Infrastructure
Infrastructure
1
1. Définition
Un barrage est une construction hydraulique conçue pour retenir, ou stocker régulièrement l’eau
d’un cours d’eau. Qui a pour fonction hydroélectricité, irrigation, régulation des crue, stockage
d’eau potable, …
Il existe différent type de barrage mais nous allons citer quelque type :
- Barrage en poids
- Barrage en voute
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3. Terminologie :
Canal d’amenée : Conduit ou canal amenant l’eau depuis la retenue vers les terres.
Canal secondaire : Canal complémentaire pour acheminer l’eau vers d’autres zones.
Crête : Partie supérieure du barrage, souvent utilisée comme passage ou point de contrôle.
Déversoir : Ouvrage permettant l’évacuation de l’excès d’eau pour éviter les débordements.
3
Drain : Dispositif recueillant les eaux d’infiltration.
Épis : Ouvrages en saillie dans l’eau, souvent utilisés pour diriger le courant ou protéger les
berges.
Evacuateur de crues : Canal ou système conçu pour évacuer les eaux en période de crue.
Fosse : Dépression ou bassin situé en aval, où l’eau est recueillie après avoir franchi le barrage.
Le barrage présente de différente norme tel que les rôle technique et hydraulique, rôle agricoles
et économique, rôle environnementaux et sociaux.
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• Développement économique local
Les barrages favorisent l’essor de l’agriculture, de la pêche, du tourisme et
parfois de l’industrie.
• Création d’emploie
La construction et l’exploitation du barrage génèrent des emplois directs et
indirects.
Q = C × A × √ (2 × g × H)
Q : débit (m³/s)
C : coefficient de déversement
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• Volume de retenue (V = S × h)
Permet d’estimer la capacité du réservoir derrière le barrage, pour connaitre le volume d’eau
stocker
V=S×h
V : volume (m³)
Cette formule est une approximation. Pour des retenues irrégulières, on utilise des courbes
bathymétriques ou des logiciels.
T=V/Q
T : temps (s ou h)
V : volume (m³)
Q : débit (m³/s)
P = ρ b × g × Vb
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g : Unité de pesanteur (N/kg)
Servir à la force exercée par l’eau sur le barrage. C’est la pression latérale qui peut faire glisser
ou renverser le barrage.
P = 0,5 × ρ × g × H²
• Moment de renversement (M = P × h / 3)
M=P×h/3
M : moment (N.m)
• Puissance théorique (P = ρ × g × Q × H)
P=ρ×g×Q×H
P : puissance (W)
Q : débit (m³/s)
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H : hauteur de chute (m)
P utile = P × η
Formule géotechnique
σ=P/A
A pour objectifs de définir les fonctions principales du barrage (irrigation, eau potable,
hydroélectricité, régulation des crues, loisirs). Et identifier les besoins des populations locales
et les usages de l’eau.
Collecte de données
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- Données climatiques : pluviométrie, évaporation.
Analyse du bassin versant pour savoir la superficie, pente moyenne, couverture végétale. Pour
éviter les risques d’érosion ou de sédimentation.
• Risque géologique
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Barrage en enrochement Sols perméables, matériaux disponibles
• Ouvrages annexes
• Plans techniques
* Impacts potentiels
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* Étude d’acceptabilité sociale
- Consultations publiques.
- Maintenance et exploitation.
Analyse de rentabilité
Financement
8. Planification et exécution
Organisation du chantier
Suivi et contrôle
8. Etape de construction
[Link]éparation du chantier
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Installation de chantier : construction de maison provisoire et prévoir plus d’espace pour
stockage des matériaux.
9.2.Dérivation de la rivière
Injection (si nécessaire) de coulis de ciment dans les fissures du rocher pour assurer l’étanchéité.
Installer les aciers d’ancrage dans le rocher (perçage + scellement chimique ou mortier si
nécessaire).
[Link]
12
9.6.Bétonnage / Maçonnerie
Préparer béton (rapport courant 350 kg/m³ pour résistance 25–30 MPa).
Incorporer des chaînages béton armé aux endroits stratégiques (crête, angles, liaison).
[Link] et protection
[Link] et contrôle
13
9.10. Entretien
14
CHAPITRE II : ROUTE
15
TECHNOLOGIE DE BASE DE PROJET ROUTIÈRE
GÉNÉRALITÉ
L
a route est une partie de l’écorce terrestre aménagée pour recevoir la circulation
(déplacement) des moyens de transport. La route c’est une science d’application de plusieurs
autres sciences comme le Géotechnique routière, le Mécanique des Sols, le Géologie, la
Chimie, le Topographie, le Psychologie, l’Assainissement, l’Hydrologie, l’Hydrogéologie, la
Gestion (Personnel, Matériaux), l’Economie (Choix d’une variante, Rentabilité, Méthode PERT, Etude
de factibilité). En fait, c’est la science qui étudie les caractéristiques physico-chimiques des sols ou
des matériaux routières.
1. Principes de dimensionnement
- Adapter la structure de la chaussée aux charges prévues (trafic, type de véhicules, climat).
- Prendre en compte la portance du sol (CBR ou module EV2).
- Respecter la sécurité, le confort de roulement, la durabilité et l’entretien.
- Assurer le bon écoulement des eaux de ruissellement.
3. Formules essentielles
- Épaisseur équivalente :
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heq = h1 + k * h2 + k² * h3 (1)
(Avec hi les épaisseurs et k les coefficients de transmission)
- Trafic cumulé :
N = T × 365 × P × C × F (2)
4. Normes applicables
TECHNOLOGIES ROUTIÈRES
Pour la construction d’une route, on y face à deux situations possibles soit qu’il existe une piste déjà
existante ou bien d’un terrain qui ne contient pas d’une trace d’un certain passage ou bien d’une
certaine piste qu’on peut plus ou moins à suivre dit une piste inexistante. Dans ces deux situations,
lorsqu’il s’agit d’une piste existante, l’axe de la route soit à rectifier si nécessaire soit à laisser tel qu’il
est. Par contre, lorsqu’il s’agit d’un terrain nu, on choisit le choix de l’axe de la route ; qui doit être
optimale ou qu’il doit être économique.
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Voici les étapes principales durant la réalisation d’une route, quel que soit son type ; la réalisation d’un
projet routier.
1- Etude topographique :
C’est une étude nécessaire pour savoir l’axe de la route.
2- Etude Géotechnique :
Etude établir, enfin de donner la portance du sol, au niveau de l’axe de la route, au niveau
d’autre zone sensible qu’on peut étudier.
3- Etude de Conception :
Cette étude doit être faite par un bureau d’étude spécialiser ; au fur et à mesure d’obtenir les
tracé routier ou profils du projet (plan routier).
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1) ETUDE TOPOGRAPGIQUE
C’est une étape primordiale et base de tous projet routier. Il sert à savoir, quels sont les
composants de ce terrain : en ce qui concerne le relief du terrain, les éléments existants (des
bâtiments, des rivières, partie forestière ou végétation ; à titre indicatif surtout le relief ; le
terrain ne soit pas bien plat mais multiforme selon le relief). Du coup, le fait du choisir l’axe
de la route doit être optimale ; pour choisir d’aller à droite ver la gauche, peut-être il y a des
virages peut être moins ou très aigues, beaucoup des montagne (grands rayons de courbure)
de gêner la circulation ou moins de différences d’altitudes).
A titre indicatif, le jaune dans la figure ci-dessus n’est pas optimale il existe des montagnes
tous simplement ; par contre que l’axe en rouge ici essaie d’éviter les zones qui contient les
grandes différences d’altitude et aussi ne contient pas de grande montagne ou virage très
aiguille.
La carte topographie nous donnerai aussi l’idée sur les éléments existants quelque soit des
bâtiments, des villages, des écoulements d’eau, comme ici dessous ; l’indication des fleuves :
du tracé en plan de l’axe de la route ou on veut surprendre en considération de ces éléments
pour qu’il n’est pas gêner le véhicule.
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2) ETUDE GÉOTECHNIQUES
Il est aussi important que la phase du donné topographique ; sauf qu’il y a ici bien sûr lorsqu’il
vient déterminer l’axe de notre route, il est nécessaire de réaliser une reconnaissance sur
site. C’est-à-dire, à nos sommes de prélèvement, à nos sommes de sondage.
Normalement la norme nous dit qu’à raison de chaque 100ml, il faut installer le sondage
ayant une profondeur d’au moins 3m au-dessous du niveau à lesquels sera construire la route.
Il sera judicieux de n’est pas procéder à l’étape de la mise en place de sondage géotechnique
que lorsque le terrassement sera réalisé (on fait le sondage à deux niveaux, par la suite
déblayer et sur de grande hauteur).
Donc le but est primordial de ce sondage est tout simplement de faire sortir des carottages du
sol et qui vont bien sûr de laisser, faciliter la reconnaissance de ce sol. C’est-à-dire,
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reconstituer la couche au niveau de notre route tous simplement ; et bien sûre ça va aider les
géotechniciens à choisir quel est la plateforme adéquate qui va donner le maximum et la
bonne portance du sol qui sera déposer la structure de la chaussée.
Le but principal d’après l’étude géotechnique c’est tout simplement de déterminer la portance
du sol (lorsqu’on choisit une certain catégorique de sol ou bien certaine couche du sol être qui
va bien sûr à être l’assise de la chaussée ; il faut savoir du maximum de charge qu’il peut
supporter. Et bien sûr qu’on va comparer à la contrainte admissible (de la charge) qu’on
peut transmettre sur la route.
On l’a comparé à la charge qui va utiliser cette route. Mais aussi on va se baser sur la durée
de vie de cette route ; construire une route à longue durée de vie donc on doit chercher la
bonne couche du sol sinon s’il s’agit la dimensionnent du chausser à courte terme, c’est-à-dire
le moins disant ; donc en générale, ici le sol de moyenne portance. On doit savoir, quelle est
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de la portance de ce sol nous permettre de choisir ou d’affecter les épaisseurs ainsi les
matériaux au droit de la structure des chaussés.
L’étape suivante consiste à une étude de conception, qui doit être réaliser de la part du
bureau d’étude. Ici on parle du tracé routier lorsqu’on parle de la route bruite ; c’est-à-dire, le
tracé en plan vient de vue de haut, le tracé en long vient de vue latérale. On parle aussi de ce
qui est un profil transversal, ou bien qu’on l’appelle : profil en travers.
Donc, ces tracés en générale ne sont pas réalisés d’une manière manuelle par le bureau
d’étude ; par contre, il y a une notion des logiciels qui peuvent aider à cette étape. Comme
voici :
- Principalement, l’AUTO PISTE 5
- AUTOPISTE
- AUTOCAD
- COVADIS
- AUTODESK Civil 3D
- Global mapper
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Mieux de travailler avec l’ensemble de ces logiciels, et il y a aussi des autres logiciels
qu’on peut nous aider à cette étape.
Le bureau d’étude en fait, ne se contente pas à réaliser l’ensemble de ces tracés ; mais aussi
lorsqu’il s’agit des certains écoulements avec lesquelles nous avons certain axe d’intersection
avec notre route. Du coup, le bureau d’étude censé à dimensionnés les ouvrages appelés :
ouvrage hydraulique principalement qui doit garantir à la fois le passage de notre route, mais
aussi la continuité de l’écoulement de l’eau déjà existant. Donc s’il s’agit de l’ouvrage
hydraulique, tels que les dalots, des buses, parfois des radier, il est nécessaire de procéder à
un moyennant des ouvrages d’art (comme les ponts, ou des petits ponts…etc)
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Finalement, l’étape de la concrétisation c’est-à-dire toutes les études citer ici avant ; l’étape de la
réalisation est une étape qui mettre toutes les études en phase de la réalité (réalisation).
Cette étape commence par le terrassement (déblayage ou remblayage) toute en garantissant les
mêmes dimensions citées par le bureau d’étude, c’est-à-dire déblayé et remblayé toute en garantissant
les mêmes niveaux cités par le bureau d’étude de l’axe concerner.
Par suite, il y a lieu de faire appel aux matériaux de constructions dicté par le laboratoire (LNTPB et
LNCPC) les matériaux des structures soient pour la couche de base, la couche de fondation, la couche
de forme.
Par la suite, il y a lieu de faire de nivellement et le compactage, à la fin de garantir les mêmes
épaisseurs citer par les laboratoires ; et les mêmes largeurs bien sûr citer par le bureau d’étude (en ce
qui concerne la largeur de chaussée et les accotement).
Par la suite, il y a lieu l’étape de l’Imprégnation et accrochage : ici, en ce qui concerne les liaisons
entre les différentes couches de la structure.
Ensuite, l’Aménagement de signalisation : c’est une étape finale après avoir établir toute (la
chaussée, les accotement, etc). Donc, il reste à faire la signalisation à la fois horizontale, à la fois
verticales.
Et en fin, il faut faire à réaliser l’ensemble de ces étapes moyennant à contrôle continue et à suivi les
travaux qui était arranger avec enchaînement logique. Ces suivis et contrôle soient fait à la fois du
côté de bureau d’étude et aussi par le laboratoire afin de contrôler la qualité des matériaux, le
respect de ce qui dicter par le bureau d’étude et le laboratoire.
MODELE DQE (DEVIS QUANTITATIF ET ESTIMATIF) CONSTRUCTION ROUTIÈRE
24
102 Replie de Chantier Fft
II_ TERRASSEMENT
201 Décapage et préparation du
sol
202 Terrassement couche de
forme plateforme
203 Terrassement plateforme
III_OUVRAGES
INFRASTRUCTURES
303 Pose des couches de fondation
(grave naturelle, grave
traitée…) selon le choix de
l’ouvrage à exécuté
304 Pose de la couche de base
(GB3, GB2…)
305 Pose de la couche de
roulement (BBM, enrobé,
etc.)
IV- OUVRAGE
SUPERSTRUCTURE
401 Signalisation horizontale
402 Signalisation verticale
25
CHAPITRE III : OUVRAGE D’ART
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a) TYPES D’OUVRAGE D’ART :
1-PONTS
2-VIADUCS
3-TUNNELS
4-PASSERELLES
5-AQUEDUCS
6-MURS DE SOUTENEMENT
I - Dalots
TYPES
DEFINITION
Les dalots : sont des ponts de faible portées (jusqu’à 5 ou 6 m) sous forme de cadres à
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Section moyenne rectangulaire (les plus répandus en Tunisie) en béton armé. Ils sont fondés
Sur semelle si le terrain est rocheux ou sur radier en béton armé dans
Matériaux principaux :
1. Principe de Dimensionnement
• Hydraulique : basé sur le calcul de section de passage selon les méthodes de débit de
crue (Rational, SCS, etc.).
• Structure :
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o Théorie des poutres continues et cadres rigides.
o Prise en compte des charges verticales (remblai, trafic, surcharge ponctuelle).
o Pression hydrostatique et dynamique en cas de submersion.
• Vérifications :
o Contraintes dans le béton ≤ résistance admissible (fcd).
o Contraintes dans l’acier ≤ limite élastique / coefficient de sécurité.
o Flèche et fissuration dans les limites prescrites.
3. Formules Essentielles
• Débit :
Q=V×SQ = V \times S
avec S=largeur x hauteurs, V estimée par la formule de Manning-Strickler.
• Charges verticales :
P=γremblai×H+Ptrafic
• Moment fléchissant :
𝑞𝐿2
M= 8𝑀 (pour travée simple, à ajuster pour cadre fermé).
• Quantité d’armature :
𝑀
As=𝑓 ×z
𝑦𝑑
• Pression hydrostatique :
p =γeau×h
1. Implantation et piquetage.
2. Excavation et préparation du fond de fouille (nivellement, compactage).
3. Mise en place des fondations (semelles en béton armé).
4. Coffrage et ferraillage des parois et de la dalle.
5. Bétonnage (coulage en continu pour éviter les joints faibles).
6. Cure du béton (7 jours minimum, idéalement 28 jours pour résistance optimale).
7. Remblayage latéral et compactage par couches.
8. Rétablissement de la chaussée.
5. Normes Applicables
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• Normes ASTM C150 / C33 (ciment et granulats).
• Spécifications locales du Ministère des Travaux Publics de Madagascar.
7. Données Nécessaires
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o Spécifications techniques routières malgaches (inspirées de normes françaises
et SADC).
o Directives hydrauliques locales pour ouvrages de franchissement.
II-BUSES
[Link]
a) Buses rigides
Définition
Ce sont des ouvrages hydrauliques ou routiers (ou conduites qui fournissent l’air au
mineurs et mettent les produits de même en communication) en béton armé ou en acier, de
forme cylindrique, rectangulaire, ovale ou en arc.
En général ces ouvrages sont des tubes de sections courantes (normalisées) noyées dans
le remblai à la surface du sol naturel.
Définition
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Elles peuvent fournir une solution compétitive dans la gamme des portées allant
de 2 à 6m (elles peuvent atteindre une dizaine de mètres d’ouverture), leur souplesse permet
d’absorber des charges assez importantes sous l’effet d’un fort remblai. L’exécution
doit être particulièrement soignée et les conditions de durabilité examinées avec
attention.
1. Principe de Dimensionnement
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• Répartition de la charge : calculée sur chaque essieu selon la position du moteur, des
passagers, et des équipements.
• Efforts longitudinaux : dus à l’accélération et au freinage.
• Efforts transversaux : dus au virage et aux vents latéraux.
• Intégration des efforts :
𝑏
∫𝑎 б(𝑥)𝑑𝑥 : pour déterminer les contraintes sur une section de châssis.
3. Formules Essentielles
➤ Étapes principales :
1. Préparation du châssis :
o Soudure et assemblage des longerons et traverses
2. Montage du groupe motopropulseur :
o Moteur, boîte de vitesses, arbre de transmission
3. Installation du système de direction et suspension
4. Montage de la carrosserie
5. Pose des équipements intérieurs :
o Sièges, éclairage, ventilation, plancher
6. Essais de roulage, sécurité et performance
➤ Matériel nécessaire :
5. Normes Applicables
• Planning de chantier :
o Semaine 1-2 : préparation et logistique
o Semaine 3-6 : assemblage châssis + moteur
o Semaine 7-9 : carrosserie et aménagement
o Semaine 10-11 : peinture + finitions
o Semaine 12 : tests et livraison
• Équipe-type :
o Chef de chantier
o Ingénieurs mécaniques
o Techniciens en soudure et électricité
o Carrossiers et peintres
o Contrôleur qualité
7. Données Nécessaires
Matériaux principaux :
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• Tôle ondulée en acier galvanisé ou acier aluminisé (épaisseur selon diamètre et
hauteur de remblai).
• Boulons, rondelles, écrous (acier galvanisé) pour assemblage des sections.
• Joint d’étanchéité (bande bitumineuse ou caoutchouc) entre les sections.
• Couche de pose : sable, gravier roulé, ou tout-venant compacté.
• Remblai latéral : grave bien graduée, compactée par couches.
• Protection anticorrosion : peinture bitumineuse, galvanisation à chaud, ou polymère
selon l’environnement.
• Tête maçonnée : béton armé ou maçonnerie en pierre pour entrée/sortie.
35
CHAPITRE IV : BATIMENT
36
I. Généralité
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PEINTURE : Produit de finition pigmenté, qui crée un film étanche (Les peintures
microporeuses peuvent être utilisées pour laisser respirer notamment le
bois en extérieur)
PLINTHE : Bandeau rapporté le long de la base d'un mur, pour protéger celle-ci, et
pour masquer la jonction entre le mur et le revêtement de sol
POUTRE : Elément de structure présentant une dimension nettement supérieure
aux deux autres
PUISARD : Puits à parois grossièrement maçonnées, ou en pierres sèches, ou même
simplement creusé en pleine terre ; rempli de caillasse et de sable, il
absorbe les eaux de pluie ou d'infiltration collectées
SOLIVE : Longue pièce de bois ou profilé métallique dont les extrémités prennent
appui sur les murs porteurs ou sur une poutre
VANTAIL : Ouvrant : fixe ou semi fixe.
VERANDA Galerie couverte en construction légère, rapportée en saillie le long d'une
façade, pouvant être fermée
- Conception
- Etude
- Demande de permis de construction
- Réalisation
3.1. Conception
La conception c’est un processus de création d’un bâtiment depuis l’idée du client transformer
en plan. Cette conception c’est une image organiser et planifier par un Architect ou ingénieur.
[Link] de construction
L’ingénieur doit intégrer beaucoup de connaissance sur les éléments structuraux, et ci-après
nous allons parler quelque exemple :
Etat limite
1. Généralité
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L’état limite sont des états qui satisfaire la stabilité, la résistance, et la déformation
nuisible sous l’effet de l’action des charges applique à l’ouvrage.
En est amené en outre à effectuer une vérification des contraintes de traction de l’acier
dans le but de limiter l’ouverture des fissures, les risque de corrosion et la déformation de la
pièce.
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✓ L’ouvrage où la fissuration est préjudiciable lorsque les éléments en cause sont
exposés aux intempéries, à des condensations ou peuvent être alternativement
noyés et émergés en eau douce.
✓ L’ouvrage où la fissuration est très préjudiciable lorsque les éléments en cause
sont exposés à un milieu agressif (eau de mer, atmosphère marine, gaz ou sols
corrosifs) ou lorsque les éléments doivent assurer une étanchéité.
4. Combinaison d’action
ELU ELS
Combinaison d’action 𝑃𝑢 = 1.35𝐺 + 1.5𝑄 𝑃𝑠 = 𝐺 + 𝑄
𝐺 : Charge permanant
𝑄 : Surcharge d’exploitation
I. Béton
1. Définition
Le béton est un mélange homogène des liants hydraulique avec des granulats (Sable +
Gravillon) et de l’eau. Il est dit béton armé s’il est composé d’armature en acier haute adhérence.
40
Au point de vu mécanique le béton résiste caractéristique à la compression de j jours d’âge
du béton est notée 𝑓𝑐𝑗 . Dans le cas courant, le béton résiste à la compression de 28j d’âge (𝑓𝑐28 ).
41
1h < t < 24h 0,9
t <1h 0,85
0.85 × 𝑓𝑐𝑗
𝑓𝑏𝑐 =
𝜃𝛾𝑏
II. Acier
1. Définition
C’est l’ensemble des pièces en acier pour les constructions des bétons armés (acier TOR ou
acier lisse).
Remarque : parmi ces trois types, le plus utiliser couramment c’est l’acier à haute adhérence.
Pour une raison que ce type d’acier assure une bonne liaison entre le béton et l’acier.
42
o Fe E235 ; limite élastique 𝑓𝑒 = 235𝑀𝑃𝑎
▪ Acier à haute adhérence
o Fe E400 ; limite élastique 𝑓𝑒 = 400𝑀𝑃𝑎
o Fe E500 ; limite élastique 𝑓𝑒 = 500𝑀𝑃𝑎
Dans le cas de ce projet nous allons utiliser l’acier à haut adhérence Fe E500
𝑓𝑒
𝜎𝑠 =
𝛾𝑠
L’enrobage normale des aciers est défini à partir du type de fissuration. Le tableau suivant
nous indique la valeur des aciers correspondant à la fissuration.
43
Tableau 9.1 : enrobage des aciers
3.4.Réalisation
44
CHAPITRE V : PONT
45
❖ 1. Types de ponts
Les ponts sont classés selon la forme de leur structure porteuse principale :
Type de pont Description Exemples
Pont à poutres Le tablier est soutenu par des poutres en Très courant pour les
béton ou acier reposant sur des appuis. petites et moyennes
portées.
Pont haubané Le tablier est suspendu à des pylônes par des Ex : Pont de
câbles tendus (haubans). Normandie.
Pont suspendu Le tablier est suspendu par des câbles Ex : Golden Gate
porteurs eux-mêmes suspendus à des Bridge.
pylônes.
46
Élément Fonction
Tobier (tablier) Partie sur laquelle circulent les véhicules.
Poutres Supportent le tablier (poutres en béton armé, précontraint ou
acier).
Piles Appuis verticaux intermédiaires entre les culées.
Culées Appuis aux extrémités du pont.
Appareils d’appui Permettent la transmission des charges et la liberté de
mouvement (neoprène, pot, glissant).
Joints de dilatation Permettent au tablier de se dilater sans dommage.
Garde-corps / Barrières Assurent la sécurité des usagers.
Équipements hydrauliques Systèmes de drainage du tablier pour évacuer les eaux de
pluie.
❖ 3. Technologies de construction
47
2. Conception technique
• Plans structurels et d’exécution
• Calculs de structure
• Autorisations administratives
3. Implantation et terrassement
• Réalisation de pistes d’accès
• Implantation géométrique
4. Fondations
• Semelles superficielles ou pieux
• Coffrage et ferraillage
6. Montage du tablier
• Poutres préfabriquées ou coulées sur place
• Pose du tablier (encorbellement, poussage…)
7. Travaux de finition
• Garde-corps, étanchéité, revêtement de roulement
• Signalisation et éclairage
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Entretien courant Nettoyage, remplacement des joints de
dilatation, peinture anti-corrosion.
❖ 6-METHODE DE CALCULE
49
1er Cas : 1er essieu arrière et F sont symétriques
M = ….. tm
V = ……. t
2 Cas : 2ème essieu arrière et F sont symétriques
ème
M = ……… tm
V = ……… t
ème
3 Cas : essieu avant et F sont symétriques
M = ……. tm
V = ……… t
D’où, pour le convoi Bc :
M = …. tm
V = …… t
Coefficient de majoration dynamique : = 1,…...
2-4. Effets de Bt
Modélisation : les 2 essieux sont placés symétriquement sur le tablier
M = …. tm
V = ….. t
Remarque : la prise en compte de Bt doit être soumise à l’avis du Maître d’œuvre, notamment pour
les ponts sur route en terre ou non revêtue (trafic faible).
Coefficient de majoration dynamique : = 1,…..
2-5. Effets de Br
Modélisation : roue isolée appliquée au milieu de la travée
M = …. tm
V = ….. t
Coefficient de majoration dynamique : = 1,…...
2-6. Surcharge de trottoir
Surcharge générale : 150 kg/m2
Modélisation : poutre uniformément chargée
qt = 150 * 2 * 1 = 300 kg/ml
Mqt = …. tm
Vqt = ….. t
4- STABILITE DE LA PILE
4-1. Poids propre de la pile
G = ….. t
Bras de levier : ….. m
4-2. COURANT TRANSVERSAL
Vitesse du courant : v = 8 m/s
Pression unitaire : p = 38v2 = …. kg/m2
Pression unitaire appliquée : pa = p*l = ….. kg/m
50
Pression au fond du lit : pb = … kg/m
Pression résultante pour les deux piles (pas d’effet de masque) :
Pr = Ct = 2 * ….. = 2*…. kg = …. kg
Bras de levier : … m
4-3. EFFET DU VENT
Vent cyclonique : q = 400 kg/m2
Surface frappée sur garde-corps : … m2
q = 0,2*400 = 80 kg/m2
V1 = kg
Bras de levier = … m
Surface frappée sur tablier : … m2
V2 = kg
Bras de levier = … m
Surface frappée sur chevêtre : … m2
V3 = kg
Bras de levier = … m
Surface frappée sur fût : … m2
V4 = kg
Bras de levier = … m
51
Bras de levier : m
5-2. POUSSEE DU REMBLAI
Ka = tg2(45° – /2)
E a = (1/2)*Ka**H2
Poussée totale = E a*largeur du mur = t
Bras de levier =
ℎ0
𝑃𝑟 = 𝑃𝑏 ×
2
52
CHAPITRES VI : RESERVOIRE
53
TECHNOLOGIE D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE
‘’RESERVOIR’’
Introduction
L'approvisionnement en eau potable est un enjeu majeur de santé publique et de
développement. Il ne se limite pas à la simple distribution de l'eau, mais représente un
processus complexe et structuré, allant de la source jusqu'au robinet du consommateur. Au
cœur de ce processus se trouve l'adduction d'eau potable, qui est l'étape cruciale du transport
de l'eau.
54
Alimentation en eau potable
• Captage :
La technologie utilisée ici dépend de la source d'eau. Il peut s'agir de :
• Adduction :
Le transport de l'eau brute se fait principalement par un réseau de canalisations. Ces tuyaux
peuvent être en différents matériaux (PVC, fonte, acier) en fonction de la pression, du débit et
de la nature de l'eau. Des stations de pompage sont installées le long du réseau pour maintenir
la pression et acheminer l'eau sur de longues distances ou en hauteur.
• Traitement :
Les usines de traitement utilisent une combinaison de technologies pour rendre l'eau potable :
Dégrillage et tamisage : Élimination des gros débris.
• Décantation et coagulation-floculation :
Séparation des particules en suspension. Des produits chimiques sont ajoutés pour
agglomérer les particules.
Le processus de décantation est un moyen efficace de séparer les solides de l'eau, améliorant
ainsi sa qualité avant d'être distribuée comme eau potable. Il est important de noter que la
conception du bassin de décantation, la durée de rétention, et d'autres paramètres sont
soigneusement pris en compte pour garantir une efficacité optimale du processus.
• Filtration :
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Passage de l'eau à travers des filtres (sable, charbon actif) pour éliminer les particules
fines et améliorer le goût et l'odeur.
Désinfection : Élimination des micro-organismes pathogènes par chloration, ozonation ou
traitement aux ultraviolets.
• Réservoir : Le stockage de l'eau traitée se fait dans des réservoirs. Ces structures,
souvent élevées (châteaux d'eau), permettent de :
Réguler la pression dans le réseau de distribution.
Compenser les variations de consommation.
Constituer une réserve en cas d'urgence (incendie, panne).
C'est la phase où tout commence. Un bureau d'études structurelles est mandaté pour concevoir
le réservoir.
Calculs: Les ingénieurs calculent les forces et contraintes que le réservoir devra supporter.
Cela inclut la pression hydrostatique de l'eau, le poids propre de la structure, les charges du
sol (pour un réservoir enterré), ou les charges de vent et sismiques (pour un réservoir
surélevé).
Résultat: Un plan détaillé avec les dimensions précises et le plan de ferraillage qui spécifie
le type, la quantité, et la position des armatures en acier. Ce document est essentiel pour la
phase d'exécution.
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Ferraillage des Éléments
C'est l'étape où la structure en acier est construite.
Mise en place des armatures: Les barres d'acier, ou armatures, sont coupées et pliées selon les
plans de ferraillage. Elles sont ensuite positionnées sur la fondation et dans l'emplacement des
murs.
Ligature: Les barres sont ligaturées entre elles avec du fil de fer pour former une cage
d'armatures rigide.
Passage des réseaux : C'est également à ce moment que sont positionnés les conduits et autres
éléments techniques qui seront intégrés dans le béton.
Coffrage
Le coffrage est le moule qui donnera sa forme au réservoir.
Installation: Des panneaux de coffrage (en bois, en métal ou en plastique) sont installés pour
former les parois du réservoir.
Stabilité: Le coffrage doit être parfaitement étanche et suffisamment solide pour résister à la
pression du béton frais lors du coulage. Il est renforcé par des étais et des entretoises.
Étanchéité: Les joints de reprise (là où le bétonnage est interrompu) et les joints de dilatation
sont mis en place pour garantir l'étanchéité future. On utilise souvent des bandes d'étanchéité
en PVC.
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CHAPITRES VII : PICINE
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Construction d’une piscine en béton : les
étapes clés du chantier
Pourquoi choisir une piscine en béton pour votre projet ?
Lorsque l’on décide d’investir dans une piscine, le choix du matériau de construction est
déterminant. Parmi les différentes solutions disponibles sur le marché — piscine coque,
piscine en kit, structure modulaire — la piscine en béton s’impose comme le choix haut de
gamme par excellence.
Voici pourquoi.
Le béton armé, matériau de structure utilisé dans le bâtiment et les ouvrages d’art, garantit une
durabilité incomparable. Résistant aux mouvements de terrain, aux aléas climatiques et au
temps qui passe, il offre une stabilité structurelle sur plusieurs décennies. Chez Diffazur, nous
utilisons la technique du béton projeté (la Gunite) pour créer des piscines monobloc sans
joints, gage d’une étanchéité parfaite et d’une longévité exceptionnelle.
Contrairement aux piscines coques ou kits préformés, le béton permet une liberté totale dans
la conception : forme libre, escaliers intégrés, plages immergées, bords miroir, couloir de
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nage… Chaque bassin est entièrement personnalisé, en fonction de vos envies, de votre
terrain et de vos usages (nage sportive, détente, jeux pour enfants, esthétique paysagère…).
Le béton est compatible avec des revêtements minéraux exclusifs, bien plus durables et
esthétiques qu’un simple liner. Chez Diffazur, nous vous proposons une large gamme de
finitions naturelles, douces au toucher, plus faciles à entretenir et au rendu visuel saisissant.
Résultat : une piscine unique qui s’intègre harmonieusement dans votre jardin.
Investir dans une piscine en béton, c’est aussi faire un choix patrimonial. Ce type de
construction apporte une réelle plus-value à votre bien immobilier. Non seulement la piscine
devient un élément de confort, mais elle valorise également la qualité architecturale de votre
extérieur, ce qui peut être un argument de poids en cas de revente.
Faire construire une piscine en béton par un professionnel comme Diffazur, c’est aussi
bénéficier d’une garantie décennale, d’un accompagnement réglementaire (permis, normes
de sécurité) et de l’expertise de spécialistes qui maîtrisent chaque étape du chantier, du
terrassement à la mise en eau.
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Etape 1 – L’élaboration des plans et la demande de permis
de construire
Avant de creuser le premier coup de pelle, il est essentiel de bien concevoir les plans de
votre future piscine. Cette étape détermine à la fois l’esthétique, la fonctionnalité et la
faisabilité technique du projet.
Un couloir de nage conviendra parfaitement aux amateurs de natation, tandis qu’une piscine
aux courbes douces séduira les adeptes de la détente ou des espaces paysagers plus naturels.
Chez Diffazur, nos équipes conçoivent chaque plan sur mesure, en fonction de votre projet et
des contraintes spécifiques de votre terrain. Cette personnalisation en amont permet
d’optimiser l’implantation de la piscine tout en anticipant les travaux nécessaires.
Avant de lancer les travaux, vous devez également vous conformer aux règles d’urbanisme
en vigueur dans votre commune.
• Pour une piscine enterrée ou semi-enterrée de moins de 100 m², une déclaration
préalable de travaux suffit dans la majorité des cas. Ce formulaire (Cerfa
n°13703*07) est à déposer en mairie accompagné d’un plan de masse, d’un plan de
situation et d’une description du projet.
• Au-delà de 100 m², ou si votre terrain est situé en zone protégée (site classé, secteur
sauvegardé…), un permis de construire est obligatoire. Ce dossier, plus complet, doit
inclure les plans détaillés de la piscine, une notice explicative, des photos du terrain et
éventuellement des documents d’intégration paysagère.
Bon à savoir : les délais de traitement varient selon les communes, de 1 mois pour une
déclaration préalable à 2 à 3 mois pour un permis de construire. Il est donc essentiel
d’anticiper ces démarches dès la phase de conception.
Retrouvez toutes les informations sur la réglementation sur les piscines privées dans notre
article dédié.
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Permis de construire pour la construction d’une piscine
Vous hésitez entre une piscine coque ou béton ? Découvrez notre article dédié.
Le procédé Gunite repose sur la projection de béton à très haute pression sur une armature en
acier, directement sur place. Cette méthode offre de nombreux avantages :
• Monobloc et sans joints : la structure est d’un seul tenant, garantissant une étanchéité
exceptionnelle.
• Liberté de formes : escaliers, plages immergées, formes libres, débordements… tout
est possible.
• Résistance supérieure : idéale pour les terrains complexes ou les bassins de grande
taille.
• Durée de vie incomparable : un investissement patrimonial qui valorise votre bien
immobilier.
Chez Diffazur, chaque piscine est sculptée à la main, dans les règles de l’art, par nos artisans
spécialisés. Le béton est projeté sur une armature en ferraillage sur mesure, assurant une
tenue exceptionnelle dans le temps, même en cas de mouvements de terrain.
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Projection du béton par voie sèche
Le terrassement consiste à excaver la terre selon les dimensions précises définies lors de la
phase de conception. Il s’agit de créer un “moule” dans le sol qui accueillera ensuite la
structure en béton armé projeté.
Le terrassement est bien plus qu’un simple creusement. C’est une opération technique de
précision, qui doit prendre en compte :
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• La pente naturelle du terrain,
• Les contraintes d’accès pour les engins,
• La proximité des réseaux enterrés (eau, électricité, assainissement),
• La profondeur souhaitée du bassin, notamment dans le cas de piscines à fond incliné
ou avec fosse à plonger.
Une erreur de niveau ou un tassement insuffisant peuvent avoir de lourdes conséquences sur
la structure à long terme. Chez Diffazur, nous réalisons un diagnostic du sol avant chaque
chantier et nous adaptons nos techniques de terrassement à chaque configuration.
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• L’aménagement paysager prévu autour du bassin.
C’est pourquoi cette étape est toujours planifiée avec rigueur, en tenant compte de
l’ensemble du projet, et non uniquement du bassin en lui-même.
Le ferraillage consiste à créer une armature métallique en acier haute résistance, qui
viendra supporter la projection du béton. Ce maillage est conçu sur mesure en fonction des
dimensions, de la forme et de la profondeur du bassin.
Chez Diffazur, nos équipes spécialisées réalisent cette structure à la main, avec des ligatures
manuelles pour garantir une homogénéité parfaite. Ce savoir-faire artisanal permet une
adaptation fine à chaque courbe du bassin, même en forme libre.
Chaque canalisation est mise en pression et testée avant le coulage, afin de s’assurer de son
étanchéité.
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Plomberie intégrée à la piscine
Cette technique consiste à projeter du béton à haute pression, directement sur l’armature
métallique, grâce à une lance tenue par un opérateur expérimenté. Cette méthode, plus
performante que le béton coulé ou préfabriqué, offre plusieurs avantages majeurs :
Cette technique est également reconnue par les organismes professionnels comme
ASQUAPRO et la Fédération des Professionnels de la Piscine (FPP), dont Diffazur est
membre actif.
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Le local technique est le centre névralgique de votre piscine : il regroupe les équipements
essentiels au bon fonctionnement du bassin (pompe, filtre, traitement de l’eau, coffret
électrique…).
Son emplacement doit être réfléchi dès la conception du projet. Il est idéalement situé à moins
de 10 mètres du bassin, à un niveau équivalent ou inférieur à celui de l’eau pour garantir une
bonne circulation hydraulique. Il peut être enterré, semi-enterré ou hors-sol, selon la
configuration de votre terrain.
Diffazur conçoit un local technique sur mesure, adapté aux besoins de votre bassin et
conforme aux normes en vigueur. Une bonne installation permet de profiter d’une eau saine,
claire et facile à entretenir, tout en limitant la consommation énergétique.
Avec Diffazur, vous bénéficiez d’un accompagnement expert pour choisir le style et les
matériaux qui correspondent à vos envies, assurant un rendu unique et un bassin prêt à être
apprécié pendant de nombreuses années.
La construction d’une piscine en béton est un projet ambitieux qui nécessite une maîtrise
rigoureuse de chaque étape, du choix des plans à la finition. En optant pour Diffazur, leader
européen de la piscine en béton armé, vous vous assurez d’un chantier parfaitement orchestré,
réalisé par des experts passionnés. Cette expertise garantit non seulement une qualité de
construction irréprochable, mais aussi la durabilité et la pérennité de votre bassin sur le long
terme. Grâce à un accompagnement personnalisé et un savoir-faire reconnu, votre piscine
deviendra un véritable espace de vie, adapté à vos besoins et à votre style de vie.
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CHAPITRES VIII : MURE DE
SOUTIENNEMENT
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INTRODUCTION
Un mur de soutènement en béton armé est un ouvrage de génie civil conçu pour retenir
des terres ou d'autres matériaux granulaires et empêcher les glissements de terrain. Il est utilisé
lorsque la pente naturelle d'un terrain est trop raide pour être stable, comme dans le cas de la
construction de routes, de plateformes de bâtiments ou de l'aménagement de jardins en terrasse.
Le rôle principal d'un mur de soutènement est de maintenir la différence de niveau entre deux
terrains.
Définition
Un mur de soutènement en béton armé est une structure de genie civil conçue pour retenir des
terres ou d’autre matériaux matériaux granulaires.
• Composants d'un Mur de Soutènement en Béton Armé
Un mur de soutènement en béton armé est une structure conçue pour retenir des terres ou
d'autres matériaux. Il est principalement composé de trois éléments:
Le fruit: est l'inclinaison de la face visible du mur de soutènement. Il est exprimé par la pente
donnée à cette face, généralement vers l'intérieur de la terre retenue. Le rôle principal du fruit
est d'améliorer la stabilité du mur et de réduire les contraintes sur sa fondation.
le parement amont: est la face du mur qui est en contact direct avec la terre qu'il retient.
C'est donc le côté "arrière" du mur. Il s'oppose au parement aval, qui est la face visible du
mur, celle que l'on voit du côté où le terrain est plus bas.
Le fût (ou voile) : C'est la partie verticale du mur qui fait face à la terre. Il est conçu pour
résister à la poussée horizontale du sol. Le fût peut être droit ou incliné (on parle alors de
fruit). Sa dimension et son armement sont calculés en fonction de la hauteur du remblai et des
contraintes du sol.
Le talon : C'est la partie de la fondation qui s'étend sous le remblai. Son rôle principal est
d'utiliser le poids du remblai pour augmenter la stabilité du mur et le protéger du glissement
ou du renversement.
La semelle (ou patin) : C'est la partie de la fondation qui s'étend à l'avant du fût, du côté de la
face visible. Elle est conçue pour résister à la pression verticale exercée par le mur et les
charges additionnelles. Le talon et la semelle forment ensemble la fondation du mur.
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• Composants additionnels
Béton de propreté : Une fine couche de béton maigre, non armé, posée directement sur le sol
avant la fondation. Son rôle est d'assurer une surface propre et plane pour le coffrage et la
mise en place des armatures de la fondation.
Drain de pied : Un système de drainage (généralement un tuyau perforé entouré de gravier)
placé à la base du mur. Il collecte l'eau qui s'infiltre dans le remblai et la dirige loin du mur,
réduisant ainsi la pression hydrostatique derrière le mur.
Barbacanes : Ce sont des petits orifices ménagés dans le fût du mur à intervalles réguliers.
Elles permettent d'évacuer l'eau qui s'accumule derrière le mur et contribuent à réduire la
pression de l'eau.
• Hypothèses de calcul
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Les calculs d'un mur de soutènement sont basés sur plusieurs hypothèses pour garantir sa
stabilité et sa résistance.
Poussée des terres : On estime la pression latérale exercée par le sol sur le mur. Les théories
de Rankine et de Coulomb sont souvent utilisées pour déterminer cette poussée.
Surcharge : On prend en compte les charges additionnelles agissant sur le remblai, comme le
poids d'un véhicule, d'un bâtiment ou la charge d'exploitation.
Résistance des matériaux : On utilise les caractéristiques techniques du béton et de l'acier
(résistance à la compression du béton, limite d'élasticité de l'acier) et les coefficients de
sécurité spécifiés par les normes.
Capacité portante du sol : On évalue la capacité du sol sous la fondation à supporter le poids
total du mur et des terres.
Stabilité : Le calcul doit vérifier trois types de stabilité :
Stabilité au glissement : Le mur doit résister à la poussée horizontale sans glisser sur sa
fondation.
Stabilité au renversement: Le mur doit résister au moment de renversement causé par la
poussée des terres.
Stabilité au poinçonnement: Le sol sous la fondation doit pouvoir supporter les contraintes
sans se déformer de manière excessive.
Analyse
L'image que vous avez fournie représente un mur de soutènement en béton armé de type T (ou
en T inversé). Sa fonction est de retenir les terres et de prévenir leur glissement.
• Technologie
La technologie utilisée pour construire ce type de mur est celle du béton armé (B.A.) coulé en
place. Cette technique est choisie pour sa capacité à résister à la fois aux forces de
compression et de traction.
Béton : Matériau de base du mur, il résiste très bien à la compression exercée par le poids du
mur lui-même et par la poussée des terres.
Armatures en acier : Des barres d'acier sont insérées dans le béton pour absorber les forces
de traction. Elles sont essentielles dans la semelle (la base) et dans le voile (la partie verticale)
du mur, là où les contraintes de traction sont les plus importantes.
Ce mur est conçu pour être stable grâce à son propre poids et à la géométrie de sa base (la
semelle). La poussée des terres est compensée par la masse du mur et le poids des terres
reposant sur la semelle arrière.
Matériels :
Coffrage : Moules en bois ou en métal pour donner la forme désirée au béton frais.
Vibrateur à béton : Outil électrique ou pneumatique pour tasser le béton et éliminer les bulles
d'air, garantissant ainsi sa compacité.
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Engins de terrassement : Pelles mécaniques pour excaver et mettre en place les remblais.
Outils de ferraillage : griffe ; Pinces à ligaturer pour assembler les armatures.
• Exemple d'application
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-Installation des moules verticaux: Mettre en place les coffrages pour le voile du mur.
- Vérifier la verticalité et l’aplomb: Installer les raidisseurs et les étais de maintien.
8. Coulage du voile
Bétonnage: Couler le béton dans le coffrage du voile, Vibrer le béton.
9. Décoffrage et finitions
-Retrait des moules et protection: Décoffrer le voile après la prise du béton.
- Appliquer un enduit d'étanchéité sur la face en contact avec la terre.
- Mettre en place un drain et le remblai.
10. Remblaiement
-Remblai et compactage, Reprofiler le terrain derrière le mur.
- Remblayer en couches successives et compacter pour assurer la stabilité.
Vérification de glissement :
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Vérification de poinçonnement :
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