RESUME DE COURS
❑ ACTIONS MECANIQUES
❑ REACTIONS DE LIAISON DES SYSTEMES ISOSTATIQUES
❑ POUTRES DROITES ISOSTATIQUES
❑ COMPRESSION SIMPLE
❑ TRACTION SIMPLE
❑ FLEXION SIMPLE
❑ DEFORMATION EN FLEXION SIMPLE
❑ CARACTERISTIQUE GEOMETRIQUE D’UNE SURFACE PLANE
Présenter par SEKA OLIVIER PACOME
ACTIONS MECANIQUES
➢ Quelques définitions
❖ Solide
On appelle solide en RDM (Résistance Des Matériaux), tous corps dont les points matériels intérieurs et extérieurs
conservent invariablement leurs distances respectives quel que soit les natures et intensités des efforts appliquées.
Ce sont des corps dits parfaits car en réalité, tous les corps sont déformables à des degrés divers.
Solide en bois Solide en B.A
Solide en acier
ACTIONS MECANIQUES
➢ Quelques définitions
❖ Système matériel
On appelle système matériel, une quantité matérielle homogène ou non constituée par une portion d’un solide, un
solide ou un assemblage indéformable de solides
Système matériel constitué d’un Système matériel constitué d’une Système matériel constitué d’un
solide portion de solide assemblage homogène de solide Système matériel constitué d’un
assemblage de deux solides
différents
ACTIONS MECANIQUES
➢ Quelques définitions
❖ Force
On appelle force l’action qu’il faut appliquer à un solide en vue de le mettre en mouvement, le déformer ou le
maintenir en équilibre (ou modifier son mouvement). Elle se caractérise par son point d’application, sa droite
d’action, son sens et son intensité et se représente par un vecteur appelé vecteur force.
ACTIONS MECANIQUES
➢ Quelques définitions
❖ Moment d’une force
On appelle moment d’une force F par rapport à un point O est le vecteur noté M/O(F) tel que :
où M est un point quelconque de la droite d’action de F
Ce vecteur est défini par son module : tel que mes θ = mes (OM ; F)
En somme : , d est appelée bras de levier de la force F par rapport à O.
Conclusion : Le moment est donc une rotation d’une force autour d’un point par rapport à un axe passant par ce
point, la force étant perpendiculaire à l’axe.
Le sens positif du moment est toujours celui de l’aiguille d’une montre. O
ACTIONS MECANIQUES
➢ Conditions d’équilibre d’un système matériel soumis à deux ou plusieurs forces
❖ Principe
Un système matériel soumis à un système de forces (Fi)i=1 ; n est en équilibre si la résultante (R) ainsi que le
moment résultant par rapport à un point quelconque O (MR/O) de ces forces sont tous les deux nuls.
Pour les problèmes plans étudiés en RDM, la projection de ces deux équations vectorielles conduit aux trois
équations algébriques ci après :
ACTIONS MECANIQUES
➢ Conditions d’équilibre d’un système matériel soumis à deux ou plusieurs forces
❖ Cas particuliers
- Un système matériel soumis à un système de deux (2) forces est en équilibre si ces deux
forces sont directement opposées (même droite d’action, même intensité et de sens
contraires)
- Un système matériel soumis à un système de trois forces coplanaires est en équilibre si ces
trois forces sont :
• Soit concourantes (leurs droites d’actions se rencontrent en un seul et même point ;
• Soit colinéaires telles que la résultante de deux de ces forces soit directement opposée à
la troisième.
➢ EXERCICES D’APPLICATION : Voir ficher Word
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Les différents types de système
En fonction du nombre des inconnues d’un système, comparé au nombre des équations issues de l’application du
principe fondamental de la statique, on distingue en RDM trois (3) types de systèmes :
❖ Les systèmes hypostatiques : le nombre des inconnues est inférieur au nombre d’équations ;
❖ Les systèmes en équilibre isostatique : il y a autant d’inconnues que d’équations ;
❖ Les systèmes en équilibre hyperstatique : le nombre des inconnues est supérieur au nombre
d’équations. Ce dernier type de système fera l’objet d’un chapitre en fin de programme.
Nota : la différence entre le nombre d’inconnues (somme des inconnues par liaisons) et le nombre d’équations (3
fois le nombre de barres) est le degré d’hyperstaticité de la structure.
Les équations du principe fondamentale de la statique sont :
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des actions (charges ou forces) appliquées
Dans les structures étudiées en résistance des matériaux (RDM), les actions ou forces appliquées sont reparties sur
les ouvrages de diverses manières. On distingue ainsi les charges concentrées (en N), les charges linéaires (en N/m),
les charges surfaciques (en N/m²) et les charges volumétriques (N/m3).
L’étude de la RDM étant ramenée au plan dans le présent programme, nous nous intéresserons uniquement aux
charges concentrées et aux charges linéaires (uniformément reparties et uniformément variées).
❖ Charges concentrées
Elles sont reparties (ou appliquées) sur de très petites surfaces assimilables à des points. Encore appelées charges
ponctuelles, elles se matérialisent par un vecteur appliqué au centre de gravité de la surface d’application
Exemple : poids d’un poteau sur une poutre horizontale
Modélisation et isolation
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des actions (charges ou forces) appliquées
❖ Charges linéaires uniformément reparties
Ce sont des charges d’intensités constantes, supposées appliquées en plusieurs points formant une ligne. C’est
l’exemple du poids d’un mur de hauteur et d’épaisseur constantes sur une semelle filante (ou sur une poutre
horizontale).
Modélisation
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des actions (charges ou forces) appliquées
❖ Charges linéaires uniformément variées
Ce sont des charges dont les intensités varient suivant une fonction linéaire de la forme : ; et supposées
appliquées en plusieurs points formant une ligne.
Exemple : poids d’un mur de forme triangulaire et d’épaisseur constante sur un chaînage.
Modélisation
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des liaisons (appuis)
En raison du nombre de mouvements empêchés par les liaisons entre les différentes structures composant les
systèmes matériels, considérés dans un plan, on distingue en RDM trois types de liaisons :
❖ Appui simple
Ce type de liaison bloque un seul mouvement, à savoir une translation, et généralement la translation verticale. La
réaction de liaison de l’appui simple est une force tangente à l’appui.
❖ Articulation
L’articulation empêche toutes les deux translations et n’autorise que la rotation ou pivotement. La réaction de liaison
de l’articulation est une force à deux composantes Rx et Ry.
❖ Encastrement
Liaison parfaite, l’encastrement empêche aussi bien les deux translations que la rotation. Le torseur mécanique des
réactions de liaison de l’encastrement a pour composantes une action horizontale, une action verticale et un
moment dit moment d’encastrement.
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des liaisons (appuis)
Le tableau ci-après présente les modélisations et isolations des trois types de liaisons cidessus décrits :
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des liaisons (appuis)
❖ Quelques images d’illustration
Appui simple d’un pont (appareil Appuis simples d’un pont (appareil Appui simple d’un pont (appareil
d’appuis) d’appuis) d’appuis)
Articulation (deux IPE liés par un Articulation ( un portique) Articulation (Charpente métallique)
boulon)
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Modélisation et isolation des liaisons (appuis)
❖ Quelques images d’illustration
Encastrement ( structure en B.A d’un bâtiment) Encastrement ( structure en B.A d’un bâtiment)
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Méthodologie de calcul des réactions de liaisons
Pour déterminez par le calcul, les réactions de liaisons des systèmes isostatiques, il est possible de procéder comme
suit :
❖ Isoler le système
o Représenter la structure à l’aide d’une barre ;
o Représenter les charges directement appliquées ; les charges réparties seront remplacées par
leurs résultantes ;
o Remplacer les liaisons par les réactions en présence ;
o Indiquer les distances respectives entre les points d’applications des différentes forces
auxquelles le système est soumis ;
o Rattacher le système à un repère conventionnel indiquant les sens positifs des différents axes
et du moment :
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ Méthodologie de calcul des réactions de liaisons
Pour déterminez par le calcul, les réactions de liaisons des systèmes isostatiques, il est possible de procéder comme
suit :
❖ Enoncer et appliquer le principe fondamental de la statique
o Rappeler les trois (3) équations du principe fondamental de la statique :
o Expliciter numériquement ces équations en appliquant le principe fondamental de la statique
au système appliqué.
❖ Calculer les réactions
C’est la détermination des valeurs des inconnues par la résolution des équations.
REACTIONS DE LIAISON DES
SYSTÈMES ISO-STATIQUES
➢ EXERCICES D’APPLICATION : Voir ficher Word
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ DEFINITION
o Notion de poutre
On appelle poutre, un solide engendré par une aire plane (S) dont le centre de gravité G décrit une courbe
(G0G1), le plan de (S) restant perpendiculaire à cette courbe.
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ DEFINITION
o Géométrie des poutres : cas courants
Si la fibre moyenne de la poutre est :
- Contenue dans un plan, on parle de poutre plane ;
- Une droite, on parte de poutre droite ;
- Une courbe, on parle de poutre gauche
❖ HYPOTHESES FONDAMENTALES DE LA THEORIE DES POUTRES
o Hypothèses sur la géométrie des poutres
Trois hypothèses sur la géométrie des poutres :
✓ Le rayon de courbure de la fibre moyen est grand par rapport aux dimensions des sections
droites ;
✓ La longueur de la fibre moyenne est grande devant les dimensions des sections droites
(longueur supérieure à 10 fois la plus grande dimension transversale), on parle de solide élancé ;
✓ Les éventuelles variations de l’aire de la section droite sont faibles et progressives.
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ HYPOTHESES FONDAMENTALES DE LA THEORIE DES POUTRES
o Hypothèses sur les matériaux
Les matériaux envisagés sont supposés :
✓ Homogènes : tous les éléments du matériau, aussi petits soient-ils, ont une structure identique ;
✓Isotropes : les propriétés mécaniques sont les mêmes en tous les points et dans toutes les directions ;
✓Continus : les propriétés varient de manière continue d’un point à l’autre ;
✓ Utilisés dans le domaine élastique : les relations entre contraintes et déformations sont
linéaires suivant la loi de HOOKE.
o Hypothèses sur les déformations
Les sections planes normales aux fibres avant déformation restent planes et normales aux fibres pendant et après la
déformation. C’est l’hypothèse de NAVIER-BERNOULLI
o Hypothèses sur les actions extérieures
Les résultats de la Résistance Des Matériaux ne s’appliquent valablement qu’à une distance suffisamment éloignée de la
région où sont appliqués les efforts concentrés. C’est l’hypothèse de SAINT-VENANT
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ SOLLICITATION DANS UNE SECTION : EFFORTS INTERNES
Nous allons ici mettre en évidence les efforts qui se développent à l’intérieur de la matière. Ces efforts sont appelés
efforts intérieurs ou efforts internes ou encore efforts de cohésion car ils assurent la liaison entre les particules
constitutives du matériau.
o Notion de coupure
Considérons une poutre en équilibre soumise à des forces extérieures quelconques Fi et à des réactions de liaisons
quelconques Ri.
Coupure de gauche
Ligne de coupe fictive
x L-x Coupure de droite
Pour savoir ce qui se passe à l’intérieur de la poutre, l’on effectue par la pensée, une coupure fictive à l’abscisse x,
au droit de la section notée Σ(x).
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ SOLLICITATION DANS UNE SECTION : EFFORTS INTERNES
o Equations des sollicitations
Dans le pan(O,X,Y), quand une poutre est soumise a des forces extérieures alors se développe des forces
internes appelées sollicitations.
Suivant le repère (O,X,Y), il existe trois types de sollicitations qui sont:
✓ L’effort normal N(x)
✓ L’effort tranchant T(x) ou V(x)
✓ Le moment fléchissant M(x)
Coupure de gauche
Ligne de coupe fictive
x L-x Coupure de droite
L
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ SOLLICITATION DANS UNE SECTION : EFFORTS INTERNES
o Equations des sollicitations
Coupure de gauche
NB: Pour chaque coupure (gauche ou droite) le signe positif
des forces dépend de l’orientation des repères de N(x), V(x)
et M(x)
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ SOLLICITATION DANS UNE SECTION : EFFORTS INTERNES
o Equations des sollicitations
Coupure de droite
L -x
NB: Pour chaque coupure (gauche ou droite) le signe positif
des forces dépend de l’orientation des repères de N(x), V(x)
et M(x)
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ SOLLICITATION DANS UNE SECTION : EFFORTS INTERNES
o Diagrammes des sollicitations
Diagramme de N(x) Diagramme de T(x) ou V(x) Diagramme de M(x)
N(x) en KN
X en m
X en m X en m
M(x) en KN.m
M(x)´ = T(x)
POUTRE DROITE ISO-STATIQUE
❖ EXERCICES D’APPLICATION : Voir ficher Word
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT STATIQUE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
o Propriété
Considérons dans le plan défini par le système d’axe (OXY), la surface (S) dont les coordonnées du centre de gravité
G sont XG et YG. Les moments statiques de la surface (S) par rapport aux axes (OX) et (OY) sont alors respectivement
les quantités :
Par conséquent, le moment statique d’une surface par rapport à un axe passant par le centre de gravité de celle-ci
est nul :
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT STATIQUE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
o Unité et signe du moment statique
Le signe du moment statique dépend de la position du centre de gravité de la surface dans le système
considéré ainsi que l’orientation des axes de ce système. Son unité est le mètre à la puissance trois (m3).
o
Centre de gravité d’une surface plane composée
Pour déterminer les coordonnées du centre de gravité d’une surface plane composée dans un système d’axe, il est
possible de procéder comme suit :
• Décomposer la surface considérée en de surfaces planes simples : rectangles, triangles, disques.
• Ecrire que le moment statique de la surface composée est égal à la somme des moments
statiques de toutes les surfaces simples la constituant
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT STATIQUE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
• Calculer le moment statique de chaque surface élémentaire
• Additionner les moments statiques de toutes les surfaces élémentaires (les moments statiques
des surfaces à déduire seront comptées négatifs)
• Calculer les coordonnées XG et YG du centre de gravité G de la surface composée (S) en
posant :
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT STATIQUE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
Pour les cas les plus complexes, il est possible d’utiliser un tableau semblable au tableau ci après :
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT D’INERTIE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
o Propriété
Le moment d’inertie d’une surface plane (S) par rapport à un axe quelconque (OX) est égal au moment d’inertie de
cette surface par rapport à l’axe (GX) passant par son centre de gravité G et parallèle à l’axe (OX) ; augmenté du
produit de l’aire de la surface (S) par le carré de la distance dy qui sépare les deux axes (OX) et (GX). C’est le
théorème de Huygens
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT D’INERTIE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
o Unité et signe du moment d’inertie
Le moment d’inertie est un réel strictement positif à l’exception des moments d’inertie des surfaces à
déduire.
L’unité principale du moment d’inertie est le mètre à la puissance quatre ou mètre bicarré (m4)
o Moment d’inertie de surfaces planes simples par rapport à des axes particuliers
Nous présentons dans le tableau ci-dessous, les expressions des moments d’inerties des surfaces simples :
rectangle, triangle et disque ; par rapport aux axes (OX), (OY), (GX) et (GY)
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT D’INERTIE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ MOMENT D’INERTIE D’UNE SURFACE PAR RAPPORT A UN AXE
o Moment d’inertie d’une surface plane composée
Pour calculer le moment d’inertie d’une surface plane composée par rapport à un axe donné, il est possible
de procéder comme indiqué ci-après :
- Décomposer la surface considérée en de surfaces planes simples (rectangles, triangles, disques) ;
- Ecrire que le moment d’inertie de la surface composée considérée par rapport à l’axe donné est
égal à la somme des moments d’inertie de toutes les surfaces planes simples dont elle est
constituée par rapport audit axe ;
- Calculer et additionner les moments d’inerties par rapport à l’axe considéré de toutes les surfaces
planes élémentaires.
Remarque : l’on affectera du signe moins (-), les moments d’inerties des surfaces à déduire.
CARACTERISTIQUES GEOMETRIQUES
DES SURFACES PLANES
❖ EXERCICES D’APPLICATION : Voir ficher Word
TRACTION ET COMPRESSION SIMPLES
❖ Notion de traction et de compression simples
Une pièce est sollicitée à la traction simple (respectivement à la compression simple)
lorsqu’elle est soumise à l’action de forces directement opposées, appliquées aux
centres de ses sections extrêmes, et qui tendent à l’allonger (respectivement à la
raccourcir)
❖ Les sollicitations
TRACTION ET COMPRESSION SIMPLES
❖ Expression de la contrainte normale
La contrainte normale de traction ou de compression notée σ a pour expression
Avec : F : effort normale de traction ou de compression (en Newton)
S : section transversale initiale de la pièce (en mm²) σ: contrainte normale (en MPa ou
N/mm²)
L’on peut adopter la notation σ- en traction simple et σ+ en compression simple.
❖ Unités conventionnelles de la contrainte
TRACTION ET COMPRESSION SIMPLES
❖ CONDITION DE RESISTANCE
Une pièce résiste à la traction simple ou à la compression simple si la contrainte normale de traction ou de
compression à laquelle elle est soumise est inférieure ou égale à la contrainte admissible σad (ou résistance
pratique RP) du matériau dont il est constitué.
C’est l’inéquation d’équarrissage
La résistance pratique RP est calculée en divisant la contrainte à la limite d’élasticité (ou résistance d’élasticité
Re) du matériau par un coefficient de sécurité. Cette résistance d’élasticité est définie expérimentalement en
laboratoire.
❖ Déformations longitudinales
Dans la zone élastique OA, les déformations sont proportionnelles aux contraintes suivant une équation de la
forme : . Le coefficient directeur (a) de cette droite est caractéristique de chaque matériau et est
appelé module d’élasticité longitudinal ou module de YOUNG noté E
TRACTION ET COMPRESSION SIMPLES
Déformations transversales
Les déformations transversales h inversement proportionnelles aux déformations longitudinales
selon l’équation :
❖ Valeurs de ν et de E pour quelques matériaux
TRACTION ET COMPRESSION SIMPLES
❖ EXERCICES D’APPLICATION : Voir ficher Word