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Interview Tagus

Tagus Investment est une plateforme de financement participatif créée en 2021, visant à soutenir des projets africains en réunissant des investisseurs et des porteurs de projets. Elle utilise un processus de sélection rigoureux basé sur l'innovation et la viabilité financière des projets, tout en assurant la crédibilité par des vérifications et des protocoles de sécurité. La plateforme fait face à des défis réglementaires, notamment en matière d'encadrement juridique du crowdfunding en Afrique.

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Interview Tagus

Tagus Investment est une plateforme de financement participatif créée en 2021, visant à soutenir des projets africains en réunissant des investisseurs et des porteurs de projets. Elle utilise un processus de sélection rigoureux basé sur l'innovation et la viabilité financière des projets, tout en assurant la crédibilité par des vérifications et des protocoles de sécurité. La plateforme fait face à des défis réglementaires, notamment en matière d'encadrement juridique du crowdfunding en Afrique.

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interview tagus

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[Speaker 2]
Voilà, c'est bon.

[Speaker 1]
Première échéance à elle.

[Speaker 2]
Pourriez-vous nous présenter brièvement Tagus Investment et son positionnement sur le
marché du financement participatif en Afrique ?

[Speaker 1]
Alors déjà, Tagus Investment, c'est une plateforme de l'effort du financement participatif
qui regroupe des projets d'Africains qui sont également liés à l'Afrique et demandent à ce
que les investissements également se font dans l'écosystème africain. Elle est née en 2021,
si j'ai la bonne souvenance, à partir d'un constat qui avait été fait parce qu'il y a eu un
premier projet Tagus Drone qui a également eu recours au crowdfunding. Il y a eu un
recours au crowdfunding qui a élevé les fonds, qui a élevé pratiquement 300 millions et qui
s'exerce jusqu'à aujourd'hui.

Avec cette expérience-là que j'ai eue avec Tagus Drone, je me suis dit pourquoi ne pas
lancer également une plateforme. Peut-être que j'ai un peu éprané à l'autre question, c'est
ça ?

[Speaker 2]
Oui, continue monsieur, continue.

[Speaker 1]
Ok, parce qu'il y a un souvenir déroulé. Je me suis dit pourquoi ne pas créer une plateforme
parce qu'à partir de là, j'avais décidé que c'était un endroit de problématique. Comment
pouvais-je corriger dans l'écosystème du crowdfunding au Camon parce que généralement
tous les projets dans le monde font recours au crowdfunding pour évoluer.

C'est extrêmement difficile dans l'écosystème africain de façon générale de trouver des
projets fiers et des investisseurs pour investir dans ces projets-là. Il y a réuni une sorte de
communauté autour de Tagus, de la famille Tagus. Je me suis dit qu'on peut donc créer une
plateforme qui réunirait ces personnes-là, des panéphralistes qui ont appris le
développement de l'Afrique.

Trouver également des projets africains qui seraient également organisés pour les Africains
et ainsi appeler cette communauté-là à y investir. C'est comme ça qu'est né Tagus
Investment, une plateforme qui fait des financements participatifs et qui veut promouvoir
des projets africainistes.

[Speaker 2]
D'accord monsieur, merci beaucoup. Dans quel type de financement participatif vous
proposez-vous? Don, investissement?
[Speaker 1]
Forcément sur le crowdfunding, déjà entre dans le capital. D'accord monsieur.

[Speaker 2]
Et sur quels critères propose la sélection des projets?

[Speaker 1]
Ok, il y a… qu'est-ce que c'est? C'est le crowd equity, c'est le crowd equity qui est…

Oui, il est présent comme ça. Voilà, donc, vous avez dit?

[Speaker 2]
Sur quels critères propose la sélection des projets présentés sur votre plateforme?

[Speaker 1]
Ok, la sélection, déjà il faut que le projet ait un certain accord de différence utilisateur de la
plateforme. Donc il y a un processus qu'on appelait une soumission au vote. Donc déjà, c'est
vrai, c'est la deuxième barrière.

La toute première, la bonne il y a, c'est au niveau de l'entreprise. Donc lorsqu'un projet est
soumis, on a le pouvoir de voir l'innovation du projet. Ça doit être un projet innovant.

Ça doit être un projet… il y a les institutions africaines, les critères de la plateforme. Ça doit
être un projet…

on doit également déceler la fiabilité et déceler le fait que ce soit un projet qui puisse
générer des ressources. Parce qu'on peut avoir un projet innovant, on peut avoir un très
bon projet, mais c'est sur le plan financier, on ne peut pas avoir les résultats alors, personne
ne voudra y investir son argent. Une fois que ce premier palier est rempli, le projet est
soumis sur la plateforme, mais il faut aussi maintenant que ça ait la validation des
utilisateurs de la plateforme.

Donc c'est aussi leur pouvoir donner leur avis, apporter leur vote, s'ils sentent que c'est un
projet qui peut être bon pour eux, pour leur écosystème. S'ils ont envie de bien voir ce
projet-là.

[Speaker 2]
D'accord monsieur, merci beaucoup. Et comment vous assurez-vous de la crédibilité des
projets présentés ?

[Speaker 1]
D'accord, ce qu'on fait, c'est que le porteur de projet doit nous envoyer un certain nombre
d'éléments également, les documents de l'entreprise. On fait une essence de terrain pour
voir l'effectivité de ses services, l'effectivité de son entreprise. On rencontre le porteur de
projet, on discute avec lui également.

Donc c'est un ensemble d'éléments comme ceux-là qu'on essaie de mettre autour, pour se
rassurer, c'est vrai, on dit qu'il n'y a pas de risque zéro, pour se rassurer au maximum que la
personne ait de bonnes moralités et que le projet est bien existant et qu'il n'a besoin que de
fonds pour se renvoyer davantage.
[Speaker 2]
D'accord monsieur, merci beaucoup. Et en ce qui concerne le fonctionnement et la sécurité
des opérations sur la plateforme, nous aimerions savoir comment se déroule le processus
de collecte de fonds.

[Speaker 1]
C'est plus au niveau de la sécurité de la plateforme, le processus de collecte de fonds.

[Speaker 2]
Oui, c'est beaucoup plus au niveau des paiements.

[Speaker 1]
Ok, donc généralement au niveau de la plateforme, on a ce qu'on appelle les API des
paiements.

[Speaker 2]
Quoi ?

[Speaker 1]
Les API des paiements.

[Speaker 2]
D'accord.

[Speaker 1]
Donc ça veut dire quoi ? Vous, vous êtes investisseur, moi je suis porteur de projet. Une fois
que mon projet est mis en ligne, l'entreprise a validé mon projet, le projet est mis en ligne.

Maintenant, les différentes personnes qui veulent y investir, on a généralement un bouton


sur lequel ils peuvent y cliquer. Il y a les paiements par Paypal, les paiements par Orange
Money, les paiements par Amgen Mobile Money. Nous lançons les paiements qui
permettent les transferts au niveau national et international qui est géré généralement par
ce qu'on appelle une API des paiements.

[Speaker 2]
Une API des paiements.

[Speaker 1]
C'est comme ça que la collecte se fait. Il y a une API des paiements. Et lorsqu'il y a des
personnes qui font des achats, ça veut dire que si vous faites un achat sur votre téléphone,
par Mobile Money, ça déroule vite votre Mobile Money.

Ça crédite sur l'API des paiements. L'entreprise, maintenant, Tagus Investment, c'est elle qui
reçoit tous les fonds. Donc, une fois qu'elle a reçu les fonds, et une fois qu'un projet a
finalisé sa livraison de fonds, c'est en ce moment-là que Tagus Investment lui, revince la
totalité des fonds.

Alors ça, c'est également une astuce que nous avions trouvée pour minimiser également les
risques. Parce que généralement, il y a des projets, soit, qui ne finissent pas leur livret de
fonds, donc qui n'arrivent pas à terme, en termes de montant. Il s'agit d'un projet qui peut
vouloir 100 millions, et puis à 50 millions, ça start, par exemple.

Ça veut dire qu'en ce moment-là, il y a un certain nombre de critères qui étaient définis, où
il fallait au moins que le porteur du projet réalise 50 % de son objectif. Tout projet qui ne
fait pas 50 %, au moins, les investisseurs se voient remboursés. C'est à partir du moment où
un projet a au moins fait 50 %, qu'il peut être reçu, que les fonds seront remboursés.

Et maintenant, c'est l'entreprise qui collecte entièrement, et puis, l'investissement fait dans
le porteur du projet, avec une communication qui arrive autour. Donc, ceux qui ont investi,
sachent qu'ils ont le porteur du projet qui a les fonds, et qu'il va directement développer
son activité.

[Speaker 2]
Merci beaucoup, monsieur. Et de quelle manière les... Bon, ça c'est déjà...

Quels sont les mesures que vous avez mises en place pour garantir la sécurité des
transactions et la protection des fonds des contributeurs ?

[Speaker 1]
Mesures pour garantir... Pour garantir...

[Speaker 2]
La sécurité des transactions.

[Speaker 1]
D'accord, ok. La sécurité de la plateforme. Donc, au niveau du...

En fait, là, c'est tout le domaine technique, parce que dans le développement de la
plateforme, il y a des... Des protocoles de sécurité. Et les protocoles de sécurité qui sont,
justement, en très large développement de la plateforme, qui permettent de sécuriser à la
fois les données, parce qu'il y a également les données des utilisateurs, sécuriser les fonds
investis, sécuriser également la plateforme en elle-même.

Outre cela, ce que l'on fait également, c'est les sauvegarde quasi hebdomadaires. On fait
des sauvegardes en ligne, parce qu'une fois, on a été attaqué, justement. Il n'y avait qu'un
pirate qui avait attaqué la plateforme.

Et c'est là, justement, le pirater. Parce qu'une plateforme comme celle-là, qui transite de
l'argent, forcément, ça attire des convoitises. Il y a déjà quelqu'un qui peut pirater, et une
part, il crédite son compte, il fait comme s'il avait investi dans un projet.

Après, vous ne savez plus exactement ce qu'il en est. Heureusement, la plateforme était
assez sécurisée, et il n'y a eu aucun dommage. Donc, il y a des protocoles de sécurité,
comme nous l'avons dit, sur la plateforme, pour justement sécuriser cet ensemble
d'informations.

[Speaker 2]
D'accord, monsieur. Excellent. Avez-vous fixé, en même temps, des limites pour les
contributions ?
[Speaker 1]
Oui. Limite, je pense, le minimum d'hier, c'est 10 000 la moyenne, la valeur de la part. 10
000, tel que prévoient les textes de l'OADA.

Et maintenant, les délais de fonds ne pouvaient pas excéder 50 millions. Avant, on excédait,
mais maintenant, on s'est conformé aux tests de l'OADA, qui supplique que les
intermédiaires, parce qu'on n'a pas cette plateforme, les intermédiaires du lancement
participatif, doivent avoir le maximum de dénoncer les 50 millions.

[Speaker 2]
Et trouvez-vous ce montant suffisant ?

[Speaker 1]
Non, je ne dirais pas. Parce que moi, personnellement, avec mon expérience, je pense que
des projets pour se développer ont besoin de beaucoup plus. Généralement, avec ces
montants, si l'entreprise a de quoi démarrer, elle va toujours se trouver butée.

Mais au moins, si elle peut démarrer avec ça, il faudrait qu'elle essaie de s'adapter
rapidement chez d'autres financements. Parce que dans notre écosystème aussi, justement,
pour embrayer un peu, on est dans un écosystème où, généralement, les aides, quelles
soient les aides publiques, généralement, sont de l'ordre de 2 millions, 4 millions, et tout ça.
Moi, ce que je l'ai toujours décrié, je l'ai toujours dit partout, c'est que c'est fourni de part,
les porteurs de projets.

Vous avez quelqu'un qui a porté un projet peut-être pendant 2 ans, qui après, peut-être, a
un financement de 4 millions, je ne sais pas sa tendance, et qu'il fasse plein de choses. Cette
personne, depuis 2 ans, quand il paye, soit ses 4 millions, pour lui, c'est un peu comme un
arrondissement. Il se dit, je veux au moins pouvoir manger un peu.

Une fois qu'il a commencé, après, il peut même faire son prototype. Il réalise le prototype
de son projet. Il suffit qu'il fasse un voyage pour aller présenter ce prototype-là.

Après, il n'y a peut-être plus rien. D'autres, encore, avec d'autres calendulaires locales, ça ne
suffit même pas. Voilà, c'est assez...

C'est extrêmement difficile. C'est ce qu'on n'arrive pas à comprendre dans l'écosystème.
C'est pour ça qu'on a encore des projets qui naissent parce qu'ils le font.

Par exemple, il disait 50 millions. Je pense que oui, ça peut permettre de les décoller. Mais il
faudrait aussi que le projet travaille suffisamment.

Peut-être ça, justement. Il faut que soit il parte sur la forme de réinvestir les bénéfices, soit
qu'il parte également sur la forme de chercher d'autres nouveaux financements à partir des
éléments qu'il aura pu réaliser à partir de son premier financement de 50 millions.

[Speaker 2]
D'accord, monsieur. Merci beaucoup. Maintenant, en ce qui concerne le cadre
réglementaire et les défis du financement participatif, rencontrez-vous des difficultés
particulières...
Avez-vous rencontré des difficultés particulières lors de la création de la plateforme?

[Speaker 1]
Lors de la création? Plutôt lorsque la plateforme a commencé à prendre un peu de... de la
renom.

Lorsqu'elle a commencé à être connue. Parce qu'au début, lors de la création, il n'y avait pas
vraiment de difficultés. Je me dis aussi que la plupart ne savaient pas vraiment ce qu'ils
faisaient.

Parce qu'on a encore un gros visage juridique en la matière. Il y a un très gros visage
juridique dans la plateforme. Quand la plateforme a commencé à se faire connaître, il y a
la...

la costumer qui est le gendarme des marchés financiers. Qui, de façon générale, ne touche
pas forcément, en fait, il ne touche pas forcément le crowdfunding. Parce que dans le test,
ils généralisent beaucoup de choses.

Ils généralisent beaucoup de choses, il y a beaucoup de mélanges. C'est pas


particulièrement le crowdfunding. Parce qu'ils parlaient de, je crois, pour le trading, ils
parlaient de...

Est-ce que vous avez fait une correspondance dans ce sens-là? Vous mélangez avec
beaucoup de plateformes qui faisaient dans le trading, dans... Il y avait beaucoup de choses
là qui mélangeaient.

Après, parce qu'en France, c'est déjà beaucoup, c'est déjà encadré. Ici, vous voyez
justement les thèmes comme intermédiaires au financement participatif. Oui, il faudrait une
autorisation d'approche moins personnelle.

On a initié des tests même dans cet ordre-là. On a initié des tests pour demander à ce qu'on
voudrait un agrément.

[Speaker 2]
Oui, en 2022, le règlement de la COSUMAF 2023.

[Speaker 1]
Après, on a fait tout le temps une documentation pour demander à la COSUMAF. Déjà, bien
que dans ce qu'elle délivre la COSUMAF à elle, on ne se retrouvait pas. Mais finalement, on
avait quand même pris un thème qui nous...

On avait quand même finalement choisi un thème qui s'approche un peu de ce qu'on voulait
faire de l'intermédiaire au financement participatif. À partir de là, on a un peu évolué.
Après, il y a également tellement eu des difficultés par rapport à ça, puisqu'on a soumis une
fois toutes les conditions que cela demandait, les quotients, et puis on a soumis.

Après, ils ont rejeté. Après, bon, ça va aller dans tous les sens. On n'a pas pu finaliser.

[Speaker 2]
Quelle peut être selon vous la solution à ce problème?

[Speaker 1]
Oui, la solution serait qu'au niveau national, ce n'est pas uniquement un truc qui doit
toucher, parce que je pense que la COSUMAF, elle a tellement élargi plus au niveau des
bourses. C'est le thème que je cherchais tout à l'heure. Et maintenant, on confond
beaucoup de choses avec la bourse.

Là, la plateforme se positionne en tant qu'intermédiaire au financement participatif. Peut-


être, je ne sais pas si la COSUMAF va finalement intégrer ça dans ce texte réellement dit,
avec des thèmes qui s'y aident.

[Speaker 2]
Oui, c'est le conseil en financement participatif.

[Speaker 1]
C'est ce qu'ils ont justement en CIF. C'est ce qui est différent justement d'intermédiaire.
Parce que le conseil en financement participatif, c'est si vous avez dit que vous êtes en
même de pouvoir dire place des fonds dans ci ou dans ça, c'est un peu comme les courtiers
aussi.

Donc, le conseil peut dire ok, tu mets ton financement ici, parce que là, avec ce que je vois,
avec la conjoncture, tu peux gagner ici, ici, ici. L'intermédiaire, lui, à sa plateforme, il met en
son sein à la fois les porteurs du projet et les investisseurs. Les investisseurs, eux, ils lisent
les projets.

Celui qui a la plateforme, il ne va pas forcément vous dire d'investir dans ci ou dans ça. Mais
c'est vous qui, au travail droit de l'étude, décidez de le faire. Donc, il y a une grande
différence.

Malheureusement, il y avait ce vide-là. Ce que je voudrais, par exemple, quand on m'a posé
la question, c'est qu'au niveau national, qu'il y ait des textes spécifiques en ce qui concerne
les croix de fondée. Il y a des textes, il y a des arguments qui sont délivrés pour les
entreprises qui font dans ce secteur.

Voilà. Ils ont des arguments, ils ont des textes qu'ils doivent respecter, parce qu'à la fois,
chaque fois, ceux qui ont formé le texte de Jacques Lacoste-Sumac n'en gardent pas, ils
doivent regarder celui-là. Il n'y a pas réellement un endroit où ils disent que, bon, OK, vous
devez...

Je pense qu'il y avait un endroit aussi où ils mettaient le maximum d'investissement. Je


pense que c'est dans le texte OADA, je ne me souviens plus. Mais c'est que la plupart des
informations sont trouvées dans le texte OADA, en tous les cas.

Donc ça, c'est un peu difficile. Au niveau national, on doit pouvoir avoir une juridiction, des
tests juridiques qui encadrent cela et délivrent également des imprimants aux entreprises
locales qui font leur société.

[Speaker 2]
– D'accord. Merci beaucoup.

[Speaker 1]
– Bonjour, c'est quoi ça ?

[Speaker 2]
– Oui, la onzième question va un peu dans le même sens. Si vous avez eu connaissance de la
nouvelle alimentation au Sémac, sur le financement participatif.

[Speaker 1]
– Elle est de quelle année ?

[Speaker 2]
– Le règlement est numéro 1, bah, 2022. Le 22, le 21, juillet 2022. Et le règlement de la Côte-
Sumaf, le 23 mai 2023.

[Speaker 1]
– Je n'ai pas peut-être regardé le 2023 ou 2022. Je voulais voir en quelle année on a soumis
ces... Je pense que c'est l'année passée, ça veut dire que oui, je pense bien.

Il y a une nouvelle disposition dans cette formation ?

[Speaker 2]
– Oui, c'est à ce qui concerne l'agrément.

[Speaker 1]
– Oui.

[Speaker 2]
– C'est-à-dire qui institue le conseil en financement participatif et qui soumet la profession à
l'obtention d'un agrément.

[Speaker 1]
– Donc il faut avoir connaissance de cela. Parce que justement, je pense qu'il y a deux
agréments qui délivrent. Il y a l'agrément pour l'entreprise d'abord.

Il y a l'agrément pour l'entreprise d'abord. Et puis il y a l'agrément du dirigeant. En fait, je ne


sais pas s'il le précise, mais c'est quand on lance la feuille d'occurrence de ce qu'il précise.

Parce qu'il estime que le dirigeant justement qui dirige la structure, lui d'abord doit avoir
l'agrément en son nom. Et la structure d'abord doit avoir l'agrément en son nom.

[Speaker 2]
– Et pour se rassurer qu'il soit apte à...

[Speaker 1]
– Effectivement. Parce que je me rappelle à l'époque, l'objet du rejet de la première
demande était justement que la directrice n'avait pas toute l'expérience. Ce qu'ils avaient
dit, l'expérience et la capacité de générer, je pense que c'est ce qu'ils avaient dit, qu'ils
avaient ajouté dans le conseil.
[Speaker 2]
– Et que pensez-vous de l'impact de cette réglementation sur le développement et le
financement participatif ?

[Speaker 1]
– Je pense que c'est une bonne chose. De toute façon, c'est une bonne chose déjà de
permettre à ce que les entreprises aient cet agrément-là, bien que ce ne soit pas assez facile
quand même. Ça demande également beaucoup d'investissements, beaucoup de coûts, en
termes de caution à la fois pour l'entreprise et pour le dirigeant.

Et c'est aussi pénible. Parce qu'une entreprise justement qui vient de se lancer dans le
domaine qui n'a pas vraiment de fonds, ça sera assez difficile qu'elle puisse acquérir ces
différents agréments. Déjà dans le fonds, je pense que c'est une bonne chose que ce soit
déjà encadré au niveau de la CIMA, que ce soit déjà encadré à ce niveau-là.

Mais aussi, il faudrait que ce soit assez spécifique, que ce soit plus généralisé, parce que j'ai
l'impression qu'à l'époque, il y avait beaucoup de croix de fonds, il y avait beaucoup d'autres
domaines. Dans notre environnement, c'est assez difficile de comprendre spécifiquement la
croix de fonds qui est fait au niveau du secteur organique.

[Speaker 2]
Et maintenant, ce qui concerne le capital minimum des plateformes, vous avez idée de
combien il demande ? Parce que j'ai essayé de lire le règlement.

[Speaker 1]
Combien la COSIMAF demande de coûts ? Ok. À l'époque, je pense qu'ils demandaient pour
déjà, parce que vous le faites, il y a la caution, l'agrément pour l'entreprise.

Il y a 2 millions de cautions à verser. 2 millions de cautions. Il y a la caution pour non,


personnellement pour l'entreprise, qui est de 2 millions.

Maintenant, les frais d'études de dossier, je pense que c'était dans 1 million. Il y a les frais
d'études de dossier pour l'agrément du dirigeant également, qui, je pense, c'était dans 500
millions. Je crois qu'on s'est retrouvé dans 3,5 millions.

[Speaker 2]
C'est énorme.

[Speaker 1]
C'était ça.

[Speaker 2]
Voilà. Dans le règlement, ils ont parlé des mesures pour la lutte contre le blanchiment
d'argent. J'aimerais savoir quelles sont ces mesures.

De toute façon, plus qu'ils ne spécifient pas, ils parlent juste de l'obligation de la mise en
oeuvre des mesures.

[Speaker 1]
Généralement, on parle quand on dit mesures, c'est juste une façon également de dire à
l'entreprise de se rassurer que l'argent qu'elle perçoit ne soit pas une façon pour les
personnes de transiter et d'utiliser de l'argent. Généralement, dans le pays qu'on utilise, il y
a déjà de la sécurité. Tout est fait pour bloquer ces types de transactions.

Dans le pays qu'on utilise, il y a pour bloquer ces types de transactions parce que,
lorsqu'Europe est diversement un peu suspect, elle bloque complètement. Elle bloque.
Maintenant, pour chaque contributeur, on essaie de se rassurer que ce n'est pas une
personne physique.

Parfois, il y a des robots qu'on peut utiliser. Je pense qu'au niveau technique, au niveau du
développement de la pays, il y a des éléments qui ont été pris en compte. Maintenant, au
niveau de la structure elle-même, à chaque fois qu'une personne veut investir dans un
produit, on se rassure de l'origine des fonds.

On ne peut jamais être sûr à 100%. C'est quand même d'avoir tellement d'informations sur
l'origine des fonds de la personne, afin de se rassurer que ce n'est pas juste un moyen de
blanchir.

[Speaker 2]
D'accord. Merci beaucoup. On parle beaucoup plus de l'obligation de transparence dans le
financement parisien.

Je ne comprends pas comment ça se passe avec la protection des données à caractère


personnel. Je ne sais pas s'il peut y avoir un lien, s'il peut y avoir une contradiction.

[Speaker 1]
A quel niveau, je ne suis pas si sûr.

[Speaker 2]
Je me dis que l'identification des porteurs de projets et des investisseurs, est-ce que cela ne
pourrait pas atteindre la sécuration des données? Oui, la sécuration des données.

[Speaker 1]
Transparence vis-à-vis de qui?

[Speaker 2]
Transparence vis-à-vis des contributeurs. Transparence vis-à-vis des...

[Speaker 1]
Là, c'est différent. Parce que transparence vis-à-vis des contributeurs, ça veut dire quoi?
Déjà, l'entreprise a le devoir d'informer les contributeurs quant à l'enlevé de fonds.

Ok, vous avez investi peut-être 100 000, tel nombre d'investisseurs, peut-être il y a 90
investisseurs, ce qu'il y a de date aujourd'hui, pour un montant cumulé de... Ça veut dire
qu'au sein de votre plateforme, à tout moment, il doit y avoir une barre qui donne le
nombre de fonds déjà investis dans le projet sans toutefois donner l'identité des
souscripteurs.

[Speaker 2]
D'accord.

[Speaker 1]
Elle donne le montant cumulé de l'investissement, donc il y a comme un compteur qui, à
chaque fois qu'une personne investit, ça centralise. Donc, il y a comme ça. On donne
l'information.

Chaque contributeur, donc, de l'information, il connaît les montants en temps réel investis,
il connaît le nombre d'investisseurs qu'il y a dans le projet. Mais par contre, maintenant, la
circulation des données est dans le cadre où un investisseur ne peut pas connaître les autres
investisseurs ou alors connaître combien t'es en train d'investir. Non, pas du tout.

[Speaker 2]
Merci beaucoup. Au-delà du cadre réglementé actuel, de quel type de soutien
supplémentaient les plateformes de financement impératif comme le vôtre? Auraient-elles
besoin pour se développer de façon optimale en Afrique centrale?

[Speaker 1]
En Afrique centrale, c'est un thème d'accompagnement. Il y a les tests. C'est vrai qu'on n'a
pas les tests au niveau national.

Ce serait déjà un plus. Maintenant, créer également une société d'environnement parce que
la grosse difficulté qui est lue dans notre patronie, c'est que beaucoup de personnes ne
peuvent pas prendre confiance.

[Speaker 2]
Je pense que c'est ça le premier problème. Quand je suis entrée sur la plateforme, j'ai
trouvé que on demande d'investir. J'ai trouvé ça assez...

Je pense que la confiance est le premier problème. Comment faire confiance aux
plateformes? Comment savoir que ce n'est pas une arnaque, une escroquerie?

[Speaker 1]
C'est aussi parce que beaucoup de projets ont un peu déçu. Beaucoup de personnes ont
levé des fonds et après n'ont pas réellement fait ce qu'ils avaient dit qu'ils feraient. Ça a fait
que dans l'écosystème, il y a eu une baisse de confiance.

Je pense qu'il devrait y avoir de l'encadrement des structures faisant un crowdfunding.


L'encadrement des personnes ayant levé des fonds sur ces plateformes-là pour qu'elles
puissent essayer de bien gérer afin de pouvoir, dans un milieu du possible, satisfaire les
exigences qu'elles avaient données au départ pour que davantage de personnes aient
confiance non seulement dans ce projet-là mais aussi dans la plateforme de façon générale
au crowdfunding.

[Speaker 2]
Et si on parlait des assurances? Je ne sais pas à quel niveau ça pourrait intervenir. Mais de
telle sorte que les investisseurs soient...

Comment je peux expliquer ça?


[Speaker 1]
Je vois. Il y a une sorte d'assurance. Dans la plateforme, la personne qui investit, c'est qu'il y
a une assurance qui couvre le projet.

Surtout que si après, même les fonds... Donc, s'il y a un souci, les fonds sont distribués. Oui,
c'est...

Ce serait... Ce serait toujours également... Ce serait une solution.

Mais généralement aussi, les assurances sont... Non seulement coûteuses, mais elles sont
comme elles sont. Dans la mesure où vous avez dit qu'il y avait assez d'argent pour porter le
projet, après, quand il y a une difficulté, on va tout mettre sous la gestion.

Tout le monde, même l'assurance, va dire que c'est la mauvaise gestion. Je ne peux pas... Je
ne peux pas assurer une mauvaise gestion.

L'assurance, généralement, elle est là pour couvrir des... Ça peut être des risques un peu
comme dans le cadre social. Il y a des incidents, des incendies.

Ici, c'est l'abord. Maintenant, une assurance, un autre thème financier également, il faudrait
qu'il se soit produit quelque chose pour que l'assurance dise que bon, si c'est au niveau de la
gestion, de porter le projet, elle va s'y dédouaner toujours.

[Speaker 2]
Actuellement. Et de quelle façon collaborez-vous avec les banques? Est-ce qu'il y a une
certaine collaboration?

[Speaker 1]
Pas réellement. Ce qui me concerne, moi, parce que moi, je n'ai pas eu une vieille
collaboration avec eux. Juste en ce thème de banque, il y a un investissement, on fait les
dépôts en banque.

Lorsqu'il faut virer les fonds de produit, on fait le virage dans son compte bancaire. Il n'y a
pas une bien... relation entre nous, particulièrement, et la banque.

Pas évidemment. Parce que la banque, elle est aussi là pour vendre l'argent. Donc, une
collaboration, c'est un thème, probablement, des crédits.

Finalement, je ne vois pas trop la forme du financement. Bon, c'est vrai qu'il y a des charges
parfois. Il faut aussi faire des coups.

Nous, on n'a pas eu de collaboration.

[Speaker 2]
Merci. Maintenant, j'aimerais qu'on parle de la vision et les perspectives du financement
participatif. Est-ce que le financement participatif représente une particulier
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