Gestion
Gestion
COURS DE GESTION
BACPRO INSDUSTRIEL
Classe : Bac-Pro 1
PROGRAMME DU COURS
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PREMIERE PARTIE : Economie
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II) Les moyens de financement
A) Le financement à long et moyen terme
1) L’apport en capital
Pour financer une entreprise nouvelle, les fondateurs font leurs apports personnels. Ces apports
permettent d’effectuer les premiers financements : acquisition de locaux, de matériels, achats
de stocks,…. Ces financements permettent le démarrage des activités de l’entreprise
3) L’augmentation de capital
Quand l’entreprise fonctionne pendant plusieurs années et qu’elle a besoin de sommes
importantes, elle peut procéder à une augmentation de capital. Il s’agit de demander aux
associés d’apporter de l’argent frais pour augmenter le capital.
7) Les subventions
Ce sont des sommes que l’entreprise reçoit pour financer ses activités à long terme ; elles
proviennent soit de l’Etat, soit des collectivités locales, soit d’organismes privés
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B) Le financement à court terme
Le financement à court terme a pour objectif d’assurer à tout moment la solvabilité de
l’entreprise, c’est-à-dire sa possibilité de faire face à ses échéances.
d) L’affacturage
L’affacturage ou factoring consiste pour une entreprise, à céder ses créances à un intermédiaire
spécialisé appelé factor qui les paie immédiatement. Le factor gère le compte client, assure la
surveillance des encaissements, effectue les relances en cas de besoin et, solution extrême, met
en route une procédure de recouvrement contentieuse. Le factor assure également le risque
d’impayés.
e) Le crédit documentaire
Le crédit documentaire est une technique de règlement des opérations de commerce
international. C’est un mode de paiement, mais aussi un mode de financement :
-Mode de paiement, il présente pour le vendeur une garantie de paiement dès l’expédition des
marchandises et, pour l’acheteur une garantie que le paiement sera effectué seulement après
l’expédition des marchandises, aux conditions fixées.
-Mode de financement si l’exportateur n’est pas réglé au comptant, le crédit documentaire peut
être réalisable par acceptation (par lettre de change). La traite peut être ensuite escomptée par
la banque de l’exportateur.
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2) Les crédits de trésorerie
a) Le découvert bancaire
L’entreprise peut négocier et obtenir de sa banque la possibilité d’utiliser son compte bancaire
pour un montant déterminer au-delà de la provision existante et pour une période donnée. Elle
paiera en contre partie des agios en fonction de la durée et de l’importance du découvert.
b) La facilité de caisse
C’est un découvert de très courte durée (quelques jours) permettant à l’entreprise de faire face
aux décalages passagers de quelques jours entre ses encaissements et ses décaissements liés au
cycle d’exploitation (règlement des fournisseurs, des impôts, des charges sociales,…)
c) Le crédit-relais
C’est un crédit accordé à une entreprise dans l’attente d’une rentrée financière importante ( par
exemple : augmentation de capital, vente d’un terrain, émission d’un emprunt).
d) Le crédit revolving
C’est un crédit à court terme renouvelable de façon automatique dès lors que les conditions
préétablies sont remplies. Il s’agit généralement d’un découvert automatique.
a) Le crédit de campagne
Ils sont accordés aux entreprises dont l’activité est saisonnière. En effet, ces entreprises doivent
financer pendant une période de l’année la production et le stockage sans aucune recette
provenant des ventes, celle-ci n’ayant lieu qu’à une période ultérieure de l’année.
Autrement dit, Le crédit de campagne leur procure les moyens de financement qui leur
permettront de réaliser leur production et de la stocker en attendant la période de vente.
b) Le crédit-fournisseur
Le crédit fournisseur sert à financer les stocks.
En général, les entreprises règlent leurs fournisseurs à crédit, selon des délais qui varient en
fonction du type d’activité et de leur pouvoir de négociation.
Elles disposent ainsi, durant ce délai, d’un moyen de financement. Mais ce crédit fournisseur
n’est pas gratuit, puisqu’il prive alors l’entreprise des escomptes de règlement qu’elle aurait
pu obtenir pour paiement comptant.
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Chapitre 2 : LA FORMATION DES PRIX
Dans le secteur concurrentiel, la fixation des prix de vente est soumise à trois grandes
catégories de contraintes :
- celle des coûts de production où l’entreprise, pour survivre et croître doit réaliser des
profits. Le prix de vente doit donc contenir une marge bénéficiaire en plus des coûts de
production ;
- celle du marché où les ventes dépendent du prix pratiqué, mais aussi de l’action des
concurrents et de la demande des consommateurs potentiels.
L’Etat intervient, dans certaines politiques dans la fixation des prix.
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- L’homogénéité du produit
Les produits sont parfaitement identiques et substituables. Par conséquent, il est indifférent
d’acheter à tel offreur plutôt qu’à u autre.
- La transparence du marché
Un marché est transparent quand l’ensemble des acteurs possède une parfaite connaissance des
éléments composant ce marché (prix, quantité).
- La fluidité du marché
Le marché est fluide lorsqu’il n’y a pas d’entrave à la liberté d’entrée et de sortie du marché,
que ce soit au niveau des producteurs (liberté de créer une entreprise) ou au niveau des
consommateurs (liberté d’acheter ailleurs ou une autre marque).
- La mobilité des facteurs de production
Il n’existe pas d’entrave à la libre circulation du travail et du capital. Ainsi, chaque producteur
peut trouver librement le capital et le travail dont il a besoin pour produire.
a) La demande
La demande d’un bien sur un marché donné est la quantité de biens que les agents économiques
sont disposés à acheter à un certain prix.
Une hausse du prix entraîne une baisse de pouvoir d’achat des consommateurs, par conséquent
la demande diminue.
Une baisse du prix augmente le pouvoir d’achat et entraîne une augmentation de la quantité
demandée.
La demande est donc une fonction décroissante du prix.
b) L’offre
L’offre d’un bien est la quantité de ce bien qui peut être vendue ou écoulée à un prix donné.
Une hausse du prix permet au vendeur d’accroître leur marge bénéficiaire. Ils seront tentés
d’augmenter la production pour accroître leur profit.
Une baisse du prix provoque une diminution de l’offre.
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c) Le prix d’équilibre
Le prix d’équilibre est celui qui résulte de l’égalité de l’offre et de la demande sur le marché de
CPP.
Prix 60 55 50 45 40
Quantité demandée 40 50 60 70 80
Quantité offerte 80 70 60 50 40
B) Le marché de monopole
1) Définition
Le monopole met un vendeur unique en présence d’une multitude d’acheteurs. Le monopole
absolu est rarement atteint, car la présence des produits substituables constitue un frein au
pouvoir du monopoleur.
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A) Les raisons de l’intervention de l’Etat
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d) Le blocage des prix
Il consiste à interdire toute hausse de prix à partir du niveau déjà atteint à la date où la mesure
a été prise. Il a pour objectif de prévenir ou d’arrêter la flambée inflationniste des prix.
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Chapitre 3 : L’ACTIVITE COMMERCIALE
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d) Le marché potentiel de la profession.
Il correspond au marché de la profession augmenté du marché des non -consommateurs relatifs.
Les non -consommateurs relatifs n’achètent pas actuellement le produit mais sont susceptibles
de le consommer dans l’avenir.
Par opposition aux non -consommateurs absolus qui ne peuvent, ni actuellement, ni dans
l’avenir, consommer le produit pour des raisons physiques ou morales. Cette décomposition
permet à l’entreprise de définir les cibles (prospects) qui lui permettront d’élargir son marché
d’origine, comme le montre le schéma :
Population totale
Non consommateurs
absolus MARCHE POTENTIEL DU PRODUIT / PROFESSION
Non consommateurs
Marché actuel du produit / profession
relatifs
Marché (client) actuel Marché (client)
de la concurrence actuel de l’entreprise
1) Le besoin
Le besoin peut se définir comme un sentiment de privation, d’inconfort, de nature
physiologique ou psychique, qui conduit l’individu à rechercher un bien ou service susceptible
de le faire cesser.
2) La motivation
a) Définition
Une motivation est un état de tension (ou pulsion) qui pousse un individu à faire quelque chose
(à l’achat) pour réduire un sentiment de privation, c'est-à-dire pour satisfaire un besoin.
3) Les freins
Les freins sont des motivations négatives qui poussent l’individu à ne pas agir (à ne pas acheter).
On distingue :
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-Les inhibitions : motivations que l’individu refreine par autocensure parce que jugées
honteuses ou dévalorisantes.
-Les peurs ou appréhensions : Difficultés réelles ou imaginaires inhérentes à l’achat d’un
produit ou à son emploi. Elles sont très souvent associées à un environnement culturel ou
religieux
A) Le produit
1) Définition
On appelle produit tout bien ou service conçu par l’entreprise qui peut être offert sur un marché
de façon à y être remarqué, acquis ou consommé en vue de satisfaire un besoin.
2) Les caractéristiques
Le produit présente les caractéristiques suivantes :
- Caractéristiques physiques : L’objet lui-même, sa forme, son conditionnement.
- Caractéristiques fonctionnelles(d’usage) : Ce à qui il sert.
- Caractéristiques psychologiques : Symbole lié à la forme, au couleur, au prix.
Les produits sont souvent accompagnés de services connexes qui permettent à l’entreprise de
se différencier des concurrents par :
La garantie
L’installation (système informatique)
La formation (logiciels)
Le conseil (aide à la vente)
La réparation et l’entretien
Le financement (faciliter de paiement)
3) L’identification du produit
a) La marque
La marque est un signe distinctif qui sert à identifier le bien ou le service d’une entreprise et à
les différencier de ceux des concurrents. Elle peut être un nom, un terme, un signe, un symbole,
un dessin, un conditionnement
La marque est à la fois un élément de notoriété, une valeur de référence et une signature. C’est
un vecteur de communication, elle véhicule l’idée de qualité attachée au produit. Une bonne
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image de marque renforce à la notoriété d’une entreprise. C’est la garantie de vendre le produit
et de fidéliser la clientèle.
Pour le choix d’une marque, elle doit être :
- Facile à écrire et à prononcer
- Significative
- Evocatrice
- Exportable
- Disponible et autorisé
b) Le conditionnement
Le conditionnement est première enveloppe ou premier contenant du produit et qui constitue
une unité pour la vente au détail.
Son rôle, longtemps limité à celui de contenant, de protection et de conservation, est devenu
très important avec le développement de la vente en libre service, la généralisation de la vente
sous - marque et l’écologie.
Les fonctions du conditionnement sont :
-Les fonctions physiques du conditionnement :
Contenant Essentiel pour les produits liquides, les poudres, les crèmes.
Protection Contre les agressions extérieures : humidité, pollution, chocs,
température.
Facilité de transport Manutention (poignée), stockage
Conservation Maintien de la fraîcheur, de l’arôme
Utilisation du produit Faciliter d’ouverture, d’utilisation, sécurité d’utilisation
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c) La stylique (le design)
La stylique est l’ensemble des techniques qui permettent d’adopter la forme et les couleurs au
positionnement d’un produit, en tenant compte d’impératif esthétique, fonctionnels et
économiques.
Elle permet :
- De donner une identité au produit qui le distingue de ces concurrents.
- D’adapter la forme et les couleurs au positionnement du produit.
B) La politique de prix
Le prix est la somme d’argent (ou valeur) que le consommateur donnera en échange du produit.
Le prix est fixé en fonction des coûts du produit et des objectifs de l’entreprise.
Les principaux objectifs d’une politique de prix sont :
-L’objectif de part du marché : conquête ou maintien d’une part donnée (fixé en prix
suffisamment pour toucher le plus grand nombre de consommateur.)
-L’objectif de maximisation des profits ou de rentabilité suffisante.
-Les objectifs par rapport à la concurrence (décourager, suivre ou attaquer la concurrence)
-L’objectif de remboursement rapide des investissements.
C) La politique de distribution
1) Les fonctions de la distribution
La distribution est la mise à la disposition des consommateurs et des utilisateurs des produits
(biens de consommation ou biens de production) dont ils ont besoin à l’endroit, en quantité, au
moment ou avec l’assortiment qu’ils désirent.
Les rôles de la distribution sont donc le transport, le fractionnement ou l’allotissement (les
unités de consommations étant différentes des unités de production), le stockage d’assortiment
et enfin l’information, c’est à dire le service.
La distribution regroupe deux grandes fonctions :
a)La fonction de gros
Elle se caractérise par l’achat des marchandises en grande quantité au producteurs, les stocker
puis les fractionner par lots et vendre les lots à des détaillants
b) La fonction de détail
Elle se caractérise par l’achat des marchandises aux grossistes ou directement aux producteurs
pour les revendre en l’état et au détail (petite quantité) au consommateur final.
2) Les circuits de distribution
Un canal ou circuit de distribution est l’ensemble des chemins parcourus par un produit depuis
le producteur pour atteindre les consommateurs ou utilisateurs.
En fonction du nombre d’intermédiaire qui s’intercale entre le producteur et le consommateur,
on distingue :
a)Le circuit direct : aucun intermédiaire.
La vente des produits est faite directement par les producteurs au consommateur.
Ce type de circuit est courant dans le domaine industriel.
Producteur Consommateur
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b) Le circuit court : Un seul intermédiaire.
La vente des produits est faite par un seul intermédiaire. C’est le cas des automobiles vendues
par les concessionnaires d’une marque.
Producteur Détaillant Consommateur
c)Le circuit long : Plusieurs intermédiaires
Producteur Grossistes Détaillants Consommateurs
C’est l’usage pour les produits de grande consommation.
3) Le réseau de distribution
Il est l’ensemble des personnes physiques ou morales (représentants succursales, magasins
d’usines …) qui sont impliqués dans la distribution ou la vente d’un bien, depuis le producteur
ou l’importateur jusqu’au consommateur final.
4) La force de vente
La force de vente d’une entreprise est composée du personnel impliqué dans la vente d’un
produit ou d’un service.
D) La politique de communication
Pour qu’un produit se vende, il faut faire savoir aux clients potentiels que se produit existe, puis
développer de façon permanente sa place sur le marché.
Pour remplir ses objectifs, l’entreprise utilise plusieurs moyens complémentaires : La publicité
(médias et hors médias), la promotion des ventes et les relations publiques.
1) La publicité média
La publicité est l’ensemble des moyens destinés à informer le public et à le convaincre d’acheter
un produit ou un service puis à développer de façon permanente la place de ce produit ou service
sur son marché. Il s’agit donc de la communication d’un message avec un objectif bien
déterminé : faire vendre.
a) Les Médias
On distingue traditionnellement cinq médias : La télévision, la presse, la radio, l’affichage et le
cinéma.
Un média est un groupe de support de même nature. Un support est un véhicule de publicité
considéré isolement.
b) La création publicitaire
La création publicitaire débute par le positionnement du produit. Positionner le produit, c’est
lui donner un caractère propre, le distinguer de la concurrence, le rendre original. Trois types
de positionnement sont possibles :
Le positionnement physique par un de ses traits les plus motivants, le positionnement
psychologique ne faisant pas référence aux éléments physiques du produit et le positionnement
socioculturel.
La création publicitaire traduit les objectifs de la campagne publicitaire en définissant :
-La cible ou public visé par le message (sexe, âge, style de vie, niveau socioculturel,...)
-L’axe ou l’argument central du message ; il peut concerner le produit, ses effets ou l’univers
qu’il représente.
-Le thème ou traduction publicitaire de l’axe par une image, un slogan.
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c) Le plan médias
Le plan média consiste dans un premier temps, à choisir les médias les mieux adaptées aux
objectifs de la campagne puis, dans un second temps, à sélectionner parmi les médias retenus,
les supports et le mode d’utilisation de ses supports (forme des messages et des fréquences de
passages.)
L’objectif est double : Couvrir au mieux la cible et optimiser les coûts de publicité (à moindre
coût).
2) La publicité hors médias
La publicité hors médias comprend :
-La publicité par l’objet : les objets publicitaires portant la marque ou le logotype de
l’entreprise, sont donnés gracieusement (gratuitement) aux cibles visées.
-La publicité sur le lieu de vente (PLV). Elle est destinée à pousser le produit vers le client à
l’aide de signalisations spécifiques, d’affichette, de présentoirs, d’enseignes, de pancartes…
-La publicité directe : Elle consiste à adresser directement et individuellement le message à
l’utilisateur visé. Le message est transmis par publipostage, téléphone, minitel ou Internet,
prospectus déposés dans les boîtes à lettres.
-La participation a des foires, salons : lieux où l’entreprise expose ses produits, les vend,
prospecte et observe ses concurrents
-Les visites d’entreprises et les opérations portes ouvertes
3) La promotion des ventes
Alors que la publicité cherche à attirer le client vers le produit, la promotion pousse le produit
vers le consommateur.
a)Les objectifs de la promotion de vente
La promotion des ventes vise à modifier sur l’instant les comportements d’achat. Ces objectifs
se situent à court terme contrairement à la publicité qui cherche à transformer l’attitude du
consommateur et n’agit que lentement sur son comportement d’achat.
Le but des actions de promotion des ventes est de faire en sorte que les consommateurs ou les
distributeurs achètent le produit immédiatement ;
Une opération de promotion est donc par nature limitée dans le temps.
La promotion des ventes vise à faire essayer le produit, à le faire acheter une première fois, puis
de façon régulière (fidélisation de sa clientèle) ou en plus grande qualité.
b) Les principales techniques promotionnelles
Les techniques de promotion utilisées sont :
-Ventes avec primes
Prime directe : offre d’un article supplémentaire gratuitement remis, en même temps
que la marchandise achetée
Prime différée : offre d’un avantage supplémentaire (prime) dont la remise est différée
par rapport à l’achat
Prime à l’échantillon : technique consistant à remettre en prime directement un produit
échantillon
Prime contenant : technique consistant à transformer le conditionnement pour en faire
un contenant réutilisable par l’acheteur
Prime produit en plus : offre d’une plus grande quantité de produit pour le même prix
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-Techniques des jeux
Concours : promesse d’un gain substantiel acquis à la faveur d’une composition faisant
appel aux qualités d’observation, de sagacité et de créativité des participants
Loterie : formes diverses de jeux du type « tirage au sort », avec promesse d’un gain
acquis grâce à l’intervention du hasard
-Réduction de prix
Bon de réduction : coupon ou titre donnant droit à une réduction déterminée sur le prix
normal d’un produit
Offre spéciale : prix spécial consenti au public pendant une période donnée
3 pour 2 : technique consistant à proposer trois produits pour le prix de deux, quatre
pour le prix de trois, etc.
-Essais et échantillonnage
Echantillon : taille réduite d’un produit diffusé gratuitement pour faire connaître une
nouveauté
Cadeau gratuit : distribution d’un cadeau pour inciter le public à une action déterminée
(exemple : s’abonner un journal, ou visiter un supermarché)
4) Les relations publiques
a)Définitions
Les relations publiques sont les activités déployées par une entreprise en vue d’établir, de
maintenir et de développer de bonnes relations entre cette entreprise et les différents secteurs
de l’opinion publique.
b) Les objectifs
L’objectif n’est pas de vendre, au moins dans l’immédiat, mais de créer des relations positives
entre l’entreprise et son environnement (image favorable, bonne relation avec cet
environnement, information sur la firme et ses produits).
c) Les moyens
Les différents moyens utilisés par les relations publiques sont :
-Les actions ponctuelles : Relation presse, conférence de presse, déjeuner - débats, journée
porte ouverte, voyage d’étude, etc.
-Les actions continues : lettre d’information, journal d’entreprise, rencontre périodique avec
les associations de consommation, etc.
5) Le parrainage (ou sponsoring)
Il consiste pour une entreprise à apporter publiquement son soutien financier ou matériel à une
manifestation sportive (parrainage sportif) ou à un événement culturel (parrainage culturel).
6) Le mécénat
Il consiste à rechercher une valorisation de l’image de l’entreprise en finançant des
manifestations culturelles, humanitaires, scientifiques, etc. Sans viser une rentabilité directe.
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DEUXIEME PARTIE : Comptabilité
2. Le bulletin de commande
2.1. Définition
C’est un document conçu par le fournisseur et comporte l’ensemble des produits du fournisseur
avec leur prix.
Une colonne quantité est prévue et réservée au client qui doit mentionner la quantité
commandée en face de chaque produit.
Une autre partie de ce document à remplir par le client qui mentionne la date de la commande,
le délai de livraison, le lieu de livraison, l’adresse du client,….
Certaines entreprises les adressent à leurs clients en même temps que leurs catalogues.
Le bulletin de commande porte à l’entête du fournisseur ou vendeur
2.2. Présentation du bulletin de commande (formulaire de bulletin de commande)
3. La lettre de commande
La lettre de commande est un document rédigé par le client et envoyé à son fournisseur qui
matérialise la naissance d’un marché entre eux après un appel d’offre. Elle indique le nom du
fournisseur, les quantités à exécuter ou les produits à livrer. Elle précise les délais de livraison
et toutes les conditions d’exécution du marché. Cette lettre de commande est signée par les deux
parties en contrat. Elle est rédigée surtout dans le cas des grosses commandes ayant fait l’objet
d’un marché public.
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4. Bon de livraison, bon de réception
5. La Facture
5.1. La facture de doit
5.1.1. Définition
C'est le document que le vendeur établit et adresse à l'acheteur pour lui donner les détails des
marchandises vendues et le décompte de leur prix.
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Le corps comprend:
- la désignation des biens ou services vendus : références, quantités, prix ;
- diverses réductions venant en déduction du prix : rabais, remises, escomptes ;
- divers éléments pouvant s’ajouter au prix : transports, emballages ;
- la taxe sur la valeur ajoutée qui s’additionne au prix pour former le prix TTC ;
- à la fin de la facture, on écrit le montant à payer en toute lettre et si possible le mois de
règlement.
a) Définition
La facture pro forma est un document établi par le vendeur à la demande de l’acheteur, si celui-
ci a besoin de connaître à l’avance le montant exact de la facture de doit ou pour obtenir, par
exemple, un prêt bancaire. Elle n’est pas une pièce justificative en fiscalité. Elle joue le même
rôle que le devis mais concerne la vente des biens et non des services.
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6. Le devis
6.1. Définition
Le devis est un document établi à la demande d’un client par un fournisseur éventuel pour
préciser le montant exact que le client aurait à débourser pour des travaux à exécuter.
Il est le plus souvent utilisé par les artisans, les entrepreneurs de bâtiments ou travaux publics.
7. Le reçu
Le reçu est un écrit rédigé par une personne (débiteur) par lequel celle-ci reconnaît avoir reçu
d'une autre personne (le créancier) un objet ou une somme d'argent.
Le reçu n'éteint donc pas une dette existante. Il constate une obligation qui naît. Il est extrait
d'un carnet. Ses mentions obligatoires sont:
-les termes « reçu de ...» ,
-le nom du créancier,
-la valeur de l'objet reçu ou le montant reçu en toutes lettres et en chiffres;
-le motif de l'opération;
-la date du versement;
-la signature du débiteur
Par exemple: Reçu du Monsieur Claude SANOU, rue du BAOUBAB, Bobo-Dioulasso, la
somme de vingt mille Francs pour fourniture de 4 cartons de savons à livrer à domicile, selon
notre bon de commande n° 1040 du 20/01/2018.
Bobo-Dioulasso, le 02 février 2018.
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Chapitre 2 : LES MOYENS DE REGLEMENT
Dans le cadre de leurs opérations quotidiennes d’échange, les agents économiques telles que
les entreprises reçoivent des factures de leurs fournisseurs. Ceux-ci doivent, à un moment
donné, procéder au règlement de ces factures. A cet effet ils peuvent recourir à plusieurs moyens
de règlement.
1- Le règlement en espèces
Il s’agit du règlement en monnaie (billets + pièces). Tout règlement en espèces doit faire l’objet
de remise de reçu. Ce type de règlement comporte l’inconvénient majeur de poser parfois des
problèmes de sécurité aussi bien à l’acheteur qu’au vendeur.
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2.2. Description: déclaration et énonciations obligatoires du chèque.
Les banques délivrent des carnets à souches de vingt cinq ou cinquante formules de chèque aux
titulaires de comptes qui y ont déposé des fonds, ou qui ont bénéficié, au préalable d'une
ouverture de crédit. Les titulaires utilisent une à une ces formules pour effectuer des retraits ou
des paiements.
Le format d'une formule de chèque varie selon les banques. Mais chaque banque doit respecter
les énonciations légales d'un chèque. Le chèque doit comprendre deux parties:
-le volant qui est détaché et remis au bénéficiaire,
-la souche ou le talon qui reste attaché au carnet et qui rappelle succinctement le contenu du
volant.
Le volant contient les énonciations obligatoires suivantes:
1) la dénomination «chèque» insérée dans le texte même du titre et exprimée dans la langue
utilisée pour sa rédaction:
2) le mandat pur et simple, sans condition, de payer une somme déterminée.
3) Le nom du tiré;
4) L'indication du lieu de paiement;
5) L'indication de la date et du lieu de création du chèque;
6) La signature du tireur.
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la somme correspondante sur son compte. Un chèque barré ne peut donc être transmis
directement par le bénéficiaire à une autre personne.
Un chèque non barré peut, par contre, être encaissé directement à un guichet par le bénéficiaire.
Ce dernier peut également, s’il le désire, le transmettre à une tierce personne en inscrivant au
dos du chèque la formule d’endossement à titre de propriété.
NB : les chèques barrés permettent de limiter les risques en cas de perte ou de vol d’un chèque.
Mais il nécessite que le bénéficiaire soit titulaire d’un compte bancaire ou postal.
- le chèque certifié : c’est un chèque pour lequel le montant inscrit est bloqué par la banque sur
le compte du tireur. La somme n’est plus disponible ; elle est réservée au bénéficiaire de ce
chèque.
- le chèque sans provision : c’est un chèque qui est établi alors que la provision n’est pas
disponible. L’émetteur d’un tel chèque est en infraction grave et s’expose à des sanctions
(amendes, peines de prison, interdiction de chéquiers, etc.).
- le chèque visé : il porte la preuve que la somme est disponible lors de son émission (elle n’est
cependant pas bloquée).
- le chèque en blanc : le montant et le nom du bénéficiaire ne sont pas indiqués. (il présente un
danger en cas de perte et de vol).
On note l’existence d’autres chèques tels que le chèque au porteur, le chèque nominatif, le
chèque de guichet, etc.
- le chèque de voyage ou travel chèque : c’est un type de chèque qui permet à l’homme d’affaire
en déplacement de se mettre à l’abri des risques. Il élimine en effet les risques matériels de
perte ou de vol, et est protégé contre le risque d’utilisation frauduleuse.
NB : les expressions< faire opposition à un chèque> signifient demander à son banquier de ne
pas payer un chèque émis, soit en raison de la perte ou du vol du chèque, soit parce que le
bénéficiaire est en redressement judiciaire.
3- Le virement ou transfert
En lieu et place du chèque, le client peut ordonner un virement au profit de son créancier. Le
virement consiste à transférer des avoirs d’un compte appartenant à un donneur d’ordre sur un
autre compte. Le compte du bénéficiaire peut être détenu dans la même agence que le compte
débité, dans un autre guichet de la banque ou dans un autre établissement de crédit.
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La carte de crédit est une carte magnétique qui permet à son titulaire d’effectuer des achats
dans des magasins, de régler ses frais d’hôtel ou de restaurant. Les commerçants qui adhèrent
au système sont dotés d’une machine que leur livre la banque (machine manuelle ou terminal
de paiement électronique TPE).
1- La lettre de change
Une lettre de change est un effet de commerce. C’est un document par lequel une personne, le
tireur (le fournisseur), donne l’ordre à une autre personne, le tiré (le client), de payer à un
bénéficiaire une certaine somme, à une certaine date appelé échéance. La lettre de change est
encore appelé traite. Elle est créée par le créancier.
2- Le billet à ordre
Comme la lettre de change, le billet à ordre est un effet de commerce ; c’est un moyen de
paiement à crédit. Mais, contrairement à la lettre de change, c’est le débiteur qui prend
l’initiative de créer ce document.
Il est établi (ou souscrit) par un débiteur (client) en vue de régler une dette à un créancier (le
fournisseur. C’est en quelque sorte un chèque à échéance.
Le billet à ordre est donc un document par lequel une personne (le souscripteur), s’engage à
payer à une autre personne (bénéficiaire), une somme déterminée à une certaine échéance.
Remarque : les effets de commerce peuvent circuler librement comme un chèque non barré. Le
bénéficiaire de l’effet peut le transmettre, à une autre personne (l’endossataire), en effectuant
un simple endossement à titre de propriété. Le dernier endossataire présentera l’effet à sa
banque pour l’encaissement.
3- Le règlement à tempérament
Selon ce mode de règlement, le client s’acquitte de sa dette par des paiements échelonnés. Il
s’agit également d’un règlement à crédit car il y a un délai de paiement, mais la dette n’est pas
réglée en une seule fois. Le règlement est reparti dans le temps, par exemple 25 000 FCFA/
mois pendant dix (10) mois.
1- Définition
Négocier un effet de commerce (ou mobiliser une créance ou encore escompter un effet de
commerce) signifie, pour le bénéficiaire de cet effet, de le vendre à la banque qui gère son
compte. La banque parlera dans ce cas d’une remise d’effets à l’escompte.
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2- Principe
Le jour de la négociation, le bénéficiaire va endosser l’effet à l’ordre de sa banque (=
endossement à titre de propriété), remplir un bordereau de remise d’effet à l’escompte et
remettre le tout à sa banque. Quant à la banque, elle <versera> au <vendeur> le montant de
l’effet diminué des agios (= intérêt + commissions + taxes). Cette somme sera portée au crédit
du compte du vendeur.
A l’échéance la banque encaissera normalement l’effet pour son propre compte, en tant que
dernier bénéficiaire.
3- Application
Le 04 juillet on porte à l’escompte un effet de valeur 600 000 FCFA, à l’échéance du 31 juillet
aux conditions suivantes :
-taux d’escompte : 10,5% ;
-commission proportionnelle au temps : 0,60% ;
-commission indépendante du temps : 1/8 %
Déterminer le montant de l’agio et la valeur nette à remettre au bénéficiaire.
Solution
- nombre de jours séparant 4 juillet du 31 juillet : 31 – 4 = 27 jours
- escompte = VTN / 36 000 = (600 000*10,5*27) / 36 000 = 4 725 FCFA
- commissions proportionnelles au temps = (600 000*0,60*27) / 36 000 = 270 FCFA
- commissions indépendantes du temps = (600 000*1/8) / 100 = 750 FCFA
AGIO Hors Taxe = 4725 + 270 +750 = 5745 FCA
VALEUR NETTE = 600 000 – 5745 = 594 255 FCA.
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COURS DE GESTION
BACPRO INSDUSTRIEL
Classe : Bac-Pro 2
Programme du cours
PREMIERE PARTIE :
DEUXIEME PARTIE :
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PREMIERE PARTIE : ECONOMIE
Avantages Inconvénients
-Bonne connaissance du poste à pourvoir -Choix limité
-Bonne connaissance de l’entreprise par le candidat -Manque d’expérience extérieure du
-Candidat rapidement disponible et opérationnel candidat
-Effet stimulant pour le personnel -Pas de sang neuf dans l’entreprise
-Minimise le risque d’erreur
2) Le recrutement externe
Un recrutement externe : c’est lorsque l’entreprise demande à engager des personnes qui ne
sont pas encore membre de l’entreprise. Il s’agit de l’intégration de corps étrangers au groupe.
Cette source repose sur le marché de l’emploi.
Les principales sources de recrutement sont :
-Les petites annonces par voix de presse : radio, télévision, Internet, presse écrite.
-L’affichage dans le cas d’un recrutement externe à la porte de l’entreprise (le plus souvent
usine ou magasin), dans le cas d’un recrutement interne, sur les panneaux d’information.
-Les salons : Salon de l’étudiant, carrefour des carrières, forum de l’emploi, etc.…
-Les candidatures spontanées.
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Trois méthodes se pressentent à l’entreprise :
l’entreprise peut se charger elle-même du recrutement,
ou confier cette tâche à un cabinet de recrutement,
ou encore faire appel à un organisme de placement.
C) La procédure de recrutement
La procédure de recrutement comporte plusieurs étapes.
1) La définition du poste.
C’est la description du poste de travail, il faut préciser la mission, les attributs du futur titulaire.
Il s’agit aussi de définir ses principales responsabilités et sa position dans la structure.
b) Les outils d’évaluation des candidats : pour évaluer les candidats, les entreprises disposent
d’un certain nombre de moyens : entretiens, tests divers, essais professionnels…
- Les entretiens : ils constituent le moyen le plus fiable pour apprécier la qualité d’un candidat.
Ils portent sur les motivations du candidat, sa personnalité et son comportement.
- Les tests : on distingue :
*Les tests graphologiques : c’est une science qui permet de déduire de l’étude de l’écriture, les
traits dominants de la personnalité du candidat. La graphologie est souvent utilisée en
complément de l’entretien. Beaucoup d’offre d’emploi exige l’envoi d’une lettre manuscrite
par le candidat jointe au CV.
*Les tests d’intelligence ou psychotechniques (ou de niveau) : ils peuvent être oraux ou écrits.
Ils visent à évaluer les aptitudes professionnelles, les capacités intellectuelles…
*Les essais professionnels : certaines entreprises mettent les candidats en situation réelle pour
tester leurs capacités.
7) l’accueil et intégration
Cette étape vient parfaire la procédure d’embauche. Il est indispensable lors de l’arrivé d’un
nouvel employé de lui faire visiter l’entreprise et au minimum son service, de lui donner des
renseignements pratiques (horaire, congé, règlement intérieur) et les avantages offerts. Une
bonne intégration permet au recruté de mieux s’exprimer et de se sentir vite membre de
l’organisation, responsable de lui-même et une mauvaise intégration conduit le travailleur à se
sentir étranger pendant longtemps.
II) La formation
Un employé arrive dans une entreprise avec certaines connaissances acquises durant sa
scolarité, c’est la formation initiale ou de base. Une fois qu’il est entré dans la vie active, il peut
acquérir de nouvelles connaissances par la formation continue.
La formation est un facteur déterminant de la compétitivité des entreprises et représente un
investissement.
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1) La formation initiale
a) Définition
La formation de base ou formation initiale représente les connaissances acquises dans les
établissements scolaires et universitaires : niveaux CEPE, CAP, BEPC, BEP, BAC, etc.
b) L’apprentissage
L’apprentissage est une formation alternée, une partie pratique en entreprise, une partie
théorique dans un centre de formation.
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur(le maître
d’apprentissage), l’apprenti et son représentant légal.
2) La formation continue
a) Définition
La formation continue, qui représente tous les actes de formation (séminaires, ateliers,
colloques, stages,…) que le travailleur reçoit tout au long de sa carrière professionnelle.
b) Les objectifs de la formation
Les objectifs de la formation des salariés peuvent être regroupés en deux catégories :
- La recherche d’une amélioration des performances de l’entreprise en vue :
D’une meilleure adéquation de chaque salarié aux exigences du poste de travail qui lui
a été confié ;
D’accroître la productivité de l’entreprise en formant des salariés afin qu’ils mettent
leurs compétences maximales au service de celle ci ;
De préparer la promotion d’un salarié en le familiarisant avec les compétences qu’il
devra déployer dans un autre poste de travail ;
- La satisfaction des besoins de chaque individu.
1) Définition
La motivation est ce qui fait agir le salarié, ce qui le pousse à travailler.
Elle désigne, « la bonne volonté, le bon vouloir, une attitude positive vis-à-vis du travail et de
l’entreprise ».
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2) Les raisons de la motivation du personnel
L’organisation doit fournir à ses membres un cadre idéal et propice à leur épanouissement. Pour
ce faire, il est important d’identifier les raisons qui poussent l’homme à travailler. On peut en
retenir principalement trois :
- La raison économique : par son travail l’homme se procure un revenu lui permettant de
satisfaire ses besoins. Par conséquent, le travail est une contrainte pour l’employé; pour le
motiver, il faut lui proposer un bon salaire.
- La raison biologique et psychologique : par nature, l’homme éprouve un désir à montrer ce
qu’il peut et sait faire. Il a donc besoin de considération pour mieux réussir dans son travail.
- La raison sociale ou relationnelle : le désir de communiquer et de se sentir utile pour la société.
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*le salaire au rendement est lié à la quantité de travail (ventes réalisées, nombre de pièces
fabriquées). La tendance moderne de ce mode de fixation du salaire au mérite, qui récompense
le fait que le salarié a atteint les objectifs fixés en commun accord avec sa hiérarchie.
Avantage : salaire juste, salaire très stimulant ;
Inconvénient : risque de surmenage, nécessité de contrôle de qualité, accident de travail.
*le salaire à la commission : sensiblement le même principe que le salaire au rendement, mais
concerne les représentants commerciaux. A un montant fixe s'ajoute un pourcentage sur les
ventes réalisées.
Avantage : salaire stimulant, sécurisant pour le salarié ;
Inconvénient : calcul compliqué, source de contestation.
c) La politique salariale
La politique salariale concerne :
Le choix du mode de fixation des rémunérations,
Le choix du niveau des rémunérations
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Le choix des composantes de la rémunération et de leur importance relative.
3) La formation
Quelque soit la taille d’une entreprise, la formation est désormais une nécessité. En effet, la
libéralisation commerciale oblige les entreprises désireuses de survivre, à s’adapter et à se
conformer à l’évolution technologique, condition indispensable pour faire face à la concurrence
rude sur les marchés. Ce changement technologique doit être accompagné par une formation
du personnel. Cette formation a pour but « de disposer à temps, en effectifs suffisants et en
permanence, de personnes compétentes et motivées pour effectuer le travail nécessaire en les
mettant en situation de performance et de qualité, à un coût salarial compatible avec les objectifs
économiques et dans le climat social le plus favorable possible ». La formation dans l’entreprise
couvre trois domaines :
- la formation au sens pur qui permet à l’employé d’acquérir de compétences nouvelles dans le
but d’occuper un nouveau poste ou de maîtriser les exigences de son poste ;
- le perfectionnement qui permet au salarié d’acquérir une qualification et des compétences plus
élevées ;
- le recyclage qui permet au salarié de s’adapter aux mutations de son métier et de son
entreprise.
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4) La promotion
La promotion désigne à la fois l’aspiration des salariés à assumer de nouvelles responsabilités
et un outil de gestion des ressources humaines de l’entreprise. Elle est le fruit d’une série
d’appréciations hiérarchiques et recouvre plusieurs formes :
- La promotion en poste consiste à changer de poste de travail et donc d’activité. Elle
correspond à une élévation dans la hiérarchie, accompagnée d’une augmentation des
responsabilités.
- La promotion en titre : elle reconnaît l’expérience acquise par le titulaire du poste, liée
à son ancienneté. Sans changer de poste, c’est-à-dire en exerçant toujours les mêmes
fonctions, le salarié promu en titre acquiert davantage d’autonomie et de responsabilités
Ces promotions en résumé se traduisent par :
L’accès a un niveau supérieur : promotion hiérarchique
L’élargissement des missions à accomplir : promotion professionnelle
L’augmentation de la rémunération : promotion salariale.
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DEUXIEME PARTIE : COMPTABILITE
TVA à reverser à l’État = TVA facturée sur ventes – TVA récupérable sur achats de
biens et services
2) Modalités pratiques
L’entreprise
* détermine la TVA sur les ventes (TVA facturée) ;
*en retranche la TVA payée par elle sur ses achats de biens et services y compris les achats
d’immobilisations (TVA récupérable) ;
*la différence représente la TVA due.
-la TVA due au titre d’un mois est à payer au plus tard la fin du mois suivant.
Si la différence est négative (TVA facturée < TVA récupérable) l’entreprise qui n’a rien à payer
pour le mois considéré va reporter cette différence appelée crédit de TVA sur la (ou les)
déclaration(s) suivantes.
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3) L’assiette ou base de la TVA
La base de calcul ou assiette de la TVA est le prix net facturé au client. C’est donc la somme
algébrique :
-du prix principal
-des compléments de prix et frais accessoires
-des réductions de prix (rabais, remise, escompte de règlement)
4) Le taux de la TVA
Un seul taux est présentement appliqué au BURKINA FASO. Ce taux est de 18% et s’applique
sur le montant hors taxes.
Application
Durant le mois de janvier, l’entreprise TRAORE a acheté des marchandises pour un montant
HT de 800 000F et des fournitures de bureau pour un montant HT 250 000F, TVA 18% ; les
règlements sont effectués par chèques bancaires. Durant le même mois, elle a vendu des
marchandises à crédit, montant HT 3 500 000F, TVA 18%.
Travail à faire :
Calculer la TVA due de deux manières
5) La déclaration de la TVA
La liquidation ou déclaration de la TVA est effectuée sur un document fiscal qui est envoyé au
percepteur. En fin de période d’imposition, on détermine le montant de la TVA due ou du crédit
de TVA.
- Si la TVA facturée est supérieure à la TVA récupérable, le solde représente la TVA due
par l’entreprise.
- si la TVA facturée est inférieure à la TVA récupérable, on a un crédit de TVA à
reporter. Aucune somme n’est versée et ce compte vient le mois suivant diminuer le
montant de la TVA due.
Application
La situation de la TVA de la société ALPHA pour le premier trimestre 2007 est la suivante :
Mois Janvier Février Mars
TVA facturée 200 000 270 000 310 000
TVA récupérable 118 000 370 000 180 000
Travail à faire
Calculer pour chaque mois la TVA due ou éventuellement le crédit de TVA.
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Chapitre II : Le compte de résultat
40
Autres approvisionnements=matières et fournitures consommables, autres achats,
emballages.
3) Les frais de transport
Les frais de transport comprennent le montant des charges de transports engagés par l’entreprise
à l’occasion des achats, des ventes, des déplacements de son personnel ou de l’expédition des
plis.
3) La production immobilisée
Il s’agit des travaux faits par l’entreprise ou biens fabriqués par l’entreprise pour elle-même.
Exemple : Une entreprise de bâtiment qui construit un bâtiment pour elle-même.
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6) Les produits financiers
Ce sont les ressources que tire l’entreprise de ses activités financières : intérêts des prêts,
escomptes obtenus, revenus des titres de placement,….
7) Les Produits Hors Activités Ordinaires (H.A.O)
Ce sont des produits qui ne sont liés à l’activité ordinaire de l’entreprise et sont donc dépourvus
de caractère récurent. On distingue les produits HAO constatés, dons et libéralités obtenus,
abandons de créances obtenus, …
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Réf. PRODUITS Exercice N Exercice N-1
ACTIVITES D’EXPLOITATION
KA Ventes de marchandises ……………….. ………………….
44
Chapitre III : Les coûts
I) Notion de coûts
1) Définition
D’une manière générale, les différents coûts d’un produit sont constitués par un ensemble de
charges supportées par l’entreprise en raison de l’exploitation de ce produit. En réalité, depuis
la première mise en œuvre les matières jusqu’à la vente d’un produit, le processus de production
comporte plusieurs phrase. Compte tenu de ce fait, la comptabilité préconise la terminologie
suivante :
- Un coût est une somme d’éléments de charges qui pour une marchandise, un bien, une
prestation de service ne correspondent pas au stade final d’élaboration du produit vendu
Exemple : coût d’achat, de production.
- Un coût de revient est une somme d’éléments de charges qui pour une marchandise, un bien,
une prestation de service, correspondent au stade final d’élaboration du produit vendu
(distribution comprise).
1) Définition
On entend par coût de production un coût obtenu après des opérations de transformation de
matières premières suivant les modalités d’un processus de fabrication.
1) Le Coût de revient
C’est l’étape ultime du calcul des coûts. Il comprend toutes les charges relatives aux produits,
c'est-à-dire tout ce qui l’a coûté au cours du cycle de production (depuis l’achat des matières
utilisées jusqu’au stade final, distribution comprise)
b) le coût de distribution
C’est un coût qui globalise les charges relatives aux différentes opérations de distribution.
Comme tous les coûts, il peut être composé de :
- Charges directes : frais de personnel des agents chargés de la vente, frais de publicité et des
emballages de conditionnement consommés (dans la mesure où ils n’ont pas été intégrés dans
les charges indirectes)
-Charges indirectes : Il s’agit des frais de la section de distribution, c’est-à-dire des frais de
distribution qui concernent plusieurs coûts
2) Le résultat analytique
Résultat analytique = chiffre d’affaires – coût de revient.
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Chapitre IV : Le seuil de rentabilité
b) Activité irrégulière
Souvent l’activité de l’entreprise n’est pas régulière en cours d’année. C’est notamment le cas
des entreprises à activité saisonnière et des entreprises en expansion rapide.
Application
Soit une entreprise commerciale pour laquelle le chiffre d’affaires prévu pour un exercice est
de 100 000 000 F et dont les charges correspondantes sont analysées comme suit :
- Charges variables 62 500 000
- Charges fixes 26 250 000
Travail à faire
1) Calculer le taux de marge
2) Calculer le seuil de rentabilité et le point mort
3) considérons que le chiffre d’affaires annuel de 100 000 000 est obtenu par cumul des chiffres
d’affaires trimestriels suivants :
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Chiffre d’affaires C. A cumulé
er
1 trimestre 10 000 000 10 000 000
ème
2 trimestre 20 000 000 30 000 000
3ème trimestre 30 000 000 60 000 000
ème
4 trimestre 40 000 000 100 000 000
Déterminer la date à la quelle le seuil de rentabilité est atteint
CF
Q* =------------------------------------
PV Unitaire –CV Unitaire
(PV unitaire –CV unitaire) est la marge sur coût variable unitaire (pour une unité produite)
Charge fixe
SR en quantité (Q*) =--------------------------------------
Marge sur coût variable unitaire
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