Utilisation Automate Programmable Industriel
Utilisation Automate Programmable Industriel
programmable industriel
1
I. INTRODUCTION
l'automatisation des systèmes industriels était basée sur la logique câblée, où les fonctions étaient définies
par un câblage électrique fixe. Aujourd’hui, avec les automates programmables industriels (API), nous
utilisons une logique programmée, qui est bien plus flexible et efficace.
- Logique Câblée (Ancienne Méthode) :Basée sur un câblage physique de relais, contacteurs
et [Link] modification du fonctionnement nécessitait une modification du
câblage électrique.
- Inconvénients :
-Modification difficile et coûteuse.
-Dépannage compliqué (câbles enchevêtrés).
-Peu flexible pour des évolutions du système.
-Encombrement important des armoires électriques.
- Logique Programmée (Automates API) Basée sur un programme informatique dans un API.
Modifications réalisées par modification du programme, sans toucher au câblage.
Avantages
Flexibilité : Facile à modifier sans recâbler.
Diagnostic rapide : Dépannage simplifié via
l'interface API.
Gain d’espace : Moins de composants
électromécaniques.
Automatisation avancée : Intégration de
temporisations, comptages, communication
avec d’autres machines.
Les relais (contacts et bobines),les registres ,les compteurs et les temporisateur (minuteries) constituent les
éléments combinatoires et séquentiels de la logique câblée sont tous intègres dans logique programmée sous
forme immatériel appelée logiciel ou programmé 'ou le nom de l’automate programmable industriel
2
c’est la partie mécanique du système qui effectue les opérations. Elle est constituée
d’actionneurs tels que vérins, moteurs… utilisant de l’énergie électrique, pneumatique, hydraulique...
Une partie dialogue (P.I) : est la partie interface se trouvant entre les deux faces PO et PC
Traduisant les ordres et les informations.
Une partie commande (P.C.) coordonnant la succession des actions sur la Partie Opérative avec la
finalité d'obtenir cette valeur ajoutée.
quelques exemples :
- Les machines de perçage.
- Ascenseurs.
- Portes coulissantes.
- Chaudières
- Systèmes de pompage
- convoyage, emballage
- (automobile, agroalimentaire)
- Module d’alimentation
Permet de fournir à l’automate l’énergie nécessaire à son fonctionnement. Ils
délivrent, à partir du 220 V alternatif ou 24V continu , des sources de tension
nécessaires à l’automate tels que : +5V, 12Vet 24V en continu.
- Interface d’entrée /sortie de
l’API
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Interface d’entrée
Interface de sortie
Le fonctionnement de l’interface de sortie (figure 4) peut être résumé comme suit :
Le CPU (Central Processing Unit) d’un Automate Programmable Industriel (API) est le cerveau de l’automate.
Il exécute le programme utilisateur, traite les informations des entrées/sorties et gère la communication avec les autres
équipements industriels.
Rôle du CPU dans un API
4
Mémoires
Les types de mémoires :
RAM : rapide, travail en cours, temporaire
EPROM : effacement UV
-Exemples :
Siemens LOGO!
Schneider Zelio
Omron CP1L
Utilisation : ✅
Petites machines industrielles
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✅ Domotique et automatisation de bâtiments
✅ Systèmes de contrôle simples
b-Automate Modulaire:
Caractéristiques :
✔ Architecture flexible : L’unité centrale (CPU) est séparée des modules d’entrées/sorties et autres
extensions.
✔ Possibilité d’ajouter des modules : E/S supplémentaires, communication, régulation…
✔ Grande capacité de traitement : Peut gérer des processus complexes.
✔ Facile à entretenir et mettre à jour.
Avantages :
✅ Évolutif (ajout de nouveaux modules selon les besoins)
✅ Meilleure gestion des grandes installations
✅ Facilité de maintenance (remplacement d’un module sans changer l’API entier)
Inconvénients :
❌ Coût plus élevé
❌ Nécessite plus de configuration et de câblage
Exemples :
Siemens S7-1500
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Utilisation :
-Machines industrielles complexes
-Lignes de production automatisées
-Processus industriels évolutifs
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1.8)Raccordement des entrées sorties de l’automate
a-Les Modules Entrées – Sorties
Branchement des Entrées TOR
Le principe de raccordement consiste à envoyer un signal électrique vers l'entrée choisie sur l'automate dès que
l'information est présente.
Ov 24v Ov 24v
1 2 3 4 5 1 2 3 4 5
Entrées Entrées
1s0 1s0
dcy dcy
Ov 24v Ov 24v
1 2 3 4 5 1 2 3 4 5
Entrées Entrées
L'alimentation électrique peut être fournie par l'automate (en général 24V continu) ou par une
source extérieure. Un automate programmable peut être à logique positive ou négative.
traitement qui fonctionnent en logique positive. traitement qui fonctionnent en logique négative.
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Pour un automate programmable la charge représente l'entrée
Exercice d’application :
9
1.9): Langages de programmation
Logiciels de programmation pour les API Siemens S7-1500 et Schneider M340
Siemens S7-1500
✅ Logiciel : TIA Portal (Totally Integrated Automation Portal)
✅ Langages de programmation :
Schneider M340
✅ Logiciel : Unity Pro
✅ Langages de programmation :
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Dessiné entre deux barres de potentiel, un réseau est un ensemble d’éléments graphiques
représentant :
• les entrées/sorties de l’automate (boutons-poussoirs, détecteurs, relais, voyants...),
• des fonctions d’automatismes (temporisateurs, compteurs...),
• des opérations arithmétiques, logiques et spécifiques,
• les variables internes de l’automate.
Ces éléments graphiques sont reliés entre eux par des connexions horizontales et
verticales.
les entrées (ou contact), qui permettent de lire la valeur d'une variable booléenne ;
les sorties (ou bobines) qui permettent d'écrire la valeur d'une variable booléenne ;
les blocs fonctionnels qui permettent de réaliser des fonctions avancées.
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Le contact normalement ouvert (NO) (en: NO normally open) :
Ce contact est fermé lorsque la variable booléenne associée (X ici) est vraie, sinon, il est
ouvert.
Ce contact est ouvert lorsque la variable booléenne associée (X ici) est vraie, sinon il est
fermé.
c. Les sorties (ou bobines)
Il existe des bobines :
Dans l'image ci-dessus,un appuie sur "contact" laisse passer le courant sur la ligne
ce qui permet d'exciter la bobine
Le "ET logique"
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Dans le cas du "ET logique",la bobine n'est active que si les contact A et B sont
simultanément fermé[Link] deux contacts A et B sont placés en série.
Le "OU logique"
Dans le cas du "Ou logique",la bobine est active soit par appuie sur le contact A
soit pas par appuie sur le contact B. Les deux contatcts A et B sont placés en
parallèle.
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%Q 1.1
%Q indique ici que l’adresse est de type « sortie », 1 l’adresse d’octet et 1 l’adresse de bit.
Les adresses d’octet et de bit sont toujours séparées par un point.
Exercice 2 :
Un système automatise commandé par un moteur asynchrone triphasé, dont le
fonctionnement est décrit comme suit :
Action sur le bouton-poussoir « ma (no) » le moteur se met en marche.
« Ar (no) » bouton poussoir qui permet l’arrêt de toute l’installation a n’importe quel
moment.
H1 et H2 : deux lampes de signalisation, la première indique le démarrage du moteur et
l’autre pour l’arrêt.
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DQ 8 24VDC
1. introduction
Les langages de programmation des API, et en particulier dans leurs descriptions au sein
de la norme IEC 61131-3, offrent un certain nombre de constructions qui font intervenir le
temps «physique» de façon explicite. Les constructions les plus utilisées sont les
temporisateurs.
La temporisation est une fonction que l'on retrouve dans un grand nombre d'applications.
Elle est utilisée principalement afin de différer, d'une durée choisie fixée à l'avance,
l'activation ou la désactivation d'une sortie. Elle est implémentée de façon logicielle dans la
quasi-totalité des API existant sur le marché.
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2. Le temporisateur d'enclenchement (au travail)
Fonction : Ce temporisateur est activé lorsque l'entrée (condition de départ) devient vraie.
Il commence alors à compter à partir de zéro et, lorsque le temps spécifié est écoulé, il
passe à l'état de sortie Vrai (ON)..
Une temporisation au repos c’est une fonction qui change l’état logique de la sortie Q,
Juste à l’activation du bloc, et après le découlement d’une temporisation programmée, la
sortie reprend leur état initial.
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➢ (Entrée) : Condition de déclenchement.
➢ Q (Sortie) : Sortie désactivée après la temporisation.
➢ ET (Temps écoulé) : Temps écoulé depuis l'activation de l'entrée.
➢ PT (Temps de temporisation) : Durée de la temporisation
Ce temporisateur crée une impulsion de durée fixe lorsque l'entrée devient vraie. Une fois
l'impulsion activée, il reste actif pendant un temps défini et revient automatiquement à
l'état initial.
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Exercice :
Travail demandé
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MA t1=t2=t3=15s AR
4. Ajouter la modification suivante : lorsque, l’une des trois moteur atteint 100
départs, une lampe rouge allume pendant 10s. La remise à zéro de ce
compteur est assurée automatiquement.
5. • Arrêt à tout moment de l’installation par l’appui sur le bouton
d’urgence AU
Exercices:
Travail demandé
1. Reproduire un tableau d’adressage des entrées et des sorties
entrées Adresse Sorties Adresse
Fonction comptage
1. Introduction
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comptage et décomptage des événements dans la programmation en ladder, est assuré par
Des blocs fonctions permettent :
- Le comptage d'événement
- Le décomptage d'événements
- Ces opérations pouvant être simultanées.
3. Exemple d’utilisation
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comptage des événements.
Exemple :
Dans cet exemple, un carton doit être rempli d'un nombre déterminé de pièces. L’automate
se charge alors du comptage des pièces et du pilotage des deux moteurs assurant le
transport des pièces et du carton.
4. Blocs de Comparaisons
Exemple :
Exercice :
On se propose d’étudier le fonctionnement d’une barrière de parking de stationnement de
véhicule.
Le système est compose :
H1 : lampe de signalisation, s’allume lorsque le parking est totalement réservé. Sachant
que sa capacité est 15 véhicules.
H2 : lampe de signalisation, s’allume lorsque le nombre de véhicules dans le parking est
inferieur à 15.
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B1 et B2 : deux cellules photoélectriques, associées à deux réflecteurs qui détectent les
véhicules en entrée et en sortie du parking.
Travail demandé
22
23
24
Système automatisé contrôlé par API
Langage de programmation GRAFCET
1. Définition
25
2. règles d’évolution
Suivant La normalisation France NF C03-190 (juin 82)
INTERNATIONAL CEI 848 (Décembre 88) Définit cinq règles d’évolution
Cette représentation indique que l'étape est L'étape initiale est l'étape de départ du GRAFCET.
Elle est toujours active au lancement du système et est marquée par un double carré.
Une transition est validée lorsque toutes les étapes immédiatement précédentes sont actives
Le franchissement nécessite deux conditions :
lorsque la transition est validée Et que la réceptivité associée est vraie r=1
R=1
TRANSITION FRANCHIE
26
27
Règle 5 : (Activation et désactivation simultanées)
3.1. Etape
Une étape symbolise un état ou une partie de l’état du système automatisé. L’étape
possède deux états possibles : active ou inactive. L’étape i, représentée par un carré
repéré numériquement, possède ainsi une variable d’état, appelée variable
d’étape Xi. Cette variable est une variable booléenne valant 1 si l’étape est
active, 0 sinon.
A chaque étape est associée une action ou plusieurs, c’est à dire un ordre vers la partie
opérative ou vers d’autres grafcets. Mais on peut rencontrer aussi une même action
associée à plusieurs étapes ou une étape vide (sans action).
L'ordre est émis, de façon continue, tant que l'étape, à laquelle il est associé, est active.
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3.2.2. Actions conditionnelles:
Une action conditionnelle n’est exécutée que si l’étape associée est active et si la
condition associée est vraie. Il ya plusieurs types d’actions conditionnelle en citant :
X 9
1 0
A
X 1 0
X 1 1
1 1
A
X 1 2
X 1 3
1 2
A
A
1 3
29
3.2.5. Action temporisée
La gestion du temps dans l’automatisme, définit dans un grafcet par la syntaxe (Tn/ Xi / temps)
Exemple :
30
compteur
Il faut prévoir une séquence d'initialisation (ou de remise à zéro dans le cas d'un
compteur).Après l'action, on établit une séquence de décrémentation du décompteur
suivi d'une reprise de séquence en fonction de la valeur de celui-ci
3.3. Transition
Représente un état transitoire entre deux étapes, et son franchissement dépend de
l’activation de la réceptivité associée.
La réceptivité qui est une information d'entrée qui est fournie par :
31
du grafcets : d'autres grafcet pour la liaison entre grafcets ou de l’état courant des
étapes du grafcet (les Xi)
Remarque : Si la réceptivité n’est pas précisée, alors cela signifie qu’elle est toujours
vraie. (=1)
Exemple :
32
Un grafcet niveau 1 est un grafcet dont on représente l’ensemble des réceptivités ainsi
que les actions par un moyen documentaire donc un grafcet niveau 1 est un grafcet
descriptif qui facilite la compréhension du fonctionnement d’un automatisme .
5.2 Grafcet niveau 2
5.2.1 Grafcet de point de vue PARTIE COMMANDE
Un grafcet niveau 2 est un grafcet dont on représente l’ensemble des réceptivités ainsi
que les actions par leur code mnémonique, définit suite à un cahier de charge donné.
Exemple :
33
Exercice 1
Travail demande :
1. Donner un tableau d’adressage des entrées/sorties
Entrées adresses Sorties Adresses
B %I0.2
C %I0.3
34
2. Faire le schéma de câblage reliant les entrées sorties de l’API
35
Le moteur M1 et M2 est un moteur triphasé asynchrone 380/660V à bague à démarrage
direct
- La marche et l’arrêt du système sont signalés par deux voyants lumineux H1 (Marche),
H2 (Arrêt).
- La protection des moteurs contre les surcharges est assurée par deux relais thermiques.
Travail demandé :
1. Donner un tableau d’adressage des entrées/sorties
Entrées adresses Sorties Adresses
H1 %Q0.2
H2 %Q0.3
36
2. Etablir le grafcet niveau2 de fonctionnement
37
Les structures de Base du graFcet
1. Notion de Séquence :
Une séquence, dans un Grafcet, est une suite d'étapes à exécuter l'une après l'autre.
Une sélection de séquence est un choix d’évolution entre une ou plusieurs séquences
possibles à partir d’une ou plusieurs étapes.
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Il est impérative de ne sélectionner qu’une seule évolution et ceci en utilisant des
conditions logiques exclusives.
Le saut d'étapes permet de sauter une ou plusieurs étapes lorsque les actions associées
sont inutiles à réaliser, La reprise de séquence (ou boucle) permet de reprendre, une ou
plusieurs fois, une séquence tant qu'une condition n'est pas obtenue.
Les séquences simultanées permettent à partir d’une ou plusieurs étapes d’évoluer vers
plusieurs séquences simultanément.
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Exemple :
Deux ou plusieurs séquences peuvent être simultanément activées à partir de la même
transition.
Les deux traits parallèles mettent en évidence l’activation simultanée des étapes 2 et 4 ou
2 et 5 à partir de la réceptivité a=1, lorsque l’étape 1 est active.
Exercice 1
40
Travail demandé
1. Donner les adresses des entrées et des sorties de l’automate sur la feuille de réponse.
41
exemple 2
5. Donner les adresses des entrées et des sorties de l’automate sur la feuille de réponse.
42
6. Faire le schéma de câblage reliant les entrées sorties de l’automate.
7. Etablir le grafcet en point de vue partie opérative
8. Etablir le grafcet en point de vue partie commande
43
exemple 3
AV :AVANCEMENT RE :RECULE POUSOIR 1 2 3
44
9. Donner les adresses des entrées et des sorties de l’automate sur la feuille de réponse.
<
45
46
47
Fonction comptage
1. Introduction
Il est souvent nécessaire de compter un nombre de cycle ou de pièces, d'événements dans
un grafcet.
Un cycle de comptage comprend en général:
Un compteur peut être utilisé pour réaliser un cycle d'un certain nombre de fois. Le
compteur peut être incrémenté (+ 1) décrémenté (- 1) mis à zéro ou mis à une valeur
donnée.
48
Traduction du grafcet en ladder
1. Introduction
Malheureusement, ce ne sont pas tous les automates qui se programment en
GRAFCET directement. Mais, généralement ils peuvent être programmés en «
diagramme échelle » (ou LADDER). Il faut donc pouvoir transformer le GRAFCET
qui est la meilleure approche qui existe pour traiter les systèmes séquentiels en «
diagramme échelle » qui est le langage le plus utilisé par les automates.
– Le GRAFCET
’entrée « SET » n’est pas active. Si les deux entrées sont actives en même temps, l’état de la
sortie « Q » dépendra du design interne de la bascule (ce qui explique le nombre de
variantes). Pour montrer comment le GRAFCET se transforme en diagramme échelle,
supposons une suite de trois étapes tel que montré ci-dessous :
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logique R1 est vraie. L’étape « n » s’activera alors et désactivera l’étape « n-1 ». L’équation
logique de la mise à 1 de Xn sera : X n −1 ⋅R .
L’étape « n » se désactivera lorsque la réceptivité R2 sera franchie. Lorsque le
franchissement se fera, l’étape « n+1 » s’activera et l’étape « n » se désactivera. L’équation
logique de la mise à 0 de Xn sera : X n +1 .
La variante #1
La première variante est l’utilisation de bascules ayant une priorité à l’activation.
Dans cette variante, la bascule mettra la sortie « Q » à 1 si les deux entrées sont
activées simultanément. En diagramme échelle (Ladder) le schéma de cette bascule
est :
Si on applique cette représentation pour écrire l’équation logique de Xn, on aura que :
𝒏 𝒏 𝟏 𝟏 𝒏 𝒏 𝟏)
La variante #2
La seconde variante est l’utilisation de bascules ayant une priorité à la désactivation. Dans cette
variante, la bascule mettra la sortie « Q » à 0 si les deux entrées sont activées simultanément. En
diagramme échelle (Ladder) le schéma de cette bascule est :
Si on applique cette représentation pour écrire l’équation logique de Xn, on aura que :
𝒏 𝒏 𝟏 𝟏 𝒏 𝒏 𝟏
50
La variante #3
La variante #4
Dans la quatrième variante les transitions sont évaluées indépendamment des
étapes du GRAFCET, ce qui permet d’éviter d’avoir deux étapes actives en
même temps lors des transitions d’une étape à l’autre.
Ce problème d’étapes actives en même temps devient dangereux lorsque le
temps de scrutation de l’automate devient long. Chaque transition sera
identifiée par 𝑇 . Ainsi, la transition entre l’étape n-1 et n sera identifiée𝑌 ,
puis celle entre l’étape n et n+1 sera identifiée 𝑌 , et ainsi de suite…
L’équation logique du franchissement de la transition 𝑌 est : 𝑇 = 𝑋 . 𝑅 .
Elle donne un niveau logique 1 lorsque l’étape qui la précède Xn est active et
lorsque la réceptivité 𝑅 . est vraie.
L’équation logique de l’étape 𝑋 est : . L’étape 𝑋
s’active si la transition précédente 𝑌 est franchie et se désactive si la
transition 𝑌 suivante est franchie.
EXEMPLE
51
Init+(x4*c1)+(/x2*x1)
Y=T
Dans cet exemple deux concepts sont introduits. Le premier, c’est qu’un
GRAFCET converti en équations fait apparaître les équations des étapes et les
équations des actions.
Le second, c’est le concept d’initialisation. Un GRAFCET comporte une étape
initiale qui doit être activée lors de la mise sous tension de l’automatisme.
Généralement, un automate génère une impulsion d’initialisation lors de sa
mise en marche (lorsqu’il passe en mode « RUN »). Cette impulsion identifiée
« Init » sert à activer la première étape de notre GRAFCET en forçant
l’équation de l’étape initiale à 1 lors du démarrage de l’automatisme.
SOLUTION PAR METHODE SET RESET
52
53
SOLUTION PAR METHODE MARCHE PRIORITAIRE
54
55
TRADUIRE PAR METHODE DE TRANSITION
56
Ces équations font apparaître des contradictions de taille. Par exemple,
l’équation de X2 peut se lire comme suit : « Pour activer l’étape 2, il faut être à
l’étape 1 et la réceptivité « m » doit être vraie, et pour désactiver, il faut être à
l’étape 1 ». Or la désactivation étant prioritaire, il est impossible de d’activer
l’étape 2. Cela vient du fait que cette variante viole la règle 5 du GRAFCET.
On règle ce problème en utilisant la première variante, ce qui donne les équations
suivantes ou l’activation est prioritaire :
57
d. Rédiger le programme de fonctionnement en langage à contact (LADDER)
conformément au grafcet au point de vue commande
Exemple
58
1.2. Exemple de mise en équation
initialisation
2. Traduction des actions par la méthode ( SET et RESET )
Instructions SET et RESET
Set (mise a un) : c’une action de mémorisation d’activation d’un opérande.
Reset (remise à zéro) : Affecter à une ou plusieurs variables une valeur prédéfinie,
souvent zéro.
Dans le cas de siemens cette fonction représentée par la bobine suivante :
Exemple :
- Si %I0.0 = 1 %Q0.0 = 1
- Si %I0.0 = 0 %Q0.0 = 1
59
- Si %I0.1 = 1 %Q0.0 = 0
Exemple d’application :
Tr2 = x1.a
Tr3 = x2.(b+S0)
X1 Tr1 Tr2
X2 Tr2 Tr3
Km1 X1
Km2 X1.e
H1 X2
60
3. Etablir la Table des mnémoniques
mnémoniques opérande
Dcy %I0.0
A %I0.1
B %I0.2
S0 %I0.3
e %I0.4
Km1 %Q0.0
Km2 %Q0.1
H1 %Q0.2
Tr1 %M0.0
Tr2 %M0.1
Tr3 %M0.2
X0 %M0.3
X1 %M0.4
X2 %M0.5
3. Programme ladder
Solution N1 :
- Programme d’initialisation OB100
61
- Programme OB1
62
Solution 2 (simplifiée) :
63
64
Grafcets hiérarchisés:
65
Dans le but de simplifier l'écriture de certain GRAFCET ou lorsqu'une suite de séquences apparaît
plusieurs fois dans un GRAFCET, on est amené à définir des tâches que l'on peut appeler à partir
d'un GRAFCET principal dit GRAFCET de coordination des tâches
Dans l'exemple suivant, on va déléguer les séquences 2-3 et 5-46 à une tâche évitant ainsi la
répétition
66
Exercice : cintreuse de tubes
Le système permet le cintrage de tubes d'aluminium. Ces tubes sont ensuite intégrés à
un système d'arrosage rotatif de jardin. C'est grâce au cintrage de ces tubes que la
rotation de l'arroseur est effectuée
Dès l'appui sur un bouton poussoir m, le vérin C sort et rentre ce qui permet de mettre le tube
en position de cintrage. L'opération de cintrage est assurée par le vérin A. Le tube traité est
ensuite évacué dans le bac de réception par le vérin B Le cycle de fonctionnement comprend 3
tâches:
67
EXERCICE :
Soit le procédé industriel suivant :
Cahier de charge :
Ce wagonnet (chariot) doit aller chercher des produits aux endroits matérialisés par les
capteurs S4, S3 et S5 puis revenir à son point de départ.
À la position S4, le wagonnet doit attendre 5s puis continuer sur son chemin.
chaque nouvel appui sur S1 relance un nouveau cycle si wagonnet à la position S2.
Le wagonnet doit réaliser 5 cycles.
68
Après avoir effectué 5 cycles, une lampe L clignote au rythme 1Hz pendant 20 secondes puis le
système se met à l'arrêt et attend un nouveau départ donné par l'opérateur en appuyant à
nouveau sur S1.
Travail à faire :
1. Identifier les entrées et les sorties en leurs accordant les adresses correspondantes.
2. Compléter le schéma du câblage de l’API en respectant l’adressage que vous avez proposé
dans le tableau (Question N°1).
3. Etablir le grafcet niveau 2 qui gère fonctionnement.
69
4) Donner les équations d’activation et de désactivation des étapes du tableau. /2 CAXi : Condition
d’activation de l’étape Xi. CDXi : Condition de désactivation de l’étape Xi.
Exercice2
70
L’appui sur le bouton poussoir DCY provoque le cycle suivant :
71
4) Donner les équations d’activation et de désactivation des étapes du tableau. /2 CAXi :
Condition d’activation de l’étape Xi. CDXi : Condition de désactivation de l’étape Xi
72
Etape Xi CAX CDXi
X1
X4
X6
X7
Exercice3
Solution
73
74
75
76
77
Exercice 2:
78
Solution
Exercice :
EVD
A B C C1
C2
S1
EVA EVB EVC RC
EVE
BMa
BPa
MALAXEUR BPb
EVF
M1 BPc
C3 BPDis
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boutons poussoirs Bpa, BPb ou BPc, puis de lancer le cycle par appui sur le bouton poussoir
BPDis. Le cycle suivant se produit alors :
- Ouverture de EVA, EVB ou EVC pendant 5 secondes suivant le choix de l’utilisateur.
- Ouverture d’EVE pendant 7 secondes pour permettre l’écoulement de 200 cm3 d’eau
chaude en provenance du bac de chauffage.
- Mise en marche du malaxeur M1 pendant toute la phase d’écoulement d’eau chaude pour
obtention d’un mélange homogène.
- Ouverture de l’électrovanne EVF pendant 7 secondes pour permettre le remplissage du
verre.
- Un nouveau cycle ne doit pas pouvoir être lancé si le verre plein n’a pas été retiré.
Travail demandé :
80
Exemple : Arrêt du GPN (Grafcet de Production Normale) en cas d'arrêt d'urgence ou d'ouverture de
porte
81
Exercice 1
82
83
84
Exercice ;
La figure suivante représente une station de transfert de pièces d’un tapis d’arrivée vers un tapis
• quatre capteurs (S2, S3, S4 et S5) pour contrôler les sorties et les recules des tiges des vérins.
repos :
cycle suivant :
sur S3,
tapis d’évacuation,
B se recule,
• Le système recommence le cycle à chaque présence d’une pièce devant le capteur S1.
Le bouton poussoir STOP permet d’arrêter le système par remise à zéro de tout le système.
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86
87
Resume
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89