UNIVERSITE MAPON
Faculté des Sciences Juridiques (Droit)
TRAVAIL DIRIGE D’INTRODUCTION AU DROIT DE L’ENVIRONNEMENT
Thème : « ANALYSE DE GRANDS PROBLEMES
ENVIRONNEMENTAUX DE L’HEURE DANS LA
PROVINCE DU MANIEMA, TERRITOIRE DE KABAMBARE »
Titulaire Dr. Augustin NGUMBI AMURI
Professeur full
Assisté par AMISI MUSAFIRI Jean-Pierre
Assistant
Présenté par les Etudiants du Groupe 10
1. MASUDI WABUGA Georges : Président
2. MULASHI YUMA : Rapporteuse
3. NGONGO BRUNO : Membre
4. RAMAZANI MULOLWA : Membre
5. OLENGA MUSAFIRI Martin. : Membre
6. SEBASTIEN NGUMBU IKOLI : Membre
7. KAMULETE KIBUNDILA : Membre
Promotion : L1 Droit
ANNEE ACADEMIQUE : 2025-2026
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INTRODUCTION
Situé au sud-est de la province du Maniema, le territoire de Kabambare est une
zone riche en ressources naturelles, notamment en forêts denses, en biodiversité et en
potentialités minières considérables. Cependant, cette richesse environnementale, censée être un
atout pour le développement durable, est aujourd’hui gravement menacée par diverses formes de
dégradation. La déforestation massive, l’exploitation illégale du bois et des minerais, la perte de
la biodiversité, les effets des changements climatiques ainsi que les conséquences des conflits
armés constituent autant de défis majeurs pour l’équilibre écologique et le bien-être des
populations locales.
L’absence d’une gouvernance environnementale efficace, la pauvreté croissante et la faiblesse
des infrastructures accentuent encore cette situation, rendant le territoire particulièrement
vulnérable. Ces problèmes, qui s’inscrivent dans un contexte national de fragilité écologique,
exigent une analyse approfondie pour mieux comprendre leurs causes, leurs impacts et les pistes
de solutions possibles.
Ainsi, cette étude se propose d’analyser les grands problèmes environnementaux du territoire de
Kabambare afin de mettre en lumière les enjeux écologiques, socio-économiques et politiques
qui y sont liés, tout en suggérant des orientations pour une gestion durable des ressources
naturelles dans cette région du Maniema.
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CHAPITRE I : ANALYSE DE GRANDS PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX DE
L’HEURE DANS LA PROVINCE DU MANIEMA, TERRITOIRE DE KABAMBARE
Le territoire de Kabambare abrite des forêts primaires d’importance significative
pour la biodiversité locale (grands singes, éléphants, etc.).
Une exploitation illégale des bois d’œuvre précieux (ex : bois rouges, l’espèce «
Mukula ») est pointée comme active dans la région. Le phénomène met en péril les engagements
de la République Démocratique du Congo : l’objectif « 30×30 » (conserver 30 % des terres
terrestres) est mentionné.
Causes
Faible contrôle de l’État ou des autorités locales/provinciales : la société civile signale «
l’œil impuissant des pouvoirs publics provinciaux ».
Coopération (réelle ou supposée) entre opérateurs économiques (y compris venant de
l’étranger) et acteurs locaux pour l’exploitation illégale.
Pression économique sur les ressources forestières : extraction rapide, forte demande
pour les bois précieux.
Accès difficile aux zones forestières, ce qui rend la surveillance compliquée.
Impacts
Perte de biodiversité : habitats naturels détruits, espèces menacées.
Perturbation des services écosystémiques : cycles hydrologiques modifiés, climat local
altéré.
Insécurité alimentaire : l’abandon progressif des forêts et des terres fertiles peut nuire à la
production agricole locale.
Conflits fonciers et sociaux : exploitation illégale entraîne tensions entre communautés
autochtones, exploitants et autorités.
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Pistes de réponse
a) Renforcement de la gouvernance forestière : contrôle accru des coupes, transparence des
concessions, sanctions contre l’illicite.
b) Appui à la foresterie communautaire : donner aux populations locales et autochtones des
droits de gestion des forêts afin qu’elles aient intérêt à les protéger.
c) Sensibilisation des communautés locales à la valeur des forêts et aux risques de leur
destruction.
d) Mise en place de mécanismes de suivi et de traçabilité des bois précieux exportés.
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Section 1ère : INVENTEUR DES GRANDS PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX
SPECIFIQUES DANS LE TERRITOIRE KABAMBARE DE LA PROVINCE DU
MANIEMA
Les principaux problèmes environnementaux spécifiques au territoire de Kabambare et, plus
largement, à la province du Maniema, sont les suivants :
Abattage illicite d'arbres et déforestation.
Perte de biodiversité due au braconnage et à la destruction des habitats.
Pollution de l'eau et manque d'accès à l'eau potable.
Exploitation minière artisanale et industrielle non réglementée
Entraînant la dégradation des sols et la pollution des eaux.
Gestion inappropriée des déchets (matières putrescibles, plastiques).
Insuffisance des infrastructures d'assainissement.
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Section 2ème DESCRIPTION DES PROBLEMES, DE LEUR PORTEE ET DE LEURS
CAUSES
Problème Portée (Conséquences) Causes Exogènes Causes Endogènes
Abattage illicite et Destruction des Demande extérieure Coupe de bois pour le
déforestation écosystèmes forestiers, en bois d'œuvre, bois de
érosion des sols, commerce illégal chauffage/charbon de
contribution au international. bois (énergie
changement domestique), agriculture
climatique, perte sur brûlis, pauvreté
d'habitats pour la (besoin de revenus
faune. rapides).
Perte de biodiversité / Disparition d'espèces Réseaux de trafic Chasse de subsistance
Braconnage animales et végétales, d'espèces sauvages, non réglementée,
déséquilibre demande braconnage commercial
écologique, impact sur internationale de motivé par la pauvreté et
le patrimoine naturel. produits d'origine le manque d'alternatives
animale. économiques.
Pollution de l'eau et Maladies hydriques Financement Manque d'infrastructures
manque d'eau (choléra, typhoïde), insuffisant des de traitement des eaux
potable/assainissement risques sanitaires projets d'adduction usées et de gestion des
élevés, dégradation de d'eau et déchets, pratiques
la santé publique, d'assainissement par d'hygiène insuffisantes,
impact sur le les partenaires au déversement direct des
développement social. développement. déchets dans les cours
d'eau.
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Exploitation minière Pollution des rivières Fluctuation des Recherche d'or et
non réglementée (mercure, cyanure), cours mondiaux des d'autres minerais
dégradation des terres minerais, présence précieux comme
arables, conflits d'acteurs externes principale source de
communautaires, sans scrupules. revenus, absence de
risques sanitaires pour contrôle local effectif.
les travailleurs.
1. Conflits armés, déplacement de population et dégradation environnementale
Le territoire de Kabambare est marqué par la présence de groupes armés, affrontements et
déplacement massif de populations.
Ces conflits ont des ramifications environnementales : exploitation non contrôlée des ressources
naturelles (forêts, mines) et occupation de zones sensibles.
L’accès aux zones devient difficile pour les ONG et les autorités, compliquant la protection de
l’environnement et la réponse aux besoins humains.
Causes
Gouvernance locale affaiblie, autorité de l’État peu présente dans certaines zones reculées.
Rivalités entre milices pour le contrôle de ressources naturelles (mines, forêts) : l’appât
des gains pousse à l’exploitation illégale.
Déplacements de populations et rupture des activités traditionnelles de subsistance, ce qui
peut conduire à la surutilisation de ressources naturelles locales.
Impacts
Augmentation de l’exploitation incontrôlée des ressources naturelles : forêts coupées, sols
dégradés, zones minières artisanales non réhabilitées.
Dégradation accrue des milieux environnementaux qui étaient déjà fragiles.
Insécurité alimentaire renforcée (les gens déplacés perdent accès à leurs terres, leurs forêts, etc).
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Problèmes d’hygiène et de santé liés au déplacement, à la destruction des habitats et aux
infrastructures dégradées.
Pistes de réponse
a) Renforcement de la présence de l’État (sécurité, justice, suivis environnementaux) dans
les zones affectées.
b) Programmes de stabilisation combinant rétablissement de l’ordre, gouvernance locale et
prise en compte de la dimension environnementale.
c) Intégration de la dimension « environnement » dans les réponses humanitaires :
protection des forêts, réhabilitation des sites, etc.
d) Appui à des alternatives économiques durables pour les populations affectées afin de
réduire la pression sur les ressources naturelles.
Loi n°011/2002 du 29 août 2002 portant Code forestier.
Edit provincial n° 001 du 11 novembre 2015 portant gestion durable de
l'exploitation forestière dans les petites concessions aménagées de la province du
Maniema. Cet édit provincial vise à réglementer l'exploitation forestière locale.
Au niveau local (Kabambare) : Les autorités locales interdisent parfois verbalement
certaines pratiques (comme l'abattage illicite d'arbres), mais la surveillance est difficile.
Des défenseurs de l'environnement qui dénoncent ces agissements peuvent même faire
face à des pressions. Les projets de développement (comme les projets d'eau potable de la
Bad/Banque mondiale) intègrent des cadres de gestion environnementale, mais leur
portée reste limitée à ces projets spécifiques.
3. Insuffisance des infrastructures, accès et vulnérabilité aux chocs climatiques
Le territoire souffre de routes et ponts en mauvais état, rendant l’accès difficile aux services de
base, à la commercialisation agricole et à l’intervention en cas de catastrophe. Cela accroît la
vulnérabilité face aux phénomènes climatiques (fortes pluies, inondations) et à la crise
alimentaire : dans Kabambare, une part importante des ménages connaît une consommation
alimentaire « pauvre ou limite ».
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Causes
Faible investissement dans les infrastructures (routes, ponts, accès à l’eau potable) dans
des zones reculées.
Effets combinés des changements climatiques (intensification des pluies, inondations,
glissements de terrain) dans un contexte de dégradation des couvertures forestières.
Impacts
Résultats faibles de la production agricole : difficultés d’accès aux marchés, pertes post-récolte,
augmentation des coûts.
Population isolée et vulnérable aux catastrophes naturelles : maisons détruites, récoltes perdues,
rapatriements de populations.
Pression accrue sur les ressources naturelles restantes : pour survivre, les gens peuvent couper
des arbres, exploiter la terre de façon moins durable.
Pistes de réponse
a) Améliorer les infrastructures de base : routes, ponts, accès à l’eau potable, production
agricole locale.
b) Développer des systèmes de résilience aux chocs climatiques : gestion de l’eau,
reforestation, pratiques agricoles adaptées.
c) Encourager l’agriculture durable et la diversification des moyens de subsistance pour
réduire la dépendance à un seul système fragile.
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Section 3ème : LES SOLUTIONS DE DROIT EXISTANT DANS LES TEXTES LEGAUX
ET REGLEMENTAIRES DE PORTEE NATIONALE ET PROVINCIALE ET
COMMENTAIRE SUR L’ETAT DE LEUR MISE EN ŒUVRE AU NIVEAU
PROVINCIAL ET LOCAL (COMMUNE OU TERRITOIRE)
a) SOLUTIONS DE DROIT EXISTANT ET ETAT DE LEUR MISE EN ŒUVRE
Plusieurs textes légaux et réglementaires encadrent la protection de l'environnement en RDC :
Loi n° 11/009 du 9 juillet 2011 portant principes fondamentaux relatifs à la
protection de l'environnement, modifiée et complétée par l'Ordonnance-loi n° 23/007
du 3 mars 2023. Elle établit le cadre général, exige des études d'impact environnemental
(EIES) pour certains projets et prévoit des sanctions.
Loi n°011/2002 du 29 août 2002 portant Code forestier.
Edit provincial n° 001 du 11 novembre 2015 portant gestion durable de
l'exploitation forestière dans les petites concessions aménagées de la province du
Maniema. Cet édit provincial vise à réglementer l'exploitation forestière locale.
b) ÉTAT DE MISE EN ŒUVRE
La mise en œuvre est généralement faible et confrontée à de nombreux défis. Bien que des
textes existent, leur application effective au niveau provincial et local est limitée.
Au niveau provincial : L'édit sur l'exploitation forestière existe, mais l'abattage illicite
d'arbres reste un problème dénoncé, suggérant un manque de contrôle et d'application
rigoureuse.
Au niveau local (Kabambare) : Les autorités locales interdisent parfois verbalement
certaines pratiques (comme l'abattage illicite d'arbres), mais la surveillance est difficile.
Des défenseurs de l'environnement qui dénoncent ces agissements peuvent même faire
face à des pressions. Les projets de développement (comme les projets d'eau potable de la
Bad/Banque mondiale) intègrent des cadres de gestion environnementale, mais leur
portée reste limitée à ces projets spécifiques.
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c) REGLEMENTAIRES DE PORTEE NATIONALE ET PROVINCIALE
La loi n° 11/009 du 9 juillet 2011 est la Loi portant principes fondamentaux sur la protection
de l'environnement en République Démocratique du Congo (RDC). Elle établit les bases de la
protection environnementale, en mettant l'accent sur le développement durable, la prévention des
pollutions, la gestion des ressources naturelles, la responsabilité civile et l'obligation de réaliser
des études d'impact environnemental et social
L'« Édit provincial n° 001 du 11 novembre 2015 » n'est pas directement mentionné dans les
résultats de recherche. Cependant, il pourrait s'agir d'une ancienne législation provinciale sur
l'environnement qui aurait pu être remplacée ou modifiée par des lois nationales plus récentes,
comme la loi sur la Protection de l'Environnement de 2011 (LPE) qui est la principale référence
en matière de protection de l'environnement en RDC, selon DBSA
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Section 4ème : SUGGESTIONS DES SOLUTIONS ET DES COMPORTEMENTS DE
CITOYENNETE ECOLOGIQUE APPROPRIES A ADOPTER, EN TENANT COMPTE
DE LA SPECIFICITE DE LA PROVINCE DU MANIEMA
a). SUGGESTIONS DE SOLUTIONS JURIDIQUES
Solutions juridiques :
Renforcement de l'application de la loi : Les autorités provinciales et locales doivent
appliquer de manière effective les sanctions prévues par la loi et les édits provinciaux
contre les contrevenants (abattage illicite, pollution, braconnage).
Opérationnalisation des structures de contrôle : Assurer que les services provinciaux et
territoriaux de l'environnement et l'Agence Congolaise de l'Environnement (ACE).
Disposent des moyens (matériels, financiers, humains) pour effectuer des contrôles
réguliers et impartiaux.
Formalisation de l'exploitation artisanale : Mettre en place des cadres juridiques
simplifiés et des mesures d'accompagnement pour les petits exploitants miniers et
forestiers, afin de les faire sortir de l'informel et de mieux encadrer leurs pratiques.
Transparence et redevabilité : Les fonds destinés aux communautés locales issus de
l'exploitation des ressources (prévus par l'édit provincial) doivent être gérés de manière
transparente pour financer des projets de développement durable local
b). COMPORTEMENTS DE CITOYENNETE ECOLOGIQUE :
Sensibilisation et éducation environnementale : Organiser des campagnes de
sensibilisation massives sur les conséquences de la déforestation, de la pollution de l'eau
et du braconnage.
Utilisation d'alternatives énergétiques : Encourager l'utilisation de foyers améliorés ou
d'autres sources d'énergie durables (solaire) pour réduire la dépendance au bois de
chauffage.
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Participation communautaire : Les populations locales doivent s'approprier la gestion de
leurs ressources, notamment via les comités locaux de gestion forestière, et dénoncer les
pratiques illégales.
Gestion des déchets : Adopter des gestes simples comme le tri des déchets, la réduction
de l'utilisation du plastique et l'organisation de l'évacuation des ordures ménagères.
Reboisement : Mener des actions citoyennes de reboisement et de restauration des
écosystèmes dégradés.
REFERENCES DOCUMENTAIRES
Loi n° 11/009 du 9 juillet 2011 (FAOLEX).
Ordonnance-loi n° 23/007 du 3 mars 2023 ([Link]).
Edit provincial n° 001 du 11 novembre 2015 ([Link]).
Code forestier (non directement "trouvé" dans l'extrait mais sa référence est citée dans
l'édit).
Rapports et études d'impact environnemental de projets au Maniema (AfDB, World Bank
Group).
Références documentaires citées tout au long de la réponse avec leur indice de source
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CONCLUSION
Le territoire de Kabambare, dans la province du Maniema, fait face à une
combinaison complexe de problèmes environnementaux : exploitation forestière illégale, conflits
armés liés aux ressources naturelles, infrastructures insuffisantes, vulnérabilité au climat,
insécurité alimentaire.
Ces facteurs sont entremêlés : la déforestation affaiblit l’écosystème, les conflits renforcent
l’exploitation non contrôlée, l’absence d’infrastructures empêche les réponses efficaces.
Pour avancer, il est nécessaire d’adopter une approche intégrée qui combine : gouvernance forte,
reconnaissance des droits locaux, infrastructures de base, appui aux moyens de subsistance
durables, et protection de l’environnement.
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BIBLIOGRAPHIE
1. LIVRES ET RAPPORTS ACADEMIQUES
Sachs, I. (1974). L’écodéveloppement : Stratégies de développement pour
l’environnement et les populations locales. Paris : Éditions de l’Harmattan.
Brundtland, G. H. (1987). Notre avenir à tous : Rapport de la Commission mondiale sur
l’environnement et le développement. Oslo : ONU.
Mukadi, P. (2020). Dégradation environnementale et pauvreté en République
Démocratique du Congo. Kinshasa : Université de Kinshasa.
Mumbere, J. (2018). Gestion durable des ressources naturelles en RDC : enjeux et
perspectives. Lubumbashi : Presses Universitaires de Lubumbashi.
2. Articles scientifiques
Lemos, M. C., & Agrawal, A. (2006). Environmental governance. Annual Review of
Environment and Resources, 31, 297-325.
Mukwege, A. (2020). Déforestation et conflits armés dans l’Est de la RDC. Revue
Congolaise de Sciences Environnementales, 5(2), 45-63.
3. RAPPORTS INSTITUTIONNELS ET ONG
WWF. (2021). La forêt congolaise en danger : déforestation et exploitation illégale.
Kinshasa : WWF RDC.
Greenpeace Afrique. (2023). Exploitation illégale du bois dans le Maniema et provinces
forestières. Nairobi : Greenpeace Afrique.
Ministère de l’Environnement et Développement Durable (MEDD). (2022). Stratégies de
gestion durable des forêts en RDC. Kinshasa : MEDD.
15
4. SITES WEB ET ARTICLES EN LIGNE
ACP. (2024). La destruction de la biodiversité par l’abattage illégal des arbres dénoncée.
[Link]
des-arbres-denoncee
DeskNature. (2024). La société civile dénonce la destruction de la biodiversité au
Maniema. [Link]
destruction-de-la-biodiversite-par-labattage
Actualité.cd. (2023). Affrontements entre milices à Kabambare : 4500 ménages déplacés.
[Link]
kabambare-au-moins-4500-menages-deplaces
FEWS NET. (2022). DRC Food Security Outlook.
[Link]
22_EN_0.pdf
16
Table des matières
INTRODUCTION .......................................................................................................................... 1
CHAPITRE I : ANALYSE DE GRANDS PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX DE
L’HEURE DANS LA PROVINCE DU MANIEMA, TERRITOIRE DE KABAMBARE ........... 2
Section 1ère : INVENTEUR DES GRANDS PROBLEMES
ENVIRONNEMENTAUX SPECIFIQUES DANS LE TERRITOIRE KABAMBARE B DE LA
PROVINCE DU MANIEMA ......................................................................................................... 4
Section 2ème DESCRIPTION DES PROBLEMES, DE LEUR PORTEE ET DE LEURS
CAUSES ......................................................................................................................................... 5
Section 3ème : LES SOLUTIONS DE DROIT EXISTANT DANS LES TEXTES LEGAUX ET
REGLEMENTAIRES DE PORTEE NATIONALE ET PROVINCIALE ET COMMENTAIRE
SUR L’ETAT DE LEUR MISE EN ŒUVRE AU NIVEAU PROVINCIAL ET LOCAL
(COMMUNE OU TERRITOIRE) .................................................................................................. 9
a) SOLUTIONS DE DROIT EXISTANT ET ETAT DE LEUR MISE EN ŒUVRE ............ 9
La ............................................................................................................................................. 9
Section 4ème : SUGGESTIONS DES SOLUTIONS ET DES COMPORTEMENTS DE
CITOYENNETE ECOLOGIQUE APPROPRIES A ADOPTER, EN TENANT COMPTE DE
LA SPECIFICITE DE LA PROVINCE DU MANIEMA ............................................................ 11
REFERENCES DOCUMENTAIRES .......................................................................................... 12
CONCLUSION ............................................................................................................................. 13
BIBLIOGRAPHIE ........................................................................................................................ 14
Table des matières....................................................................................................................... 16