2 Le 1,32 1 0,5
Jl 0,025 13 0,19 mCE
2g D D 2x9,81 0,02
D’une autre façon :
143