‘‘ UNE ECOLE DE SPECIALISATION ‘‘
Formation SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL
Programme de la formation
• Partie 1 La protection ;
• Partie 2 L’alerte ;
• Partie 3 victime s’étouffe ;
• Partie 4 victime saigne abondamment ;
• Partie 5 victime est inconsciente ;
• Partie 6 victime ne respire pas ;
• Partie 7 la victime se plaint d’un malaise ;
• Partie 8 La victime se plaint d’un traumatisme.
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Formation PSC 1
Prévention et Secours Civiques de niveau 1
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Objectif de la formation PSC 1
A la fin de la formation, vous devrez être capable d’exécuter
correctement les gestes de premiers secours destinés :
• à protéger la victime et les témoins ;
• alerter les secours d’urgence ;
• empêcher l’aggravation de l’état de la victime et préserver
son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours.
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Les critères d’obtention du PSC 1
Prévention et Secours Civiques de niveau 1
• Etre présent de la première à la dernière minute
cours ;
• Participer activement à l’ensemble des parties du
programme ;
• Etre validé à au moins un cas concret
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Partie I
LA PROTECTION
Objectifs
la fin de cette partie, vous serez capable
de supprimer ou écarter un danger pour assurer votre
protection, celle de la victime ou des autres personnes ;
• de réaliser un dégagement d’urgence d’une victime exposée
à un danger que vous ne pouvez pas supprimer ;
• d’identifier les signaux d’alerte aux populations et indiquer
les mesures de protection à prendre pour vous et votre
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entourage. 6
Danger contrôlable
Que voyez – vous ?
Que feriez-vous ?
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7
Danger non controlable
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Que voyez – vous ? Que feriez-vous ? 8
Que voyez – vous ? Que feriez-vous ?
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Defacement d’urgence
• Il ne s’effectue que si, et seulement si, la victime est en situation de
danger vital, réel, immédiat, et non contrôlable.
• Le sauveteur doit dégager rapidement
• Les prises de la victime sont solides ;
• Le dégagement est le plus rapide possible, sans prise
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risques de la part du sauveteur.
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Protection des populations En cas d’alerte
ALERTES EN GENERALES ALERTES PARTICULIERES
(nuages toxiques, tornades…) (rupture de barrage)
Il faut immédiatement : Il faut immédiatement :
- se mettre à l’abri dans un local calfeutré
(portes et fenêtres fermées) ; - se diriger vers les hauteurs ;
- écouter la radio ; - ne pas revenir sur ses pas ;
- ne pas aller chercher les enfants à - ne pas prendre les ascenseurs ;
l’école ; - se rassembler aux points désignés par
- ne pas fumer, les autorités.
- éviter toute flamme ou étincelle ;
- fermer le gaz ;
- ne pas téléphoner pour ne pas
encombrer le réseau.
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Partie II
L’ALERTE
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Objectif
A la fin de cette partie, vous serez
• de transmettre au service d’urgence adapté
informations nécessaires à son intervention
avoir observé la situation.
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La chaîne des secours
16 15
La chaîne des secours
16 16
Les services de secours adaptés
15 115
SAMU
SAMU Social
076 29 83 19
N° d’appel infirmerie
E3MG
17
011 66 40 18 Police
Pompier comilog Gendarmerie
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Le message d’alerte
- Numéro du téléphone ;
- Nature du problème ;
- Risques éventuels ;
- Localisation précise ;
- Nombre de victime ;
- Etat apparent de la (ou des) victime(s) ;
- Mesures prises / Gestes effectués ;
- Répondre aux questions du SAMU centre 15.
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Schéma de l’action générale des secours
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Partie III
LA VICTIME S’ETOUFFE
21 20
Objectifs
A la fin de cette partie, vous serez capable :
• d’identifier l’obstruction des voies aériennes
• de réaliser l’enchaînement des techniques qui permettent d’obtenir
une désobstruction des voies aériennes chez l’adulte, l’enfant et le
nourrisson en cas d’obstruction totale ;
• d’indiquer la conduite à tenir que vous devez adopter devant une
victime qui présente une obstruction partielle des voies aériennes.
22 21
Que voyez – vous ? Que feriez-vous ?
23 22
L’obstruction totale chez l’adulte Et l’enfant
Que faire ?
La victime :
- Laisser la victime dans la position où elle
- ne peut plus parler se trouve
- ne peut pas crier s’il s’agit d’un enfant - Donner 5 claques vigoureuses dans le dos
- aucun son n’est audible - Si inefficacité, réaliser 5 compressions
- garde la bouche ouverte abdominales
- ne peut pas tousser
- Alternez les claques et les compressions
- ne peut pas respirer
abdominales jusqu’à efficacité du geste
- s’agite ou de perte de conscience.
=> Si aucun geste de secours efficace n’est
réalisé, alors la victime deviendra
bleue (cyanosée) et perdra
connaissance.
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L’obstruction partielle
La victime : Que faire ?
- parle et peut répondre à nos - installer la victime dans la position où elle
questions se sent le mieux
- tousse vigoureusement - encourager la victime à tousser afin de
- respire avec un bruit parfois sur agité rejeter le corps étranger
- s’agite - demander un avis médical
- surveiller la victime
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CLAQUES DANS LE DOS
Pour être efficaces, les claques dans le dos sont données
entre les deux omoplates ;
avec le plat de la main ;
de façon vigoureuse (ou sèche).
COMPRESSIONS ABDOMINALES
Pour être efficaces, les claques dans le dos sont
- sont données en position correcte ;
- dans une direction conforme ;
- avec une force suffisante.
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L’obstruction totale chezle nourrisson
Donner 5 claques dans le dos à califourchon
sur l’avant bras, tête basse en appui sur la
cuisse
Le caler entre les 2 avant-bras et retourner sur
l’autre cuisse
Exercer 5 pressions sur la moitié inférieure de
son sternum
Alterner 5 claques, 5 compressions jusqu’à
libération des voies aériennes ou la perte
de connaissance
Mettre au repos
Demander un avis médical
Surveiller la victime
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Partie IV
LA VICTIME SAIGNE ABONDAMMENT
29 27
Objectifs
A la fin de cette partie, vous serez capable :
• en présence d’une personne qui présente un saignement
abondant, de réaliser une compression directe de l’endroit
qui saigne, en vous protégeant les mains si possible ;
• de choisir le geste et/ou la position la plus adaptée pour
éviter l’aggravation d’une victime qui saigne du nez ou bien
qui vomit ou crache du sang.
30 28
Que voyez – vous ? Que feriez-vous ?
31 29
La compression locale
- Constater l’hémorragie
- Arrêter l’hémorragie immédiatement en comprimant
directement l’endroit qui saigne
- Allonger la victime en position horizontale
-
Faire alerter ou à défaut alerter soi – même les secours
-
Vérifier que l’hémorragie est arrêtée et parler
régulièrement à sa victime en attendant l’arrivée des
- secours
- Ne pas donner à boire
Protéger sa victime du froid et/ou des intempéries
32 30
Comprimer directement sur la plaie avec la main si possible protégée
Si le sauveteur doit se libérer, alors :
- poser un tampon relais à l’aide d’un chiffon propre ou d’un mouchoir plié
- le maintenir avec un lien large assez long pour faire 2 tours
Si contact avec le sang de la victime se laver et se désinfecter les mains,
consulter un service adapté
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COMPRESSION LOCALE
(MANUELLE OU TAMPON RELAIS)
- La compression doit recouvrir la totalité de la plaie.
- La compression doit être suffisante pour arrêter le saignement.
- La compression doit être permanente.
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SAIGNEMENT AVEC UN CORPS ETRANGER
- Alerter le Samu – Centre 15
- Appliquer les consignes données en
attendant les secours
SAIGNEMENT DE NEZ
- Assoir la victime tête penchée en avant
- Lui demander de comprimer avec son doigt
la narine qui saigne pendant 10 minutes
- Si le sainement persiste ou se reproduit,
demander un avis médical.
- Pour tout saignement de nez consécutif à
un choc ou à une chute, alerter les
secours et surveiller la victime.
35 33
Vomit et/ou crache du sang
- Alerter immédiatement un médecin ou la Samu – Centre 15
- Installer la victime en position assise ou demi - assise
- Conserver les vomissements ou crachats dans un
présenter au médecin
- Surveiller la victime
Autres hémorragies
- Allonger la victime
- Alerter le Samu – Centre 15
- Surveiller la victime
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Partie V
LA VICTIME EST INCONSCIENTE
38 35
Objectifs
A la fin de cette partie, vous serez
• de maintenir libre les voies aériennes d’une victime
inconsciente qui respire en attendant l’arrivée des
secours d’urgence.
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Que voyez – vous ? Que feriez-vous ? 36
Face àune personne inconsciente,
Que faire?
- Réaliser la protection
- Rechercher toute détresse évidente qui peut menacer
la vie de la victime à court terme
- Apprécier l’état de conscience
- « A l’aide !!! »
- Libération des voies aériennes
- Apprécier la respiration
- Alerter ou faire alerter
- Surveiller
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La libération des voies aériennes
- Col, cravate, ceinture
- Basculer doucement la tête en arrière et élever le menton
¤ placer la paume d’une main sur le front pour appuyer
vers le bas et incliner la tête en arrière
¤ placer 2 ou 3 doigts de l’autre main juste sous la pointe
du menton, en prenant appui sur l’os.
41 38
LIBERTE DES VOIES AERIENNES
Pour assurer la liberté des voies aériennes :
- Le menton doit être tiré vers l’avant ;
- La tête doit être basculée prudemment
maintenue dans cette position.
42 39
La Position Latérale de Sécurité
Mettre son bras à 90° Attraper son poignet opposé
Plier le coude, Placer le dos de sa main
contre son oreille
paume vers le haut
Positionner le genou
Dégager sa main
59 Soulever son genou en Tirer le genou en maintenant le coude 40
gardant son pied au sol
POSITION LATERALE DE SECURITE
La mise en PLS d’une victime doit respecter les principes suivants :
- Le retournement de la victime sur le côté limite au maximum les mouvements de
la colonne cervicale ;
- Une fois sur le côté, la victime se trouve dans une position la plus latérale
possible, tête basculée en arrière pour éviter la chute de la langue et permettre
l’écoulement des liquides vers l’extérieur ;
- La position est stable ;
- Toute compression de la poitrine qui peut limiter les mouvements respiratoires
est évitée ;
- La surveillance de la respiration de la victime et l’accès aux voies aériennes sont
possibles.
60 41
Cas particuliers
Lenourrissonetl’enfant :
La conduite est la même que celle pour l’adulte.
Lafemmeenceinte :
Elle sera mise sur le côté gauche.
Letraumatisé :
Il sera placé sur le côté atteint.
Lavictimeestallongéesurleventre :
On mettra la victime sur le dos puis en PLS.
Lavictimeinconscienteprésentedesconvulsions:
61 Durant les convulsions, ne pas toucher la victime mais écarter ce qui pourrait la blesser. 42
Partie VI
LA VICTIME NE RESPIRE PAS
63 43
Objectifs
A la fin de cette partie, vous serez
• mettre en œuvre une réanimation cardio-
pulmonaire et, si nécessaire, réaliser en toute
sécurité une défibrillation automatisée externe
une victime inconsciente qui ne respire pas.
64 44
La victime ne respire pas
65 45
Que voyez – vous ? Que feriez-vous
L’arrêt cardiaque Provoque l’arrêt respiratoire
Les causes de l’arrêt cardiaque :
- Certaines maladies du cœur comme l’infarctus
du myocarde ;
- Anomalie du fonctionnement électrique du cœur.
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L’arrêt respiratoire Provoque l’arrêt cardiaque
Les causes de l’arrêt respiratoire :
- Évolution d’une obstruction grave des voies aériennes ;
- Intoxication (médicaments, drogues, alcool) ;
- Traumatisme (crâne, rachis, thorax) ;
- Noyade ;
- Electricité.
67 47
La chaîne de survie
Devant un arrêt cardiaque soudain, devant un témoin, la mise en œuvre
immédiate de la chaîne de survie, grâce à l’action du
défibrillateur automatisé externe, fait passer les chances de survie immédiate de 4
à 40%.
Chaque minute gagnée dans la mise en place d’un DAE peut augmenter de
10% les chances de survie de la victime.
68 48
Face à une personne qui ne respire pas,
quefaire?
- Réaliser la protection ;
- Apprécier l’état de conscience ;
- « A l’aide !!! » ;
- Si nécessaire, mettre la victime sur le dos ;
- Libération des voies aériennes ;
- Apprécier la respiration ;
- Faire alerter les secours et réclamer un DAE
- Pratiquer une Réanimation Cardio - Pulmonaire en associant des
compressions thoraciques et une ventilation artificielle ;
-
Poursuivre la RCP jusqu’
à la mise en œuvre d’un DAE,
au relais par les services de secours,
69 à la reprise d’une respiration normale par la victime. 49
Si le sauveteur ne peut pas effectuer des insufflations
en cas de répulsion, de vomissements, d’absence de
protection buccale, il réalise des compressions
thoraciques seules et fait alerter.
Cette action est poursuivie jusqu’à l’arrivée du DAE ou
des secours.
71 50
Les compressions thoraciques
Chez l’adulte
Placer le talon d’une
La victime Mettre le
main au centre de la
sur un plan dur thorax à nu
poitrine jamais sur
les côtes
Bras tendus,
Coudes verrouillés
Poser l’autre main sur la première en entrecroisant
Appuyer verticalement sur le sternum
les doigts ou mains à plat l’une sur l’autre
Les doigts ne touchent pas le thorax.
L’amplitude est de 4 à 5 cm
72 La durée de compression est égale à celle du relâchement 51
COMPRESSIONS THORACIQUES
- S’assurer que la victime est allongée sur le dos et sur un plan dur pour
comprimer le thorax de la victime entre le sternum et la colonne vertébrale ;
- Comprimer verticalement, de 4 à 5cm, le sternum pour rendre efficace
les compressions et limiter le risque de fractures de côtes ;
- Relâcher complètement le thorax entre les compressions pour
permettre au cœur de bien se remplir ;
- Effectuer des compressions à une fréquence de 100 fois par minute.
73 52
Les compressions thoraciques
Chez l’enfantet le nourrisson
La victime Mettre le
sur un plan dur thorax à nu
Chez l’enfant Chez le nourrisson
Placer le talon d’une main au dessous de
Placer la pulpe de 2 doigts sur le
la ligne entre les mamelons
sternum à 1 cm au dessous de la
Appuyer verticalement avec un seul bras
ligne entre les mamelons
sur le sternum jamais sur les côtes
L’amplitude est égale à 1/3 du thorax
La durée de la compression est égale à celle du relâchement
74 53
La ventilation artificielle
Bouche à bouche Bouche à nez Bouche à bouche - nez
Boucher le nez entre le pouce Fermer la bouche en appuyant la
et l’index Englober la bouche et le nez du
lèvre inférieure contre la lèvre
Plaquer ses lèvres tout autour bébé
supérieure
de celles de la victime
Appliquer sa bouche tout autour
du nez
Dans tous les cas, insuffler progressivement jusqu’au début du soulèvement
de la poitrine.
75 54
VENTILATION ARTIFICIELLE
- S’assurer que les voies aériennesde la victime restent libres,
pour permettre le passage de l’air durant toute la manœuvre ;
- Insufflersans fuite dans les voies aériennes de la victime, pour
apporter suffisamment d’air aux poumons de la victime ;
- Insuffler lentement et progressivement jusqu’à ce que la poitrine
de la victime commence à se soulever.
76 55
La réanimation cardio-pulmonaire
Compressions thoraciques + ventilations artificielles
Chez l’adulte Chez l’enfant et le nourrisson
Alterner
5 insufflations
30 compressions
Puis alterner
30 compressions
2 insufflations
2 insufflations
Dans tous les cas, la fréquence des compressions est de 100/min.
77 56
La défibrillation automatisée externe
chezl’adulte
Allumer le défibrillateur
Placer les électrodes
Connecter les électrodes
Ecouter les consignes transmises
par le DAE
78 57
La défibrillation automatisée externe
78 58
La défibrillation automatisée externe
Chez l’enfant
Allumer le défibrillateur
Placer les électrodes « enfant »
Connecter les électrodes enfant
Ecouter les consignes transmises par le DAE
78 JAMAIS DE DEFIBRILLATEUR SUR UN NOURRISSON 59
Cas particuliers
Lavictimeprésenteuntimbreautocollantmédicamenteux
surlazonedeposedesélectrodes
- Retirer le timbre et essuyer la zone avant de coller l’électrode
Lesauveteurconstateunecicatriceetperçoitunboîtiersouslapeau
àl’endroitoùildoitposerl’électrodesouslaclaviculedroite
- Coller l’électrode à environ 1cm sous la bosse perçue
Lavictimeestallongéesurunesurfaceenmétal
- Déplacer la victime vers une surface non métallique ou glisser un tissu sous elle
Lavictimeestallongéesurunsolmouillé
- Déplacer la victime pour l’allonger sur une surface sèche
78 60
Partie VII
LA VICTIME SE PLAINT D’UN MALAISE
78 61
Objectifs
A la fin de cette partie, face à une personne victime
d’un malaise, vous serez capable :
• d’identifier les signes qui imposent un avis médical
immédiat du SAMU – Centre 15.
78 62
78 Que voyez – vous ? Que feriez-vous ? 63
Définition
La victime ressent une sensation pénible traduisant un
trouble du fonctionnement de l’organisme, sans pouvoir en identifier
obligatoirement l’origine.
Cette sensation, parfois répétitive, peut être fugace ou
durable et/ou de survenue brutale ou progressive.
79 64
Observer les signes de malaise
Mettre la victime Questionner Age ?
au repos
Ecouter Observer
- Depuis combien de
Position ½ assise
temps ?
Alerter
- Avez-vous déjà
présenté ce type de
Douleur serrant la malaise ?
Ou
poitrine
- Prenez-vous des
médicaments ?
Surveiller
- Avez-vous été
Position allongée gravement malade ou
hospitalisé ?
79 65
Cas particuliers :
Prise habituelle demédicament soude sucre
Si la victime le demande, ou sur consigne d’un médecin
préalablement alerté, il faut aiderlapersonneàprendrece
traitement en respectant les doses prescrites
De même, si une victime demandespontanémentdu
sucre, lui en donner, de préférence en morceaux.
79 66
Partie VIII
LA VICTIME SE PLAINT
APRES UN TRAUMATISME
79 67
Objectifs
la fin de cette partie, vous serez capable :
• d’installer en position d’attente une victime
grave ;
de réaliser les gestes de secours nécessaires à une personne qui
présente une plaie simple ;
• d’arroser à l’eau une brûlure venant de se produire avant d’identifier
sa gravité et d’adapter les gestes de secours ;
• d’éviter toute mobilisation d’une personne victime d’une atteinte
traumatique des os ou des articulations, en attendant les secours.
79 68
Que voyez – vous ? Que feriez-vous ?
79 69
Les plaies
Une plaie est une lésion de la peau, revêtement protecteur du
corps, avec une atteinte possible des tissus sous la peau.
Les plaies sont généralement secondaires à un traumatisme. Elles
sont provoquées par :
- une coupure ;
- une morsure ;
- une piqûre.
- une
79 70
Les plaies graves
Plaieduthorax
Position ½ assise pour rendre la respiration
de la victime plus facile.
Plaieàl’abdomen
Position à plat dos, ainsi que cuisses et
genoux fléchis pour relâcher les muscles de
l’abdomen et diminuer la douleur.
Plaieàl’œil
Position allongée à plat dos, avec la tête
calée, en recommandant au blessé de fermer
les yeux et de ne pas bouger. Ne jamais
chercher à retirer un corps étranger oculaire.
Cette position évite une aggravation
éventuelle de la lésion de l’œil.
79 71
Autretypedeplaie
Allonger la victime pour diminuer les complications et prévenir une
défaillance.
Plaieavecuncorpsétranger
Ne jamais retirer le corps étranger.
Demander un avis médical.
Protéger la victime du froid ou de la chaleur et des intempéries.
Surveiller la victime.
79 72
Les plaies simples
Se laver les mains avec de l’eau et
du savon.
Nettoyer la plaie à l’eau et au
savon, ou avec un antiseptique au
besoin avec une compresse stérile.
Protéger avec un pansement si la
plaie risque d’être souillée.
Demander à la victime si elle est
vaccinée contre le tétanos, et si oui,
depuis quand ?
SI LA PLAIE DEVIENT ROUGE, CHAUDE, SI ELLE GONFLE, SI ELLE CONTINUE A FAIRE MAL ET/OU SI
DE LA FIEVRE APPARAIT DANS LES JOURS QUI SUIVENT ALORS CONSULTER SANS TARDER UN
MEDECIN.
79 73
Les brûlures
Une brûlure est une lésion de la peau et/ou
des voies digestives provoquées par la chaleur,
chimiques, l’électricité, le frottement, ou dues à des radiations.
79 74
Que voyez – vous ? Que feriez-vous ?
79 75
79 76
Brûlures simples Brûlures graves
L’arrosage est immédiat
surface brûlée
- jusqu’à la disparition de - jusqu’à l’obtention d’un avis
douleur médical
79 77
Cas particuliers
Brûlures par produits chimiques
- projection sur la peau et les vêtements
=> se protéger
=> arroser à grande eau sans faire couler sur les zones saines
=> ôter les vêtements imbibés et les chaussures
=> alerter les secours
- projection de liquide chimique dans l’œil
=> rincer l’œil abondamment à l’eau le plus tôt possible en veillant à ce que l’eau ne
coule pas sur l’autre œil
=> alerter
79 78
- internes par ingestion
=> ne pas donner à boire sans avis médical
=> ne pas faire vomir
=> garder l’emballage du produit chimique en cause et le produit restant
=> demander un avis médical et suivre les conseils donnés
Brûlures électriques
=> demander un avis médical et suivre les conseils donnés
Brûlures internes par inhalation
=> placer la victime en position ½ assise
=> demander un avis médical et suivre les conseils donnés
79 79
Les traumatismes des os et des articulations
Les atteintes traumatiques des os ou des articulations sont
fréquentes. Elles peuvent toucher les membres supérieurs, les
membres inférieurs, la tête, la nuque ou le dos.
Ces atteintes résultent d’un coup, d’une chute ou d’un faux
mouvement.
79 80
Que voyez – vous ? Que feriez-vous ?
79 81
Le blessé a fait une chute, est étendu sur le sol et se
plaint du dos, de la nuque et/ou de la tête
Ne jamais mobiliser la victime ;
Conseiller fermement au blessé de ne pas bouger et surtout pas la tête ;
Faire alerter les secours d’urgence ;
Immobiliser la tête dans la position où elle se trouve avec les deux mains placées de
chaque côté de celle-ci.
Surveiller la victime.
79 82
La tête reste immobile
Le maintien est permanent
79 83
La victime a reçu un coup sur la tête…
…et présente plusieurs minutes après :
- une agitation ou une prostration ;
- des vomissements ;
- des maux de tête persistants ;
-
La victime peut ne pas se souvenir de l’accident. Dans ce cas,
il faut :
- lui demander de s’allonger ;
- demander un avis médical en appelant le SAMU – Centre
15 ;
- surveiller la victime en lui parlant régulièrement.
79 84
La victime se plaint d’un traumatisme de
membre
Interdire
- toute mobilisation du membre atteint ;
Faire alerter
- les secours ou demander un avis
médical ;
Suivre -les conseils donnés par les secours ;
Surveiller
- la victime en lui parlant régulièrement
-
Protéger la victime contre le froid, la chaleur et les
intempéries.
79 85
97 86
ETAPES CLES DE LA THEMATIQUE
Protection;
Alerter;
Victime s’étouffe;
Victime saigne abondamment;
Victime est inconsciente
Victime ne respire pas;
Victime se plait d’un malaise;
Victime se plaint d’un traumatisme;
98 87
FORMATION CONTINUE
ENTREPRISE :E3MG
FORMATEUR: Cyrille MALO
Merci !
Abora!
Akiba!!! Akiba!!!
Waria!!
Lébotô!!!! Lévè lé bè !
Akéwa !!!
Malumbi!!!! Lavè la bè !
Dibotti !!!!
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