Portfolio Final Du Module PDF
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Portfolio
Final du Module
Semestre 3
Image Représentative
Bienvenue dans cet espace de réflexion et d'analyse où l'évaluation devient bien plus qu'une simple
étape méthodologique. À travers ce portfolio, je vous invite à découvrir comment le Reporting peut se
transformer en un puissant levier stratégique, en mettant en lumière les outils, les enjeux et les
pratiques qui sous-tendent chaque décision éclairée. Embarquez dans ce parcours au cœur de
l’évaluation, un outil essentiel pour guider le changement et l'amélioration continue.
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Introduction :
Dans un monde où les décisions éclairées s’appuient sur des analyses rigoureuses et objectives,
l’évaluation se positionne comme un levier stratégique essentiel, permettant non seulement de
diagnostiquer des situations complexes, mais aussi d’accompagner les dynamiques de changement.
Ce portfolio, élaboré dans le cadre du module intitulé Méthodologie d’élaboration des rapports
d’évaluation (Reporting), vise à explorer les étapes fondamentales de la conception et de la rédaction
de rapports d’évaluation, tout en mettant en lumière leur rôle clé dans l’analyse normative, le
diagnostic approfondi et l’aide à la prise de décision. Il s’inscrit dans une démarche systématique et
rigoureuse, où l’évaluation dépasse la simple collecte de données pour devenir un véritable outil de
réflexion, d’amélioration et de transformation.
Conçu en alignement avec les thématiques abordées dans le module, ce portfolio adopte une
organisation méthodique et progressive. La première partie est consacrée à l’exploration des concepts
théoriques fondamentaux et des outils méthodologiques permettant de structurer efficacement un
rapport d’évaluation. La deuxième partie propose une analyse approfondie des rapports d’évaluation,
examinés à travers des récapitulatifs, des analyses architecturales et une interprétation ciblée des
dimensions cognitive, normative et utilitaire. Enfin, la troisième partie met en avant des travaux
personnels, incluant des réflexions critiques et des applications pratiques des principes
méthodologiques étudiés.
Ce portfolio ne se limite pas à une simple présentation des rapports, mais examine également les
spécificités du processus d’évaluation, notamment la construction du cadre logique, la définition de
critères et d’indicateurs, ainsi que la rédaction de recommandations stratégiques. En adoptant une
méthodologie rigoureuse, il illustre comment l’évaluation, en tant qu’instrument d’analyse, peut
transformer des données complexes en outils exploitables pour orienter les décisions et améliorer les
pratiques.
En somme, ce portfolio constitue une ressource essentielle pour comprendre les défis et les subtilités
de l’évaluation, démontrant son importance en tant que démarche analytique et stratégique au service
de l’innovation, de l’efficacité et du progrès.
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Objectif du Portfolio :
L'objectif de ce portfolio est d'explorer de manière approfondie les différentes étapes de l'élaboration
des rapports d’évaluation, en mettant l'accent sur les éléments essentiels qui constituent leur
architecture. Ce travail vise à comprendre comment chaque composant du rapport, tel que le contexte,
la méthodologie et les résultats, s'articule pour répondre aux objectifs de l’évaluation. En particulier,
il se concentre sur l'analyse des trois dimensions clés : cognitive, normative et utilitaire. Ce portfolio
permet également d'étudier la manière dont les résultats sont confrontés aux critères de référence et
comment ces derniers aboutissent à des recommandations concrètes. À travers cette exploration, le
portfolio permet de développer une compréhension globale du processus d’évaluation, en intégrant
les compétences nécessaires pour produire des rapports structurés, rigoureux et pertinents.
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INTRODUCTION GENERALE
L’évaluation est un processus central pour analyser, comprendre et améliorer les pratiques, les
stratégies ou les actions. Elle repose sur des méthodologies rigoureuses et des dimensions
fondamentales qui permettent de produire des données fiables, de les interpréter, et d’orienter les
décisions. Cette partie explore les étapes essentielles de l’évaluation, ses trois dimensions principales
(cognitive, normative et utilitaire), son rôle comme outil de changement et les bonnes pratiques à
adopter dans l’élaboration d’un rapport d’évaluation.
METHODOLOGIE DU MODULE
Le module propose une méthodologie structurée qui s'appuie sur l'analyse des rapports d’évaluation
pour en dégager les étapes clés et tracer une méthode d’élaboration. L’objectif est de transformer le
rapport en un outil d’aide à la décision.
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L’évaluation est avant tout un processus structuré qui débute par la définition claire de son objectif.
Cette étape cruciale consiste à clarifier l’objet de l’évaluation, qui peut être un programme, un
curriculum, une stratégie ou tout autre élément nécessitant une analyse. L’objectif défini orientera la
démarche globale de l’évaluation, déterminera les informations à collecter, et guidera la méthodologie
adoptée. En effet, pour diagnostiquer une situation, il est indispensable d’identifier les données
nécessaires dès le départ, ce qui introduit la question de la mesure. Cela implique non seulement de
collecter des données, mais également de les interpréter à l’aide d’un référentiel pertinent.
2. Méthodologie de collecte des données : Préciser les outils, les indicateurs et les critères
nécessaires à la collecte.
3. Référentiel pour interpréter les données : Fournir une base claire pour donner un sens aux
informations collectées.
Le diagnostic constitue un outil clé d’aide à la prise de décision. Sans une compréhension approfondie
de la situation à travers des données collectées et interprétées, il est impossible d’orienter les actions.
Par conséquent, les recommandations incluses dans un rapport d’évaluation doivent être directement
basées sur les résultats obtenus. Ces recommandations doivent être hiérarchisées par ordre de
priorité, afin d’aider les décideurs à établir des priorités claires et concrètes.
Un rapport d’évaluation n’est pas seulement un document descriptif. Il doit jouer un rôle stratégique
dans le processus décisionnel. Pour ce faire, son élaboration doit être basée sur un diagnostic solide
et étayé par des données objectives. Cela nécessite :
Ce rapport doit offrir des solutions concrètes et réalisables qui aideront les acteurs concernés à
améliorer la situation analysée.
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L’évaluation va au-delà du simple diagnostic ; elle joue un rôle fondamental dans la transformation et
l’amélioration des pratiques. Elle applique le changement de plusieurs façons :
2. Débats entre les acteurs concernés : L’évaluation ouvre un espace de dialogue et de réflexion,
où les acteurs peuvent discuter des résultats et proposer des solutions. Ce processus
collaboratif permet de mieux comprendre la réalité et de concevoir des actions adaptées.
3. Capacité à agir différemment : Une évaluation réussie aide les acteurs à renouveler leur
compréhension de la réalité. Elle éclaire les zones d’ombre, clarifie la situation actuelle et
pousse à envisager de nouvelles approches.
L’évaluation n’est pas un instrument de contrôle ou de sanction. Elle ne doit jamais déboucher sur des
mesures punitives, mais plutôt sur des recommandations constructives. L’évaluateur doit
accompagner les acteurs dans un processus d’amélioration continue, en les aidant à voir les choses
différemment et à agir de manière plus efficace.
Le rapport d’évaluation est bien plus qu’un simple document final ; il constitue la traçabilité complète
du projet d’évaluation. Ce rapport doit refléter l’ensemble des étapes réalisées, des objectifs initiaux
aux recommandations proposées. Pour garantir sa pertinence et son utilité, il doit répondre à plusieurs
exigences méthodologiques et stylistiques, tout en intégrant une vision cognitive, normative, et
utilitaire.
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Le rapport est le moyen de communication principal du projet d’évaluation. Il doit garantir la traçabilité
complète en détaillant :
La méthode de collecte des données : Décrire les outils, les techniques, et les indicateurs
utilisés.
Les données collectées et leur analyse : Fournir une appréciation des résultats par rapport à
un référentiel validé.
Les recommandations : Proposer des solutions basées sur les constats et visant à améliorer la
situation.
Un rapport d’évaluation bien élaboré ne peut être isolé de l’ensemble du projet d’évaluation. Il traduit
la démarche cognitive et analytique de l’évaluateur et constitue un outil essentiel de diagnostic et
d’aide à la décision.
Un projet d’évaluation s’inscrit davantage dans une perspective d’aide à la décision que dans la prise
de décision elle-même. Le rapport doit donc :
Soutenir les décideurs en mettant en lumière les écarts identifiés à travers le diagnostic.
L'objectivité recherchée dans un rapport d’évaluation est avant tout procédurale, c'est-à-dire liée à
l'application rigoureuse d'une méthodologie de projet clairement définie.
Un évaluateur doit faire preuve d’agilité et de flexibilité pour s’adapter aux contraintes spécifiques du
contexte. Cette capacité d’adaptation permet de répondre aux besoins des acteurs tout en respectant
les standards méthodologiques.
L’agilité implique une gestion efficace des imprévus, des limites contextuelles et des attentes
variées des parties prenantes.
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Un style soigné : Éviter les adjectifs subjectifs, les qualifications personnelles, et le style
informel.
1. Support de diagnostic :
o Dégager les constats sur les écarts identifiés par rapport au référentiel.
Les recommandations doivent être priorisées et adaptées aux besoins des acteurs concernés, afin de
favoriser une mise en œuvre efficace et réaliste.
CONCLUSION DE LA PARTIE
L’évaluation est un véritable instrument de changement, fondé sur deux critères essentiels : d’une
part, elle doit permettre aux acteurs d’acquérir une nouvelle compréhension de la réalité, grâce à une
approche participative et à la production de connaissances. D’autre part, elle doit les aider à agir
différemment en proposant des recommandations concrètes et adaptées. Loin d’être un outil de
contrôle ou de sanction, l’évaluation vise avant tout à améliorer les pratiques et à accompagner les
acteurs dans une dynamique d’amélioration continue.
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L’évaluation de suivi :
L'évaluation du suivi : fait référence à l'analyse continue et régulière des progrès ou des résultats d'un
projet, d'un processus ou d'une activité afin d'assurer une gestion efficace et d'apporter des
ajustements si nécessaire.
Le suivi d’un projet vise à examiner les moyens déployés et les activités menées, en surveillant les
progrès réalisés par rapport aux indicateurs définis. Dans ce rapport, cette démarche se traduit par un
examen de conformité des filières accréditées, qui constitue une forme d’évaluation de suivi. Cette
évaluation vise à vérifier si les filières respectent les normes pédagogiques établies et si leur gestion
est conforme aux descriptifs accrédités.
1. La conformité des filières aux normes pédagogiques nationales (CNPN) : Cette dimension
mesure l’alignement des filières avec les critères et exigences définis dans le cahier de normes
pédagogiques nationales.
2. La conformité de la gestion des filières aux descriptifs accrédités : Cette analyse évalue si la
planification et la mise en œuvre des filières respectent les descriptifs approuvés lors de leur
accréditation.
Ainsi, cette évaluation de suivi permet de révéler à la fois les conformités et les écarts existants,
mettant en lumière les forces et faiblesses des filières étudiées. Bien que certaines disparités aient été
constatées, ce rapport offre un diagnostic précis pour orienter les améliorations nécessaires.
Le processus d’accréditation des filières repose sur le CNPN (Cahier de Normes Pédagogiques
Nationales), qui constitue la référence principale pour évaluer la qualité des filières. Deux éléments
clés structurent ce processus :
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L’objectif principal de l’accréditation est de garantir que les filières respectent les exigences prédéfinies
dans leurs descriptifs. Cela implique une analyse approfondie pour vérifier si les établissements
appliquent les éléments déclarés et conformes aux normes établies.
Objectifs de l’évaluation
1. Étudier la conformité des filières par rapport aux termes de référence : Cela consiste à
évaluer dans quelle mesure les filières respectent les critères définis dans le CNPN et leurs
descriptifs accrédités.
Architecture du Rapport :
L’architecture d’un rapport d’évaluation repose sur une organisation rigoureuse qui assure la
traçabilité de toutes les étapes réalisées. Elle se concentre sur trois aspects fondamentaux : le
contexte, la méthodologie et les constats. Ces éléments permettent de structurer le rapport de
manière à informer, analyser et proposer des recommandations, tout en alignant les résultats avec les
objectifs de l’évaluation.
Contexte du rapport
Le contexte constitue la première étape de l’architecture d’un rapport. Il est essentiel pour
comprendre le cadre dans lequel l’évaluation s’inscrit et identifier les bases qui ont guidé la mission.
Une description précise de la situation actuelle, marquée par des décisions et des
changements ayant un impact sur la mise en œuvre des filières accréditées.
Une explication des termes de référence, qui représentent l’ensemble des critères déclarés
dans les descriptifs des filières et qui servent de référence pour l’organisation pédagogique et
la gestion de ces filières.
Une question centrale à laquelle l’évaluation doit répondre : Est-ce que les filières accréditées
respectent les engagements déclarés dans leurs descriptifs ?
Méthodologie adoptée :
L’évaluation repose sur une méthodologie rigoureuse, car aucune évaluation ne peut être menée sans
un cadre méthodologique clair et structuré.
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Phase préparatoire :
Déterminer l’échantillon des filières qui feront l’objet de l’évaluation. L’échantillon doit être
représentatif et élaboré selon une méthode d’échantillonnage stratifié proportionnel.
Développer l’instrument de mesure (exemple : formulaires) pour collecter des données fiables et
exploitables
Déroulement de la mission :
Pendant la mission : Collecte des données sur le terrain, conduite d’entretiens, ou remplissage
des formulaires.
Après la mission : Analyse des données collectées, synthèse des résultats, et préparation des
recommandations.
Une fois les données collectées, il est crucial d’organiser leur présentation pour qu’elle serve à la fois
de diagnostic et de levier de changement.
Support de diagnostic :
o Les résultats doivent être présentés selon les objectifs définis dans l’évaluation :
o Chaque résultat doit être analysé et discuté pour identifier les écarts et les points forts.
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Les différents éléments expliqués dans cette section seront détaillés dans un tableau récapitulatif.
Ce tableau permettra de présenter de manière synthétique le contexte, la méthodologie et les
constats associés à cette évaluation, tout en reliant les résultats aux recommandations. Voir tableau
à la fin de la section.
Ce rapport s’appuie sur un échantillon stratifié proportionnel, permettant de sélectionner 157 filières
parmi 493 accréditées, réparties sur huit pôles géographiques. Ce choix méthodologique garantit une
représentativité optimale et minimise les biais d’évaluation. En outre, un comité d’experts a été
mobilisé pour respecter les spécificités de chaque filière et assurer une évaluation adaptée et
rigoureuse.
Pour appréhender ces concepts, le rapport s’articule autour de trois dimensions fondamentales :
cognitive, normative et utilitaire.
Comprendre le rapport dans sa dimension cognitive, où il informe sur le quoi et le comment, nécessite
un retour aux documents évalués, à la méthodologie suivie, et à la démarche entreprise. Cette
dimension garantit une transparence totale du processus et aide à situer l’évaluation dans son cadre
contextuel et méthodologique.
Le rapport doit informer sur : Le contexte, les objectifs de l’évaluation, le déroulement de la mission,
tous les éléments liés à la mission et à sa réalisation
La dimension normative du rapport se concentre sur l’évaluation des résultats obtenus, en les
comparant aux normes et référentiels établis. Elle permet de mesurer la conformité des filières par
rapport aux termes de référence et d’identifier les écarts existants.
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Le rapport d’évaluation et de suivi des filières accréditées pour la session 2017 a été élaboré dans le
cadre des missions de l’Agence Nationale d’Évaluation et d’Assurance Qualité de l’Enseignement
Supérieur et de la Recherche Scientifique (ANEAQ). Cette mission vise à garantir une qualité conforme
aux normes nationales pédagogiques et aux descriptifs accrédités, tout en renforçant la transparence
et l’équité dans la gestion des filières universitaires. Les experts, en suivant une méthodologie
rigoureuse, ont utilisé une grille d’évaluation développée par l’ANEAQ pour analyser un échantillon de
158 filières sur les 493 accréditées, réparties sur 51 établissements à travers huit pôles géographiques.
Ils ont vérifié divers aspects tels que les conditions d’accès, les partenariats, le contrôle de l’assiduité,
et la conformité des contenus pédagogiques. Les constats révèlent des points forts comme une
mobilisation générale des acteurs concernés, mais aussi des écarts, notamment dans l’encadrement,
les ressources pédagogiques, et la cohérence avec les descriptifs accrédités. Le rapport conclut avec
des recommandations pratiques et concrètes pour corriger les insuffisances et promouvoir une culture
durable de la qualité et de l’évaluation dans l’enseignement supérieur marocain.
Contexte
La mission d’évaluation des filières accréditées s’inscrit dans un contexte marqué par des décisions
stratégiques et des évolutions institutionnelles importantes. L’adoption de la Constitution de 2011,
la vision stratégique de la réforme 2015-2030, et la mise en œuvre de la loi 01-00 sur l’enseignement
supérieur sont autant de références guidant cette évaluation. Le rôle central de l’ANEAQ, créée en
2014, est d’assurer la qualité du système éducatif en évaluant la conformité des filières aux termes
de référence définis dans leurs descriptifs accrédités. Ces termes de référence regroupent
l’ensemble des critères et engagements pédagogiques, administratifs, et organisationnels déclarés
lors de l’accréditation. La question centrale posée est de savoir si ces engagements sont respectés
en pratique, notamment au niveau de la gestion des filières et de leur alignement sur les normes
nationales pédagogiques. L’objectif global est de garantir la justesse et l’équité dans la gestion
pédagogique des filières, tout en assurant une qualité durable dans l’enseignement supérieur
marocain.
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Méthodologie adoptée
L’évaluation repose sur une méthodologie rigoureuse qui garantit la représentativité des résultats.
La phase préparatoire a permis de définir un échantillon stratifié proportionnel représentant 158
filières sur les 493 accréditées. Les critères de sélection incluaient la répartition géographique, le
type de filières, et leur importance stratégique. L’outil principal utilisé a été une grille d’évaluation
développée par l’ANEAQ, qui a permis de collecter des données fiables à travers des formulaires,
des documents institutionnels (descriptifs, emplois du temps, PV), et des entretiens avec les
coordonnateurs pédagogiques. Les cibles identifiées comprenaient les filières elles-mêmes, les
responsables pédagogiques, et les parties prenantes institutionnelles. Cette méthodologie a permis
d’évaluer non seulement la conformité des filières avec leurs descriptifs accrédités, mais aussi leur
gestion pratique sur le terrain.
Déroulement de la mission
La mission s’est déroulée en trois phases : avant, pendant, et après. Avant la mission, les activités
de planification ont inclus l’identification des parties prenantes, la collecte des descriptifs accrédités,
et la préparation des outils d’évaluation. Une réunion initiale avec les responsables universitaires
(présidents, doyens, directeurs) a permis de préciser les objectifs et les attentes de la mission.
Pendant la mission, les experts ont visité les établissements pour examiner les documents
disponibles, observer les pratiques sur le terrain, et conduire des entretiens avec les coordonnateurs
des filières. La grille d’évaluation a été renseignée par des observations directes et des échanges
constructifs avec les acteurs concernés. Après la mission, les données collectées ont été analysées
pour identifier les points forts, les faiblesses, et les écarts par rapport aux descriptifs accrédités. Ces
analyses ont conduit à la formulation de recommandations concrètes pour l’amélioration des
pratiques pédagogiques et organisationnelles.
Constats et présentation des résultats
Les résultats de l’évaluation sont présentés selon les deux objectifs principaux. Premier objectif :
Conformité des filières aux termes de référence. Les constats révèlent une conformité générale aux
normes pédagogiques, mais avec des écarts notables dans certains cas. Par exemple, des modules
prévus dans les descriptifs ne sont pas toujours enseignés, et les TD/TP ne sont pas
systématiquement organisés. Certaines filières manquent d’uniformisation dans la gestion
administrative, comme l’absence de manuels de procédure ou de tableaux de bord. Deuxième
objectif : Gestion des filières en lien avec les descriptifs accrédités. Ici, des défis sont observés dans
la coordination des équipes pédagogiques, la disponibilité des moyens logistiques, et le respect des
conditions d’accès. Cependant, des pratiques positives, comme l’adoption de règlements intérieurs
pour certaines filières, ont également été relevées. Les résultats sont accompagnés d’analyses et de
discussions approfondies, permettant de comprendre les forces et faiblesses des filières, tout en
fournissant un diagnostic clair pour guider les améliorations nécessaires.
Recommandations
Les recommandations proposées découlent directement des constats identifiés. Elles visent à
renforcer la qualité des filières et à corriger les écarts observés. Par exemple, face au manque
d’uniformisation dans la gestion des filières, il est recommandé de formaliser les procédures
administratives à travers des manuels de gestion et des systèmes d’information dédiés. Pour
améliorer l’encadrement pédagogique, il est suggéré de renforcer les capacités des équipes
pédagogiques via des formations continues et une meilleure répartition des tâches. Les
recommandations sont hiérarchisées et alignées sur les résultats, afin de permettre une mise en
œuvre progressive et ciblée. Chaque recommandation est explicitement liée aux résultats
correspondants, garantissant ainsi une continuité logique entre le diagnostic et les actions
correctives.
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D’après ce rapport, l’élément clé pour orienter la planification stratégique est l’analyse SWOT (Forces,
Faiblesses, Opportunités, Menaces). Cet outil permet d’établir un diagnostic précis en identifiant les
forces sur lesquelles s’appuyer, les faiblesses à corriger, les opportunités à exploiter, et les menaces à
anticiper. L’analyse SWOT garantit des recommandations pertinentes en orientant les actions
correctives et stratégiques vers une meilleure performance.
En pratique, l’utilisation de cette analyse dans l’évaluation institutionnelle permet de lier les résultats
aux recommandations, en priorisant les solutions basées sur un diagnostic global. Par exemple, une
faiblesse identifiée dans la gouvernance peut mener à la proposition d’un plan de formation
managériale ou à la mise en place de structures de veille stratégique. Les opportunités, telles que des
partenariats avec des acteurs socio-économiques, pourraient orienter les établissements vers des
programmes innovants alignés sur les besoins régionaux ou internationaux.
L’évaluation institutionnelle s’inscrit dans un cadre global visant l’amélioration continue de la qualité.
Ce cadre repose sur un système de management qualité qui prend en compte les lignes directrices
européennes pour l’assurance qualité, comme le processus de Bologne ou les normes issues du projet
Tempus. Ces approches soulignent l’importance d’un alignement stratégique entre les pratiques
locales et les standards internationaux.
Dans ce rapport, l’évaluation se base sur le référentiel national d’assurance qualité élaboré avec l’appui
d’experts européens, garantissant ainsi sa conformité aux meilleures pratiques internationales. Ce
cadre global permet aux établissements marocains d’améliorer leur fonctionnement interne tout en
renforçant leur compétitivité sur la scène mondiale.
Cette évaluation s’inscrit dans le cadre des missions de l’ANEAQ, créée en 2014 par la loi n° 80-12.
Parmi ses attributions principales figurent l’évaluation des établissements d’enseignement supérieur,
publics et privés, ainsi que des structures de recherche. L’objectif est de garantir la qualité, la
transparence et l’amélioration continue des services éducatifs, en alignant les pratiques nationales
avec les normes internationales. Cette mission s’appuie sur le référentiel national d’assurance qualité,
élaboré en collaboration avec des experts européens pour intégrer les standards mondiaux.
La création de l’ANEAQ :
Fondée en 2014, l’ANEAQ a été créée pour répondre au besoin d’un organe institutionnel chargé
d’assurer et de garantir l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur marocain. Son rôle est
central pour accompagner les établissements dans leurs processus d’évaluation, d’auto-évaluation
et d’amélioration continue.
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Cette mission s’inscrit dans la stratégie 2020-2024 de l’ANEAQ, qui place l’évaluation des
établissements au cœur de son programme. Ce plan d’action repose sur une démarche structurée
et intégrée visant à renforcer la qualité des services pédagogiques, administratifs et scientifiques.
L’évaluation institutionnelle est menée sur la base d’un référentiel national d’assurance qualité.
Ce référentiel a été élaboré avec le soutien d’experts de l’Union européenne pour garantir son
alignement avec les standards internationaux. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du projet
Tempus, du processus de Bologne, et des lignes directrices européennes pour l’assurance qualité,
qui sont des références mondiales en matière de management de la qualité dans l’enseignement
supérieur.
L’un des points de départ de ce référentiel a été de s’inscrire dans les normes et meilleures
pratiques internationales. Il vise à établir une base commune pour évaluer les établissements
selon des critères universels, garantissant ainsi leur compétitivité et leur reconnaissance sur la
scène mondiale.
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Méthodologie
L’évaluation institutionnelle réalisée dans ce rapport repose sur une méthodologie rigoureuse,
respectant les principes fondamentaux de ce type d’évaluation, à savoir l’auto-évaluation et
l’évaluation externe. Ces deux composantes sont indispensables pour garantir une analyse
complète et objective du fonctionnement des établissements évalués.
La démarche adoptée vise principalement à évaluer la qualité du service rendu par les
établissements, notamment en termes de prestations pédagogiques, de gestion administrative, et
de recherche scientifique. L’objectif ultime est d’améliorer continuellement cette qualité en
orientant les décisions institutionnelles sur la base des constats observés.
Échantillon
L’évaluation s’est appuyée sur un échantillon hétérogène, sélectionné pour refléter la diversité
des établissements d’enseignement supérieur au Maroc. Cet échantillon inclut des institutions
publiques et privées, avec des caractéristiques variées, notamment des partenariats avec l’État,
des spécificités disciplinaires, et des missions différenciées.
1. L’état des lieux : Une analyse approfondie des données fournies par les établissements et des
observations réalisées sur le terrain.
2. L’évaluation externe : Une vérification des pratiques et des performances par rapport aux
référentiels nationaux et internationaux.
Avant la mission
Afin de garantir le bon déroulement de l’évaluation, l’ANEAQ a mis à disposition des établissements
les documents nécessaires pour mener à bien l’auto-évaluation et préparer l’évaluation externe. Ces
documents incluent :
La phase préparatoire a également été marquée par des réunions de la commission spéciale
d’évaluation des établissements, chargée de superviser le processus. Ces réunions avaient pour but
de clarifier les objectifs, d’expliquer le fonctionnement des outils fournis, et de fixer les modalités de
l’évaluation.
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Pendant la mission
La mission d’évaluation externe a consisté en des visites sur site par une équipe d’experts mandatée
par l’ANEAQ. Ces visites avaient pour objectif de :
Conduire des entretiens avec les responsables des établissements, les coordonnateurs, et
parfois les étudiants, pour mieux comprendre le fonctionnement et les pratiques des
institutions.
Après la mission
À l’issue des visites, la commission d’experts a rédigé un rapport d’évaluation externe pour chaque
établissement. Ces rapports ont été transmis à l’ANEAQ, qui s’est chargée de les communiquer aux
établissements concernés.
Constats et recommandations
Les constats de l’évaluation sont présentés selon les domaines du référentiel national d’assurance
qualité. Chaque établissement est évalué sur sa capacité à remplir ses quatre missions fondamentales
offrir une formation de qualité, promouvoir la recherche scientifique, garantir une vie estudiantine
enrichissante, et entretenir des relations solides avec les partenaires socio-économiques. Les
résultats obtenus mettent en lumière les forces et les faiblesses des établissements en fonction de ces
missions.
Les recommandations sont directement basées sur ces constats. Chaque recommandation vise à
corriger les écarts identifiés entre les critères du référentiel et les résultats observés. Cette démarche
garantit que les actions correctives proposées sont ciblées, concrètes, et alignées sur les besoins
spécifiques des établissements.
L’examen des treize rapports élaborés a permis d’en synthétiser des conclusions et qui sont classées
selon les domaines du référentiel national d’assurance qualité.
Domaine B : Formation
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La présence d’une charte d’éthique, conforme aux missions et objectifs législatifs, est un élément clé
de la gouvernance. Cette charte doit non seulement être révisée et communiquée, mais aussi
appliquée de manière effective. Elle permet à l’établissement de développer une vision stratégique
alignée sur les orientations pédagogiques nationales et les attentes des parties prenantes. Le respect
de cette charte renforce la transparence et la confiance dans la gestion de l’établissement.
Le leadership, en tant qu’élément central de la gouvernance, est évalué à travers les compétences
managériales du chef d’établissement. La question clé ici est : le chef d’établissement possède-t-il
un leadership transformationnel ?
Un leadership transformationnel se traduit par :
Une gestion cohérente et structurée reposant sur des procédures, des règlements, et une
vision stratégique claire.
Le rôle des instances de gouvernance est également examiné pour déterminer si elles sont réellement
actives et fonctionnent de manière convenable. Ces compétences managériales permettent de
répondre à une autre question essentielle : le rôle des instances a-t-il été réalisé de manière
satisfaisante ?
L’évaluation s’intéresse également à la mise en œuvre d’une politique d’assurance qualité dans
l’établissement. Cette politique, qui doit s’appuyer sur les principes de la loi 01.00, vise à garantir une
amélioration continue des pratiques de gouvernance et de gestion, en assurant leur alignement avec
les normes nationales.
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L’ouverture de l’institution sur son environnement socio-économique est un critère crucial pour
évaluer la pertinence de sa gouvernance. Cette ouverture se traduit par :
La gouvernance repose sur la gestion efficace des ressources humaines, matérielles et financières. Cela
inclut également l’intégration du système d’information pour favoriser la digitalisation des services.
L’évaluation analyse dans quelle mesure ces éléments sont gérés de manière optimale pour renforcer
les instances et améliorer la qualité des services.
Le référentiel national est structuré de manière hiérarchique pour garantir une évaluation rigoureuse
et cohérente. Il est organisé en domaines, qui représentent les grandes dimensions de l’évaluation
(par exemple, gouvernance, formation, recherche). Chaque domaine est ensuite décliné en champs,
eux-mêmes subdivisés en références précises. Ces références sont décomposées en critères, qui
constituent les éléments d’évaluation détaillés. Enfin, ces critères sont associés à des preuves, qui
permettent de vérifier leur conformité.
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annuels sur la
mise en œuvre
du plan
- Plan d’action - PV des réunions
pluriannuel des instances
adopté par les - Indicateurs de
instances et suivi définis
communiqué.
Organisation - Règlement - Règlement
interne et intérieur intérieur
leadership du concerté, révisé disponible
dirigeant pour un périodiquement - Périodicité des
pilotage efficace. et diffusé. révisions et
communication
des modifications
- Instances - Organigramme
décisionnelles détaillé
fonctionnant de - PV des réunions
manière efficiente - Manuel de
avec des procédures
attributions
claires.
Développement - Politique qualité - Charte qualité
d’une politique formulée, diffusée documentée
Politique et
l’assurance
gestion de
institutionnalisée. actions de
sensibilisation
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BOUCHRA SMAILI
Le tableau présente une structure hiérarchique et synthétique pour évaluer la gouvernance d’une
institution, en s’appuyant sur des aspects fondamentaux liés au pilotage, au leadership, au
système d’information, et à la gestion des ressources humaines et matérielles.
Leadership
Étudier comment les chefs d’établissement appliquent des règlements et projets stratégiques.
Système d’information
Approfondir les schémas directeurs de systèmes d’information pour les institutions
éducatives.
Étudier les normes de digitalisation des services et leur impact sur la gouvernance.
Assurance qualité
Analyser des cas pratiques d’institutions ayant implémenté des politiques qualité efficace.
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Domaine de la Formation
Ce domaine nous informe sur l’alignement des formations avec les besoins du marché et le
développement des soft skills. Les résultats révèlent une faible intégration des compétences
transversales. Il est recommandé de renforcer les soft skills, d’impliquer les acteurs socio-économiques
et de systématiser l’évaluation des formations.
Ce domaine nous informe sur la structuration des laboratoires, les financements, et les collaborations
internationales. Les résultats montrent un manque de ressources et une exploitation inégale des
partenariats. Les recommandations visent à regrouper les laboratoires, diversifier les financements, et
encourager les publications dans des revues indexées.
Ce domaine nous informe sur les dispositifs d’orientation, la qualité des infrastructures, et l’inclusion.
Les résultats soulignent des dispositifs d’orientation insuffisants et des infrastructures limitées. Les
recommandations proposent de personnaliser le suivi des étudiants, améliorer les infrastructures et
promouvoir l’inclusion.
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Le rapport sectoriel La recherche scientifique et technologique au Maroc s’inscrit dans une approche
analytique, essentielle pour éclairer les politiques publiques et renforcer les réformes nécessaires dans
ce domaine stratégique. Fidèle à une architecture universelle des rapports d’évaluation, il articule une
introduction contextuelle, une méthodologie rigoureuse, des constats approfondis, et des
recommandations concrètes. Ce type de rapport, qui transcende la simple description pour privilégier
l’analyse, offre une vision holistique permettant d’identifier les forces, les faiblesses, et les leviers
d’amélioration du système marocain de recherche.
La dimension cognitive :
La dimension cognitive de ce rapport réside dans son rôle d’informer, de contextualiser, et de garantir
la transparence du processus évaluatif. Le rapport nous éclaire sur plusieurs aspects clés :
Le contexte :
Ce rapport est établi dans le cadre de la loi-cadre 51-17, promulguée en 2019, qui vise à structurer et
dynamiser le système éducatif et scientifique marocain. Il s’inscrit également dans un contexte
international marqué par une compétition croissante autour de la recherche, où l’économie du
savoir constitue un pilier essentiel pour le développement. Les auteurs soulignent que la recherche
scientifique joue un rôle crucial dans la prospérité économique et sociale des nations,
particulièrement dans les pays émergents comme le Maroc.
Ce rapport s’inscrit donc dans une double perspective : répondre aux besoins nationaux de réforme
et tenir compte des standards internationaux en matière de compétitivité scientifique.
Les objectifs :
Orienter les actions pour une meilleure opérationnalisation des leviers de la loi-cadre,
notamment en matière de gouvernance, financement, et production scientifique.
La méthodologie :
Le rapport adopte une approche mixte combinant des analyses quantitatives et qualitatives. Les
données proviennent d’ateliers organisés avec des chercheurs et des responsables, ainsi que d’un
état de benchmarking comparatif avec des pays émergents tels que la Malaisie et le Brésil. Les
dimensions évaluées incluent la stratégie, le financement, les ressources humaines, et les
productions scientifique et technologique.
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Les données qualitatives ont été recueillies via des entretiens et des ateliers organisés en
novembre, réunissant des chercheurs et des responsables politiques.
Les données quantitatives reposent sur des indicateurs standardisés tels que les taux de
réussite des projets, la croissance des productions scientifiques, ou les dépenses de
recherche rapportées au PIB.
Dimension normative :
Quels sont les écarts entre les résultats obtenus et les critères fixés ?
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recherche scientifique.
Appels à projets - Nombre d’appels à projets organisés
annuellement.
Gestion des financements - Temps moyen de traitement des
financements.
Effectifs des chercheurs - Nombre total de chercheurs en activité.
- Proportion de chercheurs
humain en
recherche
Le capital
hommes/femmes.
- Répartition par disciplines
Formation et attractivité - Nombre de chercheurs formés au niveau
doctoral.
Volume de publication - Nombre total de publications
scientifiques par an.
- Répartition des publications par type
(articles, conférences, ouvrages).
- Taux de croissance des publications sur
une période donnée (entre 2008-2018).
Langue de publication - Répartition des publications par langue
(français, anglais, etc.).
- Taux de publications en langues
étrangères par rapport aux publications
totales.
Disciplines de recherche - Répartition des publications par
discipline scientifique.
- Nombre de publications en sciences
humaines et sociales.
La production scientifique
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Dimension utilitaire :
- Forte dépendance au financement public, - Créer des incitations fiscales pour encourager
avec une implication limitée du secteur l’investissement privé.
privé.
mécanismes
recherche.
- Difficulté à retenir les jeunes chercheurs - Améliorer les conditions de travail et offrir des
au Maroc. incitations financières.
scientifique.
- Faible taux de croissance des publications - Encourager la recherche dans des disciplines
dans certaines disciplines émergentes. stratégiques avec des financements ciblés.
- Faible nombre de brevets déposés par - Créer des incitations pour stimuler l’innovation
La production technologique
- Concentration des brevets dans quelques - Développer des programmes sectoriels pour
secteurs sans diversification. diversifier les domaines d’innovation
technologique.
- Stratégie nationale peu alignée sur les - Développer une stratégie nationale basée sur
La stratégie de la
besoins du marché et les priorités socio- une analyse des besoins socio-économiques
économiques. réels.
recherche
- Faiblesse des objectifs mesurables dans - Intégrer des indicateurs clairs et mesurables
les plans stratégiques actuels. dans les plans stratégiques nationaux.
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Dimension Cognitive :
La dimension cognitive dans le rapport d'auto-évaluation se réfère à la capacité du document à
informer et à clarifier le processus d'évaluation en fournissant des informations sur le contexte, les
objectifs, la méthodologie, et les résultats. Elle vise à garantir la transparence et la compréhension des
pratiques évaluées, permettant ainsi aux parties prenantes de situer l'évaluation dans son cadre
contextuel et méthodologique.
Catégorie Données Collectées Méthode de Collecte Sources de Données
Apprentissage des Élèves Résultats académiques Analyse des évaluations Données des évaluations
et difficultés rencontrées et des bulletins internes
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Dimension normative :
La dimension normative de l'évaluation des établissements scolaires repose sur la confrontation des
résultats observés aux critères établis.
Dimension Critère Indicateur
Climat scolaire et gestion des - Nombre d’incidents signalés (exclusions, punitions, bagarres).
conflits
Vie, bien-être de la communauté
Formation et ressources - Nombre de formations suivies par les enseignants (discipline positive,
humaines sciences cognitives, etc.).
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Dimension utilitaire :
La dimension utilitaire du rapport met en évidence plusieurs écarts clés entre les résultats observés et
les attentes, tout en proposant des recommandations concrètes pour améliorer le rendement de
l’établissement. Sur le plan des apprentissages, les faibles acquis en français et en mathématiques
appellent à la mise en place d’ateliers de remédiation et à une meilleure personnalisation des parcours
scolaires. Concernant le climat scolaire, la gestion des conflits et le faible engagement des élèves dans
les activités périscolaires nécessitent des actions ciblées, comme la promotion de pratiques inclusives
et la diversification des offres d’activités. Enfin, le manque de coordination stratégique et la
participation limitée des acteurs soulignent l’urgence d’actualiser le projet d’établissement et de
renforcer les programmes de formation continue pour les enseignants. Ces recommandations visent à
construire un environnement éducatif plus performant et équitable.
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Rapport 1 :
Recherche sur l’évaluation de suivi et les critères de conformité
L’évaluation de suivi :
L’évaluation de suivi est une démarche continue permettant de surveiller et d’apprécier l’évolution
d’un projet ou d’un programme. Elle vise à s’assurer que les activités mises en œuvre respectent les
objectifs fixés, les délais, les ressources allouées et les normes définies. Elle constitue un outil
essentiel pour identifier les écarts éventuels, proposer des ajustements en temps réel et garantir la
réussite globale de l’intervention.
1. Évaluation de la pertinence :
Ce critère évalue dans quelle mesure les objectifs du projet sont alignés avec les besoins
identifiés et les priorités stratégiques. La pertinence repose principalement sur la qualité de
la phase de conception. Elle examine si les objectifs définis répondent de manière adéquate
au problème identifié, garantissant ainsi la cohérence entre les enjeux contextuels et les
résultats visés.
2. Évaluation de la cohérence :
L’évaluation de la cohérence analyse l’alignement entre les objectifs définis et les moyens
mobilisés pour les atteindre. Cela inclut une étude approfondie de la relation entre les
ressources humaines, financières et matérielles d’un projet, ainsi que les activités planifiées.
Une cohérence optimale garantit que les moyens déployés sont en adéquation avec les
finalités, renforçant ainsi la probabilité de succès du projet.
3. Évaluation de l’efficience :
L’efficience se concentre sur l’utilisation rationnelle des ressources en relation avec les
actions entreprises. Ce critère évalue si les résultats obtenus justifient les moyens engagés et
examine si le projet a atteint ses objectifs au moindre coût possible.
4. Évaluation de l’efficacité :
L’efficacité mesure dans quelle mesure les objectifs fixés ont été atteints. Elle se focalise sur
les résultats immédiats et directs des actions menées, en s’assurant que les résultats prévus
se traduisent en réalisations concrètes.
6. Évaluation de l’impact :
L’évaluation de l’impact mesure les effets à long terme des actions menées et leur
contribution à la résolution des enjeux initiaux. Ce critère examine les changements durables
générés par le projet, qu’ils soient positifs ou négatifs, prévus ou imprévus, et leur
pertinence par rapport aux nouveaux défis identifiés.
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Rapport 2 :
L’évaluation institutionnelle :
Analyse SWOT :
L’analyse SWOT est une méthode d’évaluation stratégique permettant d’établir un diagnostic précis
d’une organisation. Elle consiste à identifier les forces (points forts internes), les faiblesses (limites
internes), les opportunités (facteurs externes favorables) et les menaces (risques externes). Cet outil
offre une vision claire des enjeux stratégiques, facilitant ainsi la prise de décisions éclairées pour
renforcer les points forts, surmonter les faiblesses, exploiter les opportunités et atténuer les menaces.
Les lignes directrices européennes sont des recommandations ou orientations générales élaborées par
l’Union européenne pour harmoniser les politiques et pratiques des États membres dans divers
domaines, notamment l’éducation. Elles visent à établir des standards communs, promouvoir les
bonnes pratiques et favoriser la coopération entre les pays tout en respectant leurs spécificités
nationales.
Assurance qualité :
L’assurance qualité désigne l’ensemble des démarches et processus mis en œuvre pour garantir qu’un
service, un produit ou une organisation répond aux standards de qualité définis. Dans le domaine de
l’éducation, elle vise à s’assurer que les pratiques pédagogiques, administratives et institutionnelles
respectent les normes établies et permettent d’atteindre les objectifs fixés, tout en favorisant une
amélioration continue.
Un système de management de la qualité (SMQ) est un cadre structuré regroupant les politiques,
procédures et pratiques nécessaires pour garantir et améliorer la qualité au sein d’une organisation. Il
repose sur des principes fondamentaux, tels que l’approche centrée sur le client, l’implication des
parties prenantes, l’amélioration continue et la prise de décision fondée sur des preuves. Dans le
contexte éducatif, le SMQ est conçu pour optimiser les processus institutionnels, garantir la conformité
aux normes et renforcer l’efficacité organisationnelle.
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Le référentiel national d’assurance qualité a été élaboré dans le cadre de plusieurs programmes et
initiatives stratégiques, notamment :
3. Les références et lignes directrices européennes pour l’assurance qualité, issues du processus
de Bologne, qui ont servi de cadre pour définir des critères universels d’évaluation.
Rapport 2 :
Un rapport sectoriel en éducation est un document analytique qui fournit une vue d’ensemble
approfondie d’un secteur particulier du système éducatif. Il examine divers aspects tels que la
gouvernance, le financement, les performances académiques des élèves, les inégalités, ainsi que les
qualifications et la formation des enseignants. Ce rapport joue un rôle essentiel dans l’évaluation
globale du système éducatif, en fournissant des analyses détaillées pour éclairer les politiques
publiques et orienter les réformes.
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