0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues19 pages

Chapitre II

La théorie de la couche limite décrit l'impact de la viscosité sur l'écoulement des fluides réels près des surfaces solides, où la vitesse varie de zéro à une vitesse maximale. La couche limite est essentielle en mécanique des fluides et est caractérisée par des équations simplifiées de Navier-Stokes, permettant d'analyser les variations de vitesse et de pression. L'épaisseur de la couche limite dépend du nombre de Reynolds et influence les performances des systèmes aérodynamiques et hydrodynamiques.

Transféré par

EK
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues19 pages

Chapitre II

La théorie de la couche limite décrit l'impact de la viscosité sur l'écoulement des fluides réels près des surfaces solides, où la vitesse varie de zéro à une vitesse maximale. La couche limite est essentielle en mécanique des fluides et est caractérisée par des équations simplifiées de Navier-Stokes, permettant d'analyser les variations de vitesse et de pression. L'épaisseur de la couche limite dépend du nombre de Reynolds et influence les performances des systèmes aérodynamiques et hydrodynamiques.

Transféré par

EK
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitre II

THEORIE DE LA COUCHE LIMITE

2.1 Introduction
Dans la théorie des fluides parfaits incompressibles, la répartition des vitesses, des pressions et
la forme des lignes de courant sont, en général, déterminées par la géométrie des parois limitant
l’écoulement, et ne dépendent pas de la nature du fluide envisagé.
L’étude des fluides réels (visqueux), a montré que les solutions proposées par cette théorie sont
conformes aux données expérimentales, si on considère les zones éloignées des parois. Mais dans le
voisinage immédiat de celles-ci, la théorie des fluides parfaits n’est plus valable. Ceci est dû au fait que
les conditions aux limites sont différentes dans les deux types de fluides.
Dans le cas d’un fluide parfait, il n’y a pas de condition aux limites particulière pour la vitesse
tangentielle d’une particule fluide sur une paroi solide imperméable. Elle peut, en particulier, être
différente de 0 (la composante normale sera toujours nulle) à cause du glissement des particules sur les
parois. Par contre pour un fluide visqueux il faudra écrire la nullité de la composante tangentielle à la
surface de l’obstacle, cette dernière passe progressivement d’une valeur nulle (sur la paroi) à une
valeur maximale dite vitesse de l’écoulement libre, prédite de manière acceptable par le modèle du
fluide parfait.
Il existe donc, dans le voisinage des parois solides, une région ou l'écoulement change de
caractère, dite couche limite. C’est cette région que nous nous proposons d’étudier dans ce chapitre.

2.2 Définition de la couche limite


La couche limite est une zone d'interface entre un corps et le fluide environnant lors d'un
mouvement relatif entre les deux. On y observe les effets de la viscosité. Elle est un élément important
en mécanique des fluides: aérodynamique, hydrodynamique, météorologie, etc… .
Lorsqu'un fluide réel s'écoule le long d'une paroi, les vitesses relatives sur celles-ci sont nulles
alors qu'à l'infini, loin de l'obstacle, elles sont égales à la vitesse de l'écoulement non perturbé U, dite
vitesse de l’écoulement libre. En effet, à cause des forces de viscosité, le fluide au voisinage de la paroi

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 11


y reste attaché. Sur une normale à celle-ci, la vitesse doit donc varier entre 0 et un maximum. La loi de
variation dépend de la viscosité du fluide qui induit un frottement entre les couches voisines : la couche
la plus lente tend à freiner la couche la plus rapide qui, en inverse, tend à l'accélérer.
Ces phénomènes mettent en évidences l'existence de deux régions de l'espace :
 Une région loin de la paroi, où le fluide se comporte comme un fluide non visqueux et
l’écoulement obéit à la théorie des fluides parfait.
 Une région proche de la paroi, appelée "couche limite", située entre la paroi et la zone décrite
précédemment, dans laquelle la vitesse varie progressivement d’une vitesse nulle jusqu’à une
vitesse maximale U. L’effet de la viscosité est prépondérant ce qui entraîne la diminution de la
vitesse en s'approchant de la paroi. Cette situation est illustrée sur la Fig.2.1 représentant la
couche limite sur une plaque plane de longueur L.
En fait, ce n'est pas la viscosité elle-même qui intervient. Mais, comme toujours en mécanique des
fluides, c'est un nombre sans dimension qui caractérise le phénomène : le nombre de Reynolds Re=
UL/ν où ν est la viscosité cinématique du fluide et L la longueur de la plaque. Ce nombre
adimensionnel représente le rapport des forces liées à la vitesse (forces d’inertie) aux forces de
frottement. Ainsi, au lieu d'augmenter la viscosité, on peut obtenir un phénomène semblable en
diminuant la vitesse ou les dimensions de l'obstacle.
Dans ces conditions, une forte viscosité égalise au maximum les vitesses. Au contraire, si le fluide
est peu visqueux, les différentes couches sont beaucoup plus indépendantes : la vitesse à l'infini se
maintient jusqu'à une courte distance de l'obstacle et il y a une variation plus forte des vitesses dans la
petite épaisseur de la couche limite  qu'on définira dans le paragraphe 2.4.1.

Fig.2.1 Couche limite sur une plaque plane

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 12


2.3 Equations de la couche limite
Pour étudier les différents phénomènes qui se produisent dans une couche limite, il est nécessaire
de connaître les équations de Navier Stokes. Ces dernières, gérant l'écoulement des fluides visqueux,
peuvent être grandement simplifiées. En effet les équations de Navier Stokes originales sont elliptiques
alors que les équations simplifiées sont paraboliques : plus simples à résoudre. La simplification repose
sur la division, en deux régions, de l'espace dans lequel s'écoule le fluide : la couche limite et le reste de
l'espace (où les équations gouvernantes sont faciles à résoudre par plusieurs méthodes).
Les équations de continuité et de Navier Stokes, en régime permanent, pour un écoulement
bidimensionnel incompressible en coordonnées cartésiennes sont :
u v
 0 (2.1)
x y
u u 1 p   2u  2 u 
u v     2  2  (2.2)
x y  x  x y 
v v 1 p   2v  2v 
u v     2  2  (2.3)
x y  y  x y 
Avec :
u et v : les composantes de la vitesse (m/s).
ρ : la densité (kg/m3).
 : la viscosité cinématique du fluide en un point (m2/s).
p : la pression (Pa).

La faible épaisseur de la couche limite comparée à la longueur de la paroi (δ<<L) implique que
les dérivées de la vitesse dans la direction x sont négligeables devant ceux dans la direction y (normale
à la paroi):

u u  2u  2u
 et  (2.4)
x y x 2 y 2

Ces inégalités permettent de simplifier l’écriture de l’équation de Navier Stokes pour la composante u :

u u 1 p   2u 
u v     2  (2.5)
x y  x  y 
En ordre de grandeur, l’équation de continuité devient :
u v u v
   0 (2.6)
x y L 

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 13


Soit, en valeurs absolues :

v
u  u
L
Par conséquent, l’équation de Navier-Stokes suivant Oy se réduit à :
p
0
y
Donc, la pression statique p est indépendante de y et est pratiquement constante à travers la couche
limite et elle est déterminée par la résolution de l’équation du mouvement en dehors de cette couche où
le fluide se comporte comme étant parfait (équation d’Euler).
Ainsi, en considérant un écoulement ayant un nombre de Reynolds très élevé, et en négligeant la
variation de la vitesse normale v, les équations de mouvement pour la couche limite deviennent :

u v
 0 (2.7)
x y

u u 1 p   2u 
u v     2  (2.8)
x y  x  y 

1 p
0 (2.9)
 y

La pression au bord de la couche limite est la pression de la ligne de courant. Elle peut être
calculée en appliquant le Théorème de Bernoulli:

1
p U 2  Cte (2.10)
2

1 p U
Soit:  U
 x x

Où u et U sont parallèles. Ainsi, les équations de la couche limite deviennent :

u v
 0 (2.11)
x y

u u U   2u 
u v U    2  (2.12)
x y x  y 

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 14


Pour un fluide dans lequel la pression statique p ne dépend pas de la direction d'écoulement du
p
fluide (  0 ), U reste constante.
x
Les équations de mouvement simplifiées dites de Prandtl sont :

u v
 0 (2.13)
x y

u u   2u 
u v    2  (2.14)
x y  y 

avec les conditions aux limites suivantes :


u(x,y=0)=v(x, y=0)=v(x,y→∞)=0 ; u(x, y→∞)=U

2.4 Etude de la couche limite sur une plaque plane


2.4.1 Epaisseur de la couche limite
Soit une plaque plane horizontale de longueur L placée parallèlement à un courant fluide dont la
vitesse U est constante loin de la plaque.
On appelle épaisseur de la couche limite la distance  entre la paroi et l’endroit où
u(x,y)=0,99U.  est de l’ordre de LRe-1/2 où Re est le nombre de Reynolds basé sur la longueur L ;
donc, c’est une fonction décroissante de Re. A titre indicatif, si Re est de l’ordre de 105,  est de l’ordre
de 0,01L ce qui représente quelques centimètres pour une aile d’avion et environ un mètre pour une
coque de navire (Fig. 2.2).
La couche limite se développe le long de la plaque à partir du bord d’attaque o (point d’arrêt).
Au voisinage de ce dernier, l’écoulement est laminaire dans la couche limite, mais à partir d’une
certaine distance il devient turbulent. Le passage s’effectue le long d’une zone critique appelée zone de
transition. Ce phénomène sera étudié avec plus de détail au paragraphe 2.7. On verra, qu'en général à
l’intérieur de la couche limite turbulente, il subsiste tout contre la paroi une très mince couche limite en
écoulement laminaire: film laminaire.

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 15


Fig.2.2 : Développement de la couche limite de part et d’autre d’une plaque plane mince
Parallèle à la vitesse à l’infini.

2.4.2 Epaisseurs dynamiques de la couche limite


En plus de l’épaisseur de la couche limite , il existe d’autres paramètres caractéristiques de
celle-ci définis en se basant sur les notions de conservation de la masse, de la quantité de mouvement et
de l’énergie. Ces paramètres sont:
♦ δ1 : l'épaisseur de déplacement
♦ δ2 : l’épaisseur de la quantité de mouvement
♦ δ3 : l’épaisseur d’énergie cinétique
♦ Cf : le coefficient de frottement.

2.4.2.a Epaisseur de déplacement δ1


L’effet de décélération de la couche limite crée un défaut de débit massique, comparé à celui
qui existerait dans l’écoulement libre en l’absence de couche limite et qui correspond à l’aire hachurée
(Fig.2.3: a).
Soient Q p le débit volumique pour l'écoulement non visqueux et Qv le débit volumique pour

l'écoulement visqueux donnés par:


 
Q p   Udy ; Qv   udy
0 0

L'épaisseur de déplacement décrit le déficit de débit (Qp–Qv) = δ1U comme si l'écoulement près de la
paroi était en fluide non visqueux :
 u  u
 1   (1  )dy   (1  )dy (2.15)
0 U 0 U
δ1 représente l’épaisseur de refoulement ou de perte de débit.

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 16


(a) (b)
Fig.2.3: Epaisseur de la couche limite δ (a) et épaisseur de déplacement δ1 (b).

D’une autre manière, les lignes de courant en écoulement visqueux sont déplacées par rapport à
leurs positions en fluide non visqueux, ce déplacement est exploité pour définir une épaisseur telle que
les aires A et A’ soient égales:

A   ( U - u )dy  A'   1U
0

D’où :
 u  u
 1   (1  )dy   (1  )dy (2.16)
0 U 0 U

On en déduit donc que δ1 représente le déplacement que devrait subir chaque point de la paroi pour
qu’un écoulement fictif a vitesse constante U entre y= δ 1 et l’infini donne le même débit que
l’écoulement réel entre y=0 et l’infini (Fig. 2.3 :b) .

2.4.2.b Epaisseur de la quantité de mouvement δ2


La couche limite provoque aussi une perte dans le débit de quantité de mouvement. On définit
l’épaisseur δ2 de quantité de mouvement comme l’épaisseur d’une couche fluide de vitesse U dont le
débit de quantité de mouvement par profondeur unité est égale a la réduction crée par la couche limite:

U 2 2   (U - u) udy
0

D’où :
 u u
2   (1  ) dy (2.17)
0 U U
δ2 représente l épaisseur de perte de débit de quantité de mouvement.

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 17


Remarque :
Le rapport de l’épaisseur de déplacement et celle de quantité de mouvement de la couche limite,
est lié à la loi de distribution de vitesses dans la couche limite, ce rapport est appelé paramètre de forme
ou facteur de forme H de la couche limite :
H= δ1/ δ2 (2.18)

2.4.2.c Epaisseur d’énergie cinétique δ3

Cette épaisseur est définie à partir du déficit de débit d’énergie cinétique, par unité de
profondeur, provoqué par la couche limite:



0
(U 2 - u 2 )dy   3U 2  .

D’où :
 u u
3  0 U
[1 - ( ) 2 ]dy
U
(2.19)

δ3 représente l’épaisseur de force ou d’énergie cinétique. Elle caractérise le taux de dissipation


d’énergie crée par les forces de viscosité dans la couche limite (dissipation visqueuse).

2.4.2.d Coefficients de frottement

La contrainte visqueuse sur la paroi est définie par :


u
p   (2.20)
y y 0

où μ est la viscosité dynamique du fluide (kg/m2.s). On définit le coefficient de frottement (local) à


partir de la contrainte visqueuse adimensionnée par la pression dynamique de l’écoulement libre:
p
Cf  (2.21)
1
U 2
2
u
Puisque dépend de x, on est amené à définir le cœfficient de frottement moyen sur la paroi, appelé
y
aussi, cœfficient de traînée, par:
F 1 L 1
L 0
CL   C f ( x )dx  (2.22)
1 Re L
U 2 L
2
Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 18
L

 
F   p ( x)dx est la force totale de frottement.

2.5. Solutions des équations de la couche limite


2.5.1 Introduction
Dans le cas général il n’y a pas de solution analytique connue des équations de Prandtl, mais, en
faisant des approximations en peut arriver aux solutions quasi-exactes (solutions auto semblables) pour
des géométries simples auxquelles correspondent des distributions de vitesses extérieures simples.

2.5.2 Solution de Blasius

Pour résoudre les équations de Prandtl, on introduit une nouvelle variable  et une fonction f
définies par :

U 
η =y ; f (η)=
x xU
où  (x, y) est la fonction de courant de l’écoulement. On a donc :

 df
u= =U = Uf' (2.23)
y d

 1 U
v= - = (η f'-f) (2.24)
x 2 x

u U
   f" (2.25)
x 2x

u U  2u U
U f" et = f'" (2.26)
y x y 2 x
En remplaçant chaque terme par son expression dans l’équation de mouvement on obtient l’équation
différentielle ordinaire :
1
f   ff   0 (2.26)
2
Les conditions aux limites sont :

f(0)=0 , f'(0)=0 et f'(∞)=1. (2.27)

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 19


La solution est obtenue par intégration numérique. Quelques valeurs importantes sont données dans le
Tableau 2.1.

 0 0.4 0.8 1.2 1.6 2.0 2.4 2.8 3.2 3.6 4.0 4.4 4.8 5.2 5.6 6.0 6.4
f 0 0.027 0.106 0.238 0.420 0.650 0.922 1.231 1.569 1.930 2.306 2.692 3.085 3.482 3.880 4.280 4.679
f’ 0 0.133 0.265 0.394 0.517 0.630 0.729 0.812 0.876 0.923 0.956 0.976 0.988 0.994 0.997 0.999 1.000
f’’ 0.332 0.331 0.327 0.317 0.297 0.267 0.228 0.184 0.139 0.098 0.064 0.039 0.022 0.011 0.005 0.002 0.001
Tableau 4.2 Valeurs numériques de f, f’ et f’’ pour différentes η.

Le profil de vitesse u/U = f ( ) ainsi obtenu concorde bien avec les résultats expérimentaux. En
u
utilisant les résultats précédents, on obtient la courbe  fct ( ) du profil de vitesse dans la couche
U
limite sur une plaque plane (Fig.2.4).

Fig .2.4 : Profil de vitesse dans la couche limite sur une plaque plane

Comme la vitesse u s’approche de la valeur U de façon asymptotique, cette condition est exprimée par

y →∞ : u→U. Donc, dans le cas de la plaque plane, on trouve que u/U = 0.99 pour η=5 d'après les

résultats du (Tableau 2.1) et de la (Fig.2.4). Par conséquent, on obtient pour l’épaisseur de la couche
limite :
 5
 (2.28)
x Re x
ou encore:
Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 20
5x
 (x)=
Re x
Ainsi, l’épaisseur de la couche limite augmente quand on se déplace dans le sens de l’écoulement.
L’estimation des lois de variation des épaisseurs de déplacement et de quantité de mouvement se fait à
partir des relations:

x
 1  1.72
U

x
 2  0.664
U
Concernant la contrainte de cisaillement τp sur la paroi, elle est donnée par :

u 
τp = μ
y
| y 0 = μUf"
y
| y 0 = μUf"(0)
U
x

Donc, le coefficient de frottement Cf (x) est:

p 0,664
C f ( x)  
1 Re x
U 2
2

La force de traînée par unité de largeur de la plaque pour une seule face et le coefficient de traînée sont
donnés respectivement par:
x

Fx   p ( x)dx
0

Fx 1.328
C  
X 1 Re x
U 2 x
2

Remarque :

Il est à noter que la comparaison des expressions de C f (x ) et C X montre que C X =2 C f (x ) . Ce

qui revient encore à dire que le frottement moyen exercé sur la paroi est égale au double de celui qu’on
calcule à l’extrémité aval de la plaque.

Mécanique des Fluides Avancée : Théorie de la couche limite 21

Vous aimerez peut-être aussi