Salma THAKI
− Appareil ostéo-articulaire
• Os
• Cartilage
• Appareil capsulo-ligamentaire
• Muscles et tendons
• Disque inter-vertébral
• Moelle et racines
• Nerfs et tissus sous cutané et profond
− Radiographie standard
• Imagerie des structures minéralisées : os et calcifications +++
• Parties molles : indirecte +/-
• Toujours en 1ére intention
− Echographie
• Imagerie des parties molles +++
• Muscles, tendons, synoviale, ligaments, nerfs, et tissu sous-cutané et épanchements
• Os mais que la corticale !! (En face de la sonde)
• Analyse dynamique
• Limitée en profondeur
− Scanner
• Imagerie de l’os cortical +++
• Reconstructions multi planaires et 3D
• Étude de l’os spongieux < IRM
• Étude des parties molles <<< écho et IRM
− Arthro -scanner
• Meilleure imagerie du cartilage +++
• Face profonde des tendons de la coiffe
• Ligaments du poignet
• Labrum épaule et hanche
• Reconstructions multi planaires
− IRM
• Meilleure imagerie de l’os spongieux +++
• Rachis : moelle et contenu intra-canalaire
• Tissus mous +++
− Scintigraphie
• Acquisition après injection d’un dérivé marqué au Technétium 99.
• Explore l’ensemble du squelette en un seul temps.
• Les lésions se manifestent sous forme d’une hyperfixation qui reste non spécifique.
• Intérêt : présence ou non d’une lésion
Salma THAKI
• Circonstances de découverte :
− Douleur
− Traumatise
− Fortuite
• La radiographie standard est l’examen de première intention
• L’analyse doit se faire sur 2 incidences orthogonales : face et profil
• QUESTIONS A POSER :
− LOCALISATION
− SIGNES D’AGRESSIVITE Agressivité ne veut pas
dire forcément processus
Type de lésion/ Matrice malin, c’est aussi tout
processus rapidement
Limites de la lésion évolutif comme une
infection ou autre
Réaction périostée
Etat de la corticale
Extension aux parties molles
− CORRELATION A L’AGE
I. Localisation
1. Quel os ?
• Squelette axial (rachis, bassin …) ? Ou périphérique (membres) ? Os plat ou os long ?
2. Quelle partie de l’os ?
• Plan longitudinal : épiphyse, métaphyse (entre amincissement de la cortical et cartilage de
conjugaison) ou diaphyse ?
• Plan transversal : intramédullaire (centré ou excentré), intra corticale ou juxta corticale ?
II. Signes d’agressivité
1. Type de lésion
• Ostéolytique : Moins de matrice osseuse
• Ostéocondensante : Plus de matrice osseuse
• Mixte
2. Limites de la lésion
a) Lésion ostéocondensante
• Contours nets : lésion quiescente bénigne
• Contours flous : lésion agressive
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b) Lésion ostéolytique
• Classification de Lodwick
− Géographique (1) : occupe espace qu’on voit clairement
o A : bords nets avec sclérose marginale (condensation blanche)
o B : bords nets sans sclérose marginale
o C : Lacune sans ostéosclérose périphérique, limites flous de la zone de transition
entre os sain et os pathologique.
− Mitée (2) : Multiples petites lacunes confluentes détruisant le cortex
− Perméative (3) : Multiples perforations osseuses inférieures au millimètre, non visibles en
radiologie standard et donnant l'impression d'une perte de densité osseuse (ostéoporose)
et d'un flou cortical.
3. Réaction périostée
• Périoste : tissu conjonctif non minéralisée, donc radio transparent. Il constitue l’interface entre
l’os et le muscle.
• Une réaction périostée : production d’os par le périoste suite à une lésion osseuse ou péri
osseuse.
• Cette production peut être lente et régulière ou rapide et désorganisée selon le type de la lésion
dont elle était l’origine.
1
1 : compact = bien accolé au siège de lésion
6
2 3 4 5 2 : uni lamellaire = une seule lame avec espace aérique
3 : multi lamellaire =
4 : spiculé en feu d’herbe = perpendiculaire
5 : spiculé en rayon de soleil = rayé sans direction
6 : triangle de Codman
Quiescente Agressive
4. Etat de la corticale
• Respectée
• Amincie
• Soufflée
• Rompue agressivité
5. Extension aux parties molles et/ou articulations
• Une fois survenue agressivité
III. Age
• Important !!! A corréler aux données cliniques +++
• Une lésion d’allure bénigne chez un enfant impubère : souvent un kyste essentiel ou un fibrome
ossifiant
• Une lésion d’allure maligne :
• Chez un enfant < 5 ans : métastase de neuroblastome+++
• Entre 5 et 25 ans : ostéosarcome ou sarcome d’Ewing
• Au-delà de 50 ans : métastases ou myélome +++
Si un seul signe d’agressivité est
présent = lésion agressive
Par contre tous les signes de
quiescences doivent être
présent
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I. Rappel : signes de quiescence
• Ostéolyse 1A, 1B (contours nets)
• Corticale normale
• Pas de réaction periostée ou compacte ou uni lamellaire
• Pas de masse des parties molles ni extension aux articulations
II. Tumeurs cartilagineuses
1. Ostéochondrome : Exostose
• 30 à 40 % des tumeurs bénignes
• Excroissance osseuse en continuité avec le reste de l’os, coiffée de cartilage (aspect pop corn)
• Siege : métaphysaire++ diaphysaire (croissance)
• Unique +++, multiple (héréditaire)
• Localisation : os longs (genou)
• Latence clinique ( asymptomatique) ou tuméfaction
• Saillie osseuse : sessile ou pédiculée, unique ou multiple.
• Continuité de la corticale avec celles de l'os adjacent
• Coiffe cartilagineuse radio transparente < 1cm, comportant des calcifications de type
cartilagineux si > 1cm devient maligne
• Pédicule : base d’implantation étroite
• Sessile : base d’implantation large
• Se stabilise à l’âge adulte
• Dégénérescence 1%, transformation maligne en chondrosarcome : devient douloureuse ou
augmente rapidement de volume ou responsable d’une compression vasculo-nerveuse
• TDM, IRM bilan d’extension locale
• Traitement radical (exérèse totale) dès qu'il y a douleur ou compression : vasculo-nerveuse,
pseudo-anévrysme, bursite, compression médullaire.
• Toute exostose douloureuse doit être enlevée (compte tenu des risques de dégénérescence).
• Pas de biopsie
• Exostose = multiple ostéochondrome
2. Chondrome : enchondrome
• 20 - 30 ans
• Unique +++, multiple (chondromatose)
• Localisation : phalanges 50%, os longs 50% (humérus, fémur, tibia)
• Siege : métaphysaire +++ diaphysaire
• Lacune arrondie ou ovalaire
• Bien limitée
• Corticale soufflée : rompue si traumatisme apparait lors de fracture banale
• Calcifications punctiformes dans la lacune
3. Chondroblastome
• Tumeur cartilagineuse de l’enfant et de I ‘adolescent
• Seule tumeur épiphysaire de l’adolescent
• Radiologie : ostéolyse arrondie et bien limitée
• Siege : exclusivement epiphysaire.
• Une biopsie chirurgicale est nécessaire pour en faire le diagnostic + TDM et IRM
Salma THAKI
III. Tumeurs ostéogéniques
1. Ostéome
• Adulte
• Localisation : voute, face +++ (orbite, sinus frontal ne pas confondre et dire mixte alors que c
un sinus)
• RX : plage dense, homogène, contours nets, parfois polylobe
• Isolé +++ à ne pas toucher c purement bénin
• Syndrome de Gardner (polypose recto- colique, ostéomes, kystes cutanés)
2. Ostéome osteoide
• 10% des tumeurs osseuses bénignes
• 20 - 30 ans
• Localisation : partout : épiphyse, métaphyse, diaphyse (sauf crane, sternum, clavicule)
• Douleurs surtout nocturnes de type inflamatoire, calmées par I'aspirine et les AINS +++
• Image claire ostéolytique de 1 à 2cm centrée par une calcification punctiforme = nidus
• Réaction sclérogène d'osteocondensation autour du nidus
• Diagnostic avec une grande certitude visé le nidus car responsable de douleur
• Si réaction de sclérose très importante et nidus non vu : indication de la TDM
• Dg différentiel : Abcès de Brodie +++
3. Osteoblastome : « ostéome osteoide geant »
• Très proche de l’ostéome ostéoide mais sa taille est > 2 cm: "osteome osteoide géant",
• La nuance est histologique.
• Localisation : Rachis (arc postérieur du rachis lombaire surtout), fémur, tibia, humérus (diaphyse
ou métaphyse)
• Corticale, médullaire ou périoste
IV. Tumeurs d'origine vasculaire
1. Angiome
• Canaux vasculaires de type caverneux, capillaire ou veineux.
• Age : 40-50 ans
• Siege : Vertèbres +++, voute
• Latence ou douleurs lombaires (compression médullaire)
• Vertèbre déminéralisée augmenté de volume
• Aspect grillage peigne en radio et punctiforme en TDM
V. Tumeurs d'origine fibreuse
1. Fibrome non osteogenique (>3cm), cortical defect (<3), lacune corticale
• Tumeurs de L'enfant et I'adolescent (15% avant 20 ans)
• Disparait en fin de puberté
• Asymptomatique ; Découverte fortuite
• Siege : Métaphyse des os longs. Près du genou (fémur, tibia)
• Lacune métaphysaire : Multiloculaire, Excentrée, intra-corticale, à grand axe vertical
VI. Tumeurs à myéloplaxe : histiocytaire
VII. Tumeurs kystiques
• Kyste solitaire Non traité en amphi
• Kyste anévrysmal
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I. Principales tumeurs osseuses primitives
1. Ostéosracome
Voir tableau
2. Sarcome d’Ewing
3. Chondrosarcome
Non traité en amphi
4. Fibrosarcome
II. Les métastases osseuses
Voie hématogène.
Métastases intra-médullaires : infra-radiographiques Scintigraphie osseuse +++
Augmentation de fixation mais non spécifique (infections, Paget,…)
Parfois métastases ostéolytiques sans augmentation de fixation
Clichés standards centrées +/- TDM , IRM +++
IRM: examen le plus sensible et le plus spécifique (scinti + radio négatifs)
Cancers ostéophiles : Sein, Prostate, Rein, Poumon, Thyroïde
Siège :
os à moelle hématopoïètiquement active
rachis > bassin > fémur –humérus > côtes > épaules > crâne
1. Ostéolyse +++
Géodes à l’emporte-pièce
Ostéolyse mitée ou ponctuée
Effacement d’un segment osseux vertèbre borgne
Atteinte PM = O
Réaction périostée = O
Nb : multiples SEIN, REIN, POUMON, THYROÏDE
>40 ans: lésion ostéolytique myélome multiple ou métastase
Clinique: Douleur
Surtout: si lyse / si os subissant des contrainte
2. Ostéo-condensation
Limites floues +++, parfois nettes
Prostate +++ (vertèbre d’ivoire), lyse parfois
Sein, poumon, vessie, tube digestif
3. Lésions mixtes : fréquentes
Myélome multiple :
Ostéolytique 1C
Multiple / agressif
Sujet âgé
Si enfant de 3ans neuroblastome
Myélome de kahler
Salma THAKI
1. Ostéosarcome 2. Sarcome d’Ewing
20 à 30% des Tumeurs osseuses primitives 10 à 15% des TMPO
Age : 10-30 ans 10 ans +++ (6-15 ans)
Prédominance masculine
Près du genou, loin du coude < 10 ans : os longs (diaphyse)
Métaphyse des os longs : Fémur, tibia 60% / Humérus 15% > 10 ans : os plats
Cartilage de conjugaison longtemps respecté -
Mixte (75%) +++ : répartition anarchique de zones de destruction et condensation Ostéolyse pure (mitée, vermoulue)
Lytique : lacune > 6cm, mal limitée, mitée +++ Forme diaphysaire centrale
Condensante : en nappe homogène ou amas hétérogènes +/- confluents à limites floues
Lacunes ponctuées Rupture corticale Ostéolyse ponctuée
Disparition du cortex
Spiculée (« feu d’herbe ») pluri-lamellaire, Eperon de Codman Réaction périostée lamellaire ++, spiculaire
Refoulement des faisceaux musculaires Os plats
Calcifications Atteinte des Parties molles Précoce (hémithorax opaque, masse pelvienne)
Augmentation de densité Pas de calcifications +++
Pronostic : métastases pulmonaires, osseuses ou skip métastases (localisations secondaires Pronostic redoutable : tableau clinique bruyant qui nous fait croire une infection
intramédullaires séparées de la tumeur principale par du tissu sain) (TDM, ) Douleur d’apparition récente, rapidement intense, tuméfaction chaude, douloureuse,
syndrome d’allure infectieux : fièvre, hyper leucocytose
Plus agressif ++ Atteinte des PM plus +++
Plus âgé que l’Ewing / Plus jeune que le chondrosarcome -
Salma THAKI
I. Ostéites
Infection du périoste, de la corticale et de la médullaire osseuse à partir d’une infection de
voisinage des tissus mous, secondaire à :
o Une plaie traumatique
o Un geste chirurgical
o Un foyer infectieux contigü
Se propage de proche en proche du périoste vers médullaire
II. Ostéomyélites
1. Généralités
Atteinte médullaire métaphysaire d’origine hématogène propagation commence par
métaphyse la plus vascularisée
Germe : staphylocoque aureus +++
Enfant +++
Près du genou, loin du coude +++
Pronostic fonctionnel si méconnue.
Pronostic vital : septicémie = ensemencement par voie hématogène.
Clinique déroutante: traumatisme et fièvre Pas de traumatisme fébrile
2. PHYSIOPATHOLOGIE
a. 1 ère Phase : congestive
Lors d’une septicémie/bactériémie, le germe atteint l’os par voie sanguine.
Au niveau de la métaphyse, le flux sanguin se ralentit ce qui favorise le développement des
germes
Thrombophlébite au niveau des veines métaphysaires.
Deux conséquences :
o Arrêt du flux artériel en amont.
o L’inflammation, œdème, hyperpression intra osseuse qui complète l’arrêt de la
circulation endostée. Cette hyperpression explique la douleur de l’ostéomyélite
b. 2 ème phase
La diffusion de l’infection se fait vers la corticale jusqu’à atteindre le périoste.
Ce dernier s’épaissit, se soulève et délimite un abcès sous périosté.
Si le cartilage de conjugaison est intra articulaire (hanche ou épaule chez le nourrisson);
l’infection peut se propager vers la cavité articulaire: arthrite
c. 3ème Stade : nécrose osseuse:
Aboutit à une ostéomyélite chronique.
L’interruption de la vascularisation osseuse entraîne une nécrose osseuse avec formation d’un
séquestre osseux.
Si germe peu virulent avec bon statut immunitaire : l’infection reste localisée et parfois
s’encapsule (abcès de Brodie)
Si germe virulent et/ou mauvais statut immunitaire : abcès sous périosté, ostéolyse,
pandiaphysite
3. Ostéomyélite aigue
a. Au stade de début
Tableau clinique souvent bruyant
Douleur intense, circonférentielle (fait le tour de métaphyse),segmentaire, sus / sous articulaire
Salma THAKI
Pseudo fracturaire
Exacerbée à la palpation
Syndrome infectieux plus ou moins sévère
Articulation mobile, libre (mais difficilement par la douleur)
Au stade de début : Radiographie standard Normale Argument en faveur d’une OMA +++
Ne doit pas retarder le traitement.
Il vaut mieux traiter par excès +++
L’échographie est indiquée pour éliminer un éventuel abcès sous périosté.
Radiographie négative jusqu’au 10ème jour
Examens non systématiques
IRM: hyposignal T1 et hypersignal T2 de l’os spongieux.
Scintigraphie : hyperfixation osseuse.
Ces examens sont non systématiques et ne doivent pas retarder le diagnostic et le traitement
L’antibiotique dans le quart d’heure, le plâtre dans les deux heures
b. Ostéomyélite aiguë > 10ème jour
Densification des PM (œdème)
Décalcification
Appositions périostées fines
Diagnostic différentiel : sarcome d’Ewing
Antibiothérapie intra veineuse + plâtre (pour diminuer le flux sanguin + la dissémination)
c. OMA 2ème – 3ème semaine:
Ostéolyse : mouchetée / métaphyso-diaphysaire
Réaction périostée.
Parties molles : abcès sous-périosté, palpé cliniquement échographie +++
Cartilage de conjugaison : barrière +++
d. Phase d’abcès sous-périosté
Ponction → pus → antibiogramme
Diagnostic différentiel : tumeur osseuse
ATB + drainage régression, condensation
L’IRM montre très tôt la présence de pus (hypoT1, hyperT2 médullaire)
4. Ostéomyélite chronique
Conséquence d’une OMA non/mal traitée.
Signes cliniques : fistules++++
Membres inférieurs+++
Guérison difficile.
Séquelles orthopédiques++
Fistulisation avec écoulement de pus à l'extérieur
RX:
o aspect vermoulu de l’os
o appositions périostées (exubérantes)
o ostéo-condensation
o déformation osseuse
TDM+/- IRM: recherche de séquestre + énumération
Condensation à la Rx
Abcès visible à l’IRM
5. Ostéomyélite subaigüe
Début méconnu, insidieux
Douleur +++
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Pas de syndrome infectieux
RX : polymorphe
Diagnostic différentiel : tumeurs osseuses
Abcès de Brodie :
o Lacune bien limitée
o Liseré d’ostéo-condensation
o Métaphysaire +++
o Diagnostic différentiel : ostéome ostéoïde si siège cortical / granulome éosinophile
6. Forme du nourrisson et nouveau-né
< 12-18 mois : Vx épiphyse se fait par les artères métaphysaires à travers le cartilage de
conjugaison
OM ostéo-arthrite: hanche + épaule.
Foyers multiples (osseux, pulmonaires,…)
Evolution destructive
Diagnostic tardif (Signes Cliniques pauvres) Urgence +++
Pronostic sur la croissance :
o Raccourcissemen , désaxation d’un membre peut survenir chez tt le monde
o Nécrose épiphysaire, du cartilage de conjugaison spécifique au nourrisson et nouveau-né
Grand risque de septicémie +++
Urgence diagnostique et thérapeutique +++
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I. Définition
L’arthrose : usure du cartilage des surfaces articulaires frottement
Arthroses : affections chroniques dégénératives non inflammatoires de l’articulation,
caractérisées, anatomiquement, par la lésion puis la destruction du cartilage.
Conséquence : ramollissement, fissuration, ulcération et perte du cartilage articulaire,
et sclérose de l’os sous-chondrale (appui).
Formation d’ostéophytes et de géodes.
II. Physiologie Rôles du cartilage
Répartition et transmission des contraintes principalement en
compression sous l’effet de la charge.
Absorption des chocs lors des contacts entre berges articulaires
en particulier lors des mouvements de cisaillement.
III. Généralités
Pathologie fréquente retentissement socio économique
Si symptomatique : douleur et raideur articulaires, +/-épanchement articulaire + degrés
variables d’inflammation locale.
Primitive +++ (âge)
Secondaire :
o Anomalie de l’architecture osseuse
o hyperpression : scoliose, LCH, inégalité des MI
o micro-traumatismes répétés
o obésité
Clinique
o Douleur mécanique, raideur articulaire
o Limitation des mouvements
o Evolution / poussée
IV. Signes radiologiques communs sur clichés standards APPRENDRE !
Pincement de l’interligne articulaire
Epaississement de la lame osseuse sous chondrale (ostéocondensation)
Ostéophytose marginale
Géodes d’hyperpression sous-chondrales normale
V. Arthrose du rachis
Dégénérescence des disques :
o Discopathie (ramollissement, fissures, pincement)
o Discarthrose = discopathie + ostéophytes
Arthrose des articulaires postérieures
Un ou plusieurs étages
Pincement discal
Densification des plateaux vertébraux
Ostéophytose somatique antérieure, latérale et/ou inter-apophysaire postérieure
1. Rachis lombaire
Zones charnières : plus touchées (variations de courbures) D12-L1, L1-L2, L4-L5, L5-S1
Secondairement : généralisation aux autres vertèbres
Atteinte discale : précoce
Salma THAKI
Atteinte de l’arc postérieur : plus tardive
Clichés standards +/- TDM
Rachis lombo-sacré :
o L4-L5, L5-S1+++
o Lombalgie chroniques ou sciatique commune
o Découverte fortuit
2. Rachis cervical
Rachis dorsal : asymptomatique
Rachis Cervical : 40 ans +++
o C5-C6, C6-C7
o Pincement discal, ostéophytose antérieure
o Uncarthrose névralgie cervicaux brachial IRM
o Ostéophytose post (irritation médullaire IRM)
VI. Arthrose du genou = Gonarthrose
Femme > 50 ans
Au début
o Pincement fémoro-patellaire
o Ostéophytose des ailerons rotuliens
Arthrose fémoro tibia interne
o Un défaut d’axe favorise l’usure d’un compartiment.
o L’usure accentue la déviation interne
Arthrose fémoro patellaire
o Arthrose du compartiment fémoro patellaire évoluée associant ostéophytes
proéminents (flèches blanches) et pincement articulaire (flèche rouge)
Arthrose fémoro-patellaire externe
VII. Arthrose de la hanche : Coxarthrose
> 40 ans
Primitive : 1cas/2
Rx :
o Pincement articulaire (supéro-externe ou supérieur)
o Ostéophytes: bord périphérique cotyle, tête fémorale
o Ostéo-condensation des zones d’appui: région externe du toit du cotyle,
partie supérieure de la tête fémorale
o Géodes sous-chondrales
VIII. Arthrose inter phalangienne
IRM pour la moelle et racines NB : une
radio
Myélopathie arthrosique
normale
Souffrance radiculaire n’élimine pas
Étudier les ménisques et ligaments du genou arthrose !!
Salma THAKI
I. Généralité
La fracture: solution de continuité osseuse
L’analyse radiologique se fait obligatoirement sur deux incidences orthogonales: face et profil
Devant une fracture osseuse il faut préciser :
La localisation ou le siège
Le type de la fracture
Le déplacement
Siège de la fracture :
Épiphysaire
Métaphysaire
Diaphysaire
L’atteinte métaphysaire chez l’enfant est une urgence, il faut la rechercher systématiquement :
cartilage de croissance
Conséquences sur la croissance en longueur
II. Le type de la fracture
Non instables : oblique +
transverse
Instables : les autres
III. Le déplacement
Absent : fracture non déplacée
Translation : toujours un contact il faut le chiffré ( < 1/3 c bien on peut sauver facilement) Les 2 segments
Chevauchement : perte totale de contacte ont le même axe
Angulation : désaxation
Pour faciliter la vue : les 2 incidences + articulations de haut et de bas
Rotation
Fracture en bois vert : une corticale est atteinte mais l’autre non
Fracture plastique : l’os ne se casse pas il devient arqué car il est moue (chez enfants ++)
Fracture en motte beurre : pas de fracture mais un engrènement