Projet R+4
Projet R+4
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO
ECOLE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE
MENTION : Bâtiment et Travaux Publics
DE LICENCE PROFESSIONNELLE
Intitulé
Présenté par :
RAKOTOARISOA Rojo Manantsoa Eddy Dominique
Sous l’encadrement de Monsieur :
RANDRIANTSIMBAZAFY Andrianirina
PROMOTION 2015
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO
ECOLE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE
MENTION : Bâtiment et Travaux Publics
DE LICENCE PROFESSIONNELLE
Intitulé
Je tiens à remercier tous ceux qui ont apporté leur contribution à la réalisation de ce présent
ouvrage.
SOMMAIRE
REMERCIEMENTS
SOMMAIRES
LISTE DES ABREVIATIONS
LISTE DES NOTATIONS ET SYMBOLES
LISTE DES FIGURES
LISTE DES PHOTOS
LISTE DES TABLEAUX
INTRODUCTION GENERALE
PARTIE I : ETUDES PRELIMINAIRES
Chapitre I : Présentation de la ville d’Antananarivo
Chapitre II : Etude Architecturale
Chapitre III : Etude d’impact environnementale
PARTIE II : ETUDES TECHNIQUES
Chapitre I : Hypothèses de calcul
Chapitre II : Prédimensionnement
Chapitre III : Descente des charges
Chapitre IV : Calcul de la fondation
Chapitre V : Calcul des structures
Chapitre VI : Dimensionnement des éléments en superstructure
PARTIE III : TECHNOLOGIE DE MISE EN ŒUVRE
Chapitre I : Description des matériaux de construction
Chapitre II : Exécution des travaux
PARTIE IV : EVALUATION FINANCIERE
Chapitre I : Devis Descriptif
Chapitre II : Sous détails des prix
Chapitre III : Devis quantitatifs et estimatifs
CONCLUSION GENERALE
ANNEXES
B : Section du béton
Br : Section réduite du béton
G : Charge permanente ponctuelle
I : Moment d’inertie
Mo : Moment de référence
Mser : Moment de service
Mu : Moment ultime
Q : Charge d’exploitation ponctuelle
W : Charge ponctuelle due au vent
Tableau 31: Valeurs Des Sollicitations A L’elu Appliques A Chaque Poutre. ....................... 55
Tableau 32: Valeurs Des Sollicitations A L’els Appliques A Chaque Poutre. ....................... 56
Tableau 33: Section Des Armatures Longitudinale. ............................................................... 59
Tableau 34: Determination De La Section Des Armatures Pour Les Travees Uv, Vw, Wx Et
Xy. 60
Tableau 35: Verification Des Contraintes A L’els Pour Les Sections A Simple Armatures. . 61
Tableau 36: Determination Des Armatures Aux Appuis ....................................................... 61
Tableau 37: Verification A L’els Des Armatures Aux Appuis. .............................................. 62
Tableau 38: Verification Des Contraintes Tangentielles Et Necessite D’armatures D’ames. 64
Tableau 39: Caracteristiques Des Poteaux A Etudier. ............................................................ 65
Tableau 40: Recapitulation Des Charges Transmises Au Poteau P4 (DaN) .......................... 65
Tableau 41: Combinaison Des Charges Transmises Au Poteau P4 (DaN) ............................ 66
Tableau 42: Combinaison Des Charges Transmis Au Poteau P4 Pour Chaque Niveau. ....... 67
Tableau 43: Armatures Du Poteau P4 Pour Chaque Etage. .................................................... 67
Tableau 44: Recapitulation Des Charges Sur L’escalier [DaN] .............................................. 76
Tableau 45: Recapitulation Des Sollicitations Appliquees Sur L'escalier. ............................ 78
Tableau 46: Granulometrie Par Tamisage. .............................................................................. 86
Tableau 47: Calcul Du Coefficient Des Debourses. ............................................................ 112
Tableau 48: Sous Details Des Prix Du Beton De Proprete Q200. ........................................ 113
Tableau 49: Sous Details Des Prix Du Beton Q350............................................................. 114
Tableau 50: Sous Details Des Prix Du Beton De Proprete Q150. ....................................... 115
Tableau 51: Sous Details Des Prix Des Coffrages En Bois. ............................................... 116
Tableau 52: Sous Details Des Prix Des Armature En Acier A Haute Adherence Fe500 ..... 117
Tableau 53: Detail Quantitatif Et Estimatif (DQE). .............................................................. 118
Tableau 54: Couts Total De L’ouvrage ................................................................................. 122
INTRODUCTION
L’éducation est l’un des facteurs de développement d’un pays, Madagascar, un pays en voie de
développement, on ne peut pas l’ignorer pour atteindre à un but bien précis. C’est pour cela que
les dirigeants de notre pays se consacrent beaucoup leur effort à l’éducation des jeunes malgaches.
Actuellement, l’épanouissement des infrastructures dans le domaine de l’enseignement Supérieur
se fait remarquer dans notre pays, surtout à Antananarivo. Cette expansion se manifeste pour la
plupart des cas pour les institutions privées.
Cependant, on constate le manque et l’inégalité de répartition des établissements privés et publics.
Ces derniers se localisent surtout au centre-ville favorisant ainsi le problème de transports pour
certains étudiants. Aussi, beaucoup des infrastructures existantes ne sont pas normalisées comme
toute construction consacrée à l’enseignement.
C’est dans ce contexte que s’articule le thème du présent mémoire intitulé « CONSTRUCTION
D’UN BATIMENT R+4 A USAGE D’ECOLE SIS A ANALAMAHINTSY »
Pour traiter ce thème, on aura quatre parties à analyser :
La deuxième partie sera axée sur l’étude technique proprement dites comme les
prédimensionnements de la structure, la descente des charges, et notamment les
études de la superstructure et de l’infrastructure ;
1.1.1. Historique
Antananarivo a vu son édification vers la fin du XVIIe siècle. Elle a été construite sur la colline
dont le point le plus haut atteint 1425m d’altitude pour s’étendre vers les plaines de 1250m de
hauteur.
Autrefois, elle fut appelée Analamanga, autrement dit la colline couverte de forêt. Les anciens rois
s’y installèrent et placèrent une garnison de mille hommes pour l’unification et l’organisation du
royaume malgache d’où vient le nom d’Antananarivo traduite littéralement la ville des milles qui
est devenu plus tard la capitale.
A l’origine, Antananarivo se limitait à la colline d’Analamanga. Plus tard l’occupation s’était
étendue dans le sommet, les pentes et plaines. L’histoire d’Antananarivo est caractérisée par une
extension continue suite à l’accroissement démographique engendrant la réduction des surfaces
cultivables pour la population.
A la veille de l’indépendance, Antananarivo était une importante agglomération de 200 000
habitants. Les centres d’activité déplacés vers les zones basses.
Ainsi le modeste village d’Analamanga devient plus tard une grande cité moderne.
1.1.2. Superficie
La Commune urbaine d’Antananarivo s’étend sur 83,36 Km² et divisée en 6 zones administratives
ou arrondissements comme suit :
Tableau 1:1 Répartition de la commune urbaine d’Antananarivo
Commune Urbaine Superficie (K𝑚2 ) Ratio (%)
d’Antananarivo
1ère Arrondissement 8.91 10.69
2èm Arrondissement 13.51 16.2
3èm Arrondissement 6.81 8.19
4èm Arrondissement 12.93 15.54
5èm Arrondissement 24.72 29.65
6èm Arrondissement 16.43 19.72
Total 83.36 100
1.1.1. Géographie
Géographiquement, Antananarivo est située sur le versant d’une colline de 1248m d’altitude, à
18°65’22’’ de latitude Sud et à 45°11’50’’ de longitude Est, délimitée au Nord par la Commune
d’Antananarivo Avaradrano, au Sud par Antananarivo Antsimondrano et enfin à l’Ouest par la
Commune d’Ambohidratrimo.
1.1.2. Climat
Sous un climat de type tropical d’altitude avec 5 à 6 mois secs dans l’année, la zone est caractérisée
par une température moyenne annuelle inférieure ou égale à 20° C.
L’année comporte deux saisons bien distinctes :
Une saison pluvieuse et moyennement chaude, de Novembre à Mars avec une
température ne dépassant que rarement les 30°C ;
Une autre fraîche et relativement sèche, durant le reste de l’année, avec une
température ne descendant que rarement les 10°C.
Selon la Direction de la Météorologie et de l’Hydrologie d’Antananarivo Ampandrianomby, la
température minimale est de 11° C et la température maximale est 28° C.
Tableau 2:2 Evolution de la température mensuelle à Antananarivo (2006 à 2008) [°C]
Année/Mois Jan. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
Tmax 26,6 25,3 24,8 26,5 24,9 20,7 19,8 21,4 23,9 26,6 25,5 26,3
2006
Tmin 17,1 16,6 16,1 15,7 13,9 11,8 11,2 10,7 11,0 13,6 15,4 17,1
Tmax 26,3 27,0 26,5 26,5 24,5 21,3 20,9 21,9 25,2 24,9 27,4 28,4
2007
Tmin 17,9 17,3 17,1 15,7 13,9 11,1 10,8 12,5 12,5 14,0 15,1 17,4
Tmax 27,9 26,0 26,1 23,5 22,6 20,4 22,0 20,2 24,3 25,4 27,8 26,9
2008
Tmin 16,9 17,7 17,6 15,8 14,4 11,8 10,7 10,7 12,2 13,8 16,3 17,1
1.1.3. Pluviométrie
Tableau 3:3 Evolution de la pluviométrie mensuelle à Antananarivo (2006 à 2008) [mm]
Janv Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
Année/Mois
2006 113,5 265,5 142,4 1,4 4,5 4 15,7 0,6 0,5 189,7 202,4 202,4
2007 576,6 152,3 45,7 11,3 1,2 1,6 2,1 35,7 0 21,4 253,3 253,3
2008 149,1 286,4 74,5 88,7 108,3 10,6 0,2 1,7 45,2 161,8 274,6 274,6
1.1.4. Végétation
La Région d’Analamanga est caractérisée par une faible couverture forestière et une dégradation
des bassins versants sujets à des fortes érosions et au tarissement des sources naturelles.
La plus grande partie des forets se trouve dans les Districts de Manjakandriana et d’Anjozorobe
environ 100 000 ha. Elles sont approvisionnées la capitale en bois d’œuvre et en bois de chauffe.
La végétation naturelle a pratiquement disparu, ravagée par les multiples feux de brousse et des
actions de déboisement pour les besoins domestiques.
Devant une telle accélération de la dégradation de l’environnement, diverses actions de
reboisement et de protection des forêts ont été entreprises dans la Région.
Environ 78 000 ha de reboisement ont été engagés couvrant pratiquement l’ensemble de sous-
préfecture d’Antananarivo Renivohitra. La protection des forêts et de l’environnement devrait être
complétée par d’autres mesures pour faire en sorte que l’environnement soit l’affaire des
populations elle-même.
1. 2. Etude socio-économique de la zone d’influence
1.2.1. Agriculture
L’Agriculture, comme dans tout Madagascar, constitue l’activité principale de l’ensemble de la
Région. En effet, les conditions agro-climatiques et humaines permettent une vaste gamme de
cultures.
[Link].Superficie Agricole
Dans l’ensemble, la superficie cultivable ne représente que le tiers de la superficie de la Région.
La potentialité agricole est limitée d’une part par le lessivage du sol ferralitique et d’autre part par
le relief très accidenté. Par ailleurs, le développement de la ville diminue la superficie cultivable.
La Région présente par contre une grande marge de développement car un peu plus du tiers de la
superficie cultivable est exploitée depuis 2001.
1.2.2. Elevage
De par son climat et sa position charnière entre les autres Régions, la Région d’Antananarivo est,
à tous points de vue, favorable à l’élevage. Au niveau de la province, on remarque une l’évolution
du nombre de cheptel :
Tableau 5:5 Nombre de cheptel dans la province d’Antananarivo (Tête)
Bovin 1 007 918
Porcin 89 802
Ovin 7 913
Caprin 743
Volailles 5 020 000
Source : Annuaire statistiques agricoles 2010
Madagascar sont concentrées dans ces deux villes. Mais elles ne fonctionnent qu‘à 50-60% de leur
capacité de production.
L’implantation des industries dans le milieu rural est très faible.
En outre, de véritables unités industrielles sont implantées, fondées sur l’agro-alimentaire, le
bâtiment, en rapport avec l’extension urbaine, la mise en place d’un réseau de communication, la
fourniture d’énergie et l’accroissement démographique.
Dans le cadre de la libéralisation du nouveau code des investissements et l’institution de zones
franches, Antananarivo a attiré les investisseurs, compte tenu de la convergence des facteurs
favorables mentionnés et de l’existence d’une main d’œuvre qualifiée, formées dans les différents
centres de formation.
[Link]
Le Faritany d’Antananarivo regorge de potentialités touristiques liées à sa géographie et à son
histoire. A l’intérieur même de la capitale, il y a les curiosités de la ville comme le lac Anosy où
se trouve la statue d’une victoire brandissant une couronne de laurier, les vestiges touristiques :
palais de la Reine, palais du premier Ministre, le mausolée de la famille Rainiharo, le parc
zoologique et botanique de Tsimbazaza etc… A la périphérie, à soixantaine de kilomètre de la
capitale vers l’Est se trouve Mantasoa avec son lac et le tombeau de Jean LABORDE. Dans le
Moyen Ouest, grâce à l’exploitation du lac Itasy ainsi que de nombreux sites touristiques, Ampefy
était, il y a une vingtaine d’années un endroit de détente très prisé par les Tananariviens.
d’Antananarivo s’intéressent surtout dans le secteur d’activité tertiaire. Ce dernier acquière des
certaines infrastructure répondant aux normes suivant le mode d’enseignement.
Cependant, de nombreux établissements existants dans la ville ne peuvent pas être classés dans la
norme acquise par l’enseignement. En effet, le problème se situe au niveau de l’architecture de
bâtiment, son entourage et sa localisation ayant surtout un impact sur l’enseignement. De plus, on
remarque la saturation de la ville d’Antananarivo qui empêche la construction des grandes
infrastructures.
La rentabilité de ce projet se justifie par le fait qu’à Analamahintsy, le manque des grandes
institutions reste un important problème pour les nouveaux bacheliers. Aussi, Analamahintsy
présente une accessibilité facile pour les autres villes dont le nombre des jeunes étudiants est
considérable, tel qu’à sabotsy Namehana, Soavimasoandro, …Alors cela contribue à réduire le
problème de transport. En outre, l’emplacement du site est bien desservi par des infrastructures
routières.
[Link] de masse
L’étude architecturale consiste à chercher les dispositions constructives les mieux adaptés d’une
infrastructure après l’avoir conçu et qui dépend de sa fonction. Cette étude a pour but d’assurer la
commodité des usagers du bâtiment tout en considérant le coût et la dureté de la construction.
2.1. L’orientation et l’aspect extérieur du bâtiment
2.1.1. L’orientation
L’orientation d’un bâtiment joue un grand rôle sur le confort intérieur et surtout l’agrément que
ses occupants trouveront à y vivre.
L’orientation est basée sur la condition climatique, la vue et surtout sur la position du terrain par
rapport à la route.
Pour des raisons purement techniques, l’orientation Sud - Nord est idéale pour les bâtiments situés
dans l’hémisphère Sud. L’objectif étant d’avoir le minimum de fraîcheur à l’intérieur des différents
locaux.
Pour notre Projet, on a opté pour une orientation Est – Ouest afin d’exploiter le maximum d’espace
sur le terrain. Ce choix est aussi dans le but d’orienter la façade principale dans le sens de la route.
2.1.2. L’aspect extérieur de l’immeuble
[Link]. La toiture
C’est la partie de construction qui sert de couverture, Elle joue un rôle pour une belle visibilité de
l’immeuble.
Pour respecter les formes et matériaux correspondants aux caractéristiques du bâtiment, la
réalisation d’une toiture terrasse inaccessible d’une part et d’une toiture en tôle d’autre part est le
plus convenable choisi par le maître d’œuvre.
[Link]. La façade principale
Les propres caractéristiques d’un bâtiment peuvent se refléter par ses côtés extérieurs visibles ou
son apparence. Et en se fixant toujours par l’architecture de notre projet, on a aménagé l’intégralité
de la façade principale en vitre.
2.2. L’aménagement intérieur
2.2.1. Le Rez de chaussez
Le rez de chaussée se compose de quatre salles de classe ayant une surface totale de 130𝑚2 et de
deux hall d’entrée différentes dont :
Un hall de 18.88𝑚2 avec un escalier pour les locaux de la partie de la façade latérale
gauche ;
Un hall de 21.49𝑚2 muni d’un escalier et d’un ascenseur pour celles de la partie de la
façade latérale droite.
2.3.2. La fondation
Les fondations ont pour rôles d’encaisser toute les charges venant de la structure d’un ouvrage. Le
choix dépend généralement des caractéristiques géotechniques du lieu d’implantation.
Comme notre projet s’implante sur un bon sol, on a choisi la mise en œuvre des semelles isolées
et filantes comme type de fondation. On a donc une fondation superficielle.
2.3.3. Le plancher
Le plancher est une plate-forme horizontale qui constitue une séparation entre deux étages. Il est
chargé de reprendre toutes les charges venant des éléments de remplissage : murs, cloisons,…et
les transmettre aux éléments porteurs de l’ossature.
Il y a deux types de planchers :
Plancher à dalle pleine ;
Plancher à corps creux.
Pour ce projet, l’utilisation du plancher à corps creux est rentable par rapport au plancher à dalle
pleine vue les différentes avantages :
Il présente un poids propre légère ;
La facilité d’entretien ;
Une bonne isolation phonique.
2.3.4. Les éléments de remplissage
Tous les murs seront en parpaing, hourdés à la maçonnerie de ciment dosé à 350𝐾𝑔⁄𝑚3 et ayant
une dimension de : 15*20*50 cm
Ce choix est justifié par quelques critères tels que la facilité de mise en œuvre, la résistance, et le
critère d’isolation.
[Link]êtement du sol et des murs
Les murs sont revêtus par un enduit de ciment dosé à 300𝐾𝑔⁄𝑚3 .
Les revêtements du sol se distinguent selon les différents types de local :
Pour le rez de chaussée incluant le hall d’entrée et les salles de classe, on aura un
revêtement en carreaux grès cérame ;
Pour les étages courants composés par les salles de classes et salle de culte, on
aura un revêtement en parquet ;
c) Circulation
c.a. Circulation horizontale
Pour but d’avoir une bonne isolation pour chaque salle de classe et de gagner le maximum
d’espace, le maître d’œuvre a décidé de ne pas introduire des circulations internes.
Cependant, le passage des occupants dans chaque local de l’immeuble est assuré par une large
véranda de part et d’autre des façades latérales, après avoir franchis la circulation verticale.
Elles ont pour dimensions de :
1.38m * 18m (façade latérale gauche)
1.41m * 18.40m (façade latérale gauche)
c.b. Circulation verticale
La circulation verticale de l‘immeuble se fait par l’intermédiaire de deux escaliers différentes, en
béton armé, dont l’un conduit vers les locaux de la façade latérale gauche et l’autre vers celles la
façade latérale droite. L’aménagement de ces deux escaliers a pour but de distinguer séparément
la circulation pour les étudiants masculins et féminins et d’éviter l’encombrement des passagers
vers l’étage vue l’importance du nombre des occupants de l’immeuble. Ces escaliers se trouvent
tous dans le hall d’entrée.
En outre, puisqu’on a un bâtiment R+4 et pour faciliter la circulation vers les locaux à plusieurs
étages, on a conçu un ascenseur toujours dans le hall d’entrée.
[Link].Sécurité
La conception de l’immeuble doit à la fois tenir compte des biens de l’immeuble et de ses
occupants.
La sécurité contre l’incendie reste un problème primordial car cela requiert la sauvegarde des
occupants, pour leurs permettre une évacuation sûre et rapide.
Face à cela, des dispositifs interdisant le démarrage ou la mise à feu accidentels sont mis en place
dans tous les étages de l’immeuble comme les disjoncteurs, extincteurs,…
Aussi, pour assurer la sécurité de l’immeuble vis-à-vis du milieu extérieur, on a choisi d’aménager
une clôture pour délimiter le site.
CONCLUSION
Cette première partie nous a permis de connaître davantage les caractéristiques de la ville
d’Antananarivo. Aussi, l’étude architecturale conduit à proposer quelques solutions pour la
conception de notre projet. L’étude technique fait l’objet de la seconde partie de ce mémoire.
Quelques hypothèses indispensables aux calculs sont essentiellement à définir avant d’entamer
l’étude technique proprement dite.
Calculs et sollicitations
4.1.1. Base de calcul
Tous les éléments de calcul dans ce projet sont conformes aux normes suivantes :
Les règles BAEL 91 modifié 99 pour le calcul des éléments en béton armé
Les règles NV 65 pour le calcul des surcharges climatiques (effet du vent)
4.1.2. Principe de calcul
On va adopter les principes de calculs aux états limites. En effet, on se réfère à tout état (état limite)
pour lequel la construction ne répondrait plus à l’un des critères prévus lors de sa conception.
On définit ainsi :
Les états limites ultimes (ELU) : qui concernent les comportements du béton, la perte de
l’équilibre statique, et la capacité portante maximale qu’un élément porteur peut
atteindre. On distingue :
L’état limite ultime d’équilibre statique qui étudie la stabilité de l’ouvrage ;
L’état limite de résistance concernant le non rupture de l’ouvrage.
Les états limites de services (ELS) : qui se rapportent à l’exploitation et à la durabilité de
l’ouvrage. Ils correspondent aux :
Ouvertures des fissures;
Déformations excessives ;
Vibrations.
4.1.3. Combinaisons d’actions
Le calcul des sollicitations se basent par l’application à la structure les combinaisons d’actions vis-
à-vis des états limites.
[Link]. Vérification à l’état limite ultime
On a la combinaison fondamentale qui fait intervenir les charges permanentes, variables et les
actions dues aux vents : 1.35G+1.5Q+W
[Link]. Vérification à l’état limite de service
On aura la combinaison suivante : G+Q+0.77W
Caractéristiques du béton
4.2.1. Résistance caractéristique
Résistance caractéristique à la compression
Comme dans le cas le plus courant, nous aurons comme valeur de la résistance caractéristique du
béton à 28 jours d’âge 𝑓𝑐28 = 25𝑀𝑝𝑎.
Résistance caractéristique à la traction
Cette valeur se déduit de celle de la résistance caractéristique à la compression par la relation :
𝑓𝑡28 = 0.6 + 0.06𝑓𝑐28
D’où la valeur de la résistance à la traction, 𝑓𝑡28 = 2.1𝑀𝑝𝑎
4.2.2. Coefficient de sécurité
Le coefficient de sécurité partiel noté 𝛾𝑏 du béton est affecté selon la nature de la combinaison de
l’ouvrage, on aura :
𝛾𝑏 = 1.5 Pour la combinaison fondamentale ;
𝛾𝑏 = 1.15 Pour la combinaison accidentelle.
Ici, on prendra la valeur du coefficient de sécurité celle de la combinaison fondamentale 𝛾𝑏 = 1.5.
4.2.3. Coefficient θ
Ce coefficient est appliqué en fonction de la durée d’application t des combinaisons des charges.
On a :
θ = 0.85 si t ≤ 1 heure ;
θ = 0. 9 si 1 heures ≤ t ≤24 heures ;
θ =1 si t ≥ 24 heures.
Dans notre cas, prenons alors θ =1
4.2.4. Résistance de calcul du béton en compression
Elle est donnée par la formule :
0.85 ∗ 𝑓𝑐28
𝑓𝑏𝑢 =
θ ∗ 𝛾𝑏
Avec :
𝑓𝑏𝑢 : Résistance de calcul du béton en compression à ‘ELU ;
𝑓𝑐28 : Résistance caractéristique à la compression du béton à 28 jours d’âge ;
𝛾𝑏 : Valeur du coefficient de sécurité.
𝑓𝑒
𝜎𝑠 = 𝑓𝑒𝑑 =
𝛾𝑠
Avec 𝛾𝑠 : Coefficient de sécurité, dont la valeur pour une combinaison fondamentale est égale à
𝛾𝑠 = 1.15.
D’où la valeur de la contrainte de l’acier :
500
𝜎𝑠 = = 434.78𝑀𝑃𝐴
1.5
4.3.2. Contrainte d’adhérence des barres droites
Elle est donnée par la formule suivante :
𝜏𝑠𝑢 = 0.6 ∗ 𝜓𝑠2 ∗ 𝑓𝑡28
𝑂Ù 𝜓𝑠2 = 1.5 pour les barres à hautes adhérence
𝜏𝑠𝑢 = 0.6 ∗ 1.5 ∗ 21
𝜏𝑠𝑢 = 18.9 𝑀𝑃𝐴
CHAPITRE V: PREDIMENSIONNEMENT
Le pré-dimensionnement consiste à évaluer les dimensions des éléments pour que ces derniers
puissent résister efficacement aux sollicitations auxquelles ils sont soumis. Ce calcul se base par
les caractéristiques géométriques de chaque élément et nécessite l’application de certaines
conditions suivant la norme de conception.
5.1. Toiture en terrasse
La toiture terrasse est un élément plan horizontal porteur avec une forme de pente d’étanchéité et
une protection de l’étanchéité.
L’élément porteur se présente sous forme d’une dalle monolithe en béton armé dont l’épaisseur
est fonction de sa portée.
La hauteur ho de la toiture terrasse est donné par les expressions suivantes :
𝐿 𝐿 𝐿
< ho < 40 : Pour la dalle continue portant sur deux directions (α= 𝐿𝑥 > 0.4)
45 𝑦
𝐿 𝐿 𝐿
< ho < 20 : Pour la dalle continue portant sur une direction (α= 𝐿𝑥 < 0.4)
25 𝑦
Avec : 𝐿 = √𝑙𝑥 ∗ 𝑙𝑦
Où :
𝑙𝑥 : Le petit côté de la dalle
𝑙𝑦 : Le grand côté de la dalle
Pour le calcul, nous n’avons qu’un seule panneau dont les dimensions sont les suivantes :
𝐿𝑥 = 5.995𝑚
𝐿𝑦 = 7.955𝑚
𝐿
0.4 ≤ 𝐿𝑥 ≤ 1 , on a une dalle portant dans les deux sens
𝑦
𝐿 3.81
Dans notre cas, 𝐿𝑥 = 3.81𝑚 𝐿𝑦 = 6.00𝑚, ∝= 𝐿𝑥 = 6.00 = 0.635 > 0.4 , on a donc une
𝑦
Avec :
A : section du béton, A= 𝑎 ∗ 𝑏
N : effort normal qui agit sur le poteau considéré avec N= 𝑛 ∗ 𝑞 ∗ 𝑠
- n : étant le nombre de niveaux supportés par le poteau ;
- q : la charge au m² supportée par le poteau venant du plancher. Cette charge est
comprise entre 1.2 𝑇⁄𝑚2 et 1.5𝑇⁄𝑚2 , dans notre cas prenons q=1.25𝑇⁄𝑚2 ,
- s : aire de chargement du poteau à étudier avec : 𝑠 = 19.16𝑚2
𝜎𝑏𝑐 : la contrainte de compression du béton
0.85 × 𝑓𝑐28
𝜎𝑏𝑐 =
𝜃 × 𝛾𝑏
Pour 𝑓𝑐28 = 25𝑀𝑃𝐴:
𝜃=1
𝛾𝑏 = 1.5
0.85×25
D’où 𝜎𝑏𝑐 = = 14.16MPA
1×1.5
D’abord, récapitulons les valeurs de l’effort normal subit par les poteaux pour chaque étage.
Tableau 11:11 Valeur de l’effort normal pour chaque poteau
Etage Niveau Charge q [𝑇⁄𝑚2 ] Effort normale N [T]
RDC 5 1.25 122.5
R+1 4 1.25 95.8
R+2 3 1.25 71.85
R+3 2 1.25 47.9
R+4 1 1.25 23.95
Déduisons ainsi la section de chaque poteau à partir de cette valeur de l’effort normale N en
utilisant la formule suivante :
𝑁
𝐴 ≥ 0.9∗𝜎
𝑏𝑐
𝑙 𝑙
≤ ℎ ≤
15 10
Dans notre cas, la plus grande portée est égale 𝑙 = 6𝑚. D’où nous avons:
40 ≤ ℎ ≤ 60 [𝑐𝑚]
Cependant, fixons la valeur de ℎ = 40 [𝑐𝑚]
5.4.2. Base
Le calcul de la base d’une poutre se fait en considérant la condition suivante :
0.3ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0.6ℎ
En faisant le calcul, nous avons : 13.5≤ 𝑏 ≤ 27 [𝑐𝑚].
Prenons la valeur de 𝑏 = 𝟐𝟓𝒄𝒎.
Finalement, nous avons une poutre de section 25x40 [𝒄𝒎].
6.1. Généralités
[Link]èses de calcul
La descente des charges consiste à calculer les charges que supportent tous les éléments porteurs
de la construction au niveau de chaque étage jusque sur la fondation. De ce fait, il faut définir la
nature et l’importance des forces agissant sur les bâtiments. Ce sont :
Les charges permanentes ;
Les surcharges d’exploitation ;
Les surcharges climatiques.
La cumulation des charges s’avère plus délicate pour les charges permanentes en raison de la
continuité de la structure. Une majoration forfaitaire est plus pratique et rapide en considérant les
poteaux comme des appuis simples pour les poutres.
6.1.2. Choix de la file à étudier
Pour le calcul de la descente des charges, le choix de la file la plus chargée de la structure est
primordiale. Dans notre cas, la file C semble la plus chargée et tous les études s’effectueront donc
en se référant sur cette file.
Les valeurs des charges permanentes de chaque élément structurel du bâtiment se déduisent du
précédent tableau.
Niveau P1 P2 P3 P4 P5
n1 et n2 703 3 525 5 990 6 929 3 784
n3 et n4 1 583 8 647 13 284 15 508 8 414
n5 et n6 3 185 13 036 19 845 23 354 16 072
n7 et n8 4 424 18 157 27 138 31 933 21 949
n9 et n10 5 664 22 546 33 699 39 779 29 607
n11 6 182 26 934 40 259 47 625 36 020
Avec :
c : Coefficient de pression fonction des dispositions de la construction ;
q : Pression dynamique en fonction des dispositions de la construction
a) Calcul de la pression dynamique de base :
La pression dynamique du vent est fonction de sa vitesse ; elle est également fonction du type de
construction et est donnée par la formule :
𝑣2
𝑞=
16.3
Avec :
v : la vitesse du vent en m/s
q : la pression dynamique en 𝑑𝑎𝑁⁄𝑚2
On doit envisager dans les calculs une pression dynamique normale et une pression dynamique
extrême. Et par convention, les pressions dynamiques de base normales et extrêmes sont celles qui
exercent à une hauteur de 10m au-dessus du sol, pour un site normal sans effet de masque sur un
élément dont la plus grande dimension est égale à 0.50m.
Selon les règles pour Constructions Para cycloniques, la pression dynamique à prendre en compte
pour les régions en haut plateau est :
Pour le cas défavorable, nous allons prendre le cas de la pression dynamique de base pour le
Vent extrême, donc : 𝒒𝒅 = 𝟕𝟎. 𝟏𝟔 𝒅𝒂𝑵⁄𝒎𝟐 .
c) Descente de charges dues au vent
c.a. Principe général
Outre les moments de flexion et les efforts tranchants, le vent apporte dans le portique du bâtiment
des efforts normaux. Nous considérons les poteaux comme étant une console encastrée dans le sol
au niveau de la fondation et soumise à ces charges horizontales.
L’effort de compression sur le poteau i est donné par la relation suivante :
𝑀
𝐹𝑖 = 𝑑 𝑆
𝐼 𝑖 𝑖
Avec :
𝑆𝑖 : La section du poteau au niveau i ;
𝑑𝑖 : Distance de la section du poteau par rapport au centre de gravité de l’ensemble ;
𝑀: Moment Fléchissant à équilibrer dans le poteau dû au vent.
𝐼 = 𝛴𝑆𝑖 𝑑𝑖2 : Moment d’inertie de 𝑆𝑖 par rapport au centre de l’ensemble des poteaux.
c.b. Position du centre gravité :
Elle est donnée par la formule suivante :
∑(𝑆𝑖 𝑋𝑖 )
𝑔=
∑ 𝑆𝑖
Dont :
𝑆𝑖 : Section de chaque poteau en 𝑚2
𝑋𝑖 : Distance de l’axe horizontale de chaque poteau par rapport à l’axe de repère en m.
Tableau 22: 22 Section des poteaux (𝑚2 )
Poteaux P1 P2 P3 P4 P5
RDC 0.1 0.1 0.1 0.1 0.1
R+1 0.075 0.075 0.075 0.075 0.075
R+2 ; R+3 ; R+4 0.0625 0.0625 0.0625 0.0625 0.0625
P1 𝑑1 = 4.487
P2 𝑑2 = 3.107
P3 𝑑3 = 2.773
P4 𝑑4 = 5.758
On appelle fondation, les éléments de la structure qui sont en contact avec le sol, et qui assurent la
transmission des efforts de cette structure au sol. Elle fait partie de l’infrastructure.
Elles transmettent donc au sol les effets des charges verticales (poids propre, surcharges), charges
horizontales (Vents), et les charges obliques (Poussée des terres).
L’étude des fondations est donc primordiale dans la phase d’élaboration d’un projet de
construction et surtout dans le but d’avoir une bonne stabilité et une durabilité de la construction.
L’étude des fondations consiste en particulier à :
évaluer la capacité portante du sol support ;
choisir le type de fondation le plus adapté (économiquement et techniquement);
dimensionner les ouvrages de transmission des charges.
Il existe trois types de fondations :
Les fondations superficielles :
Une fondation est dite superficielle si la profondeur de la fouille est inférieure à 3m et vérifie en
𝐷
générale la relation : 𝐵 < 6
D : L’ancrage
B : Largeur de la semelle
Elles se présentent sous deux formes :
les semelles :
isolées : elles sont placées directement sous les poteaux ;
filantes : elles supportent les murs et sont utilisées lorsque la longueur L est
très grande devant la largeur B ;
les radiers : utilisés lorsque L et B sont toutes élevés
b ou a /b
d Am
r a ut re s p r ni c pi a el s
h hd d1 Am
r a ut re s de répa r titoi n
5 cm
B ou A B
/
𝑆 : Surface de la semelle [ m2 ]
𝜎𝑎𝑑𝑚 𝑠𝑜𝑙 : Contrainte du sol admissible [Mpa]
Application numérique :
ℎ−𝑑 0.45−0.4
𝑃𝑠 = [ + 𝑑] 𝑎′ 𝑏 ′ ∗ 2.5 = [ + 0.4] ∗ 2.5 ∗ 2.5 ∗ 2.5 = 6640𝑑𝑎𝑁 = 0.066𝑀𝑁
2 2
Application numérique
𝑙𝑠 = 44 ∗ 2 = 88 𝑐𝑚
𝐵 250
= = 62.5 𝑐𝑚
4 4
𝐵
On a 𝑙𝑠 = 88 > = 62.5, d’où la nécessité d’utiliser des barres avec crochets à 135°.
4
Le calcul de structure consiste à déterminer les différentes sollicitations au niveau des éléments
constituant l’ossature du bâtiment, à savoir le moment fléchissant et l’effort tranchant. Le résultat
obtenu nous permet de dimensionner les armatures de chaque élément de structure telles que les
poteaux et les poutres.
8.1. Choix de la méthode à étudier
Il existe plusieurs méthodes pour le calcul des efforts dans une structure. Pour notre projet, nous
avons choisi la méthode de CROSS.
C’est une méthode pratique permettant de déterminer les moments fléchissant et les efforts
tranchants s’exerçant dans un système de poutres hyperstatiques à nœuds rigides sous l’action des
forces extérieures. Elle consiste à prendre comme valeur approchée du moment cherché le moment
qui serait transmis par le nœud aux barres si celles-ci étaient parfaitement encastrées, et à
déterminer des corrections qu’il faudrait apporter à ce moment pour obtenir le moment réel.
Après avoir déterminé la valeur des moments aux appuis de la barre considérée, le moment en un
point x est obtenue par la relation :
𝑀𝐴𝐵 + 𝑀𝐵𝐴
𝑀(𝑥) = 𝜇(𝑥) − 𝑀𝐴𝐵 + ∗𝑥
𝑙
Avec :
𝑀(𝑥) : Moment fléchissant au point d’abscisse x ;
𝜇(𝑥) : Moment fléchissant au point d’abscisse x de la poutre droite isostatique, de même portée et
supportant les mêmes charges;
𝑀𝐴𝐵 : Moment transmis par le nœud A à la barre AB;
𝑀𝐵𝐴 : Moment transmis par le nœud B à la barre AB;
Et l’effort tranchant dans la section d’abscisse x s’obtient par la formule:
𝑑𝑀𝑥 𝑀𝐴𝐵 + 𝑀𝐵𝐴
𝑇𝑥 = = 𝜃+ ∗𝑥
𝑑𝑥 𝑙
𝑑𝜇
Avec : 𝜃 = : effort tranchant dans la poutre droite de même portée reposant sur deux appuis
𝑑𝑥
𝑅𝑖
le coefficient de répartition dans chaque poutre : 𝐶𝑖 = ∑
𝑖 𝑅𝑖
Figure 11 : Schémas des lignes d’un panneau encastré sur son contour
Dans ce cas, nous avons des charges triangulaires et trapézoïdales sur les poutres.
Ainsi, on peut ramener ces charges en charges uniformément réparties sur toute la longueur de la
poutre et les charges équivalentes sont données dans le tableau suivant.
1 − 𝛼 2 𝑃. 𝑙𝑥 𝑃. 𝑙𝑥
PM ( )
2 2 3
𝑙𝑥
𝛼= ≤1
𝑙𝑦
𝑙𝑥 : longueur du petit côté du panneau ;
𝑙𝑦 : longueur du grand côté du panneau ;
𝑊 = 𝑞𝑐 × 𝑙
𝑞𝑐 = Pression dynamique due au vent extrême en daN;
𝑙 = Largeur intéressant la portique en ml.
Charges verticales
Charges horizontales
Tableau 30:30 Les charges dues au vent 𝑞𝑣 (𝑑𝑎𝑁/𝑚2 )
Vent ELU 5.995 1 66.85 qv 401
ELS 0.77 5.995 1 66.85 qv 308
Le moment dans chaque barre est déterminé par l’application de la méthode de la Résistance des
Matériaux (RDM), tel que l’on considère chaque barre comme encastrées à ses deux extrémités,
et qui est soumise à une charge linéaire q calculée auparavant.
𝑞∗𝑙2
Ce moment a alors pour expression : 𝑀𝑖 = 12
[Link]. Détermination des moments réels et efforts tranchants dans les barres
a) Les moments réels
Ce sont des nouveaux moments obtenus par les corrections apportées aux moments d’encastrement
parfait pris en premier approximation comme valeurs réelles des moments cherchés.
𝑀𝐴𝐵 + 𝑀𝐵𝐴
𝑀𝑥 = μ − 𝑀𝐴𝐵+ ∗𝑥
𝑙
b) L’effort tranchant
L’effort tranchant dans chaque barre est donnée par la formule suivante :
𝑀𝑥𝑦 + 𝑀𝑦𝑥
𝑇 = 𝜃(𝑥) +
𝑙
Avec : x et y : nœuds
ϴ : effort tranchant de la poutre ou poteau
encastrée à ses deux extrémités, non chargée et dont l’appui se déplace de Δi par rapport à A.
La valeur de EI est constante, alors on suppose que la valeur de EI=100 constante pour ne pas
compliquer le calcul.
D’après ce tableau, toutes les poutres des portées étudiées présentent respectivement une section
à simples armatures et dont le calcul des aciers se fait comme suit :
On a:
𝑀𝑢
𝐴𝑢 =
𝑍𝑏 𝑓𝑒𝑑
Avec : 𝐴𝑢 : La section des armatures longitudinales (tendues) [𝑐𝑚2 ]
Mu : Le moment à l’ELU [MN.m]
𝑍𝑏 : Le bras de levier de l’effort de compression.
Où : 𝑍𝑏 = d (1-0.4𝛼) si 0.30≤ μ𝑏𝑢 ≤ μ𝑙𝑢
Avec 𝛼 = 1.25 (1 − √1 − 2μ𝑏𝑢 )
𝑍𝑏 = d (1-0.6μ𝑏𝑢 ) si μ𝑏𝑢 <0.30
Condition de non fragilité :
La section minimale d’armatures longitudinales est déterminée par la condition de non fragilité,
qui est exprimée par la relation :
𝑓𝑡28 ∗𝑏0 ∗𝑑 𝑏0 ∗ℎ
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max{0.23 ∗ ; 1000}
𝑓𝑒
Avec :
𝑏0 = 0.25 𝑚
ℎ = 0.40 𝑚
𝑑 = 0.9ℎ = 0.36𝑚
2.1 ∗ 0.25 ∗ 0.36 0.25 ∗ 0.36
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max{0.23 ∗ ; }
500 1000
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max{0.000086 ; 0.00009}
𝐷′ 𝑜ù 𝐴𝑚𝑖𝑛 = 0.9 𝑐𝑚2
Alors : 𝐴µ ≥ 0.9 𝑐𝑚2
Tableau 34:34 Détermination de la section des armatures pour les travées UV, VW, WX et
XY.
barres UV VW WX XY
d [𝑚] 0,36 0,36 0,36 0,36
µ 0,005 0,023 0,103 0,057
𝑍𝑏 [𝑚] 0,358 0,354 0,337 0,347
𝑓𝑒𝑑 [𝑀𝑃𝑎] 434,782 434,782 434,782 434,782
𝐴𝑢 [𝑚2 ] 2,6E-05 7,06E-05 0,0003 0,0001
𝐴𝑚𝑖𝑛 [𝑚2 ] 0,00009 0,00009 0,00009 0,00009
𝐴 [𝑐𝑚2 ] 0,9 0,9 3,22837 1,740
Section [𝑐𝑚2 ] 2,01 2,01 4,52 2.01
Acier 4HA8 4HA8 4HA12 4HA8
Tableau 35:35 Vérification des contraintes à l’ELS pour les sections à simple armatures.
Travées UV VW WX XY
A [𝑚2 ] 0,00009 0,00009 0,0003 0,0001
D [m] 0,005 0,005 0,019 0,0104
E [𝑚2 ] 0,003 0,003 0,013 0,007
y1 [m] 0,057 0,057 0,100 0,076
I [𝑚4 ] 0,001 0,001 0,001 0,001
𝑀𝑠𝑒𝑟 [MN.m] 0,002 0,007 0,033 0,018
Vérification pour béton
𝜎𝑏𝑐 [Mpa] 0,102 0,325 2,505 1,072
𝜎𝑏𝑐 [Mpa]
̅̅̅̅ 15 15 15 15
conclusion vérifiée vérifiée vérifiée vérifiée
5ℎ
𝑉𝑢 = 𝑉𝑢𝑚𝑎𝑥 − 𝑞
6 𝑢
Avec : 𝑉𝑚𝑎𝑥 : effort tranchant maximal ;
𝑞𝑢 : Charge uniformément répartie sur la travée à étudier ;
𝑏𝑜 : Base de la section de la poutre ;
𝑑 : Position de l’acier tendu.
Nécessité et nature des armatures d’âmes
𝑓𝑐28
Si 𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝑚𝑖𝑛 (0.07 ; 1.5 𝑀𝑃𝑎) : Les armatures d’âmes ne sont pas
𝛾𝑏
nécessaires ;
𝑓𝑐28 𝑓𝑐28
Si 𝑚𝑖𝑛 (0.07 ; 1.5 𝑀𝑃𝑎) ≤ 𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝑚𝑖𝑛 (0.20 ; 5 𝑀𝑃𝑎) : les armatures
𝛾𝑏 𝛾𝑏
obliques)
Si la contrainte est vérifiée il n’y a pas lieu de mettre des armatures d’âmes mais seulement des
armatures transversales régulièrement espacées de st pour maintenir en place les armatures
longitudinales.
Par contre des armatures d’âme sont nécessaires si : 𝑋1 ≤ 𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝑋2
et des armatures verticales ou droites sont suffisantes.
𝑓𝑐28 𝑓𝑐28
Avec : 𝑋1 = 𝑚𝑖𝑛 (0.07 ; 1.5 𝑀𝑃𝑎) et 𝑋2 = 𝑚𝑖𝑛 (0.20 ; 5 𝑀𝑃𝑎)
𝛾𝑏 𝛾𝑏
𝑓𝑐28
𝑋3 = 𝑚𝑖𝑛 (0.27 ; 7 𝑀𝑃𝑎)
𝛾𝑏
D’où les armatures d’âmes ne sont pas nécessaires, on mettra des armatures transversales
régulièrement espacées de St pour maintenir en place les armatures longitudinales avec :
Les charges :
Tableau 40:40 Récapitulation des charges transmises au poteau P4 (daN)
Poteaux G Q W
P4 48041 47626 1439
Comme il s’agit d’un poteau intérieur, alors Nu majoré = 1.15Nu = 158393 daN
Tableau 41:41 Combinaison des charges transmises au poteau P4 (daN)
ELU ELS 1.15ELU
140043 92866 161 050
𝐴 ≥ −30.38 𝑐𝑚2
Section maximale de l’acier
5
𝐴𝑚𝑎𝑥 = ∗𝐵
100
𝐴𝑚𝑎𝑥 = 50 𝑐𝑚2
Section minimale de l’acier
𝐴𝑚𝑖𝑛 = 𝑀𝑎𝑥 {4𝑢; 𝐵(0.2%)}
U : Périmètre du poteau
U= 1,3 m
B= 1000 𝑐𝑚2
𝐴𝑚𝑖𝑛 = 𝑀𝑎𝑥 {5.2; 2}
D’où 𝐴𝑚𝑖𝑛 = 5.2 𝑐𝑚2
∅𝑙
≤ ∅𝑡 ≤ 12 𝑚𝑚
3
Avec : ∅𝑙 : Diamètre maximale des armatures longitudinales ;
∅𝑡 :Diamètre des armatures transversales.
14𝑚𝑚
≤ ∅𝑡 ≤ 12 𝑚𝑚
3
4.66𝑚𝑚 ≤ ∅𝑡 ≤ 12 𝑚𝑚
Prenons ∅𝑡 = 6 𝑚𝑚, c'est-à-dire utilisons un cadre HA6 ;
Avec :
𝑙𝑠 : Longueur de scellement droit
∅𝑙 ∗ 𝑓𝑒
𝑙𝑠 =
4𝜏𝑠𝑢
37.037−(4∗1.4)
Pour x=3, 𝑆𝑡 = = 15.72 𝑐𝑚
2
Comme espacement dans la zone de recouvrement 3 nappes de cadre 6HA, prenons St = 15cm.
La disposition constructive des armatures du poteau se trouve dans l’annexe VI Page x.
9.3.1. Caractéristiques
Le plancher est constitué par :
Le revêtement qui résiste à l’usure ;
Une dalle de compression d’épaisseur 4cm coulée sur place sur les hourdis creux en de
12 cm de hauteur ;
Des nervures d’épaisseur qui varie de 4 à 8cm coulées sur place avec la dalle de
compression, portant une zone des charges et les transmettant aux poutres principales ;
De poutres principales reposant sur des murs ou sur des piliers.
On a :
Si 𝑙 ≤ 50𝑐𝑚
200
𝐴≥
𝑓𝑒
𝑆𝑖 50𝑐𝑚 ≤ 𝑙 ≤ 80𝑐𝑚
4𝑙
𝐴≥
𝑓𝑒
Avec :
𝒍: Écartement entre axes des nervures ;
A: Section des armatures perpendiculaires aux nervures (en cm2 par mètre de nervure)
𝑓𝑒 : Limite d’élasticité des Aciers (MPa)
Les armatures parallèles aux nervures, autres que les armatures supérieures des poutrelles, doivent
avoir une section par mètre linéaire, au moins égale à A/2.
9.3.3. Armatures de la dalle de compression
Comme épaisseur de la dalle sur hourdis creux, on a pris la valeur minimale ℎ0 = 4 𝑐𝑚.
Soit A : Armatures perpendiculaire aux nervures
St ≤ 20 cm
l = 33 cm
200
Alors : 𝐴 ≥ 𝑓𝑒
𝑓𝑒 = 500 𝑀𝑃𝑎
200
D’où : 𝐴 ≥ 500 = 0.4 𝑐𝑚2 /𝑚. 𝑙
𝐴
𝐴𝑝 ≥
2
Le calcul se fera comme celui d’une poutre en T, où la dalle de compression sera considérée
comme la table de compression et les poutrelles comme les nervures.
a) Dimensions du panneau
lx = 3.81 m
ly= 5.995 m
b) Conditions à remplir pour la largeur du débord b1
33 − 5 𝑙
𝑏1 = 𝑀𝑖𝑛 { ; ; 6ℎ0 à 8ℎ0 }
2 10
Avec :
33−5
: Moitié de la distance entre faces voisines de deux nervures consécutives ;
2
𝑙
: Dixième de la portée de la travée.
10
c) Dimension des poutrelles
b = 0.33 m
b0 = 0.08 m
b1 = 0.12 m
h = 0.14 m
h0 = 0.04 m
B = 0.0212 m²
Moments Mu
𝑝𝑙 2
𝑀=
8
3.812
𝑀𝐺 = 0.0009702 ∗ = 0.00176 𝑀𝑁𝑚
8
3.812
𝑀𝑄 = 0.00279 ∗ = 0.005 𝑀𝑁𝑚
8
A l’ELU, nous avons: 𝑀𝑢 = 0.0098 𝑀𝑁𝑚
Moment résistant de la table 𝑀𝑡𝑢
ℎ0
𝑀𝑡𝑢 = 𝑏ℎ0 (𝑑 − )𝑓
2 𝑏𝑢
Moment réduit
𝑀𝑢
𝜇𝑏𝑢 =
𝑏𝑑 2 𝑓𝑏𝑢
0.0098
𝜇𝑏𝑢 =
0.33 ∗ 0.1352 ∗ 14.2
𝜇𝑏𝑢 = 0.12 MNm
On a : 𝜇𝑏𝑢 < μ𝑙𝑢 = 0.371 et 𝜇𝑏𝑢 < 0.30 < μ𝑙𝑢
Alors on a une section simplement armée à calcul simplifié.
Section de l’acier
𝑀𝑢
𝐴𝑢 =
𝑍𝑏 𝑓𝑒𝑑
Avec : zb = d (1-0.6𝜇𝑏𝑢 ) = 0.125 m
0.0098
𝐴𝑢 = = 0.00018 𝑚2 = 1.8 𝑐𝑚2
0.125 ∗ 434.78
Condition de non fragilité :
A = max (Au ; Amin)
𝑏ℎ 𝑓𝑡28
Avec 𝐴𝑚𝑖𝑛 = 𝑆𝑢𝑝 {1000 ; 0.23𝑏𝑑 }
𝑓𝑒
Pour toute conception d'escalier, il faut que les dimensions g et h respectent la relation linéaire de
BLONDEL définie par l'expression suivante :
60 ≤2h +g ≤64 [cm]
Pour notre cas, nous allons l’escalier des étages courant menant vers les locaux de la façade latérale
gauche et dont les caractéristiques sont les suivantes :
La hauteur à franchir est de 3.20m, ce qui donne 19 marches pour une hauteur de marche égale à
17 cm. Ces marches seront divisées en deux voleés et séparées par un palier de repos de
1.50m*3.515m.
On a :
g = 30 cm : giron
h = 17 cm : hauteur de la marche
e = 176 cm : emmarchement
Paillasse, h = 15 cm
Pente : 𝛼 = 30°
Vérifions alors la relation linéaire définie précédemment :
60 ≤2h +g ≤64 [cm]
60 ≤64≤ 64[cm]
La relation est vérifiée, nous pouvons donc continuer les calculs en utilisant ses caractéristiques.
Paillasse
0.15 ∗ 2500
𝐺4 =
𝑐𝑜𝑠30°
𝐺4 = 𝟒𝟑𝟑. 𝟎𝟐 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝒍
Garde-corps
𝑮𝟓 = 𝟐𝟎 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝒍
D’où la charge totale sur la volée :
𝐺 = 𝛴(𝐺1 + 𝐺2 + 𝐺3 + 𝐺4 + 𝐺5) = 697 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝒍
[Link]. Charges sur le palier
C’est une partie horizontale servant de repos pour les passagers. Elle a pour caractéristiques :
Epaisseur : 𝑒 = 15 𝑐𝑚
Largeur : 𝑙 = 1.5 𝑚
Longueur : 𝐿 = 3.515𝑚
Palier
𝐺1 = 0.15 ∗ 2500
𝑮𝟏 = 𝟑𝟕𝟓 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝒍
Chape de revêtement sur le palie
𝐺2 = 0.01 ∗ 2000
𝑮𝟐 = 𝟐𝟎 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝒍
D’où la charge totale sur le palier :
𝐺 ′ = 𝛴(𝐺1 + 𝐺2) = 395 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝒍
[Link]. Combinaison
On a comme combinaison :
ELU : 1.35G + 1.5Q
ELS : G + Q
Tableau 44:44 Récapitulation des charges sur l’escalier [daN]
G Q ELU ELS
Volée 697 400 1541 1097
Palier 395 400 1134 795
2428 ∗ 10−5
μ=
1 ∗ (0.9 ∗ 0.15)2 ∗ 14.2
μ = 0.094
On a μ < μ𝑙𝑢 = 0.371 , de ce fait nous utiliserons une section à simples armatures.
𝑴𝒖
𝑨𝒖 =
𝒇𝒆𝒅 𝒛𝒃
𝒛𝒃 = 𝒅(𝟏 − 𝟎, 𝟔𝝁)
𝒛𝒃 = 0.9 ∗ 0.15(1 − 0.6 ∗ 0.094)
𝒛𝒃 = 𝟎. 𝟏𝟑
𝟐𝟒𝟐𝟖 ∗ 𝟏𝟎
𝑨𝒖 =
𝟒𝟑𝟒. 𝟕𝟖 ∗ 𝟎. 𝟏𝟑
𝑨𝒖 = 𝟒𝟑𝟎 𝒎𝒎𝟐
Application numérique :
4111 ∗ 0.058 ∗ 10−5
𝜎𝑏𝑐 =
2,51. 10−4
𝜎𝑏𝑐 =9.5 Mpa
0.6𝑓𝑐28 = 15𝑀𝑝𝑎
Par comparaison σbc < 0.6fc28 donc la section est vérifiée.
[Link]. Espacement
Soit 𝑆𝑡 l’espacement des armatures longitudinales, on doit vérifier :
𝑆𝑡 < min(3ℎ; 33𝑐𝑚)
𝑆𝑡 < 𝑚𝑖𝑛(51𝑐𝑚; 33𝑐𝑚)
Or nous avons 6HA10, alors fixons 𝑺𝒕 = 𝟏𝟔 𝒄𝒎.
a) Détermination des armatures de répartition
Les armatures de répartition sont données par la relation suivante :
𝐴
𝐴𝑟 =
4
On a donc Ar = 1.17 cm2 ; Prenons 𝐀 𝐫 = 𝟐. 𝟎𝟏𝐜𝐦𝟐 qui correspond à des armatures de 4HA8.
b) Espacement
Les armatures de répartition ont pour espacement :
𝑆𝑟 < min(4ℎ; 45𝑐𝑚)
𝑆𝑟 < min(68cm; 45cm)
Avec des armatures de 4HA8, on a 𝑺𝒓 = 𝟐𝟓 𝒄𝒎.
La disposition constructive des armatures des escaliers se trouve dans l’annexe VI Page aa.
Après avoir bouclé l'étude de l’infrastructure et celle de la superstructure, nous allons maintenant
procéder à l'étude du second oeuvre du projet qui par définition désigne l'ensemble des ouvrages
d'achèvement de la construction. En d’autres termes à travers le présent chapitre, nous allons parler
de l’assainissement de l’immeuble notamment l’étude la fosse septique.
10.1. Description
Une fosse septique est un ouvrage destiné à la collecte et à la liquéfaction partielle des matières
polluantes contenues dans les eaux vannes. La fosse contient :
Un compartiment de chute ;
Un compartiment de décantation ;
Un bac de prélèvement ;
Un tuyau d’aération.
Actuellement, il existe la fosse septique préfabriquée, mais pour l'étanchéité et la solidité, nous
utiliserons des fosses en béton armé.
10.2. Dimensionnement
Les fosses septiques sont toujours indispensables dans l’assainissement d’un bâtiment. Elles
assurent la liquéfaction partielle des matières polluantes ainsi que la rétention des matières solides
et des déchets flottants.
Nous proposons d'installer deux (02) fosses au niveau du rez-de-chaussée dont l’une est réservée
aux usagers du compartiment gauche du bâtiment et l’autre aux celle du compartiment droite.
Nous estimons à 30 personnes (n) le nombre des usagers retombant dans une fosse septique. Cet
effectif nécessite 0,25 m3 (C) par personnes. Ainsi, nous pouvons estimée le volume de la fosse
septique à construire.
𝑽𝑻=𝒏.𝑪 = 7,5 m3
VT : Volume total de la fosse septique
CONCLUSIOIN
Cette seconde partie nous a permis de dimensionner tous les ouvrages tant en infrastructure qu’en
superstructure. Ceci en suivant de diverses hypothèses et règles tel que La règle BAEL 91/99.
Ainsi, le prochain chapitre nous renseignera sur la technologie de mise en œuvre et les matériaux
nécessaires pour la construction.
Le sable entrant dans la composition des mortiers et béton devra correspondre aux références des
sables, à la norme NFD 18-304 :
sable fin : tamis 0.02/0.315 mm ;
sable moyen : tamis 0.315 / 1.25 mm ;
sable gros : tamis 1.25 /5mm.
Les essais auxquels seront soumis les sables sont définis dans la norme NFP 18-301 a 18-304 :
- Equivalent de sable visuel ³ 75 ;
- Eléments très fins obtenus par décantation (argile, vases, etc.) < 2% ;
- Module de finesse compris entre 2,20 et 2,80 ;
- Plus grande dimension des grains < 5mm.
11.2. Le ciment
Le ciment est un liant hydraulique ; Gâché avec l’eau, il forme une pâte qui fait prise et durcit par
suite de réactions et du processus d’hydratation. Après durcissement, il conserve sa résistance et
sa stabilité même dans l’eau.
Avant son utilisation, il doit être soumis à une série d’essais normalisés pour vérifier qu’il réponde
bien aux spécifications exigées. Ainsi nous avons :
D entre 85 et 99
D+d entre 35 et 65
2d entre 1 et 15
0,63d <3
Les aciers d’armatures utilisés seront des barres à haute adhérence et auront les qualifications
suivantes :
Nuance E400 ;
Coefficient de scellement au moins égal à 1.5 ;
Coefficient de fissuration au moins égal à 1,6.
Les fils de ligature seront en fil de fer souple ou en acier doux recuit. La soudure des barres est
interdite.
Les armatures devront être fixées de telle façon qu’elles ne peuvent pas se déplacer pendant le
bétonnage et la vibration. D’où l’utilisation des étriers destinés à maintenir ces armatures.
12.2.L’implantation
L’implantation consiste à déterminer sur le terrain l’emplacement de la construction et de situer la
position des murs et des poteaux avant d’effectuer les fouilles des fondations. La matérialisation
de l’implantation se fait avec des tracés géométriques et des matériels adéquats à partir de points
de repères fixes.
Après avoir déterminé les lignes de base ou de référence, nous procédons au piquetage.
Les travaux de piquetage se procèdent comme suit :
- Placer des jalons (suivant les plans) aux angles et les rejoindre par des cordeaux ;
- Déterminer ensuite la surface ou la zone à terrasser par d’autre jalons ;
- Placer la chaise en alignement du bâtiment à 1,50 m minimum des jalons. Les
chaises doivent être solides, indéformables et de niveau sur elles-mêmes ;
- Repérer d’une pointe les axes ou les nus extérieurs de la construction sur les
planches puis relier avec des cordeaux ;
- Vérifier les équerrages : dans un carré ou un rectangle, les diagonales sont égales
car si elles ne sont pas, le bâtiment n’est pas d’équerre. Nous pouvons également
utiliser la méthode 3 4 5 (théorème de Pythagore).
Durant ce travail, il importe que le maître d’ouvrage possède le plan de situation, le plan de masse,
le plan de façade et les coupes pour avoir une implantation correcte.
De plus, Il a aussi besoin des références suivantes : l’alignement de référence (direction), la limite
de propriété, la bordure de trottoir, l’axe de rue, les alignements des bâtiments voisins (repère de
hauteur), la borne avec altitude donnée.
12.3. Le terrassement
Le terrassement consiste à effectuer manuellement ou à l’aide d’engins mécaniques (selon leur
importance) :
-le décapage des terres végétales : il s’agit d’enlever la terre arable pour la stocker provisoirement.
L’épaisseur de cette couche est de 20 à 30 cm.
-les déblais : C’est creuser dans le sol et dégager des terres.
-les remblais : c’est prélever des terres, les transporter et combler des fouilles ou des espaces
creuses.
En effet, toutes les zones situées dans l’emprise des travaux qui nécessitent un nettoyage préalable
suivant les directives de l’Autorité chargé du contrôle devront être débarrassés des buissons et, de
façon générale, de toutes les végétations.
Le défrichement est fait par des engins mécaniques ou à la main. Il comporte l’abattage des arbres
et leur dessouchages avec élimination de toutes les racines. Les végétaux seront évacués en dehors
des emprises ou brulées définitivement si leur récupération n’est pas possibles.
12.4. La fouille
Après le décapage ou le nettoyage du terrain végétal, nous exécutons les travaux de fouille à partir
de l’implantation sur la surface du terrain. Selon le volume de terre à excaver, la fouille peut être
faite manuellement ou mécaniquement par des engins. Pour notre cas, l’excavation est faite
manuellement car le volume de la terre à enlever n’est pas important. On a qu’à utiliser donc
bêches pour l’excavation, des pelles et des brouettes pour le transport des terres inutiles.
En effet, les phases de mises en œuvre de la fouille sont les suivantes :
- le traçage des axes ;
- le terrassement manuel jusqu’au niveau ± 10 cm du fond de fouille théorique ;
- le terrassement manuel jusqu’à la côte définitive, le réglage de niveau et
profondeur (point ± 0,00) ;
- la vérification d’alignement et niveau par rapport à un niveau de référence ;
- le nivelage de finition ;
- le compactage du fond de fouille, la vérification accès bétonnage ;
- la mise en stock de la terre.
12.5. La fondation
Les fondations constituent l’ensemble des ouvrages en terres qui assurent la stabilité en
répartissant les charges d’un ouvrage au sol porteur. Elles limitent les phénomènes de glissement,
tassement, etc.
Le choix du type de fondation est fonction de la nature du sol sur lequel sera édifiée la construction.
Pour notre cas, après avoir su les caractéristiques du sol, on a opté à l’utilisation des fondations
superficielles. Plus précisément, on a des semelles isolées et des semelles filantes.
La mise en œuvre des fondations suit les étapes suivantes :
La matérialisation sur le terrain toutes les traces géométriques nécessaires à la
construction de l’ouvrage ;
La définition de la côte d’altitude et la profondeur à atteindre : nivellement ;
L’implantation des chaises pour porter les fils permettant de définir la position des
éléments porteurs puis on procède à la fouille ;
Préparation puis coulage du béton de propreté ;
Le traçage des semelles et des poteaux sur le béton de propreté ;
Préparation et mise en place des coffrages des semelles ;
Mise en place des armatures de la semelle avec l’enrobage voulu (=5cm) par
l’intermédiaire des cales de béton ;
Coulage du béton ;
Vibration du béton à l’aide du pervibrateur à travers les armatures du béton ;
La vérification de l’alignement et le niveau arase ;
Le décoffrage ;
Confection du remblai autour des semelles ;
Le compactage.
aux parois des coffrages doivent être suffisantes pour permettre le remplissage des vides par le
béton afin d’obtenir une bonne adhérence entre le béton et l’acier.
Pour la protection des armatures, l’enrobage doit être bien respecté afin d’éviter le phénomène
d’oxydation et celui-ci est fonction du site de projet.
En pratique, l’enrobage de toutes armatures est au moins égal à :
5 cm pour les ouvrages à la mer, ou exposés aux embruns, aux brouillards salins, ainsi
que pour les ouvrages exposés à des atmosphères très agressives.
3 cm pour les parois qui sont soumises à des actions agressives, ou à des intempéries, ou
à des condensations…
2 cm pour des parois qui seraient situées dans des locaux couverts et clos…
[Link]. Le façonnage
Le façonnage des armatures constitue les pliures et les crochets des barres. Le façonnage des
armatures est exécuté sur un banc de ferraillage à l’aide d’une agriffe ou d’un tuyau.
Les barres seront coupées à la longueur voulue à la cisaille ou à la scie à métaux. Le cintrage se
fera, soit manuellement, soit mécaniquement, à froid du premier coup selon les dimensions,
conformément aux plans d’exécution.
Photo 3 : Cisaille
[Link]. L’assemblage
L’assemblage des barres se fera par ligature. Sauf autorisation de l’ingénieur, il sera interdit
d’employer des armatures de nuances différentes dans un même élément. Le soudage des barres
est interdit.
Toutes armatures déformées par les manipulations devront être remplacées et non redressées.
[Link]. Gâchage
Le gâchage d’un béton suit les étapes suivantes :
Peser les différents composants ;
Verser le ciment et les granulats dans la bétonnière en premier lieu;
Malaxer à sec pour les bien mélanger ;
Ajouter la quantité d’eau adéquate ;
Malaxer pendant 2 à 3 mn environ.
Photo 5 : Bétonnière
[Link]. Transport
Le transport du béton se fait immédiatement après le malaxage et fait appel à des matériels très
différents selon le parcours jusqu’au lieu de coulage.
Le transport du béton peut se faire :
Manuellement avec des seaux métalliques et des brouettes, pour les transports de courtes
distances ;
Mécaniquement avec des engins de levage et de grands récipients de réception (godet),
pour les transports de longues distances et/ou en hauteur (utilisation de la grue).
[Link]. Coulage
Le coulage d’un béton consiste au remplissage des coffrages. En général, il doit se faire en une
seule fois et maintenant un rythme assez constant. En cas de reprise de bétonnage, on devra laisser
la partie superficielle rugueuse pour assurer l’adhérence avec le nouveau béton. L’emploi de
l’huile résine est aussi nécessaire.
En général, des précautions doivent être prises lors du coulage :
Eviter la mise en œuvre lors de trop forte pluie. Ceci peut entraîner un lavage de gros
granulats et un excès d’eau dans le béton ;
Vérifier le bon enrobage des armatures pour que le béton soit bien serré et tassé
Limiter la hauteur de la chute ;
Maintenir une vitesse de bétonnage aussi constante que possible.
Ainsi, tous les éléments en béton et béton armé seront obligatoirement vibrés en utilisant des
pervibrateurs. Dans tous les cas, il faut éviter de mettre le pervibrateur en contact avec le coffrage
ou avec les armatures afin d’éviter la ségrégation du béton.
[Link]. Ferraillage
Le ferraillage se fait après la vérification des mesures et l’alignement des poteaux. Les armatures
utilisées sont déjà préparées à l’avance, ici on les met en place.
Le ferraillage des poteaux est constitué, dans notre cas, par des filants et des cadres. Les filants
sont retenus, à l’aide d’un fil recuit par la méthode particulière dite « croisée », par des cadres
légèrement arrondis sur chaque côté.
Une fois le ferraillage monté, on le fixe sur une armature d’attente de longueur 30 cm qui servira,
à son tour, de ferraillage pour le niveau du dessus.
[Link]. Coffrage
Les coffrages se fait en planche, d’épaisseur au moins égale à 1,5 cm.
Pour réaliser un coffrage :
Découper les planches selon les mesures prévues dans les plans de coffrage ;
Assembler les planches avec des raidisseurs pour avoir des panneaux, avec le
respect des dimensions données c'est-à-dire les dimensions intérieures de coffrages
devront être égales aux dimensions extérieures des bétons finis après décoffrage ;
La mise en place de coffrage et les buttages, il faut bien vérifier l’horizontalité et
la verticalité et l’équerrage du coffrage.
[Link]. Décoffrage
En général le décoffrage se fait lorsque la résistance à 21 jours du béton est atteinte.
12.7.2. Poutres
Les poutres seront confectionnées en suivant les étapes suivantes :
Mise en place des chandelles : ayant pour rôle de soutenir les poutres de la phase de
coffrage jusqu’au décoffrage.
Coffrage : Le coffrage de la poutre commence par la fabrication et la mise en place du
coffrage du fond, il se fait par l’assemblage de deux planches cote à cote. On monte
ensuite les coffrages de bords en contreplaqué maintenu par des bords métalliques. Les
coffrages doivent être suffisamment rigides pour supporter la poussée du béton surtout
pendant la phase de vibration. Pour cela, on a mis en place un système de buttage des
bords de coffrages pour avoir une meilleure rigidité. Ils doivent être étanches pour éviter
les fuites de laitance aux joints.
Coulage : Le processus de coulage de la poutre est le même que celui des poteaux : on
procède au malaxage, au transport et au coulage avec utilisation du pervibrateur.
Cependant, le coulage des poutres se fait seulement a une certaine hauteur du cadre car
une partie du ferraillage recevra celle de la dalle donc il faut laisser une hauteur d’environ
15cm pour l’attente de la dalle.
Décoffrage : C’est le même processus que celui du poteau.
12.7.3. La Dalle
Les phases de mise en œuvre sont :
l’implantation des tours pals d’étaiement, le niveau des supports et contre-flèche ;
la vérification niveau fond de coffrage ;
le coffrage des rives des dalles ;
le coffrage des trémies et réservations ;
la pose plateau de coffrage, ;
les poutres à l’aide de la grue, de manière à réserver de l’espace pour les hourdis c'est-à-dire que
toutes les poutrelles sont posées et c’est ensuite que les hourdis sont posés. C’est enfin que le béton
est coulé et vibré.
12.7.4. Escaliers
L’escalier est en béton armé qui à pour rôle de nous aider à passer d’un niveau à un autre. Voici
les étapes à suivre pour la mise en œuvre :
- Implantation des niveaux supérieurs et inférieurs du palier ;
- Mise en place du fond de coffrage en suivant l’angle d’inclinaison de l’escalier ;
- Ferraillage du paillasse, les armatures des paliers et celles de l’escalier sont liées ;
- Tracé de l’escalier sur le mur ;
- Mise en place des coffrages des marches et des contremarches à environs 3 cm au-dessus des
armatures du paillasse pour respecter l’enrobage ;
- Coulage du béton suivi de la vibration ;
- Finition : vérification du niveau de chaque marche avec du niveau à bulle après talochage marche
par marche.
CONLUSION
Les technologies de mises en œuvre ont pour objet de savoir les matériaux et matériels nécessaires
pour la confection des différents ouvrages. Aussi, les méthodes d’exécution des travaux sont
essentiellement mentionnées. La réalisation de tous ces Travaux nécessite un investissement des
matériels, matériaux et mains d’œuvre. Ceci nous amène donc à étudier comme quatrième partie
l’évaluation du projet.
Tout projet de construction doit être soumis à une évaluation financière. Elle consiste généralement
à connaitre les travaux à réaliser, à les quantifier et à les affecter d’un prix unitaire afin de conclure
le montant.
Alors, il est nécessaire de décrire chaque corps d’état existant dans la construction afin qu’on
puisse les quantifier
13.1. Installation et replie de chantier
Cela concerne généralement : l’amenée des matériels et de logistique, l’installation des panneaux
de chantier, le nettoyage général, la fourniture de l’électricité et de l’eau nécessaire aux corps
d’états secondaires, l’ installation des bureaux de chantier avec téléphone, montage des engins de
levage et de transport, installation des silos, aires de stockage, de fabrication ou de préfabrication,
protection spéciale de chantier, repliement des matériels et des locaux de chantier, remise en état
du terrain occupé.
Concerne : Installation et repli de chantier
13.2. Terrassement
13.2.1. Décapage des terres végétales et profilage
Décapage et nettoyage du sol ; coupe des herbes et arbustes sur vingt centimètres d’épaisseur dans
les zones de terrassement et l’emprise du bâtiment ; Chargement et mise en dépôt vers endroit
homologué par le maître d’œuvre.
Concerne : Emprise de la construction
13.2.2. Fouille en rigole ou en tranchée sur terrain meuble
Extraction des terres avec jet de pelle avec protection des fouilles, blindage des terres ; Dressage
du fond et des parois ; Chargement et mise en dépôt vers un endroit homologué par le maître
d’œuvre.
Concerne : Canalisations et Fondations
13.2.3. Terrassement en remblai
Remblai de terres saines avec reprise, épandage, réglage par couches de 20 cm compactées avec
arrosage et apport de remblais sélectionnés selon le cas.
Concerne : sous béton de forme.
13.2.4. Déblai
13.6. Maçonnerie
13.6.1. Maçonnerie d’agglomérée
Mur en parpaings de dimension 15*20*50 au mortier de ciment dosé à 300 𝐾𝑔/𝑚3 de CEM II
32,5 ; en fourniture et mise en œuvre y compris toutes sujétions.
Concerne : Murs de remplissage.
13.6.2. Maçonnerie de briques
Concerne : Terrasse
13.6.3. Enduit et chapes
Enduit en mortier de ciment dosé à 350 𝐾𝑔/𝑚3 CEM II 32,5, finalement taloché et soigneusement
dressé à la règle, épaisseur 0,015 m.
Concerne : Les surfaces extérieures des murs, les bétons de faces apparentes et plafond, les
surfaces intérieures des murs.
13.8. Electricité
13.8.1. Tableau TGBT
Tableau général basse tension comprenant : emplacement réservé pour la JIRAMA, disjoncteur
différentiel bipolaire 30 mA, tableau modulaire de coupure et de protection
Concerne : tableau principal de départ de la distribution d’électricité
13.8.2. Tableau divisionnaire
Tableau divisionnaire comprenant : emplacement réservé pour compteur JIRAMA, disjoncteur
différentiel bipolaire 30 mA, tableau modulaire de coupure et de protection
Concerne : tableau secondaire de la distribution d’électricité
13.8.3. Réseau de mise à la terre
Mise à la terre d’un réseau de sécurité, dès les travaux de fondation du bâtiment, y compris joint
de contrôle, barrette de mesure, circuit de terre, toutes sujétions de mise en œuvre
Concerne : protection du réseau d’électricité
13.8.4. Canalisation d’électricité
Installation d’un réseau de distribution de courant fort, comprenant : tubes plastiques annelés ;
norme ICT ; à encastrer ; diamètre appropriés, fils isolés, sections appropriées, tous accessoires et
toutes sujétions de mise en œuvre
Concerne : distribution d’électricité
13.8.5. Câblage courant faible (téléphone)Installation d’un réseau de distribution de courant faible
comprenant : tubes plastiques annelés ; norme ICT ; à encastrer ; diamètre appropriés, câblage
téléphone ; sections appropriées, tous accessoires et toutes sujétions de mise en œuvre
Concerne : distribution et câblage téléphonique
13.8.6. Un point lumineux à simple allumage (S.A.)
Installation d’un point lumineux à simple allumage comprenant : raccordement et interrupteur SA
complet, type encastré, en fourniture et pose, y compris tous accessoires et toutes sujétions de mise
en œuvre
Concerne : distribution d’électricité
13.8.7. Réseau de distribution téléphonique
Installation d’une prise courant comprenant : raccordement et prise courant 2P+T/10 16A
complète, type encastré, en fourniture et pose, y compris tous accessoires et toutes sujétions de
mise en œuvre
Concerne : distribution d’électricité
13.8.8. Prise de courant
Fourniture et pose de prise de courant 2p+T, y compris branchement et toutes sujétions
Concerne : Tous les locaux
13.10. Peinture
13.10.1. Badigeonnage
Badigeonnage à la chaux grasse alunée en deux couches avant la peinture définitive, y compris
toutes sujétions de mise en œuvre.
Concerne : Toutes les surfaces intérieures et extérieures sauf ceux revêtues en carreaux de faïence.
13.10.2. Peinture acrylique pour intérieur
Appliquées à deux couches croisées.
Concerne : Les surfaces induites intérieures du bâtiment sauf les locaux sanitaires.
13.10.3. Peinture vinylique pour extérieur
Spéciale pour mur extérieur, en une couche de préparation et deux couches de finition, y compris
préparation des surfaces (nettoyage, brossage,…).
Concerne : Les surfaces des murs extérieurs.
13.12. Couverture
13.12.1. Charpente métallique
Charpente métallique non assemblée en panne C galvanisée de 100 × 50 × 2.5 y compris pose et
fourniture de fixation et toutes sujétions de mise en œuvre.
Concerne : Pannes
13.12.2. Couverture en tôle Galvabac Prélaquée de 63/100 è, y compris tire-fond, cale tôle,
cavalière, rondelles et toutes sujétions de pose et de mise en œuvre
Concerne: L'ensemble de la toiture
13.12.3. Faitière spéciale pour Tôle Galvabac 500/100è de même teinte que la toiture, avec toutes
sujétions de pose
Concerne: Faîtage de la toiture
13.12.4. Solin en TPG de 45/100è, y compris toutes sujétions
Concerne: Raccordement entre mur et toiture
13.12.5. Descente EP en tuyau PVC Ø100, posé en élévation sur collier en PVC tous les 1.00 m,
y compris tout accessoire et sujétions de pose et de mise en œuvre.
Concerne: Descente EP
Le sous-détail des prix est l’évaluation des prix unitaires de chacun des ouvrages que l’on facture
au client. L’élaboration des prix unitaires est fonction du rendement de l’Entreprise Titulaire selon
les Travaux.
Le prix unitaire est obtenu à partir de la relation suivante :
𝐷
𝑃𝑈 = 𝐾1
𝑅
Où
- PU : Prix unitaire ;
- K 1: Coefficient des déboursés ;
- D : Déboursé ;
- R : Rendement.
Calcul du coefficient de majoration de déboursés « K1 »
Ce coefficient de majoration « K1 » est donné par la relation suivante :
K1= (1+A1 /100) (1+A2/100) / 1 - A3/100(1+T/100)
Avec :
A1 – Frais généraux proportionnels aux Déboursés ;
A1= a1+a2+a3+a4 ;
Où a1 – Frais d’agence et patente de l’Entreprise ;
a2 - Frais de Chantier ;
a3 - Frais d’Etudes et de Laboratoire ;
a4 – Assurances.
A2 – Bénéfices bruts et frais financiers proportionnels aux prix de revient de l’Entreprise ;
A2= a5+a6+a7+a8 ;
Où a5 – Bénéfices nets et impôts sur les bénéfices ;
a6 – les aléas techniques ;
a7 - les aléas de révision de prix ;
a8 – Frais financiers.
A3 - Frais proportionnels aux TVA ;
A3 = a9 ;
Où a9 – Frai de siège : pour les Entreprises résidant à Madagascar a9 = 0
T - Le TVA.
Tableau 47:47 Calcul du coefficient des déboursés.
Origine des frais Décomposition à l'intérieur Indice de
de chaque catégorie de frais composition
de frais
Frais généraux Frais d'agence et patente a1 4.5
proportionnels aux Frais de chantier a2 10
déboursés Frais d'études et de laboratoire a3 3
Assurances a4 1
A1 18.5
Bénéfice brut et frais Bénéfice net et impôt sur le bénéfice a5 10
financiers Aléas techniques a6 3
proportionnels au prix Aléas de révision des prix a7 1.5
de revient Frais financiers a8 4
A2 18.5
Frais proportionnels au Frais de siègea9 a9 0
prix règlement avec
TVA
A3 0
N° Prix : 2
Désignation : Béton Q350
Rendement : 8 𝑚3 /𝑗
Tableau 49:49 Sous détails des prix du Béton Q350.
Composante des prix Coûts directs (Ar) Dépenses directes (Ar)
Total (Ar)
Désignation: U Qté U Qté PU (Ar) Matériels MO Matériaux
Matériels:
Bétonnière U 1 h 8 5 000,00 40 000,00
Pervibrateur U 1 h 8 2 000,00 16 000,00
Lot de petits
matériels Fft 1 Fft 1 30 000,00 30 000,00
Total Matériels 86 000,00
Main d'œuvre:
Chef de
4 000,00
chantier Hj 1 h 1 4 000,00
Chef d'équipe Hj 3 h 8 3 000,00 72 000,00
O.S. Hj 3 h 8 2 500,00 60 000,00
Manœuvre Hj 3 h 8 2 000,00 48 000,00
Total Main d'œuvre 184 000,00
Matériaux:
Composante des prix Coûts directs (Ar) Dépenses directes (Ar) Total (Ar)
Gravillon 5/15 m3 0,8 m3 6,4 40 000,00 256 000,00
Sable m3 0,4 m3 3,2 25 000,00 80 000,00
Ciment CEM
1 42,5 kg 350 kg 2800 600,00 1 680 000,00
Total Matériaux 2 016 000,00
Total des Déboursés 2 286 000,00
PU= K1*D/R 400 050,00
N° Prix : 3
Désignation : Béton de propreté Q150
Rendement : 8 𝑚3 /𝑗
Tableau 50:50 Sous détails des prix du Béton de propreté Q150.
N° Prix : 4
Désignation : Coffrage en bois
Rendement : 8 𝑚3 /𝑗
Tableau 51:51 Sous détails des prix des Coffrages en bois.
Composante des prix Coûts directs (Ar) Dépenses directes (Ar)
Total (Ar)
Désignation: U Qté U Qté PU (Ar) Matériels MO Matériaux
Matériels:
Lot de petits
matériels Fft 1 Fft 1 30 000,00
Total Matériels 30000,00
Main d'œuvre:
Chef de
4 000,00
chantier Hj 1 h 1 4 000,00
Chef d'équipe Hj 1 h 8 3 000,00 24 000,00
O.S. menuisier Hj 2 h 8 2 500,00 40 000,00
Manœuvre Hj 4 h 8 2 000,00 64 000,00
Total Main d'œuvre 132 000,00
Matériaux:
Planche
L=4,0m l=
15cm U 2 U 100 4 000,00 400 000,00
Bois rond
L=4,0m U 1 U 60 3 000,00 180 000,00
Pointe kg 1 kg 50 3 000,00 150 000,00
N° Prix : 5
Désignation : Armature en acier à haute adhérence FE500
Rendement : 50kg/𝑗
Tableau 52:52 Sous détails des prix des Armature en acier à haute adhérence FE500
Composante des prix Coûts directs (Ar) Dépenses directes (Ar)
Total
Désignation: U Qté U Qté PU (Ar) Matériels MO Matériaux
Matériels:
Lot de petits
matériels Fft 1 Fft 1 30 000,00 30 000,00
Total Matériels 30 000,00
Main d'œuvre:
Chef de
4 000,00
chantier Hj 1 h 1 4 000,00
Chef d'équipe Hj 1 h 8 3 000,00 24 000,00
O.S. ferrailleur Hj 1 h 8 2 500,00 20 000,00
Manœuvre Hj 2 h 8 2 000,00 32 000,00
Total Main d'œuvre 80 000,00
Matériaux:
Acier Tor de
tout Ø kg 1 kg 50 3 000,00 150 000,00
Fil de fer recuit kg 0,1 kg 5 2 500,00 1 250,00
Total Matériaux 151 250,00
Total des Déboursés 261 250,00
PU= K1*D/R 7 315,00
Les détails quantitatifs et estimatifs, dont les prix unitaires sont obtenus par le calcul de sous-détail
de prix, permettent de tarifier le projet, en respectant les indications du devis descriptif.
OUVRAGES EN
4 SUPERSTRUCTURE
401 Béton ordinaire dosé à 350kg/m3 m3 465,03 400 050,00 186 034 851,45
402 Coffrage en bois m² 4 232,20 24 136,00 102 148 379,20
403 Armature en acier kg 5 467,72 7 315,00 39 996 371,80
404 Plancher à hourdis 12+4 m² 3 536,35 35 000,00 123 772 250,00
SOUS-TOTAL 4 451 951 852,45
5 MACONNERIES
Maçonnerie en agglos de
501 15*20*50 m² 2 074,26 40 000,00 82 970 400,00
Maçonnerie en briques pour mur
502 11 m² 6,65 15 000,00 99 750,00
SOUS-TOTAL 5 83 070 150,00
6 ENDUITS ET CHAPE
Enduit au mortier de ciment dosé
601 à 300kg/m3 m² 6 032,00 12 000 72 384 000,00
602 Enduit de plâtre (Plafond) m² 2 654,28 8 000 21 234 240,00
SOUS-TOTAL 6 93 618 240,00
CARRELAGE ET
7 REVÊTEMENT DES SOLS
701 Carreau Grès Cérame 30*30 m² 353,33 95 000,00 33 566 350,00
702 Carreau Faillance 15*15 m² 182,76 90 000,00 16 448 400,00
703 Plinthe en Grès Cérame 10*30 m² 225,34 95 000,00 21 407 300,00
704 Revêtement en parquet m² 783,00 135 000,00 105 705 000,00
SOUS-TOTAL 7 177 127 050,00
8 CHARPENTE METALLIQUE
801 Charpente Métallique Fft 1,00 3 500 000,00 3 500 000,00
802 Tôle Galvabac m² 270,75 44 250,00 11 980 687,50
MENUISERIE MÉTALLIQUE
10 - VITRERIE
Porte coulissante vitrée en alu
1001 2,00 x 2,10 U 2,00 710 800,00 1 421 600,00
Porte coulissante vitrée en alu
1002 1.40 x 2,10 U 6,00 740 000,00 4 440 000,00
Porte pleine en alu vitré 0,90 x
1003 2,10 U 16,00 583 300,00 9 332 800,00
Fenêtre coulissante vitrée en alu
1004 0,90*1,40 U 46,00 365 800,00 16 826 800,00
1005 Fenêtre fixe vitrée U 7,00 355 000,00 2 485 000,00
Garde-corps véranda métallique
1006 1,5m m2 162,00 264 000,00 42 768 000,00
Garde-corps escalier métallique
1007 1,5m m2 18,60 280 000,00 5 208 000,00
12 ÉLECTRICITÉ
1201 Tableau général Principale U 1,00 650 000,00 650 000,00
1202 tableau général secondaire U 4,00 215 000,00 860 000,00
1203 Paratonnerre U 1,00 1 500 000,00 1 500 000,00
1204 Réseau de mise à la terre U 1,00 780 000,00 780 000,00
1205 Câblages d'électricité Fft 1,00 1 350 000,00 1 350 000,00
1206 câblage courant faible (téléphone) Fft 1,00 1 020 000,00 1 020 000,00
1207 Point lumineux U 67,00 37 000,00 2 479 000,00
Réseau de distribution
1208 téléphonique Fft 1,00 350 000,00 350 000,00
1209 Prise de courant U 35,00 24 300,00 850 500,00
SOUS-TOTAL 12 9 839 500,00
13 ASSAINISSEMENT ET VRD
Tuyau de chute pour EV, EP et
1301 EU ml 220,00 6 710,00 1 476 200,00
1302 Puisard absorbant U 1,00 2 000 000,00 2 000 000,00
1304 Regard en tuyau PVC 80*80 U 6,00 600 000,00 3 600 000,00
RÉCAPITULATION
N° Désignation des Travaux Montant (Ariary)
1 INSTALLATION ET REPLI DE CHANTIER 68 850 000,00
2 TERRASSEMENTS 1 842 295,00
3 OUVRAGES EN INFRASTRUCTURE 96 230 984,50
4 OUVRAGES EN SUPERSTRUCTURE 451 951 852,45
5 MACONNERIES 83 070 150,00
6 ENDUITS ET CHAPE 93 618 240,00
7 CARRELAGE ET REVÊTEMENT DES SOLS 177 127 050,00
8 COUVERTURE 28 353 094,60
9 PEINTURE 38 144 860,00
10 MENUISERIE METAL ET BOIS - VITRERIE 142 685 027,00
11 PLOMBERIE - SANITAIRE 16 255 152,00
12 ÉLECTRICITÉ 9 839 500,00
13 ASSAINISSEMENT ET VRD 21 776 200,00
14 EQUIPEMENTS DIVERS 190 800 000,00
TOTAL GÉNÉRAL hors TVA 1 420 544 405,55
TVA 20% 284 108 881,11
TOTAL TTC 1 704 653 286,66
Arrêté le présent détail quantitatif et estimatif à la somme de Un milliard sept cent quatre million
six cent cinquante-trois mille deux cent quatre-vingt-six(1704.653.286,66) Ariary soixante-six soit
un coût de Cinq million cinq-cents vingt-quatre mille quatre cent dix Ariary soixante par mètre
carré y compris la TVA à un taux de vingt pour cent (20%) pour un montant de Deux cent quatre-
vingt-quatre million cent huit mille huit cent quatre-vingt-un mille Ariary onze.
CONCLUSION GENERALE
L’étude que nous avons effectuée dans le cadre de l’étude du présent projet contribue à
consolider les connaissances en matière de projet de construction de bâtiment que nous avons
acquises à l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo.
Ensuite, l’étude technique qui se distingue par le dimensionnement des éléments en béton armé
suivant la règle BAEL 91 modifié 99 nous a permis de résoudre les problèmes se rattachant au
dimensionnement des différents éléments de l’ouvrage.
Puis, du point de vue technologique, on a pu voir les étapes de construction suivies des différents
procédés pour leur mise en œuvre, ainsi que l’assurance qualité dans les travaux.
Et l’étude financière par laquelle nous avons pu évaluer le coût du projet nous montre sa
faisabilité.
Finalement, construire un bâtiment à usage scolaire, érige une infrastructure de plus, augmente le
taux de scolarisation de la population et par voie de conséquence assure le développement du pays.
BIBLIOGRAPHIE
N6 Venant de N5 9084,44
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N6= 9584,44
N7 Venant de N6 9584,44
Poteau P3
Niveau Désignation longueur largeur hauteur charges unitaire TOTAL
N1 toiture 2,99 2,94 136,00 1195,52
Poutre longitudinale 2,99 0,25 0,40 2500,00 747,50
Poutre transversale 2,94 0,25 0,40 2500,00 735,00
Plafond 2,99 3,39 15,00 152,04
n1 2830,06
N2 Venant de N1 2830,06
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N2= 3330,06
N3 Venant de N2 3330,06
Plancher 2,99 2,94 294,00 2584,44
Poutre longitudinale 2,99 0,25 0,40 2500,00 747,50
Poutre transversale 2,94 0,25 0,40 2500,00 735,00
Mur de remplissage 2,99 0,23 3,20 164,00 360,90
N3= 7757,90
N4 Venant de N3 7757,90
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N4= 8257,90
N5 Venant de N4 8257,90
Plancher 2,99 2,94 294,00 2584,44
Poutre longitudinale 2,99 0,25 0,40 2500,00 747,50
Poutre transversale 2,94 0,25 0,40 2500,00 735,00
Mur de remplissage 2,99 0,23 3,20 164,00 360,90
N5= 12685,75
N6 Venant de N5 12685,75
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N6= 13185,75
n7 Venant de N6 13185,75
Plancher 2,99 2,94 294,00 2584,44
Poteau P4
Niveau Désignation longueur largeur hauteur charges unitaire TOTAL
N1 toiture 5,99 3,40 136,00 2769,78
Poutre longitudinale 5,99 0,25 0,40 2500,00 1497,50
Poutre transversale 3,40 0,25 0,40 2500,00 850,00
Plafond 5,99 3,40 15,00 305,49
n1 5422,77
N2 Venant de N1 5422,77
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N2= 5922,77
N3 Venant de N2 5922,77
Plancher 5,99 3,40 294,00 5987,60
Poutre longitudinale 5,99 0,25 0,40 2500,00 1497,50
Poutre transversale 3,40 0,25 0,40 2500,00 850,00
Mur de remplissage 5,99 0,23 3,20 164,00 723,02
N3= 14980,89
N4 Venant de N3 14980,89
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N4= 15480,89
N5 Venant de N4 15480,89
Plancher 5,99 3,40 294,00 5987,60
Désignation longueur largeur hauteur charges unitaire TOTAL
Poutre longitudinale 5,99 0,25 0,40 2500,00 1497,50
Poutre transversale 3,40 0,25 0,40 2500,00 850,00
Mur de remplissage 5,99 0,23 3,20 164,00 723,02
N5= 24539,01
N6 Venant de N5 24539,01
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N6= 25039,01
N7 Venant de N6 25039,01
Plancher 5,99 3,40 294,00 5987,60
Poutre longitudinale 5,99 0,25 0,40 2500,00 1497,50
Poutre transversale 3,40 0,25 0,40 2500,00 850,00
Mur de remplissage 5,99 0,23 3,20 164,00 723,02
Nn7 34097,13
N8 Venant de n7 34097,13
Poteau 0,30 0,25 3,20 2500,00 600,00
N8 34697,13
N9 Venant de n8 34697,13
Plancher 5,99 3,40 294,00 5987,60
Poutre longitudinale 5,99 0,25 0,40 2500,00 1497,50
Poutre transversale 3,40 0,25 0,40 2500,00 850,00
Poteau P5
Niveau Désignation longueur largeur hauteur charges unitaire TOTAL
N1 toiture 5,06 1,50 136,00 1032,24
Poutre longitudinale 5,06 0,25 0,40 2500,00 1265,00
Poutre transversale 1,50 0,25 0,40 2500,00 375,00
Plafond 5,06 3,40 15,00 258,06
n1 2930,30
N2 Venant de N1 2930,30
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N2= 3430,30
N3 Venant de N2 3430,30
Plancher 5,06 1,50 294,00 2231,46
Poutre longitudinale 5,06 0,25 0,40 2500,00 1265,00
Poutre transversale 1,50 0,25 0,40 2500,00 375,00
Mur de remplissage 5,06 0,23 3,20 164,00 610,76
N3= 7912,52
N4 Venant de N3 7912,52
Poteau 0,25 0,25 3,20 2500,00 500,00
N4= 8412,52
N5 Venant de N4 8412,52
Plancher 5,06 1,50 294,00 2231,46
Poutre longitudinale 5,06 0,25 0,40 2500,00 1265,00
Poteau P3
Niveau Désignation Surface (m2) Surcharge (daN) Total
n1 et n2 Toiture 17,62 90,00 1585,80
salle de culte 17,62 250,00 4405,00
Total 5990,80
n3 et n4 venant de n1 et n2 5990,80
salle de classe 17,62 250,00 4405,00
escalier 4,19 400,00 1676,00
WC 4,19 175,00 733,25
ascenseur 1,37 350,00 479,50
Total 13284,55
n5 et n6 venant de n3 et n4 13284,55
salle de classe 17,62 250,00 4405,00
escalier 4,19 400,00 1676,00
ascenseur 1,37 350,00 479,50
WC 4,19 175,00 733,25
Total 19845,05
n7 et n8 venant de n5 et n6 19845,05
salle de classe 17,62 250,00 4405,00
escalier 4,19 400,00 1676,00
WC 4,19 175,00 733,25
ascenseur 1,37 350,00 479,50
Total 27138,80
n9 et n10 venant de n7 et n8 27138,80
salle de classe 17,62 250,00 4405,00
escalier 4,19 400,00 1676,00
ascenseur 1,37 350,00 479,50
Total 33699,30
n11 venant de n9 et n10 33699,30
salle de classe 17,62 250,00 4405,00
escalier 4,19 400,00 1676,00
ascenseur 1,37 350,00 479,50
Total 40259,80
Poteau P4
Niveau Désignation Surface (m2) Surcharge (daN) Total
n1 et n2 toiture 20,38 90,00 1834,20
Salle de culte 20,38 250,00 5095,00
Total 6929,20
n3 et n4 venant de n1 et n2 6929,20
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 4,48 250,00 1120,00
WC 4,19 175,00 733,25
ascenseur 4,66 350,00 1631,00
Total 15508,45
n5 et n6 venant de n3 et n4 15508,45
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 4,48 250,00 1120,00
ascenseur 4,66 350,00 1631,00
WC 4,19 175,00 733,25
Total 24087,70
n7 et n8 venant de n5 et n6 24087,70
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 4,48 250,00 1120,00
WC 4,19 175,00 733,25
ascenseur 4,66 350,00 1631,00
Total 32666,95
n9 et n10 venant de n7 et n8 32666,95
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 4,48 250,00 1120,00
ascenseur 4,66 350,00 1631,00
Total 40512,95
n11 venant de n9 et n10 40512,95
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 4,48 250,00 1120,00
ascenseur 4,66 350,00 1631,00
Total 48358,95
Poteau P5
Niveau Désignation Surface (m2) Surcharge (daN) Total
n1 et n2 toiture 11,13 90,00 1001,70
Salle de culte 11,13 250,00 2782,50
Total 3784,20
n3 et n4 venant de n1 et n2 3784,20
salle de classe 11,13 250,00 2782,50
hall 3,03 250,00 757,50
WC 3,03 175,00 530,25
escalier 1,60 350,00 560,00
Total 8414,45
n5 et n6 venant de n3 et n4 8414,45
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 3,03 250,00 757,50
escalier 1,60 350,00 560,00
véranda 3,56 350,00 1246,00
WC 3,03 175,00 530,25
total 16072,95
n7 et n8 venant de n5 et n6 16072,95
salle de classe 11,13 250,00 2782,50
hall 3,03 250,00 757,50
WC 3,03 175,00 530,25
escalier 1,60 350,00 560,00
véranda 3,56 350,00 1246,00
Total 21949,20
n9 et n10 venant de n7 et n8 21949,20
salle de classe 20,38 250,00 5095,00
hall 3,03 250,00 757,50
escalier 1,60 350,00 560,00
véranda 3,56 350,00 1246,00
Total 29607,70
n11 venant de n9 et n10 29607,70
III- Semelle
FIN
2015 2016
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38
Installation de chantier
8 jours
Terrassement
20 jours
Ouvrage en infrastrucure 120 jours
Ouvrage en superstructure
16 j
Charpente - Couverture - Plafonnage
25 j
Enduit - Chape
15 jours
Assainissement
8j
Menuiserie métallique
9j
Menuiserie en aluminium et vitrerie
11j
Plomberie sanitaire carrelage
Insallation des autres équipements 17j
20j
Electricité
Peinture 9j
Repli de chantier 7j
Delai d'execution : 9 mois et 5 jours environ
I- Semelle
II- Poteau
III- Poutre
IV- Plancher
V- Escalier
30/01/2016 P- 01
30/01/2016 P- 02
30/01/2016 P- 03
PLAN DE TOITURE
TABLE DES MATIERES ROJO
30/01/2016 P- 04
30/01/2016 P- 05
30/01/2016 P- 06
30/01/2016 P- 07
30/01/2016 P- 08
30/01/2016 P- 09
30/01/2016 P- 10
30/01/2016 P- 11
30/03/2016 P- 13
GAUCHE
RAKOTOARISOA Rojo Mémoire de fin d’étude Page oo
Construction d’un Bâtiment R+4 à usage d’Ecole sis à Analamahitsy
Bâtiment et Travaux Publics/ESPA/Promotion 2015
30/03/2016 P- 14
GAUCHE
RAKOTOARISOA Rojo Mémoire de fin d’étude Page pp
Construction d’un Bâtiment R+4 à usage d’Ecole sis à Analamahitsy
Bâtiment et Travaux Publics/ESPA/Promotion 2015
Résumé
L’objet de ce mémoire de fin d’études consiste au projet de construction d’un bâtiment R+4, à
usage d’école, sis à Analamahitsy. La réalisation de ce projet assurera l’avenir des jeunes
étudiants et favorise dans ce sens le développement de Madagascar.
La conception de l’étude architecturale et les conditions techniques de résistance et de confort
requises pour un tel bâtiment au niveau de la superstructure, de l’infrastructure et de la fondation,
doivent assurer le confort et la sécurité du bâtiment.
Pour ce faire, nous avons adopté, selon la modélisation de la structure, différentes méthodes à
savoir : Méthode de Cross, BAEL 91 révisé 99, etc.…
Le coût estimatif du projet s’élève environ à : « UN MILLIARD SEPT CENT QUATRE
MILLION SIX CENT CINQUANTE-TROIS MILLE DEUX CENT QUATRE-VINGT-SIX
ARIARY SOIXANTE-SIX ».