La Codification
Définition de la codification :
« C’est une technique qui permet de pouvoir passer du langage naturel
à un langage symbolique dont l’interprétation est plus aisée.
Elle permet de représenter une expression plus ou moins complexe par
un groupe de caractères alphanumérique plus concis, appelé CODE. »
• La codification doit être :
• - homogène, claire et sans ambigüité, simple et manipulable.
• - compatible avec un traitement automatique d’information, même futur.
• - Elle concerne tout ce qui rentre à un autre dans la composition de
produits vendables, de composants ou de matières.
• La codification a pour but la rationalisation, l’organisation d’un système qui
permet de passer d’un langage naturel à un langage symbolique dont
l’assimilation est possible pour des machines capables de traiter
l’information.
• la codification classique dans laquelle le numéro est utilisé en clair par
tous les opérateurs de l’entreprise ou le code à barres.
Méthodes de codification
• Code arbitraire : C’est une numérotation de 1 à N qui évolue au fur et
à mesure de l’affectation d’un code. Nous procédons souvent par
codification de champs représentant Série/Sous-série/Numéro
Série Sous-série Numéro
AB 04 007
CD 56 1265
• Code analytique :
• Le code est composé de plusieurs champs correspondants chacun à une
caractéristique du produit.
• Exemple : pour un tuyau nous pouvons avoir - Nature de produit ; -
Matière ; - Diamètre intérieur ; - Diamètre extérieur ; - Longueur ;
• Code mixte :
• C’est un code constitué d’une partie arbitraire et d’une partie analytique.
La partie arbitraire permet de référencer une famille de produits et la
partie analytique permet d’identifier un produit particulier dans la famille.
C’est un code souvent utilisé dans l’industrie de l’habillement ou du cuir.
• Partie arbitraire
• /---------------------------------------\
• Série Sous série Numéro
• AB 123 785
• Partie Analytique
• /--------------------------\
• Taille Couleur
• 42 R
• Code de la profession :
Ce sont des codes définis par des organisations professionnelles.
Utilités et inconvénients des stocks
• Utilité :
• - On achète à bas prix pour revendre à la hausse. C’est ce que font les
spéculateurs à la bourse.
• - Un stock permet aussi d’assurer une consommation régulière d’un
produit bien que sa production soit régulière.
• - En achetant par grande quantité, on bénéficie en général d’une
réduction du prix unitaire.
• - Le stock sert également à se prémunir contre les aléas de livraison.
• - Un stock permet de parer rapidement aux conséquence fâcheuses
• Inconvénients :
• - Il ne viendrait à l’idée d’aucun boulanger de constituer un stock de pain.
• - Tient à la présence d’invendus, qui ont immobilisé une part plus ou
moins grande de la trésorerie, sans aucun profit.
• - N’oublions pas non plus qu’un stock doit être gardé (protection contre le
vol), protégé des intempéries, de l’incendie, des rongeurs, des inondations.
• Voici donc les inconvénients que présentent les stocks ; si nous les
comparons à leur utilité, nous nous rendons compte que, malgré les
inconvénients, un stock est utile et rend des services. Malheureusement
tout se paie, y compris les services rendus par les stocks, et nous allons voir
qu’ils coutent chère
Les coûts de la gestion des stocks
• Les stocks supportent trois sortes de frais.
• Les frais de passation de commande (aussi appelés frais
d’acquisition).
• Les frais de possession du stock et les frais de rupture de stock
• Frais de passation de commande :
• Ils comprennent tous les frais engagés pour faire des achats :
• - Salaires, majorés des charges sociales, des agents des services
d’approvisionnements chargés de l’étude du marché, de la
négociation, de la rédaction des bons de commande, de la
surveillance du respect des délais et de la relance éventuelle des
fournisseurs, des contrôles qualitatif et quantitatif à la livraison, de la
vérification et de l’ordonnancement des factures, de la gestion des
stocks ;
• - Salaires, majorés des charges sociales, des agents des services
comptables chargés de l’enregistrement, et du paiement des factures,
de l’enregistrement, en comptabilité matières, des entrées en stock ;
• - Frais accessoires de fonctionnement de ces services : loyer des
bureaux, chauffage, éclairage, fournitures de bureau, frais postaux,
etc. ;
• - Frais de déplacement des agents ; - Frais de réception et d’essais
des articles achetés (il s’agit des frais contrôle de la qualité) ;
• - Frais d’informatique liés à la gestion des commandes et au
traitement des entrées en stock.
. Frais de possession du stock
• Ces frais, inhérents à l’existence même du stock, comprennent deux
catégories bien distinctes : charges financières et frais de magasinage.
• Les charges financières pèsent sur les sommes investies dans les
stocks ; ce sont les pèsent sur les sommes investies dans les stocks ;
ce sont les intérêts (majorés des frais annexes) des emprunts émis
sous diverses formes pour financer les achats.
• Les frais de magasinage sont constitués des éléments principaux
suivants :
• - Cout de fonctionnement des magasins : salaires, charges salariales,
éclairage, chauffage, force motrice, entretien des locaux, de
l’équipement, des engins.
• - Amortissement ou loyer des locaux ;
• - Amortissement de l’équipement des locaux et des engins de
manutention ;
• - Primes d’assurances ;
• - Cout des transports entre magasins ;
• - Cout de l’informatique et comptabilité des biens (moins la part
comptée en frais d’acquisition).
• Le coût total annuel de gestion du stock est égal à la somme du coût
de passation des commandes de l’année et du coût de possession du
stock de l’année.
Frais de rupture de stock
• Ce sont les frais engendrés par le fait que, à un moment donné, le
stock étant épuisé, il n’est plus possible de satisfaire la demande. En
fait,il parait nécessaire de préciser cette notion de rupture de stocks.
• D’abord, un stock peut être nul pendant un certain temps sans que,
pour autant, il y ait à proprement parler rupture de stock ; il est par
exemple normal que le stock d’antigel soit nul au printemps et en été.
• D’un autre coté, un stock non nul peut être insuffisant pour satisfaire
intégralement la demande qui se reportera sur un autre produit.
• Ainsi le passage a zéro du stock d’un article n’est une condition ni
nécessaire, ni suffisante pour qu’il y ait rupture de stock ; aussi, la
détection des cas qui engendrent des frais de rupture de stock n’est
elle pas toujours aussi aisée que cela pourrait sembler.
• Reste à évaluer le coût d’une rupture de stock ;
• il peut être un manque à gagner,
• la perte d’un client,
• une pénalité de retard de livraison,
• une augmentation de coût de revient par substitution de matière,
l’achat ou la location d’un produit de remplacement,
• un arrêt plus ou moins long de fabrication,
• un chômage technique partiel,
• un dépannage coûteux, etc.
• Stock final = ( SI + Entrees) – Sorties
• Stock virtuel = stock disponible + commandes en cours auprès des
fournisseurs
• Stock réel = stock physique évalué par inventaire
• Stock théorique = stock comptable determine d’après les
mouvements ( entrées et sorties ).
• CAMV = (prix d’achat + charges directes + charges indirectes + stock
initial) – stock final
• CAMPU= ( achat MP+ Charges directes + charges indirecte + stock
initial) – stock final
• CPPFV= CAMPU+charges directes+charges indirectes+stock initial)-
stock final
• Coefficient de rotation du stock = Coût annuel/stock moyen
• Durée moyenne du stock = 360/coefficient de rotation du stock
• Durée moyenne du stock = ( stock moyen/coût annuel) x 360
• Durée moyenne d’un stock de m/se = ( coût moyen/coût d’achat des
m/se vendues) x 360
• Durée moyenne du stock de MP = (stock moyen/coût de production
des produits finis vendus) x 360