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Le document explore les alternatives à la répression pénale pour les mineurs en France, en se concentrant sur la réhabilitation des jeunes délinquants et les défis rencontrés dans ce système, notamment à Madagascar. Il souligne l'importance de l'éducation sur la répression et examine les lois et dispositifs en place, ainsi que leur application dans le contexte malgache. La recherche met en évidence les obstacles financiers, sécuritaires et pédagogiques à la réhabilitation des mineurs, tout en proposant des solutions pour améliorer leur réinsertion sociale.

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Le document explore les alternatives à la répression pénale pour les mineurs en France, en se concentrant sur la réhabilitation des jeunes délinquants et les défis rencontrés dans ce système, notamment à Madagascar. Il souligne l'importance de l'éducation sur la répression et examine les lois et dispositifs en place, ainsi que leur application dans le contexte malgache. La recherche met en évidence les obstacles financiers, sécuritaires et pédagogiques à la réhabilitation des mineurs, tout en proposant des solutions pour améliorer leur réinsertion sociale.

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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

Faculté des Droits et des Sciences Politiques


MENTION DROIT

Les alternatives de la répression pénale :


étude de la réhabilitation des mineurs en
droit français

NOM : MAKASIMO
PRENOM : Stéphie Fortinah
NUMERO A L’EXAMEN : 68
NIVEAU : Licence II

Année universitaire : 2024-2025


L’ordonnance n°45-174 du 02 février 1945 relative à l’enfance délinquants est le texte
fondamental de la justice pénale des mineurs en France. En application depuis le 02 février
1945. Prise par conseil des ministres et signée par le président de la république.
L’ordonnance de 02 février 1945 dispose en générale :
Atténuation de la responsabilité pénales des mineurs en fonction de leurs âge ou
excuse de minorité
Primauté de l’éducation sur le répressif
Spécialisation des juridictions et des procédures

Et reformer avec l’entrée en vigueur du Code de la Justice Pénale des Mineurs (CJPM) le
30 septembre 2021

✓ IDENTIFICATION DES THEMES DE RECHERCHE :


Le code pénal des mineurs est l’ensemble des règles qui prévoient et punissent toutes
comportements de nuisance commissent par les mineurs. Les facteurs qui poussent les mineurs
à réalisé ces comportements sont vraiment nombreuse : les adolescents sont particulièrement
sensibles à la pression de leurs pairs, vouloirs appartenir à un groupe, avoir une image
valorisante ou à être accepté, influencé par les médias ; ou due a des absences et de contrôle
parental, de soutien affectifs, contribuant à un comportement déviant chez les jeunes, des
problèmes de foyer. Ces facteurs s’ajoutent aussi le du manque d’opportunité et de perspective
d’avenir, manque de loisirs. Ainsi, en commettant des actes qui enfreint la loi, les mineurs sont
susceptibles de répondre à ces actes mais de manière différente que celle de la répression des
adultes, comme l’ordonnance du 02 février 1945 dispose, la responsabilité pénale des mineurs
sont atténuée en fonction de leur âge. D’où notre thème de recherche : les alternatives de la
répression pénale : étude de la réhabilitation des mineurs en droit français. A titre de
rappel, la définition juridique du terme « mineurs » c’est une personne qui n’a pas encore atteint
l’âge de la majorité, soit 18 ans. Selon l’article 388 du code civil un mineur est une personne
qui est « incapable de jouir tous les droits et accomplir les actes juridiques sans l’assistance de
ces parents ou tuteurs ». Le statut de mineur implique une protection particulière, notamment
en matière de responsabilité pénale et de droit civil et il existe des règles spécifiques pour leur
prise en charge par la justice c’est le code de la justice pénale des mineurs (CJPM). Les
mineurs commettent généralement ces infractions : des vols, des actes de vandalisme, des
cambriolages. La loi du 22 juillet 1912 mets en place 4 dispositions importante : les mineurs
de moins de 13 ans qui ne sont plus déférés devant le juge pénal mais en chambre du conseil
bénéficient de l’irresponsabilité pénale ; les mineurs entre 13 à 18 ans sont jugés après
instruction par une chambre spéciale du tribunal de première instance ; le juge peut procéder
à une enquête sociale de la famille du mineur ; les sanctions peuvent êtres assortis de la liberté
surveillée jusqu’à 21 ans. La répression pénale quant à elle, c’est l’ensemble des décisions
prises par la justice pour punir une personne reconnue coupable d’une infraction par des peines
prévues par la loi en fonction de la gravité de l’acte, en droit français, elle a pour but de protéger
l’ordre public et de dissuader la commission de l’infraction. Ensuite, on appelle réhabilitation
des mineurs, en droit français, une mesure permettant à un enfant détenu de retrouver après un
certain délai la jouissance de ces droits, la liberté. Notre recherche résulte de la mise en œuvre
du droit français à Madagascar. Il existe plusieurs juridiction chargé de tranché les infractions
commise par les mineurs, prévu par l’article 27 et 28 de l’ordonnance … « il est créé par
décret au siège des tribunaux de la première instance dont l’effectif le permet, une chambre
dites « tribunal pour enfant » le tribunal pour enfants est constitué par les juges des enfants,
assisté de deux assesseurs1 uniquement à Madagascar et la composition de la cours d’assises
des mineurs : composée de trois magistrats professionnels : un président et deux juges des
enfants, ils sont accompagné des jury, de six citoyens tiré au sort et assisté par un greffier2.
La réadaptation des mineurs sont prises en charge par des différents centre appelle centre de
réhabilitation, il en existe à Madagascar, par exemple le centre Akany fanantenana3 c’est une
maison d’éducation située dans le périmètre de la prison centrale d’Antsirabe, géré par l’ONG
locale et l’Etat malgache ; ou le centre pénitentiaire Mandrosoa4 construit durant la
colonisation afin d’accueillir des mineurs délinquants dans la commune d’Ambohidratrimo, il
appartient à l’Etat et fait partie de l’administration pénitencier ainsi que les services d’insertion
au milieu ouvert (SIMO) . Enfin les organes politiques qui ont un lien avec ces centres de
rééducation sont le ministère de l’enseignement technique et de la formation
professionnelle de Madagascar et le ministère de la justice de Madagascar.

✓ FORMULATION DU QUESTION DE RECHERCHE :


Ce système est encore très méconnu à Madagascar, cela amène a plusieurs analyse
pour pouvoir délimiter la question principale soulevé par le thème de recherche. Le fondement
de cette justice des mineurs semble incomplet dans sa fonction à Madagascar. Le droit français
complète alors ces lacunes, d’où la première sous question : quels sont les lois et les
dispositions qui fondent ce code de la justice pénales des mineurs et comment sont son
application sur le territoire malgache ? En répondant à cela, analysons en premier
l’ordonnance du 02 février 1945 qui pose les grandes principes modernes de la justice pénale
des mineurs, protéger et éduquer les mineurs. L’ordonnance n°58-1296 modifie les codes de
procédure pénale et met en place les premiers peines en milieu ouvert. La loi n°74-631 du 05
juillet 1974 porte la majorité civile de 21 ans à 18 ans. Les dispositions modernes sont : deux
décrets décret du 09 mai 2007 et décret du 11 mai 2007 modifie le code de procédure pénale
en ce qui concerne le régime de détention et disciplinaire des mineurs détenus. Loi n°2009-
1439 du 24 novembre 2009, elle garantit les respects des droits fondamentaux reconnus à
l’enfant. La loi n°2012-409 du 27 mars 2012, a pour but d’améliorer les prises en charge des
mineurs délinquants. En 2025, le 13 février, il y avait une proposition de loi sur la justice des
mineurs qui vise à restauré l’autorité des justice à l’égard des mineurs délinquants et de leurs
parents adoptée en premier lecture à l’Assemblé Nationale, sont application à Madagascar reste
un mystère a cause de la non-digitalisation de ces centres pénitenciers et la non-transparences
de ce fait sur le pays, d’ailleurs il est évident de constater que l’application de ce système n’est
pas respecter à cause de l’in complétion de la loi malagasy. D’autres situation prouve
l’imperfection de ce système de réhabilitation des mineurs à Madagascar, la société est une

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entité qu’il faut surtout protéger, c’est pourquoi le droit à été créé, pour préserver la paix dans
la société, d’où la deuxième sous question : quels sont les impacts de la rééducation des
mineurs dans la société Malagasy ? Alors, la réhabilitation aide les mineurs à comprendre les
conséquences de leurs actes, à modifier leur comportement et éviter de replonger dans la
délinquance. Cela peut réduire la récidive et mener à une société plus sûre. En réhabilitant les
jeunes délinquants, on leur donne une chance de réintégrer la société de manière positive, de
trouver un emploi, et d’établir des relations sociales saines, réduisant ainsi les risques
d’isolement et d’exclusion sociale. Par contre, ils peuvent y avoir des mauvaises conséquences :
comme la stigmatisons persistante, même après réhabilitation, les mineurs réintégrer peuvent
êtres rejette par la société exacerbant les problèmes sociaux aux lieux de la résoudre ; s’ajoutant,
la manque d’efficacité des programmes, tous les programmes de réhabilitation ne sont pas les
mêmes, et les mentalités des enfants également, cela mène a des résultats différents voire
contre-productifs. Enfin entamons dans le vif du sujet, la réhabilitation des mineurs faits partis
du branches indispensables de la juridiction d’un Etat, y compris Madagascar, on tient à savoir
si ce système marche normalement à Madagascar ou subissent des obstacles, d’où la question
générale du thème de recherche : quels sont les défis rencontrés dans le système de la
rééducation des mineurs et comment peuvent-on les surmontés. A priori, la réhabilitation
des mineurs nécessite beaucoup d’argent : bien que la réhabilitions puissent être bénéfique qu’a
long terme, elle nécessite des ressources importantes et nécessitent des investissements
financiers que certaines sociétés trouvent difficiles à assumer. Pour cela, un partenariat public-
privé est indispensable pour surmonter ce problème financier, il est également suggéré de jouir
des subventions de l’Etat ou des collectes de fonds, n’empêche que les centres de réhabilitations
ne fassent des gestions efficaces de ressources. Ensuite, la sécurité des jeunes détenus constitue
également un obstacle sur la rééducation des mineurs, la solution proposée est ainsi, le
renforcement des infrastructures de sécurité, notamment les caméras de surveillances, un
encadrement rigoureux, il faut proportionner le nombre des détenus et des personnels
surveillants. A postériori, l’enseignement pédagogique pourrait aussi être source d’imperfection
de la réencadrèrent des mineurs, pour cela il est suggéré au centre de faire des collaborations
avec des écoles locales pour améliorer des conditions d’enseignement et de compléter les
apports pédagogiques de ce système ; c’est là également que les ministères de l’éducation et de
l’enseignement nationale, ministère de l’enseignement technique et de la formation
professionnelle ainsi que le ministère de la justice à Madagascar offre leur aide.

✓ CADRAGE THEORIQUE DE LA RECHERCHE :


Le thème touche autant le droit pénal que le droit civil. Entamons dans le vif de ce
sujet la condition juridique du mineur en droit civil, l’article 414 du code civil §1er dispose
que la majorité est fixé à 18 ans accomplis, moment à partir duquel les individus deviennent
capables de tous les actes de la vie civiles. Un mineur, qui veut dire tout individu âgé de moins
de 18 ans (article 388) doit faire l’objet d’une protection particulière, tant de point de vue de sa
personne que du point de vue de son patrimoine. Le code civil distingue deux catégories des
mineurs : les mineurs émancipés et les mineurs non-émancipés l’absence d’émancipation est
le principe, l’émancipation l’exception. L’émancipation permet de donner aux mineurs une
pleine capacité. Les conditions juridiques des mineurs non-émancipés, l’article 1124 du
code civil stipule que le majeur non émancipé n’est pas capable de contracter. Tous les actes
juridiques sont accomplis pour le mineur par son représentant légale. Il est touché par une
incapacité générale d’exercice mais possède toujours comme tout sujet de droit, une capacité
de jouissance. Par exception, les mineurs capables de reconnaitre la portée de ses actes, on lui
reconnait da possibilité de faire certain acte que la loi ou l’usage l’autorise à faire seule. On
appelle mineur incapable, l’impossibilité par le mineur de manifester sa volonté autonome,
libre et éclairé, créatrice de droit ceci dit un majeur ne dispensant pas toutes ces capacités
mentales sont frappé également d’incapacité, autant que les mineurs immatures, on les appelle
« incapables » Cette notion a pour but d’apporter une protection aux personnes vulnérable
susceptibles de mettre en danger leurs patrimoines et parfois elles-mêmes. Le législateur a donc
prévu de protéger les incapables contre les tiers malintentionnés et contre eux-mêmes. Passons
aux droits pénaux, le droit pénal est la branche du droit qui définit les infractions et la peine
applicable à celle-ci. Il a pour objectif principal la protection de l’ordre public, la sécurité des
citoyens et la répression des comportements dangereux ou nuisible pour la société, dans le cadre
de la notion, on appelle infraction les actes qui violent les normes juridiques pénale et qui sont
passible de punition. Il y a trois sortes d’infractions en droit français, les contraventions, les
délits, les crimes. Les infractions ont décrit pas les textes de lois et sont jugées en fonction de
leurs natures et circonstances dans lesquelles elles ont été commises. Ainsi, les mineurs
délinquants risquent principalement d’être sanctionné par une mesure à vocation éducative
plutôt que par une peine. Parce qu’il est âgé de moins de 18 ans, âge de majorité pénale sa
responsabilité est atténué par rapport à celle des majeurs, s’il est âgé de moins de 13 ans la loi
estime qu’il n’est pas capable de discernement. La sanction est prise en fonction de son âge et
de sa situation. Voyons une à une les situations des mineurs vis-à-vis de sa répression : les
mineurs moins de 13 ans ne peut encourir aucune peine, par contre il peut se voir appliqué
des différentes mesures éducatives au mesure éducative judiciaire provisoire ( MEJP) ,
mesure éducative judiciaire, avertissement judiciaire5 cela peut constituer des modules pour
favorisé l’insertion, la santé, la réparation, la placement du mineur et interdiction de se rendre
dans certain lieux, de rentré en contact avec les victimes ou d’un couvre-feu. Les mineurs entre
13 à 16 ans encours les mêmes mesures éducatives des mineurs moins de 13 ans mais les
infractions graves peuvent conduire à des peines comme la confiscation de l’objets ayant servi
pour commettre l’infractions et stage de citoyenneté. Enfin les mineurs entre 16 à 18 ans
encours également les mêmes mesures éducatives que les autres mais les peines peuvent aller
jusqu’à la condamnation en prison dans un délais d’un an.

✓ L’HYPOTHESE DE LA RECHERCHE :
Le système de réhabilitation se trouve et se pratique dans un lieu fermé, notamment
dans les maisons pénitentiaires, seule les centres respectifs connaissent le déroulement de
l’activité de rééducation au sein de leurs centres. A cause de cela la risque que les activités de
la rééducation des mineurs délinquants à Madagascar ne soit pas effective. On a est face à
des risques que, cette éducation soit négligée. Dans un cas les tribunaux sont débordés6 le centre
de rééducation des mineurs à Anjanamasina enregistre une hausse du nombre des nouveaux
pensionnaires. La période de la soudure favorisait la délinquance juvénile. Une situation
inquiétante … Dans d’autres cas, la discrimination et l’exclusion compliquent la réinsertion
sociale, ces jeunes souvent placés dans les structures de réhabilitation subissent une maque de
suivi et d’accompagnement adapté ce qui compromet leurs chances de redressement7. La centre
de réhabilitation Mandrosoa (précédemment invoqué) évoque quant à lui l’effort mise en place
pour offrir aux enfants une étape vers l’épanouissement, toutefois même si l’initiative est

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présentée comme un progrès, elle met en lumière l’insuffisance des infrastructures et des
ressources humaines qualifiées dans l’ensemble du système, suggérant que les moyens restent
trop limités pour répondre pleinement aux besoins de la réhabilitation8. En effet, la négligence
met les enfants délinquants en danger, souligne également que dans plusieurs zones de
Madagascar – notamment dans les contextes de grande précarité- les dispositifs de protection
et d’accompagnement, y compris ceux visant à la réhabilitation des mineurs, manquement des
moyens d’un suivi efficace, exposant ainsi les enfants à des risques supplémentaires 9. Par la
suite, à cause des différences de formation et la variation mentale des enfants délinquants, la
réhabilitation peut ne pas être efficace ou ne pose aucun impact ni au concerné ni à la société.
Il y a un grand risque que la méthode de rééducation des mineurs ne soit pas efficace à
Madagascar, et ne porte aucun effet ni au mineur qui l’a subi ni à la société. Les recherches
montrent que, malgré quelques initiatives positives, le système actuel de la réhabilitation des
mineurs à Madagascar demeure globalement inefficace. Les mineurs en conflits avec la loi se
retrouvent souvent dans des structures surchargées et mal équipées, avec un suivi psychosocial
et éducatif insuffisant ce qui compromet leur insertion sociale. Des ONG telles que grandir
dignement et SOS village d’enfant dénoncent un manque de moyen humain et financier ainsi
qu’un déficit dans l’accompagnement post-détention. Cette situation est aggravée par des
infrastructures pénitentiaires inadaptées, et des procédures judiciaires peu orientées vers des
alternatives de détention.

✓ CHOIX DE LA METHODOLOGIE APPLIQUE :


Arrêt relatif à la condition de libération conditionnelle en France : la jurisprudence française
insiste régulièrement sur les principes que la peine doit servir à la réinsertion. Des arrêts de la
cours de cassation rappellent que, dès le moment où les objectifs de la réinsertion est atteint, les
détenus doivent voir ses droits respectés, même en cas de condamnation lourde. Ces décisions
appuient l’idée que la libération conditionnelle doit s’accompagner des suivis adaptés pour
éviter la récidive et favorisé le retour à la vie normale10 . S’ajoutant ainsi que l’incarcération
doit être utilisé pour favoriser la réinsertion sociale et prévenir la récidive, en assurant un suivi
en matière d’éducation de formation professionnelle et de soins médicaux et psychosociaux 11
. Il en est ainsi de la décision Belges sur la réinsertion sociale. En Belgique, la jurisprudence
s’est penchée sur l’évaluation des conditions de détention et de la réinsertion, par exemple, les
décisions prise par les tribunaux belges ont insisté sur l’importance de mettre en œuvre des
dispositifs de suivi psychosocial afin d’éviter l’isolement et la stigmatisation, facteurs reconnus
comme aggravant la récidives, ces décisions sont contribuées à faire évoluer les pratiques des
services sociaux dans le milieu pénitentiaire12 .
Nous avons fini de parler des jurisprudences relatives aux obstacles rencontrés dans la
fonction de la rééducation des mineurs. A présent, analysons des articles de presse qui
mentionne ces obstacles. « La détention des mineurs à Madagascar – rapports grandir
dignement » Le document insiste sur le manque de dispositifs spécifiques pour les mineurs, les
mélanges avec les détenus majeurs et l’absence d’un suivi éducatif et psychosociale adaptée.
Ce rapport met en lumière la nécessité de réformes pour garantir les respects de droit des
mineurs et faciliter leur réinsertion. Ensuite « VIE CARCERALE- Les conditions de
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détention des mineurs à améliorer » - l’Express de Madagascar : cet article rapporte que
près de six cent mineurs sont incarcérés à Madagascar, avec des infrastructures insuffisantes et
une séparation souvent inexistence entre les mineurs et les majeurs. Après, « éducation des
jeunes délinquants et enfants en difficulté à Madagascar : il y a de l’espoir » - la tribune :
publiée en 2011, cet article se penche sur l’expérience d’une école spécialisée (Blanche-Neige)
dédiée à l’éducation et à la réinsertion des jeunes délinquants et des enfants en difficulté.
L’article relate comment l’école aide ces jeunes à surmonté leur passé de délinquance et leurs
manques de repères toute en soulignant les limites de l’intervention étatique et les défis
persistants pour assurer une réinsertion durable.

✓ DEFINITION DES MATERIAUX DE RECHERCHES :


La jurisprudence ci-dessous parle du respect du droit des détenus dans la période de post-
détention : après leur détention, les droits fondamentaux des anciens détenus doivent être
continuer à être protégé et promus afin de favoriser leur réinsertion sociale et de respecter leur
dignité humaine. Voici quelques axes essentiels pour garantir ce respect : dignité et non-
discrimination, re-accès aux droit fondamentaux (droit à la santé, à l’éducation, à l’emploi,
et au logement doit être assuré), mesure de réinsertion et d’accompagnement,
confidentialité et protection de la vie privée, accès à la justice et recours. Cela contribue
non seulement à la dignité des personnes concernées mais également à la sécurité et à la
cohésion de la société dans son ensemble. Cela s’ajoute également de ne pas considérer
l’incarcération comme une sanction punitive, mais aussi comme une opportunité de
transformation personnelle afin de réduire les risques de récidives. Voici quelque explication
utile à cette points clé : au lieu de se concentrer uniquement sur la punition, l’incarcération
peut intégrer des programmes éducatifs, de formation professionnelle et des activités
culturelles et sportives ; ces initiatives permettent aux individus d’acquérir des nouvelles
compétences et de se préparer a une vie productive après leur libération. L’incarcération peur
également peut offrir un cadre pour identifier et traiter les problématiques tel que les
addictions, les troubles mentaux, ou les difficultés relationnelle, un accompagnement
psychologique adapter aide les détenus à corrigé les comportements qui ont traduit à leur
incarcération. De plus, les mineurs en raison de leurs vulnérabilités et de leur stade de
développement, nécessitent une approche spécifique qui respecte leur doit à l’éduction, à la
santé et l’environnement sécurisé et bienveillant. Plusieurs points soulignent l’urgence des
reformes sur ce domaine : adaptation des dispositifs de détention, protection juridique
renforcé, accompagnement personnalisé, … Enfin, même si des dispositifs de réinsertion
existent, plusieurs obstacle entravent la réussite d’une réinsertion durable : stigmatisons
sociale et discrimination ( la société doit accueillir ces personnes sans les réduire à leurs
passé judiciaires ) , accès limité à l’éducation et l’emploi, soutient psychosocial
insuffisant, coordination entre les institutions

✓ DELIMITATION DE L’ETENDU DE LA RECHERCHE :


Le système de la réhabilitation des mineurs est un système très vaste, ça varie quelques soit le
moment, le territoire et l’organe qui l’adopte. En France, par exemple, le système de protection
de la jeunesse privilégie lorsqu’il n’est pas nécessaire de recourir à l’incarnation, des mesures
alternatives à la détention. Ce dispositif offre des suivis éducatifs intensifs – incluant un
accompagnement scolaire, une formation professionnelle, et un suivi psychologique – qui aide
les jeunes à se réinsérer dans son milieu familiale et sociale toute en évitant l’enfermement.
Tandis qu’aux Etats-Unis, de nombreuses pays privilèges des programmes de réadaptation
communautaires dans le cadre de leurs systèmes de justice pour les mineurs. Ces dispositifs
sont souvent regroupés sous le terme du community-based trématent, intègre les thérapies
cognitives comportementales, des formations éducatives et professionnels ainsi que des
interventions familiales. L’objectif c’est de fournir aux jeunes délinquants un cadre de
traitement et de soutiens visant à modifier ces comportements tout en le maintenant en milieu
communautaire plutôt qu’a des établissements carcéraux à forte dimension punitives. Mais le
thème ci-présent n’inclue aucun de ces systèmes, elle se délimite sur le territoire malgache, à
Madagascar, d’où : la mode de réhabilitation à Madagascar, s’appuyant particulièrement
aux centres de rééducation Mandrosoa. Ce centre propose aux mineurs un programme global
axé sur l’éducation, la formation professionnelle des activités sportives, et un suivi moral et
spirituel. L’approche vise à transformer l’expérience de détention en une étapes transitoires,
permettant aux jeunes de se reconstruire et de préparer don avenir dans la société.
La code de la justice pénale des mineurs subissent dans sa fonction des réformes, commençant
dans sa mise en vigueur dans le texte du 30 septembre 2021, cela à été maqué par modernisation
du système de réhabilitation et remplace l’ordonnance du 1945 et les évolutions de le
jurisprudence antérieur- vise à adapter la réponse pénale aux spécificités et à la vulnérabilité
des mineurs. Elle consacre l’idée du traitement différencié… puis le renforcement des mesures
alternatives de l’incarcération : en développant la liberté surveillée, les placements des
structures éducatives et des dispositifs de suivi par la protection judiciaire de la jeunesse ; le
système tend à favoriser la réinsertion plutôt que l’enferment de longue durée. Mais le sujet
s’agit notamment du dernier réforme du code de la justice pénale des mineurs qui adopté
en 2021. Ce nouveau code, qui intègre les avancées en matière de la protection de l’enfance et
de prise en charge éducative a pour objet :
D’assurer une meilleure cohérence entre les mesures éducatives et les sanctions,
De renforcer les suivis et l’accompagnement des mineurs via les dispositifs comme « la
césure pénale »
De favoriser la réinsertion par des mesures personnalisées tenant compte de l’évolution
des jeunes

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