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Le document traite des règles de circulation routière, y compris la signalisation, les comportements à adopter en présence de panneaux, et les règles aux intersections. Il aborde également les types de routes, les limitations de vitesse, et les manœuvres de croisement et de dépassement. Enfin, il explique les différences entre arrêt et stationnement, ainsi que la signalisation d'interdiction.

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Marwen Saidi
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Le document traite des règles de circulation routière, y compris la signalisation, les comportements à adopter en présence de panneaux, et les règles aux intersections. Il aborde également les types de routes, les limitations de vitesse, et les manœuvres de croisement et de dépassement. Enfin, il explique les différences entre arrêt et stationnement, ainsi que la signalisation d'interdiction.

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La circulation routière

La signalisation
Les panneaux
Bien connaître la signalisation et savoir l'interpréter permet d'adapter la conduite au message reçu. Vous
trouverez les grands principes de lecture de la signalisation dans le chapitre consacré aux panneaux.

Comportement
En présence d'un panneau de danger, il convient de :
• ralentir
• repérer le risque annoncé
• choisir les actions adaptées.
En présence d'un panneau d'obligation ou d'indication certains comportements sont de fait interdits.
Les marquages au sol
Les marquages au sol matérialisent avec précision les endroits où les différents usagers doivent circuler ou
s'arrêter. Les traits des lignes discontinues délimitant les voies de circulation sur route ont une longueur de 3
mètres.

Les lignes
Comportement
Les intersections

Comment se règle l’ordre de passage aux intersections ?

Une intersection est un croisement de deux ou plusieurs routes permettant de suivre ou changer de
direction. Il en existe de plusieurs sortes. Des panneaux spécifiques permettent, entre autres, de les détecter
et d'identifier leur caractère. Ce sont les panneaux, les feux tricolores ou parfois les agents de la circulation
qui régissent les priorités.
Priorite a droite

Ordre de passage: Pour savoir qui passe le premier il faut chercher l usager qui n’a personne sur sa droite Ici la
la voiture rouge passe en 1er, la voiture bleu en 2eme et la voiture verte en 3eme.
Absence de panneau

L'absence de panneau, l'absence de marquage au sol ou la présence d'un panneau de priorité à droite signifie
qu'il faut ralentir et s'apprêter à laisser passer les véhicules qui viendraient de droite.

Particularités des chemins de terre

Les conducteurs sortant d’endroits privés doivent céder le passage aux autres usagers.

Les panneaux de priorités

Les règles de priorité peuvent être imposées par une signalisation qui précise quels usagers doivent céder le
passage. Céder le passage signifie ne s'engager que si c'est possible, sans obliger les autres usagers à modifier
leur trajectoire ou leur allure.
Intersections complexes

Quand la forme de l'intersection est ambiguë, les panneaux de priorité peuvent être accompagnés d'un
panonceau-schéma.

Sur ces panonceaux, la branche prioritaire est représentée par le trait épais. La route sur laquelle le
conducteur circule est représentée par le trait vertical du bas.
Les carrefours à sens giratoire

Un carrefour à sens giratoire comporte un terre-plein central généralement infranchissable. Il est ceinturé
par une chaussée à sens unique.

• Ce panneau signifie qu'il faut céder le passage aux usagers qui circulent sur l'anneau et qui
viennent de gauche.

• Les panneaux de priorité mis en place sont des "cédez le passage".


Les ronds-points qui ne comportent aucune signalisation sont régis par la priorité à droite.

Le placement

Sur l'anneau :
• pour aller à droite ou en face, on reste à droite,
• pour aller à gauche ou faire demi-tour, on peut se rapprocher du centre du rond-point.
Si on ne connaît pas la sortie, on reste dans la voie de droite.

Pour faciliter l'écoulement du trafic, les clignotants sont très utiles. Sur l’anneau gardez le clignotant gauche
allumé tant que vous restez sur le rond-point. Allumez le clignotant droit quand vous allez sortir.

Les feux

Les feux tricolores règlent l'ordre de passage aux intersections par un code couleur.

• Rouge = interdiction de passer ! S’arrêter à la ligne transversale.


• Jaune = interdiction de passer ! S’arrêter à la ligne transversale.
• Vert = autorisation de passer ! Mais veiller à ce que tous respectent l'ordre de passage.
Généralement, les feux en vis-à-vis fonctionnent au même rythme : vert - jaune - rouge.

Mais parfois, pour faciliter l'écoulement des véhicules qui veulent tourner à gauche, le dos d'un des feux est
équipé d'une croix rouge qui indique la couleur du feu d'en face.

Le décalage des feux dans le temps permet au conducteur de tourner à gauche sans avoir à céder le passage.
Feux avec fleche jaune supplementaire pour tourner a droite:le scooter doit attendre au feu rouge, la fleche
directionnelle clignotante autorise l’automobiliste a tourner maise en cedant le passage au pieton et au
vehicule arrivant de gauche.

L'apparition d'une flèche jaune clignotante à droite donne l'autorisation de tourner à droite, mais oblige à
céder le passage aux piétons et véhicules encore engagés dans l'intersection.

On rencontre aussi des feux tricolores équipés d'une flèche supplémentaire jaune qui autorise à continuer
tout droit malgré le feu rouge (il s'agit souvent d'une intersection en T, sans rue sur la droite).

Feux en panne (éteint) ou au jaune clignotant au milieu

Il faut alors tenir compte du panneau de priorité fixé sur le support des feux.

En l'absence de panneau, il faut adopter la règle de la priorité à droite.

Feu jaune clignotant à la place du vert

Quand les feux fonctionnent avec un feu jaune clignotant à la place du vert, ils suivent le cycle :

jaune clignotant en bas, jaune fixe au milieu, rouge.

Feux en forme de flèche ou feux directionnels

Les feux directionnels fonctionnent de la même manière que les feux tricolores.

Ils suivent le cycle :


flèche verte en bas, flèche jaune au milieu, flèche rouge en haut.

Il suffit de suivre l’indication donnée par la couleur de la flèche. Le conducteur tient compte du feu
correspondant à la voie sur laquelle il circule.

Les signes des agents

Les agents règlent parfois la circulation notamment aux intersections.

L'agent prime sur les feux. Les feux priment sur les panneaux.
• Vu de face ou de dos. L'arrêt est obligatoire.

• Vu de face, un bras levé. Il faut s'arrêter.

• Vu de profil. Il faut passer.

• Geste de haut en bas de l'avant-bras. Il faut ralentir.

• Geste circulaire de l'avant-bras. Il faut circuler, voire accélérer.

Règles de circulation
Position sur la chaussée
En marche normale, un véhicule qui circule doit être placé proche du bord droit de la chaussée en
maintenant un espace de sécurité lui permettant d'atténuer un revêtement en mauvais état (nid-de-
poule, accotement non stabilisé…).
Le conducteur doit suivre la direction indiquée par les flèches peintes au sol.
S’il existe plusieurs voies permettant d’aller dans la même direction, le conducteur devra dans la
mesure du possible se placer dans la voie la plus à droite de la direction
Avant tout changement de direction ou trajectoire, il faut s'assurer que c'est possible.
De manière générale, lorsque l'on souhaite tourner ou changer de voie, il convient d'effectuer des
contrôles efficaces et de signaler ses intentions, afin de ne pas gêner ou surprendre d’autres usagers.
Quand la circulation est dense, elle s'établit parfois en files ininterrompues sur toutes les voies.
Chacun doit alors rester dans la voie où il se trouve.

Le changement de voie n’est alors autorisé que pour changer de direction. Si l’allure est fortement
réduite dans une file, et que vous êtes le dernier, allumez vos feux de détresse immédiatement, cela
évitera aux usagers arrivant derrière d'être surpris par ce changement d’allure !

Les changements de direction

Sur un carrefour classique, le croisement pour tourner à gauche se fait en se contournant par l'arrière.
Sur un carrefour à l’indonésienne, le croisement pour tourner à gauche s’effectue par-devant.

Attention, lorsqu'une intersection est encombrée, il ne faut pas s'y engager.

Les différents types de routes

Une ROUTE est composée d’une ou plusieurs voies de circulation, bordée(s) par des accotements.

Routes à double sens

Il s’agit de chaussées sur lesquelles on peut circuler dans les 2 sens, avec comme unique séparation un axe
médian. Elles peuvent comporter de 2 à 4 voies à double sens de circulation.

Routes à sens unique

Il s’agit de chaussées dont les voies sont séparées par un terre-plein central.
Routes à accès réglementé

Il s’agit de chaussées à double sens de circulation ou à sens unique, sur lesquelles toutes les catégories
d’usagers ne sont pas autorisées à circuler. C’est le cas notamment des piétons, cyclistes, cyclomotoristes,
tracteurs agricoles, etc.

Autoroutes

Il s'agit d'une route à sens unique qui possède sa propre signalisation routière, et se compose de 2 voies au
minimum à sens unique, séparées par un terre-plein central.

Son accès est très souvent payant et réservé à certaines catégories d’usagers motorisés, dit rapides.
L'autoroute est donc interdite aux piétons, cyclistes, cyclomotoristes, cavaliers, engins agricoles, quadricycles
et tricycles légers à moteur…

L'autoroute possède des aménagements plus spécifiques que les autres types de routes comme les voies
d’accès, sorties, et aires de repos (environ tous les 10 km)...
Les limitations de vitesse

La vitesse maximale autorisée est différente en fonction du type de route.

Les limites sont abaissées :

• en cas de pluie,
• pour les conducteurs soumis au disque A,
• quand la visibilité est réduite à moins de 50 mètres (brouillard).
Adaptation de la vitesse par le conducteur

En fonction des circonstances de la circulation, c'est au conducteur d'adapter sa vitesse.

Il ne doit pas toujours circuler à la vitesse maximum autorisée.

Il n'y a pas toujours un panneau qui limite ponctuellement la vitesse.

Croisement - Dépassement

Croisements

Les croisements se font en serrant à droite pour éviter tout risque d'accrochage. Ils sont parfois dangereux
sur les chaussées étroites ou encombrées.

Route étroite

Le plus gros laisse passer le plus petit (un véhicule encombrant fait plus de 2 mètres de large ou plus de 7
mètres de long).
Obstacle sur la route

Lorsqu'on se retrouve face à un obstacle (des travaux, un accident…) on laisse passer les véhicules arrivant
en face.

Route en pente

Le croisement est difficile mais possible

C’est alors au véhicule qui descend de s’arrêter pour faciliter le passage au véhicule montant.

Si le croisement est impossible.

C’est toujours le véhicule le plus maniable et / ou le plus léger qui agit, qu’il descende, ou qu’il monte.

En revanche, s’il s’agit de 2 véhicules de la même catégorie, 2 poids lourds par exemple, celui qui descend
recule. Sauf si celui qui monte se trouve à proximité d'une place d'évitement.
Dépassements

Les dépassements se font par la gauche (sauf exceptions).

Dépasser est une manœuvre qui peut présenter des risques. Cela suppose une appréciation acceptable des
distances et des vitesses ainsi qu'une analyse rapide et juste des indices utiles au dépassement :

• une bonne visibilité devant et derrière ;


• personne ne doit être sur le point de dépasser ni de franchir une intersection ;
• pas d'interdiction de dépasser ; qu'il s'agisse de panneaux ou de marquage au sol ;
• le respect des limitations de vitesse et un différentiel de 20 km/h minimum entre le véhicule
dépassé et le véhicule qui entreprend le dépassement (cela correspond à un parcours de 240 m
quand à 80 km/h on dépasse une voiture qui roule à 60 km/h).

Comment dépasser en toute sécurité ?

Il existe un ordre à ne pas chambouler pour réussir un dépassement :

1 - contrôler - coups d’œil aux rétros intérieur et extérieur ;

2 - avertir en allumant le clignotant gauche ;

3 - déboîter par la gauche ;

4 - dépasser ;

5 - revenir à droite en respectant un intervalle de sécurité avec la voiture dépassée.


Particularités des routes à double sens

L'interdiction de dépasser s'applique :

• à l’approche d’un virage, dans un sommet de côte, par brouillard, par forte pluie ou chute de neige ;
• lorsqu'un véhicule placé devant masque la visibilité ;
• à hauteur d’une priorité à droite ou d’une intersection où l’on doit céder le passage aux autres
usagers.
En revanche, il est possible de dépasser un "2 roues" à hauteur d'une priorité à droite.

On est autorisé à dépasser plusieurs véhicules à la fois à condition que ceux-ci soient assez proches les uns
des autres, que la visibilité soit excellente et la voie à contresens, totalement dégagée !

Les dépassements sur les routes à double sens sont particulièrement risqués.

Il faut s'interroger systématiquement sur la nécessité de dépasser : quel gain de temps cette manoeuvre
apportera-t-elle ?

Particularités des routes à 3 voies à double sens

Une ligne continue interdit alternativement les dépassements dans un sens de circulation, puis dans l’autre.

Dans un créneau de dépassement, il est possible de dépasser même si la visibilité est insuffisante
(sommet de côte, brouillard…).

Particularités des sens uniques (autoroutes et voies express)

Il est possible de rester sur la voie de gauche pour dépasser plusieurs véhicules à la fois. Il faut cependant
regagner la voie de droite dès la fin du dépassement et ne surtout pas monopoliser la voie de gauche.

La ligne de dissuasion qui précède puis longe une voie de décélération interdit les rabattements depuis la
voie de gauche vers la sortie. Elle autorise cependant les dépassements.
Il y a interdiction de dépasser quand on rencontre :

• ce panneau
• une ligne continue
• une flèche de rabattement (on peut toutefois finir un dépassement sur une flèche de rabattement).

Il y a interdiction de dépasser :

• si quelqu’un est engagé sur un passage piéton ou si un automobiliste freine à hauteur d'un passage
pour piétons ;
• par la droite, un véhicule qui ne roule pas dans la voie normale de circulation (sauf une voiture qui
a signalé son intention de tourner à gauche) ;
• un engin de service hivernal en mission ;
• un bus qui signale son intention de quitter son arrêt.
Quelle attitude adopter lorsque l'on est dépassé ?

1 - Ne jamais accélérer.

2 - Serrer à droite.

3 - Garder la même allure mais ralentir si un usager arrive en face.

4 - Allumer les feux de croisement la nuit, quand le véhicule qui dépasse est parallèle au mien.

5 - Actionner les essuie-glaces si la route est mouillée.


Arrêt - Stationnement

Définitions

L’arrêt est l’immobilisation d’un véhicule durant le temps nécessaire pour permettre :

• la montée ou la descente de passagers,


• le chargement ou le déchargement du véhicule.
Le conducteur reste au volant ou à proximité du véhicule pour pouvoir le déplacer en cas de besoin.

Le stationnement est l’immobilisation du véhicule dans tous les cas qui ne sont pas des arrêts.

Type de stationnement

Pour se garer dans un emplacement, le conducteur doit s’assurer que la manœuvre peut s’effectuer sans
risque et sans gêner les autres usagers. Il existe plusieurs façons de stationner :

• en créneau : le véhicule est placé le long du trottoir,


• en épi : le véhicule est rangé de biais par rapport au trottoir,
• en bataille : le véhicule est perpendiculaire à la rue.
La signalisation d'interdiction

Arrêt et stationnement interdits

Par un panneau qui interdit l’arrêt et le stationnement :

• à partir du panneau jusqu’à la prochaine intersection,


• du côté où le panneau est implanté,
• sur la chaussée et l’accotement.
Par une ligne jaune continue le long d’un trottoir

Stationnement interdit

Par un panneau qui interdit le stationnement :


• du côté où le panneau est implanté,
• à partir du panneau jusqu’à la prochaine intersection,
• sur la chaussée et l’accotement.
Par une ligne jaune discontinue le long d’un trottoir

En complément, des panonceaux peuvent préciser l’interdiction concernant :

• l’étendue (le début de l'interdiction, la fin d'interdiction),


• la période, (certaines heures, certains jours ou la durée),
• les usagers concernés. (transport en commun, véhicules de plus de 3.5 tonnes)
Un panneau peut aussi interdire le stationnement dans tout un quartier.

Le stationnement réglementé

L'alternance semi-mensuelle dans une rue

Des panneaux peuvent préciser de quel côté il est interdit de stationner chaque quinzaine. Il suffit alors de
connaître la date pour savoir de quel côté le stationnement est interdit.

Ce panneau interdit de stationner du 1er au 15 du mois du côté où il est placé : l’arrêt est autorisé et
le stationnement est permis pendant la 2ème quinzaine.

Ce panneau interdit de stationner du 16 au 31 du mois du côté où il est placé : l’arrêt est autorisé et
le stationnement est permis pendant la 1ère quinzaine.

L'alternance semi-mensuelle dans tout un quartier

Ce panneau signale l’entrée d’une zone où, dans toutes les rues de celle-ci, le stationnement se fait
d’un seul côté avec changement de côté tous les 15 jours.

Pour savoir de quel côté stationner il faut alors tenir compte :

• de la date pour savoir si l’on est dans la 1ère ou 2ème quinzaine,


• des numéros des maisons.
La 1ère quinzaine, le stationnement s’effectue du côté des numéros impairs.

La 2ème quinzaine, le stationnement s’effectue du côté des numéros pairs.

Zone bleue

Le Stationnement contrôlé par disque. Il est gratuit mais à durée limitée.

Ces panneaux indiquent une zone bleue. Le marquage au sol est souvent peint en bleu.
Il suffit de régler le disque sur l’heure d’arrivée et de le placer bien en vue derrière le pare-brise. Il faudra
libérer le stationnement avant la durée maximale signalée par un panonceau. Cette durée varie selon les
communes.

Horodateur

Lorsque le stationnement est payant, le conducteur est averti par l’un de ces panneaux ou par le mot «
PAYANT » inscrit sur la chaussée.

Généralement, un horodateur délivre, contre paiement, un ticket autorisant le stationnement pendant une
durée limitée. Ce ticket se place derrière le pare-brise côté trottoir.
Stationnement abusif

Le stationnement ininterrompu d’un véhicule à la même place pendant plus de 7 jours est interdit. Cette
durée peut être réduite par une réglementation locale.

Où stationner en agglomération ?

En règle générale, lorsque la rue comporte des trottoirs, le véhicule à l’arrêt ou en stationnement doit être
placé :

• à droite dans le sens de la marche dans une rue à double sens,


• à droite ou à gauche dans une rue à sens unique.
La nuit, il n’y a pas obligation de signaler un véhicule stationné le long du trottoir, si l’éclairage public
éclairant la rue, fonctionne toute la nuit.

Où stationner en dehors des agglomérations ?

En règle générale, le véhicule doit être placé en dehors de la chaussée.

L’arrêt ou le stationnement s’effectue :

• soit sur l’accotement droit,


• soit sur l’accotement gauche, à condition qu’aucune signalisation ne s’y oppose (ligne axiale
continue par exemple).
La nuit, il n’y a pas obligation de laisser les feux allumés. Attention, les feux de route sont interdits.

Ces règles générales s’appliquent sous réserve des interdictions ou des réglementations particulières.
Les endroits interdits

L’arrêt et le stationnement sont interdits lorsque le placement du véhicule peut entraîner une gêne ou un
danger pour la circulation.

Cependant dans certains cas, le stationnement est interdit mais l’arrêt reste autorisé :

• devant les garages et les portes cochères,


• en double file.
Sur autoroute, ou sur les routes à accès réglementé, l’arrêt et le stationnement sont interdits partout. seul
l’arrêt en cas de nécessité absolue est autorisé sur la bande d’arrêt d’urgence. Pour des raisons de sécurité, des
aires de repos sont aménagées à l’écart des voies de circulation.

Le montant de l'amende varie selon l'infraction pour l'arrêt ou le stationnement gênant, très gênant ou
dangereux.
LE CONDUCTEUR
• Etre en état de conduire

• Evaluer son état psychologique

• Conduire

S’arrêter à temps

Pour anticiper il faut connaître l’importance du temps de réaction et comprendre l’influence de la vitesse sur
la distance de freinage.

Enlever son pied de l’accélérateur et le placer sur la pédale de frein prend en moyenne une seconde au
conducteur.

Pendant cette seconde le véhicule parcourt 13,89m à 50km/h sans aucune action du conducteur sur la pédale
de frein.

Une fois que le conducteur freine, la voiture va parcourir plusieurs mètres avant de s’arrêter complètement.

La distance d’arrêt, c’est la distance parcourue pendant le temps de réaction plus la distance parcourue
pendant la distance de freinage.

La distance d’arrêt commence quand vous remarquez le danger et se termine quand le véhicule s’arrête
complètement.

Conduire

Conduire c’est voir, penser et agir. L’expérience permet de détecter les situations à risques qui demandent au
conducteur de se préparer à agir pour s’arrêter en sécurité.

Le choix adapté d’une vitesse et d’une distance de sécurité facilitent la mise en oeuvre de la communication
avec les autres usagers.

Qu’est-ce que conduire ?

L’activité du conducteur se partage entre voir, penser et agir.

Il doit tenir compte des zones de danger potentiel, détecter les zones d’incertitudes pour intervenir sur les
commandes du véhicule sans gêner et sans être surprise.
Unconflit d’espace se produit lorsque deux usagers de la route tentent de s’engager dans la meme zone au
meme temps, a vous de reperer ces zones. (3) Agir, vous devez etre pret au ralentir et agir aux besoins.

Les situations à risques


L’expérience de situations pratiques permet au conducteur de se poser les bonnes questions, de faire des
hypothèses sur ce qu’il va se passer et sur ce qu’il va faire.
Savoir détecter une situation à risque, c’est penser que « ça ne va pas passer », je vais ralentir même si je suis
prioritaire parce que je vais penser que le conducteur du véhicule qui est au stop ne m’a pas vu.

Exp1: Ce tracteur masque une partie de la visibilite, s’engager maintenant c est risque de se retrouver a une
voiture qui depasse et de subir une incroieable collision.

Exp2: Le camion masque une visibilite vers l’avant, passer maintenant se risqué de percuter un usager qui
tourney a gauche.

S’arrêter à temps
Pour anticiper il faut connaître l’importance du temps de réaction et comprendre l’influence de la vitesse sur la
distance de freinage.
Enlever son pied de l’accélérateur et le placer sur la pédale de frein prend en moyenne une seconde au
conducteur.
Pendant cette seconde le véhicule parcourt 13,89m à 50km/h sans aucune action du conducteur sur la
pédale de frein.
Une fois que le conducteur freine, la voiture va parcourir plusieurs mètres avant de s’arrêter complètement.
La distance d’arrêt, c’est la distance parcourue pendant le temps de réaction plus la distance parcourue pendant
la distance de freinage.
La distance d’arrêt commence quand vous remarquez le danger et se termine quand le véhicule s’arrête
complètement.

La distance d’arrêt peut se calculer rapidement en multipliant le chiffre des dizaines de la vitesse par lui-même.
Un conseil ! Quand vous pensez qu’un piéton veut traverser, placez votre pied devant le frein, vous diminuerez
la distance parcourue pendant le temps de réaction, par conséquent votre distance d’arrêt sera plus courte.

Face a un evenement imprevu, le conducteur reagit toujours avec un leger temps de decalage. L’axe de temps se
coule entre la perception de la formation et l’action musculaire s’appelle le temps de reaction. sa duree est
destinee a une seconde, a 90km/h cela fait 25 metre de parcourue avant le debut de freinage.
Exemple de disctance d’arret

La disctance d’arret : La distance totale parcourue pendant le temps de reaction de conducteur et le freinage de
vehicule jusqu’a l’arret complet.
Elle depends de temps de reaction. Un conducteur disprait reagi tardivement.
Elle depends aussi de l’adherence, la distance de freinage est multiplie par deux lorsque la chaussee est mouillee.

Elle depends aussi de la Vitesse adopte par le conducteur car plus la Vitesse est elevee plus grande est la
distance de freinage. 50% de freinage de plus si le conducteur roule a 110 km/h au lieux de 90 km/h.

Choisir sa Vitesse: Les limitations de vitesse sont un maximum autorisé. Le conducteur doit en permanence
voir et penser pour choisir sa vitesse. Votre allure doit permettre de conserver un coussin d’espace par
rapport aux autres usagers.
La distance d’arrêt de votre véhicule ne doit pas croiser une zone d’incertitude.

Pour maintenir un coussin d’espace avec les autres usagers, il faut parfois choisir une vitesse plus basse que la
vitesse maximum autorisée.

Savoir prendre ses distances

Pour avoir le temps de voir et de penser pour agir en sécurité, le conducteur doit se tenir à bonne distance
des autres usagers.

Ainsi, vous vous donnez le temps d’agir si la voiture qui vous précède freine ou fait un écart.

Pour cela, il faut laisser un intervalle d’environ deux secondes que vous circuliez en ville, sur route ou sur
autoroute.

Pour s’assurer d’avoir les bonnes distances, il existe une méthode visuelle que vous pouvez utiliser sans
calcul sur l’autoroute et aussi sur route.

Vous pouvez aussi faire un calcul approximatif de la distance de sécurité : multipliez le nombre des dizaines
de la vitesse par 3 et ensuite multipliez ce résultat par 2 pour obtenir la distance parcourue en deux
secondes.
Savoir communiquer

Le conducteur doit agir en s’assurant d’être bien compris par les autres usagers pour ne pas gêner et ne pas
surprendre.

Au quotidien vous allez utiliser principalement les clignotants et les avertissements lumineux avec les feux
stop.

Ce qui est évident pour le conducteur ne l’est pas pour la voiture qui le suit ou pour le piéton qui veut
traverser.

Il faut savoir mettre le clignotant au bon moment pour ne pas donner de fausses informations; ni trop tôt, ni
trop tard !

En cas de danger immédiat, vous pouvez utiliser le klaxon, mais en ville ou la nuit, le klaxon est interdit. Il
est remplacé la nuit par les avertissements lumineux qui sont utiles en cas de danger et aussi pour signaler
votre présence à l’approche d’une intersection par exemple.

L’usage des feux de détresse est réservé à trois situations particulières; en cas de ralentissement suite à un
ennui mécanique, si le conducteur est le dernier d’une file ininterrompue qui est arrêtée ou qui avance très
lentement. Et enfin, en cas de panne sur la chaussée à un endroit dangereux.
Etre en état de conduire

Evaluer son état physique

Pour voir, penser et agir au mieux, le conducteur doit être en bonne forme physique.

La vue et l’ouïe du conducteur ont une influence sur ses mouvements et sa rapidité d’action.

Si la vue ou l’ouïe du conducteur faiblissent ou encore si certains gestes ne sont plus possibles, la conduite
peut parfois devenir difficile sans des restrictions ou des aménagements du poste de conduite.

Toutes ces modifications sont mentionnées sur le permis de conduire.

Un conseil ! Si mon passager voit les panneaux qui sont sur l’autoroute avant moi, c’est que j’ai besoin de
corriger ma vue
L’alcool

L’alcool est le principal facteur d’accident mortel en France.

La consommation d’alcool dégrade dangereusement la vue, la pensée et l’action du conducteur.

La vision est altérée, l'analyse moins précise, la décision peut être erronée et l'action perturbée.

Le temps de réaction du conducteur est allongé y compris lorsque la quantité absorbée est faible.

L’alcoolémie dépend uniquement de la quantité d’alcool dans le sang et du poids et du sexe de la personne
qui a consommé.

Se sentir bien n’est pas un indicateur de son taux d’alcoolémie !

Attention aux idées fausses sur l’alcool !

Croire que boire du café, une boisson énergisante ou encore que de l’eau puisse réduire l'alcoolémie est
inefficace.
Médicaments

Même certains médicaments parmi les plus courants ont une influence sur la capacité du conducteur à se
concentrer et à agir.

Le conducteur doit tenir compte du pictogramme qui indique le niveau de risque de chaque médicament.

Ils sont classés en 3 catégories

Un médicament de « niveau 1 » n’empêche pas de conduire, mais il faut lire la notice.

Le « niveau 2 » nécessite l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien avant de prendre le volant, c’est une
décision que vous ne pouvez pas prendre seul.

La conduite est formellement déconseillée à toute personne qui consomme un médicament de « niveau 3 ».

Drogues

Les produits psychoactifs modifient l’état de conscience du conducteur en agissant sur le système nerveux.

Ces drogues ont des effets durables sur l’organisme, ce qui les rend incompatibles avec la conduite.

Elles ont des effets sur la perception et la capacité d’analyse d’un conducteur, ce qui a pour conséquence
directe d’augmenter le risque d’accident.

Fatigue et somnolence

Pour voir, penser et agir avec efficacité, le conducteur doit savoir tenir compte des premiers signes qui
l’alertent sur son état de fatigue.

Ainsi, vous pourrez vous reposer et récupérer un maximum de vos capacités physiques avant de reprendre la
route.

Des difficultés à se concentrer, un besoin incessant de changer de position, des picotements aux yeux sont
des signes qu’il faut prendre en compte pour éviter l’endormissement. Au moment d’aérer l’habitacle en
pensant sans cesse qu’il ne faut pas s’endormir, le conducteur prend le risque de s’endormir d’un seul coup !
Evaluer son état psychologique

La vigilance

La vigilance, c’est votre capacité à rester «connecté» à la route, sans vous laisser influencer par la monotonie,
les émotions ou la distraction.

Vous devez être capable de résister à la pression des autres conducteurs et aussi à celle de vos passagers qui
peuvent vous pousser à prendre des risques.

Votre vigilance baisse facilement sur un trajet connu qui est monotone et routinier, si vous ajoutez la
fatigue, les soucis votre vigilance peut baisser dangereusement sur des temps de conduite de plusieurs
minutes.

Le téléphone portable est une source de distraction importante, lire un «texto» fait quitter la route des yeux
pendant environ 5 secondes!

Le risque

Un conducteur qui a un comportement à risque accumule les facteurs d’accidents.

Les choix que vous faites sur la route seront judicieux si vous restez en état de voir, penser et agir dans les
meilleures conditions.

LA ROUTE
Des situations de conduite particulières peuvent faire peur à un apprenti conducteur. Toutefois bien
connaître les effets et les risques des conditions difficiles comme la conduite de nuit ou par temps de pluie,
permet de diminuer l’anxiété du conducteur novice.

À l’inverse l’autoroute peut paraître plus sûre et la conduite peut sembler plus facile. En effet les accidents
sont plus rares. Seulement la majorité des accidents entraînent au mieux des blessures graves, au pire la
mort.

Connaître les règles de l’autoroute ne suffit pas, il faut aussi comprendre pourquoi le respect des règles
d’entrée, de circulation et de sortie de l’autoroute réduit les risques d’accidents graves.
Enfin les situations dangereuses comme les chantiers, les tunnels, les passages à niveau sont complexes et
nécessitent pour le conducteur de trier rapidement les informations données par la signalisation. Il doit ensuite
porter toute son attention à repérer les dysfonctionnements éventuels et se tenir prêt à agir dans l’urgence.
les thèmes de ce cours

• Conduire dans des conditions difficiles

• Conduire sur autoroute

• Traversée des zones dangereuses


Conduire dans des conditions difficiles
La nuit, la pluie, la neige, le verglas, le brouillard, le vent et le soleil aussi peuvent rendre la conduite difficile.
Toutes ces conditions nécessitent de bien voir, d’être bien vu et de choisir rapidement le comportement le plus
adapté à la situation pour rendre la conduite plus facile et plus sûre.

La nuit
Conduire la nuit pour des longs trajets peut sembler plus sûr, parce que le trafic est plus faible. Pourtant 45% des
accidents mortels ont lieu la nuit pour seulement 10% du trafic. L'être humain est mal adapté à vivre la nuit, et
encore moins à conduire. L’œil humain apprécie mal les contrastes. Les repères pour évaluer les distances et les
vitesses des autres usagers trompent le conducteur. De plus, la nuit facilite l’endormissement du conducteur et de
ses passagers.

Les différents feux à disposition de l'usager sur une voiture de tourisme sont : les feux de position (être vu,
portée de 30 mètres) les feux de croisement (voir et être vu, portée de 100 mètres) les feux de route (voir plus
loin).
Les feux de position sont des feux de jour à utiliser lorsque la lumière décline. Les feux de croisement sont
surtout utilisés la nuit, dans les tunnels ou le jour en cas de conditions météorologiques réduisant fortement la
visibilité (moins de 200 mètres).
Utilisation des feux la nuit
La nuit sur route éclairée
Lorsque la route est éclairée, il est interdit de rouler sans feux ou avec les feux diurnes. En agglomération ou
hors agglomération, sur route éclairée, circulez en feux de croisement.
En agglomération, bien éclairée, la nuit, il est possible de rouler avec les feux de positions seuls même dans un
tunnel. Si une de ces trois conditions manque, seuls les feux de croisement sont autorisés.

La nuit sur route non éclairée


Sur une route la nuit que ce soit en agglomération ou hors agglomération, en l’absence d’éclairage public et si
vous êtes seul, vous devez circuler avec les feux de route, pour voir et être vu.
Sur une route la nuit, que ce soit en agglomération ou hors agglomération, en l’absence d’éclairage si vous
croisez ou si vous suivez une voiture ou un piéton, vous devez circuler en feux de croisement pour éviter
d’éblouir un usager.
Si à votre tour, vous êtes ébloui par un véhicule qui vous suit, utilisez la position nuit du rétroviseur intérieur et
facilitez le dépassement en serrant à droite tout en relâchant l’accélérateur.
Si vous croisez un véhicule en feux de route, regardez le bord droit toute en ralentissant et faites un bref « appel
de phares ».
Les appels lumineux :
Les appels lumineux fonctionnent par l’allumage intermittent des feux de route et des feux de croisement. Pour
être efficaces, les avertissements lumineux doivent être brefs et répétés.

Les routes sinueuses


Sur une route étroite, sinueuse, la nuit sans éclairage et si je circule seul, il est possible de compléter les feux de
route avec les feux de brouillard avant uniquement pour mieux éclairer les bords de la route.
Dès que je croise un autre usager, je reviens en feux de croisement uniquement.
Le dépassement la nuit :
Avant de dépasser, le conducteur peut faire un bref appel avec les feux de route, il garde les feux de croisement
pendant toute la durée du dépassement. Une fois les véhicules à la même hauteur il peut passer en feux de route
alors que le véhicule dépassé allumera les feux de croisement.

La pluie
La pluie légère occasionne plus d’accidents mortels qu’une pluie forte.

Les conducteurs perçoivent plus difficilement le danger : les distances de freinage augmentent, les roues peuvent
patiner en cas de démarrage brusque.
Et au début d’une averse, la pluie fine mélangée à la poussière rend la chaussée très glissante.
L’adhérence peut être fortement réduite au passage du véhicule dans une flaque d’eau, le véhicule peut faire un
écart de direction. Il faut les éviter le plus possible, dans le cas contraire, il faut ralentir et tenir fermement le
volant.
À l’approche d’une flaque d’eau, il faut éviter d'éclabousser un piéton.
L’aquaplanage peut se produire si la vitesse du véhicule ne permet pas aux pneumatiques d’évacuer l’eau qui est
sur la route. Des pneus usés augmentent le risque d’aquaplanage. La voiture glisse sur l’eau et le conducteur en
perd complètement le contrôle.
Lorsqu’il pleut, il est indispensable d’améliorer la visibilité. La climatisation est le moyen le plus efficace pour
désembuer l’habitacle. Le désembuage et le ventilateur dirigé sur le pare-brise et les vitres latérales, peuvent
aussi être utilisés.
La propreté des vitres, le bon état des essuie-glaces ainsi qu’un réservoir de lave-glace bien rempli facilite la
conduite par temps de pluie.
Dès qu’il pleut, réduisez votre vitesse, augmentez vos distances de sécurité, évitez de bloquer les roues en
freinant brutalement. Prévoyez une distance de freinage plus grande que sur sol sec et respectez les limitations de
vitesse qui sont réduites par temps de pluie.

La neige
Conduire sur la neige ne s’improvise pas, le véhicule doit être en bon état et entièrement déneigé.
Les pneus neige améliorent l’adhérence sur la neige, mais peuvent aussi donner l’impression au conducteur de ne
pas avoir besoin de réduire la vitesse ni d’augmenter ses distances de sécurité.
La signalisation indique clairement au conducteur si la route de montagne enneigée est accessible avec ou sans
chaîne.

La conduite sur neige nécessite de la lenteur, de la souplesse et beaucoup de place devant votre véhicule pour
conduire avec le moins de pression possible.

Le verglas
La présence fréquente de verglas à proximité des bois, des rivières, dans les tunnels et sur les ponts est souvent
signalée par un panneau de danger.

En baissant la vitesse et en maintenant une trajectoire identique du début à la fin de la zone de danger, vous
diminuez les risques de dérapage.
Les actions sur le volant doivent être d’une grande souplesse.
À l’approche de l’hiver, pensez à mettre du liquide antigel dans le lave-glace.
Le brouillard
Le brouillard réduit souvent brutalement la visibilité du conducteur alors qu’il n’a pas encore eu le temps de
réduire sa vitesse.
La vitesse doit toujours être adaptée à votre visibilité. Ne collez pas le véhicule qui est devant vous pour vous
faciliter la conduite. Au contraire, vous risquez la collision en cas de freinage brusque de la voiture qui précède.

Utilisation des feux par mauvais temps


Par mauvais temps, vous circulez toujours en feux de croisement. Ils peuvent être complétés dans certaines
situations par les feux de brouillard avant et/ou arrière, ou encore être remplacés.
Attention ! Il est interdit d’utiliser les feux de brouillard arrière par temps de pluie.

Il est possible de compléter les feux de croisement avec les feux de brouillard avant et arrière. Si vous croisez un
autre usager, vous pouvez maintenir les feux de brouillard avant.

Il est possible de compléter ou de remplacer les feux de croisement par les feux de brouillard avant. En outre, il
est possible d’allumer les feux de brouillard arrière pour être vu de loin.
Il est possible par forte pluie de compléter ou de remplacer les feux de croisement par les feux de brouillard
avant.

Lorsque la visibilite est insuffisante acause de la pluie du brouillard ou de la neige, l’utilisation des feux de
croisement est obligatoire. les feux avant de brouillard peuvent remplacer les feux de croisement. les feux avant
de brouillard peuvent completer les feux de croisement.

Attention lorsque il pleut faiblement seuls les feux de croisement sont autorises. Les feux arrieres de brouillard
peuvent etre utilises enc as de brouillard evidement ou de chut de neige.

Le vent
Un vent violent provoque des écarts de trajectoire et provoque la présence sur la chaussée de branchages ou
d’objets divers qui peuvent surprendre le conducteur et provoquer un écart brusque sur la voie en sens inverse.
Les zones particulièrement exposées au vent sont signalées à l’avance par un panneau de danger avant de
rencontrer une manche à air implantée sur le bord de la chaussée qui en indique la force et la direction.

Pour atténuer les écarts du vent à un fort vent latéral, il suffit de réduire la vitesse en maintenant fermement le
volant.

Le soleil
Le soleil peut gêner la conduite, et fatiguer le conducteur suite à une alternance de zones d’ombre et de lumière,
et provoque des éblouissements.
Lorsque le soleil est rasant en fin de journée ou au lever du jour, il peut masquer la visibilité.
Après une averse, une embellie crée un effet miroir qui peut gêner le conducteur.
Le conducteur doit utiliser son pare-soleil, et en cas d’éblouissement dû au rétroviseur intérieur.
Il est possible d'utiliser la position nuit du rétroviseur.
Après un éblouissement, le temps d'adaptation pour retrouver une vision normale est de 5 à 6 secondes.
Conduire sur autoroute

L’autoroute est un réseau routier à part qui permet de rouler à des vitesses élevées en prenant le moins de risques
possible.

L’aménagement autoroutier élimine les intersections et la présence de nombreux usagers.


Les véhicules qui y circulent ont des vitesses très proches, une différence de 40 km/h entre les usagers qui
empruntent l’autoroute est un maximum.
C’est pourquoi l’accès est payant et réservé uniquement aux usagers qui peuvent dépasser 60 km/h de vitesse
moyenne.
Accéder et circuler sur l’autoroute
L’accès se fait grâce à une voie d’accélération qui permet aux usagers d’atteindre une vitesse proche de ceux qui
y circulent déjà. Les voies de circulation sont conçues pour éviter les ralentissements, les bandes d’arrêt
d’urgence sont réservées aux usagers en panne ou qui ont un malaise, ainsi qu’aux véhicules de secours.
Pour fluidifier le trafic, des portions d’autoroute sont aménagées avec trois voies de circulation, la voie la plus à
gauche est alors interdite aux véhicules lourds et encombrants de plus de 3,5 t, de plus de 7 m de long. Une
voiture tractant une caravane peut être concernée par cette interdiction.
Si le tracé de l’autoroute passe par une montée importante, une voie pour les véhicules lents qui ne peuvent pas
dépasser 60 km/h est aménagée. Même si ce sont les poids lourds qui l’utilisent le plus souvent, des véhicules
légers fortement chargés ou qui tractent une caravane peuvent être amenés à utiliser cette voie.
Les manœuvres interdites
Pour ne pas ralentir le flux de circulation, le demi-tour, la traversée du terre-plein, les marches arrière même sur
la bande d’arrêt d’urgence et la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence sont des manœuvres interdites et
lourdement sanctionnées.

Les vitesses pratiquées sur autoroute


La vitesse maximum sur autoroute est de 130 km/h et la vitesse minimum sur la voie la plus à gauche lorsque le
trafic est fluide est de 80 km/h. La vitesse maximum des conducteurs novices est de 110 km/h. Ces vitesses sont
des maximums à atteindre dans de bonnes conditions de visibilité et de fluidité. Il est conseillé de réduire votre
vitesse pour respecter les distances de sécurité en cas de ralentissement ou lorsque les conditions météo se
dégradent.
Lorsque la visibilité est inférieure à 50m, la vitesse est limitée à 50 km/h même sur le réseau autoroutier.

Sortir de l’autoroute
La sortie de l’autoroute se prépare à l’avance. Des panneaux annoncent la sortie à 2000m, puis à 1000m.
La signalisation au sol renforce ces alertes pour inciter le conducteur à renoncer aux dépassements. Il doit se
préparer à sortir en utilisant la voie de décélération au maximum et éviter de ralentir sur la voie de circulation de
l’autoroute.
À l’approche du péage, le conducteur choisit le côté gauche ou droit pour lire plus facilement les indications
lumineuses, puis il fait le choix d'une voie. Il ne faut pas changer à la dernière minute ou faire une marche
arrière. Les véhicules qui sont en approche du péage ont encore des vitesses élevées alors que le véhicule en
manœuvre est quasiment à l’arrêt.
Le risque d’accident grave augmente dans ces situations.
Si vous vous êtes trompés, vous pouvez faire un appel et une personne vous répondra.
Les risques sur autoroute
Les risques les plus importants sur autoroute sont la somnolence, la disparité de vitesses entre usagers et le retour
au double sens une fois après avoir quitté l’autoroute.
La somnolence est le premier facteur d’accident sur les autoroutes. Pour diminuer ce risque et ses inconvénients,
la pause « s’impose » toutes les deux heures sur les aires de repos prévues à cet effet environ tous les 20 km en
moyenne.
La différence de vitesse entre un poids lourd (qui roule au maximum à 90 km/h) et une voiture légère peut
atteindre 40 km/h. Au moment de dépasser un poids lourd, il est important de ralentir ou de maintenir son pied
face au frein si on utilise un régulateur; Ceci pour ne pas se laisser surprendre par un écart de trajectoire du poids
lourd ou par ce qu’il masque devant lui.
Une fois accoutumé à rouler à 130 km/h, il devient difficile de maintenir à nouveau la vitesse de 80 km/h sur une
route à double sens.

Traversée des zones dangereuses

Les chantiers routiers


La particularité des chantiers est de dévier des voies de circulation ou de réduire le nombre de voies affectées à
un sens de circulation ou à une catégorie d’usager.
Certaines réductions de voie ne nécessitent pas de changer de chaussée sur une autoroute ou sur les chaussées
séparées par un terre-plein central alors que d’autres chantiers obligent à changer de chaussée.
Il faut faire la différence entre ces deux types de signalisation pour adapter au mieux sa vitesse et sa trajectoire.
L’approche de ces zones de chantier est accompagnée de limitations de vitesse et panneaux à messages variables
qui informent le conducteur de la fluidité du trafic suffisamment tôt.
Ces limitations de vitesse sont aussi là pour protéger les ouvriers qui travaillent sur le chantier. En respectant les
limitations de vitesse, le conducteur a le temps de se tenir informé et de choisir de quitter le réseau routier pour
éviter les travaux ou pas.
Le respect des limitations de vitesse, le maintien des distances de sécurité et la facilitation de l’insertion d’autres
usagers sur la voie de circulation après un rétrécissement sont autant de conditions qui favorisent la fluidité du
trafic et une conduite apaisée.
Adopter ce type de comportement permettra de passer plus facilement et plus rapidement la zone de chantier.
Les tramways
Les tramways traversent le réseau routier d’une agglomération sans pouvoir dévier de trajectoire.
Ils permettent de transporter plusieurs centaines d’usagers alors que le conducteur est souvent seul dans sa
voiture.
C’est pourquoi les tramways sont toujours prioritaires, avec ou sans feux, c’est à vous de rester vigilant à leur
approche.
Les zones potentielles de danger sont nombreuses à l’approche d’un arrêt de tramways. Vous devez prévoir la
présence de piétons. Au moment de traverser une plateforme de tramways avec ou sans feux, assurez-vous qu’un
tramway n’en cache un autre.
En circulation, vous pouvez dépasser un tramway par la droite mais il est interdit de le faire à l’arrêt.
La vitesse d’un tramway se situe entre 16 et 25 km/h en moyenne, lorsque vous êtes en approche d’une
plateforme vous devez ralentir pour vous arrêter plus facilement si nécessaire.

Les tunnels
La traversée d’un tunnel doit se faire de manière fluide pour diminuer le temps passé dans le tunnel et pour en
faciliter l’évacuation en cas d’immobilisation des véhicules. La signalisation à l’entrée d’un tunnel indique une
vitesse maximum et/ou une vitesse minimum obligatoire. Les distances de sécurité indiquées sur les panneaux de
prescriptions doivent être respectées quelle que soit la vitesse du véhicule, même à l’arrêt. Les feux de
croisement sont obligatoires.
La signalisation
Les panneaux relatifs aux secours permettent de repérer les issues de secours implantées régulièrement dans le
tunnel ainsi que les postes d’appel d’urgence et les moyens de lutte contre les incendies.
La signalisation lumineuse et les diodes bleues permettent de se positionner facilement sur les voies et de
maintenir en permanence des distances de sécurité avec le véhicule qui précède.
Les aménagements pour la sécurité
Les niches de sécurité, les issues de secours et les emplacements d’arrêts d’urgence ont des fonctions différentes.
Les niches de sécurité permettent uniquement de contacter directement les secours et d’utiliser des extincteurs
qui permettent de lutter contre un début d’incendie. Pour se protéger d’un incendie, il faut rejoindre les issues de
secours, et une fois dans l’abri, il est possible de contacter et d’attendre les secours.
Les emplacements d’arrêt d’urgence sont aménagés en cas de panne ou de malaise pour gêner le moins possible
le flux de la circulation.
Entrer, circuler et sortir d’un tunnel
Avant d’entrer dans un tunnel, il faut retirer ses lunettes de soleil pour permettre à la vision de s’adapter
progressivement, respecter les indications données par la signalisation et allumer la radio sur la fréquence du
trafic.
Une fois dans le tunnel, il est interdit de s’arrêter, de stationner et de faire demi-tour, et le dépassement est
interdit si le tunnel ne comporte qu’une seule voie. À la sortie du tunnel, ralentissez et préparez votre pare-soleil
pour ne pas vous laisser éblouir par la lumière naturelle.

Tout au long de la traverse de tunnel, il est tres important de restecter les intervalles de securite pour prevenir les
risques de collision, maintenir le nombre des vehicules dans le tunnel et maintenir cet intervalle quand les
vehicules doivent s’arreter. L’intervalle est materialise par des chevrons peints au sol ou des marquages d’arret
d’urgence parfois ce sont des diodes bleu qui ponctuent les distances a respecter meme a l’arret.
En cas de panne ou de malaise, allumez les feux de détresse, placez le véhicule sur un refuge ou sur la bande
d’arrêt d’urgence, laissez les clefs sur le contact et contacter les secours à partir d’une borne d’appel d’urgence
pour être localisé rapidement.
En cas d’incendie, les fumées toxiques et la chaleur peuvent vous mettre en danger très rapidement. Laissez
votre véhicule à la distance de sécurité réglementaire, essayez de commencer à éteindre l’incendie mais si vous
sentez en danger, rejoignez à pied l’abri le plus proche et attendez l’arrivée des secours.

Les passages à niveau


La traversée d’un passage à niveau reste risquée, les accidents sont peu nombreux mais toujours très graves. Il
existe deux types de passage à niveau, ceux qui sont munis de demi-barrières automatiques et ceux qui sont sans
barrière.
La majorité des passages à niveau sont munis de demi-barrières automatiques, avant le passage du train, les feux
rouges clignotent accompagnés d’une sonnerie. L’arrêt est alors obligatoire.
L’approche
À l’approche du passage à niveau, la signalisation annonce au moins 150m à l’avance la présence du passage à
niveau, il faut alors réduire sa vitesse et identifier le type de passage à niveau. S'il est sans barrière, il ne faut
s’engager qu’une fois que vous vous êtes assuré de la présence ou non d’un train. La signalisation vous indique
si le passage à niveau est muni d’une ou plusieurs voies, de la présence d’une ligne à haute tension ou d’un
cassis ou d’un dos-d'âne.
Les risques
Chaque accident au passage à niveau est dû à un non-respect des règles du code de la route par les véhicules
légers en majorité mais aussi par les piétons. Il faut absolument dégager la voie, si vous restez coincer, vous
pouvez briser la barrière ou alors sortez de la voiture si elle est bloquée. Un train lancé à 90 km/h met 700 m
pour s’arrêter, vos chances de survie sont nulles si vous restez sur la voie.
LES AUTRES USAGERS
Les règles particulières à l’agglomération s’expliquent par le partage de l’espace collectif entre tous les usagers
de la route. À ces règles s’ajoutent des aménagements qui facilitent la circulation et la fluidité pour tous. Le
conducteur d’un véhicule en agglomération est celui qui porte le plus de responsabilités dans ce partage de
l’espace. Il se doit d’être vigilant et tolérant avec tous les usagers ce qui peut poser certaines difficultés s’il ne
connaît pas les particularités de chacun. Comprendre le comportement de chaque usager permet au conducteur
de prévoir les zones d’incertitude de chacun et d’adapter plus facilement sa conduite pour diminuer les risques
d’accident.

• Le code de la rue
• Circuler avec les autres
• Les zones d'incertitudes

Le code de la rue

Les usagers les plus fragiles sont protégés par le code de la rue, les règles de passages et les limitations de vitesse
protègent les piétons et les cyclistes dans une circulation souvent très dense où il est difficile de tout voir. Ce
code aide le conducteur à adapter sa vitesse, ses distances de sécurité pour analyser, décider et agir en toute
sécurité.

Partager un espace public


La zone piétonne

C’est une zone exclusivement réservée aux piétons. Ils sont absolument prioritaires sauf en présence de
tramways.
Un piéton a une allure maximum de 7 km/h, les vélos sont autorisés à emprunter ces zones s’ils circulent au pas.
La présence de véhicules motorisés est limitée à certaines heures ou à des résidents. Là aussi la vitesse de la
voiture ne doit pas dépasser l’allure du piéton. Si tous les usagers sont à la même vitesse, la gravité est limitée en
cas de choc, les blessures sont alors légères et les dégâts souvent d'ordre matériel. Seul le stationnement des
vélos est autorisé.
La zone de rencontre

C’est un espace partagé par tous les usagers, le panneau de signalisation montre un piéton plus grand que les
autres usagers. Il indique que le piéton est absolument prioritaire, la vitesse maximum autorisée est de 20 km/h si
les conditions le permettent. Chacun fait attention à l’autre, puisque l’espace entre la chaussée et le trottoir
s’efface. Prendre en compte les autres usagers diminue automatiquement la vitesse de chacun et force la prise
d’information.
Les habitudes ne peuvent pas s’installer, chaque passage dans une zone de rencontre est différent, le conducteur
est attentif à sa conduite et ne se laisse pas distraire. Le stationnement est autorisé sur des espaces aménagés.
La zone 30
La vitesse maximum est de 30 km/h, en l’absence de passages piétons, les piétons sont prioritaires, toutes les
rues sont à double sens cycliste. Si des trottoirs sont aménagés, les piétons doivent les emprunter. En règle
générale c’est la priorité à droite qui s’applique. Dans ces zones, la présence des véhicules motorisés est plus
importante que dans la zone piétonne et la zone de rencontre. Ce qui rend plus difficile le maintien d’une vitesse
à 30 km/h, il faut donc surveiller régulièrement son compteur.

Les aménagements pour partager l’espace


Pour faciliter le partage de l’espace public en agglomération, des voies de circulation et des emplacements sont
aménagés pour identifier plus facilement les catégories d’usagers.
Des pistes et des bandes cyclables sont réservées aux cyclistes. Ils bénéficient parfois de sas de sécurité aux
intersections, ils sont alors visibles des automobilistes et peuvent démarrer avant eux.
Les trottoirs sont réservés à la circulation des piétons. Jusqu’à 8 ans les enfants peuvent y circuler à vélo. Le
trafic est rendu plus fluide et la prise d’information du conducteur est facilitée.
Pour améliorer la fluidité au moment des changements de direction, certains feux sont aménagés pour autoriser
les cyclistes à tourner à droite ou à poursuivre tout droit, alors que le feu est rouge.
Des voies à sens unique pour les véhicules motorisés sont à double sens pour les cyclistes, ce qui leur permet
d’emprunter des itinéraires moins encombrés.
La présence d'un damier à une intersection, marque le passage d’une voie de bus, le conducteur doit céder le
passage avant de la traverser. Les passages piétons et les voies réservées aux bus sont rendus visibles par une
signalisation verticale et horizontale qui interdit l’arrêt ou le stationnement des véhicules sur ces aménagements.
La circulation sur les voies de bus est interdite aux véhicules non autorisés.
1/ Piste et bande cyclables
2/ Passage pour piétons
3/ Voie de bus
4/ Sas de sécurité
5/ Ligne d'effet des feux
6/ Franchissement du feu tricolore
7/ Trottoir
8/ Double sens cyclable
9/ Damiers
10/ Arrêt de bus

Circuler avec les autres

Qui sont les autres usagers ?


Les piétons et les cyclistes sont les plus fragiles; les deux roues motorisés qui peuvent surprendre et qu’il faut
bien connaître pour anticiper leurs mouvements et leurs réactions.
Viennent ensuite les usagers moins fragiles mais qui se déplacent avec plus de difficultés en ville ; les véhicules
d’intervention d’urgence, les véhicules de transport en commun et enfin les poids lourds.
Autant d’usagers à identifier auxquels le conducteur doit s’adapter en permanence en fonction de leurs zones
d’incertitude.

Les piétons
Selon l’âge des piétons, certains comportements sont à prévoir : un enfant peut traverser la route très rapidement
sans regarder, un senior va être plus lent, il va même hésiter à traverser.
Dans le doute, ralentir ou s’arrêter permet de partager l’espace collectif de manière apaisée.
Les piétons sont facilement masqués par les véhicules en stationnement ou à l’arrêt. Pensez à vérifier qu’il n’y a
personne avant d’accélérer.
Lorsque vous laissez passer un piéton, arrêtez-vous complètement pour permettre au piéton de finir de traverser
en sécurité. Un piéton qui téléphone peut faire demi-tour rapidement et vous surprendre si vous êtes en
mouvement.
Respectez les distances latérales de sécurité de 1m avec les piétons en agglomération et de 1,50 m hors
agglomération.
Ces distances sont les mêmes pour le dépassement des cyclistes.

Les cyclistes
La nuit, les cyclistes ne sont pas toujours bien visibles malgré leurs feux.
L’état de la chaussée, les intempéries peuvent aussi affecter leur conduite.
Ils peuvent se faufiler partout et déboucher là où on ne les attend pas.
Le conducteur doit être vigilant, lorsqu’il change de direction : un cycliste est un usager comme un autre, il faut
lui céder le passage quand c’est à lui de passer.

1/ 1 m minimum, même si le cycliste circule sur une bande cyclable.


2/ Anticipez les écarts de trajectoire des cyclistes.
3/ Attention, les enfants jusqu'à 8 ans peuvent circuler à vélo sur les trottoirs.
4/ N'utilisez pas les sas réservés aux cyclistes.

Les cyclomotoristes
Les cyclomotoristes roulent à une vitesse de 45 km/h et se faufilent entre les voitures, en cas de choc, les
conséquences sont souvent graves.
Il faut toujours faire l’hypothèse que le cyclomotoriste ne va pas respecter les signaux de priorité, les distances
de sécurité, et qu’il va faire des écarts sans avertir et sans contrôler.
Partant de ce principe, adaptez vos distances de sécurité pour éviter tout choc. Ils n’ont pas toujours conscience
des risques qu’ils prennent.
Mettez votre pied face au frein dès qu’un comportement paraît risqué.

Les motards
Prenez garde aux motards : leur encombrement est minimum mais leur vitesse est puissante. Surveillez
régulièrement la présence de motards dans les rétroviseurs; le risque de collision arrière est un accident courant
entre motards et véhicules légers.
Il est plus sûr de faciliter leur dépassement en serrant légèrement à droite après avoir jeté un oeil dans vos
rétroviseurs.
Les motards comme les cyclomotoristes, ont l’obligation d’allumer leurs feux de croisement, ce qui aide le
conducteur à les percevoir plus tôt.
Sur les autoroutes et les chaussées séparées par un terre-plein central et si la circulation est établie en files
ininterrompues sur toutes les voies, les motards sont autorisés à remonter les files dans certains départements
comme les Bouches-du-Rhône, la Gironde, du Rhône et ceux d’Ile-de-France.
Les véhicules à feux bleus
Il faut différencier les véhicules prioritaires des véhicules qui bénéficient d’une priorité de passage.
Les véhicules prioritaires sont ceux de la police, de la gendarmerie, de lutte contre l’incendie, et les SAMU et
SMUR et de douane. Ils sont autorisés s’ils sont en intervention à ne pas respecter la signalisation et les règles
générales de circulation.
Vous devez leur faciliter la manœuvre de croisement et de dépassement et leur céder le passage aux intersections
(même celles qui sont équipées de feux). Leur gyrophare est bleu tournant leur avertisseur à deux tons.
Tandis que les véhicules qui bénéficient de facilités de passage qui ont un gyrophare à éclat bleu et un
avertisseur trois tons.
Ils ne sont pas prioritaires aux intersections, mais il faut réellement leur faciliter le passage.
Il s’agit des ambulances, des véhicules d’intervention d’électricité, de Gaz secours, des engins de service
hivernal, de la Banque de France et des associations médicales…
Les véhicules à feux jaunes
Les véhicules qui escortent les convois exceptionnels, sont devant ou derrière le convoi, il faut éviter de les
dépasser. Il faut parfois s’arrêter pour laisser passer le convoi.
Un conducteur ne doit pas s'engager dans une intersection en cas de signalement, par le conducteur d'un des
véhicules pilote, du franchissement imminent de cette intersection par un transport exceptionnel.
Ce sont aussi les véhicules d’entretien, de chantiers ou de collecte d’ordures, souvent des ouvriers y
travaillent à proximité et sont masqués par le véhicule. Leurs vêtements sont rétro-réfléchissants et ils peuvent
surprendre les conducteurs.
Il convient d’adopter le même comportement qu’à l’approche d’un véhicule de transport en commun à l’arrêt :
les dépasser à une allure faible et être prêt à s’arrêter si un piéton débouche sur la chaussée.

Les transports en commun


En ville, les autobus qui desservent les lignes urbaines sont prioritaires au moment de quitter leur arrêt.
Il faut aussi leur faciliter le passage dans les rues étroites et leur faciliter les changements de direction lorsqu’ils
empiètent sur une partie de la voie de circulation sur laquelle vous circulez.
Hors agglomération, les autocars qui transportent des enfants, allument leurs feux de détresse lors de la montée
et la descente des passagers. Il convient alors de rouler au pas lors d’un dépassement ou de s’arrêter si les enfants
sont nombreux à descendre ou à monter.

Les poids lourds


L’encombrement des véhicules lourds au moment de tourner tout comme pour les bus, nécessite que vous vous
arrêtiez parfois pour leur faciliter le passage.
Les angles morts du poids lourd sur les côtés et derrière sont importants. Le conducteur doit les connaître pour
éviter de surprendre le conducteur au moment d’un changement de direction.
Les zones d'incertitudes

Chaque usager a sa zone d’incertitude. Le conducteur doit être capable d’imaginer la mobilité et la rapidité des
autres usagers pour adapter son allure et sa trajectoire.

L'intention des piétons n'est pas toujours facile à prévoir, d'autant que leur attention peut
être détournée, par l'usage d'un téléphone portable par exemple. N’oublions pas que nous sommes
tous piétons, ce qui nous donne une expérience de ce qu’ils peuvent faire, ce qui nous rappelle aussi
que nous devons être tolérants pour des comportements que nous avons déjà eus ou que nous
pourrions avoir.

Les animaux sont imprévisibles et n’ont aucune notion de la nature du danger.

Les deux roues peuvent faire des écarts rapides et ont parfois des accélérations surprenantes.

Les voitures peuvent effectuer une marche arrière, faire des écarts rapides et larges. À
l'arrêt, une portière peut s'ouvrir.

Partager la route, c’est connaître et comprendre les autres usagers pour mieux interpréter leurs mouvements et
anticiper sur la situation de conduite devant ou derrière, pour adapter au mieux votre allure et votre trajectoire.
LES NOTIONS DIVERSES
Obtenir le permis de conduire engage la responsabilité du conducteur.
Le permis B autorise le conducteur à conduire plusieurs types de véhicules dans certaines conditions, il est
important de les connaître pour ne pas se retrouver en situation de conduite sans permis, ce qui en outre, entraîne
la déchéance du contrat d’assurance.
Savoir comment charger son véhicule et comment sécuriser ses passagers au moment d’un déplacement permet
au conducteur de limiter la gravité du choc en cas d’accident et de protéger ses proches et les usagers d’une prise
de risque inutile.
Le permis de conduire engage donc la responsabilité civile (les assurances), la responsabilité morale (sa
responsabilité vis-à-vis des autres usagers) et enfin la responsabilité pénale du conducteur (s’il commet une
infraction, il doit en assumer les conséquences légales).

• Le chargement et les passagers

• Le permis et les sanctions

• Les documents et équipements


Les documents nécessaires à bord du véhicule fournissent plusieurs informations.
Le permis B autorise le conducteur à transporter des passagers... une remorque ? Oui mais jusqu’à combien de
passagers et quel type de remorque.
Qu’est-ce qui est mentionné sur le certificat d’immatriculation et pourquoi ?
Est-ce que je dois changer de certificat d’immatriculation quand je change d’adresse ?
Et le constat amiable, comment le remplir sans oublier l’essentiel ?
En plus de ces documents, je dois avoir des accessoires indispensables à bord de mon véhicule en cas de panne
ou d’accident.

Le permis B

Le permis B permet de conduire plusieurs types de véhicules motorisés, qui ne doivent pas dépasser le
Poids Total Autorisé en charge de 3500 kg.
Le titulaire d’un permis B peut transporter 8 passagers au maximum. Il peut conduire un véhicule tout en tractant
une remorque s’il respecte certaines conditions de poids. Plus le poids de la remorque est important, moins le
titulaire d’un permis B a la formation requise pour maîtriser un ensemble de véhicules.
Tracter une remorque
Si le poids du véhicule et de la remorque est supérieur à 3500 kg mais ne dépasse pas 4250 kg, le permis B suffit.
Sous réserve de suivre une formation de 7 heures afin de maîtriser la maniabilité et assurer la sécurité de
l’ensemble au moment de l’attelage et du chargement de la remorque.
Dans les autres cas le permis BE est indispensable, il faut repasser le code si vous l’avez obtenu il y a plus de 5
ans et une épreuve pratique.
Tracter une remorque de plus de 750 kg avec une voiture légère alors que l’ensemble dépasse 4250 kg sans
permis BE, équivaut à conduire sans permis et peut être sanctionné d’un retrait de 3 points.

Le conducteur d'un véhicule de tourisme ou de transport de marchandises d'un Poids Total Autorisé en Charge
(PTAC) inférieur ou égal à 3,5 tonnes doit être titulaire du permis B.
Le propriétaire d’une voiture (qui n'est pas forcément le conducteur) doit obtenir une autorisation de circuler
pour son véhicule. Ce certificat d’immatriculation permet l'identification du véhicule grâce au numéro
d'immatriculation.
Ce numéro est identique pendant toute la durée de vie du véhicule peu importe le changement de propriétaire ou
de domicile. En cas de changement de domicile, la demande de modification doit être effectuée dans un délai
d'un mois.
Le conducteur doit être en mesure de présenter à tout moment le permis de conduire, le certificat
d'immatriculation du véhicule et l’attestation d’assurance.
Le certificat d’assurance ou vignette verte et le macaron du contrôle technique (véhicules de plus de 4 ans)
doivent être apposés sur le pare-brise.
Il est également intéressant de posséder un constat amiable d’accident (pré-rempli de préférence) et un disque de
stationnement pour stationner dans les zones à durée limitée et gratuite (zone bleue).
Deux autres équipements sont obligatoires :

• le gilet haute visibilité que le conducteur doit porter si son véhicule est immobilisé,

• le triangle de présignalisation (doit être posé à 30 mètres au moins du véhicule immobilisé),


Le constat amiable

Le constat amiable permet d’être utilisé par les deux conducteurs en cas d’accident matériel et de traiter
rapidement le litige avec les assurances. Le constat est européen, vous pouvez facilement le remplir avec une
personne qui ne parle pas votre langue.
En cas d’accident matériel, il est important de s’arrêter et de dégager la chaussée. Ne pas le faire peut être
considéré comme un délit de fuite. Il faut communiquer son identité et son adresse à toute personne impliquée
dans l’accident. Il est important de rester calme et courtois pour remplir efficacement le constat amiable. En cas
de désaccord, il est possible de remplir le verso du document au calme chez soi.
Avertissez votre compagnie d’assurance dans les 5 jours ouvrés pour faire la déclaration d’accident. C’est elle
qui va pouvoir déterminer les responsabilités grâce au constat amiable.

Ne pas modifier le recto après signatures des deux parties

L’assurance

Un véhicule en circulation doit être assuré. L’assurance minimum obligatoire est la responsabilité civile
qui couvre les dommages causés à autrui.
Les garanties facultatives assurent le véhicule contre les dommages matériels et le conducteur contre les
dommages corporels.
Toutes ces garanties sont prises en compte si le conducteur a respecté les termes du contrat : ne pas avoir fait de
fausses déclarations concernant le véhicule assuré (son lieu de domiciliation, son usage), et ne pas avoir été
alcoolisé au moment de l’accident.
Si le titulaire de l’assurance ne respecte pas les termes du contrat, les frais matériels et corporels sont à sa charge,
souvent avec des conséquences financières importantes.
Notions sur les assurances
La prime d’assurance est calculée en fonction du véhicule assuré et de l’expérience du ou des conducteurs
assurés. Pour baisser le coût annuel de cette prime, il est possible d’accepter de payer une franchise plus élevée
en cas d’accident, c’est une somme que le conducteur s’engage à payer « de sa poche » en cas d’accident
corporel.
Le bonus diminue le coût annuel de l’assurance si le conducteur n’a pas eu d’accidents déclarés alors que le
malus augmente la cotisation annuelle. La conduite sous l’emprise de l’alcool entraîne une majoration de la
prime d’assurance de 150%.
Attention, conduire sans permis valable, c'est conduire sans assurance ! C'est courir le risque de graves ennuis
financiers en cas d'accident.

La responsabilité civile est la seule assurance obligatoire.


Les assureurs proposent souvent des garanties complémentaires.

Le chargement et les passagers


Transporter des marchandises et des passagers avec un véhicule est pratique.

Comprendre comment effectuer le chargement à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule permet de se


déplacer en toute sécurité. Prendre la responsabilité de transporter des passagers c’est être capable de les
installer au mieux pour qu’en cas de choc, les blessures soient le plus légères possibles.

Le conducteur doit veiller à la bonne répartition du chargement. Les objets lourds doivent être placés dans le
coffre. Il faut éviter de placer sur la plage arrière des objets même légers qui pourraient blesser les passagers
en cas de choc.

Le chargement

Le chargement des objets lourds doit être centré et agencé le plus bas possible afin de ne pas modifier la tenue de

route du véhicule. Lorsque la charge est importante, il faut augmenter la pression des pneus et régler la
hauteur des feux avant.
Objets encombrants
En longueur le chargement ne doit jamais dépasser l’avant du véhicule et s’il dépasse de plus d’un mètre à
l’arrière il faut accrocher à l’extrémité un dispositif réfléchissant complété par un feu rouge la nuit et/ou lorsque
la visibilité est réduite. Le chargement ne doit jamais dépasser plus de trois mètres à l’arrière.
En largeur, le maximum est de 2,55m sur le toit, sur le coffre ou par les vitres latérales.
En hauteur, il n’existe aucune limite. Lorsque la signalisation interdit de dépasser une hauteur, le chargement est
compris.

Conseil ! Sur un long trajet, pensez à vérifier l’arrimage des objets encombrants à chaque arrêt.
Tracter une remorque ou une caravane modifie la dynamique du véhicule; il faut prévoir une distance de
freinage plus longue et augmenter les distances de sécurité. Les remorques et les caravanes subissent les effets
d’un vent latéral lors d’un croisement ou d’un dépassement de poids lourds, le conducteur ne doit pas se laisser
surprendre.
Ne laissez pas de passagers dans la caravane, ils ne bénéficient d’aucune protection en cas de choc. De plus la
carte grise ne mentionne pas cette possibilité. En cas d’accident l’assurance pourrait engager votre responsabilité
et ne pas vous dédommager de tout ou partie de vos indemnités.

En cas de chargement de vélo, il est obligatoire de laisser visible la plaque d’immatriculation et les feux arrière.
Si ce n’est pas possible, le conducteur peut ajouter une plaque d’immatriculation homologuée avec des feux de
signalisation.

Transporter un animal
Le conducteur ne doit pas être perturbé par la présence d'un animal dans l’habitacle. Il est possible de transporter
certains animaux dans des caisses ou de les isoler du poste de conduite avec une barrière ou un filet.
L’animal est un passager comme les autres et en cas de choc, il peut être projeté vers l’avant. Il est possible de
l’attacher avec le clip de la ceinture de sécurité et son harnais.
Même si votre animal est calme, il est recommandé de le transporter dans une caisse.

Transporter des passagers


Le conducteur est responsable de l’installation de ses passagers, et de tout ce qui peut perturber sa conduite.
Il doit s’assurer que la répartition des passagers adultes ne déséquilibre pas la dynamique du véhicule ni la
visibilité.
Tout passager adulte non attaché à l’arrière peut devenir un projectile en cas de choc et peut blesser les autres
personnes présentes dans l’habitacle.
En aucun cas vous ne devez transporter plus de passagers que votre véhicule n'offre de place.
Enfants
Les enfants doivent être installés en sécurité et dans le plus grand confort pour gêner le moins possible votre
conduite. Pensez à prévoir de la nourriture, des boissons, des jeux et à faire des pauses fréquentes.
L’installation dans le véhicule est pensée pour limiter la gravité en cas de
choc. Un passager qui s'installe ainsi peut aggraver ses blessures en cas de déclenchement de l’airbag.
Attention, un enfant qui se couche à l’arrière ne bénéficie d’aucune protection en cas de choc.

Le permis et les sanctions

Passer le permis de conduire, c’est valider une formation à un comportement sûr et responsable au volant.
Ce n’est pas un diplôme, c’est l’équivalent d’un contrat que le conducteur novice s’engage à respecter dans un
espace collectif et partagé. Comme tout contrat, il faut connaître ses droits, ses devoirs et aussi les sanctions
possibles en cas de non-respect des règles.
Pour aider le jeune conducteur à prendre de bonnes habitudes, le crédit de ses points est d’abord limité, il doit
faire ses preuves pendant deux ou trois ans avant d’obtenir un solde de 12 points.
Dans le cas contraire, son permis est fragilisé jusqu’à ce qu’il adopte un comportement sûr.

Le permis probatoire
Qui est concerné par le permis probatoire ?
Tous les conducteurs titulaires d’un premier permis de conduire quelle que soit la catégorie ainsi que les
conducteurs qui ont vu leur permis invalidé (solde de 0 point) et ceux qui ont été condamnés à une annulation du
permis de conduire par le juge.
À l’obtention du permis de conduire, le permis est doté d’un capital de 6 points.
Le permis probatoire permet d'acquérir progressivement un capital de 12 points pendant la période probatoire.
Selon la filière choisie, la majoration est de :
• trois points par an pour le conducteur ayant suivi un apprentissage anticipé de la conduite
• deux points par an pour le conducteur ayant opté pour un apprentissage avec ou sans conduite
supervisée à condition que le conducteur ne commette aucune infraction entraînant un retrait de
points.
L'apprentissage anticipé de la conduite
Le permis à points
En moyenne, un conducteur est titulaire de son permis de conduire pendant 50 ans. Le temps pour lui de prendre
de bonnes et de mauvaises habitudes, d’oublier certaines règles et de ne pas en apprendre d’autres. Le permis à
points est un système qui vient alerter le conducteur de son comportement. C’est une piqûre de rappel en quelque
sorte. Souvent la perte d’un point suffit à rendre le conducteur plus vigilant face aux limitations de vitesse.
Retrait de points
70% des contraventions relevées par des radars fixes sont des excès de vitesse qui entraînent une perte d'1 point.
Les excès de vitesse de 1 à 19 km/k font perdre 1 point.
Ceux de 20 à 29km/h, occasionnent un retrait de 2 points.
En prenant le chiffre des dizaines, on connaît le nombre de points retirés.
Une perte de 3 points, c’est un excès de vitesse de 30 à 39 km/h,
une perte de 4 points, c’est un excès de vitesse de 40 à 49 km/h.
Ce raisonnement s’arrête au dépassement de la vitesse de plus 50 km/h qui est sanctionnée d’une perte de 6
points.
Viennent ensuite les infractions qui entraînent une perte de 3 points, l’usage du téléphone portable au volant
(même avec une oreillette), un dépassement dangereux, le non-port de la ceinture ou du casque.
La perte de 4 points sanctionne un non-respect du stop ou des feux rouge.
Et enfin une alcoolémie positive quelle que soit le taux et la conduite après usage de drogues font perdre 6 points
au conducteur.
Le fait de commettre en même temps plusieurs infractions peut entraîner un retrait cumulé de 8 points maximum.
La récupération des points
Le système du permis à points incite le conducteur à modifier un comportement. S’il y parvient, il peut récupérer
gratuitement et automatiquement ses points.
Au bout des 6 mois
Pour récupérer un seul point perdu, le conducteur ne doit pas commettre de nouvelles infractions qui entraînent
un retrait de points pendant 6 mois.
____Au bout des 2 ou 3 ans selon la gravité de l'infraction---- (3 ans pour les conducteurs en période probatoire)
Le capital de points est porté automatiquement à 12 points au bout de ce délai si le conducteur n'a subi aucun
retrait de points.
• ---Récupérer 4 points lors d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière----
Il est toutefois toujours possible de participer à un stage de 2 jours qui est payant pour récupérer 4 points. Cette
récupération ne peut se faire qu’une fois tous les 12 mois.
À savoir :
Toute perte de points pendant la période probatoire arrête l’augmentation du capital de points.
Toute infraction qui entraîne la perte de 3 points ou plus oblige le conducteur en période probatoire à suivre un
stage de sensibilisation à la sécurité routière pour récupérer jusqu'à 4 points dans la limite du plafond.
À l’issue du stage le montant de l’amende lui sera remboursé.
Un stage de sensibilisation permet de récupérer quatre points maximum.
La perte du permis (l'invalidation)
Lorsque le solde de points d’un conducteur atteint 0, son permis est invalidé pour toutes les catégories de permis
de conduire pendant une durée de 6 mois. Cette durée est portée à un an si une deuxième invalidation intervient
dans une période de 5 ans.
Pour obtenir à nouveau toutes les catégories de permis dont le conducteur est titulaire, il devra passer un examen
médical et un test psychotechnique à ses frais pour déterminer son aptitude à la conduite. Ensuite il dépose sa
demande d’examen à la préfecture, il passe son code et récupère son permis de conduire.
Une invalidation d'un an ainsi que lors de la période probatoire oblige le conducteur à repasser toutes les
épreuves pratiques en plus du code pour récupérer chacun de ses permis.
Le retrait immédiat du permis (la rétention)
Si le conducteur commet un excès de vitesse de plus de 40 km/h, s’il est sous l’emprise d’un état alcoolique ou
qu’il refuse de se soumettre au dépistage, ou s'il conduit après usage de stupéfiants, les agents des forces de
l’ordre peuvent retenir le permis de conduire pendant 72h en attendant que le permis soit suspendu par le préfet
et validée par le juge.

Les contraventions
La sanction la plus courante pour les contraventions est l’amende forfaitaire qui est une procédure simplifiée
pour les infractions des 4 premières classes.
Si le paiement se fait rapidement, le prix est minoré.
Les contraventions de 5ème classe sont jugées par le tribunal de police et peuvent atteindre 1 500 € d’amende.
Elles ne sont pas inscrites au casier judiciaire.

Amende de 135 €, retrait de 3 points pour le conducteur. Une contravention pour chaque occupant non attaché.
Téléphone tenu en main, amende de 135 €, retrait de 3 points.
Non présentation du permis de conduire, amende de 11 €.
Absence de triangle de présignalisation ou de gilet haute visibilité, amende de 135 €.
Franchissement d'une ligne continue, amende de 135 €, retrait de 3 points, suspension de trois ans maximum.
Non respect d'un stop ou feu rouge, amende de 135 €, retrait de 4 points, suspension de trois ans ma.

Marche arrière sur autoroute, amende de 135 €, retrait de 4 points, suspension de trois ans maximu
Refus de priorité, amende de 135 €, retrait de 4 points, suspension de trois ans maximum.

Les délits
Ce sont les infractions les plus graves qui mènent le conducteur à se présenter devant un juge au tribunal
correctionnel, les délits sont inscrits au casier judiciaire.
C’est le juge qui fixe le montant de l’amende, la durée de la suspension (1er délit d’alcoolémie par exemple) ou
de l’annulation du permis de conduire (récidive d’un délit d’alcoolémie dans les 5 ans par exemple).
Les délits routiers les plus jugés sont : la conduite sous l’emprise de l’alcool, le délit de fuite, le refus
d’obtempérer et la non-assistance à personne en danger.
Plus les circonstances seront aggravantes (cumul des délits, blessures et/ou homicide involontaire), plus les
sanctions prononcées par le juge seront fortes.

Alcool : amende de 4500 € maximum, retrait de six points, suspension de trois ans maximum ou annulation
du permis, prison 2 ans maximum et immobilisation du véhicule.

Stupéfiants : amende de 4500 € maximum, retrait de six points, suspension de trois ans maximum ou
annulation du permis, prison 2 ans maximum et immobilisation du véhicule.

Conduire sans être titulaire du permis : amende forfaitaire de 800€ la première fois.
Délit de fuite : amende 75000€ maximum, retrait de six points, suspension 3 ans maximum, prison 3 ans
maximum et confiscation obligatoire du véhicule.

Refus d'obtempérer : amende 7500€ maximum, retrait de six points, suspension 3 ans maximum, prison 1 an
maximum

Non-assistance à personne en danger : amende 75000€ maximum, prison 5 ans maximum


PRENDRE ET QUITTER SON VÉHICULE
Rien de plus banal que de monter en voiture et en sortir, toutefois si de bonnes habitudes ne sont pas prises, les
conséquences sur la conduite et en cas de choc peuvent être dramatiques. Une installation méthodique et des
précautions avant de quitter son véhicule ou d’en prendre un que l’on ne connaît pas sont nécessaires à la
sécurité du conducteur, des passagers et des autres usagers.

Installation

S’installer au poste de conduite


Pour garantir une bonne visibilité au conducteur, une action rapide et sans fatigue sur les commandes,
l’installation au poste de conduite doit être correcte. Le réglage du siège, des rétroviseurs et
l’ajustement de la ceinture doivent être accomplis avant de mettre le moteur en marche.
Les mouvements du conducteur ne doivent pas être entravés par ses vêtements, des bijoux, des
chaussures (les talons, les tongs…).

• D’abord régler la distance avec les pédales


Régler le recul et la hauteur du siège pour agir sur les pédales en souplesse, sans forcer.
Le pied gauche doit pouvoir appuyer à fond sur la pédale d’embrayage et la relâcher progressivement. Le pied
droit doit pouvoir rester face au frein et pivoter de gauche à droite vers l’accélérateur.
• Ensuite régler la distance avec le volant
Il faut pouvoir tourner le volant sans être ni trop tendu, ni trop proche.
Le réglage du volant et l’inclinaison du dossier permettent de trouver le meilleur confort qu'il soit.
Les mains doivent rester à 9h15, ce qui permet de mieux maîtriser le véhicule en cas d’urgence. Il faut éviter de
mettre les pouces à l’intérieur du volant.
En effet en cas de déclenchement de l’airbag, les blessures sur les mains peuvent être graves.
• Pour la sécurité en cas de choc, il faut terminer par régler la hauteur de l’appui-tête.
Une bonne position des mains sur le volant permet d'accéder facilement aux commandes et d'être efficace et
rapide en cas d'imprévu.

Pour être bien protégé :


- la distance entre l'appuie-tête et la tête ne doit pas dépasser 10 cm.
- la ligne horizontale en haut de l'appuie-tête doit se retrouver au moins à la même hauteur que le dessus de votre
tête.
Les rétroviseurs
Un bon réglage des rétroviseurs permet de réduire au maximum les angles morts. Une fois les réglages du siège
terminés, vous pouvez régler les rétroviseurs. Mettez vos pieds et vos mains en position de conduite,
positionnez-vous bien au fond du dossier.
Une fois les réglages effectués vous ne devez pas avoir besoin de bouger la tête pour regarder dans vos
rétroviseurs.
• Réglage du rétroviseur intérieur
Vous devez voir le haut de la vitre arrière.
• Réglage des rétroviseurs extérieurs
Il faut voir sans bouger du siège, la poignée de la portière arrière dans le coin en bas à droite du rétroviseur
extérieur gauche et en bas à gauche du rétroviseur extérieur droit.
• Les angles morts
Angle mort gauche : Le buste n’a pas besoin de bouger, c’est le cou qui pivote vers la gauche jusqu’à ce que le
menton arrive au-dessus de l’épaule.
Pour l’angle mort à droite, c’est la même chose.

Même aidé des rétroviseurs, le conducteur ne peut pas tout voir.


Les zones en jaune sont visibles soit directement, soit dans les rétroviseurs.
Les zones en rouge "angles morts" sont des zones de non-visibilité.

Un mauvais réglage des rétroviseurs augmente les angles morts


Le conducteur doit tourner la tête pour détecter les usagers qui pourraient se trouver dans ces angles morts.
Ajuster la ceinture
La sangle doit être bien à plat (pas vrillée), tendue et le plus proche possible du corps.
Il faut penser à faire le réglage de la ceinture en hauteur de façon à ce que la sangle passe bien au milieu de
l’épaule (bien à plat sur la clavicule) et non sur le cou.
Pour que la ceinture soit efficace en cas de choc, elle doit pouvoir se détendre ; une ceinture vrillée, l’usage d’un
clip ou d’une pince à linge sont à éviter absolument, les blessures peuvent être aggravées.
Ceinture vrillée : DANGER
Plus la ceinture est ajustée, plus elle est efficace en cas de choc.

Précautions

Avant de partir
En faisant le tour rapide de la voiture, un coup d’œil permet de voir si aucun pneu n’est dégonflé, s’il n’y a pas
de traces d’huile sur le sol, si les plaques et les feux sont propres. Ce petit tour permet d’évaluer la distance que
vous avez devant et derrière, avant de quitter votre stationnement.
Faites les réglages de ventilation, de la radio. Si vous devez suivre un itinéraire avec votre GPS, configurez le
avant de partir, pensez à régler sa position s’il n’est pas intégré, un coup d’œil bref doit permettre de prendre une
information sur la carte.
Avant de mettre le moteur en marche
Vérifiez :
• Que vous êtes bien au point mort, aucune vitesse n’est enclenchée

• Que tous vos passagers sont bien installés et attachés, pas de voyant rouge allumé

• Le voyant de niveau de carburant n’est pas allumé


Moteur !
Vous mettez le clignotant après le passage du véhicule pour quitter votre stationnement.
Et n’oubliez pas de contrôler votre angle mort !
Avant de partir, évaluer la place disponible devant et derrière pour manoeuvrer.

En cas de givre ou de neige sur le pare-brise, ne pas utiliser les essuie-glaces, il faut enlever le givre et la neige
avec un grattoir.
Si l’épaisseur de neige sur le toit est trop importante, il faut la dégager avant de partir, les essuie-glaces ne
peuvent pas balayer un poids trop important sur le pare-brise.

Avant de quitter la voiture


Au moment de quitter votre véhicule, vous devez le faire en respectant un certain nombre de procédures. Il ne
doit pas gêner ou représenter un risque pour les autres usagers.
Actions sur les commandes
Après avoir garé votre voiture dans un endroit autorisé :
• Mettez-vous au point mort
• Serrez le frein à main
• Coupez le contact
• Bloquez l’antivol la direction
Si vous êtes stationné dans une rue étroite, pensez à rabattre vos rétroviseurs, si votre véhicule ne le fait pas déjà
automatiquement.
Si vous êtes stationné dans une rue à forte pente, il est conseillé de tourner un peu les roues vers le trottoir !

Les passagers
Faites descendre les passagers du côté du trottoir ; il est conseillé de quitter le véhicule en faisant face à la
circulation.
Avant de descendre, ouvrez la portière avec votre main droite, ce qui vous oblige à regarder dans le rétroviseur
extérieur. Vous ne devez pas obliger un usager à ralentir ou à modifier sa trajectoire en quittant le véhicule.
Ne laissez jamais un enfant seul enfermé dans la voiture, le verrouillage automatique des portes et des vitres
raréfie l’air qui est à l’intérieur. Un enfant de moins de deux ans, ne peut pas ouvrir les portes ou baisser une
vitre si besoin.

Véhicule inhabituel
Avant de prendre le volant d’un véhicule dont vous n’avez pas l’habitude vous devez faire des vérifications,
repérer l’emplacement de certains accessoires et des commandes si vous passez d’un véhicule à boîte manuelle à
un véhicule à boîte automatique.
Vérifications
• Vérifier la présence à bord, du gilet de sécurité et du triangle de présignalisation.
• Contrôler la présence des papiers du véhicule (certificat d’immatriculation, assurance, les vignettes sur
le pare-brise…).
• Choisir le carburant indiqué le plus souvent sur la trappe du réservoir par le constructeur (dans le cas
contraire, l'information est fournie sur le certificat d'immatriculation).
• Vérifier les niveaux et la pression des pneumatiques.
Repérer l’emplacement des accessoires
À l’extérieur, repérez l’ouverture du capot et la présence de la roue de secours.
À l’intérieur, repérer les commandes qui actionnent tous les feux, repérer le bouton des feux de détresse et la
commande du klaxon. Vérifiez le bon fonctionnement de toutes ces commandes.
Pendant les premiers kilomètres, chercher à connaître les réactions du véhicule au moment du
freinage, des accélérations, de la direction.
Il est indispensable de savoir trouver rapidement les principales commandes sans quitter la route des
yeux.
Par exemple, le signal de détresse n'est pas toujours placé à la même place !

Sur certains véhicules, une manette permet l'ouverture de la trappe à carburant.


Conduire véhicule automatique
Au moment de vous installer, placez votre pied gauche sur le repose-pied prévu à cet effet.
Vous n’utiliserez que le pied droit pour conduire.
Votre pied gauche appuie automatiquement à fond sur la pédale…d’embrayage, dans un véhicule à
boîte automatique, la pédale la plus proche de votre pied gauche est le….frein.
En n'immobilisant pas votre pied gauche, vous risquez de freiner brutalement et de surprendre les autres
usagers.
Ensuite pour mettre le moteur en route, il faut être sur la position P (Parking).
Les changements entre P, R (Reverse, marche arrière), N (Neutral, point mort) et D (Drive, conduite)
doivent se faire à l’arrêt avec le pied sur le frein.

LA MÉCANIQUE ET LES ÉQUIPEMENTS


Comprendre comment fonctionnent le véhicule et ses équipements permet au conducteur de mieux utiliser
son véhicule afin qu’il pollue moins, consomme moins. C’est aussi être conscient que l’entretien du véhicule
a une grande incidence sur le comportement du véhicule en situation d’urgence.

Le fonctionnement

Le fonctionnement de l'ensemble

Le châssis est conçu pour se déformer à certains endroits et résister à d’autres, afin de protéger les occupants
de l’habitacle en cas de choc.

Le moteur est commandé par la pédale d’accélérateur, il entraîne au moins deux roues de la voiture. Entre le
moteur et les roues il y a la boîte de vitesses qui peut être manuelle ou automatique.

La transmission est composée de l’embrayage et de la boîte de vitesse, elle transmet le mouvement et la


puissance du moteur vers les roues.
L’embrayage permet principalement de changer les vitesses. Il permet ponctuellement de démarrer la voiture
progressivement et de manœuvrer le véhicule à allure lente.
Attention ! Il ne sert pas à freiner.
La boîte de vitesses permet d’adapter la puissance et la vitesse du moteur à la demande. La 1ère et la 2ème
vitesse sont très puissantes et ont une faible allure. Alors que, de la 4ème à la 6ème vitesse, l’allure est vive mais
la puissance est réduite.
Avec une boîte de vitesses automatique, le passage des vitesses et l’embrayage sont commandés par un
calculateur électronique. L’embrayage disparaît du poste de conduite, le pied gauche du conducteur ne travaille
plus.

Les roues
Les roues motrices sont à l’avant pour les tractions et à l’arrière pour les propulsions. Elles sont à l’avant et à
l’arrière pour les « 4x4 ».
La suspension est composée d’un ressort et d’un amortisseur sur chaque roue. La tenue de route est diminuée si
les amortisseurs sont défaillants.
Les pneus doivent être identiques sur un même essieu (la même marque, le type et les caractéristiques).
En cas de crevaison, il est possible de ne pas respecter cette règle, le temps du dépannage.
La partie du pneu qui est en contact avec le sol est la bande de roulement.
Les sculptures sont les dessins moulés en creux et en relief dans la bande de roulement. Elles servent à évacuer
l’eau sur route mouillée.
La structure d’un pneu est la façon dont la carcasse d’un pneu est fabriquée. La majorité des pneus est équipée de
pneus à structure radiale. La marque, le type et les caractéristiques du pneu sont indiqués sur la partie visible du
pneu, c’est le flanc du pneumatique.
Une roue de secours n’est pas obligatoire dans un véhicule. Au minimum vous pouvez utiliser le dispositif de
réparation du pneu présent dans le coffre. Si la roue est une galette, respectez la vitesse maximale préconisée.
Les freins
Le frein principal est commandé par une pédale qui agit sur les 4 roues.
Le frein à main agit sur les deux roues arrière. Il maintient le véhicule à l’arrêt en l’absence du conducteur.
Utilisation des freins :
Lors d'un freinage d’urgence, appuyez énergiquement sur le frein sans bloquer les roues. Si elles se bloquent,
relâchez la pression pour qu’elles recommencent à tourner et retrouvent leur adhérence puis augmentez à
nouveau la pression.
Le freinage d’urgence avec un ABS : il faut appuyer à fond sur la pédale de frein et ne pas relâcher la pression
même si vous sentez des vibrations.

L'éclairage
La voiture est équipée de plusieurs dispositifs qui permettent de voir et d’être vu.
À l’avant les feux sont de couleur blanche. Ils sont visibles par les autres usagers et éclairent sur des distances
différentes. Certains sont éblouissants, d’autres non. De nouvelles technologies améliorent la visibilité et
l’éclairage du véhicule. Les ampoules LED ont des durées de vie plus longues que les autres types d'ampoules.
Les feux adaptatifs tournent leurs faisceaux en fonction de la position du volant pour éclairer la trajectoire que le
véhicule va suivre.

À l’avant et à l’arrière, les clignotants qui fonctionnent par intermittence sont orange, ils permettent surtout
d’être vu et compris par les autres usagers.
À l’arrière, les feux sont rouges avec des intensités variables, certains sont de couleurs blanches.
Les feux de croisement sont asymétriques : le feu du côté droit éclaire plus à droite qu'à gauche.

1 ou 2 feu(x) de brouillard arrière. S’il n’y en a qu’un, il doit être monté à gauche.
Le poste de conduite

Pour accéder au poste de conduite, il faut ouvrir la voiture avec la clé de contact ou une carte.
L’ouverture et le verrouillage des portes peuvent se faire à distance.
Certaines clés sont équipées en plus du verrouillage ou déverrouillage sélectif du coffre.
Certaines clés peuvent même ne jamais sortir de votre sac, elles commandent à distance l’ouverture du hayon et
des portières.
Mettre le moteur en marche
• Le démarrage du moteur, sans insertion de clé : il suffit d’appuyer sur le bouton « START » tout en
débrayant ou en freinant simultanément.
• Avec une clef, il faut déverrouiller l’antivol en tournant simultanément la clé et le volant. La position «
2 » permet d’écouter la radio, la position « 3 » les voyants d’alerte s’allument, et la position « 4 »
correspond à la mise en marche du moteur.

Le tableau de bord
Le tableau de bord varie d’une voiture à l’autre.

Les compteurs
• l'indicateur de vitesse permet de vérifier l'allure.
• le compte-tours indique le régime moteur
• le compteur kilométrique enregistre le nombre de kilomètres parcourus depuis sa mise en circulation.
Des totaliseurs partiels pouvant être remis à zéro permettent de calculer le coût par kilomètre.
Les commandes
Elles sont composées des commandes de réglages, des commandes à gauche et à droite du volant qui permettent
de toujours garder les deux mains sur le volant et des commandes au volant.
Les commandes de réglage
• Le réglage de la luminosité du tableau de bord
• Le réglage des rétroviseurs
• Le réglage de la hauteur des feux si le chargement du véhicule est plus important
• Les réglages de la vitesse et de la direction de l’aération, du débit de l’air et de la température de
l’habitacle.
Les commandes au volant, sont à portée de mains du conducteur sans lâcher le volant et sans quitter la route des
yeux
• Le klaxon
• Le contrôle audio
• Le limiteur de vitesse
• Le régulateur de vitesse
• Le système mains libres
Sur les côtés du volant
• A gauche, c’est la commande des feux et des clignotants
• A droite, c’est la commande des essuie-glaces et du lave-glace

Les commandes à repérer absolument qui fonctionnent même si le contact est coupé :
• Le signal de détresse
• La fermeture centralisée

Les voyants
• Des voyants bleus ou verts indiquent que des feux sont allumés.
• Des voyants rouges indiquent un problème urgent, sur certains véhicules le signale STOP renforce le
signal, comme une température du moteur qui a atteint la zone rouge par exemple.
• Des voyants orange sont des aide-mémoire, comme pour indiquer que l'on roule sur la réserve de
carburant par exemple.
L'entretien et le dépannage

La surveillance du conducteur

Autour du véhicule

Vérifiez votre véhicule de bas en haut ; les premières vérifications doivent répondre à deux questions :

• les pneus sont-ils bien gonflés et en bon état ?


• y a-t-il des tâches d’huile ou autre liquide sous la voiture ?
Un deuxième tour pour vérifier si les feux et les clignotants sont propres, en bon état de marche à l’avant et à
l’arrière, et enfin la propreté des vitres et l’état des essuie-glaces.

Une fois dans la voiture vous vérifiez que les essuie-glaces et les feux fonctionnent bien.

• En cas de panne d’un des feux, il y a une diminution de l’éclairage et le risque d’être confondu avec
un deux-roues.
• Un mauvais réglage des feux, entraîne une mauvaise vision vers l’avant et un risque d’éblouissement
des autres usagers.
• Changez ou faites changer un feu défectueux. De préférence, changez l’ampoule des 2 côtés.
• Les feux STOP défectueux, peuvent entraîner un risque de collision avec le véhicule suiveur suite à
une absence d’information, d’un ralentissement ou d’un arrêt.

Le contrôle des pneus

En plus du contrôle visuel quotidien, il faut vérifier vos pneus après avoir heurté un trottoir ou une pierre.
Vous devez vérifier leur usure en utilisant les témoins. S’il reste 1,6 mm, le pneu est usé.

Leur état général:

Vous devez vous assurer qu’aucune boursouflure ou hernie n’apparaissent sur le flanc, car le risque
d’éclatement est important. L’usure rapide ou anormale du pneu peut être la conséquence d’un défaut de
parallélisme.

Leur pression :

Les pressions correctes figurent sur la notice du véhicule ou sur un autocollant placé dans l’encadrement de
la portière conducteur. Une perte de pression est toujours possible, même si les pneus sont en bon état.
Faites la pression, environ une fois par mois, à froid (moins de 3 km).

Si vous faites le contrôle à chaud, il faut ajouter 0,3 bar à la pression recommandée.
Côté moteur : contrôle des niveaux

• Le contrôle du niveau de lave-glace.


L’hiver remplissez-le avec un liquide qui ne gèle pas.

• Le contrôle du niveau d’huile.


Vérifier que le niveau se trouve près du repère maxi.

• Le contrôle du niveau de liquide de frein.


Une baisse du niveau peut indiquer une fuite au niveau du liquide de freinage, il faut alors faire contrôler le
système de freinage par un spécialiste.

• Le contrôle du niveau de liquide de refroidissement.


Il se fait visuellement par transparence, ajouter la quantité qui manque sans dépasser le niveau maxi. Si le
niveau baisse sans cesse, faites contrôler le système de refroidissement par un spécialiste.
Contrôle du tableau de bord

• Arrêt immédiat
Les voyants rouges une fois le moteur en marche sont le signe qu’il faut s’arrêter immédiatement, sauf si c’est
le voyant de frein à main qui indique qu’il n’est pas suffisamment baissé ou si c’est la batterie qui ne se
charge plus (il est possible d’aller jusqu’au prochain garage).

• Prévoir un arrêt
Les autres voyants nécessitent de prévoir un arrêt ou d’aller chez un spécialiste dès que possible, la fréquence
rapide du clignotant gauche ou droit indique qu’un clignotant à l’avant ou l’arrière ne fonctionne plus.

Brancher une 2ème batterie en parallèle (les + ensemble et les - ensemble) ou la


remplacer.
Les visites techniques
Les révisions du constructeur
Il faut vérifier la périodicité sur la notice d’entretien. Ne pas faire ces visites peut entraîner la perte de la garantie
en cas de panne ou de défaillance du véhicule. Généralement, c’est une visite qui se fait tous les 20 000 km et
qui est aussi l’occasion de faire la vidanger et de changer les filtres (air, huile, gasoil)
Le contrôle technique
La première visite doit se faire avant les 6 mois qui précèdent le 4ème anniversaire du véhicule, à l’initiative du
conducteur.
Ensuite, le contrôle technique se fait tous les deux ans. La date de validité de chaque contrôle est indiquée sur le
certificat d’immatriculation et sur la vignette qui est apposée sur le pare-brise.
Le contrôle technique doit être fait avant toute vente de la voiture, à moins que la visite date de moins de 6 mois.
Les contrôles sont effectués sans démontage. Pratiquement toutes les parties, en cas d’anomalie peuvent faire
l’objet d’une contre-visite. La réparation est obligatoire et la contre-visite doit être faite dans les deux mois.
LA SÉCURITÉ DU PASSAGER ET DU VÉHICULE
Connaître les règles d’installation des passagers enfants et adultes ne suffit pas toujours pour les appliquer.
Comprendre à quoi servent les équipements de sécurité pour tous les passagers à bord et être conscient des
risques s’ils ne sont pas utilisés, peut aider le conducteur à faire respecter ces règles d’installation à ses
passagers. Les véhicules sont de plus en plus équipés d’aides à la conduite qu’il faut connaître pour les utiliser
dans les meilleures conditions possibles. Tous les efforts des constructeurs pour améliorer le confort et la
sécurité du véhicule ne doivent pas faire oublier au conducteur que le « 1er système de sécurité restera
toujours le conducteur ».

• L’installation sécurisée des enfants

• Les nouvelles technologies

L’installation sécurisée des passagers adultes

La ceinture

La ceinture de sécurité sert à limiter la gravité en cas de choc, oui mais jusqu’à quelle vitesse de choc ?

Les autres dispositifs de sécurité qui sont couplés à la ceinture de sécurité à quoi servent-ils ?

Quels sont les risques si le conducteur ne surveille pas l’installation de ses passagers adultes ?

Le port de la ceinture est respecté par la majorité des conducteurs et des passagers, mais il reste un effort à
faire sur les courts trajets et aux places arrières.

La ceinture évite l’éjection et les chocs contre l’habitacle. Elle augmente les chances de rester conscient et de
pouvoir s’extraire rapidement du véhicule si nécessaire.

Chaque passager doit occuper seul une place équipée d’une ceinture de sécurité. Le conducteur et les
passagers adultes risquent une amende de 135 € s’ils ne sont pas attachés, le conducteur, quant à lui, perd 3
points sur son permis de conduire.

Un choc avec la ceinture de 50 km/h, c’est avoir toutes les chances de rester vivant, alors que sans la ceinture
dès 50 km/h, c’est une mort certaine. Grâce au dispositif de sécurité, les blessures peuvent être moins graves
en cas de choc.

Le conducteur et les passagers adultes qui ne portent pas leur ceinture de sécurité s'exposent chacun à une
amende forfaitaire de 135 €. Le conducteur non attaché encourt quant à lui, un retrait de 3 points sur le
permis.

Les dispositifs de sécurité

En cas de choc, en quelques mètres par seconde, les prétensionneurs de la ceinture, les airbags et les
limiteurs d’effort rentrent en action, l’appui-tête est le dernier élément de sécurité qui limite la gravité au
moment du choc.
Les prétensionneurs bloquent tôt et plus fermement le corps, le temps de laisser les airbags se déployer.
Ensuite, les limiteurs d’efforts réduisent le pic de la pression exercée sur le thorax lors du choc. Et enfin, le
corps et la tête repartent en arrière sur l’appui-tête. Tout est fait pour que l’onde de choc atteigne les organes
vitaux des passagers le plus tard possible.

• Les prétensionneurs
Leur déclenchement provoque une détonation et une fumée sans danger.

• Les airbags
Les véhicules sont généralement dotés de 6 airbags comprenant deux frontaux et 2 latéraux à l’avant et 2
rideaux courants de chaque côté. L’airbag est couplé à la ceinture de sécurité, au moment du choc.

Pour éviter les risques de blessures dus au déclenchement de l'airbag :

• Ne pas se positionner trop près du volant


• Ne jamais conduire avec les mains et les pouces à l’intérieur du volant
• Le passager avant ne doit pas poser ses pieds sur le tableau de bord, il risque une fracture de la
colonne vertébrale en cas de déclenchement de l’airbag.

Certains modèles sont équipés d'appuis tête actifs qui se relèvent et s’avancent pour protéger la
tête et le cou en cas de collision arrière.

L’installation sécurisée des enfants

Les sièges homologués


Le conducteur est responsable pénalement des passagers de moins de 18 ans. Il doit payer une
amende de 135 € pour chaque mineur non attaché, il ne perd pas de points. Il doit s’assurer qu’ils
sont maintenus attachés au moyen d’un système homologué ou avec une ceinture de sécurité.
Les sièges homologués sont couplés à la ceinture de sécurité, la sangle passe sous le siège ou par-
dessus le rehausseur. Ils doivent être installés sur une place équipée de ceinture, adaptée à l'âge, à la
morphologie et au poids de l'enfant.

Le système Isofix est un système de fixation normalisé au niveau international. Il est la


manière la plus simple, la plus rapide et la plus sûre d’installer correctement un siège auto pour

enfant, sans faire appel aux ceintures de sécurité.


Pour installer un siège bébé dos à la route à l’avant, il est obligatoire de désactiver l’airbag côté passager. Un
voyant rappelle que l’airbag est désactivé.

Un enfant de moins de 10 ans n’est pas obligé d’utiliser un siège homologué si sa taille est adaptée au port de
la ceinture de sécurité.

À partir de 10 ans, un enfant peut être assis à l’avant à condition que sa corpulence lui permette. La ceinture
ne doit pas passer sur le cou par exemple.

Le système de sécurité enfant

Il est possible, sur la portière arrière, d’activer la sécurité enfant qui permet d’ouvrir la portière uniquement
de l’extérieur pour éviter que l’enfant ne sorte lui-même. La fermeture centralisée des portes verrouille les
portes de l'intérieur pour l’extérieur mais pas de l’intérieur.

Les nouvelles technologies

Aides liées au freinage et à la tenue de route

L’ABS

En cas de freinage d’urgence, l’ABS permet de garder le contrôle de la trajectoire du véhicule, il permet
d’éviter le blocage des roues. Il est possible de continuer à diriger le véhicule tout en freinant surtout lorsque
les conditions d’adhérence sont mauvaises. Quand il fonctionne, il provoque un bruit et une vibration sur la
pédale de frein. Il ne faut surtout pas relâcher la pédale de frein.

Sans ABS les roues se bloquent et la voiture glisse tout droit meme si le conducteur tourne le volant pour
eviter la voiture. avec ABS dans la meme situation les roues ne se bloquent pas ce qui permet de diriger la
voitue

L'Aide au Freinage d'Urgence amplifie la pression sur les freins.


L’AFU

C’est un complément de l’ABS, qui détecte l’urgence d’après la vitesse d’enfoncement de la pédale et qui
amplifie au maximum le freinage, à la limite du blocage.

Signal de freinage d’urgence par feux de détresse

Il est couplé à l’ABS et/ou à l’AFU. En cas de freinage d’urgence, le véhicule active automatiquement les feux
de détresse pour prévenir les automobilistes qui arrivent de derrière et permet ainsi de réduire le risque de
collision.

L’ESP Le système détecte la perte d’adhérence et répartit automatiquement le freinage sur chacune
des roues pour compenser le dérapage.

L’ASR (ASC, EDS, TCS…)

Ce sont des antipatinages qui évitent aux roues motrices de patiner en accélération. Il peut être désactivé par
le conducteur.

Contrôle de la pression des pneumatiques

Des capteurs situés dans chaque pneu indiquent si un pneu est sous-gonflé ou en perte de pression.

Ce système ne dispense pas le conducteur de faire la pression régulièrement, ainsi que le contrôle visuel
d’usage avant de monter dans le véhicule.

Les aides à la conduite

Les nouvelles technologies ne remplacent pas le conducteur. Elles ne sont pas adaptées à tous les
conducteurs, à tous les trajets. Il faut les connaître pour les choisir en fonction de l’environnement mais
aussi de votre état de forme.
Le régulateur de vitesse
Il maintient la vitesse choisie, et au moindre freinage il est désactivé. Il est conseillé de l’utiliser quand la
circulation est fluide et sur une route plutôt plate. En effet, il ne maintient pas la vitesse dans les fortes
descentes et il entraîne une surconsommation sur une route vallonnée. Le conducteur doit garder la position
de ses pieds et placer son pied face au frein dès qu’il perçoit un danger.

Le risque est d’allonger le temps de réaction en éloignant le pied droit de la pédale de frein ou en croisant les
pieds. Il ne doit pas être utilisé par temps de pluie car il augmente le risque d’aquaplanage.

Limiteur de vitesse
Il permet de décider d’une vitesse maximum à ne pas dépasser. Il est utile surtout en ville, pour dépasser la
vitesse programmée en cas d’urgence, il suffit d’appuyer très fort sur la pédale d’accélérateur.

Le régulateur de vitesse est plutôt utile sur autoroute et lors de longs trajets. Le
limiteur de vitesse permet de "brider" la vitesse du véhicule.

Aide au passage des vitesses


Un voyant sur le tableau de bord indique le bon moment du changement de rapport.

Avertisseur d'angle mort


Des capteurs détectent la présence de véhicule dans l’angle mort, toute activation des clignotants déclenche
l’affichage d’un témoin dans le rétroviseur. Le risque est de ne plus tourner la tête. La voiture qui est dans
l’angle mort peut être suivie de près par un motard ou tracter une remorque. Il faut vraiment faire le
contrôle visuellement.

Alerte de franchissement de ligne


Le système alerte le conducteur en cas d’éventuels écarts causés par l’inattention du conducteur. C’est à lui
de corriger la trajectoire, le système ne s’active que si le conducteur n’a pas de clignotant. Une caméra située
en haut du pare-brise repère les marquages au sol. Il est utile lors de la conduite de nuit sur autoroute.
Souvent, avec la fatigue le conducteur ne repère pas qu’il fait de nombreux écarts.

Assistance active ou maintien de voie


L’assistance active au maintien de voie est associée au système d’alerte de franchissement de ligne. Il corrige
la trajectoire en cas de changement de voie non signalé avec un clignotant.

Radar de recul
Des capteurs à l’avant et à l’arrière du véhicule détectent les obstacles par ultrasons. Un signal sonore et
visuel avertit le conducteur en cas d’obstacle détecté.

Assistance active au stationnement


Les manœuvres se font automatiquement, une pression sur le frein ou une action sur le volant désactive
l’aide. Il est conseillé de garder le pied sur le frein et les mains à proximité du volant et de repérer dans
l’environnement des piétons qui se mettraient à courir pour traverser par exemple.

Système embarqué de téléphonie mobile

Avec ce système, le conducteur peut téléphoner en conduisant. Mais attention, le risque de baisse de
vigilance est important surtout si le conducteur est fortement sollicité dans sa conversation. Il est conseillé
de l’utiliser le moins possible et d’écourter les conversations. Les conversations longues sont donc à
proscrire.

Rappel : tout conducteur qui tient un portable en main ou qui utilise un kit main libre avec oreillette est
sanctionné d’une amende de 135 € et d'une perte de 3 points sur son permis de conduire.

Aide à la navigation> Le GPS permet d’être orienté et guidé vers une destination précise. Il décharge le
conducteur de la recherche d’itinéraire et lui permet de se concentrer sur les autres usagers. Il avertit le
conducteur d’éventuelles difficultés de circulation et lui rappelle les vitesses maximales autorisées. Il faut le
programmer avant de partir et ne pas le manipuler en conduisant.

Détecteur de somnolence

Si le style de conduite se dégrade ou si vos yeux quittent souvent la route, le système vous alerte de faire une
pause.
L'ENVIRONNEMENT
Conduire aujourd’hui, c’est laisser une empreinte carbone importante, il existe des principes d’éco-conduite
qui permettent de diminuer cette empreinte et faire de vous un éco-conducteur qui choisira son véhicule et
ses trajets en toute connaissance de cause.

Un éco-conducteur peut aussi laisser sa voiture et faire le choix de l’écomobilité, c’est-à-dire prendre
d’autres modes de transport en alliant économie, rapidité et écologie.

Un comportement écoresponsable quand on est titulaire du permis de conduire c'est faire des économies et
moins polluer la planète et par là même réduire le risque d’avoir un accident.

• Eco-conduite

• Ecomobilité

• POLLUTION

Eco-conduite

Etre un éco-conducteur

Choisir un véhicule et bien l’entretenir, appliquer les principes de l’éco-conduite sur route, sur autoroute ou
en montagne, c’est être un éco-conducteur.

Choisir une voiture

Il faut choisir une voiture adaptée à son trajet et à ses besoins pour consommer le moins possible.

Il est possible de comparer les véhicules avec l’étiquette énergie qui indique l’émission en CO2 du véhicule
par km parcouru.

Les véhicules électriques sont les moins polluants mais ils ont peu d’autonomie, viennent ensuite les
véhicules hybrides qui ont les avantages de la voiture électrique et ont plus d’autonomie grâce à une double
motorisation.

La boîte automatique est une bonne solution si l’on veut consommer moins qu’avec une boîte manuelle mal
utilisée.

Les équipements qui facilitent l’économie de carburant

Le régulateur de vitesse peut aider à moins consommer de carburants sur de longs trajets.

Le limiteur de vitesse une fois la vitesse maximum atteinte régule l’arrivée du carburant.
Le « Stop and Start » permet l'arrêt et le redémarrage automatique du moteur. Il permet d’économiser
environ 10% de carburant en ville et diminue les nuisances sonores.

Avec le GPS, le conducteur choisit les trajets qui évitent les bouchons et consomment moins de carburant.

Le compte-tours et l’ordinateur de bord peuvent aider à maintenir une consommation basse de carburant.
Certaines voitures indiquent au conducteur quand changer de vitesse.

Les systèmes de récupération d’énergie permettent de récupérer l’énergie dissipée au freinage pour la
réinjecter au moment du démarrage, ou encore de stocker l’énergie électrique récupérée.

Entretenir son véhicule

Un véhicule bien entretenu consomme moins de carburant

• Vérifiez les niveaux

• Faire la pression une fois par mois, la résistance au roulement d’un pneumatique sous-gonflé
occasionne 20% de la consommation, c’est l’équivalent d’1 plein sur 5.

• Vérifiez l’absence de fuite sur ou sous le moteur

Choisir d’équiper son véhicule avec des pneus verts qui offrent moins de résistance au roulement est une
solution pour moins consommer.

Une étiquette vous permet de choisir vos pneus selon 3 critères.

Les principes de l'éco-conduite

Appliquer une éco-conduite contribue à une conduite plus apaisée et plus sûre.

Les accélérations et les changements de vitesse

Il faut appuyer franchement sur l’accélérateur que ce soit au départ ou pour changer les vitesses pour
atteindre le plus rapidement possible la vitesse de croisière suffisante. Il faut être en permanence sur le
rapport de vitesse le plus élevé.

Pour un véhicule essence ou GPL, il faut changer les vitesses dès 2500 tr/mn et pour un véhicule diesel dès
2000 tr/mn.

Pour rétrograder, il faut le faire à bas régime si la puissance disponible est suffisante.

Les freinages et les ralentissements

Utilisez le frein moteur le plus possible et freinez seulement si c’est nécessaire. Le fait de relâcher
complètement l’accélérateur a pour effet de couper l’injection et d’avoir une consommation nulle.

Le chargement et les accessoires

Démontez s’ils ne sont pas utiles, les barres ou le coffre de toit, qui entraîne une surconsommation même à
vide : à 120 km /h, des barres de toit ou une galerie augmentent la consommation d’environ 10%.
Aérez le véhicule avant d’utiliser la climatisation, il est conseillé de la régler en gardant un écart de 5° avec
l’extérieur. Pour une température de 25°C, une climatisation réglée sur 20°C, génère environ 20% de
consommation supplémentaire en ville et 6% en plus sur autoroute.

À froid, ne faites pas tourner le moteur à l’arrêt mais roulez en douceur sur les 2 premiers km. Utilisez les
accessoires électriques raisonnablement

Circuler sur autoroute

Entre une conduite souple et apaisée et une conduite brusque, l’écart de consommation peut atteindre 40%.
Il faut maintenir les distances de sécurité pour éviter les freinages brusques, stabiliser l’allure à l’aide du
régulateur si vous en avez un et anticiper.

Sur autoroute, rouler à 120 km/h au lieu de 130 km/h, permet une économie de carburant d’environ 5 litres
sur 500 km.

Sur route

Les dépassements sont consommateurs d’énergie, si possible, il faut profiter de l’élan accumulé et choisir une
partie de route plate. Pour prendre un virage si la courbe est large, il est possible de ralentir sur le rapport de
vitesse le plus élevé.

Circuler en montagne

Les routes de montagne sont peu compatibles avec l’éco-conduite. Cependant 2 conseils peuvent être
appliqués.

• En descente, lâchez l’accélérateur pour profiter du frein moteur et de l’inertie du véhicule


• En montée, circulez sur le rapport de vitesse le plus élevé en accélérant à fond. Rétrogradez
seulement si nécessaire.
Circuler en ville

Evitez de rétrograder lors d’arrêts de circulation prolongés (20 à 30 secondes), n’hésitez pas à couper le
moteur.

Maintenir les distances de sécurité permet de rester toujours en mouvement même à faible allure, des arrêts
et départs répétés vont entraîner une surconsommation.

À l’approche d’un sens giratoire, une approche au ralenti permet de prévoir et d’analyser les créneaux
d’insertion et d’éviter l’arrêt. Ou encore à l’approche d’un feu qui est rouge depuis longtemps, laisser rouler
la voiture pour redémarrer au moment où il passe au vert.

Dès que le véhicule est lancé, il faut maintenir une vitesse stable sur le rapport de vitesse le plus élevé

Ecomobilité

C’est utiliser le moyen de transport le plus adapté au déplacement qu’il soit le moins polluant et le moins
consommateur d’énergie.

Se déplacer autrement

• Evitez de prendre la voiture pour un déplacement inférieur à 2 km.


• Pour moins de 1 km, la marche à pied est le mode de déplacement le moins polluant.
• Jusqu’à 6 km, le vélo peut être un moyen très rapide pour se déplacer, N’hésitez pas à louer un vélo
dans certaines villes!
• Pour des distances courtes, le roller et la trottinette ont une vitesse moyenne de 10 km/h
• Les transports collectifs circulent sur des voies réservées ce qui permet plus de rapidité et de
ponctualité pour des distances en ville plus importantes.

• Pratiquer l’intermodalité

• C’est la combinaison de plusieurs modes de transport. À partir de parking relais implantés à


la périphérie des villes, l'usager compose son trajet en utilisant le bus ou le tram puis le vélo.

• En général le stationnement est gratuit pour le prix d’un ticket de bus ou de tram.

• Utiliser les modes alternatifs

• L’objectif est de diminuer le nombre de véhicules individuels afin de réduire l’émission de gaz
polluant et les nuisances sonores.

• Le covoiturage, c’est le partage des trajets quotidiens ou occasionnels pour limiter les frais.

• L’autopartage, sur la base de l’abonnement il est possible d’utiliser des voitures en libre-
service garées dans toute la ville. Il n’y a pas d’entretien, ni d’assurance à payer. L’encombrement et
la pollution sont réduits en ville.

• L’autopartage entre particuliers se développe : vérifier qu’une assurance spécifique couvre la voiture
le temps de la location.

POLLUTION

En cas de pic de pollution, la vitesse maximale peut être réduite sur certains réseaux, le conducteur
en est averti par des panneaux à message variables sur les axes importants.
Cette information est relayée par la radio et par internet.
Le préfet peut mettre en place d’autres mesures comme l’alternance de la circulation en fonction du
numéro de la plaque d’immatriculation, la circulation des véhicules les moins polluants, gratuité du
stationnement résidentiel et des transports en commun…

LES PREMIERS SECOURS


Pour limiter la gravité d’un accident, il est possible d’agir sur la sécurité primaire (le conducteur,
l’environnement et le véhicule), c’est tout ce qui relève de la sécurité active pour éviter que l’accident
puisse avoir lieu. Seulement le risque 0 n’existe pas, c’est pourquoi, il faut aussi agir sur la sécurité
passive du véhicule et de l’environnement pour limiter la gravité en cas de choc. Le dernier élément
souvent négligé mais qui est déterminant pour sauver des vies ou pour éviter que les blessures ne
s’aggravent, c’est la sécurité tertiaire, qui consiste à améliorer les secours apportés aux victimes lors
d’un accident. Si la chaîne des secours est efficace, des vies peuvent être sauvées, des blessures graves
peuvent être évitées.

Porter secours
Protéger la zone
Pour ne pas désorganiser les secours et diminuer leur efficacité, il est essentiel d’exécuter les actions dans le
calme et la sécurité pour éviter tout risque de sur accident ou encore de compliquer le travail des secours. Il faut
retenir des principes de base qu’il vous sera facile de mettre en oeuvre si vous êtes en présence d’un accident
corporel.
Avant de vouloir protéger la zone, deux scénarios sont possibles;
[Link] les secours sont déjà sur place
[Link] vous êtes dans les premiers à arriver sur les lieux.
S’arrêter ou ne pas s’arrêter ?
Si les secours sont déjà sur place, il ne faut surtout pas s’arrêter et éviter de provoquer un ralentissement en
cherchant à voir ce qu’il s’est passé. Vous devez suivre les indications données par les forces de l’ordre pour
fluidifier la circulation.
Si vous êtes parmi les premiers arrivés sur les lieux, vous êtes dans l’obligation morale et légale de porter
secours à une ou des personnes en danger. Ne pas le faire vous expose à de lourdes sanctions.
Organiser la protection de la zone de l’accident
Si des personnes se sont déjà arrêtées, demandez-leur si elles ont besoin d’aide. À plusieurs, il est possible de
s’organiser pour gagner du temps. Si tous les rôles sont déjà répartis entre la protection, l’alerte et l’assistance
aux blessés, vous ne serez d’aucune utilité, passez !
Au moment de vous arrêter, allumer vos feux de détresse et ralentissez, garez-vous près des lieux de l’accident
de façon à gêner le moins possible l’arrivée des secours et les autres usagers.
Vous devez commencer par baliser de part et d’autre l’accident à l’aide de triangles de présignalisation placés à
au moins 30m et sur route nationale augmentez la distance pour éviter le risque de sur accident.
Ne mettez pas de triangle sur autoroute.

Pour protéger un accident corporel la nuit, éclairer l’accident avec les feux de croisement des véhicules non
accidentés. Pensez à mettre un gilet de sécurité la nuit comme le jour pour être mieux vu et mieux compris par
les autres usagers.
L’E-call : est un dispositif d’appel d’urgence qui permet d’alerter les secours manuellement ou automatiquement
(si les airbags se sont déclenchés).
Il transmet automatiquement des informations sur le véhicule : sa géolocalisation, son type, le nombre de
passagers et le carburant utilisé sont transmis à la plateforme du 112.
Faire un prédiagnostic
Pour alerter efficacement, il est important d’évaluer l’état de chaque victime pour gagner un maximum de temps.
Mais aussi d’avoir toutes les réponses aux questions : Qui ? Quoi ? Où ? Combien ?
Rechercher en premier lieu une détresse vitale : obstruction brutale des voies aériennes, hémorragie externe,
inconscience, arrêt respiratoire.
• La victime est-elle consciente?
• Respire-t-elle ?
• Saigne-t-elle ?
• Que ressent-elle ?
Bien souvent vous n'êtes pas seul à agir. Si une victime est en détresse respiratoire, c'est une autre personne qui
appelle les secours.

Alerter ou faire alerter

La borne d’appel d’urgence indique automatiquement la position de l’accident aux services d’urgence.

Sinon, utilisez le téléphone portable même si ce n’est pas le vôtre et qu’il est verrouillé. Appelez le 112
c’est un numéro d’appel européen ; il fonctionne même si le réseau est saturé, si la carte SIM est bloquée ou
encore si la batterie est à plat. Le 112 est un numéro relié au 15 ou au 18 selon les départements.
Contenu du message d’alerte
Il s’agit de donner un maximum de renseignements pour prévoir les moyens techniques et humains nécessaires à
l’intervention. Vous devez attendre que l’opérateur vous autorise à raccrocher pour vous faire confirmer le
déclenchement des secours.
Les informations portent sur :
• le lieu précis de l’accident,
• le nombre et l’état des victimes,
• la présence ou non d’une plaque orange si un camion est impliqué.
Sans ces informations les secours pourraient être retardés.

Secourir
Les gestes qui sauvent sont simples et n’ont rien d’extraordinaire, mieux vaut ne pas toucher un blessé si vous ne
savez pas quoi faire.
Les services de secours peuvent rester en ligne et vous guider pour faire les bons gestes.
Vous devez surtout connaître les gestes à éviter, pour ne pas aggraver les blessures d’une victime.
À faire
• Couvrir un blessé
• Surveiller les victimes en leur parlant
• S’assurer qu’un blessé puisse respirer
• Compresser une plaie qui saigne abondamment
À ne pas faire
• Ne jamais déplacer un blessé
• Ne jamais donner à boire
• Ne pas retirer le casque d’un motard

Le défibrillateur
Une victime qui respire même faiblement est une victime dont la vie peut être sauvée. Après un arrêt
cardiaque, les chances de survie de la victime diminuent de 10% chaque minute. Son utilisation ne
nécessite pas de compétences particulières et il est facile d’utilisation.

• Où le trouver ?

Une signalétique permet de repérer la présence d'un défibrillateur automatisé externe.


• Quand l’utiliser ?
En l’absence de respiration de la victime, vous pouvez utiliser un défibrillateur automatisé.
• Qui peut l’utiliser ?
L’usage de ce défibrillateur est autorisé pour toute personne sans compétences particulières.
Les panneaux:

Formes et couleurs

Un panneau a trois fonctions :

• Signaler un danger

• Donner un ordre : une interdiction ou une obligation

• Donner une indication, un renseignement ou une direction.

Le rouge est fait pour attirer votre attention, il est associé à l’INTERDICTION et au DANGER.

Le bleu est associé à l’OBLIGATION ou l’INDICATION.

Le vert, le blanc et le marron sont associés au RENSEIGNEMENT.

Le jaune est associé à ce qui est TEMPORAIRE (danger, indication, renseignement).

Le symbole précise le contenu du message

Ainsi, chaque forme, chaque couleur, chaque symbole, lorsqu'ils sont associés, constituent un message unique.

Exemple :

Panonceaux

Lorsqu'il est nécessaire de préciser un panneau, il est complété par un panonceau.

Pour lire le signal, il faut donc tenir compte du panneau et du panonceau placé en dessous.

Vitesse limitée à 70 km/h pour les transports de marchandises.

Panneaux de danger

Forme : triangulaire

But : attirer l'attention des conducteurs sur un obstacle possible ou une zone à risque.

Implantation : 50 m du danger en agglomération et 150 m du danger hors agglomération.


Par exception, ce panneau est placé à l'endroit même où la circulation se fait à double sens.

Les panneaux peuvent être complétés par un panonceau :

• de distance, quand l'éloignement du danger est différent du cas général;

• d'étendue, quand le risque concerne toute une zone;

• d'indication diverses.

Panneaux d'interdiction

Forme : ronde ou rectangle

But : donner un ordre

Implantation : prennent effet à l’endroit d’implantation du panneau et jusqu’à la prochaine intersection, ou


jusqu'à un signal qui y met fin.

Ils peuvent être complétés par des panonceaux, qui peuvent entre autres, modifier leur distance d’interdiction ou
préciser la catégorie d’usagers concernée ou non par l'interdiction.

Quand l'interdiction concerne toute une zone, le signal est placé dans un panneau rectangulaire (entrée de zone).

Il reste alors en vigueur malgré les intersections, jusqu'au signal de sortie de zone.
Panneaux d'obligation

Forme : ronde

But : donner un ordre

Implantation : prennent effet à hauteur du panneau et jusqu’à la prochaine intersection, ou jusqu’au signal qui y
met fin.

Ils peuvent être complétés par des panonceaux précisant la catégorie d’usagers qui est concernée par l’obligation.
Panneaux d'indication

Forme : carrée ou rectangulaire.

But : apporter des informations concernant la présence d'installations, d'équipements, la configuration des lieux,
etc.

Implantation : prennent effet à l’endroit d’implantation du panneau.

Les panneaux peuvent être complétés par des panonceaux :

• de distance quand ils sont placés en signaux avancés;

• de catégorie quand l'information ne concerne que certains usagers.

Types d'indications :

• Indications concernant la conduite des véhicules

Les panneaux concernant des indications utiles à la conduite sont à fond bleu.

• Indication concernant l'usage de la route

Les panneaux concernant des indications utiles à tous les usagers de la route sont à fond blanc (le fond vert est
toutefois employé pour signaler les issues de secours).
Panneaux de direction

Forme : rectangulaire ou en forme de flèche.

But : aider le conducteur à suivre un itinéraire :


pour annoncer les intersections

pour indiquer les villes desservies

pour préciser le type et le numéro des routes.

Implantation : selon leur objet, les signaux de direction sont placés avant, au niveau ou après une intersection.

L'utilisation des couleurs permet de sélectionner et de lire plus rapidement les informations.

Bleu : directions autoroutières.

Vert : grands itinéraires entre les villes importantes.

Marron : pour les sites touristiques.

Blanc : directions locales.

Jaune : pour les itinéraires à caractère temporaire, bis ou de substitution.

Les panneaux de direction peuvent être complétés par des signes qui apportent des précisions sur les directions
indiquées (idéogrammes et symboles d'indication ou d'interdiction).
Panneaux de localisation

Forme : rectangulaire.

But : informer sur le lieu où l'on se trouve et permet de se repérer sur une carte.

Implantation : ils sont placés à la limite des lieux qu'ils définissent.

Types de localisation :

Agglomération

Ces panneaux fixent les limites entre lesquelles s'appliquent les règles de circulation propres à l'agglomération.

Balises

Les balises servent à guider les usagers en matérialisant la position de dangers particuliers.

Elles sont de formes diverses selon leur fonction :

1/ Balise de renforcement des courants de circulation.

2/ Balise de tête d'îlot qui signale le sens du contournement du terre-plein.

3/ Manche à air qui sert à indiquer la force et la direction du vent.

4/ Balises de virage qui renforcent la courbe. Elle est surmontée d'un capuchon rouge dans les régions enneigées.

5/ Balises d'obstacles mettent en évidence des ouvrages qui réduisent la largeur de la chaussée.

6/ Balises d'intersection qui positionnent l'intersection.

7/ Balisage de virage qui signale les virages très prononcés.

8/ Délinéateurs qui tracent le profil de la chaussée.


Panneaux temporaires

La signalisation temporaire sert à prévenir les usagers d'une modification due à un accident, des travaux, etc.

Elle l'emporte sur la signalisation habituelle.

Le marquage au sol est jaune, et les panneaux sont la plupart du temps, posés au sol.

Réduction des voies

1/ Sur cette chaussée à trois voies, la voie de droite va être supprimée.

2/ Ce panneau indique aux conducteurs qu'ils vont être dirigés sur l'autre chaussée, où ils disposeront de deux
voies de circulation.

3/ Ce panneau indique aux conducteurs que les deux voies de droite leur sont réservées.

Déviation de la circulation

• L'itinéraire de déviation n'a rien d'obligatoire sauf si la signalisation désigne une catégorie
d'usagers particulière.

• Ce type de panneau est utilisé pour différencier le jalonnement de plusieurs itinéraires de


déviation qui se croisent.

Circulation alternée

Lorsque les travaux ne laissent qu'une seule voie de circulation, le passage est réglé par des feux
alternatifs ou manuellement par le personnel de chantier.

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