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Cours Machine Synchrone

Le document traite des machines synchrones, en expliquant leur fonctionnement en tant qu'alternateurs et moteurs. Il aborde la constitution des machines, les forces électromotrices, la modélisation, le bilan de puissance, et les aspects de couplage au réseau. Des détails techniques sur le rotor, le stator, et les caractéristiques de fonctionnement sont également fournis.

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Le document traite des machines synchrones, en expliquant leur fonctionnement en tant qu'alternateurs et moteurs. Il aborde la constitution des machines, les forces électromotrices, la modélisation, le bilan de puissance, et les aspects de couplage au réseau. Des détails techniques sur le rotor, le stator, et les caractéristiques de fonctionnement sont également fournis.

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Machine Synchrone

Machine monophasée Machine Triphasée

~2 3 1
~2 3
~ ~ 1

Induit
MS MS MS MS
~ ~ Inducteur 3~ 3~

CPGE-Settat : 2TSI 12/24/2025 abdehila@[Link] Prof: A. HILALI


Sommaire
[Link] : Définition et modes de fonctionnement (alternateur, moteur)

[Link] : Rotor, stator et leurs caractéristiques principales

[Link] Électromotrice (F.e.m)

[Link]élisation et Fonctionnement

Modèle équivalent, fonctionnement à vide et en charge

5. Bilan de Puissance

Pertes mécaniques, électriques et calcul du rendement

6. Couplage au Réseau : Synchronisation et états sous/sur-excités

7. Couple Électromagnétique : Expression et stabilité du fonctionnement

8. Autopilotage : Régulation et commande de la vitesse et du couple

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1-Structures générales

᷉ Onduleur
de tension
Redresseur MAS
MS
=

▪ Le réseau est considéré comme une source de tension, alors la


charge alimenté par le redresseur est de nature inductive.
▪ transformateur pour l’isolation galvanique et l adaptation des
niveaux de tension,
▪ Le filtre LC à deux effets:
❖ Réduit l’ondulation du courant fourni par le redresseur,
❖ Réduit l’ondulation de la tension à l’entrée de l’onduleur.

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Présentation de la MS
Convertisseur électromécanique d’énergie réversible, appelée alternateur si elle
fonctionne en génératrice fournit un courant alternatif . En fonctionnement moteur sa
fréquence de rotation est imposé par la fréquence des courants alternatifs qui alimente le
stator.
Moteur
Energie Energie
Electrique Mécanique
Machine
Synchrone

Alternateur

▪ Alternateur : production de l’énergie électrique (Centrales électriques)


▪ Moteur Synchrone : entraînement électromécanique, production de l’énergie
réactive (compensateur synchrone).

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Constitution
▪ Rotor = inducteur (Roue polaire):
Comporte un enroulement parcouru par un courant d’excitation Ie continu. Il crée dans
l’entrefer un champ tournant à répartition sinusoïdale présent 2p pôles (p: paire de pôles).
Il peut être à pôles lisses, la reluctance du circuit magnétique est considérer comme
constante ne dépend que de la position du rotor, ou à pôles saillants.
▪Stator = induit: monophasé ou triphasé, comporte N conducteurs actifs par
enroulement. En alternateur, lorsque la roue polaire est entrainée à ns , les enroulements
de l’induit sont le siège de f.e.m.

Champ tournant et synchronisme


Les courants alternatifs dans le stator créent un champ tournant à

Ωs = ω/p ou nS = f/p (en tr/s)

Ωs vitesse angulaire du champ statorique ou vitesse de synchronisme


f, ω fréquence et pulsation des courants statoriques

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Structure du Rotor
Rotor

Avec Excitation Sans Excitation


P > 1 kW P < 1 kW

Aimants Réluctance
Electro-aimants À Hystérésis
permanents variable

Le rotor se
Enroulement Principe positionne de Rotor massif se
alimenté en attraction / façon à polarise à
continu par des répulsion des minimiser la l’approche du
balais. aimants. réluctance. synchronisme

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Types de Rotors

Rotor

Rotor Lisse Pôles Saillants


Grandes vitesse Petites vitesses

- Grande robustesse - Grand nombre de pôles


- Construction difficile. - Construction facile.
- Alternateurs à grandes vitesse - Alternateurs à petites vitesse

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Expression de la F.e.m
𝒅𝝋 ∧
Chaque enroulement génère une f.e.m induite 𝒆=− 𝜑 = 𝜑 cos 𝜔 𝑡
∧ 𝒅𝒕
∧ 𝑩𝒔𝝎 𝟐𝝅 ∧ ∧
𝒆 = 𝝋𝝎 𝐬𝐢𝐧 𝝎 𝒕 ⇒ 𝑬𝒆𝒇𝒇 = = 𝒇𝑩𝑺 𝐸 = 4.44𝐵𝑆. 𝑓
𝟐 𝟐

Stator comporte N conducteurs actif 𝐸 = 2.22𝑁𝐵 𝑆. 𝑓

F.e.m réelle:
➢ coefficient de distribution: kd
Spires de même enroulement sont en série, elles sont séparés par un angle θ.
4
3
2
1
p
 e2 e3
e4
e1

➢ coefficient de forme: kF
Répartition du champ dans l’entrefer n’est pas parfaitement sinusoïdale, on introduit
un coefficient de correction dit de forme kF.

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La f.e.m réelle est: 𝑬 = 𝟐. 𝟐𝟐𝒌𝒅 𝒌𝑭 𝑵𝑩𝑺. 𝒇

On défini k = 2.22 kd kF

k: coefficient de kapp

𝐸 = 𝒌𝑵𝑩𝑺. 𝒇 f: fréquence du réseau
N: nombre de conducteur actif par phase

𝜑 : flux maximal embrasser sous un pôle

Fonctionnement à vide
L’alternateur est excité et tourne à sa vitesse nominale
ne fournit aucun courant au circuit extérieur.


𝑬 = 𝒌𝑵𝑩𝑺𝒇 ⇒ 𝑬 = 𝒌′ 𝑩 Le tracé de cette caractéristique, s’appelle la
𝑯𝒍 = 𝒏𝑰𝒆 ⇒ 𝑰𝒆 = 𝒌"𝑯 courbe de magnétisation de la machine.

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On relève, pour une vitesse constante, l’évolution E

de la tension par phase E du stator, en fonction du


Enom
courant inducteur Ie au rotor :

▪ Courbe similaire à celle de la


s = Constante
caractéristique magnétique.

▪ La tension nominale est en général située


dans le coude de la caractéristique. Erém
Ie

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Fonctionnement en CC Iscc
La machine est entrainée à Ωs et court-circuitée
B
sur un ampèremètre, en faisant varier le courant Isn
Caractéristique en
court-circuit :
d’excitation Ie , on relève le courant Icc. Iscc = [Link]

Pour les faibles valeur de Ev


Ie
Ev = keIe et Ev = k’ Icc Icc = k’’Ie O Irccn

Fonctionnement en charge
❑ Réaction magnétique d’induit
En charge, les courants triphasés circulants dans l’induit créent un champ
qui constitue la RMI (réaction magnétique d’induit). (Atténuation du flux utile)
𝐝𝛗𝐜 𝐝𝛗𝐯 𝐝𝛗𝐈
𝛗𝐜 = 𝛗𝐯 + 𝛗𝐈 ⇒ = +
𝐝𝐭 𝐝𝐭 𝐝𝐭
𝑬𝒄 = 𝑬𝒗 − 𝒋𝒍𝝎𝑰
𝐝𝛗𝐈 𝐝𝐢
𝐞𝐢 = − = −𝐥 ⇒ 𝐄𝐢 = 𝐣𝐥𝛚𝐈
𝐝𝐭 𝐝𝐭
lω: réactance synchrone
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Modèle équivalent de Behn Eschenburg pour un enroulement d’alternateur

EPN = rJ + XJ  / 2 + V  
XJ
EPN = rJ + jXJ + V 
EPN
iexc r X J
  
V rJ
uexc EPN V

 
J

➢ V (V) : la tension aux bornes d’un enroulement de la machine


➢ Epn (V) : est la fém à vide ou fém synchrone : elle ne dépend que de ieN si n est fixée.
➢ r () : la résistance de l'enroulement : très souvent négligée.
➢ X () : traduit la chute de tension due à la réaction magnétique d'induit: elle est
appelée réactance synchrone.

Remarque : Déphasage entre Epn et V est appelé angle décalage interne. On le note .

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Détermination des éléments du modèle :
A vide : Le rotor et son champ sont entraînés par une turbine. Les bobines de l’induit sont alors
le siège de f.é.m. alternative de pulsation  = p.S. alors Epn=K’ .max
La caractéristique Epn = f(Ie) est donc identique à celle de la courbe de magnétisation du circuit.

En court circuit : La caractéristique Jcc = f(ie) à n = cste est une droite passant par l'origine ( il
suffit donc d'une mesure pour la déterminer ).
EPN (ie )
A l’aide des deux essais on détermine Z. Z= i
(pour une valeur de exc fixée)
J CC (ie ) jX
Caractéristique à vide J
R
EPN JCC EPN

Caractéristique en court circuit EPN V


JCC
E1 B

𝑬𝟏
J1 C
𝑍= = 𝑋2 + 𝑟2
𝑱𝟏
A iexc NB : E1 et J1 doivent être obtenus pour une
même valeur de courant d'excitation ie
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Détermination de r
Elle se fait par la mesure de la résistance RB entre phases, par une méthode volt
ampèremétrique
Couplage étoile Couplage triangle

r
r r
r r r

RB = 2r RB = (2/3) r
Bilan de puissance
Puissance
Puissance Électromagnétique Pem Puissance
Électrique Pe Mécanique Pm
Moteur Synchrone

Tem Tm
Alimentation Charge
Stator Rotor Arbre Mécanique
Électrique
s

Pertes Pertes Fer Pertes


Joules pj pfer Mécaniques pméc

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Alternateur
Pabs = TM  + ueie Pu = 3 UI cos
 imposé par la
charge élec

Pje = ue ie = rie2 PJ =
3
RB I 2 = 3rJ 2 Pcoll = pméca + pfer
2
Ne dépendent pas de la
Moteur charge
 et  imposés par la charge

Pabs = 3 UI cos Pu = TM 

Puissance
Mécanique
Pm = Tm.s

Pertes Puissance
Constantes Électromagnétique
pc = pfer+pméc

Pertes Fer Pertes Pertes Puissance


(Magnétiques) Mécaniques Joules Électrique
Pe = 3 VsIs cos
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Fonctionnement en alternateur
Couplage des machines synchrones sur le réseau :
Le couplage s’effectue à vide.

➢ Egalité des tensions efficaces de l’alternateur et du réseau (réglage du courant d’excitation.)


➢ Egalité des fréquences et des phases (entraînement à la vitesse de synchronisme par le moteur.)
➢ Même ordre des phases : visualisé à l’aide d’un synchronoscope ou de lampes de couplage.

 /2   XJ cos  = E sin 
EPN = XJ +V 
 XJ sin  = E cos  − V
EPN = jXJ + V V cos  = E cos
   
EPN XJ
iexc X J
 
V
uexc EPN V

 
J

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Fonctionnement en moteur synchrone

V
Machine sous excitée :

 Une tension EPN plus faible donc
XJ
 une excitation plus faible est
  nécessaire pour créer une tension
 XJ cos  = E sin  
  EPN
V donnée.
V = jXJ + EPN  XJ sin  = E cos  − V J
V cos  = E cos

Machine sur excitée :
Une tension EPN plus forte
X=L J donc une excitation plus forte
 est nécessaire pour créer une
J
V EPN  tension V donnée.
 V



Schéma équivalent XJ

EPN

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Modes de fonctionnement

Mode sur-excité Mode cosφ = 1 Mode sous-excité


Ie élevé  Er >> Vs Ie optimal  Er > Vs Ie faible  Er < Vs
Js est en avance sur Vs Js est en phase avec Vs Js est en retard sur Vs
Moteur  Condensateur. Moteur  Résistance. Moteur  Inductance.

P P P
Js

 AV Vs Q  = 0 Js Vs Q  AR Vs Q
θ jXsJs θ θ
jXsJs jXJs
Js
Ev Ev Ev

Le moteur produit Q. Q=0 Le moteur consomme Q.


Compensateur synchrone. Consommation minimale. Consommation élevée.

Ie: courant d’excitation signifié rotor


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Diagramme des puissances active et réactive de la MS
Le point de coordonnées (Pi,Qi) représente le point de fonctionnement,
✓ Si P > 0, le fonctionnement est alternateur;
✓ si P < 0, le fonctionnement est moteur.
Le point de fonctionnement peut se situer dans un des quatre quadrants selon le signe des
puissances active réactive. Il suffit pour cela d’agir sur la valeur efficace de la f.é.m E, c’est à
dire sur le courant d’excitation I e .
P
P renvoyée et Q absorbée P et Q renvoyées
Alternateur sous-excité Alternateur surexcité
Ev1 Ev2

Vs

Ev4 Ev3

P et Q absorbées P absorbée Q renvoyée


Moteur sous-excité moteur surexcité
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Expression du couple
3VE sin 
La puissance électromagnétique est Pe = 3VJ cos  = 3EV J cos =
X
𝟑𝑬𝑽 𝑱 𝐜𝐨𝐬 𝝍
d’où 𝑪𝒆 =
𝜴

Comme EV cos = V cos 

𝟑𝑽𝑱 𝐜𝐨𝐬 𝝓
alors 𝑪𝒆 =
𝜴

Et comme XJ cos  = E sin 

𝟑𝑽𝑬𝑽 𝐬𝐢𝐧 𝜹
alors 𝑪𝒆 =
𝑳𝝎𝜴

Les trois expressions sont équivalentes

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Fonctionnement à excitation constante
P On considère une machine non saturée. E=cte
 OB décrit une circonférence de centre O et de rayon E.
V A ➢ AB est proportionnel au courant J :
O
 ➢ AH est proportionnel à Jcos soit P
 XJ
 X
  EPN AH = X  J cos  = P
Equi puissance  3V
active H
 B ➢ BH est proportionnel à Isin soit Q
J
X
AB = X  J BH = X  J sin  =
3V
Q

Q Si V, f et Ie (donc E) sont constants, Pmax correspond à


Pmax
Equi puissance =/2. Si le couple résistant est supérieur à Tmax=
réactive
Pmax/S , le moteur décroche. (S=2nS=2.f/p).
Cem
Pour P donné, AH est constant. Le point de
T̂em fonctionnement B se déplace sur une droite parallèle
à V dite droite d’équi-puissance
D’après cette expression du couple
Il apparaît que le maximum de puissance est atteint
 pour =/2 3𝑉𝐸𝑉 sin 𝛿
𝐶𝑒 =
𝐿𝜔Ω
/2
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Stabilité du point de fonctionnement: Cem
[Link]

Le moteur d’entraînement exerce un couple moteur A1 A2


Tmot constant. L’alternateur présente un couple Tmot
résistant Tem.
𝒅𝜴
𝑻𝒎𝒐𝒕 − 𝑪𝒆𝒎 = 𝑱
𝒅𝒕
𝛿
1 /2 2 
Étudions l’équilibre de l’entraînement a point A2 et A1
Si la vitesse s du rotor augmente  l’angle 𝛿 augmente.
s Cem
Cem s
F [Link] [Link]
A2 Fr A1 J
dx
0
1 F dt
J
d
0
Tmo Tmo
dt t t
2 1

/2 2   𝛿
1 
Fr2
Le couple résistant Tem diminue, Tmot reste constant. le couple résistant Tem augmente, Tmot reste constant.
Accélération du rotorPas de retour à l’équilibre.  Décélération du rotor  Retour au point d’équilibre.
le point A2 (2>/2) présente un équilibre Instable. Le point A1 (1 < /2) présente un équilibre Stable.

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Variation de vitesse de la M.S: autopilotage de la M.S

Présentation d’autopilotage

Le champ tournant du stator accroche le champ inducteur.


Le rotor ne peut donc tourner qu’à la vitesse de synchronisme ωS.
besoin d’une connaissance de la position relative du rotor par rapport au stator pour
réaliser la synchronisation des courants d’induits avec le flux inducteur, (pour éviter le
décrochage)
c’est-à-dire l’autopilotage

Possibilité de l’autopilotage

La machine synchrone est facile à piloter


le flux magnétique du rotor est créé uniquement soit un aimant permanent, soit par le
courant inducteur continu (bobinage rotorique).

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Réalisation de l’autopilotage
Pour contrôler la vitesse ou la position instantanée de la machine,
il faut être capable de maîtriser le couple instantané fourni par le moteur

La commande du couple se réduit à contrôler le flux, et son orientation dans l'espace par
rapport au rotor.

A partir des équations physiques ou de l’observation du fonctionnement de la machine, on


établit un modèle qui peut être plus ou moins complexe.
On peut donc décider de modéliser le système en :
Régime permanent
▪ Tensions et courants sinusoïdaux et équilibrés de fréquence constante
▪ Vitesse de rotation et couple résistant constant
Modèle simple et en pratique valable pour des grandeurs lentement variables
Régime transitoire : grandeurs à évolution temporelle quelconque
Modèle valable en permanence mais plus complexe …

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PEM = 3 Vs Js cos φ ou PEM = 3 Ev Js cos ψ, PEM = 3 Φv ωs Js cos ψ
alors, CEM = 3 p Φv Js cos ψ . Pour contrôler le couple de la machine, il faut agir sur l'angle ψ et
l'amplitude de Js (Le flux Φv est généralement constant).

Pour contrôler l'angle ψ, on utiliser un capteur de position du rotor. Ce capteur permet aussi de
générer les ordres de commande du convertisseur alimentant la tel que ωs = p. Ω.
Le couple électromagnétique de la machine synchrone autopilotée dépend du courant Js,
Js ne change jamais de signe, c'est donc le réglage de ψ qui détermine le signe du CEM
- Si |ψ| < π/2 alors C EM > 0.
- Si |ψ| > π/2 alors C EM < 0.

I Arbre moteur

Redresseur Onduleur MS

Filtre
Capteur de position
ƒ ∗
(i 1 , i 2 , i 2 )
du rotor
I∗ Commande
Réseau Consignes ƒ

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