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Rapport de Fin de Stage: en Gynécologie Obstétrique À L'Hôpital Des Orangers de Rabat

Ce rapport de fin de stage en gynécologie obstétrique présente les objectifs d'apprentissage, les activités théoriques et pratiques réalisées à l'Hôpital des Orangers de Rabat. Il met en avant l'importance de la formation pratique et théorique, ainsi que les compétences acquises en matière de consultations prénatales, d'accouchements et de gynécologie. Les remerciements soulignent l'encadrement et le soutien de l'équipe médicale tout au long du stage.

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Rapport de Fin de Stage: en Gynécologie Obstétrique À L'Hôpital Des Orangers de Rabat

Ce rapport de fin de stage en gynécologie obstétrique présente les objectifs d'apprentissage, les activités théoriques et pratiques réalisées à l'Hôpital des Orangers de Rabat. Il met en avant l'importance de la formation pratique et théorique, ainsi que les compétences acquises en matière de consultations prénatales, d'accouchements et de gynécologie. Les remerciements soulignent l'encadrement et le soutien de l'équipe médicale tout au long du stage.

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RAPPORT DE FIN DE STAGE

EN GYNÉCOLOGIE OBSTÉTRIQUE À L'HÔPITAL DES ORANGERS DE


RABAT

Réalisé par : OUMAIMA HAYDOUR


5ème année médecine
ANNEE UNIVERSITAIRE :2025/2026
PASSAGE DE 16 FEV AU 16 AVR
Remerciements :

Pour commencer, je tiens à adresser mes sincères remerciements à


l’ensemble de l’équipe du service de gynécologie-obstétrique pour son
accueil, sa disponibilité et la qualité de l’encadrement dont j’ai bénéficié tout
au long de ce stage.

• Pr ALAMI professeur de gynécologie -obstétrique et chef de service de


l’hôpital de maternité et de santé reproductive des orangers professeur de
gynécologie –obstétrique

• Pr BEZAD professeur de gynécologie -obstétrique et directeur de l’hôpital


de maternité et de santé reproductive des orangers professeur de
gynécologie –obstétrique

• Pr FILALI professeur de gynécologie -obstétrique l’hôpital de maternité et


de santé reproductive des orangers

• Pr TAZI professeur de gynécologie -obstétrique l’hôpital de maternité et de


santé reproductive des orangers

• Pr ALAE professeur assistant de gynécologie-obstétrique l’hôpital de


maternité et de santé reproductive des orangers

• Un immense merci aussi aux spécialistes et résidents du service pour leur


accueil, leur bienveillance et le temps qu’ils ont consacré à la transmission de
leurs connaissances. Leur soutien quotidien et leur esprit d’équipe ont
grandement enrichi cette expérience de stage.
SOMMAIRE
I. OBJECTIFS DU STAGE
1/ Connaître les pré requis anatomiques et physiologiques en
gynécologie obstétrique
2/ Obstétrique
3/ Gynécologie

II. LES ABRÉVIATIONS

III. ACTIVITÉS THÉORIQUES


1/ Staffs
2/ Séances thématiques

IV. ACTIVITES PRATIQUES


1/ Consultations
2/ Salle d’admission
3/ Unité Des GAR
4/ Service obstétrique
5/ Service gynécologie
6/ Les urgences
7/ Salle d’accouchement
8/ Bureau Gynécologie
9/ Bloc opératoire

V. OBSERVATIONS

VI. OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES

VII. CONCLUSION
OBJECTIFS DU STAGE
1- Connaître le ré requis anatomie et physiologie en gynécologie
obstétrique :

• L’anatomique des organes génitaux :

 Utérus non gravide (trompes et col utérin compris)


 Utérus gravide : le segment inférieur
 Périnée, cavité vaginale et ovaire
 Bassin obstétrical

• La physiologie en gynécologique et en obstétrique :


 Cycle menstruel
 Modifications physiologiques au cours de la grossesse
 Physiologie de l’accouchement (contraction utérine, dilatation du col
utérin, mécanisme d’expulsion du mobile fœtal, délivrance)
 Physiologie de la lactation

2- Obstétrique :

• Savoir-faire une consultation prénatale :

 1er trimestre de la grossesse


 2ème trimestre de la grossesse
 3ème trimestre de la grossesse

• Savoir-faire un examen d’admission d’une parturiente au niveau du circuit


obstétrical :

 Savoir identifier les facteurs de risques obstétricaux


 Mesurer une hauteur utérine et faire une palpation abdominale
 Savoir interpréter les anomalies de la hauteur utérine
 Savoir ausculter les bruits du cœur du fœtus
 Savoir interpréter les anomalies des BCF
 Savoir-faire un toucher vaginal chez une parturiente

• Connaître le déroulement d’un accouchement normal (travail, expulsion,


délivrance) et suites de couches
• Connaître l’utilisation du partogramme
• Connaître les conduites à tenir devant une anomalie du travail et de
l’accouchement
 Dystocie dynamique
 Dystocie mécaniques (macrosomie, anomalie du bassin, présentation
dystocique ...)
 Hémorragie (pendant le travail et de la délivrance)
 Souffrances fœtale aigues
• Prise en charge du nouveau-né à la salle d’accouchement
• Faire l’examen de la mère dans le post partum

• Faire une surveillance après la délivrance (2h après l’accouchement)

• Conduite à tenir devant une anomalie de durée de l’accouchement :

 Menace d’accouchement prématuré


 Grossesse prolongée

• ●Conduite à tenir devant une anomalie du déroulement de la grossesse :

 Rupture prématurée des membranes et chorioamniotite


 Métrorragie au cours de la grossesse
 Pré éclampsie (toxémie gravidique)
 Souffrance fœtale chronique (hypotrophie fœtale)

• Conduite à tenir devant une association de pathologie et grossesse

 Diabète et grossesse
 Cardiopathie et grossesse
• Conduite à tenir devant une femme enceinte ayant un groupage Rhésus négatif

[Link]écologie :

• Conduite à tenir devant une méno-


métrorragies
• Conduite à tenir devant une douleur
pelvienne chronique

• Conduite à tenir devant une infection


sexuellement transmissible et SIDA
• Conduite à tenir devant une tumeur du sein

• Connaître la prise en charge des cancers


gynécologiques
• Connaître les méthodes de contraception :

 Méthode, contre-indication, counseling, complication, effet secondaires


• Savoir-faire un examen gynécologique
• Entretien, examen au
spéculum, toucher
vaginal combiné à la
palpation abdominale

• Faire un examen des seins et des aires des


ganglions axillaires
LES ABREVIATIONS

AG : Âge gestationnel
AVP : Accouchement voie basse (ou par voie vaginale)
AVH : Accouchement voie haute (ou par césarienne)
DIU : Dispositif intra-utérin
BPN : Bilan prénatale
DDR : Date des dernières règles
DM : Date des dernières menstruations
FC : Fausse couche
PMA : Procréation médicalement assistée
RCIU : Retard de croissance intra-utérin
RPM : Rupture prématurée des membranes
SUA : Saignements utérins anormaux
TV : Toucher vaginal
EPF : Estimation de poids fœtal
HBPM : Héparine à bas poids moléculaire.
SA : Semaine d’aménorrhée
FCS: Frottis Cervico-vaginal
GEU: Grossesse Extra-Utérine
HCG: Hormone Gonadotrophine Chorionique
HSC: Hystéroscopie
IVG: Interruption Volontaire de Grossesse
MFIU: Mort Fœtale In Utero
SOPK: Syndrome des Ovaires Poly kystiques
Activités théoriques
1. STAFF :
• Chaque matin du lundi au vendredi, des réunions ont lieu de 8h30 à 9h.
• Les participants incluent les professeurs du service et les résidents, ainsi que des
infirmiers, des sages-femmes et des étudiants en médecine de 5ème et 6ème
année.
• Au cours de ces réunions, les résidents présentent un rapport sur les activités de
la garde précédente, y compris les interventions chirurgicales réalisées en salle
d'opération, le nombre d'admissions de femmes, le nombre d'échographies
effectuées, le nombre de femmes traitées en urgence, les femmes référées au
GAR, le nombre d'accouchements réalisés par voie basse (avec ou sans
épisiotomie ou ventouse d'extraction) ou par césarienne, ainsi que le nombre de
grossesses interrompues, de transferts et de consultations de femmes au bureau
d’admission.
• Les césariennes réalisées sont présentées selon la classification de Robson,
permettant une analyse précise et une meilleure compréhension des pratiques
obstétricales.
• Ces réunions sont essentielles pour assurer une prise en charge coordonnée et de
qualité des patientes, tout en favorisant la formation continue des futurs praticiens.
• Le jeudi on présente le programme opératoire de la semaine suivante ; avec
analyse des différents situations cliniques et discussion des indications
chirurgicales.
• Intérêt de l’IEC (Information-Education-Communication) : une intervention
d'ensemble visant à provoquer chez des individus ciblés des changements de
comportement ou d'attitude ou à les consolider, pour leur bien-être. Pour
l'UNICEF, l'IEC est « le processus d'apprentissage par lequel des individus et des
communautés adoptent volontairement et maintiennent des comportements
bénéfiques à leur santé. » Information : Informer pour transmettre les
connaissances nécessaires. Education : Eduquer enfin, pour assurer
l'apprentissage des gestes à faire et permettre l'ancrage définitif du
comportement recherché. Communication : Communiquer pour convaincre et
faire adopter les attitudes indispensables au changement du comportement.
• Intérêt de l’hygiène avant l’acte chirurgicale pour lutter contre l’infection en
postopératoire
• Présentation en vidéo des actes d’endoscopie(hystéroscopie) réalisés en bloc
opératoire pour une meilleure analyse du déroulement de l’acte.
• Les différents cas qu’on a vu aux staffs : Maladie abortive; Pré éclampsie et
éclampsie; Fibrome utérins; La voie haute prophylactique et la voie haute
d’urgence; souffrance fœtale aigue; Rupture prématurée des membranes;
Incompatibilité fœto-maternelle; les aspirations; Grossesses arrêtées;
Hydramnios; Retard de croissance intra-utérin….

2. SÉANCES THÉMATIQUES :

Pr. Alae : L’observation en obstétrique

 INTERROGATOIRE
• Identité : il s’agit du nom, du prénom, de la date de naissance, de l’adresse, de la
situation de famille, de la profession.
• Motif de consultation
• ATCD Familiaux : père, mère, frères et sœurs.
• ATCD Personnels :
o Physiologiques :
- Gynécologiques : Ménarchie, Cycle, Mariage, Contraception.
- Obstétricaux : G1, G2, G3, ............ Grossesse actuelle.
- Grossesses antérieures : année, lieu d’accouchement, sexe, Poids de
naissance, âge gestationnel, voie d’accouchement, évolution du post partum.
- Grossesse actuelle : date des dernières règles(DDR), âge gestationnel (AG),
mouvements actifs fœtaux (MAF), bilan, échographie.
- Notion de : douleur, infection, hémorragie.
o Pathologiques :
- Toute pathologie médicale ou chirurgicale pouvant influer sur la grossesse ou
l’accouchement.
 EXAMEN CLINIQUE
• Examen général : conscience, coopérance, coloration des conjonctives, Taille, Poids,
Tension artérielle, température
• Examen appareil par appareil :
- L’examen cardio-vasculaire : pouls, bruits du cœur, bruit surajouté
- L’examen pleuropulmonaire : eupneique, champs pulmonaires libres
- L’examen digestif : abdomen souple, respirant bien, transit
- L’examen lympho-ganglionnaire : pas d’adénopathies(ADP)
- L’examen urinaire : pas de signe d’infection urinaire, fosses lombaires
• Examen des seins : bilatéral et comparatif
• Contractions : oui / non — fréquence / intensité
• Examen obstétrical proprement dit :
 Décubitus dorsal :
- Inspection : type de cicatrice
- Palpation : hauteur utérine (HU), contractions utérines (CU), sus pubienne,
fond utérin
- Auscultation : bruits du cœur fœtal (BCF)
- Speculum avec frottis cervico vaginal de dépistage (FCV)
- Toucher vaginal TV : Col, présentation, membrane
 Examen du bassin : Pelvimétrie interne :
 Détroit supérieur (DS) : promontoire inaccessible
Lignes innominées suivies dans les 2/3 antérieures
 Détroit moyen (DM) : excavation régulière
Epines sciatiques peu saillantes
 Détroit inférieur (DI) : parties molles souples

 EXAMENS COMPLEMENTAIRES
• Monitoring (RCF) : tracé réactif / non réactif ; anomalies ?
• Échographie obstétricale : vitalité fœtale, liquide amniotique, Doppler, biométries
• Bilan biologique (si réalisé) :
- NFS / CRP / bilan hépatique / coagulation ○ Glycémie
- ECBU / bandelette urinaire
- Sérologies / prélèvements vaginaux
 PRONOSTIC OBSTETRICAL
• Pronostic de la mère et du fœtus : Dépend de l’étiologie de la pathologie et du
retentissement de la pathologie sur la mère et sur le fœtus.
• Pronostic de l’accouchement : Se fait à 37_38SA et dépend de :
- Etat de la mère : exemple : insuffisance cardiaque(IC), insuffisance respiratoire (IR)
=> Voie haute
- Etat du fœtus : présentation, âge gestationnel, poids, malformation
- Etat de l’utérus : cicatrice, qualité de la cicatrice selon le protocole et évolution
post opératoire
- Etat du bassin : cliniquement perméable, chirurgical, limite.
 Le Pronostic de l’accouchement par voie basse est accepté ou non accepté donc
on prévoit un accouchement par voie basse ou par voie haute.
 LA CONDUITE A TENIR :
• Pendant la grossesse : (consultation prénatale)
- Surveillance et traitement de la mère
- Surveillance et traitement du fœtus : clinique et paraclinique
- Dépistage des situations à risque
• Pendant l’accouchement :
- Prise en charge et surveillance de la mère (partogramme et traitement de la
pathologie)
- Surveillance du fœtus et sa prise en charge
- Prise en charge de l’accouchement proprement dit
- Prise en charge du nouveau-né : réanimation, examen du nouveau-né, mise en
condition
• Suites de couche :
- Globe utérin, saignement
- Infection, maladie thrombophlébite
- Contraception

Pr. DABDI: L’observation en Gynécologie

 L’interrogatoire :
• L’Identité : il s’agit du nom, du prénom, de la date de naissance, de l’adresse, du numéro de téléphone
personnel, de la situation de famille, de la profession
• Motif de la consultation
• Antécédents
- Gynécologiques : ménarche, DDR, durée des cycles, leur stabilité ou leur éventuelle
variabilité, les caractères des règles : abondance, durée, aspect, prise de CO.
- Mammaires : kyste(s), adénofibrome(s), abcès, interventions antérieures (chirurgie,
radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie).
- Médicaux : Diabète (bilan dégénératif, équilibre glycémique), HTA (contrôle
tensionnel, traitements, complications), Autres : cardiopathie, hépatite, tuberculose,
syphilis, épilepsie (ancienneté, traitements, complications).
- Allergies médicamenteuses (notamment aux antibiotiques).
- Chirurgicaux : interventions antérieures (motif, date).
- Familiaux : antécédents de maladies thromboemboliques, cardiovasculaires, cancers,
ostéoporose.
• Histoire de la maladies :organise autour des symptômes cliniques tels que: troubles du cycle et
hémorragies génitales, douleurs pelviennes, leucorrhées, troubles psychosexuels, troubles urinaires et
rectaux, symptômes d’appel mammaire et troubles de la fécondité.
- Troubles du cycle et hémorragies génitales :
- Métrorragies : : Elles se définissent comme des hémorragies d’origine utérine
survenues dans l’intervalle des règles, il convient d’analyser les caractères du
saignement (abondance, durée, caractère cyclique éventuel et situation par
rapport aux règles, etc.). L’association de ménorragies et de métrorragies est
fréquente et définit les ménométrorragies. L’évaluation du retentissement est
nécessaire par un examen clinique minutieux, une NFS ainsi qu’une PEC
étiologique
- Ménométrorragies : association ménorragies + métrorragies.
- Évaluer le retentissement (examen clinique, NFS, PEC étiologique).
- Douleurs pelviennes : aiguës ou chronique; mode de début, brutal ou insidieux,
les caractères de la douleur ( type, siège et irradiation et intensité).
- Leucorrhées : pertes non sanglantes, recherche de signes associés (prurit, brûlures,
dyspareunie, douleurs pelviennes, signes généraux comme fièvre, asthénie).
- Troubles urinaires : (pollakiurie, brûlures mictionnelles, miction douloureuse) on
précise les habitudes d’hygiène, les symptômes du partenaire (écoulement,
brûlure, démangeaison, condylome). Fréquence des troubles de la continence et
les troubles de la miction. L’utilisation de bandelettes réactives fait partie de
l’examen clinique.

 Examen clinique
• Examen général : Recueillir l’accord de la patiente à chaque étape proposée.
• Indice de masse corporelle: IMC = poids en kilos (kg)/ m2, TA, FC, Etat des
conjonctives..
• Recherche d’une hyperandrogénie; noter un hirsutisme,Examen mammaire
(bilatéral et comparatif) :
• Inspection dynamique : Examen de face et de profil, assise puis couchée, bras pendants puis levés,
analyse:
• La couleur du revêtement cutané,
• L’existence d’une cicatrice, d’un œdème d’une tumeur et l’état du réseau veineux;
• Inspection des aréoles et des mamelons et on note leur nombre, leur aspect symétrique et éversé,
rétracté, dévié.
• L’examen du sillon sous-mammaire est systématique
• Analyse : couleur de la peau, cicatrices, œdème, masse, réseau veineux.
• Inspection des aréoles et mamelons : symétrie, éversion, rétraction, déviation.
• Examen du sillon sous-mammaire systématique.
• Palpation quadrant par quadrant : supéro-/inféro-interne, supéro-/inféro-externe (avec
prolongement axillaire).
• Caractérisation d’une tumeur : nombre, localisation, forme, limites, consistance,
sensibilité, mobilité/ adhérence, taille (cm), température, signes inflammatoires.
• Aires ganglionnaires : exploration axillaires, sus- et sous-claviculaires, doigts en crochet
dans l’aisselle.

 Examen gynécologique
Cadre général : acte médical soumis aux règles séméiologiques, déontologiques et légales.
Examen de l’abdomen
- Inspection : recherche d’une voussure sus-pubienne, cicatrices d’incisions.
- Palpation : Il faut commencer la palpation dans le segment de l’abdomen situé le plus loin de la zone
douloureuse
- La percussion complète la palpation, ( ex: d’une ascite).
- Examen de la vulve et du périnée en position gynécologique,
- L’inspection et la palpation d’une lésion vulvaire; la palpation recherche une anomalie des glandes de
Bartholin. (kyste de la glande de Bartholin), recherche de cicatrices d’épisiotomie ou de déchirure
obstétricale et en apprécie la souplesse ou l’induration
- Examen au spéculum
- Spéculum de Cusco, chez la femme en période d’activité génitale, la glaire est de plus en plus abondante,
claire et filante au cours de la première partie du cycle, une glaire louche ou purulente fait évoquer une
infection. Il faut pratiquer ou faire pratiquer un prélèvement cytobactériologique cervico-vaginal incluant la
recherche de Chlamydiae et de mycoplasme, examen du col à l’inspection ainsi que la description des
lésions si présentes, localisation et description macroscopique .
- Examen du vagin. L’examen des bords latéraux du vagin se fait d’abord spéculum en place, en même temps
que celui du col.
 Examen du vagin.
• L’examen des bords latéraux du vagin se fait d’abord spéculum en place, en même
temps que celui du col.
• Le toucher vaginal : doit être fait après l’examen au spéculum. Il permet d’explorer
une grande partie des organes pelviens à condition d’être systématiquement associé
au palper abdominal.
• Le toucher vaginal explore le vagin et en apprécie la longueur, la souplesse, les
éventuelles anomalies congénitales ou acquises et les éventuelles cicatrices.
• Le toucher vaginal combiné avec la palpation abdominale permet d’examiner le col
utérin.
• Corps utérin : L’examen du corps utérin se fait en soulevant l’utérus par les doigts
intravaginaux en direction de la main externe.
• Entre les deux mains, le médecin apprécie la situation de l’utérus, sa taille, son
orientation, sa forme, sa consistance et sa mobilité
• Annexes: La palpation des annexes se fait les doigts vaginaux alternativement
dans chacun des culs-de-sac latéraux. Une annexe est anormale si elle est
douloureuse, et ou augmentée de volume.
• Si une masse annexielle est palpée, il faut préciser sa taille, sa forme, sa
mobilité, sa consistance, sa sensibilité. En cas de masse annexielle, la
mobilisation du col et du corps utérin ne lui sont pas transmises.
• Cul-de-sac postérieur : Le toucher vaginal peut retrouver dans le cul-de-sac
postérieur une sensibilité évocatrice d’un épanchement intrapéritonéal de
même que des nodules endométriosiques ou néoplasiques.
• Paroi pelvienne et cotation des muscles releveurs de l’anus. Les doigts
intravaginaux explorent toutes les parois du petit bassin accessibles et le tissu
cellulaire pelvien,
• Le toucher vaginal apprécie la qualité des muscles releveurs. L’index et le
médius, légèrement écartés, sont posés sur la face postérieure du vagin, le
plus souvent à l’union des deux tiers supérieurs et du tiers inférieur. La bonne
position est repérée en prenant contact avec la sangle des releveurs par les
dernières phalanges repliées en crochet. On demande à la patiente de
contracter le périnée en imaginant qu’elle se retient d’uriner ou d’aller à selle.
Une éventuelle inversion de commande est dépistée, de même que
l’utilisation compensatrice des adducteurs, des fessiers ou des abdominaux.
La force de la contraction musculaire, la durée de son maintien et sa
répétition, son testées. Le résultat est coté de 0 à 5. La valeur 5 caractérise
une contraction vigoureuse, soutenue et renouvelable plusieurs fois.
• Toucher anorectal : Cet examen permet de palper la face postérieure du col
de l’utérus, l’isthme et la zone d’insertion des utérosacrés de même, le plus
souvent, qu’une partie de la face postérieure du corps utérin. Il explore le cul-
de-sac de Douglas et son contenu et les paramètres de chaque côté.
• Examens des autres appareils :
- Examen cardio-vasculaire,
- Examen pleuropulmonaire Examen articulaire
- Autres : selon l’orientation clinique,
Conclusion clinique:
- Sexe, âge, consulte ou est hospitalisé pour : résumé avec regroupement syndromique sans
recopier les informations précédentes.
Dr El Ismaili El Idrissi :Atelier de suture
Définition : Le terme suture est un nom féminin qui vient du latin satura qui signifie coudre
Une suture est une opération qui consiste à rapproche les lèvres d’une plaie et à en lier les tissus
Le soin et la finition de la suture sont une garantie du résultat esthétique
Le choix du matériel de suture joue un rôle important dans le processus de la cicatrisation
Elle s’effectue dans une asepsie rigoureuse
Buts : Rapprocher les berges d’une plaie
Favoriser la cicatrisation
Faciliter l’hémostase
Réduire les complications post-opératoires
Matériel : Porte aiguille
Pince à disséquer
Ciseau
Fils

Selon leur comportement dans les tissus:


- Fil résorbable:
• Il disparait dans le temps, Il faut distinguer :
- la perte de force de traction = résistance qui doit être suffisante pour assurer le maintien des tissus pendant la
cicatrisation.
-la perte de masse Frésorption: s'effectue par 2 méthode:
• par protéolyse : par les enzymes, ceci lorsque le fil est d'origine naturel
. • par hydrolyse : avec décomposition progressive du fil par l'eau, ceci lorsque le fil est d'origine synthétique.
• Les fils résorbables sont utilisés pour les sutures des plans profonds.
* Fil non résorbable :•retiré apres cicatrisation de la plaie.
Techniques de suture :
quelques principes : Suture plan par plan (muscle, aponévrose, tissu cellulaire sous cutané, peau)
Être non traumatique essentiellement avec des pinces à disséquer vis-à-vis de la peau
Eviter tout décalage dans le sens vertical ou horizontal
Bien affronter les berges sans dénivellation
La distance entre la sortie de l’aiguille et la berge devrait correspondre à la moitié de la profondeur de la
plaie
Savoir tenir les instruments:
- Entre le pouce et l’annulaire pour le porte aiguille, ciseaux, pinces
- Entre le pouce et l’index pour les pinces à disséquer
Le poignet doit rester souple, c’est lui qui fait le mouvement
Point simple :
• Il rapproche les berges de la plaie en superficie, chargeant à la fois l'épiderme et le derme.
• L'aiguille pique la peau perpendiculairement à la surface cutanée, pour aller en profondeur, avant de
faire un mouvement de rotation.
• L'aiguille courbe doit charger le tissu dermoépidermique de manière identique avec des points de
pénétration et de sortie symétriques de facon
Faire le nœud (plat) :
• le brin long (tenu par la main gauche) tourne autour du porte aiguille une ou deux fois,
• Attraper le brin court avec porte aiguille,
• Tirer et poser le nœud à plat.
• Recommencer, toujours avec le porte aiguille entre les 2 brins,
• Tirer poser le nœud et le serrer
Savoir espacer les points pour que la continuité soit tout juste assurée sans béance
• Le point le plus fréquent est le point simple
• En cas d'affrontement difficile des berges, faire un point en U ou de Blair-Donatti
Suture profonde ou Point inversé
• Piquer de la profondeur vers la superficie dans le tissus sous cutané
• Puis de la superficie vers la profondeur sur la berge opposée
• Le nœud sera alors enfoui
• Quand faut-il faire un plan sous cutané ?
• Dès que les berges de la plaie ne s'affrontent pas spontanément
Point de Blair-Donatti
*En cas d'affrontement difficile des bords : le point loin-loin-près-pres.
• L'aiguille pénètre à environ 1 cm de la berge pour en ressortir de la même manière en prenant toute
l'épaisseur du derme
• Puis en sens inverse, elle repique beaucoup plus proche de la berge et de manière plus superficielle.
Point d'angle cutanéo-dermique en U
• Traverser la peau de la superficie vers la profondeur sur l'une des berges,
• Puis passer dans le derme ou en sous dermique dans l'angle de manière transversale
• Ressortir sur l'autre berge de la profondeur à la superficie
Cicatrisation des plaies
• La cicatrisation des plaies est un processus complexe et évolutif qui comporte l'ensemble des
phénomènes physiologiques nécessaires à la réparation tissulaire
• La cicatrisation se déroule essentiellement en quatre phases
• 1L'hémostase
• 2La phase inflammatoire
• 3La phase de granulation
• [Link] phase de remodelage
Les commandements :
Manier les tissus soigneusement avec des instruments délicats
Coapter les bords de la plaie sans trop puisqu'il y’a toujours gonflement post-opératoire
Ne pas étrangler les tissus, ni les rendre ischémiques
Éviter les espaces morts
Asepsie rigoureuse
Pr. Alae : Physiologie du cycle menstruel

Introduction :
Le cycle menstruel est un processus biologique naturel qui se produit chez la femme
en âge de procréer. Il correspond à l’ensemble des changements hormonaux et
physiologiques qui préparent le corps à une éventuelle grossesse.
Ce cycle dure en moyenne 28 jours, bien qu’il puisse varier d’une femme à une autre
(généralement entre 21 et 35 jours). Il est contrôlé par des hormones produites par le
cerveau (comme celles de l’hypophyse) et les ovaires, notamment les œstrogènes et la
progestérone.
Les Phases du Cycle Menstruel
Le cycle menstruel est généralement divisé en quatre phases principales principaux :
• La phase menstruelle
• La phase folliculaire
• L'ovulation
• La phase lutéale
A. Phase Menstruelle (Jours 1 à 5)
C'est le début du cycle menstruel, marqué par l'apparition des règles. Pendant cette
phase :
• Les niveaux d'œstrogène et de progestérone sont bas, car le corps ne reçoit
pas de signal de grossesse.
• La revêtement de l'utérus (endomètre) , qui s'était épaissi pour accueillir un
éventuel embryon, se détache et est éliminé par les pertes menstruelles.
B. Phase Folliculaire (Jours 1 à 14)
Cette phase commence avec le premier jour des règles et durée jusqu'à l'ovulation.
Elle est caractérisée par plusieurs événements :
1. Libération de FSH (Hormone Folliculostimulante) : L'hypophyse (glande située
à la base du cerveau) sécrète de la FSH, qui stimule la croissance de plusieurs
follicules dans les ovaires. Chaque follicule contient un ovocyte (ovule en
développement).
2. Sécrétion d'œstrogènes : Au fur et à mesure que les follicules se développent,
ils produisent des œstrogènes, qui induisent l'épaississement de l'endomètre
en vue de l'implantation d'un embryon.
3. Dominance d'un follicule : Un des follicules devient dominant (le plus
mature) et les autres régressent. Ce follicule dominant continue à produire des
œstrogènes en grandes quantités.
C. Ovulation (Environ Jour 14)
L'ovulation est la libération de l'ovocyte mature du follicule dominant dans l'ovaire.
Cette phase est déclenchée par une augmentation soudaine de la LH (Hormone
Lutéinisante) et une légère augmentation de la FSH, ce qui provoque la rupture du
follicule et la libération de l'ovocyte dans les trompes de Fallope. L'ovulation dure
généralement environ 24 heures et représente la période la plus fertile du cycle.
• L'œstrogène atteint son niveau maximal juste avant l'ovulation.
• La muqueuse cervicale devient plus fluide et filante, ce qui facilite le passage
des spermatozoïdes vers l'ovocyte.
D. Phase Lutéale (Jours 15 à 28)
Après l'ovulation, le follicule dominant se transforme en corps jaune (ou corps jaune).
Ce corps jaune sécrète de la progestérone, qui prépare l'endomètre pour
l'implantation d'un embryon. Si la fécondation ne se produit pas, le corps jaune
dégénère et les niveaux de progestérone et d'œstrogène chutent, entraînant la
desquamation de l'endomètre (début des règles). Voici les événements clés :
1. Production de progestérone : Cette hormone permet l'épaississement de
l'endomètre, créant un environnement favorable à l'implantation d'un
embryon.
2. Si la fécondation n'a pas lieu, le corps jaune se résorbe (dégradation) et la
progestérone chute, ce qui déclenche la phase menstruelle suivante.
3. Si l'ovocyte est fécondé, l'embryon produit une hormone appelée hCG
(gonadotrophine chorionique humaine) , qui maintient la fonction du corps
jaune, assurant la production continue de progestérone et permettant la
grossesse.
II Régulation Hormonale du Cycle
Le cycle menstruel est régulé par un ensemble complexe d'interactions hormonales
entre l’hypothalamus, l’hypophyse et les ovaires. Ce processus est souvent décrit par
l'axe hypothalamohypophyso-ovarien.
• Hypothalamus : Produit la GnRH (gonadotrophine-releasing hormone), qui
stimule l'hypophyse à sécréter des gonadotrophines (FSH et LH).
• Hypophyse : Sécrète FSH et LH, qui agissent sur les ovaires.
• Ovaire : Produit des œstrogènes et de la progestérone en réponse à la
stimulation hormonale.
III Les Hormones Clés du Cycle
• GnRH : Sécrétée par l'hypothalamus, elle stimule la libération de FSH et de LH
par l'hypophyse.
• FSH (Hormone Folliculostimulante) : Stimule la croissance des follicules
ovariens et la production d'œstrogènes.
• LH (Hormone Lutéinisante) : Induit l’ovulation : Induit l'ovulation et la
formation du corps jaune.
• Œstrogènes : Produits par les follicules en croissance, ils provoquent
l'épaississement de l'endomètre et influencent la production de LH et FSH.
• Progestérone : Produit par le corps : Produite par le corps jaune, elle prépare
l'endomètre à recevoir l'embryon.
IV Variabilité du cycle
Il est important de noter que bien que la durée moyenne du cycle soit de 28 jours,
elle peut varier en fonction de divers facteurs, comme le stress, l'alimentation, les
maladies ou l'utilisation de contraceptifs hormonaux.
Conclusion
Le cycle menstruel constitue un processus biologique essentiel chez la femme, reposant sur des interactions
hormonales complexes. Chaque mois, il prépare l’organisme à une éventuelle fécondation et grossesse. Sa
compréhension est importante non seulement pour appréhender les mécanismes de la reproduction, mais aussi
pour mieux gérer la santé féminine, notamment en ce qui concerne le fonctionnement des règles, la fertilité,
ainsi que certaines affections comme le syndrome des ovaires polykystiques ou l’endométriose.
Dr. Tazi : Consultation prénatal selon l´OMS
Définition de l’OMS :
La CPN est un suivi médical structuré pour surveiller la santé de la mère et du fœtus,
dépister et prévenir les complications, et promouvoir des comportements sains.
Objectifs principaux :
• Réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale.
• Identifier les grossesses à risque.
• Fournir une éducation en santé.
• Promouvoir une alimentation et un mode de vie sain
Calendrier des 8 Visites selon l’OMS :

Evolution du poids :
Recommandations Nutritionnelles Pendant la Grossesse
1. Acide folique (400 µg/jour) :
Rôle : Prévention des anomalies du tube neural, telles que le spina bifida.
• Période : Dès la période pré-conceptionnelle et jusqu’à la fin du 1er trimestre.
• Sources : Légumes verts (épinards, brocolis), céréales enrichies, suppléments.
2. Fer (30-60 mg/jour) :
Rôle : Prévention de l’anémie maternelle, amélioration de l’oxygénation du fœtus.
• Période : 2ème et 3ème trimestre, car les besoins augmentent avec la croissance
fœtale.
• Sources : Viande rouge, lentilles, épinards, suppléments si nécessaire.
3. Calcium (1 000-1 200 mg/jour) :
Rôle : Renforcement des os de la mère et du fœtus, prévention de l’hypertension liée à la
grossesse.
• Période : Toute la grossesse.
• Sources : Produits laitiers, légumes verts (choux, brocolis), eaux riches en calcium.
4. Vitamine D (600 UI/jour) :
Rôle : Régulation du métabolisme calcique, prévention des complications osseuses.
• Période : Toute la grossesse.
• Sources : Exposition au soleil, poissons gras (saumon, maquereau), suppléments.
5. Protéines (1,1 g/kg/jour) :
Rôle : Croissance et développement des tissus maternels et fœtaux.
• Période : Besoins accrus au 2ème et 3ème trimestres.
• Sources : Viandes maigres, œufs, légumineuses (lentilles, pois chiches), produits
laitiers.
6. Oméga-3 (200-300 mg/jour) :
Rôle : Développement cérébral et rétinien du fœtus.
• Période : Toute la grossesse.
• Sources : Poissons gras (saumon, maquereau), noix, huile de lin.
Recommandations Vaccinales Pendant la Grossesse
1. Grippe saisonnière :
Rôle : Protection contre les complications graves (hospitalisation, pneumonie).
• Période : Recommandée quel que soit le trimestre.
• Particularités : Idéalement avant la saison grippale, mais peut être administrée à tout
moment.
2. COVID-19 :
Rôle : Réduction des formes graves de COVID-19 et prévention des hospitalisations.
• Période : Recommandée dès le 1er trimestre.
• Particularités : Vaccins ARNm (Pfizer, Moderna) privilégiés pour leur sécurité
3. Coqueluche :
Rôle : Protection du nourrisson dans ses premiers mois contre la coqueluche (par transfert
d’anticorps).
• Période : Entre 20 et 36 semaines d’aménorrhée, de préférence au 3ème trimestre.
4. Virus Respiratoire Syncytial (VRS) :
Rôle : Réduction des infections graves à VRS chez le nouveau-né.
• Période : Entre 32 et 36 semaines d’aménorrhée, surtout en période épidémique.
5. Rougeole (RRO) :
Rôle : Non recommandé, car le vaccin est vivant atténué.
• Période : À éviter durant toute la grossesse. Peut être administré après
l’accouchement si nécessaire.
1ère visite prénatale
Au 1er trimestre de la grossesse entre 12 et 15 semaines d’aménorrhée
Le premier examen prénatal répond à des objectifs déterminants pour la suite du suivi
:
• Confirmer la grossesse, dater son début et le terme théorique ü Évaluer les facteurs
de risque
• Interrogatoire précis sur les antécédents personnels et familiaux mais aussi sur les
antécédents obstétricaux (GP, mode de déroulement des acc précédents, PDN, état des
Nnés, handicap)
• Prescrire les examens biologiques et la première échographie
• Donner des conseils d’hygiène de vie
• Établir un plan de surveillance adapté au contexte.

Examen clinique :
• Observer et évaluer l’état général
• Prendre les constantes : le poids, la taille, la tension artérielle
• Etat des conjonctives
• Examen des seins, recherche de cicatrice de césarienne
• Examen au spéculum : aspect du col, leucorrhée, saignement
• Inspection vulvo-périnéale : condylomes, cicatrice d´épisiotomie/déchirure,
hémorroïdes
• Toucher vaginal : Taille de l´utérus, rechercher une pathologie annexielle
• Recherche d’albumine et du sucre dans les urines.
Examens complémentaires :
Examens biologiques :
• Groupage ABO Rh, Numération Formule Sanguine, recherche d’Agglutinines
Irrégulières si Rhésus est négatif, Glycémie, sérologie (rubéole, toxoplasmose, VDRL et
TPHA)
• D’autres examens complémentaires : Ag HBs, ... ;
• Proposition du test du VIH.
• Examen échographique : Echo de datation(11-13SA+6J) :
Elle doit répondre aux objectifs suivants :
• Dénombrer les embryons
• Localiser la grossesse
• Vérifier l´évolutivité
• Mesure de la LCC : moyen le plus fiable pour dater une grossesse au 1er trimestre
• Mesure de la clarté nucale : permet d´estimer le risque d´anomalie chromosomique et
le risque malformatif
• Recherche de pathologies associées : annexielles et/ou utérines (malformation
utérine, fibrome utérin)
2ème visite prénatale : 20 semaines
Objectifs :
• Surveillance de la croissance fœtale.
• Dépistage des anomalies morphologiques majeures.
Examens :
• Échographie morphologique complète.
• Tension artérielle, poids, état des conjonctives, examen des seins
Recommandations :
• Surveillance des mouvements fœtaux.
• Continuer la supplémentation si nécessaire.
3ème visite prénatale : 26 semaines
Objectifs :
• Dépistage du diabète gestationnel.
• Prévention de la pré-éclampsie.
Examens :
• Prévoir une HGPO à 75g.
• Protéinurie.
• Mesure de la hauteur utérine.
Recommandations :
• Aspirine faible dose si antécédent de pré-éclampsie.
• Calcium si apport insuffisant.
4ème visite prénatale : 30 semaines
Objectifs :
• Surveillance de la croissance et des mouvements fœtaux.
• Préparation à l’accouchement.
Examens :
• Tension artérielle.
• Mesure de la hauteur utérine.
Recommandations :
• Commencer les discussions sur le plan d’accouchement.
5ème visite prénatale : 34 semaines
Objectifs :
• Détection des anomalies tardives.
• Évaluation de la présentation fœtale.
Examens :
• Échographie pour évaluer la position du fœtus.
• Évaluation clinique.
Recommandations :
• Informer sur les signes de travail (contractions régulières, pertes de liquide
amniotique).
Examen échographique (32-34 SA) :
• Apprécier la croissance et la vitalité fœtale
• Vérifier l’insertion du placenta et son degré de maturité
• Vérifier la quantité du liquide amniotique
6ème visite prénatale : 36 semaines
Objectifs :
• Préparation au travail et à l’accouchement.
• Gestion des complications (par exemple, hypotrophie fœtale).
Examens :
• Examen clinique :
- Examen du Bassin
- Toucher vaginal : Présentation + ampliation du SI
• Surveillance du col utérin.
Recommandations :
• Prévoir les modalités de l’accouchement : spontané, programmé, par les voies
naturelles ou césarienne
Examen du bassin :
 Pelvimétrie interne :
 DS : Les 2 doigts au TV introduits en direction du Coccyx remontent le long de la Concavité
sacrée en direction du Promontoire. Normalement, le promontoire n'est pas atteint, puis Les
2 doigts suivent les Lignes innominées. Normalement, elles ne sont suivies que sur les 2/3
antérieurs
 DM : On apprécie la saillance des épines sciatiques. Elle est péjorative si elle est trop
importante
 DI : On apprécie l'Ogive pubienne (Angle formée par la SP et les Br ischio-pubiennes, variant
entre 85-90o). Plus l'Ogive pubienne est fermée, plus le dégagement de la tête fœtale se
fera au niveau du périnée Post, augmentant ainsi le risque de déchirures périnéales
 Scannopelvimétrie:
Indications :
- Bassin cliniquement suspect
- Taille inf à 1,50m
- P. siège, macrosomie, UC
7ème visite prénatale : 38 semaines
Objectifs :
• Suivi intensif des mouvements fœtaux.
• Évaluation de l’état de santé global de la mère.
Examens :
• Vérification de la position fœtale.
• Évaluation du col utérin.
Recommandations :
• Anticiper les signes d’un début de travail.
8ème visite prénatale : 40 semaines
Objectifs :
• Gestion des grossesses prolongées.
• Décision sur l’induction du travail.
Examens :
• Échographie pour évaluer le liquide amniotique.
• Monitoring fœtal.
Recommandations :
• Prévoir une induction si dépassement du terme.
Visite post natale :
La visite postnatale est obligatoire et se fait dans les 08 semaines qui suivent
l’accouchement.
Lors de la consultation postnatale, l'OMS recommande une surveillance complète de la
santé de la mère et du nouveau-né pour prévenir les complications et favoriser un
rétablissement optimal.
 Voici les points essentiels à surveiller :
• Rechercher des signes de dépression du post-partum : Elle se manifeste par une
tristesse persistante, une anxiété, un sentiment d’incompétence ou des difficultés à
établir un lien avec le bébé. Il est essentiel de poser des questions ciblées et d’observer
tout signe de détresse émotionnelle pour agir rapidement.
• Réponses à d’éventuelles questions sur l’allaitement en cours : L’allaitement doit être
soutenu par une évaluation de la prise au sein, la prévention des douleurs mammaires et
des conseils adaptés. Un bon accompagnement aide à maintenir la lactation et à
renforcer le lien mère-enfant.
• Reprise de la sexualité et d’une contraception selon le type d’allaitement et le
souhait de la patiente
• La rééducation pelvi périnéale est systématiquement prescrite
Recommandations pour améliorer la CPN au Maroc
• Renforcement de l’accès : Développement de structures de santé dans les zones rurales
et utilisation de la télémédecine.
• Formation continue : Mise à jour régulière des compétences des professionnels de santé.
• Sensibilisation : Campagnes éducatives sur l’importance des CPN.
• Partenariats : Collaboration avec des ONG pour mobiliser des ressources
supplémentaires.
Conclusion :
 Grossesse phénomène physiologique
 8 CPN et 1 consultation post natale
 Importance de la CPN : Essentielle pour réduire la mortalité maternelle et néonatale.
 Alignement avec l’OMS : Nécessité d’adopter les recommandations internationales
tout en tenant compte des spécificités locales.
 Amélioration de l’accès : Priorité à l’extension des services de santé dans les zones
défavorisées.

Dr. El Idrisssi : Planification familiale


Introduction :
La planification familiale est l'ensemble des moyens qui concourent à la régulation
des naissances. Elle regroupe l’information, les moyens et les méthodes qui
permettent aux individus de décider librement de la dimension de leur famille et de
l’espacement des naissances
Objectifs de planification familiale :
- Informer sur les moyens contraceptifs
- Réaliser des examens gynécologiques
- Prendre en charge les infections gynécologiques
- Prescrire une contraception
- Dans les pays en développement, plus de la moitié des couples utilisent
aujourd’hui une méthode de contraception moderne pour déterminer dans de
bonnes conditions de santé le moment des naissances, assurer l’espacement
des naissances et limiter le nombre de leurs enfants ainsi qu’ils le souhaitent.
- 60% de la population mondiale a recours à la contraception et la majorité des
couples, dans les pays en développement, utilise un moyen contraceptif
moderne ou traditionnel.
Intérêt de la planification familiale :
• Réduit la mortalité maternelle de 67 % Grossesses à « 4 trop » :
- Précoces
- Tardives
- Nombreuses
- Rapprochées
• Protège contre les grossesses non désirées
• Réduit les avortements clandestins mortels et les infanticides
• Sauve la vie desenfants :
- Diminution de la mortalité infantile de 20-30 %
- Enfants nés après un intervalle inter-génésique court ont deux fois plus de
risques de mourir par rapport à ceux nés après une période de + 2 ans
• L’OMS a fait en 2006 des recommandations pour une Planification et un Espacement Idéal
des Grossesses pour la Santé (PEIGS) Après une naissance vivante :
- Attendre 2 ans au minimum et 5 ans au maximum avant de devenir à nouveau
enceinte
- Utiliser une méthode de planification familiale de votre choix et de façon continue
entre temps
• Après un avortement
- Attendre au moins 6 mois avant d’envisager de devenir à nouveau enceinte
- Utiliser une méthode de planification familiale de votre choix et de façon continue
Entre temps .
Les moyens de contraception :
 Contraception hormonale :
• Contraception combinée oestroprogestative
• Contraception progestative seule
 Contraception mécanique
• DIU au cuivre
• Contraceptions barrières :
- Préservatif masculin, féminin
- Barrière mécanique intra vaginale (diaphragme, cape cervicale)
- Barrière chimique : spermicides (ovules, tampon, éponge)
 Contraception naturelle
• Le retrait
• La méthode des températures
• La méthode Ogino
• La méthode basée sur l’étude de la glaire cervicale (Billings)
• La méthode avec lecteur d’ovulation
 Contraception définitive
• Féminine (ligature des trompes)
• Masculine (vasectomie)
 Contraception d’urgence
Deux approches hormonales et une technique non hormonale :
• Progestatif seul : lévonorgestrel dosé à 1,5mg en prise unique (Norlevo)
• Modulateur sélectif des récepteurs de la progestérone : acétate d’ulipristal dosé à
35mg en prise unique (EllaOne)
• DIU-Cu


Mécanismes d’action :
Contraception oestroprogestative :
🞄 Action anti gonadotrope du composé progestatif accentué par la molécule estrogène (suppression du pic
ovulatoire de LH et FSH).
🞄 Inhibition de la croissance folliculaire
🞄 Modification de la glaire cervicale, épaisse et moins abondante (action liée au composé progestatif)
🞄 Atrophie de l’endomètre le rendant plus ou moins inapte à la nidation
Contraception progestative
- À faibles doses :
🞄 Modification de la glaire cervicale principalement
🞄 Atrophie potentielle de l’endomètre
🞄 Diminution de la mobilité tubaire
🞄 Discrète action anti gonadotrope
- À fortes doses :
🞄 Action anti gonadotrope principalement
🞄 Inhibition de la croissance folliculaire
🞄 Atrophie profonde de l’endomètre
 Contraception mécanique non hormonale
• Réaction inflammatoire endométriale
• Probable toxicité directe sur les spermatozoïdes
 Méthodes barrière
🞄 Empêchent le passage des spermatozoïdes à travers le col utérin
 Spermicides
• Provoquent la rupture de la membrane du spermatozoïde en 2 temps : destruction du
flagelle puis éclatement de la tête. Le spermatozoïde perd ainsi son pouvoir fécondant.
Efficacité des méthodes contraceptives
Indice de Pearl
• L'efficacité théorique d'une méthode contraceptive se mesure par l'indice de Pearl,
indice théorique égal au pourcentage de grossesses "accidentelles" sur un an
d'utilisation optimale de la méthode.

• À titre d'exemple, un indice de Pearl=2 signifie que 2 femmes sur 100 utilisant la
méthode contraceptive analysée pendant un an ont été enceintes dans l'année.

Quels choix contraceptifs ?


Counseling
• De présenter les méthodes à la patiente : caractéristiques, effets secondaires
et complications possibles, efficacité, mode d’utilisation correct, possibilité de
prévenir ou non la transmission des IST/VIH.
• De vérifier l’éligibilité des patientes
Les services de planification familiales : charte des valeurs :
 L'information : bien comprendre les avantages et la disponibilité de la planification
familiale.
 L'accès : pouvoir obtenir les services, quels que soit sa race, ses croyances, son état civil
ou son mode de vie.
 Le choix : prendre des décisions en toute liberté au sujet de la planification familiale et
des méthodes contraceptives.
 La sûreté : exercer une planification familiale efficace et sans danger.
 L'intimité : avoir accès à un endroit retiré ou une pièce à part pour recevoir le
counseling et les services.
 La confidentialité : avoir la certitude que toute information personnelle demeurera
confidentielle.
 La dignité : être traitée de manière courtoise, avec une considération et une attention
complète.
 Le confort : se sentir à l'aise lorsqu'on reçoit les services.
 La continuité : pouvoir obtenir les services de planification familiale et les fournitures de
contraceptifs lorsqu'on en a besoin.
 L'opinion : pouvoir exprimer son point de vue au sujet des services offerts
Conduite de la consultation :
Interrogatoire : permet de
 Situer la femme dans un contexte familial, affectif, scolaire ou professionnel
 Recueillir ses antécédents
 Préciser ses thérapeutiques éventuelles
 Interroger sur son cycle menstruel et ses règles
 Evaluer ses connaissances
 Noter les évolutions pondérales
 Vérifier ses vaccinations
 Noter ses addictions éventuelles
Examen clinique : complément indispensable
 Poids, taille, IMC, TA
 Examen : abdomen, peau (acné, pilosité), état veineux, seins Examen pelvien
Prescription d’examens complémentaires :
 Métabolique, hormonal, hémostase
 Bilan échographique
Offre contraceptive :
Contraception oestroprogestative :
🞄 En 1ere intention
🞄 Aux femmes sans aucune pathologie ni traitement incompatible avec cette utilisation :
- Sans risque métabolique ou vasculaire spécifique
- Sans période à risque thromboembolique : post partum, post abortum, chirurgie envisagée
ou récente, immobilisation prolongée, plâtre des membres inférieurs …
- Sans pathologie oestrogénodépendante
- Sous réserve d’une surveillance clinique et biologique commune à toutes les COP
🞄 CI absolues :
- Grossesse
- HTA ( PA systolique > 16 mmHg ou diastolique > 10 mm Hg)-
- Antécédents d'accident thromboembolique ou d'affection cardiovasculaire - Cancer du
sein
- Migraine avec symptômes neurologiques
- Affections hépatiques
- Diabète avec rétinopathie, néphropathie ou neuropathie ou évoluant depuis plus de 20 ans
- Fumeuses de plus de 35 ans (> 15 cigarettes/jour)
🞄 CI relatives :
- HTA maitrisée,
- HTA (PA systolique 150-159 mm Hg, PA diastolique 90-99 mm Hg)
- Diabète
- Hyperlipidémie
- Fumeuses de plus de 35 ans (< 15 cigarettes /jour)
- Migraine (chez les femmes > 35 ans)
- Fibromes
- Mastopathies bénignes
🞄 Proposer les plaquettes contenant 7 cp placebos pour éviter les oublis de reprise.
🞄 Début dès le 1er jour des règles ou initiation immédiatement après avoir éliminé une
grossesse
🞄 Effets secondaires :
- Saignements : imposent d’éliminer une grossesse par la réalisation d’un test de grossesse
plasmatique
- Mastodynie: nécessite le plus souvent une modification du type de COP à climat hormonal
différent
- Prise de poids : nécessite la réévaluation des règles hygiéno-diététiques
- Acné : nécessite le plus souvent une modification du type de COP à climat hormonal
différent
- Nausées, vomissements
- Jambes lourdes
- Migraines
🞄 La prise d’oestroprogestatif diminue le risque de :
- Cancer de l'ovaire et de l'endomètre
- Kystes ovariens fonctionnels
- Salpingites
- GEU
- Dysménorrhée
- Anémie par hypoménorrhée
🞄 Consultation de suivi :
- Interrogatoire, examen clinique, biologie
- Rythmicité : 3 à 6 mois après l’initiation puis 1 fois par an en l’absence d’effets secondaires
Contraception progestative :
En cas de CI aux COP, le choix initial peut se porter vers une CP.
🞄 La micropilule : en cas de contre-indication vasculaire et métabolique aux
oestroprogestatifs.
🞄 Implanon® : pour les patientes qui ne veulent plus penser à leur contraception et souhaitent
une grande fiabilité.
 Voie orale:
- En privilégiant celle contenant du désogetrel
- En la débutant dès le premier jour des règles
- En conseillant l’utilisation d’une alarme
🞄 Microprogetatifs : per os en continu.
🞄 Macroprogestatifs : du 5ème au 25ème jour de chaque cycle. On réserve ce type de
pilule aux femmes qui présentent une insuffisance lutéale ou une pathologie endométriale.
 Voie sous cutanée : Implanon
- Proposée en cas de risque majeure d’oublis ou d’ATCDs d’IVG
- En l’insérant en début des règles (avant le 5ème jour)
- Durée d’action : 3 ans.
🞄 Effets secondaires :
Avec la micro pilule : sont liés à une perturbation de l'ovulation
🞄 Saignements
🞄 Aménorrhée
🞄 Mastodynie
🞄 Douleurs pelviennes
Avec Implanon® : l’aménorrhée et les spottings sont fréquents et doivent être bien
expliquées aux patientes.
🞄 Consultation de suivi :
- Interrogatoire, examen clinique
- Rythmicité : 3 à 6 mois après l’initiation puis 1 fois par an en l’absence d’effets secondaires
DIU :
- Principalement souhaité par les jeunes femmes ne désirant pas de contraception hormonale
- Indications :
 Femmes cherchant une contraception fiable réversible
 Femmes présentant une CI aux estrogènes ou qui allaitent
 Contraception du lendemain chez les femmes ayant eu des relations sexuelles non
protégées jusqu’à 7 jours
 Femmes présentant une CI aux estrogènes ou qui allaitent
 Contraception du lendemain chez les femmes ayant eu des relations sexuelles non
protégées jusqu’à 7j
 Femmes présentant des problèmes de ménorragie ou dysménorrhée
🞄 CI absolues sont :
- Grossesse
- Infection génitale haute
- Maladies trophoblastiques malignes
- Trouble de la crase sanguine
- Cardiopathies valvulaires (risque de greffe oslérienne) - Cancer de l’utérus (col et
endomètre) - Les CI relatives sont :
- Anomalies de la cavité utérine (fibrome, malformation)
- Traitements anticoagulants
- Antécédents de GEU, d'infection génitale haute
- Partenaires multiples
- Maladie de Wilson
- Corticothérapie ou traitement anti-inflammatoire au long cours
🞄 Consultation de suivi :
- Interrogatoire, examen clinique
- Rythmicité : 1 à 2 mois après l’insertion puis au minimum 1 fois par an en l’absence d’effets
secondaires.
- Vérifier à chaque consultation le délai d’utilisation afin de programmer le renouvellement du
DIU
🞄 Effets secondaires :
- Ménorragies
- Métrorragies
- Mastodynie
- Douleurs pelviennes
- Leucorrhées
Préservatif masculin :
- Le principe : l’éjaculation se fait dans le préservatif.
- Avantage : protection contre les IST.
- Efficacité contraceptive : très inférieure à celle des méthodes hormonales.
- Les échecs sont liés à une utilisation incorrecte.
Préservatif féminin :
- Le préservatif féminin, également connu sous le nom de préservatif interne, est une gaine
souple en polyuréthane ou en nitrile munie d’un anneau à chaque extrémité qui vient
s’insérer dans le vagin de la femme avant un rapport sexuel.
- Le préservatif féminin est un dispositif médical à usage unique, conçu pour recouvrir les
parois vaginales et le col de l'utérus, offrant ainsi une protection à la fois contre les
grossesses non désirées et contre les IST.
Diaphragme et cape :
- Le diaphragme contraceptif se met en place au fond du vagin dans les 2 heures qui
précèdent les rapports. Il est doté d’un petit anneau souple qui permet de rester en place
autour du col de l’utérus.
- Son efficacité contraceptive étant limité, l’utilisation d’un gel spermicide est fortement
recommandée.
- La cape cervicale est un dôme en silicone. Elle couvre uniquement l’entrée du col de l’utérus.
Il faut impérativement définir la taille de la cape cervicale avant de l’utiliser.
- Cette dernière présente 3 diamètres différents (22 millimètres, 26 ou 30). Le choix varie en
fonction du fait que la patiente est nullipare, primipare, multipare. Son mode
d’accouchement est aussi à considérer.
- La cape cervicale contraceptive se place avant chaque rapport (2 heures maximum en
amont), et se retire dans les 24 heures suivant la pénétration. Elle doit être associée à
un spermicide ou un gel contraceptif, et doit demeurer positionner au moins 6 heures après
le rapport.
Spermicides :
- Les spermicides sont des contraceptifs qui se présentent sous la forme de comprimés
vaginaux, ovules ou crème pour une application dans le vagin.
- A appliquer avant le rapport sexuel.
- L’action des ovules/comprimés prend quelques minutes (environ 10 à 15 minutes), le temps
qu’ils se désagrègent dans le vagin. La crème spermicide est quant à elle directement
efficace.
- Ne protège pas contre les IST
Contraception d’urgence
🞄 Les contraceptifs hormonaux :
 Tetragynon® :
- 2 comprimés (équivalent de Stédiril®) à prendre dans les 72 heures et à renouveler 12
heures plus tard
- Effets secondaires : nausées et une tension des seins.
 Norlevo® :
- 2 pilules à prendre entre 12 et 24 heures d’intervalle (ou mieux 2 cp à la fois)
- Bonne tolérance.
🞄 Le DIU :
- Il doit être mis dans les 5 jours après le rapport non protégé.
- La tolérance est bonne.
- Méthode très efficace
Conclusion :
• Planification familiale : méthodes utilisées par les couples pour maitriser leur fécondité
(nombre et espacement des naissances).
• L’utilisation d’une méthode contraceptive n’est pas dangereuse pour la santé “si respect des
normes”:
- Counseling de qualité
- Vérification des critères d’éligibilité médicale
• Les services de planification familiale doivent:
- Fournir des informations
- Aider les patientes à faire des choix éclairés
- Offrir des méthodes contraceptives
- Aider à prévenir la transmission du VIH

Pr Alae : Aménorrhées primaires


Introduction
• L’âge de la ménarche est de 12,5 ans en France.
• Â 8 ans : début de sécrétion de la GnRH et la CRH par l’hypothalamus
• On parle d’aménorrhée primaire si la ménarche n’est pas survenue à 16 ans.
• Le développement pubertaire débute avant les modifications des seins et de la pilosité
pubienne et axillaire.
• Les examens permettant le diagnostic étiologique d’une aménorrhée primaire sont
nombreux et couteux.
• Leur choix : orienté par la clinique.
Rappel physiologique
-Un vagin perméable
-Un utérus fonctionnel, non malformé, un
endomètre réceptif;
-Des ovaires sécrétoires;
-Une hypophyse intacte sur le plan fonctionnel;
-Un hypothalamus normal
-Un cortex non perturbé, et les multiples
afférences qui l’influence ne sont pas pour
simplifier le difficile problème qui se pose.
Démarche diagnostique
A - Interrogatoire:
-‐ Poids de naissance, courbe de croissance (taille et poids)
-‐ Circonstances de la grossesse (prise de médicaments ou d’hormones par la mère) et de
l’accouchement (souffrance fœtale).
-‐ L’âge de la puberté maternelle
-‐ Anomalies neurologiques
-‐ ATCDS similaire de la famille
-‐ Troubles de l’olfaction, anomalie de la vision ou céphalée
-‐ Dysfonctionnement thyroïdien ou surrénalien
-‐ ATCDS de tuberculose
-‐ Douleurs pelviennes cycliques
-‐ Traumatisme organique ou psychoaffectif
-‐ ATCDS médicaux ou chirurgicaux, RTH
-‐ Variations pondérales
-‐ Activité physique
B- Examen général: Il apprécie :
¤ le morphotype, la taille, le poids actuel, la courbe de croissance de la vitesse croissance
¤ le développement de la pilosité sur les membres, le visage, le thorax
¤ l’existence d’une acné accompagnée d’une séborrhée
¤ le développement des glandes mammaires, pilosité et seins étant classés selon les stades
de Tanner.
C - L’examen gynécologique :
Réalisé avec douceur, vessie et rectum vides.
-‐ Inspection de la vulve et de l’hymen : développement des petites et grandes lèvres, taille
du clitoris, perméabilité de l’hymen, importance de la pilosité, l’abouchement de l’urètre et
la distance urètre clitoris
-‐ l’examen au speculum de vierge (ou vaginoscope) : profondeur du vagin, existence d’un
col utérin, présence de glaire cervicale.
-‐ Le TR : existence d’un utérus ou masse ovarienne latéro-‐utérine.
-‐ L’examen des seins : recherche une galactorrhée.
D‐ Examens complémentaires
Examen de 1 ère intention
 Radiographie de la main à la recherche
 Courbe thermique (activité
du sésamoïde du pouce qui apparait à
ovarienne)
l’âge de 13 ans).
 FSH, LH, Prolactine pour situer le niveau de l’atteinte.
 L’échographie
 Mesure de la longueur du corps et du col de l’utérus. L’augmentation du rapport
corps/col (sécrétion oestrogénique)
Examen de 2 ème intention
 IRM de l’hypophyse et champ visuel
 Test de stimulation des gonadotrophines par GnRH
 Recherche de corpuscules de Barr et caryotype.
Diagnostic étiologique
A) CARACTÈRES SEXUELS SECONDAIRES NORMAUX :
1- ‐ les malformations utéro-‐vaginales :
a. Aménorrhées douloureuses :
 Imperforation hyménéale :
- Inspection : hymen tendu, bombant et bleuté.
- TR : masse bombant en arrière constitué de sang accumulé dans l'utérus (hématométrie) et
dans le vagin (hématocolpos).
- Echographie : Volumineux hématocolpos
-Traitement : incisions radiaires.
 Anomalie du col uterin sans malformation utérine:
Soit imperforation du col, soit aplasie du dome vaginal, toucher rectal : utérus
 Aplasie vaginale avec utérus fonctionnel :
- TR : utérus gros, rempli de sang,
- L’échographie : mise en évidence de l’utérus parfois hématométrie.
- Traitement : Créer une cavité vaginale articulée sur l’utérus
b. Aménorrhées indolores :
 Sd de Rokitanski-‐Kuster-‐Hauser:
🞄 Associe aplasie vaginale et aplasie utérine.
🞄 Les trompes et les ovaires sont présents et normaux.
🞄 Toucher rectal : L’utérus n’est pas perçu.
🞄 L’échographie : confirme le diagnostic
- Utérus rudimentaire
- Ovaires normaux
- Absence de vagin
🞄 La coelioscopie : n’est pas obligatoire (en cas de doute)
🞄 Parfois cette anomalie s’associe avec une aplasie ou une ectopie rénale unilatérale.
🞄 Le caryotype est normal.
🞄 Dans certains cas une cupule vestibulovaginale permet le coït. La création chirurgicale d’un
néo vagin permet des rapports sexuels.
2‐ La tuberculose génitale pré pubertaire :
- Aspect féminin, croissance normale, ovaires fonctionnels.
- L’examen gynécologique est normal, l’hystéromètrie est impossible.
- Le diagnostic : affirmé par hystérosalpingographie image en doigt de gant et absence
d'opacification de la cavité utérine par symphyse totale de la cavité.
- La destruction de l'endomètre explique l'aspect souvent irréversible de l'aménorrhée malgré
le traitement antibiotique.
- La coelioscopie : confirme l’atteinte tuberculeuse.
3-‐ Aménorrhée primaire avec développement pubertaire normal :
🞄 C’est l’arrêt ou la régression secondaire de la fonction gonadotrope : utérus hypotrophique,
Estradiol bas,Test au GnRH négatif, des causes peuvent être:
- psychogènes (conflit familial, divorce)
- Sport de compétition
- Nutritionnel (malnutrition anorexie mentale)
🞄 La maturation physiologique de l’axe gonadotrope est interrompue.
🞄 Des conseils nutritionnels, psychothérapie et une réduction de l’activité sportive permettent
la survenue de la ménarche.
B) CARACTÈRES SEXUELS SECONDAIRE VIRILISÉS
1. Syndrome tumoral :
🞄 Virilismes évolutif et important avec hypertrophie clitoridienne, hirsutisme de type masculin.
🞄 Testostérone élevée.
Il s'agit :
- Tumeur virilisante de l'ovaire (arrhénoblastome, tumeur de Leydig), Androsténedione
élevé, FSH et LH diminués
- Tumeur virilisante de la surrénale : élévation prédominante de la DHA, taux d’ACTH faible.
🞄 Si ces tumeurs sont peu visibles à l’échographie : scanner ou coelioscopie cathétérisme des
veines ovariennes et/ou surrénaliennes.
2. L’hyperplasie congénitales des surrénales :
🞄 La patiente est plus petite que les autres membres de la fratrie.
🞄 TR, l'utérus est perçu.
🞄 Hypertrophie du clitoris.
🞄 L'échographie : présence de l'utérus.
🞄 Le diagnostic est confirmé par la biologie :
- Testostérone élevée
- FSH et LH normaux
- Déficit enzymatique congénital dans la synthèse des stéroïdes avec accumulation en
amont de l'obstacle des précurseurs : désoxycortisol, 17OH progestérone
plasmatique (potentialisé par un test au synacthène). Le déficit se situe en 21 ou 11
bêta-‐ hydroxylase.
3. Dystrophie ovarienne (ou OPK) :
Rarement révélée par une aménorrhée primaire.
OPK en coelioscopie
C) CARACTÈRES SEXUELS SECONDAIRE ABSENTS :
 Radiographie de la main (Sésamoïde du pouce) :
 Dosage des gonadotrophines FSH et LH
1- Sésamoïde du pouce absent (= retard pubertaire) :
- Age osseux de 13 ans non atteint.
- Retard de croissance et infantilisme FSH et LH basses
- Causes : carences nutritionnelles, maladies chroniques …
- Il faut refuser de prescrire un traitement hormonal (blocage de l'axe hypothalamo-‐
hypophysaire qui commence à fonctionner)
- Surveillance de la patiente tous les 3 mois avec un bilan hormonal : Estrogènes, LH, FSH
2- Sésamoïde du pouce présent = impubérisme
A‐ Si FSH et LH sont élevés = aménorrhée d’origine périphérique ou ovarienne
- Sd de Turner : 1/2500 naissances
🞄 Nanisme (taille < 1,40 m)
🞄 Dysmorphie (cou palmé, implantation basse des cheveux, thorax en bouclier
🞄 Atteinte viscérale : cardiaque (coarctation de l’aorte), rénale, déficit de l’audition (otites
my répétées)
🞄 Caryotype : 45 X0, parfois mosaïcisme (X0-‐XX).
🞄 Traitement :
- OP dès l’âge de 13-‐14 ans
- Hormone de croissance recombinante.
- Si un désir de grossesse : don d’ovocyte dans les formes atténuées.
 Les autres dysgénésies gonadiques sans malformations associées :
- Taille variable
- Impubérisme
- Absence d’ovaires
- sans dysmorphie
-Traitement : hormonal substitutif (cycles artificiels)
 Lésions acquises des ovaires :
- Castration chirurgicale
- RTH
- Chimiothérapie
- Maladie auto-‐immune
- Résistance aux gonadotrophines
- Galactosémie congénitale
B- Si LH et FSH sont normales ou basses : (cause générale ou centrale)
◗ Causes endocriniennes :
En dehors de l'hypothyroïdie fruste de survenue tardive, il faut surtout penser à la dysplasie
olfactogénitale ou syndrome de Morsier-Kallmann. Il associe un impubérisme à une
diminution de l'olfaction.
▸Les autres causes hypothalamo-hypophysaires :
🞄 Syndrome de Willi-Prader
🞄 Syndrome de Laurence-Moon-Bardet-Biedl
Il est nécessaire de rechercher une lésion organique par l'IRM cérébrale en cas d'antécédents
neurologique.
D) CARACTÉRES SEXUELS DISCORDANTS :
 Pseudohermaphrodisme mâle par insensibilité complète aux androgènes.
 Morphotype : féminin (seins et organes génitaux externes normaux).
🞄 Courbe ménothermique (anovulatoire).
🞄 Tableau de hernie inguinale contenant deux testicules
🞄 Rareté de la pilosité axillaire et pubienne
🞄 Existence de deux petites masses à la base des grandes lèvres qui correspondent aux gonades
(testicules).
🞄 Speculum le vagin est perméable mais borgne, sans col.
🞄 TR : utérus non perçu
 Dosage hormonal:
- Testostérone de type masculin
- Sécrétion oestrogénique basse
- LH élevée (insensibilité hypophysaire à la testostérone)
- FSH normale
 Caryotype masculin.
 Le risque de transformation maligne de ces testicules ectopiques justifie l’ablation en période
post-‐pubertaire et un traitement substitutif oestrogénique.
 Retentissement psychologique.
Traitement
🞄 Les malformations : de l'appareil génital doivent recevoir le traitement chirurgical adapté.
🞄 La tuberculose génitale : nécessite un traitement antituberculeux. Les règles, du fait de la
synéchie quasi complète, seront souvent impossibles et l'infertilité incurable.
🞄 Les tumeurs virilisantes : seront opérées. Le pronostic est difficile à établir, même
histologiquement.
🞄 L'hyperplasie congénitale des surrénales : sera traitée par l'hydrocortisone 20 à 30 mg ou
la dexamethasone 0,5 mg le soir, surtout en cas de désir de grossesse.
🞄 Les aménorrhées à FSH, LH : élevées bénéficieront d'un cycle artificiel associant
estrogènes et progestatifs.
- Par exemple : 17-ß-estradiol percutané ou transcutané en application quotidienne
progestérone micronisée
🞄 Les aménorrhées organiques : nécessitent le traitement de leur cause.
Conclusion
- L’aménorrhée primaire nécessite des explorations chez une jeune fille dès l’âge de 15 ans,
ou dans les 3 ans suivant le développement mammaire.
- Le retard du diagnostic peut être préjudiciable pour le développement de l’adolescente.
- Il est nécessaire de distinguer l’aménorrhée primaire avec absence de développement
pubertaire ou développement partiel et l’aménorrhée primaire avec développement
pubertaire normal.
- Ne pas oublier la grossesse

Pr : Houjaj : Hémorragies génitales


Introduction
• Motif fréquent de consultation.
• Règles normales : durent moins de 7 jours, nécessitent moins de six protections par 24
heures et surviennent dans un délai supérieur à 21 jours.
• Les ménorragies : sont donc des règles plus importantes en durée, en volume (> 80 ml), en
fréquence.
• Les métrorragies : sont des saignements qui surviennent entre les règles ou en l'absence de
règles (avant la puberté ou après la ménopause).
• Les ménométrorragies : sont des saignements irréguliers au cours du cycle.
• Les étiologies sont multiples
Les hémorragies génitales à la puberté :
• Les causes des hémorragies génitales à la puberté sont dominées par les causes
fonctionnelles en rapport avec :
- Une maturation insuffisante du gonadostat hypothalamique qui n'a pas encore réglé son
seuil de rétrocontrôle ;

- Une insuffisance de sécrétion de LHRH ou un trouble de la pulsatilité de sécrétion de


cette hormone.
 Interrogatoire :
🞄 La notion de ménarche récente ;
🞄 Troubles de cycle : courts, spanioménorrhée ;aménorrhée.
🞄 La notion de rapports sexuels, voire prise de contraceptifs.
🞄 Troubles de coagulation.
 Examen gynécologique
🞄 L’état général : TA, FR, FC, pâleur cutanée, ou des conjonctives
🞄 Indiqué s'il existe des arguments cliniques évoquant une cause organique :
🞄 métrorragies, ménorragies ou une activité sexuelle.
🞄Parfois difficile, mais peut être complet :
🞄palpation des seins ;
🞄examen des OGE précisant l'intégrité ou non de l'hymen
🞄examen du vagin et du col au spéculum de vierge
🞄toucher vaginal unidigital ou TR
 Examen complémentaire :
🞄 L’échographie pelvienne: utérus, son éventuel contenu et les annexes.
🞄 Une NFS + une ferritinémie.
🞄 Un bilan d'hémostase : TS, TP, TCA, fibrine, PQ, VWF …
🞄 Des dosages hormonaux (hCG, E2, FSH, LH, PRL)

Étiologies :

Traitement des hémorragies fonctionnelles de la puberté

Les hémorragies génitales à la période d'activité génitale :


Le premier réflexe est d’éliminer une grossesse par : l'examen clinique , le dosage de l'hCG ,
l'échographie
• Interrogatoire : pathologie utérine connue, d'hypothyroïdie, ATCDs de trb de l'hémostase,
oubli de pilule, prise médicamenteuse.
• Examens complémentaires :
- NFS avec plaquettes
- Une échographie vaginale et abdominale pour le diagnostic étiologique
- En 2eme intention : l'hystérosonographie, l'hystéroscopie avec biopsie, l’IRM.
Grossesse extra-utérine :
Diagnostic à ne pas manquer, engage le pronostic vital.
 Diagnostic : aménorrhée, métrorragies sépia voire noirâtre, douleurs pelviennes
latéralisées.
 Examen clinique: si l'état général est conservé:
TV : UTN, MLU douloureuse. Cri de Douglas.
 Paraclinique :
- échographie : formation latéro-utérine hétérogènehématosalpinx ou la visualisation
directe du sac ovulaire à la GEU . signes indirects
:vacuité utérine, épanchement liquidien dans le
Douglas.
- Dosage de BHCG si localisation indéterminée- voire une
coelioscopie.
 Traitement : expectative, méthotrexate, chirurgie

Infection :
Cause fréquente des métrorragies :
• cervicite
• endométrite du post-partum ou du post-abortum
• salpingite
• Tuberculose génitale
Fibromes :
• Diagnostic : ménorragies ou ménométrorragies. TV : gros utérus de forme bosselée.
• Paraclinique : échographie, échosonographie, hystéroscopie, IRM : précisent la topographie
et le nombre des fibromes.

• Traitement : progestatifs 2 ou 3 cp/jour pdt 10 à 20 jours


• exacyl: permet d'arrêter le saignement pour pouvoir faire
les examens et traiter l'anémie.
• La chirurgie peut être recommandée.
Polypes :
• Bien visibles au spéculum, si accouchés par le col.
• À l'échographie vaginale, l’hystéroscopie : localisation du
polype, taille, nombre, le différencier du fibrome, de
l’hyperplasie de l'endomètre, mais aussi du cancer de
l'endomètre.
• La résection hystéroscopique est recommandée.
Endométriose
• Clinique: métrorragies, des ménorragies, une dysménorrhée, dyspareunie.
• Paraclinique:
• échographie: présence de diverticules pathognomoniques.
• IRM montre les foyers d'adénomyose apparaissent sous la forme de foyers
sousendométriaux, d'hypersignal en T2.
• HSG (faite en cas d'infertilité): diverticules pathognomoniques ou signes indirects :
agrandissement de la cavité, ectasie des cornes, déformation de l'isthme .
• Traitement: DIU hormonal, résection endométriale ou hystérectomie.
Hémorragies fonctionnelles
• Hémorragies fonctionnelles de l'ovulation
• Hémorragies fonctionnelles précédant les règles
• Règles à intervalle court ou polyménorrhée
• Règles à intervalle long ou spanioménorrhée
• Hémorragies de volume important à date correcte (hyperménorrhée)
• Hémorragies fonctionnelles chez les femmes porteuses de DIU
• Hémorragies fonctionnelles après ligature des trompes
Autres :
- Cancer de l'endomètre
- Cancer du col
- Cancer de l’ovaire.
- Troubles de coagulation.
- Cause iatrogène.
- Hémorragie sous anti-coagulants.
Les hémorragies génitales à la ménopause:
🞄 La préménopause : cycles irréguliers dysovulatoires. Les saignements sont souvent
d'origine fonctionnelle, ce qui ne doit pas dispenser de la recherche d'une cause
organique fréquente à cet âge ;
🞄 La postménopause dans laquelle toute métrorragie doit être considérée comme
organique (cancer de l'endomètre++) ou due aux traitements hormonaux.
Diagnostic:
 L'interrogatoire :
 Antécédents : rythme habituel des règles ou la date de leur arrêt
 Saignement : la date de survenue, son abondance, sa fréquence et aussi l'existence ou
non d'un syndrome prémenstruel d'accompagnement.
 Prise de traitement hormonal, aussi la notion d'oubli ou la prise très irrégulière, ce qui
peut orienter vers une hémorragie de privation.
 Prise d'anticoagulants ou autre traitement.
 L'examen gynécologique : complet
 Recherche les signes d'imprégnation oestrogénique (glaire cervicale, aspect trophique
des muqueuses, ouverture du col).
 Examen de la vulve, du vagin et du col. ü TV: taille de l'utérus, l’existence d'une masse
annexielle.

 Échographie vaginale :
• Bonne exploration de l'endomètre : son épaisseur (en moyenne de 3 mm chez la femme
ménopausée sans traitement substitutif )
• Chez la femme encore réglée, l'endomètre est épais en milieu et en deuxième phase du
cycle jusqu'à 15 mm environ.

• L'épaississement de l'endomètre au-delà de 15 à 18 mm dans tout ou partie de l'utérus


est pathologique.

• La recherche d'une lésion intra-utérine par l'échosonographie


• Le diagnostic histologique est indispensable.
• Il peut s'agir d'une hyperplasie simple ou complexe, avec ou sans atypie, précurseur du
cancer de l'endomètre.

 Hystéroscopie
• Examen très efficace
• Peut être faite en consultation
• L'atrophie est très facile à reconnaître : la cavité utérine est vue de manière
panoramique depuis l'isthme, l'endomètre est à peine visible, de couleur
chamois, parcouru par de fins vaisseaux. On voit bien les ostiums tubaires.
• Étudier les anomalies de l'endomètre et de la cavité utérine : polype, fibrome,
hyperplasie, cancer.
• Permet d'apporter une preuve histologique.
Étiologies :
• Hyperplasie de l'endomètre avec ou sans atypie : cette lésion peut conduire à
l'adénocarcinome de l'endomètre.

• Cancer de l’endometre
• Cancer du col
• Cancer du vagin
• Sarcomes de l'utérus

Tumeurs de l'ovaire sécretantes
• Tumeurs des trompes ( rares)
• Hémorragies par atrophie
• Hémorragies iatrogènes.


Dr Senoun :Les soins prénatals selon l’OMS
1. Définition
Les soins prénatals (CPN) regroupent l’ensemble des interventions médicales, préventives et éducatives réalisées chez la
femme enceinte durant toute la grossesse.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé, ils visent à garantir une grossesse normale et à détecter précocement toute
anomalie pouvant affecter la mère ou le fœtus.

2. Importance des soins prénatals :Les soins prénatals jouent un rôle essentiel dans :
La réduction de la mortalité maternelle
La réduction de la mortalité néonatale
La prévention des complications (éclampsie, hémorragie, infections)
L’amélioration de la santé globale de la mère et de l’enfant
La promotion d’un accouchement sécurisé
3. Calendrier des consultations (OMS 2016)
L’OMS recommande au moins 8 contacts prénatals :

1er trimestre (0–12 semaines)


1ère consultation : avant 12 semaines
2e trimestre (13–28 semaines)
2e consultation : vers 20 semaines
3e consultation : vers 26 semaines
3e trimestre (29–40 semaines)
4e consultation : 30 semaines
5e consultation : 34 semaines
6e consultation : 36 semaines
7e consultation : 38 semaines
8e consultation : 40 semaines
Objectif : augmenter le contact avec le système de santé et améliorer le suivi.

4. Contenu des consultations prénatales


. Interrogatoire (anamnèse)
Identité, âge, profession
Antécédents médicaux (HTA, diabète, maladies chroniques)
Antécédents obstétricaux :
Nombre de grossesses
Accouchements précédents
Fausses couches
Date des dernières règles (DDR)
Calcul de l’âge gestationnel
. Examen clinique général
Poids, taille → calcul IMC
Tension artérielle
Recherche d’œdèmes
Examen général (cœur, poumons)
. Examen obstétrical
Palpation abdominale Hauteur utérine Examen du bassin (si nécessaire)
. Examens biologiques
Groupe sanguin ABO et Rhésus
NFS (anémie) Glycémie Sérologies :VIH Syphilis Hépatite B
Analyse d’urines (protéinurie, infection)
. Surveillance maternelle
Tension artérielle (prévention prééclampsie) Poids
. Surveillance fœtale
Mesure de la hauteur utérine Auscultation des bruits du cœur fœtal Mouvements fœtaux
. Examens complémentaires
Échographies (3 principales) :
1er trimestre : datation
2e trimestre : morphologie
3e trimestre : croissance
5. Interventions recommandées par l’OMS
A. Supplémentation nutritionnelle
Fer + acide folique :Prévention de l’anémie
Calcium :Prévention de l’hypertension et prééclampsie
B. Vaccination Vaccin antitétanique (VAT)
C. Prévention des maladies
Paludisme :Traitement préventif intermittent
Utilisation de moustiquaires
Déparasitage (après 1er trimestre)
6. Éducation et conseils à la femme enceinte
A. Nutrition
Alimentation riche en :
Fer (viande, lentilles) Calcium (lait, fromage) Vitamines Boire suffisamment d’eau
B. Hygiène de vie
Repos suffisant Activité physique modérée Éviter :Tabac Alcool Médicaments sans avis médical
C. Signes Urgence à reconnaître
Saignements vaginaux Douleurs abdominales intenses Fièvre Maux de tête sévères
Vision floue Absence de mouvements fœtaux
7. Planification de l’accouchement
Choix du lieu d’accouchement
Préparation financière et logistique
Identification d’un moyen de transport
Présence d’un personnel qualifié
8. Rôle du personnel de santé
Assurer un suivi régulier
Établir une relation de confiance
Informer et rassurer la femme
Détecter les grossesses à risque
9. Approche centrée sur la femme (OMS)

L’OMS insiste sur :


Le respect de la femme
La dignité et la confidentialité
La communication claire
L’implication de la femme dans les décisions
10. Conclusion

Les soins prénatals constituent un pilier fondamental de la santé maternelle et infantile. Grâce aux recommandations de
l’OMS, un suivi régulier, complet et humain permet de prévenir les complications, d’assurer le bon déroulement de la
grossesse et de garantir la naissance d’un enfant en bonne santé
Dr El MLILI :L’ACCOUCHEMENT NORMAL
DÉFINITION
• Ensemble de phénomènes qui conduisent à l’expulsion par voie basse d’un fœtus vivant à terme en présentation
céphalique et de ses annexes (placenta et membranes).
• L’accouchement nécessite le passage de 3 obstacles: • Le col
• Le bassin
• Le périnée

EXAMEN D’ADMISSION
I. Interrogatoire:
• Motif d’admission
• Antécédents médicaux et chirurgicaux: • Coxarthrose, poliomyélite, LCH
• Traumatisme des membres inf ou du bassin
• Tares médicales, diabète, HTA
• Antécédents obstétricaux: Gestité, Parité, mode de déroulement des accouchements précédents (césarienne,
dystocie), poids de naissance
• DDR
II. Examen général:
• Taille, Poids, TA, T°, Labstix (protéinurie)
• Rachis: scoliose, marche
III. Examen obstétrical:
• Hauteur utérine en cm
• Contractions utérines/10mn
• Palpation de la position du dos du fœtus
• Auscultation des BCF: 120-160 batt/mn
• Inspection du périnée: trophicité, cicatrice, infection (condylome, herpès)
• Toucher vaginal: ◦ Col: longueur, dilatation, position, consistance
◦ Présentation: type, variété, niveau (mobile, amorcée, fixée ou engagée)
◦ État des membranes, des parties molles
◦ Bassin
• Examens complémentaires: ◦ Groupage ABO-Rh : systématique ++
◦ Scanno-pélvimétrie, échographie, si nécessaire
• Examen du bassin :
o Pelvimétrie externe:
◦ Le diamètre prépubien de Trillat : de 12 à 13 cm Réduit en cas de bassin transversalement rétréci
Normalement isocèle
◦ Le losange de Michaelis en AR: limité par 4 fossettes:
• Fossette inf : sommet du pli inter fessier
• Fossettes latérales : EIPS
• Fossette sup : apophyse épineuse de L5
• Hauteur de 10cm et symétrique
◦ Mesure du diamètre bi-ischiatique : 9cm
o Pelvimétrie interne : Données du toucher vaginal
◦ Au niveau du détroit supérieur:
• Le diamètre antéro-postérieur s’évalue en essayant d’atteindre le promontoire (le fait de l’atteindre
est péjoratif et devra imposer la réalisation d’une scannopelvimétrie)
• L’exploration de la concavité sacrée qui ne doit pas être atteinte sur toute sa longueur sans pour
autant être trop concave (sacrum plat ou en hameçon)
• La concavité de l’arc antérieur : lignes innominées suivies sur moins des 2/3
◦ Au niveau du détroit moyen:
• La saillie des épines sciatiques péjorative si trop importante
• L’arc symphysaire (symphyse basse, ou étriquée)
Scanno-pelvimétrie : indications
o ATCD d’accouchement dystocique
o ATCD de césarienne pour dystocie
o Traumatisme pelvien
o Rachitisme, boiterie, scoliose
o Anomalie clinique du bassin
o Taille inf à 1,5m
o Suspicion de disproportion foeto pelvienne : Macrosomie fœtale sup à 4000g/ Présentation de siège

SURVEILLANCE DU TRAVAIL
I. Maternelle:
• Etat général: TA, T°, Pouls, état d’épuisement, agitation.
• Etat obstétrical :
o Contractions utérines : moteur de l’accouchement
• Soit par la palpation ou par tocographie.
• Fréquence des CU: 1à 4 CU /10mn
• Durée : 60-80 sec.
• Intensité: au cours du travail de 35 à 65mmHg
o Dilatation du col:
• Phase de latence de 1- 3 cm
• Durée : - Primipare: 8- 12 h - Multipare : 5- 7 h
• Phase active: vitesse de dilatation - Primipare ≥ 1 cm/h - Multipare ≥ 1,5 cm/h
II. Fœtale :
• Bien être fœtale:
o RCF: - Auscultation au stéthoscope de Pinard
- Monitorage : cardiotocographe
- Rythme de base : 120- 160 batt/mn
o Couleur du liquide amniotique : - Virage du LA - Couleur teinté ou méconial
• Progression de la présentation:
o Variété de présentation
o Niveau de la présentation / Détroit Supérieur : - Mobile - Amorcée- Fixée - Engagée

Tous les éléments de surveillance materno fœtale


PARTOGRAMME ++++
*L’EXPULSION = 2° PHASE DU TRAVAIL
• Engagement
• Descente et Rotation
• Dégagement
1/ L’engagement :
• Définition : franchissement du détroit supérieur par le
plus grand diamètre de la présentation. (présentation
céphalique: bipariétale)
• Diagnostic clinique:
o Signe de Favre: distance épaule- bord sup du pubis < 7cm = Tête engagée (intérêt en cas de bosse
sérosanguine) o Signe de Farabeuf o Signe de Demelin
• CAT: o Si engagement dés dilatation complète → Accouchement par voie basse.
o Si pas d’engagement à dilatation complète: - S’assurer de l’absence d’anomalie mécanique.
- Renforcer la dynamique utérine (perfusion d’ocytocine).
- Position demie assise.

o Si au bout de 30mn pas d’engagement → Césarienne.


2/ Descente et rotation :
• Se font en même temps au niveau de l’excavation pelvienne.
• La rotation va faire passer la tête de la position oblique d’engagement vers une position antéropostérieure
pour
la préparer au dégagement.
3/ Expulsion = Dégagement :
• 3° temps de la 2° étape de l’accouchement c’est le franchissement du détroit inférieur.
• En occipito-pubien dans 98% des cas.
• Déflexion de la tête derrière la symphyse pubienne.
• Ampliation du périnée → moment de faire l’épisiotomie.
• Apparition successive du front, du nez, de la bouche puis du menton.

Dégagement des épaules :


• Rotation de restitution du fœtus, amenant le diamètre biacromial dans le sens antéropostérieur.
• Dégagement par abaissement de l’épaule antérieure puis de l’épaule postérieure.

LA VENTOUSE OBSTÉTRICALE
• Moyen d’extraction instrumentale
• Conditions d’utilisation :
– Coopération de la parturiente – Asepsie parfaite
– Vessie vide – Membranes rompues
– Dilatation complète – Présentation céphalique engagée
– Préciser l’orientation, le degré de flexion et l’asynclitisme de la tête fœtale
• Indications :
– Arrêt de progression de la tête fœtale au niveau de l’excavation pelvienne
– Aide à l’expulsion en cas de fatigue ou agitation maternelle
– Souffrance fœtale aigue SFA
– Aide à l’expulsion en cas de d’utérus cicatriciel ou d’une maladie maternelle
(cardiopathie, insuffisance respiratoire...)
• Contre-indications :
– Prématurité < 34SA – Tête non engagée
– Mère non coopérante – Dilatation cervicale incomplète
– Importante bosse séro sanguine – Sd hémorragique du nouveau-né
– Disproportion foetopelvienne DFP ou suspicion de macrosomie fœtale
– Présentation de face, du siège ou transverse
EPISIOTOMIE : Incision de la région périnéale réalisée
• L’incision médiolatérale est la plus pratiquée • Réalisée au moment de l’ampliation du périnée
A
• Indications: – Périnée rigide ou cicatriciel
– Présentation de siège
– Extraction instrumentale
– Prématuré ou nouveau-né de poids élevé
CAT AU COURS DE L’EXPULSION
• Maintenir la surveillance du RCF pendant cette période.
• Préparer le matériel nécessaire pour l’accouchement et pour la réception du nouveau-né.
• Installation de la parturiente en position gynécologique + vessie vide.
• Coordonner les efforts expulsifs avec les contractions utérines.
• Diriger le dégagement de la tête et au besoin s’aider d’une extraction instrumentale :
– si efforts expulsifs inefficaces – fatigue maternelle – souffrance fœtale
• Durée d’expulsion < 30mn
• Mise en condition du nouveau-né.
*LA DÉLIVRANCE :
3° phase du travail = correspond à l’expulsion hors des voies génitales des annexes fœtales: placenta et
membranes.
1/ Physiologie de la délivrance:
a. Décollement placentaire sous l’effet :
- de la réaction utérine: phénomène passif
- des contractions utérines
- durée : 10-15mn → formation de l’hématome rétroplacentaire physiologique.
b. Phase de migration et d’expulsion du placenta: sous l’effet
- des contractions utérines
- du poids du placenta et de l’hématome
• Expulsion souvent en mode Baudelocque ou en mode Duncan.
c. Phase de rétraction utérine → hémostase
- contractions utérines
- augmentation des facteurs de coagulation
2/ Surveillance clinique de la délivrance :
a. Période de rémission clinique: 10-15mn
- Correspond à la phase de rétraction - Patiente calme, pas de CU
- Utérus situé à l’ombilic - Pas d’écoulement sanglant par la vulve
b. Période de décollement: - Apparition des CU

- Allongement de la partie exteriosée du cordon


- Apparition d’un petit filet de sang à la vulve
- Ascension du fond utérin en sus-ombilical
- Diagnostic du décollement
c. Expulsion du placenta: - Examen du placenta: intégrité
- Contrôle de la rétraction utérine
- Contrôle de l’état général: TA, pouls
d. Surveillance après la délivrance: pendant 2h en salle d’accouchement:
- Globe de rétraction - Saignement - État général
3/ Types de délivrance : • Délivrance normale spontanée • Délivrance normale naturelle
• Délivrance dirigée • Délivrance artificielle

DR BAIDOUR : Le partogramme
1. Définition est un outil graphique utilisé en obstétrique pour suivre l’évolution du travail
d’accouchement.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé, il permet de surveiller simultanément l’état de la mère et
du fœtus, afin de détecter rapidement toute anomalie.
[Link] du partogramme : Le partogramme a pour objectifs :
- Suivre la progression du travail (dilatation du col)
-Détecter précocement les anomalies (travail prolongé, dystocie)
-Surveiller l’état du fœtus
-Surveiller l’état maternel
-Aider à la prise de décision médicale
-Réduire la mortalité maternelle et néonatale
3. Importance du partogramme
- Permet une surveillance continue
- Aide à prévenir les complications
- Facilite la communication entre soignants
- Outil simple, économique et efficace
4. Structure du partogramme
Le partogramme comporte trois grandes parties :
A. Surveillance du fœtus
1. Fréquence cardiaque fœtale (FCF)
Normale : 110 – 160 battements/min
À surveiller toutes les 30 minutes (Tachycardie (>160) Bradycardie (<110))
2. Liquide amniotique
Clair : normal
Méconial : souffrance fœtale possible
Sanglant : danger
3. Moulage de la tête fœtale
Évalue le chevauchement des os du crâne
Signale une difficulté d’accouchement
B. Progression du travail
1. Dilatation du col :Paramètre principal, notée en cm (0 à 10 cm)
-Représentée sur graphique avec :
Ligne d’alerte : progression normale (1 cm/heure)
Ligne d’action : nécessite intervention
2. Descente de la présentation
Mesurée en stations (de -5 à +5) Indique la progression du bébé
3. Contractions utérines
Fréquence (nombre en 10 minutes) Durée (en secondes) Intensité
C. Surveillance maternelle
1. Signes vitaux Tension artérielle Température Pouls
2. Urines Volume Protéines (protéinurie) Acétone
3. Médicaments et perfusions
Ocytocine Antalgiques Antibiotiques
5. Interprétation du partogramme
1. Évolution normale
La courbe de dilatation reste à gauche de la ligne d’alerte
2. Anomalies
Courbe atteint la ligne d’alerte → surveillance renforcée
Courbe dépasse la ligne d’action → intervention nécessaire
6. Indications du partogramme
Travail d’accouchement actif
Surveillance en salle de naissance
Toutes les femmes en travail
[Link]
✔️ Simple à utiliser
✔️ Permet une prise de décision rapide
✔️ Réduit les complications

10. Conclusion

Le partogramme est un outil essentiel en obstétrique pour surveiller le travail d’accouchement. Son
utilisation correcte permet de détecter rapidement les complications et d’améliorer la prise en charge
de la mère et du nouveau-né, conformément aux recommandations de l’OMS
Pr ALAE :MAMOGRAPHIE
1. Définition

La mammographie est un examen d’imagerie utilisant des rayons X à faible dose pour explorer les seins.
Elle est essentielle pour le dépistage et le diagnostic du cancer du sein.

2. Objectifs
Détecter précocement le cancer du sein
Identifier les lésions non palpables
Évaluer une anomalie clinique
Assurer le suivi des patientes à risque
3. Types de mammographie
A. Mammographie de dépistage
Chez femmes asymptomatiques Détection précoce
B. Mammographie diagnostique
En cas de signes cliniques (masse, douleur, écoulement)
Examens complémentaires possibles (échographie)
4. Technique et déroulement
-Utilisation de rayons X - Compression du sein entre deux plaques
-Deux incidences principales :Face (crânio-caudale)/Oblique externe
5. Signes radiologiques recherchés
Masses
Microcalcifications
Distorsion architecturale
Asymétrie de densité
6. Classification ACR (BI-RADS)
Classification ACR des lésions (BI-RADS)
ACR 0 : examen incomplet → bilan complémentaire
ACR 1 : normal
ACR 2 : bénin
ACR 3 : probablement bénin → surveillance
ACR 4 : suspect → biopsie recommandée
ACR 5 : fortement suspect de malignité
ACR 6 : cancer confirmé
7. Classification ACR de la densité mammaire (A–D)
ACR A : sein presque entièrement graisseux
ACR B : densité fibroglandulaire dispersée
ACR C : sein hétérogènement dense
ACR D : sein très dense
⚠️ Plus le sein est dense (C et D), plus :
la lecture est difficile
le risque de faux négatifs augmente
8. Étapes de lecture d’une mammographie
La lecture doit être systématique et rigoureuse :
1. Vérification des informations
Identité de la patiente -Date de l’examen -Comparaison avec anciens clichés
2. Analyse technique
Qualité de l’image -Bonne incidence (face et oblique) -Absence d’artefacts
3. Analyse globale des seins
Symétrie entre les deux seins -Densité mammaire (classification ACR A–D)
4. Analyse détaillée des anomalies
A. Masses :Forme (ronde, irrégulière)/Contours (nets ou flous)/Densité
B. MicrocalcificationsBénignes : régulières, dispersées
-Suspectes :groupées/irrégulières/polymorphes
C. Distorsion architecturale
Désorganisation du tissu mammaire -Signe suspect
D. Asymétrie
Différence entre les deux seins À analyser attentivement
5. Analyse des zones spécifiques
Région rétro-aréolaire
Quadrants mammaires
Prolongement axillaire
6. Étude des ganglions axillaires
Taille Forme Aspect
9. Conclusion

La mammographie est un outil essentiel pour le dépistage et le diagnostic du cancer du sein. L’utilisation des
classifications ACR (BI-RADS et densité mammaire) ainsi qu’une lecture systématique permettent d’améliorer
la précision diagnostique et la prise en charge des patientes.
Activités pratiques
1- Consultations
Lors des consultations externes, on a pu assister au déroulement des consultations
prénatales du 1er,2ème et 3ème trimestres de la grossesse.

Interrogatoire des femmes (Antécédents, déroulement de sa grossesse, Médicament pris ,les


grossesses antérieurs, les fausses couches antérieurs. ..),

Examen clinique(mesure de TA, examen des seins ,examen de l’abdomen, examen des
cuisses et des mollets, mesure de la hauteur utérine et confrontation avec les normes,
toucher vaginal (présentation)et speculum pour caractériser l’aspect du col et position ainsi
qu’un éventuelle saignement ou bien des leucorrhées) ,usage du pinard pour détecter les
bruits cardiaques fœtaux, après on demande à la femme de réaliser un bilan prénatale
comportant NFS, Sérologie rubéole, toxoplasmose, syphilis, VIH, Hépatite b et c, GAJ et
;Groupage , RAI si la femme a un RH- et le père rhésus positif.

On adresse également les femmes vues en consultation externes avec des maladies
antérieures ou de découverte récente (diabète gestationnelle, anémie modérée,
hypothyroidie , antcdts de MFIU , prééclampsie ... )au service des grossesses à risque pour
une surveillance raprochée , afin de faire des faire des manning et évaluer le bien être
fœtale

Devant un bassin cliniquement suspect on demande à la femme de réaliser une


scanopelvimétrie afin de mesurer :
• L’indice de Magnin (Somme des mesures du diamètre transverse médian (DTM) et du
diamètre promonto-rétropubien)
• Diamètre bisciatique (bi-épineux) : Distance séparant les deux épines sciatiques entre les
corticales internes ; Normale > 10 cm
• Diamètre obliques D et G
• Inclinaison du bassin
• Diamètre antéropostérieur
• Diamètre bi-ischiatique
• Détroit supérieur,Moyen et inférieur

Comparer les différentes valeurs obtenues afin de vérifier la présence ou non d’un bassin
limite ou bassin chirurgicale
 Savoir interpréter les anomalies des bilans récupérés ;
 Savoir interpréter les anomalies de la hauteur utérine :
- La hauteur utérine : se mesure à l'aide d'un mètre-ruban, de la symphyse pubienne
jusqu'au fond utérin (repéré par la palpation manuelle)
- Anomalies de hauteur utérine (insuffisante ou excessive) peut faire suspecter des
anomalies de croissance du fœtus (retard de croissance intra utérin ou macrosomie),
ainsi que des anomalies de quantité de liquide amniotique (oligohydramnios ou
polyhydramnios).
 Ainsi qu’à identifier les situations à risque :Pré-éclampsie ;Diabète Gestationnel
;Retard de croissance Intra-Utérin ; Anémie ; VIH ; Syphilis ;Toxoplasmose ;Rubéole
;Infection génitale ou Urinaire ; Incompatibilité foeto-maternelle .....
 IEC : Expliquer aux femmes l’intérêt du suivi de la grossesse et des différents bilans
demandés
 Il y a également le contrôle des dispositifs intra utérins l insertion des DIU /
Recontrole des DIU

Durant la consultation gynécologique, plusieurs pathologies ont pu être identifiées, chacune


nécessitant une conduite à tenir adaptèe, par exemple :
• Fibromes utérins (myomes)
- Tumeurs bénignes du muscle utérin.
- Manifestations possibles : ménorragies, douleurs pelviennes, infertilité.
- CAT : dépend de l’âge, du désir de grossesse, du volume et de la symptomatologie.
- Options : surveillance, traitement médical (progestatifs, analogues GnRH),
myomectomie ou hystérectomie.
• Polypes endométriaux
- Proliférations bénignes de la muqueuse utérine.
- Symptômes : métrorragies, troubles du cycle, infertilité.
- CAT : hystéroscopie diagnostique et opératoire avec exérèse du polype.
• Hystérocèle (prolapsus utérin)
- Descente de l’utérus dans le vagin.
- Symptômes : sensation de pesanteur pelvienne, gêne à la marche ou au rapport,
troubles urinaires/rectaux associés.
- CAT : rééducation périnéale si forme modérée, ou chirurgie de
suspension/hystérectomie selon le degré et l’âge.
• Cystocèle (prolapsus de la vessie dans le vagin )
- On utilise le manoeuvre de Bonet pour identifier cystocèle
- Due à un relâchement de la paroi antérieure du vagin.
- Symptômes : pollakiurie, dysurie, incontinence urinaire d’effort.
- CAT : rééducation périnéale, pessaire vaginal, ou chirurgie (colporraphie antérieure).

2- Salle d’admission
 Recueil et examen des femmes :
1. Interrogatoire :
-Age, consanguinité
-Céphalées, œdèmes, prurit d'apparition récente
-Épisode fébrile récent
-Antécédents de maladie chronique connue (HTA, diabète, pathologie cardiaque)
-Prise médicamenteuse, de toxiques, alcoolisation aigue ou chronique, tabagisme
-Chute ou traumatisme dans les jours précédents
-Antécédents de fausses couches à répétition
2. Examen Clinique :
• TA, T, IMC, œdèmes, Bandelette urinaire
• Speculum, toucher vaginal, Hauteur utérine ....
• Brancher les femmes sur le RCF si besoin et surveillance : Contraction utérine et rythme
cardiaque foetale
 Risques maternel à identifier à l’admission :
• Risque d’hémorragie obstétricale
1. Situation de distension utérine Macrosomie, hydramnios, G. Gémellaire
2. Travail prolongé
3. Grande multiparité > ou= 4 parité
4. Admission en phase avancée du travail
5. Mort Fœtale In Utero (MFIU)
6. Placenta praevia
• Risque infection
1. RPM : délai de rupture > 12h
2. Travail à domicile membranes rompues
3. Chorioamniotite (RPM + Fièvre)
• Risque de dystocie mécanique
1. HU >35cm + utérus plein de fœtus à la palpation abdominal
2. Bassin anormal et bassin chirurgical
3. Antécédent d’accouchement dystocique
4. Présentation dystocique : Transverse, siège, front, face, bregma
• Risque d’éclampsie
1. HTA à l’admission > ou = 14/9
2. Protéinurie positive
• Risque de Souffrance fœtale aigue :
Liquide amniotique teinté ou méconial
 Risque néonatal à identifier à l’admission
• Risque de Souffrance néonatale : Liquide amniotique teinté ou méconial
• Risque d’infection néonatale :
• RPM > 12h
• Chorioamniotite
• Détresse respiratoire : Prématurité

3- L’unité des Grossesses à Risque (GAR)

Dans cette unité, on prend en charge les patientes présentant des grossesses pathologiques
ou à risque.

Examen clinique

[Link] général :
- Tension artérielle (TA), température (T°), fréquence cardiaque (FC)
- Bandelette urinaire
- État général et conjonctives (anémie)
- Recherche d’œdème
2- Examen des seins
3- Examen gynécologique :
- Toucher vaginal
- Spéculum
- Mesure de la hauteur utérine
- Auscultation des bruits du cœur fœtal (BCF) avec le Pinard

Surveillance fœtale
1. Rythme cardiaque fœtal (RCF)
Un RCF normal comporte :
- Rythme de base entre 110 et 160 bpm
- Variabilité normale/modérée (6 à 25 bpm)
- Présence d’accélérations
- Absence de ralentissements/ décélérations
2. Score de Manning (bien-être fœtal)
- Réalisé par échographie, durée 30 minutes.
- 5 critères, chacun noté 0 ou 2 points, score normal = 10/10 :
a. Mouvements respiratoires fœtaux
b. Mouvements fœtaux globaux
c. Tonus/réflexes fœtaux
d. Quantité de liquide amniotique
e. Rythme cardiaque fœtal (test non stress)

Échographie obstétricale
1. Objectifs généraux

- Confirmer la grossesse et sa localisation


- Détecter les grossesses multiples
- Datation précise de la grossesse
- Dépistage des anomalies (môle, œuf clair, malformations)
- Suivi de la croissance et du bien-être fœtal
2. Datation selon le terme
4,5 – 7 SA : longueur du sac gestationnel
7 – 13+6 SA : longueur cranio-caudale (LCC) (±3 jours)
14 – 18 SA : biométries céphaliques (BIP, PC) ± 1 semaine
20 – 24 SA : longueur fémorale (LF) ± 1 semaine
> 24 SA : précision moindre (± 2 semaines)
3- Échographies clés
1er trimestre (11 – 13+6 SA) : clarté nucale (trisomie 21)
2ème trimestre (22 – 24 SA) : échographie morphologique
3ème trimestre (32 – 34 SA) : croissance fœtale, position fœtale et placenta, liquide
amniotique
4- Situations particulières
- Dépassement du terme : évaluation du bien-être fœtal (liquide, mouvements, poids)
- Utérus cicatriciel : estimation du poids fœtal pour décider voie basse vs césarienne
- Présentation vicieuse : orientation de la stratégie obstétricale
- Retard de croissance intra-utérin (RCIU) : estimation du poids et surveillance rapprochée
 Dans certaines circonstances, il est nécessaire d'effectuer d'autres échographies à la fin de
huitième mois de grossesse et au cours du 9ème mois pour :
- Déterminer le type de l'insertion placentaire s'il était auparavant bas inséré.
- Déterminer la position fœtale afin d'établir une stratégie précise de la suivie de la grossesse
en cas de présentation vicieuse (présentation du siège ou transverse...).
- Estimation du poids fœtal et du bien-être fœtal en cas de retard de croissance intra utérin.
- Estimation du poids fœtal si l'on suspecte la présence d'une macrosomie fœtale, ce qui
permet de mettre en route une stratégie adaptée à cette pathologie si elle a été confirmée.
- Estimation du poids fœtal si la grossesse est survenue sur un utérus cicatriciel car cette
estimation du poids fœtal permet d'accepter ou récuser l'accouchement par voie naturelle
après la confrontation de la biométrie foetale aux dimensions du bassin maternel.
- En cas de dépassement du terme (grossesse prolongée) l'échographie permet d'évaluer
l'état du bien être fœtal (particulièrement la quantité du liquide amniotique...) ce qui
permet de déterminer la meilleure prise charge devant cette pathologie.
 En cas de grossesse arrêtée :
- Mesure du LCC, Du sac gestationnel, et l’activité cardiaque fœtale ainsi que les mouvements
fœtaux
 Pathologies fréquemment rencontrées au GAR :
• Grossesse gémellaire
• Dépassement de terme
• Diabète gestationnel
• Mère Rh– (allo-immunisation)
• Anémie sévère
• Pré-éclampsie
• Maladie abortive
• Retard de croissance intra-utérin (RCIU)
• Placenta prævia
• Menace d’accouchement prématuré (MAP)
 En résumé : À l’unité des grossesses à risque, la prise en charge repose sur un examen
clinique complet, la surveillance rapprochée du fœtus (RCF, score de Manning), et des
échographies adaptées au terme et aux pathologies suspectées.
Si y’a un danger suspecté qui menace la vie de la mère ou du foetus, (Anémie mal tolérée,
Lymphome et grossesse, Préeclampsie, antédents de MFIU, Maladie systémique et
grossesse, DDT soit retenu ou recusé, on hospitalise la femme en unité d’obstétrique, les
RCFS sont bi quotidien , et les manning sont chaque 48h.

4- Service obstétrique

Lors de mon passage en unité d’obstétrique, chaque jour on effectue la visite avec le
résident de garde pour faire les suites de couches des femmes ayant accouchées par VB :
 Dans un premier temps nous réalisons l’examen de la mère
• On vérifie son état général (TA, Température, Glycémie, FR, FC)
• L’état des conjonctives (normo colorées, légèrement décolorées ou décolorées)
• Examen minutieux des seins (souple, engorgées, crevasses, signes inflammatoires…) tous en
vérifiant la montée laiteuse pour les 2seins
• Ensuite on examine l’abdomen (souple ou non ; sensibilité)
• On cherche le globe utérin de sécurité (qui doit être ferme signant l’absence d’une
éventuelle hémorragie utérine)
• On vérifie également la couche de la femme pour voir l’aspect des Lochies qui doivent êtres
minime noirâtre et non fétide(LMNF) et l’aspect de l’épisiotomie
• On passe après à l’examen des cuisses et des mollets qui doivent être souple (risque de
thrombose veineuse si rougeur, œdème, chaleur et douleur)
• On cherche la présence des œdèmes et enfin on demande à la femme si elle a uriné et si elle
a fait ses gaz

 Dans un deuxième temps nous réalisons l’examen du nouveau née


• On vérifie s’il est rose tonique et réactif (il crie si on stimule sa colonne vertébrale tous en
mobilisant les pieds et les mains)
• On demande à sa maman s’il tête bien et s’il a fait ses urines et son méconium
• Vérifier s’il y’a des signes de luttes, de détresse respiratoire, Score de Silverman

 Après avoir réalisé l’examen de la mère et du nouveau née, la Conduite à tenir consiste à
prescrire l’ordonnance à la femme, IEC (information, éducation, communication), on
demande NFS si présence signe d’anémie (pâleur, conjonctive décoloré, asthénie...), CRP si
suspicion d’une infection materno-fœtale (LA fétides, fièvre, contexte d’Infection urinaire ou
bien génitale ...)

 L’ordonnance de la mère comporte :


1/ Antibiotique (Amoxicilline ou amoxicilline protégé) 3xj pdt 7jrs
2/ traitement martial (tardyferon80mg)1cp 2xjrs pdt 2mois
3/ Eosine et compresses stériles
4/ Toilette vaginale(sedastéril) 2xjr pdt 14 jrs
5- Service de Gynécologie

On fait également la visite avec le résident de garde pour faire les suites de couches des
femmes ayant accouchée par voie haute(césarienne)

 Dans un premier temps nous réalisons l’examen de la mère :


• On vérifie son état général (TA, Température, Glycémie, FR, FC),
• L’état des conjonctives (normo colorées, légèrement décolorées ou décolorées)
• Examen minutieux des seins (souple, engorgées, crevasses, signes inflammatoires...) tous en
vérifiant la montée laiteuse pour les 2seins
• Ensuite on examine l’abdomen (souple ou non ; sensibilité)
• On cherche le globe utérin de sécurité (qui doit être ferme signant l’absence d’une
éventuelle hémorragie utérine),
• On vérifie également la couche de la femme pour voir l’aspect des Lochies qui doivent êtres
minime noirâtre et non fétide(LMNF) et l’aspect de l’épisiotomie
• On passe après à l’examen des cuisses et des mollets qui doivent être souple(risque de
thrombose veineuse si rougeur ,œdème, chaleur et douleur)
• On cherche la présence des œdèmes et enfin on demande à la femme si elle a uriné et si elle
a fait ses gaz

 Dans un deuxième temps nous réalisons l’examen du nouveau née


• On vérifie s’il est rose tonique et réactif (il crie si on stimule sa colonne vertébrale tous en
mobilisant les pieds et les mains),
• On demande à sa maman s’il tête bien et s’il a fait ses urines et son méconium
• Vérifier s’il y’a des signes de luttes , de détresse respiratoire , Score de Silverman

 Après avoir réalisé l’examen de la mère et du nouveau née, la Conduite à tenir consiste à
prescrire l’ordonnance à la femme, IEC (information, éducation, communication), on
demande NFS si présence signe d’anémie (pâleur, conjonctive décoloré, asthénie...), CRP si
suspicion d’une infection materno-fœtale (LA fétides, fièvre, contexte d’Infection urinaire ou
bien génitale ...)

6/ Les urgences

Au niveau du service des urgences, les motifs de consultation les plus fréquents sont :
- Hémorragies génitales : qu’elles surviennent au premier, au deuxième ou au troisième
trimestre de la grossesse, ou encore en post-partum.
- Douleurs pelviennes aiguës : d’origine gynécologique (torsion d’annexe, rupture kystique)
ou obstétricale (menace d’avortement, grossesse extra-utérine, travail prématuré).
-Grossesses arrêtées ou avortements spontanés : diagnostiqués cliniquement et
échographiquement, pouvant nécessiter une aspiration endo-utérine.
- La rupture prématurée des membranes : C’est une libération du liquide amniotique
entourant le fœtus avant le début du travail. Le travail débute souvent peu après la rupture
des membranes. Si le travail ne commence pas dans les 6 à 12 heures, il y a un risque important
d'infection de la femme et du fœtus.
-Grossesses molaires : suspectées devant une hémorragie incoercible, un utérus volumineux
par rapport à l’âge gestationnel et confirmées par échographie et dosage des β-hCG.
- Déroulement de la technique d’aspiration : Intervention pratiquée à la suite d'une grossesse
interrompue consiste à aspirer le contenu de l'utérus à l'aide d'une sonde adaptée après
protocole anesthésique complet.
- Les principales interventions et conduites réalisées en salle d’urgences comprennent :
- Bilan initial : évaluation des paramètres vitaux (TA, FC, ), mise en place d’une voie veineuse,
prélèvements biologiques (NFS, bilan de coagulation, β-hCG, groupage sanguin)
- Echographie pelvienne et abdominale : indispensable pour préciser le diagnostic (activité
cardiaque fœtale, localisation de la grossesse, recherche d’hématome rétro placentaire,
diagnostic de grossesse molaire).
- Prise en charge des hémorragies : Mise en condition (perfusion, oxygène, remplissage
vasculaire), Prescription d’utérotoniques en cas d’hémorragie obstétrical, Transfusion
sanguine si besoin
- Avortement précoce ou grossesse arrêtée : aspiration endo-utérine sous
analgésie/sédation, avec ou sans complément médicamenteux (misoprostol)
- Avortement tardif (après 14 SA) : déclenchement médicamenteux du travail
(prostaglandines) avec surveillance rapprochée, extraction fœtale et délivrance. Grossesse
molaire : aspiration chirurgicale, bilan d’extension (radio thorax, β-hCG sériées), suivi
oncologique ultérieur.
- Douleurs pelviennes aiguës : exclusion d’une urgence chirurgicale (torsion d’annexe,
rupture de kyste, GEU rompue), orientation selon le cas vers bloc opératoire ou surveillance
rapprochée.
Enfin, chaque geste est systématiquement noté dans le dossier médical et accompagné
d’une surveillance rapprochée maternelle (état hémodynamique) et, si possible, fœtale.
7/ La salle d’accouchement

- Examen, surveillance et conduite du travail


Fréquence des examens : un examen clinique est réalisé toutes les heures (sauf en cas
d’anomalie nécessitant une surveillance rapprochée)
- Surveillance maternelle et obstétricale
- État général de la patiente
• Contractions utérines (fréquence, intensité, régularité) sur enregistrement par RCF.
• Dilatation et effacement du col, évolution du mobile fœtal.
• État des membranes et du liquide amniotique (aspect, couleur, quantité).
• Engagement de la présentation.
• Enregistrement systématique de toutes les données sur le partogramme.
- Surveillance fœtale
• RCF continu ou intermittent selon le contexte.
• Dépistage des anomalies : souffrance fœtale aiguë, anomalies du rythme cardiaque,
virage du liquide amniotique.
- Anomalies à dépister :
- Dystocie mécanique (obstacle osseux, disproportion fœto-pelvienne).
- Dystocie dynamique (contractions inefficaces, travail prolongé).
- Défaut d’engagement du mobile fœtal à dilatation complète.
- Hypercinésie utérine.
- Hypertension artérielle gravidique.
- Procidence du cordon.
- Souffrance fœtale aiguë (SFA).
- Révision utérine en cas de rétention des membranes pouvant nuire à la contraction normale
de l’utérus et donc ce dernier va saigner jusqu’à entrainer une complication grave.
- Episiotomie : incision de 2,5cm à 5cm que l’on pratique le bas du vagin pour en augmenter
l’ouverture et faciliter le passage du bébé au moment de l’accouchement. L’incision et
refermée à l’aide de points de suture en fin d’accouchement.
- Ventouse d’extraction : pour l’utiliser il faut que la tête du bébé soit engagée dans le
bassin et que le col soit à dilatation total.
- Conduite et interventions possibles
• Perfusion d’ocytocine pour stimuler le travail en cas de contractions insuffisantes.
• Analgésie adaptée selon l’évaluation de la douleur.
• Épisiotomie si nécessaire pour faciliter l’expulsion fœtale.
• Extraction instrumentale (ventouse, forceps) si la tête est engagée et le col
totalement dilaté.
• Indications de césarienne en urgence : travail prolongé, dystocie mécanique ou
dynamique, SFA, liquide amniotique pathologique (méconial, sanglant), rupture
prématurée des membranes compliquée, échec de déclenchement.
 Déroulement de l’accouchement par voie basse
• Observation et accompagnement du travail physiologique.
• Expulsion fœtale par poussées synchronisées aux contractions, en position
gynécologique.
• Délivrance dans les 30 minutes après la naissance, avec expulsion du placenta et
vérification de son intégrité :
- Placenta complet, sans cotylédon aberrant.
- Cordon inséré normalement avec 2 artères et 1 veine.
- Deux membranes complètes.
• Révision utérine systématique en cas de complications (hémorragie, suspicion de
rétention placentaire ou rupture utérine)
 Examen du Nouveau-né à la salle d’accouchement :
• Identifier le nouveau-né par le nom de sa mère et le numéro du dossier sur son
bracelet
• Essuyer et sécher le nouveau née, Réchauffer
• Dépister les malformations congénitales
• Examiner le rythme respiratoire (régulier, irrégulier, pause)
• Coloration de la peau ; Mesure de T° et Glycémie capillaire
• Examiner l’état du cordon ; examen des organes génitaux externes
• Mise précoce au sein
• Reflexes Archaïques
• Évaluer tonicité et réactivité du Nouveau-né
• Aspiration pour libérer Voie aériennes si nécessaire
• Instillation d’une dose de collyre ATB si atcd ou fdr d’IST
• Déterminer Apgar ; poids de naissance
• Tout nouveau-né prématuré, ou présentant une détresse respiratoire, une
hypoglycémie ou toute autre anomalie nécessitant une prise en charge spécialisée,
est transféré en unité P5
 Surveillance post-partum immédiate :
• Surveillance rapprochée pendant 2 heures après l’accouchement :
- Tension artérielle.
- Globe utérin (tonicité et involution).
- Quantité et aspect du saignement
• Inscription systématique de toutes les décisions médicales et actes réalisés dans
le dossier et sur le partogramme.
• Détection précoce des complications : hémorragie, atonie utérine, asthénie maternelle.
 L’accouchement par voie basse : accouchement par expulsion fœtale à travers le vagin, de
manière spontanée ou assistée (forceps, ventouse).
 Conditions pour un accouchement par voie basse
- Présentation céphalique (tête en bas) dans la majorité des cas.
- Bassin maternel suffisant (absence de disproportion fœto-pelvienne).
- Bien-être fœtal (pas de souffrance aiguë sévère).
- Pas de contre-indication obstétricale (placenta prævia recouvrant, rupture
utérine menaçante, etc.).
 Déroulement
1. Travail
- Phase de dilatation du col (contractions régulières).
- Surveillance du rythme cardiaque fœtal.
- Anesthésie possible (péridurale).
2. Expulsion
- Dilatation complète (10 cm).
- Descente et rotation de la tête.
- Efforts maternels de poussée.
- Sortie du bébé (céphalique, puis épaules et corps).
3. Délivrance
- Expulsion du placenta (environ 10-30 minutes après).
 Types :
• Voie basse spontanée → sans aide instrumentale.
• Voie basse instrumentale → forceps, spatules ou ventouse (si souffrance fœtale ou
efforts inefficaces).
 Risques possibles
• Pour la mère : déchirures périnéales, hémorragie du post-partum, infection.
• Pour le bébé : souffrance fœtale, dystocie des épaules, traumatismes instrumentaux.
 Voie Haute d’urgence
La césarienne peut être décidée en cours de travail quand l’accouchement par voie basse
devient impossible.
Elle peut aussi être pratiquée en urgence pour sauver la mère ou l’enfant.
Déroulement :
1- Préparation : pose d’une perfusion et du tensiomètre ; mise en place de l’anesthésie
(Rachianesthésie ou Anesthésie générale) , installation sur la table, complètement ou
partiellement dénudée, en position allongée (avec ou non attachement des bras en
croix) ; pose de la sonde urinaire ; installation du champ opératoire (drap stérile)
2- L’acte chirurgical : L’incision est horizontale, juste au-dessus du pubis. Le chirurgien doit
ouvrir successivement différentes « épaisseurs » avant d’accéder à l’utérus : peau, graisse,
aponévrose, muscles et péritoine. L’ouverture se fait sur la partie inférieure de l’utérus. Une
pression exercée sur le haut du ventre permet la sortie de l’enfant. Elle peut être ressentie
par la mère. Le placenta est retiré. Les différentes épaisseurs sont suturées une à une (Plan
par Plan). Ce qui peut être long (30-45 min). La peau est refermée des fils résorbables ou
non.
Surveillance 2h après accouchement :
• Tension Artérielle
• Globe utérin
• Saignement
• Inscrire sur le dossier toutes les décisions et les actes effectuées par la sage femme et le
médecin
8/ Bureau Gynécologie

Interrogatoire et Examen clinique des femmes ayant des motifs gynécologiques

 Motif de consultation : Saignement utérin anormal ; Douleur pelvienne ; Distension


abdominale ; Infertilité ...
 Antécédents : DDR, Cycle régulier ou irrégulier ; Contraception ; Groupage ;
Médicaments ; Atcd Médicaux et chirurgicaux ........
 Histoire de la maladie
 Examen Clinique :
 Examen général : TA, FC, FR, Poids ;Taille ;IMC Examen gynécologique : TV ; Spéculum
 Echographie :
- Voie d’abord utilisée : sus pubienne et/ou endovaginale
- Utérus : Antéversé/rétroversé/intermédiaire ; Épaisseur de l’utérus ; Longueur de
l'utérus avec le col ; Largeur de l'utérus ; Contours réguliers oui/non ; Aspect
homogène oui/non
- Endomètre : Épaisseur de l’endomètre ; Présence d’une image d’addition
endométriale oui/non ; Aspect homogène oui/non ;Aspect compatible avec le jour du
cycle ou le statut hormonal oui/non
- Ovaires : Deux ovaires visibles oui/non ; Si un ovaire est non visualisé, indiquer le côté
; Présence d’une image kystique ovarienne (>30 mm) ou latéro-utérine oui/non ;
Mesure du plus grand axe de chaque ovaire
- Épanchement : Oui/non. Si oui, localisation
- Pathologies Myométriales : UTÉRUS
• Antéversé/rétroversé/intermédiaire ; Rétrofléchi/antéfléchi
• Épaisseur de l’utérus / Longueur de l'utérus/ Largeur de l'utérus
• Contours réguliers oui/non
• Impression d'asymétrie oui/non, Si oui : mesure de l'épaisseur de la paroi antérieure et de la
paroi postérieure de l'utérus sur une coupe sagittale
• Aspect homogène oui/non
• Présence de nodules oui/non, Si oui :
- Nombre de nodules
- Précision du plus grand diamètre des nodules
- Précision de l'homogénéité ou non des nodules
- Précision sur l'échogénicité des nodules
- Étude de la vascularisation en mode Doppler couleur
• Présence de myomes oui/non, Si oui : Précision du type selon la classification FIGO
- Pathologies Annexielles
• Deux ovaires visibles oui/non –
• Si un ovaire est non visualisé, indiquer le côté
• Mesure des ovaires par les deux plus grands axes
• Position latéro-utérine des ovaires oui/non PAGE
• MASSE ANNEXIELLE oui/non Si oui :
- Topographie
- Mesure dans les 3 axes
- Aspect
- Echogénicité
• Aspect de la paroi : régulier oui/non
• Existence d'une végétation : oui/non, Si oui : décrire et mesurer
• Présence de cône(s) d’ombre oui/non
• Préciser la cartographie au Doppler couleur
• Présence d'un parenchyme ovarien résiduel : oui/non
• Annexe ou masse annexielle : mobile oui / non
• -Épanchement : - Oui/non, Si oui, localisation
• Cloisonné oui / non
• Examen particulièrement douloureux oui / non
 Activités spécifiques

Programmation opératoire : les patientes candidates à la chirurgie sont vues en


consultation, avec demande du bilan préopératoire (examens biologiques, CPA, avis
cardiologique, radiographie thoracique).

Consultation pré-opératoire : la veille de l’intervention, un interrogatoire et un examen


complet sont réalisés. Gestes réalisés : observation de biopsies mammaires, en plus du suivi
habituel des fibromes, polypes, kystes ovariens, masses annexielles, infertilité et tumeurs
gynécologiques

Pathologies fréquemment rencontrées


- Saignements utérins anormaux
- Fibromes utérins
- Polypes endométriaux
- Kystes ovariens simples ou complexes
- Masses annexielles suspectes
- Infertilité
- Suspicion de tumeurs gynécologiques (endomètre, col, ovaire).
 Lors de mon passage au bureau de gynécologie, je participe aux activités suivantes :
• Interrogatoire des patientes : recueil des antécédents personnels, obstétricaux,
gynécologiques et familiaux, ainsi que l’histoire de la maladie et l’évolution de la
symptomatologie.
• Analyse des examens complémentaires : observation des échographies pelviennes ou
endovaginales réalisées par le professeur.
• Prise en charge préopératoire :
- Interrogation et examen clinique complet des patientes programmées pour une
intervention chirurgicale le lendemain
- Rédaction des observations médicales : consignation structurée des données
cliniques et paracliniques pour chaque cas.

9/ Bloc opératoire

Le bloc opératoire permet la réalisation de diverses interventions chirurgicales à visée


diagnostique ou thérapeutique, en fonction des indications médicales.
1. Préparation préopératoire
• Vérification de l'identité de la patiente et du dossier médical
• Douche préopératoire
• Installation de la patiente sur la table d’opération en position gynécologique ou
dorsale selon le type d'intervention
• Mise en place du matériel stérile et des champs opératoires
• Mise en place d’une voie veineuse périphérique pour l’administration des
médicaments et des solutés.
• Pose de la sonde urinaire si nécessaire
• Anesthésie : Générale, Locorégionale (rachianesthésie)
• Badigeonnage antiseptique de la zone opératoire pour réduire les risques d’infection

2. Interventions observées
- Hystéroscopie : Une intervention endoscopique permettant d’explorer la cavité utérine à
l’aide d’un hystéroscope, un tube fin muni d’une caméra et d’une source lumineuse. Elle
peut être réalisée à visée diagnostique ou opératoire.
• Hystéroscopie diagnostique : utilisée pour examiner l’intérieur de l’utérus en cas
d’anomalies suspectées (saignements anormaux, polypes, fibromes, malformations
utérines, adhérences, etc.).
• Hystéroscopie opératoire : permet de traiter des pathologies intra-utérines
(résection de polypes, fibromes, adhérences) grâce à une anse diathermique.
Indications : Présence d’un polype utérin saignant ou compliqué, Fibrome utérin,
Exploration diagnostique en cas de tumeur utérine détectée à l’échographie,
Synéchies intra utérine, Biopsie de l’endomètre.
Les observations médicales
1- Observations en obstétrique ,gynéco,bloc
1ER OBSERVATION
Identité :
Il s'agit de Rahioui sara, patiente agée de 28 ans, Grp sanguin A+,divorcée, femme au foyer , habitant à Salé ,
ayant comme couverture médicale AMO .
ATCDs:Personnels:
Med: notion d'HTA ni diabète, pas de cardiopathie pas de dysthyroïdie pas néphropathie
Chir: Patiente jamais opérée
Toxique: Pas de notion de tabagisme Par de notion d'allergie médicamenteuse
Gynécologiques: Ménarches à l'âge de 11 ans, cycle régulier, presence notion de prise de contraception orale
arreté a 2 mois après la conception, date des dernières règles
Obstétriques: G3P1, Gl (2017) avortement spontané a 8SA, G2 accouchement par voie basse d’un enfant de
sexe feminin agée actuellement de 5ans avec bon développement psychomoteur, G3 grossesse actuelle
estimé a 38SA +6jrs selon écho, grossesse mal suivie avec 2 consultation prénatal et une échographie, Bilan
prénatal a objectivé une anémie hypochrome michrocytaire avec taux hémoglobine a 7,7g/dl
ATCDs Familiaux: Notion de diabète chez la mère
Examen général
A l'admission l'examen clinique trouve une patiente en bon état général, consciente, conjonctives légerement
pale Poids: 76 Kg / Taille: 1,63 m / IMC 28 Kg/m3 / TA: 12/8 cmHg /T- 37 °C+ ps d’odeme des membres
inférieurs protéinurie négat
Examen gynéco-obstétrical:
Examen obstétrical (Abdomen): Hauteur utérine à 32cm , pas contractions uterines et Abdomen souple
-Au spéculum: Col parfaitement visible, aspect sein , souple
-Toucher Vaginal: Col long , ferme, post avec présentation céphaliq
-Bassin cliniquement normal.
Le reste de l'examen est sans particularites.
Conclusion clinique:
Il s'agit d'une patiente âgée de 28ans, divorcé il ya 5ans, Groupe sanguin A+, sans ATCDs particuliers, ,
présence de moyens de contraception orale, G3P1 Gl (2017) avortement a 2mois de grossesse, G2
accouchement par voie grossesse actuelle estimée à 38SA+6j selon écho , admise pour prise en charge
d’une anémie hypochrome michrocytaire sévère avec taux hémoglobine a 7,7g/dl.
Diagnostic:
Anémie hypochrome microcytaire sévère
Examen Paraclinique:
- Echographie (12/02/26): Grossesse Monofoeale ,présentation céphalique, liquide amniotique de quantité
normal. Placenta non bas inséré.
Biométrie : BIP = 94,7 mm DAT 101mm EPf-3262kg LF 66mm
-RCF à l'admission: Tracé rassurant à 145bpm (score de Manning satisfaisant).
Pronostic de l'accouchement:
A .PRONOSTIC MATERNEL À court terme (pendant l’accouchement et post-partum immédiat)
1⃣ Risques hémodynamiques :
Mauvaise tolérance à l’hémorragie du post-partum
Risque accru de choc hypovolémique
Besoin transfusionnel important
Décompensation cardiaque si perte sanguine importante
2⃣ Risques obstétricaux :
Fatigue intense → travail prolongé
Augmentation du risque d’hémorragie du post-partum
Pronostic maternel à court terme :
Favorable si prise en charge rapide (transfusion / fer IV / prévention Hémorragie post partum)
B. À long terme
Asthénie prolongée
Retard de récupération post-partum
Aggravation de la carence martiale si non corrigée
Pronostic maternel à long terme :Bon si correction de la carence martiale/ Défavorable si absence de
supplémentation et suivi
A-PRONOSTIC FŒTAL. À court terme
À 38 SA + 6 jours → grossesse à terme. Anémie sévère maternelle->↓ Transport O₂->Hypoxie placentaire-
>Hypoxie fœtale
1⃣ Pendant le travail
Risque de souffrance fœtale aiguë si hypoxie maternelle
Anomalies du rythme cardiaque fœtal possibles
2⃣ À la naissance
Risque d’hypotrophie si anémie chronique
Réserves en fer diminuées
Possible anémie néonatale
Pronostic fœtal à court terme :Généralement bon si surveillance correcte
B. À long terme
Risque de carence martiale dans les premiers mois
Possible retentissement neurocognitif si carence sévère prolongée(fer essent pr Myélinisation, Développement
neuronal ,Synthèse neurotransmetteurs)
Pronostic à long terme :Bon si suivi pédiatrique et supplémentation en fer
Conduite à tenir:
- Hospitalisation --demande de 2 culots globulaire
-bilan a demander ferritine, TSH(agrrave anémie), electrohorése(maladie héréditaire), bilan IST
- RCF en continu avec surveillance maternel (Température et Pouls)
12-06 : RCF normal, ferritine=16,69 ,TSH=2,34, EP norm, 2CG demander
14-06 : RCF normal, transfusion 1CGR, NFS de contrôle
15-02 : RCF normal, bilan IST- , NFS control objectiv hb=8,1g/dl, transfusion prévue
16-02 : RCF normal, transfusion de 2CGR, NFS de control
17-02 : RCF normal, age 39 SA , demande NFS control après transfusion, Mouvements Actifs Fœtaux+ ,
contraction utérine

2ème observation :
Identité :
Il s'agit de khiari chaimae, patiente agée de 20 ans, Mariée, femme au foyer , habitant à Ain aouda , ayant
comme couverture médicale AMO, ayant comme grp sang A+
ATCDs:Personnels:
Med:RAS Pas notion d'HTA ni diabète, pas de cardiopathie ni de dysthyroïdie ni néphropathie
Chir: RAS Patiente jamais opérée
Toxique:RAS Pas de notion de tabagisme Pas de notion d'allergie médicamenteuse
Gynécologiques: Ménarches à l'âge de 14 ans, cycle régulier, Pas notion de prise de contraception, date des
dernières règles (13/07/2025).
Obstétriques: G1P0, Gl grossesse actuelle estimé a 34SA +3jrs selon date derniers regles précise. Grossesse
suivie chez médecin géneraliste avec 5échogr au total et 6 consultation prénatal, Bilan prénatal normal et
un suivie marquée par des chiffres tentionnel elevée a 15/8cmhg, patiente mise sous trait aldopa 250Mg
2cp x3jrs au terme de 27SA , protéunirie non fait avec régime normosodé ; la patiente est suivie au GAR
avec monitorrage tensionnel normal et PU de 24H a 120 MG/24H, le dernier suivie a GAR remonte a 1JR,
monitorrage de TA objectiv chiffre tensionnels élevé, et PU a 640 mg/24h faite 07/03/2026
ATCDs Familiaux: Notion de diabète de type 2 et HTA chez la mère, pas notion de cosanguinité famill
Examen général
A l'admission l'examen clinique trouve une patiente en bon état général, consciente, conjonctives normocoloré
IMC 34 Poids: 98 Kg / Taille: 1,68 m/ TA: Bras gch 150/100mmHg bras drt 160/100 mmhg /
T=36,7 °C/, presence d’odeme d’ apparition brutal des membres inférieurs qui ne prend pas godet et qui
s’étend jusq au mollets, avec notion de prise de poids récente, pas Bouffissure du visag,
-présence Céphalées, bourdonnement d’oreilles, pas déficit neurologique. troubles visuels, mouches volantes,
brouillard, cécité, scotome ROT vifs
- pas Oligurie<400ml/j, urines foncées
-ps Pétéchies, hématurie macroscopique, gingivorragies
Examen gynéco-obstétrical:
Examen obstétrical (Abdomen): Hauteur utérine à 27cm , pas contractions uterines et Abdomen souple bruits
cardio fœtal percu et régulier
-Au spéculum: Col aspect sein ,pas de
-Toucher Vaginal: Col long , ferme, post avec présentation céphaliq -Bassin cliniquement normal.
Le reste de l'examen est sans particularites.
Examen Cardio-vasculaire : CV
-B1B2 perçus, pas de souffles à l'auscultation -Pouls périphériques présents et symétriques , pas TVJ ps
RHJ
Examen Pleuro pulmonaire : PP
- Inspection: Patiente eupnéique, Thorax normal, Pas de déformation thoracique, pas de signes de lutte
respiratoire (SDLR)
Palpation: vibrations vocales bien transmises Percussion: pas de matité ni hypersonorité
Auscultation: sans particularités.
Conclusion clinique:
Il s'agit d'une patiente âgée de 24ans, Mariée, Groupe sanguin A+, sans ATCDs particuliers, Primipare admise
pour prise en charge de HTAG
Diagnostic a evoq :
1 Pré-éclampsie est définie par HTA gravidique + protéinurie ≥300 mg/24h 20 SA.
Arguments POUR HTA apparue pendant la grossesse : 150/100 – 160/100 mmHg
Apparition après 20 SA Protéinurie à 640 mg/24h Œdèmes récents des membres inférieurs
Prise de poids récente Primiparité IMC = 34 (obésité) facteur de risque ATCD familiaux d’HTA
Arguments CONTRE TA < 160/110 persistante Pas encore de signes biologiques de gravité connus Bon
état général
Bilan à demander ; Bilan maternel NFS + plaquettes → thrombopénie ASAT / ALAT LDH Bilirubine Urée /
Créatinine Acide urique Ionogramme sanguin TP / TCA / fibrinogène Protéinurie des 24 h de
contrôle Bandelette urinaire Bilan fœtal
Monitoring fœtal (RCF) Échographie obstétrical Biométrie liquide amniotique Doppler
ombilical et cérébral estimation du poids fœtal
2 Hypertension artérielle gravidique (HTAG)
Arguments POUR :HTA apparue après 20 SA chiffres modérés
contre: protéinurie >300 mg/24h
Bilan à demander : Surveillance tensionnelle Protéinurie répétée bilan de pré-éclampsie
3 HELLP syndrome : POUR : contexte de pré-éclampsie CONTRE : absence de douleur épigastrique/ signes
biologiques connus
Bilan : NFS Plaquettes LDH ASAT / ALAT bilirubine
Pronostic de l'accouchement:
*Maternelles : pre eclamplsie sévere : HTA sévère ≥160/110, céphalées intenses, troubles visuels, dlr
épigastriques
la crise d'éclampsie : crise convulsive generalisée tonico-clonique
Hematome RetroPlacentaire (HRP) : hemorragi ,souffr fœtal, choc
Coagulation Intra-Vasculaire Disseminee (CIVD),
HELLP syndrome : Complication biologique associant :
Hémolyse cytolyse hépatique thrombopénie
Elle expose à : Hémorragie insuffisance hépatique CIVD.
Insuffisance renale aigue
*Fœtales : Retard de croissance intra-utérin (RCIU)
La pré-éclampsie provoque :insuffisance placentaire diminution du flux sanguin placentaire.
Les arguments dans ce cas :hauteur utérine 27 cm à 34 SA
Conséquences :faible poids de naissance morbidité néonatale
Souffrance fœtale aigue
Mort Foetale In Utero (MFIU)
Conduite à tenir:
-Hospitalisation
-Surveillance : reprise de TA recherche signe de gravité :cephalée trbl visuelle epigastralgie oligurie
Poids diurèse faire inform et education pour couple concernant les risques relatifs de eclampsie pre eclampsi

- Bilan biologique complet : NFS Ionnog bilan hepat ASAT ALAT bilan renale urée creat protéunirie des 24h,

fibrinogène, D-dimères (pour leur aspect évolutif),TP TCA acide uriq bilirubine LDH

- Monitoring fœtal : RCF doppler ombilica Echographie pr appreciat liquid amniotiq et estimation poid

-Expansion volémique : Un apport hydrique modéré entre 500 et 1000cc, lentement

-Antihypertenseur : métyldopa(aldomet) 2-3 x 250 mg.j-1 VO ou aldopa 500mg 3x j sulfate de magnésiuM

-3EME OBSERVATION
Identité :
Il s’agit de Mme el harchali imane, agée de 32 ans, groupe sanguin O+, Mariée, habite à Salé,
femme au foyer, couverture médicale AMO.
• MOTIF D'HOSPITALISATION:
Hospitalisée le vendredi 04/04 pour une césarienne suite à un dépassement du terme
ATCDs:Personnels:
Med:RAS Pas notion d'HTA ni diabète, pas de cardiopathie ni de dysthyroïdie ni néphropathie
Chir: RAS Patiente jamais opérée
Toxique:RAS Pas de notion de tabagisme Pas de notion d'allergie médicamenteuse
Gynécologiques: Ménarches à l'âge de 11 ans, cycle régulier, contraception voie orale arrété a 1mois avant conception,
date des dernières règles
Obstétriques: G1P0, Gl grossesse actuelle estimé a 40SA +1jrs selon date derniers regles précise. Grossesse suivie
chez médecin géneraliste avec 2échogr au total et 4 consultation prénatal, Bilan prénatal qui a objectivé une
thrombopénie a 126000/MM3N
Premier contact au terme de 37 SA NFS DEMANDE SPM object retressi au detroit moy
ATCD FAMILL : mère asthmatique
• HISTOIRE DE LA MALADIE:
La patiente admise le jour 04/04avec douleurs pelviennes à type de contractions utérines, sans autres
signes associés.
• EXAMEN CLINIQUE:
A l'admission l'examen clinique trouve une patiente consciente, conjonctives normocolorées, Poids: 76kg,
Taille de 165 cm, donc d'IMC = 27Kg/cm3, TA=12/7, Pouls= 75 Bpm, apyrétique, Pas œdèmes et bruits
cardio-fœtaux perçus et régulièrs.
- An spéculum: col dilaté de 60% à la pulpe, de moyenne consistance de position médiane, présence des
leucorrhées physiologiques avec présentation céphalique
- Au toucher vaginal: epines ischiatiques saillante et rapproché
À l'échographie: montre une grossesse mono-fœtale évolutive présentation céphalique de liquide
amniotique normal, de biométrie: Bip = 96, Fémur = 70, DAT = 97, EPF (Estimation de poids fœtal) =
3900g.
Dilatation de 1cm à 3cm au bout de 6h au nv salle accouchement, dilatation est passé de 3cm a une
dilatation complète après 3h, 30min après dilatation aparition d’une bosse sérosanguin
• CONCLUSION CLINIQUE :
Il s'agit d une patiente âgée de 32 ans sans ATCD qui se présente pour des douleurs pelviennes intenses
à type de contractions utérines sans autres signes associés, Dont l'examen objective une femme en 41 SA
+ 1 jour, grossesse unique suivie chez un médecin généraliste avec bilan prénatal quia presenté
trombopénie, un bon déroulement de le grossesse sans anomalie particulière, son 1er contact avec cette
formation était au terme de 37 SA.
• CONDUITE A TENIR:
La patiente s'est présentée au bloc opératoire Pour la réalisation d'une césarienne permettant
l'extraction d'un nouveau-né vivant de sexe féminin d'apgar 10/10 et d'un poids de 3810 g d'aspect
normal.
Ordonnance :
→ Maxiclav 1g/8h en IV.
→ Perfalgan 1g/8h en IV pdt 24h.
• SUITES DE COUCHES :
Mère:
Bon Etat général, conjonctives normo colorées, seins souples, montée laiteuse+, abdomen souple, lochies
minimes, cuisses et mollets souples, urine, gaz emet.
Nouveau-né:
Rouge, tonique, réactif. Il tète bien. Méconium émet.
4EME OBSERVATION
Identité :ezzou fatima agé de 67 ans, veuf, habitante et originaire de Salé, femme au foyer, ps couverture
médicale, grp sang O+
• MOTIF DE CONSULTATION :
Douleurs pelviennes associées à des métrorragies post-ménopausiques.
• ATCD :
Personnels :
Médicaux : pas hta pas diabete pas cardiopathie ni néphropathie pas de contage tuberculeux
Chirurgicaux : jamais opéré
Allerg: RAS
Gynéco-Obstétricaux : Ménarches a l'âge de 11 ans, Ménopausée depuis 15 ans, pas trt hormonal
substitutif
G3P2 G1 avortement spontané a 8SA, G2 G3 acc voie basse mené a terme fille et garcon avec bon dévelop
psychomoteur
Toxiques : aucune prise de toxiques, drogues ou plantes médicinales.
Familiaux : pas de pathologie ayant un tropisme familial.
• HDM:remonte à 1mois 10jrs par installation des saign utérin aigue post ménopausique, intermitente, de
faible abondance, sans signe associé, ps dlr pelvien, pas de leucorrhée.
• EXAMEN CLINIQUE :
Paramètres généraux :patiente en bon état géneral bien orienté dans temps et espace Poids=87kg, Taille :
165 cm, IMC : 32 Kg/m3, T°=37°C, Pouls=81bpm, TA=11/07 mmhg, Conjonctives normo colorées, pas de
signes de déshydratation.
TV avec palpation abdominale : abdomen souple, utérus de taille normale, bassin cliniquement normal.
Au speculum : Col d'aspect atrophié, présence des leucorrhées physiologiques normales.
Examen des seins : souples, pas de masse palpable, avec des aires ganglionaires libres.
Le reste de l'examen est sans particularité.
Conclusion : patiente agé de 67ans ménopausée depuis 15ans consulte pour SUA depuis 1MOIS 10JRS
Sans retentissement hémodinamique
Diagnostique à évoquer : cause organiq : cancer endom /hyperplasie endo/polype/cancer de col
Examen complémentaire :
Echograpgie pelvienne 17/03: Utérus AV/AF contour régulier, taille normal, siege d’une image
intracavitaire faisant évoq un polype glandulaire kystiq
Frottis cervicale 20/02 : abscence de lésion intra epithé, remaniments cellulaire allure dystrophique
• CONDUITE A TENIR :
Hystéroscopie pour résection de myome.
Bilan préop : hb=14,1g/dl PQ=209 00E/mm3 GB=5980/mm3 UREE=0,43g/l creat=8,1mg/L GAJ= 1,26G/l
• COMPTE RENDU OPERATOIRE :
Sous sé[Link] gynécologique.
Badigeonnage + [Link] aspiré.
Endométre occuper par polype glandulaire..
HSC opératoire : résection du polype : pièce adressée à l'anapath.
Objectifs pédagogiques
ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE DE L’APPAREIL GENITAL
A- Anatomie
1. Organes Externes :
VULVEq
Repli de peau à l’entrée du vagin.
On l’appelle aussi grandes lèvres et petites lèvres. Elle protège les organes génitaux internes.

CLITORIS
Organe génital féminin qui grossit et durcit à la suite d’une excitation sexuelle. Il se trouve
au-dessus de l’urètre.

2. Trois Ouvertures :
URETRE
Tube par lequel l’urine est évacuée.
Il s’agit de l’ouverture située entre le clitoris et le vagin.
Il ne fait pas partie de l’appareil génital, mais plutôt du système urinaire.

VAGIN
Conduit qui relie l’utérus à l’extérieur du corps de la femme.
Le sang contenu dans l’utérus s’écoule par le vagin pendant les menstruations. Le bébé sort
de l’utérus par le vagin à l’accouchement.
Il ne sert pas à uriner. C’est l’ouverture située au-dessus du vagin, l’urètre, qui sert à uriner.
Une mince membrane appelée l’hymen ferme partiellement l’entrée du vagin. Elle peut ne
pas être visible.

ANUS
Ouverture à l’extrémité du tube digestif par où les matières fécales ou selles sortent de
l’organisme.
Il ne fait pas partie de l’appareil génital, mais plutôt du système digestif.

3. Appareil Génital Interne :


COL DE L’UTERUS
Partie inférieure de l’utérus qui est reliée au vagin.

Utérus
Partie du corps de la femme où un enfant peut se développer. On l’appelle parfois le ventre.
Il se situe très bas dans la cavité pelvienne (très loin de l’estomac). Il a la taille d’un poing.
C’est l’utérus qui s’agrandit pendant la grossesse.
Pendant le cycle menstruel, l’utérus est tapissé d’une membrane riche en vaisseaux sanguins
qui servirait à nourrir un fœtus grandissant, si jamais la conception et la fécondation avaient
lieu. Cette membrane se détache environ une fois par mois en cas d’absence de conception
et de fécondation.

TROMPES DE FALLOPE
Deux conduits étroits qui relient les ovaires à l’utérus.
L’ovule se déplace à travers l’un de ces conduits après l’ovulation.
C’est dans les trompes de Fallope que la fécondation peut avoir lieu.
Ovaires
Glandes qui fabriquent les ovules.
Ces glandes contiennent tous les ovules d’une femme à la naissance et commencent à les
libérer dès la puberté.

LE PERINEE
Il correspond à la région où sont disposés les muscles périnéaux. Il est délimité en avant par
L’arcade pubienne et à l’arrière du coccyx.

B- Physiologie : L’appareil génital féminin


On peut distinguer 4 stades :
L’ENFANCE IMPUBERE
La vulve n’apparaît que comme un double bourrelet constitué par les grandes lè[Link]
seins ne sont pas développés
Les ovaires ne sécrètent pas d’hormones,
Le vagin ne présente aucune mucosité. Son Ph est alcalin
LA PUBERTE
Moyenne d’âge 11-12 ans, Avant 9 ans : puberté précoce, Après 15 ans: retard pubertaire
Apparition:
1/De la sécrétion d’œstrogènes, LHRH et FSH
2/Maturation des follicules ovariens
3/Modifications morphologiques,
4/Le Ph du vagin devient acide.

L’AGE ADULTE
- L’ovulation constitue à chaque fois une tentative de grossesse.
- La menstruation signifie qu’il y a eu échec.
- Le cycle menstruel comporte 4 phases :
*Phase folliculaire ou pré ovulatoire :
Du 1er au 14ème jour (à partir des règles) Sécrétion d’hormones hypophysaire FSH et LH.
L’ovaire sécrète des œstrogènes et de la progestérone.
*L’ovulation, (14ème jour)
Libération de l’hormone LH par l’hypophyse qui stimule le follicule de De Graff (follicule mûr)
libérant ainsi l’ovule.
L’endomètre termine sa phase prolifératrice
La durée de vie d’un ovule dans les trompes de Fallope est de 12 à 24 heures.
La durée de vie d’un spermatozoïde dans les voies génitales de la femme est de 3 à 5 jrs.
*La phase lutéale, 4ème au 28ème jour
Taux FSH-LH s’abaissent
Corps jaune sécrète de la progestérone L’endomètre entre en phase sécrétoire
Soit l’ovule est fécondé par un spermatozoïde alors la nidation commence,
Soit il n’y a pas fécondation, apparaît alors les règles.
Le syndrome prémenstruel : Ensemble de symptômes psychologiques et physiques qui
affecte le comportement de la femme la semaine précédant l’apparition des règles
Les règles :
Durée : environ une semaine L’endomètre n’est plus sous l’influence des hormones.

LA MENOPAUSE
Survient vers 50 ans lorsque le stock ovarien de follicule de DeGraaf est épuisé L’endomètre
d’être l’objet d’une phase sécrétoire, puis desquamative, lorsque les ovulations cessent. Au
niveau du vagin Le Ph redevient alcalin donc sensible aux infections. Il s’atrophie.
Conclusion
Ce stage a constitué une étape essentielle de ma formation, me permettant
de mettre en pratique mes acquis théoriques au contact de la réalité du
terrain clinique. Il m’a offert l’occasion de développer aussi bien mes
compétences techniques que relationnelles, indispensables à l’exercice du
métier médical.

L’intégration au sein de l’équipe soignante m’a aidé à mieux comprendre le


fonctionnement du service ainsi que les exigences liées à la prise en charge
des patientes. Cette expérience a également renforcé mon sens de la rigueur,
de la responsabilité et mon aptitude à m’adapter à différentes situations.

Par ailleurs, j’ai pu observer et participer à plusieurs actes médicaux et


chirurgicaux, ce qui m’a permis de saisir l’importance du travail en équipe
dans une prise en charge globale et personnalisée des patientes.

En définitive, ce stage représente un apport majeur dans mon parcours de


formation, tant sur le plan académique que professionnel. Je tiens à exprimer
ma profonde gratitude à toute l’équipe encadrante pour son
accompagnement, sa disponibilité et la qualité de son encadrement, qui ont
grandement contribué à la réussite de cette expérience.

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