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2025 Bcor

Le document présente un corrigé d'une épreuve de mathématiques pour le lycée Laetitia Bonaparte, incluant des exercices sur les matrices, les valeurs propres, et les équations d'hyperboles. Il aborde également des systèmes d'équations linéaires et des transformations de fonctions, tout en fournissant des solutions détaillées et des démonstrations. Enfin, il traite des propriétés géométriques et des invariances liées à certaines transformations dans l'espace.

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Lycée Laetitia Bonaparte Spé PT

Corrigé de Banque PT 2025 – Épreuve B

Premier exercice

∂2F ∂2 F
! √ 
√ 1

∂x2 ∂x∂y 0 3
1. Si on note F : (x, y) 7→ 2 3 xy − 2y 2 − 3, la matrice cherchée est Q = = √ .
2 ∂2F
∂x∂y
∂2 F
∂y 2
3 −2

2. Le polynôme caractéristique de Q est χQ (X) = det(XI2 − Q) = X 2 + 2X − 3 = (X − 1)(X + 3), donc les valeurs propres
de Q sont 1 et −3, simples.
√  √   √3 
3 3

−1 ~ 2
L’espace propre associé à la valeur propre 1 est Ker(Q − I3 ) = Ker √ = Vect . On note I = un
3 −3 1 1
vecteur propre unitaire de Q associé à la valeur propre 1. 2
 1

Puisque Q est symétrique réelle, ses espaces propres sont orthogonaux, donc J~ = √32 est un vecteur propre unitaire
associé à la valeur propre −3, et on a Ker(Q + 3I2 ) = Vect(J~ ). 2

√ !
3 1
~ J)
~ est P = −
3. La matrice de passage de la base (~i, ~j) à la base (I, 2 √2
1 3
∈ SO2 (R), et on reconnaît la matrice de la
rotation vectorielle d’angle 6.
π 2 2

~ J)
On en déduit les formules de passage entre le repère R et le repère tourné R′ = (O, I, ~ (qui est bien direct) :
( √ ( √
x = 12 3 X − Y X = 21 3 x + y
 
√  donc √ 
y = 12 X + 3 Y Y = 12 − x + 3 y .

À l’aide de ces formules, on écrit le terme quadratique 2 3 xy − 2y 2 = X 2 − 3Y 2 , donc l’équation de C dans R′ devient

X2
C : X 2 − 3Y 2 = 3 ⇐⇒ 2
√ 2 −Y = 1,
( 3)
ce qui constitue l’équation réduite de C.

X2 Y2 √
4. L’équation de C dans R′ est du type 2
− 2 = 1 avec a = 3 et b = 1, on a donc affaire à une hyperbole.
a b
√   √ 
~ pour axe non focal (O, J~), pour sommets A 3 − 3
5. L’hyperbole C a pour centre O, pour axe focal (O, I), et A′ ,
0 R′ 0 R′
 3   3 
−2
donc, grâce aux formules de passage, A √23 et A′ √ .
2 R − 23 R
√   √ 
√ −−→ ~ −−→′ ~ 3 ′ − 3
La demi distance focale est c = a + b = 2 donc les foyers F, F vérifient OF = 2I, OF = −2I d’où F
2 2 ′
,F .
1 R −1 R
Les équations des asymptotes s’obtiennent en écrivant

X2 2 2 2
√ 2
√ 2 − Y = 0 ⇐⇒ X − 3Y = 0 ⇐⇒ 2 3 xy − 2y = 0
( 3)

⇐⇒ y = 0 ou y = 3 x .

Enfin, l’excentricité est e = c


= √2 .
a 3

6. Voir le tracé page suivante.

1
Y y

3x
y= √
X

F
~j •
J~

A
~I C
O
• x
~i y=0

A′

•′
F

Fig. 1 – Hyperbole C

Deuxième exercice

Partie I

1. La fonction x 7→ 3x2 + 2x − 2 est croissante sur ]1, +∞[ (somme de fonctions qui le sont) et vaut 3 en x = 1, donc elle
ne s’annule pas sur cet intervalle.

2. C’est du cours : on considère l’application ϕ : y 7→ ay ′′ + by ′ + cy où on a noté a, b, c les trois fonctions coefficients, par
exemple a : x 7→ − x2 (3x2 + 2x − 2).
L’application ϕ est linéaire de D2 dans l’ensemble des fonctions de ]1, +∞[ dans R, par linéarité de la dérivation, donc SH =
Ker(ϕ) est un sous-espace vectoriel de D2 .

3. Puisque la fonction coefficient a ne s’annule pas sur ]1, +∞[ , l’équation (EH ) est résolue, donc dim(SH ) = 2.

4. Il suffit de dériver f1 deux fois et de remplacer dans l’équation (EH ). Ce calcul sans suspense est laissé au lecteur.

Partie II

5. Si on ne veut pas traiter la question suivante avant celle-ci, on peut obtenir det(A) = 0 et conclure que A n’est pas
inversible.

2
! !
0 x
6. Résolvons le système AX = 0 où X = y . On a
0 z

!  x + 2y = 0
 ( ! !
0  x = −2y −2z −2
AX = 0 ⇐⇒ 3x + 6z = 0 ⇐⇒ ⇐⇒ X = z =z 1 .
0  y=z z 1
3y − 3z = 0


!
−2
et on en déduit que Ker(A) = Vect 1 .
1

! ! !
u u + 2v x
7. Soit X = v ∈ M3,1 (R). On pose AX = 3u + 6w = y . Ce vecteur vérifie
w 3v − 3w z

3x − y − 2z = 3(u + 2v) − (3u + 6w) − 2(3v − 3w) = 0 ,


donc c’est un élément du plan P de M3,1 (R) d’équation 3x = y + 2z.
On en déduit que Im(A) ⊂ P . De plus, d’après le théorème du rang, on a dim Im(A) = rg(A) = 3 − dim Ker(A) = 2,
 

donc par égalité des dimensions, Im(A) = P .


!
3
8. • Le vecteur Y1 = −1 n’appartient par à P = Im(A) car 3 × 3 6= −1 + 2 × 2, donc il n’a pas d’antécédent par A, ce
2
qui signifie que le système S1 : AX = Y1 n’a aucune solution.
!
1
• Le vecteur Y2 = 3 1 appartient à l’image de A, donc il possède un antécédent X0 par A. Alors, pour tout λ ∈ R, le
1
!
−2
vecteur X = X0 + λ 1 est solution de S2 , car AX = AX0 + λ × 0 = Y2 , ce qui montre que S2 : AX = Y2 possède une
1
infinité de solutions.
!
1
9. Une solution particulière évidente est X0 = 1 . On y ajoute la solution générale de l’équation homogène AX = 0,
0
c’est-à-dire Ker(A), pour obtenir la solution générale de S2 : l’ensemble des solutions de S2 est
( ! ) ( ! )
−2 1 − 2λ
X0 + Ker(A) = X0 + λ 1 ; λ∈R = 1+λ ; λ∈R .
1 λ

Partie III

10. ϕ(1) = 3X + 1 ; ϕ(X) = 3X 2 + 2 et ϕ(X 2 ) = −3X 2 + 6X.

11. Pour P ∈ R2 [X], on a bien ϕ(P ) ∈ R2 [X] d’après le calcul précédent, et de plus ϕ est linéaire. C’est donc un endomor-
phisme de R2 [X].

12. D’après les calculs de la question 10,


1 2 0
 

= 6  = A.
 
ϕ B
 3 0
0 3 −3

13. On a déterminé Ker(A) à la question 6, on en déduit que Ker(ϕ) = Vect(X 2 + X − 2).


À l’aide du vecteur X0 trouvé à la question 9, on construit le polynôme P0 = X + 1 vérifiant ϕ(P0 ) = 3(X 2 + X + 1).

Partie IV
1
14. • D’après les questions 4 et 13, les fonctions f1 : x 7−→ et f2 : x 7−→ x2 + x − 2 sont deux solutions de (EH ). Comme
x
elles sont linéairement indépendantes, et qu’on a dit à la question 3 que SH est de dimension 2, on conclut :
n a o
SH = Vect(f1 , f2 ) = x 7−→ + b(x2 + x − 2) ; (a, b) ∈ R2 .
x

3
• D’après la question 13, la fonction f0 : x 7−→ x + 1 est une solution particulière de l’équation complète (E). On en
déduit l’ensemble des solutions de (E) :
n a o
S = f0 + Vect(f1 , f2 ) = x 7−→ x + 1 + + b(x2 + x − 2) ; (a, b) ∈ R2 .
x

Troisième exercice

Partie I
2
1.(a) Soit M (x, y, z) ∈ R3 . On a M ∈ S ⇐⇒ x2 = 2yz ⇐⇒ (−x) = 2yz ⇐⇒ M ′ (−x, y, z) ∈ S, ce qui montre que S est
invariante par la transformation M (x, y, z) 7→ M ′ (−x, y, z), qui est la réflexion par rapport au plan d’équation x = 0.

1.(b) Définissons F : (x, y, z) 7→ x2 − 2yz de R3 dans R. Elle est de classe C1 sur R3 (polynôme à 3 indéterminées) et son
gradient est


∀ (x, y, z) ∈ R3 , ∇ F (x, y, z) = (2x, −2z, −2y) .


On a ∇ F (x, y, z) = (0, 0, 0) ⇐⇒ (x, y, z) = (0, 0, 0), autrement dit, le seul point singulier de S est l’origine O (qui est bien
élément de S).

1.(c) On a bien A ∈ S car 22 = 2 × (−2) × (−1). L’équation du plan tangent à S en A est


∂F ∂F ∂F
(x − xA ) (A) + (y − yA ) (A) + (z − zA ) (A) = 0 ⇐⇒ 4(x − 2) + 2(y + 2) + 4(z + 1) = 0
∂x ∂y ∂z
⇐⇒ 2x + y + 2z = 0 .

√ √
1.(d) Soit ~n = (2 3, 2, 3). C’est un vecteur normal au plan d’équation 2 3 x + 2y + 3z = 0.


On cherche donc les points M ∈ S (hormis O) pour lesquels ∇ F (M ) est colinéaire à ~n, c’est-à-dire tels que

! √ !  −3z + 2y = 0 √ !
2 3
(
x √ 2y = 3z −2 3 t


−z ∧ 2 = ~0 ⇐⇒ −2 3 y − 3x = 0 ⇐⇒ √ ⇐⇒ ∃ t ∈ R , M ∗
3t .
−y 3  √ x = − 3z 2t
2x + 2 3 z = 0

√ 2
Tous les points M trouvés sont bien sur S car (−2 3 t) = 2 × (3t) × (2t), donc tous ces points conviennent.

Ils forment la droite passant par O et dirigée par le vecteur de coordonnées − 2 3, 3, 2), privée de O.

1.(e) Soit M (x, y, z) ∈ S. Si le plan tangent à S en M admet (1, 1, 1) pour vecteur normal, on a

1  −z + y = 0
! ! (
x y=z

−z ∧ 1 = ~0 donc −y − x = 0 donc
−y 1 x = −y ,
x+z =0

mais en reportant dans l’équation de S, ça nous mène à y 2 = 2y 2 donc y = 0 et finalement M = O, ce qui est exclu. Il n’y a
pas de point de S vérifiant la condition proposée.

−−→ 
2. Le vecteur dérivé ~v (t) = d
dt OM (t) au point de paramètre t a pour coordonnées
 √

 x′ (t) = − 2 sin t

~v (t) : y ′ (t) = cos t

cos t
z (t) = − sin 2 t − cos t ,

 ′

et celui-ci ne s’annule pas pour t ∈ ]0, π2 [ , donc Γ est régulière.

3. On vérifie que tout point M (t) de Γ appartient à S :


1
 
∀ t ∈ ]0, π2 [ , 2y(t)z(t) = 2 sin t − sin t = 2 1 − sin2 t = 2 cos2 t = x2 (t) .

sin t

4
1
4.(a) Puisque ∀ t , M (t) ∈ S, on a M (t) ∈ Γa ⇐⇒ M (t) ∈ Pa ⇐⇒ z(t) = a ⇐⇒ a = − sin t.
sin t

4.(b) Le vecteur ~v (t) a été déterminé à la question 2.



4.(c) Définissons également G : (x, y, z) 7→ z − a de R3 dans R. Elle est aussi de classe C1 sur R3 et ∇ G (x, y, z) = (0, 0, 1).
Au point M (t), qui est évidemment un point régulier de Pa , on a

2x(t) 0
! ! !

→  − → z(t)
∇ F M (t) ∧ ∇ G M (t) = = −2 x(t) 6= ~0.

−2z(t) ∧ 0
−2y(t) 1 0

Ça signifie que les surfaces S et Pa ne sont pas tangentes au point M (t), donc M (t) est un point régulier de Γa = S ∩ Pa , et

qu’un vecteur directeur de la tangente à Γa est ~u(t) = z(t), x(t), 0 = sin1 t − sin t, 2 cos t, 0 .
 

4.(d) On vérifie que leur produit scalaire est nul :


√ 1 √ √
 
h ~u(t), ~v (t) i = x (t)z(t) + y (t)x(t) = − 2 sin t
′ ′
− sin t + 2 cos2 t = − 2 1 − sin2 t − cos2 t = 0 ,

sin t

et par conséquent, les vecteurs ~u(t) et ~v (t) sont effectivement orthogonaux.

Remarque
S est un cône du second degré, de sommet O, d’axe dirigé par ~j + ~k et dont (Oy) et (Oz) sont des génératrices.
Les sections horizontales Γa (paraboles si a 6= 0) sont appelées lignes de niveau de S, et la courbe Γ, trajectoire orthogonale
aux lignes de niveau, est appelée une ligne de plus grande pente de S.

Fig. 2 – Cône S, quelques lignes de niveau, la ligne de plus grande pente Γ.

5
Partie II

∂ϕ ∂ϕ
Pour plus de lisibilité, notons ϕx = et ϕy = .
∂x ∂y

1.(a) Pour tout (x, y, z) ∈ R3 tel que (x, y) ∈ U , notons F (x, y, z) = ϕ(x, y) − z et G(x, y, z) = z − Φ(t), de sorte que
l’équation cartésienne de Σ (resp. de Pt ) soit F (x, y, z) = 0 (resp. G(x, y, z) = 0).

→ −

Un vecteur normal à Σ (resp. à Pt ) au point A est ∇ F (A) (resp. ∇ G (A)), car ce vecteur est non nul.
Si de plus ces vecteurs ne sont pas colinéaires (∗) , alors un vecteur tangent à Λt = Σ ∩ Pt au point A est
 ϕ (x , y )   0   ϕ (x , y ) 
x 0 0 y 0 0

→ −

∇ F (A) ∧ ∇ G (A) =  ϕy (x0 , y0 )  ∧ 0
  =  −ϕx (x0 , y0 )  .
−1 1 0

1.(b) Il suffit de remplacer A par M (t), on obtient


  
ϕy f (t), g(t)
~u(t) =  −ϕx f (t), g(t)  .
 

Ce vecteur est bien non nul d’après l’hypothèse de l’énoncé : ∀ t ∈ I, ϕx (f (t), g(t)), ϕy (f (t), g(t)) 6= (0, 0).


d −−→
1.(c) Le vecteur dérivé ~v (t) = dt OM (t) est supposé non nul (car Γ est supposée régulière), donc il dirige la tangente à Γ


au point M (t) :

f (t)
 ′ 
 
~v (t) =  g ′ (t)  avec Φ′ (t) = dtd
ϕ f (t), g(t) = f ′ (t) ϕx f (t), g(t) + g ′ (t) ϕy f (t), g(t) .
 

Φ′ (t)

1.(d) Les vecteurs ~u(t) et ~v (t) sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul, or

h ~u(t), ~v (t) i = f ′ (t) ϕy f (t), g(t) − g ′ (t) ϕx f (t), g(t) ,


 

d’où le résultat.

2.(a) La fonction h′ est continue sur R+ (car h est supposée C1 ) et ne s’annule pas par hypothèse, donc selon le théorème
des valeurs intermédiaires, elle garde un signe constant sur R+ . C’est suffisant pour conclure que h est strictement monotone
sur cet intervalle.

2.(b) D’après le théorème de la bijection, h (continue et strictement monotone sur un intervalle) est une bijection de R+
sur son image h(R+ ).
Si α ∈ h(R+ ), il possède un et un seul antécédent t0 ∈ R+ par h. Sinon, α n’a aucun d’antécédent par h.

2.(c) Soit α ∈ h(R+ ) et t0 ∈ R+ l’unique antécédent de α par h. Un système d’équations cartésiennes de Λ′α est
( ( (
z = h(x 2
+ y 2
) h(x 2
+ y 2
) = α = h(t 0 ) x2 + y 2 = t0
Λ′α : ⇐⇒ ⇐⇒
z=α z=α z = α,

car h est injective.



On en déduit que Λ′α est le cercle d’axe (Oz), de plan z = α, et de rayon t0 (cercle réduit à un point dans le cas où t0 = 0).
Dans le cas où α ∈
/ h(R+ ), les équations z = h(x2 + y 2 ) et z = α sont incompatibles, donc Λ′α = ∅.

[ [
2.(d) La réunion pour α ∈ R des divers plans Qα : z = α vaut bien entendu R3 , donc Σ = (Σ ∩ Qα ) = Λ′α .
α∈R α∈R

La surface Σ est donc la réunion de cercles coaxiaux, c’est donc une surface de révolution, et elle a pour axe (Oz).
(∗). Ce calcul est destiné à être appliqué en A = M (t) à la question suivante, et dans ce cas les vecteurs sont effectivement indépendants.

6
3. De la relation ϕ(x, y) = h(x2 + y 2 ) et du caractère C1 de h, on déduit que

∀ (x, y) ∈ R2 , ϕx (x, y) = 2xh′ (x2 + y 2 ) et ϕy (x, y) = 2yh′ (x2 + y 2 ) .

En remplaçant ceci dans (R) et en utilisant que h′ ne s’annule pas sur R+ , ni g sur I,

(R) ⇐⇒ ∀ t ∈ I , 2f ′ (t)g(t) h f 2 (t) + g 2 (t) − 2f (t)g ′ (t) h f 2 (t) + g 2 (t) = 0


 

⇐⇒ ∀ t ∈ I , f ′ (t)g(t) − f (t)g ′ (t) = 0


 ′
f f
⇐⇒ ∀ t ∈ I , (t) = 0 ⇐⇒ est constante sur I.
g g

4. Puisque (R) est supposée vérifiée, f /g est constante sur I de valeur notée −λ ∈ R.
On a donc f + λ g = 0, donc, pour tout t ∈ I, les coordonnées x(t), y(t), z(t) = f (t), g(t), h(x2 (t)+ y 2 (t)) de M (t) vérifient
 

la relation x(t) + λ y(t) = 0, ce qui montre que M (t) appartient au plan d’équation x + λ y = 0, et ce, pour tout t ∈ I.

5.(a) C’est la section de cette surface par un plan contenant l’axe de révolution.

5.(b) Γ est incluse dans Σ et dans un plan d’équation x + λ y = 0, lequel contient l’axe (Oz), donc Γ est incluse dans une
méridienne de Σ.

Remarque – Ainsi on a prouvé que, pour une surface de révolution d’axe vertical, toute ligne de plus grande pente est incluse
dans une méridienne. C’est conforme à l’intuition, et la réciproque est bien connue : sur une surface de révolution, parallèles
et méridiennes se coupent orthogonalement.

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