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DS7 PC

Ce document est un devoir surveillé de chimie pour la classe de PCSI 3, comprenant trois parties indépendantes. La première partie traite de la synthèse de nanoparticules superparamagnétiques d'oxyde de fer, la deuxième explore la chimie de l'imidazole et son utilisation comme catalyseur, et la troisième aborde la synthèse de l'acide damsinique. Chaque partie contient des questions et des protocoles expérimentaux détaillés.

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Ce document est un devoir surveillé de chimie pour la classe de PCSI 3, comprenant trois parties indépendantes. La première partie traite de la synthèse de nanoparticules superparamagnétiques d'oxyde de fer, la deuxième explore la chimie de l'imidazole et son utilisation comme catalyseur, et la troisième aborde la synthèse de l'acide damsinique. Chaque partie contient des questions et des protocoles expérimentaux détaillés.

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Lycée Janson

Devoir surveillé
de Sailly

Année scolaire
2022/2023 de chimie n°7
Classe de PCSI 3 option PC

Durée de l’épreuve : 3 heures


Usage des calculatrices : autorisé
N.B. Une présentation soignée est exigée ; les réponses doivent être justifiées (avec concision) et les
principaux résultats doivent être soulignés ou encadrés. Les mécanismes réactionnels doivent être
soigneusement écrits, en utilisant le formalisme des flèches courbes et en faisant figurer les doublets
non liants et les lacunes électroniques au niveau des sites réactionnels.
Ce devoir est constitué de trois parties indépendantes.
Donnée :
!"
Constante de Nernst : 𝑒° = ℱ ln 10 = 0,06 V

Partie I :

Synthèse de nanoparticules superparamagnétiques d’oxyde de fer (SPION)


pour l’imagerie multimodale

On peut alors greffer sur ces entités une molécule chélatante de l’isotope 64 du cuivre (II) radioactif ou
du gadolinium. On obtient ainsi des particules notés N-SD-D, dont le schéma de synthèse est
représenté sur la figure 1 ci-après.

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Ce problème s’intéresse à la première étape de cette synthèse, c’est-à-dire à l’obtention des particules
SPION-sulfate de dextrane, notées N-SD.
Pour cela, on fournit le protocole suivant :

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1) Le numéro atomique du fer est 𝑍 = 26. Écrire la configuration électronique d’un atome de cet
élément. En déduire, en justifiant soigneusement, les coordonnées du fer dans la classification
périodique des éléments. Combien le fer possède-t-il d’électrons de valence ?
2) La magnétite Fe$ O% est un solide ionique constitué d’un empilement d’ions O&' , d’ions Fe&( et
d’ions Fe$( . Quel est le nombre d’oxydation « moyen » du fer dans ce solide ? Déterminer la
proportion d’ions Fe&( et d’ions Fe$( dans cette structure.
3) Vérifier qu’en réalisant le mélange de solutions décrit dans le document 1, on obtient bien un
)*FeIII-
rapport )(FeII )
égal à 2. Expliquer en quoi ce rapport est cohérent avec l’objectif de synthétiser
de la magnétite Fe$ O% .
4) Justifier les coordonnées du point A (0 ; 0,79 V) représenté à la figure 2, correspondant à la
solution juste après le mélange (𝑡 = 0). On donne : 𝐸°0 = 0,77 V pour le couple Fe$( /Fe&( .
5) Proposer une équation de réaction expliquant la formation de Fe& O$ au niveau du point B.
6) Donner l’équation 𝐸 = 𝑓(pH) de la droite entre B et C, en utilisant la valeur de concentration de
tracé de la figure 2. On notera 𝐸°& le potentiel standard à pH = 0 du couple Fe& O$ (s) /Fe&(
(aq) .

7) Indiquer à partir de quelles espèces est formé Fe$ O% dans cette expérience. Proposer une
équation de réaction traduisant cette transformation.
8) Le barbotage à l’argon ou au diazote a pour but de chasser le dioxygène présent dans
l’atmosphère en équilibre avec la solution. Expliquer pourquoi cela est important dans le cadre
de la formation de particules composées quasi exclusivement de Fe$ O% ; écrire la réaction
parasite non souhaitée qui pourrait se produire en présence de dioxygène dans la solution
initiale.

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9) Montrer, en vous appuyant sur la figure 2, qu’en l’absence de sulfate de dextrane recouvrant les
particules, la formation à la surface des particules d’un autre oxyde de fer que Fe$ O% peut avoir
lieu dans les conditions proposées dans le protocole. Proposer une équation de réaction de
formation de celui-ci.
10) Proposer un argument qui remettrait en cause les déplacements en potentiel et en pH sur le
diagramme au cours de la synthèse.
11) Expliquer, en détaillant les interactions se développant entre les nanoparticules d’une part, et
entre les nanoparticules et l’eau d’autre part, en quoi la présence du sulfate de dextrane à la
surface de celles-ci permet également de limiter l’agrégation des nanoparticules.

Partie II :

Autour de l’imidazole

Ce problème s’intéresse à quelques aspects de la chimie de l’imidazole, un composé organique


aromatique. Le cycle de l’imidazole est un motif qui se retrouve dans de nombreux composés d’intérêt
biologique, comme l’histidine, la purine ou l’histamine.
Quelques données :

Titrage d’une solution d’histidine


Le cycle imidazole se retrouve dans la structure de l’histidine, un acide aminé, qui possède trois sites
ayant des propriétés acido-basiques (entourés sur la figure ci-dessous) :

Structure de l’histidine
On réalise une solution (S) en mélangeant une quantité 𝑛4 d’histidine et une quantité 2𝑛4 d’acide
chlorhydrique dans une fiole jaugée 𝑉4 = 100 mL.
Ceci entraîne la protonation des deux sites azotés de l’histidine, pour obtenir une forme que l’on
notera HisH$&( (on adoptera la notation suivante pour les espèces acido-basiques issues de l’histidine :
HisH$&( , HisH&( , HisH et His' ).

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Cette solution (S) est donc équivalente à une solution où on aurait apporté, dans un volume 𝑉4 =
100 mL :
- une quantité 𝑛4 d’ions HisH$&( ;
- une quantité 2𝑛4 d’ions Cl' .
On prélève un volume 𝑉0 = 15 mL de solution (S) avec une pipette jaugée, que l’on introduit dans un
bécher forme haute avec un barreau d’agitation et les électrodes d’un pH-mètre. On procède alors au
titrage de la solution, avec une solution titrante d’hydroxyde de sodium (soude) de concentration 𝐶 =
0,200 mol⋅L'0 , en versant la solution titrante par intervalles de 0,2 mL. On obtient la courbe pH-
métrique suivante :

0 2 4 6 8 10 12 14 𝑉/mL
'0
Courbe pH = 𝑓(𝑉) lors du titrage de 15 mL de solution (S) par de la soude à 0,200 mol⋅L

1) Rappeler quelles sont les électrodes du pH-mètre.


2) Interpréter l’allure de la courbe de titrage. S’agit-il de titrages successifs ou simultanés ? Écrire
l’équation de chacune des réactions support de titrage.
3) En supposant que la seule source d’incertitude non négligeable dans ce titrage est la localisation
des sauts de pH par exploitation de la courbe pH-métrique ci-dessus, estimer de manière la plus
précise possible la valeur de 𝑛4 , assortie de son incertitude 𝑢(𝑛4 ).
On donne la valeur du p𝐾5 du couple HisH$&( /HisH&( , qui vaut p𝐾50 = 1,8.
4) À l’aide de la courbe pH-métrique, proposer une estimation des p𝐾5 associés aux deux autres
couples acido-basiques de l’histidine, notés p𝐾5& et p𝐾5$ , en explicitant la démarche. Pourquoi
ne peut-on pas obtenir la valeur de p𝐾50 par une démarche similaire ?
5) En déduire le diagramme de prédominance de l’histidine.
6) Préciser la structure de chacune des espèces HisH$&( , HisH&( , HisH et His' figurant dans ce
diagramme.

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Utilisation de l’imidazole comme catalyseur
On s’intéresse dans cette partie à l’hydrolyse de l’acétate de 4-nitrophényle représenté ci-dessous :

ou : R6 COOR

L’équation de la réaction d’hydrolyse est la suivante :


R! COOR + H" O = R! COOH + RO# + H $
Cette réaction est catalysée par l’imidazole, comme le montre la loi cinétique suivante :
𝑣 = (𝑘4 + 𝑘758 ⋅ [Im]) ⋅ [R6 COOR]
… où [Im] est la concentration en imidazole.
7) Dans le cas où l’imidazole est introduit en concentration suffisamment grande par rapport à
l’ester, justifier que la réaction suive une loi de vitesse d’ordre apparent 1 par rapport à l’ester.
On précisera l’expression de la constante cinétique apparente 𝑘9:; .
Afin d’étudier la cinétique de cette réaction et de déterminer expérimentalement la valeur de 𝑘9:; , on
suit son déroulement par spectrophotométrie, en mesurant l’absorbance de la solution à 400 nm à des
intervalles de temps réguliers. À cette longueur d’onde, on admettra que seul l’ion 4-nitrophénolate
(c’est-à-dire l’ion noté RO' ) absorbe de façon significative la lumière et que la loi de Beer-Lambert est
vérifiée dans les conditions de l’expérience. On note 𝐴< l’absorbance en fin de réaction, supposée
quantitative, et 𝐴(𝑡) l’absorbance à un instant 𝑡 quelconque.
La concentration initiale de l’ester est notée 𝐶4 .
8) Établir que l’expression temporelle de l’avancement volumique est :
𝑥(𝑡) = 𝐶4 ⋅ (1 − exp(−𝑘9:; 𝑡))
9) En déduire l’expression temporelle de 𝐴(𝑡), faisant intervenir les constantes 𝐴< et 𝑘9:; .
10) Dans l’hypothèse où 𝐴< serait connue précisément, déterminer quel graphe il faudrait tracer
pour valider la loi cinétique et obtenir la valeur de la constante 𝑘9:; au moyen d’une régression
linéaire.
Une série d’expériences menée par A. Lombardo (Journal of. Chemical Education 1982, 59, 10, 887)
pour différentes valeurs de concentrations en imidazole a conduit aux valeurs de 𝑘9:; rassemblées
dans le tableau suivant :

Valeurs de 𝑘9:; mesurées pour différentes concentrations en imidazole


11) Déterminer les valeurs de 𝑘4 et 𝑘758 à partir de ces résultats. On détaillera la démarche.
12) Sachant que les concentrations en imidazole indiquées dans le tableau ont été très précisément
déterminées (incertitudes négligeables) et que les valeurs de 𝑘9:; fournies sont garanties avec
une précision de 1,0%, expliquer comment, par une méthode de type Monte Carlo, on pourrait
accéder à l’incertitude-type des grandeurs 𝑘4 et 𝑘9:; . On pourra expliquer comment cette

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démarche pourrait être implémentée dans un tableur comme Libre_Office_Calc, ou bien
présenter un pseudo-code qui permettrait de réaliser la démarche avec un langage de
programmation.
Afin d’expliquer le rôle catalytique de l’imidazole, le mécanisme suivant a été proposé :

13) Montrer que ce mécanisme permet bien de retrouver l’équation macroscopique de la réaction
d’hydrolyse de l’acétate de 4-nitrophényle.
14) Sachant que la vitesse 𝑣% est négligeable devant les vitesses 𝑣0 , 𝑣& et 𝑣$ , appliquer
l’approximation de l’état quasi-stationnaire au premier intermédiaire réactionnel apparaissant
dans ce mécanisme, afin d’établir l’expression de la vitesse d’apparition de l’ion 4-nitrophénolate
RO' . Retrouve-t-on la loi de vitesse expérimentale : 𝑣 = (𝑘4 + 𝑘758 ⋅ [Im]) ⋅ [R6 COOR] ?

Partie III :

Quelques aspects de la synthèse de l’acide damsinique

Cette partie étudie la préparation de l’acide damsinique racémique (±), qui est
un sesquiterpène possédant des propriétés molluscicides potentiellement
intéressantes. La structure d’un des stéréo-isomères du mélange racémique est
représentée ci-contre.

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A) Élaboration du bicycle de l’acide damsinique
La synthèse étudiée utilise comme réactif de départ la 2-méthylcyclopentan-1,3-dione G. L’objectif est
d’abord de former, selon la séquence 1, l’intermédiaire hydroxycétone K qui conduira par cyclisation
au squelette bicyclique présent dans l’acide damsinique.

Obtention de l’intermédiaire K
À cet effet, la dione G est traitée par le 3-bromopropyne H en présence de carbonate de potassium,
pour mener au produit I.
On donne les valeurs de p𝐾5 :
Couple HCO' &'
$ /CO$ : p𝐾5 = 10,3

Couple G/G6 : p𝐾5 ≈ 10


… où l’espèce G’ désigne la base conjuguée de G, de formule :

1) Justifier l’acidité particulière de G.


2) Déterminer la nature du produit I et expliciter sa formation au moyen d’un mécanisme
réactionnel.
Le composé I est ensuite traité par l’organolithien J, qui se comporte comme l’organomagnésien
correspondant CH& C(CH$ )MgBr.
3) Écrire le mécanisme de la réaction entre J et l’une des fonctions cétone de I.
4) Quel est le rôle de l’étape notée « 2) H( / H& O » ?
5) Combien de stéréo-isomères du cétol K existe-t-il ? Écrire la structure de l’un d’entre eux (au
choix) en attribuant les descripteurs stéréochimiques adéquats pour l’identifier.
6) Selon vous, ces différents stéréo-isomères de K sont-ils tous obtenus lors de cette séquence ?
Dans des proportions égales ou différentes ? Cette séquence possède-t-elle un certain type de
stéréosélectivité ?
Cyclisation du cétol K
Cette étape de cyclisation menant à la dione L, représentée ci-contre, est
déterminante dans la synthèse de l’acide damsinique. Elle consiste à
chauffer le cétol K dans une solution aqueuse acide pendant une heure. Le
mécanisme de cette étape est initié par la protonnation de la fonction alcool
du cétol K.
7) Montrer qu’il est possible d’obtenir un carbocation stabilisé dans ces
conditions.

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8) Justifier alors la formation du deuxième cycle moléculaire, puis la suite du mécanisme
conduisant à l’espèce L’ ci-dessous (L’ se transforme en L selon l’équilibre céto-énolique, dont le
mécanisme n’est pas demandé). Indication : l’un des doublets pi de la fonction alcyne est
polarisable et agit en tant que nucléophile.

L’ L
B) Aménagement fonctionnel
Une fois le squelette de la molécule finale mis en place, une série de transformations qui font appel à
des groupes protecteurs spécifiques est réalisée. La fonction carbonyle de la dione L présente sur
l’atome de carbone numéro 5 est tout d’abord protégée sélectivement.
Protection de la dione L
9) Sur l’exemple de la propanone, rappeler le réactif habituellement utilisé pour protéger une
fonction cétone. Écrire l’équation de la réaction associée, préciser la structure du produit et le
nom de la fonction créée. Rappeler brièvement ce qu’il convient de faire expérimentalement
pour que cette conversion soit efficace (aucun dessin de montage n’est demandé).
10) Un protocole différent, qui fait appel à l’éthane-1,2-thiol M est utilisé ici,
car il permet de cristalliser directement le produit protégé N avec un bon
rendement et une bonne sélectivité. Par analogie avec la question
précédente, et donc en admettant qu’un thiol se comporte comme un
alcool, proposer une structure pour le produit N, qui a pour formule brute C0% H&4 OS& . Indiquer
de quelle sélectivité il est question au cours de cette étape et invoquer un argument qui puisse la
justifier.
Synthèse du cétoéther R selon la séquence 2
La phase suivante, associée à la séquence 2, se focalise sur la seconde fonction carbonyle initialement
présente dans la dione L au niveau du carbone numéroté 8, l’objectif étant d’obtenir in fine le cétoéther
R.

11) Le composé N est d’abord traité par un excès de tétrahydruroborate de sodium, puis une
hydrolyse prudente dans des conditions acides conduit à la molécule O. Proposer une structure
pour cette dernière et préciser pourquoi il était nécessaire de transformer la dione L en la
molécule N auparavant.
12) L’hydrolyse acide réalisée lors de l’obtention de O doit être « prudente », c’est-à-dire réalisée
avec un acide faible et peu concentré. En effet, en milieu trop acide, la fonction alcool de O
pourrait subir une déshydratation, conduisant à un composé O’ non souhaité. Identifier le
produit O’ en question en justifiant.

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13) Le passage de O à Q a pour but de protéger une fonction chimique en la transformant en une
autre. Identifier les fonctions en question.
La molécule R ainsi préparée peut maintenant subir une 3ème séquence de réactions, non détaillée ici,
pour compléter la construction du squelette carboné de l’acide damsinique à partir de l’atome de
carbone n°5. À l’issue de cette séquence, on obtient le composé U :

U
Obtention de l’acide damsinique
Une 4ème séquence de réactions permet alors de finaliser l’obtention de l’acide damsinique :

14) Que se produit-il lors du traitement de U par le chlorure de mésyle MsCl ? Quel est l’intérêt de
cette transformation ?
15) Expliciter le mécanisme d’action du DBU conduisant à V. Pourquoi utilise-t-on une base
encombrée comme le DBU, plutôt qu’une base plus simple comme l’ammoniac NH$ ?
16) Quel est le but de la transformation de V en W ? Quel est le rôle de l’APTS ? (on ne demande pas le
mécanisme complet de la transformation)
17) Donner la structure de la molécule X. Proposer un oxydant courant permettant de réaliser cette
transformation.
L’hydrolyse de la fonction ester de X conduit alors à l’acide damsinique.

FIN DU SUJET

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