J. Le Sein, 2002, t. 12, n° 1-2, pp.
17-21
© Masson, Paris, 2002
SESSION I : NUMÉRISATION
CONTRÔLE DE QUALITÉ : DU CONVENTIONNEL AU NUMÉRIQUE
A. NOËL, J. STINÈS
Centre Alexis Vautrin, Unité de Radiophysique Médicale, Route de Bourgogne, 54511 Vandœuvre-lès-Nancy Cedex.
RÉSUMÉ SUMMARY
Objectifs : Définir les éléments d’un programme de Purpose : Specify the essential elements for a compre-
contrôle de qualité pour les mammographes numéri- hensive quality control programme in digital mammog-
ques. raphy.
Matériels et méthodes : À partir des protocoles de con- Material and Methods : From a quality control pro-
trôle de qualité des installations de mammographie gram developed for conventional screen-film (analog)
conventionnelle : mammography :
— dresser la liste des tests à réaliser ; — to draw up a list of the tests to carry out ;
— identifier ceux qui peuvent s’appliquer sans modifi- — to identify those tests which can be used without any
cation aux contrôles des mammographes numériques ; modification from analog to digital mammography ;
— définir les tests spécifiques aux contrôles des instal- — to devise specific tests for digital mammography.
lations numériques. Results : Many tests are linked to the unit itself (focal
Résultats : Rédacteur
Beaucoup de: tests sont liés au mammogra-
en chef honoraire spot, kV, HVL, ...) and are independent of the type of
phe (foyer,[Link],
Lamarque
CDA, ...) et sont donc indépendants detectors used, screen-film, photostimulable phosphor
du type deRédacteurs
détecteur
Y. Grumbach
en chef :Rédacteurs en chef adjoints :
utilisé, couple écran-film, écran plates or full-field digital detectors. Nevertheless, specif-
radiophotoluminescent
A. Le Treut à mémoire ou plein champ nu- ic tests need to be devised to assess performances of dig-
mérique. Des contrôles spécifiques doivent permettre
Y. Grumbach ital detectors (homogeneity, linearity, signal to noise
de tester les performances des récepteurs numériques
Secrétaires de rédaction :
ratio, ...) and to check the characteristics of acquisition
P. Boulet
(homogénéité,
J. Pujol
linéarité, rapport Signal sur Bruit, ...) et and diagnostic image display devices.
de vérifier [Link]
Taourelcaractéristiques des consoles d’acquisi- Conclusion : Quality control procedures developed for
tion et de diagnostic.
Comité de rédaction : analog mammography have to be adapted to take into
ConclusionComité
: Les protocoles de contrôle de qualité, dé- account for the specificity of digital detectors used in
C. Balu-Maestro, B. Baratte, P. Boulet, L. Cambier, M.H. Dilhuydy, R. Gilles, B. Gollentz, P.A. Gaumot, D. Gros, C. Hagay, M.Y. Mourou, D. Serin, P. Taourel, A. Tardivon, A. Travade, H. Tristant, J.M. Tubiana.
Scientifique :
veloppés pour les installations conventionnelles, doi- mammography. Implementation of self-assessment pro-
E. Azavedo (S), V. Barth (D), M. Boisserie-Lacroix (F), J. Dagnelie (B), G. De Crombrugghe de Looringhe (B), P. Dean (FL), C. Di Maggio (I), S. Feig (USA), S. Field (UK), B. Fornage (USA), M. Friedrich (D), W.
vent être Gordenne
adaptés aux spécificités des installations cedures will enable routine quality control tests.
(B), P. Haehnel (F), J. Hendriks (NL), C. Hessler (CH), S. Heywang-Köbrunner (D), A. Isnard (F), D. Janssens (L), V. Latanzio (I), S. Mazy (B), E. Mendelson (USA), M. Namer (F), V. Neel-Paprocki (F), F.
Nissen (DK), R. Otto (CH), M. Prats-Esteve (E), I. Ramos (P), G. Rizzato (I), S. Schraub (F), I. Schreer (D), F. Solsona (E), G. Svane (S), J. Teubner (D), A. Van Steen (B), R. Wilson, G. Wolf (A).
numériques. L’automatisation
Correspondant : de certains tests devrait
permettre de réaliser simplement un contrôle de qua-
D. Tomassini – Bologne (Italie)
Édition
lité quotidien.
120, bd Saint-Germain
75280 Paris Cedex 06
Mots-clés :Té[Link]
: (33) 01 40 46 62 00 numérique, contrôle de Key words: digital mammography, quality control.
qualité. Fax : (33) 01 40 46 62 01
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Tél. : (33) 01 40 46 62 30
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Directeur de la publication :
Pierre Dutilleul
Prix au numéro : 250 F
INTRODUCTION © Masson éditeur, Paris, 2000
Publication périodique trimestrielle
Pour la mammographie conventionnelle des
Commission paritaire : 73923 recommandations sur l’assurance de qualité ont
Ces dernières années, plusieurs types de mam-
Dépôt légal 1998 : ••••
été publiées par le Groupe Interdisciplinaire de
mographesBialec sa - Nancy
numériques ont été développés et mis Mammographie [2] et dans le cadre des campa-
sur le marché. Certains systèmes sont aujourd’hui gnes de dépistage du cancer de sein un protocole
utilisés en clinique. Il convient donc de dévelop- de contrôle de qualité des installations de mam-
per très rapidement les procédures de contrôle de
JLS mographie a été préparé par la Direction Géné-
qualité qui permettront d’évaluer les caractéristi-
1
rale de la Santé [3]. Des obligations légales
2002
ques et performances de ces mammographes
Vol.12 ;n° 1-2 viennent renforcer cette obligation de définir des
numériques. S’ils possèdent le potentiel d’amélio-
Bialec
protocoles de contrôle de qualité. En particulier,
rer le diagnostic et la détection de tumeur, l’exi-
© Masson, Paris, 2002
la loi 98-535 du 1er juillet 1998 sur le renforce-
gence de qualité ne peut pas être moindre que ment de la veille sanitaire prévoit, le cas échéant,
celle demandée en mammographie convention- la réalisation d’un contrôle de qualité. Les moda-
nelle. lités sont précisées dans le décret n° 2001-1154 du
5 décembre 2001 relatif à l’obligation de mainte-
Tirés à part : A. NOEL, voir adresse ci-dessus. nance et au contrôle de qualité des dispositifs
18 A. NOËL, J. STINÈS
médicaux. Une prochaine décision de l’Agence Test spécifique : le contrôle de l’exposition
Française de Sécurité SAnitaire des Produits de automatique
Santé (AFSSAPS) va définir le contrôle de qua- Parmi les caractéristiques principales des
lité des installations conventionnelles de mam- détecteurs numériques, il faut insister sur leur
mographie avant de s’intéresser à celui des très large gamme dynamique et le fait qu’ils pré-
installations numériques. sentent une véritable limitation quantique. En
Le moment est donc venu de définir les moda- d’autres termes, l’étendue dynamique leur con-
lités du contrôle de qualité des installations de fère une latitude d’exposition importante et de ce
mammographie numérique quel que soit le détec- fait, le contrôle des paramètres de l’exposition est
teur utilisé, Écran RadioLuminescent à Mémoire important. En effet, avec les détecteurs numéri-
(ERLM), Détecteur Numérique Plein Champ ques, la relation dose-noircissement du film, bien
(DNPC) ou système à balayage en se basant sur connue avec le couple écran-film classique,
les protocoles existant en mammographie con- n’existe plus. La limitation quantique impose
ventionnelle [3]. Il s’agit de définir : quant à elle qu’un nombre minimum de photons
— les contrôles qui ne sont pas spécifiques et interagisse avec le détecteur. Il sera donc impor-
qui peuvent être transposés directement au tant avec les détecteurs numériques de compléter
numérique ; le contrôle de l’exposition automatique par une
— les tests spécifiques aux détecteurs numéri- mesure du rapport signal sur bruit.
ques et qu’il faut adapter ou concevoir pour véri- Le contrôle de l’exposition automatique sera
fier les performances [1, 4-8, 12, 14] ; réalisé en contrôlant la combinaison anode/filtra-
— enfin, pour profiter des possibilités offertes tion choisie, la valeur sélectionnée pour les kV et
par les systèmes numériques, identifier les tests le nombre de mAs utilisés pour obtenir l’image
qui pourraient être automatisés et permettre de (tableau I).
réaliser rapidement et simplement les contrôles les
plus fréquents, quotidiens essentiellement. Le récepteur numérique
Ces tests sont spécifiques des détecteurs numé-
LE CONTRÔLE DE QUALITÉ : riques [4, 5, 12]. Les procédures de contrôle
DU CONVENTIONNEL AU NUMÉRIQUE seront adaptées au type de détecteur, ERLM,
DNPC ou détecteur à balayage. Lors de la défi-
Le Mammographe nition des conditions de réalisation de ces contrô-
les, il conviendra de s’affranchir des possibilités
Tests non-spécifiques de traitement de l’image offertes par les systèmes
numériques. En particulier, on réalisera les tests
L’ensemble des fonctions du mammographe
sans utiliser de post-traitement, en choisissant
n’est pas spécifique au système analogique ou
une courbe sensitométrique linéaire, en utilisant
numérique. Dans ces conditions, les procédures
les données brutes pour les DNPC et sans algo-
habituellement mises en œuvre pour vérifier :
rithme de rehaussement pour les ERLM.
1. les mouvements et blocages mécaniques du
mammographe ; Bruit de fond et non-rémanence
2. les voyants et sécurités ;
Il convient pour tous les types de détecteurs de
3. le système de compression ;
mesurer la valeur du rapport signal sur bruit en
4. le tube :
l’absence d’exposition (lecture d’une plaque
a) mesure de la taille des foyers,
vierge pour les ERLM).
b) vérification de la filtration,
c) mesure du rendement du tube ;
5. le générateur : TABLEAU I. — Pour différentes épaisseurs de PMMA,
la combinaison anode/filtration, la valeur sélectionnée
a) concordance des kV affichés/mesurés, pour les kVp et le nombre de mAs déterminés par
b) reproductibilité des kV ; l’automatisme pour obtenir l’image sont contrôlés ainsi que la
6. le faisceau : valeur du rapport signal sur bruit (S/B) mesurée dans l’image.
a) concordance des faisceaux lumineux et (D’après [5]).
RX, TABLE I. — For sheets of Acrylic of different thicknesses,
b) alignement du faisceau RX sur le bord record the target-filter, kVp and mAs values selected
by the system for the acquired image. Calculate the Signal
externe du potter, to Noise Ratio (SNR) using mean and standard deviation
c) mesure de la Couche de Demi-Atténua- within a ROI (Region Of Interest). (From [5]).
tion (CDA) ;
7. la grille : Épaisseur de Anode/
kVp mAs S/B
PMMA (cm) Filtration
a) intégrité mécanique,
b) facteur de Bucky. 2,5 Mo/Mo 27 20 à 60 > 50
sont transposées sans modification à partir des 4 Mo/Rh 28 50 à 100 > 50
protocoles de contrôle de qualité des installations
conventionnelles [2, 3]. 6 Rh/Rh 32 50 à 100 > 50
Contrôle de qualité : du conventionnel au numérique 19
D’autre part, on doit s’assurer qu’après une de 50 lux et à s’affranchir de tout risque de
exposition importante, il n’existe pas d’image réflexion parasite quelle que soit sa provenance
fantôme (signal résiduel) sur le détecteur. (lumière extérieure directe ou réfléchie, éclairage
ambiant, luminosité provenant de consoles envi-
Uniformité ronnantes,...). Toute lumière réfléchie sur l’écran
On doit s’assurer que la réponse du détecteur diminue la perception du contraste.
est uniforme sur toute la surface de celui-ci. De Considérant l’importance de ces aspects, la
plus, pour les ERLM, on vérifie l’homogénéité de Commission Électrotechnique Internationale
la sensibilité du lot d’écrans utilisé comme on le prépare actuellement une norme concernant le
réalise pour les lots de récepteurs (cassette-écran- contrôle de qualité des consoles de visualisation
film) en mammographie conventionnelle. des images [6].
Artéfacts
Les détecteurs numériques « pixellisés » ne Consoles d’acquisition et de diagnostic
sont jamais parfaits. Il convient de contrôler que Un des intérêts de l’imagerie numérique est de
le nombre de « pixels muets » est faible et que permettre la visualisation et l’interprétation des
leur répartition ne risque pas d’affecter la qualité images directement sur des consoles de visualisa-
de l’image. De même, il est important de s’assu- tion [9]. La mise à disposition de ces images en
rer de l’absence de ligne manquante dans l’image. réseau permet de les visualiser à distance, sur des
consoles déportées pour les correspondants voire
Résolution spatiale pour du télédiagnostic. On comprend alors
Si on tient compte du manque d’expérience l’importance de l’homogénéité des réglages de
que nous avons aujourd’hui avec les détecteurs ces différentes consoles, nécessité absolue afin de
numériques, il convient de mesurer la résolution permettre la visualisation d’une image de qualité
spatiale des détecteurs en déterminant, lorsque identique quelle que soit la console utilisée. En se
cela est possible, la fonction de transfert de limitant à l’installation de mammographie numé-
modulation (FTM), à l’aide d’une mire par exem- rique, on trouve généralement 2 types de conso-
ple. En particulier, on notera qu’avec les systè- les qui différent par leur résolution :
mes à balayage (balayage lors de l’acquisition — la console d’acquisition et de visualisation
pour certains systèmes ou balayage lors de la lec- qui en général présente une résolution moins
ture pour les ERLM), la résolution peut être dif- élevée ;
férente dans la direction parallèle au balayage et — la console de diagnostic qui doit présenter
dans la direction perpendiculaire. De plus, tout des caractéristiques de résolution spatiale et de
défaut dans le système de balayage (variation de détectabilité en contraste [10] compatibles avec les
la vitesse, mauvais alignement mécanique par exigences de l’interprétation d’une mammogra-
exemple) peut avoir une répercussion sur la réso- phie.
lution spatiale du système.
Utilisation d’une mire SMPTE [13]
Qualité d’image
Les contrôles à effectuer sont spécifiques et
Comme en mammographie conventionnelle, il outre le nettoyage des écrans des moniteurs utili-
est souhaitable de déterminer la qualité d’un cli- sés, on contrôlera l’étalonnage des stations de
ché à partir de l’image d’un fantôme (MTM100 visualisation [10]. L’utilisation d’une mire élec-
[11] sans mire de résolution). La résolution spa- tronique SMPTE (Society of Motion Picture and
tiale est appréciée à partir de la détectabilité de Television Engineers) (figure 1) permet de véri-
petits objets de fort contraste (microcalcifica- fier la luminance, la résolution spatiale, le con-
tions) et la détectabilité à bas contraste à partir traste, la reproduction de l’échelle de gris, les
de la visualisation d’objets présentant un faible distorsions géométriques, la présence d’images
contraste (masses et fibres). La résolution en con- fantômes, les artéfacts, les échos, les instabilités
traste étant le domaine du numérique par excel- de l’affichage (mouvement vertical ou horizontal,
lence, on complétera cette évaluation de la vacillement de l’image)...
qualité de l’image par une détermination du rap-
port contraste sur bruit dans l’image. Utilisation d’images cliniques de référence
À côté de l’utilisation de cette mire standard
Conditions d’interprétation
qui permet une évaluation des performances des
Le contrôle de l’éclairage ambiant n’est pas consoles, il semble judicieux de recommander de
spécifique au numérique. Toutefois, la perception compléter ces tests par une évaluation de la qua-
du contraste sur console est plus sensible aux lité de l’image perçue par le Radiologue en visua-
conditions ambiantes que l’interprétation des lisant une image clinique de référence, stockée,
films sur négatoscopes ne l’est. On veillera à con- qui permettra à tout moment de s’y référer pour
trôler strictement l’éclairage ambiant à un niveau confirmer ou infirmer une impression.
20 A. NOËL, J. STINÈS
tallations de mammographie conventionnelle
peuvent être utilisées sans modification.
CONCLUSION
L’utilisation clinique de la mammographie
numérique est en pleine expansion. Aujourd’hui
sont commercialisés et utilisés plusieurs systèmes.
Certains ont déjà reçu l’approbation de la FDA :
des systèmes numériques plein champ (Senogra-
phe 2000D de General Electric, Lorad de Holo-
gic Inc.), des systèmes à balayage (Senoscan de
Fisher Imaging) et des systèmes haute résolution
utilisant des Écrans Radioluminescents à
Mémoire (FCR 5000MA de Fujifilm Medical Sys-
tems).
Il convient donc de considérer sans précipita-
tion mais sans retard, les procédures de contrôle
de qualité à mettre en œuvre pour s’assurer que
les exigences de qualité imposées à la mammo-
FIG. 1. — Mire électronique SMPTE. graphie conventionnelle sont au moins aussi éle-
FIG. 1. — SMPTE test image of the Society of Motion Picture vées envers cette nouvelle technique qui doit,
and Television Engineers pour s’affirmer, démontrer que les potentialités
de la mammographie numérique sont réelles et
Utilisation d’une mire stylisée à partir d’une image que son introduction en utilisation clinique se
clinique fera au bénéfice des femmes.
On pourrait envisager quotidiennement lors de Les procédures à mettre en œuvre, décrites
la mise en route d’une console qu’une mire styli- dans les protocoles de contrôle de qualité des ins-
sée à partir d’une image clinique (incidence obli- tallations de mammographie conventionnelle,
que externe par exemple) soit affichée. Cette mire devront être adaptées pour assurer une transition
contiendrait des inclusions permettant d’évaluer réaliste et maîtrisée du contrôle de qualité de la
la résolution spatiale et la détectabilité à bas con- mammographie conventionnelle à la mammogra-
traste (« Just Noticeable Differences [10] »). phie numérique.
L’observateur devrait alors juger de la détectabi- Une réflexion du Groupe Interdisciplinaire en
lité de ces inclusions puis valider le test avant de Mammographie a été initiée. Un projet de
pouvoir réaliser la première interprétation. « Recommandations pour un programme d’assu-
rance de qualité en mammographie numérique »
Reprographe est en cours d’élaboration et une étude de faisa-
bilité sera prochainement réalisée avant de
Les reprographes lasers sont utilisés depuis publier ces recommandations qui constitueront
plusieurs années et le contrôle de qualité a déjà alors la base du futur protocole de contrôle de
été décrit [8]. Le contrôle de qualité dans le cadre qualité des installations de mammographie
de leur utilisation en mammographie numérique numérique à réaliser.
n’est pas spécifique. La seule exigence est liée à
leur performance et en particulier à la taille du
pixel qui doit être inférieure ou égale à celle du
système d’acquisition. RÉFÉRENCES
En plus, des possibilités d’auto-étalonnage des
[1] AAPM TG 18. Assessment of Display Performance for
reprographes lasers et de la possibilité d’impri- Medical Imaging Systems. Public Draft (version 7.1),
mer des sensitogrammes pour contrôler leurs per- October 17, 2001. American Association of Physicists in
formances, on utilisera l’impression de mires Medicine, College Park, MD.
SMPTE demandées depuis les différentes conso- [2] BOUHNIK H, DESQUERRE-AUFORT I, NOEL A, STINES J.
Recommandations du Groupe Interdisciplinaire de
les d’acquisition, visualisation et diagnostic utili- Mammographie (GIM) sur l’assurance de qualité en
sées pour s’assurer que l’on obtient une qualité mammographie. Rev Im Med 1994 ; 6 : 447-454.
d’image constante quelle que soit la source [3] DGS. Protocole de contrôle de qualité des installations
depuis laquelle l’impression est demandée. de mammographie. Édition révisée, juillet 1998. Groupe
technique, Direction Générale de la Santé, Paris.
[4] GE MEDICAL SYSTEMS. Senographe 2000 D. Quality As-
Négatoscopes surance Procedure for Non-MQSA Facilities. in Manuel
de procédures General Electric.
Les tests ne sont pas spécifiques à la technique
[5] HENDRICKS RE, BERNS EA. Full-Field Digital Mammo-
numérique et les procédures de contrôle décrites graphy Quality Control Manual. Phantom Image Pu-
dans le protocole de contrôle de qualité des ins- blishing. Chicago, Illinois. Version 1.1 - May 2001-10-01.
Contrôle de qualité : du conventionnel au numérique 21
[6] IEC. Draft : Medical Electrical Equipment. Evaluation Function. National Electrical Manufacturers Association
and routine testing in medical imaging departments – (NEMA), Rosslyn, VA (2000).
Acceptance Tests – Image Display devices. International
Electrotechnical Commission – Geneva (CH). [11] NOEL A, STINES J, ZERHOUNI M. Développement d’un
fantôme en matériau équivalent-sein pour la mammo-
[7] KIMME-SMITH C, LEWIS C, BEIFUSS M, BASSETT LW. Es-
graphie. RBM 1993 ; 15 : 7.
tablishing minimum performance standards, calibration
intervals and optimal exposure values for a whole breast [12] SAMEI E, SEIBERT JA, WILLIS CE, FLYNN MJ, MAH E,
digital mammography unit. Med Phys December 1998 ; JUNCK KL. Performance evaluation of computed radio-
25 (12). graphy systems. Med Phys 28 (3), March 2001-10-01.
[8] LU ZF, NICKOLOFF, TERILLI T. Monthly monitoring pro-
gram on DryView laser imager : One year experience on [13] SMPTE RP133, Specifications for Medical Diagnostic
five Imation units. Med Phys September 1999 ; 26 (9). Imaging Test Pattern for Television Monitors and Hard-
copy Recording Cameras. Society of Motion Picture and
[9] MERTELMEIER Th. Why and How Is Softcopy Reading
Television Engineers (SMPTE) – White Plains, NY.
Possible in Clinical Practice. Journal of Digital Imaging
1999 ; 12, 3-11. [14] YAFFE MJ. Digital Mammography in Handbook of Me-
[10] NEMA. Digital Imaging and Communications in Medi- dical Imaging. Volume 1. Physics and Psychophysics.
cine (DICOM). Part 3.14 : Grayscale Standard Display SPIE Press. Bellingham, Washington USA. 2000.
EUROPEAN SOCIETY OF BREAST IMAGING
STOCKHOLM, 22-24 AUGUST, 2002
3rd EUSOBI Congress
Organizing Committee : Scientific Committee :
Azavedo E., (Sweden, Chairman) Azavedo E., (Sweden)
Field S., (UK) Dean P., (Finland)
Heywang S., (Germany) Grumbach Y., (France)
Lattanzio E., (Italy) Otto R., (Switzerland)
Salvador R., (Spain) Rizzato G., (Italy)
Schreer I., (Germany) Svane G., (Sweden, Chairman)
Stinès J., (France)
Svane G., (Sweden) Scientific Secretariat :
Van Steen A., (Belgium) Department of Radiology
Wolf G., (Austria) Karolinska Hospital
Attn : Edward Azavedo/Gunilla Svane
Main Contact Address : SE-171 76 Stockholm
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