S8 RST
Communication
par fibre optique
Younes ZOUINE Département GERST
1
1
Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Le réseau longue distance
l = 1,55 µm L = 100 km
10 Gbits/s < D < 160 Gbits/s
2
Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Le réseau métropolitain
l = 1,55 µm 40 km < L < 150 km
100 Mbits/s < D < 2,5 Gbits/s 10 km < L < 40 km
3
Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
l = 1,55 µm 1 km < L < 50 km
34 kbits/s < D < 1 Gbits/s (155 Mbits/s par utilisateur en 2010)
Le réseau d’accès
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Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Fibre : grande capacité de transmission pas complètement
exploitée.
Solution : le multiplexage
plusieurs signaux envoyés dans une même fibre.
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Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Multiplexage temporel (TDM) :
Division du temps en périodes fixes réservées
pour chaque utilisateur.
ETDM : Multiplexage électrique des signaux.
OTDM : Multiplexage optique des signaux.
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Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Multiplexage en longueur d’onde (WDM) :
Données optiques de chaque utilisateur envoyées
dans la fibre avec une longueur d’onde différente.
Multiplexeur Démultiplexeur
optique optique
l3 Laser - Modulateur Détecteur
50 – 100 km
l3 Laser - Modulateur Détecteur
l3 Laser - Modulateur Détecteur
l3 Laser - Modulateur Amplificateur Détecteur
optique Détecteur
l3 Laser - Modulateur 7
Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Accès multiple à répartition de codes
(O-CDMA) :
Séquence de
données
temps
Codage
(signature de
l’utilisateur) temps
Séquence de
données codées
temps
1 code par utilisateur, puis envoi de plusieurs
séquences de données codées dans la fibre.
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Les réseaux de télécommunications par fibre
optique
Méthode d’inscription : modulation directe
P(mW)
Circuit de
Données émises
modulation d’amplitude
commande du Laser
numérique optique
laser
seuil I(mA)
modulation d’amplitude
numérique du courant
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Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
ELECTRON DANS UN SOLIDE : DIAGRAMME
DES BANDES D’ENERGIE
bande de conduction
bande de conduction bande de conduction
Ef Eg=gap
bande de valence
Ef
bande de valence
kT~Eg
bande de valence
bande pleine bande pleine bande pleine
ISOLANT SEMICONDUCTEUR METAL
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Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
SEMICONDUCTEURS
DOPÉS Si Si Si Si
électron
supplémentaire Si V Si Si excès
mobile d’électrons
Si Si Si Si Si Si Si Si
Si Si Si Si
semiconducteur dopé n
Si Si Si Si
Si Si Si Si déficit
d’électrons
Si III électron Si Si
manquant
ou excès
électron = trou Si Si Si Si de trous
manquant mobile
semiconducteur dopé p
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Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
Tension appliquée,
Sans champ appliqué création d’un courant
d’électrons et de trous
semiconducteur émission de lumière
dopé p jonction
semiconducteur
dopé n
Bande de
recombinaison des
conduction électrons et des trous
Ef, C
électrons
Ef Ef, V trous
Photons
Bande
de valence
Le silicium massif ne peut pas émettre de lumière (SC à gap
indirect) : les SC utilisés pour les diodes laser sont à gap
direct : GaAs, InGaAs, AlGaAs etc.
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Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
Si │ε5│> │ε5│ il y a amplification
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Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
DOUBLE HÉTÉROJONCTION
•Confinement des photons npetit gap > ngrand gap
(dans la direction verticale. Horizontalement : ruban)
•Confinement des porteurs
(électrons et trous)
Grand Gap
Petit Gap
« entonnoir à électrons » Grand Gap
d
Indice de réfraction
GaAlAs GaAs GaAlAs
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Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
Les équations d’évolution décrivent les interactions dynamiques entre
les porteurs et les photons dans la zone active
+
Métal
SiO2
Equation d’évolution de la densité de porteurs N (te ~2ns) couche
active
dopée p
P
Métal
Pompage Emission Emission Re-absorption
électrique spontanée stimulée _
15
Equation d’évolution de la densité de photons P(tph ~ 2ps)
Photons générés Pertes Emission spontanée
par émission stimulée (Photons émis) Couplée au mode
Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
• P : Nombre de photons
• η : Rendement quantique différentiel
• h : Constante de Planck
• τp : Durée de vie des photons
avec
• J: courant de pompage
1,2
Variation du 0,8
courant de 0,4
commande
0
0 0,4 0,8 1,2 1,6 2,0 2,4 2,8
Temps (ns)
10 14
Oscillations sur la 10 13
réponse optique
10 12 16
Les lasers à Semi-conducteurs ou diodes laser
Principe
faibles courants
forts courants
-100 -50 n0 50 100
spectre du mode laser (MHz)
conversion amplitude-fréquence (chirp) :
Variation du courant Variation de la densité d’électrons et donc de l’indice
Variation de la longueur d’onde émise et donc
élargissement de la raie spectrale
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Méthode d’inscription : modulation externe
Modulation du signal optique et non du courant
d’alimentation :
18
Méthode d’inscription : modulation externe
Le modulateur électro-absorbant (MEA)
Effet Stark Effet Franz-Keldysh
Le principe de fonctionnement des modulateurs à électro-absorption repose sur les
modifications du spectre d’absorption d’un semi-conducteur soumis à un champ
électrique. Cet effet est connu sous le nom d’effet Franz-Keldysh dans un matériau
massif et d’effet Stark confiné dans un matériau quantique
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Méthode d’inscription : modulation externe
Modulateur d’amplitude à base de Mach-Zehnder (MZ)
• Le principe du modulateur interférométrique de type Mach-Zehnder consiste à effectuer
une modulation de l’intensité lumineuse par variation de phase transformée en variation
d’intensité par un système interférométrique .
• La lumière est divisée par un coupleur en Y dans deux guides. L’écartement de ces deux
guides est tel que le couplage par onde évanescente est négligeable. Elle se recombine
ensuite dans un deuxième coupleur en Y suivant la différence de phase, les deux
faisceaux optiques interférent de manière constructive ou destructive. La modulation
d’amplitude est obtenue par interférence des deux faisceaux optiques dont les phases
sont contrôlées par l’intermédiaire du champ électrique appliqué
Mach-Zehnder utilisant un procédé
interféromètre de Mach-Zehnder.
« Push-Pull » 20
Support de propagation
fibre optique = guide d’onde diélectrique
La fibre optique :
gaine optique manteau de protection (polymère)
cœur
Avantages :
bonnes performances (grande bande utilisable, multiplexage possible, faible
atténuation)
installation facile (petite taille, souplesse, légèreté)
sécurité (isolation électrique, électromagnétique)
économique (peu coûteux)
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Support de propagation
fibre optique = guide d’onde diélectrique
Guidage : approche géométrique
• La lumière se propage le long de la fibre par réflexions successives entre le cœur et la
gaine. Cela n’est possible que si le cœur et la gaine sont constitués de matériaux
transparents et que l’indice de la gaine est inférieur à celui du cœur.
• La seconde condition est d’envoyerle signal lumineux dans la fibre avec un angle, par
rapport à l’axe, inférieur à l’ouverture numérique. L’ouverture numérique (O.N.)
représente l’ouverture angulaire limite avant une transmission et non une réflexion totale
sur le dioptre cœur-gaine de la fibre
Réflexion totale :
Ouverture numérique (ON) :
Gradient d’indice
(profil parabolique)
Fibre optique
Propagation guidée : Approche électromagnétique
•Les champs électrique E et magnétique H obéissent aux équations de
Maxwell sans charges ni courants :
Décomposition cylindrique :
•On sépare le champ en composantes longitudinales (Ez,Hz)
et transverses (Er,Eϕ,Hr,Hϕ) en coordonnées cylindriques (r,ϕ,z).
Equation de propagation ∇2E+k2n2E=0
Guide cylindrique :
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Fibre optique
Propagation guidée : Approche électromagnétique
En remplaçant ces expressions dans ∇2E+k2n2E=0
fonctions de Bessel Jl dans le cœur (r<a)
fonctions modifiées Kl dans la gaine (r>a)
Conditions aux limites
CCE : Et continue entre cœur et gaine
CCM : Ht continue entre cœur et gaine
Ces conditions permettent de déterminer les valeurs propres β et donc les modes guidés.
Fibre optique
Propagation guidée : Approche électromagnétique
Fibre optique
Propagation guidée : Approche électromagnétique
Solutions : modes TE, TH, EH, EH • Si V < 2,405, un seul mode se propage dans la fibre, le
mode HE11 ou LP01 aussi appelé mode fondamental de
la fibre. La fibre est dite monomode.
(fréquence normalisée)
• Si V > 2,405, plusieurs modes peuvent se propager la
fibre est dite multimode
(constante de propagation
normalisée)
• La longueur d’onde de coupure λc, longueur
d’onde au delà de laquelle le régime de la
fibre est monomode.
Δ: différence relative d’indice
Propagation monomode : mode fondamental HE11
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Fibre optique
Dispersion chromatique
• La dispersion du matériau : elle trouve son origine dans la dépendance fréquentielle
de la réponse des électrons de valence du matériau diélectrique (silice) soumis à un
champ optique excitateur. Cette dépendance de l'indice de réfraction en fonction de la
longueur d'onde induit une modification de la vitesse de groupe propre au milieu.
Signal issu d’une source émettant sur une raie de largeur
Δλ signal non monochromatique Temps de
propagation différents Élargissement temporel des
impulsions se propageant dans la fibre
La dispersion du guide : dans les fibres optiques, les extrémités du mode transverse
s’étendent jusqu’à l’intérieur de la gaine d’une quantité qui dépend de la longueur d’onde.
Etant donné que la gaine présente un indice plus faible que le cœur, cela entraîne une petite
perturbation au niveau de l’indice effectif. Cette perturbation correspond à une nouvelle
contribution à l'évolution spectrale des temps de groupe.
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Fibre optique
Dispersion chromatique
• La dispersion modale de polarisation : le mode fondamental d'une fibre optique
monomode (LP01) est une combinaison de deux modes électromagnétiques notés LPx01 et
LPy01 qui ne se propagent pas à la même vitesse dans la fibre si celle-ci présente une
biréfringence parasite. Cette variation de vitesse provoque un déphasage entre les deux
composantes du mode fondamental et par conséquent, introduit un phénomène de
dispersion : la dispersion de polarisation.
Ce retard est appelé retard différentiel de groupe ou Differential Group Delay en
anglais (DGD)
28
Fibre optique
Dispersion chromatique
Le champ électrique représentant une porteuse optique modulée peut être exprimé de
façon à mettre en évidence le signal modulateur, c'est-à-dire l’enveloppe, et la
porteuse optique:
est le signal modulateur nommé enveloppe complexe
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Fibre optique
Dispersion intermodale
L’aspect monomode ou multimode d’une fibre optique est une caractéristique importante pour
les liaisons télécom à haut débit/longue distance. En effet, dans une fibre multimode, les
différents modes ne se propagent pas à la même vitesse : le mode 1 (fondamental) est toujours
le plus.
On voit bien que le signal est déformé par l’écart de vitesse entre la
propagation du mode 1 et du mode 2.
le caractère multimode d’une fibre limite la vitesse à laquelle on peut transférer les
signaux. En télécommunications à longue distance/rapides, on utilisera donc
uniquement des fibres monomodes, dans le but d’éliminer totalement la dispersion
intermodale.
30
Fibre optique
Les effets non linéaires
L’effet Kerr
P(t) 2 P(t) nl
n no n2 nl n2 L et (t)
Seff l Seff t
l’effet Kerr se traduit par un phénomène d’auto-modulation de phase. L’impulsion est
affectée d’une modulation de phase parasite qui croît avec la distance.
L’effet Raman
L’effet Raman: Il s’agit d’une interaction photon-phonon, c’est-à-dire d’échange d’énergie
entre l’onde optique et les vibrations du matériau.
- vibrations de la Silice Excitation de modes de vibration acoustique
variations périodiques d’indice : réflecteurs distribués
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Fibre optique
Atténuation linéique d’une fibre optique
Absorption intrinsèque du matériau constitutif.
Présence d'impuretés.
Pertes par diffusion (diffusion Rayleigh):
les irrégularités involontaires de structure.
Pertes dues aux conditions d’utilisation:
Toute courbure trop serrée crée des pertes
par rayonnement
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Photodétecteurs
• Convertit la lumière en signal électrique: courant ou tension
• La réponse est proportionnelle à la puissance optique incidente
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Photodétecteurs
Photodiode PIN
Pour effectuer la photodétection en évitant les recombinaisons des paires électron-trou,
il est nécessaire que les photons soient absorbés dans une zone dépourvue de porteurs
mobiles, assimilable à une zone de charge d’espace d’une jonction PN.
Pour favoriser le rendement quantique, il est préférable que cette zone soit large. D’où
l’intérêt de la photodiode PIN
photons Vr
couche antireflet W
P opt I ph
p+ P I N Rc
i RP opt
trous zone Dif f usion Energie
E d’absorption des electrons Dériv e des electrons
électrons
hn
qVr
n
hn
substrat
Dif f usion Puissance
P opt (1-R) exp(- x) des trous absorbée
La majorité des photons est absorbée dans la zone intrinsèque (I), où règne le
champ électrique pratiquement uniforme, qui sépare les porteurs.
Iph = S . Popt + Iobs
34
Photodétecteurs
Photodiode PIN
Les photodiodes à avalanche APD
• Dans la photodiode à avalanche APD les électrons créés dans la zone intrinsèque I sont
multipliés par l’effet d’avalanche afin que le rapport signal sur bruit soit suffisamment
important. Ce phénomène de multiplication permet à un photon d’engendrer plus un seul
photoélectron mais plusieurs.
• En faisant croître le champ électrique dans la jonction PIN, l’énergie des porteurs
s’élève, jusqu’au point d’ioniser un atome en cas d’impact avec celui-ci.
IPDA = M(V) * S(l) * Popt
M: Le gain de multiplication
Photodétecteurs
Bruit des photodétecteurs
• Bruit thermique • Bruit de grenaille (shot noise)
La variance du bruit est donnée par La variance du bruit est donnée par
PIN:
APD:
avec :M est le facteur de multiplication de l’APD
• Bruit de battement • F(M) est un processus aléatoire et augmente avec M
Le bruit dominant dans les systèmes de communication est le bruit lié à l’émission
spontané amplifié (ASE) générée par les amplificateurs optiques. Lorsque le champ de signal
Es et le champ du bruit accompagnant EASE sont détectés par un photodétecteur, le
processus de détection quadratique donne lieu à un bruit de battement (battement bruit-
bruit et battement signal-bruit).
La variance des différents bruits et des composantes de battement comme suit
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Amplification optique
Le rôle des amplificateurs optiques est de permettre de prolonger les distances que l’on peut
atteindre avec un système de transmission optique.
Amplification optoélectroniques du Signal
Il fallait donc :
Démultiplexer les canaux.
Détecter avec 1 photodiode par canal le
signal.
Amplifier électriquement chaque canal.
Convertir chaque canal en signal optique
avec 1 laser par canal.
Remultiplexer les signaux.
Plus le nombre de canaux est important et plus le répéteur électrique sera complexe et
dont les coûts vont s’accroitre notablement
Amplification du signal par voie optique
Ils permettent ainsi de ré-amplifier
le signal sans passer par des
conversions optique/électrique et
électrique/optique
Amplification d’un grand nombre
de canaux en une fois
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Amplification optique
Amplificateurs Optiques à Semi-conducteurs SOA
Principe de fonctionnement
Un SOA est un laser sans rétroaction. Pour ce faire, les facettes de l’amplificateur doivent
être parfaites afin d’éviter les ondulations du gain. Des couches antireflets sont utilisées
permettant une réflectivité négligeable.
La lumière incidente entre dans le circuit, est amplifiée et sort par l’autre extrémité pour
être couplée dans la fibre. Idéalement, il n’y a pas de réflexion du signal dans
l’amplificateur. L’élément principal est la région active qui fournit le gain optique
lorsque l'amplificateur est pompé électriquement. Le pompage est nécessaire pour
atteindre l'inversion de population et par conséquent l'émission stimulée. Un guide
d'onde intégré est utilisé pour confiner l'onde de signal à la région active.
Pompe
courant d’injection I
traitements guide optique:
anti-réf let zone activ e
A1 s = G e A2
e p
C2
C1 p C2
f ibre TM n f ibre
lentillée TM lentillée
L
TE TE
Les principales caractéristiques des AOSC sont :
Un gain élevé (jusqu’à 30 dB) selon le semi-conducteur, la longueur d’onde, le courant
injecté et la puissance du signal incident.
Une bande passante optique importante, de l’ordre de 5 THz (soit environ 40 nm autour
de 1550 nm). 38
Amplification optique
Amplification Optique par Fibre Dopée Erbium
Fibre Dopée Erbium
Une Fibre Dopée Erbium est simplement
une fibre optique de silice "normale" dans
laquelle ont été insérés des ions Erbium :
Les niveaux d’Energie de l’ion Erbium
Deux pics d’absorption à 980nm et à 1530nm
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Amplification optique
Amplification Optique par Fibre Dopée Erbium
Principe de fonctionnement
1. Excitation de la fibre va se faire à 980nm: on va injecter dans celle-ci de la lumière à
980nm (lumière du Laser pompe) qui va, via le processus d’absorption, exciter les
électrons du niveau fondamental et les faire migrer vers le niveau à 980nm c’est
l’inversion de population.
2. Ces électrons pourront perdre de l’énergie et atteindre le niveau à 1530nm.
3. En injectant dans la fibre des photons à 1530nm (lumière du signal d’information), ils
vont pouvoir interagir avec les électrons situés à la même énergie via le processus
d’émission stimulée. On a donc une duplication des photons incidents, ce qui est l’effet
recherché.
Spectre au voisinage de 1550nm
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Amplification optique
Comparaison entre SOA et EDFA
Spectres du gain d’un SOA Spectres du gain d’un EDFA
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