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Le document explore la tension entre les progrès technologiques et la réflexion philosophique, arguant que la philosophie est souvent perçue comme dévalorisée face aux avancées scientifiques. Cependant, il souligne que la philosophie demeure essentielle pour aborder les dilemmes moraux et éthiques engendrés par ces progrès. En fin de compte, il suggère que la technique et la philosophie peuvent coexister et contribuer à l'épanouissement de l'homme.

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Le document explore la tension entre les progrès technologiques et la réflexion philosophique, arguant que la philosophie est souvent perçue comme dévalorisée face aux avancées scientifiques. Cependant, il souligne que la philosophie demeure essentielle pour aborder les dilemmes moraux et éthiques engendrés par ces progrès. En fin de compte, il suggère que la technique et la philosophie peuvent coexister et contribuer à l'épanouissement de l'homme.

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Sujet : Les progrès technologiques discréditent-ils la réflexion philosophique?

Axe 1 : Les progrès techniques dévalorisent la philosophie.

Arg. 1 : Les progrès scientifiques et techniques est le fondement des autres types de
progrès (Culturel, social, économique) et la philosophie en tant qu’activité
spéculative, ne peut contribuer à ces différents types de progrès. Cf. Karl Marx « Les
philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, il s’agit
maintenant de le transformer ».Cela signifie que la philosophie est spéculative et
inutile. Clément Rosset : « Il ne faut pas demander des raisons de vivre à la
philosophie »

Arg. 2 : La philosophie en tant que quête perpétuelle de savoir est une science
d’interprétation. Elle ne répond pas aux urgences existentielles de l’homme. Le
nécessaire est satisfait par la science et la technique (Alimentation, santé,
logement..).Cela dit, la philosophie apparait comme un luxe, une activité secondaire et
négligeable dans certaines conditions. Cf. Locution Latine « Primare Vivere, Diende
Philosophari ».En écho, le proverbe Africain « On ne nourrit pas son enfant avec des
mots »

Axe 2 : Loin d’être inutile, la philosophie reste indispensable à l’homme.

Arg. 1 : Le progrès des sciences et techniques engendre des problèmes d’ordre moral.
Pour Rousseau dans Discours sur les arts et les sciences : « La dépravation est réelle
et nos âmes se sont corrompues à mesure que nos arts et nos sciences se sont
avancées à la perfection ».Sachant que la philosophie développe et véhicule des
enseignements éthiques et moraux, on a besoin d’elle pour résoudre les problèmes
moraux engendrés par les technophiles. F Rabelais « Science sans conscience n’est
que ruine de l’âme », Pantagruel.

Arg. 2 : Les progrès technologiques constituent une menace pour l’humanité. Car, les
instruments et habiletés techniques qu’ils fournissent sont susceptibles de détruire
l’humanité (destruction de l’environnement, armes de destruction massives).Cela
signifie que le progrès technique sans le progrès moral ou spirituel est un risque pour
l’humanité. D’où la nécessité de la philosophie ou de la religion. Cf. Hans
Jonas : « Le Prométhée définitivement déchainé auquel la science confère des forces
jamais encore connues, réclame une éthique », Le principe de responsabilité.

Axe 3 : La technique et la philosophes participent tous deux à l’épanouissement de


l’homme…

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