0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
22 vues13 pages

Resu

Le document présente un aperçu détaillé des examens d'imagerie utilisés pour évaluer les pathologies de l'appareil ostéo-articulaire, notamment la radiographie, l'échographie, le scanner, l'IRM et la scintigraphie. Il aborde également les circonstances de découverte des lésions osseuses, les signes d'agressivité, et les différentes tumeurs osseuses primitives ainsi que leurs caractéristiques radiologiques. Enfin, il souligne l'importance de corréler les données cliniques avec l'âge du patient pour établir un diagnostic approprié.

Transféré par

growingsight
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
22 vues13 pages

Resu

Le document présente un aperçu détaillé des examens d'imagerie utilisés pour évaluer les pathologies de l'appareil ostéo-articulaire, notamment la radiographie, l'échographie, le scanner, l'IRM et la scintigraphie. Il aborde également les circonstances de découverte des lésions osseuses, les signes d'agressivité, et les différentes tumeurs osseuses primitives ainsi que leurs caractéristiques radiologiques. Enfin, il souligne l'importance de corréler les données cliniques avec l'âge du patient pour établir un diagnostic approprié.

Transféré par

growingsight
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Salma THAKI

− Appareil ostéo-articulaire
• Os
• Cartilage
• Appareil capsulo-ligamentaire
• Muscles et tendons
• Disque inter-vertébral
• Moelle et racines
• Nerfs et tissus sous cutané et profond
− Radiographie standard
• Imagerie des structures minéralisées : os et calcifications +++
• Parties molles : indirecte +/-
• Toujours en 1ére intention
− Echographie
• Imagerie des parties molles +++
• Muscles, tendons, synoviale, ligaments, nerfs, et tissu sous-cutané et épanchements
• Os mais que la corticale !! (En face de la sonde)
• Analyse dynamique
• Limitée en profondeur
− Scanner
• Imagerie de l’os cortical +++
• Reconstructions multi planaires et 3D
• Étude de l’os spongieux < IRM
• Étude des parties molles <<< écho et IRM
− Arthro -scanner
• Meilleure imagerie du cartilage +++
• Face profonde des tendons de la coiffe
• Ligaments du poignet
• Labrum épaule et hanche
• Reconstructions multi planaires
− IRM
• Meilleure imagerie de l’os spongieux +++
• Rachis : moelle et contenu intra-canalaire
• Tissus mous +++
− Scintigraphie
• Acquisition après injection d’un dérivé marqué au Technétium 99.
• Explore l’ensemble du squelette en un seul temps.
• Les lésions se manifestent sous forme d’une hyperfixation qui reste non spécifique.
• Intérêt : présence ou non d’une lésion
Salma THAKI

• Circonstances de découverte :
− Douleur
− Traumatise
− Fortuite
• La radiographie standard est l’examen de première intention
• L’analyse doit se faire sur 2 incidences orthogonales : face et profil
• QUESTIONS A POSER :
− LOCALISATION
− SIGNES D’AGRESSIVITE Agressivité ne veut pas
dire forcément processus
 Type de lésion/ Matrice malin, c’est aussi tout
processus rapidement

 Limites de la lésion évolutif comme une


infection ou autre

 Réaction périostée
 Etat de la corticale
 Extension aux parties molles
− CORRELATION A L’AGE
I. Localisation
1. Quel os ?
• Squelette axial (rachis, bassin …) ? Ou périphérique (membres) ? Os plat ou os long ?
2. Quelle partie de l’os ?
• Plan longitudinal : épiphyse, métaphyse (entre amincissement de la cortical et cartilage de
conjugaison) ou diaphyse ?
• Plan transversal : intramédullaire (centré ou excentré), intra corticale ou juxta corticale ?

II. Signes d’agressivité


1. Type de lésion
• Ostéolytique : Moins de matrice osseuse
• Ostéocondensante : Plus de matrice osseuse
• Mixte
2. Limites de la lésion
a) Lésion ostéocondensante
• Contours nets : lésion quiescente bénigne
• Contours flous : lésion agressive
Salma THAKI

b) Lésion ostéolytique
• Classification de Lodwick
− Géographique (1) : occupe espace qu’on voit clairement
o A : bords nets avec sclérose marginale (condensation blanche)
o B : bords nets sans sclérose marginale
o C : Lacune sans ostéosclérose périphérique, limites flous de la zone de transition
entre os sain et os pathologique.
− Mitée (2) : Multiples petites lacunes confluentes détruisant le cortex
− Perméative (3) : Multiples perforations osseuses inférieures au millimètre, non visibles en
radiologie standard et donnant l'impression d'une perte de densité osseuse (ostéoporose)
et d'un flou cortical.
3. Réaction périostée
• Périoste : tissu conjonctif non minéralisée, donc radio transparent. Il constitue l’interface entre
l’os et le muscle.
• Une réaction périostée : production d’os par le périoste suite à une lésion osseuse ou péri
osseuse.
• Cette production peut être lente et régulière ou rapide et désorganisée selon le type de la lésion
dont elle était l’origine.
1
1 : compact = bien accolé au siège de lésion
6
2 3 4 5 2 : uni lamellaire = une seule lame avec espace aérique
3 : multi lamellaire =
4 : spiculé en feu d’herbe = perpendiculaire
5 : spiculé en rayon de soleil = rayé sans direction
6 : triangle de Codman

Quiescente Agressive
4. Etat de la corticale
• Respectée
• Amincie
• Soufflée
• Rompue  agressivité
5. Extension aux parties molles et/ou articulations
• Une fois survenue  agressivité
III. Age
• Important !!! A corréler aux données cliniques +++
• Une lésion d’allure bénigne chez un enfant impubère : souvent un kyste essentiel ou un fibrome
ossifiant
• Une lésion d’allure maligne :
• Chez un enfant < 5 ans : métastase de neuroblastome+++
• Entre 5 et 25 ans : ostéosarcome ou sarcome d’Ewing
• Au-delà de 50 ans : métastases ou myélome +++
Si un seul signe d’agressivité est
présent = lésion agressive
Par contre tous les signes de
quiescences doivent être
présent
Salma THAKI

I. Rappel : signes de quiescence


• Ostéolyse 1A, 1B (contours nets)
• Corticale normale
• Pas de réaction periostée ou compacte ou uni lamellaire
• Pas de masse des parties molles ni extension aux articulations
II. Tumeurs cartilagineuses
1. Ostéochondrome : Exostose
• 30 à 40 % des tumeurs bénignes
• Excroissance osseuse en continuité avec le reste de l’os, coiffée de cartilage (aspect pop corn)
• Siege : métaphysaire++ diaphysaire (croissance)
• Unique +++, multiple (héréditaire)
• Localisation : os longs (genou)
• Latence clinique ( asymptomatique) ou tuméfaction
• Saillie osseuse : sessile ou pédiculée, unique ou multiple.
• Continuité de la corticale avec celles de l'os adjacent
• Coiffe cartilagineuse radio transparente < 1cm, comportant des calcifications de type
cartilagineux  si > 1cm devient maligne
• Pédicule : base d’implantation étroite
• Sessile : base d’implantation large
• Se stabilise à l’âge adulte
• Dégénérescence 1%, transformation maligne en chondrosarcome : devient douloureuse ou
augmente rapidement de volume ou responsable d’une compression vasculo-nerveuse
• TDM, IRM  bilan d’extension locale
• Traitement radical (exérèse totale) dès qu'il y a douleur ou compression : vasculo-nerveuse,
pseudo-anévrysme, bursite, compression médullaire.
• Toute exostose douloureuse doit être enlevée (compte tenu des risques de dégénérescence).
• Pas de biopsie
• Exostose = multiple ostéochondrome
2. Chondrome : enchondrome
• 20 - 30 ans
• Unique +++, multiple (chondromatose)
• Localisation : phalanges 50%, os longs 50% (humérus, fémur, tibia)
• Siege : métaphysaire +++  diaphysaire
• Lacune arrondie ou ovalaire
• Bien limitée
• Corticale soufflée : rompue si traumatisme  apparait lors de fracture banale
• Calcifications punctiformes dans la lacune
3. Chondroblastome
• Tumeur cartilagineuse de l’enfant et de I ‘adolescent
• Seule tumeur épiphysaire de l’adolescent
• Radiologie : ostéolyse arrondie et bien limitée
• Siege : exclusivement epiphysaire.
• Une biopsie chirurgicale est nécessaire pour en faire le diagnostic + TDM et IRM
Salma THAKI

III. Tumeurs ostéogéniques


1. Ostéome
• Adulte
• Localisation : voute, face +++ (orbite, sinus frontal  ne pas confondre et dire mixte alors que c
un sinus)
• RX : plage dense, homogène, contours nets, parfois polylobe
• Isolé +++  à ne pas toucher c purement bénin
• Syndrome de Gardner (polypose recto- colique, ostéomes, kystes cutanés)
2. Ostéome osteoide
• 10% des tumeurs osseuses bénignes
• 20 - 30 ans
• Localisation : partout : épiphyse, métaphyse, diaphyse (sauf crane, sternum, clavicule)
• Douleurs surtout nocturnes de type inflamatoire, calmées par I'aspirine et les AINS +++
• Image claire ostéolytique de 1 à 2cm centrée par une calcification punctiforme = nidus
• Réaction sclérogène d'osteocondensation autour du nidus
• Diagnostic avec une grande certitude  visé le nidus car responsable de douleur
• Si réaction de sclérose très importante et nidus non vu : indication de la TDM
• Dg différentiel : Abcès de Brodie +++
3. Osteoblastome : « ostéome osteoide geant »
• Très proche de l’ostéome ostéoide mais sa taille est > 2 cm: "osteome osteoide géant",
• La nuance est histologique.
• Localisation : Rachis (arc postérieur du rachis lombaire surtout), fémur, tibia, humérus (diaphyse
ou métaphyse)
• Corticale, médullaire ou périoste
IV. Tumeurs d'origine vasculaire
1. Angiome
• Canaux vasculaires de type caverneux, capillaire ou veineux.
• Age : 40-50 ans
• Siege : Vertèbres +++, voute
• Latence ou douleurs lombaires (compression médullaire)
• Vertèbre déminéralisée augmenté de volume
• Aspect grillage peigne en radio et punctiforme en TDM
V. Tumeurs d'origine fibreuse
1. Fibrome non osteogenique (>3cm), cortical defect (<3), lacune corticale
• Tumeurs de L'enfant et I'adolescent (15% avant 20 ans)
• Disparait en fin de puberté
• Asymptomatique ; Découverte fortuite
• Siege : Métaphyse des os longs. Près du genou (fémur, tibia)
• Lacune métaphysaire : Multiloculaire, Excentrée, intra-corticale, à grand axe vertical
VI. Tumeurs à myéloplaxe : histiocytaire
VII. Tumeurs kystiques
• Kyste solitaire Non traité en amphi
• Kyste anévrysmal
Salma THAKI

I. Principales tumeurs osseuses primitives


1. Ostéosracome
Voir tableau
2. Sarcome d’Ewing
3. Chondrosarcome
Non traité en amphi
4. Fibrosarcome
II. Les métastases osseuses
 Voie hématogène.
 Métastases intra-médullaires : infra-radiographiques  Scintigraphie osseuse +++
 Augmentation de fixation mais non spécifique (infections, Paget,…)
 Parfois métastases ostéolytiques sans augmentation de fixation
 Clichés standards centrées +/- TDM , IRM +++
 IRM: examen le plus sensible et le plus spécifique (scinti + radio négatifs)
 Cancers ostéophiles : Sein, Prostate, Rein, Poumon, Thyroïde
 Siège :
 os à moelle hématopoïètiquement active
 rachis > bassin > fémur –humérus > côtes > épaules > crâne
1. Ostéolyse +++
 Géodes à l’emporte-pièce
 Ostéolyse mitée ou ponctuée
 Effacement d’un segment osseux  vertèbre borgne
 Atteinte PM = O
 Réaction périostée = O
 Nb : multiples  SEIN, REIN, POUMON, THYROÏDE
 >40 ans: lésion ostéolytique  myélome multiple ou métastase
 Clinique: Douleur
 Surtout: si lyse / si os subissant des contrainte
2. Ostéo-condensation
 Limites floues +++, parfois nettes
 Prostate +++ (vertèbre d’ivoire), lyse parfois
 Sein, poumon, vessie, tube digestif
3. Lésions mixtes : fréquentes

Myélome multiple :
Ostéolytique 1C
Multiple / agressif
Sujet âgé
Si enfant de 3ans  neuroblastome
Myélome de kahler
Salma THAKI

1. Ostéosarcome 2. Sarcome d’Ewing


20 à 30% des Tumeurs osseuses primitives 10 à 15% des TMPO
Age : 10-30 ans 10 ans +++ (6-15 ans)
Prédominance masculine
Près du genou, loin du coude < 10 ans : os longs (diaphyse)
Métaphyse des os longs : Fémur, tibia 60% / Humérus 15% > 10 ans : os plats
Cartilage de conjugaison longtemps respecté -
Mixte (75%) +++ : répartition anarchique de zones de destruction et condensation Ostéolyse pure (mitée, vermoulue)
Lytique : lacune > 6cm, mal limitée, mitée +++ Forme diaphysaire centrale
Condensante : en nappe homogène ou amas hétérogènes +/- confluents à limites floues
Lacunes ponctuées Rupture corticale Ostéolyse ponctuée
Disparition du cortex
Spiculée (« feu d’herbe ») pluri-lamellaire, Eperon de Codman Réaction périostée lamellaire ++, spiculaire
Refoulement des faisceaux musculaires Os plats
Calcifications Atteinte des Parties molles Précoce (hémithorax opaque, masse pelvienne)
Augmentation de densité Pas de calcifications +++
Pronostic : métastases pulmonaires, osseuses ou skip métastases (localisations secondaires Pronostic redoutable : tableau clinique bruyant qui nous fait croire une infection
intramédullaires séparées de la tumeur principale par du tissu sain) (TDM, ) Douleur d’apparition récente, rapidement intense, tuméfaction chaude, douloureuse,
syndrome d’allure infectieux : fièvre, hyper leucocytose
Plus agressif ++ Atteinte des PM plus +++
Plus âgé que l’Ewing / Plus jeune que le chondrosarcome -
Salma THAKI

I. Ostéites
 Infection du périoste, de la corticale et de la médullaire osseuse à partir d’une infection de
voisinage des tissus mous, secondaire à :
o Une plaie traumatique
o Un geste chirurgical
o Un foyer infectieux contigü
 Se propage de proche en proche du périoste vers médullaire
II. Ostéomyélites
1. Généralités
 Atteinte médullaire métaphysaire d’origine hématogène  propagation commence par
métaphyse la plus vascularisée
 Germe : staphylocoque aureus +++
 Enfant +++
 Près du genou, loin du coude +++
 Pronostic fonctionnel si méconnue.
 Pronostic vital : septicémie = ensemencement par voie hématogène.
 Clinique déroutante: traumatisme et fièvre  Pas de traumatisme fébrile
2. PHYSIOPATHOLOGIE
a. 1 ère Phase : congestive
 Lors d’une septicémie/bactériémie, le germe atteint l’os par voie sanguine.
 Au niveau de la métaphyse, le flux sanguin se ralentit ce qui favorise le développement des
germes
 Thrombophlébite au niveau des veines métaphysaires.
 Deux conséquences :
o Arrêt du flux artériel en amont.
o L’inflammation, œdème, hyperpression intra osseuse qui complète l’arrêt de la
circulation endostée. Cette hyperpression explique la douleur de l’ostéomyélite
b. 2 ème phase
 La diffusion de l’infection se fait vers la corticale jusqu’à atteindre le périoste.
 Ce dernier s’épaissit, se soulève et délimite un abcès sous périosté.
 Si le cartilage de conjugaison est intra articulaire (hanche ou épaule chez le nourrisson);
l’infection peut se propager vers la cavité articulaire: arthrite
c. 3ème Stade : nécrose osseuse:
 Aboutit à une ostéomyélite chronique.
 L’interruption de la vascularisation osseuse entraîne une nécrose osseuse avec formation d’un
séquestre osseux.
 Si germe peu virulent avec bon statut immunitaire : l’infection reste localisée et parfois
s’encapsule (abcès de Brodie)
 Si germe virulent et/ou mauvais statut immunitaire : abcès sous périosté, ostéolyse,
pandiaphysite
3. Ostéomyélite aigue
a. Au stade de début
 Tableau clinique souvent bruyant
 Douleur intense, circonférentielle (fait le tour de métaphyse),segmentaire, sus / sous articulaire
Salma THAKI

 Pseudo fracturaire
 Exacerbée à la palpation
 Syndrome infectieux plus ou moins sévère
 Articulation mobile, libre (mais difficilement par la douleur)
 Au stade de début : Radiographie standard Normale  Argument en faveur d’une OMA +++
 Ne doit pas retarder le traitement.
 Il vaut mieux traiter par excès +++
 L’échographie est indiquée pour éliminer un éventuel abcès sous périosté.
 Radiographie négative jusqu’au 10ème jour
 Examens non systématiques
 IRM: hyposignal T1 et hypersignal T2 de l’os spongieux.
 Scintigraphie : hyperfixation osseuse.
 Ces examens sont non systématiques et ne doivent pas retarder le diagnostic et le traitement
 L’antibiotique dans le quart d’heure, le plâtre dans les deux heures
b. Ostéomyélite aiguë > 10ème jour
 Densification des PM (œdème)
 Décalcification
 Appositions périostées fines
 Diagnostic différentiel : sarcome d’Ewing
 Antibiothérapie intra veineuse + plâtre (pour diminuer le flux sanguin + la dissémination)
c. OMA 2ème – 3ème semaine:
 Ostéolyse : mouchetée / métaphyso-diaphysaire
 Réaction périostée.
 Parties molles : abcès sous-périosté, palpé cliniquement  échographie +++
 Cartilage de conjugaison : barrière +++
d. Phase d’abcès sous-périosté
 Ponction → pus → antibiogramme
 Diagnostic différentiel : tumeur osseuse
 ATB + drainage  régression, condensation
 L’IRM montre très tôt la présence de pus (hypoT1, hyperT2 médullaire)
4. Ostéomyélite chronique
 Conséquence d’une OMA non/mal traitée.
 Signes cliniques : fistules++++
 Membres inférieurs+++
 Guérison difficile.
 Séquelles orthopédiques++
 Fistulisation avec écoulement de pus à l'extérieur
 RX:
o aspect vermoulu de l’os
o appositions périostées (exubérantes)
o ostéo-condensation
o déformation osseuse
 TDM+/- IRM: recherche de séquestre + énumération
 Condensation à la Rx
 Abcès visible à l’IRM
5. Ostéomyélite subaigüe
 Début méconnu, insidieux
 Douleur +++
Salma THAKI

 Pas de syndrome infectieux


 RX : polymorphe
 Diagnostic différentiel : tumeurs osseuses
 Abcès de Brodie :
o Lacune bien limitée
o Liseré d’ostéo-condensation
o Métaphysaire +++
o Diagnostic différentiel : ostéome ostéoïde si siège cortical / granulome éosinophile
6. Forme du nourrisson et nouveau-né
 < 12-18 mois : Vx épiphyse se fait par les artères métaphysaires à travers le cartilage de
conjugaison
 OM  ostéo-arthrite: hanche + épaule.
 Foyers multiples (osseux, pulmonaires,…)
 Evolution destructive
 Diagnostic tardif (Signes Cliniques pauvres)  Urgence +++
 Pronostic sur la croissance :
o Raccourcissemen , désaxation d’un membre  peut survenir chez tt le monde
o Nécrose épiphysaire, du cartilage de conjugaison  spécifique au nourrisson et nouveau-né
 Grand risque de septicémie +++
 Urgence diagnostique et thérapeutique +++
Salma THAKI

I. Définition
 L’arthrose : usure du cartilage des surfaces articulaires  frottement
 Arthroses : affections chroniques dégénératives non inflammatoires de l’articulation,
caractérisées, anatomiquement, par la lésion puis la destruction du cartilage.
 Conséquence : ramollissement, fissuration, ulcération et perte du cartilage articulaire,
et sclérose de l’os sous-chondrale (appui).
 Formation d’ostéophytes et de géodes.
II. Physiologie  Rôles du cartilage
 Répartition et transmission des contraintes principalement en
compression sous l’effet de la charge.
 Absorption des chocs lors des contacts entre berges articulaires
en particulier lors des mouvements de cisaillement.
III. Généralités
 Pathologie fréquente  retentissement socio économique
 Si symptomatique : douleur et raideur articulaires, +/-épanchement articulaire + degrés
variables d’inflammation locale.
 Primitive +++ (âge)
 Secondaire :
o Anomalie de l’architecture osseuse
o hyperpression : scoliose, LCH, inégalité des MI
o micro-traumatismes répétés
o obésité
 Clinique
o Douleur mécanique, raideur articulaire
o Limitation des mouvements
o Evolution / poussée
IV. Signes radiologiques communs sur clichés standards  APPRENDRE !
 Pincement de l’interligne articulaire
 Epaississement de la lame osseuse sous chondrale (ostéocondensation)
 Ostéophytose marginale
 Géodes d’hyperpression sous-chondrales normale
V. Arthrose du rachis
 Dégénérescence des disques :
o Discopathie (ramollissement, fissures, pincement)
o Discarthrose = discopathie + ostéophytes
 Arthrose des articulaires postérieures
 Un ou plusieurs étages
 Pincement discal
 Densification des plateaux vertébraux
 Ostéophytose somatique antérieure, latérale et/ou inter-apophysaire postérieure
1. Rachis lombaire
 Zones charnières : plus touchées (variations de courbures) D12-L1, L1-L2, L4-L5, L5-S1
 Secondairement : généralisation aux autres vertèbres
 Atteinte discale : précoce
Salma THAKI

 Atteinte de l’arc postérieur : plus tardive


 Clichés standards +/- TDM
 Rachis lombo-sacré :
o L4-L5, L5-S1+++
o Lombalgie chroniques ou sciatique commune
o Découverte fortuit
2. Rachis cervical
 Rachis dorsal : asymptomatique
 Rachis Cervical : 40 ans +++
o C5-C6, C6-C7
o Pincement discal, ostéophytose antérieure
o Uncarthrose  névralgie cervicaux brachial  IRM
o Ostéophytose post (irritation médullaire IRM)
VI. Arthrose du genou = Gonarthrose
 Femme > 50 ans
 Au début
o Pincement fémoro-patellaire
o Ostéophytose des ailerons rotuliens
 Arthrose fémoro tibia interne
o Un défaut d’axe favorise l’usure d’un compartiment.
o L’usure accentue la déviation interne
 Arthrose fémoro patellaire
o Arthrose du compartiment fémoro patellaire évoluée associant ostéophytes
proéminents (flèches blanches) et pincement articulaire (flèche rouge)
 Arthrose fémoro-patellaire externe
VII. Arthrose de la hanche : Coxarthrose
 > 40 ans
 Primitive : 1cas/2
 Rx :
o Pincement articulaire (supéro-externe ou supérieur)
o Ostéophytes: bord périphérique cotyle, tête fémorale
o Ostéo-condensation des zones d’appui: région externe du toit du cotyle,
partie supérieure de la tête fémorale
o Géodes sous-chondrales
VIII. Arthrose inter phalangienne

 IRM pour la moelle et racines NB : une


radio
 Myélopathie arthrosique
normale
 Souffrance radiculaire n’élimine pas
 Étudier les ménisques et ligaments du genou arthrose !!
Salma THAKI

I. Généralité
 La fracture: solution de continuité osseuse
 L’analyse radiologique se fait obligatoirement sur deux incidences orthogonales: face et profil
 Devant une fracture osseuse il faut préciser :
 La localisation ou le siège
 Le type de la fracture
 Le déplacement
 Siège de la fracture :
 Épiphysaire
 Métaphysaire
 Diaphysaire
 L’atteinte métaphysaire chez l’enfant est une urgence, il faut la rechercher systématiquement :
cartilage de croissance
 Conséquences sur la croissance en longueur
II. Le type de la fracture

 Non instables : oblique +


transverse
 Instables : les autres

III. Le déplacement
 Absent : fracture non déplacée
 Translation : toujours un contact  il faut le chiffré ( < 1/3 c bien on peut sauver facilement) Les 2 segments
 Chevauchement : perte totale de contacte ont le même axe

 Angulation : désaxation
Pour faciliter la vue : les 2 incidences + articulations de haut et de bas
 Rotation

 Fracture en bois vert : une corticale est atteinte mais l’autre non
 Fracture plastique : l’os ne se casse pas il devient arqué car il est moue (chez enfants ++)
 Fracture en motte beurre : pas de fracture mais un engrènement

Vous aimerez peut-être aussi