Résumé RC RL RLC
Résumé RC RL RLC
✓ Intérêt du montage
𝒅𝒒
𝒊= Diminuer la capacité
𝒅𝒕
❖ Remarque ❖ Association en parallèle
𝒒
Cas du courant continu : 𝑰= 𝑪𝟏
𝒕
𝑨 𝑩
Relation entre la tension 𝒖𝑪 et l’intensité du courant 𝒊 𝑪𝟐
𝒅𝒒 𝒅 𝒅𝒖𝑪
𝒊= = (𝑪. 𝒖𝑪 ) 𝒊 = 𝑪.
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒖𝑨𝑩
3
III Types de générateurs 𝑪é𝒒
𝑨 𝑩
❖ Générateur idéal de tension
𝒊 𝒖𝑨𝑩
𝑪é𝒒 = 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐
𝑬
✓ Intérêt du montage
➢ Il délivre une tension constante Augmenter la capacité
-4-
5
III Le dipôle RC
Dipôle RC
➢ Le dipôle 𝑹𝑪 est constitué d’un conducteur ohmique de résistance 𝑹 et d’un condensateur de capacité 𝑪 montés
en série.
(1) K (2)
A
𝒊
𝒊
R 𝒖𝑹
E B
Y
C 𝒖𝒄
M
𝟎, 𝟔𝟑𝑬
𝟒
-5-
6
III Charge d’un condensateur
Dipôle RC 𝑹 𝑨
𝒖𝑹
𝒖𝑪
𝑬
𝑲
𝑩
a) Équations différentielles
-6-
𝟏é𝒓𝒆 étape : (dériver)
Dipôle RC
𝒕 𝒕 𝒕
𝒅𝒖𝑪 (𝒕) 𝑨 𝑨
On dérive l’expression : 𝒖𝑪 𝒕 = 𝑨 − 𝑨𝒆− 𝝉 ⟹ = 𝟎 − − . 𝒆− 𝝉 = + . 𝒆 − 𝝉
𝒅𝒕 𝝉 𝝉
𝒕 𝒖𝑪 𝟎 = 𝟎 𝒕 𝒒 𝟎 =𝟎
𝒖𝑪 𝒕 = 𝑬(𝟏 − 𝒆− 𝑹𝑪 ) 𝒖𝑪 ∞ = 𝑬 𝒒 𝒕 = 𝑪𝑬(𝟏 − 𝒆− 𝑹𝑪 ) 𝒒 ∞ = 𝑪𝑬
𝒖𝑪 (𝑽) 𝒒(𝑪)
𝒖𝑪,𝒎𝒂𝒙= 𝑬 𝑸,𝒎𝒂𝒙 = 𝑪𝑬
𝒕(𝒔) 𝒕(𝒔)
𝟎 𝟎
𝒕(𝒔)
𝟎
𝒕(𝒔)
𝟎
-7-
7
III Décharge d’un condensateur
Dipôle RC K
𝒊
𝒊
R 𝒖𝑹
E
B
C 𝒖𝒄
a) Équations différentielles
𝒖𝑹 + 𝒖𝑪 = 𝟎 𝒖𝑹 + 𝒖𝑪 = 𝟎 On dérive
On dérive l’expression
𝒅 𝒅 l’expression 𝒅 𝒅 𝑬 = 𝒄𝒔𝒕
𝒖 + 𝒖 =𝟎 𝑬 = 𝒄𝒔𝒕 𝒖 + 𝒖 =𝟎
𝒅𝒕 𝒄 𝒅 𝑹 𝒅𝒖𝑪 𝒅𝒕 𝒄 𝒅 𝑹
𝒊 𝒅𝒖𝑪 𝒊 = 𝑪.
𝒅𝒖𝑪 𝒅𝒕
Et on a 𝒊 = 𝑪. Alors =
𝒅𝒕 𝑪 𝒅𝒕 𝒊 𝒅
+ 𝒖 =𝟎
𝒊 𝒅 𝒖𝑹 𝑪 𝒅 𝑹
+ (𝑹. 𝒊) = 𝟎 𝒊=
𝑪 𝒅 𝑹 𝒖𝑹 𝒅
𝒊 𝒅 + 𝒖 =𝟎
𝑪 × ( + 𝑹 𝒊) = 𝟎 𝑹𝑪 𝒅 𝑹
𝑪 𝒅 𝒖𝑹 𝒅
𝒅𝒊 𝑹𝑪 × ( + 𝒖 )=𝟎
𝑹𝑪 + 𝒊 = 𝟎 𝑹𝑪 𝒅 𝑹
𝒅𝒕
𝒅𝒖𝑹
𝑹𝑪 + 𝒖𝑹 = 𝟎
𝒅𝒕
-8-
𝟏é𝒓𝒆 étape : (dériver)
Dipôle RC
𝒕 𝒕
𝒅𝒖𝑪 (𝒕) 𝑨
On dérive l’expression : 𝒖𝑪 𝒕 = 𝑨𝒆− 𝝉 ⟹ = − . 𝒆− 𝝉
𝒅𝒕 𝝉
𝑨=𝟎
𝒕
➢ D’où l’expression de la tension 𝒖𝑪 𝒕 est : 𝒖𝑪 𝒕 = 𝑬. 𝒆− 𝑹𝑪
𝒕 𝒖𝑪 𝟎 = 𝑬
𝒖𝑪 𝒕 = 𝑬. 𝒆− 𝑹𝑪
𝒕 𝒒 𝟎 = 𝑪𝑬
𝒖𝑪 ∞ = 𝟎 𝒒 𝒕 = 𝑪𝑬. 𝒆− 𝑹𝑪 𝒒 ∞ =𝟎
𝒖𝑪 (𝑽) 𝒒(𝑪)
𝑬 𝑪𝑬
𝒕(𝒔) 𝒕(𝒔)
𝟎 𝟎
−𝑬
𝑬
−
𝑹
-9-
8
III L’énergie emmagasinée dans le condensateur ✓ Bonus 2 :
Démonstration de l’expression de l’énergie Dipôle RC
La puissance électrique fournie par le générateur au
Déterminer l’instant ou l’énergie emmagasiné dans
le condensateur diminue de 75%
condensateur : Diminue de 𝟕𝟓% , c-à-d 𝟐𝟓% de l’énergie restant de
l’énergie initiale
𝑷 = 𝒖𝑪 × 𝒊
𝑬𝒆 = 𝟐𝟓% × 𝑬𝒆 (𝟎)
𝒅𝒖
Puisque 𝒊 = 𝑪. 𝒅𝒕𝑪 donc : 𝟏 𝟏
. 𝑪. 𝒖𝑪 (𝒕)𝟐 = 𝟎, 𝟐𝟓 × . 𝑪. 𝒖𝑪 𝟎 𝟐
𝟐 𝟐𝒕
𝒅𝒖𝑪 𝒅 𝟏 ➢ Avec
−
𝒖𝑪 𝒕 = 𝑬. 𝒆 𝑹𝑪
𝑷 = 𝒖𝑪 × 𝑪. = 𝑪. 𝒖𝑪 𝟐
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝟐
➢ Et 𝒖𝑪 𝟎 = 𝑬
D’autre part la puissance électrique peut s’écrire : 𝟏 𝒕 𝟏
. 𝑪. 𝑬𝟐 . 𝒆− 𝟐.𝑹𝑪 = 𝟎, 𝟐𝟓 × . 𝑪. 𝑬𝟐
𝒅𝑬𝒆 𝟐 𝟐
𝑷= 𝒕
𝒅𝒕 − 𝟐. = 𝒍𝒏(𝟎, 𝟐𝟓)
𝑹𝑪
L’énergie emmagasiné dans le condensateur est :
𝑹𝑪
𝟏 𝒕 =− . 𝒍𝒏(𝟎, 𝟐𝟓)
𝑬𝒆 = . 𝑪. 𝒖𝑪 𝟐 𝟐
𝟐
𝟏 𝒒(𝒕)𝟐 ✓ Bonus 3 :
𝑬𝒆 (𝒕) = .
𝟐 𝑪 L’énergie emmagasinée dans le condensateur dans le
régime permanent
𝟏 𝒕
𝑬𝒆 𝒕 = . 𝒒. 𝒖𝒄 ➢ On a : 𝒖𝑪 𝒕 = 𝑬(𝟏 − 𝒆− 𝑹𝑪 )
𝟐
➢ En régime permanent : 𝒕 → ∞
✓ Bonus 1 : 𝒖𝑪 (𝑽) 𝒖𝑪 ∞ = 𝑬 𝟏 − 𝒆− ∞
𝑨 𝒖𝑪 ∞ = 𝑬(𝟏 − 𝟎)
𝑰𝟎 𝒖𝑪 ∞ = 𝑬
𝑰𝟎 𝒖𝑪 𝟏
𝑬𝒆 = . 𝑪. 𝑬𝟐
𝟐
10
𝑲
𝑩 𝒕(𝒔)
0 10
❖ L’expression de « 𝒖𝒄 »
𝒒
➢ On a : 𝒒 = 𝑪. 𝒖𝒄 , alors 𝒖𝒄 =
𝑪
Puisque l’intensité de courant 𝑰𝟎 est constante
donc :
𝑰𝟎
𝒒 = 𝑰𝟎 × 𝒕 𝒖𝒄 = × 𝒕
𝑪
❖ Calculer la capacité de condensateur
➢ La courbe est une fonction linéaire d’équation :
𝒖𝒄 = 𝑲 × 𝒕
K : coefficient directeur
𝑰𝟎 𝑰𝟎
➢ Par analogie 𝑲 = 𝑪=
𝑪 𝑲
∆𝒖𝒄 𝟓𝟎−𝟎
➢ On a 𝑲 = = = 𝟏 𝑽. 𝒔−𝟏
∆𝒕 𝟓𝟎−𝟎
𝑰 𝟏.𝟏𝟎−𝟑
➢ Donc : 𝑪 = 𝑲𝟎 = 𝟏 = 𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 𝑭
𝑪 = 𝟏𝒎𝑭
- 10 -
Application complète sur les courbes de charge d’un condensateur
Capacité 𝑪
La résistance 𝑹 𝑹 = 𝟐𝟎𝜴
2 Intensité du courant 𝑰𝟎
Capacité 𝑪 𝑪 = 𝟏𝟎𝝁𝑭
La résistance 𝑹
Capacité 𝑪
La résistance 𝑹
5
Intensité du courant 𝑰𝟎
Capacité 𝑪
La résistance 𝑹
- 11 -
Application complète sur les courbes de décharge d’un condensateur
𝒖𝒄 = 𝒇(𝒕) Force électromotrice 𝑬
𝒖𝒄 (𝑽)
Constante du temps 𝝉
Capacité 𝑪
La résistance 𝑹 𝑹 = 𝟓𝒌𝜴
Capacité 𝑪 𝑪 = 𝟎, 𝟏𝒎𝑭
La résistance 𝑹
Intensité du courant 𝑰𝟎
La résistance 𝑹
Intensité du courant 𝑰𝟎
- 12 -
Dipôle RL
1
III Conducteur ohmique 3 Influence d’une bobine dans un circuit électrique
𝑳𝟐
𝒊 𝑹
𝑹
𝒖𝑹 𝒊 (𝑳, 𝒓) 𝑳𝟏
➢ Loi d’ohm : 𝒖𝑹 = 𝑹. 𝒊 𝑲
(𝑽) (𝑨)
(𝛀)
𝑬
2
III La bobine
❑ Lorsque l’interrupteur K est fermé, la lampe 𝑳𝟏 brille
après la lampe 𝑳𝟐 .
❑ Lorsque l’interrupteur K est ouvert, lampe 𝑳𝟏 s'éteint
après lampe 𝑳𝟐 .
La bobine retarde (résiste) l’établissement ou
l’annulation du courant qui la traverse,
4
III Types de générateurs
- 22 -
5
III Le dipôle RL
Dipôle RC K
𝒊
La diode ne laisse
𝒖𝑳 (L,r) passer le courant que
E dans un seul sens
D
Son intérêt est
R d’éviter l’apparition
𝒖𝑹
des étincelles à cause
de la surtension
𝑬 𝑬
𝑹𝑻 𝑹𝑻
50 50
40 40
0 0
0 2 4 6 8 11 12 0 2 4 6 8 𝟓𝝉 11 12
𝟓𝝉
- 23 -
❖ Vérifiér par « 𝒖𝑳 » bonus
6
III Établissement du courant
K Il existe plusieurs méthodes pour la déterminer
𝒊 D’après la loi d’additivité des tensions :
(𝑳, 𝒓) 𝒖𝑳
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝑬
Mêmes .
E
étapes que
précédent .
𝑹 𝒖𝑹
𝑳 𝒅𝒖𝑹 𝑬. 𝑹
. + 𝒖𝑹 =
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝒅𝒖𝑹 𝒅𝒖𝑳
a) Équations différentielles 𝒖𝑹 = 𝑬 − 𝒖𝑳 =−
𝒅𝒕 𝒅𝒕
❖ Vérifiér par « 𝒊 »
𝑳 𝒅𝒖𝑳 𝑬. 𝑹
− . + (𝑬 − 𝒖𝑳 ) =
D’après la loi d’additivité des tensions : 𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝑬 (∗) 𝑳 𝒅𝒖𝑳 𝑬. 𝑹
. − 𝑬 − 𝒖𝑳 = −
𝒅𝒊 𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝑳 + 𝒓. 𝒊 + 𝑹. 𝒊 = 𝑬
𝒅𝒕 𝑳 𝒅𝒖𝑳 𝑬. 𝑹
Factoriser
𝒅𝒊 . + 𝒖𝑳 = − +𝑬
par 𝒊 𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝑳 + 𝒓 + 𝑹 .𝒊 = 𝑬
𝒅𝒕 𝑳 𝒅𝒖𝑳 −𝑬. 𝑹 + 𝒓𝑬 + 𝑹𝑬
𝒅𝒊 . + 𝒖𝑳 =
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹+𝒓
𝑳 + 𝑹𝑻 . 𝒊 = 𝑬
𝒅𝒕 diviser par
𝑳 𝒅𝒊 𝑬 𝑹𝑻 𝑳 𝒅𝒖𝑳 𝒓. 𝑬
On pose . + 𝒊= . + 𝒖𝑳 =
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻 𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝑳
𝝉=
𝑹𝑻
𝒅𝒊 𝑬
𝝉. + 𝒊= b) La solution de l’équation différentielle et les
𝒅𝒕 𝑹𝑻
courbes
❖ Vérifiér par « 𝒊 »
❖ Vérifiér par « 𝒖𝑹 »
𝑬 𝒕 𝒊 𝟎 =𝟎
D’après la loi d’additivité des tensions :
𝒊 𝒕 = (𝟏 − 𝒆− 𝑹𝑪 ) 𝑬
𝑹𝑻 𝒊 ∞ =
𝑹𝑻
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝑬 𝒊(𝑨)
𝑬
𝒅𝒊 𝑰𝒎𝒂𝒙=
𝑳 + 𝒓. 𝒊 + 𝑹. 𝒊 = 𝑬 𝑹𝑻
𝒅𝒕
𝒅𝒊
𝑳 + 𝒓 + 𝑹 .𝒊 = 𝑬
𝒅𝒕
𝒅𝒊
𝑳 + 𝑹𝑻 . 𝒊 = 𝑬
𝒅𝒕
On
𝑳 𝒅 𝒖𝑹 𝒖𝑹 𝑬 remplace 𝒕(𝒔)
. + = 𝒖 𝟎
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹 𝑹 𝑹𝑻 𝒊 par 𝑹
𝑹
❖ Vérifiér par « 𝒖𝑹 »
𝑳 𝟏 𝒅 𝒖𝑹 𝑬
. 𝒖𝑹 + = 𝑬. 𝑹 𝒕 𝒒 𝟎 =𝟎
𝑹𝑻 𝑹 𝒅𝒕 𝑹 𝑹𝑻
𝒖𝑹 𝒕 = (𝟏 − 𝒆− 𝑹𝑪 ) 𝒒 ∞ =
𝑬. 𝑹
𝑳 𝒅𝒖𝑹 𝑬. 𝑹 𝑹𝑻 𝑹𝑻
. + 𝒖𝑹 = 𝒖𝑹 (𝑽)
On pose 𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝑳
𝝉=
𝑹𝑻 𝒅𝒖𝑹 𝑬. 𝑹 𝑬
𝝉. + 𝒖𝑹 =
𝒅𝒕 𝑹𝑻
𝑬. 𝑹
𝒖𝑹,𝒎𝒂𝒙 =
𝑹𝑻
𝒕(𝒔)
𝟎
- 24 -
❖ Vérifiér par « 𝒖𝑳 » 𝒅𝒊
𝑳 + 𝑹𝑻 . 𝒊 = 𝟎
Dipôle RC
𝒕 𝒕
𝒅𝒊 𝑬 − 𝑬 𝟏 − 𝒅𝒕
𝒖𝑳 = 𝒓. 𝒊 + 𝑳. ⟹ 𝒖𝑳 = 𝒓. (𝟏 −𝒆 𝝉 ) + 𝑳. 𝒆 𝝉
𝒅𝒕 𝑹𝑻 𝑹𝑻 𝝉
𝑳 𝒅𝒊
On pose . + 𝒊=𝟎
⟹ 𝑬 𝒕 𝒕 𝑹𝑻 𝒅𝒕
𝒖𝑳 (𝒕) = 𝒓. (𝟏 − 𝒆− 𝝉 ) + 𝑬. 𝒆− 𝝉 𝝉=
𝑳
𝑹𝑻 𝑹𝑻
𝒅𝒊
𝝉. + 𝒊=𝟎
𝒖𝑳 𝟎 = 𝑬 𝒅𝒕
𝒓. 𝑬
𝒖𝑳 ∞ =
𝑹𝑻 ❖ Vérifiér par « 𝒖𝑹 »
𝒖𝑳 (𝑽)
D’après la loi d’additivité des tensions :
𝑬
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝟎
𝒅𝒊
𝑳 + 𝒓. 𝒊 + 𝑹. 𝒊 = 𝟎
𝒅𝒕
𝒅𝒊
𝒖𝑷 =
𝒓. 𝑬 𝑳 + 𝒓 + 𝑹 .𝒊 = 𝟎
𝑹𝑻 𝒅𝒕
𝒅𝒊
𝒕(𝒔) 𝑳 + 𝑹𝑻 . 𝒊 = 𝟎
𝒅𝒕
𝟎 On
Cas d’une bobine idéal 𝒓 = 𝟎 𝑳 𝒅 𝒖𝑹 𝒖𝑹 remplace
. + =𝟎 𝒖
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹 𝑹 𝒊 par 𝑹
𝒕 𝑹
𝒖𝑳 𝟎 = 𝑬
𝒖𝑳 (𝒕) = 𝑬. 𝒆− 𝝉 𝒖𝑳 ∞ = 𝟎 𝑳 𝟏 𝒅 𝒖𝑹
. 𝒖𝑹 + =𝟎
𝑹𝑻 𝑹 𝒅𝒕 𝑹
𝒖𝑳 (𝑽)
𝑳 𝒅𝒖𝑹
. + 𝒖𝑹 = 𝟎
𝑬 On pose 𝑹𝑻 𝒅𝒕
𝑳
𝝉=
𝑹𝑻 𝒅𝒖𝑹
𝝉. + 𝒖𝑹 = 𝟎
𝒅𝒕
𝒕(𝒔)
𝟎
D’après la loi d’additivité des tensions :
7
III Annulation du courant
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝟎
K Mêmes .
étapes que
𝒊
précédent .
(𝑳, 𝒓) 𝒖𝑳 𝑳 𝒅𝒖𝑹
E 𝑫 . + 𝒖𝑹 = 𝟎
𝑹𝑻 𝒅𝒕
𝒅𝒖𝑹 𝒅𝒖𝑳
𝑹 𝒖𝑹 𝒖𝑹 = −𝒖𝑳 =−
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝑳 𝒅𝒖𝑳
− . + (−𝒖𝑳 ) = 𝟎
𝑹𝑻 𝒅𝒕
a) Équations différentielles
❖ Vérifiér par « 𝒊 » 𝑳 𝒅𝒖𝑳 𝒓. 𝑬
. + 𝒖𝑳 =
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑹𝑻
D’après la loi d’additivité des tensions :
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝟎
𝒅𝒊
𝑳 + 𝒓. 𝒊 + 𝑹. 𝒊 = 𝟎
𝒅𝒕 Factoriser
𝒅𝒊 par 𝒊
𝑳 + 𝒓 + 𝑹 .𝒊 = 𝟎
𝒅𝒕
- 25 -
b) La solution de l’équation différentielle et les 8 L’énergie emmagasinée dans la bobine
III
courbes
❖ Vérifiér par « 𝒖𝒄 » Dipôle RC La puissance électrique fournie par le générateur à la
bobine :
𝑬
𝑬 − 𝒕 𝒊 𝟎 =
𝒊 𝒕 = . 𝒆 𝑹𝑪 𝑹𝑻 𝑷 = 𝒖𝑳 × 𝒊
𝑹𝑻 𝒊 ∞ =𝟎
𝒅𝒊
𝒊(𝑨) Puisque 𝒖𝑳 = 𝑳 𝒅𝒕 + 𝒓. 𝒊 donc :
𝑬
𝑰𝟎 =
𝑹𝑻 𝒅𝒊
𝑷 = 𝒊 × 𝑳. + 𝒓. 𝒊𝟐
𝒅𝒕
𝒅 𝟏 𝟐
= 𝑳. 𝒊 + 𝒓. 𝒊𝟐
𝒅𝒕 𝟐
Puissance
𝒕(𝒔) Puissance dissipée par
𝟎 emmagasinée effet joule
❖ Vérifiér par « 𝒖𝑹 » dans la bobine
𝒕 𝑹𝑬
𝑹𝑬 − 𝒖𝑹 𝟎 =
𝒖𝑹 𝒕 = .𝒆 𝑹𝑪 𝑹𝑻 D’autre part la puissance emmagasinée dans la bobine
𝑹𝑻
𝒖𝑹 ∞ = 𝟎 peut s’écrire :
𝒖𝑹 (𝑽)
𝒅𝑬𝒎 𝒅 𝟏 𝟐
𝑹𝑬 𝑷= = 𝑳. 𝒊
𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝟐
𝟏
𝑬𝒎 = . 𝑳. 𝒊𝟐
𝟐
𝟏 𝑳
𝑬𝒎 = . .𝒖 𝟐
𝟐 𝑹𝟐 𝑹
𝒕(𝒔)
𝟎
❖ Vérifiér par « 𝒖𝑳 »
𝑹𝑬
𝑹. 𝑬 − 𝒕 𝒖𝑳 𝟎 = −
𝒖𝑳 (𝒕) = − .𝒆 𝝉 𝑹𝑻
𝑹𝑻 𝒖𝑳 ∞ = 𝟎
𝒖𝑳 (𝑽)
𝟎 𝒕(𝒔)
𝑹𝑬
−
𝑹𝑻
Cas d’une bobine idéal 𝒓 = 𝟎
𝒕 𝒖𝑳 𝟎 = −𝑬
𝒖𝑳 𝒕 = −𝑬. 𝒆− 𝝉 𝒖𝑳 ∞ = 𝟎
𝒖𝑳 (𝑽)
𝟎 𝒕(𝒔)
−𝑬
- 26 -
Oscillations libres dans un
circuit RLC série
1 Décharge d’un condensateur dans une bobine Régime apériodique
III
𝑲 La résistance totale est très forte
(𝟏) (𝟐)
𝒖𝒄 (𝑽)
(𝒊)
(𝑳, 𝒓)
𝑬 𝑪 𝒖𝑪 2
0 𝒕(𝒎𝒔)
-2
𝒓′
❖ Régimes d’oscillations
2 4 6 8 10
Régime périodique ❖ Si la résistance totale du circuit est grande les oscillations
disparaissent, car l'amortissement est fort.
La résistance totale est nulle 𝑹 = 𝟎 ❖ Le condensateur perd sa charge sans oscillations
𝒖𝒄 (𝑽)
2
III Étude d’un circuit RLC série
Après avoir chargé le condensateur, on le place dans un circuit comportant
2 une bobine de résistance interne 𝒓 et un conducteur ohmique de résistance
𝑹
0 𝑇0 𝒕(𝒎𝒔)
K
2
-2
𝒊
(𝑳, 𝒓) 𝒖𝑳
𝒖𝑪 𝑪
▪ Les oscillations sont libres non amorties 𝑹 𝒖𝑹
▪ Le régime est périodique caractérisé par sa période propre 𝑻𝟎
𝒖𝒄 (𝑽)
Régime pseudo périodique
𝒕(𝒎𝒔)
2 𝑇 ❖ L’équation différentielle vérifié par « 𝒖𝒄 »
2
On applique la loi d’additivité des tensions
0 𝒖𝑪 + 𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝟎
▪ -2
L’amplitude des oscillations décroit au cour du temps. 𝒅𝒊 𝒅𝒖𝑪
▪ Les oscillations s’amortissent due à l’existence de la résistance. Avec : 𝒖𝑳 = 𝑳. + 𝒓. 𝒊 ; 𝒖𝑹 = 𝑹. 𝒊 et 𝒊 = 𝑪.
𝒅𝒕 𝒅𝒕
▪ Le phénomène observé appelé phénomène d’amortissement. (∗)
𝒅𝒊
▪ Interprétation : dissipation d’énergie par effet Joule dans la Donc : 𝒖𝑪 + 𝑳. + 𝒓. 𝒊 + 𝑹. 𝒊 = 𝟎
𝒅𝒕
résistance
▪ le régime est pseudopériodique caractérisé par sa pseudo-période 𝑻 𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖𝑪
avec 𝑻 ≈ 𝑻𝟎 . D’où : 𝒖𝑪 + 𝑳𝑪. + 𝑹𝑻 𝑪. = 𝟎 ; avec : 𝑹𝑻 = 𝑹 + 𝒓
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝑹𝑻 𝒅𝒖𝑪 𝟏
+ . + .𝒖 = 𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝑳 𝒅𝒕 𝑳𝑪 𝑪
- 31 -
❖ L’équation différentielle vérifié par « 𝒒 »
𝟏 𝟏
. 𝑪. 𝑼𝑪 𝟐 + . 𝑳. 𝒊𝟐
Dipôle RC
𝒅𝒒 𝑬𝑻 =
On a : 𝒒 = 𝑪. 𝒖𝑪 et 𝒊 = d’où : 𝟐 𝟐
𝒅𝒕
𝒒 𝒅𝒒 𝒅𝟐 𝒒 𝒅𝒒
𝒖𝑪 = et 𝒖𝑹 = 𝑹. et 𝒖𝑳 = 𝑳. + 𝒓. 𝟏 𝒒𝟐 𝟏
𝑪 𝒅𝒕 𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕 𝑬𝑻 = . + . 𝑳. 𝒊𝟐
𝟐 𝑪 𝟐
On remplace dans (*) :
𝒅𝟐 𝒒 𝒅𝒒 𝒒 𝑬(𝒎𝑱)
(𝑳. + (𝑹 + 𝒓). + = 𝟎) × 𝑪
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕 𝑪
𝑬𝒆
D’où :
𝑬𝒎
𝒅𝟐 𝒒 𝑹𝑻 𝒅𝒒 𝒒
+ . + =𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝑳 𝒅𝒕 𝑳𝑪 𝑬𝑻
𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 + 𝒖𝑪 = 𝟎 𝒕(𝒎𝒔)
𝒅𝒖𝑳 𝒅𝒖𝑹 𝒅𝒖𝑪
+ + =𝟎
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒅𝒕 ✓ Bonus 1 ; Démontrons que l’énergie 𝑬𝑻 n’est pas conservative
𝟐
𝒅 𝒊 𝒅𝒊 𝒅𝒊 𝒊 𝟏 𝟏
𝑳. + 𝒓. + 𝑹. + = 𝟎 On a : 𝑬𝑻 = . 𝑪. 𝒖𝑪 𝟐 + . 𝑳. 𝒊𝟐
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝑪 𝟐 𝟐
𝒊(𝑨) 𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖𝑪
Puisque : 𝒖𝒄 + 𝑳𝑪. + 𝑹𝑻 . 𝑪. =𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖𝑪
Donc : 𝒖𝒄 + 𝑳𝑪. = −𝑹𝑻 . 𝑪. = −𝑹𝑻 . 𝒊
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕
𝒅𝑬 𝒅𝒖𝑪
⟹ = −𝑹𝑻 . 𝒊 . 𝑪. = −𝑹𝑻 . 𝒊𝟐
𝒅𝒕 𝒅𝒕
0 𝒕(𝒎𝒔)
𝒅𝑬
≠ 𝟎 : d’où l’énergie totale n’est pas constante
𝒅𝒕
∆𝑬𝑻 < 𝟎
- 32 -
❑ 𝑼𝒎 , 𝑸𝒎 , 𝑰𝒎 : Amplitudes des oscillations, c’est la valeur maximale
3
III Étude d’un circuit LC idéal de la tension 𝒖𝑪 , ou la charge 𝒒 ou l’intensité 𝒊
Dipôle RC
Après avoir chargé le condensateur, on le place dans un circuit comportant
une bobine de résistance interne négligeable (r = 0).
❑ 𝑻𝟎 : est la période propre en seconde (𝒔)
❑ 𝝋 : est la phase à l’origine, en radian (𝒓𝒂𝒅)
❖ Expression de période propre 𝑻𝟎
𝒅𝒊(𝒕) 𝑼×𝒕
❖ L’équation différentielle vérifié par « 𝒒 » On a : 𝒖𝑳 = 𝑳. , donc : 𝑳 =
𝒅𝒕 𝑰
D’après la loi d’additivité des tensions :
𝒅𝒖𝑪 𝑰×𝒕
On a : 𝒊 = 𝒄. , donc : 𝑪 =
𝒅𝒕 𝑼
𝒖𝑳 + 𝒖𝑪 = 𝟎
𝑼 ×𝑻 𝑰 ×𝑻
𝒒 𝒅𝟐 𝒒 𝑻𝟎 = 𝟐𝝅. 𝑳𝑪 = 𝑳 × 𝑪 = ×
𝒖𝑪 = et 𝒖𝑳 = 𝑳. 𝑰 𝑼
𝑪 𝒅𝒕𝟐
= 𝑻𝟐 = 𝑻
𝒅𝟐 𝒒 𝒒
(𝑳. 𝟐 + = 𝟎) × 𝑪 Donc la période propre 𝑻𝟎 a une dimension de temps
𝒅𝒕 𝑪
❖ L’expression de la tension « 𝒖𝑪 (𝒕) »
𝒅𝟐 𝒒
𝑳𝑪. 𝟐 + 𝒒 = 𝟎 𝒖𝒄 (𝑽)
𝒅𝒕 𝑇0
6
𝒅𝟐 𝒒 𝟏 4
+ .𝒒 =𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝑳𝑪 2
❖ L’équation différentielle vérifié par « 𝒊 » 0 𝒕(𝒎𝒔)
-2
D’après la loi d’additivité des tensions -4
-6
𝒖𝑳 + 𝒖𝑪 = 𝟎
2 4 6 8 10
𝒅𝒖𝑳 𝒅𝒖𝑪
+ =𝟎 𝑼𝒎 = 𝟔𝑽; 𝑻𝟎 = 𝟐𝒎𝒔
𝒅𝒕 𝒅𝒕
Le condensateur est initialement chargé sa valeur maximale est 𝑼𝒎 = 𝑬
𝒅𝟐 𝒊 𝒊 La phase 𝝋 :
𝑳. 𝟐 + = 𝟎
𝒅𝒕 𝑪
On prend en compte les conditions initiales à 𝒕 = 𝟎 :
𝒅𝟐 𝒊 𝒊
(𝑳. 𝟐 + ) × 𝑪 𝒖𝑪 (𝒕 = 𝟎) = 𝑼𝒎
𝒅𝒕 𝑪
𝒖𝑪 𝒕 = 𝟎 = 𝑼𝒎 . 𝒄𝒐𝒔(𝝋)
𝒅𝟐 𝒊
𝑳𝑪. +𝒊 =𝟎
𝒅𝒕𝟐 Um = 𝑼𝒎 . 𝒄𝒐𝒔(𝝋) 𝒄𝒐𝒔(𝝋) = 𝟏 𝝋=𝟎
𝒅𝟐 𝒊 𝟏
+ .𝒊 =𝟎 D’où l’expression de la tension 𝒖𝑪 (𝒕) aux bornes du condensateur s’écrit :
𝒅𝒕𝟐 𝑳𝑪
𝟐𝝅
❖ La solution de l’équation différentielle 𝒖𝑪 𝒕 = 𝑬. 𝒄𝒐𝒔(
𝑻𝟎
. 𝒕)
- 33 -
𝒒(𝑪) ✓ Bonus 1 ; Démontrons que l’énergie 𝑬𝑻 se conserve
Dipôle RC
𝟏 𝟏 𝒅𝒒 𝒅𝒖𝑪
6 On a : 𝑬𝑻 = . 𝑪. 𝒖𝑪 𝟐 + . 𝑳. 𝒊𝟐 et 𝒊 = = 𝒄.
𝟐 𝟐 𝒅𝒕 𝒅𝒕
4
2 𝒅𝑬𝑻 𝟏 𝒅𝒖𝑪 𝟏 𝒅𝒊
Donc : = . 𝑪. 𝟐. 𝒖𝑪 . + . 𝑳. 𝟐. 𝒊.
𝒅𝒕 𝟐 𝒅𝒕 𝟐 𝒅𝒕
0 𝒕(𝒎𝒔)
-2 𝒅𝒖𝑪
Avec : 𝒊 𝒕 = 𝑪.
-4 𝒅𝒕
30 𝒓′
20
𝒖𝒓′
10
0 𝒕(𝒎𝒔) 𝒊
0 1 2 3 4 5 6 7
-10 𝒖𝒄 𝑪 (𝑳, 𝒓) 𝒖𝑳
-20
-30 𝒖𝒈 = 𝑹𝟎 . 𝒊
𝒖𝒈 = 𝒌. 𝒊
𝒊
G
On applique la loi d’additivité des tensions dans ce circuit :
On a : 𝒖𝑪 + 𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 = 𝒖𝒈
𝒅𝒊 𝒅𝒖𝑪
Avec : 𝒖𝑳 = 𝑳. + 𝒓. 𝒊 ; 𝒖𝑹 = 𝑹. 𝒊 et 𝒊 = 𝑪.
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝒅𝒊
Donc : 𝒖𝑪 + 𝑳. +
𝒓. 𝒊 + 𝑹. 𝒊 = 𝒌. 𝒊
𝒕(𝒎𝒔) 𝒅𝒕
❖ Lorsque 𝒖𝑪 = 𝑼𝒎, On a : 𝒊 = 𝟎 donc : D’où, l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝒖𝑪 s’écrit :
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖𝑪
𝟏 𝒖𝑪 + 𝑳𝑪. + (𝑹𝑻 −𝒌). 𝑪. =𝟎
𝑬𝑻 = 𝑬𝒆,𝒎𝒂𝒙 = . 𝑪. 𝑼𝒎 𝟐 𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕
𝟐 avec : 𝑹𝑻 = 𝑹 + 𝒓
Pour entretenir les oscillations il faut que le terme
❖ Lorsque 𝒖𝑪 = 𝟎, On a : 𝒊 = 𝑰𝒎 donc : 𝒅𝒖𝑪
(𝑹𝑻 −𝒌). 𝑪. =𝟎
𝟏 Alors : 𝒅𝒕
𝑬𝑻 = 𝑬𝒎,𝒎𝒂𝒙 = . 𝑳. 𝑰𝒎 𝟐
𝟐
𝑹𝑻 − 𝒌 = 𝟎
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