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Les Additifs Organiques

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Les additifs organiques

Les additifs sont des substances qui sont additionnées en petites quantités dans des matériaux ou

des bains d’électrolyse afin d’améliorer ou de modifier certaines propriétés du revêtement ou du

matériau durant sa fabrication, son stockage, son transport ou ses applications .

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Rôle des additifs organiques
• Rôle d’affineur :

Agent affineur  lorsque les cristaux métalliques électrodéposés ont une taille plus petite que celle observée
en l’absence de tout additif.

Ces substances de hautes masses moléculaires, s’adsorbent préférentiellement sur les sites actifs et
ralentissent de ce fait leur développement ; elles égalisent ainsi les vitesses de croissance des cristaux et
concourent à une structure plus fine et globalement plus régulière. Comme exemple d’additif de type « agent
affineur », on peut citer la gélatine.

• Rôle de brillanteur : La brillance d’une surface métallique résulte du fait que la lumière incidente sur cette
surface est fortement réfléchie dans une certaine direction, avec un angle de réflexion égal et opposé à
l’angle d’incidence par rapport à la normale. La surface est d’autant plus brillante, c’est-à-dire proche d’un miroir
idéal, qu’elle diffuse moins de lumière et qu’elle la réfléchit davantage suivant la loi optique de Descartes, c’est-
à-dire de façon spéculaire. Une surface apparaît mate lorsque la lumière subit une réflexion diffuse. La
brillance est le plus souvent appréciée visuellement, éventuellement par rapport à des étalons.
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Rôle des additifs organiques
Sans additif Avec Additif 1

Avec Additif 2

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Voix sèche

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Voie sèche : Revêtements à partir d’une phase gazeuse
➢ Dépôt par voie physique : PVD (Physical vapour deposition)
➢ Dépôt par voie chimique : CVD (Chemical vapour deposition)

Principe : Revêtements élaborés en phase gazeuse  pulvérisation par bombardement


ionique → transformation de la matière à déposer en phase vapeur. Puis les vapeurs sont
ensuite condensées sur les surfaces qu’on veut revêtir.

PVD : les évaporateurs sont montés dans le four de dépôt


A solide chaud → A Gaz
A Gaz → A solide froid
L’absence de réaction chimique a donné la désignation de déposition par voie physique
PVD est donc en général un transport de la matière d’un corps chaud vers un corps froid .

Analogie dans la vie quotidienne : dépôt de givre sur une fenêtre


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Givre, gelée blanche et verglas
C'est une condensation solide
(passage de l'état gazeux à l'état solide).

Ce que l'on voit sur une vitre .

PVD

Physical Vapour Deposition

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CVD : les évaporateurs sont montés à l’extérieur du four
Le procédé CVD comporte une ou plusieurs vapeurs et se résume par la formule suivante :

A Gaz + B Gaz + surface chaude → C solide + D Gaz + …

Les vapeurs réagissent entre elles sur une surface pour former un composé défini et des
produits de réactions volatils.

Analogie dans la vie quotidienne : Dépôt de suie dans la cheminée

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CVD
Chemical Vapour Deposition

La suie se dépose dans le conduit de fumée de la cheminée, c’est un ensemble de composés chimiques
sous forme de dépôt carboné noire riche en carbone d'aspect huileuse due à la conséquence de la
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combustion incomplète de combustibles fossiles tel que le bois.
Voie sèche : Projection thermique
• Tous les secteurs d'activité sont aujourd'hui concernés par la projection thermique.
• Si la protection anticorrosion reste le cas d'application le plus fréquent, certains secteurs comme
l'automobile présentent des applications multiples (soupapes, segments de piston, disques
d'embrayage, plaquettes de freins).
• Le principe général de la projection thermique :
- la matière à déposer, sous forme de poudre, de fil, de cordon ou de baguette est fondue totalement ou
partiellement dans une source de chaleur (flamme, arc électrique, plasma) .
- un gaz vecteur permet une pulvérisation de la matière et le transport des gouttelettes ainsi formées jusqu'à la
surface à revêtir.

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Les pistolets de projection flamme-fil se composent de deux parties :
- Une partie chalumeau dans laquelle le matériau d'apport est
fondu et pulvérisé ;
- Une partie entraînement de fil.

• La vitesse des particules est d'environ 150 m.s-1 ; ( soit 540 km/h)

• la distance entre buse et substrat est comprise entre 10 et 20 cm.

• Les épaisseurs déposées = quelques dixièmes de millimètre à quelques millimètres.


Cette technique de projection permet de réaliser les grandes familles de dépôts suivantes :
- Métaux : Zn, Al, Cu, Sn, Pb, Ni, Mo, aciers, aciers inoxydables
- Alliages de base Zn, Cu, Ni ou Sn ;
- Céramiques sous forme de cordon ou de baguette : NiAl, NiCrBSi, Al2O3 , Cr2O3, ZrO2 - CaO.
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Voie humide : Le procédés sol-gel

▪ Le premier « brevet » sol-gel a été déposé en 1939 en Allemagne par Schott Glaswerke pour la

réalisation de rétroviseurs.

▪ D’autres produits ont suivi tels que les revêtements antireflets, les revêtements

réfléchissants, etc…

▪ Les principales applications des revêtements sol-gel ont pour but de modifier les propriétés

optiques des vitrages. Ils peuvent aussi servir pour l’électronique, ainsi que pour la protection

contre la corrosion.

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Formation du sol-gel :

Cette technique consiste tout d'abord en la mise au point d'une solution stable (sol) à partir de
précurseurs chimiques en solution → l'étape de gélification par suite d'interactions entre les
espèces en solution et le solvant, pour donner naissance à un réseau solide tridimensionnel
expansé au travers du milieu liquide. Le système est alors dans l'état gel.

Ces gels dits humides sont ensuite transformés en matière sèche amorphe par évacuation des
solvants par simple évaporation sous pression atmosphérique ambiante (xérogel),

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Les procédés sol-gel
Principe :

Le procédé sol-gel se fait en deux étapes: Hydrolyse puis polycondensation.

Les précurseurs moléculaires utilisés sont des alcoxydes M(OR)z où M: métal; z: valence;

R: groupement alkyl (dans notre étude M=Si).

❖ L’Hydrolyse: substitution nucléophile d’un ligand OH à un ligand OR. On crée la fonctionnalité

du précurseur vis à vis de la polycondensation.

SiR’z(OR)4-z + H2O → SiR’z(OR)3-z(OH) + ROH

❖ La Polycondensation:

Si-OH + RO-Si → Si-O-Si + ROH


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❖ Puis séchage : évaporation du solvant

Pour durcir le film sol-gel et augmenter le nombre de liaisons déjà présentes, on ajoute un agent de

réticulation qui permet de former des liaisons supplémentaires entre l’O2 et le Silicium.

(Réticulants = les zirconates, les silicates, les titanates).

Il existe plusieurs méthodes pour l’application des revêtements sol-gel :

❑ par Trempage (ou dip-coating): Substrat plongé dans une solution, puis retiré à vitesse

constante.

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❑ par Centrifugation (ou spin-coating): Solution déposée au centre du substrat puis

s’étale par la force centrifuge,

❑ par Pulvérisation, par ménisque…

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La surface idéale ?
La description d’un état fait intervenir des facteurs: Géométriques, Chimiques , Physiques ou structuraux.

On agit sur :

o la rugosité pour les facteurs géométriques,

o la mouillabilité,

o la dureté,

o les contraintes superficielles pour les facteurs physiques,

o la nature des composés superficiels pour les facteurs chimiques.

La définition de l’état de surface idéal est complexe car dépendante de plusieurs


domaines de la physique.

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Contrôle des états de surfaces
Il existe une différence entre les Laboratoires de RD et les Entreprises:

➢ Dans l’atelier, le contrôle de la préparation de surface fait appel à des méthodes plus «
rustiques ».

 La qualité d’un nettoyage s’apprécie par :

➢ la mouillabilité de la surface,

➢ l’homogénéité de teinte d’un film de buée (de respiration par exemple),

➢ l’absence de salissures entraînées par essuyage avec un chiffon.

➢ la rugosité s’apprécie à l’œil ou par comparaison avec des étalons.


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