Langue Les figures d’amplification
Compétence(s) : Lire et étudier un roman autobiographique.
Objectif(s) : Identifier et Etudier les figures d’amplification.
Support:
1- Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur,
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri,
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri ». (Louis Aragon).
2- « Chaque minute, chaque heure, chaque jour avait son idée. »
3- «Une horrible, une sanglante, une implacable idée !»
4- « Je n’ai plus qu’une pensée, qu’une conviction, qu’une certitude : condamné à mort ! »
D’après Victor Hugo, Le dernier jour d’un condamné
7- J’ai lu quatre magasines, deux romans, trois nouvelles, cinq pièces, ...
8- Adieu veaux, vaches, cochons, couvées, ...
Je retiens
Hyperbole :
Elle consiste à exagérer. Elle donne du relief pour mettre en valeur une idée, un sentiment.
Ex : Je meurs de soif.
Un vent à décorner les bœufs.
C'est trop bon !
Anaphore:
Répétition de(s) même(s) terme(s) en début de plusieurs phrases, de plusieurs vers, de
plusieurs propositions. On martèle ainsi une idée, on insiste, on souligne.
Ex : Cœur qui a tant rêvé, Ô cœur charnel, Ô cœur inachevé, Cœur éternel. ( Charles Péguy )
La gradation :
Peut être ascendante (croissante, progressive) ou descendante (décroissante, dégressive).
L’effet général recherché par l’usage de la gradation reste l’amplification, la dramatisation, la
réduction.
Ex : Va, cours, vole et nous venge ! (Corneille)
Je me meurs, je suis mort, je suis enterré. (Molière)
Énumération :
Énumération plus ou moins longue de termes.
Ex : Adieu, veau, vache, cochon, couvée. (La Fontaine)
Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les
trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons formaient une harmonie telle
qu’il n’y en eut jamais en enfer. (Voltaire)