J. Le Sein, 2002, t. 12, n° 1-2, p.
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© Masson, Paris, 2002
INTRODUCTION
QU’ATTEND LE CLINICIEN DE L’IMAGERIE MAMMAIRE ?
M. NAMER
Centre Antoine Lacassagne, 33, avenue Valombrose, 06235 Nice cedex 2.
a prise en charge de la pathologie mam- sera bientôt fixé. Le clinicien attend du radiologue
L maire est une œuvre multidisciplinaire et le
radiologue en est une des pièces maîtresse.
Quel est l’apport de ce spécialiste ? Qu’attend-on
qu’il sache indiquer le ou les examens complémen-
taires nécessaires pour porter un diagnostic précis
et pour étiqueter l’image anormale dans le score
de lui ? Ces notions ont varié tout au long des de l’ACR (American College of Radiology).
années et ont évolué avec les technologies. Le clinicien attend que le radiologue soit habile
En fait, le radiologue « mammographiste » a et effectue la biopsie la plus adéquate à la
2 missions : une mission diagnostique et une mis- situation : micro ou macro biopsies.
sion d’évaluation. — De nombreux essais thérapeutiques exigent
que dès le départ un bilan d’extension assure que
la patiente a une pathologie localisée dans le sein.
Rédacteur en chef honoraire :
LE DIAGNOSTICJ.L. Lamarque
Rédacteurs en chef :Rédacteurs en chef adjoints :
Y. Grumbach
A. Le Treut
Y. Grumbach
Il se fait dans 3 circonstances : dans le cadre
Secrétaires de rédaction :
L’ÉVALUATION
P. Boulet
d’un dépistage de masse, au moment de l’inter-
J. Pujol
P. Taourel
prétation d’une image jugée anormale ou pour
Comité de rédaction : C’est une des tâches les plus importante du
C. Balu-Maestro, B. Baratte, P. Boulet, L. Cambier, M.H. Dilhuydy, R. Gilles, B. Gollentz, P.A. Gaumot, D. Gros, C. Hagay, M.Y. Mourou, D. Serin, P. Taourel, A. Tardivon, A. Travade, H. Tristant, J.M. Tubiana.
réaliser un bilan nécessaire avant d’entreprendre
Comité Scientifique : radiologue. Elle va être réalisée au début de
E. Azavedo (S), V. Barth (D), M. Boisserie-Lacroix (F), J. Dagnelie (B), G. De Crombrugghe de Looringhe (B), P. Dean (FL), C. Di Maggio (I), S. Feig (USA), S. Field (UK), B. Fornage (USA), M. Friedrich (D), W. Gordenne (B), P.
certains traitements importants. l’affection et comparée à un examen réalisé après
Haehnel (F), J. Hendriks (NL), C. Hessler (CH), S. Heywang-Köbrunner (D), A. Isnard (F), D. Janssens (L), V. Latanzio (I), S. Mazy (B), E. Mendelson (USA), M. Namer (F), V. Neel-Paprocki (F), F. Nissen (DK), R. Otto (CH), M. Prats-
Esteve (E), I. Ramos (P), G. Rizzato (I), S. Schraub (F), I. Schreer (D), F. Solsona (E), G. Svane (S), J. Teubner (D), A. Van Steen (B), R. Wilson, G. Wolf (A).
— Le dépistage demande une méthodologie ri-
Correspondant :
D. Tomassini – Bologne (Italie)
un traitement. Le clinicien va s’en servir pour
goureuse et une attention soutenue. Le radiologue
Édition
120, bd Saint-Germain
certaines indications ou contre-indications théra-
sera amené à voir de nombreux clichés normaux
75280 Paris Cedex 06
Tél. : (33) 01 40 46 62 00
peutiques comme dans le traitement néoadju-
sans que son acuité diagnostique ne s’émousse et
Fax :xh(33) 01 40 46 62 01
Régie publicitaire :
vant. Dans la situation d’une maladie avancée,
ne laisse passer le cliché sur 10 ou 15 qui décèlera
Jean-Marie Pinson
Tél. : (33) 01 40 46 62 30
cette évaluation est essentielle pour savoir si l’on
une anomalie potentiellement pathognomonique.
Fax : (33) 01 40 46 62 31
Directeur de la publication :
doit continuer avec la même thérapeutique ou en
Le clinicien attend du radiologue qu’il accepte
Pierre Dutilleul
Prix au numéro : 250 F
changer.
que ses clichés, soient revus par d’autres collègues
© Masson éditeur, Paris, 2000
Publication périodique trimestrielle
et que ses appareils soient l’objet d’un contrôle de
Commission paritaire : 73923
Dépôt légal 1998 : ••••
qualité dont les modalités sont fixées par des déci-
Bialec sa - Nancy
sions nationales. EN CONCLUSION
— Le diagnostic d’une image anormale exige
JLS
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que le radiologue soit d’une grande fiabilité. Il est
2002 Diagnostic et évaluation sont les points les plus
n° 1-2
Vol.12 ;
nécessaire pour cela que le radiologue ait une
Bialec important de la prise en charge du radiologue. Ils
grande pratique et donc qu’il fasse un grand nom-
© Masson, Paris, 2002 nécessitent du matériel performant d’une grande
bre de mammographies dont un taux minimum sensibilité et d’une grande spécificité.
Tirés à part : M. NAMER, voir adresse ci-dessus.