244 202600400 Ccap
244 202600400 Ccap
Nombre de lots 14
Tranches
Sans tranches optionnelles
optionnelles
Clauses
Avec
environnementales
Reconduction Sans
Avance Avec
SOMMAIRE
Lieu(x) d'exécution :
Rue Armand Donon 61 250Llonrai
Lot(s) Désignation
01 déconstruction – désamiantage- déjà réalisé
02 Voiries et réseaux divers
03 Sondes géothermiques
04 Gros-œuvre
05 Charpente- bardage bois
06 Couverture zinc
07 Menuiseries extérieures Aluminium et acier
08 Cloisons- doublages
09 Menuiseries intérieures
10 Peinture
11 Carrelage – faïence
12 Electricité
13 Chauffage- ventilation –plomberie
14 Equipements grande cuisine
La durée pendant laquelle un nouveau marché pourra être conclu ne peut dépasser 3 ans à compter de la
notification du présent marché.
3 - Intervenants
3.1 - Maîtrise d'ouvrage déléguée
Pour l’ensemble des lots : la maîtrise d’ouvrage est assurée par la CUA
Pour le lot 02 uniquement : une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée a été signée entre la CUA et la
commune de LONRAI.
Selon les termes de cette convention la CUA avance les frais de la procédure et pour l’exécution des travaux.
La CUA exécute la totalité des missions concernant la maîtrise d’ouvrage de ce lot jusqu’à la réception des
travaux concernés.
A l’issu de la réception des travaux du lot 2, la Commune de LONRAI et la CUA récupèreront les droits et
obligations des travaux pour la part qui les concernent. La Commune de LONRAI remboursera la CUA pour les
frais avancés de cette dernière, concernant la part des travaux sur son emprise.
QUALICONSULT
9 route de Sées
61200 ARGENTAN
APAVE
LE CITIS - CS 90200
5 RUE D'ATALANTE
14200 HEROUVILLE SAINT CLAIR
Les prestations sont soumises à des mesures de sécurité conformément à l'article 5.3 du CCAG-Travaux.
Le titulaire doit informer ses sous-traitants des obligations de confidentialité et/ou des mesures de sécurité.
L'exécution du marché débute à compter de la date fixée par ordre de service. Une prolongation du délai
d'exécution peut être accordée par le pouvoir adjudicateur dans les conditions de l'article 18.2 du CCAG-
Travaux.
En vue de l'application éventuelle de l'article 18.2.3 al. 3 du CCAG-Travaux, les délais d'exécution des travaux
seront prolongés d'un nombre de jours égal à celui pendant lequel un au moins des phénomènes naturels ci-
après dépassera son intensité limite au-delà de la durée indiquée :
Le lieu de constatation des intensités des phénomènes naturels est la station météorologique de :
Alençon
A) Le calendrier détaillé d'exécution est élaboré par le maître d’œuvre après consultation auprès des titulaires
des différents lots.
Ce calendrier distingue les différents ouvrages et indique pour chaque lot la durée et la date probable de
départ de son délai d'exécution ainsi que la durée et la date probable de départ des délais particuliers
correspondant aux interventions successives de chaque titulaire sur le chantier. Après acceptation par chaque
titulaire, il est soumis par le maître d’œuvre à l'approbation du pouvoir adjudicateur dix jours au moins avant
l'expiration de la période de préparation du chantier.
C) En cas de retard dans la notification de l'ordre de service de démarrage des travaux, un délai de quatre
mois est prévu. Il est majoré de l'intervalle de temps, résultant du calendrier détaillé d'exécution, qui sépare
les dates probables de départ des délais d'exécution propres au lot débutant en premier les prestations d'une
part et au lot considéré d'autre part.
D) Au cours du chantier et avec l'accord des différents titulaires concernés, le maître d’œuvre peut modifier
le calendrier détaillé d'exécution dans la limite du délai d'exécution de l'ensemble des lots fixé à l'acte
d'engagement. Il est alors à nouveau notifié par ordre de service à tous les titulaires.
6 - Prix
6.1 - Caractéristiques des prix pratiqués
Les prestations sont réglées par un prix global forfaitaire selon les stipulations de l'acte d'engagement.
Les prix tiennent compte des dépenses liées aux mesures particulières concernant la sécurité et la protection
de la santé, de la notification du marché à l'expiration du délai de garantie de parfait achèvement.
Les prix sont révisés mensuellement (à compter de la date de notification du marché) par application aux prix
du contrat d'un coefficient Cn donné par les formules suivantes :
Lot(s) Formules
02 Cn = 15.0% + 85.0% (TP01 (n) / TP01 (o))
03 Cn = 15.0% + 85.0% (TP04 (n) / TP04 (o))
04 Cn = 15.0% + 85.0% (BT03 (n) / BT03 (o))
05 Cn = 15.0% + 85.0% [(0.5 BT16b (n) / BT16b (o)) +
(0.5 BT54 (n) / BT54 (o))]
06 Cn = 15.0% + 85.0% (BT34 (n) / BT34 (o))
07 Cn = 15.0% + 85.0% (BT43 (n) / BT43 (o))
08 Cn = 15.0% + 85.0% (BT08 (n) / BT08 (o))
09 Cn = 15.0% + 85.0% (BT18a (n) / BT18a (o))
10 Cn = 15.0% + 85.0% (BT46 (n) / BT46 (o))
11 Cn = 15.0% + 85.0% (BT09 (n) / BT09 (o))
12 Cn = 15.0% + 85.0% (BT47 (n) / BT47 (o))
13 Cn = 15.0% + 85.0% [(0.35 BT40 (n) / BT40 (o)) +
(0.35 BT41 (n) / BT41 (o)) + (0.3 BT38 (n) / BT38
(o))]
14 Cn = 15.0% + 85.0% (BT38 (n) / BT38 (o))
Les index de référence, publié(s) au Moniteur des Travaux Publics ou par l'INSEE, sont les suivants :
Libellé
Nettoyage du bureau de chantier et des installations communes d'hygiène
Consommation d'eau, d'électricité et de téléphone
Frais d'exploitation des ascenseurs de chantier
Chauffage du chantier
Frais de remise en état de la voirie et des réseaux d'eau, d'électricité et de téléphone
détériorés ou détournés, lorsqu'il y a impossibilité de connaître le responsable
Frais de nettoyage, réparation et remplacement des fournitures et matériels détériorés ou
détournés, lorsque l'auteur des dégradations et des détournements est inconnu ou lorsque la
responsabilité de l'auteur, insolvable, n'est pas couverte par un tiers
Le titulaire désigné pour la gestion du compte prorata (dénommé lot principal) procède au règlement des
dépenses correspondantes, mais il peut demander des avances aux autres titulaires. En fin de chantier, il
effectuera la répartition des dites dépenses au prorata du montant des situations cumulées de chaque
entreprise. Dans cette répartition, l'action du maître d'œuvre se limite à jouer le rôle d'amiable compositeur
Si le marché relatif à un lot est résilié, la garde des ouvrages, approvisionnements et installations réalisés
par le titulaire défaillant devra être assurée par le titulaire du lot 04 jusqu'à la désignation d'un nouveau
titulaire et ce, sans avoir à supporter la charge des dépenses justifiées entraînées par cette garde.
7 - Garanties Financières
Une retenue de garantie de 5,00 % du montant initial du marché (augmenté le cas échéant du montant
des avenants) sera constituée. Cette retenue de garantie sera prélevée sur le montant de chaque acompte
par le comptable assignataire des paiements.
Ce taux est fixé à 3,00 % lorsque le titulaire est une petite et moyenne entreprise mentionnée à l'article R.
2151-13 du Code de la commande publique.
Cette retenue de garantie peut être remplacée au gré du titulaire par une garantie à première demande
ou, si les deux parties en sont d'accord, par une caution personnelle et solidaire.
Dans l'hypothèse où la garantie ou la caution ne serait pas constituée ou complétée au plus tard à la date
à laquelle le titulaire remet la demande de paiement correspondant au premier acompte du marché, la
fraction de la retenue de garantie correspondant à l'acompte est prélevée. Le titulaire garde la possibilité,
pendant toute la durée du marché, de substituer une garantie à première demande ou une caution
personnelle et solidaire à la retenue de garantie.
8 - Avance
L'option retenue pour le calcul de l'avance est l'option B du CCAG - Travaux.
Le montant de l'avance est fixé à 5,00 % du montant initial, toutes taxes comprises, du marché, si sa durée
est inférieure ou égale à douze mois ; si cette durée est supérieure à douze mois, l'avance est égale à 5,00
% d'une somme égale à douze fois le montant mentionné ci-dessus divisé par cette durée exprimée en mois.
Le montant de l'avance ne peut être affecté par la mise en œuvre d'une clause de variation de prix.
Le remboursement de l'avance commence lorsque le montant des prestations exécutées par le titulaire atteint
ou dépasse 65,00 % du montant toutes taxes comprises du marché. Il doit être terminé lorsque ledit montant
atteint 80,00 %.
Ce remboursement s'effectue par précompte sur les sommes dues ultérieurement au titulaire à titre d'acompte
ou de solde.
En cas de groupement d'opérateurs économiques, la part de l'avance est rapportée au montant des prestations
individualisées par membre. A défaut, l'avance est versée sur le compte du groupement ou du mandataire qui
aura la charge de la répartir entre les membres du groupement.
Une avance peut être versée, sur leur demande, aux sous-traitants bénéficiaires du paiement direct suivant
les mêmes dispositions que celles applicables au titulaire du marché, avec les particularités détaillées aux
articles R. 2191-6, R. 2193-10 et R. 2193-17 à R. 2193-21 du Code de la commande publique.
Une avance peut être versée, sur leur demande, aux sous-traitants bénéficiaires du paiement direct suivant
les mêmes dispositions que celles applicables au titulaire du contrat, avec les particularités détaillées aux
articles R. 2191-6, R. 2193-10 et R. 2193-17 à R. 2193-21 du Code de la commande publique.
La date de réception d'une demande de paiement transmise par voie électronique correspond à la date de
notification du message électronique informant l'acheteur de la mise à disposition de la facture sur le portail
de facturation (ou, le cas échéant, à la date d'horodatage de la facture par le système d'information budgétaire
et comptable de l'Etat pour une facture transmise par échange de données informatisé).
Sans préjudice des mentions obligatoires fixées par les dispositions législatives ou réglementaires, les factures
électroniques transmises par le titulaire et le(s) sous-traitant(s) admis au paiement direct comportent les
mentions suivantes :
1° La date d'émission de la facture ;
2° La désignation de l'émetteur et du destinataire de la facture ;
3° Le numéro unique basé sur une séquence chronologique et continue établie par l'émetteur de la facture,
la numérotation pouvant être établie dans ces conditions sur une ou plusieurs séries ;
4° En cas de contrat exécuté au moyen de bons de commande, le numéro du bon de commande ou, dans les
autres cas, les références du contrat ou le numéro de l'engagement attribué par le système d'information
financière et comptable du destinataire de la facture ;
5° La désignation du payeur, avec l'indication, pour les personnes publiques, du code d'identification du service
chargé du paiement ;
6° La date de livraison des fournitures ou d'exécution des services ou des travaux ;
7° La quantité et la dénomination précise des produits livrés, des prestations et travaux réalisés ;
8° Le prix unitaire hors taxes des produits livrés, des prestations et travaux réalisés ou, lorsqu'il y a lieu, leur
prix forfaitaire ;
9° Le montant total de la facture, le montant total hors taxes et le montant de la taxe à payer, ainsi que la
répartition de ces montants par taux de taxe sur la valeur ajoutée, ou, le cas échéant, le bénéfice d'une
exonération ;
10° L'identification, le cas échéant, du représentant fiscal de l'émetteur de la facture ;
11° Le cas échéant, les modalités de règlement ;
12° Le cas échéant, les renseignements relatifs aux déductions ou versements complémentaires.
Les factures comportent en outre les numéros d'identité de l'émetteur et du destinataire de la facture, attribués
à chaque établissement concerné ou, à défaut, à chaque personne en application de l'article R. 123-221 du
code de commerce.
En cas de retard de paiement, le titulaire a droit au versement d'intérêts moratoires, ainsi qu'à une indemnité
forfaitaire pour frais de recouvrement d'un montant de 40 €. Le taux des intérêts moratoires est égal au taux
d'intérêt appliqué par la Banque centrale européenne à ses opérations principales de refinancement les plus
récentes, en vigueur au premier jour du semestre de l'année civile au cours duquel les intérêts moratoires ont
commencé à courir, majoré de huit points de pourcentage.
La notification d'une décision, observation ou information faisant courir un délai peut être effectuée par le
biais du profil d'acheteur, conformément aux dispositions de l'article 3.1 du CCAG-Travaux.
Si les travaux débutent plus de trois mois après la réception du récépissé de la DICT, une nouvelle déclaration
devra être effectuée auprès des exploitants de réseaux. Si les travaux s'exécutent sur une durée supérieure à
six mois, le titulaire devra soit prévoir des réunions de chantier avec les exploitants de réseaux, soit effectuer
une nouvelle DICT.
Le calendrier détaillé d'exécution est élaboré, après consultation des entreprises, dans les conditions énoncées
précédemment à l'article « Calendrier prévisionnel et détaillé d'exécution ».
Le titulaire devra dresser un programme d'exécution accompagné du projet des installations de chantier et
des ouvrages provisoires, prévu à l'article 28.2 du CCAG-Travaux et le soumettre au visa du maître d'œuvre
30 jours au plus tard après la notification du marché.
Chaque entrepreneur (y compris cotraitants et sous-traitants) doit établir un plan particulier de sécurité et de
protection de la santé simplifié, après inspection commune organisée par le coordonnateur sécurité. Ces plans
particuliers doivent être remis au coordonnateur dans un délai de 30 jours à compter du début de la période
de préparation.
Dans le cadre de la période de préparation, le coordonnateur SPS doit adapter et modifier le plan général de
coordination simplifié en matière de sécurité et de protection de la santé pour le chantier.
Le coordonnateur SPS doit informer le maître d'ouvrage et le maître d'œuvre sans délai, et par tous moyens,
de toute violation par les intervenants, y compris les entreprises, des mesures de coordination qu'il a définies,
ainsi que des procédures de travail et des obligations réglementaires en matière de sécurité et de protection
de la santé des travailleurs sur les chantiers. En cas de danger grave et imminent menaçant la sécurité ou la
santé d'un intervenant ou d'un tiers (tels que chute de hauteur, ensevelissement ...), il doit prendre les
mesures nécessaires pour supprimer le danger. Il peut, à ce titre, arrêter tout ou partie du chantier. Il a libre
accès au chantier.
Quant aux locaux pour le personnel, le projet des installations de chantier indique, s'il y a lieu, la situation sur
plan des locaux pour le personnel et leurs accès à partir de l'entrée du chantier, leur desserte par les réseaux
d'eau, d'électricité et d'assainissement et leurs dates de réalisation ; ces dates doivent être telles que les
conditions d'hébergement et d'hygiène sur le chantier soient toujours adaptées aux effectifs. L'accès aux
locaux du personnel doit être assuré depuis l'entrée du chantier dans des conditions satisfaisantes, en
particulier du point de vue de la sécurité.
Le titulaire encourt une pénalité journalière fixée à 150,00 €, sans mise en demeure préalable, en cas de non-
respect des délais de remise des documents fixés au présent article.
Le titulaire doit respecter les dispositions de l'article L. 5212-1 à 4 du Code du travail sur l'emploi des
travailleurs handicapés.
Tous les plans d'exécution et spécifications à l'usage du chantier doivent aussi être visés par le contrôleur
technique mentionné au présent CCAP.
Toutefois, le titulaire reste "producteur" de ses déchets en ce qui concerne les emballages des produits qu'il
met en œuvre et les chutes résultant de ses interventions. Le titulaire doit se conformer à la réglementation
en vigueur quant à la collecte, au transport, au stockage et à l'évacuation de ses déchets. Il est également de
sa responsabilité de fournir les éléments de leur traçabilité.
11 - Développement durable
L’acheteur s’est engagé dans une politique d’insertion par l’emploi. Conformément à l’article L 2112-2 du Code
de la Commande publique, le cahier des charges du présent marché contient l’obligation à la charge du
titulaire du marché de réaliser une action d’insertion de personnes rencontrant des difficultés particulières
d’insertion.
L’interlocuteur pour la mise en œuvre de la clause d’insertion est Monsieur PHOTOPOULOS Jean-Dimitri,
facilitateur de clauses sociales :
Conseil départemental de l’Orne – Pôle Solidarités
Bureau de l’insertion et de développement social
13 rue Marchand Saillant
61017 Alençon Cedex
[Link].00
Il a pour missions :
D’informer les entreprises soumissionnaires des dispositifs d’insertion ;
D’assister les entreprises soumissionnaires dans l’exécution de la clause ;
De proposer des personnes susceptibles de bénéficier des mesures d’insertion avec le concours des
organismes spécialisés ;
De suivre l’application de la clause et d’évaluer ses effets sur l’accès à l’emploi en liaison avec les
entreprises.
Public visé
L’entreprise devra faire appel à une ou des personne(s) relevant des catégories suivantes :
Les demandeurs d’emploi de longue durée,
Les bénéficiaires du R.S.A, de l’AAH, de l’ATA ou d’une pension d’invalidité,
Les travailleurs reconnus handicapés,
Les jeunes ayant un faible niveau de qualification ou n’ayant jamais travaillé,
Les personnes relevant d’un dispositif d’insertion par l’activité économique,
Les demandeurs d’emploi de plus de cinquante ans.
Ces personnes devront être affectées à l’exécution du présent marché pour être prises en compte au titre de
la clause d’insertion.
Par ailleurs, en sus des volumes horaires minimum, l’acheteur souhaite que l’exécution des mesures d’insertion
apporte aux bénéficiaires et à l’entreprise une réelle plus-value. Ainsi cette clause doit permettre aux
bénéficiaires d’acquérir une expérience professionnelle, par la formation, le tutorat mis en place et le niveau
de difficulté pouvant évoluer à mesure de l’exécution du marché.
Modalités de contrôle
L’acheteur procédera au suivi de l’exécution de la clause d’insertion pour laquelle le titulaire s’est engagé.
À cet effet, le titulaire devra fournir le premier de chaque mois les renseignements relatifs à la mise en œuvre
de l’action d’insertion.
Difficultés d’exécution
Le titulaire devra informer, sous huitaine, l’acheteur par courrier avec AR de toute difficulté rencontrée dans
l’exécution de son engagement d’insertion. Dans ce cas, seront étudiés les moyens à mettre en œuvre, avec
le titulaire, pour parvenir aux objectifs fixés.
Si les bénéficiaires affectés auprès du titulaire du marché ne donnent pas satisfaction, le titulaire pourra
demander leur remplacement auprès de l’organisme d’insertion auquel il avait fait appel ou changer
d’organisme. Mais il demeure lié par les objectifs fixés par la présente clause et notamment par le volume
minimum d’horaires d’insertion.
Si le titulaire est dans l’incapacité légale d’exécuter la clause notamment en raison d’une interdiction légale
d’embauche, les dispositions ci-après sont mises en œuvre :
Le titulaire – ou son sous-traitant s’il est concerné par l’application de la clause sociale d’insertion – informe
l’acheteur dans les meilleurs délais de la survenance d’une mesure de chômage partiel au sein de son
établissement. Il fournit à cette fin une copie de la « décision d’attribution d’une allocation spécifique »
délivrée par la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DIRECCTE)
qui fixe la durée et le volume maximum autorisé ou une copie de la « convention de chômage partiel ». Puis,
il fournit mensuellement le bordereau adressé à la DIRECCTE mentionnant au minimum les fonctions
concernées ainsi que le volume d’heures chômées.
Au vu de ces deux pièces justificatives, l’acheteur notifie mensuellement par ordre de service la suspension
de l’application de la clause sociale d’insertion, la période d’application de cette suspension, ses conséquences
sur le volume d’heures contractuelles dédiées à l’insertion ainsi que le nouveau volume contractuel restant dû
au titre du marché. La suspension de l’application de la clause ne peut être accordée que si la durée de la
mesure de chômage partiel correspond à une phase d’exécution active du marché pour le titulaire et si les
fonctions concernées par cette mesure correspondent à celles visées par la clause sociale d’insertion. De plus,
la suspension ne peut être accordée si le titulaire recourt à une sous-traitance pour des tâches visées par la
clause sociale d’insertion et si le sous-traitant n’est pas touché par une mesure de chômage partiel.
La suspension entraîne la réduction du volume d’heures contractuelles dédiées à l’insertion prorata temporis.
Le volume d’heures contractuel est d’abord ramené à un volume moyen journalier au vu de la durée du
marché du titulaire. Ce volume moyen journalier est ensuite multiplié par le nombre de jours ouvrés validés
au titre du chômage partiel dans les conditions précitées. Ce produit est alors déduit du volume global.
Le titulaire – ou son sous-traitant s’il est concerné par l’application de la clause sociale d’insertion – doit
informer l’acheteur, dans les meilleurs délais, de la survenance d’une mesure de licenciement économique au
sein de son établissement. Il fournit à cette fin une copie de l’information transmise à la DIRECCTE et copie
de la lettre recommandée – éventuellement anonymisée mais laissant apparaître les fonctions exercées – de
convocation à l’entretien préalable du/des salarié(s) concerné(s). Puis le titulaire fournit une copie de la lettre
recommandée – éventuellement anonymisée mais laissant apparaître les fonctions exercées notifiant le
licenciement économique et sa prise d’effet. Au vu de ces deux pièces justificatives l’acheteur notifie par ordre
Pénalités
En cas de non-respect du volume horaire minimum d’insertion, une pénalité équivalente à 70 € HT sera
appliquée par heure non réalisée.
Développement durable : Les conditions d'exécution des prestations comportent des éléments à caractère
environnemental qui prennent en compte les objectifs de développement durable comme suit :
Voir CCTP et mémoire technique
12 - Réception
12.1 - Réception des travaux
12.1.1 - Dispositions applicables à la réception
La réception a lieu à l'achèvement de l'ensemble des travaux et se déroule simultanément pour tous les lots
dans les conditions de l'article 41 du CCAG-Travaux.
Le titulaire du lot 04 avise le pouvoir adjudicateur et le maître d'œuvre de la date à laquelle les travaux sont
ou seront considérés comme achevés ; le maître d'œuvre aura alors à charge de provoquer les opérations
de réception. La décision relative à la réception sera ensuite notifiée au titulaire du lot précité.
Les travaux feront l'objet d'une garantie décennale de 10 ans dont le point de départ est la date de réception
des travaux et couvrant les responsabilités résultant des principes dont s'inspirent les articles 1792, 1792-1,
1792-2, 1792-4 et 1792-4-1 du Code civil.
14 - Pénalités
14.1 - Pénalités de retard
Lorsque le délai contractuel d'exécution ou de livraison est dépassé, par le fait du titulaire, celui-ci encourt,
par jour de retard, une pénalité fixée à 300,00 €.
Par dérogation à l'article 19.2.1 du CCAG-Travaux, il n'est prévu aucune exonération à l'application des
pénalités de retard.
Les pénalités de retard sont appliquées sans mise en demeure préalable du titulaire.
Le montant de cette pénalité ne pourra toutefois pas excéder le montant des amendes prévues à titre de
sanction pénale par le Code du travail en matière de travail dissimulé.
15 - Assurances
Conformément aux dispositions de l'article 8 du CCAG-Travaux, tout titulaire (mandataire et cotraitants inclus)
doit justifier, dans un délai de 15 jours à compter de la notification du contrat et avant tout commencement
d'exécution, qu'il est titulaire des contrats d'assurances, au moyen d'une attestation établissant l'étendue de
la responsabilité garantie.
Dommages divers causés par la conduite des travaux ou les modalités de leur exécution
La responsabilité de l'entrepreneur est engagée, à l'exclusion de celle de l’acheteur, au cas où des dommages
corporels, matériels, immatériels consécutifs, qu'ils soient directs ou indirects, seraient occasionnés à
l’acheteur, à ses biens, ses agents, à des tiers au marché, tant par la conduite que par les modalités d’exécution
de travaux réalisés antérieurement à la réception ou au titre des garanties contractuelles et/ou légales.
En conséquence, l’entrepreneur devra faire son affaire et garantir l’acheteur des réclamations ou recours de
toute nature qui pourraient être dirigés contre lui ou contre l’acheteur à raison des dommages visés au premier
alinéa quel que soit le moment, où, d'une part, les dommages se sont révélés et, d'autre part, la réclamation
ou le recours ont été portés à la connaissance de l'un ou de l'autre des cocontractants et ce même après la
réception, avec ou sans réserves, des travaux, la notification du décompte définitif ou le règlement du solde
du marché; ces derniers, y compris la réception sans réserve des travaux, n'emportant en aucun cas
renonciation par l’acheteur au bénéfice des clauses de responsabilité et de garantie incluses dans les pièces
contractuelles, si elle se trouve ou venait à être l’objet d’une demande en indemnité de la part de qui que ce
soit.
Dès lors qu’au terme d'une expertise ordonnée par une juridiction et à laquelle l'entrepreneur est partie, un
lien de causalité est établi entre le dommage objet de la réclamation ou du recours et les travaux réalisés par
l’entrepreneur et qu’une évaluation du dommage est arrêtée, l’entrepreneur est tenu d'indemniser la victime
dans un délai de trois mois, indépendamment de toute recherche de responsabilité ou de garantie qu’il
estimerait pouvoir mener.
A défaut pour l'entrepreneur de remplir cette obligation, et après mise en demeure restée infructueuse,
l’acheteur pourra le cas échéant se substituer à lui et indemniser la victime, aux frais de l’entrepreneur et ce
dans la limite de l’évaluation du dommage arrêtée par l’expert.
L'entrepreneur ne peut dégager sa responsabilité et son obligation de garantie à l'égard de l’acheteur qu'autant
qu'il apporte la preuve que les dommages visés au premier alinéa résultent de dispositions impératives du
marché ou d'ordres de service maintenus malgré les réserves écrites et précises qu'il a faites dans les délais
prévus au présent document ou si l’acheteur poursuivie par la victime de ces dommages a été condamnée
sans avoir appelé l'entrepreneur en garantie devant la juridiction saisie.
Il appartient à l’entrepreneur d’assurer, si besoin par acte spécial à son contrat général d’assurance, la prise
en charge spécifique des spécifications du présent article.
16 - Résiliation du contrat
16.1 - Conditions de résiliation
Les conditions de résiliation du marché sont définies aux articles 49 à 53.2 du CCAG-Travaux.
En cas d'inexactitude des documents et renseignements mentionnés aux articles R. 2143-3 et R. 2143-6 à R.
2143-10 du Code de la commande publique, ou de refus de produire les pièces prévues aux articles R. 1263-
12, D. 8222-5 ou D. 8222-7 ou D. 8254-2 à D. 8254-5 du Code du travail conformément à l'article R. 2143-8
du Code de la commande publique, le contrat sera résilié aux torts du titulaire.
Le pouvoir adjudicateur se réserve la possibilité de faire exécuter par un tiers les prestations aux frais et
risques du titulaire.
Le pouvoir adjudicateur adresse à l'administrateur ou au liquidateur une mise en demeure lui demandant s'il
entend exiger l'exécution du marché. En cas de redressement judiciaire, cette mise en demeure est adressée
au titulaire dans le cas d'une procédure simplifiée sans administrateur si, en application de l'article L627-2 du
Code de commerce, le juge commissaire a expressément autorisé celui-ci à exercer la faculté ouverte à l'article
L622-13 du Code de commerce.
En cas de réponse négative ou de l'absence de réponse dans le délai d'un mois à compter de l'envoi de la
mise en demeure, la résiliation du marché est prononcée. Ce délai d'un mois peut être prolongé ou raccourci
si, avant l'expiration dudit délai, le juge commissaire a accordé à l'administrateur ou au liquidateur une
prolongation, ou lui a imparti un délai plus court.
La résiliation prend effet à la date de décision de l'administrateur, du liquidateur ou du titulaire de renoncer à
poursuivre l'exécution du marché, ou à l'expiration du délai d'un mois ci-dessus. Elle n'ouvre droit, pour le
titulaire, à aucune indemnité.
Tous les documents, inscriptions sur matériel, correspondances, demandes de paiement ou modes d'emploi
doivent être entièrement rédigés en langue française ou accompagnés d'une traduction en français, certifiée
conforme à l'original par un traducteur assermenté.