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Classes Préparatoires Aux Grandes Écoles: Devoir Surveillé

Le devoir surveillé de physique pour la classe MPSI aborde la microscopie confocale, en détaillant les principes de fonctionnement, les éléments optiques et les méthodes de mesure associées. Les élèves doivent répondre à des questions sur les propriétés des lasers, l'optique géométrique, et la résolution optique, tout en respectant des consignes strictes concernant la présentation et l'usage de matériel. Ce devoir vise à évaluer la compréhension des concepts fondamentaux de la microscopie à haute résolution.

Transféré par

Marouane Rakine
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Classes Préparatoires Aux Grandes Écoles: Devoir Surveillé

Le devoir surveillé de physique pour la classe MPSI aborde la microscopie confocale, en détaillant les principes de fonctionnement, les éléments optiques et les méthodes de mesure associées. Les élèves doivent répondre à des questions sur les propriétés des lasers, l'optique géométrique, et la résolution optique, tout en respectant des consignes strictes concernant la présentation et l'usage de matériel. Ce devoir vise à évaluer la compréhension des concepts fondamentaux de la microscopie à haute résolution.

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Classes préparatoires aux grandes écoles

Année Scolaire : 2024/2025

DEVOIR SURVEILLÉ No 3
Classe : MPSI

PHYSIQUE
Durée : 2 heures 30 minutes

IMPORTANT !

◦ L’épreuve est constituée de deux parties indépendantes.


◦ Chaque partie doit être rédigée sur feuilles séparées.
◦ L’usage de tout ouvrage de référence, de tout dictionnaire et de tout autre matériel électronique
(y compris la calculatrice et l’IA-ChatGPT par exemple-) est rigoureusement interdit.
Les téléphones doivent être éteints et rangés dans les sacs.
◦ La présentation, la lisibilité, l’orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la
précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l’appréciation des
copies.
◦ Les expressions littérales et applications numériques seront encadrées .
◦ Le nombre de chiffres significatifs doit être respecté.
◦ Il est rappelé de respecter les notations indiquées dans le texte.
◦ Pour répondre à certaines questions, il faut se référer au document annexe.
◦ Les figures 5, 6 et 7 sont dans la page 7/9.
◦ Document réponse à rendre avec votre copie
◦ Si, au cours de l’épreuve, un élève repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé,
il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des
initiatives qu’il a été amené à prendre.
DEVOIR SURVEILLÉ No 3 (MPSI) LM6E de Benguérir

Partie A- Microscope optique confocal


Microscopies à haute résolution

détecteur
La technique de microscopie confo-
cale est un développement moderne de
séparateur
la microscopie optique classique. Elle
de faisceau
permet de visualiser, de façon extrê-
mement précise, des objets (tels les cel-
dispositif
lules biologiques) section par section
source
et de fournir une vision tridimension-
d’éclairage
nelle de ceux-ci. Le principe de base
de la microscopie confocale a été pro- z
objectif
posé par Marvin Minsky dès le milieu
du XXesiècle mais il a fallu attendre
1987 pour que le premier instrument z =0 section
commercial voie le jour. Un schéma de observée
P
principe très simplifié d’un microscope
confocal est proposé sur la figure 1 et figure 1 – Schéma simplifié du microscope confocal
on se propose de l’analyser progressivement.

A-I. Étude de la source lumineuse


L’éclairage de l’échantillon est réalisé à partir d’une source lumineuse qui peut être un laser ou une
lampe spectrale.

Q. 1 — De quand datent les premiers lasers ? Citer deux types de lasers. Donner une application
médicale du laser.

Q. 2 — Énoncer deux propriétés physiques spécifiques du faisceau laser. Pourquoi la lumière


émise par une lampe spectrale ne les possède-t-elle pas ?

Q. 3 — Un laser émettant à la longueur d’onde 632,8 nm donne un faisceau de quelle couleur ?

La figure 2 représente le profil d’intensité spectrale simplifié d’une lampe à vapeur de mercure.

Intensité
spectrale
365

436

313 405 546


578
302 334

λ (nm)
300 400 500 600 700

figure 2 – Profil d’intensité spectrale d’une lampe à vapeur de mercure

Q. 4 — Définir ce qu’est un spectre lumineux.

Q. 5 — Dans quel domaine spectral se trouve la longueur d’onde 365 nm ? Dessiner, compte tenu
de la figure 2 , l’allure de ce que l’on observe sur l’écran. On précisera par une légende adaptée les

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DEVOIR SURVEILLÉ No 3 (MPSI) LM6E de Benguérir

couleurs en jeu. Si une longueur d’onde présente deux couleurs, vous pouvez utiliser deux couleurs
en respectnat l’intensité la plus forte.

Table 1 – Longueurs d’onde et couleurs dans le domaine visible


Longueur d’onde (nm) 380 405 436 450
Couleur Violet Violet clair Bleu clair Bleu

Longueur d’onde (nm) 480 495 510 546


Couleur Cyan Vert clair Vert Vert-jaune

Longueur d’onde (nm) 570 578 590 620


Couleur Jaune Jaune-vert Orange Rouge

Longueur d’onde (nm) 750


Couleur Rouge foncé

Q. 6 — Proposer et décrire, schéma à l’appui, une expérience simple pour visualiser sur un
écran le spectre de la lampe de la lumière blanche. Le spectre de la lumière blanche est-il continu ou
discontinu. Tracer le profil d’intensité spectrale d’une lampe de la lumière blanche dans le domaine
visible.

A-II. Rôle du séparateur de faisceau


Le séparateur de faisceau (figure 1 ) est assimilé ici à une lame semi-réfléchissante fine et joue le
rôle d’un miroir plan pour une fraction du faisceau lumineux incident depuis la source (la fraction
transmise n’est pas représentée sur la figure 1 ).

Q. 7 — Rappeler les lois qui permettent la construction d’un rayon réfléchi par un miroir plan.

Q. 8 — Représenter avec soin sur une figure le point image A0 d’un point objet réel A par un
miroir plan. Cette image est-elle réelle ou virtuelle ? On justifiera la réponse.

A-III. Éléments d’optique géométrique autour de l’objectif de microscope


L’objectif de microscope a un double rôle : il assure d’une part le bon éclairage de l’échantillon
étudié et, d’autre part, il conjugue un point P de celui-ci au détecteur (figure 1 ).
On s’intéresse ici à la mesure expérimentale de la distance focale de l’objectif de microscope seul,
modélisé par une lentille mince convergente de faible distance focale.

Q. 9 — Définir ce qu’est la distance focale d’une lentille mince.

Q. 10 — Énoncer les conditions de Gauss et la formule de conjugaison de Descartes pour une


lentille convergente de centre O, f 0 est sa distance focale et qui donne une image rélle B 0 d’un point
objet réel B. On admet la validité de la formule pour la suite.

Q. 11 — Citer les noms de deux méthodes classiques permettant la mesure de la distance focale
d’une lentille mince convergente. Décrire l’une de ces méthodes.

Q. 12 — Un objectif de microscope a-t-il une distance focale plutôt grande ou plutôt faible ?
Pourquoi les méthodes classiques précédentes sont-elles peu adaptées pour la mesure de la distance
focale d’un objectif de microscope ?

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DEVOIR SURVEILLÉ No 3 (MPSI) LM6E de Benguérir

Q. 13 — On propose une méthode de mesure de la distance focale f 0 de l’objectif.


• On modélise l’objectif par une lentille mince de distance focale f 0 .
• L’objet est une mire placée orthogonalement à l’axe optique de l’objectif (en amont de son
foyer objet). Elle est constituée de graduations de pas a = 0, 10 mm (a est donné avec une
grande précision) et de sous-graduations. Elle est éclairée par une lampe quartz-iode (lumière
blanche).
• On visualise sur un écran l’image de cette mire par l’objectif qui a un pas a0 que l’on mesure
(les sous-graduations présentes sur la mire permettent de mieux juger de la netteté de l’image
obtenue).
Faire une figure représentant la lentille, un point objet B quelconque de la mire, son image B 0
et les rayons de construction de celle-ci. Quel est le signe du grandissement γ ?

Q. 14 — Trouver l’expression de γ en fonction de f 0 et de la distance p0 entre la lentille et


l’écran. En déduire que
p0
f0 = (1)
1−γ

Q. 15 — Quelle est l’expression de l’incertitude relative ∆f 0 /f 0 sur la distance focale ?

Q. 16 — Un élève a réalisé les mesures suivantes pour un objectif donné : p0 = 280 ± 15 mm et


a0 = 1, 75±0, 05 mm. En déduire les valeurs de γ, ∆γ, f 0 , de ∆f 0 /f 0 et de ∆f 0 . Comparer la distance
focale de l’objectif à celles des lunettes de vue (ou bien avec les lentilles utilisées au laboratoire du
LM6E). p
On donne (3, 6.10−3 ) = 0, 0600

Q. 17 — Selon vous, que doit-on prendre en compte pour évaluer l’incertitude de mesure sur
p0 dans cette expérience ?

Q. 18 — On peut lire sur l’objectif qu’il possède un grandissement ×10. Cela veut dire que
le grandissement absolu obtenu pour une image formée par l’objectif à la distance ∆ = 16 cm
au-delà de son foyer image équivalent f 0 est γob = 10. Exprimer f 0 en fonction de ∆, γob et f 0 .
Déduire que :

f0 =
γob
Quelle est la distance focale associée avec la lecture du grandissement ×10 ? Y a-t-il accord avec la
mesure précédente ?

A-IV. Résolution optique du microscope


L’ouverture numérique de l’objectif de microscope est par définition :
ω0 = n sin u (2)
Où n est l’indice du milieu dans lequel plonge l’objectif et u est l’angle maximum par rapport à
l’axe optique des rayons issus de P (figure 1 ) arrivant sur l’objectif.

Q. 19 — Calculer en degrés l’angle maximum (à trois chiffres significatifs) ua dans le cas de


l’objectif ×10, d’ouverture numérique ω0 = 0, 250, plongé dans de l’air d’indice égal na = 1, 00.

Q. 20 — Le microscope est plus performant pour la visualisation des détails de l’échantillon


avec un objectif ×100 d’ouverture numérique ω0 = 1, 30, plongé dans de l’huile (indice nh = 1, 52).
Calculer, toujours en degrés, l’angle maximum uh dans ce cas.

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DEVOIR SURVEILLÉ No 3 (MPSI) LM6E de Benguérir

Q. 21 — Le microscope est-il toujours utilisé dans les conditions de Gauss ? Pourquoi est-il
souhaitable d’avoir un angle u important, pour une observation pratique de l’échantillon, la distance
objectif-échantillon étant fixée ?

Q. 22 — Définir la notion de stigmatisme. Quel type d’aberrations doit-on corriger finalement


ici ?

On suppose, pour toute la suite, que l’objectif est suffisamment corrigé du type précédent d’aber-
rations ; le microscope est dit limité en résolution par la diffraction.

Q. 23 — Qu’appelle-t-on limite de résolution (ou pouvoir séparateur) d’un instrument d’op-


tique ?

Q. 24 — Décrire une expérience réalisable en classe permettant de mettre en évidence le phé-


nomène de diffraction. De quels paramètres dépend la diffraction dans cette expérience ? Exprimer
l’angle θ de diffraction en fonction des paramètre dont dépend la diffraction.

Pour évaluer la limite de résolution du microscope, on met à la place de l’échantillon un réseau


périodique de pas d (voir figure 7 ), éclairé en incidence normale par une lumière monochromatique
cohérente de longueur d’onde λ0 . Le réseau est plongé dans un milieu d’indice n.
On montre simplement-la démonstration n’est pas demandée-que le réseau diffracte la lumière
essentiellement dans les directions données par les angles θk (k entier relatif) par rapport à sa
normale tels que
λ0
sin θk = k (3)
nd

Q. 25 — Toutes les valeurs de k sont-elles possibles dans cette formule ?

Par la suite on supose que k = 1.


Si u < θ1 , l’objectif de microscope ne capte aucun rayon lumineux des ordres diffractés par le
réseau. Tout se passe comme si le réseau était absent. Par contre, dès que u ≥ θ1 (condition de
diffraction), le premier ordre de diffraction est capté par l’objectif et on obtient une image assurant
π
l’existence d’un objet périodique de période d (déterminable). On adment que les angles ∈]0, [.
2

Q. 26 — Montrer en utilisant les équations (2), (3) et la condition de diffraction, que d ≥ dmin .
En déduire une estimation de la limite de résolution du microscope dmin en fonction de λ0 et ω0 .

En pratique, en microscopie confocale, c’est l’objectif qui limite la résolution du microscope et le


critère de Rayleigh indique que la limite de résolution est de l’ordre de
λ0
dmin ' 0, 5 (4)
ω0

Q. 27 — Comment peut-on améliorer le pouvoir séparateur du microscope ? Calculer la limite


de résolution obtenue pour λ0 = 632, 8 nm pour l’objectif ×10 dans l’air et l’objectif ×100 dans
l’huile. Conclure.

La performance du microscope confocal en profondeur, c’est-à-dire sa capacité à séparer des détails


suivant la direction verticale, est caractérisée par l’étude de la réponse obtenue pour un échantillon
horizontal infiniment fin en z = 0 (figure 1 ).
On enregistre l’intensité I reçue par le détecteur en fonction de la position z du point de focalisation
P sous l’objectif. La figure 3 représente le tracé partiel de I(Z), fonction paire de la variable réduite
Z définie par

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I
1,0

0,5

0
0 2 4 6 8 10 12 14 Z
figure 3– Tracé de l’intensité I(Z)

8π n u
Z= z sin2
λ0 2

Q. 28 — Donner l’unité et la dimension de Z.

Q. 29 — La largeur à mi-hauteur ∆z de la courbe représentative de I(z) définit la profondeur


de champ du microscope confocal. Exprimer ∆z en fonction de ∆Z, n, λ0 et u en supposant que
n, λ0 et u sont constantes.
Déterminer la largeur à mi-hauteur ∆Z de la courbe représentative de I(z).
En réalité ∆Z = 8, 6(SI). Avec SI : Systèmes international des unités.

Calculer pour λ0 = 632, 8 nm la profondeur de champ obtenue, d’une part, avec l’objectif ×10
dans l’air et, d’autre part, avec l’objectif ×100 dans l’huile. Comparer avec le microscope optique
classique(profondeur de champ de plusieurs micromètres).

Q. 30 — Avec l’appui d’une construction d’optique géométrique simple (en remplaçant l’objectif
de microscope par une lentille mince équivalente) de deux points qui s’écartent longitudinalement sur
l’axe optique principal et qui émettent des rayons qui passent par les bords de la lentille, expliquer
finalement pourquoi le détecteur ponctuel enregistre essentiellement des informations venant du
point de focalisation P (figure 1 ).

Partie B- Au-delà de l’horizon


B-I. Observation d’un muret au bord du lac du Bourget
« Tout a commencé par une question apparemment élémentaire nous arrivant par courriel : «
Comment se fait-il que la surface des océans est courbe alors que celle des lacs est plate ? Ne devrait-
elle pas aussi être courbée ? » La réponse nous semblait évidente et nous avons donc répondu en
substance : « Les lacs ont la même courbure que les océans : celle de la Terre. Mais comme ils sont
bien moins étendus que les océans, leur courbure est difficile à percevoir. »
C’était sans compter sur la réponse très argumentée, relatant des observations précises, des mesures
et des calculs numériques, qui nous est revenue quelques heures plus tard. Le promeneur, posté sur
la rive du lac du Bourget avecun zoom, placé à 0,51 mètre de hauteur, avait observé un muret d’un
port de plaisance situé à l’autre bout du lac, à 16,7 kilomètres de distance.
Ce muret était haut de 1,6 mètre, or les calculs montraient que, compte tenu de la courbure ter-
restre, il n’aurait dû voir que des structures dont la hauteur dépasse 15 mètres. Le promeneur en

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déduisait que le lac était plat. Manifestement, il avait vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir : il
avait vu au-delà de l’horizon ! ». Pour La Science No 502 / Août 2019.

Dans les questions Q31 à Q36, on considère que le lac est plat : on néglige donc la courbure de la
Terre.

Q. 31 — Calculer l’angle α sous lequel le promeneur voit le muret en radium, en degré et en


minute d’arc notée 0 .
la résolution angulaire de l’oeil est donnée par α0 = 1, 50 .
1o = 600

Q. 32 — Le promeneur essaie de voir à l’oeil nu le muret situé de l’autre côté du lac. Cela est-il
possible sans lunette d’observation ? Justifier précisément votre réponse.

Le promeneur a utilisé « un zoom ». On considère qu’il s’agit d’une lunette d’observation à l’infini
modélisée par deux lentilles minces convergentes de centres O1 et O2 (voir figure 4 ). La lentille L1
0 0
a pour distance focale f1 = 700 mm, la lentille L2 a pour distance focale f2 = 25 mm.

figure 4 – Lunette (la figure n’est pas à l’échelle)

0
Q. 33 — Expliquer pourquoi les foyers F1 et F2 doivent être confondus pour une lunette destinée
à l’observation d’objets situés « à l’infini », pour une observation sans accommodation par un oeil
normal (emmétrope). Comment appelle-t-on un tel système ? Complétez sur votre copie le chemin
des rayons provenant de l’infini, parallèlement à l’axe optique principal de la lunette.
0 0
Q. 34 — Exprimer la distance algébrique O1 O2 en fonction de f1 et f2 . Comparez cette distance
algébrique de cette lunette, dite lunette astronomique, avec celle de la lunette de Galilée en rem-
0 0 0
plaçant la lentille L2 par une lentille divergente de distance focale f2d , avec | f2d |=| f2 |. conclure.

Dans les questions Q35 et Q36, on considère que le muret est à l’infini. Il est délimité par les
points objets A∞ , B∞ . On appelle θ l’angle orienté entre l’axe optique et la direction associée au
point objet B∞ (voir figure 5 ).

Q. 35 — Réaliser une construction soignée sur le document réponse (à rendre avec votre
copie) avec tous les rayons nécessaires pour passer du point objet B∞ seulement à son image
0
B à travers la lunette . Justifier la construction réalisée. Identifier la lentille associée à l’oculaire et
celle associée à l’objectif. Qualifier l’image formée par la lunette. Commenter.
0
Q. 36 — On appelle θ l’angle orienté entre l’axe optique et la direction associée au point image
0
0 θ 0
B (voir figure 5 ). Établir l’expression du grossissement de la lunette G = en fonction de f1 et
0
θ
f2 . Le muret peut-il bien être observé à travers la lunette ?

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figure 5

figure 6 – Diffraction d’une seule fente


k = −2

k = −1

k=1

k=2

Image de
la fente

F Réseau (L2 )
Réseau de pas entre les traits verticaux est égal à d
Fente
source (L1 )

figure 7

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Données

I arcsin(0, 250) = 14, 477o , I arcsin(0, 8553) = 59, 014o , I sin2 (7, 2385◦ ) = 0, 0159, I
216, 643 16, 573
sin2 (29, 507◦ ) = 0, 241, I π = 3, 14, I = 13625, 36, I = 68, 767, I
0, 0159 0, 241
180 . 0, 0000958
= 0, 005491
3, 14
Annexe

◦ Le LASER, acronyme de "Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation", a


été inventé en mai 1960 par Theodore Maiman avec le premier laser à rubis. Parmi les types
de lasers, on trouve le laser à diode et le laser CO2 . En médecine, les lasers sont utilisés pour
des applications telles que la chirurgie au laser pour traiter les lésions cutanées. Les faisceaux
laser possèdent des propriétés spécifiques, notamment la cohérence et la monochromaticité,
qui les distinguent de la lumière émise par une lampe spectrale, qui est incohérente et
polychromatique. Un laser émettant à la longueur d’onde 632, 8 nm produit un faisceau de
couleur rouge. D’autres couleurs de lasers incluent le vert (532 nm) et le bleu (450 nm),
chacun ayant des applications variées dans l’industrie et la recherche.

◦ aberations géométriques : Les aberrations géométriques, également appelées aberrations


monochromatiques, se réfèrent aux écarts qui se produisent lorsqu’un rayon lumineux, défini
dans l’approximation de Gauss, ne converge pas correctement avec le rayon réel correspon-
dant(ou bien les rayons qui ne respectent pas l’approximation de Gauss). Ces aberrations
peuvent entraîner des défauts dans la formation de l’image, tels que l’astigmatisme, la
distorsion et la courbure de champ. Elles sont généralement causées par des imperfections
dans la conception ou la fabrication des lentilles et des systèmes optiques.

◦ aberations chromatiques : Les aberrations chromatiques se produisent lorsque diffé-


rentes longueurs d’onde de la lumière (c’est-à-dire différentes couleurs) ne sont pas focalisées
au même point. Cela peut se manifester sous deux formes : l’aberration chromatique
longitudinale, où les couleurs sont focalisées à des distances différentes, et l’aberration
chromatique transversale, où les couleurs sont focalisées à différentes positions dans le plan
focal. Ce phénomène est souvent visible dans les images où des contours colorés apparaissent
autour des objets, surtout dans les zones de fort contraste.

◦ La profondeur de champ traduit la tolérance de netteté d’un instrument d’optique :


pour une mise au point donnée, la profondeur de champ est la distance entre les deux plans
objets les plus éloignés l’un de l’autre pour lesquels les images obtenues grâce au détecteur
sont considérées comme assez nettes.

◦ Le critère de Rayleigh permet de préciser à quelle condition on peut distinguer deux


sources ponctuelles par une instrument d’optique : à la limite, il faut que le premier zéro de la
figure de diffraction de l’une par l’instrument corresponde au maximum de l’autre. La figure
de diffraction d’une seule fente de largueur a est représenté sur la figure 6 .
Intensity on sscreen : Intensité sur l’écran.

Fin de l’épreuve

BONNE CHANCE
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Document réponse (à rendre avec votre copie)


— Nom et Prénom : ........................................................
— Classe : ........................................................................

Construction géométrique

F20
O2

L2

F2
F10

O1

L1

θ

F1
B∞

B∞

B∞

A∞

A∞

A∞

9/ 9

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