Metodologia: Français en Marche Ii
Metodologia: Français en Marche Ii
FRANÇAIS
EN MARCHE II
ELEMENTS DIDACTIOUES
POUR L'ENSEIGNEMENT
DU FRANÇAIS
Proyecto:
Innovación y mejoramiento integral de la formación inicial de docentes
C u a c íe r n o s <Je 1a F a c u It a c í
C o Ie c c íó n
M E T O D O L O G ÍA
2001
NQ 16
FRANÇAIS
EN MARCHE II
ÉLÉMENTS DIDACTIQUES
POUR L'ENSEIGNEMENT
DU FRANÇAIS
PROYECTO:
“Innovación y mejoramiento integral de la
Formación Inicial Docente ”
UNIVERSIDAD METROPOLITANA
DE CIENCIAS DE LA EDUCACIÓN
U N IV E R SID A D M E T R O P O L IT A N A DE C I E N C I A S DE LA E D U C A C IÓ N
FA CU LTAD DE HISTORIA, G E O G R A F ÍA Y LETRAS
CUADERNOS DE LA FACULTAD
COMITÉ EDITORIAL
Impreso en LOM
2001
Se prohíbe toda reproducción total o parcial por cualquier medio escrito o electrónico sin
autorización escrita del Decano de la Facultad de Historia, Geografía y Letras.
U N I V E R S I D A D M E T R O P O L I T A N A D E C I E N C I A S DE LA E D U C A C I Ó N
F A C U L T A D DE H ISTO RIA , G EO G R A FÍA Y LETRAS
------------------------------- D epartamento de Francés -------------------------------
PRÉFACE .......................................................................................................... 5
FICHE AUTOCORRECTIVE................................................. 22
FICHE AUTOCORRECTTVE................................................. 42
M A RC H E 6 RECONSTRUISONS UN TEXTE
Structuration phrastique et ponctuation.................................. 45
FICHE AUTOCORRECTIVE................................................. 54
Français en marche II
PRÉFACE
(Charles Rollin)
Compte tenu des caractéristiques de notre public (non francophone, toujours hété
rogène quant au niveau de langue atteint par chacun au départ), il n ’a pas semblé inutile de
voir plus précisément comment on pouvait essayer d’accompagner tout futur apprenant
dans la construction de son savoir.
D ’une part il s’avère que ce savoir se construit sur les opérations langagières
mises en jeu; d ’autre part on cherche, surtout lors des premières étapes, des modèles
linguistiques permettant aussi bien leur imprégnation que leur explication, au plan de ce
que l’on peut reconnaître et comprendre. D ’où un premier travail d’investigation
didactique qui a dû consister à identifier la nature des tâches à réaliser, en vue d ’anticiper
en particulier, leur difficulté. Sur cette typologie peut alors être préparé le document
préalablement sélectionné, et ce, autour d’un modèle dominant d ’imprégnation et d’une
situation de réception.
permanence au plan mémoriel. Et puisqu'un travail d’analyse sera toujours à la base des
acquis grammaticaux, on aura donc avantage à sensibiliser dès que possible rapprenant à
une observation de la langue et du discours de sorte qu’il parvienne peu à peu à percevoir
cette fonctionnalité grammaticale comme un objet réel d ’étude et non plus comme un
simple outil de communication.
C’est ainsi qu’on aborde un autre aspect de cette production, en rapport avec Tordre
fonctionnel des acquis grammaticaux. L’on sait q u ’il y a des degrés dans la maîtrise de la
langue; Ton sait aussi que dans un premier temps, l’orientation norm ale est de faire pro
gresser les apprenants dans l’acquisition des notions de base, c ’est-à-dire enseigner les
règles de l’usage le plus courant de la langue. De ce point de vue, on ne peut dénier le fait
que les progrès en grammaire, viennent surtout en début d ’apprentissage, par l’exécution
d’un bon nombre d’exercices. Cependant, la question de fond, qui v a se poser de façon
chaque fois plus pressante, n ’est pas vraiment de savoir dans quelle mesure il faudra
corriger les formes déviantes, puisqu’on n ’oublie ni le fait que le poids de la tradition et
de la norme nous fera toujours tendre vers un enseignement sum orm atif de la langue, ni le
fait que c ’est précisément à partir des formes qui, dans la production propre des élèves,
contreviennent au bon usage de la langue, que Ton pourra le m ieux mener la réflexion
analytique dont on a précédemment parlé. La question est plutôt de voir si, lorsque le cadre
référentiel de cet enseignement n ’est plus la littérature, il est, pour autant, devenu le
français de communication. Car se demander quelle langue enseigner, n ’est-ce pas aussi se
demander quelle grammaire enseigner?2 À ce niveau, quels ont été les axes choisis pour ce
travail?
Après avoir élaboré les premières ‘M arches’, comme de simples jalons de réflexion
concernant des notions de base telles que la détermination du nom , la caractérisation
par l’adjectif, ou les dimensions des éléments phrastiques, on a considéré que cette
vision grammaticale, pour conceptuelle, évaluative et implicative q u ’elle puisse être, ne
sainait bientôt plus se suffire à elle-même. C ’est que, à partir du m om ent oii ce sera la
fonctionnalité de la communication qui l’emportera, la finalité des exercices n ’étant plus la
même, l’approche grammaticale elle-même devra changer: l’étude de la langue, alors
référée au fonctionnement de la communication, c’est-à-dire en contexte situationnel,
suppose une approche de type énonciatif qui ne peut présenter les m êm es caractéristiques,
parce que le paramètre dominant n ’est plus la langue, mais le discours. Ainsi a-t-on dû
amplifié de plus en plus la perspective de cette typologie axiologique, pour parvenir, avec
les ‘Marches” 13, 14 et 15 (Déictiques en jeu, finalité énonciative dans le discours
rapporté, et bilan de la parole en actes) aux limites des normes linguistiques.
Du point de vue de la didacticité qui nous intéresse, peut-être encore plus pro
metteur est le troisième ordre de réflexion, qui a constamment guidé la planification de
cette recherche. Il s’agit non plus de l’ordre formel ou fonctionnel, mais de l’ordre repré
sentationnel que nous avons par ailleurs un peu plus longuement étudié3. De fait, c ’ est ici
que l’innovation didactique a inauguré une première application, puisque d ’après les
principes théoriques exposés dans l’étude lexicale mentionnée3, l ’évolution générale de
cette production ne se définit pas par une composition interne de type linéaire, mais suit
l’ordre d’une trilogie en permanente interaction: on reconnaît alors dans les ‘Marches’
Français en marche II
PREFACIO
Del punto de vista intemo que preside la elaboración misma de este material, con
viene señalar los distintos planos de reflexión que aparecen subyacentes en todo el trabajo
de investigación.
Teniendo en cuenta ahora las características del público destinatario (no francófono,
generalmente heterogéneo en cuanto a su nivel básico en lengua extranjera), se consideró
pertinente el hecho de querer ver más precisamente qué tipo de apoyo podría ser útil en la
construcción de su saber.
Por una parte este saber se va construyendo paso a paso sobre la base de opera
ciones lingüísticas que el lenguaje utiliza en el discurso; por otra parte, se requiere, sobre
todo en un principio del aprendizaje, modelos de estructuras lingüísticas que permitan a la
vez su impregnación y su explicación, por lo menos a nivel de lo que puede ser reconocible
y comprensible. De ahí que un primer trabajo de investigación didáctica fuera el de
identificar la naturaleza de las tareas por realizar, en vista de anticipar en particular, su
grado de dificultad. Sobre esta tipología puede entonces ser preparado el documento
previamente seleccionado y donde serán predominantes tanto el modelo de impregnación
como la situación de recepción.
Frangais en marche II
/ / / / / / / / / / m / M / / / m m / / / / / m m / / / / / / m / / / / / m / / / / / m / / / / / m / / / / m / / / / / / / m m / / f/ / / / / / m / / / / / / / m m / / / / m / M / w / / m / m / / M m /
Es así como abordamos otros aspectos de esta producción que se relacionan más
directamente al orden funcional de la enseñanza de la gramática.
Desde el punto de vista de la didacticidad que nos interesa, más prometedor aún
parece ser el tercer orden de reflexión que constantemente dirigió en cierta forma la planifi
cación de esta investigación.
No se trata en este caso, del orden formal o del orden funcional, sino del orden
representacional que, de manera un poco más detenida ya empezamos a estudiar123. De
hecho, aquí es donde la innovación didáctica pudo inaugurar una prim era aplicación, ya que
según los principios teóricos expuestos en el estudio lexical mencionado3, la evolución
general de esta producción no se define como una composición interna de tipo lineal, sino
que sigue el orden de una “trilogía” en interacción permanente: se irán reconociendo asi en
las unidades iniciales (1 a 6) el polo del plano personal, en las unidades intermedias (7 a 11)
el polo del plano material, y en la unidades finales (12 a 15) el del plano conceptual. Al
constatar sin embargo la gran complejidad lexemática que revela la articulación y la indiso-
ciabilidad de estos tres planos (en la unidad 3 queda singularmente comprobado), hacemos
- a pesar de nuestras reticencias-, un paralelo con la comparación de los tres pliegues que
San Pedro Claver4 hacía a su pañuelo cuando intentaba explicar a los niños un misterio tan
impresionante como el de la Trinidad: al desplegar su pañuelo, les m ostraba claramente
cómo aparecía la idea de una sola entidad. Diríamos del mismo m odo que, cuando ya no
pueda ser pensada en términos formalistas, una verdadera didáctica de la lengua haga de
estas tres entradas referenciales -q u e son el plano gramatical, el plano discursivo y el
plano representacional- un juego paradigmáticamente coordinado, se llegará a otra práctica
de la comprensión, es decir, a otra pedagogía del propio sentido. Porque mientras esta
pedagogía del sentido siga tributaria de una concepción estrictamente estructural de la
lengua, poco podrá obrar en favor de una integración de los saberes.
INTERPRÉTONS UNE
BANDE DESSINÉE
M E w m
_
Olga María Díaz
14 \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ .\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \ \\ \ \ V \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \ \\ \ \ \ V \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ V \ \ \ \\ \ \ \ W \\ \ \ W \ \V N \ \\ \ \ \ V W A W A V \ \ V '\ \
3 A J .....................................................................
3 B /.....................................................................
3 C /.....................................................................
3 D /........................... .........................................
3 E/......................................................................
3 F /......................................................................
2. H umour
Ne bien voir que de près, ê tre .................. * Avoir une vue perçante
Ne bien voir que de loin, ê tre ................... * c ’est-à-dire bien voir les objets petits et
éloignés
b) Elle noircit......cils
c) Elle s’essuie.......joue
6. Dans les quatre phrases suivantes, comparez à présent les emplois du pronom “se”,
et dites s’ils ont des fonctions identiques:
- le sujet
- le verbe
- l’objet
6.1 Puisqu’on ne peut pas interpréter le sens du pronom “se” sans tenir compte de la
construction verbale de la phrase, notez I’opposition@ou(g), selon que sa fonction
soit celle:
Corpus N° 1 à classer
1) - E lle se I retire.
2) - E l l e se| retire l ’épine,
3) - I l [s ouvre les veines.
4) - E l l e se] pose sur l’eau.
5) - E l l e se] pose une question.
6) - I l *“se mouille.
7) - I l se relève les manches,
8) - I l se referm e automatiquement,
9) - E lle se prépare à partir,
10) - Elle se prépare un petit déjeuner.
2 1 ) - U ne se décourage pas.
22) - Il ne se trom pe pas.
Corpus N° 2 à classer
26) - D me parle.
27) -n me regarde.
28) - Vous |m ’ 1expliquez quelque chose.
29) -V o u s |m ’ 1ennuyez!
30) -U s m ’ écoutent.
31) - I l s me téléphonent,
32) - T u m ' écriras?
33) - T u m ' aimes?
35
36
37
38
39
40 ;
6 .2
41 i
42
43
44
45
46
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48
49
50
22 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\m \m
FICHE AUTOCORRECTIVE
INTERPRÉTONS UNE
BANDE DESSINÉE
P ratique du vocabulaire
- une production collective intégrant l’ensem ble des énoncés, et qui dans l’articulation
finale, constituera la seconde “version enrichie” . (Au plan des acquisitions lexicales, on
soulignera donc ici, ce qui dans la pratique s’est inscrit dans le cadre de nouvelles
fixations).
1. R é s u m é s par c o l o n n e s
IMAGES ÉNONCES*
* Les barres obliques renvoient à des formes pronominalisées ou pronominalisables moyennant une transfor
mation.
/////////////////////////////////////////^ 23
Ci Elle cherche ses affaires dans la trousse de maquillage. Elle /choisit/ ses
couleurs.
C2 Elle /se regarde/ dans la glace. Elle /se maquille/. Cette fois elle /se “fait une
beauté”/. E lle /se met/ du fard à paupières.
C3 Elle sort le pinceau pour les cils.
C4 Elle /se dessine/ soigneusement les traits en suivant la ligne des yeux.
C5 Elle enduit la brosse de rimmel et /se noircit/ les cils.
Di Elle /se m et/ du rimmel avec la petite brosse. Elle a l’air contente de son
nouveau maquillage.
D2 Elle /regarde/ son visage, /arrange/ ses cheveux /se parfume/. Elle a fini. Elle /se
trouve/ fantastique!
D3 Elle cligne des yeux. Zut! ...Elle fait une grimace. Ses yeux sont irrités.
D4 Elle com m ence à “pleurnicher”. Son maquillage coule.
D5 Elle /s’essuie/ la joue avec un Klinex. Elle /se sèche/ les paupières. Elle doit
être furieuse: elle /s’est maquillée/ pour /se démaquiller/ .
Ei Elle /se mouche/. Elle /se frotte/ les yeux, /se met en colère/ se fâche /
trépigne... pleure, éternue, fait “atchoum”.
E2 Ce n’est pas du tout réussi. M aintenant il y a du noir partout. C ’est tout à refaire.
Elle /se d écou rage/.
E3 Elle /se dem ande/ quelle heure il est. Malheureusement c ’est l’heure. Elle ne /se
doutait/ pas qu’il était si tard. Elle /s ’est mise/ en retard.
E4 En regardant sa montre elle /s’aperçoit/ que c’est le moment de partir. Son
visage est sale et elle /se rend compte/ qu’elle n ’a plus le temps de
recommencer.
Es Elle est obligée /d’enlever/ ses lentilles. Elle /retire/ vite son verre de gauche qui
tombe sur la table.
24
2. H umour
*Ces premiers exercices ont donc pour but de fixer les règles d’accords et
d’auxiliaires suivant que le verbe est pronom inal ou non, que le complément
d’objet direct est placé avant ou après le verbe à un tem ps composé.*
* Les exercices suivants ont plutôt pour but de faire réfléchir sur la construction des
phrases, et la façon dont se combinent entre eux: le sujet, le verbe et les
compléments d ’objet (directs et indirects).
/////////////////////////////////////^^ 27
EX: 1 1 X
EX: 2 X
3 X
4 x ~
5 X
6 X
7 X
8 X
9 X
10 X
o 11 X
Z 12 X
3 13 X
© 14 X
U 15 X
16 X
(O 17 X
18 X
19 X
20 X
21 X
22 X
23 X
24 X
25 X
26 X
27 X
28 X
29 X
30 X
31 X
32 X
33 X ^
34 X
fS
35 X
Z 36 X
37 X
Sh
38 X
U 39 X
40 X
<d 41 X
42 X
43 X
44 X
45 X
46 X
47 X
48 X
49 X
50 X
MARCHE 5
Partant d’un support non plus im agé mais textuel, on envisage ici un travail en
partie centré sur la personne du sujet, et en partie consacré à la reconnaissance et à
l’emploi de l’imparfait. Toutefois, avant de commencer un exercice sur texte, il peut être
utile d’avoir une vision globale de son contenu en faisant, par exemple, un découpage
comme celui proposé pour l’histoire de M. Rush.
JE M E CONTREDIS!
Je m ’appelle Olivier Rush. J ’ai trente-huit ans. Je suis architecte. Je suis marié.
J’habite à Montréal. C ’est étrange la vie! ... Mon enfance, je l ’ai passée à la campagne:
toutes les choses de la campagne m ’ont toujours beaucoup attiré. Les herbes et les arbres,
les curieux insectes et les animaux, les gentils voisins et les petits amis, je les adore, je les
connais tous, je les connais bien. Ils ont marqué ma mémoire d ’enfant. Quelle affection
autour de moi! ... Le tem ps est passé. Pour des raisons de travail pour mon père et d’études
pour moi, il a fallu déménager, venir vivre dans la grande agglomération. J’avais quatorze
ans. Une vie très différente a commencé pour moi. J’ai bien réussi dans ma carrière. À
présent, j ’ai une maison impressionnante. L a maison idéale. J ’en ai dessiné moi-même les
plans. Et pourtant! ... N on, je n’aime pas la vie en ville. Je hais les bruits, je déteste les
immeubles gris en béton, j ’ai horreur des grandes cités. J ’aime le silence et la liberté. Les
seuls moments de bonheur que j ’ai sont ceux où je retourne à la campagne pendant les
vacances. Ce sont m es meilleurs souvenirs. Je comprends que c ’est impossible pour un
homme qui aime ardemment la nature et la campagne, d ’être architecte de constructions
modernes, et surtout de participer à ces “pillages” de destruction de la nature. Je ne peux
pas éviter la souffrance, je me contredis! Que faire? Il me faut vivre, gagner ma vie.
L’homme a-t-il droit à la contradiction? (O.D.)
32
Regroupements lexicaux:
Sa profession:
La campagne:
La ville :
La souffrance:
Lisez le texte suivant, et regroupez tous les mots désignant “la mère”, selon
qu’ils soient en position de sujet ou en position de non-sujet.
33
MA MÈRE
Elle a une cinquantaine d ’années, et la vie a laissé des traces sur son visage; mais
ses yeux sont encore comme deux étoiles luisantes. Dire qu’elle est éveillée, directe, sans
jamais manquer de chaleur ni de gentillesse, m ’oblige à dire aussi qu’elle n’est pas du genre
irrésolu. Ses gestes sont rapides et précis comme ceux d ’une abeille laborieuse. Elle a
toujours été svelte sans jam ais se priver de rien. Elle a en horreur les limites qu’on attribue
au fait d’être née femme et ne les tolère que si elle les trouve raisonnables. Malgré cela,
n ’imaginez surtout pas une femme à pantalons. Elle n ’en porte que rarement; c’est l’image
même de la féminité, j ’oserais dire de la femme élégante. Elle adore coudre. Sans doute la
verrez-vous, une cigarette à la bouche continuer à travailler sans cesser de vous écouter et
vous la découvrirez alors toujours prête à vous aider. Et oui, telle est ma mère! (O.P.)
REGROUPEMENTS GRAMMATICAUX:
SUJETS NON-SUJETS
34 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\m ^
V IS A G E - IMAGE
J ’ai besoin de vivre, et en vivant j ’ai besoin de sentir tout ce qu’on appelle “la vie”.
J ’ai toujours dem andé quelque chose d’extraordinaire, parfois j ’ai ainsi provoqué de vraies
catastrophes. Le résultat? Quelque chose qui ressemble à de la solitude, à un visage sans
contour, à des yeux bandés. Sommes-nous donc tous esclaves de nos mystérieux visages?
Je voudrais puiser dans mes yeux comme dans une source, je voudrais les lire comme on lit
dans un livre, pour connaître la douleur ou la joie, pour ressentir le bonheur ou le malheur,
pour avoir conscience de ma vie! L’image de mon visage m ’attire, et je sais que je la
redoute à la fois. Pourquoi mon visage est-il comme une forteresse, toujours impénétrable?
Je le devine, il dort encore sous cette bande, et j ’ai peur de le réveiller. Je n ’ai pas assez de
courage, et il n ’y a personne à côté de moi qui puisse me comprendre. M ais cette lassitude
est insupportable. U n jo u r viendra pourtant où je ne supporterai plus cette méfiance, cette
cécité, je découvrirai m on visage, et alors m on regard me rassurera. (E.O.)
On a besoin de vivre
///////////////////////////////////////////////^ 35
4. Lisez le texte “Ne touchez pas à mon rêve” et relevez tous les verbes à
l’imparfait, en vous aidant de la “grille” de travail.
RAPPELS:
- terminaisons: -ais / -ais / -ait / -ions / -iez / -aient /.
- formation: à partir de la 1° personne du pluriel - indicatif présent
(sauf pour “être” / nous sommes - j ’étais)
4.1
“E t...............................................................................
joli!”
36 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\V \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\V \\\\\\\\\\\\\\\\^
NE TO U C H E Z PAS À MON R Ê V E !
Quand j ’étais petite fille, je rêvais d ’avoir un vélo. M ais m on père s’y opposait
formellement. Il m ’avait dit: “Ah, ça non! Tu es trop petite encore, et c ’est dangereux de
rouler en bicyclette.” Tristement, tout ce que je pouvais faire, c ’était de regarder tous les
garçons qui pédalaient sur leur vélo. Ils criaient. Ils roulaient. Ils s ’am usaient comme des
oiseaux joyeux!
Un matin de Noël, j ’ai enfin eu m on vélo! ... Hourra! Com m e j ’étais contente!
J ’aimais tant faire des “voyages” à la campagne avec mes copines! N ous partions souvent
ensemble. Nous chantions, nous dansions gaiem ent dans les grandes prairies. Nous
parcourions les petites routes ensoleillées. Parfois, quand je voulais m e sentir dans une
ambiance de tranquillité, je prenais seule m on petit vélo et je flânais sans savoir où j ’allais
exactement; je me promenais sans but. Encore maintenant, j ’aim e m e reposer sur l’herbe en
écoutant les oiseaux chanter et en regardant les nuages flotter dans le ciel immense. Et
lorsque l’arôme des lilas parfume l’air transparent, je trouve, à ces moments-là, que le
m onde est si joli! Un conseil? Allez à la campagne à bicyclette ... E t vive le vélo! (O.D.)
5. Lisez le texte “Mondo” et:
- transformez-le en un texte au présent de narration;
- encadrez les formes verbales (irrégulières) qui ne correspondent pas à la formation
(régulière) observée antérieurement.
MONDO
[Personne n ’aurait pu dire d ’où venait Mondo. Il était arrivé un jour, par hasard, ici dan«;
notre ville, sans qu’on s’en aperçoive, et puis on s’était habitué à lui.] C’était un garçon
(1 )___________
d ’une dizaine d’années, avec un visage tout rond et tranquille, et de beaux yeux noirs un
peu obliques. Mais c ’était surtout ses cheveux qu’on remarquait, des cheveux brun cendré
(2 )_______ (3 )_______________
qui changeaient de couleur selon la lumière, et qui paraissaient presque gris à la tombée
(4 )_____________ (5 )______________
de la nuit.
en regardant autour de lui. Il était habillé tous les jours de la m êm e façon, un pantalon bleu
(1 2 )__________
en denim, des chaussures de tennis, et un T-shirt vert un peu trop grand pour lui.
Quand il arrivait vers vous, il vous regardait bien en face, il souriait, et ses yeux
(13)__________ (1 4 )__________ (1 5 )__________
étroits devenaient deux fentes brillantes. C ’était sa façon de saluer. Quand il y avait
(16)____________ (1 7 )_______ (1 8 )______
quelqu’un qui lui plaisait, il l’arrêtait et lui demandait simplement: “Est-ce que vous
(1 9 )__________ (2 0 )__________ (2 1 )___________
voulez m ’adopter?” Et avant que les gens soient revenus de leur surprise, il était déjà loin.
( 22) ________
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\^
Mondo trouvait beaucoup d ’amis, rien q u ’en m archant dans les rues. M ais il ne
(23)__________
parlait pas à tout le m onde. Ce n ’étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C ’étaient
(2 4 )__________ (2 5 )__________ (2 6 )_______
des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d ’oeil, ou pour faire un signe de la
main, au loin, de l’autre côté de la rue. C ’étaient des am is aussi pour manger, comme la
(2 7 )__________
dame boulangère qui lui donnait tous les jours un m orceau de pain. Elle avait u n vieux
( 2 8 ) __________ (2 9 )__________
visage rose, très régulier et très lisse comme une statue italienne. Elle était toujours habillée
(3 0 )_______
de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d ’ailleurs u n nom
(3 1 )__________ (3 2 )_______
italien, elle s’appelait Ida, et M ondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois
(33)___________ (3 4 )_______
il travaillait pour elle, il allait porter du pain chez les commerçants du voisinage. Quand
(3 5 )____________ (3 6 )__________
il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait
(3 7 )_________(3 8 )_________ (3 9 )_______
enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne voulait pas lui demander de l ’adopter,
(4 0 )_________
peut-être parce qu’il l ’aim ait vraiment bien et que ça l’intim idait.
(4 1 )________ (4 2 )__________
mer. D’un coup, elle arrivait dans le vent, avec le bruit monotone des vagues.
(5 0 )__________
FICHE AUTOCORRECTIVE
1. REGROUPEMENTS LEXICAUX:
Sa profession: Je suis architecte - j ’ai bien réussi dans m a carrière - j ’en a dessiné moi-
même les plans - d ’être architecte de constructions modernes - gagner m a vie.
Son enfance et son adolescence: M on enfance - les gentils voisins, les petits amis - je les
adore, je les connais tous, je les connais bien - ils ont m arqué m a mémoire d ’enfant - quelle
affection autour de moi! - le temps est passé - j ’avais quatorze ans.
La campagne: Je l’ai passée à la campagne - toutes les choses de la campagne m ’ont
toujours beaucoup attiré - les herbes et les arbres, les curieux insectes et les animaux - les
seuls moments de bonheur que j ’ai sont ceux où je retourne à la campagne pendant les
vacances. - un homme qui aime ardem m ent la nature et la cam pagne.
La ville: J ’habite à M ontréal - vivre dans la grande agglom ération - la vie en ville - les
bruits - les immeubles gris en béton - des grandes cités - participer à ces “pillages” de
destruction de la nature.
Sa souffrance: je n ’aime pas - je hais - je déteste - j ’ai horreur - c ’est impossible - je ne
peux pas éviter la souffrance - je me contredis - l’homme a-t-il droit à la contradiction?
2. REGROUPEMENTS GRAMMATICAUX:
SUJETS NON-SUJETS
- c ’(est)
- la (connaît)
- Elle - même (a)
- (pour) elle
- elle (rencontre)
- une femme (à pantalons)
- elle (ne peut)
- (de) la femme
- elle (a)
- la (verrez-vous)
- elle (est éveillée)
- la (découvrirez)
- elle (n’est pas)
- elle (a toujours)
- elle (a en horreur)
- ( 0 ) (ne les tolère)
- elle (les trouve)
- elle (n’en porte)
- c ’ (est)
- elle (adore)
- (est) ma mère
3. VISAGE - IMAGE
4.2 “Et lorsque l’arôm e des lilas parfumait l’air transparent, je trouvais, à ces moments-
là, que le m onde était si jo li!”
Olga María Díaz
44 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\^
5. (1) C’est - (2) M ais c ’est - (3) on remarque - (4) qui changent - (5) paraissent -
(6) on ne sait - (7) il a - (8) attend - (9) pense - (10) apparaît - (11) il m arche - (12) il
est - (13) il arrive - (14) il regarde - (15) sourit - (16) deviennent] - (17) c ’est -
(18) il y a - (19) plaît - (20) il l’arrête - (21) demande - (22) il est - (23) trouve -
(24) parle - (25) ce ne sont - (26) ce sont - (27) ce sont - (28) donne - (29) elle a -
(30) elle est - (31) sont - (32) elle a - (33) s’appelle - (34) aime - (35) il travaille -
(36) il va - (37) il revient - (38) elle coupe - (39) tend - (40) veut - (41) aim e -
(42) l’intimide - (43) marche - (44) casse - (45) m arche - (46) m ange - (47) vit -
(48) garde - (49) il y a - (50) elle arrive - (51) il y a - (52) s ’arrête - (53) choisit -
(54) il hésite - (55) achète - (56) choisit - (57) représente - (58) cherche - (59) c ’est -
(60) il faut - (61) c’est - (62) il y a - (63) fument - (64) trouve - (65) il s’asseoit
(66) il regarde.
6. Texte libre.
MARCHE 6
RECONSTRUISONS UN
TEXTE
47
/R e fr a in //
D e beaux p rix sont rem is aux é/èves tous /es discours sont
term inés sous /e préau / assistance se lève une dernière
fo is /es enfants vont c /ia n te r//
/R e fr a in //f
Français en marche II
/////m //M /////m /////m ///m //////m ////////m /m //m //m //m ///////m m ////m //m w /m m m /m /////m ////m /m m / / m ff
49
3. Réflexion grammaticale
Tout discours est engendré d ’après des critères à la fois sémantiques (son sens) et
formels (sa structure grammaticale et syntaxique). Du point de vue de la formation
phrastique, on réduira ici les catégories grammaticales à trois grands domaines de
représentation:
▼
Sujet (s) Verbe (s) Temporel
et Spatial
O bjet (s) Causal
Final...
Ex:
Olga María D íaz
50 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\m
I <
Refrain
II i
V.
n i ■<
52
Midi finit de sonner la porte de l’école s ’ouvre et les gamins courent au-dehors en se
donnant des coups pour sortir plus vite mais il n e s ’en vont pas d ’un côté et de l’autre pour
rentrer dîner comme ils le font chaque jour ils s ’arrêtent à quelques pas et par groupes se
mettent à parler à voix basse c ’est que ce m atin-là le fils de la Blanchotte est venu en classe
pour la première fois tous ont entendu parler de la Blanchotte dans leurs fam illes on est poli
avec elle en public m ais les mères entre elles la regardent en la m éprisant les enfants
pensent de même sans savoir pourquoi Sim on lui ils ne le connaissent pas car il ne sort
jamais et il ne court pas avec eux dans les rues d u village ou sur les bords de la rivière c ’est
pourquoi ils ne l’aiment pas beaucoup et ils l’on t reçu avec une certaine jo ie et beaucoup
d’étonnement (...) Resté seul le petit enfant sans père se met à courir vers les champs il veut
se noyer dans la rivière l ’eau brille comme une glace (...) Sim on se retourne un grand
ouvrier qui a une barbe et des cheveux noirs le regarde d ’un air bon il répond avec des
larmes plein les yeux et plein la gorge ils m ’ont battu ... parce que ... je n ’ai pas de p a p a ...
comment dit l’homme m ais tout le monde e n a u n allons cesse de pleurer mon garçon et
53
viens avec moi chez ta m am an on t ’en donnera un papa (...) Ils se mettent en route et
arrivent devant une petite maison blanche très propre c’est là dit l’enfant et il crie
maman (...) Tenez m adam e je vous ram ène votre petit garçon qui s’est perdu près de la
rivière mais Simon saute au cou de sa m ère et lui dit en se mettant à pleurer non maman j ’ai
voulu me noyer parce que les autres m ’ont battu ... parce que je n ’ai pas de papa ... les
joues de la jeune fem m e deviennent toutes rouges et blessée jusqu’au fond de son coeur elle
embrasse son enfant très fort pendant que des larmes rapides lui coulent sur la figure
l’homme ému reste là ne sachant com m ent partir (...) Pendant trois mois le grand ouvrier
passe souvent près de la maison quand il la voit coudre auprès de sa fenêtre Simon lui se
promène avec lui presque tous les soirs la journée finie il va tous les jours à l’école et
passe au milieu de ses camarades très grave sans leur répondre jam ais (...) À la forge le
marteau de Philippe R ém y l’ouvrier retom be de seconde en seconde avec ime force terrible
FICHE AUTOCORRECTIVE
RECONSTRUISONS UN
TEXTE
R3 Ri r2
Refrain
Refrain.
Refrain.
6. L e papa de S imon
“Midi finit de sonner. La porte de l’école s’ouvre et les gamins courent au-dehors en
se donnant des coups pour sortir plus vite. Mais il ne s’en vont pas d’un côté et de l’autre
pour rentrer dîner, comme ils le font chaque jour: ils s’arrêtent à quelques pas, et par
groupes se mettent à parler à voix basse. C’est que ce matin-là, Simon, le fils de la
Blanchotte, est venu en classe pour la première fois.
Tous ont entendu parler de la Blanchotte dans leurs familles; on est poli avec elle en public,
mais les mères entre elles la regardent en la méprisant; les enfants pensent de même sans
savoir pourquoi. Simon, lui, ils ne le connaissent pas, car il ne sort jamais, et il ne court pas
avec eux dans les rues du village ou sur les bords de la rivière. C’est pourquoi ils l’ont reçu
avec une certaine joie et beaucoup d’étonnement. (...) Resté seul, le petit enfant sans père se
met à courir vers les champs. Il veut se noyer dans la rivière. L ’eau brille comme une glace.
(...) Simon se retourne. Un grand ouvrier qui a une barbe et des cheveux noirs le regarde
d’un air bon. Il répond avec des larmes plein les yeux et plein la gorge:
— Ils m ’ont battu ... parce que ...je n ’ai pas de papa ...
— Comment, dit l’homme en souriant, mais tout le m onde en a un. Allons, cesse de pleurer,
mon garçon, et viens avec moi chez ta marna. On t ’en donnera u n papa.
Ils se mettent en route et arrivent devant une petite m aison blanche, très propre.
— C ’est là, dit l’enfant, et il crie “m am an” !
— Tenez, madame, je vous ramène votre petit garçon qui s ’est p erd u près de la rivière.
Mais Simon saute au cou de sa mère et lui dit en se m ettant à pleurer:
— Non, maman, j ’ai voulu me noyer, parce que les autres m ’o n t battu ... parce que je n ’ai
pas de papa.
Les joues de la jeune femme deviennent toutes rouges, et, blessée jusqu’au fond de son
coeur, elle embrasse son enfant très fort pendant que des larm es rapides lui coulent sur la
figure.
L ’homme, ému, reste là, ne sachant com m ent partir. (...)
Pendant trois mois, le grand ouvrier passe souvent p rès de la m aiso n quand il la voit coudre
auprès de sa fenêtre.
Simon, lui, se promène avec lui presque tous les soirs, la journée finie. Il va tous les jours à
l’école et passe au m ilieu de ses cam arades, très grave, sans leu r répondre jamais. (...) À la
forge, le marteau de Philippe Rémy, l’ouvrier, retom be de seconde en seconde avec une
force terrible, et lui, forge de tout coeur, debout près du feu.
G. de Maupassant
////Mm///////M////////////M////////////M^^^ 57
INDICE GÉNÉRAL
F rançais en M arche I
❖ Marche 1
Interrogeons-nous en dialoguant
Formulations de l’interrogation d ire c te ................................................................................ 11
Fiche autocorrective..................................................................................................21
❖ Marche 2
Identifions-nous avec un portrait
Caractérisation par la qualification ad jectiv ale.......... 23
Fiche autocorrective................................................................................................. 40
❖ Marche 3
Travaillons sur l ’idiomaticité du langage
Création sémantico-graxm naticale........................ 45
Fiche autocorrective............................................ 62
F rançais en M arche II
❖ Marche 4
Interprétons une bande dessinée
Organisation de la double pronom inalisation..................................................................... 11
Fiche autocorrective................................................................................................. 22
♦ Marche 5
Passons aux souvenirs
Position syntaxique du sujet et morphologie v e rb a le ....................................................... 29
Fiche autocorrective.................................................................................................42
<• Marche 6
Reconstruisons un texte
Structuration phrastique et ponctuation............................................................................... 45
Fiche autocorrective.................................................................................................54
58
❖ M arche 7
M ettons un point d ’exclamation!
Dimensions de la phrase exclam ative..................................................................................... 11
Fiche autocorrective.......................................................... 24
❖ M arche 8
Faisons un sondage
M odifications adverbiales et degrés dans la com paraison.................................................. 25
Fiche autocorrective............................................................................................................40
❖ M arche 9
N e soyons pas négatifs
N égation de F a c tio n .................................................................................................................. 45
Fiche autocorrective............................................................................................................55
F rançais en M arche IV
❖ M arche 10
M esurons l ’inconfort
Négations et degrés dans la quantification .......................................................................... 11
Fiche autocorrective.................................................................................................. 28
❖ M arche 11
J ouons avec les noms
Déterminations du nom ...........................................................................................................33
Fiche autocorrf c t i v e ..................................................................................................45
Français en marche II
mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmAmmmmÆ mymmmmmmmmmmmm 59
Français en M arche V
♦ Marche 12
Écrivons une lettre
Repères chronologiques...........................................................................................................11
Fiche autocorrective.......................................................................................................... 27
♦ Marche 13
Lisons un poème
Déictiques en je u ..................................................................................................................... 31
Fiche autocorrective.................................................................................... 51
Français en M arche VI
o Marche 14
Transposons au discours rapporté
Corrélations grammaticales et finalité énonciative ............................................................ 11
Fiche autocorrective.......................... 27
Marche 15
Parlons d ’économie
Transformations actives d’un bilan p a s s if ........................................................................... 39
Fiche autocorrective................................................................................................. 51
Olga M aría Díaz
60 \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\m ^^
A R M O R IA L DES V IL L E S DE F R A N C E
Marche 1 Marche 2
Marche 5 Marche 6
Marche 9
JLJL JUJL.
4 4 4 4
Marche 12
B IB LIO G R APH IE
Callamand, M onique (1987): Grammaire vivante du Français. Larousse, 253 pp., Paris.
Charaudeau, P atrick (1992): Grammaire du sens et de l ’expression. Hachette, 925 pp., Paris.
Weinrich, H arald (1989): Grammaire textuelle du Français. Didier/Hatier, 672 pp., Paris.
Reproduction digitale
ILLUSTRATIONS GRAPHIQUES: Eduardo Polanco Rumié.
Travaux: Jeu des familles: famille des “Corps Célestes”, exemples d ’application
fournis par l’élève Jorge Lazcano (Marche 11).
Enquête “Violence” réalisée par l’élève Y. Juan Zhang, exemple
d’application (Marche 8).
CUAVERNOS VE LA FACULTAV
Français en Marche VI
Olga M. Díaz