Signalisation SS7
Signalisation SS7
TÉLÉPHONIQUE
M. ATEMENGUE EBANGA
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1
OBJECTIF
OBJECTIF GENERAL :
• Expliquer l'application du code CCITT N°7 à la signalisation téléphonique
dans un réseau sémaphore.
OBECTIFS INTERMEDIAIRES :
1. Justifier la décomposition d'un système ouvert en couches.
2. Donner la structure d'un réseau sémaphore ainsi que les différents
modes d'exploitation possibles.
3. Décrire les fonctions et les procédures principales du Sous Système de
Transfert de Messages (MTP).
4. Décrire les fonctions et les procédures principales du Sous Système
Utilisateur Téléphonie (ISUP).
2
OBJECTIF
OBECTIFS INTERMEDIAIRES :
5. Présenter les fonctions principales et procédures du Sous Système de
Connexions Sémaphores (SSCS).
I. DEFINITION DE LA SIGNALISATION:
Elle est constituée par les échanges entre terminaux et autocommutateurs , les
échanges entre organes du commutateur et par les échanges inter-
autocommutateurs.
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NOTIONS UTILES
A. Appels départs
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NOTIONS UTILES
II. LA SIGNALISATION TERMINALE :
A. Appels départs
de retour d’appel et inversion de l’alimentation sur les fils de ligne pour les cabines
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NOTIONS UTILES
B. Appels arrivés
B.1. Signal d’appel : Il s’agit de la sonnerie de 80 Volts qui est envoyée sur le
poste du demandé. Elle est simultanée avec l’envoi de la tonalité de retour
d’appel côté demandeur.
❖ La prise : cette information est émise sur le circuit, dès qu’il a été retenu pour écouler la
communication. Son but est de permettre au centre d’arrivée de prendre les dispositions
nécessaires afin de recevoir les informations concernant l’abonné demandé.
❖ La libération (ou fin): ce signal est émis par le centre de raccordement du demandeur
ou celui qui raccorde le demandé. Il permet de rompre les chaînes établies.
❖ Le blocage : ce signal est émis par l’une des extrémités du circuit pour empêcher la prise
du circuit (par exemple en cas de panne sur les équipements de réception à l’arrivée) qui
est ainsi occupé à son extrémité de départ. 9
NOTIONS UTILES
III. LA SIGNALISATION ENTRE AUTOCOMMUTATEURS :
B. Les informations d’adresse et leurs annexes
Ce sont les informations permettant d’acheminer l’appel dans le réseau. Le
numéro du demandé est le cœur de l’ensemble de ces informations.
B.1. Informations d’adresse proprement dites: Il s’agit des différents chiffres
composant le numéro du demandé.
B.1. Les annexes : ce sont les signaux spécifiques tels que:
❖ le format du numéro demandé (nombre de chiffres),
❖ les invitations à transmettre,
❖ identité du demandeur (numéro d’appel)
❖ informations de catégorie du demandeur définissant les services
auxquels il a droit.
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NOTIONS UTILES
III. LA SIGNALISATION ENTRE AUTOCOMMUTATEURS :
C. La Progression de l’appel.
C.1. Autocommutateur de départ : après avoir transmis les informations
d’adresse, surveille la mise en place du réseau. C’est ainsi qu’il peut recevoir
de l’aval:
❖ Le signal de transit : cela signifie que le centre aval a effectué la connexion
des circuits arrivée et départ à partir des premiers chiffres (ABPQ ou PQ) et
qu’il va libérer son unité de commande après l’émission du message «
transit effectué».
❖ Le signal encombrement : cela signifie que le centre aval ne peut
desservir la communication par manque de route ou de maille disponible
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NOTIONS UTILES
III. LA SIGNALISATION ENTRE AUTOCOMMUTATEURS :
C. La Progression de l’appel.
C.2. Autocommutateur d’arrivée : cet autocommutateur après la réception
de l’adresse complète du demandé effectue le test de la ligne et transmet le
résultat vers l’amont.
❖ Signal de fin sélection, abonné libre, si la ligne a été reconnue libre. Après
avoir émis ce signal, le centre aval envoie la sonnerie au demandé et le
retour d’appel au demandeur. Après l’établissement de l’appel, les deux
centres passent en supervision de l’appel.
❖ Signal fin de sélection, abonné occupé, si la ligne de l’abonné demandé a
été trouvée occupée. Dans ce cas, la réception de ce signal permet l’envoi
de la tonalité d’occupation au demandeur dans le centre amont.
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NOTIONS UTILES
III. LA SIGNALISATION ENTRE AUTOCOMMUTATEURS :
D. La supervision de l’appel
Il est nécessaire de transmettre entre les commutateurs des renseignements
concernant l’évolution de l’appel.
D.1. Réponse du demandé : ce signal est renvoyé par le centre d’arrivée pour
informer le centre de départ que la taxation peut commencer.
D.2. Raccrochage du demandeur : ce signal émis au raccrochage du
demandeur, se confond avec le signal de libération, et entraîne la libération
de la chaîne.
D.3. Raccrochage du demandé : Il s’agit d’un signal destiné à arrêter la
taxation. La chaîne sera libérée par le raccrochage du demandeur ou
automatiquement, après la temporisation, si le demandeur tarde à
raccrocher (envoi du signal de libération).
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NOTIONS UTILES
E.1. Signalisation voie par voie : dans un système de signalisation voie par
voie, chaque voie de parole est associée à un canal de signalisation (IT16 par
exemple)
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NOTIONS UTILES
III. LA SIGNALISATION ENTRE AUTOCOMMUTATEURS :
F. Les spécificités de la signalisation voie par voie
F.1. Les différentes catégories de signaux : en fonction des organes
entre lesquels ils s’échangent, les signaux se classent en « signaux de
ligne » et en signaux d’enregistreurs ».
❖ Signaux de ligne: Ils sont échangés entre les joncteurs de départ et
les joncteurs d’arrivée. Ce sont essentiellement les signaux suivants:
prise, réponse, raccrochage, libération, libération de garde, blocage.
❖Signaux d’enregistreurs : Ils sont échangés entre les unités de
commande des centraux auxquels sont rattachés le demandeur et le
demandé. On distingue pour l’essentiel, le signal d’invitation à
transmettre, les signaux d’adresse et le signal de fin de sélection.
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GÉNÉRALITÉS
I. DÉFINITION DE LA SIGNALISATION TÉLÉPHONIQUE:
On appelle signalisation téléphonique l’ensemble des ordres et des
informations nécessaires à:
❖ L’établissement,
❖ La supervision des communications,
❖ La rupture des communications.
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GÉNÉRALITÉS
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GÉNÉRALITÉS
II. INFORMATIONS DE SIGNALISATION DE BASE:
❖ La réponse : information sur le décrochage du demandé, ce qui
entraîne généralement la taxation.
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GÉNÉRALITÉS
III. SENS DE TRANSMISSION DES SIGNAUX :
Selon que les signaux sont émis dans le sens vers l’appelé ou vers
l’appelant, on distingue :
Cette notion reste tout à fait valable aussi bien pour les signaux de
conversation que pour la signalisation.
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GÉNÉRALITÉS
IV. TYPE DE SIGNALISATION :
On rencontre deux types de signalisation :
1. la signalisation dans la bande (In-band) : c’est lorsque les signaux
relatifs à la signalisation sont transportés dans le même canal que celui
véhiculant la communication (ex: DMTF).
2. et la signalisation hors bande (Out-of-band) : c’est lorsque les signaux
relatifs à la signalisation passent par un canal différent de celui utilisé
pour le transport de la parole (ex: SS7).
Ce dernier type de signalisation se scinde encore en deux catégories :
❖ la signalisation associée
❖ la signalisation sur réseau dédié.
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GÉNÉRALITÉS
IV. TYPE DE SIGNALISATION :
2. Signalisation hors bande (Out-of-band)
2.1. la signalisation associée
Cette catégorie se base sur l’allocation de l’un des conduits reliant deux
nœuds interconnectés pour la signalisation.
La signalisation associée est efficace lorsqu’un commutateur a besoin
d’échanger de la signalisation avec un autre commutateur auquel il est
directement connecté. La principale limite réside dans le fait qu’elle ne
permet pas l’échange de signalisation entre deux commutateurs non
reliés.
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GÉNÉRALITÉS
IV. TYPE DE SIGNALISATION :
2. Signalisation hors bande (Out-of-band)
2.1. la signalisation sur réseau dédié.
Ce type de signalisation repose sur une architecture qui définit un réseau
de signalisation complètement dissocié et superposé au réseau de voix.
22
GÉNÉRALITÉS
IV. TYPE DE SIGNALISATION :
24
GÉNÉRALITÉS
VI. ÉVOLUTION DE LA SIGNALISATION:
Pour tracer l’évolution de la technique en matière de signalisation, on
va procéder à la considération de deux catégories différentes, à
savoir pour:
❖ la signalisation terminale ou sur la ligne d’abonné (UNI : User
Network Interface)
❖ la signalisation entre commutateurs (NNI : Network Network
Interface)
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GÉNÉRALITÉS
VII. DÉFINITION DE LA SIGNALISATION SÉMAPHORE.
Les systèmes de signalisation classiques, dont certains sont encore en
usage aujourd'hui, utilisent le principe de « voie par voie ».
Ce mode de signalisation est caractérisé par l'attribution d'une voie
de signalisation individuelle à chaque voie de parole.
On y emploie deux catégories de signaux:
❖les signaux dits « d’enregistreurs », échangés par les organes de
traitement d’appel sur la voie de parole elle- même.
❖les signaux dits « de ligne », servant à la supervision de la
communication, émis sur des fils séparés ou sur l’IT de signalisation
lié au support, et pouvant être exploités par des organes
d'extrémité (unités de raccordement, joncteurs, etc ... ).
26
GÉNÉRALITÉS
VII. DÉFINITION DE LA SIGNALISATION SÉMAPHORE.
27
GÉNÉRALITÉS
VII. DÉFINITION DE LA SIGNALISATION SÉMAPHORE.
❖ Séma: Signe
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GÉNÉRALITÉS
VII. DÉFINITION DE LA SIGNALISATION SÉMAPHORE.
29
GÉNÉRALITÉS
VII. DÉFINITION DE LA SIGNALISATION SÉMAPHORE.
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HISTORIQUE
Le code CCITT N°7 n’est pas le premier à être recommandé pour les
échanges de signalisation en sémaphore. Il fut précédé par une étude
qui aboutit au code CCITT N°6, lequel devait utiliser une liaison de
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APPLICATIONS ET AVANTAGES DU SS7
I. Applications
❖ Gestion des appels de base (établissement, supervision, rupture)
❖ Gestion de la mobilité dans les réseaux GSM : roaming, identification
(IMEI , IMSI), authentification et localisation des usagers mobiles,
❖ Acheminement des messages courts (SMS),
❖ Applications RI (Réseaux Intelligent),
❖ Gestion de numéros spéciaux : numéros verts,…
❖ Services complémentaires : transfert d’appels, conférence à 3, etc…
❖ Gestion de réseaux privés virtuels (VPN ; Virtual Private Network),
❖Portabilité de numéros (LNP ; Local Number Portability),
❖Gestion des cartes prépayées,…
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APPLICATIONS ET AVANTAGES DU SS7
II. Avantages
❖Système universel et normalisé au niveau international.
❖Extension du vocabulaire de la signalisation
❖ Réduction du temps d’établissement d’une communication.
❖Fiabilité des échanges.
❖Intégration des services nouveaux.
❖Optimisation des unités de commande des autocommutateurs.
❖Exploitation bidirectionnelle des circuits.
❖Augmentation de l’efficacité des communications sortantes.
❖Elargissement des possibilités de supervision et de maintenance du
réseau.
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RÉSEAU SS7
35
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
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ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
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ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
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ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
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ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
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ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
1. Le réseau de signalisation :
1.3. SCP (Service Control Point) ou PCS-R (Point de Contrôle Service Réseau)
Ce sont les bases de données qui fournissent l’information nécessaire aux fonctions
avancées de traitement des appels.
son rôle est de fournir tous les services non standards par rapport à l'établissement
d’une communication téléphonique normale en accédant à une ou plusieurs base
de données. Ils sont en général spécifiques et construits sur un SEP: Service
execution point.
43
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
45
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
1. Le réseau de signalisation :
A chaque commutateur du réseau téléphonique est associé un "Point
sémaphore" ou PS (ou SP= Signaling Point). Ce dernier symbolise les
ressources logicielles et matérielles du commutateur permettant le
traitement, de la signalisation SS7.
Ces PS ne pouvant être réliés deux a deux, on est amené à introduire des
commutateurs assurant la fonction de transit pour les échanges
sémaphores qui sont les PTS
L’ensemble des PTS sera géré par des Points Sémaphores de Gestion. Les
différents points du réseau sont reliés entre eux par des Faisceaux
Sémaphores, constitués de 2 à 16 canaux.
46
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
1. Le réseau de signalisation :
Tous les canaux dans le même faisceau ont alors le même nœud adjacent.
Deux nœuds de même type sont reliés entre eux par un faisceau contenant
jusqu’à huit canaux sémaphores. Deux nœuds différents sont unis par un
faisceau contenant un maximum de seize canaux.
47
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
48
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
50
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
52
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
54
ARCHITECTURE DU RÉSEAU SS7
Ce mode est un cas particulier du mode non associé, dans lequel le trajet
suivi par un message dans le réseau sémaphore est prédéterminé et fixe à
un instant donné.
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PILE PROTOCOLAIRE DU SS7
La structure du protocole de
signalisation SS7 est proche du
modèle de référence OSI.
Elle est subdivisée en deux
parties :
❖le sous-système de transfert
des messages (SSTM) ou
MTP (Message Transfert
Part) qui comprend les trois
premiers niveaux
❖le sous-système utilisateur
(SSU) qui correspond au plus
haut niveau.
57
PILE PROTOCOLAIRE DU SS7
59
PILE PROTOCOLAIRE DU SS7
60
MTP 1 : MESSAGE TRANSFER PART 1
61
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
Une trame sémaphore ou « Signal Unit » (SU) est un ensemble structuré d’éléments
binaires. Elle est constituée par le message de signalisation auquel s’ajoute une
enveloppe permettant le transport fiable de l’information utile. Un message SS7 est
appelé « Signal Unit » (SU) ou « trame sémaphore ».
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MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
63
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
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MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
65
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
66
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
a) F (Flag)
Le flag est le fanion qui constitue la frontière d’une trame sémaphore. Il est
composé d’une configuration de huit bits dont la valeur est 01111110 (7E
en hexadécimal).
67
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
68
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
Le FSN est le « numéro de séquence vers l’avant » ou NSA, qui contient le numéro
d’ordre de la trame sémaphore à émettre. Il sert côté réception à surveiller la
séquence d’arrivée des trames. Comme c’est un champ de sept bits, il peut contenir
les chiffres 0 à 127 et donc modulo 128. Sa valeur est incrémentée à chaque
émission d’une nouvelle TSM.
Le BSN est le « numéro de séquence vers l’arrière » ou NSR, qui va servir d’accusé
de réception des messages. Il contient le numéro du FSN de la dernière trame reçue
sans erreur. Il permet de reconnaître le numéro de la trame à partir de laquelle on
69
doit faire la retransmission.
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
71
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
72
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
73
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
74
MTP 2 : MESSAGE TRANSFER PART 2
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LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
❖Détection d’erreurs
❖Correction d’erreurs
❖Alignement initial
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LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Etant donné que les trames sémaphores ont une longueur variable, leur
délimitation est assurée par la succession des bits 01111110. Pour
éviter qu’une même configuration de bits se retrouve à l’intérieur du
message, et donc pour que celui-ci ne soit interprété comme fanion, on
insère un « 0 » après toute suite de cinq bits à « 1 » consécutifs. A la
réception, la procédure inverse est effectuée pour retrouver la
configuration initiale.
77
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
❖ Tout fanion précédé d’autre chose qu’un fanion indique la fin d’une
trame.
78
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Exercices d’applications
Soit une liaison de données entre deux points sémaphores A et B. La suite ci-
dessous arrive au point B.
79
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Exercices d’applications
a) On désire transmettre la suite de bits de données : 0111111001101110
(début trame). Quelle est la suite de bits qui est réellement transmise au
niveau physique ?
81
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
82
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Ce CRC est calculé à partir des bits compris entre le dernier bit du
fanion de début de trame (exclu), et le premier bit de CRC (exclu); et
avant insertion et après suppression des, "0" de transparence.
EX : 0 1 0 1 1 0 1 1 X6+ X4 + X3 + X + 1
83
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
85
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
87
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
88
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Exercice d’application
• On utilisera le polynôme générateur x4+x2+x.
1. On souhaite transmettre le message suivant:1111011101, quel sera
le CRC à ajouter ?
2. Même question avec le mot 1100010101.
3. Je viens de recevoir les messages suivants : 1111000101010,
11000101010110, sont-ils corrects ?
4. Calculez avec la méthode de la division polynomiale symbolique le
bloc de contrôle (CRC) correspondant à la suite de bits
1100101010101011 en utilisant le polynôme générateur
G(x) =x4 + x3 + x + 1
5. La détection d’erreurs utilise G(x)= x6 + x4 + x + 1. Le récepteur
reçoit la séquence binaire suivante 101011000110. Le message est-il
correct ? NB: Tester avec la méthode de division polynomiale binaire.
89
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Exercice d’application
90
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
Les trames émises sont toujours stockées dans une mémoire tampon.
Cette dernière n’est vidée qu’au fur et à mesure que les messages de
signalisation seront acquittés. La correction des erreurs s’effectue par
retransmission des trames erronées.
❖ La méthode de base
91
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
4. La correction des erreurs
La méthode de base
Son principe repose sur la retransmission des trames sémaphores
seulement à la suite de la réception d’un acquittement négatif venant du
récepteur.
Lorsque un message a été correctement reçu par le récepteur, celui-ci
renvoie le numéro NSA de la dernière trame correcte dans le NSR sans
changer la valeur du BIR. Par contre si le message a contenu une erreur,
il envoie le numéro de séquence de la dernière trame correctement
reçue, mais cette fois-ci, avec le BIR inversé.
Par ailleurs dans cette méthode de base, la retransmission est prioritaire
sur les nouvelles TSM à émettre.
Cette première méthode est principalement utilisée lorsque le temps de
propagation des signaux entre les points sémaphores est relativement
faible (<15ms). 92
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
4. La correction des erreurs
La méthode de base (exemple de transmission avec correction d’erreur)
93
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
4. La correction des erreurs
94
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
5. L’alignement initial
95
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
5. L’alignement initial
Le canal étant créé par les RHM (righ hand margin) appropriées, et mis sous
tension, on distingue à partir de ce moment 4 phases de fonctionnement (00 à
03).
Le terminal sémaphore n'est pas aligné et le terminal émet des trames ETAP;
96
Il arme une temporisation T2 de 33 secondes, qu’il arrête en quittant ETAP.
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
5. L’alignement initial
❖ Phase 02 : Aligné
Le terminal sémaphore constatant que le canal sémaphore est aligné, émet des
trames d’état ETAN ou ETAU.
❖ Phase 03 : Probatoire
S’il ne reçoit pas d’indication AP ou HS, le BIR émis est rendu égal au BIA et le
NSR émis égal au NSA reçu. 97
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
5. L’alignement initial
98
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
6. La surveillance du taux d’erreur
❖ lorsque le compteur atteint la valeur 64, le canal est mis hors service
et la procédure d’alignement initial est effectuée.
99
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
100
LES FONCTIONS ASSURÉES PAR MTP 2
102
MTP 3
103
MTP 3
a) L’étiquette d’acheminement
104
MTP 3
1 Structure des paquets de niveau 3
a) L’étiquette d’acheminement
Comme on l’a déjà vu, les PS et les PTS sont identifiés par leur code de
point de signalisation. Le CPD indique le code du point sémaphore de
destination. Il permet de router le message vers son destinataire.
105
MTP 3
1 Structure des paquets de niveau 3
a) L’étiquette d’acheminement
106
MTP 3
1 Structure des paquets de niveau 3
a) L’étiquette d’acheminement
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MTP 3
1 Structure des paquets de niveau 3
a) L’étiquette d’acheminement
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MTP 3
1 Structure des paquets de niveau 3
b) Le type de message
Le type de message est donné dans deux champs H0 et H1. H0 identifie le
groupe auquel appartient le message de signalisation. Le champ H1 quant à
lui spécifie le message dans ce groupe. Pour les messages de gestion du réseau
sémaphore, H0 = 0010 désigne un message de passage sur canal sémaphore de
secours. H1 = 0001 est relatif à un signal d’ordre de passage d’urgence et H1 =
0010 correspond à un signal d’accusé de réception de passage d’urgence sur
canal sémaphore de secours.
109
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
❖ le partage de charge.
110
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
❖ la fonction de discrimination
❖ la fonction de distribution
❖ la fonction d’acheminement.
111
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
112
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
Le rôle de cette fonction est quant à elle d’examiner les quatre bits
présents dans le champ d’indicateur de service (SER), et grâce à cette
information, remettre le message au niveau supérieur c’est-à-dire vers
le sous système utilisateur approprié.
113
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
114
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
2.2 Le partage de charge
115
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
2.2 Le partage de charge
❖ Et ainsi de suite…
116
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
2.3 La gestion du réseau de signalisation
117
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
2.3 La gestion du réseau de signalisation
La gestion du trafic
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MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
2.3 La gestion du réseau de signalisation
119
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
2.3 La gestion du réseau de signalisation
121
MTP 3
2. Fonctions assurées par le niveau 3
122
SCCP ( Signalling Connection Control Part )
1. Définition
124
SCCP ( Signalling Connection Control Part )
3. Utilisateurs du SCCP
125
SCCP ( Signalling Connection Control Part )
126
SCCP ( Signalling Connection Control Part )
5. Messages SCCP
Les messages fréquemment utilisés par le protocole SCCP sont les UDT
(UniData), qui encapsulent dans leur champ de données le protocole
TCAP, qui à son tour contient dans son champ de données l’INAP, le
MAP ou l’OMAP.
❖ CR Connection Request
❖ CC Connection Confirm
127
SCCP ( Signalling Connection Control Part )
5. Messages SCCP
❖ RLSD Released
❖ RLC Release Complete
❖ DT1 Data Form 1
❖ DT2 Data Form 2
❖ AK Data Acknowledgment
❖ UDT Unidata
❖ UDTS Unidata Service
❖ ED Expedited Data
❖ RSR Reset Request
❖ RSCM Reset Confirmation
❖ ERR Error 128
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
129
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
1.1 Définition
130
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
131
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
132
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
133
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
2.1 Définition
134
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
135
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
137
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
140
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
141
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
143
Simulation d’appel (1)
PTS
PTS
PTS
PTS
IAM3
IAM2
IAM1 PS
PS
PS
PS
144
Simulation d’appel (2)
PTS
PTS
PTS
PTS
ACM1
ACM2
PS
ACM3
PS
PS
PS
145
Simulation d’appel (3)
PTS
PTS
PTS
PTS
ANM1
ANM2
ANM3
PS
PS
PS
PS
146
Simulation d’appel (4)
PTS
PTS
PTS
PTS
REL2
REL2
REL1 PS
PS
PS
PS
147
Simulation d’appel (5)
PTS
PTS
PTS
PTS
REL2
REL2
REL1 PS
PS
PS
PS
148
Simulation d’appel (6)
PTS
PTS
PTS
PTS
RLC1
PS
PS
PS
PS
149
Simulation d’appel (7)
PTS
PTS
PTS
PTS
RLC2
PS
PS
PS
PS
150
Simulation d’appel (8)
PTS
PTS
PTS
PTS
RLC3
PS
PS
PS
PS
151
Simulation d’appel (9)
PTS
PTS
PTS
PTS
PS
PS
PS
PS
152
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
153
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
154
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
155
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
159
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)
160
Les sous-systèmes utilisateurs (SSU)