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CH3

Le chapitre 9 traite du concept de spin en mécanique quantique, mettant en évidence son rôle en tant que moment cinétique intrinsèque des particules. Il aborde les interactions entre moments cinétiques et champs magnétiques, ainsi que des expériences clés comme celles de Zeeman et Stern-Gerlach qui démontrent l'existence de spins demi-entiers. Enfin, il explique le formalisme du spin, y compris les opérateurs associés et la précession de Larmor, soulignant l'importance de la résonance magnétique.

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Le chapitre 9 traite du concept de spin en mécanique quantique, mettant en évidence son rôle en tant que moment cinétique intrinsèque des particules. Il aborde les interactions entre moments cinétiques et champs magnétiques, ainsi que des expériences clés comme celles de Zeeman et Stern-Gerlach qui démontrent l'existence de spins demi-entiers. Enfin, il explique le formalisme du spin, y compris les opérateurs associés et la précession de Larmor, soulignant l'importance de la résonance magnétique.

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C HAPITRE

Le spin

9.1 Introduction

Expérience d’interaction de particules avec un champ B , met en évidence l’apparition de moment
différent des moments orbitaux, tout en manifestant des propriétés mathématiques similaire.
Un moment orbital L a pour nombre quantique principal ` ≥ 0

L2 | `, mi = `(` + 1)h̄2 | `, mi


L z | `, m i = mh̄ | `, mi
avec −` ≤ m ≤ `
Les interactions magnétiques mettent en évidence des moments cinétiques notés S avec des équations
aux valeurs propres :

S2 | s, mi = s(s + 1)h̄2 | s, mi


Sz | s, mi = ms h̄ | s, mi
avec −s ≤ m ≤ s, par pas de 1.

9.2 Interaction entre un moment cinétique et un champ d’induc-


tion magnétique
#» #»
Soit une induction B kOz et soit un électron en interaction avec B . L’électron est en mouvement

de rotation avec un moment orbital L , se manifeste par une énergie magnétique :
µ B #» #» µB
Em = L·B= Lz B
h̄ h̄
eh̄
µ B = 2m e
: magnéton de Bohr, En mécanique quantique les énergies Em sont les valeurs propres
µ
de l’hamiltonien Hm = h̄B Lz B

1
Mécanique Quantique 2 2

Em = −µ B m` B
Il y a 2` + 1 valeurs de l’énergie magnétique.

9.3 Expérience de Zeeman


On observe des raies d’émission d’un gaz d’atomes longé dans un champ B uniforme. Les ni-

veaux d’énergies subissent B et sont donc modifiés, chaque niveau de moment L devrait donner
2` + 1 sous niveaux distincts. Chaque raie devrait donner un nombre impair de raies secondaires.
en fait, pour de nombreux exemples, on trouve un nombre pair de raies : on en déduit que le
moment cinétique des niveaux concernées est demi-entier.

9.4 Expérience de Stern et Gerlach


Déviation d’atomes d’Ag par un champ B non uniforme dont le gradient est dirigé ⊥ à la direc-
tion du faisceau d’atomes. Pour un atome de Z impair on trouve un nombre pair de traces de
déviation, c’est la mie en évidence d’un moment cinétique demi-entier.

9.5 Le spin
Ces expériences mettent en évidence l’existence réelle d’un autre type de moment cinétique, qui
parfois se manifeste avec une valeur demi-entière de j (attention : ∃ des spin entiers).
Mécanique Quantique 2 3

Ce moment cinétique, propriété intrinsèque des particules, est appelé spin.


Il est directement lié aux propriétés magnétiques des particules.

1
9.5.1 Formalisme du spin 2

S vecteur moment cinétique de spin
S2 et Sz deux opérateurs qui commutent
S > 0 et ms allant de −s à +s par pas de 1

1 1
S= ms = ±
2 2

 
1 1 h̄ 1 1
Sz , = ,
2 2 2 2 2

Sz |↑, ↑i = |↑, ↑i
2

Sz |+, +i = |+, +i
2

Sz |+, −i = − |+, −i
2

    
2 1 1 2 1 1 1 1 3 2 1 1
S , = h̄ +1 , = h̄ ,
2 2 2 2 2 2 4 2 2
 
2 1 1 3 2 1 1
S ,− = h̄ ,−
2 2 4 2 2


1 1
S+ , =0
2 2
 s      
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
S− , = h̄ +1 − −1 , − 1 = h̄ , −
2 2 2 2 2 2 2 2 2 2


1 1
S− ,− =0
2 2
 s      
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
S+ , = h̄ +1 + +1 , − + 1 = h̄ ,
2 2 2 2 2 2 2 2 2 2
Mécanique Quantique 2 4

On note :  
1 1 1 1
, =| +i et ,− =| −i
2 2 2 2


Sz | +i = | +i
2
h̄ S+ | +i = 0
Sz | −i = − | −i
2 S− | +i = h̄ | −i
Soit : 3
S2 | +i = h̄2 | +i S− | −i = 0
4 S+ | −i = h̄ | +i
3
S2 | −i = − h̄2 | −i
4

On peut représente les opérateurs Sz , S2 , S+ et S− par des matrices 2 × 2 sur la base des vecteurs
propres communs de S2 et Sz c’est-à-dire | +i | −i
Les éléments de matrices :

h̄ D E 3 D E
+ Sz + = ; + Sz − = 0 + S2 + = h̄2 ; + S2 − = 0
2 4
h̄ D E D E 3
− Sz + = 0 ; − Sz − = − − S2 + = 0 ; − S2 − = h̄2
2 4

   
h̄ 1 0 2 3 2 1 0
Sz = S = h̄
2 0 −1 4 0 1

+ S+ + = 0 ; + S+ − = h̄ + S− + = 0 ; + S− − = 0
− S+ + = 0 ; − S+ − = 0 − S− + = h̄ ; − S− − = 0

   
0 1 0 0
S+ = h̄ S− = h̄
0 0 1 0
Comme Sx = 1
2 (S+ + S− ) et Sy = − 2i (S+ − S− ), on peut écrire :
   
h̄ 0 1 h̄ 0 −i
Sx = et Sy =
2 1 0 2 i 0
On appelle matrices de Pauli les 3 matrices :
     
0 1 0 −i 1 0
σx = ; σy = ; σz =
1 0 i 0 0 −1
avec cette notation, on a :

h̄ h̄ h̄
Sx = σx ; Sy = σy ; Sz = σz
2 2 2
ou encore :
Mécanique Quantique 2 5


S = #»

σ
2
L’avantage de la notation matricielle est qu’elle permet de démontrer très facilement des formules
comme :

σx2 = σy2 = σz2 = 1 ; σx σy + σy σx = 0

 
σx , σy = 2iσz ; σx σy = iσz
Et les formules similaires obtenues par permutation circulaire des indices x, y et z.
Pour obtenir les formules équivalentes avec S ; il suffit de multiplier chaque composante de σ par

2 . Par exemple :


S x Sy = i Sz
2

1
9.6 Électron de moment cinétique orbital L = 0 et de spin S = 2
plongé dans ~B
9.6.1 Hamiltonien de système

Un électron de spin 21 de moment cinétique orbital L = 0 se trouve dans un champ B kOz, son
énergie potentielle s’écrit :

2µ B #» #» 2µ B
U= S·B= Sz B
h̄ h̄
On suppose que l’électron est immobile donc sans énergie cinétique, l’hamiltonien s’écrit :

2µ B
H= Sz B

Les valeurs propres et vecteurs propres sont :

1
E+ = +µ B B → | +i car ms = +
2
1
E− = −µ B B → | −i car ms = −
2

Le schéma des niveaux d’énergie :


Mécanique Quantique 2 6

E+ = µB B ; | +i

E− = −µB B ; | −i
B=0 B 6= 0

Pour créer ces deux niveaux d’énergie, il faut appliquer au système un B constant et homogène.

L’état | +i (spin parallèle à B ) est le moins stable car de plus haute énergie.
Le principe de la spectroscopie de résonance magnétique consiste à effectuer une transition de
l’état | −i à l’état | +i. Il faut, pour cela, envoyer un champ B1 pulsé de fréquence ν tel que :

hν = 2µ B B

On peut montrer que le champ pulsé ne peut provoquer la transition que s’il est perpendiculaire

au champ magnétique B .

9.6.2 Précession de Larmor


On cherche à déterminer le mouvement dans le temps des composantes des valeurs moyennes
dh S i
de Sx , Sy et Sz sous l’effet du champ constant B dirigé selon (Oz). Cela revient à calculer : dtx ,
d h Sy i dh Sz i
dt et dt . On rappelle le théorème général sur la dérivée par rapport au temps de la h A i d’un
opérateur A :

d h Ai i
= h[ H, A]i
dt h̄
Soit :

d hSx i i 2µ B
= B h[Sz , Sx ]i
dt h̄ h̄
2iµ
= 2 B Bih̄ Sy


= − B B Sy

d Sy 2µ
= B B hSx i
dt h̄

d h Sz i 2i µ B
= B h[Sz , Sz ]i = 0
dt h̄ h̄
On sait que : hν = 2µ B B
2µ B
soit : h̄B = ω
On a donc :
Mécanique Quantique 2 7

d d d
h S x i = − ω Sy Sy = ω h S x i h Sz i = 0
dt dt dt
La dernière équation est simple à résoudre :

hSz i = constante = hSz i0

Dérivons la première équation par rapport au temps :

d2 hSx i d Sy
= − ω
dt2 dt
2
= −ω hSx i

soit :

hSx i = A cos(ωt + ϕ) = A cos(ωt)


si on suppose que hSx it=0 = A.
En reprenant la première équation, il vient :

1 d hSx i
Sy = −
ω dt = − A sin(ωt)

Remarque.

Le vecteur de composante hSx i, Sy dans le plan (xOy) a une norme constante égale à
A. Si on met son origine en O, son extrémité décrit le cercle de rayon A
• à t = 0, ce vecteur a pour composante ( A, 0)
• à t = 2ω
π
, ces composantes sont (0, + A)
−→ le vecteur décrit un cercle dans le sens trigonométrique.
Comme hSz i est constant, le vecteur à 3 dimensions (hSx i , Sy , hSz i) décrit un cône de
révolution autour de l’axe (Oz), dans le sens trigonométrique.

Sa fréquence ν est exactement égale à celle du champ pulsé B1 nécessaire pour réaliser la transition
de l’état | −i vers l’état | +i.
Cette fréquence s’appelle fréquence de Larmor et le mouvement de rotation du spin autour de (Oz)
la précession de Larmor.
Mécanique Quantique 2 8

On comprend mieux maintenant pourquoi on appelle cette spectroscopie “résonance magnétique”.


On applique un champ pulsé à la même fréquence que la fréquence naturelle de rotation du spin.
Le champ pulsé entraı̂ne donc le moment du spin, il entre en résonance avec ce mouvement de
rotation.
#» #»
On comprend aussi pourquoi le champ pulsé B1 doit être perpendiculaire à B :
#» #» #» #»
B1 ⊥ B =⇒ B1 ⊥ Oz

→ le mouvement de rotation du spin se fait dans le plan ( xOy) et le champ pulsé doit suivre ce
mouvement. S’il oscillait le long de (Oz), il serait inefficace pour entraı̂ner la rotation du spin.
Il est également important de comprendre comment cette rotation résonant des spins est mesurée
expérimentalement.

L’échantillon (N spins) plongé dans B , les spins
se mettent à tourner, tous dans le sons des ai-
guilles d’une montre, mais dans des orientations
dispersées en désordres.
L’aimantation résultante est constante selon l’axe
z mais nulle en projection dans le plan ( xOy).
Lorsque le champ pulsé B1 à la fréquence de
résonance ν est mis en route, les spins s’allongent

et se mettent à tourner en phase ⇒ une M dans le
plan ( xOy) tournant à la fréquence de résonance.

Si on place une bobine d’axe horizontal (Ox par exemple) l’aimantation tournante y crée un cou-
rant sinusoı̈dal d’induction. C’est ce courant d’induction qui est mesuré.

9.7 Spineurs

Une particule de spin 12 , la mesure de la projection de son spin selon (Oz) donne deux résultats 2
(état | +i) et − 2h̄ (état | −i).
Mais la particule possède aussi d’autres caractéristiques dépendant des coordonnées ( x, y, z).
Son état complet se décrit à laide des coordonnées x, y, z et Sz .
Mécanique Quantique 2 9

L’espace correspondant à cette description est le produit tensoriel de l’espace des coordonnées
( x, y, z), noté Er , et de l’espace des spins, noté Es .

E = Er ⊗ E s

Le système sera dans un état mélangé avec une probabilité non nulle d’avoir sa projection de spin
| +i ou | −i.
On notera un tel état : | φi = φ+ ( #»
r ) | +i + φ− ( #»
r ) | −i

φ+ ( #»
 
r)
φ− ( #»
| φi =
r ) |+i,|−i

Un état comportant à la fois des variables des coordonnées ( x, y, z) et la variable de spin, décrit
par ces deux composantes φ+ et φ− sur les deux états de spin, s’appelle un spineur.
∗ ( #» ∗ ( #»

Le bra correspondant : hφ |= φ+ r ) φ− r)
Sachant que | +i et | −i sont orthonormés.
Le carré scalaire d’un spineur est :
Z +∞  
 φ+ Z
∗ ∗ ∗ ∗
hφ | φi = φ+ φ− dτ = [φ+ φ+ + φ− φ− ] dτ
−∞ φ−

9.8 Systèmes de particules identiques indiscernables. Principe


de Pauli
9.8.1 Particules identiques. Généralités
• Nous nous contenterons de traiter un système de deux particules identiques indiscernables
• Nous admettrons les résultats obtenus comme des postulats justifiés par l’expérience
• L’ensemble des variables décrivant les propriétés de la particule 1 seront χ1 .

χ1 désigne la position r#»1 , la vitesse v#»1 , le spin S1
• L’état de la particule 1 est décrit par une “fonction d’onde ” de l’ensemble des variables conte-
nues dans la notation χ1 , soit φ1 (χ1 ). φ2 (χ2 ) décrit l’état de la particule 2.
• Si on intervertit les particules 1 et 2 (1 → 2 et 2 → 1) on aura les états : φ2 (χ1 ) (pour la particule
1) et φ1 (χ2 ) (pour la particule 2).
• Si la particule 1 est dans l’état φ1 et la particule 2 dans l’état φ2 , l’état du système total sera :

φ(χ1 , χ2 ) = φ1 (χ1 ) φ2 (χ2 )

• L’interversion des particules conduit à l’état :

φ(χ2 , χ1 ) = φ1 (χ2 )φ2 (χ1 )

• Si les particules sont indiscernables, l’état du système est la combinaison des deux états φ(χ1 , χ2 )
et φ(χ2 , χ1 ) avec des cœfficients de carrés égaux, puisque les deux états dont équiprobables.

1
ψ(χ1 , χ2 ) = √ (φ(χ1 , χ2 ) + φ(χ2 , χ1 ))
2
|{z}
normalisation
Mécanique Quantique 2 10

Deux fonctions donneront les mêmes probabilités, on a le choix entre deux possibilités, soit :

1
ψS (χ1 , χ2 ) = √ (φ(χ1 , χ2 ) + φ(χ2 , χ1 ))
2
1
= √ (φ1 (χ1 )φ2 (χ2 ) + φ1 (χ2 )φ2 (χ1 ))
2
et
1
ψ A (χ1 , χ2 ) = √ (φ1 (χ1 )φ2 (χ2 ) − φ1 (χ2 )φ2 (χ1 ))
2
Ces deux fonctions ont la propriété d’être symétrique (S) ou antisymétrique ( A) par rapport à
l’interversion des deux particules 1 et 2 :

1
ψS (χ2 , χ1 ) = √ (φ1 (χ2 )φ2 (χ1 ) + φ1 (χ1 )φ2 (χ2 ))
2
1
= √ (φ1 (χ1 )φ2 (χ2 ) + φ1 (χ2 )φ2 (χ1 ))
2
S
= ψ ( χ1 , χ2 )
et

1
ψ A (χ2 , χ1 ) = √ (φ1 (χ2 )φ2 (χ1 ) − φ1 (χ1 )φ2 (χ2 ))
2
1
= − √ (φ1 (χ1 )φ2 (χ2 ) − φ1 (χ2 )φ2 (χ1 ))
2
A
= − ψ ( χ1 , χ2 )
A priori, on ne sait pas laquelle de ces deux fonctions convient. L’observation des propriétés de
nombreuses particules a conduit les physiciens à formuler un des grands principes de la physique
des particules : Le Principe de Symétrisation.

9.9 Le principe de la symétrisation


Les particules élémentaires se divisent en deux catégories :
1. celles dont la fonction d’onde d’un système de particules identiques indiscernables sera
symétrique : les bosons
2. celles dont la fonction d’onde d’un système de particules sera antisymétrique : les fermions
Exemples
• l’électron, le proton et le neutron sont des fermions
• le photon, le noyau de l’hélium 4 (4 He) sont des bosons
Il y a un lien direct entre la propriété de symétrisation et le spin des particules :
• les bosons ont un spin entier (photons de spin = 1)
• les fermions ont un spin demi-entier
1 1 1
électron : S= proton : S= neutron : S=
2 2 2
Mécanique Quantique 2 11

9.10 Principe d’exclusion de Pauli


• ce principe est une conséquence directe du principe de symétrisation et ne concerne que les
fermions.
• supposons que deux fermions soient en même temps dans le même état quantique ⇒ φ1 =
φ2 = φ
La fonction d’onde d’un tel système :

1
ψ A (χ1 , χ2 ) = √ (φ(χ1 )φ(χ2 ) − φ(χ2 )φ(χ1 ))
2

Donc la probabilité pour que le système des deux particules soit dans un tel état est nulle.
Deux fermions identiques et indiscernables ne peuvent pas se trouver en même temps dans le
même état quantique.
Deux électrons peuvent avoir les mêmes nombres quantiques n (numéro de couche), ` et m (mo-
ment cinétique, orbital) ils ont la même valeur de spin = 12 , ils ne peuvent se distinguer que par
la valeur de ms = ± 12 .
Case quantique :

Exemple de cas interdits par le principe de Pauli :

Attention : s = 12 est le même pour les deux électrons l’opposition de l’orientation ne concerne que
les valeurs de ms = ± 12

9.11 Propriétés quantiques des matériaux


• La manière dont se construit le tableau périodique résulte du principe de Pauli.
• Toutes les propriétés chimiques de la matière sont des conséquences de cette construction.
• Les propriétés de transport de matière : transport de charge (conduction électrique), matériaux
(conducteurs, isolants, semi-conducteurs). sont des conséquences de cette construction.
• La résistivité change en fonction de la température car les électrons sont des fermions.
• Dans certains matériaux, il est possible d’obtenir un couplage des électrons deux à deux. Chaque
couplage devient un boson, et le système transite vers la supraconductivité.

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