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Depp Rers 2001

Le document 'Repères et références statistiques' fournit une description détaillée du système éducatif français, incluant des données chiffrées sur les dépenses d'éducation et la recherche. Publié annuellement depuis 1984, il vise à être une ressource accessible pour comprendre et évaluer l'éducation et la recherche en France. L'édition 2001 met en lumière des aspects tels que les dépenses par unité de financement et l'évolution des données entre les sexes.

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Depp Rers 2001

Le document 'Repères et références statistiques' fournit une description détaillée du système éducatif français, incluant des données chiffrées sur les dépenses d'éducation et la recherche. Publié annuellement depuis 1984, il vise à être une ressource accessible pour comprendre et évaluer l'éducation et la recherche en France. L'édition 2001 met en lumière des aspects tels que les dépenses par unité de financement et l'évolution des données entre les sexes.

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Repères et références statistiques Avant propos

sur les enseignements,


la formation et la recherche Publié chaque année, Repères et références statistiques établit, depuis 1984, une description très détaillée du
système éducatif français. Il propose en un seul volume un vaste ensemble d’informations précises, chiffrées,
édition 2001 concernant tous les aspects du système éducatif et tous les niveaux de formation.
Il comprend, depuis 1999, un chapitre sur la recherche française, illustrant ainsi la vocation de la Direction de
la programmation et du développement à travailler à la fois pour le ministère de l’Éducation nationale et pour
le ministère de la Recherche.
Directeur de la publication
Cet ouvrage constitue une excellente entrée dans le système d’information statistique sur l’éducation et la
Jean-Richard CYTERMANN
recherche.
Rédacteur en chef D’un accès aisé, grâce à un mode de présentation unique, il vise à mettre à la disposition de tous, les repères
Jean-Claude BRENOT essentiels qui permettent de comprendre et d’évaluer le système éducatif et de recherche.
Au-delà de textes de « présentation » qui décrivent de façon synthétique chacun des thèmes, les « défini-
Secrétaire de rédaction tions » et la rubrique « pour en savoir plus » proposent des précisions méthodologiques importantes et des
Marc SAILLARD références bibliographiques qui permettront au lecteur averti, au chercheur comme au gestionnaire, de com-
pléter son information en recourant aux autres produits de la DPD, publications classiques ou électroniques.
Maquette, impression Repères et références statistiques est une œuvre collective qui s’appuie sur l’ensemble des travaux menés par
Imprimerie nationale la Direction de la programmation et du développement.
L’essentiel de l’ouvrage propose, d’édition en édition, une information suivie, actualisée, sur tous les aspects
structurels concernant l’éducation et la recherche et poursuit notamment des séries chronologiques longues.
Chaque édition est néanmoins enrichie et apporte des éclairages sur des thèmes nouveaux en fonction de l’ac-
tualité et de la disponibilité d’études spécifiques.
L’édition 2001 décrit les départements et territoires d’outre-mer de façon beaucoup plus détaillée, montrant
que la connaissance statistique que nous en avons est maintenant équivalente à celle des autres départe-
ments français.
Auteurs La distinction des données entre les deux sexes, déjà très fréquente dans les éditions précédentes, a été
étendue à la presque totalité des informations, qu’il s’agisse des élèves ou des personnels de l’Éducation
François Ancel Martine Gandon Sylvaine Péan
nationale.
Virginie Andrieux Isabelle Hatrisse Pascale Poulet-Coulibando
Christian Berreur Bernadette Hée Philippe Raynaud Un tel ouvrage est donc une contribution importante de la DPD à l’information des décideurs, comme du grand
Monique Bonneau Dominique Hérault Christine Rebière public et vise ainsi à l’approfondissement du débat public sur l’éducation et la recherche.
Jean-Paul Caille Catherine Importuna Caroline Renault
Christelle Chausseron Michèle Jacquot Naghmeh Robin
Jean-Richard CYTERMANN
Christian Cuvier Martine Jeljoul Thierry Rocher
Florence Defresne Jocelyn Julienne Bernadette Rousseau Directeur de la Programmation
Marie-Laurence Delacourt Élise de Lacerda Michel de Saboulin et du Développement
Paulette Deroubaix Clotilde Lixi Marc Saillard
Brigitte Dethare Isabelle Maetz Véronique Sandoval
Bruno Dietsch Claude Malègue Antoine Santolini
Mireille Dubois Françoise Martinez Aude Tanniou
Sébastien Durier Catherine Métalsi-Habri Danièle Trancart
Pierre Fallourd Martine Migeon Catherine Valette NB : Nous vous remercions d’adresser vos observations et critiques susceptibles d’améliorer la publication
Laure Ferrait Aline Pauron Mélanie Vanderschelden à : Repères et références statistiques, ministère de l’Éducation nationale, Direction de la programmation et
du développent, bureau de l’édition et de la diffusion, 58, boulevard du Lycée, 92170 Vanves.
[Link]@[Link]
[Link]@[Link]

Remerciements à Pierre Fallourd (Direction de la programmation et du développement)

ISSN 0761 3423


ISBN 2-11-092136-6

Le ministère de l’Éducation nationale souhaite la meilleure utilisation et la plus large diffusion possibles des
informations contenues dans ce document.
Toute reproduction partielle est donc autorisée sans demande préalable ; on veillera toutefois à ce que la
source soit bien mentionnée.

2 3
Les clés du RERS

Des définitions claires Titre du thème Numéro du chapitre

Titre et numéro du chapitre

Une présentation
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
1
L’évolution de la dépense
intérieure d’éducation

Évolution de la dépense d’éducation par unité de financement de 1974 à 2000 (1)


Dépenses totales par financeurs finals (Millions de francs prix 2000, millions d’euros pour 2000) (France métropolitaine)
10 3 Numéro du thème

Un champ
synthétique sur chaque La dépense intérieure d'éducation (DIE) s'élève en 2000 à Financeur final. Dernier financeur. Par exemple, 1974 1980 1986 1996 1999 2000 2000 (millions d'euros)
98,3 milliards d’euros (644,5 milliards de francs), soit une lorsqu'une collectivité territoriale est maître d'ouvrage d'une Éducation nationale 186 885 227 999 254 233 326 763 347 258 354 531 54 047,9 clairement défini
thème augmentation de 98,4 % depuis 1974 (évolution à francs construction scolaire, elle peut recevoir une subvention de Autres ministères 27 347 33 442 30 629 36 713 36 686 36 491 5 563,0
constants), ce qui représente une évolution annuelle d'en- l'État. La totalité de la dépense est affectée aux collectivités Collectivités territoriales 50 961 58 589 76 160 127 926 141 098 144 423 22 017,1
viron 2,7 %. Sur la même période, le produit intérieur brut territoriales, dernier financeur. Les dépenses de l'État ne Autres administrations publiques 938 1 468 3 482 4 051 4 001 3 971 605,4
■ ■■
(PIB) a augmenté de 76,1 %, soit 2,2 % par an 1 2 3 . comprennent pas la subvention. Entreprises 15 892 19 034 23 297 34 237 37 430 39 492 6 020,5
En 1974, la dépense intérieure d'éducation représentait Les bourses d'études versées aux ménages sont traitées Ménages 42 770 47 518 53 371 64 924 65 704 65 558 9 994,3
6,3 % du PIB ; elle représente, en 2000, 7,1 % de cet agré- comme un transfert entre le financeur État ou collectivités Total général 324 793 388 050 441 172 594 613 632 177 644 466 98 248,2
gat. De 1986 à 1989, la dépense d'éducation augmente territoriales et le financeur ménages. Elles n'apparaissent % du PIB 6,3 6,4 6,6 7,3 7,2 7,1
(1) Évaluations provisoires à partir de 1997.
moins vite que le PIB. Cette tendance s'inverse de 1990 à pas comme dépense de l'État.
1993. Depuis 1995, la dépense intérieure d’éducation et
celle du PIB progressent de façon assez proche 1 . ■ Évaluation aux prix de 2000. Estimations utilisées afin ■
2 Évolution de la dépense intérieure d’éducation par activité de 1974 à 2000 (1)
Cependant, en 2000, le PIB progresse très fortement (+ 3,4 de corriger l'effet de l'inflation, permettant ainsi de comparer (Millions de francs prix 2000, millions d’euros pour 2000 (France métropolitaine)
%) en raison d’une activité économique très soutenue cette l'évolution « en volume » des dépenses d'éducation.
1974 1980 1986 1996 1999 2000 2000 (millions d'euros)
année-là, pour une hausse de 1,9 % de la DIE.

Le tableau 1 donne l'évolution de la dépense intérieure
Activités d'enseignement :
1er degré 85 850 101 457 105 309 127 758 139 606 143 188 21 828,9
d'éducation par unité de financement. Entre 1974 et 2000, la 2nd degré 99 524 125 366 144 828 200 416 213 534 217 480 33 154,6
part du ministère de l'Éducation nationale diminue de Apprentissage 2 028 3 026 3 415 7 861 8 819 9 244 1 409,2
57,5 % à 55,0 %. Parmi les autres financeurs, les collec- Supérieur 35 001 40 083 48 121 80 550 85 497 87 106 13 279,2
tivités territoriales, suite aux lois de décentralisation, ont Artistique 2 453 3 166 4 743 6 662 7 109 7 204 1 098,2
sensiblement accru leur part (15,7 % en 1974, 22,4 % en Non-ventilé 1 340 1 743 3 532 - - - -

2000) 2 . La part des activités d'enseignement dans la Extra-scolaire 32 098 36 936 46 933 61 837 64 547 66 114 10 079,0
dépense d'éducation est prépondérante sur toute la période Total activités d'enseignement 258 294 311 777 356 881 485 084 519 112 530 336 80 849,2
1974-2000 (79,5 % en 1974, 82,3 % en 2000). Toutefois, Activités annexes : 40 126 50 720 52 574 62 326 66 239 66 749 10 175,8
parmi ces activités d'enseignement, on note une diminution Administration générale 6 497 8 017 8 505 9 412 10 342 10 574 1 612,0
de la part du premier degré (de 33,2 % à 27,0 %) et une Cantines, internats 30 417 38 012 38 684 46 016 48 494 48 659 7 418,0 Des constats
Autres activités 3 213 4 692 5 384 6 898 7 403 7 516 1 145,8
augmentation du second degré (de 38,5 % à 41,0 %).
Biens et services connexes : 20 162 20 912 27 085 34 290 35 222 35 531 5 416,7 statistiques précis
Transport scolaire
Fournitures, livres scolaires
4 211
10 608
5 486
10 305
8 924
12 968
11 496
17 306
12 000
17 656
12 216
17 718
1 862,3
2 701,1
pour l’année qui
Habillement, loisirs scolaires 5 344 5 121 5 194 5 487 5 566 5 597 853,3 vient de s’écouler
Rémunérations des personnels
d'éducation en formation 6 211 4 640 4 632 12 914 11 604 11 850 1 806,5
Total général 324 793 388 050 441 172 594 613 632 177 644 466 98 248,2
(1) Évaluations provisoires à partir de 1997.

POUR EN SAVOIR PLUS ■


3 Évolution de la part de la dépense intérieure d’éducation (DIE) de 1974 à 2000 (France métropolitaine)
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (en %)
Sources 7,6

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001

Des sources détaillées ■1 ■ 2 « Le coût de l’éducation en 2000. Évaluation provisoire du compte », Note 7,4
d’Information, à paraître. 7,2
Voir aussi 7,0
Le renvoi à d’autres Notes d'Information, 95.30, 96.30, 97.35, 98.32, 99.37, 00.38. 6,8
publications Le compte de l’éducation, Les dossiers d'Éducation et Formations, n° 8, octobre Des éléments
1990 (Années 1974 à 1988) ; n° 13, octobre 1991 (Années 1985 à 1990) ; n° 19, 6,6
novembre 1992 (Années 1987 à 1991) ; n° 34, janvier 1994 (Années 1988 à 1992) 6,4
graphiques d’illustration
; n° 49, décembre 1994 (Années 1989 à 1993) ; n° 60, décembre 1995 (Années
6,2
1990 à 1994) ; n° 76, décembre 1996 (Années 1992 à 1995) ; n° 93, octobre 1997
DIE / PIB
(Années 1993 à 1996) ; n° 105, décembre 1998 (Années 1994 à 1997) ; n° 113, 6,0
décembre 1999 (Années 1995 à 1998) ; n° 118, décembre 2000 (Années 1996 à
5,8
1999) - MEN-Direction de la programmation et du développement.
Le compte de l’éducation. Principes et méthodes, Les dossiers d'Éducation et 5,6
4 6 8 0 2 4 6 8 0 2 4 6 8 0
Formations, n° 7, octobre 1990, MEN-Direction de l’évaluation et de la prospective. 197 197 197 198 198 198 198 198 199 199 199 199 199 200

260 261

4 5
Les publications du ministère
réalisées par la DP&D Sommaire
Les publications du ministère de l’Éducation Note d’Information Réf. Titre Page
nationale réalisées par la DP&D présentent les don- Chaque note fait le point sur un des aspects du sys-
nées statistiques complètes résultant d’enquêtes sys- tème éducatif et donne sous forme synthétique et
tématiques, mais aussi des séries d’indicateurs ana-
lytiques, des articles méthodologiques ou de
claire l’essentiel des dernières exploitations d’en-
quêtes et d’études. 1 LE SYSTÈME ÉDUCATIF 13
synthèse, des résultats d’études ou de recherches : Abonnement 2001 : France 42,69 euros (280 F) - 1.1 Principales filières de formations 14
elles permettront au lecteur, par-delà les données Étranger 45,73 euros (300 F). 1.2 Population scolaire par département et académie 16
succinctes contenues dans le présent ouvrage, Prix à l’unité : 0,91 euro (6 F) pour les notes 1999 1.3 Évolution de la population scolaire et universitaire 18
d’aborder de façon plus approfondie le système édu- et 2000 (minimum de facturation 3,05 euros 1.4 Population scolaire et universitaire par âge 20
catif de notre pays. [20 F]).
1.5 Où se trouvaient les jeunes à 14, 15, 16 et 17 ans en 1999-2000 ? 22
Géographie de l’École Éducation & Formations
Les principales données du système éducatif présen-
tées dans leurs disparités géographiques. Une
Revue d’étude et d’information dont les articles
traitent des grands enjeux de l’École. Une publication 2 LES ÉTABLISSEMENTS 25
analyse des caractéristiques par académie, région ou de la DP&D qui s’ouvre à tous les acteurs du 2.1 Écoles et classes : évolution 26
département, de notre système de formation, de la système éducatif. 2.2 Les classes du premier degré en 1999-2000 28
maternelle à l’enseignement supérieur. Vente au numéro 2000 et 2001 : 12,20 euros 2.3 Collèges et lycées : évolution par type d’établissement 30
22,87 euros (150 F) Numéro 7, octobre 2001. (80 F). 2.4 Collèges et lycées : évolution selon le cycle d’enseignement 32
L’état de l’École Les dossiers 2.5 Les classes et les divisions du second degré en 2000-2001 34
Les principales données du système éducatif mises Chaque dossier, consacré aux résultats d’une étude 2.6 La taille des collèges et des lycées 36
à jour annuellement. Une analyse synthétique des ou d’une évaluation sur un sujet donné, présente un 2.7 L’hébergement des élèves dans le second degré 38
coûts, des activités et des résultats de l’École qui rapport complet et détaillé sur un des aspects du 2.8 L’enseignement privé sous contrat et hors contrat 40
couvre l’ensemble du système, de la maternelle à système éducatif français. Une large part est faite aux 2.9 Les établissements d’enseignement supérieur 42
l’enseignement supérieur. Des indicateurs interna- aspects méthodologiques nécessaires à la com- 2.10 Les ensembles immobiliers du second degré public 44
tionaux pour mieux situer la France par rapport aux préhension des résultats.
2.11 Les zones et les réseaux d’éducation prioritaire (ZEP et REP) 46
autres pays. Le numéro : 14,48 euros (95 F).
14,48 euros (95 F) Édition n °11, octobre 2001. 2.12 Établissements des zones et réseaux d’éducation prioritaire 48
Regards sur le système éducatif français 2.13 Les disparités entre collèges 50
Cédérom Mac-PC 2.14 Les disparités entre lycées d’enseignement général et technologique publics 52
Une exploration interactive du système éducatif
français. Avec plus de trente diaporamas commen-
tés, ce cédérom permet d’avoir accès aux résultats
d’enquêtes et aux études de la Direction de la pro-
3 LES ÉLÈVES DU PREMIER DEGRÉ 55
3.1 Le premier degré en 1999-2000 56
grammation et du développement.
3.2 Le premier degré : évolution 58
22,87 euros (150 F). Édité en 1998. Mis à jour en
2001. 3.3 Le premier degré par département et académie 60
3.4 Le préélémentaire en 1999-2000 ; évolution 62
3.5 Qui parvient au CE2 sans avoir redoublé ? 64
3.6 L’élémentaire par âge ; évolution 66
Toutes les publications sont en vente par correspondance ou sur place au Bureau de l’édition 3.7 L’enseignement des langues vivantes à l’école 68
et de la diffusion
3.8 L’enseignement spécialisé du premier degré 70
58, boulevard du Lycée – 92170 Vanves
Tél. : 01 55 55 72 04 3.9 Les élèves de nationalité étrangère dans le premier degré 72
Fax. : 01 55 55 72 29 3.10 L’évaluation en début de CE2 74

Le lecteur pourra également se les procurer dans les librairies du réseau du CNDP, à la
Documentation française (29, quai Voltaire, 75007 Paris) et au centre Insee Info Service (Tour
Gamma A, 195, rue de Bercy, 75012 Paris).
4 LES ÉLÈVES DU SECOND DEGRÉ 77
4.1 Le second degré : évolution 78
4.2 Second degré et classes post-bac par département et académie 80
4.3 Le second degré ; évolution des taux d’accès 82
Pour plus de renseignements sur les publications du MEN, vous pouvez consulter le serveur Internet : 4.4 Le second degré ; accès au niveau du baccalauréat 84
[Link] 4.5 Effectifs du second degré par PCS de la personne de référence du ménage 86

Sommaire
4.6 Le premier cycle par classe, par âge et par sexe, flux 88
4.7 Les élèves des collèges et SEGPA par PCS de la personne de référence du ménage 90
4.8 Le second cycle professionnel ; évolution 92
4.9 Le second cycle professionnel par classe et par sexe 94

6 7
Sommaire (suite)

4.10
4.11
Le second cycle professionnel par âge et par sexe
Le second cycle professionnel : flux
96
98
7 LA FORMATION CONTINUE 189
7.1 La formation continue : bilan global, évolution 190
4.12 Les CAP et BEP par spécialité de formations 100
7.2 La formation continue de l’Éducation nationale ; évolution 192
4.13 Les baccalauréats professionnels par spécialité de formations 102
7.3 La formation continue de l’Éducation nationale par académie 194
4.14 Le second cycle général et technologique par section 104
4.15 Le second cycle général et technologique, flux 106
4.16
4.17
Les enseignements technologiques dans le second cycle
Les options de seconde générale et technologique
108
110
8 EXAMENS ET SORTIES 197
8.1 Le diplôme national du brevet 198
4.18 Les options de première générale et technologique 112 8.2 Le baccalauréat 200
4.19 Les options de terminale générale et technologique 114 8.3 Les diplômes de l’enseignement technologique et professionnel 202
4.20 L’étude des langues vivantes dans le second degré 116
8.4 Les diplômes universitaires 204
4.21 L’étude du latin et du grec ancien dans le second degré 118
8.5 La réussite aux DEUG et DUT 206
4.22 Les enseignements adaptés dans le second degré 120
8.6 Les diplômés des écoles d’ingénieurs et de commerce 208
4.23 Les enseignements adaptés par spécialité de formations 122
8.7 Les sorties du système éducatif 210
4.24 Les élèves handicapés intégrés dans les établissements du second degré 124
8.8 La situation professionnelle peu après la fin de la formation initiale 212
4.25 Les élèves de nationalité étrangère dans le second degré 126
4.26 L’enseignement agricole 128
4.27
4.28
L’évaluation en début de sixième
L’évaluation en début de seconde
130
132
9 LES PERSONNELS 215
9.1 Éducation nationale : les personnels du secteur public 216
4.29 Devenir des élèves cinq ans après leur entrée en sixième 134 9.2 Structure par âge du personnel enseignant du secteur public 218
9.3 Les enseignants du premier degré public ; évolution 220

5 LES APPRENTIS 137


9.4
9.5
Les enseignants du premier degré public par département
Les enseignants du premier degré privé sous contrat
222
224
5.1 Les effectifs des centres de formation d’apprentis ; évolution 138
9.6 Les enseignants du second degré public : évolution 226
5.2 Les apprentis par région et académie 140
9.7 Les enseignants du second degré public par académie 228
5.3 Les origines scolaires des apprentis 142
9.8 Les enseignants du second degré public par corps ou grade 230
5.4 Les apprentis par spécialité de formations 144
9.9 Les enseignants du second degré public par discipline 232
5.5 L’apprentissage dans le supérieur 146
9.10 Le service des enseignants dans le second degré public 234
5.6 Poids des formations par apprentissage sur les formations professionnelles (second degré) 148
9.11 Les enseignants du second degré privé sous contrat 236
5.7 Les apprentis en 2000-2001 (résultats provisoires) 150
9.12 Les enseignants du supérieur par discipline 238
5.8 L’insertion des sortants d’apprentissage au 1er février 1999 152
9.13a Personnel administratif, technique et d’encadrement (2nd degré public) 240
9.13b Personnel administratif, technique et d’encadrement (supérieur et formation) 242
6 LES ÉTUDIANTS 155 9.14 Personnel administratif, technique et d’encadrement
(administration centrale et services académiques) 244
6.1 Les étudiants des universités en 2000-2001 156
6.2 Les effectifs du supérieur : évolution 158 9.15a Les concours de recrutement d’enseignants (1) 246
6.3 La population universitaire par université et académie 160 9.15b Les concours de recrutement d’enseignants (2) 248
Repères et références statistiques - édition 2001

6.4 Les effectifs du supérieur par académie 162 9.16 Les concours de recrutement des personnels de direction, d’inspection et CASU 250
6.5 Les universités : disciplines, cycles, âge et sexe 164 9.17 Les aides-éducateurs 252
6.6 Les IUT par spécialité ; diplômes, évolution 166
6.7
6.8
Les étudiants des écoles d’ingénieurs
Les écoles de commerce, gestion et vente
168
170
10 BUDGET, COÛTS ET FINANCEMENTS 255
10.1 Le budget : analyse et évolution 256
6.9 Les classes préparatoires aux grande écoles (CPGE) 172
10.2 Le financement de la dépense intérieure d’éducation 258
6.10 Les sections de techniciens supérieurs (STS) 174
10.3 L’évolution de la dépense intérieure d’éducation 260
6.11 Les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) 176
10.4 Le financement des producteurs d’éducation 262
6.12 L’origine socioprofessionnelle des étudiants français 178
10.5 Les dépenses par élève et par étudiant 264

Sommaire
6.13 Les étudiants étrangers dans les universités 180
10.6 Dépenses et recettes des établissements publics du second degré 266
6.14 Les flux de nouveaux bacheliers dans l’enseignement supérieur 182
10.7 La taxe d’apprentissage 268
6.15 Provenance et devenir un an après des entrants en 1re année de 1er cycle universitaire 184
10.8 Les bourses nationales du second degré 270
6.16 L’accès en deuxième cycle universitaire 186
10.9 L’aide aux étudiants 272

8 9
Sommaire (suite)

4.10
4.11
Le second cycle professionnel par âge et par sexe
Le second cycle professionnel : flux
96
98
7 LA FORMATION CONTINUE 189
7.1 La formation continue : bilan global, évolution 190
4.12 Les CAP et BEP par spécialité de formations 100
7.2 La formation continue de l’Éducation nationale ; évolution 192
4.13 Les baccalauréats professionnels par spécialité de formations 102
7.3 La formation continue de l’Éducation nationale par académie 194
4.14 Le second cycle général et technologique par section 104
4.15 Le second cycle général et technologique, flux 106
4.16
4.17
Les enseignements technologiques dans le second cycle
Les options de seconde générale et technologique
108
110
8 EXAMENS ET SORTIES 197
8.1 Le diplôme national du brevet 198
4.18 Les options de première générale et technologique 112 8.2 Le baccalauréat 200
4.19 Les options de terminale générale et technologique 114 8.3 Les diplômes de l’enseignement technologique et professionnel 202
4.20 L’étude des langues vivantes dans le second degré 116
8.4 Les diplômes universitaires 204
4.21 L’étude du latin et du grec ancien dans le second degré 118
8.5 La réussite aux DEUG et DUT 206
4.22 Les enseignements adaptés dans le second degré 120
8.6 Les diplômés des écoles d’ingénieurs et de commerce 208
4.23 Les enseignements adaptés par spécialité de formations 122
8.7 Les sorties du système éducatif 210
4.24 Les élèves handicapés intégrés dans les établissements du second degré 124
8.8 La situation professionnelle peu après la fin de la formation initiale 212
4.25 Les élèves de nationalité étrangère dans le second degré 126
4.26 L’enseignement agricole 128
4.27
4.28
L’évaluation en début de sixième
L’évaluation en début de seconde
130
132
9 LES PERSONNELS 215
9.1 Éducation nationale : les personnels du secteur public 216
4.29 Devenir des élèves cinq ans après leur entrée en sixième 134 9.2 Structure par âge du personnel enseignant du secteur public 218
9.3 Les enseignants du premier degré public ; évolution 220

5 LES APPRENTIS 137


9.4
9.5
Les enseignants du premier degré public par département
Les enseignants du premier degré privé sous contrat
222
224
5.1 Les effectifs des centres de formation d’apprentis ; évolution 138
9.6 Les enseignants du second degré public : évolution 226
5.2 Les apprentis par région et académie 140
9.7 Les enseignants du second degré public par académie 228
5.3 Les origines scolaires des apprentis 142
9.8 Les enseignants du second degré public par corps ou grade 230
5.4 Les apprentis par spécialité de formations 144
9.9 Les enseignants du second degré public par discipline 232
5.5 L’apprentissage dans le supérieur 146
9.10 Le service des enseignants dans le second degré public 234
5.6 Poids des formations par apprentissage sur les formations professionnelles (second degré) 148
9.11 Les enseignants du second degré privé sous contrat 236
5.7 Les apprentis en 2000-2001 (résultats provisoires) 150
9.12 Les enseignants du supérieur par discipline 238
5.8 L’insertion des sortants d’apprentissage au 1er février 1999 152
9.13a Personnel administratif, technique et d’encadrement (2nd degré public) 240
9.13b Personnel administratif, technique et d’encadrement (supérieur et formation) 242
6 LES ÉTUDIANTS 155 9.14 Personnel administratif, technique et d’encadrement
(administration centrale et services académiques) 244
6.1 Les étudiants des universités en 2000-2001 156
6.2 Les effectifs du supérieur : évolution 158 9.15a Les concours de recrutement d’enseignants (1) 246
6.3 La population universitaire par université et académie 160 9.15b Les concours de recrutement d’enseignants (2) 248
Repères et références statistiques - édition 2001

6.4 Les effectifs du supérieur par académie 162 9.16 Les concours de recrutement des personnels de direction, d’inspection et CASU 250
6.5 Les universités : disciplines, cycles, âge et sexe 164 9.17 Les aides-éducateurs 252
6.6 Les IUT par spécialité ; diplômes, évolution 166
6.7
6.8
Les étudiants des écoles d’ingénieurs
Les écoles de commerce, gestion et vente
168
170
10 BUDGET, COÛTS ET FINANCEMENTS 255
10.1 Le budget : analyse et évolution 256
6.9 Les classes préparatoires aux grande écoles (CPGE) 172
10.2 Le financement de la dépense intérieure d’éducation 258
6.10 Les sections de techniciens supérieurs (STS) 174
10.3 L’évolution de la dépense intérieure d’éducation 260
6.11 Les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) 176
10.4 Le financement des producteurs d’éducation 262
6.12 L’origine socioprofessionnelle des étudiants français 178
10.5 Les dépenses par élève et par étudiant 264

Sommaire
6.13 Les étudiants étrangers dans les universités 180
10.6 Dépenses et recettes des établissements publics du second degré 266
6.14 Les flux de nouveaux bacheliers dans l’enseignement supérieur 182
10.7 La taxe d’apprentissage 268
6.15 Provenance et devenir un an après des entrants en 1re année de 1er cycle universitaire 184
10.8 Les bourses nationales du second degré 270
6.16 L’accès en deuxième cycle universitaire 186
10.9 L’aide aux étudiants 272

8 9
Sommaire (suite et fin) Le centre de documentation
Notes de lecture de la DP&D

11 LES DOM-TOM 275


Le centre de documentation de la Direction de la programmation et du développement permet d’obtenir des
informations statistiques sur le système éducatif :
– par téléphone (tous les après-midi sauf le mardi) ;
11.1 La population scolaire et universitaire des DOM-TOM ; évolution 276
11.2 Premier degré et premier cycle du second degré dans les DOM 278 – par courrier.
11.3 Les seconds cycles du second degré dans les DOM 280
Il permet également de consulter les documents de la Direction de la programmation et du développement et
11.4 Les flux d’élèves dans les DOM 282 des services qui l’ont précédée depuis la fin des années cinquante. Les informations sont accessibles sur
11.5 Les enseignements adaptés par spécialité de formations dans les DOM 284 papier, microfiches ou bases de données.
11.6 Les CAP et BEP par spécialité de formations dans les DOM 286
11.7 Les baccalauréats professionnels par spécialité de formations dans les DOM 288 Le centre est ouvert, sur rendez-vous uniquement, à tous les publics (journalistes, étudiants chercheurs,…)
11.8 Les élèves par PCS de la personne de référence du ménage dans les DOM 290 intéressés par les statistiques du système éducatif.
11.9a Les étudiants des universités dans les DOM-TOM 292 Ministère de l’Éducation nationale
11.9b Les étudiants du supérieur dans les DOM-TOM 294 Direction de la programmation et du développement
11.10 Les diplômes dans les DOM 296 Centre de documentation
11.11 Les enseignants du second degré public par corps ou grade dans les DOM 298 Pièces 313 et 314
11.12 Les personnels dans les DOM 300 58, boulevard du Lycée - 92170 vanves

Tél. : 01 55 55 73 58 et 01 55 55 73 61
[Link]@[Link]
12 RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT 303
12.1 Recherche et développement : vision d’ensemble 304
12.2 Les travaux de recherche et développement menés par les entreprises 306
12.3 Le financement de la recherche et du développement dans les entreprises 308
12.4 Les acteurs de la R&D publique 310
12.5 Recherche et développement : les effectifs 312
12.6 La recherche et le développement dans les régions 314

NOTES DE LECTURE

Signes conventionnels utilisés


– Pas d’effectif
 Résultat très petit mais non nul
ns Résultat non significatif
… Information non disponible
Repères et références statistiques - édition 2001

(blanc) Aucun résultat ne peut être inscrit

Champ géographique
Lorsque aucune mention n’est indiquée, les tableaux, cartes et graphiques présentent des données con-
cernant uniquement la France métropolitaine.
La mention France métropolitaine + DOM signifie que les données concernent la France métropolitaine et
les départements d’outre-mer.
La mention France entière précise que, outre la France métropolitaine et les départements d’outre-mer, il est
également tenu compte des territoires d’outre-mer et des collectivités territoriales de statut particulier.
Sauf indication contraire, le champ géographique du chapitre 12 est la France entière.
Départements d’outre-mer (DOM) : Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion.
Territoires d’outre-mer et collectivités territoriales de statut particulier (TOM) : Polynésie française, Wallis-
et-Futuna, Nouvelle-Calédonie, Saint-Pierre-et-Miquelon, Mayotte.

10 11
Le système éducatif

1
Réf.

1.1
1.2
1.3
1.4
1.5
Titre

Principales filières de formations


Population scolaire par département et académie
Évolution de la population scolaire et universitaire
Population scolaire et universitaire par âge
Où se trouvaient les jeunes à 14, 15, 16 et 17 ans en 1999-2000 ?
Page

14
16
18
20
22

13
1PRÉSENTATION
Le système éducatif

Diplômes
Principales filières de formations

Doctorats
1 Diplômes
1

3e CYCLE

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
Le système éducatif sous tutelle du ministère de l’Éduca-

Universités, IUT, STS, Écoles,


tion nationale comprend trois niveaux partagés en cycles : Maîtrises Maîtrises Grandes

CPGE, Grandes écoles


– le premier degré correspond aux enseignements préélé- écoles
mentaire et élémentaire, dispensés dans les écoles mater- Licences Licences DNTS Diplômes
nelles et élémentaires. Ces enseignements se déroulent en Formations de
trois cycles : apprentissages premiers, apprentissages la santé dont :
fondamentaux, approfondissements. L’enseignement DEUG, DEUST DEUP DUT BTS
médecine, pharmacie, dentaire
spécialisé du premier degré est en partie sous tutelle du IUP
Lettres, sciences, droit, Instituts Sections de Écoles et Classes
ministère de l’Emploi et de la Solidarité (secrétariat d’État universitaires techniciens instituts préparatoires aux
sciences économiques,
à la Santé et aux Handicapés) ; pluridisciplinaire technologiques supérieurs spécialisés grandes écoles
– le second degré (enseignement secondaire) est dispensé
dans les collèges (premier cycle) – de la sixième à la
troisième – et les lycées (second cycle général et
technologique, dans les lycées du même nom ; et second
Bac Bac BT Bac
cycle professionnel dans les lycées professionnels) – de la CAP
général techno. pro
seconde à la terminale. Depuis 1995-1996, la sixième
constitue le cycle d’observation et d’adaptation à Terminale Terminale Terminale BT Brevet Terminale
l’enseignement secondaire, la cinquième et la quatrième le générale techno. études prof. professionnelle

2nd CYCLE
CYCLE
CAP

Lycée
cycle des approfondissements (cycle central), et la troisième TERMINAL Première Première Première Première BT Terminale Première CAP
le cycle d’orientation.
générale techno. d'adaptation BEP professionnelle 3 ans CAP
Les enseignements adaptés du second degré accueillent post-3e CAP
3e année
.......
en partie les élèves issus de l’enseignement spécialisé du CYCLE DE
Seconde générale et technologique Seconde BT
Seconde 2 ans
CAP post-5e
.......
professionnelle .......
SECOND DEGRÉ

premier degré ; DÉTERMINATION


– l’enseignement post-secondaire ou supérieur, dispensé .......
dans les lycées (sections de techniciens supérieurs [STS], (a) ....
classes préparatoires aux grandes écoles [CPGE]), les Brevet
grandes écoles, des écoles et instituts spécialisés, et dans .......
Troisième Troisième Troisième technologique 2e année .......
les universités. CYCLE D'ORIENTATION générale d'insertion (collège ou LP) CAP post-5e .......
Quant à l’apprentissage, il permet désormais, après la CLIPA
troisième, d’accéder à toutes les formations. 1re année .......
1er CYCLE

Quatrième Quatrième Quatrième technologique


CAP post-5e .......
Collège

La scolarité en France est obligatoire à partir de l’âge de six générale aménagée (collège ou LP)
CYCLE DES APPROFONDISSEMENTS .......
ans, et jusqu’à seize ans. La notion d’« âge théorique »
utilisée dans certains cas fait référence à un cursus scolaire Cinquième .. .. .. ..
effectué sans redoublement, ni interruption, ni saut de
CYCLE D'OBSERVATION ET D'ADAPTATION Sixième
..........
classe. ....
Cours moyen 2e année .......
.......
ENSEIGNEMENT

Cours moyen 1re année Classes .......


ÉLÉMENTAIRE

CYCLE DES APPROFONDISSEMENTS d'initiation .......


P REMI E R D E G R É
Repères et références statistiques - édition 2001

École

Cours élémentaire 2e année et .......


d'adaptation .......
CYCLE DES APPRENTISSAGES Cours élémentaire 1re année .. .. .. ..
FONDAMENTAUX
6 ans Cours préparatoire ..........

Le système éducatif
..........
ENSEIGNEMENT

Grande section
PRÉÉLÉMEN-

Maternelle

.......
TAIRE

CYCLE DES APPRENTISSAGES Moyenne section .......


PREMIERS Petite section .......
....

Enseignement professionnel et technologique Passage d'une formation à une autre BTS Examen terminal Formations suivies par
....... e
des personnes considérées
Enseignements spécialisés et adaptés (a) CAP en 3 ans post-5 , comme étant dans la vie active
(voir en 3.8, 4.22, 4.23) en voie d'extinction

14 15
1PRÉSENTATION
Le système éducatif

DÉFINITIONS ■
Population scolaire par département
et académie (1999-2000)
1 Population scolaire et population totale par département et académie en 1999-2000
(Public + Privé)
1 2

En France métropolitaine en 1999-2000, on comptait une Population totale. Résultats par département de la Population % Pop. Population % Pop.
population scolaire d’un peu moins de 12 000 000 d’élèves. population française métropolitaine et des départements Départements scolaire pop. scolaire/ totale au Départements scolaire pop. scolaire/ totale au
et académies (milliers) pop. totale 01/01/2000 et académies (milliers) pop. totale 01/01/2000
La baisse remarquée l’année scolaire précédente se con- d’outre-mer (DOM) donnés par le recensement de 1999.
04 Alpes-de-Haute-Provence 28,0 19,9 140 336 54 Meurthe-et-Moselle 147,2 20,6 713 996
firme et même augmente : elle est cette année de près de 55 Meuse 39,0 20,3 191 926
Population scolaire. Population des écoles, collèges et 05 Hautes-Alpes 24,8 20,2 122 482
0,8 %. 13 Bouches-du-Rhône 382,4 20,7 1 843 773 57 Moselle 214,3 20,9 1 025 373
Huit académies voient leur population scolaire augmenter : lycées en 1999-2000. Elle comprend les élèves du premier 84 Vaucluse 108,3 21,5 503 094 88 Vosges 78,5 20,6 380 763
il s’agit d’une part d’Aix-Marseille, la Corse, Grenoble, degré (enseignement préélémentaire, enseignement Aix-Marseille 543,5 20,8 2 609 685 Nancy-Metz 479,1 20,7 2 312 058
Montpellier, Nice et Toulouse, et d’autre part de Paris et élémentaire), du second degré, des classes supérieures, 02 Aisne 118,7 22,1 535 981 44 Loire-Atlantique 241,3 21,1 1 144 503
des formations complémentaires, de l'enseignement spé- 60 Oise 172,2 22,4 768 833 49 Maine-et-Loire 156,3 21,2 736 359
Versailles. 53 Mayenne 58,3 20,4 286 617
cialisé et adapté du premier degré et du second degré. 80 Somme 117,5 21,1 557 141
Le rapport entre population scolaire et population totale Amiens 408,4 21,9 1 861 955 72 Sarthe 107,3 20,1 532 464
varie, en France métropolitaine, de 16,4 % dans l’académie Seuls sont pris en compte les élèves sous tutelle du 85 Vendée 107,1 19,7 543 549
25 Doubs 103,4 20,7 500 504
de Limoges à 23,7 % dans celle de Lille. Les résultats ministère de l'Éducation nationale (secteur public et secteur 39 Jura 51,9 20,6 251 486 Nantes 670,3 20,7 3 243 492
privé). 70 Haute-Saône 45,3 19,7 230 303 06 Alpes-Maritimes 185,7 18,3 1 014 611
départementaux accentuent naturellement les disparités 83 Var 172,1 19,0 906 949
90 Territoire de Belfort 29,6 21,5 137 766
observées entre académies. Nice 357,8 18,6 1 921 560
Premier degré, second degré. Voir rubrique Besançon 230,1 20,5 1 120 059
Dans les départements d’outre-mer, ce rapport est de pra- 24 Dordogne 62,3 16,0 389 446 18 Cher 57,3 18,2 314 199
« Présentation » en 1.1.
tiquement 30 %, ce qui traduit une structure de population 33 Gironde 247,0 19,1 1 295 332 28 Eure-et-Loir 85,1 20,8 408 241
différente. Du reste, la population scolaire a, dans les DOM, 40 Landes 57,1 17,3 329 595 36 Indre 38,8 16,8 231 015
47 Lot-et-Garonne 55,0 18,0 306 092 37 Indre-et-Loire 106,6 19,1 557 294
augmenté de plus de 1,5 %. En métropole seule l’académie 41 Loir-et-Cher 58,8 18,6 316 100
64 Pyrénées-Atlantiques 113,4 18,8 603 832
de Montpellier connaît une hausse équivalente. 45 Loiret 129,1 20,8 621 591
Bordeaux 534,8 18,3 2 924 297
14 Calvados 136,9 21,0 652 120 Orléans-Tours 475,7 19,4 2 448 440
50 Manche 98,2 20,4 482 205 75 Paris 365,8 17,2 2 126 391
Caen 292,6 20,5 1 426 724 Paris 365,8 17,2 2 126 391
03 Allier 59,1 17,2 343 843 16 Charente 61,7 18,2 339 755
15 Cantal 24,5 16,3 150 130 17 Charente-Maritime 100,8 18,0 561 448
43 Haute-Loire 40,8 19,4 210 170 79 Deux-Sèvres 64,8 18,8 344 877
63 Puy-de-Dôme 109,5 18,1 606 258 86 Vienne 74,2 18,5 401 456
Clermont-Ferrand 233,9 17,8 1 310 401 Poitiers 301,5 18,3 1 647 536
2A Corse-du-Sud 23,5 19,8 118 359 08 Ardennes 62,7 21,6 289 812
2B Haute-Corse 25,1 17,6 142 392 10 Aube 58,4 20,0 292 438
51 Marne 118,0 20,8 566 131
Corse 48,6 18,6 260 751
52 Haute-Marne 40,4 20,8 194 265
77 Seine-et-Marne 282,4 23,5 1 199 775
93 Seine-Saint-Denis 311,2 22,5 1 383 409 Reims 279,5 20,8 1 342 646
94 Val-de-Marne 250,8 20,4 1 229 510 22 Côtes-d'Armor 106,3 19,5 545 062
29 Finistère 171,1 20,0 855 927
Créteil 844,5 22,1 3 812 694 35 Ille-et-Vilaine 185,2 21,1 875 927
21 Côte-d'Or 100,7 19,8 508 320 56 Morbihan 131,4 20,3 648 057
58 Nièvre 40,0 17,8 224 616
Rennes 594,0 20,3 2 924 973
71 Saône-et-Loire 102,7 18,9 543 867
89 Yonne 63,3 18,9 334 539 27 Eure 118,4 21,8 543 520
76 Seine-Maritime 272,9 22,0 1 240 515
Dijon 306,7 19,0 1 611 342
Rouen 391,4 21,9 1 784 035
07 Ardèche 56,6 19,7 287 184
67 Bas-Rhin 204,3 19,8 1 033 786
26 Drôme 93,1 21,1 440 889
68 Haut-Rhin 142,7 20,1 711 543
38 Isère 230,1 20,9 1 102 184
73 Savoie 76,3 20,3 376 102 Strasbourg 347,1 19,9 1 745 329
74 Haute-Savoie 135,5 21,3 636 870 09 Ariège 24,0 17,5 137 595
Repères et références statistiques - édition 2001

Grenoble 591,6 20,8 2 843 229 12 Aveyron 44,7 17,0 263 632
31 Haute-Garonne 203,1 19,2 1 059 543
59 Nord 614,3 24,0 2 558 868 32 Gers 28,3 16,4 172 543
62 Pas-de-Calais 334,2 23,1 1 444 007 46 Lot 27,1 16,8 161 287
Lille 948,4 23,7 4 002 875 65 Hautes-Pyrénées 39,4 17,7 222 834
19 Corrèze 38,9 16,7 232 600 81 Tarn 62,6 18,2 344 253

Le système éducatif
23 Creuse 18,9 15,3 124 042 82 Tarn-et-Garonne 38,3 18,6 206 654
87 Haute-Vienne 58,8 16,6 354 504 Toulouse 467,6 18,2 2 568 341
POUR EN SAVOIR PLUS Limoges 116,6 16,4 711 146 78 Yvelines 309,5 22,8 1 356 045
01 Ain 109,9 21,1 519 824 91 Essonne 256,2 22,6 1 135 708
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 42 Loire 149,2 20,5 726 604 92 Hauts-de-Seine 274,7 19,1 1 436 176
69 Rhône 344,4 21,7 1 584 927 95 Val-d'Oise 265,6 24,0 1 108 428
Sources
Lyon 603,5 21,3 2 831 355 Versailles 1 106,0 22,0 5 036 357
■1 « Enquêtes dans les écoles maternelles, élémentaires et spéciales. 11 Aude
30 Gard
55,9
125,8
18,0
20,0
311 523
627 459
France métro.
Guadeloupe
11 986,3
118,2
20,4
28,2
58 743 840
419 269
Répartition des élèves par classe et par niveau, Public, Privé, 1999-2000 », 34 Hérault 178,3 19,7 907 049 Martinique 105,3 27,9 378 154
Tableaux statistiques, à paraître. 48 Lozère 14,4 19,5 73 826 Guyane 51,8 32,7 158 640
66 Pyrénées-Orientales 73,2 18,5 396 312 La Réunion 221,3 31,3 706 115
Enquêtes second degré (SCOLARITÉ). Montpellier 447,5 19,3 2 316 169 France métro. + DOM 12 482,8 20,7 60 406 018

16 17
1PRÉSENTATION
Le système éducatif

DÉFINITIONS ■
Évolution de la population scolaire
et universitaire
1 Évolution des effectifs d’élèves et d’étudiants
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001, Public + Privé)
1 3

(Milliers)
En 2000-2001 en France métropolitaine, l’ensemble du Population scolaire et universitaire. Ensemble des
1960- 1970- 1980- 1990- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- 2000-
secteur public et du secteur privé compte un peu de moins élèves des premier et second degrés (y compris enseigne- 1961 1971 1981 1991 1997 (5) 1998 1999 2000 2001 (6) 2001 (7)
de 14,4 millions d’élèves et d’étudiants, soit 90,9 % de la ments spécialisé et adaptés), des apprentis, des étudiants
Premier degré :
population scolarisable. Comme l’année précédente, la en université et hors université, dans le secteur public et le Préélémentaire 1 374,1 2 213,3 2 383,9 2 555,7 2 447,7 2 403,0 2 393,1 2 416,8 2 443,0 2 540,0
baisse de ces effectifs en un an est d’un peu plus de 0,3 %. secteur privé en France métropolitaine (+ DOM pour 2000- CP-CM2 4 915,4 4 799,0 4 615,1 4 062,2 3 947,0 3 918,8 3 884,6 3 828,3 3 783,0 3 953,0
La baisse se poursuit toujours globalement dans le premier 2001). Les élèves et étudiants sous tutelle du ministère de Classes d'adaptation et d'initiation 29,8 21,3 13,6 12,6 11,4
degré, mais en s’atténuant : on y compte 20 300 élèves de l’Agriculture et de la Pêche sont comptabilisés. Il est à Enseignement spécialisé 81,2 207,6 95,5 65,6 47,0 47,0 44,8
moins ; mais le préélémentaire poursuit toujours sa pro- remarquer qu’en ce qui concerne les étudiants, ce sont les Total premier degré 6 370,7 7 219,9 7 124,3 6 704,8 6 455,9 6 382,4 6 337,3 6 301,3 6 281,0 6 552,0
gression (près de 1,1 % de plus par rapport à l’année sco- inscriptions qui sont comptées. Second degré :
laire précédente). 1er cycle secondaire (niveau) 2 353,0 2 919,8 3 137,8 3 134,6 3 223,5 3 186,4 3 168,7 3 164,1 3 159,5 3 289,5
Dans le second degré, la baisse touche tous les niveaux et Population scolarisable. Elle comprend tous les enfants 2nd cycle professionnel 383,2 650,6 773,2 696,7 697,9 708,4 708,2 696,9 666,6 700,2
se traduit par un effectif global diminué de 50 000 élèves. et les jeunes ayant de 2 à 22 ans révolus au 1er janvier de 2e cycle général et technologique 421,9 848,6 1 102,6 1 571,0 1 484,1 1 490,0 1 477,3 1 464,5 1 451,2 1 501,4
Le nombre des apprentis continue d’augmenter, mais plus chaque année en France métropolitaine. Cette population a Enseignements adaptés : 33,1 123,1 121,1 117,6 118,7 118,7 118,3 116,5 122,2
faiblement que l’année précédente (+ 1,7 %). Rappelons été calculée selon le dernier recensement effectué (1999). – SES-GCA (SEGPA) 24,1 111,5 108,9 105,5 106,7 106,9 106,7 105,4 111,0

que dans le tableau 1 . , les apprentis ne sont pas En particulier, cette donnée a été recalculée pour – EREA 9,0 11,6 12,2 12,1 12,0 11,8 11,6 11,2 11,2
comptabilisés avec les élèves du second degré, puisqu’une 1999-2000, de même que les effectifs du second degré Total second degré 3 158,1 4 452,1 5 136,7 5 523,4 5 523,1 5 503,5 5 472,9 5 443,8 5 393,8 5 613,3
importante proportion d’entre eux prépare un diplôme agriculture et des CFA, d’où la correction apportée aux Second degré agriculture 80,0 109,2 115,8 113,6 144,7 149,1 151,3 151,5 148,8 151,3
d’enseignement supérieur (voir en 5.7, « Les apprentis en totaux présentés dans l’édition précédente. CFA (1) : 241,5 221,7 320,5 341,4 356,2 361,8 367,8 374,8
2000-2001 » ). – dont apprentis 290,0 232,6 222,8 215,3 309,7 331,5 347,0 352,2 357,6 364,6
CFA. Centres de formation d’apprentis. Les apprentis – dont CPA (2) 18,7 6,4 10,8 9,9 9,2 9,6 10,2 10,2
La tendance remarquée l’an passé concernant l’enseigne-
sont comptabilisés avec les élèves du second degré, mais TI' et préparations diverses 1,6 4,1 1,8 2,1 2,8 2,9 3,4 3,8 4,3 4,4
ment supérieur, tous enseignements confondus, se con-
nombre d’entre eux relèvent de l’enseignement supérieur Formations complémentaires 13,7 2,3 2,5 1,8 0,9 1,7 1,7
firme : les effectifs sont en augmentation dans la plupart des Spécial santé « scolarisés » 94,7 86,8 83,9 83,6 85,7 82,0 82,0 83,7
(voir ci-contre, « Présentation »).
filières, y compris dans l’université. Globalement, la hausse
Enseignement supérieur :
est de près de 0,8 %. CPA. Classes préparatoires à l’apprentissage. Préparations intégrées 2,8 4,0 2,4 2,4 2,6 2,9 3,6 3,6
Les DOM comptent près de 534 000 élèves et étudiants, qui CPGE 32,6 40,1 67,5 78,3 78,8 77,1 76,5 75,6 76,5
représentent 86,9 % de la population scolarisable. CP, CM2. Cours préparatoire, cours moyen deuxième dont Éducation nationale 21,0 31,2 37,8 64,0 76,4 76,9 75,4 74,8 73,8
année. STS 67,3 199,1 230,3 233,1 234,3 236,8 236,8 242,6
dont Éducation nationale 8,0 26,8 55,2 182,8 208,6 210,4 210,5 212,6 213,1
SES-GCA, SEGPA. Sections d’éducation spécialisée IUT 24,2 53,7 74,3 108,4 112,6 114,3 117,0 118,8 119,2
(SES), groupes de classes-ateliers (GCA), sections d’en- Universités (sans IUT
seignement général et professionnel adapté (SEGPA). ni formations d'ingénieurs) 214,7 637,0 790,8 1 080,2 1 315,9 1 285,2 1 262,6 1 252,1 1 255,8 1 276,9
Écoles d'ingénieurs 37,0 57,6 76,8 79,1 83,0 85,4 89,3 89,3
Depuis la rentrée 1996-1997 (circulaire du 20 juin 1996),
dont Éducation nationale,
il n’existe plus que des SEGPA, rénovées ou non. « universitaires » 8,3 17,3 24,8 26,0 27,5 29,4 30,8 30,8
dont Éducation nationale,
EREA. Écoles régionales d’enseignement adapté. « non universitaires » 12,0 15,5 19,8 20,2 21,0 21,0 22,1 22,1
Écoles de commerce, gestion,
CPGE. Classes préparatoires aux grandes écoles. comptabilité et vente 15,8 46,0 47,1 46,8 51,1 56,1 63,6 63,9
Écoles paramédicales et sociales 91,7 70,4 85,3 83,1 82,7 82,6 85,3 86,3
STS. Sections de techniciens supérieurs. Autres établissements
d'ens. supérieur (3) (4) 66,0 130,0 75,7 99,6 181,7 181,4 181,8 185,4 182,4 184,8
IUT. Instituts universitaires de technologie.
Repères et références statistiques - édition 2001

Total supérieur 309,7 850,6 1 174,9 1 698,7 2 126,2 2 102,5 2 089,5 2 094,8 2 111,1 2 143,2
Total général 10 210,1 12 868,5 13 889,7 14 364,8 14 659,4 14 567,9 14 498,1 14 439,8 14 390,6 14 924,5
Population 2-22 ans 14 786,3 17 698,7 17 407,0 16 677,4 15 889,6 15 811,7 15 797,0 15 808,7 15 812,8 16 426,9
% population élèves-étudiants/
POUR EN SAVOIR PLUS population 2-22 ans 69,1 72,7 79,8 86,1 92,3 92,1 91,8 91,3 91,0 90,9

Le système éducatif
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (1) Y compris CFA sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche depuis 1992-1993.
(2) CPA : classes préparatoires à l'apprentissage. Celles des collèges et LP sont comprises dans le premier cycle du second degré.
Sources (3) En 1970-1971 : estimation comprenant également les écoles paramédicales et sociales, les écoles de commerce, gestion, comptabilité et vente.
(4) Y compris les effectifs des IUFM à partir de 1991-1992.

1 Sources des chapitres correspondants pour chaque niveau dans la présente (5) En 1996-1997 : estimations pour l’ensemble du premier degré.
édition et dans les éditions précédentes (1984 à 1999) de Repères et références (6) France métropolitaine.
statistiques. (7) France métropolitaine + DOM.
Tableaux de l’Éducation nationale, statistiques rétrospectives 1958-1968, édition
1969.
Tableaux des enseignements et de la formation, statistiques rétrospectives 1967-
1968 - 1976-1977, édition 1978.

18 19
1PRÉSENTATION
Le système éducatif

DÉFINITIONS ■
Population scolaire et universitaire par âge
1 Population scolaire et universitaire en 1999-2000 par âge et taux de scolarisation (1)
(France métropolitaine, Public + Privé)
1 4

En 1999-2000, 14 370 100 jeunes étaient scolarisés en Population scolarisée. Elle comprend les élèves en for- 2nd degré Autres
France métropolitaine. Les élèves et étudiants représen- mation initiale dans les établissements sous tutelle du mi- Taux de 1er degré MEN formations Ensei-
taient 25,1 % de la population totale. nistère de l’Éducation nationale, mais aussi dans ceux Année Population scolari- y compris y compris du second gnement
Les plus jeunes sont fortement scolarisés avant l’âge de dépendant des autres ministères (Agriculture et Pêche, de naissance Âge Population scolarisée sation (2) spécialisé adapté degré Apprentis supérieur
scolarité obligatoire : le taux de scolarisation à 2 ans est de Emploi et Solidarité, etc.). 1997 02 712 266 250 946 35,2 % 35,2
35,2 %, comme l’année précédente. 83,8 % des enfants de 1996 03 719 958 719 958 100,0 % 100,0
2 à 5 ans vont à l’école. Population. Elle est évaluée à partir du recensement de 1995 04 715 179 715 179 100,0 % 100,0
1999. 1994 05 702 337 702 337 100,0 % 100,0
En 1999-2000, la part des 16-25 ans poursuivant des
1993 06 698 711 698 711 100,0 % 99,6 0,4
études continue d’augmenter : elle est de 53,1 % contre 1992 07 731 531 731 531 100,0 % 99,6 0,4
Âge. L’âge d’un élève ou étudiant est celui atteint au
52,4 % l’année scolaire précédente. Toutefois, la progres- 1991 08 748 728 748 728 100,0 % 99,5 0,5
1er janvier inclus dans l’année scolaire considérée.
sion est inférieure à celle enregistrée au cours de ces 1990 09 756 312 756 312 100,0 % 99,2 0,1 0,6
dernières années, malgré des poursuites d’études plus Premier degré. Enseignements préélémentaire et élé- 1989 10 761 585 761 585 100,0 % 96,2 3,0 0,8
fréquentes entre 23 et 25 ans. On assiste en effet à une 1988 11 765 621 765 621 100,0 % 21,6 77,7 0,8
mentaire, y compris enseignement spécialisé.
baisse de la scolarisation des 18-21 ans, en raison de 1987 12 767 616 767 352 100,0 % 1,5 97,6 1,0
1986 13 777 907 776 819 99,9 % 0,2 98,5 1,2
l’amélioration de la conjoncture sur le marché du travail, Second degré. Collèges, lycées d’enseignement général
1985 14 766 873 765 437 99,8 % 97,2 2,3 0,2 0,0
mais également des choix plus fréquents en faveur de l’en- et technologique, lycées professionnels et enseignements 1984 15 763 334 749 012 98,1 % 92,5 4,5 1,0 0,0
seignement professionnel faits quatre ans auparavant. La adaptés du ministère de l’Éducation nationale. 1983 16 752 534 728 785 96,8 % 83,0 5,4 8,5 0,0
poursuite de la progression du taux de scolarisation entre 1982 17 800 224 738 216 92,3 % 75,4 5,1 9,7 2,0
16 et 25 ans s’explique donc avant tout par les naissances Autres formations. Second degré agricole, enseigne- 1981 18 812 098 661 578 81,5 % 44,7 3,8 8,1 24,8
plus nombreuses de 1981 à 1983. ment spécial de la Santé, formations sociales et de la Santé 1980 19 810 504 550 788 68,0 % 22,2 2,3 5,9 37,5
La sortie des établissements du second degré se fait plus de niveaux V et IV. 1979 20 765 034 416 160 54,4 % 8,0 1,0 4,4 40,9
tôt, grâce notamment à la hausse du nombre d’admis au 1978 21 738 901 319 238 43,2 % 2,3 0,5 3,2 37,3
Apprentis. Tous niveaux, y compris classes prépara- 1977 22 741 489 259 088 34,9 % 0,6 0,2 2,3 31,8
baccalauréat.
toires à l’apprentissage (CPA) de centres de formation d’ap- 1976 23 716 585 179 406 25,0 % 0,2 1,5 23,3
La scolarisation dans l’enseignement supérieur (hors
prentis (CFA), apprentissage dans le supérieur et appren- 1975 24 735 389 125 016 17,0 % 0,1 1,0 16,0
apprentissage) progresse à nouveau avec 22,3 % des 1974 25 785 940 87 563 11,1 % 0,1 0,8 10,3
tissage agricole.
jeunes de 16 à 25 ans inscrits dans ces établissements. Les 1973 26 835 341 56 044 6,7 % 0,1 6,6
universités connaissent une baisse de leurs effectifs ; en 1972 27 857 988 41 171 4,8 % 4,8
Enseignement supérieur. Les 89 établissements uni-
revanche les formations de niveaux I, II ou III par appren- 1971 28 861 667 30 747 3,6 % 3,6
versitaires, les classes préparatoires aux grandes écoles
tissage attirent un nombre toujours croissant d’élèves. 1970 29 841 082 24 303 2,9 % 2,9
(CPGE) les sections de techniciens supérieurs (STS) et les 1969 et avant 30 et + 35 851 288 158 504 0,4 % 0,4
autres établissements d’enseignement post-baccalauréat.
Total 57 294 022 14 370 105 25,1 % 6 301 284 5 444 995 240 612 362 823 2 020 391
Total 16-25 ans 7 658 698 4 065 838 53,1 % 1 857 103 144 481 353 217 1 710 294
(1) Pour chaque catégorie d’enseignement, le premier (respectivement dernier) nombre comprend les élèves d’âge inférieur (respectivement supérieur).
(2) On a ramené à 100 % les taux qui en diffèrent légèrement. Une surestimation de la population scolarisée du premier degré, due à des raisons techniques,
est en effet observée pour certaines tranches d’âge.
Repères et références statistiques - édition 2001

Le système éducatif
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


1 Direction de la programmation et du développement, ministère de l’Éducation
nationale.
Statistiques communiquées par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche et le
ministère de l’Emploi et de la Solidarité.

20 21
1PRÉSENTATION
Le système éducatif

DÉFINITIONS ■
Où se trouvaient les jeunes
à 14, 15 et 17 ans en 1999-2000 ?
1 Répartition des jeunes de 14 à 17 ans par niveau de scolarisation et par sexe en 1999-2000
(France métropolitaine, Public + Privé)
1 5

En 1999-2000 en France métropolitaine, la répartition des Le champ couvert. Ensemble des élèves des premier 14 ans 15 ans 16 ans 17 ans
jeunes de 14, 15, 16 et 17 ans dans le système éducatif et second degrés (y compris enseignements spécialisé et Filles Garçons Total Filles Garçons Total Filles Garçons Total Filles Garçons Total
national, selon les divers niveaux et modalités de formation adaptés), des apprentis, des étudiants en université et hors En milliers :
Enseignements adaptés 13,0 22,5 35,5 12,8 21,0 33,9 5,4 8,3 13,7 4,0 5,8 9,7
et selon le sexe, fait apparaître une dispersion croissante université, dans le secteur public et le secteur privé sous 6e et 5e 17,5 28,8 46,3 1,3 1,7 3,1 0,3 0,4 0,7 0,1 0,1 0,2
avec l’âge. contrat et hors contrat en France métropolitaine. Les élèves 4e (y compris techno.) 99,7 133,7 233,4 27,6 40,0 67,6 2,3 2,7 5,0 0,3 0,3 0,5
À 14 ans, plus de 85 % des jeunes se trouvent au collège et étudiants sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de la 3e (y compris techno., CPA-CLIPA) 229,0 195,1 424,1 110,2 142,6 252,7 31,7 38,6 70,3 3,3 3,3 6,6
2nde générale et technologique 12,5 9,2 21,7 178,1 136,8 314,9 68,1 63,6 131,7 15,9 16,1 32,0
en classe de troisième ou de quatrième. Les filles sont plus Pêche ou d’autres ministères sont comptabilisés. Il est à 1re générale et technologique 0,1 0,2 0,3 10,6 8,2 18,8 140,3 103,4 243,7 75,2 70,0 145,2
nombreuses que les garçons en troisième, tandis que ces remarquer qu’en ce qui concerne les étudiants, ce sont les Terminale générale et technologique 0,0 0,0 0,0 0,1 0,1 0,3 9,8 7,0 16,8 132,9 93,0 225,9
derniers sont plus nombreux en quatrième. On remarque inscriptions qui sont comptées. Prof. court sco. (1) 1,3 2,8 4,1 26,8 30,9 57,8 83,9 99,0 182,9 95,4 109,8 205,2
Prof. court appr. (1) - - - - - - 14,5 48,9 63,3 18,0 56,5 74,4
également que les garçons suivent plus fréquemment un Prof. long sco. (1) - - - - - - 0,1 0,4 0,5 8,4 10,7 19,2
enseignement adapté. Population à 14, 15, 16 et 17 ans. Elle comprend tous Prof. long appr. (1) - - - - - - - - - 0,8 2,5 3,3
C’est en classe de seconde générale et technologique que les enfants et les jeunes ayant 14, 15, 16 ou 17 ans révolus Post-bac - - - - - - 0,1 0,1 0,1 9,6 6,2 15,8
presque la moitié des 15 ans se trouvent, grâce aux filles, au 1er janvier 2000 en France métropolitaine. Cette popu- Total 373,2 392,2 765,4 367,6 381,4 749,0 356,5 372,3 728,8 363,9 374,4 738,2
car le plus grand nombre de garçons de cet âge se trouvent lation a été évaluée à partir du recensement de 1999. Non scolarisé 1,4 0,1 1,4 5,9 8,4 14,3 11,5 12,2 23,7 26,9 35,1 62,0
encore en troisième. Ils sont encore, à cet âge, plus nom- Population (milliers) 374,6 392,3 766,9 373,5 389,9 763,3 368,0 384,6 752,5 390,8 409,4 800,2
Prof. court sco. Enseignement professionnel court En % : (%)
breux que les filles en enseignement adapté.
dispensé dans les lycées professionnels (LP) ou polyvalents Enseignements adaptés 3,5 5,7 4,6 3,4 5,4 4,4 1,5 2,2 1,8 1,0 1,4 1,2
Si l’entrée au lycée d’enseignement général et tech-
de l’Éducation nationale ou de l’Agriculture (LPA). Il s’agit 6e et 5e 4,7 7,3 6,0 0,4 0,4 0,4 0,1 0,1 0,1 0,0 0,0 0,0
nologique se fait majoritairement à 15 ans, c’est à 16 ans 4e (y compris techno.) 26,6 34,1 30,4 7,4 10,3 8,9 0,6 0,7 0,7 0,1 0,1 0,1
des formations préparant aux CAP ou CAPA, BEP ou BEPA 3e (y compris techno., CPA-CLIPA) 61,1 49,7 55,3 29,5 36,6 33,1 8,6 10,0 9,3 0,8 0,8 0,8
que l’entrée au lycée professionnel ou en apprentissage se
et mentions complémentaires de ce niveau. 2nde générale et technologique 3,3 2,4 2,8 47,7 35,1 41,2 18,5 16,5 17,5 4,1 3,9 4,0
réalise le plus fréquemment. Là encore, la différence entre
1re générale et technologique 0,0 0,0 0,0 2,8 2,1 2,5 38,1 26,9 32,4 19,2 17,1 18,1
garçons et filles est nette : les filles sont plus nombreuses à Prof. court appr. Enseignement professionnel court Terminale générale et technologique 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 2,7 1,8 2,2 34,0 22,7 28,2
suivre un enseignement général ou technologique et les Prof. court sco. (1) 0,4 0,7 0,5 7,2 7,9 7,6 22,8 25,8 24,3 24,4 26,8 25,6
dispensé dans les centres de formation d’apprentis (CFA). Prof. court appr. (1) - - - - - - 3,9 12,7 8,4 4,6 13,8 9,3
garçons à fréquenter l’enseignement professionnel en LP Il s’agit des formations préparant aux CAP ou CAPA, BEP Prof. long sco. (1) - - - - - - 0,0 0,1 0,1 2,2 2,6 2,4
ou en apprentissage. ou BEPA et mentions complémentaires de ce niveau. Prof. long appr. (1) - - - - - - - - - 0,2 0,6 0,4
À 17 ans, le plus grand nombre de jeunes se trouve en ter- Post-bac - - - - - - 0,0 0,0 0,0 2,5 1,5 2,0
minale générale ou technologique, là encore grâce aux Prof. long sco. Enseignement professionnel long Total (2) 99,6 100,0 99,8 98,4 97,8 98,1 96,9 96,8 96,8 93,1 91,4 92,3
filles, les garçons étant plus présents en professionnel dispensé dans les lycées professionnels (LP) ou polyvalents Non scolarisé 0,4 0,0 0,2 1,6 2,2 1,9 3,1 3,2 3,2 6,9 8,6 7,7
court, scolaire ou par alternance. Un nombre significatif de de l’Éducation Nationale ou de l’Agriculture (LPA). Il s’agit Population (%) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
jeunes, à cet âge, n'est plus scolarisé, du moins dans les des formations préparant au baccalauréat professionnel. (1) Voir rubrique « Définitions».
structures d’enseignement recensées. (2) Le contenu de cette ligne doit être analysé avec prudence ; les valeurs y apparaissant sont le résultat du rapprochement de deux sources différentes : les
Prof. long appr. Enseignement professionnel long populations estimées par l’INSEE à partir du recensement de 1999 et le total des dénombrements d’élèves, d’étudiants et d’apprentis réalisés dans les étab-
dispensé dans les centres de formation d’apprentis (CFA). lissements (voir rubrique « Sources» ci-contre).
Il s’agit des formations préparant au baccalauréat
professionnel et au brevet professionnel.

2 Répartition des garçons et des filles à 14 et 17 ans (France métropolitaine, Public + Privé)
Filles 14 ans Garçons 14 ans
Post-bac. Enseignements post-baccalauréat des Autres 16 %
Autres 12 %
classes supérieures de lycées ou du premier cycle des Quatrième
27 % Quatrième
universités ou encore des diverses écoles enseignant au
34 %
même niveau.
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS Troisième Troisième


61 % 50 %

Le système éducatif
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Filles 17 ans Garçons 17 ans
Sources
Terminale générale

1 ■
Terminale générale
2 Toutes les opérations statistiques qui permettent de recenser les élèves, les Autres 37 % et techno 34 %
Autres 37 %
et techno 23 %
étudiants et les apprentis. Il s’agit des systèmes STAT 1 pour le premier degré,
SCOLARITÉ pour les établissements du second degré de l’Éducation nationale,
SISE pour les établissements universitaires, l’enquête 51 pour les CFA, etc. ; et les
résultats des enquêtes réalisées par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche ou le
ministère de l’Emploi et de la Solidarité dans leurs établissements d’enseignement.
La population par âge est fournie par l’INSEE.
Prof. court 29 % Prof. court 40 %

22 23
Les établissements

2
Réf.

2.1
2.2
2.3
2.4
2.5
2.6
2.7
2.8
2.9
Titre

Écoles et classes : évolution


Les classes du premier degré en 1999-2000
Collèges et lycées : évolution par type d’établissement
Collèges et lycées : évolution selon le cycle d’enseignement
Les classes et les divisions du second degré en 2000-2001
La taille des collèges et des lycées
L’hébergement des élèves dans le second degré
L’enseignement privé sous contrat et hors contrat
Les établissements d’enseignement supérieur
2.10 Les ensembles immobiliers du second degré public
2.11 Les zones et les réseaux d’éducation prioritaire (ZEP et REP)
2.12 Établissements des zones et réseaux d’éducation prioritaire
2.13 Les disparités entre collèges
2.14 Les disparités entre lycées d’enseignement général
et technologique publics
Page

26
28
30
32
34
36
38
40
42
44
46
48
50

52

25
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Écoles et classes : évolution
1 Évolution du nombre d’écoles (France métropolitaine)
1960- 1970- 1980- 1990- 1992- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000-
2 1

L’enseignement du premier degré compte, en France Classe. Le terme « classe », dans le premier degré, cor- 1961 1971 1981 1991 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001
métropolitaine en 2000-2001, un peu plus de 57 500 écoles, respond normalement à un groupe d’élèves scolarisés au Public :
contre 91 000 en 1960-1961, 74 500 en 1970-1971, près même niveau pendant une année scolaire. Dans l’en- Écoles maternelles 5 920 9 336 15 721 18 436 18 646 18 660 18 646 18 524 18 461 18 460 18 352 18 285 18 177
Écoles primaires 74 268 55 326 44 848 38 227 36 489 35 974 35 618 35 426 35 019 34 680 34 433 34 025 33 771
de 63 000 en 1990-1991, près de 59 000 écoles en 1997- seignement élémentaire, la classe s’identifie souvent au
dont à classe unique 19 010 17 973 11 433 7 657 6 748 6 522 6 375 – – 6 013 5 873 5 606 –
1998, un peu moins de 58 500 en 1998-1999 et près de « cours » (cours préparatoire, cours élémentaire 1re ou
Écoles d’enseignement spécial (1) 649 1 017 133
58 000 en 1999-2000. La diminution est en 2000-2001 de 2e année, cours moyen 1re ou 2e année) ; ces classes peu-
Total 80 837 65 679 60 702 56 663 55 135 54 634 54 264 53 950 53 480 53 140 52 785 52 310 51 948
0,7 %. Elle touche surtout les écoles maternelles du secteur vent être appelées « classes à cours unique ».
privé (- 8,1 %) et beaucoup plus légèrement les écoles élé- Une « classe unique » regroupe des élèves de niveaux dif- Privé :
Écoles maternelles 239 281 359 414 395 368 343 320 307 300 277 273 251
mentaires du secteur public (- 0,7 %), du secteur privé férents, ou de tous les niveaux du premier degré, dans une
Écoles primaires 9 750 8 194 6 600 5 904 5 746 5 682 5 626 5 574 5 523 5 485 5 429 5 385 5 360
(- 0,5 %) ainsi que les écoles maternelles du secteur public même classe.
dont à classe unique 575 748 343 215 203 197 196 182 183 193 178 169 –
(- 0,6 %). Écoles d’enseignement spécial (1) 156 398 19
Dans le secteur privé, les écoles maternelles ne représen- L’enseignement spécialisé. Il est en partie sous tutelle
du ministère de l’Éducation nationale dans les classes d’in- Total 10 145 8 873 6 978 6 318 6 141 6 050 5 969 5 894 5 830 5 785 5 706 5 658 5 611
tent que 4,5 % de l’ensemble des écoles (35 % dans le

secteur public) 1 . tégration scolaire (CLIS) et dans les établissements spé- Total Public + Privé 90 982 74 552 67 680 62 981 61 276 60 684 60 233 59 844 59 310 58 925 58 491 57 968 57 559
(1) À partir de 1989-1990, les écoles spéciales sont comptabilisées avec les écoles primaires.
Le nombre de classes, après une progression de 1960 à cialisés (écoles de plein air, régionales de premier degré,
1980, et une stabilisation aux environs de 278 000, connaît autonomes de perfectionnement). Le ministère de l’Emploi
de 1990-1991 à 1994-1995 une lègère diminution, à un et de la Solidarité a la tutelle des autres établissements :
« hospitaliers », « médico-éducatifs » et « sociaux ».
rythme proche de 0,5 % par an (- 0,3 % en 1999-2000 pour
les classes du secteur privé). De 1994-1995 à 1997-1998,

2 Évolution du nombre de classes (1) (France métropolitaine)
on constate une baisse de 0,7 % du nombre total de 1960- 1970- 1980- 1990- 1992- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999-
1961 1971 1981 1991 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
classes, qui se limite à 0,1 % en 1998-1999. En 1999-2000,

la diminution continue (- 0,5 %) 2 . Ce nombre n’est pas Public :
connu pour 2001. Écoles maternelles 20 478 36 861 58 402 68 301 68 997 69 220 69 354 – – 68 498 68 287 68 432
Écoles primaires 176 335 191 046 185 977 171 868 168 518 167 208 166 874 – – 166 401 166 366 165 154
En 1999-2000, les effectifs moyens restent stables dans les
dont classes uniques 19 022 19 160 11 433 7 657 6 748 6 522 6 375 – – 6 013 5 873 5606
écoles maternelles du secteur public. Dans les écoles Écoles d’ensei-
maternelles du secteur privé, une légère augmentation du gnement spécial (2) 2 147 4 211 749
nombre moyen d’élèves par classe est constatée. Les effec- Total 198 960 232 118 245 128 240 169 237 515 236 428 236 228 234 899 234 653 233 586
tifs moyens par classe sont en baisse dans les écoles élé-

mentaires 3 .
Privé :
Écoles maternelles 386 686 1 067 1 363 1 348 1 258 1 187 1 115 1 074 1 038 961 939
Écoles primaires 29 792 32 902 36 513 36 337 36 091 35 953 35 885 35 813 35 646 35 532 35 543 35 442
dont classes uniques 738 814 343 215 203 197 196 182 183 193 178 169
Écoles d’enseignement
spécial (2) 479 1 621 59
Total 30 657 35 209 37 639 37 700 37 439 37 211 37 072 36 928 36 720 36 570 36 504 36 381
Total Public + Privé 229 617 267 327 282 767 277 869 274 954 273 639 273 300 271 469 271 157 269 967
(1) Le nombre de classes n’est pas disponible pour l’année 2000-2001.
(2) À partir de 1989-1990, les écoles spéciales sont comptabilisées avec les écoles primaires.
Repères et références statistiques - édition 2001


3 Évolution du nombre moyen d’élèves par classe (France métropolitaine)
1960- 1970- 1980- 1985- 1990- 1991- 1992- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999-
1961 1971 1981 1986 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
POUR EN SAVOIR PLUS Public :
Écoles maternelles 42,9 40,3 30,0 28,6 27,9 27,7 27,5 27,4 27,1 N.D N.D 25,7 25,5 25,5

Les établissements
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Écoles primaires 29,8 25,2 23,5 21,9 22,5 22,6 22,5 22,5 22,6 N.D N.D 22,5 22,4 22,3
Sources Écoles d’enseignement spécial (1) – – 14,6 12,9
Privé :

1 à ■ 2 « Enquête dans les écoles maternelles et spéciales. 2000-2001 », Écoles maternelles 37,6 38,1 29,9 28,8 27,2 27,5 27,3 27,0 26,7 26,3 25,8 25,7 25,6 25,9
Tableaux statistiques, à paraître. Écoles primaires 32,1 – 26,2 25,2 24,5 24,4 24,3 24,3 24,2 24,1 24,0 24,0 24,0 23,9
Tableaux statistiques, n° 5510, 5530, 5968, 5970, 6073, 6074, 6164, 6165, 6234, Écoles d’enseignement spécial (1) – – 12,4 9,2
6236, 6325, 6326, 6423, 6523, 6524, 6584, 6586, 6623, 6625. (1) À partir de 1989-1990, les écoles spéciales sont comptabilisées avec les écoles primaires.
1960-1961, Tableaux de l’Éducation nationale, édition 1969 ; 1970-1971, idem,
édition 1972 ; 1980-1981, idem, édition 1982.
Notes d’Information, 92.05, 93.09.

26 27
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les classes du premier degré
en 1999-2000
1 Nombre de classes en 1999-2000 (1)
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, France entière)
2 2

En France métropolitaine, le nombre de classes de l’en- Classe. Le terme de « classe », dans le premier degré, Classes Initiation Classes Ensemble
seignement du premier degré est en légère diminution en correspond normalement à un groupe d’élèves scolarisés Préélé- à plusieurs et d’intégration des
mentaire CP-CM2 cours adaptation scolaire classes
1999-2000 (- 0,4 % par rapport à 1998-1999). Les éta- au même niveau pendant une année scolaire. Dans l’en-
France métropolitaine :
blissements publics regroupent toujours 86,5 % de l’ensem- seignement élémentaire, la classe s’identifie souvent au

ble des classes 1 . « cours » (cours préparatoire, cours élémentaire 1re ou
Public :
Écoles maternelles – – – – – 68 432
Un peu plus de 70 % des écoles maternelles publiques ont 2e année, cours moyen 1re ou 2e année) ; ces classes peu- Écoles primaires et spéciales – – – – – 165 154
moins de cinq classes (76,2 % dans le secteur privé). Et vent être appelées « classes à cours unique ». Toutefois, dont écoles à classe unique – – – – – 5 606
seulement 0,2 % des écoles maternelles publiques ont plus dans certaines écoles, les effectifs sont tels que des élèves Total Public 233 586
de dix classes (0,4 % dans le secteur privé). de niveaux différents sont regroupés dans une même Privé :
La majorité des écoles élémentaires et spéciales a de six à classe ; on a alors une « classe à plusieurs cours ». Écoles maternelles – – – – – 939
dix classes (dans le secteur public comme dans le secteur Certaines écoles ne comportent qu’une seule classe, Écoles primaires et spéciales – – – – – 35 442
privé). Dans l’enseignement public, seulement 8 % de ces regroupant aussi plusieurs niveaux ; on parle alors de dont écoles à classe unique – – – – – 169
écoles ont plus de dix classes (contre 16,7 % dans le « classe unique ». Total Privé 36 381
secteur privé). Total Public + Privé 269 967
Dans les départements d’outre-mer (DOM), la majorité des Classes d’initiation. Ces classes ont été créées pour
France métropolitaine + DOM – – – – – 281 168
écoles maternelles, élémentaires et spéciales publiques recevoir des élèves de nationalité étrangère non franco-
France entière – – – – – 286 054
compte de six à dix classes. Dans l’enseignement privé, phones.
(1) Le détail du nombre de classes n’est pas disponible pour l’année 1999-2000.
près de 91 % des écoles maternelles ont moins de cinq
Classes d’adaptation. Ces classes sont destinées à
classes et 82 % des écoles élémentaires et spéciales, plus

de cinq classes 2 .
accueillir les enfants qui, pour des raisons diverses, ren-
contrent des difficultés au niveau de l’enseignement élé-
mentaire. ■
2 Nombre d’écoles selon le nombre de classes en 1999-2000 (France métropolitaine + DOM)
Classes d’intégration scolaire (CLIS). Ces classes France métropolitaine DOM
Élémentaires Élémentaires
accueillent des élèves qui présentent un handicap physique,
Nombre de classes Maternelles et spéciales Total Maternelles et spéciales Total
sensoriel ou mental mais qui peuvent tirer profit, en milieu
scolaire ordinaire, d’une scolarité adaptée à leur âge, à Public :
1 1 697 5 606 7 303 8 10 18
leurs capacités, ainsi qu’à la nature et l’importance de leur
2 2 874 5 493 8 367 19 21 40
handicap (circulaire du 18 novembre 1991). 3 4 505 4 210 8 715 35 37 72
4 3 783 3 352 7 135 45 49 94
5 2 653 3 424 6 077 62 47 109
Avertissement : les données pour l’année scolaire
6 à 10 2 731 9 201 11 932 216 264 480
2000-2001 étant indisponibles, cette double page
11 à 15 42 2 461 2 503 32 247 279
reprend les données (partielles) de l’année scolaire 15 et plus – 278 278 – 104 104
1999-2000.
Total Public 18 285 34 025 52 310 417 779 1 196
Privé :
1 35 169 204 1 1 2
2 47 672 719 2 2 4
3 81 723 804 5 3 8
4 45 672 717 2 2 4
5 40 514 554 – 4 4
Repères et références statistiques - édition 2001

6 à 10 24 1 733 1 757 1 23 24
11 à 15 – 660 660 – 14 14
15 et plus 1 242 243 – 18 18
Total Privé 273 5 385 5 658 11 67 78

Les établissements
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6709.
« Enquête dans les écoles maternelles, élémentaires et spéciales. Répartition des
élèves et des classes par niveau. Académies, départements, DOM, TOM. Privé.
1999-2000 », Tableaux statistiques, à paraître.

28 29
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Collèges et lycées :
évolution par type d’établissement
1 Évolution du nombre d’établissements du second degré (France métropolitaine)
1960- 1970- 1980- 1985- 1990- 1995 1996- 1997- 1998-
21999- 2000-
3

Le nombre d’établissements publics du second degré, après La « division » ou la « classe ». Le terme « division » 1961 1971 1981 1986 1991 1996 1997 1998 1999 2000 2001
avoir connu entre 1960 et 1980 une forte augmentation est utilisé pour dénommer et dénombrer les structures pé- Public :
Collèges (CES, CEG) 3 372 4 017 4 751 4 795 4 868 4 924 4 932 4 942 4 947 4 953 4 958
affectant plus particulièrement les collèges et les lycées pro- dagogiques dans lesquelles sont inscrits les élèves. Le chef
LP (LEP, CET) 906 1 136 1 311 1 351 1 318 1 141 1 126 1 111 1 097 1 087 1 076
fessionnels, est stable depuis 1990. En revanche, les éta- d’établissement inscrit chacun des élèves dans une division Lycées (LEGT) 1 203 1 159 1 119 1 139 1 269 1 429 1 429 1 439 1 448 1 456 1 460
blissements privés ont vu leur nombre baisser de façon et une seule.
Total Public 5 481 6 312 7 181 7 285 7 455 7 494 7 487 7 492 7 492 7 496 7 494
importante sur la période 1960-1980, puis diminuer de Certaines formations peuvent être suivies en commun par
façon modérée mais continue depuis 1985 1 . ■ des élèves apprenant des métiers différents. Par exemple,
Privé :
Collèges (ESC, CC) 1 810 1 274 1 743 1 854 1 803 1 782 1 783 1 789 1 794 1 786 1 788
Après cinq années de baisse, la rentrée 1999 puis la ren- une même division accueillera 10 élèves préparant un CAP LP (LEP, ETC) 1 300 1 626 958 865 798 673 662 655 645 635 631
trée 2000 enregistrent une légère augmentation du nombre de cuisine et 11 élèves préparant un CAP restaurant. Une Lycées (EST, ET, ES) 1 899 1 663 1 181 1 191 1 269 1 205 1 171 1 146 1 121 1 097 1 083
global des divisions, alors que la diminution du nombre telle division est appelée pluriformations par opposition aux Total Privé 5 009 4 563 3 882 3 910 3 870 3 660 3 616 3 590 3 560 3 518 3 502
d’élèves du second degré se poursuit. L’ouverture de nou- divisions monoformation composée d’élèves d’une même Total Public + Privé 10 490 10 875 11 063 11 195 11 325 11 154 11 103 11 082 11 052 11 014 10 996
velles divisions intervient principalement dans les collèges spécialité.
publics et privés, et dans une moindre mesure dans les Le calcul de la taille moyenne tient compte de ces plurifor-
lycées d’enseignement général et technologique publics et mations : dans l’exemple ci-dessus, la division pluriforma-
les lycées professionnels privés. A contrario, les lycées pro- tion a 21 élèves et ne compte que pour une seule division.
fessionnels publics ferment un nombre de classes jamais

atteint depuis cinq ans 2 . Nombre moyen d ’élèves par type d’établissement. ■
2 Évolution du nombre de divisions par type d’établissement (France métropolitaine)
À cette rentrée, le nombre moyen d’élèves par classe con- Sont comptés tous les élèves de l’établissement quelle que 2000-2001 dont :
naît une amélioration sensible pour chaque type d’éta- soit la formation suivie. divisions divisions-
LEGT, LP. Lycées d’enseignement général et technologique, 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- mono- pluri-
blissement. En effet, même dans le cas des fermetures de
classes, celles–ci sont toujours de moindre amplitude que la lycées professionnels. Les autres sigles dans le tableau 1■ 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 formation formations
correspondent aux anciennes dénominations des éta- Public :
baisse des effectifs les concernant. Par exemple, les lycées
Collèges 111 463 111 847 111 295 110 509 109 685 109 317 109 642 110 177 109 397 780
professionnels publics accueillent en moyenne un élève de blissements.
LP 24 969 24 010 23 105 22 880 22 778 22 620 22 380 22 025 19 905 2 120
moins par classe (20 élèves en 2000-2001). Les collèges Lycées 51 482 51 401 51 486 52 175 52 801 52 975 53 621 53 809 51 644 2 165
exceptés, cet indicateur reste nettement plus élevé dans le Total Public 187 913 187 258 185 886 185 564 185 264 184 912 185 643 186 011 180 946 5 065
secteur public que dans le secteur privé, soit un écart Privé :
moyen de 3,8 élèves par division dans les lycées d’en- Collèges 25 830 25 829 25 874 25 706 25 643 25 636 25 580 25 715 25 647 68
seignement général et de 1,3 dans les classes des lycées LP 6 404 6 218 5 965 6 026 6 113 6 096 6 233 6 306 5 742 564

professionnels 3 . Lycées 18 270 17 500 17 386 17 395 17 324 17 349 17 460 17 256 16 379 877
Total Privé 50 504 49 547 49 224 49 127 49 080 49 081 49 273 49 277 47 768 1 509
Total Public + Privé 238 417 236 804 235 110 234 691 234 344 233 993 234 916 235 288 228 714 6 574


3 Évolution du nombre moyen d’élèves par division selon le type d’établissement
(France métropolitaine)
1993-1994 1994-1995 1995-1996 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001
Repères et références statistiques - édition 2001

Public :
Collèges 23,6 23,7 23,7 23,6 23,5 23,5 23,5 23,4
LP 21,3 21,6 21,9 21,8 21,8 21,5 21,0 20,0
Lycées 28,8 28,6 28,6 28,4 28,3 28,2 27,7 27,4
Privé :

Les établissements
Collèges 25,1 25,0 24,8 24,8 24,8 24,8 24,9 24,8
LP 20,1 20,6 20,8 20,6 20,6 20,1 19,2 18,7
Lycées 24,3 24,7 24,5 24,8 24,8 24,4 24,0 23,6
POUR EN SAVOIR PLUS Public + Privé :
Collèges 23,9 23,9 23,9 23,8 23,8 23,8 23,7 23,6
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) LP 21,1 21,4 21,6 21,6 21,6 21,2 20,6 19,7
Sources Lycées 27,7 27,6 27,5 27,5 27,5 27,2 26,8 26,5


1 à ■
3 Tableaux statistiques, n° 6260, 6261, 6368, 6369, 6431, 6432, 6490,
6491, 6555, 6556, 6636, 6637, 6705, 6706, 6765, 6766.
Note d’Information, 90.37.

30 31
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Collèges et lycées :
évolution selon le cycle d’enseignement
1 Répartition (en %) des élèves par type d’établissement et par cycle d’enseignement en
2000-20001 (France métropolitaine)
2 4

La quasi-totalité des collégiens du secteur public (96,1 %) La « division » ou la « classe ». Le terme « division » Enseignement 2e cycle 2e cycle Préparations Nombre
suit un enseignement de premier cycle. Cette constatation est utilisé pour dénommer et dénombrer les structures pé- adapté profes- général et STS/ diverses total
1er cycle (SEGPA) sionnel technologique CPGE et FC Ensemble d’élèves
se renforce dans le secteur privé qui ne dispense pratique- dagogiques dans lesquelles sont inscrits les élèves. Le chef
Public :
ment pas d’enseignement adapté. Une partie des élèves de d’établissement inscrit chacun des élèves dans une division
Collèges 96,1 3,9 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 2 572 964
lycée professionnel, 5,2 % dans le Public (encore en retrait et une seule. Certaines formations peuvent être suivies en LP 5,2 0,1 93,0 1,2 0,4 0,1 100,0 440 135
cette année) et 12,3 % dans le Privé, suit un enseignement commun par des élèves apprenant des métiers différents. Lycées 0,4 0,0 7,6 77,8 14,1 0,1 100,0 1 474 427
de premier cycle, principalement en classe de 4e et 3e tech- Par exemple, une même division accueillera 10 élèves pré- Total Public 55,7 2,3 11,6 25,7 4,7 0,0 100,0 4 487 526
nologiques. La part des élèves de lycées, inscrits en se- parant un CAP de cuisine et 11 élèves un CAP restaurant. Privé :
cond cycle professionnel, est révélatrice de la présence des Une telle division est appelée pluriformations par opposition Collèges 99,4 0,6 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 638 738
lycées polyvalents dans ce type d’établissements. 77,8 % aux divisions monoformation composées d’élèves d’une LP 12,3 0,1 84,9 0,8 1,6 0,3 100,0 117 779
des élèves des lycées publics, 72,9 % de ceux des lycées même spécialité. Lycées 2,5 0,0 11,2 72,9 13,0 0,1 100,0 407 471
privés, sont scolarisés dans les classes de second cycle Le calcul de la taille moyenne tient compte de ces plurifor- Total Privé 56,7 0,3 12,5 25,6 4,7 0,2 100,0 1 163 988
général et technologique. Les enseignements post-bac- mations : dans l’exemple ci-dessus, la division pluriforma- Lecture : 96,1 % des effectifs des collèges publics sont scolarisés en 1er cycle. 55,7 % des effectifs du secteur public sont en 1er cycle.
calauréat (STS ou CPGE) dispensés dans ces mêmes tions a 21 élèves et ne compte que pour une seule division.
établissements concernent un élève sur sept environ dans
le Public comme dans le Privé 1 .■ Nombre moyen d’élèves par cycle d’enseignement.
Après la forte croissance enregistrée depuis 1970-1971 sur Sont exclus de cette statistique les élèves des formations
suivantes : enseignement adapté, préparations diverses,

2 Évolution du nombre de divisions par cycle d’enseignement (France métropolitaine)
l’ensemble des cycles d’enseignement et des secteurs, le
nombre de divisions connaît depuis le milieu des années 80 formations complémentaires ou classes de STS-CPGE.
2000-2001 dont :
des évolutions variées. Contrairement aux autres cycles, le divisions divisions-
STS. Sections de techniciens supérieurs.
second cycle général et technologique se caractérise par 1970- 1980- 1985- 1990- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- mono- pluri-
une croissance soutenue de ses divisions jusqu’à la rentrée CPGE. Classes préparatoires aux grandes écoles. 1971 1981 1986 1991 1997 1998 1999 2000 2001 formation formations
1991 et enregistre, malgré cela, une élévation du nombre Public :
moyen d’élèves par classe 2 .■ CLIPA. Classes d’initiation préprofessionnelle par alter- 1er cycle (1) 85 534 108 080 109 121 102 100 104 851 103 888 103 322 103 400 103 704 103 172 532
Depuis deux ans et suite à une quasi-stabilité depuis 1992- nance. 2nd cycle professionnel 20 003 24 702 25 767 23 157 25 182 25 370 25 652 25 980 26 108 23 526 2 582
2nd cycle général
1993, les classes du second cycle connaissent une amélio-
CPA. Classes préparatoires à l’apprentissage. et technologique 22 839 29 792 30 962 40 139 39 792 40 084 39 961 40 336 40 308 38 776 1 532
ration de cet indicateur de même ampleur pour chaque
secteur : de moins 0,2 élève par classe dans le cycle Total Public 128 376 162 574 165 850 165 396 169 825 169 342 168 935 169 716 170 120 165 474 4 646
général et technologique public à moins d’un élève dans le
FC. Formations complémentaires. Privé :
1er cycle (1) 20 399 25 250 26 782 26 691 26 892 26 763 26 689 26 612 26 671 26 596 75
cycle professionnel, par rapport à la rentrée 1999.
Enseignement adapté. Il est assuré dans les sections 2nd cycle professionnel 8 199 8 202 8 192 7 574 7 120 7 258 7 477 7 744 7 728 7 074 654
Concernant le cycle professionnel, cette amélioration est 2nd cycle général
d’enseignement professionnel adapté (SEGPA). Voir en
due à un nombre de classes offert en augmentation dans et technologique 7 801 10 892 11 424 12 764 12 364 12 303 12 227 12 185 12 161 11 513 648
4.22.
le Public ou à une baisse modérée dans le Privé, au regard Total Privé 36 399 44 344 46 398 47 029 46 376 46 324 46 393 46 541 46 560 45 183 1 377
d’une population scolaire en baisse pour des raisons SES. Sections d’éducation spécialisée. Voir en 4.22. Total Public + Privé 164 775 206 918 212 248 212 425 216 201 215 666 215 328 216 257 216 680 210 657 6 023
d’orientation. En effet, le second cycle professionnel est
(1) Y compris CPA et CLIPA et non compris SES/SEGPA et classes-ateliers des collèges.
touché par les répercutions de la réduction de la filière tech-
nologique du premier cyle, qui a sensiblement infléchi
l’orientation à la fin de ce cycle en faveur du second cycle
général et technologique. Concernant les collèges, la sta-
bilité de cet indicateur, acquise depuis une quinzaine d’an-

3 Évolution du nombre moyen d’élèves par division selon le cycle (France métropolitaine)

Repères et références statistiques - édition 2001

1970 1980 1985 1990 1996 1997 1998 1999 2000


nées, perdure à la rentrée 2000 3 .
1971 1981 1986 1991 1997 1998 1999 2000 2001
Public :
1er cycle (1) 26,4 23,4 24,3 24,3 24,4 24,3 24,3 24,2 24,1
2nd cycle professionnel 24,0 24,4 24,5 23,1 21,7 21,8 21,6 20,9 20,0
2nd cycle général et technologique 28,1 28,5 29,9 31,0 29,3 29,3 29,3 28,8 28,6

Les établissements
Privé :
1er cycle (1) 25,1 24,0 25,5 24,3 24,6 24,6 24,6 24,7 24,7
2nd cycle professionnel 20,7 20,8 22,8 21,4 21,3 21,3 20,7 19,7 18,8
POUR EN SAVOIR PLUS 2nd cycle général et technologique 25,0 23,2 24,7 25,6 25,6 25,6 25,1 24,7 24,5
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Public + Privé :
1er cycle (1) 26,2 23,5 24,5 24,3 24,5 24,4 24,4 24,3 24,2
Sources 2nd cycle professionnel 23,1 23,5 24,1 22,7 21,6 21,7 21,4 20,7 19,7

1 à ■
3 Tableaux statistiques, n° 6260, 6261, 6368, 6369, 6431, 6432, 6490, 2nd cycle général et technologique 27,7 27,1 28,5 29,7 28,5 28,4 28,3 27,9 27,7
6491, 6555, 6556, 6636, 6637, 6705, 6706, 6765, 6766. (1) Y compris CPA et CLIPA et non compris SES/SEGPA et classes-ateliers des collèges.
Note d’Information, 01.01.

32 33
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les classes et les divisions
du second degré en 2001-2001
1 Répartition (en %) des divisions monoformation selon leur taille et nombre moyen d’élèves
par division en 2000-2001 (France métropolitaine)
2 5

Dans le premier cycle, le nombre moyen d’élèves par divi- La « division » ou la « classe ». Le terme « division » Nombre
18 19 21 23 25 27 29 Divisions moyen
sion est de 24,1 pour le secteur public et de 24,7 pour le est utilisé pour dénommer et dénombrer les structures pé- Premier cycle général élèves et 20 et 22 et 24 et 26 et 28 élèves mono- d’élèves/

secteur privé 1 . dagogiques dans lesquelles sont inscrits les élèves. Le chef et technologique et moins élèves élèves élèves élèves élèves et plus Total formation division
Malgré un nombre moyen d’élèves comparable, la réparti- d’établissement inscrit chacun des élèves dans une division Sixième Public 3,6 5,4 14,0 27,6 28,6 16,4 4,4 100,0 26 704 24,2
tion des divisions selon leur taille est très différente dans et une seule. Privé 8,8 6,5 9,5 12,8 16,3 17,0 29,1 100,0 6 620 25,3
chacun des secteurs : les divisions peu chargées (18 élèves Certaines formations peuvent être suivies en commun par Cinquième Public 3,0 4,8 12,8 26,4 28,5 18,9 5,6 100,0 25 323 24,5
Privé 8,7 7,2 10,2 14,7 17,9 16,4 24,9 100,0 6 446 25,0
et moins) et assez chargées (29 élèves et plus) sont plus des élèves apprenant des métiers différents. Par exemple, Quatrième Public 3,2 5,5 12,4 23,5 26,5 20,7 8,2 100,0 24 442 24,7
fréquentes dans le secteur privé. C’est le cas notamment une même division accueillera 10 élèves préparant un CAP (sauf 4e aménagée) Privé 8,6 6,5 9,3 13,4 16,7 17,2 28,3 100,0 6 185 25,4
de la classe de 6e où trois classes sur dix ont plus de de cuisine et 11 élèves un CAP restaurant. Une telle divi- Quatrième aménagée Public 89,1 7,8 2,4 0,5 0,1 0,1 0,0 100,0 843 14,7
28 élèves. sion est appelée pluriformations par opposition aux divisions Privé 79,9 12,7 2,5 2,1 2,0 0,4 0,4 100,0 244 14,8
La grande majorité des classes de « soutien », 4e amé- monoformation composée d’élèves d’une même spécialité. Total quatrième Public 6,1 5,6 12,1 22,7 25,6 20,0 7,9 100,0 25 285 24,3
Privé 11,3 6,7 9,0 13,0 16,1 16,6 27,3 100,0 6 429 24,9
nagée et 3e d’insertion, est composée de classes de Le calcul de la taille moyenne tient compte de ces plurifor- Troisième Public 5,4 8,3 16,0 24,2 24,5 15,9 5,7 100,0 23 274 24,0
18 élèves et moins, dans les établissements publics comme mations : dans l’exemple ci-dessus, la division pluriforma- (sauf 3e d’insertion) Privé 12,1 9,7 11,8 15,0 15,9 14,2 21,3 100,0 6 052 24,2
dans les établissements privés. tions a 21 élèves et ne compte que pour une seule division. Troisième d’insertion Public 78,6 9,2 5,4 3,1 2,0 1,1 0,6 100,0 1 181 15,9
Avec 28,6 élèves, la taille moyenne des divisions est plus Privé 80,6 7,4 3,4 4,0 2,3 0,6 1,7 100,0 175 14,8
élevée en second cycle général et technologique dans le BEP. Brevets d’études professionnelles. Total Public 5,3 6,0 13,6 25,1 26,5 17,7 5,8 100,0 101 767 24,2
6e à 3e Privé 10,7 7,5 10,1 13,8 16,4 16,0 25,5 100,0 25 722 24,8
secteur public que dans le secteur privé (24,5) et d’un écart Quatrième Public 18,6 5,1 12,3 44,7 9,1 5,9 4,3 100,0 253 22,2
BMA. Brevets des métiers d’art.
assez comparable sur les trois niveaux d’enseignement. Cet technologique Privé 29,6 8,7 8,0 12,6 12,2 10,8 18,1 100,0 287 22,5
indicateur baisse encore cette année, signe de la poursuite CAP. Certificats d’aptitude professionnelle. Troisième Public 18,5 8,2 12,6 38,2 9,1 7,5 5,9 100,0 893 22,3
de la volonté de diminuer le nombre des divisions de plus technologique Privé 19,2 8,9 9,7 13,5 15,2 13,7 19,8 100,0 526 23,8
de 35 élèves. En effet, le ministère précise par la circulaire Total 4e et 3e Public 18,5 7,5 12,6 39,6 9,1 7,1 5,6 100,0 1 146 22,3
CPA. Classes préparatoires à l’apprentissage.
technologiques Privé 22,9 8,8 9,1 13,2 14,1 12,7 19,2 100,0 813 23,4
de rentrée 1999 que les effectifs de seconde doivent être UPI (inter-classes) (1) Public 100,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 142 7,8
réduits et qu’aucune division de classe de terminale ne doit CLIPA. Classes d’initiation préprofessionnelle par alter- Privé 92,9 0,0 0,0 7,1 0,0 0,0 100,0 28 8,3
comprendre plus de 35 élèves. nance. CPA + CLIPA (1) Public 67,6 6,0 8,5 6,0 5,1 6,8 100,0 117 16,5
Dans l’enseignement professionnel et pour les seuls éta- Privé 81,8 6,1 3,0 9,1 0,0 0,0 100,0 33 13,9
Quatrième aménagée, troisième d’insertion. Classes Total Public 5,7 6,0 13,5 25,2 26,3 17,5 5,8 100,0 103 172 24,1
blissements du secteur public, le nombre d’élèves par divi-
d’aide et de soutien aux élèves en difficulté. Leurs effectifs 1er cycle Privé 11,2 7,5 10,0 13,8 16,3 15,9 25,3 100,0 26 596 24,7
sion est toujours plus élevé dans le domaine des services
par division sont réduits (moins de 15 élèves en moyenne). (1) Regroupement 27 élèves et plus.
que dans celui de l’industrie (avec globalement cinq élèves
d’écart). La taille la plus faible concerne les formations de Nombre
UPI. Unités pédagogiques d’intégration.
CAP où une classe sur trois compte moins de 11 élèves. À 15 16 20 25 31 34 36 Divisions moyen
Second cycle général élèves à 19 à 24 à 30 à 33 et 35 élèves mono- d’élèves/
l’opposé, les BEP présentent les effectifs les plus élevés,
et technologique et moins élèves élèves élèves élèves élèves et plus Total formation division
même si une nette amélioration se poursuit également à
Seconde Public 0,6 0,6 4,1 24,6 37,0 30,6 2,5 100,0 12 856 31,5
cette rentrée. 6,1 % des divisions accueillent encore plus de Privé 5,2 3,8 15,5 29,9 24,7 14,4 6,5 100,0 3 537 28,3
trente élèves, et 11,4 % si l’on ne considère que le domaine Première Public 5,7 6,7 21,9 29,6 19,5 14,2 2,4 100,0 12 456 27,0
des services (avec respectivement 8,1 % et 14,8 % en Privé 21,5 10,7 20,6 24,9 11,8 6,1 4,4 100,0 3 926 22,9

1999) 2 . Terminale Public
Privé
4,4
19,4
6,1
12,2
21,0
21,5
30,8
25,6
20,7
13,6
15,4
5,0
1,6 100,0
2,7 100,0
13 464
4 050
27,5
22,9
Total 2nd cycle général Public 3,6 4,4 15,7 28,4 25,7 20,0 2,2 100,0 38 776 28,6
et technologique Privé 15,7 9,1 19,4 26,7 16,4 8,3 4,4 100,0 11 513 24,5


2 Répartition (en %) des divisions monoformation de l’enseignement professionnel selon la
Repères et références statistiques - édition 2001

spécialité sectorielle en 2000-2001 (France métropolitaine, Public)


Nombre
10 11 16 21 26 31 36 Divisions moyen
Enseignement Spécialité élèves à 15 à 20 à 25 à 30 à 35 élèves mono- d’élèves/
professionnel Sectorielle et moins élèves élèves élèves élèves élèves et plus Total formation division

Les établissements
CAP Industrie 41,9 38,8 9,7 7,3 2,1 0,1 0,1 100,0 1 980 13,0
Services 18,7 35,6 15,1 18,7 10,0 1,8 0,1 100,0 892 16,8
Ensemble 34,7 37,9 11,4 10,8 4,5 0,6 0,1 100,0 2 872 14,1
POUR EN SAVOIR PLUS BEP et MC Industrie 12,0 18,8 21,3 33,6 13,6 0,6 0,1 100,0 7 478 19,1
Services 3,3 7,8 13,6 33,2 30,7 11,3 0,1 100,0 7 472 23,9
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Ensemble 7,7 13,2 17,5 33,4 22,1 6,0 0,1 100,0 14 950 21,5
Bac pro et BMA Industrie 20,4 30,1 18,8 23,6 6,9 0,2 0,0 100,0 2 802 17,1
Sources Services 5,5 18,5 16,5 30,5 23,9 5,0 0,1 100,0 2 902 21,8

1 Tableaux statistiques, n° 6765, 6766. Total 2nd cycle
Ensemble
Industrie
12,8
18,7
24,2
24,6
17,6
18,9
27,1
27,1
15,5
10,2
2,7
0,4
0,1 100,0
0,1 100,0
5 704
12 260
19,4
17,6

2 Système d’information SCOLARITÉ. professionnel Services
Ensemble
5,1
12,2
12,7
18,9
14,5
16,8
31,3
29,1
27,3
18,4
9,0
4,5
0,1 100,0
0,1 100,0
11 266
23 526
22,8
20,0

34 35
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
La taille des collèges et des lycées
1 Taille des établissements publics en 2000-2001 (France métropolitaine)
% dans l’ensemble des
2
% d’élèves (1) concernés en…
6

Les établissements scolaires de France métropolitaine sont Taille des établissements scolaires. Elle prend en Tous Tous
Collèges LEGT LP types Collèges LEGT LP types
de tailles extrêmement variées, et leur répartition suivant le compte l’intégralité des élèves scolarisés dans l’établisse-
Nombre d’élèves
nombre d’élèves accueillis est très différente selon qu’il ment (y compris l’enseignement spécialisé et post-bac- par établissement :
s’agit d’établissements publics ou d’établissements privés. calauréat), quelle que soit la nature de l’enseignement dis- Moins de 300 16,8 2,5 28,4 15,7 6,8 0,6 15,6 5,6
Dans le secteur public, en 2000-2001, un peu moins du pensé. Il s’agit d’un établissement pris dans le sens d’une De 300 à 399 13,3 5,1 25,1 13,4 9,0 1,8 21,3 7,8
quart des élèves (24,7 %) sont scolarisés dans des éta- unité de gestion, même si les bâtiments ou les entrées sont De 400 à 499 17,1 4,5 20,1 15,1 14,8 2,0 21,9 11,3
blissements de moins de 500 élèves alors que dans le multiples et comportent des annexes. De 500 à 599 17,0 7,3 13,4 14,6 18,0 3,9 17,8 13,4
secteur privé, la proportion dépasse les 50 %. Dans le Il est assez fréquent que collège et lycée privés soient De 600 à 699 16,1 8,2 6,6 13,2 19,9 5,2 10,3 14,2
De 700 à 899 15,5 17,1 4,9 14,3 23,3 13,6 9,4 18,8
secteur privé, 14 % des élèves sont scolarisés dans des regroupés au même lieu géographique ; ils sont considérés
De 900 à 1 499 4,2 41,0 1,5 11,0 8,1 47,2 3,8 20,5
établissements de 900 élèves et plus. Dans le secteur pu- dans ce cas comme deux entités distinctes.
1 500 et plus 0,0 14,3 0,0 2,8 0,0 25,7 0,0 8,4
blic, cette proportion est de 28,9 % (dont 8,4 % dans des
■■
établissements de 1 500 élèves et plus) 1 2 .
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
L’effectif moyen des lycées publics est de 1 010 élèves (en Effectifs
diminution par rapport à la rentrée 1999 où il était de 1 021), Établissements 4 958 1 460 1 076 7 494
Élèves 2 572 964 1 474 427 440 135 4 487 526
celui des lycées privés de 376 (pour 381 lors de la rentrée
précédente). L’effectif moyen des collèges atteint 519 élèves (1) Pourcentage de l’ensemble des élèves se trouvant dans un établissement de la taille considérée (effectifs comprenant les SEGPA et les classes post-

dans le secteur public, contre 357 dans le secteur privé 3 .
baccalauréat).
Lecture - 16,8 % des collèges publics comptent moins de 300 élèves. 6,8 % des élèves des collèges publics sont scolarisés dans un établissement de
La taille des lycées professionnels (LP) est variable selon moins de 300 élèves.
la nature des métiers qui y sont enseignés. La différence de
taille entre les LP publics (409 élèves en moyennne) et les
LP privés (187 élèves en moyenne) est importante comme
pour les autres types d’établissements, mais s’explique ■
2 Taille des établissements privés en 2000-2001 (France métropolitaine)
aussi par une implantation plus facile des enseignements % dans l’ensemble des % d’élèves (1) concernés en…
« tertiaires », (relevant du domaine des services), très Tous Tous
Collèges LEGT LP types Collèges LEGT LP types
majoritaires dans les établissements privés. En effet, les
Nombre d’élèves
enseignements de ce domaine des services nécessitent
par établissement :
généralement des équipements plus légers que les
Moins de 100 12,1 18,3 39,8 19,0 2,1 2,7 10,6 3,2
enseignements reliés aux autres secteurs économiques
De 100 à 199 18,2 19,5 22,3 19,3 7,8 7,8 17,9 8,8
(domaine de la production).
De 200 à 299 18,1 13,0 17,9 16,5 12,5 8,6 23,3 12,3
Dans les départements d’outre d’outre-mer, la taille des col-
De 300 à 399 14,8 13,9 9,4 13,6 14,4 12,9 17,4 14,2
lèges (secteurs public et privé) est plus importante qu’en
De 400 à 499 13,0 8,8 5,2 10,2 16,2 10,4 12,3 13,8
métropole ; dans les lycées, elle n’est supérieure que pour
De 500 à 899 20,7 18,7 5,1 17,3 37,5 32,9 16,7 33,8
le secteur public.
900 et plus 3,1 7,8 0,3 4,1 9,4 24,7 1,7 14,0
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Effectifs :
Établissements 1 788 1 083 631 3 502
Élèves 638 738 407 471 117 779 1 163 988
(1) Pourcentage de l’ensemble des élèves se trouvant dans un établissement de la taille considérée (effectifs comprenant les SEGPA et les classes post-
baccalauréat).
Repères et références statistiques - édition 2001

Lecture – 12,1 % des collèges privés comptent moins de 100 élèves. 2,1 % des élèves des collèges privés sont scolarisés dans un établissement de moins
de 100 élèves.


3 Nombre moyen d’élèves par établissement en 2000-2001

Les établissements
(France métropolitaine)
Collèges LEGT LP Tous types
Public 519,0 1 009,9 409,0 598,8
Privé 357,2 376,2 186,7 332,4
Ensemble 476,1 740,1 326,8 514,0
Nombre d’établissements :
Public 4 958 1 460 1 076 7 494
POUR EN SAVOIR PLUS Privé 1 788 1 083 631 3 502
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Total 6 746 2 543 1 707 10 996
Sources

36 ■
1 à ■
3 Enquête second degré.
37
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
L’hébergement des élèves
dans le second degré
1 Évolution de la répartition des élèves dans le second degré (externes, demi-pensionnaires,
internes) (France métropolitaine)
2 7

Dans le second degré en France métropolitaine, la part des Les élèves externes sont les élèves qui fréquentent les 1970 1980 1990 1995 1996 1997 1998 1999 2000
1971 1981 (1) 1986 (2) 1991 (3) 1997 (3) 1998 (3) 1999 (3) 2000 (3) 2001 (3)
demi-pensionnaires a augmenté fortement entre 1970 et établissements uniquement pour y suivre les enseigne-
Public :
1993. Ce mouvement s’est arrêté en 1994 et 1995 et la part ments ; les externes surveillés restent à l’étude le soir. Externes (4) 48,1 43,5 40,6 40,2 40,6 40,2 39,2 38,6 37,9
des demi-pensionnaires a même décru en 1996. Le pour- Les élèves demi-pensionnaires prennent leur repas de midi Demi-pensionnaires 40,9 49,7 54,1 55,4 55,1 55,5 56,6 57,3 58,0
centage de demi-pensionnaires recommence à croître dans les établissements. Internes (5) 11,0 6,8 5,3 4,4 4,3 4,3 4,2 4,1 4,1
depuis la rentrée 1997 après la création du « fonds social Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
restauration » : très fortement à la rentrée 1998 (+ 1,1 points Les élèves internes sont hébergés et nourris pour le Privé :
repas de midi et du soir. L’hébergement peut être assuré Externes (4) 47,4 42,3 43,1 43,7 44,7 44,9 44,9 45,2 45,1
dans les établissements publics) puis en augmentation
Demi-pensionnaires 30,6 44,3 47,9 48,9 48,2 48,2 48,3 48,4 48,7
moindre, de 0,7 point par an depuis. dans l’établissement où l’élève reçoit l’enseignement, en
Internes (5) 22,0 13,4 9,0 7,4 7,1 6,9 6,8 6,4 6,2
Au-delà de ces chiffres moyens, on constate de très fortes foyer ou chez un correspondant extérieur. Dans ces deux
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100
disparités. La part des demi-pensionnaires est nettement derniers cas l’élève est appelé interne « externé ». Public + Privé :
plus élevée dans les zones rurales, concernant près de qua- Externes (4) 48,0 43,3 41,1 40,9 41,4 41,2 40,3 39,9 39,5
Établissements régionaux d’enseignement adapté Demi-pensionnaires 38,8 48,6 52,8 54,1 53,7 54,0 54,9 55,5 56,1
tre élèves sur cinq, et davantage dans les établissements
(EREA). Les EREA ont été créés par le décret n° 54-46 du Internes (5) 13,2 8,1 6,1 5,0 4,9 4,8 4,8 4,6 4,4
publics (82,4 %) que dans les établissements privés
4 janvier 1954. Ils reçoivent les élèves qui ne peuvent Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
(61,4 %). Les enfants issus de catégories défavorisées
fréquenter utilement les classes normales d’enseignement (1) À partir de 1980-1981, y compris les SES/SEGPA et les classes-ateliers publiques et privées.
utilisent nettement moins souvent la restauration scolaire,
général ou professionnel. Ils scolarisent des enfants défi- (2) À partir de 1990-1991, y compris les SES/SEGPA, les classes-ateliers publiques et privées et les EREA.
de même que les enfants étrangers. Elle est particulière-
cients profonds ou atteints de handicaps graves. Le décret (3) À partir de 1994-1995, y compris les SEGPA, les classes-ateliers publiques et privées, les EREA et les élèves suivant un enseignement « en alternance »
ment faible dans les ZEP, un petit peu moins dans l’ensem- ou « Loi quinquennale » , en UPI (unité pédagogique d’intégration) ou en classe-relais.
du 30 août 1985 relatif à l’organisation administrative et
ble de l’éducation prioritaire (ZEP et REP) avec des parts (4) Y compris externes surveillés.
financière des établissements publics locaux d’enseigne-
respectives de 32,6 % et 36,1 %. (5) Y compris internes « externés ».
ments (lycées, collèges et établissements d’éducation spé-
Si les internes représentaient 13,2 % des effectifs en 1970,
cialisée) en fait des établissements du second degré.
leur part n’était plus que de 5,0 % en 1995. En 2000, ■
2 Externes, demi-pensionnaires, internes dans les établissements du second degré en
comme en 1999, la baisse continue, mais moins fortement UPI. Unités pédagogiques d’intégration. 2000-2001 (France métropolitaine, Public)
dans les établissements publics que dans les établisse-
1er cycle Second
ments privés. Ces derniers ont encore une proportion d’in- ZEP. Zones d’éducation prioritaire (voir 2.11 et 2.12). (6e à 3e, Second cycle
ternes nettement supérieure à celle des établissements CPA, CLIPA, cycle général Dont
publics : respectivement 6,2 % et 4,1 % 1 .■ REP. Réseaux d’éducation prioritaire (voir 2.11 et 2.12). UPI, classes- profes- et techno- CPGE, jeunes
En 2000-2001, 256 000 élèves étaient hébergés (internes) relais) sionnel logique (2) STS FC SEGPA EREA Total (3) filles DOM
dans les établissements du second degré publics et privés. Public (nombre) :
Plus de 3 439 000 étaient nourris comme demi-pension- Externes libres 1 006 666 196 500 362 857 93 870 549 38 184 361 1 698 987 873 554 144 614
Externes surveillés 5 154 931 3 448 698 - 173 7 10 411 5 431 614
naires ou comme internes.
Demi-pensionnaires 1 478 214 257 549 716 522 94 206 249 64 900 4 785 2 616 425 1 303 081 56 141
L’internat est plus développé dans le second cycle et dans Internes externés 226 308 389 4 678 - 1,0 1,0 5 603 1 812 3
les EREA. En effet, les lycées, lycées professionnels et Internes 10 776 69 578 70 786 17 280 25 3 992 6029 178 466 72 094 2 056
EREA ont une densité plus faible que celle des collèges. Total 2 501 036 524 866 1 154 002 210 732 823 107 250 11 183 4 509 892 2 255 972 203 428
Ces derniers réalisent un maillage territorial plus serré, en Public (%)

particulier dans les zones rurales 2 . Externes (4) 40,5 37,6 31,7 44,9 66,7 35,8 3,3 37,9 39,0 71,4
L’augmentation du nombre d’externes surveillés amorcée Demi-pensionnaires 59,1 49,1 62,1 44,7 30,3 60,5 42,8 58,0 57,8 27,6
Internes (5) 0,4 13,3 6,2 10,4 3,0 3,7 53,9 4,1 3,3 1,0
en 1998 se poursuit en 1999 et en 2000, compensant très
Privé (nombre) :
largement la baisse de 1997. Les externes surveillés restent Externes libres 214 908 80 815 139 521 45 413 505 782 - 481 944 264 040 9 273
nettement plus nombreux dans les établissements privés Externes surveillés 28 728 3 881 10 060 921 5 176 - 43 771 23 184 227
Repères et références statistiques - édition 2001

que dans les établissements publics : respectivement Demi-pensionnaires 389 594 46 801 120 970 6 743 104 2 466 - 566 678 273 545 6 401

43 800 et 10 500 3 . Internes externés 1 073 998 1 015 970 8 4,0 - 4 068 1 773 -
Internes 25 525 13 171 26 353 2 497 24 310 - 67 880 25 951 154
Total 659 828 145 666 297 919 56 544 646 3 738 - 1 164 341 588 493 16 055
Privé (%)

Les établissements
Externes (4) 36,9 58,1 50,2 81,9 78,9 25,6 - 45,2 48,8 59,2
Demi-pensionnaires 59,0 32,1 40,6 11,9 16,1 66,0 - 48,7 46,5 39,9
Internes (5) 4,0 9,7 9,2 6,1 5,0 8,4 - 6,2 4,7 1,0
POUR EN SAVOIR PLUS Public + Privé (%)
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Externes (4) 40,4 42,1 35,8 52,9 68,7 38,4 3,3 39,9 41,6 70,5
Demi-pensionnaires 58,4 45,2 57,2 37,6 27,2 60,6 42,1 55,5 54,7 28,5
Sources Internes (5) 1,2 12,7 7,0 9,5 4,1 1,0 54,6 4,6 3,7 1,0
(1) Non compris les SEGPA.
Tableaux statistiques, n° 6757. (2) Y compris préparations diverses.
Voir aussi (3) Y compris les CLIPA (ex-CIPAL), les élèves scolarisés au titre de la Loi quinquennale, en UPI (unité pédagogique d’intégration) ou en classe-relais.
(4) Y compris externes surveillés.
Notes d’Information, 102, 76.16, 81.13, 86.36, 89.44, 90.43, 99.23. (5) Y compris internes « externés ».

38 39
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
L’enseignement privé
sous contrat et hors contrat
1 Nombre d’élèves dans le premier degré privé en 1999-2000 selon le contrat d’établissement
souscrit (France métropolitaine)
2 8

Dans l’ensemble des établissements privés du premier et Contrat simple. Le contrat simple entraîne la prise en Sous contrat
du second degré, la part des élèves scolarisés dans des charge par l’État de la rémunération des enseignants. Les Association Simple Total Hors contrat Total premier degré privé
Classes préélémentaires (1) 175 209 125 175 300 384 5 171 305 555
établissements sous contrat a toujours été extrêmement enseignants sont alors maîtres agréés, et salariés de droit
Classes élémentaires (2) 338 394 213 842 552 236 8 581 560 817
importante. privé. Classes d’initiation 123 - 123 2 125
Dans le premier degré, à la rentrée 1999, nous ne dis- Le contrat simple n’existe que dans le premier degré (seuls Classes d’adaptation 1043 815 1 858 64 1 922
posons (en raison d’une grève administrative d’un certain 325 élèves du second degré se trouvent encore dans des Classes d’intégration scolaire 1 442 1 137 2 579 6 2 585
nombre de directeurs d’école) que du nombre d’élèves en classes sous contrat simple). Total premier degré privé 516 211 340 969 857 180 13 824 871 004
fonction du contrat souscrit par l’établissement. (1) Les élèves de CP des classes préélémentaires d’écoles maternelles sont comptés avec les élèves de préélémentaire.
871 000 élèves sont ainsi scolarisés dans des établisse- Contrat d’association. Le contrat d’association
(2) Les élèves des sections préélémentaires d’écoles primaires sont comptés avec les élèves d’élémentaire.
ments relevant du secteur privé. Sur ces 871 000 élèves, entraîne, comme pour le contrat simple, la prise en charge
98,4 % sont scolarisés dans des établissements sous con- par l’État de la rémunération des enseignants ; ils sont
trat (dont 60 % dans le secteur privé sous contrat d’asso- majoritairement maîtres contractuels et bénéficient d’un Avertissement : en raison d’une grève administrative d’un certain nombre de directeurs d’école, les
ciation). Les élèves se trouvant dans des établissements contrat de droit public. Ce type de contrat entraîne égale- données relatives à l’enseignement privé par type de contrat ne sont pas disponibles. Le tableau ci-dessus
hors contrat ne représentent que 1,6 % de l’ensemble des ment la prise en charge par l’État du financement des propose le nombre d’élèves par niveau en fonction du contrat d’établissement.
élèves du secteur privé. charges de fonctionnement d’externat (le « forfait d’exter- Les données de la rentrée 1999 sont maintenues en raison de la grève administrative.
Le second degré privé compte un peu plus de nat »).
1 107 000 élèves en 2000-2001, en France métropolitaine. En plus des heures d’enseignement devant les divisions
Parmi eux, 97,6 % sont scolarisés dans des classes sous sous contrat, l’État rémunère depuis le 1er janvier 1993 des
contrat d’association ; ce pourcentage est de 98,9 % pour heures de décharge pour la fonction de directeur d’éta-
le premier cycle, de 97,4 % pour le second cycle général et blissement du 1er degré, ainsi que les documentalistes dans ■
2 Répartition des élèves dans le second degré privé en 2000-2001
technologique et de 92,6 % pour le second cycle profes- le second degré. (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
sionnel. Ces pourcentages restent d’une très grande stabi- Sous contrat
lité par rapport aux années précédentes. D’association Simple Total Hors contrat Total second
Dans le second cycle général et technologique, le pour- degré privé
centage d’élèves de l’enseignement hors contrat augmente Premier cycle :
de seconde (2,5 % en 1999-2000) en première (2,6 % en Sixième 166 148 36 166 184 1 747 167 931
2000-2001), et reste stable de la première à la terminale Cinquième 159 626 32 159 658 1 749 161 407
(2,9 % en 1999-2000 ainsi qu’en 2000-2001) 2 .■ Quatrième et quatrième technologique
Troisième et troisième technologique
165 832
159 994
34
55
165 866
160 049
1 825
2 039
167 691
162 088
Dans les départements d’outre-mer, l’enseignement privé
Total sixième à troisième 651 600 157 651 757 7 360 659 117
ne représente que 7,4 % de l’ensemble des élèves. Et parmi Autres (SEGPA, UPI, CR, CPA, CLIPA) (1) 4 390 - 4 390 59 4 449
eux, 98 % d’entre eux sont scolarisés dans des établisse-
Total premier cycle 655 990 157 656 147 7 419 663 566
ments privés sous contrat d’association. Second cycle professionnel :
Préparation aux CAP en 3 ans 1 885 56 1 941 566 2 507
Préparation aux CAP en 2 ans 9 069 15 9 084 5 495 14 579
Préparation aux CAP en 1 an 359 - 359 2 585 2 944
Préparation aux BEP (y compris BEP en 1 an) 84 930 26 84 956 1 483 86 439
Mentions complémentaires aux CAP et BEP 1338 - 1 338 76 1 414
Bac professionnel (1re et terminale professionnelles),
bac pro 1 an et BMA 37 282 - 37 282 501 37 783
Total second cycle professionnel 134 863 97 134 960 10 706 145 666
Second cycle général et technologique :
Repères et références statistiques - édition 2001

Seconde 98 120 20 98 140 2 189 100 329


Première 95 209 26 95 235 2 510 97 745
Terminale 96 880 25 96 905 2 870 99 775
Total second cycle général et technologique 290 209 71 290 280 7 569 297 849
Total général 1 081 062 325 1 081 387 25 694 1 107 081

Les établissements
Préparations diverses et formations complémentaires :
Préparations diverses pré-bac 50 - 50 20 70
Préparations diverses post-bac 1 411 - 1 411 471 1 882
Formations complémentaires 97 - 97 42 139
Total France métropolitaine 1 082 620 325 1 082 945 26 227 1 109 172
POUR EN SAVOIR PLUS Total France métropolitaine + DOM 1 099 028 325 1 099 353 26 566 1 125 919
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


2 Base centrale de pilotage (BCP).

40 41
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les établissements
d’enseignement supérieur
1 Évolution du nombre d’établissements de l’enseignement supérieur depuis 1993-1994
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001)
2 9

Le nombre d’établissements universitaires a augmenté au Universités. Les universités, établissements publics France métro.
1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- + DOM
cours des années quatre-vingt-dix grâce au plan d’enseignement, sont organisées en unités de formation et 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2000-2001
Universités 2000 qui a permis, à partir de 1991, outre la de recherche (UFR). Elles regroupent également des insti- Universités (1) 84 85 87 87 87 87 89 89 91
création d’universités nouvelles, la multiplication d’antennes tuts et des écoles internes, notamment les Instituts univer- IUT 88 88 88 92 98 101 101 102 104
d’universités et d’IUT, localisées sur de nouveaux sites géo- sitaires de technologie (IUT) et des écoles d’ingénieurs. Des IUFM 26 26 26 26 26 26 26 26 28
graphiques, et la création de nombreux départements d’IUT. établissements d’enseignement supérieur publics et privés STS (2) 1 864 1 870 1 900 1 900 1 930 1 936 1 966 1 983 2 040
En 1999, l’université de technologie de Belfort-Montbéliard peuvent leur être rattachés. On y a également assimilé les – dont publiques 1 039 1 078 1 107 1 124 1 148 1 166 1 190 1 206 1 251
– dont privées 825 792 793 776 782 770 776 777 790
a été créée par fusion de l’Institut polytechnique de Instituts nationaux polytechniques (INP) de Grenoble, CPGE (2) 470 475 478 481 468 494 494 485 493
Sévenans et de l’école d’ingénieurs de Belfort. Nancy et Toulouse, qui ont le statut d’université, ainsi que – dont publiques 315 320 326 327 318 328 331 330 336
Le nombre d’établissements ayant des classes de STS aug- les universités de technologie (UT) de Compiègne, Troyes – dont privées 155 155 152 154 150 166 163 155 157
mente depuis 1992 (+ 8 %), hausse due essentiellement et Belfort-Montbéliard qui assurent principalement des for- Écoles d’ingénieurs 227 233 237 238 240 240 240 241 241
aux établissements publics. Il en est de même (+ 9 %) pour mations d’ingénieurs. – dont publiques, dépendantes des universités 86 89 92 92 94 94 95 93 93
– dont publiques, indépendantes des universités 80 80 79 78 78 80 81 81 81
les établissements ayant des CPGE, malgré des baisses – dont privées 61 64 66 68 68 66 64 67 67
lors des rentrées 1997 et 2000. Écoles d’ingénieurs. Établissements habilités à délivrer Écoles de commerce, gestion et comptabilité 276 264 252 230 224 214 221 226 230
Le nombre d’écoles d’ingénieurs a régulièrement progressé un diplôme d’ingénieur. Établissements universitaires privés 18 18 19 18 17 18 18 18 18
de 1992 à 1997. Cette progression concerne les écoles Écoles normales supérieures 4 4 4 4 4 4 4 4 4
d’ingénieurs dépendantes des universités et les écoles Instituts universitaires de formation des maîtres Écoles d’architecture 24 24 24 24 24 24 24 24 25
(IUFM). La loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989 Écoles supérieures artistiques et culturelles 219 238 238 225 207 203 217 235 239
privées. Écoles paramédicales hors université (3) 544 502 466 455 459 438 438 424 431
Depuis 1992-1993, le nombre d’écoles paramédicales a a créé un IUFM dans chaque académie. Établissements
Écoles préparant aux fonctions sociales 132 130 130 132 131 130 130 133 137
diminué. Il en est de même pour les écoles de commerce, publics d’enseignement supérieur à caractère administratif, Autres écoles de spécialités diverses 178 166 163 160 184 193 205 200 200
de gestion et comptabilité, avec cependant une reprise en ils se sont substitués aux anciennes structures (écoles nor- – dont écoles juridiques et administratives 45 43 42 44 42 41 50 61 61

1999 pour celles-ci 1 . males d’instituteurs, centres pédagogiques régionaux,
écoles normales d’apprentissage, centres de formation des
– dont écoles de journalisme et écoles littéraires
– dont écoles vétérinaires
9
4
11
4
11
4
11
4
11
4
12
4
16
4
18
4
18
4
Dix académies (Paris, Lille, Versailles, Nantes, Rennes,
Lyon, Créteil, Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble) professeurs de l’enseignement technique). (1) Y compris, à partir de 1999-2000, l’université de technologie de Belfort-Montbéliard (créée en 1999) et l’École nationale du paysage de Blois.
(2) Estimation en 1999-2000 pour les STS et CPGE agricoles. (3) Estimation en 1995-1996.
regroupent 57 % des établissements de l’enseignement
CPGE, STS. Classes préparatoires aux grandes écoles,
supérieur. Les académies d’Ile-de-France en rassemblent
20 %. En particulier, 23 % des universités, 24 % des CPGE
sections de techniciens supérieurs. Il s’agit des établisse- ■
2 Nombre d’établissements de l’enseignement supérieur par académie en 2000-2001
ments du second degré et du supérieur ayant des CPGE et Universités Écoles Écoles de
et 28 % des écoles d’ingénieurs indépendantes des univer-
des STS. Écoles d’ingénieurs d’ingénieurs commerce, Autres
sités, mais seulement 16 % des STS sont implantées en Ile-

Hors dépendantes indépendantes gestion, établis-
de-France 2 . Écoles paramédicales et sociales. On ne retient que IUT IUT des universités IUFM STS CPGE des universités comptabilité sements
les écoles recrutant au niveau du baccalauréat et au-delà. Aix-Marseille 4 3 7 1 84 23 5 9 52
Amiens 2 3 1 1 64 14 2 4 25
Autres écoles. Elles forment un groupe non homogène. Besançon 2 2 2 1 44 9 4 15
Bordeaux 5 6 6 1 85 14 4 19 42
On y trouve les écoles vétérinaires, l’École des hautes Caen 1 3 2 1 51 12 2 3 21
études en sciences sociales (EHESS), d’autres écoles Clermont-Ferrand 2 2 3 1 39 11 2 4 26
supérieures dépendant d’autres ministères, etc. Corse 1 1 1 6 3 2 3
Dijon 1 2 3 1 55 12 2 6 27
Grenoble 5 5 12 1 104 20 1 6 31
Lille 6 9 5 1 124 32 11 15 72
Limoges 1 1 1 1 27 4 2 3 15
Lyon 4 6 2 1 117 23 12 13 71
Montpellier 4 3 2 1 92 16 4 7 38
POUR EN SAVOIR PLUS Nancy-Metz 4 5 10 1 74 16 7 2 36
Nantes 3 5 2 1 133 29 16 13 58
Repères et références statistiques - édition 2001

(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Nice 2 2 3 1 50 13 3 10 27


Orléans-Tours 3 6 5 1 76 16 1 4 26
Sources
Poitiers 2 3 2 1 63 11 1 9 16


1 ■
Reims 2 2 2 1 46 10 1 9 13
2 « Les effectifs de l’enseignement supérieur de 1980-1981 à 2000-2001 », Rennes 4 6 4 1 119 28 14 8 57
Tableaux statistiques, à paraître. Rouen 2 3 1 1 57 13 4 7 20

Les établissements
« L’enseignement général, technologique et professionnel agricole 2000-2001 », Strasbourg 4 4 7 1 56 19 2 5 29
Toulouse 4 4 5 1 90 19 10 13 43
Documents statistiques, ministère de l’Agriculture et de la Pêche, pour les STS Total province 68 86 87 23 1 656 367 106 175 763
et CPGE dépendant de ce ministère. Paris 12 2 3 1 100 60 15 40 153
« La formation aux professions de la santé et la formation aux professions Créteil 4 7 1 1 105 22 9 2 44
sociales », ministère de l’Emploi et de la Solidarité, à paraître. Versailles 5 7 2 1 122 36 18 9 54
Total Ile-de-France 21 16 6 3 327 118 42 51 251
Voir aussi France métro. 89 102 93 26 1 983 485 148 226 1 014
Guadeloupe 1 1 1 15 3 - - 3
« Les effectifs universitaires en 2000-2001 », Tableaux statistiques, n° 6746 à 6748 ; Guyane - - - - 4 - 1 2
n° 6749 à 6751 ; n° 6779 à 6783 ; n° 6784 ; n° 6787. Martinique - - - - 11 3 - 1 5
La Réunion 1 1 1 27 2 - 2 6
Tableaux statistiques, n° 6789, 6790, 6792.
France métro. + DOM 91 104 93 28 2 040 493 148 230 1 030

42 43
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les ensembles immobiliers
du second degré public
1 Données sur le parc immobilier des établissements publics du second degré (2000-2001)
(France métropolitaine)
2 10

L’enquête effectuée au début de l’année 2001 a permis de Surface bâtie. Surface au sol hors œuvre (murs com- Cités
recueillir des informations sur le parc immobilier et les pris) des bâtiments principaux, des constructions annexes Collèges LEGT LP scolaires Ensemble
capacités d’accueil de 6 900 ensembles immobiliers de (fermées ou non) et des bâtiments démontables. Nombre d’ensembles immobiliers 4 666 929 760 545 6 900
France métropolitaine. Parmi ceux-ci, 545 sont des cités Nombre d’établissements en cité scolaire 283 528 310 1 121
scolaires comprenant au moins deux établissements dis- Surface développée. Pour les bâtiments principaux, Nombre total d’établissements 4 949 1 457 1 070 545 7 476
tincts, regroupant 1 121 établissements du second degré. somme des surfaces hors œuvre (murs compris) de tous En milliers de m2 :
La surface cadastrale de l’ensemble de ces établissements les niveaux des bâtiments. Pour obtenir la surface dévelop- Surface cadastrale 74 049,9 30 068,4 19 724,1 27 772,4 151 614,8
est d’environ 151,6 millions de m2 dont 36,2 millions sont pée hors œuvre totale de l’ensemble immobilier, on y ajoute Dont surfaces non bâties : 56 818,6 22 556,3 14 572,1 21 547,9 115 494,9
bâtis, soit un taux d’encombrement au sol de 23,8 %. la surface bâtie hors œuvre des constructions annexes fer- – cours de récréation 13 846,9 4 646,2 2 278,6 3 968,7 24 740,4
mées ou non fermées et des bâtiments démontables. – parkings découverts 7 946,3 2 996,9 2 284,2 3 358,0 16 585,4
La surface développée totale est d’environ 71,9 millions
– aires sportives découvertes 5 089,0 2 325,3 1 065,2 2 716,4 11 195,9
de m2, les bâtiments principaux représentant 69,2 millions – espaces verts 29 936,4 12 587,9 8 944,1 11 504,8 62 973,2
Ensemble immobilier. Regroupement des bâtiments
de m2. Le reste est composé de bâtiments démontables Dont surfaces bâties 17 231,3 7 512,1 5 152,0 6 224,5 36 119,9
des établissements utilisant en commun des locaux sur une
pour 0,6 million de m2, et de constructions annexes fermées Total surfaces développées : 16 951,8 31 769,7 9 059,1 14 114,1 71 894,7
ou plusieurs implantations. Un établissement fonctionnant
(chaufferie, passage entre deux bâtiments, etc.) ou non fer-
seul constitue un ensemble immobilier. L’ensemble immo- Dont surfaces développées hors œuvre
mées (garage à vélos, préaux non compris dans un bâti-
bilier comprend toutes les implantations du ou des éta- des bâtiments principaux 30 281,7 16 463,4 8 688,7 13 765,8 69 199,6
ment principal, etc.). Dont surfaces des bâtiments démontables 250,9 93,5 108,9 116,5 569,8
blissements qui le composent.
En moyenne, par élève, la surface développée des bâti- Taux d’occupation au sol (en %) 23,3 25,0 26,1 22,4 23,8
ments principaux est de 15,5 m2, variant de 12,6 m2 dans Cités scolaires. Ensembles d’établissements juridique- Surface développée bâtiments principaux, moyenne par élève (en m2) 12,6 16,9 27,4 17,7 15,5
les collèges à 27,4 dans les LP ; cette surface tend à s’ac- Ancienneté des bâtiments :
ment autonomes regroupés sur un même ensemble immo-
croître au cours des dernières années tant en raison de – SDHO construites avant 1970 32,1 51,8 43,0 69,7 45,4
bilier.
l’évolution des effectifs que de l’effort de construction sco- – SDHO construites de 1970 à 1980 38,1 12,5 25,9 16,3 26,2
– SDHO construites de 1980 à 1990 12,8 11,8 14,7 4,5 11,2
laire. Capacité d’accueil. Nombre maximum d’élèves que le
– SDHO construites de 1990 à 2000 17,0 24,7 16,4 9,5 17,2
Plus de la moitié de la surface développée des bâtiments chef d’établissement estime pouvoir accueillir dans son Occupation des établissements :
principaux de LEGT, et des deux tiers de ceux des cités établissement dans « de bonnes conditions de fonction- – taux d’occupation global (%) 82,3 85,6 74,6 82,5
scolaires, ont été construits avant 1970. Les collèges, par nement ». Pour faire cette estimation, il tient compte de la – % établissements occupés à plus de 90 % 38,3 42,9 23,4 37,1
contre, sont de construction plus tardive, environ 38 % de diversité des formations proposées, des normes péda- Internats :
leur surface développée datent des années 1970. Après la gogiques en vigueur, des contraintes de salles, des horaires – Nombre ensembles immobiliers avec internat 251 456 397 398 1 502
décennie 80 où les constructions restent à un niveau bas, d’ouverture de l’établissement, de ceux des transports sco- – Taux d’occupation des lits 51,2 78,3 73,2 72,6 73,3
l’effort de construction s’intensifie au cours des années – Part des lits destinée aux filles 46,9 44,0 33,1 42,5 41,8
laires, des normes de sécurité, etc.
Restauration :
1990 pour tous les types d’ensembles immobiliers. La capacité d’accueil peut être inférieure au nombre – Nombre d’ensembles immobiliers avec service de restauration 899 4 376 696 538 6 509
Globalement, le taux d’occupation d’enseignement de ces d’élèves scolarisés et traduit alors l’impression que l’éta-
SDHO : surface développée hors œuvre.
établissements est de 82,5 %. 37 % des établissements blissement fonctionne en surcapacité. Elle peut être aussi
déclarent un taux d’occupation dépassant 90 %, c’est-à-dire supérieure au nombre d‘élèves accueillis, le chef d’éta-
estiment travailler pratiquement à pleine capacité ou même blissement estime alors pouvoir accueillir un nombre
être « suroccupés ». C’est surtout le cas des LEGT d’élèves supérieur.
(presque 43 %).
1 502 ensembles immobiliers déclarent avoir un internat.
Ces internats accueillent en majorité des garçons, auxquels
sont destinés plus de 58 % des lits. C’est particulièrement
vrai dans les LP où les « lits-filles » ne représentent que le
Repères et références statistiques - édition 2001

tiers de l’ensemble des lits. Globalement, moins des trois


quarts des lits sont effectivement occupés, de à peine plus
de la moitié dans les collèges à plus de 78 % dans les
LEGT.
6 509 ensembles immobiliers déclarent être dotés d’un

Les établissements
service de restauration.

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


1 Enquête sur le parc immobilier et les capacités d’accueil des établissements
publics du second degré. Année 2000-2001.

44 45
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les zones et les réseaux
d’éducation prioritaire (ZEP et REP)
1 Nombre et proportions d’élèves (1) en ZEP et/ou en REP à la rentrée 2000
(France métropolitaine, DOM, France métropolitaine + DOM, Public)
2 11

Suite à un mouvement de grève administrative des L’éducation prioritaire (EP) recouvre deux structures Élèves en ZEP Élèves en REP
directeurs d’écoles à la rentrée 2000, le constat des élèves d’aide spécifiques : les réseaux d’éducation prioritaire (REP) dont écoles dont collèges dont écoles dont collèges
du premier degré est très partiel. Les données publiées sur et les zones d’éducation prioritaire (ZEP). Académies Total (2) Nombre % Nombre % Total (2) Nombre % Nombre %
le sujet ne concernent donc que les effectifs d’élèves du Aix-Marseille 41 950 - - 30 315 24,6 52 136 - - 38 083 30,9
second degré. La politique des zones d’éducation prioritaire (ZEP), Amiens 23 972 - - 21 866 22,8 25 693 - - 23 180 24,2
En France métropolitaine et dans les DOM, à la rentrée initiée en1981, a pour objet de « renforcer l’action éduca- Besançon 9 141 - - 9 141 17,8 12 872 - - 11 900 23,1
tive dans les zones où les conditions sociales sont telles Bordeaux 14 546 - - 10 910 9,1 21 333 - - 17 697 14,8
2000, l’éducation prioritaire concerne 666 000 élèves sco-

larisés dans des établissements du second degré 1 . Sur qu’elles constituent un facteur de risque, voire un obstacle, Caen
Clermont-Ferrand
6 106
2 921
-
-
-
-
6 106
2 536
9,9
5,3
7 002
9 733
-
-
-
-
6 599
8 835
10,7
18,6
les 1 230 établissements du second degré concernés à pour la réussite scolaire des enfants et adolescents qui y
Corse 2 319 - - 2 319 17,7 2 319 - - 2 319 17,7
cette rentrée, plus de 85 % (1 061) sont des collèges. Les vivent et donc, à terme, pour leur intégration sociale ». Créteil 69 119 - - 63 809 32,6 75 713 - - 68 955 35,2
trois quarts des lycées en éducation prioritaire sont des L’objectif premier de cette politique est « d’obtenir une Dijon 16 672 - - 15 281 20,3 17 653 - - 15 845 21,1
lycées professionnels. Après la réforme globale de la carte amélioration significative des résultats scolaires des élèves, Grenoble 20 835 - - 18 210 14,1 26 956 - - 23 222 18,0
de l’éducation prioritaire de 1999, on note peu de change- notamment des plus défavorisés » (circulaire n° 90-028 Lille 51 368 - - 51 368 27,5 58 793 - - 58 793 31,5
ment cette année ; seuls douze établissements ont fait l’ob- parue au BO n° 3 de février 1990). Limoges 2 594 - - 2 289 8,1 2 594 - - 2 289 8,1
Cette lutte contre l’échec scolaire, englobant les écoles, les Lyon 27 893 - - 21 422 18,6 36 435 - - 27 452 23,8
jet de mouvements d’entrée ou de sortie de l’éducation pri-
collèges et les lycées, doit reposer sur un « projet de zone » Montpellier 16 430 - - 14 665 14,2 18 269 - - 16 504 16,0
oritaire. Nancy-Metz 15 368 - - 15 368 13,6 19 506 - - 17 175 15,3
En France métropolitaine, les académies présentent des si- cohérent, mis en œuvre par une équipe pédagogique con-
Nantes 7 767 - - 7 767 7,4 12 695 - - 12 695 12,1
tuations contrastées. Pour les collégiens, les parts vont de stituée à cet effet, et chargée d’impulser les actions et d’en Nice 8 925 - - 8 925 10,3 10 968 - - 8 925 10,3
8,1 % dans l’académie de Limoges à 31,7 % dans celle de assurer le suivi. Elle suppose la mise en place d’un conseil Orléans-Tours 16 109 - - 14 698 13,1 19 280 - - 17 869 15,9
Rouen et 35,2 % dans celle de Créteil. Six académies n’ont de zone, et la nomination d’un responsable de la zone, Paris 11 515 - - 11 515 19,9 14 916 - - 14 916 25,8
pas de lycéens en éducation prioritaire : la Corse, Lille, assisté d’un coordonnateur. Poitiers 5 537 - - 5 537 7,9 5 994 - - 5 994 8,6
À la rentrée 1999, la carte de l’éducation prioritaire a été Reims 16 069 - - 15 371 23,6 18 596 - - 15 852 24,3
Nantes, Paris, Poitiers et Rennes.
redéfinie et une nouvelle structure ajoutée : le réseau Rennes 4 493 - - 4 493 5,0 7 607 - - 7 607 8,4
Les DOM scolarisent en éducation prioritaire 29,6 % de
Rouen 30 194 - - 24 980 26,8 36 034 - - 29 580 31,7
leurs collégiens pour 21,1 % en France métropolitaine. Pour d’éducation prioritaire (REP). Les établissements qui y par-
Strasbourg 10 952 - - 10 952 13,5 11 249 - - 10 952 13,5
les académies de Guyane et de Martinique, c’est même ticipent « mutualisent leurs ressources pédagogiques et
Toulouse 5 764 - - 5 484 5,3 10 717 - - 9 549 9,3
près d’un élève sur trois. éducatives ainsi que leurs innovations au service de la Versailles 75 340 - - 46 827 18,7 88 730 - - 59 632 23,9
réussite scolaire des élèves » (circulaire n° 99-007, parue France métropolitaine 513 899 - - 442 154 17,2 623 793 - - 532 419 20,7
au BO n° 4 de janvier 1999). Guadeloupe 4 877 - - 3 961 13,9 9 876 - - 8 960 31,4
Guyane 5 295 - - 4 566 34,1 5 295 - - 4 566 34,1
Martinique 7 035 - - 5 987 21,7 10 205 - - 9 157 33,2
La Réunion 16 894 - - 14 642 25,8 16 894 - - 14 642 25,8
DOM 34 101 - - 29 156 23,1 42 270 - - 37 325 29,6
France métropolitaine
+ DOM 548 000 - - 471 310 17,5 666 063 - - 569 744 21,1
(1) Seules les données pour le second degré sont disponibles.
(2) Le total inclut les lycées et lycées professionnels de l’éducation prioritaire.

POUR EN SAVOIR PLUS


Repères et références statistiques - édition 2001

(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)


Sources


1 Fichiers thèmes dans les établissements publics du second degré.

Les établissements
Voir aussi
Notes d’Information, 85.44, 90.44, 91.36, 95.25, 98.15, 98.16.
Études sur les établissements en zones d’éducation prioritaire en 1988-1989,
Document de travail, n° 380, juin 1989.
L’évaluation des zones d’éducation prioritaire : description, typologie, fonction-
nement, résultats, Les dossiers d’Éducation et Formations, n° 14, MEN-Direction
de l’évaluation et de la prospective, septembre 1992.
« La nouvelle carte de l’éducation prioritaire : construction et résultats », revue
Éducation et Formation, à paraître.

46 47
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Établissements des zones et réseaux
d’éducation prioritaire
1 Nombre de ZEP par académie - Nombre et proportions d’établissements en ZEP et/ou en REP à la rentrée 2000
(France métropolitaine, DOM, France métropolitaine + DOM, Public)
2 12

À la rentrée 2000, en France métropolitaine et dans les L’éducation prioritaire (EP) recouvre deux structures Établissements en ZEP Établissements en ZEP et/ou en REP
DOM, l’éducation prioritaire compte 702 zones d’éducation d’aide spécifiques : les réseaux d’éducation prioritaire (REP) Nombre Nombre dont écoles dont collèges dont écoles dont collèges
Académies de ZEP de REP Total Nombre % Nombre % Total Nombre % Nombre %
prioritaire (ZEP) et 784 réseaux d’éducation prioritaire et les zones d’éducation prioritaire (ZEP).
(REP). Elle concerne 8 559 écoles publiques ou établisse- Aix-Marseille 40 50 392 319 16,5 53 27,2 529 436 22,5 68 34,9
ments publics du second degré 1 . ■ La politique des zones d’éducation prioritaire (ZEP), Amiens
Besançon
41
19
22
24
295
119
254
98
10,6
6,4
36
21
20,9
17,9
352
147
307 12,8
118 7,7
39
26
22,7
22,2
Les académies de France métropolitaine offrent des situa- initiée en 1981, a pour objet de « renforcer l’action éducative
Bordeaux 22 17 266 233 8,6 25 10,2 484 433 16,0 43 17,6
tions contrastées : ainsi, pour l’ensemble de l’éducation pri- dans les zones où les conditions sociales sont telles qu’elles
Caen 10 3 83 70 4,9 13 8,6 87 72 5,1 14 9,3
oritaire (EP), de 5,1 % des écoles dans l’académie de Caen constituent un facteur de risque, voire un obstacle, pour la
Clermont-Ferrand 6 7 75 67 4,8 7 5,0 111 90 6,5 19 13,6
à 32,7 % à Paris et 27,3 % dans celle de Créteil. Pour les réussite scolaire des enfants et adolescents qui y vivent et Corse 6 - 59 54 19,4 5 17,2 59 54 19,4 5 17,2
collèges, les parts vont de 6,4 % dans l’académie de donc, à terme, pour leur intégration sociale ». L’objectif pre- Créteil 64 112 771 652 25,5 109 32,4 825 697 27,3 117 34,8
Limoges à plus d’un établissement sur trois pour quatre mier de cette politique est « d’obtenir une amélioration sig- Dijon 21 22 238 203 9,3 31 19,1 274 237 10,9 32 19,8
académies : Aix-Marseille, Créteil, Lille et Rouen. nificative des résultats scolaires des élèves, notamment des Grenoble 27 24 269 231 7,8 33 13,9 321 268 9,1 44 18,6
plus défavorisés » (circulaire n° 90-028 parue au BO n° 3 Lille 97 112 834 736 21,6 98 29,5 912 800 23,5 112 33,7
Dans les DOM, 32,9 % des écoles ou établissements
de février 1990). Limoges 4 5 49 43 6,0 5 6,4 59 53 7,4 5 6,4
publics du second degré sont en EP et 25,8 % en ZEP, alors Lyon 35 40 331 271 12,5 40 19,3 410 335 15,5 51 24,6
qu’en France métropolitaine ces proportions ne sont que de Cette lutte contre l’échec scolaire, englobant les écoles, les
Montpellier 23 23 210 183 9,2 24 13,4 230 200 10,0 27 15,1
14,2 % et 11,5 % respectivement. collèges et les lycées, doit reposer sur un « projet de zone » Nancy-Metz 32 35 237 207 6,9 30 12,8 319 281 9,3 34 14,5
Néanmoins, trois départements n’ont aucun établissement cohérent, mis en œuvre par une équipe pédagogique con- Nantes 27 31 193 171 7,9 22 9,3 256 225 10,4 31 13,1
en éducation prioritaire : le Cantal, la Haute-Loire, la Lozère. stituée à cet effet, et chargée d’impulser les actions et d’en Nice 12 10 105 92 8,1 13 10,0 113 98 8,6 13 10,0
Avec la création des REP en 1999, le Lot et le Tarn-et- assurer le suivi. Elle suppose la mise en place d’un conseil Orléans-Tours 30 33 212 176 7,5 33 14,0 269 228 9,7 38 16,2
Garonne ont respectivement 33 et 48 établissements en EP. de zone, et la nomination d’un responsable de la zone, Paris 14 20 208 185 28,5 23 21,1 243 212 32,7 31 28,4
assisté d’un coordonnateur. Poitiers 11 3 94 82 4,7 12 7,5 107 94 5,4 13 8,1
Trois académies n’ont pas créé de REP.
À la rentrée 1999, la carte de l’éducation prioritaire a été Reims 23 24 200 169 9,9 29 20,9 213 177 10,4 30 21,6
À la rentrée 2000, soit un an après la redéfinition de la carte Rennes 8 12 62 53 2,9 9 4,3 163 143 7,8 20 9,6
de l’éducation prioritaire, les mouvements d’entrées et sor- redéfinie et une nouvelle structure ajoutée : le réseau
Rouen 25 25 319 264 13,8 49 29,7 335 271 14,2 56 33,9
ties concernent moins de 180 établissements (pour d’éducation prioritaire (REP). Les établissements qui y par- Strasbourg 17 17 124 105 6,0 19 13,4 125 105 6,0 19 13,4
mémoire, 2 300 environ en 1999). Les sorties sont dues ticipent « mutualisent leurs ressources pédagogiques et Toulouse 12 13 126 111 4,1 14 6,3 290 259 9,5 27 12,2
essentiellement aux fermetures d’écoles et 2 entrées sur 3 éducatives ainsi que leurs innovations au service de la réus- Versailles 44 89 649 539 16,1 73 18,4 874 741 22,2 95 23,9
environ s’effectuent au niveau des réseaux (hors ZEP) 2 . ■ site scolaire des élèves » (circulaire n° 99-007, parue au BO France métropolitaine 670 773 6 520 5 568 10,7 826 16,7 8 107 6 934 13,3 1 009 20,4
La nette surreprésentation des établissements des com- n° 4 de janvier 1999). Guadeloupe 4 8 35 29 9,0 5 12,2 106 91 28,3 14 34,1
munes de centre d’agglomération ou de banlieue continue Guyane 4 - 72 64 51,6 7 33,3 72 64 51,6 7 33,3
Martinique 5 3 87 75 29,1 11 27,5 113 98 38,0 14 35,0
de progresser. En effet, 8 établissements en EP sur 10 sont
La Réunion 19 - 161 142 28,3 17 25,0 161 142 28,3 17 25,0
implantés sur ces deux types de communes, alors qu’elles
n’accueillent guère plus d’un établissement sur deux 3 . ■ DOM 32
France métropolitaine + DOM 702
11
784
355
6 875
310
5 878
25,7
11,1
40
866
23,5
16,9
452
8 559
395 32,8
7 329 13,8
52
1 061
30,6
20,7


2 Nombre d’établissements entrant ou sortant de l’éducation prioritaire à la rentrée 2000 (1)
(France métropolitaine + DOM, Public)
Sorties de l’EP Entrées dans l’EP
Variation Total dont en REP Total dont en REP
nette/1999 des sorties dont en ZEP (hors ZEP) des entrées dont en ZEP (hors ZEP)
Écoles 0 83 74 9 83 32 51
Repères et références statistiques - édition 2001

Collèges 8 1 0 1 9 0 9
POUR EN SAVOIR PLUS Lycées - - - - - - -
LP -2 2 1 1 0 0 0
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Total des établissements 6 86 75 11 92 32 60
Sources (1) Les sorties de l’éducation prioritaire de 81 écoles sont le fait de fermetures d’établissement. Quant aux 2 LP concernés, ils ont fermé à la rentrée 2000.

Les établissements

1 à ■ 3 Fichiers des ZEP/REP et les informations de la Base centrale des
établissements (BCE).

3 Nombre d’établissements en éducation prioritaire selon le type de commune
Voir aussi (France métropolitaine + DOM, Public)
Notes d’Information, 85.44, 90.44, 91.36, 95.25, 98.15, 98.16. Tous les Établissements en Dont les
Études sur les établissements en zones d’éducation prioritaire en 1988-1989, établissements % éducation prioritaire % établissements en ZEP %
Document de travail, n° 380, juin 1989. Commune rurale 24 133 39,6 977 11,4 388 5,6
L’évaluation des zones d’éducation prioritaire : description, typologie, fonction- Commune ville isolée 5 795 9,5 736 8,6 534 7,8
Commune centre agglomération 15 554 25,5 3 883 45,4 3 411 49,6
nement, résultats, Les dossiers d’Éducation et Formations, n° 14, MEN-Direction
Commune de banlieue 15 500 25,4 2 963 34,6 2 542 37,0
de l’évaluation et de la prospective, septembre 1992.
Total des établissements 60 982 100,0 8 559 100,0 6 875 100,0

48 49
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les disparités entre collèges
1 Population scolaire des collèges en 2000-2001 (France métropolitaine)
Public Privé
2
Public + Privé
13

Les disparités entre collèges peuvent s’apprécier à travers Champ. En fonction de la disponibilité des informations, Coefficient Coefficient Coefficient
plusieurs indicateurs caractérisant leur population scolaire le champ couvert par les différents tableaux est différent. Les Écart de varia- Écart de varia- Écart de varia-
■ ■
1 , leur taille et leurs moyens d’enseignement 2 , et les résultats concernant la population scolaire et les parcours Moyenne type tion (%) Moyenne type tion (%) Moyenne type tion (%)
parcours scolaires de leurs élèves 3 .■ portent sur l’ensemble des collèges publics de France mé- % d’élèves en retard de deux ans et plus en 6e 4,1 3,8 91,1 5,3 6 114,5 4,4 4,4 79,8
Le degré d’hétérogénéité des différents indicateurs peut tropolitaine et sur, soit 83 % des collèges privés de France % d’élèves en retard de deux ans et plus en 3e (1) 7,2 5,3 72,7 6,8 7,3 107,9 7,1 5,8 81,4
être comparé grâce à leur coefficient de variation exprimé métropolitaine pour les proportions de redoublants, soit sur % d’élèves étrangers 5,3 7,5 142,5 1,7 2,8 165,2 4,5 6,9 155
en pourcentage (rapport entre l’écart type d’un indicateur et 62 % d’entre eux pour les taux d’accès au second cycle. % PCS « très favorisées » (2) 15,1 12 79 21,8 16,7 76,6 16,7 13,5 81
sa moyenne). Ceux concernant la taille des collèges et les moyens d’en- % PCS « favorisés » 14,3 5,7 40,4 13,9 6,6 47,8 14,2 6 42,1
Les disparités entre les collèges sont très importantes pour seignement sont relatifs à l’ensemble des collèges publics et % PCS « moyennes » 26,2 9,1 34,9 31,9 11,6 36,4 27,5 10 36,5
les élèves les plus en retard ou les élèves étrangers, elles le privés. Les résultats sur les enseignants sont relatifs à l’an- % PCS « défavorisées » 44,3 17 38,3 32,4 17,6 54,3 41,6 17,8 42,9
sont sensiblement plus dans le secteur privé. née 1999-2000 pour l’ensemble des collèges publics. (1) Troisième générale.
Les collèges privés accueillent plus d’élèves « favorisés » (2) PCS : profession et catégorie sociale.
Proportions d’enfants par catégorie socioprofession-
que les collèges publics. Dans les collèges publics, la répar-
nelle des parents. Catégorie dite « très favorisée » : profes-
tition des élèves dits « favorisés » montre une concentra-
sions libérales, cadres de la fonction publique, professeurs et
tion des plus favorisés d’entre eux dans certains établisse-
ments.
assimilés, professions de l’information, des arts et du specta- ■
2 Taille et moyens d’enseignement dans les collèges en 2000-2001 (France métropolitaine )
cle, cadres administratifs et commerciaux d’entreprise, ingé-
L’offre de formation en nombre de langues vivantes propo- Public Privé Public + Privé
nieurs, cadres techniques d’entreprise, instituteurs et assimi-
sées et en options offertes en quatriéme générale apparaît Coefficient Coefficient Coefficient
lés, et chefs d’entreprise de dix salariés et plus.
moins dispersée et proche dans les deux secteurs. La taille Écart de varia- Écart de varia- Écart de varia-
Catégorie dite « favorisée » : catégories intermédiaires de la
moyenne des collèges est beaucoup plus faible dans le sec- Moyenne type tion (%) Moyenne type tion (%) Moyenne type tion (%)
santé et du travail social, clergé, professions intermédiaires
teur privé que dans le secteur public. Taille du collège 518,8 212,8 41 357,4 242,4 67,8 476 232,2 48,8
administratives de la fonction publique, professions inter-
On observe une concentration des professeurs non titulai- Nombre de langues vivantes offertes dans le collège 3,3 0,7 21,8 3 0,6 21,3 3,2 0,7 22
médiaires administratives du commerce ou des entreprises,
res dans certains collèges publics. Nombre de langues vivantes offertes en 6e 1,8 0,5 30,1 1,3 0,5 35,9 1,6 0,5 34,1
techniciens, contremaîtres, agents de maîtrise, retraités
Les proportions de redoublants sont élevées pour l’ensem- Nombre total d’options offertes en 4e générale 2,3 0,5 22,5 2 0,6 31,1 2,2 0,5 24,8
cadres et professions intermédiaires.
ble des collèges, mais ces élèves sont encore plus présents % de professeurs femmes 62,5 9,7 15,5 – – – – – –
Catégorie dite « moyenne » : agriculteurs-exploitants, arti-
dans certains collèges privés, tout au long du cycle. % de professeurs de type collège 17,1 10,9 63,9 – – – – – –
sans, commerçants et assimilés, employés civils, agents de % de professeurs âgés de 35 ans ou moins 29,2 14 47,8 – – – – – –
Les collèges publics et privés font majoritairement accéder
service de la fonction publique, policiers et militaires, % de professeurs non titulaires 3,1 4,4 141 – – – – – –
leurs élèves en second cycle des lycées. La dispersion est
employés administratifs d’entreprise, employés de com-
cependant plus forte pour les collèges privés et pour l’ac-
merce, personnels de service direct aux particuliers, retrai-
cès à l’enseignement professionnel.
tés agriculteurs-exploitants, retraités artisans, commerçants
ou chefs d’entreprise. ■
3 Parcours scolaires au collège en 1999-2000 (France métropolitaine )
Catégorie dite « défavorisée » : ouvriers qualifiés, ouvriers
Public Privé Public + Privé
non qualifiés, ouvriers agricoles, retraités employés ou
Coefficient Coefficient Coefficient
ouvriers, chômeurs n’ayant jamais travaillé, personnes sans Écart de varia- Écart de varia- Écart de varia-
activité professionnelle. Moyenne type tion (%) Moyenne type tion (%) Moyenne type tion (%)
La proportion de redoublants en 6e dans un collège Proportion de redoublants :
est égale au nombre d’élèves qui redoublent leur 6e durant – en 6e 8,9 5 55,9 12,8 13,1 102 9,8 7,8 79,8
l’année scolaire considérée, rapporté à l’ensemble des élè- – en 5e 4,7 3,2 67,5 6,3 7,4 116,8 5,1 4,6 89,4
ves de la classe. – en 4e générale 7,9 4,4 56,5 10,6 8,3 78,8 8,5 5,7 119,6
– en 3e générale 6,2 3,7 58,7 7,7 7,3 94,3 6,6 4,8 110,2
Le taux d’accès de troisième au second cycle mesure Taux d’accès de 3e en seconde (1) 60,1 11,5 19,1 61,9 17,8 28,7 60,5 12,9 21,3
la probabilité qu’un élève de troisième accède en second Taux d’accès de 3e (2) en seconde professionnelle 25,4 9,8 38,5 19,6 11,8 62,2 24,4 10,5 42,6
Repères et références statistiques - édition 2001

cycle quel que soit le nombre d’année nécessaires.


(1) Troisième et seconde générales et technologiques.
(2) Troisième générale et technologique.
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)

Les établissements
Sources
■1 à ■ 3 Enquête sur les effectifs d’élèves dans les établissements publics et pri-
vés du second degré, 2000-2001.
Batterie d’indicateurs IPES diffusés à l’ensemble des établissements publics et
privés, 2000-2001.
Voir aussi
D. Trancart, « Quelques indicateurs caractéristiques de collèges publics : évolu-
tion de 1980 à 1989 dans sept académies », revue Éducation & Formations,
n° 35, MEN-DEP, juillet 1993.

50 51
2PRÉSENTATION
Les établissements

DÉFINITIONS ■
Les disparités entre lycées d’enseignement
général et technologique publics
1 Population scolaire des lycées d’enseignement général et technologique en 2000-2001
(France métropolitaine + DOM, Public)
2 14

Les disparités des lycées peuvent être analysées à travers Champ. Un peu plus de 1 500 lycées publics d’en- Coefficient de

des indicateurs concernant les élèves 1 , les ensei- seignement général et technologique (en fonction de cer- Moyenne (1) Écart type variation en %

gnants 2 , et les performances au baccalauréat 3 . ■ tains indicateurs, le champ n’est pas le même) de la France % d’élèves en retard d’au moins 2 ans en seconde 7,1 7,2 101,5
Parmi les indicateurs caractéristiques des élèves, les pro- métropolitaine + DOM. % d’élèves en retard d’au moins 2 ans en terminale 23,3 17,9 74,0
portions d’élèves de nationalité étrangère et d’élèves redou- % d’élèves de nationalité étrangère 4,6 4,8 105,3
Proportions d’élèves par profession et catégorie Selon la PCS :
blants en 2nde et terminale présentent les dispersions les
sociale des parents (PCS). PCS dites « très favorisées » : – % d’élèves issus d’une PCS « très favorisée » 23,2 13,9 60,0
plus élevées. La proportion d’élèves en retard d’au moins
professions libérales, cadres de la fonction publique, pro- – % d’élèves issus d’une PCS « favorisée » 17,2 4,5 26,0
deux ans en terminale est plus de trois fois plus élevée que
fesseurs et assimilés, professions de l’information, des arts et – % d’élèves issus d’une PCS « moyenne » 25,4 17,5 25,9
celle d’élèves en retard d’au moins deux ans en classe de – % d’élèves issus d’une PCS « défavorisée » 33,5 13,8 41,0
du spectacle, cadres administratifs et commerciaux d’entre-
seconde. % d’élèves redoublants en seconde 15,0 5,2 34,9
prise, ingénieurs, cadres techniques d’entreprise, instituteurs
S’agissant des professions et catégories sociales (PCS) % d’élèves redoublants en terminale 13,8 6,4 46,0
et assimilés, et chefs d’entreprise de dix salariés et plus.
d’origine des élèves, c’est – comme pour les collèges – la (1) Il s’agit d’une moyenne simple par lycée.
PCS dites « favorisées » : professions intermédiaires de la
proportion d’élèves issus de PCS dites « très favorisées »
santé et du travail social, clergé, professions intermédiaires
pour laquelle la disparité entre lycées est la plus marquée.
administratives de la fonction publique, professions inter-
En ce qui concerne les professeurs, la proportion d’en-
médiaires administratives du commerce ou des entreprises, ■
2 Taille des lycées d’enseignement général et technologique et structure du corps enseignant en
seignants non titulaires présente de loin la dispersion la plus 2000-2001 (France métropolitaine + DOM)
techniciens, contremaîtres, agents de maîtrise, retraités
élevée.
cadres et professions intermédiaires.
Les indicateurs de performance au baccalauréat présentent Coefficient de
PCS dites « moyennes » : agriculteurs-exploitants, artisans, Moyenne (1) Écart type variation en %
une dispersion sensiblement moindre que ceux relatifs aux
commerçants et assimilés, employés civils, agents de service
caractéristiques des élèves et à celles des professeurs. Taille du lycée 1 016 459 45,2
de la fonction publique, policiers et militaires, employés admi- Structure du corps enseignant :
Au sein de ces indicateurs de performances, les taux de
nistratifs d’entreprise, employés de commerce, personnels de - % de professeurs agrégés 23,6 13,5 57,2
réussite au baccalauréat et la proportion de bacheliers
service direct aux particuliers, retraités agriculteurs-exploitants, - % de professeurs certifiés 65,0 17,1 26,3
parmi les sortants des classes de 2nde, 1re et terminale sont
retraités artisans, commerçants ou chefs d’entreprise. - % de professeurs non titulaires 3,1 4,8 154,9
nettement plus hétérogènes que les taux d’accès de la 2nde - % de professeurs femmes 52,5 13,5 25,7
PCS dites « défavorisées » : ouvriers qualifiés, ouvriers non
à la 1re et de la 1re au baccalauréat. - % de professeurs âgés de moins de 30 ans 13,2 7,3 55,7
qualifiés, ouvriers agricoles, retraités employés ou ouvriers,
chômeurs n’ayant jamais travaillé, personnes sans activité - % de professeurs âgés d’entre 30 et 50 ans 55,3 9,3 16,9
- % de professeurs âgés de plus de 50 ans 31,5 12,3 39,1
professionnelle.
(1) Il s’agit d’une moyenne simple par lycée.
Taux d’accès de la 2nde à la 1re et de la 1re au bac-
calauréat. Ils mesurent la probabilité qu’un élève de 2nde (ou
de 1re) accède en classe de 1re (ou au baccalauréat), quel ■
3 Indicateurs de performance au baccalauréat de la session 2000 des élèves des lycées
que soit le nombre d’années nécessaires. d’enseignement général et technologique (France métropolitaine + DOM, Public)
Proportion de bacheliers parmi les sortants de 2nde, Coefficient de
1re et terminale. Cet indicateur mesure la probabilité qu’un Moyenne (1) Écart type variation en %
élève quitte l’établissement avec le baccalauréat en poche.
Taux de réussite 79,3 9,5 12,0
Taux de réussite. Nombre d’élèves reçus à l’examen Taux d’accès de la seconde à la première 81,6 8,6 10,5
rapporté au nombre d’élèves qui s’y sont présentés. Taux d’accès de la première au baccalauréat 81.2 8,0 9,8
% de bacheliers parmi les sortants de seconde, première et terminale 72,4 9,8 13,5
Écart type. Il mesure la dispersion de la série statistique (1) Il s’agit d’une moyenne simple par lycée.
d’un indicateur autour de la moyenne de cette série.
Repères et références statistiques - édition 2001

Coefficient de variation. Écart type rapporté à la


moyenne. Comme l’écart type, il s’agit d’un indicateur de
dispersion. Sans unité, il permet de comparer les disper-
sions des séries statistiques de plusieurs indicateurs.

Les établissements
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 à ■
3 Indicateurs IPES 2001.
Voir aussi
[Link]

52 53
Les élèves du premier degré

3
Réf.

3.1
3.2
3.3
3.4
3.5
3.6
3.7
3.8
3.9
Titre

Le premier degré en 1999-2000


Le premier degré : évolution
Le premier degré par département et académie
Le préélémentaire en 1999-2000 ; évolution
Qui parvient au CE2 sans avoir redoublé ?
L’élémentaire par âge ; évolution
L’enseignement des langues vivantes à l’école
L’enseignement spécialisé du premier degré
Les élèves de nationalité étrangère dans le premier degré
3.10 L’évaluation en début de CE2
Page

56
58
60
62
64
66
68
70
72
74

55
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS
Le premier degré en 1999-2000


1 Répartition des élèves du premier degré par niveau,
classe et sexe en 1999-2000 (France métropolitaine)
3 1

Les établissements du premier degré en France métropoli- Classes d’initiation. Ces classes ont été créées pour
taine ont accueilli un peu plus de 6 300 000 élèves à la ren- recevoir des élèves de nationalité étrangère non franco- Public Privé Public+Privé
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total
trée 1999 (et 6 570 000 élèves en France métropolitaine phones.
■ ■
+ DOM) 1 2 . Dans le secteur privé, les effectifs du
Niveau préélémentaire :
En école maternelle 892 813 850 886 1 743 699 12 354 11 895 24 249 1 767 948
préélémentaire sont en augmentation (+ 1,4 % par rapport Classes d’adaptation. Ces classes sont destinées à
En école primaire 188 957 178 513 367 470 143 569 137 737 281 306 648 776
à l’année précédente) ; ceux de l’élémentaire continuent de accueillir les enfants qui, pour des raisons diverses, ren- Total préélémentaire 1 081 770 1 029 399 2 111 169 155 923 149 632 305 555 2 416 724
baisser (- 1,7 %). Les effectifs des classes d’intégration sco- contrent des difficultés au niveau de l’enseignement élé- Niveau élémentaire :
laire (CLIS) sont en augmentation (+ 3,8 %). Les effectifs du mentaire. CP 332 436 312 587 645 023 53 217 49 933 103 150 748 173
secteur public sont en hausse dans le préélémentaire CE1 348 355 328 234 676 589 57 052 53 001 110 053 786 642
Classes d’intégration scolaire (CLIS). Ces classes CE2 333 281 318 820 652 101 58 032 54 171 112 203 764 304
(+ 0,9 %) et en baisse dans l’élémentaire (- 1,4 %). Dans le
accueillent des élèves présentant un handicap physique, CM1 328 966 316 078 645 044 59 953 55 667 115 620 760 664
secteur public, les CLIS voient leurs effectifs baisser
sensoriel, ou mental, mais qui peuvent tirer profit, en milieu CM2 330 335 318 408 648 743 61 970 57 821 119 791 768 534
(- 5,2 %). Pour l’ensemble du premier degré, la part de l’en- Total CP-CM2 1 673 373 1 594 127 3 267 500 290 224 270 593 560 817 3 828 317
scolaire ordinaire, d’une scolarité adaptée à leur âge, à
seignement public reste la même (86,2 %). Elle est toujours Classes d’initiation 1070 953 2 023 56 69 125 2 148
leurs capacités, à la nature et à l’importance de leur handi-
de 85,3 % pour l’élémentaire et de 87,4 % pour le préélé- Classes d’adaptation 4 413 2 970 7 383 1 207 715 1 922 9 305
cap.
mentaire. Elle est de 94,2 % pour les classes d’intégration Total élémentaire 1 678 856 1 598 050 3 276 906 291 487 271 377 562 864 3 839 770

scolaire 1 . Cycles. Le décret n° 90-788 du 6 septembre 1990 définit Classes d’intégration scolaire 25 560 16 645 42 205 1 575 1 010 2 585 44 790
Les filles restent légèrement minoritaires, autant dans les les nouvelles modalités d’organisation et de fonctionnement Total premier degré :
classes préélémentaires (un peu moins de 49,0 %) que des écoles maternelles et élémentaires. La scolarité est Sans l’enseignement spécialisé 2 760 626 2 627 449 5 388 075 447 410 421 009 868 419 6 256 494
dans les classes élémentaires (48,8 % dans le secteur organisée en trois cycles pédagogiques : le cycle I des

public et 48,2 % dans le secteur privé) 1 . apprentissages premiers, le cycle II des apprentissages fon-
Avec l’enseignement spécialisé 2 786 186 2 644 094 5 430 280 448 985 422 019 871 004 6 301 284

damentaux, et le cycle III des approfondissements (voir en


1.1). Les classes d’initiation ne sont pas enquêtées à ce
sujet. ■
2 Répartition des élèves du premier degré par niveau,
classe et sexe en 1999-2000 (France métropolitaine + DOM)
Avertissement : données non disponibles pour 2000-
2001. Cette double page reprend les données de la dou- Public Privé Public+Privé
ble page équivalente de l’édition 2000, lesquelles sont Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total

complétées (tableau 2 ) par les effectifs France métro-
Niveau préélémentaire :
Total préélémentaire 1 127 197 1 073 080 2 200 277 159 515 153 151 312 666 2 512 943
politaine + DOM. Niveau élémentaire :
CP 349 431 328 244 677 675 54 494 51 363 105 857 783 532
CE1 365 370 344 255 709 625 58 393 54 404 112 797 822 422
CE2 348 862 333 936 682 798 59 357 55 570 114 927 797 725
CM1 344 378 330 967 675 345 61 232 57 071 118 303 793 648
CM2 345 502 333 579 679 081 63 203 59 227 122 430 801 511
Total CP-CM2 1 753 543 1 670 981 3 424 524 296 679 277 635 574 314 3 998 838
Classes d’initiation 1086 964 2 050 56 69 125 2 175
Classes d’adaptation 4 654 3 110 7 764 1 207 715 1 922 9 686
Total élémentaire 1 759 283 1 675 055 3 434 338 297 942 278 419 576 361 4 010 699
Classes d’intégration scolaire 27 788 17 642 45 430 1 661 1 062 2 723 48 153
Total premier degré :
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


Sans l’enseignement spécialisé 2 886 480 2 748 135 5 634 615 457 457 431 570 889 027 6 523 642
Avec l’enseignement spécialisé 2 914 268 2 765 777 5 680 045 459 118 432 632 891 750 6 571 795

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources

■1 à■2 Tableaux statistiques, no 6709.


« Enquête dans les écoles préélémentaires, élémentaires et spéciales. Privé.
1999-2000 », Tableaux statistiques, à paraître.

56 57
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
Le premier degré : évolution
1 Évolution des effectifs du premier degré (France métropolitaine)
3 (Milliers, %)
2

Les établissements du premier degré public et privé sco- Le préélémentaire. Les enfants sont accueillis dans les 1960 1985 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 + DOM
larisent 6 301 000 élèves en 1999-2000, contre 6 337 000 écoles maternelles, ou dans des écoles primaires compor- 1961 1986 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 (4) (1999-2000)
élèves en 1998-1999, cette diminution se poursuivant tant une classe ou une section maternelle « enfantine » au Préélémentaire :
depuis 1991-1992. En comptant les DOM, l’effectif du pre- sein d’une classe à plusieurs niveaux, ou dans des écoles Public 1 177,9 2 234,0 2 232,5 2 231,0 2 217,3 2 192,9(2) 2145,6(3) 2 102,8 2 091,9 2 111,2 2 200,3
mier degré est, pour la même année, de 6 572 000 élèves. spéciales. Privé 196,2 329,5 317,1 317,5 313,5 307,9 302,1 300,2 301,2 305,6 312,7
Les évolutions sont variables suivant les niveaux. Total 1 374,1 2 563,5 2 549,6 2 548,5 2 530,8 ... ... 2 403,0 2 393,1 2 416,8 2 513,0
L’enseignement préélémentaire a vu ses effectifs presque Classes d’initiation. Ces classes ont été créées pour Part du Public (%) 85,7 87,1 87,6 87,5 87,6 ... ... 87,5 87,4 87,4 87,6
doubler entre 1960-1961 et 1985-1986, en raison de la pro- recevoir des élèves de nationalité étrangère non franco- CP-CM2 :
gression de la scolarisation des enfants de trois ans et, dans phones. Public 4 112,8 3 413,1 3 391,5 3 358,6 3 365,7 3 366,7 (2) 3 369,4 (3) 3 344,0 3 314,2 3 267,5 3 424,5
une moindre mesure, des enfants de deux ans. À partir de Privé 802,6 614,2 592,7 584,6 581,8 578,5 577,5 574,8 570,4 560,8 574,3
Classes d’adaptation. Ces classes sont destinées à
cette date, l’évolution démographique influence fortement Total 4 915,4 4 027,3 3 984,2 3 943,2 3 947,5 ... ... 3 918,8 3 884,6 3 828,3 3 998,8
accueillir les enfants qui, pour des raisons diverses, ren-
le niveau des effectifs du préélémentaire, à la baisse depuis Part du Public (%) 83,7 84,7 85,1 85,2 85,3 ... ... 85,3 85,3 85,4 85,6
contrent des difficultés au niveau de l’enseignement élé-
1992-1993. Cependant, en 1999-2000, on constate que la
mentaire. Initiation, adaptation :
légère augmentation des effectifs du préélémentaire,
Public 19,7 16,1 15,8 14,6 ... ... 11,4 10,6 9,4 9,8
observée dans le secteur privé en 1998-1999, se poursuit Classes d’intégration scolaire (CLIS). Ces classes Privé 2,0 1,7 1,9 2,0 2,2 2,0 2,2 2,0 2,0 2,1
(+ 1,5 %) et touche également le secteur public (+ 0,9 %). accueillent des élèves présentant un handicap physique,
L’enseignement élémentaire a perdu 16,6 % de ses effec- Total 21,7 17,8 17,7 16,6 ... ... 13,6 12,6 11,4 11,9
sensoriel, ou mental, mais pouvant tirer profit,
tifs entre 1960-1961 et 1985-1986, période où il enregistrait Part du Public (%) 90,8 90,4 89,3 88,0 ... ... 83,8 84,1 82,5 82,4
en milieu scolaire ordinaire, d’une scolarité adaptée à leur
les effets de la baisse démographique ainsi que ceux de la âge, à leurs capacités, à la nature et à l’importance de leur Élémentaire :
réduction des retards scolaires. Par la suite, la diminution handicap. Public 4 112,8 3 432,8 3 407,6 3 374,4 3 380,3 ... ... 3 355,4 3 324,8 3 276,9 3 434,3
des effectifs s’est poursuivie à un rythme moins élevé, dans Privé 802,6 616,2 594,4 586,5 583,8 580,7 579,5 577,0 572,4 562,8 576,4
le secteur public comme dans le secteur privé. Total 4 915,4 4 049,0 4 002,0 3 960,9 3 964,1 ... ... 3 932,4 3 897,2 3 839,7 4 010,7
Avertissement :
Les effectifs de l’enseignement spécialisé, qui s’étaient sta- Part du Public (%) 83,7 84,8 85,1 85,2 85,3 ... ... 85,3 85,3 85,3 85,6
– données non disponibles pour 2000-2001. Cette double
bilisés en 1998-1999, accusent une forte baisse (- 4,7 %)
page reprend les données de la double page équivalente CLIS (1) :
en 1999-2000.
de l’édition 2000, auxquelles ont été ajoutés les effectifs Public 72,9 69,3 55,2 49,4 45,8 ... ... 44,5 44,5 42,2 45,4
France métro. + DOM pour 1999-2000 ; Privé 8,3 4,5 3,2 2,9 2,7 2,4 2,6 2,5 2,5 2,6 2,7
– des estimations ont été faites pour les établissements Total 81,2 73,8 58,4 52,3 48,5 ... ... 47,0 47,0 44,8 48,1
publics manquants des départements suivants : Loire, Part du Public (%) 89,8 93,9 94,5 94,5 94,4 ... ... 94,7 94,7 94,2 94,4
Seine-et-Marne ; des estimations ont été faites pour les
Total premier degré :
établissements privés manquants des départements
sans enseignement
suivants : Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Mayenne,
spécialisé :
Morbihan, Pyrénées-Atlantiques, Sarthe.
Public 5 290,7 5 666,8 5 640,1 5 605,4 5 597,6 ... ... 5 458,2 5 416,7 5 388,1 5 634,6
Privé 998,8 945,7 911,5 904,0 897,3 888,6 881,6 877,2 873,6 868,4 889,1
Total 6 289,5 6 612,5 6 551,6 6 509,4 6 494,9 ... ... 6 335,4 6 290,3 6 256,5 6 523,7
Part du Public (%) 84,1 85,7 86,1 86,1 86,2 ... ... 86,2 86,1 86,1 86,4
avec enseignement
spécialisé :
Public 5 363,6 5 736,1 5 695,3 5 654,8 5 643,4 5 615,9 (2) 5 571,7 (3) 5 502,7 5 461,2 5 430,3 5 680,0
Privé 1 007,1 950,2 914,7 906,9 900,0 891,0 884,2 879,7 876,1 871,0 891,8
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


Total 6 370,7 6 686,3 6 610,0 6 561,7 6 543,4 6 506,9 6 455,9 6 382,4 6 337,3 6 301,3 6 571,8
POUR EN SAVOIR PLUS
Part du Public (%) 84,1 85,8 86,2 86,2 86,2 86,3 86,3 86,2 86,2 86,2 86,4
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
(1) En 1960-1961 : classes de perfectionnement seulement.
Sources (2) Prévision réalisée en 1995.

1 Tableaux statistiques, n o 6709. (3) Prévision réalisée en 1996.
(4) Estimations réalisées pour les départements manquants du secteur public et du secteur privé.
« Enquête dans les écoles maternelles, élémentaires et spéciales. Privé. 1999-
2000 », Tableaux statistiques, à paraître.
Tableaux statistiques, n° 5510, 5530, 5766, 5774, 5859, 5918, 5968, 5970,
6073, 6074, 6164, 6165, 6234, 6236, 6325, 6326, 6422, 6423, 6523, 6524,
6584, 6586, 6623, 6625.
1960-1961, Tableaux de l’Éducation nationale, édition 1969.
Voir aussi
Note d’Information, 96.06

58 59
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS
Le premier degré
par département et académie


1 Effectifs d’élèves du premier degré par département et académie en 2000-2001 (1)
3 3

Le premier degré est, dans chaque département, placé Population scolaire du premier degré. Elle se com- Départements Pu + Part du Départements Pu + Part du
sous la responsabilité d’un Inspecteur d’académie, qui pose des élèves du préélémentaire, de l’élémentaire et de et académies Public Privé Pr public et académies Public Privé Pr public
organise le recrutement et la gestion administrative et l’enseignement spécialisé. L’enseignement préélémentaire 4 Alpes-de-Haute-Provence 866 44 Loire-Atlantique
pédagogique des personnels enseignants de ce niveau. est donné dans les écoles maternelles ou les sections 5 Hautes-Alpes 966 49 Maine-et-Loire
13 Bouches-du-Rhône 20 255 53 Mayenne
Le département est divisé en circonscriptions, chacune enfantines des écoles primaires ; l’enseignement élémen- 72 Sarthe 8 944
84 Vaucluse 5 745
étant placée sous la responsabilité d’un Inspecteur de taire en très grande partie dans les écoles primaires. Aix-Marseille 27 802 85 Vendée
l’Éducation nationale (IEN). La circonscription comprend un L’enseignement dispensé par les écoles ou les établisse- 2 Aisne 4 679 Nantes
60 Oise 5 613 6 Alpes-Maritimes 9 514
certain nombre de secteurs scolaires. ments spéciaux est inclus ici. 83 Var
80 Somme 8 575
Par rapport à 1999-2000, d’après les prévisions, les effectifs Amiens 18 867 Nice
du premier degré (dans le secteur public comme dans le Écoles privées. Elles sont soit sous contrat simple, dans 25 Doubs 4 330 18 Cher 2 017
ce cas, seul le personnel enseignant est payé par l’État ; 39 Jura 22 602 2 795 25 397 89,0 28 Eure-et-Loir 4 372
secteur privé) devaient accuser une baisse de 0,5 %, cette 36 Indre 1 427
soit sous contrat d’association, l’État prenant alors égale- 70 Haute-Saône 1 219
année. 90 Territoire de Belfort 1 302 37 Indre-et-Loire 6 080
ment en charge les dépenses de fonctionnement de l’exter- Besançon 9 646 41 Loir-et-Cher 3 466
nat ; soit hors contrat. Sont comptabilisés ici les effectifs de 24 Dordogne 1 977 45 Loiret 60 179 6 294 66 473 90,5
33 Gironde 11 900 Orléans-Tours 23 656
tout l’enseignement privé du premier degré. 75 Paris 135 807 36 821 172 628 78,8
40 Landes 2 673
47 Lot-et-Garonne 3 031 Paris 135 807 36 821 172 628 78,8
IEN. Inspecteurs de l’Éducation nationale. Ce corps intè- 16 Charente 29 337 2 984 32 321 90,8
64 Pyrénées-Atlantiques 11 321
gre depuis 1990 les Inspecteurs départementaux de l’Édu- 17 Charente-Maritime 3 801
Bordeaux 30 902
79 Deux-Sèvres 7 158
cation nationale (IDEN), les Inspecteurs de l’enseignement 14 Calvados 10 468
86 Vienne 4 716
technique (IET) et les Inspecteurs de l’information et de l’ori- 50 Manche 9 880
Poitiers 18 659
61 Orne 5 667
entation. 8 Ardennes 2 299
Caen 26 905 10 Aube 2 818
3 Allier 2 634 51 Marne 6 593
15 Cantal 1 894 52 Haute-Marne 1 049
Avertissement : en raison des grèves, nous ne 43 Haute-Loire 7 712 Reims 12 759
disposons pas des effectifs d’élèves du secteur public 63 Puy-de-Dôme 7 048 22 Côtes-d’Armor 17 317
Clermont-Ferrand 19 288 29 Finistère 32 717
pour de nombreux départements, ni des effectifs du 2A Corse-du-Sud 856 35 Ille-et-Vilaine 61 363 37 185 98 548 62,3
secteur privé pour les départements de la Loire- 2B Haute-Corse 379 56 Morbihan 33 077
Atlantique, du Maine-et-Loire, de la Vendée, et du Var. Corse 1 235 Rennes 120 296
77 Seine-et-Marne 7 597 27 Eure 4 804
93 Seine-Saint-Denis 8 998 76 Seine-Maritime 12 126
94 Val-de-Marne 10 424 Rouen 16 930
Créteil 27 019 67 Bas-Rhin 4 795
21 Côte-d’Or 46 720 4 163 50 883 91,8 68 Haut-Rhin 70 627 4 716 75 343 93,7
58 Nièvre 1 313 Strasbourg 9 511
71 Saône-et-Loire 4 229 9 Ariège 1 097
89 Yonne 31 066 2 494 33 560 92,6 12 Aveyron 6 382
Dijon 12 199 31 Haute-Garonne 9 604
7 Ardèche 8 666 32 Gers 1 866
26 Drôme 6 851 46 Lot 1 361
38 Isère 11 608 65 Hautes-Pyrénées 2 644
73 Savoie 35 840 3 856 39 696 90,3 81 Tarn 5 729
74 Haute-Savoie 10 331 82 Tarn-et-Garonne 2 821
Grenoble 41 312 Toulouse 31 504
59 Nord 69 219 78 Yvelines 13 775
62 Pas-de-Calais 22 636 91 Essonne 7 104
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


Lille 91 855 92 Hauts-de-Seine 16 479
19 Corrèze 17 956 1 419 19 375 92,7 95 Val-d’Oise 7 067
23 Creuse 186 Versailles 44 425
87 Haute-Vienne 1 784 France métro. 867 308
Limoges 3 389 971 Guadeloupe 57 520 6 234 63 754 90,2
1 Ain 6 769 972 Martinique 3 068
42 Loire 18 063 973 Guyane 2 458
69 Rhône 32 225 974 La Réunion 8 993
Lyon 57 057 Total DOM 20 753
11 Aude 2 070 France métro. + DOM 888 061
POUR EN SAVOIR PLUS 30 Gard 8 649 TOM :
34 Hérault 11 445 St-Pierre-et-Miquelon 366 423 789 46,4
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) 48 Lozère 4 455 2 354 6 809 65,4 Mayotte
66 Pyrénées-Orientales 3 502 Nouvelle-Calédonie 26 202 10 433 36 638 71,5
Sources Polynésie Française 36 930 6 644 43 574 84,8
Montpellier 28 020

1 « Enquête dans les écoles maternelles, élémentaires et spéciales. 54
55
Meurthe-et-Moselle
Meuse
68 370 5 307 73 677
1 517
92,8 Wallis-et-Futuna
Total TOM
Répartition des élèves et des classes par niveau. Public, Privé 2000-2001 », 57 Moselle 101 702 4 502 106 204 95,8 Total France entière
Tableaux statistiques, à paraître. 88 Vosges 3 340
Nancy-Metz 14 666 (1) Voir Avertissement dans la rubrique « Définitions ».

60 61
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
Le préélémentaire en 1999-2000 ;
évolution
1 Répartition des effectifs du préélémentaire
par sexe et par type d’école en 1999-2000

2 Répartition des effectifs du préélémentaire
par âge en 1999-2000 (France métropolitaine)
3 4

À la rentrée 1999, 2 416 724 enfants sont scolarisés dans Âge. L’âge est le nombre d’années révolues au 1er jan-
(France métropolitaine)
Public Privé Total
l’enseignement préélémentaire, en France métropolitaine. vier 2000 pour l’année scolaire 1999-2000. Ainsi, les enfants Garçons Filles Total 2 ans 209 434 41 484 250 918
Dans l’enseignement public, 82,6 % des enfants sont sco- âgés de 2 ans en 1999-2000 sont nés en 1997. % 9,9 13,6 10,4
Écoles maternelles :
larisés dans les écoles maternelles et seulement 17,4 % 3 ans 637 193 87 439 724 632
Public 892 813 850 886 1 743 699
dans les classes maternelles des écoles primaires. Dans Préélémentaire. Les enfants sont accueillis soit dans les % 30,2 27,5 30,0
Privé 12 354 11 895 24 249
l’enseignement privé, le phénomène est inverse : seulement écoles maternelles, soit dans des écoles primaires com- 4 ans 640 091 88 586 728 677
portant une classe maternelle ou une section maternelle au Écoles primaires % 30,3 28,4 30,2
7,9 % des élèves du préélémentaire sont scolarisés dans et spéciales :
sein d’une classe à plusieurs niveaux, soit dans des écoles 5 ans 615 675 86 573 702 248
les écoles maternelles et 92,1 % dans les classes mater- Public 188 957 178 513 367 470 % 29,2 30,0 29,1
nelles des écoles primaires pour un effectif total de 305 555 spéciales. Privé 143 569 137 737 281 306 6 ans et plus 8 776 1 473 10 249
enfants. Cet effectif est en hausse de plus de 4 000 élèves Total préélémentaire : % 0,4 0,6 0,4
Population scolarisable. Les effectifs en sont publiés
par rapport à la rentrée précédente. Les effectifs de l’en- Public 1 081 770 1 029 399 2 111 169 Total 2 111 169 305 555 2 416 724
chaque année par l’Institut national de la statistique et des
seignement préélémentaire public sont également en Privé 155 923 149 632 305 555 % 100,0 100,0 100,0
■■
hausse de 0,9 % 1 2 .
études économiques (INSEE) dans les Bulletins mensuels
de statistiques (BMS) de janvier. La population scolarisable
En France métropolitaine, 84,4 % des enfants de 2 à 5 ans
■■
sont scolarisés 2 3 ..
est évaluée au 1er janvier de chaque année en fonction des
données de l’état civil et des évolutions constatées entre les ■
3 Évolution des pourcentages d’enfants scolarisés par âge (1) (France métropolitaine, Public + Privé)
deux derniers recensements.
1960 1970 1975 1980 1985 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 à 1997 1998 1999
1961 1971 1976 1981 1986 1989 1990 1991(2) 1992 1993 1994 1995 1997 (3) 1998 1999 2000
Avertissement : données non disponibles pour 2000- 2 ans (4) 9,9 17,9 26,6 35,7 31,9 35,6 35,3 35,2 34,5 34,9 35,4 35,5 ... 35,0 35,4 35,2
2001. Cette double page reprend les données de la dou- 3 ans 36,0 61,1 80,4 89,9 93,3 96,6 97,2 98,2 99,1 99,4 99,7 100,0 ... 100,0 100,0 100,0
ble page équivalente de l’édition 2000. Cependant, les 4 ans 62,6 87,3 97,3 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 ... 100,0 100,0 100,0
■ ■
données du tableau 3 . et du graphique 4 . ont été recal- 5 ans 91,4 100,0 100,0 100,0 99,7 99,7 99,5 99,4 100,0 100,0 100,0 100,0 ... 100,0 100,0 99,9
culées à partir de 1990, compte tenu des résultats du Ensemble
dernier recensement. 2-5 ans 50,0 65,4 75,9 82,1 82,6 83,0 83,4 83,6 84,0 84,2 84,5 84,8 ... 84,4 84,3 84,4
(1) Y compris les effectifs des écoles spéciales à partir de 1985-1986.
(2) Les pourcentages d’enfants scolarisés ont été recalculés à partir de 1990, suite aux résultats du nouveau recensement de la population.
(3) Les données du secteur public n’étant pas disponibles pour les années 1995-1996 et 1996-1997, les pourcentages ne peuvent être calculés.
(4) Si l’on ne compte que les enfants ayant 2 ans révolus à la rentrée scolaire, 53 % des enfants nés entre le 1er janvier et le 31 août 1992 sont scolarisés en 1994.


4 Évolution de la population scolarisable et de la population scolarisée (1)
(France métropolitaine, Public + Privé)
Effectifs en millions
3,50

3,25

2-5 ans
3,00
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


2,75
POUR EN SAVOIR PLUS Préélémentaire
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) 2,50
Sources
■1 à■3 Tableaux statistiques, no 6709.
2,25
« Enquête dans les écoles maternelles, élémentaires et spéciales. Privé. 1999-
2000 », Tableaux statistiques, à paraître.
■3 ■
4 (autres années) :
Tableaux statistiques, n° 5510, 5530, 5588, 5596, 5680, 5681, 5766, 5774, 2,00
1975 1977 1979 1981 1983 1985 1987 1989 1991 1993 1995 1997 1999
5859, 5918, 5968, 5970, 6073, 6074, 6164, 6165, 6325, 6326, 6423, 6523,
(1) 1995 et 1996 : extrapolations (données du secteur public non disponibles).
6524, 6584, 6586, 6623, 6625.

62 63
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
Qui parvient au CE2
sans avoir redoublé ?
1 Proportion d’élèves de CP parvenus au CE2 sans avoir redoublé
(comparaison des panels 1978 et 1997) (France métropolitaine)
3 (%)
5

À l’issue de leur deuxième année d’études élémentaires, 87 % Le panel d’élèves du premier degré recruté en 1997.
1997 1978
des élèves entrés au cours préparatoire en 1997 sont par- Ce panel est un échantillon, représentatif au niveau
PCS de la personne de référence du ménage :
venus au CE2. Cette proportion traduit une amélioration assez national, de 9 255 élèves entrés pour la première fois au
Agriculteurs 91,9 81,5
sensible du déroulement de la scolarité au cours des deux cours préparatoire en septembre 1997 dans une école Artisans, commerçants 88,5 83,9
première années d’école élémentaire puisque, près de vingt publique ou privée de France métropolitaine. Il est issu d’un Cadres, chefs d'entreprise 95,2 92,7
ans auparavant, seulement 78 % des écoliers atteignaient le sondage à deux degrés. Un échantillon représentatif d’é- Enseignants 97,9 93,6
CE2 dans les mêmes conditions 1 . ■ coles a d’abord été constitué en retenant quatre critères de Autres professions intermédiaires 93,3 86,6
Mais cette baisse des redoublements au CP et au CE1 s’ac- stratification : la taille de l’école – appréciée par le nombre Employés 84,7 80,0
compagne du maintien de disparités sociales de réussite d’élèves scolarisés au CP –, le secteur, l’appartenance ou Ouvriers qualifiés 84,0 76,1
encore importantes. L’accès au CE2 sans redoublement est non à une zone d’éducation prioritaire et la taille de l’unité Ouvriers non qualifiés 73,8 66,0
Inactifs 69,5 66,4
presque général parmi les enfants d’enseignants, de cadres urbaine. Dans chaque école, les élèves ont été ensuite tirés
et de chefs d’entreprise. En revanche, il ne s’observe que aléatoirement selon des modalités qui différent selon le Ensemble 86,9 78,2
parmi 74 % des enfants d’ouvriers non qualifiés et 70 % de nombre de classes de CP et le nombre d’élèves scolarisés Comparaison cadres/ouvriers non qualifiés :
Rapport additif 21,4 26,7
ceux dont le père est inactif. à ce niveau. Le taux de sondage est de 1/81e.
Rapport multiplicatif 1,3 1,4
Les conditions de scolarisation à l’école maternelle conti- Rapport logistique (odds ratio) 7,1 6,5
La population étudiée. Elle comprend les 8 904 élèves de
nuent d’influencer sensiblement le degré de réussite à l’é-
l’échantillon principal dont la scolarité a pu être observée au Lecture - 91,9 % des enfants d'agriculteurs entrés au cours préparatoire en 1997 ont atteint le CE2 sans avoir redoublé depuis l'entrée au CP.
cole élémentaire. Si aucune différence significative n’appa-
cours de leurs trois premières années d’études élémentaires.
raît entre les enfants qui ont été scolarisés en maternelle ■
2 Proportion d’élèves de CP parvenus au CE2 sans avoir redoublé selon la durée
trois ou quatre ans, en revanche, le petit groupe d’élèves – La mesure de l’évolution des disparités sociales de fréquentation de l’école maternelle et le milieu social (France métropolitaine, 1997)
6 % de l’échantillon – qui n’a fréquenté l’école maternelle ■
entre le panel 1997 et le panel 1978 (tableau 1 ). Elle se (%)
que deux ans ou moins apparaît dans une situation beau- fait en utilisant trois indicateurs différents : Cadres ou
coup plus vulnérable que les autres élèves : seulement 76 % – le rapport additif mesure la différence entre proportions enseignants (1) Employés Ouvriers Ensemble (2)
d’entre eux – soit onze points de moins que l’ensemble d’accès au CE2 sans redoublement selon le milieu social ; Durée de fréquentation de l'école maternelle :
des écoliers du panel – atteignent la classe de CE2 au terme – le rapport multiplicatif mesure le rapport entre proportions Deux ans ou moins 94,6 72,0 68,8 76,0
de leur deuxième année de scolarité élémentaire. d’accès au CE2 sans redoublement selon le milieu social ; Trois ans 95,6 84,5 79,8 86,9
Respectivement 11 % et 10 % d’entre eux ont redoublé le Quatre ans 96,1 87,6 84,5 89,1
– le rapport logistique met en relation deux situations con-
CE1 tandis que 4 % d’entre eux ont gagné une classe traires. Il rapporte le cas où l’enfant de cadre atteint le CE2 Ensemble 95,7 84,7 80,6 78,2
d’adaptation ou d’intégration. Cette différence de réussite sans redoublement et pas l’enfant d’ouvrier non qualifié, au (1) Y compris chefs d'entreprise.
selon la durée de fréquentation de l’école maternelle appa- cas contraire, l’enfant d’ouvrier non qualifié parvient au CE2 (2) Y compris les écoliers originaires des milieux sociaux non ventilés dans les colonnes précédentes.
raît très liée au milieu social : elle est très prononcée parmi ■
sans redoubler et pas l’enfant de cadre. Dans le tableau 1 , Lecture - Lorsqu'ils ont été scolarisés à l'école maternelle pendant deux ans ou moins, 94,6 % des enfants de cadres, d'enseignants ou de chefs d'entreprise
sont parvenus au CE2 sans redoubler.
les enfants d’employés et d’ouvriers mais n’apparaît pas le rapport logistique de 7,1 signifie que parmi les écoliers
parmi ceux de cadres ou d’enseignants 2.. ■ du panel 1997, le premier événement a 7,1 fois plus de
Source : DPD, panel d'élèves du premier degré recruté en 1997.
Par ailleurs, si globalement les différences de réussite entre
garçons et filles apparaissent très ténues, cet écart croît au
chances de se produire que le second. ■
3 Accès sans redoublement au CE2 selon le sexe de l’élève et la PCS de la personne
CP, CE2. Cours préparatoire, cours élémentaire
de référence du ménage (France métropolitaine, 1997)
fur et à mesure que l’on observe des élèves originaires de
milieux sociaux défavorisés. C’est parmi les enfants d’ou- 2e année. %
100 97,8 98,0 Garçons Filles
95,3 95,2 95,0
vriers non qualifiés que la disparité de réussite entre 92,4 94,2
garçons et filles est la plus marquée : 77 % des écolières PCS. Profession et catégorie sociale. 89,3 90,3
86,9 87,2 86,0
originaires de ce milieu social parviennent au CE2 sans 82,5 82,0
redoubler contre seulement 70 % des garçons 3 .. ■ 80 77,4
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


70,2 70,3 68,8

60

40

POUR EN SAVOIR PLUS 20


(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources
0

1 à■
3 Fichier du panel 1997, DPD. Enseignants Cadres Intermédiaires Agriculteurs Commerçants Employés Ouvriers
qualifiés
Ouvriers
non qualifiés
Inactifs

64 65
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
1
L’élémentaire par âge : évolution

Répartition des élèves du CP au CM2 par âge en 1999-2000 (France métropolitaine)


Public Privé
3 6

Garçons Filles Total Total en % Garçons Filles Total Total en %


En 1999-2000, dans l’enseignement public, 7,3 % des Âge. L’âge est le nombre d’années révolues au
CP :
élèves de CP et 20,2 % de ceux de CM2 ont un an ou plus 1er janvier inclus dans l’année scolaire. Ainsi en 1999-2000, 5 ans et moins 2 602 4 320 6 922 1,1 1 094 1 574 2 668 2,6
de retard contre, respectivement, 5,9 % et 16,3 % dans l’en- les enfants de 11 ans étaient nés en 1988. 6 ans 301 480 289 106 590 586 91,6 48 389 46 075 94 464 91,6
seignement privé. Les élèves en avance représentent 1,1 % 7 ans 26 675 17 985 44 660 6,9 3 511 2 124 5 635 5,5
CP. Cours préparatoire. 8 ans et plus 1 679 1 176 2 855 0,4 223 160 383 0,4
des élèves de CP et 2,3 % de ceux de CM2 dans l’en-
seignement public (contre, respectivement, 2,6 % et 3,8 % Total 332 436 312 587 645 023 100,0 53 217 49 933 103 150 100,0

dans l’enseignement privé) 1 .
CE1, [Link] élémentaire 1re année, cours élémen-
taire 2e année.
CE1 :
6 ans et moins 3 753 5 334 9 087 1,3 1 237 1 835 3 072 2,8
Les filles ont moins souvent de retard que les garçons, dans 7 ans 290 468 283 731 574 199 84,9 48 876 46 812 95 688 86,9
l’enseignement public comme dans l’enseignement privé, CM1, CM2. Cours moyen 1 re année, cours moyen 8 ans 50 878 36 930 87 808 13,0 6 559 4 105 10 664 9,7
et l’écart augmente avec le niveau : dans le secteur public, 9 ans et plus 3 256 2 239 5 495 0,8 380 249 629 0,6
2e année.
l’écart entre filles en retard et garçons en retard est de Total 348 355 328 234 676 589 100,0 57 052 53 001 110 053 100,0
2,4 points en CP et de 5,3 en CM2 ; dans le secteur privé, CE2 :

de 2,4 points en CP et de 6,6 points en CM2 1 .
Avertissement :
– données non disponibles pour 2000-2001 ;
7 ans et moins 5 013 6 581 11 594 1,8 1 532 2 065 3 597 3,2
La répartition par âge est différente suivant le secteur ; en 8 ans 266 580 267 172 533 752 81,9 48 041 46 620 94 661 84,4
– des estimations ont été faites pour les établissements 9 ans 56 945 41 748 98 693 15,1 7 888 5 141 13 029 11,6
CP, les élèves sont plus nombreux à être « en retard » dans 10 ans et plus 4 743 3 319 8 062 1,2 571 345 916 0,8
publics manquants des départements suivants : Loire,
le secteur public (7,3 %) que dans le secteur privé (5,9 %).
Seine-et-Marne ; des estimations ont été faites pour les Total 333 281 318 820 652 101 100,0 58 032 54 171 112 203 100,0
Cet écart passe à 3,5 points en CE1, à 3,9 points en CE2,
■■
3,7 points en CM1 et 3,9 points en CM2 1 3 .
établissements privés manquants des départements sui-
vants : Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Mayenne,
CM1 :
8 ans et moins 5 754 7 690 13 444 2,1 1 865 2 493 4 358 3,8
Du fait de la diminution des proportions d’élèves en avance 9 ans 257 221 259 510 516 731 80,1 48 076 46 856 94 932 82,1
Morbihan, Pyrénées-Atlantiques, Sarthe.
et en retard, les pourcentages d’élèves ayant respective- 10 ans 60 492 44 931 105 423 16,3 9 182 5 868 15 050 13,0
ment 6 ans au CP et 10 ans au CM2 (âges théoriques nor- 11 ans et plus 5 499 3 947 9 446 1,5 830 450 1 280 1,1
maux pour ces classes) ont fortement augmenté en trente Total 328 966 316 078 645 044 100,0 59 953 55 667 115 620 100,0
ans. En 1999-2000, ils sont de 91,6 % pour le CP et 78,0 % CM2 :
■■
pour le CM2 2 3 . 9 ans et moins
10 ans
6 569
248 977
8 255
254 940
14 824
503 917
2,3
77,7
2 017
47 886
2 535
47 823
4 552
95 709
3,8
79,9
La structure par âge en CM2 a une influence directe sur la 11 ans 70 379 52 117 122 496 18,9 11 284 7 049 18 333 15,3
répartition par âge en sixième. 12 ans et plus 4 410 3 096 7 506 1,3 783 414 1 197 1,0
La proportion d’élèves scolarisés dans l’enseignement privé Total 330 335 318 408 648 743 100,0 61 970 57 821 119 791 100,0
passe de 13,8 % en CP à 15,6 % en CM2.

2 Évolution de la répartition des élèves de CP et de CM2 par âge (France métropolitaine, Public + Privé)
(%, milliers)
1960 1970 1980 1985 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 à 1997 1998 1999
1961 1971 1981 1986 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1997 (1) 1998 1999 2000
Cours préparatoire :
5 ans et moins 20,1 5,4 2,1 2,1 1,8 1,8 1,6 1,5 1,6 1,5 ... 1,2 1,2 1,3
6 ans 57,8 73,9 82,2 85,8 87,4 88,3 89,8 91,4 91 91,1 ... 91,4 91,5 91,6
7 ans 15,6 16 13,4 10,6 9,6 8,8 7,8 6,5 6,9 6,9 ... 7,0 7,0 6,7
8 ans 4,1 3,2 1,8 1,2 0,9 0,9 0,6 0,5 0,4 0,4 ... 0,3 0,3 0,3
9 ans et plus 2,4 1,5 0,5 0,3 0,3 0,2 0,2 0,1 0,1 0,1 ... 0,1 0,0 0,1
Total % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 ... 100,0 100,0 100,0
Total milliers 1 179,3 1 089,3 930,1 845,1 816,1 819,2 819,9 819,2 813,9 816,9 ... 798,1 780,1 748,2
Cours moyen 2e année :
9 ans et moins 8,9 6,9 3,4 2,8 3 2,8 2,6 2,6 2,9 3,1 ... 2,7 2,6 2,5
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


10 ans 39,1 47,7 59,3 60,7 69,3 71,8 72,7 74 74,5 76,3 ... 77,3 77,8 78,0
11 ans 34 33,9 24,8 24,4 20,9 20 20,1 19,7 19,7 18,3 ... 18,6 18,4 18,3
12 ans 14,1 8,7 9,7 9,7 6 4,8 4,2 3,4 2,7 2,1 ... 1,3 1,1 1,1
13 ans et plus 3,9 2,8 2,8 2,4 0,8 0,6 0,4 0,3 0,2 0,2 ... 0,1 0,1 0,1
Total % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 ... 100,0 100,0 100,0
Total milliers 913,7 917,5 910,6 821,0 775,0 803,7 820,7 815,1 772,0 765,2 ... 773,6 771,7 768,5
(1) Les données du secteur public n’étant pas disponibles pour les années 1995-1996 et 1996-1997, la répartition par âge
ne peut être calculée.
POUR EN SAVOIR PLUS ■
3 Évolution de la proportion (%) d’élèves en retard selon le niveau (France métropolitaine, Public + Privé)
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) 1990-1991 1991-192 1992-1993 1993-1994 1994-1995 1995 à1997 (1) 1997-1998 1998-1999 1999-2000
CP 9,9 8,5 7,1 7,4 7,4 ... 7,4 7,4 7,2
Sources CE1 16 14,1 13,4 12,9 13,4 ... 13,2 13,3 13,3
■1 à■3 Tableaux statistiques, no 6709. CE2
CM1
19,4
23,1
18,7
21,5
16,4
20,4
15,9
18,1
15,6
17,8
...
...
15,9
17,4
15,7
17,5
15,8
17,2
« Enquête dans les écoles maternelles, élémentaires et spéciales. Privé. CM2 25,4 24,7 23,4 22,7 20,6 ... 20,0 19,7 19,5
1999-2000 », Tableaux statistiques, à paraître. (1) Les données du secteur public n’étant pas disponible pour les années 1995-1996 et 1996-1997, la proportion par âge ne
peut être calculée.

66 67
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
1
L’enseignement
des langues vivantes à l’école

Répartition des élèves du 1 degré public par langue étudiée en 1999-2000 (France métropolitaine)
Préélé-
er

Autres
3 Rappel
7

En 1999-2000, près de 1 800 000 élèves du premier degré Champ de l’enquête. Jusqu’en 1993-1994, les données mentaire CP CE1 CE2 CM1 CM2 (1) Total % 1998-1999
ont suivi des cours de langues vivantes étrangères en recueillies ne concernaient que l’enseignement d’initiation Allemand 7 011 5 737 28 223 42 136 68 915 97 306 290 249 618 17,8 18,3
France métropolitaine. Dans le secteur public, la proportion aux langues vivantes étrangères (EILE), enseignement fait Anglais 11 186 17 236 171 030 186 824 276 847 412 626 1 544 1 077 293 76,7 75,4
Arabe 25 202 586 682 643 651 20 2 809 0,2 0,3
d’élèves concernés diminue légèrement, passant de 26,4 % dans le cadre de la circulaire n° 91-246 du 6 septembre
Espagnol 873 1 307 9 180 9 735 9 667 8 439 81 39 282 2,8 3,3
à 25,9 %, mais elle augmente pour le CM1 (de 51,9 % à 1991. Depuis 1994-1995, tous les cours de langue vivante Italien 472 587 3 624 5 047 7 186 6 235 33 23 184 1,7 1,9
56,7 %) et le CM2 (de 74,9 % à 81,3 %). Dans le secteur étrangère à l’école primaire sont recensés (même ceux qui Portugais 4 188 976 1 285 847 706 15 4 021 0,3 0,2
privé, elle augmente de 0,3 point pour atteindre 45 %, et les sont organisés hors du cadre de la circulaire). Russe 146 23 1 19 102 136 0 427 0,0 0,0
seuls niveaux pour lesquels cette proportion diminue sont En 1995-1996, une première sensibilisation aux langues Autre 1 470 739 1 298 1 447 1 724 1 598 47 8 323 0,6 0,6
le CE1 et le CE2. En CM2, elle passe de 86,3 à 88,8 %. vivantes s’organise dès le CE1 (dans le cadre des circu- Total 21 187 26 019 214 918 247 175 365 931 527 697 2 030 1 404 957 100,0 100,0
Ces augmentations en CM2 sont dues à la généralisation laires n° 95-103 et n° 95-104 du 3 mai 1995). Cette opéra- % d’élèves apprenant
de l’enseignement des langues vivantes étrangères dans tion prend appui sur l’expérience acquise depuis 1989 dans une langue vivante 1,0 4,0 31,8 37,9 56,7 81,3 3,9 25,9
cette classe à partir de la rentrée scolaire 1998, dans le le cadre de l’EILE et concerne les mêmes langues, mais Rappel 1998-1999 1,0 4,6 39,9 44,1 51,9 74,9 4,3 26,4
cadre de la circulaire n° 98-105 du 11 mai 1998 1 2 . ■■ elle ne remet pas en cause les dispositifs existants. En (1) Classes d’initiation, d’adaptation et d’intégration scolaire.
La part de l’anglais est la plus forte, surtout dans le secteur 1996-1997, une deuxième année d’initiation aux langues ■
2 Répartition des élèves du 1er degré privé par langue étudiée en 1999-2000 (France métropolitaine)
privé (88,6 % contre 76,7 % dans le secteur public), et con- vivantes se met en place au CE2 (dans le cadre de la cir-
Préélé- Autres Rappel
tinue à augmenter. La part de chacune des autres langues culaire n° 96-131 du 9 mai 1996) et en 1997-1998, une
mentaire CP CE1 CE2 CM1 CM2 (1) Total % 1998-1999
diminue lègèrement dans le secteur public, l’espagnol troisième année en CM1 (dans le cadre de la circulaire
Allemand 1 317 1 437 4 216 5 020 8 207 12 380 39 32 616 8,3 8,5
restant la troisième langue étudiée (2,8 % des élèves). n° 97-102 du 24 avril 1997). À la rentrée scolaire 1998, l’en- Anglais 23 863 18 924 60 940 68 162 82 701 91 920 592 347 102 88,6 88,4
Dans le secteur privé, ces parts restent relativement stables seignement des langues vivantes étrangères s’adressait Arabe - 20 41 59 42 31 - 193 0,0 0,0
■■
1 2. prioritairement aux élèves des classes de CM2 (dans le Espagnol 433 233 967 1 113 999 967 - 4 712 1,2 1,2
Les supports pédagogiques les plus utilisés sont les cas- cadre de la circulaire n° 98-105 du 11 mai 1998) mais ce Italien 49 11 191 196 143 130 - 720 0,2 0,2
settes vidéos, suivis par les livres scolaires, puis les disques dispositif ne remet pas en cause les initiations à une langue Portugais 33 10 3 16 17 10 - 89 0,0 0,0
■■
et cassettes audio 3 4 . existant au cours élémentaire et au cours moyen.
Autre 1 677 926 940 990 964 907 31 6 435 1,6 1,6
Total 27 372 21 561 67 298 75 556 93 073 106 345 662 391 867 100,0 100,0
Remarque : des estimations ont dû être effectuées sur % d’élèves apprenant
une langue vivante 9,0 20,9 61,2 67,3 80,5 88,8 14,3 45,0
près de 1 000 établissements en raison d’une grève
Rappel 1998-1999 8,0 19,8 63,6 68,7 79,3 86,3 14,1 44,7
administrative ; ces données sont donc susceptibles (1) Classes d’initiation, d’adaptation et d’intégration scolaire.
d’être légèrement modifiées.

3 Répartition des classes du 1er degré public par langue étudiée
Avertissement : les données pour 2000-2001 étant
et supports utilisés en 1999-2000 (France métropolitaine)
indisponibles, cette double page reproduit les données de Cassettes Livres scolaires, Livres non Disques, Cassettes vidéo Chaînes TV Multimédia
la double page équivalente de l’édition 2000 du présent CNDP méthodes scolaires bilingues cassettes audio hors CNDP éducatives CDROM Autres
ouvrage. Allemand 2 922 4 921 206 1 404 482 7 19 3 111
Anglais 20 347 8 772 653 5 973 2 302 54 162 11 093
Arabe 18 64 2 4 1 - - 95
Espagnol 881 229 31 216 24 2 5 440
Italien 333 175 22 70 21 1 - 349
Portugais 31 26 1 22 1 1 - 79
Russe 2 5 - 4 - 1 - 15
Autre 44 32 8 41 15 1 - 204
Total 24 578 14 224 923 7 734 2 846 67 186 15 386
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré



4 Répartition des classes du 1er degré privé par langue étudiée
et supports utilisés en 1999-2000 (France métropolitaine)
Cassettes Livres scolaires, Livres non Disques, Cassettes vidéo Chaînes TV Multimédia
CNDP méthodes scolaires bilingues cassettes audio hors CNDP éducatives CDROM Autres
Allemand 286 479 16 153 53 1 6 329
Anglais 4 585 2 735 313 2 334 968 19 42 2 631
POUR EN SAVOIR PLUS Arabe 4 2 - 1 1 - - 4
Espagnol 55 24 2 67 11 - 3 32
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) Italien 5 3 - 2 1 - - 13
Sources Portugais - - 1 - - - - 2
Autre - 115 12 23 2 - - 105

1 à■ 4 Tableaux statistiques, n° 6739. Total 4 935 3 358 344 2 580 1 036 20 51 3 116
Voir aussi
Notes d’Information, 95.47, 99.42.

68 69
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
1
L’enseignement spécialisé
du premier degré

Évolution des effectifs de l’enseignement spécialisé du premier degré


(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, France entière)
3 8

En 1999-2000, près de 45 000 élèves sont scolarisés dans Enseignement spécialisé du premier degré. Il est en 1980- 1990- 1991- 1992- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999-
l’enseignement spécialisé du premier degré de l’Éducation partie sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale. Les 1981 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 (1) 1999 2000
nationale (France métropolitaine). Ils représentent 0,7 % de élèves sont alors accueillis dans les classes d’intégration Public (2) :
Établissements ordinaires 84 306 58 979 56 716 52 689 46 866 43 596 … … 42 411 42 631 40 296
l’ensemble des élèves du premier degré et 1,2 % des élèves scolaire (CLIS) et dans les établissements scolaires spé-
Établissements spécialisés 5 784 2 653 2 582 2 505 2 421 2 224 … … 2 085 1 902 1 909
de l’enseignement élémentaire public et privé. Ils sont plus cialisés qui comprennent : des écoles primaires de plein air,
de 48 000 pour la France métropolitaine et les DOM 1 et■ des écoles primaires spéciales et des écoles autonomes de
Total classes spéciales
Classes ordinaires des
90 090 61 632 59 298 55 194 49 287 45 820 44 496 44 533 42 205

près de 49 000 pour la France entière. 94,2 % d’entre eux. perfectionnement. Le ministère de l’Emploi et de la établissements spéciaux 5 112 3 204 2 504 2 369 2 622 3 200 … … 2 275 2 273 2 851
sont accueillis dans des établissements publics. Solidarité a la tutelle des autres établissements : « hospi- Privé :
Les garçons représentent près de 61 % de l’effectif global, taliers », « médico-éducatifs » et « sociaux ». Établissements ordinaires 5 009 3 693 3 451 2 996 2 644 2 329 2 136 2 333 2 295 2 283 2 383
sans changement par rapport à la rentrée 1998 2 . ■ Établissements spécialisés 385 183 237 207 263 264 231 225 211 207 202
Après leur scolarisation dans les classes de l’enseignement Classes d’intégration scolaire (CLIS). Elles accueillent Total classes spéciales 5 394 3 876 3 688 3 203 2 907 2 593 2 367 2 558 2 506 2 490 2 585
spécialisé du premier degré (CLIS et établissements scolaires des élèves présentant un handicap mental, auditif, visuel ou Classes ordinaires des
spécialisés), les élèves étaient, en principe, accueillis dans moteur, mais pouvant tirer profit, en milieu scolaire ordinaire, établissements spéciaux 344 160 193 137 85 122 127 123 142 146 81
les sections d’enseignement général et professionnel adapté d’une scolarité adaptée à leur âge, à leurs capacités, à la Total France métro. 95 484 65 508 62 986 58 397 52 194 48 413 47 002 47 023 44 790
(SEGPA) et dans les établissements régionaux d’enseigne- nature et à l’importance de leur handicap. % du Public 94,4 94,1 94,1 94,5 94,4 94,6 94,7 94,7 94,2
ment adapté (EREA). Depuis quelques années un faible Les classes de perfectionnement créées par la loi du France métro. + DOM 99 200 68 969 66 241 61 203 54 768 51 192 49 976 50 156 48 153
pourcentage des élèves des CLIS se retrouvent dans ces 15 avril 1909, et les classes intégrées ouvertes dans les France entière 101 398 69 904 67 118 62 001 56 197 51 990 50 597 50 872 48 890
structures de l’enseignement adapté du second degré écoles ordinaires, dont le fonctionnement a été précisé dans (1) En 1997-1998, les effectifs des établissements spécialisés ont été comptabilisés dans ceux des classes ordinaires.
(SEGPA et EREA) ou dans les unités pédagogiques d’inté- les circulaires des 29 mars 1982 et 1983, constituent désor- (2) Secteur public : données non disponibles pour 1995-1996 et 1996-1997.


gration (UPI, créées en 1997). mais les classes d’intégration scolaire (circulaire du
2 Répartition en pourcentages par sexe et par âge (France métropolitaine, Public + Privé) (1)
À la rentrée 1999, parmi les élèves sortant des CLIS, un 18 novembre 1991).
1984 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999
peu moins de 1 500 y étaient accueillis. On peut penser que
Unités pédagogiques d’intégration (UPI). Les UPI sont 1985 1991 1992 1993 1994 1995 1996 (1) 1997 (1) 1998 1999 2000
les élèves scolarisés dans les CLIS poursuivent majori- Garçons 59,3 60,1 60,2 60,5 60,4 60,3 60,8 60,6 60,6
créées dans certains collèges pour accueillir des préado-
tairement leurs études dans d’autres structures comme par Filles 40,7 39,9 39,8 39,5 39,6 39,7 39,2 39,4 39,4
lescents ou des adolescents (de 11 à 16 ans) présentant
exemple celles du ministère de l’Emploi et de la Solidarité
différentes formes de handicap mental qui peuvent tirer Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
(notamment dans les établissements médico-éducatifs). 7 ans et moins 5,7 7,1 7,6 8,2 9,0 9,7 8,9 8,9 9,1
profit, en milieu scolaire ordinaire, d’une scolarité adaptée à
Depuis quelques années, une politique d’intégration dans 8 ans 11,7 14,0 13,2 13,3 13,7 14,2 14,0 14,1 13,9
leur âge et à leurs capacités, à la nature et à l’importance
l’enseignement ordinaire des enfants handicapés a été 9 ans 17,4 21,0 20,7 20,0 20,6 21,2 21,6 21,6 22,0
de leur handicap.
développée. En 1999-2000, en France métropolitaine, plus 10 ans 23,1 24,8 25,0 25,3 23,9 24,8 25,3 25,7 25,7
de 26 000 élèves sont concernés, soit à temps plein 11 ans 25,9 24,6 25,7 26,3 26,2 24,4 25,1 24,9 25,0
Remarque : 12 ans et plus 16,2 8,5 7,8 6,9 6,6 5,7 5,1 4,8 4,3
(19 000), soit à temps partiel (7 000) ; 64,9 % des élèves
– données non disponibles pour 2000-2001.
intégrés à temps plein le sont après l’avis des commissions Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
départementales de l’éducation spécialisée (CDES), et les (1) Secteur public : données non disponibles pour 1995-1996 et 1996-1997.

autres par admission directe 3 . ■
3 Élèves handicapés scolarisés dans ■
4 Part de l’enseignement spécialisé par rapport
La répartition par académie de la part de l’enseignement l’enseignement ordinaire en 1999-2000 aux effectifs du niveau élémentaire
spécialisé (CLIS) par rapport aux effectifs de l’enseigne- (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM) en 1999-2000 (Public + Privé)
ment élémentaire (du cours préparatoire au cours moyen
2e année), fait apparaître des différences notables : les taux
Public Privé Total de 0,7 à 1,1 %
les plus forts se rencontrent dans les académies de Caen et Scolarisés à temps plein : de 1,1 à 1,4 %
Rouen (1,7 %), Poitiers (1,6 %), Créteil (1,5 %), Clermont- Après avis d’une commission
Repères et références statistiques - édition 2001

de 1,4 à 1,9 %

Les élèves du premier degré


Ferrand (1,4 %,) et Paris (1,3 %) ; les moins forts dans départementale
celles de Corse (1,1 %), Grenoble (0,9 %) et de Toulouse d’éducation spécialisée 11 212 1 321 12 533

(0,7 %) 4 . Directement 5 550 1 220 6 770
Total France métropolitaine 16 762 2 541 19 303
France métropolitaine + DOM 17 749 2 598 20 347
Scolarisés à temps partiel :
Total France métropolitaine 6 592 626 7 218
France métropolitaine + DOM 6 882 634 7 516 Guadeloupe : 2,2 %
Guyane : 1,7 %
Martinique : 1,3 %
La Réunion : 2,2 %

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources
■1 à■ 3 « Enquête sur l’enseignement spécial dans les établissements publics et Moyenne métropole : 1,2 %

privés de l’enseignement préélémentaire, élémentaire et dans les établissements


70 médicaux, médico-éducatifs et sociaux », Tableaux statistiques, à paraître. 71
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
1
Les élèves de nationalité étrangère
dans le premier degré

Évolution du nombre d’élèves de nationalité étrangère dans le premier degré


(France métropolitaine, Public + Privé)
3 9

En 1999-2000, le nombre d'élèves de nationalité étrangère Élèves de nationalité étrangère. L'enregistrement de la 1975- 1984- 1990- 1991- 1992- 1993- 1994- 1995 à 1997- 1998- 1999-
des établissements publics et privés du premier degré, en nationalité peut souffrir d'imprécision : 1976 1985 1991 1992 1993 1994 1995 1997 1998 (1) 1999 2000 (2)
Effectifs 562 994 710 335 643 928 627 734 594 157 574 250 551 849 º 424 798 395 049 372 268
France métropolitaine, est de 372 300 et représente 5,9 % – les enfants dont la nationalité est acquise par naturali-
de l'ensemble des élèves 1 .■ sation de façon récente peuvent être comptabilisés à tort % du nombreTotal d’élèves 7,7 10,6 9,6 9,4 9,0 8,8 8,4 6,7 6,2 5,9
Il est en diminution de près de 23 000 par rapport à la ren- parmi les enfants étrangers ; (1) Une estimation a été faite pour les départements n’ayant pas répondu à l’enquête.
(2) Une estimation a été faite pour 402 écoles publiques et 569 écoles privées.
trée 1998, soit une variation de - 5,8 %. Cette baisse affecte – il peut y avoir également confusion entre la nationalité
le secteur public seulement, les effectifs d’élèves étrangers de l'enfant et celle du chef de famille. ■
2 Répartition des élèves étrangers du premier degré par nationalité
dans le secteur privé ayant augmenté de 138 élèves alors Dans les instructions relatives au recensement des ou origine géographique en 1999-2000 (France métropolitaine)
qu’ils étaient stables entre les deux précédentes rentrées élèves de nationalité étrangère, il est cependant indiqué % du nombre total
scolaires. que c'est la nationalité de l'élève et non celle de ses Public Privé Pu + Pr d’élèves étrangers
Les populations les plus représentées sont, comme l’année parents qui doit être prise en compte. Algériens 52 887 1 167 54 054 14,5
Marocains 84 712 1 156 85 868 23,1
précédente, les Marocains (23,1 % de l'ensemble des Est français, par filiation, tout enfant dont l'un des
Tunisiens 26 793 450 27 243 7,3
élèves étrangers), les Algériens (14,5 %), les autres natio- parents au moins est français (ce qui revient à dire que Autres nationalités d'Afrique 47 147 929 48 076 12,9
nalités d’Afrique (12,9 %), les Turcs (12,9 %) et les les enfants des couples dits « mixtes » sont français). Est Espagnols 3 260 536 3 796 1,0

Portugais (10,0 %) 2 . français, par la naissance en France, tout enfant né en Portugais 35 300 1 781 37 081 10,0
La part des élèves étrangers a donc augmenté dans le France lorsque l'un au moins de ses parents y est né. Italiens 3 384 450 3 834 1,0
secteur privé, où elle est de 1,6 % ; dans le secteur public, Tous les résultats présentés font référence à la popula- Autres nationalités de l'Union européenne 12 284 2 972 15 256 4,1
à l’inverse, elle est en diminution, passant de 7,5 % à la ren- tion des élèves recensés comme étrangers par les Turcs 47 487 613 48 100 12,9
trée 1997 à 7,0 % à la rentrée 1998 et à 6,6 % pour 1999. directeurs d'école : cette population est différente de la Cambodgiens, Laotiens, Vietnamiens 11 336 469 11 805 3,2
Autres nationalités 34 096 3 059 37 155 10,0
Sur l’ensemble des deux secteurs, elle est de 5,5 % dans population des immigrés (des élèves étrangers peuvent
Total 358 686 13 582 372 268 100,0
l’enseignement préélémentaire et de 6,1 % en élémentaire être nés en France par exemple) et de la population d'o-
% du nombre total d'élèves 6,6 1,6 5,9
(du CP au CM2). Cette part est de 70,3 % en classe d'ini- rigine étrangère.
tiation, de 12,0 % en classe d'adaptation et de 10,7 % dans ■
3 Répartition des élèves étrangers du premier degré par structure d’accueil et leur part dans

les classes d'intégration scolaire 3 . Classes d'initiation. les effectifs totaux en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
La proportion d’élèves étrangers varie fortement selon les Ces classes ont été créées pour recevoir des élèves de Préélémentaire CP-CM2 Initiation Adaptation CLIS Total
académies : elle est respectivement de 18,7 %, 11,0 % et nationalité étrangère non francophones. Public :
9,9 % dans les académies de Paris, Créteil et Versailles. Les Effectifs 128 143 223 374 1 469 946 4 754 358 686
Classes d'adaptation. Ces classes sont destinées à % du nombre total d'élèves 6,1 6,8 72,6 12,8 11,3 6,6
parts les plus faibles, qui par ailleurs sont restées identiques
accueillir les enfants qui, pour des raisons diverses, Privé :
par rapport à la rentrée 1998, se rencontrent dans les Effectifs 4 348 8 974 42 173 45 13 582
rencontrent des difficultés au niveau de l'enseignement
académies de Rennes (1,1 %), de Nantes (1,4 %) et de % du nombre total d'élèves 1,4 1,6 33,6 9,0 1,7 1,6

Caen (1,5 %) 4 .
élémentaire.
Total France métropolitaine :
Parmi les académies d’outre-mer, seule la Guyane a une Classes d'intégration scolaire. Ces classes accueillent Effectifs 132 491 232 348 1 511 1 119 4 799 372 268
part très élevée d’élèves étrangers (plus de 30 %) en légère des élèves présentant un handicap physique, sensoriel, % du total d'élèves 5,5 6,1 70,3 12,0 10,7 5,9
augmentation par rapport à la rentrée 1998. Ces élèves ou mental et qui peuvent tirer profit, en milieu scolaire France métropolitaine + DOM :
proviennent le plus souvent de Chine, d’Haïti, ou du Public 132 201 230 592 1 477 951 4 961 370 182
ordinaire, d'une scolarité adaptée à leur âge, à leurs
Surinam. Privé 4 581 9 219 42 173 45 14 060
capacités, à la nature et à l'importance de leur handicap
Total 136 782 239 811 1 519 1 124 5 006 384 242
(Circulaire du 18 novembre 1991).

4 Répartition des élèves de nationalité étrangère du premier degré par académie (Public + Privé)
Avertisssement : les données pour 200-2001 étant Guadeloupe : 3,6 %
% ensemble % ensemble
indisponibles, cette double page reprend les données
Repères et références statistiques - édition 2001

Guyane : 30,6 %

Les élèves du premier degré


Académies des effectifs Académies des effectifs
équivalentes de l’édition 2000. Martinique : 0,4 %
Aix-Marseille 6,3 Nice 8,1
La Réunion : 0,1 %
Amiens 3,4 Orléans-Tours 5,6
Besançon 6,3 Paris 18,7
Bordeaux 3,6 Poitiers 1,2
Caen 1,5 Reims 3,8
Clermont-Ferrand 3,7 Rennes 1,1
Corse 14,9 Rouen 3,8
Créteil 11,0 Strasbourg 9,4 de 1 à 4 %
Dijon 4,5 Toulouse 3,7 de 4 à 6 %
Grenoble 5,9 Versailles 9,9
POUR EN SAVOIR PLUS de 6 à 9 %
Lille 2,9 Moyenne métropole 5,9
Limoges 4,0 Guadeloupe 3,6 de 9 à 19 %
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Lyon 8,7 Martinique 0,4
Sources Montpellier 6,3 Guyane 30,2

1 à■4 Enquête de la Direction de la programmation et du développement. Nancy-Metz
Nantes
5,1
1,4
La Réunion 0,1 Moyenne métropole : 5,9 %

72 73
3PRÉSENTATION
Les élèves du premier degré

DÉFINITIONS ■
1
L’évaluation en début de CE2

Pourcentages de réussite aux items de français et de mathématiques en début de CE2


(France métropolitaine, septembre 2000)
3 10

Les informations présentées ici ont été recueillies en sep- Le cadre de l’enquête. Ensemble 10 % les plus faibles 10 % les plus forts
tembre 2000 dans le cadre du dispositif d’évaluation mis en Depuis la rentrée 1989, une évaluation des acquis en Français 72,0 43,8 92,0
place par la Direction de la programmation et du développe- français et en mathématiques est proposée aux Mathématiques 67,1 38,0 89,6
ment (DPD) à l’entrée en CE2. enseignants pour les aider à repérer les acquis et les
En moyenne, les élèves ont répondu correctement à environ éventuelles difficultés des élèves en début de CE2 (cycle
deux tiers des items proposés en mathématiques ; en des approfondissements) et à adapter ainsi leurs pratiques ■
2 Pourcentages de réussite aux items de français et de mathématiques à l’entrée en CE2
français, les élèves ont réussi en moyenne plus de 70 % des pédagogiques. Résultats par champ (France métropolitaine, septembre 2000)
items. On constate une hétérogénéité des résultats en
mathématiques et en français : les 10 % d’élèves les plus En français, l’évaluation en début de CE2 vise à Français Mathématiques
apprécier les compétences du savoir lire et du savoir écrire Compréhension 73,5 Travaux géométriques 71,4
forts enregistrent des performances presque trois fois
à travers trois champs d’application : compréhension, outils Production d’écrits 73,6 Mesures 69,6
supérieures à celles des plus faibles. Outils de la langue pour lire et écrire 70,1 Travaux numériques 65,7
Cette année, les protocoles de mathématiques et de de la langue pour lire et écrire, et production d’écrits.
Résolution de problèmes 56,1
français comprennent des exercices repris de 1999. En mathématiques, l’évaluation en début de CE2 vise à
Certains exercices ont été modifiés, ce qui invalide la com- apprécier les objectifs de savoir, de savoir-faire et de réso-
lution de problèmes à travers quatre champs d’application :
paraison des taux de réussite aux items correspondants. En
ce qui concerne les items comparables, l’écart moyen entre travaux géométriques, mesures, travaux numériques et ■
3 Disparités de résultats des élèves de CE2 selon l’origine sociale (%) (France métropolitaine, septembre 2000)
les taux de réussite obtenus aux deux évaluations n’est pas résolution de problèmes à données numériques. Agriculteurs,
significatif. Professions libérales, Professions artisans,
L’échantillon. Afin de continuer à fournir des références cadres intermédiaires Employés Ouvriers commerçants Inactifs
En début de CE2, en français, la réussite moyenne dans les
nationales à l’ensemble des acteurs du système éducatif, Français 79,8 77,4 73,2 67,5 74,0 60,3
trois champs varie de 70 % à 74 % : dans les trois champs,
les résultats nationaux ont été calculés sur un échantillon, Mathématiques 73,8 71,7 69,0 63,4 68,7 54,4
les élèves réussissent en moyenne près de trois quarts des
tiré aléatoirement, de plus de 3 000 élèves de CE2 scola-
items proposés.
risés dans les écoles publiques ou privées sous contrat
En mathématiques, la réussite moyenne d’un champ à
(France métropolitaine).
l’autre varie entre 56 % et 71 %.
La majorité des objectifs visés dans les exercices portant
Cependant, en raison de la grève administrative dans les ■
4 Disparités de résultats des élèves de CE2 selon le sexe (%) (France métropolitaine, septembre 2000)
écoles, les résultats nationaux ne s’appuient que sur les
sur les travaux géométriques, les mesures ou encore les Garçons Filles
réponses d’environ 1 900 élèves de CE2.
travaux numériques semble assez bien maîtrisée par les Français 69,9 74,6
élèves. La réussite en « problèmes numériques » est en Mathématiques 67,5 66,9
revanche en retrait par rapport à celles des autres champs
(56 %).
L’âge et l’origine sociale des élèves sont les caractéristiques
les plus liées aux taux de réussite : un enfant âgé de 9 ans et

5 Disparités de résultats des élèves de CE2 selon l’âge (%) (France métropolitaine, septembre 2000)

plus (ayant au moins un an de retard) enregistre, en 8 ans et moins 9 ans et plus


moyenne, des performances en français et en mathéma- Français 74,0 61,6
tiques inférieures de plus de 11 points à celles d’un élève « à Mathématiques 69,0 57,8
l’heure ». Les enfants issus d’un milieu social plutôt favorisé
(cadres et professions libérales) obtiennent en mathéma-
tiques et en français, des performances moyennes
supérieures à celles des enfants de milieux moins favorisés :
6,5 points d’écart en français avec les enfants d’employés et
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du premier degré


plus de 12 points avec ceux d’ouvriers. Les filles obtiennent,
en moyenne, de meilleurs résultats que les garçons en
français, alors qu’en mathématiques filles et garçons font jeu
égal (la différence observée n’est pas significative).

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources
Note d’Information, 01.35.

74 75
Les élèves du second degré

4
Réf. Titre Page

4.1 Le second degré : évolution 78


4.2 Second degré et classes post-bac par département et académie 80
4.3 Le second degré ; évolution des taux d’accès 82
4.4 Le second degré ; accès au niveau du baccalauréat 84
4.5 Effectifs du second degré par PCS de la personne
de référence du ménage 86
4.6 Le premier cycle par classe, par âge et par sexe, flux 88
4.7 Les élèves des collèges et SEGPA par PCS de la personne
de référence du ménage 90
4.8 Le second cycle professionnel ; évolution 92
4.9 Le second cycle professionnel par classe et par sexe 94
4.10 Le second cycle professionnel par âge et par sexe 96
4.11 Le second cycle professionnel : flux 98
4.12 Les CAP et BEP par spécialité de formations 100
4.13 Les baccalauréats professionnels par spécialité de formations 102
4.14 Le second cycle général et technologique par section 104
4.15 Le second cycle général et technologique, flux 106
4.16 Les enseignements technologiques dans le second cycle 108
4.17 Les options de seconde générale et technologique 110
4.18 Les options de première générale et technologique 112
4.19 Les options de terminale générale et technologique 114
4.20 L’étude des langues vivantes dans le second degré 116
4.21 L’étude du latin et du grec ancien dans le second degré 118
4.22 Les enseignements adaptés dans le second degré 120
4.23 Les enseignements adaptés par spécialité de formations 122
4.24 Les élèves handicapés intégrés
dans les établissements du second degré 124
4.25 Les élèves de nationalité étrangère dans le second degré 126
4.26 L’enseignement agricole 128
4.27 L’évaluation en début de sixième 130
4.28 L’évaluation en début de seconde 132
4.29 Devenir des élèves cinq ans après leur entrée en sixième 134

77
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS
Le second degré : évolution


1 Évolution des effectifs du second degré (y compris EREA)
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001)
4 1

Avec près de 5 393 600 élèves à la rentrée 2000, la baisse Second degré. Enseignement secondaire, faisant suite à France
des effectifs des classes du second degré des établisse- l’enseignement préélémentaire et élémentaire (premier France métropolitaine métro +
ments de France métropolitaine, amorcée en 1994, se pour- degré), et dispensé dans les collèges (premier cycle) et DOM
1960- 1980- 1985- 1990- 1995- 1998- 1999- 2000- 2000-
suit : environ 50 200 élèves, soit - 0,9 % dans le secteur dans les lycées (second cycle).
1961 1981 1986 1991 1996 1999 2000 2001 2001
public et - 0,8 % dans le secteur privé. La baisse la plus

Premier cycle du second degré :
forte est enregistrée dans le second cycle professionnel 1 . Premier cycle. De la sixième à la troisième. En 1997-
Public 1 090,7 2 532,5 2 665,9 2 485,2 2 593,3 2 511,7 2 505,8 2 499,7 2 620,5
Le premier cycle a vu croître ses effectifs de 1960 jusqu’en 1998, ont été créées des unités pédagogiques d’intégration Privé 362,6 605,4 681,0 649,4 668,3 657,0 658,3 659,8 669,0
1985 de 42,2 % puis baisser de 1985 à 1990 avec l’entrée (UPI) regroupant des adolescents présentant un handicap
Total Public + Privé 1 453,3 3 137,9 3 346,9 3 134,6 3 261,6 3 168,7 3 164,1 3 159,5 3 289,5
au collège de générations moins nombreuses. De la rentrée compatible avec une scolarisation en collège. Part du Public (%) 75,0 80,7 79,7 79,3 79,5 79,3 79,2 79,1 79,7
1991 jusqu’en 1993, la population du premier cycle a été de 6e à 3e 1 453,2 2 950,4 3 204,8 3 078,4 3 253,8 3 162,9 3 159,5 3 155,7 3 285,6
Autres niveaux du premier cycle. Il s’agit, outre des dont : 4e et 3e technologiques 159,7 153,4 88,4 53,9 44,6 45,0
nouveau en progression, puis s’est stabilisée en 1994 pour
classes d’initiation préprofessionnelle par alternance CPPN, CPA, autres niveaux - 187,4 142,1 56,2 7,8 5,8 4,6 3,8 3,9
diminuer depuis 1995 : d’abord fortement, - 1,2 % de baisse
(CLIPA, appelées anciennement CIPAL), des classes pré- Second cycle professionnel :
en 1996 et 1997, puis plus faiblement en 1998 et en 1999
paratoires à l’apprentissage (CPA), des anciennes classes Public 256,2 601,2 619,5 534,2 540,1 553,1 544,2 520,9 551,8
pour être quasi stable en 2000 (- 0,1 %).
préprofessionnelles de niveau (CPPN) et des classes-relais. Privé 127,0 172,0 186,3 162,6 148,5 155,1 152,7 145,7 148,4
Le second cycle professionnel a multiplié ses effectifs par
Total Public + Privé 383,2 773,2 805,8 696,8 688,6 708,2 696,9 666,6 700,2
2,1 entre 1960 et 1985. Ensuite une baisse sensible s’est Second cycle général et technologique. Classes de Part du Public (%) 66,9 77,8 76,9 76,7 78,4 78,1 78,1 78,1 78,8
amorcée jusqu’en 1995. La très forte montée en puissance seconde, première et terminale préparant au baccalauréat, dont : bac professionnel 1,3 93,7 156,4 167,4 170,1 167,7 175,1
depuis 1985 des baccalauréats professionnels et l’intérêt au baccalauréat de technicien ou au brevet de technicien. Second cycle général et technologique :
confirmé pour les BEP compensaient nettement depuis la Public 326,3 850,0 925,9 1 243,5 1 165,9 1 170,8 1 162,9 1 153,4 1 199,4
perte de vitesse des CAP post-cinquième. Après une sta- Second cycle professionnel. Classes préparant en un Privé 95,6 252,6 281,7 327,4 316,2 306,5 301,6 297,8 302,0
bilité en 1997 et 1998 et une légère diminution en 1999 ou deux ans aux BEP et en un, deux ou trois ans aux CAP, Total Public + Privé 421,9 1 102,6 1 207,6 1 570,9 1 482,1 1 477,3 1 464,5 1 451,2 1 501,4
(- 1,6 %), ces effectifs baissent fortement en 2000, de près baccalauréats professionnels et aux brevets des métiers Part du Public (%) 77,3 77,1 76,7 79,2 78,7 79,3 79,4 79,5 79,9
de 30 000 élèves (- 4,3 %). d’arts (BMA). Enseignement adapté du second degré
Le nombre d’élèves en second cycle général et tech- (y compris EREA)
nologique a progressé constamment de 1960 à 1991 du fait Enseignements adaptés du second degré. Sections Public 122,1 127,1 118,6 116,0 115,1 114,7 112,8 118,5
de l’allongement de la scolarité. Après une baisse sensible d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), Privé 0,9 1,7 2,5 3,2 3,6 3,6 3,7 3,7
de 1992 à 1995, la tendance s’inverse faiblement les deux groupes de classes-ateliers (GCA) et établissements Total Public + Privé 123,0 128,8 121,1 119,2 118,7 118,3 116,5 122,2
années suivantes en raison d’une démographie provisoire- régionaux d’enseignement adapté (EREA). Part du Public (%) 99,3 98,7 97,9 97,3 97,0 97,0 96,8 97,0
ment plus favorable. La baisse constatée en 1998 et en Total (sans enseignement adapté) :
Public 1 673,2 3 983,7 4 211,3 4 262,9 4 299,3 4 235,6 4 212,9 4 174,0 4 371,7
1999 se confirme en 2000 (- 0,9 %).
Privé 585,2 1 030,0 1 149,0 1 139,4 1 133,0 1 118,6 1 112,6 1 103,3 1 119,4
Pour l’ensemble du second degré, la part de l’enseignement
Avertissement : les classes préparatoires aux grandes Total Public + Privé 2 258,4 5 013,7 5 360,3 5 402,3 5 432,3 5 354,2 5 325,5 5 277,3 5 491,1
public, proche de 80 %, reste assez stable.
écoles (CPGE) et les sections de techniciens Part du Public (%) 74,1 79,5 78,6 78,9 79,1 79,1 79,1 79,1 79,6
supérieurs (STS) ne sont pas traitées ici. Total (avec enseignement adapté) :
Public 1 673,2 4 105,8 4 338,4 4 381,5 4 415,3 4 350,7 4 327,6 4 286,8 4 490,2
Privé 585,2 1 030,9 1 150,7 1 141,9 1 136,2 1 122,2 1 116,2 1 107,0 1 123,1
Total Public + Privé 2 258,4 5 136,7 5 489,1 5 523,4 5 551,5 5 472,9 5 443,8 5 393,8 5 613,3
Part du Public (%) 74,1 79,9 79,0 79,3 79,5 79,5 79,5 79,5 80,0


2 Évolution des effectifs du second degré (France métropolitaine, Public + Privé)
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


3500000

3000000
Premier cycle
2500000
POUR EN SAVOIR PLUS
2000000
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources 1500000 Second cycle général et technologique

1 à ■ 2 Tableaux de l’Éducation nationale, éditions 1969 (1960-1961), 1972
Second cycle professionnel
(1970-1971), 1982 (1980-1981). 1000000
Notes d’Information, 86.04, 86.15, 91.04, 91.18, 93.13, 94.26, 95.18, 96.16, 97.13,
500000
98.06, 99.15, 00.08.
Tableaux statistiques, n° 5503, 5537, 5958, 5981, 6064, 6078, 6473, 6479, 6539, 0
6540, 6701, 6702, 6703, 6767, 6768. 1960 1962 1964 1966 1968 1970 1972 1974 1976 1978 1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000

78 79
4 PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS
Second degré et classes post-bac
par département et académie


1 Effectifs d’élèves des établissements du second degré (y compris EREA) en 2000-2001
(France métropolitaine + DOM)
4 2

Le second degré est dans chaque département placé sous La population scolaire du second degré comprend : Départements Effectifs (milliers) % Public Départements Effectifs (milliers) % Public
l’autorité d’un inspecteur d’académie qui participe à la – le premier cycle : de la sixième à la troisième dans les col- et académies Public Privé Total /total et académies Public Privé Total /total
tutelle pédagogique et administrative des établissements, lèges, les CPA dans les collèges et les lycées profession- 4 Alpes-de- 54 Meurthe-et-Moselle 59,2 12,8 72 82,2
particulièrement des collèges, et intervient dans l’organisa- nels (LP), les unités pédagogiques d’intégration (UPI) -Haute-Provence 12,3 0,8 13,1 93,9 55 Meuse 15,8 2,3 18,1 87,3
tion de la vie scolaire. Les élèves relevant du premier cycle, regroupant des adolescents présentant un handicap com- 5 Hautes-Alpes 11 0,9 11,9 92,4 57 Moselle 91,9 14,5 106,4 86,4
13 Bouches-du-Rhône 141,2 40,3 181,5 77,8 88 Vosges 32,5 5,1 37,6 86,4
domiciliés dans un même secteur, sont accueillis dans un patible avec une scolarisation en collège, ainsi que les
84 Vaucluse 43,4 9,1 52,5 82,7 Nancy-Metz 199,4 34,7 234,1 85,2
collège. Les secteurs sont regroupés en districts scolaires, CLIPA ; Aix-Marseille 207,9 51,1 259 80,3 44 Loire-Atlantique 69,3 44,7 114 60,8
zones de rattachement d’un groupe d’établissements diver- – le second cycle professionnel, principalement dans les 2 Aisne 49,8 7 56,8 87,7 49 Maine-et-Loire 39,5 32,8 72,3 54,6
sifiés de second cycle permettant l’orientation des élèves lycées professionnels, y compris les formations en un an, 60 Oise 70,2 9,7 79,9 87,9 53 Mayenne 15,9 9,5 25,4 62,6
issus du premier cycle. Le découpage géographique en mises en place à partir de 1994-1995 dans le cadre de la 80 Somme 44,7 12,3 57 78,4 72 Sarthe 37,9 11,1 49 77,3
Amiens 164,7 29 193,7 85 85 Vendée 23,4 27,4 50,8 46,1
secteurs est utilisé pour la « carte scolaire », qui est un outil Loi quinquennale sur l’emploi, le travail et la formation pro- 25 Doubs 43,3 6,4 49,7 87,1 Nantes 186 125,5 311,5 59,7
de gestion et de planification de la répartition des moyens fessionnelle ; 39 Jura 19,8 4,8 24,6 80,5 6 Alpes-Maritimes 74,4 12,7 87,1 85,4
d’éducation sur l’ensemble du territoire. – le second cycle général et technologique : seconde, pre- 70 Haute-Saône 19,1 2,1 21,2 90,1 83 Var 69,8 9,3 79,1 88,2
À la rentrée 2000, 5 889 300 élèves étaient scolarisés dans mière et terminale, surtout en lycée ; 90 Territoire de Belfort 11,9 2,9 14,8 80,4 Nice 144,2 22 166,2 86,8
Besançon 94,1 16,2 110,3 85,3 18 Cher 23,9 3 26,9 88,8
les établissements publics et privés du second degré (y – les classes post-baccalauréat : CPGE, STS et prépara- 24 Dordogne 25,4 3,5 28,9 87,9 28 Eure-et-Loir 33,3 5,8 39,1 85,2
compris classes post-bac, formations complémentaires, tions diverses implantées dans les lycées et sous tutelle du 33 Gironde 96,9 19,9 116,8 83 36 Indre 16,8 1,4 18,2 92,3
SEGPA et EREA) de France métropolitaine et des DOM. En ministère de l’Éducation nationale ; 40 Landes 23,2 2,9 26,1 88,9 37 Indre-et-Loire 42,2 9,2 51,4 82,1
hausse jusqu’en 1994, ces effectifs sont depuis 1995 en – les formations complémentaires aux CAP, BEP, bac- 47 Lot-et-Garonne 22 4,3 26,3 83,7 41 Loir-et-Cher 22,7 4,2 26,9 84,4
64 Pyrénées-Atlantiques 40,6 14,9 55,5 73,2 45 Loiret 53,5 9 62,5 85,6
baisse constante : - 0,3 % en 1996 et 1997, puis - 0,5 % en calauréats et BTS ;
Bordeaux 208,1 45,5 253,6 82,1 Orléans-Tours 192,4 32,6 225 85,5
1998, - 0,4 % en 1999 et - 0,8 % en 2000. – les SEGPA annexées aux collèges, ou les classes-ateliers 14 Calvados 50,7 15,3 66 76,8 75 Ville de Paris 128,7 59,2 187,9 68,5
En 2000, les effectifs du secteur public comme ceux du intégrées aux collèges ; 50 Manche 35,8 10,1 45,9 78 Paris 128,7 59,2 187,9 68,5
secteur privé diminuent de 0,8 %. La répartition entre – les établissements régionaux d’enseignement adapté 61 Orne 20,2 6,7 26,9 75,1 16 Charente 25,6 3,5 29,1 88
secteur public et secteur privé reste stable depuis 1996 en (EREA) : 80 établissements accueillant 11 200 élèves. Caen 106,7 32,1 138,8 76,9 17 Charente-Maritime 43,2 4,5 47,7 90,6
3 Allier 24,1 4,1 28,2 85,5 79 Deux-Sèvres 23,1 6,8 29,9 77,3
France métropolitaine, les établissements privés accueillant 15 Cantal 8,8 3,2 12 73,3 86 Vienne 29,7 6,5 36,2 82
20,6 % des élèves. Dans les DOM, ce pourcentage est de CLIPA (ex-CIPAL). Classes d’initiation préprofessionnelle 43 Haute-Loire 9,9 9,1 19 52,1 Poitiers 121,6 21,3 142,9 85,1
7,3 %. La part du secteur privé est très inégale d’une par alternance. 63 Puy-de-Dôme 42,8 11 53,8 79,6 8 Ardennes 27 2,4 29,4 91,8
académie à l’autre, variant de 41,6 % pour l’académie de Clermont-Ferrand 85,6 27,4 113 75,8 10 Aube 23,1 4,3 27,4 84,3
CPA. Classes préparatoires à l’apprentissage (non com- 2A Corse-du-Sud 10,5 0,7 11,2 93,8 51 Marne 45,9 11,2 57,1 80,4
Rennes et 40,3 % pour l’académie de Nantes à 5,7 % pour
pris les CPA des centres de formation d’apprentis). 2B Haute-Corse 11,2 0,7 11,9 94,1 52 Haute-Marne 16,6 3 19,6 84,7
La Réunion, 6,1 % pour la Corse et 11,2 % pour l’académie Corse 21,7 1,4 23,1 93,9 Reims 112,6 20,9 133,5 84,3
de Limoges. CPGE, STS. Classes préparatoires aux grandes écoles, 77 Seine-et-Marne 117,9 15,1 133 88,6 22 Côtes-d’Armor 32,9 18,2 51,1 64,4
93 Seine-Saint-Denis 121,4 16,1 137,5 88,3 29 Finistère 47,1 34 81,1 58,1
sections de techniciens supérieurs. 94 Val-de-Marne 95,3 16,5 111,8 85,2 35 Ille-et-Vilaine 52,1 35,4 87,5 59,5
Créteil 334,6 47,7 382,3 87,5 56 Morbihan 32,6 29,7 62,3 52,3
SEGPA. Sections d’enseignement général et profession- 21 Côte-d’Or 40,1 9 49,1 81,7 Rennes 164,7 117,3 282 58,4
nel adapté. 58 Nièvre 16,8 2,7 19,5 86,2 27 Eure 48,6 6,4 55 88,4
71 Saône-et-Loire 44 5,8 49,8 88,4 76 Seine-Maritime 112,2 22,8 135 83,1
UPI. Unités pédagogiques d’intégration. 89 Yonne 26,6 2,7 29,3 90,8 Rouen 160,8 29,2 190 84,6
Dijon 127,5 20,2 147,7 86,3 67 Bas-Rhin 81,8 11,7 93,5 87,5
7 Ardèche 16,7 9,9 26,6 62,8 68 Haut-Rhin 56,8 9,9 66,7 85,2
26 Drôme 34,3 9,7 44 78 Strasbourg 138,6 21,6 160,2 86,5
38 Isère 90,2 18,2 108,4 83,2 9 Ariège 10,3 1,1 11,4 90,4
73 Savoie 31 5,4 36,4 85,2 12 Aveyron 13,3 7,5 20,8 63,9
Repères et références statistiques - édition 2001

74 Haute-Savoie 47,3 15,1 62,4 75,8 31 Haute-Garonne 79,4 14,7 94,1 84,4

Les élèves du second degré


Grenoble 219,5 58,3 277,8 79 32 Gers 11,4 1,7 13,1 87
59 Nord 208,2 86,6 294,8 70,6 46 Lot 10,7 2,1 12,8 83,6
62 Pas-de-Calais 136,9 25,5 162,4 84,3 65 Hautes-Pyrénées 16,3 3,3 19,6 83,2
Lille 345,1 112,1 457,2 75,5 81 Tarn 23,4 6,3 29,7 78,8
19 Corrèze 16,2 3,2 19,4 83,5 82 Tarn-et-Garonne 14 2,9 16,9 82,8
23 Creuse 9 0,2 9,2 97,8 Toulouse 178,8 39,6 218,4 81,9
87 Haute-Vienne 26,2 3,1 29,3 89,4 78 Yvelines 120,2 22,6 142,8 84,2
Limoges 51,4 6,5 57,9 88,8 91 Essonne 105,1 13,5 118,6 88,6
1 Ain 41,3 7,2 48,5 85,2 92 Hauts-de-Seine 94,6 27,6 122,2 77,4
42 Loire 49,3 20,9 70,2 70,2 95 Val-d’Oise 109,5 14,5 124 88,3
69 Rhône 112,2 48,7 160,9 69,7 Versailles 429,4 78,2 507,6 84,6
POUR EN SAVOIR PLUS Lyon 202,8 76,8 279,6 72,5 France métro. 4 499,4 1 164,5 5 663,9 79,4
11 Aude 22,6 3,1 25,7 87,9 971 Guadeloupe 48,4 5,2 53,6 90,3
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 30 Gard 46,9 12,5 59,4 79 973 Guyane 19,1 1,6 20,7 92,3
34 Hérault 70 13 83 84,3 972 Martinique 46,8 4 50,8 92,1
Sources 48 Lozère 4 3,5 7,5 53,3 974 La Réunion 94,6 5,7 100,3 94,3

1 Tableaux statistiques, n° 6767, 6768. 66 Pyrénées-Orientales 29 6 35 82,9 Total DOM
France métro. + DOM
208,9 16,5 225,4
4 708,3 1 181,0 5 889,3
92,7
79,9
Montpellier 172,5 38,1 210,6 81,9

80 81
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second degré :
évolution des taux d’accès
1 Devenir des élèves après une troisième (1) (France métropolitaine + DOM)
1997 1998 1999
4 2000
3

La proportion d’élèves inscrits en classe de troisième que Classes de troisième. Il s’agit de toutes les formes exis- Premier cycle et enseignement préprofessionnel 84 869 74 122 68 614 53 956
l’on ne retrouve pas en formation l’année suivante est un tantes : générale, technologique, d’insertion, agricole et de Enseignement professionnel 238 966 237 949 230 089 209 001
premier indicateur, et un strict minorant, du taux de sortie SEGPA. LEGT 440 153 430 387 431 588 443 517
sans qualification du système éducatif. Il a régulièrement Total MEN 763 988 742 458 730 291 706 474

diminué ces dernières années 1 . Toutefois, cette diminu- Double compte. Le fait d’enregistrer un élève plusieurs Premier cycle 1 295 1 453 1 424 1 400
tion peut provenir en partie d’un accroissement des doubles fois. Un double compte a forcément lieu si un élève s’inscrit CAP et BEP 25 803 25 808 25 672 24 274
comptes. dans deux systèmes différents (par exemple, en lycée pro- LEGT 7 591 7 429 7 198 7 054
Le taux d’accès transversal au niveau V de formation se fessionnel et en centre de formation par l’apprentissage) Total MAP 34 689 34 690 34 294 32 728
maintient au dessus de 80 % depuis trois ans pour les seuls sans qu’on puisse faire le lien entre les deux inscriptions. Total CFA 52 616 55 499 55 379 63 200
établissements du ministère de l’Éducation nationale Total en formation issus de troisième 851 293 832 647 819 964 802 402
Niveau V de formation. Il est atteint par l’inscription con- Total pouvant provenir d’une troisième (tous établissements) 5 500
(MEN). Il est de 74 % pour les garçons et de 88 % pour les
statée en seconde de détermination ou en année terminale Total année antérieure 868 857 847 038 832 229 823 511
filles. Le taux d’accès d’une génération (taux longitudinal)
de BEP, CAP ou diplôme professionnel équivalent. Solde 17 564 14 391 12 265 15 609
ne peut être connu que lorsque les élèves âgés de 20 ans
ont franchi pour la première fois ce niveau. Après une lente Lecture – À la rentrée 2000 (dernière colonne du tableau), 209 001 élèves étaient inscrits en BEP dans un établissement scolaire relevant du MEN et identi-
Taux d’accès. Il rapporte les entrées dans les classes
diminution, il devrait atteindre sa valeur minimale pour fiés comme ayant été inscrits en troisième à la rentrée 1999. La différence entre le nombre d’inscrits à la rentrée 2000, tous types de formations confondus, que
ci-dessus à l’effectif des générations concernées. l’on sait provenir de troisième (802 402) et les effectifs de troisième en 1999 (823 511) s’élève à 15 609 élèves.
la classe d’âge 1981 et rebondir ensuite. L’amplitude des L’accès au niveau V intervient en fait de 15 à 21 ans, selon (1) Ministère de l’Éducation nationale (MEN), ministère de l’Agriculture et de la Pêche (MAP), CFA.
variations constatées et prévues est toutefois fort faible. les enfants, si bien que l’on doit distinguer des taux élé-
Les accédants tendent à être plus jeunes d’année en mentaires d’accès par âge : celui, par exemple, de la
année ; ceci résulte du fait qu’ils ont de moins en moins génération 1983 au moment de la rentrée 1999, à 16 ans.
probablement connu le redoublement durant leur cursus
scolaire.
L’éventail est plus large encore en tenant compte des par- ■
2 Évolution des taux d’accès au niveau V de formation par génération (France métropolitaine)
cours plus longs ou moins linéaires de la filière profession- Rentrées scolaires
Les autres voies de formation jouent un rôle non négli- nelle. Générations 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 Total
geable pour l’accès au niveau V. Depuis 1997, elles
contribuent à hauteur de 13 points à l’accès au diplôme 1974 0,5 %
Voies de formation. Outre le ministète de l’Éducation
1975 2,0 % 0,4 %
professionnel. Le taux d’accès toutes formations nationale, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche offre 1976 8,1 % 1,6 % 0,3 %
confondues, après un pic à 94 % en 1998, s’établit entre 93 aussi des formations de type scolaire de niveau V. L’accès à 1977 14,2 % 7,7 % 1,5 % 0,3 % 78,5 %

et 94 % depuis 2 . ce niveau de formation est également possible par l’ap- 1978 15,1 % 14,4 % 7,2 % 1,3 % 0,3 % 78,2 %
Les filles utilisent davantage la voie générale que les prentissage. 1979 37,6 % 15,5 % 14,3 % 6,8 % 1,3 % 0,1 % 78,1 %

garçons : l’écart s’élève à 15 points 3 . Dans la filière pro- 1980 2,4 % 37,9 % 15,2 % 14,5 % 6,7 % 1,0 % 0,1 % 77,9 %
fessionnelle, elles sont aussi présentes que les garçons Taux d’accès d’une génération. Pour les enfants nés 1981 0,1 % 2,5 % 37,9 % 15,3 % 14,7 % 6,4 % 0,8 % 77,8 %
dans les établissements du MEN, et sensiblement moins une année donnée, on somme les taux d’accès au niveau V 1982 0,0 % 2,5 % 38,5 % 15,7 % 14,7 % 5,8 % 77,9 %
enregistrés au cours de rentrées scolaires successives 1983 0,0 % 2,7 % 39,7 % 15,1 % 14,6 % 78,2 %
(11 points d’écart) si on considère toutes les voies de for-
(analyse longitudinale). 1984 0,0 % 2,7 % 40,2 % 15,1 %
mation. De la sorte, les taux d’accès par sexe sont assez
1985 0,1 % 2,8 % 41,6 %
proches, à l’avantage des filles (95 et 92 %). 1986 0,1 % 2,8 %
Taux d’accès annuel. Pour une rentrée scolaire donnée,
1987 0,1 %
on somme les taux d’accès propres à chacune des généra-
tions concernées, accédant cette année-là au niveau V à Taux d’accès (MEN - scolaire) 80,0 % 80,0% 79,0 % 79,4 % 81,0 % 80,3 % 80,7 %
des âges différents (analyse transversale). Taux d’accès (toutes formations) 91,5 % 92,5 % 94,1 % 93,2 % 93,7 %
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


3 Taux d’accès au niveau V par type de formation et sexe en 2000-2001 (France métropolitaine)
Ministère de l’Éducation nationale Ensemble des voies de formations
Femmes Hommes Ensemble Femmes Hommes Ensemble
Type de formation :
Générale et technologique 63,5 % 48,2 % 55,7 % 64,0 % 49,4 % 56,5 %
Professionnelle 24,0 % 26,0 % 25,1 % 31,5 % 42,7 % 37,2 %
Ensemble 87,5 % 74,3 % 80,7 % 95,5 % 92,0 % 93,7 %
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources
■1 à ■3 Système d’information Scolarité – Enquête n° 16 (MEN, privé) –
Enquête n° 51 (apprentissage) – Ministère de l’Agriculture et de la Pêche –
Groupe de travail « Nouvelles Chances ».

82 83
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second degré :
accès au niveau du baccalauréat
1 Évoiution des taux annuels d’accès au niveau du baccalauréat (France métropolitaine, Public + Privé)
4 4

En %
Passé de 10 % à la fin des années 1950 à 30 % au début Taux d’accès au niveau du baccalauréat (niveau IV 80
des années 1970, l’accès au niveau du baccalauréat a de formation). Il rapporte les entrées en classe terminale
ensuite fortement progressé à partir de 1984 avec la créa- générale, technologique et professionnelle à l’effectif des 70
tion du baccalauréat professionnel et l’afflux de lycéens générations concernées. Sont également pris en compte les 60 Professionnel
dans les séries générales. Cet afflux a progressivement entrants en année finale de formation de niveau baccalau- 50
diminué à partir de 1995 ; il ne retrouve que cette année son réat, tel le brevet professionnel. Technologique
niveau de 1996. L’augmentation de l’accès au baccalauréat L’accès au niveau du baccalauréat intervient en fait de 16 à 40
professionnel et technologique ne compense que partielle- 21 ans, selon les élèves, si bien que l’on doit distinguer des 30
ment ces effets. taux élémentaires d’accès par âge : celui, par exemple, de
20
Le taux d’accès a suivi cette tendance. Il est stable en 2000 la génération 1976 au moment de la rentrée 1994, à 18 ans.
Général
par rapport à 1999 : 63,4 %. L’éventail est plus large encore en tenant compte des 10
Ces chiffres ne concernent que les accès par les formations parcours plus longs ou moins linéaires de la filière profes- 0
sous statut scolaire offertes par le ministère de l’Éducation sionnelle. 1968 1970 1972 1974 1976 1978 1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000
nationale (MEN). La prise en compte des autres voies d’ac-
cès porte le taux à 69,5 %. ■
Générations. La première colonne du tableau 2 donne
Le rajeunissement des accédants se poursuit ; il traduit une l’année de naissance de la génération et en dessous, entre ■
2 Calendrier d’accession au niveau du baccalauréat (France métropolitaine, Public + Privé)
moindre pratique du redoublement dans l’ensemble du cur- parenthèses, le nombre d’individus dans cette génération à Génération 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- Total
■■
sus scolaire 1 2 . la dernière rentrée. Ces chiffres n’interviennent dans le (au 1/1/2000) 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 entrants
Le taux d’accès des filles s’établit à 71,3 %, contre 55,7 % calcul des taux que pour la dernière colonne. 1973 : entrants 46 300 21 200 (1) 500 300
pour les garçons. Cet écart provient bien plus des séries (835 300) % 5,4 2,5 57,9
Voies de formation. Outre le ministère de l’Éducation 1974 : entrants 90 900 46 000 19 400 (1) 486 900
générales (13 points) que des séries technologiques
nationale, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche offre (785 900) % 11,3 5,7 2,4 60,4
(3 points). Les calendriers d’accès des deux sexes ne 1975 : entrants 130 600 89 800 38 300 17 000 (1) 467 700
aussi des formations de type scolaire de niveau IV. L’accès
présentent pas de différence de profil notable. Les voies de (735 400) % 17,3 11,9 5,1 2,3 62,0
à ce niveau de formation est également possible par 1976 : entrants 182 700 135 000 76 700 35 400 14 800 (1) 459 000
formation autres que le MEN sont nettement plus utilisées
par les hommes que par les femmes 3 . ■ l’apprentissage. (716 600)
1977 :
%
entrants
24,9
14 600
18,4
204 000
10,5
130 500
4,9
78 700
2,0
35 700 13 800
62,7
477 300
Taux d’accès d’une génération. Pour les enfants nés (741 500) % 1,9 27,0 17,3 10,5 4,8 1,9 63,3
une année donnée, on somme les taux d’accès au 1978 : entrants 15 800 201 900 132 400 77 000 32 800 11 600 471 500
niveau IV enregistrés au cours de rentrées scolaires (738 900) % 2,1 27,0 17,7 10,3 4,4 1,6 63,1
1979 : entrants 15 200 206 400 135 500 79 400 31 100 10 800 478 400
successives (analyse longitudinale).
(765 000) % 2,0 26,8 17,6 10,3 4,1 1,4 62,2
1980 : entrants 15 500 215 600 144 100 81 600 30 600 (2) 491 800
Taux d’accès annuel. Pour une rentrée scolaire donnée, (810 500) % 1,9 26,6 17,7 10,1 3,8 61,4
on somme les taux d’accès propres à chacune des généra- 1981 : entrants 15 300 217 500 146 100 78 500 (2) 496 700
tions concernées, accédant cette année-là au niveau IV à (812 100) % 1,9 26,9 18,0 9,7 61,3
des âges différents (analyse transversale). 1982 : entrants 15 800 220 100 141 900
(800 200) % 2,0 27,5 17,7
1983 : entrants 16 000 215 700
(752 500) % 2,1 28,6
1984 : entrants 16 700
(763 300) % 2,2
Total entrants (3) 485 600 (3) 511 800 482 000 485 400 493 900 503 400 506 500 494 200
Taux d’accès % (MEN) 63,2 67,7 64,3 64,0 63,2 63,2 63,3 63,4
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


Taux (MEN et autres) 66,1 71,2 68,5 68,9 68,7 69,4 69,7 69,5
Note de lecture - Sur les 738 900 jeunes de la génération 1978, 15 800 (soit 2,1 %) sont entrés en 1994-1995 dans une classe préparant au baccalauréat. Au total, de 1994
à 1999, c’est-à-dire de 16 à 21 ans, ce sont 471 500 jeunes de cette génération, soit 63,1 %, qui auront accédé au niveau du baccalauréat. Quant aux flux d’entrées
enregistrées en 2000-2001 (494 200), ils concernent les générations 1979 à 1984, dans des proportions variables, dont la somme s’établit à 63,4 %.
(1) Total, compte tenu des « entrants » avant 1993-1994. (2) Total estimé, compte tenu des élèves qui devraient accéder au niveau du bac lors des prochaines années.
(3) Total, compte tenu des élèves nés avant 1974.


3 Taux d’accès au niveau du baccalauréat par type et par sexe en 2000-2001
POUR EN SAVOIR PLUS (France métropolitaine, Public + Privé)
MEN Ensemble des voies de formation
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Femmes Hommes Ensemble Femmes Hommes Ensemble
Sources Type de diplôme préparé :

1 à ■
3 Système d’information SCOLARITÉ. Général
Technologique
40,8%
21,5%
27,7%
18,2%
34,1%
19,8%
40,9%
23,2%
27,8%
20,2%
34,2%
21,7%
Enquête n° 16 (MEN, Privé). Enquête n° 51 (apprentissage). Ministère de
Professionnel 9,1% 9,9% 9,5% 11,9% 15,2% 13,6%
l’Agriculture et de la Pêche.
Ensemble 71,3% 55,7% 63,4% 76,0% 63,3% 69,5%

84 85
Effectifs du second degré par profession

4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS
et catégorie sociale de la personne de
référence du ménage


1 Proportions d’élèves du second degré et des classes post-bac selon la profession et
catégorie sociale de la personne de référence du ménage en 2000-2001 (France métropolitaine, Public)
4 5

Plus le niveau de formation s’élève, plus la proportion Les professions et catégories sociales (PCS) sont Artisans, Prof. libérales, dont Professions dont
d’élèves dont la personne de référence du ménage est pro- celles de la « personne de référence du ménage » : Agriculteurs Commerçants cadres professeurs intermédiaires instituteurs
fesseur ou exerce une profession libérale ou d’encadrement – agriculteur : agriculteur exploitant ; Sixième 2,1 7,6 14,8 2,2 15,4 1,0
Cinquième 2,2 7,5 15,1 2,2 16,0 1,1
est importante. Les enfants d’ouvriers, de chômeurs ou de – artisan-commerçant : artisan, commerçant et assimilé,
Quatrième d’aide et de soutien 1,0 5,2 2,9 0,3 8,4 0,1
personnes sans activité sont en revanche proportionnelle- chef d’entreprise de dix salariés ou plus ;
Quatrième générale 2,1 7,5 15,3 2,3 16,5 1,1
ment plus nombreux dans les classes technologiques ou – profession libérale, cadre : profession libérale, cadre de la Troisième générale 2,2 7,5 16,2 2,5 17,2 1,2
dans le cycle professionnel. fonction publique, professeur et assimilé, professions de l’in- Troisième d’insertion 0,8 5,3 2,2 0,2 7,5 0,2
Alors que, dans l’ensemble des établissements du second formation, des arts et du spectacle, cadre administratif et Quatrième technologique 1,5 6,6 2,6 0,3 8,4 0,2
degré, quatre enfants sur dix sont issus d’une famille dont la commercial d’entreprise, ingénieur et cadre technique d’en- Troisième technologique 1,3 6,4 3,0 0,3 9,4 0,2
personne de référence du ménage est ouvrier ou sans treprise ; CPA, CLIPA, UPI, CR 1,0 5,7 5,0 0,9 9,9 0,5
activité, cette proportion s’élève à sept enfants sur dix en – profession intermédiaire : instituteur et assimilé, profes- 1er cycle 2,1 7,5 15,0 2,2 16,0 1,1
Seconde générale et technologique 2,0 8,0 23,1 3,7 19,5 1,6
enseignement adapté (SEGPA). Inversement, les classes sion intermédiaire de la santé et du travail social, de la fonc-
Première générale 2,2 7,8 30,8 5,4 20,6 2,2
préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont constituées tion publique, commerciale des entreprises, clergé, techni- Première technologique 1,8 8,1 12,3 1,5 17,9 0,8
pour moitié d’enfants de professeurs, cadres supérieurs ou cien, contremaître et agent de maîtrise ; Terminale générale 2,2 8,0 29,4 5,2 20,2 2,1
professions libérales, alors que ces catégories ne représen- – employé : employé civil, agent de service de la fonction Terminale technologique 1,8 8,0 11,9 1,5 17,4 0,8
tent que 16,1 % des personnes de référence des ménages publique, policier et militaire, employé administratif d’entre- 2nd cycle général et technologique 2,0 8,0 23,3 3,8 19,4 1,6
pour l’ensemble de la population scolaire. prise, employé de commerce, personnel de services directs CAP 1,2 5,5 3,9 0,5 9,3 0,3
Les élèves de terminale générale sont au moins deux fois aux particuliers ; BEP 1,4 6,6 4,9 0,5 11,8 0,3
plus souvent issus de familles socialement favorisées que – ouvrier : ouvrier qualifié, non qualifié, agricole ; dont terminale BEP 1,4 6,7 4,8 0,5 11,7 0,3
Bac professionnel 1,7 7,0 5,3 0,5 12,7 0,3
ceux des classes de terminale technologique, eux-mêmes – retraité : retraité agriculteur exploitant, artisan, com-
dont terminale professionnelle 1,8 7,0 5,4 0,6 12,7 0,3
provenant deux fois plus souvent de ces classes sociales merçant, chef d’entreprise, cadre, profession intermédiaire, Mentions complémentaires 2,7 8,1 6,9 1,1 13,0 0,6
que les élèves de terminale professionnelle. employé ou ouvrier. Les différentes activités anciennement Brevets des métiers d’art 3,2 14,5 17,4 3,0 17,7 0,2
Les enfants dont la personne de référence du ménage est exercées par les retraités ne sont pas suffisamment détail- 2nd cycle professionnel 1,4 6,6 4,9 0,5 11,8 0,3
enseignant(e) (près de 4 % des effectifs globaux) sont par- lées pour pouvoir être regroupées avec les professions CPGE 2,0 7,0 51,4 10,4 15,3 2,2
ticulièrement présents en CPGE où 10,4 % d’entre eux sont telles qu’elles sont décrites ci-dessus ; STS 2,6 8,1 13,9 2,0 16,8 0,9
fils ou filles de professeur et 2,2 % d’instituteur. – chômeur ou sans activité : chômeur n’ayant jamais tra- SEGPA 1,3 3,7 1,5 0,2 5,4 0,1
Ensemble 2,0 7,4 16,1 2,5 16,2 1,1
vaillé, personne sans activité professionnelle. Les chômeurs
EREA 1,7 4,1 3,1 0,3 6,9 0,3
ayant déjà travaillé sont regroupés avec les actifs selon leur
Sans activité, Inconnu,
ancienne occupation.
(suite) Employés Ouvriers Retraités chômeurs sans objet Ensemble
On notera que, les personnes de référence du ménage
Sixième 16,4 31,0 1,2 9,2 2,3 100,0
étant souvent les pères, les PCS très féminisées sont peu Cinquième 16,7 30,4 1,2 9,0 2,0 100,0
visibles dans cette statistique : par exemple, la plupart des Quatrième d’aide et de soutien 15,1 44,0 1,9 18,1 3,5 100,0
enfants dont la mère est enseignante ou employée appa- Quatrième générale 16,8 29,8 1,4 8,7 1,9 100,0
raissent ici sous la catégorie sociale de leur père, qui est Troisième générale 17,1 28,6 1,6 8,2 1,5 100,0
souvent différente (cadre, ouvrier,…). Troisième d’insertion 14,4 44,0 2,3 19,5 4,0 100,0
Quatrième technologique 17,9 41,7 1,6 14,1 5,6 100,0
Troisième technologique 15,8 43,8 2,2 13,5 4,7 100,0
CPA, CLIPA, UPI, CR 15,8 39,0 1,9 16,6 5,1 100,0
1er cycle 16,7 30,3 1,4 9,0 2,0 100,0
Seconde générale et technologique 16,9 21,5 1,8 5,6 1,8 100,0
Première générale 15,0 16,2 1,7 4,2 1,5 100,0
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


Première technologique 18,6 28,4 2,7 7,6 2,6 100,0
Terminale générale 15,0 16,8 2,0 4,7 1,6 100,0
Terminale technologique 18,4 29,0 3,1 8,0 2,5 100,0
POUR EN SAVOIR PLUS 2nd cycle général et technologique 16,5 21,2 2,1 5,7 1,9 100,0
CAP 14,1 39,6 3,3 17,7 5,4 100,0
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) BEP 16,6 39,2 3,3 12,8 3,5 100,0
Sources dont terminale BEP 16,6 39,1 3,1 12,9 3,7 100,0
Bac professionnel 16,8 37,9 4,0 11,1 3,4 100,0

1 Système d’information SCOLARiTÉ. dont terminale professionnelle 16,8 37,7 4,1 11,2 3,3 100,0
Mentions complémentaires 16,4 35,8 3,4 10,0 3,7 100,0
Voir aussi
Brevets des métiers d’art 17,4 16,8 2,7 7,4 3,0 100,0
F. Defresne, R. Degabriel, La rénovation pédagogique des lycées, Les dossiers 2nd cycle professionnel 16,4 38,9 3,4 12,8 3,7 100,0
d’Éducation et Formations, n° 64, MEN-Direction de l’évaluation et de la CPGE 9,1 6,0 4,5 3,0 1,8 100,0
prospective, mars 1996. STS 16,6 25,4 4,2 8,6 3,7 100,0
F. Defresne, R. Degabriel, La rénovation pédagogique des lycées, DEP B3, SEGPA 11,4 44,2 2,1 23,5 6,9 100,0
juillet 1997. Ensemble 16,4 28,8 1,9 8,8 2,3 100,0
EREA 13,4 36,3 2,2 23,9 8,6 100,0

86 87
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le premier cycle par classe,
par âge et par sexe, flux
1 Répartition des élèves du premier cycle par âge et par sexe en 2000-2001
(France métropolitaine)
4 6

Les effectifs du premier cycle s’élèvent à 3 159 000 élèves Classes de quatrième et troisième. La réforme du pre- Public (hors EREA) Privé Total SEGPA
à la rentrée 2000, en légère baisse de 0,1 %, soit 5 000 mier cycle a sensiblement modifié la répartition des élèves Garçons Filles Total Garçons Filles Total Effectifs % (1)
élèves, de même qu’en 1999. dans les différentes classes de quatrième (générale et tech- Sixième 10 ans et moins 6 926 8 210 15 136 3 348 3 665 7 013 22 149 2,7 5
La poursuite de la baisse des effectifs du cycle, qui accueille nologique) et de troisième (générale, technologique et d’in- 11 ans 219 965 232 366 452 331 61 155 59 903 121 058 573 389 70,3 42
12 ans 89 084 64 068 153 152 21 078 12 113 33 191 186 343 22,8 19 825
des générations sensiblement égales, s’explique par une sertion). Pour cette raison, l’étude ci-contre porte sur
13 ans et plus 16 987 10 033 27 020 4 517 2 152 6 669 33 689 4,1 2 079
nouvelle diminution des redoublements. Toutes les classes l’ensemble des classes de quatrième et troisième et non Total 332 962 314 677 647 639 90 098 77 833 167 931 815 570 100,0 21 951
sont concernées cette année, et plus particulièrement celle uniquement sur les classes générales. Cinquième 11 ans et moins 6 789 8 539 15 328 3 165 3 670 6 835 22 163 2,8 10
de troisième générale avec un taux qui passe de 8 à 7 %. 12 ans 194 596 217 073 411 669 54 929 56 760 111 689 523 358 66,9 451
Désormais deux tiers des élèves accomplissent leur sco- CPA. Classes préparatoires à l’apprentissage. Elles peu- 13 ans 90 390 67 381 157 771 21 346 13 333 34 679 192 450 24,6 22 675
larité en premier cycle sans redoubler – pour comparaison, vent être implantées en collège, en LP ou en CFA. Ces 14 ans et plus 21 951 13 633 35 584 5 424 2 780 8 204 43 788 5,6 1 755
ils étaient moins de la moitié à la fin des années 80. dernières ne sont pas incluses dans cette page (voir 5.1). Total 313 726 306 626 620 352 84 864 76 543 161 407 781 759 100,0 24 891
Quatrième 12 ans et moins 6 918 8 687 15 605 3 217 3 918 7 135 22 740 3,0 23
Parallèlement à ce mouvement, les retards scolaires dimi-
CLIPA. Classes d’initiation préprofessionelle par alter- générale 13 ans 175 709 204 811 380 520 49 689 52 987 102 676 483 196 63,0 522
nuent régulièrement à tous les niveaux. (hors 14 ans 95 661 75 565 171 226 23 220 15 954 39 174 210 400 27,4 24 453
nance.
Les élèves sortis de troisième en 2000 sont les premiers à aménagée) 15 ans et plus 24 064 17 770 41 834 5 071 3 312 8 383 50 217 6,6 2 097
avoir connu la double réforme du premier cycle : le nouveau UPI. Unités pédagogiques d’intégration. Total 302 352 306 833 609 185 81 197 76 171 157 368 766 553 100,0 27 095
découpage en 3 cycles ainsi que la fermeture des classes Quatrième 13 ans et moins 927 1 078 2 005 290 225 515 2 520 13,3
technologiques en collège. Cette réforme a réduit sensible- Taux de redoublement. Pourcentage des élèves inscrits aménagée 14 ans 5 476 4 029 9 505 1 487 849 2 336 11 841 62,6
15 ans 1 925 1 354 3 279 553 324 877 4 156 22,0
ment la part de la filière technologique dans les classes du l’année n-1 dans une classe, qui redoublent cette classe
16 ans et plus 175 124 299 41 50 91 390 2,1
premier cycle. La classe de troisième technologique n’ac- l’année n. Total 8 503 6 585 15 088 2 371 1 448 3 819 18 907 100,0
cueille plus que 5 % des élèves de troisième, contre 8 % Troisième 13 ans et moins 6 711 8 784 15 495 3 266 3 709 6 975 22 470 3,2 37
l’année précédente et presque 10 % les années Taux de passage. Pourcentage des élèves inscrits l’an- générale 14 ans 152 055 186 081 338 136 42 673 49 025 91 698 429 834 60,9 747
antérieures. Désormais, on y accède principalement depuis née n-1 dans une classe, qui passent dans une classe 15 ans 86 749 78 071 164 820 22 457 17 421 39 878 204 698 29,0 22 763
la quatrième générale ou aménagée sans passer par une supérieure l’année n. 16 ans et plus 20 883 19 719 40 602 4 630 3 639 8 269 48 871 6,9 2 988
quatrième technologique (réduite à moins de 2 % des effec- Total 266 398 292 655 559 053 73 026 73 794 146 820 705 873 100,0 26 535
Taux de sortie. Pourcentage des élèves inscrits l’année Troisième 14 ans et moins 632 402 1 034 101 40 141 1 175 5,3
tifs de quatrième).
n-1 dans une classe, qui ne se réinscrivent pas l’année n d’insertion 15 ans 8 285 5 094 13 379 1 060 572 1 632 15 011 67,1
Le maintien dans la filière générale d’une proportion plus 16 ans 2 678 2 241 4 919 465 308 773 5 692 25,4
dans une classe du second degré dépendant du ministère
élevée des élèves a favorisé les passages en seconde 17 ans et plus 215 197 412 40 47 87 499 2,2
de l’Éducation nationale.
générale et technologique. Sur l’ensemble des classes de Total 11 810 7 934 19 744 1 666 967 2 633 22 377 100,0
Les sortants incluent les élèves qui s’inscrivent dans un Quatrième 13 ans et moins 189 59 248 364 126 490 738 6,1
troisième, le taux de passage dans cette classe grimpe en
établissement du second degré relevant d’autres ministères, technologique 14 ans 2 302 650 2 952 2 409 1 041 3 450 6 402 52,8
un an de 55 à 57 % ; a contrario, les passages en seconde
et notamment du ministère de l’Agriculture et de la Pêche 15 ans 1 539 611 2 150 1 545 711 2 256 4 406 36,3
professionnelle ou en CAP en 2 ans régressent de 27 à
ou du ministère de l’Emploi et de la Solidarité, et ceux qui 16 ans et plus 161 115 276 179 129 308 584 4,8
26 %. Total 4 191 1 435 5 626 4 497 2 007 6 504 12 130 100,0
s’orientent vers une formation par alternance (apprentis-
5 % des élèves quittent le second degré avant la troisième, Troisième 14 ans et moins 1 080 332 1 412 775 333 1 108 2 520 7,7
sage) s’ils ont 16 ans, ou qui s’inscrivent dans une classe
et un peu plus de 10 % à la fin d’une des classes de ce technologique 15 ans 8 486 2 733 11 219 4 562 2 303 6 865 18 084 55,6
préparatoire à l’apprentissage dans un CFA. 16 ans 4 570 1 944 6 514 2 497 1 556 4 053 10 567 32,5
niveau (troisième générale, technologique ou d’insertion).
Ces sorties se sont stabilisées ces dernières années après 17 ans et plus 419 327 746 315 294 609 1 355 4,2
avoir augmenté régulièrement depuis le début des années Total 14 555 5 336 19 891 8 149 4 486 12 635 32 526 100,0
CPA-CLIPA, 14 ans et moins 633 444 1 077 173 78 251 1 328 35,1
90.
UPI, 15 ans 1 237 466 1 703 253 78 331 2 034 53,8
En moyenne, les élèves sont plus jeunes dans le secteur classes-relais 16 ans et plus 165 123 288 83 46 129 417 11,0
privé que dans le secteur public et les filles sont plus jeunes Total 2 035 1 033 3 068 509 202 711 3 779 100,0
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


que les garçons dans les deux secteurs. Les garçons sont Total France métropolitaine 1 256 532 1 243 114 2 499 646 346 377 313 451 659 828 3 159 474 100 472
plus souvent orientés dans les classes technologiques que POUR EN SAVOIR PLUS (1) Voir 4.22 pour une information plus complète sur les classes de SEGPA.

les filles 1 . (Références exhaustives :
voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) ■
2 Évolution des taux de redoublement et de passage (France métropolitaine, Public [hors EREA] + Privé)
Sources 1975 1980 1985 1990 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000


1 Tableaux statistiques, n° 6767, 6768, n° 6769. Redoublements 6e
5e
9,5
6,5
10,7
12,1
12,5
16,4
8,6
11,0
8,6
10,3
9,5
10,6
10,3
11,5
10,1
11,2
10,1
10,9
12,1
9,8
10,4
5,5
10,0
5,2
9,2
5,0

2 Tableaux statistiques, n° 6762. 4e gén. 7,0 8,2 9,4 6,8 6,6 7,0 7,5 7,3 7,3 6,7 6,3 8,9 8,7
3e gén. 7,3 9,6 14,3 9,6 9,2 9,8 10,4 10,2 10,2 9,8 8,6 8,0 6,9
Voir aussi Passages 6e-5e 87,9 84,2 83,7 89,5 90,5 89,7 88,7 89,1 89,0 86,9 88,6 89,2 90,1
Note d’Information, 01.01. 5e-4e gén.(y c. aménagée) 67,8 67,6 66,0 73,9 77,2 76,1 75,1 75,0 74,9 78,1 89,2 90,7 91,7
4e gén. (y c. amén.)-3e gén. 84,2 85,7 87,2 90,7 90,2 88,6 89,3 89,6 89,6 90,1 90,2 84,5 83,9
3e gén.-2nde 53,6 55,3 54,7 64,0 64,4 63,1 61,8 61,8 60,4 60,0 60,5 60,9 61,3
Ensemble 3e-2nde 53,6 55,3 54,7 58,1 57,7 56,5 55,0 55,1 53,8 53,4 53,7 54,9 56,9
3e gén.-BEP/CAP2 22,8 24,5 23,1 22,6 22,2 22,1 21,9 21,7 21,6 22,1 22,6 22,8 22,9
Ensemble 3e-BEP/CAP2 22,8 24,5 23,1 26,8 27,2 27,4 26,9 26,5 26,5 26,8 27,4 27,0 25,8

88 89
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les élèves des collèges et SEGPA par PCS
de la personne de référence du ménage
1 Répartition des élèves de collège par PCS de la personne de référence du ménage en 2000-2001
(France métropolitaine, Public)
4 7

En 2000-2001, les collèges et les sections d’enseignement Les professions et catégories sociales (PCS) sont Élèves français Élèves étrangers Ensemble des élèves
général et professionnel adapté (SEGPA), scolarisent (pour celles de la « personne de référence du ménage » : PCS Effectifs % Effectifs % Effectifs %
la France métropolitaine et pour le secteur public) près de – agriculteur : agriculteur exploitant ; Agriculteurs 51 952 2,2 639 0,5 52 591 2,1
2 573 000 élèves français et étrangers ; ces derniers – artisan commerçant : artisan, commerçant et assimilé, Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 175 450 7,5 9 774 7,2 185 224 7,5
représentent 5,6 % de l’ensemble des élèves. chef d’entreprise de dix salariés ou plus ; Cadres et professions intellectuelles supérieures 366 580 15,7 6 578 4,8 373 158 15,1
Professions intermédiaires 392 385 16,8 5 764 4,2 398 149 16,1
Dans les SEGPA, les élèves de nationalité étrangère – profession libérale, cadre : profession libérale, cadre de la
Employés 401 627 17,2 11 675 8,6 413 302 16,7
représentent 8,4 % de l’ensemble des effectifs. fonction publique, professeur et assimilé, professions de l’in- Ouvriers 676 525 29,0 70 087 51,6 746 612 30,2
Parmi ces élèves, les enfants d’ouvriers, de chômeurs ou formation, des arts et du spectacle, cadre administratif et Retraités 28 157 1,2 5 065 3,7 33 222 1,3
de personnes sans activité sont proportionnellement plus commercial d’entreprise, ingénieur et cadre technique d’en- Chômeurs n’ayant jamais travaillé 17 842 0,8 3 311 2,4 21 153 0,9
nombreux dans les SEGPA (68 %), que dans les collèges treprise ; Sans activité professionnelle 181 010 7,8 18 400 13,5 199 410 8,1
(39,2 %). – profession intermédiaire : instituteur et assimilé, profes- Non renseignée (inconnue ou sans objet) 43 897 1,9 4 624 3,4 48 521 2,0
Alors que dans les collèges, près de 3 enfants français sur sion intermédiaire de la santé et du travail social, de la fonc- Total 2 335 425 100,0 135 917 100,0 2 471 342 100,0
10 sont issus d’une famille dont la personne de référence tion publique, commerciale des entreprises, clergé, techni-
du ménage est ouvrière, c’est plus de 5 enfants sur 10 pour cien, contremaître et agent de maîtrise ;

ceux de nationalité étrangère 1 . – employé : employé civil, agent de service de la fonction

2 Répartition des élèves de SEGPA par PCS de la personne de référence du ménage en 2000-2001
Cette surreprésentation s’explique par le fait que 67 % de publique, policier et militaire, employé administratif d’entre-
(France métropolitaine, Public)
la population active étrangère appartient à des catégories prise, employé de commerce, personnel de services directs
Élèves français Élèves étrangers Ensemble des élèves
socioprofessionnelles défavorisées (source : Les étrangers aux particuliers ;
PCS Effectifs % Effectifs % Effectifs %
en France, INSEE). – ouvrier : ouvrier qualifié, non qualifié, agricole ;
Agriculteurs 1 234 1,3 27 0,3 1 261 1,2
Cette proportion s’élève dans les SEGPA à plus de – retraité : retraité agriculteur exploitant, artisan, com-
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 3 314 3,6 386 4,5 3 700 3,6
4 enfants sur 10 pour les élèves français et à près de merçant, chef d’entreprise, cadre, profession intermédiaire,

6 élèves sur 10 pour les étrangers 2 . employé ou ouvrier. Les différentes activités anciennement
Cadres et professions intellectuelles supérieures
Professions intermédiaires
1 466
5 347
1,6
5,7
64
163
0,8
1,9
1 530
5 510
1,5
5,4
Lorsque la profession de la personne de référence du exercées par les retraités ne sont pas suffisamment détail- Employés 10 964 11,8 581 6,8 11 545 11,4
ménage est « employé », la proportion reste importante lées pour pouvoir être regroupées avec les professions Ouvriers 40 462 43,5 4 814 56,5 45 276 44,6
(pour l’ensemble des élèves) pour les collèges (16,7 %) et telles qu’elles sont décrites ci-dessus ; Retraités 1 805 1,9 341 4,0 2 146 2,1
les SEGPA (11,4 %). Elle varie quasiment du simple au dou- – chômeur ou sans activité : chômeur n’ayant jamais tra- Chômeurs n’ayant jamais travaillé 1 946 2,1 269 3,2 2 215 2,2
ble entre élèves français et élèves étrangers, aussi bien vaillé, personne sans activité professionnelle. Les chômeurs Sans activité professionnelle 20 156 21,7 1 380 16,2 21 536 21,2
Non renseignée (inconnue ou sans objet) 6 403 6,9 500 5,9 6 903 6,8
dans les SEGPA (respectivement 11,8 % et 6,8 %), que ayant déjà travaillé sont regroupés avec les actifs selon leur
dans les collèges (17,2 % et 8,6 %). ancienne occupation. Total 93 097 100,0 8 525 100,0 101 622 100,0
Dans les SEGPA, contrairement aux collèges, la proportion On notera que, les personnes de référence du ménage
des enfants dont la profession de la personne de référence étant souvent les pères, les PCS très féminisées sont peu
du ménage est « cadres et professions intellectuelles visibles dans cette statistique : par exemple, la plupart des
supérieures », est quasi inexistante (1,5 % pour l’ensemble enfants dont la mère est enseignante ou employée appa-
des élèves). Dans les collèges, elle est de 15,7% pour les raissent ici sous la catégorie sociale de leur père, qui est
enfants français et de 4,8 % pour les enfants étrangers. souvent différente (cadre, ouvrier…).
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)

Sources

1 ■
2 Système d’information SCOLARITÉ.
Voir aussi
Note d’Information, 97.46.

90 91
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second cycle professionnel :
évolution
1 Évolution des effectifs du second cycle professionnel et proportion de filles
(France métropolitaine, Public + Privé et effectifs DOM pour 2000-2001)
4 8

Après plusieurs années de baisse (- 16 % de 1985 à 1992), Second cycle professionnel. Les formations de second DOM
1970- 1980- 1985- 1990- 1995 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- (2000-
le nombre d’élèves (pour la France métropolitaine et pour cycle professionnel sont dispensées dans les lycées pro-
1971 1981 1986 1991 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2001)
l’ensemble des secteurs) augmentait dans le second cycle fessionnels (LP). CEP 4 812 8 381 3 622 541 - - - - - - -
professionnel assez régulièrement et ce jusqu’en 1997- Le second cycle professionnel comprend les formations en CAP 3 ans :
1998. Alors qu’à la rentrée 1998-1999 on notait une quasi- deux et trois ans au CAP, le CAP en un an, les formations 1re année 182 922 164 257 138 866 32 628 8 350 7 796 6 961 4 843 3 169 1 714 147
stabilité des effectifs, on observe pour la seconde année en deux ans au BEP, les préparations au baccalauréat pro- 2e année 151 238 136 186 134 143 37 798 8 298 7 091 6 495 5 812 3 895 2 147 108
consécutive une diminution. Cette dernière, qui se chiffrait à fessionnel (bac pro), ainsi que les formations mises en 3e année 141 368 128 867 132 384 40 722 8 434 6 723 5 810 5 276 4 524 2 797 99
11 400 élèves lors de la rentrée 1999-2000 est beaucoup place depuis 1994-1995 dans le cadre de la Loi quinquen- Total CAP 3 ans 475 528 429 310 405 393 111 148 25 082 21 610 19 266 15 931 11 588 6 658 354
plus importante à la rentrée 2000-2001 : - 30 300 soit nale sur l’emploi, le travail et la formation professionnelle : % filles 47,1 41,5 41,5 42,2 33,6 34,9 34,6 35,4 38,2 41,3 54,2

- 4,3 % 1 . CAP, BEP, bac pro, BMA en un an, bac pro et BMA en 3
CAP 1 an
% filles
-
-
-
-
- 3 102
- 63,2
3 635
60,3
3 913
60,4
4136
61,9
4 342
64,1
4 601
64,0
4 842
66,0
24
41,7
Contrairement à la situation du second cycle général et ans. Elles prévoient une formation professionnelle pour tout CAP 2 ans :
technologique, les filles sont minoritaires dans les forma- jeune quittant le système éducatif. 1re année 17 836 14 527 14 070 14 774 21 236 23 115 24 850 26 608 29 098 31 222 2 691
tions professionnelles : nettement moins nombreuses Le certificat d’études professionnelles (CEP) n’existe plus 2e année 18 030 14 079 15 257 16 370 18 351 20 054 21 413 22 848 24 245 25 865 1 794
(41,3 %) que les garçons en CAP 3 ans (formation appelée depuis 1992. Total CAP 2 ans 35 866 28 606 29 327 31 144 39 587 43 169 46 263 49 456 53 343 57 087 4 485
à disparaître), elles sont un peu plus nombreuses en BEP et % filles 50,5 49,4 47,9 48,9 51,5 52,1 53,2 53,4 53,0 52,9 35,2
baccalauréat professionnel mais restent tout de même Mentions complémentaires. Années supplémentaires BEP 1 an - - - - 611 868 1 078 1 710 1 934 2 016 18
de spécialisation, sanctionnées par un diplôme. BEP 2 ans :
minoritaires (respectivement 45,4 % et 46,6 %). Seuls les
2nde professionnelle 80 606 168 534 186 591 232 639 234 461 238 823 239 582 236 273 227 822 214 215 10 488
CAP en 1 an et en 2 ans sont plus féminisés (66 % et

52,9 %) 1 .
BMA. Brevets des métiers d’art. Terminale BEP
Total BEP 2 ans
53 834 138 373 174 471 219 559 224 042 223 461 228 122 226 623 220 636 207 540
134 440 306 907 361 062 452 198 458 503 462 284 467 704 462 896 448 458 421 755
10 662
21 150
On assiste au tarissement des orientations en classes pré- % filles 57,4 55,8 54,8 47,8 44,7 44,7 45,1 45,3 45,3 45,4 46,6
paratoires au CAP en 3 ans dont les effectifs sont passés MC (y compris niveau IV) - - 4 072 4 898 4 704 5 803 6 095 6 537 6 910 6 534 182
en quelques années de plus de 400 000 à seulement Bac pro 1 an - - - - 593 668 669 676 592 544 28
6 700 élèves, accusant une nouvelle baisse de près de Bac pro/BMA 2 et 3 ans :
■■
5 000 élèves en 2000-2001 1 2 . Première professionnelle (1)
Terminale professionnelle (2)
-
-
-
-
1 300
-
53 942
39 774
82 255
73 582
84 578
75 001
86 856
76 356
88 225
78 490
89 871
79 608
88 196
78 964
3 896
3 512
À la rentrée 2000-2001, seules les préparations au CAP en
Total Bac pro/BMA
2 ans continuent de progresser, de plus de 3 700 élèves, 2 et 3 ans - - 1 300 93 716 155 837 159 579 163 212 166 715 169 479 167160 7 408
alors que les préparations au BEP baissent de % filles - - 16,0 47,6 44,9 44,6 44,7 45,4 46,3 46,6 48,3
26 700 élèves. Cette baisse qui touche chacune des deux Ensemble 650 646 773 204 804 776 696 747 688 552 697 894 708 423 708 263 696 905 666 596 33 649
années est essentiellement due à une démographie moins % filles 49,5 47,7 47,3 46,8 44,7 44,8 45,3 45,8 46,1 46,4 45,4
favorable mais aussi à la disparition progressive des classes (1) Y compris 1re et 2e années de bac pro en 3 ans, 1re année de BMA en 2 ans,1re et 2e années de BMA en 3 ans.
de 3e technologique, dont les effectifs continuent de baisser (2) Y compris 3e année de bac pro et BMA en 3 ans, 2e année de BMA en 2 ans, BMA en 1 an.
(de 1 900 élèves à la rentrée 2000 après une chute de plus
de 26 000 élèves à la rentrée 1999).
Le baccalauréat professionnel a connu un essor spectacu-
laire depuis sa création en 1985. Sa progression est restée

2 Évolution des effectifs du second cycle professionnel par type de formation
soutenue mais s’est quelque peu atténuée aux rentrées Milliers
600
1998 et 1999 : près de 3 500 et de 2 800 élèves (soit une
variation de + 2,2 % et + 1,7 %). La hausse de ses effectifs
était due à la part de plus en plus importante d’élèves qui 500
préparaient un bac professionnel après un CAP et surtout
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


un BEP. Cette progression ne se maintient pas à la rentrée
2000-2001, où on enregistre une diminution de 2 300 élèves 400
(- 1,4 %) : la proportion des élèves de CAP et de BEP qui
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : CAP 3 ans et 1 an
s’inscrivait au baccalauréat professionnel plafonne à 34 %
■■
depuis deux ans 1 2 .
voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 300 CAP 2 ans, BEP
Bac pro
Sources

1 ■
2 Base centrale de pilotage (BCP). 200

Voir aussi
100
Note d’Information, 93.26.

0
1

00 0

1
-8

-8

-8

-8

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-8

-8

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-9

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95

96

97

98

-2

-2
99
20
92 93
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second cycle professionnel
par classe et par sexe
1 Répartition des élèves du second cycle professionnel par classe et par sexe en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
4 9

Le second cycle professionnel scolarise en 2000-2001 près Second cycle professionnel. Les formations du second CAP 3 ans CAP 2 ans post-3e CAP
de 667 000 élèves en France métropolitaine (et plus de cycle professionnel sont dispensées dans les lycées pro- 1re année 2e année 3e année Total 1re année 2e année Total en 1 an
700 000 en comptant également les départements d’outre- fessionnels (LP) ; certains collèges et lycées accueillent des Public : Garçons 563 767 1 256 2 586 12 599 10 092 22 691 1 272
mer) pour l’ensemble des secteurs. En France métropoli- sections professionnelles assurant des formations de type Filles 374 527 664 1 565 10 662 9 155 19 817 626
taine, près de 422 000 élèves se trouvent dans les prépa- LP. Elles concernent de nombreux secteurs d’activité (voir Total 937 1 294 1 920 4 151 23 261 19 247 42 508 1 898
rations en deux ans aux BEP et un peu moins de 168 000 4.12 et 4.13). Privé : Garçons 400 477 445 1 322 2 356 1 840 4 196 376
dans les préparations au baccalauréat professionnel 1 . ■ Filles 377 376 432 1 185 5 605 4 778 10 383 2 568
Les préparations en deux ans au CAP totalisent 57 000 Mention complémentaire (MC). Il s’agit d’une année Total 777 853 877 2 507 7 961 6 618 14 579 2 944
élèves et près de 6 700 élèves sont recensés dans les pré- supplémentaire de spécialisation possible à partir de cer- Public + Privé : Garçons 963 1 244 1 701 3 908 14 955 11 932 26 887 1 648
parations en trois ans aux CAP. tains CAP et BEP, et qui est sanctionnée par un diplôme. Filles 751 903 1 096 2 750 16 267 13 933 30 200 3 194
Total France métropolitaine 1 714 2 147 2 797 6 658 31 222 25 865 57 087 4 842
78,1 % des élèves sont scolarisés dans le secteur public :
Formations complémentaires (FC). Compléments de for- France métropolitaine + DOM 1 861 2 255 2 896 7 012 33 913 27 659 61 572 4 866
ce pourcentage varie peu d’une formation à l’autre et d’une
mation initiale à finalité professionnelle donnés pour au moins
année sur l’autre ; il est de 77,5 % pour les préparations au
un tiers du temps dans les établissements et destinés à des
baccalauréat professionnel et de 79,5 % pour les prépa- Préparation en 2 ans au BEP Bac professionnel Total 2nd
diplômes de niveau IV ou V. 2nde (1) 1re (2) Term. cycle
rations en deux ans au BEP. Pour les préparations au CAP
en un an, la situation s’inverse en faveur du secteur privé profes- Term. BEP profes- profes- profes-
Brevets des métiers d’art (BMA). Ces formations sont sionnelle BEP Total 1 an MC sionnelle sionnelle Total sionnel
(60,8 %). comptabilisées avec les baccalauréats professionnels.
Les garçons sont globalement plus nombreux que les filles Public : Garçons 96 237 92 436 188 673 950 3 042 37 370 33 705 71 075 290 289
(356 977 garçons, soit 53,6 %, pour près de 310 000 filles) Certificat d’aptitude professionnelle (CAP). Diplôme Filles 74 003 72 825 146 828 881 2078 31 073 27 773 58 846 230 641
mais le phénomène est inversé dans l’ensemble des pré- de niveau V se préparant en trois ans après la 5e, en deux Total 170 240 165 261 335 501 1 831 5 120 68 443 61 478 129 921 520 930
parations du secteur privé qui forment majoritairement à des ans après la 3e ou en un an dans le cadre de la Loi quin- Privé : Garçons 21 297 20 450 41 747 100 484 9 720 8 743 18 463 66 688
métiers « tertiaires » (domaine des services). quennale sur l’emploi, le travail et la formation profession-
Filles 22 678 21 829 44 507 85 930 10 033 9 287 19 320 78 978
Dans les centres de formation d’apprentis (CFA) sous tutelle nelle.
du ministère de l’Éducation nationale, 173 900 apprentis Total 43 975 42 279 86 254 185 1 414 19 753 18 030 37 783 145 666
préparent un CAP, 47 800 un BEP et 30 700 un baccalau- Brevet d’études professionnelles (BEP). Diplôme Public + Privé : Garçons 117 534 112 886 230 420 1 050 3 526 47 090 42 448 89 538 356 977
réat professionnel en 2000-2001 (France métropolitaine et sanctionnant un cycle de un ou deux ans après la 3e (2nde Filles 96 681 94 654 191 335 966 3 008 41 106 37 060 78 166 309 619
départements d’outre-mer). professionnelle et terminale BEP). Total France métropolitaine 214 215 207 540 421 755 2 016 6 534 88 196 79 508 167 704 666 596
Dans les établissements scolaires agricoles, on comptait
France métropolitaine + DOM 224 703 218 202 442 905 2 034 6 716 92 092 83 048 175 140 700 245
près de 89 000 élèves en second cycle professionnel en
(1) Y compris 1re et 2e années de bac professionnel en 3 ans, 1re année de BMA en 2 ans, 1re et 2e années de BMA en 3 ans.
2000-2001 pour la France entière (France métropolitaine,
(2) Y compris 3e année de bac professionnel et BMA en 3 ans , 2e année de BMA en 2 ans, BMA en 1 an, bac pro en 1 an.
départements et territoires d’outre-mer, et collectivités terri-
toriales de statut particulier).
(Voir également 4.26 et chapitre 5).


2 Les formations complémentaires (FC) ■
3 Effectifs du public et du privé
par sexe en 2000-2001 en 2000-2001 (France métropolitaine + DOM)
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
Milliers
2nd cycle profes. FC post-
400
non compris FC post BT, bac, Total
Repères et références statistiques - édition 2001

FC CAP-BEP bac techn. général

Les élèves du second degré


350
Public :
Garçons 290 289 180 28 290 497 300
Filles 230 641 245 39 230 925 Public
Total 520 930 425 67 521 422 250 Privé
Privé :
Garçons 66 688 22 19 66 729 200
Filles 78 978 46 52 79 076
POUR EN SAVOIR PLUS Total 145 666 68 71 145 805 150
Public + Privé :
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Garçons 356 977 202 47 357 226 100
Sources Filles 309 619 291 91 310 001

1 à ■
3 Base centrale de pilotage (BCP). Total France
métro. 666 596 493 138 667 227
500
Annuaire statistique 2000-2001 de la Direction générale de l’enseignement et de
France métro. 0
la recherche au ministère de l’Agriculture et de la Pêche. + DOM 700 245 501 138 700 884
« Les apprentis en 2000-2001», Note interne, enquête n° 10, MEN-DPD C4. CAP CAP BEP Bac
(3 ans) (2 ans) (3 ans) pro

94 95
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second cycle professionnel
par âge et par sexe
1 Répartition des élèves du second cycle professionnel par âge et par sexe en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
4 10

Alors que la majorité des élèves de seconde générale sont Âge. L’âge indiqué est le nombre d’années révolues au Public Privé Total
« à l’heure », la plupart des élèves scolarisés en première 1er janvier 2000 ; ainsi, les élèves de 15 ans en 2000-2001 Garçons Filles Total Garçons Filles Total Pu + Pr
année de CAP et BEP en 2 ans ont un an ou deux de sont tous nés durant l’année 1985. 1re année de CAP en 3 ans : 14 ans et moins 65 12 77 65 27 92 169
retard. 15 ans 190 79 269 145 129 274 543
Cependant, ces retards scolaires sont de moins en moins Âge théorique normal. C’est l’âge de l’élève qui, entré 16 ans et plus 308 283 591 190 221 411 1002
au cours préparatoire à 6 ans, effectue sa scolarité sans Total 563 374 937 400 377 777 1714
nombreux. En effet, la part des élèves de 15 ans et moins a
augmenté, passant de 7 % en 1990-1991 à 18,9 % en redoublement ni saut de classe. 2e année de CAP en 3 ans : 15 ans et moins 131 42 173 111 38 149 322
16 ans 209 117 326 169 120 289 615
2000-2001. Dans le même temps, celle des élèves ayant
Mention complémentaire (MC). Année supplémentaire 17 ans et plus 427 368 795 197 218 415 1 210
17 ans et plus est passée de 56,5 % à 32,2 % (France Total 767 527 1 294 477 376 853 2 147
de spécialisation possible à partir de certains CAP et BEP,
métropolitaine, secteurs public et privé). 3e année de CAP en 3 ans : 16 ans et moins 236 92 328 90 38 128 456
et sanctionnée par un diplôme.
Cette diminution des retards s’observe également en pre- 17 ans 361 155 516 147 123 270 786
mière année professionnelle. La part des élèves « à BMA. Brevets des métiers d’art. 18 ans et plus 659 417 1076 208 271 479 1 555
l’heure » (ceux qui ont 17 ans et moins) a progressé de Total 1256 664 1920 445 432 877 2 797
7,8 % à 18 % alors que la part des plus âgés (19 ans et 1re année de CAP en 2 ans et 2nde BEP :
plus) a régressé de 55,8 % à 37,3 % (sur la même période 15 ans et moins 20 255 17 077 37 332 3 972 5 035 9 007 46 339
et pour le même champ). 16 ans 54 499 41 181 95 680 11 384 12 970 24 354 120 034
Ce phénomène de rajeunissement peut être attribué à deux 17 ans et plus 34 082 26 407 60 489 8 297 10 278 18 575 79 064
Total 108 836 84 665 193 501 23 653 28 283 51 936 245 437
causes essentielles : d’une part la baisse des redouble-
2e année de CAP en 2 ans et terminale BEP :
ments en premier cycle, et d’autre part un comportement
16 ans et moins 16 936 15 453 32 389 3 395 4 507 7 902 40 291
différent dans l’orientation vers les formations en deux ans
17 ans 46 405 36 366 82 771 10 073 11 362 21 435 104 206
(CAP et BEP). 18 ans et plus 39 187 30 161 69 348 8 822 10 738 19 560 88 908
À tous les niveaux, les élèves sont presque toujours moins Total 102 528 81 980 184 508 22 290 26 607 48 897 233 405
âgés dans les établissements publics que dans les éta- Mentions complémentaires : 17 ans et moins 333 271 604 35 76 111 715
blissements privés. 18 ans 1 052 772 1 824 135 357 492 2 316
Dans les établissements publics plus nettement que dans 19 ans et plus 1 657 1 035 2 692 314 497 811 3 503
les établissements privés, les garçons sont en général plus Total 3 042 2 078 5 120 484 930 1 414 6 534
âgés que les filles dans la plupart des cas, sauf dans les CAP en un an : 17 ans et moins 184 67 251 56 283 339 590
préparations en 3 ans au CAP. 18 ans 446 143 589 97 461 558 1 147
19 ans et plus 642 416 1 058 223 1 824 2 047 3 105
Total 1 272 626 1 898 376 2 568 2 944 4 842
BEP en un an : 17 ans et moins 491 537 1 028 43 36 79 1 107
18 ans 332 254 586 34 28 62 648
19 ans et plus 127 90 217 23 21 44 261
Total 950 881 1 831 100 85 185 2 016
Bac pro en un an : 18 ans et moins 22 32 54 2 1 3 57
19 ans 63 80 143 5 3 8 151
20 ans et plus 156 151 307 17 12 29 336
Total 241 263 504 24 16 40 544
1re professionnelle (1) : 17 ans et moins 6 728 6 030 12 758 1 499 1 589 3 088 15 846
18 ans 16 777 13 832 30 609 4 365 4 519 8 884 39 493
19 ans et plus 13 865 11 211 25 076 3 856 3 925 7 781 32 857
Repères et références statistiques - édition 2001

Total 37 370 31 073 68 443 9 720 10 033 19 753 88 196

Les élèves du second degré


Terminale professionnelle (2) : 18 ans et moins 6 184 5 479 11 663 1 426 1 529 2 955 14 618
19 ans 14 054 11 973 26 027 3 793 4 099 7 892 33 919
20 ans et plus 13 226 10 058 23 284 3 500 3 643 7 143 30 427
Total 33 464 27 510 60 974 8 719 9 271 17 990 78 964
Total 2nd cycle professionnel France métro. 290 289 230 641 520 930 66 688 78 978 145 666 666 596
Total 2nd cycle professionnel France métro. + DOM 307 368 244 456 551 824 67 998 80 423 148 421 700 245
POUR EN SAVOIR PLUS (1) Y compris 1re et 2e années de bac pro et de BMA en 3 ans, 1re année de BMA en 2 ans.
(2) Y compris 3e années de bac pro et de BMA, 2e année de BMA en 2 ans, bac pro et BMA en 1 an.
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).
Pour l’année 1990-1991, voir Repères et références statistiques, édition 1992,
pp 90-91.

96 97
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second cycle professionnel : flux
1 Évolution de l’origine des élèves de second cycle professionnel
(France métropolitaine, Public [hors REA] + Privé)
4 11

L’orientation vers le second cycle professionnel se fait Taux de redoublement. Pourcentage des élèves qui, Taux de passage depuis la classe d’origine % de l’effectif de la formation
essentiellement vers un BEP ou un CAP en deux ans après inscrits l’année n-1 dans une classe, redoublent cette classe 1995 1996 1997 1998 1999 2000 1995 1996 1997 1998 1999 2000
une classe de troisième (générale, technologique ou d’in- l’année n. CAP 2 ans 1re année :
sertion). Ce flux baisse de façon sensible depuis deux ans, 3e générale 1,2 1,1 1,3 1,4 1,5 1,6 38,7 35,1 36,0 35,2 34,1 34,8
Taux de passage. Pourcentage des élèves inscrits l’an- 3e technologique 4,1 4,2 4,4 4,7 5,4 7,5 14,6 13,6 13,3 13,1 11,3 8,3
à la fois parce que l’effectif de troisième a diminué en 1998
née n-1 dans une classe qui passent dans une classe 3e d’insertion 17,4 15,1 16,4 17,5 19,5 18,9 9,8 8,9 9,5 10,3 11,4 12,1
et 1999 et parce que les élèves ont été moins nombreux à
Ensemble 3e 1,7 1,7 1,8 2,0 2,2 2,3 63,0 57,6 58,8 58,5 56,8 55,2
s’orienter vers cette voie (25,8 % en 2000 contre 27,4 % en supérieure l’année n.
Seconde 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 4,0 4,3 4,6 3,9 3,8 3,5

1998) 1 . Cette dernière évolution est liée à la fermeture
Taux de sortie. Pourcentage des élèves qui, inscrits l’an-
3e de SEGPA 10,7 16,5 16,9 20,4 23,8 28,5 13,8 19,6 18,3 20,0 21,8 24,2
des classes technologiques de collège, qui a limité l’orien- Autre 19,1 18,5 18,3 17,5 17,6 17,1
née n-1 dans une classe, ne se réinscrivent pas l’année n
tation précoce vers un parcours de type professionnel. Le Seconde professionnelle :
dans une classe du second degré dépendant du ministère
maintien des élèves dans une troisième de tronc commun, 3e générale 20,5 20,5 20,8 21,2 21,4 21,4 60,5 60,6 61,4 61,5 64,1 69,6
de l’Éducation nationale. 3e technologique 65,4 66,5 65,7 65,4 64,4 67,4 20,9 21,0 20,7 20,7 17,1 10,8
couplé à un creusement des effectifs des lycées généraux
et technologiques, a encouragé le passage en seconde de 3e d’insertion 19,0 19,6 18,2 20,2 20,0 23,6 1,0 1,1 1,1 1,3 1,5 2,2
Les sorties. Les sortants incluent les élèves qui s’ins- Ensemble 3e 24,8 24,8 25,0 25,4 24,8 23,5 82,3 82,7 83,2 83,4 82,7 82,6
détermination. crivent dans un établissement du second degré relevant Seconde 3,1 3,1 3,1 2,9 3,0 2,9 6,7 6,7 6,6 6,2 6,7 6,7
Au contraire du BEP, pour lequel cette origine est marginale, d’autres ministères, et notamment du ministère de Autre 11,0 10,6 10,2 10,3 10,6 10,7
le CAP en 2 ans bénéficie d’un apport croissant en prove- l’Agriculture et de la Pêche ou du ministère de l’Emploi et Lecture - En 1995, 1,7 % des élèves de troisième sont passés en 1re année de CAP en 2 ans et représentent 63 % de l’effectif de cette année de formation.
nance de la troisième de SEGPA. de la Solidarité, et ceux qui s’orientent vers une formation
Les abandons sont fréquents au sein du second cycle pro- par alternance (apprentissage).
fessionnel : un élève sur dix ne poursuit pas sa formation
au-delà de la première année. En nette augmentation à la
rentrée 2000, le taux de sortie atteint 15 % en première pro-

2 Évolution des redoublements, passages et sorties dans les préparations en 2 ans aux CAP,
fessionnelle et en première année de CAP en 2 ans 2 . ■ BEP et baccalauréat professionnel (1) (France métropolitaine, Public [hors EREA] + Privé)
Parallèlement à la hausse des taux de réussite aux exa- 1995 1996 1997 1998 1999 2000
mens du technique (CAP et BEP) et au baccalauréat pro- CAP 2 ans 1re année : 21 236 23 115 24 850 26 608 29 098 31 222
fessionnel, les redoublements diminuent et les sorties aug- Redoublement 3,7 3,6 3,2 3,2 3,8 3,7
mentent à l’issue de l’ensemble des formations. Passage en 2e année 76,7 80,7 80,3 81,2 80,5 77,2
Passage vers BEP 3,0 2,6 2,8 2,7 3,0 3,1
37 % des élèves de terminale BEP choisissent de préparer
Autres orientations 4,9 0,6 0,6 0,7 0,4 0,4
un baccalauréat professionnel, et 9 % des élèves de Sorties 11,7 12,5 13,0 12,3 12,3 15,6
seconde année de CAP en 2 ans ; et ces proportions aug- CA 2 ans 2e année : 18 351 20 054 21 413 22 848 24 245 25 865
mentent au fil des ans. À l’inverse, le nombre d’élèves de Redoublement 9,4 10,1 9,0 8,4 8,2 7,4
terminale BEP qui s’orientent vers une première d’adapta- Passage en bac pro 7,2 8,0 8,4 8,3 8,6 8,7
tion en lycée a tendance à diminuer légèrement : ils sont un Passage vers BEP 13,0 12,2 11,9 12,3 12,4 12,1
peu moins de 16 % à la rentrée 2000 contre 17 % en 1996. Autres orientations (CAP, MC et 2nde gén. et techno.) 8,1 7,8 7,7 7,4 7,3 7,0
Sorties 62,4 61,9 63,0 63,6 63,5 64,8
Seconde professionnelle : 234 461 238 823 239 582 236 273 227 822 214 215
Redoublement 6,0 6,0 5,7 5,5 5,5 5,4
Passage en 2e année 84,0 83,9 84,9 84,4 83,7 82,4
Passage vers CAP 0,4 0,3 0,4 0,4 0,4 0,5
Sorties 9,5 9,7 9,0 9,7 10,4 11,7
Terminale BEP : 224 042 223 461 228 122 226 623 220 636 207 540
Redoublement 10,8 10,7 10,2 9,7 9,1 8,1
Repères et références statistiques - édition 2001

Passage en bac pro 33,6 34,7 35,6 35,8 36,8 37,2

Les élèves du second degré


Passage vers le 2nd cycle gén. et techno. 16,9 17,3 17,1 16,7 16,4 15,8
Autres orientations 1,9 3,3 3,4 3,5 3,5 3,3
Sorties 36,7 34,0 33,7 34,4 34,3 35,6
Bac pro/BMA en 2 ans 1re année : 81 780 84 067 85 950 87 974 89 861 88 176
Redoublement 2,0 2,1 2,0 1,9 1,7 1,5
Passage 86,2 85,7 85,6 85,8 85,1 83,6
Autres orientations 0,2 0,2 0,2 0,4 0,3 0,3
Sorties 11,6 11,9 12,1 12,0 12,9 14,6
Bac pro/BMA en 2 ans 2e année : 73 282 74 326 76 044 78 198 79 427 78 955
Redoublement 6,0 5,0 4,4 5,0 5,1 4,0
POUR EN SAVOIR PLUS Passage vers le 2nd cycle gén. et techno. 0,5 0,5 0,6 1,0 0,8 0,4
Autres orientations 1,3 1,6 1,8 1,9 2,2 2,0
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Sorties 92,2 92,9 93,3 92,1 92,0 93,6
Sources (1) Ces trois formations représentent 97 % de l’effectif du second cycle professionnel.


1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6762.

98 99
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les CAP et BEP
par spécialité de formations
1 Effectifs d’élèves préparant un CAP ou un BEP par spécialité de formations en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
4 12

Plus de 492 000 élèves préparent un CAP ou un BEP en Champ. Les élèves des établissements publics et privés En année terminale
2000-2001 dans un collège ou un lycée professionnel (pour sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale, préparant Public Privé Total Total dont filles
200 Technologies industrielles fondamentales - -
l’ensemble des secteurs public et privé de France métro- un CAP en un, deux ou trois ans, ou un BEP en un ou deux
201 Technologies de commandes des transformations industrielles 1 113 140 1 253 640 18
politaine) ; ils sont en diminution par rapport à la rentrée ans. Les mentions complémentaires ne sont pas incluses. 210 Spécialités polyvalentes de l’agronomie et de l’agriculture 47 12 59 27 -
1999 de 27 600 élèves (soit - 5,3 %). 56,1 % de ces élèves Les élèves qui préparent ces diplômes par la voie de l’ap- 211 Productions végétales, cultures spécialisées et protection des cultures 318 - 318 157 87
suivent une formation du domaine des services. prentissage dans les centres de formation d’apprentis (CFA) 212 Productions animales, élevage spécialisé 213 - 213 107 15
Les préparations aux spécialités de type agricole sont peu ne sont pas pris en compte ici. Ils étaient 252 400 en 2000- 214 Aménagement paysager 335 - 335 154 33
nombreuses dans les établissements relevant du ministère 2001 en France métropolitaine et dans les départements 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 1 242 287 1 529 750 239
de l’Éducation nationale ; ces formations sont essentielle- d’outre-mer (voir chapitre 5). 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 5 488 1 891 7 379 3 274 1 427
ment dispensées dans les établissements scolaires sous Les élèves des établissements dépendant du ministère de 222 Transformations chimiques et apparentées 1 837 280 2 117 1 048 313
223 Métallurgie 887 148 1 035 440 208
tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche (voir 4.26 l’Agriculture et de la Pêche sont recensés à part. Ils étaient
224 Matériaux de construction 441 36 477 222 153
« L’enseignement agricole »). plus de 61 000 dans les classes préparant au certificat d’ap- 225 Plasturgie, matériaux composites 1 642 31 1 673 812 97
Le secteur public scolarise pratiquement autant d’élèves titude professionnel agricole (CAPA) et au brevet d’études 226 Papier, carton 114 34 148 66 11
dans les formations du domaine de la production (185 857 professionnelles agricoles (BEPA) en 2000-2001 (France 227 Énergie, génie climatique 6 861 987 7 848 3 772 20
élèves) que dans celles du domaine des services (200 032 entière) (voir 4.26 « L’enseignement agricole »). 230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 618 224 842 352 11
élèves). Les établissements privés accueillent 21,6 % des 231 Mines et carrières, génie civil, topographie 5 647 812 6 459 3 240 454
effectifs, dont plus des deux tiers suivent des formations du Spécialités de formations. Le décret n° 94-522 du 232 Bâtiment : construction et couverture 4 306 249 4 555 2 051 29
21 juin 1994 a officialisé la vocation générale de cette 233 Bâtiment : finitions 5 334 208 5 542 2 488 176
domaine des services (71,7 %).
nomenclature interministérielle. Demandée au Centre 234 Travail du bois et de l’ameublement 13 087 2 404 15 491 7 792 338
En année terminale, les filles représentent 46,8 % des effec-
240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples 1 038 28 1 066 553 542
tifs. Elles se forment plus fréquemment que les garçons à national d’information statistique (CNIS) en juillet 1991 par
241 Textile 328 40 368 190 117
des métiers du domaine des services, où elles représentent le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement
242 Habillement 14 112 1 476 15 588 7 696 7 418
88,4 % des effectifs. Dans les formations du domaine de la supérieur et de la Recherche et le ministre du Travail et des 243 Cuirs et peaux 231 18 249 131 80
production, elles se préparent essentiellement aux métiers Affaires sociales, elle remplace la nomenclature dite « en 250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 17 919 3 374 21 293 10 505 171
du groupe « Habillement et travail des étoffes », 47 groupes ». Elle a pour objectif de couvrir l’ensemble des 251 Mécanique générale et de précision, usinage 21 723 3 094 24 817 12 335 407
« Spécialités pluritechnologiques matériaux souples » où formations, professionnelles ou non, et de tout niveau. Elle 252 Moteurs et mécanique auto 15 424 2 262 17 686 8 575 118
comporte quatre niveaux hiérarchisés de classement : un 253 Mécanique aéronautique et spatiale 190 - 190 91 2
elles représentent 61,7 % des effectifs. Dans le domaine
niveau 4, un niveau 17, un niveau 100 et un niveau 700. Elle 254 Structures métalliques 16 247 1 374 17 621 8 621 47
des services, on les retrouve dans le secrétariat et la 255 Électricité, électronique 49 115 10 694 59 809 29 583 683
bureautique (26,5 %), la comptabilité et la gestion (19,3 %), est utilisée ici au niveau 100.
2 Ensemble du domaine de la production 185 857 30 103 215 960 105 672 13 214
dans les spécialités plurivalentes sanitaires et sociales
310 Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion 177 - 177 177 105
(17,3 %) ou encore dans le commerce et la vente (15 %). 311 Transport, manutention, magasinage 6 214 1 685 7 899 4 040 836
Dans les DOM, les effectifs sont d’un peu plus de 26 000 312 Commerce, vente 36 100 13 603 49 703 23 150 15 126
élèves (voir 11.6). 313 Finances, banque, assurances 33 - 33 33 26
314 Comptabilité, gestion 48 948 15 322 64 270 33 298 19 399
320 Spécialités plurivalentes de la communication 35 - 35 35 24
321 Journalisme et communication 632 689 1 321 627 294
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 2 500 386 2 886 1 412 618
323 Techniques de l’image et du son 530 411 941 483 308
324 Secrétariat, bureautique 45 107 11 298 56 405 27 869 26 688
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 22 712 14 514 37 226 18 082 17 392
331 Santé 706 304 1 010 512 257
332 Travail social 325 856 1 181 592 586
Repères et références statistiques - édition 2001

334 Accueil, hôtellerie, tourisme 21 739 5 370 27 109 13 234 6 677

Les élèves du second degré


335 Animation culturelle, sportive et de loisirs - 69 69 56 -
336 Coiffure, esthétique, services aux personnes 4 333 9 760 14 093 7 973 7 702
340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité 36 - 36 36 16
343 Nettoyage, assainissement, environnement 9 437 1 661 11 098 5 313 4 474
344 Sécurité des biens et des personnes 468 438 906 466 101
3 Ensemble du domaine des services 200 032 76 366 276 398 137 388 100 629
POUR EN SAVOIR PLUS Ensemble des formations France métropolitaine 385 889 106 469 492 358 243 060 113 843
Ensemble des formations France métropolitaine + DOM 410 071 108 318 518 389 255 657 119 516
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (1) Les élèves des mentions complémentaires aux CAP et BEP ne figurent pas dans ce tableau.
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).
Annuaire statistique 2000-2001 de la Direction générale de l’enseignement et de
la recherche au ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
« Les apprentis en 2000-2001», Note interne, enquête n° 10, MEN-DPD C4.

100 101
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les baccalauréats professionnels
par spécialité de formations
1 Effectifs d’élèves préparant un baccalauréat professionnel par spécialité de formations en
2000-2001 (1) (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
4 13

Le baccalauréat professionnel a connu un essor spectacu- Champ. Les élèves des établissements publics et privés En année terminale
laire depuis sa mise en place à la rentrée 1985. Mais depuis sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale préparant Public Privé Total Total dont filles
la rentrée scolaire 1995, l’évolution de ses effectifs s’est un baccalauréat professionnel. 200 Technologies industrielles fondamentales 1 827 282 2 109 1 014 53
ralentie. L’ensemble des préparations aux baccalauréats Les élèves des établissements dépendant du ministère de 201 Technologies de commandes des transformations industrielles 878 107 985 411 14
210 Spécialités plurivalentes de l’agronomie agricole - -
professionnels accueille à la rentrée 2000, 167 700 élèves l’Agriculture et de la Pêche sont recensés à part. Ils sont
211 Productions végétales, cultures spécialisées et protection des cultures 26 - 26 13 10
en France métropolitaine, ce qui correspond à une baisse près de 16 500 dans les classes préparant au baccalauréat
212 Productions animales, élevage spécialisé 101 - 101 24 4
de 2 367 élèves (soit - 1,4 %) par rapport à la rentrée précé- professionnel agricole (dans un établissement agricole) en 214 Aménagement paysager 81 - 81 40 14
dente. La part des élèves dans le secteur privé est de 2000-2001 (France entière) et plus de 15 600 dans celles 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 715 - 715 333 52
22,5 %. préparant au brevet technique agricole (BTA). 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 908 68 976 449 229
Les élèves préparant un baccalauréat professionnel sont 222 Transformations chimiques et apparentées 101 - 101 51 31
plus nombreux dans le domaine des services : 59,4 % pour Spécialités de formations. Le décret n° 94-522 du 21 223 Métallurgie 384 39 423 179 67
l’ensemble des secteurs public et privé. Dans le secteur juin 1994 a officialisé la vocation générale de cette nomen- 224 Matériaux de construction 118 17 135 68 54
clature interministérielle. Demandée au Centre national de 225 Plasturgie, matériaux composites 998 23 1 021 478 33
privé, ils sont surreprésentés avec 73,8 %.
l’information statistique (CNIS) en juillet 1991 par le ministre 227 Énergie, génie climatique 2 917 382 3 299 1 581 8
Dans le domaine des services, plus de 76 % des élèves 230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 1 457 162 1 619 779 109
sont rassemblés dans trois spécialités : comptabilité-gestion de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de
231 Mines et carrières, génie civil, topographie 594 53 647 326 10
(26,4 %), secrétariat-bureautique (27,2 %) et commerce- la Recherche et le ministre du Travail et des Affaires 232 Bâtiment : construction et couverture 649 20 669 308 12
vente (22,9 %). sociales, elle remplace la nomenclature dite « en 47 233 Bâtiment : finitions 1 086 29 1 115 456 33
Dans le domaine de la production, ils sont 45,5 % à être groupes ». Elle a pour objectif de couvrir l’ensemble des for- 234 Travail du bois et de l’ameublement 3 131 481 3 612 1 732 71
répartis entre les formations en électricité-électronique et mations, professionnelles ou non, et de tout niveau. Elle 240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples 1 402 120 1 522 691 681
mécanique-électricité. comporte quatre niveaux hiérarchisés de classement : un 241 Textile 46 - 46 16 7
niveau 4, un niveau 17, un niveau 100 et un niveau 700. Elle 242 Habillement 1 947 338 2 285 1 102 1 065
En année terminale, les filles représentent 46,6 % des effec-
est utilisée ici au niveau 100. 250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 10 772 2 424 13 196 6 402 95
tifs. Elles sont en quasi-totalité (92,1 %) scolarisées dans le 251 Mécanique générale et de précision, usinage 5 341 816 6 157 3 001 100
domaine pluritechnologique des services. Dans ce domaine, 252 Moteurs et mécanique auto 5 295 885 6 180 2 901 17
elles sont regroupées en secrétariat-bureautique (37,3 %), 253 Mécanique aéronautique et spatiale 113 1 114 55 1
comptabilité-gestion (26,6 %) et commerce-vente (19,0 %). 254 Structures métalliques 2 966 192 3 158 1 458 4
Dans le domaine de la production, on les retrouve essen- 255 Électricité, électronique 14 347 3 464 17 811 8 464 167
tiellement dans les spécialités de l’habillement (36,2 %) et 2 Ensemble du domaine de la production 58 200 9 903 68 103 32 332 2 941
des matériaux souples (29,2 %). 310 Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion - -
Dans les DOM, près de 7 500 élèves préparent un bac- 311 Transport, manutention, magasinage 2 852 739 3 591 1 716 698
calauréat professionnel (voir 11.7). 312 Commerce, vente 15 093 7 739 22 832 10 483 6 497
314 Comptabilité, gestion 20 343 7 955 28 298 13 619 9 065
320 Spécialités plurivalentes de la communication 22 - 22 22 14
321 Journalisme et communication 628 313 941 463 269
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 979 105 1 084 514 204
323 Techniques de l’image et du son 161 177 338 150 110
324 Secrétariat, bureautique 20 063 7 066 27 129 13 122 12 715
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 4 931 1 895 6 826 3 056 2 750
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 5 472 1 759 7 231 3 432 1 355
343 Nettoyage, assainissement, environnement 1 177 132 1 309 599 442
3 Ensemble du domaine des services 71 721 27 880 99 601 47 176 34 119
Ensemble des formations France métropolitaine 129 921 37 783 167 704 79 508 37 060
Repères et références statistiques - édition 2001

Ensemble des formations France métropolitaine + DOM 136 464 38 676 175 140 83 048 38 731

Les élèves du second degré


(1) Les élèves des brevets des métiers d’art (BMA) sont aussi compris dans ce tableau.

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).
Annuaire statistique 2000-2001 de la Direction générale de l’enseignement et de
la recherche au ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
Voir aussi
« Formation professionnelle et enseignement technologique », revue
Éducation & Formations, n° 45, MEN-Direction de l’évaluation et de la
prospective, mars 1996.

102 103
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second cycle général
et technologique par section
1 Répartition des élèves par sexe et par section (hors EREA) en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
4 14

Avec un effectif de 1 451 000 à la rentrée 2000, le second Secondes générales et technologiques. Les enseigne- Public Privé Public + Privé
cycle général et technologique compte 13 000 élèves de ments en classe de seconde comprennent : Sections Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total % filles
moins qu’à la rentrée 1999. Il enregistre ainsi une troisième – des enseignements communs à tous les élèves (« tronc Seconde :
Générales et techno. de détermination 179 648 223 009 402 657 45 841 53 888 99 729 502 386 55,1
année de baisse liée au départ de la dernière des généra- commun ») ;
Secondes spéciales, BT, techno. spécifiques 1 409 1 257 2 666 308 292 600 3 266 47,4
tions nées entre 1980 et 1982, plus nombreuses que les – des enseignements dits de « détermination » ou options.
Total 181 057 224 266 405 323 46 149 54 180 100 329 505 652 55,1
suivantes. Depuis la rentrée 1999, les élèves n’ont plus de choix dans Première :
La part des séries technologiques dans l’effectif de termi- les enseignements communs. S 65 573 53 960 119 533 18 816 13 567 32 383 151 916 44,5
nale progresse régulièrement depuis 1994. Elle est aujour- Il existe également des classes de seconde préparant aux L 7 004 35 832 42 836 2 104 8 534 10 638 53 474 83,0
d’hui d’un peu plus de 36 %. Ce sont les séries du secteur brevets de technicien (BT) et aux baccalauréats tech- ES 22 295 43 885 66 180 8 392 12 189 20 581 86 761 64,6
des services (STT et SMS essentiellement) qui sont à l’o- nologiques spécifiques (hôtellerie et techniques de la STI (1) 29 632 2 287 31 919 4 597 553 5 150 37 069 7,7
rigine de cette progression. musique et de la danse), ainsi que des classes de seconde STT 22 809 39 521 62 330 5 845 7 265 13 110 75 440 62,0
STL 2 481 3 016 5 497 697 808 1 505 7 002 54,6
La baisse concomitante des séries générales porte inté- spéciale.
SMS 299 8 113 8 412 248 5 613 5 861 14 273 96,2
gralement sur la série littéraire, qui voit sa part passer dans Autres séries technologiques (2) 899 860 1 759 251 211 462 2 221 48,2
le même temps de plus de 17 % à 13 %. Premières et terminales. Depuis la rénovation péda-
D’adaptation 10 838 12 387 23 225 2 711 5 066 7 777 31 002 56,3
Les filles, globalement majoritaires (55 % des élèves de gogique des lycées (mise en place à partir de 1992), les Brevet de technicien 986 656 1 642 117 161 278 1 920 42,6
lycée) se répartissent inégalement entre les séries : elles classes de première et terminale comportent les séries Total 162 816 200 517 363 333 43 778 53 967 97 745 461 078 55,2
sont plus nombreuses dans les séries littéraires (82 %) et suivantes : Terminale :
du secteur des services (63 % en terminale STT). Leur pro- – L : Littéraire ; S 67 519 52 578 120 097 18 646 13 062 31 708 151 805 43,2
portion en terminale S, où elles sont 43 % cette année, – ES : Économique et sociale ; L 8 637 42 713 51 350 2 623 9 913 12 536 63 886 82,4
– S : Scientifique ; ES 25 141 45 795 70 936 8 830 12 399 21 229 92 165 63,1
augmente progressivement depuis 1994.
– STL : Sciences et technologies de laboratoire ; STI (1) 36 414 2 877 39 291 5 527 562 6 089 45 380 7,6
STT 27 913 51 173 79 086 7 337 9 573 16 910 95 996 63,3
– STI : Sciences et technologies industrielles ;
STL 2 585 3 213 5 798 765 876 1 641 7 439 55,0
– SMS : Sciences médico-sociales ; SMS 509 12 626 13 135 430 8 353 8 783 21 918 95,7
– STT : Sciences et technologies tertiaires ; Autres séries technologiques (2) 1 526 1 251 2 777 332 271 603 3 380 45,0
– TMD : Techniques de la musique et de la danse. Brevet de technicien 1 422 795 2 217 116 160 276 2 493 38,3
À la rentrée 1997 en première, et à celle de 1998 en termi- Total 171 666 213 021 384 687 44 606 55 169 99 775 484 462 55,4
nale, la série Arts appliqués (AA) a été intégrée aux séries Total France métropolitaine 515 539 637 804 1 153 343 134 533 163 316 297 849 1 451 192 55,2
STI. Total France métro. + DOM 534 998 664 420 1 199 418 136 295 165 645 301 940 1 501 358 55,3
Il existe en outre des classes de première et terminale pré- (1) Inclut la série STAE (Série technologique agriculture et environnement).
parant aux brevets de technicien (BT), au baccalauréat (2) Séries TMD et Hôtellerie.
technologique agricole (série STAE) et au baccalauréat
hôtellerie. ■
2 Évolution de la répartition par série des élèves de terminale (hors EREA)
Les premières d’adaptation accueillent les élèves titulaires (France métropolitaine, Public + Privé) (en % par rapport au total)
d’un BEP ou d’un CAP préparé en deux ans. 35 40
S
35 Total Techno + BT
30

30
25
Série secteur des services :
Repères et références statistiques - édition 2001

25

Les élèves du second degré


STT + SMS + TMD + Hôtellerie
20 ES
20

15 L Série secteur de la production :


15
STI + STL
10 10

5 5
POUR EN SAVOIR PLUS

90

91

92

93

94

95

96

97

98

99

00
90

91

92

93

94

95

96

97

98

99

00

19

19

19

19

19

19

19

19

19

19

20
19

19

19

19

19

19

19

19

19

19

20
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources Remarque : Pour les années 1990-1993, les effectifs des anciennes séries ont été recalculés selon la nouvelle

1 Tableaux statistiques, n° 6767, 6768. nomenclature. Les séries ont également été recalculées entre 1990 et 1997 en intégrant les Arts appliqués aux séries STI
(effectif terminale AA estimé pour 1992).

104 105
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Le second cycle général
et technologique, flux
1 Répartition par âge selon le sexe en 2000-2001 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
Public (hors EREA) Privé
4
Total Total
15

Avec la baisse des redoublements au collège, la proportion Âge. L’âge indiqué est le nombre d’années révolues au Garçons Filles Total Garçons Filles Total Pu + Pr en %
d’élèves de seconde qui ont 15 ans, l’âge normal pour cette 1er janvier de l’année scolaire considérée ; ainsi, les élèves Seconde :
14 ans et moins 6 911 9 623 16 534 2 503 3 174 5 677 22 211 4,4
classe (ou « âge théorique normal ») augmente sensible- de 15 ans en 2000-2001 sont nés durant l’année 1985.
15 ans 112 283 149 379 261 662 26 841 34 370 61 211 322 873 63,9
ment depuis deux ans. 16 ans 50 206 53 556 103 762 13 296 13 070 26 366 130 128 25,7
En moyenne, les élèves sont plus jeunes dans le secteur Âge théorique normal. L’âge de l’élève qui, entré en CP
17 ans et plus 11 657 11 708 23 365 3 509 3 566 7 075 30 440 6,0
public que dans le secteur privé et les filles sont plus jeunes à 6 ans, parcourt sa scolarité sans redoublement ni saut de
Total seconde 181 057 224 266 405 323 46 149 54 180 100 329 505 652 100,0
que les garçons dans les deux secteurs. Les filles redou- classe : 15 ans en seconde, 16 ans en première et 17 ans
Première :
blent moins que les garçons au lycée : la différence d’âge en terminale.
15 ans et moins 6 115 8 547 14 662 2 002 2 815 4 817 19 479 4,2
moyen entre les deux sexes augmente de la seconde à la 16 ans 83 461 116 878 200 339 20 276 27 453 47 729 248 068 53,8

terminale 1 .
Taux de redoublement. Pourcentage des élèves inscrits
l’année n-1 dans une classe, qui redoublent cette classe
17 ans 49 442 52 405 101 847 13 585 14 188 27 773 129 620 28,1
Les redoublements diminuent également en lycée depuis la 18 ans et plus 23 798 22 687 46 485 7 915 9 511 17 426 63 911 13,9
l’année n.
mise en place de la rénovation pédagogique en 1992 : désor- Total première 162 816 200 517 363 333 43 778 53 967 97 745 461 078 100,0
mais, pratiquement deux tiers des élèves accomplissent leur Taux de passage. Pourcentage des élèves inscrits l’an- Terminale :
scolarité dans ce cycle sans redoubler alors qu’ils étaient à 16 ans et moins 5 020 7 485 12 505 1 692 2 443 4 135 16 640 3,4
née n-1 dans une classe, qui passent dans une classe
peine plus de la moitié dans ce cas en 1992. À la rentrée 17 ans 69 988 104 319 174 307 17 322 24 965 42 287 216 594 44,7
supérieure l’année n.
2000, les redoublements diminuent en classe de terminale 18 ans 57 987 65 076 123 063 14 441 16 020 30 461 153 524 31,7
19 ans et plus 38 671 36 141 74 812 11 151 11 741 22 892 97 704 20,2
avec une nouvelle amélioration du taux de réussite au bac, Taux de sortie. Pourcentage des élèves inscrits l’année
mais restent constants en seconde et en première 2 . ■ n-1 dans une classe, qui ne se réinscrivent pas l’année n Total terminale 171 666 213 021 384 687 44 606 55 169 99 775 484 462 100,0
Le nombre d’élèves qui se réorientent vers le second cycle dans une classe du second degré dépendant du ministère Total France métropolitaine 515 539 637 804 1 153 343 134 533 163 316 297 849 1 451 192
professionnel après la seconde ou qui quittent le second de l’Éducation nationale. Total France métro. + DOM 534 998 664 420 1 199 418 136 295 165 645 301 940 1 501 358
degré avant la terminale, varie peu depuis le milieu des Parmi les sortants de terminale se trouvent les élèves qui
années 90. Il y a toutefois une très légère augmentation des s’inscrivent dans le supérieur. Les sortants de seconde ou ■
2 Pourcentage des élèves d’âge théorique normal (hors EREA) de 1975-1976 à 2000-2001
sorties en fin de première depuis deux ans 3 . ■ de première peuvent s’orienter vers l’apprentissage ou un (France métropolitaine, Public + Privé)
établissement dépendant du ministère de l’Agriculture et de % élèves
la Pêche. 70

65 63,9
Seconde
60

55 53,8
Première
50

45 Terminale 44,7

40

35

30
Repères et références statistiques - édition 2001

1975 1977 1979 1981 1983 1985 1987 1989 1991 1993 1995 1997 1999

Les élèves du second degré



3 Évolution des redoublements, passages, sorties en % (hors EREA) (France métropolitaine, Public + Privé)
1975 1980 1985 1990 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
Redoublements :
Seconde 11,4 14,1 17,8 15,9 15,9 15,8 16,8 16,7 17,2 16,7 16,1 15,4 15,4
Première 7,0 10,4 12,7 12,1 13,6 13,4 8,4 8,3 8,1 8,1 7,9 7,6 7,6
Terminale 16,3 19,0 19,9 18,4 19,9 19,7 17,6 17,0 16,0 15,4 13,8 14,2 13,2
Passages :
POUR EN SAVOIR PLUS Seconde vers première BEP-CAP2 3,4 4,9 3,5 2,2 3,0 3,2 3,6 3,3 3,3 3,1 3,1 3,3 3,1
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Seconde vers première 79,6 76,2 74,7 79,5 78,1 78,6 76,6 77,8 77,0 77,6 78,4 78,7 78,8
Première vers terminale 86,9 83,0 83,0 84,9 82,7 83,2 88,7 89,2 89,3 89,4 89,7 89,8 89,4
Sources
Sorties :

1 Tableaux statistiques, n° 6767, 6768. Seconde 4,9 4,3 3,8 2,4 2,9 2,3 2,8 1,8 2,2 2,1 2,0 2,2 2,2

2 Tableaux statistiques, n° 6762. Première
Terminale
5,8
83,7
6,8
81,0
4,0
79,8
2,8
81,5
3,4
80,0
3,0
80,3
2,5
82,3
2,0
82,7
2,2
83,7
2,1
84,2
2,1
85,8
2,3
85,3
2,6
86,3

106 107
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les enseignements technologiques
dans le second cycle
1 Les enseignements technologiques en seconde à la rentrée 2000 (hors EREA)
(France métropolitaine + DOM)
4 16

À la rentrée 2000, s’est poursuivie la mise en place de la Classes de seconde et première. La réforme des Public Privé Public + Privé
réforme des lycées initiée en seconde à la rentrée précé- lycées a débuté en classe de seconde à la rentrée 1999. La Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
dente : la classe de seconde est réaffirmée comme une classe de seconde générale et technologique est réaffirmée Technologie spécifique 1 045 949 1 994 219 171 390 1 264 1 120 2 384
classe de détermination pour le choix des séries menant au comme une classe de détermination, permettant un choix dont Techniques de la musique et de la danse 139 160 299 4 14 18 143 174 317
dont Hôtellerie 906 789 1 695 215 157 372 1 121 946 2 067
baccalauréat. De ce fait, depuis 1999, les enseignements ouvert de la série menant au baccalauréat, mais sans choix
BT 301 309 610 73 86 159 374 395 769
technologiques font partie des options de détermination que possible dans les matières de tronc commun (contrairement
Seconde spéciale 75 13 88 16 35 51 91 48 139
peuvent choisir les élèves, et les classes de seconde tech- à la réforme du second cycle, mise en place à la rentrée
Total 1 421 1 271 2 692 308 292 600 1 729 1 563 3 292
nologique stricto sensu sont très réduites : elles scolarisent 1992). En classe de première, les séries de la voie tech-
% de l’ensemble des secondes 0,8 0,5 0,6 0,7 0,5 0,6 0,7 0,5 0,6
moins de 1 % des élèves de France métropolitaine et des nologique sont maintenues à l’identique, de même que les

DOM 1 . secondes et premières qui préparent aux brevets de tech-
En France métropolitaine et dans les DOM, les effectifs des nicien (BT), aux baccalauréats technologiques Hôtellerie,
classes technologiques de première et de terminale enre- Techniques de la musique et de la danse (TMD), ou les
gistrent une baisse de près de 9 000 élèves, alors que les secondes spéciales et premières d’adaptation. ■
2 Les enseignements technologiques en première à la rentrée 2000 (hors EREA)
effectifs croissaient régulièrement depuis 1995. Cette (France métropolitaine + DOM)
baisse, de plus de 2 %, affecte également la voie générale, Sections technologiques en première et en terminale :
Public Privé Public + Privé
■■
qui elle, décroissait déjà depuis plusieurs années 2 3 . – Sciences et technologies industrielles (STI) : génie
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
Les classes technologiques représentent plus du tiers des mécanique, électronique, électrotechnique, énergétique,
Technologies industrielles (STI) 30 598 2 383 32 981 4 619 554 5 173 35 217 2 937 38 154
effectifs du cycle terminal des lycées : 37 % aux deux génie civil, génie des matériaux, arts appliqués ;
dont STI Arts appliqués 369 934 1 303 189 348 537 558 1 282 1 840
dernières rentrées contre 36 % en 1998 et 35 % en 1997. – Sciences et technologies de laboratoire (STL) : physique, Technologies tertiaires (STT) 23 994 41 397 65 391 5 958 7 459 13 417 29 952 48 856 78 808
Les classes préparant aux baccalauréats de gestion (série chimie de laboratoire et procédés industriels, biochimie- Technologies de laboratoire (STL) 2 548 3 104 5 652 697 808 1 505 3 245 3 912 7 157
STT hors première d’adaptation) regroupent 50 % des génie biologique ; Sciences médico-sociales (SMS) 327 8 531 8 858 249 5 641 5 890 576 14 172 14 748
élèves inscrits dans la voie technologique, les séries indus- – Sciences médico-sociales (SMS) ; Techniques de la musique et de la danse 125 177 302 11 22 33 136 199 335
trielles (STI) environ un quart, la série SMS 10 % et STL – Sciences et technologies tertiaires (STT) : action et com- Hôtellerie 782 698 1 480 240 189 429 1 022 887 1 909
munication administratives, comptabilité et gestion, action Technologie agricole (STAE) 28 9 37 28 9 37
4 %. Les classes préparant aux brevets de technicien (BTS)
et communication commerciales, informatique et gestion ; BT 986 656 1 642 117 161 278 1 103 817 1 920
scolarisent de façon relativement stable environ Première d’adaptation 11 211 12 908 24 119 2 772 5 113 7 885 13 983 18 021 32 004
4 500 élèves, soit un peu plus de 1 % des effectifs tech- – Sciences et technologies de l’agronomie et de l’environ-
■■
nologiques 2 3 . nement (STAE), série agricole ; Total
% de l’ensemble des premières
70 599 69 863 140 462 14 663 19 947 34 610 85 262 89 810 175 072
41,8 33,4 37,2 33,1 36,5 34,9 40,0 34,1 36,7
Les garçons suivent plus souvent un enseignement tech- – Techniques de la musique et de la danse (TMD).
nologique que les filles (respectivement 40 et 34 %). De
plus, les orientations choisies par les garçons et les filles
sont très différentes : les lycéens se dirigent davantage vers
la technologie industrielle où ils sont largement majori- ■
3 Les enseignements technologiques en terminale à la rentrée 2000 (hors EREA)
taires ; les lycéennes quant à elles vont plutôt dans des (France métropolitaine + DOM)
classes de gestion où elles représentent près de deux tiers Public Privé Public + Privé
des effectifs. La série Sciences médico-sociales (SMS) est Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
presque exclusivement féminine (96 % des effectifs de pre- Technologies industrielles (STI) 37 721 2 965 40 686 5 549 567 6 116 43 270 3 532 46 802
mière et terminale). dont STI Arts appliqués 393 847 1 240 120 339 459 513 1 186 1 699
Le secteur privé, qui scolarise 19 % des effectifs des Technologies tertiaires (STT) 29 168 53 204 82 372 7 532 9 840 17 372 36 700 63 044 99 744
classes technologiques, est légèrement sous-représenté en Technologies de laboratoire (STL) 2 639 3 282 5 921 765 876 1 641 3 404 4 158 7 562
Sciences et technologies industrielles (14 % en première, Sciences médico-sociales (SMS) 563 13 276 13 839 433 8 378 8 811 996 21 654 22 650
Repères et références statistiques - édition 2001

Techniques de la musique et de la danse 131 210 341 9 22 31 140 232 372

Les élèves du second degré


13 % en terminale) mais forme 39 % des élèves de termi-
■■
nale en Sciences médico-sociales 2 3 .
Hôtellerie
Technologie agricole (STAE)
1 403
26
1 056
13
2 459
39
323 249 572 1 726
26
1 305
13
3 031
39
BT 1 422 795 2 217 116 160 276 1 538 955 2 493
Total 73 073 74 801 147 874 14 727 20 092 34 819 87 800 94 893 182 693
% de l’ensemble des terminales 41,1 33,8 37,0 32,5 35,9 34,4 39,4 34,2 36,5

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 à ■
3 Base centrale de pilotage (BCP).
Pour les options technologiques au choix en seconde de détermination, voir 4.17.

108 109
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les options de seconde
générale et technologique
1 Répartition des élèves de seconde (hors EREA) à la rentrée 2000 (France métropolitaine, Public + Privé)
2nde GT Techno. hôtel. Techno. TMD Brevet techn. Spéciale
4 Total
17

La mise en place de la nouvelle classe de seconde à la ren- Classes de seconde générale et technologique : Public 402 657 1 669 299 610 88 405 323
trée 1999 a constitué la première étape de la réforme des – GT : seconde générale et technologique ou seconde de Privé 99 729 372 18 159 51 100 329
Ensemble 502 386 2 041 317 769 139 505 652
lycées, qui verra son aboutissement avec le baccalauréat détermination ;
Répartition 99,3 0,4 0,1 0,2 0,0 100,0
de la session 2002. La classe de seconde générale et tech- – Hôtel. : seconde technologique, hôtellerie ; % de filles 55,1 45,7 54,9 51,4 ns 100,0
nologique (GT) est réaffirmée comme étant une classe de – TMD : seconde technologique, techniques de la musique
détermination permettant un choix ouvert de la série et de la danse. ■
2 Répartition des élèves de seconde GT (hors EREA) par option à la rentrée 2000
menant au baccalauréat. Elle comprend des enseignements (France métropolitaine, Public + Privé)
communs à tous les élèves sans choix possible (contraire- Matières optionnelles :
Options de détermination ou facultatives Options de détermination
ment à la rénovation pédagogique des lycées de 1992), – LV2, LV3 : deuxième langue vivante, troisième langue
Grec Création Culture Info de
deux enseignements de détermination optionnels auxquels vivante ; Latin ancien LV2 LV3 Arts (1) SES désign. Désign. gestion
peuvent s’ajouter, à la rentrée 2000, deux enseignements – SES : sciences économiques et sociales ;
31 356 5 669 483 173 45 904 37 385 245 783 1 883 1 961 43 376
facultatifs. Au titre des enseignements de détermination sont – IGC : informatique de gestion et de communication ; 6,2 % 1,1 % 96,2 % 9,1 % 7,4 % 48,9 % 0,4 % 0,4 % 8,6 %
proposés des matières d’enseignement général (sciences – Syst-Auto : systèmes automatisés (en remplacement de
économiques et sociales, langues vivantes, langues an- TSA) ; Options de détermination (suite) Options facultatives
ciennes, arts avec six options dont la danse) et des – Prod. : productique ; Systèmes Produc- PhCh Bio labo Atelier Effectifs de
– PhCh labo : physique et chimie de laboratoire (en rem- automatisés tique IESP labo SMS et param. EPS-5H EPS-2H Expr-Art 2nde GT
matières technologiques (principalement, systèmes
automatisés, informatique de gestion et de communication, placement de TSP) ; 67 827 31 695 38 328 11 720 13 382 14 103 1 734 11 071 938 502 386
– SMS : sciences médico-sociales (en remplacement de 13,5 % 6,3 % 7,6 % 2,3 % 2,7 % 2,8 % 0,3 % 2,2 % 0,2 % (2)
productique, IESP, physique et chimie de laboratoire, biolo-
gie de laboratoire et paramédicale, SMS). Une option STMS) ; (1) Options au choix : Arts plastiques, Musique, Cinéma-audiovisuel, Théâtre-expression dramatique, Histoire des arts, Danse.
« lourde » d’EPS est également offerte. – Bio labo : biologie de laboratoire et paramédicale (en rem- (2) La somme des pourcentages est supérieure à 100 puisque chaque élève suit au moins deux options de détermination.
placement de STBP) ;
À la rentrée 2000, la classe de seconde accueille 505 600
élèves (secteurs public et privé) quasiment tous inscrits en – IESP : informatique et électronique en sciences ■
3 Principales combinaisons d’options choisies en seconde GT (hors EREA) en 2000-2001
physiques ; (France métropolitaine, Public)
classe de seconde GT. L’enseignement privé scolarise 20 %

d’entre eux 1 . La totalité des élèves ou presque poursuit – Arts : musique ou arts plastiques ou cinéma-audiovisuel Combinaisons
d’options
Garçons + filles
Effectifs %
Filles Combinaisions
(%) d’options (suite)
Garçons + filles
Effectifs %
Filles
(%)
l’apprentissage d’une deuxième langue vivante et près de ou théâtre-expression dramatique ou histoire des arts ou
la moitié a opté pour les sciences économiques et sociales danse (nouvelle option à la rentrée 1999) ; LV2-SES 176 473 43,8 48,7 LV2-SMS-Bio labo 2 972 0,7 1,3
■2 . De ce fait, le couple d’options « LV2-SES », auquel peut – EPS-5H : éducation physique et sportive, option de déter- LV2-IGC
LV2 + Syst-Auto
32 691
29 751
8,1
7,4
9,0
2,4
LV2-SMS
SMS-Bio labo
2 970
2 313
0,7
0,6
1,3
1,0
éventuellement s’ajouter un autre enseignement, concerne mination (5 heures hebdomadaires) ;
LV2-LV3 27 079 6,7 9,8 LV2-LV3-Arts 2 151 0,5 0,8

48 % des élèves 3 . Plus du tiers des élèves des – EPS-2H : éducation physique et sportive, option faculta- LV2-IESP 21 878 5,4 3,8 LV2-Bio labo 1 658 0,4 0,6
établissements publics suit au moins un enseignement tech- tive ; LV2 + Syst-Auto + Prod 15 855 3,9 0,3 LV2-IESP-Latin 1 571 0,4 0,4
nologique, mais seulement une jeune fille sur quatre (24 %). – Atelier Expr-art : atelier d’expression artistique (proposé LV2-Arts 13 752 3,4 4,8 LV2-GREC 1 536 0,4 0,4
prioritairement dans les établissements où il n’existe aucune LV2-Latin 10 298 2,6 3,1 LV2 + PhCh + Bio labo 1 353 0,3 0,4
Le couple d’options « Systèmes automatisés-Productique »
offre de formation artistique). Syst-Auto + Prod 8 194 2,0 0,1 LV2-Latin-Arts 1 264 0,3 0,5
est retenu par 62 % des élèves qui ont choisi deux options LV2-SES-Arts 6 302 1,6 2,2 LV2 + EPS-5H 1 219 0,3 0,2
technologiques au titre des enseignements de détermina- LV2-SES-Latin 5 147 1,3 1,6 LV2-LV3-Latin 1 205 0,3 0,4
tion, tandis que les jeunes filles ont majoritairement opté LV2-LV3-SES 4 537 1,1 1,5 PhCh labo + Bio labo 1 048 0,3 0,3
pour « SMS-Biologie de laboratoire et paramédicale » LV2-PhCh labo 4 390 1,1 1,1 Autres 17 996 4,5 3,8

(53%) 4 .
LV2 + Syst-Auto + IESP
LV2-Productique
3 786
3 268
0,9
0,8
0,2
0,1
Ensemble (%)
Ensemble (effectifs) 402 657
100,0 100,0
223 009
En sus des deux options obligatoires de détermination,
16 % des lycéens suivent au moins un enseignement facul- ■
4 Les enseignements de détermination : choix d’options technologiques en 2000-2001 (hors EREA)
tatif (langues vivantes, langues anciennes, matières artis- (France métropolitaine, Public)
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


tiques ou EPS).
Nombre d’option Garçons + filles Filles Combinaisons Garçons + filles Filles
techno. retenues Effectifs % (%) d’options techno. Effectifs % (%)
Aucune 256 325 63,7 75,6 Syst-Auto + Prod 24 952 61,7 11,0
Une option 105 872 26,3 20,1 SMS + Bio labo 5 356 13,2 53,3
Deux options 40 460 10,0 4,3 Syst-Auto + IESP 4 599 11,4 4,0
Ensemble (%) 100,0 100,0 PhCh labo + Bio labo 2 426 6,0 16,8
Ensemble (effectifs) 402 657 223 009 PhCh labo + IESP 1 492 3,7 5,4
Créa-D + Culture D 1 195 2,9 8,9
IESP-Productique 275 0,7 -
POUR EN SAVOIR PLUS Autres 165 0,4 0,6
Ensemble (%) 100,0 100,0
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Ensemble (effectifs) 40 460 9 660
Sources

1 ■
2 Base centrale de pilotage (BCP).

3 ■
4 Système d’information SCOLARITÉ.

110 111
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les options de première générale
et technologique
1 Répartition des élèves de première (hors EREA) par série à la rentrée 2000 (France métropolitaine)
Premières générales Premières techno rénovées Autres premières techno.
4 18

La réforme des lycées, initiée en seconde à la rentrée 1999, Classes de première générale et technologique : Adap- Brevet Effectifs
s’est étendue à la classe de première à la rentrée 2000. Les S (1) L ES STT STI (2) SMS STL Hôtel. TMD tation techn. 1re
– S-SVT : première scientifique, sciences de la vie et de la
trois séries générales (S, L, ES) et les quatre séries tech- Terre ; Public 119 533 42 836 66 180 62 330 31 919 8 412 5 497 1 457 302 23 225 1 642 363 333
nologiques (STT, STI, SMS, STL), issues de la rénovation – S-SI : première scientifique, sciences de l’ingénieur (rem- Privé 32 383 10 638 20 581 13 110 5 150 5 861 1 505 429 33 7 777 278 97 745
pédagogique de 1992, sont maintenues. Les premières BT, Ensemble 151 916 53 474 86 761 75 440 37 069 14 273 7 002 1 886 335 31 002 1 920 461 078
place « technologie industrielle ») ;
Hôtellerie, TMD perdurent également, la 1re Arts appliqués Répartition (%) 33,0 11,6 18,8 16,4 8,0 3,1 1,5 0,4 0,1 6,7 0,4 100,0
étant intégrée à la série STI depuis la rentrée 1997. La – L : première littéraire (toutes options confondues) ; % de filles 44,5 83,0 64,6 62,0 7,7 96,2 54,6 46,2 59,4 56,3 42,6 100,0
réforme porte essentiellement sur le réaménagement des – ES : première économique et sociale ;
(1) Y compris 1re et 2e années de bac pro en 3 ans, 1re année de BMA en 2 ans,1re et 2e années de BMA en 3 ans.
horaires et des options en série générale. – STT : première technologique, sciences et technologies (2) Y compris 3e année de bac pro et BMA en 3 ans, 2e année de BMA en 2 ans, BMA en 1 an.
La classe de première accueille 461 000 élèves scolarisés tertiaires ;
dans les établissements publics et privés de France métro- – STI : première technologique, sciences et technologies
politaine : 63 % en première générale et 29 % en première industrielles (y compris arts appliqués) ;
technologique rénovée. Les filles sont majoritaires en L et
– SMS : première technologique, sciences médico-sociales ;
ES dans l’enseignement général, en SMS, STT dans l’en-
seignement technologique rénové 1 . ■ – STL : première technologique, sciences et technologies ■
2 Répartition des élèves de première (hors EREA) par option obligatoire ou facultative à
En première scientifique (S), les élèves doivent choisir un de laboratoire ; la rentrée 2000 (France métropolitaine, Public + Privé)
enseignement obligatoire parmi deux proposés : SVT – Hôtel. : terminale technologique, hôtellerie ; Options
(90 %) ou SI (10 %). À la rentrée 2000, les sciences de – TMD : première technologique, techniques de la musique Grec LV Mathé- Arts plast. Cinéma
l’ingénieur ont remplacé avec succès la technologie indus- et de la danse ; Latin ancien LV2 LV3 renforcée SES matiques 5 heures 5 heures
trielle qui, selon les années, attirait 7 à 8 % des élèves. S-SVT 11 754 1 749 136 886 4 767
L’enseignement de biologie-écologie est assuré dans des Les premières d’adaptation au bac technologique ou S-SI 137 17 14 992 45
établissements relevant du ministère de l’Agriculture et de la au brevet de technicien (BT) accueillent les élèves titulaires L 6 142 1 368 53 384 17 957 24 226 3 226 5 346 1 466
Pêche. 10 % des élèves de première SVT étudient une d’un BEP ou d’un CAP préparé en deux ans. ES 2 177 265 86 761 3 713 21 409 30 533 34 682
langue ancienne. Le latin et le grec ancien constituent 45 % STI (1) 12 221
des options facultatives, maintenant que la deuxième STT 75 439 169 16
langue vivante (LV2) fait partie des enseignements obliga- STL 2 044

toires 2 . SMS
Adaptation
4 640
13 840 9 1 529
La première littéraire (L) est fortement concernée par la
mise en place de la réforme des lycées : tous les élèves
doivent suivre deux enseignements obligatoires au choix, Options (suite)
dont l’un doit être impérativement le latin ou une deuxième Musique Théâtre Hist. Arts Danse Arts Activité Effectifs
langue vivante. Le deuxième choix se porte pour 45 % des 5 heures 5 heures 5 heures 5 heures facult. (2) EPS milieu prof. de 1re
élèves sur le renforcement de la première ou de la deu-
xième langue vivante, pour 20 % sur un enseignement artis- S-SVT 6 285 4 988 136 886
tique « lourd » de 5 heures hebdomadaires, le reste (35 %) S-SI 285 342 14 992
optant pour l’apprentissage d’une troisième langue vivante L 999 1 745 1 135 50 6 661 703 53 474
ou d’une langue ancienne. L’option obligatoire de mathé- ES 3 878 2 377 86 761
matiques, qui attirait environ 20 % des élèves aux rentrées STI (1) 457 1 013 37 069
précédentes, devenue facultative en 2000, est tombée en STT 1 626 1 823 5 755 75 440
désaffection (6 %). D’autres options facultatives sont pro- STL 67 93 7 002
posées comme à l’ensemble des premières générales (arts, SMS 243 118 14 273
langues, éducation physique et sportive). Adaptation 494 485 639 31 002
En première économique et sociale (ES), la deuxième (1) Y compris STI arts appliqués et 37 élèves de 1re STAE.
langue vivante fait désormais partie des enseignements (2) Options au choix : arts plastiques, musique, cinéma-audiovisuel, théâtre-expression dramatique, histoire des arts et danse (nouvelle option à la rentrée
obligatoires de tronc commun, tout comme en première S. 2000).
Repères et références statistiques - édition 2001

Une option obligatoire au choix est maintenue : les mathé-

Les élèves du second degré


matiques (40 %) et les sciences économiques et sociales
(35 %) demeurent les choix majoritaires, le renforcement de
la langue vivante 1 ou 2 concernant le reste des élèves.
En première technologique STI, STL et SMS, les élèves
peuvent suivre un enseignement optionnel facultatif. En pre-
mière STT, ils ont le choix d’une option supplémentaire :
activités en milieu professionnel, la LV2 étant obligatoire.

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■
2 Base centrale de pilotage (BCP).

112 113
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les options de terminale générale
et technologique
1 Répartition des élèves de terminale (hors EREA) par série à la rentrée 2000 (France métropolitaine)
Terminales générales Terminales techno rénovées Autres terminales techno.
4 Effectifs
19

La rénovation de la classe de terminale a pris effet à la ren- Classes de terminale générale et technologique : de
S L ES STT STI (1) SMS STL Hôtel. TMD BT terminale
trée 1994. Au sein de chacune des trois séries générales – S-SVT : terminale scientifique, sciences de la vie et de la
(S, L, ES), les élèves doivent choisir, en plus du tronc com- Terre ; Public 120 097 51 350 70 936 79 086 39 291 13 135 5 798 2 436 341 2 217 384 687
mun, un enseignement obligatoire, le plus souvent le même – S-TI : terminale scientifique, technologie industrielle ; Privé 31 708 12 536 21 229 16 910 6 089 8 783 1 641 572 31 276 99 775
Ensemble 151 805 63 886 92 165 95 996 45 380 21 918 7 439 3 008 372 2 493 484 462
que celui sélectionné en classe de première. De plus, ils – L-LV2 : terminale littéraire, avec comme enseignement
Répartition (%) 31,3 13,2 19,0 19,8 9,4 4,5 1,6 0,6 0,1 0,5 100,0
doivent suivre un enseignement de spécialité – excepté en obligatoire : une deuxième langue vivante ; dont filles (%) 43,2 82,4 63,1 63,3 7,6 95,7 55,0 42,9 62,4 38,3 55,4
terminale S-TI où celui-ci est rendu facultatif. À ces trois – L-Latin : terminale littéraire, avec comme enseignement
(1) Y compris STI Arts appliqués et 39 élèves de terminale STAE.
séries générales s’ajoutent quatre séries pour la voie tech- obligatoire : latin ;
nologique rénovée : STT, STI, SMS, STL. Les terminales – L-Grec ancien : terminale littéraire, avec comme
Hôtellerie, TMD et BT sont maintenues, et, depuis la ren- enseignement obligatoire : grec ancien ;
trée 1998, la terminale Arts appliqués est intégrée à la série – L-Arts plastiques : terminale littéraire, avec comme ■
2 Répartition des élèves de terminale générale (hors EREA) par enseignement de spécialité
STI. enseignement obligatoire : arts plastiques ; à la rentrée 2000 (France métropolitaine, Public + Privé)
À la rentrée 2000, 484 500 élèves sont scolarisés en classe – L-Musique : terminale littéraire, avec comme enseigne- Terminales Grec LV Mathé- Math. Physique- Effectifs de
de terminale générale et technologique (secteurs public et ment obligatoire : musique ; générales Latin ancien LV2 LV3 renforcée SES matiques appliquées chimie SVT terminale
privé) : 64 % en terminale générale, 35 % en terminale tech- – L-Cinéma : terminale littéraire, avec comme enseignement
S-SVT 46 153 45 952 48 145 140 250
nologique rénovée. La part du secteur privé est de 20 %. obligatoire : cinéma-audiovisuel ; S-TI 3 125 1 760 (1) 11 555
Les filles sont très largement majoritaires dans les sections – L-Théâtre : terminale littéraire, avec comme enseignement L-LV2 2 091 347 17 702 19 587 12 869 52 596
L et SMS, et, dans une moindre mesure, en section ES et obligatoire : théâtre-expression dramatique ; L-Latin 35 256 40 59 55 445

STT 1 . – ES : terminale économique et sociale ; L-Grec 14 26 5 20 20 85
En terminale S (scientifique), les élèves ont le choix, comme – STT : terminale technologique, sciences et technologies L-Arts plastiques 10 4 4 834 135 451 167 5 601
enseignement de spécialité, entre mathématiques (33 %), tertiaires ; L-Musique 2 2 937 26 52 48 1 067
L-Théâtre 2 1 1 401 47 107 41 1 599
physique-chimie (33 %), sciences de la vie et de la Terre – STI : terminale technologique, sciences et technologies
L-Cinéma 1 1 177 55 166 61 1 460
(34 %), et biologie-écologie (ce dernier étant dispensé industrielles (y compris arts appliqués) ; L-Histoire des arts 4 2 910 28 56 33 1 033
essentiellement dans les établissements relevant du – SMS : terminale technologique, sciences médico- Total L 2 124 391 9 541 18 038 20 498 13 294 63 886
ministère de l’Agriculture et de la Pêche). En terminale L (lit- sociales ; ES 2 441 18 650 35 394 35 680 92 165
téraire), sont proposées les mathématiques (retenues par – STL : terminale technologique, sciences et technologies (1) Y compris les élèves de S-TI n’ayant pas choisi de spécialité.
21 % des élèves), les langues vivantes (75 %) et les de laboratoire ;
langues anciennes (4 %). En terminale ES (économique et – Hôtel. : terminale technologique, hôtellerie ;
social), les élèves optent pour les mathématiques – TMD : terminale technologique, techniques de la musique
appliquées (39 %), sciences économiques et sociales et de la danse. ■
3 Répartition des élèves de terminale (hors EREA) par option à la rentrée 2000
(38 %), LV1 ou LV2 renforcées (20 %) ou LV3 (3 %) 2 . ■ (France métropolitaine, Public + Privé)
Les élèves choisissent de plus des options facultatives ; Terminales Grec Ens. Techno- Infor-
quelle que soit la série sélectionnée, ils peuvent en adopter générales Latin ancien Lettres LV2 LV3 scient. indust. EPS matique Arts (1) Effectifs
une ou deux parmi une douzaine (arts, langues vivantes ou S-SVT 7 099 1 626 98 148 2 645 1 514 4 897 8 010 5 599 140 250
anciennes, éducation physique et sportive, informatique) S-TI 12 2 6 908 9 23 256 971 154 11 555
■3 . Le choix du futur baccalauréat a débuté dès la classe L-LV2 3 225 762 5 3 116 862 806 4 985 52 596
de seconde et s’est précisé par le biais d’une option obli- L-Latin 39 131 13 3 2 58 445
gatoire en première, d’un enseignement de spécialité et des L-Grec ancien 13 43 1 21 85
L-Arts plastiques 90 18 429 23 57 43 4 576 5 601
options en terminale.
L-Musique 19 6 75 6 4 6 906 1 067
L-Théâtre 40 7 144 4 15 9 1 292 1 599
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


L-Cinéma 20 2 171 9 17 10 1 165 1 460
L-Histoire des arts 48 4 72 11 6 898 1 033
Total L 3 455 838 1 070 3 171 969 883 13 901 63 886
ES 1 295 207 1 469 87 1 980 2 624 2 626 3 167 3 482 92 165

Activités Prépa- Commu-


Terminales en milieu concours Prise Gestion nication
technologiques LV ren- profes- sanitaire Bureau- rapide et infor- et orga-
rénovées LV2 forcée EPS Arts (1) sionnel et social tique parole matique nisation Effectifs
STI 8 887 1 087 384 (2) 45 380
POUR EN SAVOIR PLUS STT 93 559 2 414 2 256 1 711 7 972 3 435 9 121 4 522 95 996
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) STL 1 517 132 44 7 439
SMS 2 663 203 209 14 208 16 951 960 21 918
Sources
(1) Options au choix : arts plastiques, musique, cinéma-audiovisuel, théâtre-expression dramatique, histoire des arts.

1 à ■
3 Base centrale de pilotage (BCP). (2) Y compris STI Arts appliqués et 39 élèves de terminale STAE.

114 115
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
L’étude des langues vivantes
dans le second degré
1 Répartition des élèves (hors EREA) étudiant une première langue en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
4 20

À la rentrée 2000, comme en 1999, plus de 99 % des Étude des langues vivantes. Allemand Anglais Espagnol Autres Total
élèves de France métropolitaine et des DOM (hors L’étude d’une première langue est obligatoire pour tous dès Public + Privé :
enseignement spécial) apprennent une première langue l’entrée dans l’enseignement du second degré, sauf pour Sixième 72 617 734 910 5 788 1 500 814 815
Cinquième 74 219 700 530 5 272 1 448 781 469
vivante. L’anglais est étudié par 4 703 000 élèves, soit 90 % les élèves de sixième de consolidation. Les élèves des
Quatrième (1) 76 943 713 904 4 832 1 673 797 352
des effectifs de première langue. Il est davantage choisi classes préparatoires à l’apprentissage sont dispensés de Troisième (1) 79 855 674 245 4 801 1 647 760 548
dans les DOM (99 %) qu’en France métropolitaine (90 %), l’apprentissage des langues.
Total premier cycle 303 634 2 823 589 20 693 6 268 3 154 184
et nettement plus dans les établissements privés (93 %) La deuxième langue vivante est un enseignement optionnel Seconde 60 065 441 482 2 477 1 482 505 506
que dans les établissements publics (89 %). Sa prédomi- proposé en classes de quatrième et de troisième. La Première 52 592 403 936 3 075 1 348 460 951
nance déjà importante a crû de 0,4 point en 2000 au détri- réforme des lycées ayant débuté en classe de seconde à la Terminale 52 879 424 827 4 502 2 122 484 330
ment de l’allemand, qui est choisi par moins d’un élève sur rentrée 1999, la deuxième langue fait partie des enseigne- Total second cycle général et technologique 165 536 1 270 245 10 054 4 952 1 450 787
dix. Les autres premières langues concernent un élève sur ments de détermination au choix, avec une partie des Total second cycle professionnel 20 326 609 502 11 232 1 320 642 380

cent 1 . heures dédoublées. En première générale, elle est devenue Total général France métropolitaine 489 496 4 703 336 41 979 12 540 5 247 351
La part des élèves du second degré de France métropo- obligatoire pour les séries Scientifique et Économique et Public :
litaine et des DOM qui suivent un enseignement de sociale. Dans les autres classes du second cycle général et Total premier cycle 260 412 2 211 100 18 079 5 567 2 495 158
Total second cycle général et technologique 144 247 997 173 7 624 3 919 1 152 963
deuxième langue vivante, en hausse sensible depuis plusieurs technologique, elle continue de faire partie des enseigne-
Total second cycle professionnel 17 415 477 884 9 312 1 055 505 666
années, continue sa progression pour atteindre 75 %. Cet ments optionnels (obligatoires ou facultatifs).
Total général public France métropolitaine 422 074 3 686 157 35 015 10 541 4 153 787
accroissement se concentre principalement en classe de La troisième langue est également un enseignement option- Privé :
première en raison d’un changement dans les programmes nel offert aux élèves des classes de seconde, première et Total premier cycle 43 222 612 489 2 614 701 659 026
des séries générales S et ES : en effet, la réforme des terminale. Total second cycle général et technologique 21 289 273 072 2 430 1 033 297 824
lycées y a rendu obligatoire l’apprentissage d’une deuxième L’étude d’une langue vivante ne concerne pas tous les Total second cycle professionnel 2 911 131 618 1 920 265 136 714
langue vivante. Comme en 1999, l’espagnol voit sa part, élèves de second cycle professionnel ; elle est obligatoire Total général privé France métropolitaine 67 422 1 017 179 6 964 1 999 1 093 564
parmi les deuxièmes langues étudiées, augmenter, et cette pour ceux des classes de baccalauréat professionnel, de France métropolitaine + DOM :
Public 424 057 3 880 053 35 391 10 675 4 350 176
année de plus de deux points. Il est choisi par plus de trois BEP et de certains CAP (secteur des services et hôtellerie-
Privé 67 462 1 033 033 7 021 2 004 1 109 520
élèves sur cinq. Il est plus appris dans le secteur privé restauration).
Total Public + Privé France métropolitaine + DOM 491 519 4 913 086 42 412 12 679 5 459 696
(66 %) que dans le secteur public (63 %), et davantage
Pourcentage d’élèves étudiant une deuxième langue. (1) Y compris les classes de 4e et 3e technologiques, de 4e d’aide et de soutien, de 3e d’insertion.
dans les DOM (89 %) qu’en France métropolitaine (63 %).
L’allemand, étudié par un élève sur cinq comme deuxième Cette part rapporte l’effectif des élèves apprenant une
langue, est davantage enseigné en second cycle général et deuxième langue vivante (par exemple 764 468 élèves de
quatrième) à l’effectif global (797 590).

2 Répartition des élèves (hors EREA) étudiant une deuxième langue en 2000-2001
technologique qu’en premier cycle ; il voit encore sa part (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)

diminuer (- 1,1 points à la rentrée 2000) 2 .
% élèves en
Parmi les élèves du second cycle général et technologique
2e langue Allemand Anglais Espagnol Italien Autres Total
qui suivent un enseignement de troisième langue vivante,
Public + Privé :
environ quatre sur dix apprennent l’italien, à peine trois sur Quatrième (1) 95,8 110 670 76 701 520 070 52 133 4 894 764 468
dix l’espagnol et moins d’un l’allemand. Viennent ensuite Troisième (1) 91,6 110 716 78 191 457 284 45 851 4 691 696 733
dans l’ordre décroissant le russe et le portugais avec des Total premier cycle 93,8 221 386 154 892 977 354 97 984 9 585 1 461 201
effectifs encore plus réduits. Seconde 96,0 98 067 62 425 294 796 25 677 4 389 485 354
Première 87,1 94 630 54 342 229 399 19 451 3 984 401 806
Terminale 76,4 88 440 54 043 206 090 17 490 3 834 369 897
Total second cycle général et technologique 86,6 281 137 170 810 730 285 62 618 12 207 1 257 057
Total second cycle professionnel 8,8 8 746 4 810 41 801 2 638 839 58 834
Repères et références statistiques - édition 2001

Total Public + Privé France métropolitaine 75,5 511 269 330 512 1 749 440 163 240 22 631 2 777 092

Les élèves du second degré


Public :
Total premier cycle 94,4 163 865 132 680 767 524 88 426 6 785 1 159 280
Total second cycle général et technologique 87,0 214 824 147 950 576 291 55 071 9 228 1 003 364
Total second cycle professionnel 8,0 6 750 3 848 28 266 2 024 573 41 461
Total Public France métropolitaine 75,9 385 439 284 478 1 372 081 145 521 16 586 2 204 105
Privé :
Total premier cycle 91,6 57 521 22 212 209 830 9 558 2 800 301 921
Total second cycle général et technologique 85,2 66 313 22 860 153 994 7 547 2 979 253 693
Total second cycle professionnel 11,9 1 996 962 13 535 614 266 17 373
Total Privé France métropolitaine 74,1 125 830 46 034 377 359 17 719 6 045 572 987
France métropolitaine + DOM :
POUR EN SAVOIR PLUS Public 75,8 393 932 285 725 1 456 914 145 538 18 610 2 300 719
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Privé 74,1 126 720 46 114 384 776 17 719 6 103 581 432
Total Public + Privé France métropolitaine + DOM 75,4 520 652 331 839 1 841 690 163 257 24 713 2 882 151
Sources
(1) Y compris les classes de 4e et 3e technologiques, de 4e d’aide et de soutien, de 3e d’insertion.

1 ■
2 Base centrale de pilotage (BCP).

116 117
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
L’étude du latin et du grec ancien
dans le second degré
1 Répartition des élèves étudiant le latin et le grec ancien dans le second degré (hors EREA)
en 2000-2001 (France métropolitaine)
4 21

Dans le premier cycle, l’option latin est offerte depuis la ren- Étude du latin et du grec ancien. Latin Grec ancien
trée 1996 aux élèves à partir de la cinquième. Le pourcen- L’enseignement du latin débute désormais en classe de Effectif total Effectif % Effectif %
tage d’élèves de cette classe qui choisissent cette option, cinquième. L’étude du grec ancien ne commence qu’en Public :
en baisse d’un point chaque année depuis 1997, atteint Cinquième 620 352 134 231 21,6
classe de troisième. Les élèves ont alors la possibilité d’é-
23 % à la rentrée 2000. Cette baisse est nettement plus Quatrième 629 899 119 308 18,9
tudier à la fois les deux langues. dont quatrième générale 609 185 119 308 19,6
importante dans les établissements privés (- 2,7 points En classe de seconde de détermination, de première ou de Troisième 598 688 100 586 16,8 12 094 2,0
entre les rentrées 1999 et 2000) que dans ceux du secteur
terminale générales, le latin et le grec ancien sont, selon les dont troisième générale 559 053 100 586 18,0 12 094 2,2
public (- 0,6 point). Cependant, les établissements privés
programmes, des enseignements obligatoires ou optionnels Premier cycle 1 848 939 354 125 19,2 12 094 2,0 (2)
privilégient encore très nettement l’enseignement du latin
(obligatoires ou facultatifs). En terminale littéraire, une Seconde générale et technologique (1) 402 956 21 680 5,4 4 149 1,0
puisque 27 % de leurs élèves de cinquième étudient cette Première générale et technologique (1) 337 009 13 770 4,1 2 404 0,7
langue ancienne peut être choisie comme enseignement de
langue ancienne pour seulement 22 % de ceux des dont première S 119 533 7 880 6,6 1 212 1,0
établissements publics. L’option de grec ancien ne peut être spécialité. Les élèves préparant un baccalauréat tech-
première L 42 836 4 656 10,9 1 032 2,4
choisie qu’à partir de la classe de troisième. Elle reste nologique ne peuvent être formés aux langues anciennes, à
première ES 66 180 1 234 1,9 160 0,2
toujours très faiblement suivie : par moins de 2 % des l’exception de ceux engagés dans la série Techniques de la Terminale générale et technologique (1) 380 034 9 741 2,6 2 213 0,6
élèves des établissements publics et privés. musique et de la danse (TMD). dont terminale S 120 097 4 648 3,9 1 125 0,9
Après une augmentation sensible à la rentrée 1997, rentrée Pour des raisons d’homogénéisation des séries historiques, terminale L 51 350 4 339 8,4 960 1,9
suivant celle de la généralisation de l’offre d’étude du latin les classes technologiques Hôtellerie, BT, les secondes terminale ES 70 936 754 1,1 128 0,2
en cinquième, la part d’élèves de quatrième générale qui spéciales et les premières d’adaptation ont été exclues des Second cycle général et technologique (1) 1 119 999 45 191 4,0 8 766 0,8
optent pour un enseignement de latin continue de chuter, effectifs retenus pour calculer la part des élèves étudiant le Total Public 2 968 938 399 316 13,4 20 860 1,2 (2)
passant de 27 % en 1997 à seulement 21 % en 2000. De latin ou le grec ancien dans les effectifs du second cycle Privé :
même en troisième générale, avec un décalage d’un an, se général et technologique. Cinquième 161 407 42 723 26,5
produit en 2000 une baisse importante de l’apprentissage Quatrième 167 691 37 737 22,5
du latin (- 2 points entre les deux dernières rentrées). dont quatrième générale 157 368 37 737 24,0
L’étude des langues anciennes est en revanche peu suivie Troisième 162 088 32 344 20,0 2 478 1,5
dans le second cycle général et technologique : 6 % de dont troisième générale 146 820 32 344 22,0 2 478 1,7
latinistes en seconde générale et technologique contre Premier cycle 491 186 112 804 23,0 2 478 1,5 (2)
20 % en troisième à la rentrée précédente. En effet, en Seconde générale et technologique (1) 99 747 9 676 9,7 1 520 1,5
classe de seconde, certains élèves abandonnent les Première générale et technologique (1) 89 261 6 729 7,5 995 1,1
options facultatives et d’autres, se destinant à un enseigne- dont première S 32 383 4 014 12,4 554 1,7
ment technologique en cycle terminal, choisissent des première L 10 638 1 772 16,7 336 3,2
première ES 20 581 943 4,6 105 0,5
enseignements optionnels en dehors des langues anci-
Terminale générale et technologique (1) 98 927 4 737 4,8 948 1,0
ennes. Cependant, la réforme du lycée, qui atteint la classe
dont terminale S 31 708 2 463 7,8 503 1,6
de première à la rentrée 2000, semble avoir eu un effet posi-
terminale L 12 536 1 685 13,4 354 2,8
tif sur l’apprentissage du latin : en première S, les élèves ne terminale ES 21 229 589 2,8 91 0,4
peuvent plus choisir la deuxième langue vivante comme Second cycle général et technologique (1) 287 935 21 142 7,3 3 463 1,2
option facultative, puisqu’elle fait désormais partie des
Total Privé 779 121 133 946 17,2 5 941 1,3 (2)
enseignements obligatoires de tronc commun. La part de
Public + Privé :
ceux qui suivent une option de latin est donc en forte aug-
Cinquième 781 759 176 954 22,6
mentation (8 % contre 6 % en 1999). En première littéraire,
Quatrième 797 590 157 045 16,7
l’étude des langues anciennes reprend également sensi-
dont quatrième générale 766 553 157 045 20,5
blement. Reste à voir si ces tendances se confirmeront à la Troisième 760 776 132 930 17,5 14 572 1,9
rentrée 2001, lorsque la réforme aura atteint l’ensemble du dont troisième générale 705 873 132 930 18,8 14 572 2,1
cycle terminal des lycées. En terminale, à la rentrée 2000,
Repères et références statistiques - édition 2001

Premier cycle 2 340 125 466 929 20,0 14 572 1,9

Les élèves du second degré


toutes les séries ont continué d’évoluer à la baisse au Seconde générale et technologique (1) 502 703 31 356 6,2 5 669 1,1
regard de l’apprentissage des langues anciennes. Première générale et technologique (1) 426 270 20 499 4,8 3 399 0,8
Les évolutions observées concernent les deux secteurs dont première S 151 916 11 894 7,8 1 766 1,2
d’enseignement. Cependant, quel que soit le cycle d’en- première L 53 474 6 428 12,0 1 368 2,6
seignement, la part des élèves apprenant le latin et le grec première ES 86 761 2 177 2,5 265 0,3
ancien est toujours supérieure dans les établissements Terminale générale et technologique (1) 478 961 14 478 3,0 3 161 0,7
privés. dont terminale S 151 805 7 111 4,7 1 628 1,1
terminale L 63 886 6 024 9,4 1 314 2,1
terminale ES 92 165 1 343 1,5 219 0,2
Second cycle général et technologique (1) 1 407 934 66 333 4,7 12 229 0,9
POUR EN SAVOIR PLUS Total Public + Privé 3 748 059 533 262 14,2 26 801 1,2 (2)

(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (1) Voir rubrique « Définitions ».
(2) Ces pourcentages sont calculés hors classes de 5e et de 4e puisque le grec n’y est pas proposé.
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).

118 119
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les enseignements
adaptés dans le second degré
1 Évolution des effectifs des enseignements adaptés du second degré
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, France entière)
4 22

En 2000-2001, 122 200 élèves sont scolarisés dans des Enseignements adaptés du second degré. Ils sont en 1975- 1980- 1985- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000-
établissements ou des classes d’enseignement adapté du partie sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale, 1976 1981 1986 1996 1997 1998 1999 2000 2001
second degré de l’Éducation nationale en France métropo- dans des établissements adaptés (SEGPA, EREA). Le mi- SEGPA :
litaine + DOM (secteurs public et privé). Les effectifs ont nistère de l’Emploi et de la Solidarité a la tutelle des autres Public 84 755 110 532 115 055 103 877 102 200 103 306 103 307 103 127 101 622
connu une croissance importante jusqu’en 1980-1981, puis établissements : « hospitaliers », « médico-éducatifs » et Privé 929 1 710 3 218 3 260 3 426 3 583 3 594 3 738
se sont stabilisés. Les effectifs des SEGPA, en baisse plus « sociaux ». Total 84 755 111 461 116 765 107 095 105 460 106 732 106 890 106 721 105 360
nette en 1995-1996 et 1996-1997, augmentent de nouveau EREA 9 629 11 612 12 037 12 073 12 070 11 999 11 781 11 571 11 183
aux rentrées 1997 et 1998. Ils diminuent très légèrement à Sections d’enseignement général et professionnel
Total France métropolitaine 94 384 123 073 128 802 119 168 117 530 118 731 118 671 118 292 116 543
la rentrée 1999 (- 169 élèves) et perdent près de adapté (SEGPA). Les SES/SEGPA (SES : sections d’en- Total France métropolitaine + DOM 95 999 126 535 133 727 124 774 123 016 124 121 124 150 123 847 122 200
1 400 élèves à la rentrée 2000, soit une baisse de 1,3 %. seignement spécialisé) et les groupes de classes-ateliers Total France entière (2) 95 999 126 535 133 852 125 632 123 785 124 910 124 394 124 095 122 448
La quasi-totalité des élèves de SEGPA (96,5 %) sont sco- (GCA) ont été créés à la suite des circulaires ministérielles
(1) Établissements sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale.
larisés dans le secteur public. Les établissements régionaux du 21 septembre 1965 et du 2 mars 1966. Ils sont intégrés
(2) Dans le total France entière de 2000-2001, les élèves de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna ne sont pas comptabilisés.
d’enseignement adapté (EREA), au nombre de 80, relèvent généralement dans des collèges et scolarisent des enfants
déficients légers. Depuis la circulaire du 20 juin 1996 con-
en totalité du secteur public ; leurs effectifs, qui restaient
quasiment stables, ont diminué depuis la rentrée 1998, per- cernant les collèges, et donc les SES/SEGPA et GCA, il ■
2 Évolution de la répartition (en %) des élèves de SEGPA et d’EREA par sexe et par âge
n’existe plus que des SEGPA rénovées ou non rénovées, et (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 20O0-2001, Public + Privé)
dant en tout près de 600 élèves (dont 388 entre les rentrées
1999 et 2000) en raison notamment, lors de la rentrée 1998, les élèves accueillis sont dans leur grande majorité en France métro
de la fermeture d’un EREA dans l’académie de Strasbourg grande difficulté scolaire et/ou sociale. Les autres élèves 1990- 1992- 1993- 1994- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- + DOM

1. relevant du handicap « déficience intellectuelle légère » font 1991 1993 1994 1995 1997 1998 1999 2000 2001 200-2001
La part des garçons scolarisés dans les SEGPA et les l’objet de la politique d’intégration scolaire. Garçons 58,9 59,7 60,5 60,9 61,3 61,4 61,6 61,8 62,0 61,4
EREA est de 62 % (60,9 % en SEGPA et 72,1 % en EREA), Filles 41,1 40,3 39,5 39,1 38,7 38,6 38,4 38,2 38,0 38,6
Établissements régionaux d’enseignement adapté
en augmentation depuis 1990-1991. Plus des deux tiers des Total garçons + filles 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
(EREA). Les EREA ont été créés par le décret n° 54-46 du
élèves (70,9 %) ont entre 13 et 15 ans ; presque le quart 12 ans et moins 15,7 16,3 17,5 17,4 17,7 18,0 18,8 18,5 18,5 18,4
4 janvier 1954. Ils reçoivent les élèves qui ne peuvent 13 ans 21,5 21,0 22,1 22,1 21,1 22,0 22,4 23,2 22,8 22,7
(24,8 %) ont 14 ans (en augmentation par rapport à la ren-

trée 1999) 2 .
fréquenter utilement les classes normales d’enseignement
général ou professionnel. Le décret du 30 août 1985 relatif
14 ans 22,8 22,1 22,7 23,4 24,1 22,5 23,5 24,0 24,8 24,7
La circulaire du 20 juin 1996 relative à l’organisation de la 15 ans 22,0 21,9 21,3 21,6 23,5 23,3 21,7 22,7 23,3 23,4
à l’organisation administrative et financière des établisse- 16 ans 12,1 11,0 10,5 9,7 9,1 9,1 8,3 6,8 6,2 6,3
formation au collège concerne également les SEGPA, tant
ments publics locaux d’enseignement (lycées, collèges et 17 ans 4,6 5,1 4,3 4,4 3,4 3,9 3,8 3,5 3,1 3,1
pour l’organisation pédagogique (les cycles et leur durée)
établissements d’éducation spécialisée) en fait des éta- 18 ans et plus 1,3 2,6 1,6 1,4 1,1 1,2 1,5 1,4 1,3 1,3
que dans l’origine scolaire des élèves orientés par les com-
blissements du second degré. 72 EREA sur 80 accueillent Total par âge 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
missions spéciales. Quant à l’enseignement dispensé en
des élèves de même profil que ceux des SEGPA ; 5 EREA
EREA, il couvre l’ensemble du second degré mais consiste

scolarisent de jeunes handicapés moteurs et 3 des jeunes
principalement en un enseignement professionnel, adapté 3 Répartition des élèves de SEGPA par cycle et par sexe en 2000-2001
■■
ou non 3 4 .
présentant des déficiences visuelles.
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
Il existe en France métropolitaine 1 423 SEGPA dans l’en-
Public Privé Public + Privé
seignement public et 61 dans l’enseignement privé ; dans
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
les DOM, 69 SEGPA relèvent du secteur public et sco- Formation générale : 43 808 27 301 71 109 1 765 1 063 2 828 45 573 28 364 73 937
larisent 5 657 élèves. Sixième 12 812 8 110 20 922 649 380 1 029 13 461 8 490 21 951
Parmi elles, 421 sont rattachées à des établissements (le Cinquième 14 853 9 123 23 976 561 354 915 15 414 9 477 24 891
plus généralement des collèges) appartenant à une zone Quatrième 16 143 10 068 26 211 555 329 884 16 698 10 397 27 095
d’éducation prioritaire (ZEP) : 406 en France métropolitaine Formation professionnelle : 18 076 12 437 30 513 552 358 910 18 628 12 795 31 423
et 15 dans les DOM (totalisant respectivement 31 217 et Troisième 15 653 10 122 25 775 458 302 760 16 111 10 424 26 535
Repères et références statistiques - édition 2001

1 175 élèves). Les EREA ne sont pas compris dans les ZEP. Première année de CAP2 1 434 1 372 2 806 49 32 81 1 483 1 404 2 887

Les élèves du second degré


Pour un peu moins de 124 200 élèves accueillis (France Seconde année de CAP2 989 943 1 932 45 24 69 1 034 967 2 001
métropolitaine), près de 82 000 élèves sont scolarisés en Total France métropolitaine 61 884 39 738 101 622 2 317 1 421 3 738 64 201 41 159 105 360
2000-2001 dans les établissements hospitaliers, médico- Total France métropolitaine + DOM 65 849 41 430 107 279 2 317 1 421 3 738 68 166 42 851 111 017
éducatifs et sociaux relevant du ministère de l’Emploi et de
la Solidarité. Là aussi, les garçons représentent près des
deux tiers (64,8 %) des inscrits scolarisés. ■
4 Répartition des élèves des EREA par cycle et par sexe en 2000-2001 (1)
Garçons Filles Total
Premier cycle 1 009 381 1 390
POUR EN SAVOIR PLUS Second cycle professionnel 2 731 1 205 3 936
Second cycle général et technologique 106 82 188
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Premier cycle adapté 2 415 836 3 251
Formation professionnelle adaptée 1 771 606 2 377
Sources BTS 34 7 41

1 à ■
4 Base centrale de pilotage (BCP). Total France métropolitaine 8 066 3 117 11 183
Note d’Information, 00.44. (1) Les EREA relèvent tous du secteur public et n’existent qu’en France métropolitaine. Par ailleurs, 41 élèves sont scolarisés en BTS.

120 121
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les enseignements adaptés
par spécialité de formations
1 Effectifs d’élèves en SEGPA et EREA par spécialité de formations en 2000-2001
(France métropolitaine, Public + Privé)
4 23

Après la réforme du 20 juin 1996, près de 30 % des élèves Enseignements adaptés du second degré. Ils sont en SEGPA EREA (1) Total
de SEGPA et des EREA, soit près de 33 800 élèves, suivent partie sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale, dont dont enseignements
Effectif filles Effectif filles adaptés
une formation professionnelle qui peut durer jusqu’à trois dans des établissements spéciaux (SEGPA, EREA). Le
ans. 84,4 % des élèves abandonnent la formation après la ministère de l’Emploi et de la Solidarité a la tutelle des autres 110 Spécialités pluriscientifiques - -
3e (1re année de formation professionnelle). La répartition établissements : « hospitaliers », « médico-éducatifs » et 120 Spécialités pluridisciplinaires, sciences humaines et droit - -
par groupe de formations dépend fortement du sexe : « sociaux ». 130 Spécialités littéraires et artistiques plurivalentes - -
200 Technologies industrielles fondamentales 496 163 16 - 512
cependant l’éventail des formations reste très resserré pour
Sections d’enseignement général et professionnel 210 Spécialités polyvalentes de l’agronomie et de l’agriculture 481 167 178 27 659
tous.
adapté (SEGPA). Les SES/SEGPA (SES : sections d’en- 211 Productions végétales, cultures spécialisées et protection des cultures 456 144 35 9 491
En SEGPA, près de neuf garçons sur dix suivent une for- 212 Productions animales, élevage spécialisé - -
mation appartenant au domaine de la production : parmi seignement spécialisé) et les groupes de classes-ateliers
213 Forêts, espaces naturels, faune 13 2 - 13
eux, 21 % suivent les spécialités du génie civil, de la cons- (GCA) ont été créés à la suite des circulaires ministérielles
214 Aménagement paysager 358 124 67 15 425
truction et du bois; 29 %, celles du bâtiment (construction, du 21 septembre 1965 et du 2 mars 1966. Ils sont intégrés 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 991 303 158 34 1 149
couverture et finitions). Dans le domaine des services, près généralement dans des collèges et scolarisent des enfants 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 1 119 692 42 20 1 161
de 34 % des garçons suivent des spécialités sanitaires et déficients légers. Depuis la circulaire du 20 juin 1996 con- 222 Transformations chimiques et apparentées 9 - - 9
sociales, plus du quart une formation dans l’accueil, l’hôtel- cernant les collèges, et donc les SES/SEGPA et GCA, il 223 Métallurgie 175 10 - 175
lerie et le tourisme et 31,8 % des spécialités relatives aux n’existe plus que des SEGPA rénovées ou non rénovées, et 224 Matériaux de construction 57 7 - 57
services à la collectivité. les élèves accueillis sont dans leur grande majorité en 225 Plasturgie, matériaux composites - -
grande difficulté scolaire et/ou sociale. Les autres élèves 226 Papier, carton 37 8 6 6 43
Dans le domaine de la production, les filles se partagent
relevant du handicap « déficience intellectuelle légère » font 227 Énergie, génie climatique 411 9 - 411
entre l’habillement et le travail des étoffes (30,3 %) et les
l’objet de la politique d’intégration scolaire. 230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 3 600 275 601 18 4 201
matériaux souples (20,9 %). Dans le domaine des services, 231 Mines et carrières, génie civil, topographie 10 - 10
elles sont 92,8 % à se répartir entre les spécialités pluriva- 232 Bâtiment : construction et couverture 2 120 159 154 4 2 274
Établissements régionaux d’enseignement adapté
lentes sanitaires et sociales (où elles se retrouvent à 233 Bâtiment : finitions 2 890 267 137 5 3 027
(EREA). Les EREA ont été créés par le décret n° 54-46 du
42,5 %), celles des services à la collectivité (28 %) ainsi que 234 Travail du bois et de l’ameublement 1 993 142 92 4 2 085
4 janvier 1954. Ils reçoivent les élèves qui ne peuvent
dans les formations à l’accueil, l’hôtellerie et le tourisme 240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples 1 413 1 190 94 92 1 507
fréquenter utilement les classes normales d’enseignement 241 Textile 126 112 6 5 132
(22,3 %).
général ou professionnel. Le décret du 30 août 1985 relatif 242 Habillement 1 980 1 724 34 34 2 014
Dans les 72 EREA, qui scolarisent, comme les SEGPA,
à l’organisation administrative et financière des établisse- 243 Cuirs et peaux 11 10 9 9 20
des élèves en grande difficulté scolaire et/ou sociale, plus
ments publics locaux d’enseignement (lycées, collèges et 250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 804 66 110 - 914
d’un élève sur deux se trouve en classe de 3e et les autres
établissements d’éducation spécialisée) en fait des étab- 251 Mécanique générale et de précision, usinage 243 7 12 - 255
en classe de 1re et de 2nde années de CAP2.
lissements du second degré. 72 EREA sur 80 accueillent 252 Moteurs et mécanique auto 218 8 10 - 228
46,5 % des filles reçoivent une formation dans le domaine
des élèves de même profil que ceux des SEGPA ; 5 EREA 254 Structures métalliques 1 416 103 102 - 1 518
de la production, où 32,6 % d’entre elles sont formées aux
scolarisent de jeunes handicapés moteurs et 3 des jeunes 255 Électricité, électronique 89 4 - 89
spécialités en matériaux souples, 16,7 % à celles de l’a-
présentant des déficiences visuelles. Ensemble du domaine de la production 21 516 5 696 1 863 282 23 379
gronomie, l’agriculture et l’agroalimentaire ; et 12,1 % dans
300 Spécialités plurivalentes des services 24 20 23 8 47
l’habillement. Dans le domaine des services, 46,6 % sont
310 Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion 164 125 66 38 230
formées dans les spécialités sanitaires et sociales, 13,3 % 311 Transport, manutention, magasinage 7 4 - 7
dans les services à la collectivité, 11,4 % dans l’accueil, 312 Commerce, vente 272 174 40 34 312
l’hôtellerie et le tourisme et 10,5 % dans le commerce et la 314 Comptabilité, gestion - -
vente. 320 Spécialités plurivalentes de la communication 9 3 - 9
Les garçons sont en quasi-totalité dans le domaine de la 322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 34 21 - 34
production (89,3 %) : ils se répartissent entre les spécialités 324 Secrétariat, bureautique 34 20 - 34
du génie civil et de la construction du bois (36,9 %), du bâti- 326 Informatique, traitement de l’information - -
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 3 968 3 017 224 151 4 192
Repères et références statistiques - édition 2001

ment, construction, couverture et finitions (17,8 %), de l’a-

Les élèves du second degré


gronomie, l’agriculture et l’agroalimentaire (10,9 %), et des 331 Santé - -
332 Travail social 12 9 - 12
transformations (7,8 %). Dans le domaine des services, ils
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 2 289 1 583 64 37 2 353
sont 38,4 % dans les spécialités sanitaires et sociales,
336 Coiffure, esthétique, services aux personnes 21 13 - 21
14,7 % dans les spécialités plurivalentes des échanges et 340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité 2 881 1 988 67 43 2 948
de la gestion. 14,2 % se trouvent en accueil, hôtellerie et 341 Aménagement du territoire, développement, urbanisme 32 9 13 4 45
tourisme et 12,6 % dans les spécialités plurivalentes des 343 Nettoyage, assainissement, environnement 160 113 17 9 177
services à la collectivité. POUR EN SAVOIR PLUS 344 Sécurité des biens et des personnes - -
(Références exhaustives : Ensemble du domaine des services 9 907 7 099 514 324 10 421
voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Ensemble des formations 31 423 12 795 2 377 606 33 800
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).
Voir aussi
Note d’Information, 00.44.

122 123
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS
Les élèves handicapés intégrés
dans les établissements du second degré


1 Répartition des élèves handicapés intégrés à temps plein dans les collèges et lycées
en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, Public + Privé)
4 24

Le dernier recensement concernant les élèves handicapés Classification des principales déficiences présentées Collèges (1) LP LEGT DOM (2)
Effectifs % Effectifs % Effectifs % Effectifs %
intégrés dans les établissements du second degré sous par les élèves.
Déficience intellectuelle et mentale 879 13,3 239 11,1 157 5,4 23 5,1
tutelle du ministère de l’Éducation nationale remonte à la Les déficiences motrices sont une limitation plus ou moins
Déficience du langage et de la parole 252 3,8 92 4,3 98 3,4 4 0,9
rentrée scolaire 1989-1990. grave de la faculté de se mouvoir ; elles peuvent être d’o- Déficience motrice 1 598 24,2 494 22,9 712 24,4 155 34,2
Depuis la rentrée 1998-1999, une enquête a été lancée rigine cérébrale, spinale, ostéo-articulaire ou musculaire ; Déficience viscérale métabolique 1 212 18,3 431 20,0 648 22,2 68 15,0
auprès des rectorats et des inspections académiques afin elles comprennent entre autres les amputations, la Déficience auditive 1 490 22,5 466 21,6 624 21,3 105 23,2
de connaître le développement de la politique de scolarité quadriplégie, la paraplégie, l’hémiplégie, et les déficiences Déficience visuelle 607 9,2 251 11,6 346 11,8 55 12,1
Autre déficience 576 8,7 182 8,4 339 11,6 43 9,5
en milieu scolaire ordinaire d’élèves présentant des handi- des infirmes moteurs cérébraux sans déficience intel-
caps. lectuelle. Total France métropolitaine 6 614 100,0 2 155 100,0 2 924 100,0 453 100,0
Total France métropolitaine + DOM (2) 6 889 - 2 244 - 3 013 -
Pour l’année scolaire 1999-2000, près de 13 000 élèves ont Les déficiences auditives concernent non seulement l’oreille
(1) Non compris SEGPA et UPI.
été intégrés, dont 11 700 élèves à temps plein dans les mais aussi ses structures annexes et leurs fonctions. La
(2) Guyane non comprise.
collèges et lycées de France métropolitaine pour les subdivision la plus importante des déficiences auditives
secteurs public et privé, et un peu plus de 1 100 à temps concerne les déficiences de la fonction de l’ouïe. Le terme ■
2 Répartition des élèves handicapés intégrés à temps partiel dans les collèges et lycées
■■
partiel 1 2 . Dans les collèges et les lycées profession- « sourd » ne doit être attribué qu’aux individus dont la défi- en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, Public + Privé)
nels, les élèves les plus nombreux à avoir été intégrés sont, cience auditive est d’une sévérité telle qu’elle ne peut se Collèges (1) LP LEGT DOM (2)
comme en 1999, ceux présentant des déficiences auditives prêter à aucun appareillage. Effectifs % Effectifs % Effectifs % Effectifs %
et motrices. À ces deux types de déficiences s’ajoutent, Les déficiences viscérales métaboliques ou nutritionnelles Déficience intellectuelle et mentale 142 22,6 9 4,1 24 8,2 22 6,4
dans les lycées d’enseignement général et technologique, sont des déficiences des fonctions cardio-respiratoires, Déficience du langage et de la parole 4 0,6 6 2,7 3 1,0 4 1,2
Déficience motrice 204 32,5 64 29,1 112 38,1 122 35,3
des déficiences viscérales métaboliques. Les collégiens et digestives, hépatiques, rénales, urinaires, ou de reproduc-
Déficience viscérale métabolique 29 4,6 12 5,5 42 14,3 56 16,2
lycéens les moins intégrés sont ceux qui présentent une tion, déficience métabolique, immuno-hématologique. Déficience auditive 187 29,8 104 47,3 64 21,8 72 20,8
déficience du langage et de la parole. Les déficiences du langage et de la parole comprennent le Déficience visuelle 31 4,9 9 4,1 36 12,2 42 12,1
En 1989-1990, à champ égal, 8 300 élèves étaient intégrés mutisme, l’aphasie, les troubles du langage écrit ou oral, les Autre déficience 31 4,9 16 7,3 13 4,4 28 8,1
soit directement, soit après avis d’une commission départe- troubles de la voix et de l’élocution. Total France métropolitaine 628 100,0 220 100,0 294 100,0 346 100,0
mentale d’éducation spécialisée (CDES). Les élèves les Les déficiences intellectuelles et mentales sont celles de Total France métropolitaine + DOM (2) 827 - 278 - 383 -
plus nombreux à être intégrés étaient ceux souffrant de sur- l’intelligence, de la mémoire et de la pensée. (1) Non compris SEGPA et UPI.
dité, ou d’infirmité motrice dans le cas d’une admission (2) Guyane non comprise.
après avis d’une commission ; pour ceux admis directe-
ment, on trouve, en plus des deux handicaps cités ci-

3 Répartition des élèves handicapés intégrés à temps plein dans les collèges, les lycées et les
structures de l’enseignement adapté en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, Public + Privé)
dessus, des enfants ayant d’« autres handicaps physiques »
Collèges (1) LP LEGT EREA DOM (2)
et d’« autres déficiences ». Effectifs % Effectifs % Effectifs % Effectifs % Effectifs %
En onze ans, ce sont 4 700 élèves en plus qui ont été inté-
Déficience intellectuelle et mentale 3 539 34,7 239 11,1 157 5,4 194 57,6 58 11,0
grés dans les collèges et les lycées de France métropoli- Déficience du langage et de la parole 317 3,1 92 4,3 98 3,4 0 0,0 4 0,8
taine. Déficience motrice 1 839 18,0 494 22,9 712 24,4 1 0,3 167 31,7
Mais, si l’on tient compte de l’intégration réalisée dans les Déficience viscérale métabolique 1 316 12,9 431 20,0 648 22,2 4 1,2 68 12,9
sections d’enseignement général et professionnel adapté Déficience auditive 1 737 17,0 466 21,6 624 21,3 10 3,0 127 24,1
Déficience visuelle 671 6,6 251 11,6 346 11,8 110 32,6 58 11,0
(SEGPA), dans les établissements régionaux et profession-
Autre déficience 787 7,7 182 8,4 339 11,6 18 5,3 44 8,4
nels adaptés (EREA) et dans les unités pédagogiques d’in-
Total France métropolitaine 10 206 100,0 2 155 100,0 2 924 100,0 337 100,0 526 100,0
tégration (UPI), ce sont plus de 16 000 élèves qui ont été
intégrés en France métropolitaine en 1999-2000 3 4 . ■■ Total France métropolitaine + DOM (2)
(1) Non compris SEGPA et UPI.
10 554 - 2 244 - 3 013 - 337 -

(2) Guyane non comprise.


Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré



4 Répartition des élèves handicapés intégrés à temps partiel dans les collèges, les lycées et les
structures de l’enseignement adapté en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, Public + Privé)
Collèges (1) LP LEGT EREA DOM (2)
Effectifs % Effectifs % Effectifs % Effectifs % Effectifs %
Déficience intellectuelle et mentale 538 45,3 9 4,1 24 8,2 18 72,0 32 8,1
Déficience du langage et de la parole 9 0,8 6 2,7 3 1,0 0 0,0 4 1,0
Déficience motrice 226 19,0 64 29,1 112 38,1 1 4,0 134 34,0
POUR EN SAVOIR PLUS Déficience viscérale métabolique 77 6,5 12 5,5 42 14,3 5 20,0 56 14,2
Déficience auditive 226 19,0 104 47,3 64 21,8 0 0,0 94 23,9
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Déficience visuelle 51 4,3 9 4,1 36 12,2 0 0,0 45 11,4
Sources Autre déficience 61 5,1 16 7,3 13 4,4 1 4,0 29 7,4
Total France métropolitaine 1 188 100,0 220 100,0 294 100,0 25 100,0 394 100,0
■1 à■ 4 Enquête relative au « Bilan départemental de l’intégration des élèves Total France métropolitaine + DOM (2) 1 435 - 278 - 383 - 25 -
handicapés dans les établissements du second degré sous tutelle de l’Éducation (1) Non compris SEGPA et UPI.
nationale au cours de l’année scolaire 1999-2000 » (enquête n° 12). (2) Guyane non comprise.

124 125
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Les élèves de nationalité étrangère
dans le second degré
1 Évolution du nombre d’élèves de nationalité étrangère dans le second degré
(France métropolitaine, Public + Privé)
4 25

L’effectif des élèves du second degré de nationalité Élèves de nationalité étrangère. 1975- 1980- 1985- 1990- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000-
étrangère est passé (en France métropolitaine pour les L’enregistrement de la nationalité peut souffrir d’impréci- 1976 1981 1986 1991 1996 1997 1998 1999 2000 2001
secteurs public et privé) de 254 600 en 1975-1976 à sions : Élèves de nationalité étrangère 254 581 307 417 383 539 412 226 357 194 336 594 315 136 294 097 275 550 257 174
412 000 en 1990-1991. Depuis 1992, il est en baisse – les enfants dont la nationalité est acquise par naturalisa- % du nombre d’élèves 5,1 6,0 7,0 7,5 6,4 6,1 5,7 5,4 5,1 4,8
régulière ; il s’établit à 257 200 en 2000-2001. La proportion tion de façon récente peuvent être comptabilisés, à tort,
de ces élèves a évolué dans le même temps de 5,1 % à parmi les enfants étrangers ; ■
2 Répartion des élèves étrangers du second degré par nationalité ou origine géographique en
7,5 % pour revenir à 5,1 % en 1999-2000 ; elle est de 4,8 % – il peut y avoir également confusion entre la nationalité de 2000-2001 (France métropolitaine, total DOM, Public + Privé)

à la rentrée 2000 1 . l’enfant et celle du chef de famille. 2nd degré (hors Enseignements
Les pays d’origine les plus représentés sont, dans l’ordre Il est cependant indiqué dans les instructions relatives au enseignements adaptés) adaptés Total Post- DOM
décroissant, le Maroc, les autres nationalités d’Afrique (fran- recensement des élèves de nationalité étrangère, que c’est Public Privé Total EREA SEGPA 2nd degré bac (1) (total)
cophone et non francophone), le Portugal, l’Algérie, et la la nationalité de l’élève et non celle de ses parents qui doit Marocains 66 901 1 663 68 564 228 2 251 71 043 3 208 6
Turquie. La proportion des élèves de nationalité étrangère être prise en compte. Tunisiens 18 259 683 18 942 50 652 19 644 644 2
dans le second degré (hors enseignement adapté) reste en Est français, par filiation, tout enfant dont l’un des parents Autres nationalités d’Afrique 26 101 3 610 29 711 146 1 321 31 178 2 122 270
Espagnols 2 355 682 3 037 7 50 3 094 125 3
2000-2001 nettement plus élevée dans l’enseignement pu- au moins est français (ce qui revient à dire que les enfants
Portugais 25 558 2 320 27 878 62 962 28 902 685 6
blic (5,4 %) que dans l’enseignement privé (1,9 %). En ce des couples dits « mixtes » sont français). Est français, par Italiens 2 639 504 3 143 7 68 3 218 108 15
qui concerne les enseignements adaptés, cette proportion la naissance, tout enfant né en France lorsque l’un au moins Autres nationalités de l’Union européenne 8 006 2 869 10 875 8 68 10 951 341 158
atteint 8,1 % dans les SEGPA (qu’elles soient rénovées ou de ses parents y est né. Tous les résultats présentés font Autres nationalités d’Europe 7 957 2 250 10 207 14 215 10 436 385 126
non), et 6,5 % dans les EREA 2 . ■ référence à la population des élèves recensés comme Turcs 21 360 541 21 901 51 1 537 23 489 381 -
La proportion d’élèves de nationalité étrangère varie selon étrangers par les chefs d’établissement : cette population Cambodgiens, Laotiens, Vietnamiens 6 702 329 7 031 6 100 7 137 271 78
les filières d’enseignement. Elle est en 2000-2001 plus est différente de la population des immigrés (des élèves Autres nationalités 15 696 3 807 19 503 51 372 19 926 829 5 816
élevée dans le second cycle professionnel (6,4 %) que dans étrangers peuvent être nés en France par exemple) et de la Total 227 128 20 752 247 880 724 8 570 257 174 9 948 6 487
les classes du premier cycle (4,7 %), ou qu’en second cycle population d’origine étrangère. % du total d’élèves 5,4 1,9 4,7 6,5 8,1 4,8 3,5 3,0
général et technologique (3,8 %). Les élèves étrangers (1) Le post-bac comprend les CPGE, STS et assimilés ainsi que les formations complémentaires au BTS.
bénéficient donc relativement moins fréquemment que les Sections d’enseignement général et professionnel
autres de scolarisations longues 3 .■ adapté (SEGPA). Voir la rubrique « Définitions » en 4.22 ou ■
3 Répartition des élèves étrangers du second degré par cycle et leur part dans les effectifs
Les élèves de nationalité étrangère des établissements du 4.23. totaux en 2000-2001 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
second degré ainsi que ceux des SEGPA sont relativement Premier Adaptés (EREA, 2nd cycle 2nd cycle général Post-
Établissements régionaux d’enseignement adapté cycle SEGPA) professionnel et technologique Total bac
plus nombreux dans les académies d’Ile-de-France, de
(EREA). Voir la rubrique « Définitions » en 4.22 ou 4.23.
Lyon ainsi que dans celles de Strasbourg, Corse et Nice. Public Effectif 137 944 9 249 39 342 49 842 236 377 7 194
C’est dans les académies de l’Ouest qu’ils sont les moins % 5,5 8,2 7,6 4,3 5,7 3,4
■■
représentés 4 5 .. Privé Effectif
%
11 343
1,7
45
1,2
3 533
2,4
5 876
2,0
20 797
1,9
2 754
3,6
Les départements d’outre-mer scolarisent près de
6 500 élèves étrangers ; ils représentent 3 % de l’ensemble Total France métro. 149 287 9 294 42 875 55 718 257 174 9 948
des élèves du second degré. Ces élèves sont originaires le % du nombre d’élèves 4,7 8,0 6,4 3,8 4,8 3,5
plus souvent de Chine, d’Haïti et du Surinam. France métro. + DOM 153 926 9 533 43 887 56 315 263 661


4 Proportion des élèves étrangers dans ■
5 Proportion des élèves étrangers dans
les établissements du second degré les SEGPA en 2000-2001
en 2000-2001 (Public + Privé) (Public + Privé)
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


Paris : 12,2 % Paris : 30,5 %
Créteil : 9,9 % Créteil : 18,5 %
Versailles : 8,2 % Versailles : 16,9 %

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources de 0,9 à 3,9 % de 1,2 à 6,8 %

1 à■
■ 5 Base centrale de pilotage (BCP). de 3,9 à 6,0 % de 6,8 à 11,9 %
de 6,0 à 9,1 % de 11,9 à 23,1 %
Voir aussi de 9,1 à 12,5 % de 23,1 à 32,7 %
Note d’Information, 97.32.
É. de Lacerda, X. Niel, « Collégiens et lycéens étrangers », revue Éducation &
Formations, n° 49, MEN-Direction de l’évaluation et de la prospective, mars 1997. Moyenne métropole : 4,8 % Moyenne métropole : 8,1 %

126 127
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
L’enseignement agricole
1 Effectifs des élèves de l’enseignement agricole en 2000-2001 (1) (France entière)
Établissements publics Établissements privés
4 Total
26

En France métropolitaine, dans les DOM et les TOM, L’enseignement agricole est sous la tutelle du ministère Garçons Filles Total Garçons Filles Total Pu + Pr
175 300 élèves suivent, à la rentrée 2000, un enseignement de l’Agriculture et de la Pêche. Les données de cette page 4e technologique 1 517 324 1 841 5 721 3 057 8 778 10 619
agricole. Parmi ces élèves, six sur dix sont accueillis dans concernent les élèves qui suivent les formations agricoles 3e technologique 1 766 518 2 284 6 324 4 384 10 708 12 992
Classes prépa. apprentissage (CPA) 357 59 416 416
un établissement privé. Les effectifs connaissent une évo- par voie scolaire.
CLIPA 157 50 207 63 58 121 328
lution négative (- 1,8 %) ; la diminution est plus sensible En cours de rénovation et quasiment absentes du secteur

dans le secteur public 1 . public, les classes de quatrième et troisième préparatoires Total 1er cycle 3 797 951 4 748 12 108 7 499 19 607 24 355
Les deux secteurs d’enseignement présentent une struc- sont destinées aux élèves qui souhaitent se diriger vers les 4e préparatoire (1re année CAPA en 3 ans) 82 27 109 2 197 1 525 3 722 3 831
3e préparatoire (2e année CAPA en 3 ans) 79 52 131 2 428 2 281 4 709 4 840
ture par formation très différente. Dans le secteur public, le métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire après une
CAPA, CAP en 1 an (3e année CAPA en 3 ans) 18 32 50 435 1 410 1 845 1 895
poids du second cycle professionnel est à peu près équiva- classe de cinquième. L’orientation vers la voie profession- CAPA, CAP en 2 ans, 1re année 182 107 289 1 121 868 1 989 2 278
lent à celui du second cycle général et technologique nelle (CAPA, BEPA) ou technologique (seconde générale CAPA, CAP en 2 ans, 2e année 165 54 219 964 212 1 176 1 395
(38,6 % et 33,3 % respectivement), et plus d’un élève sur ou technologique) se fait en fin de troisième préparatoire. Total CAPA,CAP en 2 ans 347 161 508 2 085 1 080 3 165 3 673
cinq suit un enseignement en classes supérieures. En Par le passé, ces deux classes correspondaient au cursus BEPA, BEP en 2 ans, 1re année 5 597 3 614 9 211 7 890 11 791 19 681 28 892
revanche, le secteur privé scolarise près de six élèves sur préalable à la préparation du CAPA en 1 an. Actuellement, BEPA, BEP en 2 ans, 2e année 5 267 3 199 8 466 7 651 10 842 18 493 26 959
dix en second cycle professionnel et 18,6% en classes de un peu plus d’un élève sur cinq seulement choisit cette ori- Total BEPA, BEP 10 864 6 813 17 677 15 541 22 633 38 174 55 851
premier cycle. Les enseignements de CAPA (y compris les entation, pour se porter en plus grand nombre vers les for- Première bac professionnel 3 249 1 238 4 487 3 058 1 009 4 067 8 554
Terminale bac professionnel 3 046 1 086 4 132 2 855 946 3 801 7 933
deux années préparatoires au CAPA en 1 an), en perte de mations de BEPA.
Total bac professionnel 6 295 2 324 8 619 5 913 1 955 7 868 16 487
vitesse dans le secteur public au profit des BEPA,
Le baccalauréat général série S concerne la « Biologie- Total second cycle professionnel 17 685 9 409 27 094 28 599 30 884 59 483 86 577
regroupent encore 12,8 % des effectifs du secteur privé.
écologie-agronomie ». Seconde générale et technologique 4 413 2 032 6 445 1 475 764 2 239 8 684
Les établissements privés sont plus féminisés que les
Première S 772 504 1 276 244 130 374 1 650
établissements publics. Les filles représentent la moitié des
Le baccalauréat technologique concerne les séries : Terminale S 861 492 1 353 305 138 443 1 796
effectifs scolaires du secteur privé contre un tiers de ceux Première bac technologique 3 513 1 456 4 969 1 409 508 1 917 6 886
STAE (Sciences et technologies de l’agronomie et de l’en-
du secteur public, avec une forte concentration dans les Terminale bac technologique 3 711 1 495 5 206 1 522 511 2 033 7 239
vironnement) et STPA (Sciences et technologies du produit
formations de BEPA ou de BTA. Première BTA 727 1 414 2 141 1 080 4 979 6 059 8 200
agroalimentaire).
Lors de la session de 2000, les présents à l’examen du bac- Terminale BTA 840 1 128 1 968 1 136 4 329 5 465 7 433
calauréat professionnel ou général et surtout les baccalau- Total BTA 1 567 2 542 4 109 2 216 9 308 11 524 15 633
Classes supérieures. BTSA en 1 ou 2 ans et classes
réats technologiques et BTSA connaissent un taux de réus- préparatoires. Total 2nd cycle général et technologique 14 837 8 521 23 358 7 171 11 359 18 530 41 888
site en progression par rapport à la session précédente, 1re année BTSA 4 969 2 800 7 769 2 585 1 391 3 976 11 745
contrairement aux candidats au CAPA, BEPA ou BTA 2 . ■ BCPST. Biologie, chimie, physique et sciences de la 2nde année BTSA 4 186 2 233 6 419 2 179 1 232 3 411 9 830
Terre. Total BTSA en 2 ans 9 155 5 033 14 188 4 764 2 623 7 387 21 575
BTSA en 1 an 199 79 278 99 42 141 419
Prépa ENV. Classe préparatoire aux écoles nationales Classes préparatoires :
post-BTSA 185 137 322 322
vétérinaires.
1re année BCPST 41 47 88 88
2nde année BCPST 29 48 77 77
prépa ENV 7 17 24 24
Total classes préparatoires 262 249 511 511
Total classes supérieures 9 616 5 361 14 977 4 863 2 665 7 528 22 505
Total général 45 935 24 242 70 177 52 741 52 407 105 148 175 325
% de filles 34,5 49,8
(1) Statistiques communiquées par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré



2 Résultats aux examens en 2000 (1) (France métropolitaine + DOM, Public + Privé)
Diplômes
CAPA BEPA BTA Bac pro Bac S Bac techno BTSA
Pu + Pr
Présentés 6 849 29 797 8 129 9 335 1 798 7 672 14 708
POUR EN SAVOIR PLUS Admis 5 618 24 320 5 918 7 679 1 406 5 847 11 294
% de réussite 82,0 81,6 72,8 82,3 78,2 76,2 76,8
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (1) Statistiques communiquées par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
Sources

1 ■
2 Statistiques communiquées par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche
(Annuaire statistique 2000-2001 du ministère de l’Agriculture et de la Pêche) ainsi
que le site internet ([Link])

128 129
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
L’évaluation en début de sixième
1 Pourcentage de réussite aux items de français et de mathématiques en début de sixième
(France métropolitaine, Public + Privé, septembre 2000)
4 27

Les informations présentées ici ont été recueillies en sep- Le cadre de l’enquête. Depuis la rentrée 1989, une Ensemble 10 % les plus faibles 10 % les plus forts
tembre 2000 dans le cadre de l’évaluation mise en place évaluation des acquis en français et en mathématiques est Français 68,5 35,3 91,7
par la Direction de la programmation et du développement proposée aux enseignants pour les aider à repérer les Mathématiques 64,6 26,4 92,4
en début de sixième. acquis et les éventuelles difficultés des élèves en début de
En moyenne, les enfants ont répondu correctement à envi- sixième et à adapter ainsi leurs pratiques pédagogiques.
ron deux tiers des items en français et en mathématiques. En français, l’évaluation à l’entrée en sixième vise à
On constate une hétérogénéité des résultats des élèves, apprécier les compétences du savoir lire et du savoir écrire ■
2 Pourcentage de réussite de français et en mathématiques en début de sixième
dans les deux disciplines : les 10 % d’élèves les plus forts à travers trois champs d’application : compréhension, pro- Résultats par champ (France métropolitaine, Public + Privé, septembre 2000)
enregistrent des performances plus de trois fois supérieures duction d’écrits, maîtrise des outils de la langue pour lire et Français Mathématiques
à celles des 10 % les plus faibles. écrire. Compréhension 80,4 Numération et écriture des nombre 70,8
Cette année, les protocoles de mathématiques et de En mathématiques, l’évaluation en début de sixième vise à Production d’écrits 67,1 Techniques opératoires 70,0
français comprennent des exercices repris de 1999. apprécier les compétences à travers cinq champs d’appli- Outils de la langue pour lire et écrire 56,3 Problèmes numériques 48,5
Certains exercices ont été modifiés, ce qui invalide la com- cation : numération et écriture des nombres, techniques Travaux géométriques et mesures 67,8
paraison des taux de réussite aux items correspondants. En opératoires, problèmes numériques, travaux géométriques Traitement de l’information 56,2
ce qui concerne les items comparables, l’écart moyen entre et mesures et traitement de l’information.
les taux de réussite obtenus aux deux évaluations n’est pas
L’échantillon. Afin de continuer à fournir des références

significatif.
En début de sixième, en français, la réussite moyenne dans nationales à l’ensemble des acteurs du système éducatif, 3 Disparités de résultats des élèves de sixième selon l’origine sociale
les trois champs varie de 56 % à 80 %. La réussite en les résultats nationaux ont été calculés sur un échantillon, (France métropolitaine, Public + Privé, septembre 2000)
« outils de la langue pour lire et écrire » est en retrait par tiré aléatoirement, d’environ 3 000 élèves de sixième sco- Professions Professions Agriculteurs,
rapport à celles des deux autres champs. larisés dans les collèges d’enseignement public ou privé libérales, cadres intermédiaires Employés Ouvriers artisans, commerçants Inactifs
En mathématiques, la réussite moyenne d’un champ à sous contrat, situés dans tous les départements de métro- Français 78,0 73,4 69,5 63,0 68,0 59,2
l’autre varie entre 48,5 % et 71 %. pole. Mathématiques 74,9 70,5 64,9 59,1 66,0 53,7
La majorité des objectifs visés dans les exercices portant
sur les techniques opératoires, les travaux géométriques et
mesures ou encore la numération et l’écriture des nombres
semble assez bien maîtrisée par les élèves en début de ■
4 Disparités de résultats des élèves de sixième selon le sexe
sixième. Les « problèmes numériques » sont en revanche (France métropolitaine, Public + Privé, septembre 2000)
moins bien réussis (48,5 %). Garçons Filles
L’âge et l’origine sociale des élèves sont les caractéristiques Français 65,8 71,4
les plus liées aux taux de réussite, ces deux variables n’é- Mathématiques 64,7 64,7
tant d’ailleurs pas indépendantes. Ainsi, les élèves en retard
enregistrent, en moyenne, des performances en français et
en mathématiques inférieures de plus de 15 points à celles
des élèves « à l’heure » ou en avance. Les enfants issus ■
5 Disparités de résultats des élèves de sixième selon l’âge
d’un milieu social plutôt favorisé (cadres et professions (France métropolitaine, Public + Privé, septembre 2000)
libérales) obtiennent en mathématiques et en français, des 11 ans et moins 12 ans 13 ans et plus
performances moyennes supérieures à celles des enfants Français 73,1 56,8 51,9
de milieux moins favorisés : 8,5 points d’écart en français Mathématiques 69,8 51,4 47,7
avec les enfants d’employés et 15 points avec ceux d’ou-
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


vriers. Les filles obtiennent, en moyenne, de meilleurs résul-
tats en français (+ 5,5 points) que les garçons.

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 à■
5 Note d’Information, 01.36.

130 131
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
L’évaluation en début de seconde
1 Résultats de l’évaluation par discipline : pourcentages moyens de réussite des élèves
(France métropolitaine, Public + Privé, septembre 2000)
4 28

Les résultats suivants sont issus de l’évaluation nationale Le cadre de l’enquête. Depuis la rentrée 1992, l’éva- Nombre % moyens
mise en place par la Direction de la programmation et du luation de tous les élèves à l’entrée en seconde permet aux Disciplines Capacités d’items de réussite
développement à l’entrée en seconde en septembre 2000. enseignants de recueillir des informations sur les compé- LEGT
Les élèves des lycées d’enseignement général et tech- tences et les savoir-faire des élèves. C’est une évaluation Français Lire et repérer différentes formes de discours 15 52,2
nologique (LEGT) réussissent en moyenne 63,1 % des de compétences à visée diagnostique pour faciliter la mise Écrire un texte argumentatif 16 73,3
items proposés en français. en œuvre des modules et de l’aide individualisée (depuis Total 31 63,1
En mathématiques, les élèves obtiennent un taux de réus- 1999) afin de répondre au mieux aux besoins des élèves Mathématiques S’informer, analyser 18 78,8
site moyen de 65,4 %. La capacité « s’informer, analyser » dans leur diversité. Rechercher 14 56,8
est la mieux maîtrisée (78,8 % d’items réussis en moyenne). Pour les élèves de lycée général et technologique (LEGT), Réaliser 19 62,1
Le pourcentage moyen de réussite est de 75,4 % en his- elle concerne le français, les mathématiques, l’histoire et Rendre compte 4 51,1
toire-géographie. géographie, et la première langue vivante (anglais ou alle- Total 55 65,4
En anglais, on relève en moyenne 40,3 % de réponses mand uniquement). Histoire-géographie Situer dans l’espace et le temps 3 70,3
justes aux items proposés. « Comprendre un message Pour les élèves de lycée professionnel (LP), il s’agit d’une Traiter des informations dans différents supports
écrit » est la capacité la moins bien maîtrisée (42,3 % de évaluation de compétences transdisciplinaires évaluées à documentaires 12 75,6
réussite). travers des activités faisant appel aux connaissances de Produire une synthèse 10 76,5
En allemand, le pourcentage moyen d’items réussis s’établit français, de mathématiques, d’économie-gestion et de sci- Total 25 75,4
à 50,5 %. C’est en « expression écrite » que les élèves ren- ences et techniques industrielles, réunies dans un même Allemand Compréhension de l’oral 9 60,2
contrent le plus de difficultés (42,3 % d’items réussis en livret d’évaluation. Compréhension de l’écrit 4 50,9
moyenne). Chaque épreuve est structurée selon la même arbores- Expression écrite 11 42,3
Les élèves des lycées professionnels (LP) réussissent en cence : capacités, compétences, composantes qui sont Total 24 50,5
moyenne la moitié des items. La capacité « s’informer » est pour chaque discipline celles que l’élève devra structurer et Anglais Comprendre un message oral 8 46,2
la mieux maîtrisée par les élèves (le pourcentage moyen de maîtriser parfaitement pendant son cursus au lycée. Comprendre un message écrit 14 37,0
réussite s’élève à 59,2 %). Par contre, les capacités Total 22 40,3
« réaliser » et « rendre compte » sont les moins bien L’échantillon. Les résultats présentés ont été obtenus à
Lycées professionnels
maîtrisées (respectivement 45,7 % et 45,2 % d’items réus- partir d’un échantillon représentatif d’environ 2 000 élèves
de LEGT et 2 000 élèves de LP de France métropolitaine et Cahier commun S’informer 21 59,2
sis). La capacité « apprécier » occupe une position inter-
des DOM. Réaliser 35 45,7
médiaire (48,8 % d’items réussis). Rendre compte 5 45,2
Apprécier 17 48,8
Total 78 50,0
Repères et références statistiques - édition 2001

Les élèves du second degré


POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


1 Documents à l’attention des enseignants pour l’évaluation en LEGT et en LP,
rentrées 1995, 1996, 1997 (DEP) et 1998, 1999, 2000 (DPD).

132 133
4PRÉSENTATION
Les élèves du second degré

DÉFINITIONS ■
Devenir des élèves cinq ans
après leur entrée en sixième
1 Situation scolaire des élèves cinq ans après leur entrée en sixième
(France métropolitaine, Public + Privé)
4 29

Cinq ans après le début de leurs études secondaires, près Les panels utilisés :
d’un élève sur deux entré en sixième en 1995 a atteint la – le panel 1989, représentatif au 1/30e de la population sco- Élèves entrés en sixième en 1995 Élèves entrés en sixième en 1989
classe de seconde. Ce taux d’accès apparaît légèrement larisée en sixième et en section d’éducation spécialisée (année scolaire 1999-2000) (année scolaire 1992-1993)
supérieur à celui observé au niveau de la cohorte entrée en (SES) en septembre 1989, constitué en retenant tous les Second cycle général et technologique : 49 46
sixième en 1989. Près d’un élève sur trois est encore sco- élèves nés le 5 de chaque mois et scolarisés en sixième ou Première  -
larisé dans le premier cycle, proportion identique dans les en SES dans les établissements publics ou privés de la Seconde 49 46
Premier cycle : 32 32
deux panels. Parmi les élèves de la cohorte recrutée en France métropolitaine et des départements d’outre-mer ;
Troisième générale 25 25
1989, la part des jeunes détenteurs du diplôme national du – le panel 1995, représentatif au 1/40e de la population sco- Troisième technologique 3 5
brevet à l’issue de cinq ans d’études secondaires était de larisée en sixième et en SES en septembre 1995, constitué Autre troisième 2 
51 %. Ce taux a légèrement augmenté puisque 59 % des en retenant tous les élèves nés le 17 de chaque mois et Quatrième générale 1 1
élèves entrés au collège en 1995 ont obtenu ce diplôme 1 . ■ scolarisés en sixième ou en SES dans les établissements Autre classe 1 1
La réussite scolaire des élèves reste toujours très dépen- publics ou privés de la France métropolitaine. Second cycle professionnel : 18 18
dante de leur âge d’entrée en sixième. Près de six enfants BEP 12 12
sur dix, arrivés à 11 ans ou moins au collège sont scola- La population étudiée : CAP 5 6
risés dans le second cycle général et technologique (majori- – les entrants en sixième de ces deux panels. Afin de ne Autre classe professionnelle 1 
pas fausser la comparaison, les élèves du panel 1989 sco- Scolarisés dans le secondaire 99 97
tairement en classe de seconde), cinq ans après. Ils ne sont Sortis du système éducatif 1 3
qu’à peine un sur dix dans la même situation lorsqu’ils sont larisés dans un département d’outre-mer n’ont pas été
retenus. Ensemble 100 100
entrés au collège avec deux ans de retard au moins. Ces dont : ont obtenu le diplôme national du brevet au terme de 5 ans d’études secondaires 59 51
enfants sont, pour la grande majorité d’entre eux, dans le
Lecture – 49 % des élèves entrés en sixième en 1995 fréquentent, cinq ans après, une classe de seconde, et 25 % d’entre eux une troisième générale.
second cycle professionnel. Ces écarts restent stables par
rapport à ceux observés sur le panel recruté en 1989 2 . ■
De même, les différences de parcours scolaires selon la
profession et catégorie socioprofessionnelle de la personne
de référence du ménage sont toujours visibles. 79 % des

2 Différence de parcours scolaires des élèves selon divers critères
(France métropolitaine, Public + Privé)
enfants de cadres ou d’enseignants sont entrés dans le
second cycle général ou technologique à l’issue de cinq ans Parmi les élèves entrés en sixième Parmi les élèves entrés en sixième
en 1995, % d’élèves qui, cinq ans en 1989, % d’élèves qui, cinq ans
d’études au collège contre seulement 34 % parmi les
après sont en : après sont en :
enfants d’ouvriers. second cycle second cycle
Enfin, des écarts identiques persistent entre les filles et les 1er cycle général et techno prof. 1er cycle général et techno prof.
garçons au niveau de leurs orientations 2 .■ Selon l’âge d’entrée en sixième :
11 ans ou moins 31 58 10 33 60 7
12 ans 36 11 48 38 15 42
13 ans ou plus 11 8 67 11 6 65
Selon la PCS de la personne
de référence du ménage (1) :
Agriculteur exploitant 24 51 25 28 49 21
Artisan, commerçant, chef d’entreprise 31 51 17 34 45 18
Cadre, enseignant 18 79 3 19 78 3
Profession intermédiaire 27 61 12 30 58 11
Employé 38 42 19 38 41 19
Ouvrier 37 34 27 37 32 27
Repères et références statistiques - édition 2001

Selon le sexe de l’élève :

Les élèves du second degré


Garçon 35 42 20 35 40 22
Fille 27 57 14 30 53 15
(1) PCS : profession et catégorie sociale.
Lecture – Sur 100 élèves entrés en sixième en 1995 à l’âge de onze ans ou moins, 58 sont scolarisés cinq ans après dans le second cycle général et
technologique, 10 dans le second cycle professionnel et 31 dans le premier cycle.

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■
2 Fichier du panel 1989, fichier du panel 1995, DPD.

134 135
Les apprentis

5
Réf.

5.1
5.2
5.3
5.4
5.5

5.6
5.7
5.8
Titre

Les effectifs des centres de formation d’apprentis ; évolution


Les apprentis par région et académie
Les origines scolaires des apprentis
Les apprentis par spécialité de formations
Poids des formations par apprentissage
sur les formations professionnelles (second degré)
Les centres de formation d’apprentissage agricole
Les apprentis en 2000-2001 (résultats provisoires)
L’insertion des sortants d’apprentissage au 1 février 1999
er
Page

138
140
142
144

146
148
150
152

137
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
Les effectifs des centres
de formation d’apprentis ; évolution
1 Évolution des effectifs dans les centres de formation d’apprentis (France métropolitaine + DOM)
Éducation nationale
5
Agriculture et Pêche
1

Plus de 360 200 apprentis ont été recensés en 1999-2000 Apprentis. Les apprentis sont des jeunes âgés de 16 à 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999-
1996 1997 1998 1999 2000 1996 1997 1998 1999 2000
dans les centres de formation d’apprentis (CFA) : 331 600 25 ans qui préparent un diplôme de l’enseignement profes-
CAP et autres diplômes niveau V 180 904 181 610 181 194 179 363 175 927 8 687 9 693 10 869 11 863 12 015
dans des CFA sous tutelle du ministère de l’Éducation sionnel ou technologique (ou un titre homologué) dans le
BEP 32 603 38 530 42 455 46 169 47 959 3 526 4 104 4 645 5 113 5 211
nationale, et 28 600 dans des CFA sous tutelle du ministère cadre d’un contrat de travail de type particulier, associant MC 6 432 7 302 7 423 7 553 7 261 - - 6 23 23
de l’Agriculture et de la Pêche. L’augmentation du nombre une formation en entreprise – sous la responsabilité d’un BP et autres diplômes niveau IV 22 549 25 745 29 274 30 956 31 664 3 129 3 278 3 189 3 430 3 662
d’apprentis s’observe depuis 1992 , elle tend aujourd’hui à maître d’apprentissage – et des enseignements dispensés Bac professionnel 15 364 18 017 21 471 24 979 27 356 268 1 341 2 543 3 023 3 475
se ralentir mais reste toujours importante : + 2 % par rap- dans un centre de formation d’apprentis. BTS 10 666 14 392 17 376 19 809 21 608 1 873 2 378 3 204 3 606 3 889

port à 1998-1999 1 . Autres diplômes d’enseignement supérieur 7 465 9 391 13 772 17 500 19 849 46 148 269 245 338
Le CAP reste la formation la plus fréquemment suivie par CPA. Classe préparatoire à l’apprentissage France métropolitaine + DOM 275 983 294 987 312 965 326 329 331 624 17 529 20 942 24 725 27 303 28 613
apprentissage, puisqu’on y recense près de 52 % des CPA/CLIPA 9 675 10 049 9 231 8 378 8 729 734 774 656 796 911
CLIPA. Classe d’initiation préprofessionnelle par alter-
apprentis. Mais son poids continue de diminuer régulière-
nance.
ment et les effectifs concernés baissent cette année encore.
Parallèlement, le développement des préparations aux
autres diplômes se poursuit, au profit notamment des for-
Centres de formation d’apprentis (CFA). Les CFA sont
des établissements d’enseignement dispensant une forma-

2 Répartition des apprentis par niveau de formation et par année en 1999-2000
mations équivalentes ou supérieures au baccalauréat (de (France métropolitaine + DOM)
tion générale, technologique et pratique qui doit compléter
niveau IV et plus). La part de ces formations ne cesse la formation reçue en entreprise et s’articuler avec elle. Ils 1re année 2e année 3e année Cursus 1 an Total % de filles
d’augmenter et elle représente, cette année, 31,1 % du sont soit sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale, Niveau V 118 058 105 843 6 250 17 933 248 084 25%
nombre d’apprentis (contre près de 29 % en 1998-1999) soit sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche Niveau IV 34 048 31 069 72 1 280 66 469 35%
soit près de 80 % de l’augmentation totale du nombre d’ap- (951 CFA sous tutelle de l’Éducation nationale et 194 CFA Niveau III 15 906 14 344 197 2 060 32 507 43%
prentis (environ + 11 600 apprentis). Niveaux II et I 6 970 4 486 1 721 13 177 35%
sous tutelle de l’Agriculture ont participé à l’enquête). Ils
En 1999-2000, environ 45 700 apprentis préparaient un sont créés pour la plupart à la suite de la conclusion de con- Total 174 982 155 742 8 240 21 273 360 237 29%
diplôme de l’enseignement supérieur, soit une progression ventions entre les régions et des organismes pour une
de 11 % par rapport à 1998-1999. durée de cinq ans renouvelable. Ainsi les CFA peuvent être
Les filles sont toujours largement minoritaires dans l’ap- distingués selon les types d’organismes qui les gèrent :
prentissage, dont elles ne représentent que 29 % des effec- municipalités, chambres de commerce et d’industrie, cham- ■
3 Répartition des apprentis par niveau et selon l’organisme gestionnaire en 1999-2000

tifs, sans changement par rapport à l’année précédente 2 . bres de métiers, organismes privés, établissements publics (France métropolitaine + DOM)
Les centres de formation d’apprentis sont gérés par des d’enseignement. Un petit nombre de CFA, dits « à conven- V IV III II et I Total
organismes privés (51,2 %), des établissements publics tion nationale », sont créés à la suite d’une convention Collectivités locales et territoriales 7 492 1 475 159 9 126
d’enseignement (lycées, universités, sections d’apprentis- passée avec l’État. Chambres de commerce et d’industrie 19 593 7 700 6 666 2 398 36 357
sage) (12,8 %), des chambres de métiers, des chambres Chambres de métiers 68 658 11 775 1 301 82 81 816
de commerce et d’industrie… 3 . ■ Taux de scolarisation en apprentissage Pourcentage Organismes privés 118 490 33 378 17 890 9 613 179 371
de jeunes d’un âge donné scolarisés en apprentissage par Établissements publics d’enseignement 15 863 3 965 2 088 930 22 846
rapport à la population totale du même âge. CFA à convention nationale 739 1 039 304 26 2 108
Chambres d’agriculture 270 139 26 435
Organismes privés agricoles 2481 1 209 1 262 128 5 080
Établissements publics agricoles 14498 5 789 2 811 23 098
Total 248 084 66 469 32 507 13 177 360 237


4 Taux de scolarisation en apprentissage en 1999-2000
Repères et références statistiques - édition 2001

(France métropolitaine + DOM)


Âge Effectifs Taux de scolarisation (%)
16 ans 59 137 7,5
17 ans 72 307 8,6
18 ans 60 150 7,1
19 ans 43 394 5,1
20 ans 30 160 3,8
POUR EN SAVOIR PLUS 21 ans 21 439 2,8

Les apprentis
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 22 ans 15 839 2,1
23 ans 10 069 1,3
Sources 24 ans 6 601 0,9
1 à■
■ 4 Tableaux statistiques, n° 6742. 25 ans 6 070 0,7

Voir aussi
Note d’Information, 01.17.

138 139
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
Les apprentis par région et académie
1 Effectifs des centres de formation d’apprentis par niveau de formation
(France métropolitaine, DOM, TOM, France entière)
5 2

La répartition géographique de l’apprentissage, qui est liée V. Préparation d’un diplôme de second cycle court pro- Régions Académies Niveau V Niveau IV Niveau III Niveau II Niveau I Total
à l’environnement économique local (notamment à l’exis- fessionnel. Alsace Strasbourg 10 038 2 006 633 108 73 12 858
tence d’entreprises aptes à accueillir les jeunes), fait appa- Aquitaine Bordeaux 13 024 2 521 1 089 151 153 16 938
raître de grandes diversités régionales. IV. Préparation d’un diplôme type brevet professionnel ou Auvergne Clermont-Ferrand 6 458 1 436 240 81 - 8 215
baccalauréat. Basse-Normandie Caen 7 704 1 602 425 97 41 9 869
Tous niveaux de formation confondus, l’apprentissage est
Bourgogne Dijon 8 674 1 850 668 105 110 11 407
fortement développé dans les régions du Centre-Ouest :
III. Préparation d’un diplôme bac + 2, type BTS ou DUT. Bretagne Rennes 11 974 3 220 1 205 148 44 16 591
Nantes reste l’académie où il y a le plus d’apprentis et où Centre Orléans-Tours 12 445 2 808 1 481 221 23 16 978
l’augmentation reste importante. À l’inverse, dans les II et I. Préparation d’un diplôme de 2e ou 3e cycle univer- Champagne-Ardenne Reims 5 689 1 056 351 259 114 7 469
académies de Corse, Limoges, Strasbourg et Versailles, les sitaire, ou un diplôme de grande école. Corse Corse 1 173 114 6 - - 1 293
effectifs d’apprentis diminuent. Franche-Comté Besançon 5 341 1 798 1 049 26 - 8 214
L’Ile-de-France concentre 15,5 % de l’ensemble des appren- Haute-Normandie Rouen 9 298 2 672 1 256 393 313 13 932
tis de France. Ile-de-France Créteil 10 855 2 056 1 862 738 704 16 215
Paris 8 997 3 339 4 256 1 535 562 18 689
Dans cette dernière région, l’essentiel de l’augmentation
Versailles 11 835 3 769 3 003 1 381 1 046 21 034
des effectifs d’apprentis est imputable au développement
Total Ile-de-France 31 687 9 164 9 121 3 654 2 312 55 938
des formations de niveaux III, II et I (28,1 % de l’ensemble
des formations niveau III, 45,3 % des formations de niveaux Languedoc-Roussillon Montpellier 8 891 1 624 536 75 120 11 246
II et I), alors que dans les académies de Nancy-Metz et Limousin Limoges 2 512 797 91 34 13 3 447
Lorraine Nancy-Metz 10 151 3 049 1 301 155 66 14 722
Nantes, elle est le fait des niveaux intermédiaires. Ce poids
Midi-Pyrénées Toulouse 10 470 2 538 966 75 181 14 230
des formations du supérieur dans le développement de Nord-Pas-de-Calais Lille 10 706 4 123 1 174 118 405 16 526
l’apprentissage est également très visible dans quasiment Pays-de-la-Loire Nantes 18 574 6 172 2 419 125 242 27 532
toutes les régions puisque parmi celles qui ont des forma- Picardie Amiens 7 529 2 057 1 107 137 115 10 945
tions de niveaux II et I, toutes sauf deux (Besançon, Poitou-Charentes Poitiers 9 612 2 441 829 107 114 13 103
Amiens) enregistrent une hausse de leur effectifs. Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) Aix-Marseille 12 724 3 939 2 081 630 462 19 836
Nice 9 066 1 563 497 - - 11 126
Total PACA 21 790 5 502 2 578 630 462 30 962
Rhône-Alpes Grenoble 9 403 3 202 1 333 456 95 14 489
Lyon 9 360 3 765 2 162 625 401 16 313
Total Rhône-Alpes 18 763 6 967 3 495 1 081 496 30 802
France métropolitaine 242 503 65 517 32 020 7 780 5 397 353 217
Guadeloupe Guadeloupe 1 295 71 190 - - 1 556
Martinique Martinique 1 223 147 142 - - 1 512
Guyane Guyane 256 10 7 - - 273
La Réunion La Réunion 2 807 724 148 - - 3 679
Total DOM 5 581 952 487 - - 7 020
France métropolitaine + DOM 248 084 66 469 32 507 7 780 5 397 360 237
TOM Nouvelle-Calédonie 30 - - - - 30
France entière 248 114 66 469 32 507 7 780 5 397 360 267
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS

Les apprentis
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Tableaux statistiques, n° 6742.
Voir aussi
Note d’Information, 01.17.

140 141
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
Les origines scolaires des apprentis
1 Situation des apprentis de première année des diplômes de niveaux V et IV en 1999-2000
(cursus 2 et 3 ans) (France métropolitaine + DOM, TOM)
5 3

En 1999-2000, 75,8 % des apprentis inscrits en première BEP. Brevets d’études professionnelles. Niveau V Niveau IV
année arrivent du système scolaire ; depuis trois ans cette BEP-MC Sauf BEP-MC BP-BM Sauf BP-BM Total
BM. Brevets de maîtrise. Eff. % Eff. % Eff. % Eff. % Eff %
proportion ne cesse de décroître : 77 % en 1998-1999,
78 % en 1997-1998, et 80 % en 1996-1997. Situation scolaire antérieure
CAP. Certificats d’aptitude professionnelle. 5e 13 0,1 1 415 1,5 - - - - 1 428 0,9
Parmi les apprentis inscrits en première année de formation
3e de SES ou 4e SEGPA 86 0,3 3 971 4,3 - - - - 4 057 2,7
de niveau V (CAP, BEP, MCº), près de 77 % ont au moins le CFA. Centres de formations d’apprentis. Autre enseignement spécialisé 29 0,1 1 609 1,7 - - - - 1 638 1,1
niveau troisième, et la majorité d’entre eux (52,9 %) sortent CPA, CLIPA de collège 146 0,6 3 825 4,1 - - - - 3 971 2,6
d’une troisième. La hausse du niveau scolaire général des CPA. Classes préparatoires à l’apprentissage. Les CPA ou CLIPA de CFA 446 1,7 4 922 5,3 - - - - 5 368 3,5
nouveaux apprentis, observée depuis plusieurs années, se classes préparatoires à l’apprentissage peuvent être 4e 262 1,0 8 729 9,5 - - - - 8 991 5,9
poursuit lentement. En première année de CAP ou de BEP, implantées dans un collège ou un lycée professionnel, ou 3e 12 968 50,3 39 239 42,5 - - - - 52 207 34,3
le nombre d’apprentis arrivant d’une classe supérieure à la être annexées à un CFA. 1re année CAP 3 ans 35 0,1 565 0,6 - - - - 600 0,4
troisième représente 22,8 % du total des effectifs de pre- 2e année CAP 3 ans 91 0,4 325 0,4 - - - - 416 0,3
CLIPA. Classes d’initiation préprofessionnelle par alter- 3e année CAP 3 ans 84 0,3 216 0,2 419 2,6 42 0,2 761 0,5
mière année issus du système scolaire.
nance. Ces classes peuvent être implantées dans un col- Seconde prof. (1re année BEP) ou 1re CAP 2 ans 1 686 6,5 3 387 3,7 - - - - 5 073 3,3
En ce qui concerne les apprentis inscrits en formation de
Terminale BEP ou 2e année CAP 2 ans 2 407 9,3 4 630 5,0 2 452 15,1 7 701 43,3 17 190 11,3
niveau IV, la plupart arrive de deuxième année de CAP ou lège ou un lycée professionnel, ou être annexées à un CFA.
Mention complémentaire scolaire 24 0,1 39 0,0 181 1,1 119 0,7 363 0,2
de terminale BEP. 1re prof. (1re année bac pro ou BT) 125 0,5 163 0,2 68 0,4 363 2,0 719 0,5
MC. Mentions complémentaires.
La part des anciens apprentis qui continuent leurs études Terminale prof. (2e année bac pro ou BT) 137 0,5 230 0,2 130 0,8 384 2,2 881 0,6
en apprentissage augmente en 1999-2000 : 18,7 % contre Seconde générale et techno. 1 950 7,6 2 724 3,0 39 0,2 156 0,9 4 869 3,2
17,9 % l’année précédente. C’est le cas tout particulière- Première générale et techno. 364 1,4 638 0,7 49 0,3 533 3,0 1 584 1,0
ment des apprentis en première année de formation de Terminale générale et techno. (y compris agricole) 442 1,7 1 782 1,9 447 2,8 976 5,5 3 647 2,4
Autre classe du second degré 22 0,1 248 0,3 41 0,3 49 0,3 360 0,2
niveau IV, où près de 52 % étaient en apprentissage l’an-
Supérieur (BTS et plus) 140 0,5 511 0,6 341 2,1 198 1,1 1 190 0,8
née précédente. Cette évolution montre bien que l’appren-
Total des scolaires 21 457 83,3 79 168 85,8 4 167 25,6 10 521 59,1 115 313 75,8
tissage devient une filière professionnelle à part entière
associant formation et emploi, au coté des filières sous Situation d’apprentissage antérieure
1re année niveau V 2 717 10,5 6 406 6,9 6 188 38,1 1 205 6,8 16 516 10,9
statut scolaire.
Années terminales de niveau V 599 2,3 766 0,8 4 788 29,5 4 666 26,2 10 819 7,1
1re année de niveau IV 25 0,1 63 0,1 202 1,2 233 1,3 523 0,3
Années terminales de niveau IV 31 0,1 117 0,1 109 0,7 235 1,3 492 0,3
Supérieur 9 0,0 39 0,0 12 0,1 21 0,1 81 0,1
Total des apprentis 3 381 13,1 7 391 8,0 11 299 69,5 6 360 35,7 28 431 18,7
Contrat de qualification, stage 150 0,6 669 0,7 107 0,7 181 1,0 1 107 0,7
Emploi (y compris CES) 96 0,4 344 0,4 131 0,8 195 1,1 766 0,5
Chômage 130 0,5 803 0,9 77 0,5 136 0,8 1 146 0,8
Service national 53 0,2 151 0,2 30 0,2 24 0,1 258 0,2
Autre 496 1,9 3 783 4,1 435 2,7 385 2,2 5 099 3,4
Total des autres situations 925 3,6 5 750 6,2 780 4,8 921 5,2 8 376 5,5
Total général 25 763 100,0 92 309 100,0 16 246 100,0 17 802 100,0 152 120 100,0
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS

Les apprentis
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Tableaux statistiques, n° 6742.
Voir aussi
Note d’Information, 01.17.

142 143
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
Les apprentis par spécialité
de formations
1 Effectifs des apprentis par groupe de spécialités et par niveau de formation en 1999-2000 (1)
(France métropolitaine + DOM)
5 4

En 1999-2000, l’apprentissage en France métropolitaine + Spécialités de formations. La nomenclature utilisée est Groupes de spécialités de formation V IV III II I Total Filles
DOM, tous niveaux de formation confondus, reste orienté celle des spécialités de formations, établie par le Conseil 111 Physique-chimie - - 70 - - 70 32
vers des domaines technico-professionnels de la produc- national de l’Information statistique (CNIS) en décembre 114 Mathématiques - - 13 83 2 98 32
115 Physique - - 14 - 25 39 11
tion. 1993. Le niveau de classement retenu est le niveau 100, dit 116 Chimie - - 56 - 15 71 35
Cela est principalement dû aux effectifs importants d’ap- des « groupes de spécialités ». 118 Sciences de la vie - - 81 - - 81 54
prentis en niveau V, qui préparent pour les deux tiers d’en- 120 Spécialités pluridisciplinaires sciences humaines et droit - - - 27 - 27 15
tre eux (68,7 %), leur diplôme dans ces domaines. Les V. Préparation d’un diplôme de second cycle court pro- 122 Économie - - - 15 19 34 9
fessionnel. 136 Langues vivantes, civilisations étrangères - - - 11 - 11 9
effectifs les plus importants se concentrent dans l’alimenta-
Total domaines disciplinaires - - 234 136 192 562 285
tion, les industries mécaniques et de transformation et le
IV. Préparation d’un diplôme type brevet professionnel ou 200 Technologies industrielles fondamentales - 76 876 496 1 318 2 766 394
bâtiment. Les domaines technico-professionnels de la pro-
baccalauréat. 201 Technologies de commande des transformations industrielles - 990 2 797 39 59 3 885 119
duction sont à dominance fortement masculine puisque plus 210 Spécialités plurivalentes de l’agronomie et l’agriculture 1 395 2 579 908 - 82 4 964 738
de 74,6 % des apprentis y sont des garçons. III. Préparation d’un diplôme bac + 2, type BTS ou DUT. 211 Productions végétales, cultures spécialisées 4 546 1 027 824 - - 6 397 1 288
Les filles sont majoritaires dans les préparations aux 212 Productions animales, élevage spécialisé 4 383 962 425 - - 5 770 1 827
213 Forêts, espaces naturels, faune 884 267 375 - - 1 526 59
diplômes du commerce, de la santé et de la coiffure. II et I. Préparation d’un diplôme de deuxième ou 214 Aménagement paysager 5 376 1 644 675 - 88 7 783 393
Les formations de niveau IV relèvent un peu plus des troisième cycle universitaire, ou équivalent. 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 422 109 20 - 3 554 59
domaines technico-professionnels de la production (56,8 %) 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 46 403 4 923 762 72 34 52 194 5 670
mais la différence avec des domaines technico-profession- 222 Transformations chimiques et apparentées 159 150 348 109 171 937 454
Remarque : six groupes, non mentionnés dans le

223 Métallurgie (y compris sidérurgie, fonderie) 789 30 208 - - 1 027 264
nels des services s’estompe peu à peu. tableau 1 , ne sont représentés qu’au niveau I : 224 Matériaux de construction, verre 242 27 8 - - 277 131
Les spécialités de niveau III (BTS) relèvent plus fréquem- – groupe 112, « Chimie-biologie, biochimie » (effectifs : 225 Plasturgie, matériaux composites 226 280 268 24 64 862 54
ment du secteur des services, plus particulièrement du 18, dont 13 filles) ; 226 Papier, carton 68 18 21 - 10 117 6
commerce et de la vente, comptabilité, gestion. 227 Énergie, génie climatique 4 865 1 700 345 - 13 6 923 16
– groupe 117, « Sciences de la Terre »
C’est aux niveaux supérieurs (II et I) que l’apprentissage se 230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction 248 244 116 - 225 833 75
(effectifs : 10, dont 1 fille) ; 231 Mines et carrières, génie civil, topographie 950 160 163 - - 1 273 51
développe le plus fortement (+ 14,6 %). Les formations de – groupe 125, « Linguistique » 232 Bâtiment : construction et couverture 14 257 1 943 157 - - 16 357 53
niveau II relèvent en grande partie des domaines technico- (effectifs : 54, dont 45 filles) ; 233 Bâtiment : finitions 19 308 1 778 10 - - 21 096 242
professionnels des services. À l’inverse, les formations de 234 Travail du bois et de l’ameublement 12 818 2 934 98 12 - 15 862 231
– groupe 128, « Droit, sciences politiques » (effectifs :
niveau I relèvent principalement des domaines technico- 240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples 421 62 7 - - 490 468
49, dont 29 filles) ; 241 Textile 49 82 - - - 131 50
professionnels de la production. – groupe 341, « Aménagement du territoire, développe- 242 Habillement (y compris mode, couture) 841 126 - - - 967 662
ment, urbanisme » 243 Cuirs et peaux 259 - - - - 259 54
(effectifs : 26, dont 19 filles) ; 250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 1 024 3 318 1 023 - - 5 365 122
251 Mécanique générale et de précision, usinage 3 158 1 779 283 - 1 197 6 417 220
– groupe 346, « Spécialités militaires » 252 Moteurs et mécanique automobile 20 111 3 851 434 - 29 24 425 91
(effectifs : 13, dont 5 filles). 253 Mécanique aéronautique et spatiale 80 124 - 17 - 221 7

Les totaux et sous-totaux du tableau 1 tiennent compte 254 Structures métalliques 15 168 1 671 205 - - 17 044 65
de ces effectifs. 255 Électricité, électronique 11 969 4 929 1 116 137 899 19 050 298
Total domaines technico-professionnels de la production 170 419 37 783 12 472 906 4 192 225 772 14 161
310 Spécialités plurivalentes des échanges et gestion - 56 507 863 90 1 516 831
311 Transport, manutention, magasinage 2 919 622 527 183 - 4 251 673
312 Commerce, vente 27 100 6 938 8 712 2 392 120 45 262 30 820
313 Finances, banque, assurances 7 72 792 43 29 943 582
314 Comptabilité, gestion 205 803 3 919 2 427 105 7 459 5 161
315 Ressources humaines, gestion du personnel - - 83 97 82 262 203
320 Spécialités plurivalentes de la communication - - 142 17 22 181 76
Repères et références statistiques - édition 2001

321 Journalisme et communication 105 142 - - - 247 99


322 Techniques de l’imprimerie et l’édition 1 800 617 124 - 27 2 568 666
323 Techniques de l’image, du son, du spectacle 771 125 37 - - 933 476
324 Secrétariat, bureautique 468 1 414 2 001 - - 3 883 3 766
325 Documentation, bibliothèques, administration de données - - 13 - 7 20 6
326 Informatique, traitement de l’information - 29 814 583 468 1 894 295
POUR EN SAVOIR PLUS 330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 298 1 116 - - - 1 414 1 163
331 Santé 7 516 5 942 326 - 12 13 796 11 768
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 332 Travail social 472 - 76 - - 548 538
333 Enseignement, formation - - 10 - - 10 9
Sources

Les apprentis
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 18 804 2 402 1 128 29 - 22 363 11 097

1 Tableaux statistiques, n° 6742. 335 Animation culturelle, sportive et de loisirs
336 Coiffure, esthétique et autres soins
404
15 968
619
7 601
15
142
1
-
-
-
1 039
23 711
362
21 354
Voir aussi 343 Nettoyage, assainissement, protection de l’environnement 723 130 397 103 12 1 365 407
344 Sécurité des biens et des personnes 105 58 36 - - 199 28
Pages 4.8 à 4.13 relatives au second cycle professionnel, chapitre 4 (« Les élèves
Total domaines technico-professionnels des services 77 665 28 686 19 801 6 738 1 013 133 903 90 404
du second degré ») de la présente édition de Repères et références statistiques.
Total 248 084 66 469 32 507 7 780 5 397 360 237 104 850
Note d’Information, 01.17.
(1) Six groupes, non mentionnés ci-dessus, ne sont représentés qu’au niveau I (cf. Remarque dans « Définitions »).

144 145
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
L’apprentissage dans le supérieur
1 Évolution des effectifs d’apprentis préparant un diplôme d’enseignement supérieur
(France métropolitaine + DOM)
5 5

Poursuivant la tendance observée depuis 1993, l’apprentis- Structures juridiques des CFA du supérieur. Pour la 1995- 1996- 1997- 1998- 1999-
sage continue de se développer très rapidement dans l’en- plupart des formations autres que le BTS, des CFA ont été 1996 1997 1998 1999 2000
BTS / BTSA 12 539 16 770 20 580 23 415 25 497
seignement supérieur. En 1999-2000, environ 45 700 créés, avec différents types de structures :
DUT 2 067 1 917 2 889 3 357 3 702
jeunes ont préparé un diplôme d’enseignement supérieur – soit l’université est seul organisme gestionnaire ; Autres diplômes et titres homologués de niveau III 667 1 265 2 134 2 809 3 308
par la voie de l’apprentissage, soit une hausse de près de – soit l’organisme gestionnaire est une association-loi 1901
Total niveau III 15 273 19 952 25 603 29 581 32 507
11,0 % en un an, qui suit une augmentation de 19,0 % l’an- où coopèrent des établissements d’enseignement supérieur
née précédente. Le BTS occupe toujours une place et des organismes professionnels ou des entreprises ; Licence 56 41 184 312 411
Maîtrise 577 590 1 033 1 334 1 572
prépondérante, puisqu’il regroupe près de 55,8 % des – soit une branche professionnelle, une entreprise ou une
Niveau III (non compris licence et maîtrise) 2 196 3 285 4 551 5 497 5 797
apprentis du supérieur. chambre consulaire passe une convention avec une uni-
Total niveau III 2 829 3 916 5 768 7 143 7 780
4 170 apprentis préparent un diplôme d’ingénieur (contre versité à laquelle elle sous-traite tout ou partie de la forma-
3 500 l’an passé), surtout dans les spécialités de la tion assurée dans le CFA qu’elle gère. Diplômes ingénieurs 1 734 2 044 2 777 3 539 4 171
mécanique, de la technologie et de l’électricité et l’électro- DESS 193 275 438 603 941
BTS. Brevets de techniciens supérieurs. Niveau I non compris DESS et ingénieurs 21 122 35 294 285
nique, ce qui explique en partie le faible taux de féminisation
de ces formations (11,8 % de filles). Total niveau I 1 948 2 441 3 250 4 436 5 397
DUT. Diplômes universitaires de technologie. Total apprentis enseignement supérieur 20 050 26 309 34 621 41 160 45 684
Les autres se répartissent entre des diplômes très variés
(de la licence au DESS), essentiellement dans le secteur
du commerce, vente, comptabilité, gestion… 1 . ■ ■
2 Origine des apprentis de première année du niveau III en 1999-2000 (France métropolitaine + DOM)
La proportion de jeunes inscrit en BTS ou en DUT par
25
apprentissage à l’issue d’une classe terminale est de
57,4 %. En revanche, ils ne sont que 20,6 % (contre 22,4 %
l’année précédente) à intégrer une formation par apprentis-
20
sage après un parcours dans un autre cursus du

supérieur 2 .
La préparation d’un diplôme d’ingénieur par apprentissage
reste majoritairement un moyen de poursuivre des études 15

après l’obtention d’un DUT 3 , alors qu’après un BTS l’ori-

entation se fait vers un diplôme universitaire 4 .
Ainsi, on constate cette année une baisse du nombre d’ap- 10
prentis déjà en apprentissage l’an passé. Elle passe de
14,0 % à 10,8 % pour les apprentis ingénieurs de première
année, de 18,1 % à 14,7 % pour les apprentis dans les 5
autres formations de niveaux II et I.

0
Terminale Terminale Terminale Autre scolarité Apprentis Autres
générale technologique professionnelle supérieure origines


3 Origine des appprentis ingénieurs ■
4 Origine des apprentis de niveaux II et I
en première année en 1999-2000 (hors ingénieurs) en première année en
(France métropolitaine + DOM) 1999-2000 (France métropolitaine + DOM)
Repères et références statistiques - édition 2001

Apprentissage Autres BTS Apprentissage Autres BTS


10,8 % origines en lycée 14,7 % origines en lycée
4,2% 19,9 % 7,5 % 27,2 %

POUR EN SAVOIR PLUS

Les apprentis
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources
1 à■
■ 4 Tableaux statistiques, n° 6742.
Voir aussi 25,1 % 45,9 %
Note d’Information, 01.17. Autre scolarité 40 % Autre scolarité 14,3 %
supérieure IUT supérieure IUT

146 147
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
Poids des formations par apprentissage
sur les formations professionnelles (2nd degré)
1 Poids de l’apprentissage sur l’ensemble du second cycle professionnel en 1999-2000
(France entière)
5 6

Effectifs du second cycle professionnel Poids de l’apprentis-


Le poids de l’apprentissage par rapport aux formations sco- Champ :
Établissements sous tutelle de : sage (apprentis/
laires du second degré (niveaux V et IV) est très variable – second cycle professionnel Éducation nationale : les Éducation nationale Agriculture et Pêche Apprentis ens. 2nd cycle pro.)
selon les académies et les niveaux de formation. élèves dans des établissements du second degré public et Niveau V Niveau IV Niveau V Niveau IV
L’apprentissage représente environ un quart de l’ensemble privé sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale pré- (CAP/BEP/ (bac pro/ CAP/BEP/ (bac pro/
des formations mais ce poids varie pour le niveau V de parant un CAP en un, deux ou trois ans, un BEP en un ou Régions Académies MC) BMA) MC) BMA) Niveau V Niveau IV Niveau V Niveau IV
15,3 % dans l’académie de Lille à 40,2 % dans l’académie deux ans, une mention complémentaire pour le niveau V. Alsace Strasbourg 15 033 5 087 400 199 10 038 2 006 39,41 27,51
de Nice, et pour le niveau IV de 18,7 % dans l’académie de Pour le niveau IV, les élèves préparant un baccalauréat pro- Aquitaine Bordeaux 24 415 8 034 4 232 1 008 13 024 2 521 31,25 21,80
Lille à 41,5 % dans l’académie de Paris. fessionnel ou un brevet des métiers d’arts en un, deux ou Auvergne Clermont-Ferrand 10 943 3 941 2 410 724 6 458 1 436 32,60 23,54
Ainsi, au niveau V, 16 académies se situent au dessus de la trois ans ; Basse-Normandie Caen 13 918 4 594 3 633 822 7 704 1 602 30,50 22,83
moyenne nationale qui est de 27,9 %. Au niveau IV, – second cycle professionnel agricole : les élèves dans des Bourgogne Dijon 13 337 4 388 2 755 610 8 674 1 850 35,02 27,02
Bretagne Rennes 24 869 8 433 8 169 1 733 11 974 3 220 26,60 24,05
14 académies se situent au dessus de la moyenne établissements du second degré public et privé sous tutelle
Centre Orléans-Tours 19 990 6 309 3 334 678 12 445 2 808 34,79 28,67
nationale qui est de 25,4%. du ministère de l’Agriculture et de la Pêche préparant un Champagne-Ardenne Reims 14 378 4 220 1 680 500 5 689 1 056 26,16 18,28
Quel que soit le niveau de formation, l’académie de Lille a CAP en un, deux ou trois ans, un BEP en un ou deux ans, Corse Corse 1 759 567 89 26 1 173 114 38,83 16,12
peu développé les formations par apprentissage. En une mention complémentaire pour le niveau V. Pour le Franche-Comté Besançon 11 639 3 724 2 038 444 5 341 1 798 28,08 30,14
revanche, dans celle de Paris, on observe le phénomène niveau IV, les élèves préparant un baccalauréat profession- Guadeloupe Guadeloupe 6 226 2 136 470 44 1 295 71 16,21 3,15
inverse. Ces constats traduisent des politiques régionales nel ou un brevet des métiers d’arts en un, deux ou trois ans. Guyane Guyane 2 147 538 42 25 256 10 10,47 1,75
très diverses en matière de développement de l’apprentis- Haute-Normandie Rouen 18 894 5 769 1 175 281 9 298 2 672 31,66 30,64
Apprentis. Les apprentis sont des jeunes âgés de 16 à Ile-de-France Créteil 34 428 12 107 538 175 10 855 2 056 23,69 14,34
sage.
25 ans préparant un diplôme de niveau V (CAP, BEP, men- Paris 14 094 4 663 86 43 8 997 3 339 38,82 41,50
Versailles 40 009 12 986 977 193 11 835 3 769 22,41 22,24
tion complémentaire ou autre diplôme de niveau V) ou de
Languedoc Montpellier 18 302 5 397 3 491 572 8 891 1 624 28,98 21,39
niveau IV (bac professionnel, brevet professionnel, brevet
Limousin Limoges 5 718 2 193 1 012 311 2 512 797 27,18 24,14
de maîtrise ou autre diplôme de niveau IV) dans le cadre Lorraine Nancy-Metz 25 896 8 252 1 432 439 10 151 3 049 27,08 25,97
d’un contrat de travail de type particulier associant une for- Martinique Martinique 6 031 1 830 215 53 1 223 147 16,37 7,24
mation en entreprise et des enseignements dispensés en Midi-Pyrénées Toulouse 20 440 6 273 3 684 1 087 10 470 2 538 30,27 25,64
centre de formation d’apprentis. Nord-Pas-de-Calais Lille 56 289 17 010 3 094 892 10 706 4 123 15,27 18,72
PACA Aix-Marseille 22 954 7 263 2 074 383 12 724 3 939 33,70 34,00
Nice 12 805 4 313 664 133 9 066 1 563 40,23 26,01
Pays-de-la-Loire Nantes 26 812 9 661 8 084 1 626 18 574 6 172 34,74 35,35
Picardie Amiens 21 842 5 569 2 552 528 7 529 2 057 23,58 25,23
Poitou Poitiers 13 094 4 134 3 721 752 9 612 2 441 36,37 33,32
La Réunion La Réunion 12 448 2 750 788 119 2 807 724 17,50 20,15
Rhône-Alpes Grenoble 23 261 7 025 5 109 728 9 403 3 202 24,89 29,23
Lyon 25 859 8 256 3 465 926 9 360 3 765 24,20 29,08
TOM Mayotte 1 280 28 167 0,00 0,00
Nouvelle-Calédonie 4 216 1 075 647 34 30 - 0,61 0,00
Polynésie française 5 312 715 434 - - - 0,00 0,00
Saint-Pierre-et-Miquelon 128 19 - - - - 0,00 0,00
Wallis-et-Futuna 240 12 49 - - - 0,00 0,00
Total 569 006 179 271 72 710 16 088 248 114 66 469 27,88 25,39
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS

Les apprentis
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Tableaux statistiques, n° 6742.
Voir aussi
Note d’Information, 01.17.

148 149
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
Les apprentis en 2000-2001
1 Effectifs des apprentis par région et académie en 2000-2001 (résultats provisoires) (1)
(France entière)
5 7

Pour l’année scolaire 2000-2001, on ne dispose que de Les apprentis sont des jeunes âgés de 16 à 25 ans qui Sous tutelle de l’Éducation nationale Apprentis dans CFA sous
résultats provisoires issus d’enquêtes rapides. D’après ces préparent un diplôme de l’enseignement professionnel ou Contrats de Sections tutelle de l’Agriculture
Régions Académies CFA CPA/CLIPA qualification apprentissage et de la Pêche Total
enquêtes, 387 600 jeunes sont en formation dans les cen- technologique (ou un titre homologué) dans le cadre d’un
tres de formation d’apprentis de la métropole et des DOM, contrat de travail de type particulier, associant une forma- Alsace Strasbourg 12 381 534 606 13 521
Aquitaine Bordeaux 14 946 384 1 112 67 2 211 18 720
et 2 400 en section d’apprentissage, soit une augmentation tion en entreprise – sous la responsabilité d’un maître d’ap-
Auvergne Clermont-Ferrand 6 902 14 84 99 1 104 8 203
globale de 1,6 % par rapport à 1999-2000. prentissage – et des enseignements dispensés dans un Basse-Normandie Caen 8 744 193 308 35 1 020 10 300
La hausse des effectifs d’apprentis se poursuit donc, mais à centre de formation d’apprentis. Bourgogne Dijon 9 890 220 504 76 1 405 12 095
un rythme plus ralenti. Bretagne Rennes 14 949 191 1 065 263 1 373 17 841
Les CFA sous tutelle de l’Éducation nationale : Champ de l’enquête. Ensemble des apprentis, y com- Centre Orléans-Tours 15 142 417 255 243 1 738 17 795
pris les CFA « agriculture ». Champagne-Ardenne Reims 7 169 143 93 731 8 136
Le niveau V continue de concentrer l’essentiel des effectifs :
Corse Corse 1 182 54 42 1 278
230 160 apprentis préparent un diplôme CAP/BEP ou un Franche-Comté Besançon 7 050 216 74 424 1 376 9 140
CFA. Centres de formation d’apprentis.
titre homologué. Toutefois, la part dans l’ensemble des Haute-Normandie Rouen 12 946 439 276 1 309 14 970
apprentis de ceux préparant un diplôme de ce niveau ne Ile-de-France Paris 18 328 622 1 785 20 735
CAP. Certificats d’aptitude professionnelle.
cesse de décroître : 68,0 % des effectifs contre 69,8 % l’an Créteil 16 811 768 17 579
Versailles 21 666 1 269 22 935
passé. Les apprentis préparant un CAP ont même vu leur BEP. Brevets d’études professionnelles.
Total Ile-de-France 56 805 2 659 1 785 - 1 328 62 577
nombre baisser de 1,3 % cette année.
Cette baisse des effectifs en niveau V est compensée par BPA. Brevets professionnels agricoles. Languedoc-Roussillon Montpellier 10 789 119 412 176 906 12 402
Limousin Limoges 3 040 82 101 31 420 3 674
le développement de l’apprentissage aux niveaux
CAPA. Certificats d’aptitude professionnelle agricole. Lorraine Nancy-Metz 14 052 196 945 1 197 16 390
supérieurs ou équivalents au baccalauréat. Le nombre Midi-Pyrénées Toulouse 13 363 491 285 1 560 15 699
d’apprentis préparant un diplôme de niveau IV et princi- Nord-Pas-de-Calais Lille 15 027 499 403 1 856 17 785
BEPA. Brevet d’études professionnelles agricoles.
palement un bac professionnel, augmente de 5,8 %. Pour Pays-de-la-Loire Nantes 26 102 422 143 223 2 099 28 989
le niveau III, le nombre d’apprentis augmente de 8,9 % par Picardie Amiens 9 918 1 183 11 101
MC. Mentions complémentaires.
Poitou-Charentes Poitiers 11 995 579 204 301 1 156 14 235
rapport à l’année précédente, et de 15,3 % pour les
Provence-Alpes- Aix-Marseille 19 669 588 319 143 20 719
niveaux II et I. Ces taux de croissance sont toutefois relatifs BTS. Brevets de techniciens supérieurs. Côte-d’Azur (PACA) Nice 10 382 545 164 11 091
à des effectifs bien moindres qu’au niveau V 1 .■ Total PACA 30 051 1 133 483 143 2 280 34 090
Selon les régions, la croissance de l’apprentissage est iné- BTSA. Brevets de techniciens supérieurs agricoles.
Rhône-Alpes Grenoble 13 881 417 605 14 903
gale. Lyon 15 940 215 1 111 44 17 310
DUT. Diplômes universitaires de technologie.
Comme pour les CFA sous tutelle de l’Éducation nationale,
Total Rhône-Alpes 29 821 632 1 716 44 1 881 34 094
la croissance des CFA agricoles se poursuit, mais à un TH. Titres homologués. France métropolitaine 332 264 9 029 10 551 2 410 28 781 383 035
rythme beaucoup plus modéré que par le passé.
La Réunion 3 222 - 6 - 355 3 583
Cette année, neuf académies enregistrent une baisse de Martinique 1 450 - 12 - 127 1 589

leur effectif 2 . Guadeloupe 1 448 - - - 87 1 535
Guyane 220 - 32 25 - 277
Nouvelle Calédonie - - - - 30 30
DOM-TOM 6 340 - 50 25 599 7 014
France entière 338 604 9 029 10 601 2 435 29 380 390 049
(1) Résultats de l’enquête rapide au 31 décembre 2000.


2 Effectifs d’apprentis en CFA sous tutelle de l’Éducation nationale par niveau et diplôme en
2000-2001 (France métropolitaine + DOM)
Repères et références statistiques - édition 2001

Effectifs 2000-2001
POUR EN SAVOIR PLUS CAP + titres homologués 175 516
BEP 47 786
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Mentions complémentaires 6 857
Total niveau V 230 159
Sources
BP + titres homologués 32 203

1 ■
2 Bac professionnel 30 700
CFA « Éducation » : enquête n° 10 (Enquête rapide sur les effectifs en CFA) de Total niveau IV 62 903

Les apprentis
la Direction de la programmation et du développement (DP&D) du ministère de BTS 23 279
l’Éducation nationale - résultats provisoires. DUT + titres homologués 7 204
CFA « Agriculture » : enquête rapide de fin d’année du ministère de l’Agriculture Total niveau III 30 483
et de la Pêche. Ingénieurs 5 084
Autres, niveaux II et I 9 975
Voir aussi Total niveaux II et I 15 059
Notes d’Information, 98.08, 98.43, 01.17. Total général 338 604

150 151
5 PRÉSENTATION
Les apprentis

DÉFINITIONS ■
L’insertion des sortants d’apprentissage
au 1er février 1999
1 Situation au 1 er février 1999 des sortants d’apprentissage selon le niveau de formation (%)
Emploi non aidé CAQ
5 8

Au 1er février 1999, soit sept mois après avoir quitté le CFA, Niveaux II et I. 2e année de DSAA, DECF, DESS, Installé
sans poursuivre une formation (dans un CFA, un établisse- ingénieur et titres homologués de niveaux II et I. Niveaux Agent Inté- à son Aide CES, Emplois- Inacti- Chô-
ment ou à l’université), la situation des apprentis varie selon (1) Total public CDI CDD rim compte familial Engagé Total CQ CA CO jeunes SN Stage vité mage
le niveau de formation et le diplôme obtenu. Tous niveaux Niveau III. BTS en 1 an, années terminales de BTS en II et I 72,9 0,4 49,2 16,9 5,4 0,5 0,5 1,5 1,3 0,3 0,5 0,1 14,0 0,7 1,7 8,5
de formation confondus, 54,4 % des apprentis occupent un 2 ou 3 ans, DMA en 1 an, 2e année de DMA en 2 ans, Supérieur 83,2 0,2 62,0 19,4 1,3 0,4 2,1 2,1 0,4 1,5 4,6 1,0 0,7 6,2
1re année de DSAA, 2e année de DUT et titres homologués III 67,1 1,2 41,3 18,3 5,3 0,6 0,1 0,4 6,1 5,5 0,6 0,6 1,7 11,1 1,3 2,2 9,7
emploi (non aidé). Certains bénéficient d’un contrat de qua- IV 69,2 1,3 42,6 17,9 5,3 0,9 0,8 0,5 4,7 4,2 0,6 0,2 0,7 8,2 1,5 2,8 12,3
lification ou d’adaptation (6,9 %), d’autres sont en stage de niveau III.
V 53,0 0,5 27,7 16,4 6,9 0,3 0,3 0,9 7,9 7,3 0,6 0,8 0,7 2,7 3,4 3,2 28,2
(3,6 %) ou en emploi-jeune (0,7 %). Le service national con- V bis 30,4 0,3 14,7 9,2 4,9 0,2 0,3 0,8 5,5 5,0 0,5 1,7 0,8 1,2 9,2 6,5 43,7
Niveau IV. Années terminales de BP, BT, MC de
cerne 4,1 % des apprentis, les départs augmentant avec le Total 54,4 0,6 30,0 15,9 6,2 0,4 0,3 0,8 6,9 6,3 0,6 0,8 0,7 4,1 3,6 3,4 25,8
niveau IV, bac technologique, bac pro en 1 an, années ter-
niveau de formation. Enfin, 25,8 % des apprentis (1) Voir rubrique " Définitions ".
minales de bac pro en 2 ou 3 ans, BMA en 1 an, années
recherchent un emploi.
La reprise de l’activité économique (créations d’emplois
terminales de BMA en 2 ou 3 ans, 1res années de BTS en ■
2 Situation au 1er février 1999 des sortants d’apprentissage selon le diplôme possédé (%)
2 ou 3 ans, 1res années de DMA et DUT, brevet de maîtrise,
salariés et fort recul du chômage) profite aux anciens Emploi non aidé CAQ
et titres homologués de niveau IV.
apprentis. Ainsi, les apprentis sortants de formation de Installé
niveaux II et I ou de formations universitaires sont respec- Niveau V. CAP en 1 an, années terminales de CAP en Niveaux Agent Inté- à son Aide CES, Emplois- Inacti- Chô-
tivement 72,9 % et 83,2 % en emploi non aidé. Il faut noter (1) Total public CDI CDD rim compte familial Engagé Total CQ CA CO jeunes SN Stage vité mage
2 ou 3 ans, BEP en 1 an, MC de niveau V, 1res années de
que les apprentis de niveau III sont moins en emploi non BT, bac pro, BMA, brevet de compagnon et titres homo- Non diplômé 35,1 14,9 11,0 8,0 0,1 0,4 0,6 4,1 3,6 0,5 1,3 0,7 1,3 6,3 5,2 45,3
aidé (67,1 %) que leurs homologues de niveau IV (69,2 %). Brevet, CFG 30,3 0,3 11,8 10,4 6,4 0,1 0,5 0,9 4,7 4,2 0,5 1,8 1,1 1,5 9,5 6,0 44,5
logués de niveau V.
En revanche, le chômage augmente avec le niveau de for- CAP-BEP57,9 0,6 31,7 17,5 6,5 0,4 0,3 0,9 8,3 7,7 0,6 0,5 0,6 3,2 2,5 3,0 23,7
BP/BM 75,2 0,4 49,9 18,6 4,1 1,3 0,7 0,4 3,0 2,5 0,5 0,2 0,3 6,2 1,3 2,8 10,9
mation et est particulièrement élevé pour le niveau V (43,7 % Niveau V bis. 1res années de CAP en 2 ou 3 ans,
contre 25,8 % pour tous les niveaux de formation) 1 .■ 1re année de BEP.
BT 57,8
Bac techno. 60,3
1,4
1,5
31,3
36,2
17,4
16,3
3,2
4,4
1,2
1,2
3,3
0,1 0,6
7,1
10,8
7,1
9,6
0,0
1,1
0,2
0,8
2,7
1,7
10,4
6,9
3,7
1,3
4,2
2,4
13,9
15,5
Si on compare la situation professionnelle des apprentis Bac pro 66,5 2,2 38,5 18,1 6,3 0,5 0,4 0,5 7,2 6,3 0,8 0,6 0,7 10,2 1,8 1,9 10,6
selon le niveau de formation et le diplôme, on observe Niveau supérieur. Licence, maîtrise, DEUG… (autres Bac général 69,6 1,1 48,3 16,0 2,3 1,4 0,2 0,3 5,6 5,2 0,4 0,5 1,5 6,4 1,8 2,3 12,1
qu’avoir un diplôme confère un avantage. L’emploi non aidé que niveaux II et I). BTS 71,3 1,1 45,3 19,0 5,1 0,5 0,1 0,2 5,1 4,7 0,5 0,4 1,3 10,3 1,3 1,7 8,4
est de 55,4 %, tous diplômes confondus. Les diplômés de Total 55,4 0,7 30,7 16,2 6,3 0,4 0,3 0,7 6,9 6,3 0,6 0,7 0,7 4,2 3,4 3,3 25,0
Emploi aidé. Emploi faisant l’objet d’aides diverses de
BTS occupent un emploi non aidé à 71,3 % contre 67,1 %
pour le niveau III et 66,3 % pour les sortants de BTS en 2
l’État. ■3 Part des apprentis en emploi non aidé selon le diplôme possédé et le domaine de formation
(en %) – Février 1999
ans. Les titulaires de BP ou de BM rencontrent des condi-
Non CFG, CAP- Bac Bac Bac
tions d’insertion particulièrement favorables, 75,2 % étant

en emploi non aidé 2 .
Domaines de formation
Formations générales 01
diplômé
ns
brevet
ns
BEP
ns
BP
ns
BT techno.
ns ns
pro général
ns ns
BTS
80,79
Toutes les spécialités de formation n’offrent pas les mêmes Forêts, aménagement paysager 02 37,71 39,12 48,7 51,6 49,73 ns 60,53 ns 49,31
chances d’accès à l’emploi. L’apprentissage prépare essen- Productions végétales, animales et cultures 03 25,47 ns 45,77 ns 53,52 ns 57,88 ns 68,1
tiellement à des formations industrielles (63,3 %) où la part Chimie, plasturgie, papiers, cartons, énergie 04 ns ns 65,91 76,7 ns 72,23 ns 62,9
des filles reste minoritaire (29 %), ces dernières suivant des Agroalimentaire 05 33,75 23,39 62,25 72,2 69,26 ns 76,02 ns 67,22
formations dans les services. Les titulaires de CAP-BEP for- Mines, carrières, génie civil 06 ns ns 69,01 ns ns ns ns
Bâtiment 07 41,37 32,41 59,45 80,7 ns ns ns ns
més aux métiers de la production connaissent un devenir Bois, ameublement 08 39,54 38,94 60,48 80,2 ns ns ns ns
professionnel relativement favorable, 60,3 % étant en emploi Matériaux souples 09 ns ns 58,18 ns ns ns ns ns
non aidé. Particulièrement dans le secteur de l’agroalimen- Mécanique générale, aéronautique et spatiale 10 ns ns 67,47 ns ns ns 71,78 ns 67,04
taire où, formés aux métiers de boucher, charcutier, Moteurs, mécanique auto 11 45,11 44,58 57,23 73,1 ns ns 64,41 ns ns
pâtissier…, ils sont 62,3 % à avoir un emploi, et dans le Structures métalliques 12 36,24 34,9 62,88 68,2 ns ns 72,38 ns ns
Repères et références statistiques - édition 2001

Électricité, électronique 13 37,48 ns 62,21 78,9 ns ns 73,22 ns 66,61


secteur de la mécanique 67,5 %. Les secteurs de la coiffure Technologies industrielles et de commande 14 ns ns ns ns ns 51,31 64,62 59,39 65,31
et de la santé (spécialités à prédominance féminine) se
Ensemble du domaine de la production 37,74 31,49 60,29 74,1 57,58 59,08 68,79 57,8 63,34
caractérisent par un faible taux d’emploi. Les bacheliers Transport, finances, comptabilité 15 ns ns 67,81 ns ns 65,78 65,86 82,59 79,74
professionnels ont également un net avantage dans le Commerce, vente 16 23,52 21,46 50,99 ns 76,7 58,36 61,84 80,18 73,18
secteur de la production, surtout dans l’agroalimentaire, la POUR EN SAVOIR PLUS Communication, information 17 ns ns 54,56 ns ns ns 61,99 ns 79,74
mécanique et l’électricité-électronique. Dans les services, la Santé 19 ns ns 42,16 88,4 65,99 72,78 ns 71,31 ns
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en Accueil, hôtellerie, tourisme 20 32,3 32,14 59,2 ns ns ns ns ns 72,34
situation de ces apprentis est moins favorable. En revanche, fin d’ouvrage) Coiffure, esthétique 21 29,42 29,76 46,08 74,7 ns ns 65,4 ns ns
les titulaires de BTS, formés surtout dans les services, sont Services à la collectivité 22 ns ns 79,86 ns ns ns ns ns ns

Les apprentis
en emploi à 75,3 % contre 63,3 % dans la production. C’est
Sources
dans le secteur du transport et des finances et comptabilité ■1 à■ 3 « Situation des apprentis au 1er février Ensemble du domaine des services 28,15 27,99 52,97 77,1 58,34 60,53 63,16 74,83 75,25


qu’ils trouvent plus de débouchés 3 . 1999 », enquête annuelle auprès de l’ensemble
Ensemble des domaines
ns : non significatif.
35,13 30,29 57,88 75,2 57,79 60,3 66,48 69,65 71,25
des CFA.
Tableaux ■ 1 et ■2 – CDI : contrat à durée indéterminée. CDD : contrat à durée déterminée. CAQ : contrat d’adaptation et de qualification. CQ : contrat de quali-
Voir aussi fication. CA : contrat d’adaptation. CES : contrat emploi-solidarité. CO : contrat d’orientation. SN : service national.
Notes d’Information, 99.07, 99.08. Tableau ■ 3 – CFG : certificat de formation générale. CAP : certificat d’aptitude professionnelle. BEP : brevet d’études professionnelles. BP : brevet professionnel.
BT : brevet de technicien. BTS : brevet de technicien supérieur.

152 153
Les étudiants

6
Réf.

6.1
6.2
6.3
6.4
6.5
6.6
6.7
6.8
6.9
Titre

Les étudiants des universités en 2000-2001


Les effectifs du supérieur : évolution
La population universitaire par université et académie
Les effectifs du supérieur par académie
Les universités : disciplines, cycles, âge et sexe
Les IUT par spécialité ; diplômes, évolution
Les étudiants des écoles d’ingénieurs
Les écoles de commerce, gestion et vente
Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)
6.10 Les sections de techniciens supérieurs (STS)
6.11 Les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM)
6.12 L’origine socioprofessionnelle des étudiants français
6.13 Les étudiants étrangers dans les universités
6.14 Les flux de nouveaux bacheliers dans l’enseignement supérieur
6.15 Provenance et devenir un an après des entrants
en 1re année de 1er cycle universitaire
6.16 L’accès en deuxième cycle universitaire
Page

156
158
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164
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184
186

155
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les étudiants des universités en 2000-2001
1 Répartition des étudiants des universités par cycle et par discipline en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
6 1

À la rentrée 2000, près de 1 427 000 étudiants sont inscrits Champ de l’enquête. L’enquête recense l’ensemble des Premier Deuxième Troisième Total Nouveaux entrants
dans les universités françaises (IUT et écoles d’ingénieurs étudiants inscrits à une formation donnant lieu à la cycle cycle cycle Effectifs % variation Effectifs % variation
universitaires inclus) en France métropolitaine et dans les délivrance d’un diplôme national ou d’université au terme Droit - sciences politiques 85 737 62 245 31 128 179 110 -1,2 32 746 1,7
DOM, soit 7 300 de plus qu’en 1999. Les effectifs universi- d’une formation d’une durée d’au moins un an, ainsi que les Sciences économiques - gestion (hors AES) 38 108 47 802 24 078 109 988 6,8 15 219 4,3
taires augmentent légèrement, de 0,4 % (1), après quatre préparations aux concours de la fonction publique. AES 31 718 19 747 631 52 096 0,0 14 718 -5,0
Lettres - sciences du langage - arts 64 759 43 221 11 648 119 628 -1,0 23 307 2,3
années successives de baisse. Le nombre d’étudiants Toutes les formes d’enseignement sont prises en compte
Langues 78 575 49 551 6 131 134 257 -2,3 31 617 -4,3
inscrits à l’université diminuait en effet de 1,1 % en 1996, de (enseignement à distance, formation continue, formation par Sciences humaines et sociales 100 014 93 605 33 740 227 359 0,1 41 767 0,9
1,7 % en 1997, de 1,4 % en 1998, pour se stabiliser en 1999 alternance ou par apprentissage). Sciences et structures de la matière 63 446 27 555 12 503 103 504 -4,1 28 539 1,7
avec un fléchissement de seulement 0,3 % 1 2 3 . ■ ■ ■ Entrent dans le champ de l’enquête, les universités Sciences et technologie - sciences pour l’ingénieur 14 340 62 012 16 865 93 217 8,5 5 097 15,2
La baisse du nombre d’étudiants en premier cycle continue publiques, les Instituts nationaux polytechniques (INP), les Sciences de la nature et de la vie 38 194 28 890 15 829 82 913 -2,7 15 081 2,5
de se ralentir. Elle atteint - 0,6 %, contre - 1,0 % en 1999. universités technologiques de Compiègne, Troyes et Belfort- STAPS 25 165 17 903 1 069 44 137 5,4 11 153 -0,7
Fait marquant, le nombre de nouveaux bacheliers entrés Montbéliard, l’Institut d’études politiques de Paris (IEP), Total disciplines générales 540 056 452 531 153 622 1 146 209 0,3 219 244 0,6
cette année à l’université diminue de 0,8 %, alors qu’on l’Observatoire de Paris, l’Institut de physique du Globe, Médecine - odontologie 36 340 23 473 54 299 114 112 1,6 15 483 0,4
comptait, en 2000, plus de 12 000 bacheliers supplémen- l’Institut national des langues et civilisations orientales Pharmacie 10 419 5 085 10 739 26 243 -1,2 4 101 -2,4
taires par rapport à l’année précédente. Désormais, moins (INALCO) et l’École du paysage de Blois. Toutes les unités Total disciplines de santé 46 759 28 558 65 038 140 355 1,1 19 584 -0,2
d’un nouveau bachelier sur deux entre à l’université. Le administratives sont considérées (IUT, écoles d’ingénieurs IUT 118 829 - - 118 829 1,5 49 494 3,5
nombre de nouveaux entrants augmente néanmoins de dépendantes des universités, etc.) à l’exception des IUFM. Total France métropolitaine 705 644 481 089 218 660 1 405 393 0,5 288 322 1,0
1,0 %, alors qu’il diminuait de 2,4 % en 1999. Cette pro- Total France métropolitaine + DOM 719 469 487 589 219 881 1 426 939 0,5 294 073 1,0
gression s’explique notamment par un afflux important d’é- Premier cycle. Cycle de formation fondamental et d’ori-
tudiants de nationalité étrangère en premier cycle. Après entation ouvert aux titulaires du baccalauréat et d’une durée
plusieurs années de baisse, les effectifs en deuxième cycle de deux ans. Sanctionné par un DEUG. Les étudiants pré-
parant une capacité en droit ou un diplôme d’accès aux

augmentent de 0,7 %, et la reprise observée l’an dernier en
études universitaires (DAEU) sont comptabilisés dans cette 2 Évolution des effectifs universitaires depuis 1985-1986 (France métropolitaine)
troisième cycle (+ 2,9 %) se confirme (+ 3,9 %).
Les évolutions sont très contrastées d’une filière à l’autre. rubrique. Premier cycle Deuxième cycle Troisième cycle Total Évolution en %
Les plus marquées concernent les filières sciences et tech- 1985-1986 480 277 305 430 157 927 943 634 -
Deuxième cycle. Cycle d’approfondissement, de forma- 1990-1991 615 763 378 834 177 255 1 171 852 24,2
nologie-sciences pour l’ingénieur et sciences économiques-
tion générale scientifique et technique d’une durée d’un à 1995-1996 775 194 485 005 205 268 1 465 467 25,1
gestion ; leurs effectifs augmentent respectivement de 8,5 %
deux ans après le DEUG. Sanctionné par une licence puis 1996-1997 751 099 490 187 207 843 1 449 129 -1,1
et de 6,8 %. Le nombre d’étudiants en sciences et struc-
une maîtrise. 1997-1998 730 938 488 398 204 465 1 423 801 -1,7
tures de la matière et en sciences de la vie diminue ; cepen-
1998-1999 718 305 481 514 204 634 1 404 453 -1,4
dant, on compte davantage de nouveaux entrants dans ces Troisième cycle. Cycle conduisant soit à la recherche 1999-2000 710 169 477 812 210 570 1 398 551 -0,4
deux filières par rapport à 1999. Les disciplines de santé (DEA, doctorat), soit à une plus grande spécialisation 2000-2001 705 644 481 089 218 660 1 405 393 0,5
attirent cette année un peu plus d’étudiants, tandis que les (DESS).
effectifs des IUT continuent à croître, mais de façon moindre

(+ 1,5 %) 1 . La discipline IUT regroupe la préparation aux diplômes


universitaires de technologie (DUT), ainsi que les formations
(1) Ce chiffre correspond à la hausse réelle de la popula- post-DUT et la préparation aux diplômes nationaux de tech-
3 Évolution des effectifs universitaires depuis 1980-1981 (France métropolitaine + DOM)
tion universitaire, à champ constant : il ne tient pas compte nologie spécialisée (DNTS). Premier cycle Deuxième cycle Troisième cycle Total Évolution en %
des 1 874 étudiants inscrits en 2000-2001 dans trois écoles 1980-1981 416 398 313 277 128 410 858 085 -
d’ingénieurs dont les effectifs n’étaient pas recensés les 1985-1986 486 478 323 284 158 016 967 778 13%
années précédentes. La hausse apparente est de 0,5 %. 1990-1991 623 662 381 577 177 545 1 182 784 22%
Repères et références statistiques - édition 2001

1995-1996 789 445 490 089 206 049 1 485 583 26%
1996-1997 764 639 496 029 208 755 1 469 423 -1,1%
1997-1998 744 139 494 422 205 477 1 444 038 -1,7%
1998-1999 731 080 487 621 205 694 1 424 395 -1,4%
1999-2000 723 727 484 243 211 665 1 419 635 -0,3%
2000-2001 719 469 487 589 219 881 1 426 939 0,5%

Les étudiants
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources
Tableaux statistiques, n° 6779.
Note d’Information, 01.30.

156 157
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
1
Les effectifs du supérieur : évolution

Évolution du nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur


(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
6 2

Après une période de forte croissance, les effectifs inscrits Universités. Les universités, établissements publics d’en- France métropolitaine France
dans l’enseignement supérieur ont commencé à diminuer seignement, sont organisées en unités de formation et de métro. +
à la rentrée 1996 avant de reprendre leur progression recherche (UFR). Elles regroupent également des instituts 1980- 1990- 1997- 1998- 1999- 2000- DOM
en 1999-2000 (+ 0,4 %) et 2000-2001 (+ 0,7 %) 1 . ■ et des écoles internes, notamment les Instituts universitaires
Universités
1981
852 837
1991
1 171 852
1998
1 423 801
1999
1 404 453
2000
1 398 551
2001
1 405 393
2000-2001
1 426 939
L’évolution récente n’a pas été la même pour les différents de technologie (IUT) et des écoles d’ingénieurs. Des étab-
Disciplines générales et de santé 799 170 1 097 559 1 311 160 1 290 151 1 281 529 1 286 564 1 307 693
types d’établissements. Pour l’université hors IUT, la baisse lissements d’enseignement supérieur publics et privés peu-
dont : écoles d'ingénieurs
observée sur quatre années consécutives s’est peu à peu vent leur être rattachés. On y a également assimilé les dépendantes des universités 8 330 17 325 25 979 27 520 29 378 30 795 30 795
amortie, et les effectifs ont recommencé à croître en 2000- Instituts nationaux polytechniques (INP) de Grenoble, Nancy IUT 53 667 74 293 112 641 114 302 117 022 118 829 119 246
2001 (+ 0,4 %), tandis que les formations technologiques et Toulouse, qui ont le statut d’université, ainsi que les uni- IUFM 81 305 79 811 80 120 78 054 80 184
courtes (IUT, STS) ont maintenu leur progression. versités de technologie (UT) de Compiègne, Troyes et STS 67 315 199 084 233 139 234 300 236 764 236 795 242 620
La croissance des inscriptions en CPGE, suscitée par la Belfort-Montbéliard qui assurent principalement des forma- Public MEN 40 067 107 437 148 582 148 944 149 654 149 441 154 086
réforme de 1995, s’est atténuée ensuite, et les effectifs y tions d’ingénieurs. Public autres ministères 3 037 9 283 13 862 14 235 14 397 14 254 14 443
Privé 24 211 82 364 70 695 71 121 72 713 73 100 74 091
sont en baisse à chaque rentrée depuis 1998. Instituts universitaires de technologie (IUT). Les effec- CPGE 40 123 67 465 78 764 77 084 76 500 75 573 76 492
Le développement des formations d’ingénieurs, notamment tifs recensés comprennent les formations post-DUT et les Public MEN 33 650 54 925 63 184 61 216 60 999 60 666 61 524
universitaires et privées, s’est poursuivi sans interruption diplômes nationaux de technologie spécialisée (DNTS). Public autres ministères 1 779 1 419 1 728 1 737 1 716 1 678 1 678
depuis le début des années quatre-vingt-dix (+ 4,2 % en Privé 4 694 11 121 13 852 14 131 13 785 13 229 13 290
2000-2001). Instituts universitaires de formation des maîtres Préparations intégrées 2 788 3 965 2 380 2 639 2 926 3 571 3 571
Après quelques années de baisse, les effectifs des écoles (IUFM). Ils rassemblent les futurs enseignants du premier Écoles d'ingénieurs
de commerce, gestion, vente et comptabilité sont entrés à degré et du second degré général, technologique et profes- indépendantes des universités 28 622 40 328 53 119 55 434 56 373 58 518 58 518
nouveau dans une phase de croissance rapide à partir de la Public MEN 12 005 15 461 20 239 21 022 20 962 21 742 21 742
sionnel en formation de longue durée.
Public autres ministères 8 127 10 865 13 496 13 928 14 219 14 670 14 670
rentrée 1998.
Privé 8 490 14 002 19 384 20 484 21 192 22 106 22 106
Sur l’ensemble des autres formations supérieures, les effec- Sections de techniciens supérieurs (STS) et assi-
Écoles de commerce, gestion, vente et comptabilité 15 824 46 006 46 759 51 090 56 070 63 561 63 905
tifs ont aussi progressé de façon sensible depuis la rentrée milées. Les formations complémentaires post-BTS, le DNTS, Établissements d'enseignement universitaire privés 16 256 19 971 21 893 22 397 22 267 21 623 21 623
1998. le DMA, le DSAA et le DPECF font partie de cette rubrique. Écoles normales d'instituteurs 11 354 16 098
Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). Écoles normales supérieures 2 840 2 675 3 215 3 246 3 209 3 159 3 159
La préparation au diplôme d’études comptables et finan- Écoles juridiques et administratives 6 653 7 328 6 522 6 859 7 692 9 786 9 786
Écoles supérieures artistiques et culturelles (1) 33 000 41 948 51 210 50 750 51 402 50 558 50 841
cières (DECF) est incluse.
Écoles paramédicales et sociales 91 741 70 385 83 112 82 701 85 331 85 331 86 327
Préparations intégrées. On y trouve les « prépas ESC » Autres écoles (2) 5 588 11 611 17 304 18 714 20 168 19 226 19 226
(jusqu'en 1994) et les cycles préparatoires intégrés à cer- Total France métropolitaine 1 174 941 1 698 716 2 102 523 2 089 478 2 097 373 2 111 148
taines écoles d'ingénieurs indépendantes des universités. Total France métropolitaine + DOM 1 181 108 1 713 680 2 132 433 2 119 162 2 128 263 2 143 191
Écoles d'ingénieurs. Établissements habilités à délivrer (1) Y compris écoles supérieures d'architecture, de journalisme et de communication.
un diplôme d'ingénieur. On isole les écoles dépendantes des (2) Groupe non homogène (écoles vétérinaires, EHESS, autres écoles dépendant d'autres ministères, etc.).
universités : écoles internes ou rattachées aux universités et
aux INP, universités de technologie de Compiègne, Troyes et
Belfort-Montbéliard. Ne sont pas comptabilisées les nouvelles
formations d'ingénieurs (NFI).

2 Étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur depuis 1960 (France métropolitaine)
(milliers, %)
1960- 1970- 1980- 1990- 1997- 1998- 1999- 2000-
1961 1971 1981 1991 1998 1999 2000 2001
Repères et références statistiques - édition 2001

Université (hors IUT) 214,7 637,0 799,2 1 097,6 1 311,2 1 290,2 1 281,5 1 286,6
POUR EN SAVOIR PLUS Évolution annuelle moyenne (en %) 11,5 2,3 3,2 -1,9 -1,6 -0,7 0,4
IUT 24,2 53,7 74,3 112,6 114,3 117,0 118,8
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) Évolution annuelle moyenne (en %) 8,3 3,3 4,6 1,5 2,4 1,5
STS (1) 8,0 (1) 26,8 67,3 199,1 233,1 234,3 236,8 236,8
Sources Évolution annuelle moyenne (en %) 12,9 9,6 11,5 1,7 0,5 1,1 0,0

1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6791. CPGE (1) 21,0 (1) 32,6 40,1 67,5 78,8 77,1 76,5 75,6
« L’enseignement général, technologique et professionnel agricole 2000-2001», Évolution annuelle moyenne (en %) 4,5 2,1 5,3 1,8 -2,2 -0,8 -1,2
Documents statistiques, ministère de l’Agriculture et de la Pêche, pour les STS Autres établissements (1) 66,0 (1) 130,0 214,8 260,3 366,8 373,6 385,6 393,4

Les étudiants
Évolution annuelle moyenne (en %) 7,0 5,1 1,9 -1,0 1,9 3,2 2,0
et CPGE dépendant de ce ministère.
« La formation aux professions de la santé et la formation aux professions sociales », Ensemble 309,7 850,6 1 174,9 1 698,7 2 102,5 2 089,5 2 097,4 2 111,1
ministère de l’Emploi et de la Solidarité, à paraître. Évolution annuelle moyenne (en %) 10,6 3,3 3,8 -0,9 -0,6 0,4 0,7
Voir aussi (1) Estimation.
« Les effectifs universitaires en 2000-2001», Tableaux statistiques, n° 6746 à 6748 ;
n° 6749 à 6751 ; n° 6779 à 6783 ; n° 6787 ; n° 6784, 6789, 6790, 6792.

158 159
6 PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
La population universitaire
par université et académie
1 Population universitaire par établissement et académie en 2000-2001
(France métropolitaine, DOM, TOM, France entière)
6 3

Le nombre d’étudiants inscrits dans les universités Champ de l’enquête. L’enquête recense l’ensemble des Universités Premières Poids du Effectifs Universités Premières Poids du Effectifs
françaises (IUT et écoles d’ingénieurs universitaires inclus) étudiants inscrits à une formation donnant lieu à la et académies inscriptions 1er cycle totaux et académies inscriptions 1er cycle totaux
augmente cette année de 0,4 %, après quatre années de délivrance d’un diplôme national ou d’université au terme Aix I 4 834 49,00 % 25 231 Angers 3 840 57,40 % 15 742
baisse. Dans douze académies sur trente, les effectifs uni- d’une formation d’une durée d’au moins un an, ainsi que les Aix II 3 892 45,30 % 19 437 Le Mans 2 277 66,50 % 8 062
versitaires diminuent, mais la tendance est à la hausse sur préparations aux concours de la fonction publique. Aix III 4 871 49,00 % 21 648 Nantes 7 164 52,00 % 32 819
l’ensemble du territoire national. Seules les académies Toutes les formes d’enseignement sont prises en compte Avignon 1 923 65,20 % 7 103 Nantes 13 281 55,60 % 56 623
Aix-Marseille 15 520 49,60 % 73 419 Nice 5 829 54,10 % 26 399
d’Orléans-Tours (- 1,0 %), de Nantes (- 1,1 %), de Lille (enseignement à distance, formation continue, formation par Amiens 5 032 60,30 % 20 125 Toulon 2 502 65,00 % 9 652
(- 1,6 %) et de Dijon (2,9 %) subissent une baisse sensible alternance ou par apprentissage). Compiègne 277 21,90 % 3 109 Nice 8 331 57,10 % 36 051
du nombre de leurs étudiants, tandis que pour sept Entrent dans le champ de l’enquête, les universités Amiens 5 309 55,20 % 23 234 École du paysage de Blois 21 45,80 % 131
académies de France métropolitaine, les effectifs aug- publiques, les Instituts nationaux polytechniques (INP), les Belfort-Montbéliard 269 37,40 % 1 603 Orléans 3 865 58,10 % 16 120
mentent de 2 % ou plus. Le nombre d’étudiants inscrits dans universités technologiques de Compiègne, Troyes, Belfort- Besançon (1) 4 726 55,10 % 20 750 Tours 5 205 55,40 % 22 769
Besançon (1) 4 995 53,80 % 22 353 Orléans-Tours 9 091 56,50 % 39 020
les universités des DOM et des TOM progresse aussi assez Montbéliard, l’Institut d’études politiques de Paris (IEP), Bordeaux I 2 169 49,70 % 10 722 IEP Paris 341 36,80 % 3 891
fortement (respectivement + 2,2 % et + 14,4 %). La hausse l’Observatoire de Paris, l’Institut de physique du Globe, Bordeaux II 2 199 37,90 % 15 175 Institut de physique du Globe - 80
de 25 % des effectifs de l’université de Nouvelle-Calédonie l’Institut national des langues et civilisations orientales Bordeaux III 3 156 55,00 % 14 847 INALCO 1 429 75,30 % 8 953
rend compte, en réalité, d’une évolution sur deux ans, du (INALCO), l’École du paysage de Blois. Bordeaux IV 2 603 53,70 % 12 681 Observatoire - 41
fait d’un changement de date d’observation. Toutes les unités administratives sont considérées (IUT, Pau 3 387 61,80 % 13 128 Paris I 5 491 39,00 % 35 950
Bordeaux 13 514 51,30 % 66 553 Paris II 2 436 34,00 % 17 319
La région parisienne concentre toujours plus du quart des écoles d’ingénieurs dépendantes des universités, etc.) à Caen 6 024 56,40 % 25 900 Paris III 3 035 41,90 % 17 675
étudiants. Le nombre d’inscrits augmente de 2,3 % dans l’a- l’exception des IUFM. Caen 6 024 56,40 % 25 900 Paris IV 3 498 35,90 % 23 124
cadémie de Créteil, alors qu’il diminue légèrement dans les À la rentrée 2000, le champ de l’enquête a été étendu à Clermont I 2 334 51,40 % 11 698 Paris V 4 368 37,80 % 27 665
académies de Paris (- 0,3 %) et de Versailles (- 0,5 %). trois écoles d’ingénieurs rattachées. Il s’agit de l’ENS de Clermont II 3 348 53,50 % 15 182 Paris VI 4 627 38,80 % 29 594
Dans une même académie, les évolutions sont relativement mécanique et des microtechniques de Besançon (université Clermont-Ferrand 5 682 52,60 % 26 880 Paris VII 3 910 38,20 % 24 744
Corse 775 55,70 % 3 509 Paris IX 892 29,50 % 7 178
homogènes d’une université à l’autre. de Besançon, 564 étudiants), de l’ENI de Metz (université Corse 775 55,70 % 3 509 Paris 30 027 39,40 % 196 214
Au niveau national, le premier cycle rassemble un peu plus de Metz, 873 étudiants) et de l’ENS de mécanique et Marne-la-Vallée 2 255 56,30 % 8 833 La Rochelle 1 593 62,10 % 6 243
de la moitié des étudiants, mais selon les universités d’aérotechnique de Poitiers (université de Poitiers, 437 étu- Paris VIII 4 750 45,60 % 26 804 Poitiers (1) 4 647 48,30 % 24 096
(à l’exception des INP, des universités de technologie et des diants). Paris XII 4 543 48,10 % 23 588 Poitiers (1) 6 240 51,10 % 30 339
établissements propres à l’agglomération parisienne), Paris XIII 4 444 57,20 % 19 347 Reims 5 495 61,30 % 22 284
Les nouveaux entrants sont les étudiants inscrits pour Créteil 15 992 50,40 % 78 572 Troyes 226 37,00 % 1 294
il représente entre 29,5 % et 70,9 % de l’effectif total, et Dijon 5 480 54,50 % 24 948 Reims 5 721 60,00 % 23 578
même 84 % dans les territoires d’outre-mer. Le poids du la première fois dans le système universitaire public français
Dijon 5 480 54,50 % 24 948 Brest 4 022 57,10 % 16 652
premier cycle est en général plus élevé dans les universités en première année de premier cycle (capacité de droit et Chambéry 3 235 60,70 % 12 101 Bretagne-Sud 1 852 70,90 % 6 341
de petite taille, et, à l’inverse, particulièrement faible à Paris. DAEU non compris). Grenoble I 3 798 49,60 % 17 471 Rennes I 4 880 47,60 % 24 298
Grenoble II 4 319 55,00 % 18 600 Rennes II 4 612 51,60 % 20 174
Le premier cycle. Les étudiants préparant une capacité Grenoble III 1 301 46,20 % 6 946 Rennes 15 366 53,40 % 67 465
en droit ou un diplôme d’accès aux études universitaires INP Grenoble 200 8,40 % 4 691 Le Havre 2 105 69,50 % 7 111
Grenoble 12 853 49,90 % 59 809 Rouen 5 338 52,30 % 23 988
(DAEU) ont été comptabilisés dans cette rubrique.
Artois 3 290 68,10 % 11 038 Rouen 7 443 56,30 % 31 099
Lille I 3 533 45,00 % 20 442 Mulhouse 1 918 60,70 % 7 552
Lille II 3 784 46,70 % 19 902 Strasbourg I 2 729 40,30 % 16 458
Lille III 4 670 55,10 % 21 055 Strasbourg II 2 479 50,30 % 13 206
Littoral 3 037 64,00 % 10 833 Strasbourg III 1 589 49,80 % 8 478
Valenciennes 2 768 63,00 % 11 102 Strasbourg 8 715 48,30 % 45 694
Lille 21 082 54,60 % 94 372 Toulouse I 2 948 43,70 % 16 804
Limoges 2 893 54,00 % 13 677 Toulouse II 4 947 53,10 % 27 000
Repères et références statistiques - édition 2001

Limoges 2 893 54,00 % 13 677 Toulouse III 6 298 53,20 % 28 184


Lyon I 5 114 47,20 % 27 437 INP Toulouse 74 4,50 % 2 955
Lyon II 4 549 44,00 % 25 188 Toulouse 14 267 49,10 % 74 943
Lyon III 4 065 49,40 % 19 046 Cergy-Pontoise 2 879 60,20 % 10 261
Saint-Étienne 3 370 60,70 % 13 159 Évry-Val-d’Essonne 2 235 60,10 % 9 117
Lyon 17 098 48,90 % 84 830 Paris X 5 853 44,40 % 33 661
Montpellier I 3 107 39,40 % 19 808 Paris XI 4 951 43,80 % 26 488
Montpellier II 2 811 53,00 % 12 708 Versailles-Saint-Quentin 2 958 59,10 % 10 579
Montpellier III 4 703 54,30 % 21 124 Versailles 18 876 49,30 % 90 106
Perpignan 1 921 57,90 % 8 554 France métropolitaine 288 322 50,20 % 1 405 393

Les étudiants
Montpellier 12 542 49,80 % 62 194 Antilles et Guyane 2 800 64,30 % 11 328
POUR EN SAVOIR PLUS Metz (1) 4 011 60,50 % 15 898 La Réunion 2 951 64,00 % 10 218
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) Nancy I 2 907 44,00 % 15 725 DOM 5 751 64,20 % 21 546
Nancy II 4 116 54,70 % 18 957 France métro. + DOM 294 073 50,40 % 1 426 939
Sources INP Nancy 171 8,60 % 3 431 Nouvelle-Calédonie 612 88,70 % 1 606

1 Tableaux statistiques, n° 6779. Nancy-Metz (1) 11 205 50,40 % 54 011 Polynésie française 583 79,70 % 1 765
TOM 1 195 84,00 % 3 371
Note d’Information, 01.30.
(1) Voir ci-contre, « Champ de l’enquête ». Total France entière 295 268 50,50 % 1 430 310

160 161
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les effectifs du supérieur par académie
1 Effectifs de l’enseignement supérieur par académie en 2000-2001
Écoles de
6
Autres
4

À la rentrée 2000, 55 % des effectifs inscrits dans l’en- Universités. Les universités, établissements publics commerce, établis-
seignement supérieur sont concentrés dans les académies d’enseignement, sont organisées en unités de formation et Écoles vente, sements
de Paris, Lille, Versailles, Lyon, Créteil, Toulouse, Rennes de recherche (UFR). Elles regroupent également des insti- Universités d’ingé- gestion, d’enseigne-
Hors nieurs compta- ment supé- Ensemble
et Nantes. Ces huit académies comportent non seulement tuts et des écoles internes, notamment les Instituts univer-
Académies IUT IUT IUFM STS CPGE (1) bilité rieur (2) (3)
de gros pôles universitaires, mais aussi des sites privilégiés sitaires de technologie (IUT) et des écoles d’ingénieurs. Des
d’implantation des autres filières d’enseignement supérieur. établissements d’enseignement supérieur publics et privés Aix-Marseille 69 600 3 819 3 638 10 017 3 102 2 765 1 851 6 578 99 780
Amiens 20 376 2 858 2 155 6 992 1 336 2 551 810 3 580 38 756
Les académies de métropole offrent un large éventail de for- peuvent leur être rattachés. On y a également assimilé les
Besançon 19 572 2 781 1 624 4 843 903 1 495 430 1 989 32 142
mations supérieures. Instituts nationaux polytechniques (INP) de Grenoble, Bordeaux 61 465 5 088 3 770 11 149 2 744 2 077 3 678 6 445 95 159
Si l’académie de Paris reste dominante dans le domaine de Nancy et Toulouse, qui ont le statut d’université, ainsi que Caen 23 118 2 782 1 678 4 867 1 193 926 552 2 727 37 146
l’enseignement supérieur, un certain rééquilibrage a été les universités de technologie (UT) de Compiègne, Troyes Clermont-Ferrand 24 192 2 688 1 747 5 503 1 384 1 833 743 4 297 41 317
opéré, ces dernières années, au profit des métropoles et Belfort-Montbéliard qui assurent principalement des for- Corse 3 205 304 351 599 114 0 80 233 4 886
régionales mais également au sein de l’Ile-de-France. mations d’ingénieurs. Créteil 71 181 7 391 5 166 11 397 2 693 2 578 894 12 233 113 230
Paris se caractérise par l’ancienneté et le poids de ses uni- Dijon 22 194 2 754 1 786 6 095 1 700 1 125 1 261 2 901 39 179
Instituts universitaires de technologie (IUT). Les effec- Grenoble 52 287 7 522 2 724 11 253 2 550 4 560 2 244 5 051 83 811
versités et plus encore de ses grandes écoles, mais aussi
tifs recensés comprennent les formations post-DUT et les Lille 85 630 8 742 6 023 20 016 5 527 6 011 4 736 14 959 149 825
par une plus faible représentation, en regard des autres
diplômes nationaux de technologie spécialisée (DNTS). Limoges 11 925 1 752 1 047 3 488 538 760 94 1 736 20 961
académies, des Instituts universitaires de technologie (IUT) Lyon 77 624 7 206 4 586 12 149 5 087 9 187 3 726 14 971 134 043
et des sections de techniciens supérieurs (STS). Instituts universitaires de formation des maîtres Montpellier 58 129 4 065 3 320 9 677 2 330 2 157 1 703 5 170 85 473
Cependant, les formations technologiques courtes occupent (IUFM). Ils rassemblent les futurs enseignants du premier Nancy-Metz 47 715 6 296 3 334 8 442 2 170 5 144 189 5 474 75 364
une place importante dans l’offre de formation supérieure degré et du second degré général, technologique et profes- Nantes 51 012 5 611 2 988 16 255 3 822 5 331 3 636 13 291 100 832
des académies de petite taille. Ainsi, près d’un étudiant sur sionnel en formation de longue durée. Nice 31 625 4 426 1 916 4 964 2 175 1 319 3 631 2 808 51 887
quatre est inscrit dans ces formations dans les académies Orléans-Tours 34 103 4 917 2 892 9 030 2 249 1 756 1 239 3 982 58 648
Sections de techniciens supérieurs (STS) et assi- Paris 193 899 2 315 5 325 17 905 13 684 9 508 14 058 43 769 299 928
d’Amiens, Limoges et Besançon. milées. Les formations complémentaires post-BTS, Poitiers 27 175 3 164 1 942 6 118 1 352 1 276 1 378 2 297 43 975
le DNTS, le DMA, le DSAA et le DPECF font partie de cette Reims 20 517 3 061 1 776 5 436 1 309 1 072 2 861 1 986 37 186
rubrique. Rennes 60 325 7 140 3 352 14 031 3 727 5 497 1 389 8 865 103 391
Rouen 27 307 3 792 2 311 5 705 1 387 2 556 2 147 3 815 48 870
Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). Strasbourg 41 702 3 992 2 660 6 976 2 403 2 176 628 4 896 64 175
La préparation au diplôme d’études comptables et finan- Toulouse 68 749 6 194 3 834 10 592 3 333 6 904 2 606 8 107 108 412
cières (DECF) est incluse. Versailles 81 937 8 169 6 109 13 296 6 761 8 749 6 997 11 094 142 772
Écoles d’ingénieurs. Établissements habilités à délivrer France métropolitaine 1 286 564 118 829 78 054 236 795 75 573 89 313 63 561 193 254 2 111 148
Guadeloupe 11 171 157 968 1 499 256 101 14 152
un diplôme d’ingénieur. On isole les écoles dépendantes
Guyane 162 97 87 346
des universités : écoles internes ou rattachées aux univer-
Martinique 1 656 312 92 408 2 468
sités et aux INP, universités de technologie de Compiègne, La Réunion 9 958 260 1 162 2 508 351 155 683 15 077
Troyes et Belfort-Montbéliard). Ne sont pas comptabilisées
France métro. + DOM 1 307 693 119 246 80 184 242 620 76 492 89 313 63 905 194 533 2 143 191
les nouvelles formations d’ingénieurs (NFI).
(1) Ensemble des écoles d’ingénieurs (universitaires ou non). Voir la rubrique « Définitions ».
(2) Écoles normales supérieures, établissements d’enseignement universitaire privés, écoles juridiques et administratives, écoles supérieures artistiques et
culturelles, écoles paramédicales et sociales. On y compte également les préparations intégrées. Pour les écoles paramédicales et sociales, on a retenu les
effectifs définitifs de 1999-2000.
(3) Sans double compte des écoles d’ingénieurs dépendantes des universités.
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)

Sources

1 Tableaux statistiques, n° 6791.
« L’enseignement général, technologique et professionnel agricole 2000-2001 »,

Les étudiants
Documents statistiques, ministère de l’Agriculture et de la Pêche, pour les STS et
CPGE dépendant de ce ministère.
« La formation aux professions de la santé et la formation aux professions
sociales », ministère de l’Emploi et de la Solidarité, à paraître.
Voir aussi
« Les effectifs universitaires en 2000-2001 », Tableaux statistiques, n° 6746 à
6748 ; n° 6749 à 6751 ; n° 6779 à 6783 ; n° 6787 ; n° 6789, 6790, 6792.

162 163
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les universités :
disciplines, cycles, âge et sexe
1 Répartition des étudiants en université par cycle, sexe et discipline en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
6 5

À la rentrée 2000, 1 405 400 étudiants sont inscrits dans un Champ de l’enquête. L’enquête recense l’ensemble des Premier cycle Deuxième cycle Troisième cycle Ensemble
établissement de France métropolitaine. La moitié d’entre étudiants inscrits à une formation donnant lieu à la dont dont dont dont
eux préparent un diplôme de 1er cycle, un peu plus d’un sur délivrance d’un diplôme national ou d’université au terme Effectifs femmes Effectifs femmes Effectifs femmes Effectifs femmes
trois un diplôme de 2e cycle et environ 15 % sont inscrits en d’une formation d’une durée d’au moins un an, ainsi que les Droit - sciences politiques 85 737 54 288 62 245 38 841 31 128 17 584 179 110 110 713
3e cycle. L’effectif universitaire augmente cette année de préparations aux concours de la fonction publique. Sciences économiques - gestion (hors AES) 38 108 17 327 47 802 23 944 24 078 10 937 109 988 52 208
0,4 % (1), après quatre années de baisse. Le nombre d’é- Toutes les formes d’enseignement sont prises en compte AES (1) 31 718 18 524 19 747 11 695 631 398 52 096 30 617
tudiants en 1er cycle diminue encore de 0,6 %, malgré une (enseignement à distance, formation continue, formation par Lettres - sciences du langage - arts 64 759 46 392 43 221 32 901 11 648 7 636 119 628 86 929
Langues 78 575 55 326 49 551 39 554 6 131 4 164 134 257 99 044
augmentation de 1,0 % du nombre de nouveaux entrants. alternance ou par apprentissage).
Sciences humaines et sociales 100 014 67 937 93 605 62 776 33 740 19 108 227 359 149 821
Les effectifs du 2e cycle augmentent de 0,7 %, et la reprise Entrent dans le champ de l’enquête, les universités Sciences et structures de la matière 63 446 20 367 27 555 10 765 12 503 4 105 103 504 35 237
observée en 3e cycle l’an dernier se poursuit (3,9 %). Le publiques, les Instituts nationaux polytechniques (INP), les Sciences et technologie - sciences pour l'ingénieur 14 340 3 276 62 012 14 162 16 865 3 596 93 217 21 034
nombre d’étudiants inscrits en STAPS augmente encore universités technologiques de Compiègne, Troyes et Belfort- Sciences de la nature et de la vie 38 194 22 559 28 890 16 638 15 829 7 795 82 913 46 992
fortement (5,4 %), mais pour la première fois, le nombre d’é- Montbéliard, l’Institut d’études politiques de Paris (IEP), STAPS (2) 25 165 8 026 17 903 5 749 1 069 350 44 137 14 125
tudiants en 1er cycle diminue légèrement. l’Observatoire de Paris, l’Institut de physique du Globe, Médecine - odontologie 36 340 23 718 23 473 12 839 54 299 26 915 114 112 63 472
Les effectifs des disciplines littéraires diminuent, en langues l’Institut national des langues et civilisations orientales Pharmacie 10 419 7 012 5 085 3 343 10 739 7 150 26 243 17 505
IUT 118 829 47 143 - - - - 118 829 47 143
notamment (- 2,3 %), alors que le nombre d’étudiants en (INALCO) et l’École du paysage de Blois.
sciences humaines est stable. Les filières sciences de la Toutes les unités administratives sont considérées (IUT, Total France métropolitaine 705 644 391 895 481 089 273 207 218 660 109 738 1 405 393 774 840
nature et de la vie et sciences et structures de la matière écoles d’ingénieurs dépendantes des universités, etc.) à Total France métropolitaine + DOM 719 469 400 357 487 589 277 230 219 881 110 354 1 426 939 787 941
perdent respectivement 2,7 % et 4,1 % de leurs effectifs. À l’exception des IUFM. (1) AES : filière administrative, économique et sociale des universités.
l’inverse, le nombre d’étudiants en sciences économiques (2) STAPS : sciences et techniques des activités physiques et sportives.
croît fortement (6,8 %), tandis que les effectifs de la filière Premier cycle. Les étudiants préparant une capacité en
AES sont stables. Médecine et odontologie attirent davan- droit ou un diplôme d’accès aux études universitaires
tage d’étudiants qu’en 1999, contrairement à la pharmacie. (DAEU) ont été comptabilisés dans cette rubrique.
La croissance des effectifs en IUT se poursuit, mais se ■
2 Répartition des nouveaux étudiants en 1re année de 1er cycle à l’université par âge,

ralentit (1,5 %) 1 .
La discipline IUT regroupe la préparation aux diplômes
universitaires de technologie (DUT), ainsi que les formations
sexe et discipline en 2000-2001 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
Les femmes représentent 55,1 % des étudiants à l’univer-
post-DUT et la préparation aux diplômes nationaux de tech- 18 ans et moins 19 ans 20 ans 21 ans et plus Ensemble
sité, mais le taux de féminisation est plus fort en 2e cycle
nologie spécialisée (DNTS). % % % % %
(56,8 %) et en 1er cycle (55,5 %) qu’en 3e cycle (50,2 %).
Effectifs femmes Effectifs femmes Effectifs femmes Effectifs femmes Effectifs femmes
Les femmes sont très nettement majoritaires dans les Les nouveaux entrants sont les étudiants inscrits pour
filières littéraires, notamment en lettres et en langues, où la première fois dans le système universitaire public français Droit - sciences politiques 16 618 73,0 8 146 64,3 3 578 61,3 4 404 47,2 32 746 66,1
elles représentent près des trois quarts des effectifs. En en première année de premier cycle (capacité de droit et Sciences économiques - gestion (hors AES) 7 783 54,0 3 666 38,5 1 703 36,5 2 067 31,9 15 219 45,3
revanche, moins d’un étudiant en STAPS sur trois est une AES (1) 5 089 67,4 4 465 61,6 2 563 56,8 2 601 51,0 14 718 60,9
DAEU non compris).
femme. Elles sont aussi nettement sous-représentées en Lettres - sciences du langage - arts 10 471 83,0 5 304 72,9 3 248 67,5 4 284 61,2 23 307 74,5
sciences et structures de la matière (34 %) et en sciences Langues 14 725 86,2 6 936 78,3 3 414 72,0 6 542 45,0 31 617 74,4
(1) Ce chiffre correspond à la hausse réelle de la popula- Sciences humaines et sociales 17 370 77,8 11 136 72,7 6 004 66,9 7 257 55,6 41 767 71,0
pour l’ingénieur (22,6 %). Les femmes sont enfin plus tion universitaire, à champ constant : il ne tient pas compte Sciences et structures de la matière 19 174 34,8 5 638 26,3 2 199 23,9 1 528 18,0 28 539 31,4
jeunes que les hommes à leur entrée à l’université. Parmi des 1 874 étudiants inscrits en 2000-2001 dans trois écoles Sciences et technologie -
les nouveaux entrants à l’université, un sur deux a 18 ans d’ingénieurs dont les effectifs n’étaient pas recensés les sciences pour l'ingénieur 2 722 22,8 1 031 14,2 468 13,7 876 28,9 5 097 21,3
ou moins, un sur quatre 19 ans, un sur huit 20 ans et un sur années précédentes. La hausse apparente est de 0,5 %. Sciences de la nature et de la vie 8 424 66,5 3 933 57,8 1 685 52,2 1 039 40,5 15 081 60,9

huit est âgé de 21 ans ou plus 2 . STAPS (2) 4 687 41,0 3 527 30,4 1 868 22,1 1 071 21,1 11 153 32,5
Médecine - odontologie 10 851 67,3 2 881 60,4 985 58,3 766 55,9 15 483 64,9
Pharmacie 2 788 75,8 789 62,6 290 61,0 234 52,6 4 101 70,9
Repères et références statistiques - édition 2001

IUT 23 402 42,8 16 007 36,8 6 457 33,2 3 628 32,8 49 494 38,9
Total France métropolitaine 144 104 61,7 73 459 54,3 34 462 51,4 36 297 45,7 288 322 56,6
Total France métropolitaine + DOM146 820 61,8 74 822 54,3 35 287 51,5 37 144 45,9 294 073 56,6

(1) AES : filière administrative, économique et sociale des universités.


(2) STAPS : sciences et techniques des activités physiques et sportives.

Les étudiants
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6779.
Note d’Information, 01.30.

164 165
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les IUT par spécialité :
diplômes, évolution
1 Répartition des effectifs d’étudiants préparant un DUT en 2000-2001
et des diplômés au DUT en 1999 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
6 6

À la rentrée 2000, toutes formations confondues, 116 100 IUT. Les Instituts universitaires de technologie, rattachés Étudiants Rappel Départe- Diplômes Rappel
étudiants préparent un DUT en France métropolitaine et aux universités, ont été créés en 1965. 104 IUT fonctionnent en formation effectifs ments d’en- délivrés diplômes
dans les DOM. Cet effectif est en progression de 1,9 % par à la rentrée 2000, un de plus par rapport à l’année précé- en 2000-2001 1999- seignement en 1999 délivrés en
rapport à l’année précédente (soit 2 190 étudiants supplé- dente, celui de Chambéry. Spécialités Hommes Femmes Total 2000 (2000-2001) (1) 1998 (2)
mentaires). Ce taux de croissance est plus faible qu’en 1999 Contrairement aux informations données en 6.2, les Secteur de la production :
(+ 2,1 %). Le nombre d’étudiants qui poursuivent une spé- enseignements post-DUT dispensés par certains établisse- Chimie 1 633 1 986 3 619 3 681 19 1 513 1 568
cialisation en IUT après leur DUT est, en revanche, en ments (DNTS et diplômes post-DUT) ne sont pas dénom- Génie biologique 2 074 3 841 5 915 5 915 33 2 715 2 581
diminution : ils sont 2 357 jeunes à préparer un diplôme ■ ■
brés dans les tableaux 1 et 2 . Les effectifs compren-
Génie chimique - génie des procédés
Génie civil
612
3 486
371
378
983
3 864
1 025
3 782
8
18
449
1 657
461
1 652
post-DUT (- 5 %) et 794 un DNTS (- 22 %). nent l’ensemble des formations diplômantes (initiales, Génie électrique et informatique industrielle 10 492 671 11 163 11 190 51 4 289 4 161
L’accroissement de la capacité d’accueil n’est pas percepti- permanentes, continues et par apprentissage). Génie industriel et maintenance 2 404 106 2 510 2 512 25 966 1 029
ble cette année. Les départements d’IUT sont au nombre Génie mécanique et productique 7 678 443 8 121 8 237 43 3 233 3 269
de 587, soit trois de plus qu’à la rentrée 1999 (uniquement Année spéciale post-premier cycle. Les étudiants Génie des télécommunications et réseaux 2 595 290 2 885 2 572 21 811 734
ayant déjà suivi un enseignement supérieur de deux ans Génie thermique et énergie 1 576 118 1 694 1 697 15 650 690
implantés en France métropolitaine). Ce mouvement s’ac-
Génie du conditionnement et de l’emballage 38 27 65 - 2 - -
compagne pourtant d’une hausse sensible du nombre de sont admis en année spéciale post-premier cycle et
Hygiène, sécurité et environnement 930 407 1 337 1 209 11 423 396
nouveaux entrants en première année à la rentrée 2000 reçoivent une formation d’un an à temps plein. Mesures physiques 4 183 1 039 5 222 5 427 29 2 403 2 235
(+ 3,4 %), alors qu’à la rentrée précédente, le flux d’entrée Organisation et génie
Spécialités. L’enseignement dispensé est assuré dans de la production 1 633 372 2 005 1 931 21 780 730
en première année avait progressé de 0,6 %, pour 18
25 spécialités (2 nouvelles cette année : « Génie du condi- Science et génie des matériaux 665 122 787 791 8 266 189
départements d’IUT supplémentaires.
tionnement et de l’emballage » et « Métrologie contrôle Métrologie contrôle qualité 60 32 92 - 1 - -
La part des bacheliers généraux de la session 2000 pré-
qualité »). En seconde année, le choix est encore plus Ensemble secteur de la production 40 059 10 203 50 262 49 969 305 20 155 19 695
parant un DUT en 2000-2001 progresse à nouveau cette
large : 35 options sont proposées aux étudiants. Un IUT est Secteur des services :
année : ils représentent 67,7 % des nouveaux bacheliers en
divisé en autant de départements qu’il prépare de spécial- Carrières juridiques 301 1 844 2 145 2 039 8 843 817
IUT, après 66,7 % en 1999-2000. Inversement, le poids des Carrières sociales 637 1 708 2 345 2 081 12 807 861
ités.
bacheliers technologiques perd 0,9 point et s’établit à Gestion des entreprises et des administrations 7 737 12 659 20 396 20 426 72 8 446 8 212
31,2 %. La proportion de bacheliers professionnels reste Diplôme national de technologie spécialisée (DNTS). Gestion administrative et commerciale 289 774 1 063 891 9 357 190
très faible (1,1 %). Gestion, logistique et transport 1 982 1 433 3 415 3 270 21 1 291 1 173
Créé en 1995 et dispensé au sein des IUT, le DNTS délivre Information - communication 921 3 247 4 168 4 158 18 1 889 1 779
Les femmes représentent 39,8 % de l’ensemble des effec- une formation favorisant l’insertion professionnelle par la Informatique 8 119 1 455 9 574 9 363 39 3 668 3 303
tifs préparant un DUT. Globalement, elles sont majoritaires réalisation d’un projet d’entreprise. À la rentrée 2000, les Services et réseaux de communications 1 251 554 1 805 1 416 15 386 284
dans le secteur des services (55 %). Inversement, elles IUT préparant à ce diplôme sont au nombre de dix-huit. Statistique et traitement informatique des données 737 850 1 587 1 585 11 619 557
représentent juste 20 % des effectifs du secteur de la pro- Techniques de commercialisation 7 671 11 247 18 918 18 322 72 8 174 7 318
duction, même si elles sont les plus nombreuses dans les Ensemble secteur des services 29 645 35 771 65 416 63 551 277 26 480 24 494
spécialités Chimie (55 %) et Génie biologique (65 %). Total France métropolitaine 69 704 45 974 115 678 113 520 582 46 635 44 189
Globalement, le taux de féminisation des spécialités du Total France métropolitaine + DOM 69 916 46 179 116 095 113 905 587 46 701 44 256
secteur de la production s’est accru de 2,7 points depuis (1) Diplômes délivrés à l’issue de l’année 1998-1999.
1995-1996, soit une augmentation pratiquement identique (2) Diplômes délivrés à l’issue de l’année 1997-1998.
à celle de l’ensemble des spécialités de la production et des
services (3 points). ■
2 Évolution des effectifs d’étudiants préparant un DUT et des DUT délivrés (France métropolitaine)
Hors formation continue, les IUT de France métropolitaine et Étudiants Diplômes délivrés Nombre de
des DOM ont délivré 46 700 diplômes universitaires de en formation à l’issue de départements
technologie en 1999. Secteur de la production Secteur des services Total l’année scolaire d’enseignement
1975-1976 (1) 21 246 22 090 43 336 15 415 ...
Repères et références statistiques - édition 2001

1980-1981 (1) 25 445 28 164 53 609 19 782 269


1985-1986 (1) 28 166 32 548 60 714 23 898 302
1989-1990 (1) 32 978 35 336 68 314 27 815 338
1990-1991 (1) 34 922 37 387 72 309 28 696 350
1991-1992 (1) 37 110 40 067 77 177 31 190 373
POUR EN SAVOIR PLUS 1992-1993 (1) 39 426 43 477 82 903 32 190 416
1993-1994 (1) 42 508 47 075 89 583 35 819 468
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) 1994-1995 (1) 44 459 49 270 93 729 37 362 498
1995-1996 (2) 46 261 54 492 100 753 39 466 518 (3)
Sources

Les étudiants
1996-1997 (2) 48 283 57 149 105 432 39 792 546 (3)

1 ■
2 Système d’information SISE (résultats observés à la date du 15 janvier 2001). 1997-1998 (2) 49 049 60 363 109 412 44 189 551 (3)
Tableaux statistiques, n° 6784. 1998-1999 (2) 49 121 62 135 111 256 46 635 562
1999-2000 (2) 49 969 63 551 113 520 … 579
« Les Instituts universitaires de technologie. 2000-2001 », Note d’Information, à
paraître. 2000-2001 (2) 50 262 65 416 115 678 582


2 Tableaux statistiques, n° 6251, 6345, 6417, 6649, 6720. (1) Hors formation continue, mais y compris année spéciale.
(2) Toutes formations confondues pour les effectifs et le nombre de départements.
Notes d’Information, 93.23, 94.27, 95.24, 96.23, 99.24. 00.42. (3) Donnée modifiée par rapport à l’édition 1998.

166 167
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les étudiants des écoles d’ingénieurs

1 Répartition des effectifs des écoles d’ingénieurs en 2000-2001 (France métropolitaine) (1)
Les étudiants en formation en 2000-2001
6
Progression
7

À la rentrée 2000, 237 écoles d’ingénieurs accueillent Écoles d’ingénieurs. Ensemble des établissements Effectif Progression Taux du nombre
89 300 étudiants, soit une progression de 4,2 % par rapport publics et privés, quel que soit le ministère de rattachement, inscrit en Répar- des effectifs dont de de filles
à 1999-2000. Cette hausse touche pratiquement toutes les habilités à délivrer un diplôme d’ingénieur reconnu par la 2000- tition 2000-2001/ étu- fémini- 2000-2001/ Nombre
2001 en % 1999-2000 diantes sation 1999-2000 d’écoles
écoles d’ingénieurs, qu’elles soient publiques ou privées. Commission des titres d’ingénieurs. Toutes les écoles
Écoles publiques sous tutelle du ministère
Le développement des écoles d’ingénieurs universitaires se d’ingénieurs sont situées en France métropolitaine.
de l'Éducation nationale (MEN) :
poursuit de façon un peu moins importante cette année
Écoles universitaires 30 795 34,5 4,8 7 842 25,5 7,3 95
(+ 4,8 % entre 1999 et 2000, après + 6,8 %). Si le ministère Champ. Ne sont pas comptés ici les élèves inscrits en
Écoles nationales d'ingénieurs (ENI) 2 934 3,3 4,2 200 6,8 -2,9 4
de l’Éducation nationale prend en charge presque six formation continue, ni les diplômes décernés à ce titre, à
Instituts nationaux des sciences appliquées (INSA) 8 194 9,2 3,7 2 471 30,2 2,7 4
élèves ingénieurs sur dix, les universités forment 309 800 l’exception des Centres d’études supérieures industrielles École nationale des arts et métiers (ENSAM) et assimilées 4 726 5,3 3,9 498 10,5 6,4 12
inscrits, c’est-à-dire plus du tiers des futurs ingénieurs. (CESI) et de l’Institut national de promotion supérieur agri- Autres écoles 5 888 6,6 3,4 996 16,9 6,3 13
Les écoles privées se montrent toujours dynamiques : avec cole (INPSA). Écoles indépendantes des universités 21 742 24,3 3,7 4 165 19,2 3,7 33
22 100 élèves, le quart des inscrits, elles progressent de Quelques écoles, en majorité privées, possèdent un cycle Ensemble 52 537 58,8 4,4 12 007 22,9 6,0 128
4,3 %. préparatoire intégré dont les élèves ne sont pas comptés Écoles publiques sous tutelle d'une autre administration :
Après une légère baisse en 1999-2000, le flux d’entrée aug- comme élèves ingénieurs. Agriculture et Pêche 4 010 4,5 4,3 2 300 57,4 7,2 15
mente cette année (+ 6,2 %). Cette hausse touche plus par- Défense 3 803 4,3 2,7 517 13,6 7,9 11
Nouvelles formations d’ingénieurs (NFI). Les élèves Industrie 3 201 3,6 2,1 716 22,4 9,8 8
ticulièrement les écoles universitaires et les établissements
inscrits dans les NFI ne sont pas comptabilisés dans les Télécommunications 1 760 2,0 3,7 261 14,8 -2,2 3
du secteur privé, avec une hausse respectivement de 7,8 %
tableaux. En 2000-2001, ces établissements ont accueilli Équipement, Transport et Logement 1 509 1,7 5,5 347 23,0 11,9 5
et de 7,5 % du nombre des nouveaux inscrits.
5 895 étudiants (contre 5 431 en 1998-1999) et l’enseigne- Emploi et Solidarité 8 0,0 -50,0 3 37,5 -62,5 1
Depuis plusieurs années, près d’un nouvel ingénieur sur Ville de Paris 379 0,4 -3,1 97 25,6 -33,1 2
ment est assuré par environ 60 structures de formation.
deux vient de classes préparatoires aux grandes écoles
1 306 élèves y sont inscrits en formation initiale, 3 438 en Ensemble 14 670 16,4 6,1 4 241 28,9 5,9 45
(CPGE). Cette proportion est plus élevée dans les écoles
formation initiale par apprentissage et 1 151 en formation Écoles privées 22 106 24,8 4,3 4 329 19,6 6,0 64
publiques relevant d’un autre ministère (les deux tiers des
continue. Peu de femmes sont inscrites dans les NFI : Ensemble des écoles d'ingénieurs 89 313 100,0 4,6 20 577 23,0 6,0 237
élèves). Le recrutement d’élèves ingénieurs immédiatement
621 étudiantes, soit 10,5 % de l’effectif. Plus de sept (1) Toutes les écoles d’ingénieurs sont situées en France métropolitaine.
après l’obtention du baccalauréat ne cesse de progresser
entrants sur dix sont titulaires d’un BTS ou d’un DUT et
et concerne plus d’un élève sur cinq.
Le taux de féminisation des écoles d’ingénieurs évolue peu
18 % des élèves commencent leurs études dans une NFI ■
2 Évolution des effectifs des écoles d’ingénieurs (France métropolitaine) (1)
en possédant seulement le baccalauréat. La moitié de ces
en 2000-2001 : un peu plus d’un inscrit sur cinq est une Ensemble Public dont écoles dont écoles hors Public autres Écoles Ensemble
nouveaux inscrits est titulaire d’un baccalauréat S et le quart
femme. La part des étudiantes est très variable selon le type MEN universitaires université administrations privées des écoles
d’un baccalauréat STI. Enfin, 1 452 diplômes ont été Variation Variation Variation Variation Variation Variation
d’école. Seules les écoles relevant du ministère de
délivrés, dont 72 % en formation initiale. Effectif annuelle Effectif annuelle Effectif annuelle Effectif annuelle Effectif annuelle Effectif annuelle
l’Agriculture et de la Pêche accueillent plus de filles que de
garçons. 1980-1981 20 335 - 8 330 - 12 005 - 8 127 - 8 490 - 36 952 -
1985-1986 25 849 4,9% 12 424 8,3% 13 425 2,3% 9 191 2,5% 10 325 4,0% 45 365 4,2%
1990-1991 32 786 4,9% 17 325 6,9% 15 461 2,9% 10 865 3,4% 14 002 6,3% 57 653 4,9%
1995-1996 43 836 2,9% 24 186 3,4% 19 650 2,4% 13 115 1,9% 18 689 2,9% 75 640 5,6%
1996-1997 44 646 1,8% 24 839 2,7% 19 807 0,8% 13 202 0,7% 18 993 1,6% 76 841 1,6%
1997-1998 46 218 3,5% 25 979 4,6% 20 239 2,2% 13 496 2,2% 19 384 2,1% 79 098 2,9%
1998-1999 48 542 5,0% 27 520 5,9% 21 022 3,9% 13 928 3,2% 20 484 5,7% 82 954 4,9%
1999-2000 50 340 3,7% 29 378 6,8% 20 962 -0,3% 14 219 2,1% 21 192 3,5% 85 751 3,4%
2000-2001 52 537 4,4% 30 795 4,8% 21 742 3,7% 14 670 3,2% 22 106 4,3% 89 313 4,2%
(1) Variation annuelle moyenne sur 5 ans pour 1985-1986, 1990-1991, 1995-1996.


Repères et références statistiques - édition 2001

3 Origine scolaire (en %) des nouveaux inscrits dans les écoles d’ingénieurs (France métropolitaine)
Niveau de l’étudiant à l’entrée
Bacca- Licence, Ingénieur,
Types d'écoles lauréat CPGE DEUG DUT-BTS maîtrise 3° cycle Autres Total Effectif
POUR EN SAVOIR PLUS Écoles publiques sous tutelle du MEN 19,8 46,0 8,1 14,6 6,2 1,0 4,2 100,0 18 003
Écoles publiques sous tutelle
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) d’une autre administration 1,6 66,6 2,9 1,4 9,2 10,6 7,8 100,0 5 247
Écoles privées 35,1 41,5 3,4 13,0 3,4 0,6 3,0 100,0 7 800
Sources

Les étudiants
Ensemble des écoles d'ingénieurs 20,6 48,4 6,1 11,9 6,0 2,5 4,5 100,0 31 050
■1 à■ 3 « Les écoles d’ingénieurs publiques et privées, année 2000-2001 », Note
d’Information, à paraître.
Tableaux statistiques, n° 6787.
Voir aussi
Notes d’Information, 94.30, 95.34, 96.26, 97.31, 98.29, 99.31, 00.32.
Tableaux statistiques, n° 6280, 6363, 6436, 6505, 6596, 6651.

168 169
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les écoles de commerce, gestion et vente
1 Évolution des effectifs inscrits en commerce, gestion et vente
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001)
6 8

À la rentrée 2000, les écoles de commerce et de gestion Les écoles de commerce et de gestion sont des France métropolitaine
ont accueilli 63 600 élèves, soit 7 500 élèves de plus que établissements privés ou consulaires. Elles sont au nombre 1990- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000 France métro.
l’année précédente. de 226 en 2000-2001 et sont classées en trois groupes (I, II 1991 1996 1997 1998 1999 2000 2001 + DOM (2000-2001)
Pour la troisième année consécutive, les effectifs pro- et III) : Écoles de commerce, gestion et vente 46 006 50 416 47 062 46 759 51 090 56 070 63 561 63 905
gressent, de façon sensible (+ 9,3 %, puis + 9,7 % et enfin – les écoles du groupe I (55 établissements) sont reconnues Variation annuelle (en %) - 9,6 -6,7 -0,6 9,3 9,7 13,4 13,5
Nombre d'écoles 193 252 233 227 217 226 226 230
13,4 % en 2000-2001). par l’État et leur diplôme est visé par le ministère de
Les écoles du groupe I, qui assurent la formation de 42 000 l’Éducation nationale ;
étudiants, affichent un dynamisme certain avec des effec- – les écoles du groupe II (15 établissements) sont égale- ■
2 Effectifs selon la catégorie d’établissement en 2000-2001
tifs en hausse de 8,3 %. Ce groupe rassemble près des ment reconnues par l’État, mais leur diplôme n’est pas visé (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
deux tiers des inscrits en écoles de commerce et de ges- par le ministère ;
tion. La progression est plus importante encore pour les – les écoles du groupe III (148 établissements) ne sont pas Effectifs 2000-2001 Rappel
écoles des groupes II et III (respectivement 25,9 % et reconnues par l’État et leur diplôme n’est pas visé par le dont % dont % effectif Évolution

25,3 %) 1 . ministère.
Type d'établissement Hommes Femmes Total femmes étrangers 1999-2000 en %
Les jeunes filles représentent 46,2 % des effectifs pour Écoles de commerce et gestion :
Les écoles de vente (8 établissements) sortent peu à - groupe I 22 325 19 705 42 030 46,9 8,2 38 798 8,3
l’ensemble des établissements. La part des élèves

étrangers s’élève à 9,8 % 2 . peu du champ d’enquête, leur enseignement se tournant de - groupe II
- groupe III
2 956
8 691
1 895
7 596
4 851
16 287
39,1
46,6
21,3
10,8
3 854
13 000
25,9
25,3
Depuis cinq ans, les flux des nouveaux entrants augmentent plus en plus vers la formation continue.
Ensemble écoles de commerce 33 972 29 196 63 168 46,2 9,9 55 652 13,5
fortement (+ 9,7 % en 2000-2001). Écoles de vente 290 103 393 26,2 7,4 418 -6,0
BTS, DUT. Brevets de techniciens supérieurs, diplômes
Les élèves qui entrent aussitôt après le baccalauréat sont Total général 34 262 29 299 63 561 46,1 9,9 56 070 13,4
universitaires de [Link]. Classes préparatoires
plus nombreux que les entrants après une classe prépara- Total général France métro. + DOM 34 393 29 512 63 905 46,2 9,8 56 303 13,5
aux grandes écoles.
toire aux grandes écoles (CPGE). Un peu plus de 20 % des
élèves ont été recrutés à la sortie d’une CPGE, contre près DEUG, DEUST. Diplômes d’études universitaires
de 25 % titulaires du baccalauréat. Les étudiants issus de géné-rales, diplômes d’études universitaires en sciences et ■
3 Niveau de formation des étudiants à leur entrée dans une école de commerce et gestion en
CPGE se dirigent surtout vers les grandes écoles du techniques. 2000-2001 (France métropolitaine)
groupe I.
Ensemble
22,8 % des entrants sont titulaires d’un BTS, d’un DUT ou
Groupe I Groupe II Groupe III commerce, gestion Rappel Évolution
d’un DEUG. Les élèves diplômés de deuxième cycle uni- Origine Total % Total % Total % Total % 1999-2000 en % (1)
versitaire confirment leur présence : ils constituent 9,4 %

des nouveaux inscrits à la rentrée 2000 3 .
Niveau baccalauréat
Baccalauréat
-
2 496 15,3
-
838 33,3
25
3 333
0,3
41,0
25
6 667
0,1
24,8
25
5 584
0,0
19,4
CPGE 5 273 32,4 110 4,4 39 0,5 5 422 20,1 5 447 -0,5
BTS-DUT 2 222 13,6 363 14,4 2 548 31,4 5 133 19,1 4 564 12,5
DEUG-DEUST 583 3,6 119 4,7 294 3,6 996 3,7 1 111 -10,4
2e cycle universitaire 1 753 10,8 132 5,2 659 8,1 2 544 9,4 2 278 11,7
3e cycle universitaire 525 3,2 20 0,8 102 1,3 647 2,4 769 -15,9
École d'ingénieur 564 3,5 4 0,2 66 0,8 634 2,4 570 11,2
École de commerce 346 2,1 108 4,3 166 2,0 620 2,3 630 -1,6
Autre origine 2 524 15,5 822 32,7 892 11,0 4 238 15,7 3 561 19,0
Ensemble 16 286 100,0 2 516 100,0 8 124 100,0 26 926 100,0 24 539 9,7
(1) Par rapport à 1999-2000.
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS

Les étudiants
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)

Sources
■1 à■ 3 Tableaux statistiques, n° 6789.
Voir aussi
Tableaux statistiques, n° 6312, 6373, 6443, 6597, 6658, 6725.
Note d’Information, 01.12.

170 171
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
1
Les classes préparatoires
aux grandes écoles (CPGE)

Évolution des effectifs d’élèves en CPGE (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001)
France
6 France métro.
9

À la rentrée 2000, 69 500 étudiants sont en formation dans CPGE. Les classes préparatoires aux grandes écoles métropolitaine + DOM
les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) en constituent des formations de premier cycle de l’enseigne- 1980 1990 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2000
France métropolitaine, et près de 70 300 en comptant les ment supérieur. Elles sont réparties en trois catégories : 1981 1991 1996 1997 1998 1999 000 2001 2001
DOM. L’effectif est de nouveau en léger recul, de 1,0 %, par – les classes scientifiques conduisent aux écoles Classes scientifiques 26 403 42 392 47 757 48 375 47 756 45 582 44 587 43 948 44 373
Évolution annuelle en % - - 8,0 1,3 -1,3 -4,6 -2,2 -1,4 -1,3
rapport à 1999-2000. d’ingénieurs, aux Écoles normales supérieures et aux
Classes économiques 5 964 13 191 11 735 13 407 14 296 14 921 15 344 15 580 15 778
La baisse ne touche pas les classes économiques et com- Écoles nationales vétérinaires ;
Évolution annuelle en % - - 5,2 14,2 6,6 4,4 2,8 1,5 1,8
merciales, qui, avec 15 600 inscrits, sont en progression – les classes économiques et commerciales préparent aux Classes littéraires 6 990 8 770 10 578 10 554 10 624 10 321 10 300 10 000 10 112
constante depuis six ans ; en 2000-2001, les effectifs de ces Écoles supérieures de commerce et de gestion et aux Évolution annuelle en % - - 7,6 -0,2 0,7 -2,9 -0,2 -2,9
classes sont en hausse de 1,5 %. En revanche, le nombre Écoles normales supérieures ; Total CPGE 39 357 64 353 70 070 72 336 72 676 70 824 70 231 69 528 70 263
d’étudiants en classes préparatoires scientifiques (49 950 – les classes littéraires préparent aux écoles normales Évolution annuelle en % - - 7,5 3,2 0,5 -2,5 -0,8 -1,0 -0,8
élèves) baisse de 1,4 %, mais de façon plus modérée que supérieures, à l’École nationale des chartes et aux Instituts
les deux années passées. Quant aux classes littéraires d’études politiques.
(10 000 inscrits), leur promotion diminue de 2,9 % 1 . ■ ■
2 Effectifs d’élèves en CPGE par année et par sexe en 2000-2001
L’enseignement public assure la formation de 85 % des étu- Champ. Les élèves des établissements publics ou privés (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
diants inscrits en CPGE. Toutefois, dans les classes lit- sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale ou du
ministère de l’Agriculture, ou encore dépendant d’autres Public Privé Total dont
téraires, la proportion des inscrits dans le secteur public Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total filles (%)
atteint 92 % contre 86 % pour les classes scientifiques et ministères.
Éducation nationale 33 701 23 550 57 251 7 195 3 404 10 599 40 896 26 954 67 850 39,7
75 % pour les classes économiques et commerciales. Préparations scientifiques 26 629 10 074 36 703 4 753 1 210 5 963 31 382 11 284 42 666 26,4
La part des femmes progresse légèrement chaque année. 1re année 13 149 5 697 18 846 2 405 685 3 090 15 554 6 382 21 936 29,1
En 2000-2001, 39,5 % des étudiants inscrits en classes pré- 2e année 13 480 4 377 17 857 2 348 525 2 873 15 828 4 902 20 730 23,6
paratoires sont des femmes (contre 38,8 % l’année précé- Préparations économiques 4 952 6 529 11 481 2 213 1 663 3 876 7 165 8 192 15 357 53,3
dente). Les jeunes filles sont particulièrement plus nom- 1re année 2 578 3 593 6 171 1 076 854 1 930 3 654 4 447 8 101 54,9
breuses en classes littéraires, où elles représentent les trois 2e année 2 374 2 936 5 310 1 137 809 1 946 3 511 3 745 7 256 51,6
quarts des élèves, et en classes économiques et commer- Préparations littéraires 2 120 6 947 9 067 229 531 760 2 349 7 478 9 827 76,1
1re année 1 150 4 238 5 388 143 364 507 1 293 4 602 5 895 78,1
ciales (la moitié des étudiants). En revanche, elles sont peu
2e année 970 2 709 3 679 86 167 253 1 056 2 876 3 932 73,1
nombreuses dans les classes scientifiques, où elles cons-
Autres ministères (1) 1 246 432 1 678 - - - 1 246 432 1 678 25,7
tituent le quart des inscrits, à quelques exceptions près : les
Préparations scientifiques 939 343 1 282 - - - 939 343 1 282 26,8
classes vétérinaires où 7 élèves sur 10 sont des filles, les 1re année 373 116 489 - - - 373 116 489 23,7
classes de biologie-chimie-physique-sciences de la Terre (6 2e année 566 227 793 - - - 566 227 793 28,6

sur 10) et les classes technologie et biologie (4 sur 10) 2 .. Préparations économiques 188 35 223 - - - 188 35 223 15,7
95 % des entrants en CPGE sont titulaires d’un baccalau- 1re année 98 23 121 - - - 98 23 121 19,0
réat d’enseignement général. Parmi eux, 7 sur 10 sont des 2e année 90 12 102 - - - 90 12 102 11,8
bacheliers S, et un peu plus de 2 sur 10 ont un baccalauréat Préparations littéraires 119 54 173 - - - 119 54 173 31,2
L ou ES. La part des bacheliers technologiques reste faible : 1re année 52 41 93 - - - 52 41 93 44,1
autour de 4 % depuis plusieurs années 3 . ■ 2e année 67 13 80 - - - 67 13 80 16,3
Total France métropolitaine 34 947 23 982 58 929 7 195 3 404 10 599 42 142 27 386 69 528 39,4
Total France métro. + DOM 35 295 24 331 59 626 7 207 3 430 10 637 42 502 27 761 70 263 39,5
(1) Tous ministères, y compris le ministère de l’Agriculture et de la Pêche.


Repères et références statistiques - édition 2001

3 Origine scolaire (en %) des élèves entrant en 1re année de CPGE en 2000-2001
(France métropolitaine, Public + Privé)
Bacs généraux Bacs technologiques Autres Total Entrants
Term. S Term. ES Term. L Term. STI Term. STT Autres origines (1) en % 2000-2001
Préparations scientifiques 94,9 0,1 0,1 3,5 0,1 0,7 0,6 100,0 21 575
POUR EN SAVOIR PLUS Préparations économiques 51,0 39,3 1,6 ns 6,5 0,0 1,5 100,0 8 067
Préparations littéraires 18,8 14,7 65,9 0,0 0,0 0,1 0,6 100,0 5 945
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) Total France métropolitaine 70,6 11,0 12,4 2,3 1,5 0,5 0,7 100,0 35 587

Les étudiants
Sources (1) Bac professionnel, université, vie active et autres.
■1 à■ 3 Tableaux statistiques, (pour l’année scolaire 2000-2001), n° 6746, 6747,
6748. Note d’Information, 01.13.
Voir aussi
Notes d’Information, 97.18, 98.19, 99.39, 00.18, 01.31.
Tableaux statistiques, n° 6480, 6542, 6611, 6676.

172 173
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les sections de techniciens
supérieurs (STS)
1 Évolution des effectifs d’élèves dans les STS et les classes préparant au DECF
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001)
6 10

À la rentrée 2000, 236 800 élèves sont inscrits en sections STS. Sections de techniciens supérieurs. Ce sont des France France métro.
de techniciens supérieurs (STS), en France métropolitaine, classes de lycée qui préparent après le baccalauréat au métropolitaine + DOM
1980- 1990- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000- 2000-
et 242 600 en comptant les DOM. L’effectif reste stable par brevet de technicien supérieur (BTS).
1981 1991 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2001
rapport à 1999.
Classes de mise à niveau. Ces classes s’adressent aux STS et assimilés :
Par ailleurs, 6 050 étudiants suivent une préparation au
élèves des BTS « Arts appliqués » et « Hôtellerie-restaura- Public Éducation nationale 40 067 107 437 145 058 148 385 148 582 148 944 149 654 149 441 154 086
DECF ; cette formation est en baisse de 3,6 %. Évolution annuelle en % - 10,4 1,7 2,3 0,1 0,2 0,5 -0,1 -0,1
Les établissements publics sous tutelle du ministère de l’É- tion ».
Public Agriculture et Pêche 3 037 9 283 12 735 13 212 13 862 14 235 14 397 14 254 14 443
ducation nationale accueillent 149 400 élèves – près des Évolution annuelle en % - 11,8 -2,1 3,7 4,9 2,7 1,1 -1,0 -1,1
DPECF. Diplôme préparatoire aux études comptables et
deux tiers des étudiants inscrits en STS – mais leurs effec- Privé 24 211 82 364 67 440 68 749 70 695 71 121 72 713 73 100 74 091
financières. Il se compose de cinq unités de valeur et cor-
tifs diminuent très légèrement, de 0,1 %. En revanche, avec Évolution annuelle en % - 13,0 -7,0 1,9 2,8 0,6 2,2 0,5 0,7
respond à un diplôme de niveau bac + 1.
73 100 inscrits, les établissements privés progressent de Total 67 315 199 084 225 233 230 346 233 139 234 300 236 764 236 795 242 620
0,5 %. Quant aux établissements publics dépendant du Évolution annuelle en % - 11,5 -1,3 2,3 1,2 0,5 1,1 0,0 0,1
DECF. Diplôme d’études comptables et financières. Il se
ministère de l’Agriculture et de la Pêche, leurs effectifs sont DECF - 3 086 5 960 6 007 6 088 6 260 6 269 6 045 6 229
compose de sept unités de valeur et correspond à un
en baisse de 1 %, après quatre ans de hausse. Évolution annuelle en % - - -1,7 0,8 1,3 2,8 0,1 -3,6 -3,4
diplôme de niveau bac + 3. Il constitue le deuxième cycle
La représentation féminine est stable depuis plusieurs
années déjà : 120 700 filles sont inscrites en STS où elles
conduisant au diplôme d’expert-comptable. ■
2 Effectifs d’élèves (STS, DECF) par année et par sexe en 2000-2001
représentent un peu plus de la moitié des effectifs. Les DMA. Diplôme des métiers d’art préparé en deux ans
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
écoles de l’enseignement public sont sensiblement moins après le baccalauréat. Il forme des professionnels spécia- Public Privé Public + Privé dont
féminisées que celles du secteur privé (50 % contre 59 %) Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total filles (%)
listes de la conception.
car elles offrent plus souvent des formations industrielles, STS et assimilés :
Éducation nationale 75 040 74 401 149 441 26 153 37 532 63 685 101 193 111 933 213 126 52,5
davantage suivies par les garçons. C’est dans les écoles DSAA. Diplôme supérieur en arts appliqués préparé Classes de mise à niveau 482 1 192 1 674 570 810 1 380 1 052 2 002 3 054 65,6
dépendant du ministère de l’Agriculture et de la Pêche que après le DMA. La scolarité dure deux ans. DPECF 385 535 920 379 268 647 764 803 1 567 51,2
le taux de féminisation est le moins élevé (35,5 %). STS en 1 an 41 55 96 21 42 63 62 97 159 61,0
DNTS. Le diplôme national de technologie spécialisé, STS en 2 ans 73 093 70 324 143 417 24 656 35 314 59 970 97 749 105 638 203 387 51,9
Les sections de techniciens supérieurs attirent plus parti- STS en 3 ans 234 1 337 1 571 102 619 721 336 1 956 2 292 85,3
créé en 1995, est une formation accessible aux titulaires
culièrement les titulaires d’un baccalauréat technologique : DMA en 2 ans 244 402 646 37 5 42 281 407 688 59,2
d’un BTS ou d’un DUT. Il s’agit d’une formation d’un an par DSAA 129 272 401 - - - 129 272 401 67,8
dans les domaines de la production, 62 % des entrants
alternance favorisant l’insertion professionnelle par la DNTS et formations complé-
viennent d’une terminale STI, et dans les domaines relevant
réalisation d’un projet d’entreprise. mentaires post-BTS 432 284 716 388 474 862 820 758 1 578 48,0
des services, 45 % d’une terminale STT. Deux élèves sur Agriculture et Pêche 9 208 5 046 14 254 4 863 2 665 7 528 14 071 7 711 21 782 35,4
dix seulement sont des bacheliers généraux : un élève sur STS en 1 an 199 79 278 99 42 141 298 121 419 28,9
Formations complémentaires post-BTS. Il s’agit de
dix dans les spécialités industrielles et un quart des élèves STS en 2 ans 9 009 4 967 13 976 4 764 2 623 7 387 13 773 7 590 21 363 35,5
formations spécialisées en un an. Elles sont accessibles aux Autres ministères - - - 854 1 033 1 887 854 1 033 1 887 54,7
pour les domaines technico-professionnels des services. La Classes de mise à niveau - - - 26 31 57 26 31 57 54,4
titulaires d’un BTS, d’un DUT ou équivalent bac + 2.
place accordée aux bacheliers professionnels est toujours DPECF - - - 26 20 46 26 20 46 43,5
peu importante : un peu plus de 6 % de l’ensemble des Champ. Élèves des établissements publics ou privés STS en 2 ans - - - 738 859 1 597 738 859 1 597 53,8
entrants en STS. STS en 3 ans - - - 2 76 78 2 76 78 97,4
sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale, sous DMA - - - 36 25 61 36 25 61 41,0
tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche ou dépen- Formations complémentaires
dant d’autres ministères. post-BTS - - - 26 22 48 26 22 48 45,8
Total STS France métro. 84 248 79 447 163 695 31 870 41 230 73 100 116 118 120 677 236 795 51,0
Total STS France métro + DOM 86 545 81 984 168 529 32 220 41 871 74 091 118 765 123 855 242 620 51,0
DECF :
Éducation nationale 1 337 2 078 3 415 1 289 1 231 2 520 2 626 3 309 5 935 55,8
Repères et références statistiques - édition 2001

Autres ministères - - - 59 51 110 59 51 110 46,4


Total DECF France métro. 1 337 2 078 3 415 1 348 1 282 2 630 2 685 3 360 6 045 55,6
Total DECF France métro + DOM 1 411 2 165 3 576 1 297 1 246 2 543 2 708 3 411 6 119 55,7


3 Origine scolaire des élèves entrant en 1re année de STS en 2000-2001
(France métropolitaine, Public + Privé) (%, effectifs)
Bacs généraux Bacs technologiques Bac Autres Total Entrants
POUR EN SAVOIR PLUS Term. S Term. ES Term. L Term. STI Term. STT autres pro. origines (2) en % 2000-2001

Les étudiants
Domaines technico-
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) professionnels (1) :
- disciplinaires (lettres et arts) - - - 13,3 - - - 86,7 100,0 15
Sources - de la production 7,9 0,8 1,9 62,0 1,3 5,3 8,9 12,0 100,0 33 153

1 à■3 Tableaux statistiques, n° 6749, 6750 (Tomes 1 et 2), 6751. - des services 6,5 11,0 7,1 1,4 45,0 5,7 5,5 17,9 100,0 75 289


2 Note d’Information, 01.16. Total 6,9
(1) Hors ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
7,9 5,5 19,8 31,1 5,6 6,3 17,2 100,0 108 457

Voir aussi (2) Brevet de technicien, université, IUT, vie active et autres.
Notes d’Information, 96.25, 97.20, 98.10, 99.21, 01.03.
Tableaux statistiques, n° 6426, 6484, 6545, 6614, 6684.
174 175
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les instituts universitaires
de formation des maîtres (IUFM)
1 Évolution des effectifs des IUFM depuis 1991-1992 (France métropolitaine)
1991- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000-
6 dont
11

À partir de la rentrée 1996, s’est amorcée une baisse des IUFM. Instituts universitaires de formation des maîtres. 1992 (1) 1997 (2) 1998 (2) 1999 (2) 2000 (3) 2001 (3) hommes femmes
1re année 1er degré 6 766 14 301 14 720 15 505 16 158 15 783 2 926 12 857
effectifs des IUFM qui s’est amplifiée à la rentrée 2000 Ces établissements rassemblent les futurs enseignants du
Évolution (%) 3% 3% 5% 4% -2%
(– 3 %). premier degré et du second degré général, technologique et 2e année 1er degré hors formation spécialisée PE 14 805 11 450 10 042 9 937 11 062 14 095 2 447 11 648
Après avoir connu une diminution en 1997-1998 (– 4 %), les professionnel en formation de longue durée (deux ans). Le Évolution (%) -8% -12% -1% 11% 27%
effectifs du premier degré amorcent une hausse (3 %) à la niveau de recrutement est la licence ou tout diplôme sanc- 2 année 1 degré y compris formation spécialisée PE
e er 12 529 15 411 2 831 12 580
rentrée 1998 qui s’est amplifiée l’année suivante (7 %) et tionnant au moins trois ans d’études après le baccalauréat. Total 1er degré hors formation spécialisée PE 21 571 25 751 24 762 25 442 27 220 29 878 5 373 24 505
Évolution (%) -2% -4% 3% 7% 10% 18% (4) 82% (4)
se confirme cette rentrée (10 %). En revanche, la baisse des 1re année 2nd degré 21 174 44 109 42 340 40 710 38 355 33 561 12 592 20 969
effectifs du second degré ne cesse de s’accentuer depuis Types de préparation.
Évolution (%) 1% -4% -4% -6% -12%
quatre ans (– 3 % en 1997-1998, – 4 % en 1998-1999 puis Concours du premier degré : 2 année 2 degré
e nd 11 863 14 075 14 203 13 659 13 408 13 299 5 478 7 821
– 5 % en 1999-2000) pour atteindre – 9 % en 2000-2001. – CAPE : certificat d’aptitude au professorat des écoles ; Évolution (%) -2% 1% -4% -2% -1%
– CAPSAIS : certificat d’aptitude aux actions pédagogiques
nd
Total 2 degré 33 037 58 184 56 543 54 369 51 763 46 860 18 070 28 790
Le recul du nombre d’étudiants en première année
spécialisées d’adaptation et d’intégration scolaire ; Évolution (%) 0% -3% -4% -5% -9% 39% (4) 61% (4)
(– 12 %), de plus en plus important depuis la rentrée 1997, Total 1re année 27 940 58 410 57 060 56 215 54 513 49 344 15 518 33 826
se trouve compensé par une hausse sensible des stagiaires – diplôme de psychologue scolaire. Évolution (%) 2% -2% -1% -3% -9% 31% (4) 69% (4)
de seconde année du premier degré qui atteint 27 % à la Concours du second degré : Total 2e année hors formation spécialisée PE 26 668 25 525 24 245 23 596 24 470 27 394 7 925 19 469

rentrée 2000 1 . – CAPES : certificat d’aptitude au professorat de l’en- Évolution (%) -5% -5% -3% 4% 12% 29% (4) 71% (4)
Prés de sept personnes sur dix inscrites en IUFM sont des seignement du second degré ; Total hors formation spécialisée PE 54 608 83 935 81 305 79 811 78 983 76 738 23 443 53 295
femmes. Elles représentent 82 % des étudiants et stagiaires – CAPEPS : certificat d’aptitude au professorat d’éducation Évolution (%) 0% -3% -2% -1% -3% 31% (4) 69% (4)
du 1er degré ; pour les concours du second degré, elles ne physique et sportive ; Total y compris formation spécialisée PE 80 450 78 054 23 827 54 227

sont plus que 61 % 1 . – CAPET : certificat d’aptitude au professorat de l’en- -3% 31% (4) 69% (4)
La répartition des effectifs au sein des IUFM met en évi- (1) Source : enquête DGES à laquelle ont été retranchés les élèves-instituteurs en formation professionnelle spécifique à temps partiel.
seignement technique ;
(2) Source : enquête DEP, DPD, n° 54. (3) Source : enquête DPD SISE. (4) % d’hommes/de femmes par rapport à l’effectif total. PE : professeurs des écoles.
dence un engouement un peu plus grand pour le professo- – CAPLP2 : certificat d’aptitude au professorat de lycée pro-
rat du second degré (68 % de l’effectif de 1re année), avec
une prédilection pour les CAPES : 49 %, contre 32 % pour
fessionnel de 2e grade ;
– CAFEP : certificat d’aptitude au professorat de l’en-

2 Répartition des effectifs par IUFM en 2000-2001 (y compris spécialisation des professeurs des écoles)
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM, France entière)
le professorat des écoles. De plus, dans quatre IUFM, près seignement privé ;
Première année Seconde année
de huit étudiants de première année sur dix préparent un – CPE : conseiller principal d’éducation.
1er 2nd dont dont Total 1re dont 1er 2nd dont Total Effectifs
concours du second degré (avec un maximum pour l’IUFM
degré degré CAPES CAPET année CAFEP degré degré CAFEP 2e année totaux
de Paris : 92 %). Les préparations au CAPES sont Niveaux de scolarité. Sont comptabilisés :
Aix-Marseille 716 1 507 1 052 137 2 223 96 692 723 40 1 415 3 638
privilégiées dans la majorité des établissements, en parti- en première année : Amiens 640 590 390 35 1 230 34 547 378 5 925 2 155
culier à Paris (83 %). À l’inverse, sept IUFM préparent de – les étudiants de seconde année du cycle préparatoire au Besançon 376 612 362 74 988 17 327 309 8 636 1 624
façon comparable au CAPE et au CAPES (Besançon, CAPLP2 ; Bordeaux 584 1 977 1 527 63 2 561 160 502 707 - 1 209 3 770
Caen 408 704 454 9 1 112 39 264 302 16 566 1 678
Caen, Grenoble, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rouen) et six – les étudiants du cycle préparatoire au second concours Clermont-Ferrand 366 809 559 15 1 175 48 248 324 20 572 1 747
IUFM favorisent les préparations au CAPE (Amiens, Corse, interne de professeur des écoles ; Corse 134 160 104 4 294 - 33 24 - 57 351

Créteil, Versailles, Antilles-Guyane et La Réunion) 2 . – les étudiants de première année. Dijon
Grenoble
343
690
862
906
626
691
48
49
1 205
1 596
26
73
312
704
269
424 34
7 581
1 128
1 786
2 724
en seconde année : Lille 1 234 2 788 2 005 167 4 022 234 1 062 939 59 2 001 6 023
– les professeurs stagiaires ayant réussi les concours : CAPE, Limoges 203 529 401 5 732 8 113 202 - 315 1 047
CAPES, CAPEPS, CAPET, CAPLP2, CAFEP, et CPE ; Lyon 858 2 062 1 521 77 2 920 185 685 981 69 1 666 4 586
Montpellier 700 1 359 991 70 2 059 80 674 587 - 1 261 3 320
– les formations spécialisées des professeurs des écoles Nancy-Metz 669 1 386 967 96 2 055 32 694 585 12 1 279 3 334
titulaires : CAPSAIS et diplôme de psychologue scolaire. Nantes 556 1 433 1 084 42 1 989 271 489 510 24 999 2 988
Nice 527 708 502 52 1 235 35 460 221 - 681 1 916
Orléans-Tours 786 1 099 834 63 1 885 93 508 499 19 1 007 2 892
Repères et références statistiques - édition 2001

Poitiers 378 831 567 49 1 209 32 338 395 18 733 1 942


Reims 406 594 388 34 1 000 23 433 343 9 776 1 776
Rennes 550 1 743 1 359 54 2 293 210 358 701 89 1 059 3 352
Rouen 547 947 667 49 1 494 47 457 360 8 817 2 311
Strasbourg 427 1 130 864 64 1 557 51 581 522 9 1 103 2 660
Toulouse 548 1 840 1 001 250 2 388 126 629 817 43 1 446 3 834
Total province 12 646 26 576 18 916 1 506 39 222 1 920 11 110 11 122 489 22 232 61 454
POUR EN SAVOIR PLUS Paris 354 4 004 3 610 66 4 358 206 544 423 29 967 5 325
Créteil 1 292 1 249 636 109 2 541 20 1 819 806 17 2 625 5 166
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) Versailles 1 491 1 732 937 106 3 223 101 1 938 948 31 2 886 6 109

Les étudiants
Sources Total Ile-de-France 3 137 6 985 5 183 281 10 122 327 4 301 2 177 77 6 478 16 600
Total France métro. 15 783 33 561 24 099 1 787 49 344 2 247 15 411 13 299 566 28 710 78 054

1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6790. Antilles-Guyane 283 271 220 17 554 - 393 21 - 414 968
« instituts universitaires de formation des maîtres. Année 2000-2001 », La Réunion 343 399 213 50 742 8 305 115 - 420 1 162
Note d’Information, à paraître. Total DOM 626 670 433 67 1 296 8 698 136 - 834 2 130
Année universitaire 1999-2000 : Tableaux statistiques, n° 6732. Total France métro. + DOM16 409 34 231 24 532 1 854 50 640 2 255 16 109 13 435 566 29 544 80 184
Pacifique - 137 130 - 137 - - 52 - 52 189
Note d’Information, 00.53.
Total France entière 16 409 34 368 24 662 1 854 50 777 2 255 16 109 13 487 566 29 596 80 373

176 177
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
L’origine socioprofessionnelle
des étudiants français
1 Origine socioprofessionnelle des étudiants français dans les principales filières
de l’enseignement supérieur en 2000-2001 (France métropolitaine, Public + Privé)
6 12

(%, effectifs)
En France métropolitaine, l’origine sociale des étudiants Professions et catégories sociales (PCS). Nomen-
Sciences Ensemble Autres
français évolue très peu d’une année sur l’autre : les étu- clature des professions et catégories sociales de l'INSEE Droit Économie Lettres et STAPS Santé IUT université CPGE (1) STS (2) enseignements (3)
diants des catégories sociales les plus favorisées continuent de 1989. Agriculteurs 1,7 2,2 1,9 2,3 2,2 3,3 2,1 2,0 3,0 2,4
à être fortement surreprésentés au détriment des jeunes de Artisans, commerçants,
catégories sociales plus modestes. Les enfants d’agricul- Universités. Ensemble des UFR, écoles d'ingénieurs chefs d'entreprise 8,3 8,4 6,4 6,7 5,4 8,0 7,0 7,2 9,0 8,8
teurs et d’artisans sont particulièrement peu nombreux à rattachées et instituts intégrés, Instituts nationaux polytech- Professions libérales,
poursuivre des études après le baccalauréat : quelle que niques (INP), l'Institut d'études politiques de Paris (IEP), cadres supérieurs 37,6 30,5 27,4 36,3 44,4 26,5 32,7 51,4 15,1 35,6
l'Observatoire de Paris et l'Institut national des langues et Professions intermédiaires 13,4 14,2 17,0 17,7 14,7 19,9 16,4 15,0 17,4 13,4
soit la filière, moins d’un enfant d’agriculteur sur cinquante
civilisations orientales (INALCO). Employés 13,2 13,6 13,6 12,2 6,7 15,1 12,7 8,8 16,6 8,6
et moins d’un enfant d’artisan sur dix entreprennent des Ouvriers 9,2 12,6 11,5 10,7 5,0 16,2 10,9 5,4 23,0 5,6
études supérieures.
Plus du tiers des étudiants inscrits dans une formation

STS et CPGE. Sont incluses dans le tableau 1 les sec- Retraités, inactifs
Indéterminé
10,9
5,8
11,8
6,7
12,4
9,7
8,4
5,7
6,1
15,5
7,6
3,4
10,1
8,0
6,9
3,3
11,9
4,0
6,6
19,0
tions de techniciens supérieurs (STS) et les classes pré-
longue (université et CPGE) ont des parents cadres Ensemble 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
paratoires aux grandes écoles (CPGE) publiques sous
supérieurs ou exerçant une profession libérale ; ce Effectifs 161 028 138 387 429 478 297 434 124 539 113 6231 264 489 63 031 185 165 290 946
tutelle du ministère de l'Éducation nationale ainsi que 58 %
phénomène est toujours plus accentué dans les CPGE et (1) CPGE publiques sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale (MEN) et 91 % des CPGE privées sous tutelle du MEN.
des STS et 91 % des CPGE privées sous tutelle du
les disciplines de santé, où respectivement 51 % et 44 % (2) STS publiques sous tutelle du MEN et 58 % des STS privées sous tutelle du MEN.
ministère de l'Éducation nationale.
des étudiants sont issus de cette catégorie sociale. (3) Répartition observée en 1998-1999 pour certaines formations. Les effectifs publiés dans l'édition 2000 étaient erronés.
En revanche, les filières technologiques courtes, IUT et Autres enseignements. Ensemble des IUFM et des
surtout STS, recrutent davantage parmi les enfants d'ou-
vriers et d’employés : ceux-ci représentent plus de 30 % des
écoles supérieures publiques et privées regroupant : les ■
2 Origine socioprofessionnelle des étudiants français dans les universités par sexe et par cycle
écoles d'ingénieurs dont les diplômes sont reconnus par la
inscrits en IUT et près de 40 % de l’effectif en STS 1 . ■ commission des titres, les écoles de commerce et de ges-
en 2000-2001 (France métropolitaine)
La poursuite d'études longues à l'université est plus encore tion, les écoles juridiques et administratives (écoles de Premier cycle et Deuxième cycle et Troisième cycle et
le fait de jeunes dont les parents sont cadres supérieurs ou notariat, Instituts régionaux d'administration [IRA], etc.), les niveau niveau niveau
exercent une profession libérale. Plus le degré d’études est écoles artistiques et culturelles et les écoles à spécialisa- premier cycle deuxième cycle troisième cycle Ensemble
élevé, plus la part d’étudiants issus de familles d’employés, tions diverses (vétérinaire, marine, journalisme, agriculture, Hommes Femmes Hommes Femmes Hommes Femmes Hommes Femmes
d’ouvriers ou d’agriculteurs diminue. Seule progresse la pro- etc.). Pour les écoles juridiques et administratives, les
portion de jeunes dont un parent est cadre supérieur ou A – Répartition en effectifs
écoles artistiques et culturelles et les écoles à spécialisa-

exerce une profession libérale 2 .. tions diverses, la répartition par origine sociale est celle de Agriculteurs 4 976 9 248 3 474 6 224 1 325 1 903 9 775 17 375
Artisans, commerçants,
1998-1999. On ne connaît pas l’origine sociale des élèves
chefs d'entreprise 21 312 25 776 13 285 18 001 4 498 5 428 39 095 49 205
des écoles paramédicales et sociales.
Professions libérales,
cadres supérieurs 95 435 103 634 68 554 83 221 30 137 32 986 194 126 219 841
Professions
intermédiaires 50 140 63 270 30 980 41 345 10 495 11 758 91 615 116 373
Employés 40 471 54 708 21 701 30 923 5 941 6 426 68 113 92 057
Ouvriers 35 183 50 874 17 755 25 882 4 022 4 486 56 960 81 242
Retraités, inactifs 26 650 35 977 19 925 27 144 9 224 9 219 55 799 72 340
Indéterminé 16 641 20 056 11 103 15 914 17 617 19 242 45 361 55 212
Ensemble 290 808 363 543 186 777 248 654 83 259 91 448 560 844 703 645

B – Répartition en pourcentages
Agriculteurs 1,7 2,5 1,9 2,5 1,6 2,1 1,7 2,5
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 7,3 7,1 7,1 7,2 5,4 5,9 7,0 7,0
Repères et références statistiques - édition 2001

Professions libérales, cadres supérieurs 32,8 28,5 36,7 33,5 36,2 36,1 34,6 31,2
Professions Intermédiaires 17,2 17,4 16,6 16,6 12,6 12,9 16,3 16,5
Employés 13,9 15,0 11,6 12,4 7,1 7,0 12,1 13,1
POUR EN SAVOIR PLUS Ouvriers 12,1 14,0 9,5 10,4 4,8 4,9 10,2 11,5
Retraités, inactifs 9,2 9,9 10,7 10,9 11,1 10,1 9,9 10,3
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Indéterminé 5,7 5,5 5,9 6,4 21,2 21,0 8,1 7,8
Sources Ensemble 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Universités
■1 ■

Les étudiants
2 Tableaux statistiques, n° 6779.
« Les étudiants inscrits en IUT en 2000-2001 », Note d'Information, à paraître.
Note d’Information, 01.30.
Non universitaire

1 Tableaux statistiques, n° 6746 à 6751 ; 6787 ; 6789.
Notes d'Information, 01.13, 01.16.

178 179
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les étudiants étrangers
dans les universités
1 Évolution des effectifs d’étudiants de nationalité étrangère dans les universités
(France métropolitaine)
6 13

À la rentrée 2000, pour la deuxième année consécutive, les Champ de l'enquête. L'enquête recense l'ensemble des 1985- 1992- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- 2000-
effectifs d’étudiants étrangers progressent alors que les étudiants inscrits à une formation donnant lieu à la 1986 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001
inscriptions d’étudiants français diminuent (+ 9,4 % contre délivrance d'un diplôme national ou d'université au terme
Effectifs 131 979 138 477 139 563 134 418 129 761 125 205 121 624 121 582 128 788 140 849
– 0,4 %). Cette progression est principalement due aux étu- d'une formation d'une durée d'au moins un an, ainsi que les Variation annuelle (%) 1,1 0,8 -3,7 -3,5 -3,5 -2,9 0,0 5,9 9,4
diants originaires d’un État européen non membre de préparations aux concours de la fonction publique. Proportion d’étudiants étrangers (%) 13,6 10,7 10,0 9,4 8,9 8,6 8,5 8,7 9,2 10,0
l’Union européenne (+ 16,4 %) – notamment des pays de Toutes les formes d'enseignement sont prises en compte
l’Est –, d’Asie (+ 16 %) ou d’Afrique (+ 11,4 %). En
(enseignement à distance, formation continue, formation par
revanche, on observe un léger repli des ressortissants de
l’Union européenne (- 1,6 %). En conséquence, la part de la
alternance ou par apprentissage). ■
2 Répartition des étudiants de nationalité étrangère dans les universités
population étrangère dans les universités de France métro-
Entrent dans le champ de l'enquête les universités, les par origine et par discipline en 2000-2001 (France métropolitaine)
Instituts nationaux polytechniques (INP), les universités de Sciences Lettres, Médecine, Dont
politaine, qui n’a cessé de baisser de 1985 à 1997, s’élève
cette année à 10 %, soit un gain de 1,5 points par rapport à technologie de Compiègne, Troyes et Belfort-Montbéliard, économiques, sciences Sciences pharmacie, femmes
■■
1997 1 2 . l'Institut d'études politiques de Paris (IEP), l'Institut national
Europe :
Droit
6 299
AES
5 356
humaines
19 508
et STAPS
5 363
dentaire
3 149
IUT
899
Total
40 574
(en %)
65,8
Après quatre années de progression en termes d’effectifs, le des langues et civilisations orientales (INALCO),
ralentissement du flux des étudiants africains en 1985 a l'Observatoire de Paris, L’Institut de physique du Globe de - Union européenne 4 244 2 984 13 463 3 614 1 864 629 26 798 63,3
provoqué une baisse de la population étrangère à l’univer- Paris et l’École nationale de la nature et du paysage de dont :
sité. Puis, de 1988 à 1993, la mise en place des pro- Blois. Allemagne 903 597 2588 786 406 98 5378 63,1
Italie 493 385 1769 644 348 86 3725 62,7
grammes d’échanges communautaires a favorisé la venue, Toutes les composantes des universités sont considérées
Espagne 460 329 1996 572 240 52 3649 60,7
en France, d’étudiants européens. Les inscriptions d’étudi- (UFR, IUT, écoles d'ingénieurs internes et rattachées, etc.). Grande-Bretagne 577 271 1536 260 63 81 2788 64,2
ants étrangers ont donc connu une période d’augmentation. À la rentrée 2000, le champ de l’enquête a été étendu à Grèce 540 262 1470 199 99 8 2578 71,6
De 1994 à 1997, la diminution de l’effectif étudiant de trois écoles d’ingénieurs rattachées. Il s’agit de l’ENS de Portugal 326 274 1029 343 122 124 2218 61,1
nationalité étrangère a été régulière. Elle résultait surtout de mécanique et des microtechniques de Besançon (université Belgique 312 272 776 313 299 82 2054 55,3
la chute du nombre des étudiants d'origines africaine et Luxembourg 214 236 538 221 189 6 1404 48,8
de Besançon), de l’ENI de Metz (université de Metz) et de
asiatique, les effectifs européens restant stables et pro-
l’ENS de mécanique et d’aérotechnique de Poitiers (univer- - hors Union européenne 2 055 2 372 6 045 1 749 1 285 270 13 776 70,5
gressant même légèrement en 1997. Aujourd’hui, suite à
sité de Poitiers). Ces trois écoles ont accueilli 1 874 étudi- dont :
leur reprise, les inscriptions d’étudiants étrangers dépassent Roumanie 449 446 697 538 681 49 2860 66,8
ants dont 89 étudiants étrangers.
celles enregistrées à la rentrée 1993. Pologne 363 272 1118 180 80 74 2087 80,8
À la rentrée 2000, c’est en sciences économiques et dans Bulgarie 350 558 674 198 100 16 1896 67,5
La discipline IUT regroupe les diplômes universitaires
les filières de la santé que la proportion d’étudiants Russie 185 360 903 167 72 16 1703 78,3
de technologie (DUT), ainsi que les formations post-DUT et
étrangers est la plus élevée. Cependant, le choix de la dis-
les diplômes nationaux de technologie spécialisée (DNTS). Asie : 1 804 2 966 8 467 3 290 2 984 644 20 155 50,2
cipline varie selon l'origine géographique des étudiants. dont :
Ainsi, six étudiants américains sur dix sont inscrits en let- Chine 160 1092 1468 533 105 93 3451 52,7
tres et sciences humaines. Cette discipline est également Liban 277 372 513 672 949 29 2812 37,9
privilégiée par les Européens et les Asiatiques – 48 % des Turquie 322 363 670 248 105 107 1815 52,4
premiers et 42 % des seconds suivent des études littéraires Corée du Sud 123 101 1389 127 30 30 1800 63,7
à l’université – bien que les ressortissants de certains États, Japon 101 60 1326 48 25 6 1566 72,5
comme le Liban ou la Syrie, s’orientent davantage vers des Viet Nam 89 341 417 323 212 90 1472 55,2
études médicales ou scientifiques. Quant aux Africains, ils Syrie 52 40 219 288 814 3 1416 22,7
se dirigent, de manière équivalente, vers les disciplines lit- Afrique : 8 762 14 584 17 602 16 221 9 071 3 527 69 767 40,2
téraires, scientifiques et économiques. dont :
Si, à la rentrée 2000, la population universitaire étrangère Maroc 2 101 4 473 4 963 5 631 2 465 1 705 21 338 38,3
demeure moins féminisée que la population universitaire Algérie 1 091 1 377 3 419 2 885 2 893 332 11 997 46,4
française (50,5 % contre 55,6 %), la présence des étrangères Tunisie 702 1 250 1 685 1 679 888 134 6 338 39,2
Repères et références statistiques - édition 2001

n’a cessé de s’affirmer au cours de ces quinze dernières Sénégal 743 1 361 1 476 1 051 176 335 5 142 36,6
années. En effet, en 1985, à peine plus d’un étudiant étranger Cameroun 644 654 652 771 505 154 3 380 46,6
sur trois était une femme. Depuis 1998, les inscriptions d’é- Côte-d'Ivoire 591 790 456 516 232 83 2 668 42,3
tudiantes étrangères dépassent celles de leurs homologues Madagascar 199 670 491 432 495 95 2 382 52,5
masculins, ce qui constitue un gain de 16 points. Au cours de Congo 462 595 523 325 229 184 2 318 34,0
cette même période, la proportion de femmes parmi les étu- Gabon 306 359 660 534 97 27 1 983 44,9
diants français n’a quasiment pas progressé. Amériques : 1 164 734 5 995 1 400 585 115 9 993 61,2
dont :

Les étudiants
États-Unis d'Amérique (USA) 246 105 2 088 96 19 9 2 563 72,1
POUR EN SAVOIR PLUS Brésil 158 73 778 273 99 10 1 391 59,5
Océanie 32 28 120 15 9 1 205 62,9
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Apatrides ou non déclaré 16 16 67 26 16 14 155 49,7
Sources Toutes nationalités 18 077 23 684 51 759 26 315 15 814 5 200 140 849 50,5

1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6780. Proportion d'étrangers 10,1 14,6 10,8 8,1 11,3 4,4 10,0

Voir aussi
Note d’Information, 01.22.

180 181
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Les flux de nouveaux bacheliers
dans l’enseignement supérieur
1 Taux de poursuite des nouveaux bacheliers dans l’enseignement supérieur en 2000-2001
(France métropolitaine + DOM)
6 14

Si le quasi-totalité des bacheliers généraux poursuit des Nouveaux bacheliers. Il s’agit des bacheliers inscrits
BACCALAURÉAT GÉNÉRAL Séries
études supérieures l’année suivant l’obtention du dans un établissement d’enseignement supérieur l’année
Établissements L ES S Total
baccalauréat, ils ne sont que quatre lauréats sur cinq des suivant l’obtention du baccalauréat.
Universités : 76,8 72,9 72,5 73,6
séries technologiques à entreprendre un tel cursus. Le taux
Accès à l’enseignement supérieur. Un bachelier peut Disciplines générales, de santé et formations ingénieurs 74,6 60,7 57,9 62,4
de poursuite d’études des bacheliers technologiques recule IUT 2,2 12,2 14,6 11,2
de nouveau cette année et se situe à 76,7 %. s’inscrire en même temps dans plusieurs formations, par
exemple en CPGE et à l’université, ce qui explique que le STS 10,5 11,9 7,3 9,3
L’université demeure la filière privilégiée des nouveaux – publiques (1) 5,5 6,4 4,3 5,1
bacheliers généraux. Cependant, depuis cinq ans, elle les total « baccalauréat général » soit supérieur au nombre de
– privées (1) 5,0 5,5 2,9 4,1
attire un peu moins tous les ans. En 2000, le taux d’accueil bacheliers 2000.
CPGE 6,9 5,4 19,1 12,6
à l’université (hors IUT) s’établit à 62,4 %. Dans les filières – publiques (1) 6,5 4,2 16,2 10,7
Autres écoles de spécialités diverses. Cette rubrique
courtes, il se maintient à 11,2 % pour les IUT et 9,3 % en – privées (1) 0,4 1,2 2,9 1,9
regroupe des établissements, essentiellement privés, qui
sections de techniciens supérieurs (STS). L’orientation en Préparations intégrées (écoles d'ingénieurs) - - 1,3 0,6
recrutent au niveau du baccalauréat.
classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) concerne Écoles d'ingénieurs : - - 2,0 1,0
12,6 % des bacheliers généraux. STS. Sections de techniciens supérieurs. Cette filière – publiques - - 1,4 0,7
Presque un bachelier technologique sur deux s’inscrit en intègre également les préparations au diplôme préparatoire – privées - - 0,6 0,3
STS. En effet, en 2000, cette filière accueille 44,9 % des Écoles de commerce, gestion, vente, comptabilité 0,7 3,4 1,2 1,7
aux études comptables et financières (DPECF) et les
bacheliers technologiques. Le taux d’accueil des bacheliers Facultés privées (2) 1,7 1,3 0,9 1,2
classes de mise à niveau. Écoles de notariat 0,1 0,1 0,0 0,0
technologiques diminue surtout en filière universitaire. Cette
Écoles d'architecture 0,3 0,2 0,7 0,5
désaffection se retrouve autant en disciplines générales CPGE. Classes préparatoires aux grandes écoles. Écoles supérieurs artistiques et culturelles (2) 3,0 0,8 0,6 1,2
qu’en IUT, où s’orientent respectivement 19,1 % et 9,1 % Écoles paramédicales (3) 0,8 0,7 1,1 0,9
des bacheliers technologiques. Champ. Les résultats présentés correspondent au Ecoles préparant aux fonctions sociales (3) 0,3 0,2 0,1 0,2
Les bacheliers professionnels sont peu nombreux à pour- champ France métropolitaine + DOM (modification par rap- Autres écoles de spécialités diverses 0,5 0,5 0,8 0,7
suivre leurs études l’année suivant l’obtention du baccalau- port aux résultats des éditions précédentes qui ne portaient Total baccalauréat général 101,7 97,5 107,5 103,5
réat. Leur effectif progresse (15 800 en 2000), mais ils ne que sur la France métropolitaine). Bacheliers 2000 100,0 100,0 100,0 100,0
représentent que 17,1 % du nombre total de lauréats de la
voie professionnelle. Les STS sont la filière qui accueille le BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE Séries
plus grand nombre de bacheliers professionnels (9,8 %) Établissements STI STT Autres (4) Total
avant les disciplines générales de l’université (6,4 %). Universités 23,6 32,7 22,5 28,3
Disciplines générales, de santé et formations ingénieurs 7,4 24,2 19,5 19,1
IUT 16,2 8,5 3,0 9,1
STS : 60,5 43,7 31,0 44,9
– publiques (1) 52,8 31,6 22,5 34,7
– privées (1) 7,6 12,0 8,5 10,2
CPGE : 2,1 0,7 0,5 1,0
– publiques (1) 2,0 0,6 0,5 0,9
– privées 0,0 0,0 0,0 0,0
Préparations intégrées (écoles d'ingénieurs) 0,0 - 0,0 0,0
Écoles d'ingénieurs : 0,1 - - 0,0
– publiques 0,1 - - 0,0
– privées 0,0 - - 0,0
Repères et références statistiques - édition 2001

Écoles de commerce, gestion, vente, comptabilité 0,1 0,8 0,2 0,5


Facultés privées (2) 0,0 0,1 0,4 0,2
Écoles de notariat 0,0 0,1 0,0 0,1
Écoles d'architecture 0,3 0,0 0,0 0,1
Écoles supérieures artistiques et culturelles (2) 0,5 0,3 0,6 0,4
Écoles paramédicales (3) - 0,1 3,4 0,8
Écoles préparant aux fonctions sociales (3) - 0,1 0,2 0,1
Autres écoles de spécialités diverses 0,5 0,2 0,6 0,4
Total baccalauréat technologique 87,8 78,8 59,4 76,7

Les étudiants
Bacheliers 2000 100,0 100,0 100,0 100,0
(1) Estimation du nombre de nouveaux bacheliers et de la répartition par séries de baccalauréat pour les CPGE et les STS relevant du ministère de l'Agriculture
POUR EN SAVOIR PLUS et de la Pêche.
(2) Les résultats définitifs de l’année 1999-2000 ont été reconduits en 2000-2001, les données pour 2000-2001 n’étant pas encore disponibles.
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage) (3) Estimation de la répartition par série de baccalauréat.
Sources (4) STL, SMS, Hôtellerie, STAE, STPA, F11, F11', F12.

1 Tableaux statistiques, n° 6772, 6779, 6787, 6789, 6792, 6793.

182 183
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
Provenance et devenir un an après des entrants
en 1re année de 1er cycle universitaire
1 Devenir un an après des entrants de 1999-2000
en première année de premier cycle universitaire (France entière)
6 15

Près de la moitié des entrants en première année de pre- Entrant. Étudiant s’inscrivant pour la première fois en Poursuite Réorientation vers une autre
mier cycle universitaire en 1999-2000 sont passés en deu- première année de premier cycle à l’université (y compris dans la discipline filière universitaire
Taux Taux de
xième année, plus d’un sur quatre ont redoublé ; ils sont en IUT, écoles d’ingénieurs universitaires internes ou rat-
Taux redou- Sous Taux de redou- Sous- Taux de Total
aussi un sur quatre à être sortis du système universitaire : tachées). de passage blement total passage blement total sortie général
arrêt définitif ou temporaire d’études supérieures ou orien-
Taux de passage. Proportion d’entrants de 1999-2000 Droit - Sciences politiques 37,4 27,7 65,1 3,2 8,8 12,0 22,9 100,00
tation vers des filières non universitaires de l’enseignement Sciences économiques - Gestion (hors AES) 44,0 17,7 61,7 2,1 9,2 11,3 27,0 100,00

supérieur 1 . inscrits en seconde année de premier cycle universitaire en
AES 28,7 19,1 47,8 2,5 11,0 13,5 38,7 100,00
C’est en IUT et en formation d’ingénieurs (filières sélectives) 2000-2001. Lettres - Sciences du langage - Arts 48,0 13,5 61,5 4,0 6,2 10,2 28,3 100,00
que le taux de passage est le plus élevé. En raison du con- Langues 38,6 18,4 57,0 2,0 6,9 8,9 34,1 100,00
Taux de redoublement. Proportion d’entrants de 1999- Sciences humaines et sociales 42,5 18,3 60,8 2,0 6,8 8,8 30,4 100,00
cours qui réglemente le passage en deuxième année, le
2000 inscrits en première année de premier cycle universi- Sciences et structure de la matière 43,4 20,2 63,6 3,6 11,0 14,6 21,9 100,10
taux le plus faible se retrouve en médecine et pharmacie.
taire en 2000-2001, quelle que soit la discipline. Sciences et technologie - Sciences pour l'ingénieur 42,6 10,2 52,8 6,7 11,4 18,1 29,2 100,10
Pourtant, dans ces disciplines, les bacheliers scientifiques
Sciences de la nature et de la vie 40,2 21,7 61,9 2,6 10,1 12,7 25,4 100,00
sont les plus nombreux (91 % des entrants en médecine et Taux de poursuite dans la discipline. Proportion d’en- STAPS 47,4 29,1 76,5 0,7 5,2 5,9 17,6 100,00
en formation d’ingénieurs et 42 % en IUT) 2 . ■ trants de 1999-2000 inscrits dans la discipline d’entrée en Médecine 8,8 61,3 70,1 1,6 12,1 13,7 16,2 100,00
Dans les disciplines universitaires générales, le taux de pas- 2000-2001, quelle que soit l’année d’inscription. Pharmacie 12,5 60,9 73,4 1,1 10,5 11,6 15,0 100,00
sage en deuxième année varie aussi fortement : il est très IUT 72,4 8,3 80,7 0,6 4,4 5,0 14,3 100,00
élevé en lettres, langage et arts (52 %) et faible en AES Taux de réorientation. Proportion d’entrants de 1999- Ingénieurs 75,6 2,6 78,2 1,8 16,8 18,6 3,2 100,00
(31 %). Ces écarts s’expliquent, en partie, par l'origine sco- 2000 inscrits dans une discipline universitaire différente de Ensemble 44,1 20,9 65,0 2,3 7,9 10,2 24,8 100,00
laire des entrants : 75 % des entrants en lettres, langage et celle d’entrée en 2000-2001, quelle que soit l’année d’in-
arts sont titulaires d’un baccalauréat général contre 48 % scription.
en AES. De plus, en AES, discipline économique, seule- ■
2 Répartition (en %) des entrants de 1999-2000 en première année de premier cycle
ment 41 % des entrants détiennent un baccalauréat Taux de sortie. Proportion d’entrants de 1999-2000 non par filière et série de baccalauréat (France entière)
économique, alors que 33 % ont obtenu un baccalauréat réinscrits à l’université l’année suivante. Bacs généraux Bacs technologiques Autres
technologique STT et 10 % un baccalauréat professionnel. Autres
AES. Filière administrative, économique et sociale des Écono- Scienti- bacs Bacs Dispensé Total
Un entrant en première année sur dix se réoriente en cours
universités. Littéraire mique fique Total STT techno Total pro. sur titre général
ou en fin de première année. Quatre fois sur cinq, ce
changement de discipline s’est accompagné d’un redou- Droit - Sciences politiques 23,9 37,5 12,1 73,5 15,8 2,2 18,0 4,2 4,3 100,0
blement. Qu’ils réussissent ou qu’ils redoublent, un an Sciences économiques - Gestion (hors AES) 1,4 50,2 28,0 79,6 9,9 1,3 11,2 3,5 5,7 100,0
après, deux tiers des entrants en première année poursui- AES 3,9 41,3 3,1 48,3 33,3 5,3 38,6 9,9 3,2 100,0
Lettres - Sciences du langage - Arts 56,8 9,5 8,6 74,9 6,0 4,5 10,5 2,6 12,0 100,0
vent leurs études dans la discipline choisie au départ.
Langues 48,2 18,1 9,6 75,9 11,9 2,4 14,3 2,3 7,5 100,0
Quitter l'université après une année est plus fréquent en Sciences humaines et sociales 30,6 28,6 10,0 69,2 13,3 10,6 23,9 4,0 2,9 100,0
langues qu’en droit où les étudiants préfèrent redoubler. Les Sciences et structure de la matière 0,4 2,0 90,6 93,0 0,5 4,1 4,6 0,4 2,0 100,0
taux de sortie, compris entre 29 % et 39 % en AES, Sciences et technologie -
langues, sciences humaines et sociales et sciences pour Sciences pour l'ingénieur 1,4 1,5 63,0 65,9 2,1 22,1 24,2 3,8 6,1 100,0
l'ingénieur, n'indiquent pas toujours un échec ; dans ces dis- Sciences de la nature et de la vie 0,4 0,4 87,0 87,8 0,3 9,8 10,1 0,5 1,6 100,0
ciplines, les étudiants peuvent avoir choisi de poursuivre STAPS 6,9 22,4 43,2 72,5 14,2 8,3 22,5 3,6 1,4 100,0
Médecine 1,1 1,2 90,8 93,1 0,5 3,9 4,4 0,1 2,4 100,0
leurs études en dehors de l'université en s’inscrivant en sec-
Pharmacie 0,8 0,5 88,6 89,9 0,3 5,5 5,8 0,1 4,2 100,0
tions de techniciens supérieurs, en écoles d'ingénieurs
IUT 3,2 19,9 42,2 65,3 15,9 15,7 31,6 1,4 1,7 100,0
privées ou en formations paramédicales et sociales. Ingénieurs 0,1 0,7 90,6 91,4 0,2 8,2 8,4 0,0 0,2 100,0
Repères et références statistiques - édition 2001

Ensemble 18,5 20,6 35,6 74,7 11,3 7,2 18,5 2,8 4,0 100,0

Les étudiants
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources

184

1 à■
3 Enquêtes SISE, Direction de la programmation et du développement.
185
6PRÉSENTATION
Les étudiants

DÉFINITIONS ■
L’accès en deuxième cycle
universitaire
1 Évolution du taux d’accès en deuxième cycle universitaire par série de baccalauréat (%)
(France entière)
6 16

À la rentrée 2000, 58 % des bacheliers inscrits en première Taux d’accès. Probabilité pour un bachelier étant entré 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
année à l’université, entre 1995-1996 et 1998-1999, accè- dans une discipline générale en 1re année de 1er cycle, d’ac- 1991 1992 1993 1994 1995 1996 (1) 1997 (1) 1998 (1) 1999 (1) 2000 2001
Bac général 64,9 65,0 65,8 65,4 65,6 66,3 66,3 64,3 66,5 68,1 67,1
dent au 2e cycle universitaire, soit 1,2 % de moins qu’en céder en 2e cycle. Les entrées directes en 2e année (ou
Bac technologique 24,8 25,8 26,3 27,2 26,7 25,4 24,4 21,0 21,2 22,5 21,9
1999. après), les non-bacheliers et les entrants en IUT ou en Bac professionnel 0,0 0,0 4,8 11,5 13,7 12,4 12,3 9,5 9,1 8,5 7,7
Après une augmentation de 2 points entre 1990 et 1993, le santé ne sont pas pris en compte.
Ensemble 57,5 58,1 59,3 59,6 59,7 59,7 59,0 56,6 58,2 59,2 58,0
taux d’accès au 2e cycle s'est stabilisé pendant quatre ans
à 59 %. La forte baisse, de 3 points, de 1997 n'aura pas Taux de réussite au DEUG. Probabilité pour un bache- (1) Cf. Avertissement ci-contre.
duré. Entre 1998 et 1999, le taux d'accès est remonté de lier étant entré dans une discipline générale en 1re année
1 point, pour redescendre à nouveau cette année au niveau de 1er cycle et poursuivant une 2e année à l’université, ■
2 Taux d’accès en deuxième cycle par filière, série de baccalauréat et âge au baccalauréat

de 1998 1 . Pourtant, l’accès en deux ans des bacheliers d’obtenir le DEUG. Les non-bacheliers et les entrants en pour l’année universitaire 2000-2001 (France entière)
généraux reste en progression constante (+ 0,6 point en IUT ou en santé ne sont pas pris en compte.
Lettres, langues,
2000, + 2,4 points en 1999, + 3,2 points en 1998), et l’accès Droit Économie, AES sc. humaines Sciences Toutes filières
Méthodologie. Les taux d’accès et de réussite sont des
des autres bacheliers demeure le même que celui de 1999. Série de Âge d’obtention Taux d’accès Taux d’accès Taux d’accès Taux d’accès Taux d’accès
taux transversaux, par opposition à des taux longitudinaux ;
En revanche, l’accès en trois ans des bacheliers ayant baccalauréat du baccalauréat % en 2 ans % en 2 ans % en 2 ans % en 2 ans % en 2 ans
ils sont obtenus par sommation de quatre taux (rapport de
obtenu leur baccalauréat après 19 ans a perdu 1,3 points Littéraire «À l'heure» ou en avance 74,5 40,4 100,0 58,4 72,0 51,9 64,4 ns 73,2 50,1
flux d’accédants ou de diplômés à des flux d’entrants)
entre 1999 et 2000. En retard d'un an 44,2 16,2 77,4 ns 49,7 29,2 ns ns 49,5 27,3
décrivant respectivement l’accès en 2e cycle ou l'obtention En retard de plus d'un an 26,7 8,2 52,7 ns 37,9 20,9 ns ns 36,7 19,1
Ce taux global de 58 % synthétise des situations très
du DEUG en deux, trois, quatre ou cinq années exacte-
diverses selon la discipline générale considérée, et plus Ensemble 61,6 30,8 97,7 42,4 62,4 42,6 56,2 ns 62,8 40,7
ment ; le taux d’accès et le taux de réussite en deux ans cor-
encore, selon les principales caractéristiques des bache- Économique «À l'heure» ou en avance 77,9 46,4 74,8 45,1 72,4 49,8 60,0 ns 74,5 47,2
respondent à des taux longitudinaux en deux ans.
liers y entrant. L’absence de redoublement dans le cursus En retard d'un an 51,6 22,0 62,0 31,1 57,2 35,3 52,2 ns 57,6 31,0
Les réorientations entre les disciplines générales universi-
secondaire conditionne positivement le taux d’accès en En retard de plus d'un an 32,3 9,9 44,0 19,9 42,4 24,1 27,8 ns 41,0 20,1
taires sont prises en compte de la manière suivante : un étu-
2e cycle pour toutes les catégories de bacheliers : il est de Ensemble 67,4 37,3 67,5 38,3 64,2 42,5 51,5 20,1 65,8 39,6
diant qui s’est orienté d’une discipline « A » vers une disci-
72,7 % pour un bachelier ayant obtenu son baccalauréat « à Scientifique «À l'heure» ou en avance 100,0 61,7 100,0 57,9 84,5 53,2 69,7 35,2 77,7 23,8
pline « B » n’est plus comptabilisé dans les entrants de la
l’heure » (avant 19 ans), contre 49,1 % lorsqu’il a un an de En retard d'un an 73,1 27,1 100,0 45,8 68,7 36,0 58,7 20,6 66,6 28,6

retard et 27,6 % pour plus d’un an de retard 2 .
discipline « A » mais uniquement dans ceux de la discipline
« B ».
En retard de plus d'un an 43,6 ns 72,1 32,1 56,7 31,0 36,5 10,3 46,4 19,2
Les écarts de réussite observés dans les différentes disci- Ensemble 95,8 51,0 99,1 52,4 77,2 46,4 64,4 29,9 72,0 37,3
plines s’expliquent aussi par l’origine scolaire des bache-
Technologique STT «À l'heure» ou en avance 23,8 6,8 37,7 12,5 25,6 10,4 ns ns 29,2 10,7
liers présents dans les différentes formations. Ainsi les Avertissement : des changements dans les modalités En retard d'un an 14,9 3,7 25,6 8,3 20,5 8,2 ns ns 21,6 7,7
bacheliers technologiques, même quand ils ont eu leur bac- d’identification et du suivi des étudiants induisent pour les En retard de plus d'un an 9,4 2,1 14,8 4,5 16,5 6,3 18,9 ns 15,1 5,1
calauréat avant 19 ans, accèdent bien moins fréquemment années 1995-1996, 1996-1997, 1997-1998 et 1998-1999 Ensemble 14,1 3,7 22,8 7,5 19,5 7,8 29,1 ns 19,9 7,2
en 2e cycle. des marges d’incertitude plus importantes que pour les Autres technos «À l'heure» ou en avance 23,1 ns 49,3 ns 27,0 14,7 52,4 12,9 37,5 14,8
Le taux de réussite au DEUG complète l’information autres années. En retard d'un an 12,4 ns 37,2 ns 22,3 10,9 32,6 7,2 27,5 10,5
apportée par les résultats du taux d'accès en 2e cycle (voir En retard de plus d'un an 10,6 ns 24,6 ns 15,8 8,2 16,0 4,2 17,8 7,5
8.6).
Ensemble 13,9 3,9 34,5 13,5 20,9 10,9 31,1 7,6 26,0 10,4
Professionnel «À l'heure» ou en avance ns ns ns ns ns ns ns ns ns ns
En retard d'un an 9,8 ns 6,6 ns 11,7 ns ns ns 10,3 4,5
En retard de plus d'un an 2,3 0,7 5,0 2,1 9,1 3,8 9,1 ns 7,0 2,8
Ensemble 3,2 0,8 5,4 2,3 9,8 4,2 9,9 ns 7,7 3,1
Tous bacs (1) «À l'heure» ou en avance 78,6 44,6 79,6 44,7 70,5 48,8 69,0 34,4 72,7 44,2
Repères et références statistiques - édition 2001

En retard d'un an 41,2 15,8 55,2 24,9 45,7 25,9 55,3 18,8 49,1 23,8
En retard de plus d'un an 18,0 5,3 26,2 10,4 28,4 14,6 30,0 8,5 27,6 12,2
Tous âges au bac 57,7 30,2 59,2 30,8 55,3 35,9 61,3 27,8 58,0 32,9
(1) Y compris Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS).
Lecture - Seuls les taux d'accès correspondant à des populations d'entrants d'au moins 400 étudiants par an sont publiés, les autres étant non significatifs (ns).

Les étudiants
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■
2 Enquêtes SISE, Direction de la programmation et du développement.
186 Note d’Information, 01.21. 187
La formation continue

7
Réf.

7.1
7.2
7.3
Titre

La formation continue : bilan global, évolution


La formation continue de l’Éducation nationale ; évolution
La formation continue de l’Éducation nationale par académie
Page

190
192
194

189
7 PRÉSENTATION
La formation continue

DÉFINITIONS ■
La formation continue :
bilan global, évolution
1 Évolution de la dépense globale de formation continue (1) par financeur final
7
(milliards de F, milliards de F et d’euros pour 1998)
1

En 1998, la dépense nationale pour la formation profes- Formation continue. La formation continue est une obli- 1998 (milliards
sionnelle continue et l’apprentissage s’est élevée à gation légale depuis 1971. Elle a pour but d’assurer aux 1993 1994 1995 1996 1997 1998 (2) d’euros) (2)
21,8 milliards d’euros (142,7 milliards de francs). Elle aug- salariés, employés ou demandeurs d’emploi une formation État 64,9 60,9 55,3 56,4 55,8 56,9 8,7
mente peu depuis 1997 (+ 2,7 % en deux ans), alors qu’elle destinée à conforter, améliorer ou acquérir des connais- Collectivités territoriales 6,9 7,9 11,2 12,8 13,2 14,2 2,2
avait connu une forte reprise en 1996 (+ 7 %). sances professionnelles. Autres administrations (y compris UNEDIC) 12,1 11,3 10,9 11,5 14,0 11,6 1,8
Les entreprises et l’État ont contribué chacun à 40 % de la Entreprises 51,2 51,8 50,7 55,7 54,2 56,6 8,6
dépense globale. Viennent ensuite les financements des Financement de l’État. Fonds provenant surtout du
Ménages 1,6 1,6 2,2 2,6 2,9 3,3 0,5
collectivités territoriales (10 %) et ceux des autres adminis- Fonds de la formation professionnelle et de la promotion
sociale (FFPPS) ; y contribuent le Fonds national pour l’em- Total 136,7 133,5 130,3 139,0 140,0 142,7 21,8
trations publiques (8 % des dépenses). Les ménages ne
ploi (FNE), l’ANPE, le Fonds social européen (FSE), le (1) Y compris la formation des apprentis.
contribuent que pour une part marginale (2 %) au finance-
budget de formation des agents de la fonction publique. (2) Comptes provisoires.
ment final de la formation professionnelle et de l’apprentis-

Sources : Comptes économiques de la formation professionnelle continue (de 1992 à 1995), ministère de l’Emploi et de la Solidarité (DARES) (1996,1997 et 1998).
sage 1 .
Financement des collectivités territoriales. La décen-
Le chiffre d’affaires réalisé par les organismes de formation
tralisation des fonds publics est intervenue au 1er juin 1983
continue s’est élevé, lui, à 6,5 milliards d’euros (42,4 milliards
et a été confortée par la Loi quinquennale relative au tra-
de francs) en 1998, soit une progression de plus de 13 %
vail, à l’emploi et à la formation professionnelle (décembre ■
2 Évolution de l’activité des organismes de formation continue de 1993 à 1998
par rapport à 1997. Plus de 12 millions de stagiaires ont été
1993), avec des mesures concernant la formation profes- 1993 1994 1995 1996 1997 1998
accueillis, soit 17 % de plus par rapport à 1997. Les heures-
sionnelle des jeunes de 16 à 25 ans.
stagiaires ont également progressé à un rythme deux fois Chiffre d’affaires (millions de F, et d’euros pour 1998) 33 832 34 323 35 074 36 669 37 318 6 461,7 (1)
plus soutenu que l’année précédente (+ 12 %) pour atteindre Nombre de stagiaires (en milliers) 8 577 9 249 9 798 9 911 10 744 12 566
Financement des entreprises. Prélèvement sur la
892 millions en 1998, après deux années consécutives de Nombre d’heures stagiaires (en milliers) 818 800 833 235 773 793 754 695 798 497 892 471
masse salariale de 1,5 % au titre de la formation continue.
baisse en 1995 et 1996 2 . ■ On distingue :
(1) Soit 42 386 millions de francs.
L’ensemble des établissements de l’Éducation nationale – le secteur « 1,5 % strict » : les entreprises participent soit Source : DARES.
réalisent 10 % du chiffre d’affaires global des organismes de directement soit indirectement par les organismes paritaires
formation continue, leur part de marché diminuant de un collecteurs agréés (OPCA) nationaux ou régionaux ;
point par rapport à 1997. Les GRETA détiennent une part de – le secteur « 1,5 % extensions » : formations pour les col-
marché plus importante (6 %) que les établissements d’en- lectivités locales, les personnels hospitaliers, les artisans et ■
3 Activité de formation continue de l’Éducation nationale en 1998
seignement supérieur (4 %). Les formations suivies dans les les agriculteurs. Nombre de stagiaires Nombre d’heures-stagiaires
établissements de l’Éducation nationale sont en moyenne Chiffre d’affaires (en milliers) (en millions)
d’une durée deux fois plus élevée (140 heures) que dans Stagiaires en formation. Le nombre de stagiaires pour 1997 (millions 1998 (millions
l’ensemble des organismes de formation continue 3 . ■ une année donnée comptabilise toutes les personnes qui de F) d’euros) 1997 1998 1997 1998
ont suivi un stage dont une partie s’est déroulée durant GRETA 2 501 388,1 (1) 497 460 505 200 75 220 73 764
cette année (civile). Une partie des stagiaires suit, au cours Enseignement supérieur 1 601 250,8 (1) 385 550 410 520 54 620 54 622
de l’année, plusieurs stages et se trouve donc comptée Total Éducation nationale 4 102 638,9 (1) 883 010 915 720 129 840 128 380
plusieurs fois.
(1) Soit respectivement 2 546 millions de francs pour les Greta, 1 645 millions de francs pour les établissements d’enseignement supérieur et 4 191 millions
de francs pour l’ensemble de l’Éducation nationale.
Heures stagiaires. Voir 7.2.
Source : DPD.
GRETA. Voir 7.3.
Repères et références statistiques - édition 2001

La formation continue
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)

Sources
Comptes économiques de la formation professionnelle, ministère de l’Emploi et de
la Solidarité.
P. Midy, « L’évolution de l’activité des GRETA et de leurs parts de marché », revue
Éducation & formations, n° 53, mars 1998.
Premières synthèses, 00.09, n° 37.1, DARES.
Premières synthèses, 00.11, n° 44.1, DARES.

190 191
7 PRÉSENTATION
La formation continue

DÉFINITIONS ■
La formation continue
de l’Éducation nationale ; évolution
1 Bilan de la formation continue dans les établissements secondaires (GRETA)
(France métropolitaine + DOM)
7 2

Le ministère de l’Éducation nationale tient traditionnellement Le réseau « Formation continue » des établissements 1976 % du total 1998 % du total 1999 % du total
une place importante dans les actions de formation con- du second degré du ministère de l’Éducation nationale. Stagiaires (milliers)
tinue et notamment dans la promotion sociale. À la suite des Au niveau de l’administration centrale : État 141,0 62,9% 123,1 24,4% 121,7 23,9%
lois de 1971, s’est mis en place progressivement un réseau – le service de formation continue, rattaché à la Direction Région 131,8 26,1% 128,8 25,3%
chargé d’organiser et de gérer les actions de formation con- de l’enseignement scolaire, qui s’occupe des actions Entreprises et individus 83,0 37,1% 250,3 49,5% 258,5 50,8%
tinue pour les divers publics. menées dans les établissements du second degré. Total 224,0 100,0% 505,2 100,0% 509,0 100,0%
Les stagiaires financés par les entreprises ou par eux- Au niveau académique : Heures-stagiaires (millions)
mêmes voient leur nombre augmenter (+ 3,7 %) et – la Délégation académique à la formation continue État 37,2 85,1% 18,1 24,5% 14,6 20,8%
représentent la moitié du total des effectifs (50,8 %) alors (DAFCO), qui est responsable de l’activité de formation con- Région 31,2 42,3% 30,9 44,1%
que ce total augmente lui aussi (+ 0,8 %). Le nombre de tinue dans l’académie sous l’autorité du recteur ; Entreprises et individus 6,5 14,9% 24,5 33,2% 24,6 35,1%
stagiaires financés par l’État diminue de 1 400. Les actions – le CAFOC : Centre académique de formation continue qui Total 43,7 100,0% 73,8 100,0% 70,1 100,0%
financées par les collectivités locales voient elles aussi forme les conseillers en formation continue (CFC) et par-
Volume financier 1976 (En millions) 1998 (En millions) 1999 (En millions)
le nombre de leurs stagiaires diminuer (- 3 000 stagiaires) ticipe à la formation continue du réseau en faisant essen-
■■
1 2 . Cette diminution est compensée par la croissance tiellement de la formation de formateurs.
(millions d’euros et de F.)
État
Euros
25,8
F. % du total
169,0 66,8%
Euros
80,0
F. % du total
524,6 20,6%
Euros
79,7
F. % du total
522,6 20,1%
des actions financées par les entreprises ou les individus Région - - 126,7 831,1 32,6% 127,9 838,9 32,2%
(+ 3,3 %). Les établissements publics d’enseignement. Peu
Entreprises et individus 12,8 84,0 33,2% 181,4 1 190,0 46,7% 189,1 1 240,1 47,7%
Le volume d’heures-stagiaires des actions financées par l’É- d’établissements du premier degré organisent des actions
Total 38,6 253,0 100,0% 388,1 2 545,7 100,0% 396,6 2 601,6 100,0%
tat diminue de 19,3 % en 1999, et celui des actions de formation continue. Les établissements du second degré
financées par les entreprises et les individus augmente de sont essentiellement regroupés en GRETA (groupement ■
2 Stagiaires du secondaire (en milliers) ■
3 Heures-stagiaires du secondaire (en millions)
0,4 %. Les actions financées par les collectivités locales d’établissements). Au sein des GRETA, ce sont les con-
seillers en formation continue qui assurent la mise en place 800,0 120,0
(essentiellement les régions) ont vu pour leur part leur
volume diminuer de 0,4 % (l’ensemble diminuant de des actions.

700,0
5 %) 3 . 100,0
Heures-stagiaires. (Stagiaires) X (Durée en heures de
Comme pour l’ensemble des organismes de formation, 600,0
stage). Certaines actions réalisées dans les établissements Total
cette absence de concordance entre l’analyse des heures- Total 80,0
d’enseignement secondaire, étant cofinancées par deux ou 500,0
stagiaires et celle des stagiaires est due à la différence des
trois types de financeurs, l’effectif d’ensemble peut com-
durées moyennes des stages ; ceux financés par les fonds État + régions
prendre des doubles comptes. 400,0 60,0 État + régions
publics des collectivités locales (243 heures) ont une durée Entreprises
État
nettement supérieure à ceux financés par les entreprises 300,0
40,0
assujetties (140 heures). Entreprises
200,0
État
20,0
100,0
Régions Régions
0,0 0,0
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999


4 Répartition des stagiaires selon le niveau ■
5 Répartition des stagiaires selon leur
de formation (1999) situation face à l’emploi
60,0%
Sans activité professionnelle 7 % Activité
Repères et références statistiques - édition 2001

Salariés en professionnelle
50,0% reconversion 1 % 49 %

40,0%

La formation continue
30,0%

20,0%

10,0%

POUR EN SAVOIR PLUS 0,0%


Ni

Ni

Ni

Ni

Ni

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Sources

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III

IV

tio
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e x
5 Note d’Information,, n° 01.27.
et

Demandeurs d'emploi 43 %

n
II

192 193
7 PRÉSENTATION
La formation continue

DÉFINITIONS ■
La formation continue
de l’Éducation nationale par académie
1 Répartition des heures-stagiaires selon l’origine du financement en 1999 (milliers d’heures-stagiaires)
Financement par Financement par
7 3

En 1999, les établissements secondaires publics regroupés GRETA. les entreprises ou les individus les fonds publics
au sein de 290 groupements d’établissements (GRETA) Groupement d'établissements. Voir 7.2, rubrique 1,5 % 1,5 % Collectivités Total
complétés par 22 CAFOC ont mis en commun leurs moyens « Définitions ». Académies strict extension Individus Total État locales Total général
en personnels, en locaux et en équipement pour répondre Aix-Marseille 621 237 244 1 102 941 1 291 2 232 3 334
aux besoins de formation continue. Ils ont accueilli 509 000 CAFOC. Centre académique de formation continue. Voir Amiens 410 120 54 584 476 714 1 190 1 774
stagiaires, qui ont suivi une action de formation continue 7.2, rubrique « Définitions ». Besançon 236 105 76 417 164 350 514 931
Bordeaux 620 452 272 1 344 556 1 258 1 814 3 158
dont la durée et le coût moyens ont été respectivement de
Champ. Tous les établissements publics du premier Caen 228 173 66 467 498 985 1 483 1 950
142 heures et de 5,1 euros (33,6 F) par heure et par indi- Clermont-Ferrand 456 264 42 762 566 734 1 300 2 062
degré et du second degré sous tutelle du ministère de l'Éd-
vidu. Le nombre d’heures-stagiaires (France métropolitaine Corse 7 5 - 12 101 338 439 451
ucation nationale font partie du champ d'étude.
+ DOM) a diminué globalement, en un an, de 5 %, cette Créteil 824 725 141 1 690 914 2 375 3 289 4 979
baisse étant de 7,7 % pour celles financées par les fonds Heures-stagiaires. (Stagiaires) X (Durée en heures de Dijon 572 135 39 746 473 1 158 1 631 2 377

publics 1 . stage). Certaines actions réalisées dans les établissements
Grenoble 1 227 418 257 1 902 1 073 1 095 2 168 4 070
Par rapport à 1998, la part de financement par les entre- Lille 829 367 33 1 229 1 185 2 328 3 513 4 742
d'enseignement secondaires étant cofinancées par deux Limoges 112 141 5 258 128 871 999 1 257
prises ou les individus a augmenté (47,7 %) mais celle de des trois types de financeurs (fonds publics, entreprises, Lyon 635 384 134 1 153 562 758 1 320 2 473
l’État a baissé de 0,5 % (20,1 %, contre 20,6 % en 1998) individus), l'effectif d'ensemble peut comprendre des dou- Montpellier 537 228 182 947 417 1 334 1 751 2 698
ainsi que celle des régions (32,6% en 1998 et 32,2 % en bles comptes. Nancy-Metz 571 307 120 998 840 1 909 2 749 3 747

1999 2 . Nantes 409 229 65 703 577 1 144 1 721 2 424
Financement des entreprises. Prélèvement sur la Nice 319 143 188 650 520 1 081 1 601 2 251
masse salariale de 1,5 % au titre de la formation continue. Orléans-Tours 283 151 197 631 445 637 1 082 1 713
On distingue : Paris 1 088 242 314 1 644 111 1 082 1 193 2 837
Poitiers 212 135 33 380 407 675 1 082 1 462
– le secteur « 1,5 % strict » : les entreprises participent soit
Reims 569 194 44 807 474 936 1 410 2 217
directement soit indirectement par les organismes paritaires
Rennes 427 306 178 911 603 854 1 457 2 368
collecteurs agréés (OPCA) nationaux ou régionaux ; Rouen 887 103 58 1 048 719 3 195 3 914 4 962
– le secteur « 1,5% extensions » : formations pour les col- Strasbourg 472 108 262 842 78 150 228 1 070
lectivités locales, les personnels hospitaliers, les artisans et Toulouse 542 400 335 1 277 609 960 1 569 2 846
les agriculteurs. Versailles 1 333 169 285 1 787 652 1 798 2 450 4 237
Total France métropolitaine 14 426 6 241 3 624 24 291 14 089 30 010 44 099 68 390
Guadeloupe 2 7 - 9 135 143 278 287
Guyane 1 2 - 3 34 39 73 76
Martinique 19 60 38 117 122 504 626 743
La Réunion 71 78 3 152 248 184 432 584
Total DOM 93 147 41 281 539 870 1 409 1 690
Total France métro. + DOM 14 519 6 388 3 665 24 572 14 628 30 880 45 508 70 080


2 Ventilation des financements en 1999 ■3 Répartion des heures-stagiaires assurées
(France métropolitaine + DOM) par le réseau des GRETA selon les organismes
financeurs (France métropolitaine + DOM)
État 50,0%
20 %
45,0%
Repères et références statistiques - édition 2001

40,0%

35,0%

30,0%

La formation continue
25,0%

20,0%

15,0%

Entreprises ou 10,0%

POUR EN SAVOIR PLUS individus Régions 5,0%


48 % 32 %
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 0,0%
1994 1995 1996 1997 1998 1999
Sources État Régions Entreprises ou individus


1 à■3 Note d’Information, 01.27.

194 195
Examens et sorties

8
Réf.

8.1
8.2
8.3
8.4
8.5
8.6
8.7
8.8
Titre

Le diplôme national du brevet


Le baccalauréat
Les diplômes de l’enseignement technologique et professionnel
Les diplômes universitaires
La réussite aux DEUG et DUT
Les diplômés des écoles d’ingénieurs et de commerce
Les sorties du système éducatif
La situation professionnelle peu après la fin de la formation initiale
Page

198
200
202
204
206
208
210
212

197
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS ■
Le diplôme national du brevet
1 Les résultats du diplôme national du brevet par académie
Collège Technologique
– Session 2001
Professionnel
8 Ensemble :
1

Toutes séries confondues, 769 300 candidats se sont Diplôme national du brevet. Diplôme national sanc- Académies Présents Admis Présents Admis Présents Admis % d’admis
présentés à la session 2001 de l’examen du diplôme tionnant la formation dispensée au collège. Il est attribué sur Aix-Marseille 30 331 23 361 1 859 1 258 543 332 76,2
Amiens 22 880 16 954 1 192 895 552 380 74,0
national du brevet en France métropolitaine et, parmi eux, la base des notes obtenues à l’examen et des résultats des Besançon 13 015 10 102 1 609 1 135 476 372 76,9
plus de 587 200 ont été admis. Le taux de réussite global classes de quatrième et de troisième. Le brevet général Bordeaux 29 917 23 643 2 448 1 818 2 635 1 946 78,3
s’établit ainsi à 78 %, en stabilité par rapport à la session s’obtient à l’issue d’une troisième générale, le brevet tech- Caen 16 106 12 537 1 586 1213 580 415 77,5
Clermont-Ferrand 13 725 11 014 1 138 766 1 479 1103 78,8
2000. nologique à l’issue d’une troisième technologique et le Corse 2 843 2 184 11 6 10 6 76,7
La série collège, très largement majoritaire, représente brevet professionnel à l’issue d’une troisième préparatoire Créteil 47 281 34 799 556 432 2 310 1 751 73,7
89 % des élèves présentés, la série technologique 6 % et la au CAP. Dijon 17 532 13 786 926 709 870 659 78,4
Grenoble 33 526 27 175 1 784 1 459 2 416 1 960 81,1
série professionnelle seulement 5 %. Lille 53 906 41 016 2 535 2 037 5 084 3 388 75,5
Le taux de succès est différent selon les séries : la série col- Le taux de réussite est calculé en rapportant le nombre Limoges 6 331 5 318 668 518 121 87 83,2
lège enregistre toujours le taux de réussite le plus élevé d’admis à l’effectif des candidats présents à l’examen. Lyon 33 484 26 660 2 047 1 475 518 422 79,2
Montpellier 24 601 19 649 1 523 1 172 824 596 79,5
(79 %), assez loin devant la série technologique (75 %) Nancy-Metz 26 869 21 162 3 229 2 420 1 137 879 78,3
alors que la série professionnelle est quasiment stable Nantes 38 008 31 567 4 677 3 419 1 472 1 139 81,8
(74 %). Seule la série technologique est en nette progres- Avertissement : les résultats présentés dans l’édition Nice 21 167 17 265 435 332 296 202 81,3
de l’année précédente pour la session 2000 dans Orléans-Tours 27 594 21 661 2 461 1 773 1 309 1 007 77,9
sion par rapport à la session 2001 (+ 2 points). Les écarts
Paris 18 380 14 165 569 385 1 149 667 75,7
constatés entre les séries se réduisent donc lors de cette l’académie de Rennes sont erronés. Les données
Poitiers 17 029 13 739 1 987 1 620 1 170 943 80,8
dernière session. correctes sont les suivantes : Reims 15 376 11 879 1 403 1 015 1120 880 77,0
– collège : présents, 31 961 ; admis : 27 124 ; Rennes (cf. Avertissement) 33 089 28 544 4 430 3 383 2 445 1 920 84,7
Les résultats varient également sensiblement selon les
Rouen 22 767 17 924 1 922 1 488 398 265 78,4
académies puisque le taux de réussite, toutes séries con- – technologique : présents, 4 284 ; admis, 3 018 ;
Strasbourg 19 913 15 317 622 436 68 54 76,7
fondues, va de 74 % dans l’académie de Créteil à 85 % – professionnel : présents, 2 312 ; admis, 1 872 ; Toulouse 25 753 21 057 2 433 1 943 1 134 815 81,2
– ensemble (pourcentage d’admis) : 83,0 %. Versailles 62 147 46 934 1 272 958 2 157 1 561 75,4
dans l’académie de Rennes.
France métropolitaine 673 570 529 412 45 322 34 065 32 273 23 749 78,2
Résultats des DOM : comme pour la France métropoli- Guadeloupe 6 283 4 127 165 64 12 3 64,9
taine, la série collège est la plus représentée avec 98 % des Martinique 5 685 3 817 14 4 31 20 67,0
présentés. Toutefois, les taux de réussite de chaque série Guyane 2 079 1 539 48 35 54 17 72,9
La Réunion 11 824 7 981 - - 158 81 67,3
restent inférieurs à ceux observés en métropole. Le taux de
DOM 25 871 17 464 227 103 255 121 67,1
réussite de la série collège atteint 68 % alors que les taux France métro. + DOM 699 441 546 876 45 549 34 168 32 528 23 870 77,8
des séries technologique et professionnelle sont respec-
tivement de 45 % et 48 %. Les résultats varient également ■
2 Évolution du taux de réussite au diplôme national du brevet par académie
selon les académies d’outre-mer ; ainsi le taux de réussite,
Académies 1996 Variation 1997 Variation 1998 Variation 1999 Variation 2000 Variation 2001
toutes séries confondues, va de 65 % pour la Guadeloupe Aix-Marseille 72,1 -0,5 71,6 1,6 73,2 0,3 73,5 1,9 75,4 0,8 76,2
à 73 % pour la Guyane. Le taux de réussite pour l’ensemble Amiens 76,9 -0,3 76,6 3,6 80,2 -4,8 75,4 1,0 76,4 -2,4 74,0
des DOM atteint 67 %. Besançon 76,4 -2,9 73,5 -2,7 70,8 2,2 73,0 3,3 76,3 0,6 76,9
Bordeaux 72,9 -4,1 68,8 3,0 71,8 1,5 73,3 4,1 77,4 0,9 78,3
Caen 75,5 -3,7 71,8 3,2 75,0 -2,1 72,9 6,5 79,4 -1,9 77,5
Clermont-Ferrand 77,2 1,0 78,2 -5,3 72,9 -2,0 70,9 4,1 75,0 3,8 78,8
Corse 68,8 -4,7 64,1 3,5 67,6 4,0 71,6 5,0 76,6 0,1 76,7
Créteil 68,3 1,5 69,8 -0,5 69,3 0,6 69,9 4,9 74,8 -1,1 73,7
Dijon 75,7 -1,1 74,6 -1,6 73,0 3,3 76,3 2,2 78,5 -0,1 78,4
Grenoble 74,8 3,8 78,6 0,9 79,5 2,4 81,9 -0,8 81,1 0,0 81,1
Lille 73,5 2,0 75,5 -6,3 69,2 4,6 73,8 1,8 75,6 -0,1 75,5
Limoges 73,3 2,1 75,4 1,0 76,4 2,1 78,5 0,3 78,8 4,4 83,2
Lyon 76,0 -4,9 71,1 0,4 71,5 1,9 73,4 3,9 77,3 1,9 79,2
Montpellier 73,2 -0,5 72,7 2,5 75,2 1,4 76,6 2,9 79,5 0,0 79,5
Repères et références statistiques - édition 2001

Nancy-Metz 75,0 -0,8 74,2 0,5 74,7 0,8 75,5 2,1 77,6 0,7 78,3
Nantes 80,1 1,0 81,1 -0,7 80,4 0,7 81,1 -0,1 81,0 0,8 81,8
Nice 72,9 1,3 74,2 1,8 76,0 1,1 77,1 4,6 81,7 -0,4 81,3
Orléans-Tours 70,7 3,1 73,8 -1,6 72,2 -1,2 71,0 3,1 74,1 3,8 77,9
Paris 72,7 3,4 76,1 -3,4 72,7 0,2 72,9 6,6 79,5 -3,8 75,7
Poitiers 76,9 -0,7 76,2 0,9 77,1 1,4 78,5 1,2 79,7 1,1 80,8
Reims 75,2 -3,7 71,5 -0,2 71,3 3,8 75,1 2,9 78,0 -1,0 77,0

Examens et sorties
Rennes 79,9 3,4 83,3 -3,4 79,9 3,4 83,3 -0,3 83,0 1,7 84,7
Rouen 76,9 -0,7 76,2 -2,5 73,7 2,0 75,7 4,4 80,1 -1,7 78,4
Strasbourg 71,6 -2,9 68,7 1,4 70,1 1,5 71,6 5,3 76,9 -0,2 76,7
Toulouse 76,9 -1,1 75,8 2,1 77,9 2,5 80,4 1,5 81,9 -0,7 81,2
Versailles 74,5 -0,2 74,3 -0,7 73,6 -2,6 71,0 7,4 78,4 -3,0 75,4
POUR EN SAVOIR PLUS France métropolitaine 74,7 -0,1 74,6 -0,5 74,1 1,1 75,2 3,0 78,2 0,0 78,2
Guadeloupe 59,9 -1,9 58,0 2,4 60,4 -0,8 59,6 4,8 64,4 0,5 64,9
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Martinique 57,7 -3,3 54,4 0,3 54,7 0,4 55,1 14,2 69,3 -2,3 67,0
Sources Guyane 56,4 15,6 72,0 -6,8 65,2 -0,5 64,7 9,9 74,6 -1,7 72,9
La Réunion 72,4 -0,2 72,2 -2,5 69,7 -3,6 66,1 6,6 72,7 -5,4 67,3

1 Enquêtes télématiques sur les résultats au diplôme national du brevet, DPD, DOM 64,7 -0,2 64,5 -0,9 63,6 -1,6 62,0 8,1 70,1 -3,0 67,1
juillet 2001. France métro. + DOM 74,4 -0,1 74,3 -0,5 73,8 0,9 74,7 3,2 77,9 -0,1 77,8

198 199
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS ■
Le baccalauréat
1 Évolution du nombre d’admis au baccalauréat (France métropolitaine, France métro. + Dom pour 2000)
8 2

Séries 1960 1970 1980 1985 1990 Séries 1995 (1) 1995 1998 1999 2000 2000 (2) 2000 (3)
En France métropolitaine et dans les DOM, près de 650 000 Baccalauréat général et technologique. Les anciennes
A (Lettres) 23 344 64 502 40 391 46 704 63 727 L 69 490 66 947 60 262 57 413 59 642 82,6
candidats se sont présentés à la session 2000 du bac- séries (A, B, C, D, E, F, G et H) ont été réformées depuis la
B (Économique et social) 191 11 304 31 521 40 381 60 092 ES 74 961 72 744 73 614 73 254 75 299 64,1
calauréat. Parmi eux, 516 600 ont obtenu le diplôme. La pro- session 1995 (sauf F11 et F11’). La série Hôtellerie a été
C (Math. et Sciences S 136 553 128 428 125 133 133 006 136 214 44,2
gression des années précédentes avait été interrompue en créée en 1994 et fait partie du secteur « tertiaire » du bac-
physiques) 17 061 21 443 32 658 33 516 56 812
1999. Avec un taux de succès, toutes séries confondues, de calauréat technologique. Avant cette date, cette spécialité Total bac général 281 004 268 119 259 009 263 673 271 155 58,2
D (Math. et Sciences de la
79,5 %, elle a repris en 2000 (+ 1,2 points par rapport à était sanctionnée par un diplôme de brevet de technicien. nature) et D' (Sciences agro. STI 34 429 33 739 35 329 36 062 36 940 7,4
1999), dépassant le niveau atteint en 1998. Le baccalauréat et techniques) 15 443 36 011 48 545 44 536 58 672 STL 4 802 6 139 6 171 6 230 6 327 54,8
Baccalauréat professionnel. Le baccalauréat profes-
général arrive en tête avec un taux de succès de 79,9 % ; E (Sciences et techniques) 3 248 5 447 5 823 5 427 7 910 F10B 32 78
sionnel a été délivré pour la première fois en 1987.
les séries technologiques et professionnelles affichent Expérimental 831 STT 76 373 74 290 76 771 79 457 82 221 65,9
Ce diplôme est généralement préparé en deux ans dans les
79,1 % de réussite. Toutes séries confondues, les filles Total bac général 59 287 138 707 159 769 170 564 247 213 SMS 12 969 17 591 18 504 17 990 18 469 95,5
lycées professionnels par des élèves déjà titulaires du BEP.
réussissent mieux que les garçons. Cependant, l’écart de F 11 081 26 612 33 179 41 948 Hôtellerie 2 269 2 513 2 728 2 607 2 623 41,2
Les séries agricoles du baccalauréat professionnel ont été
réussite, qui était de 5,4 points en 1999, descend à G 17 465 35 605 48 025 70 249 STAE, STPA 2 229 4 726 5 090 5 760 5 828 27,5
créées en 1998 à partir d’anciens brevets de technicien
3,5 points en 2000, diminuant surtout dans les séries H (Techniques informatiques) 54 443 1 282 424 Autres séries 1 395 1 603 354 370 370 52,2
délivrés par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche, tout
technologiques.
comme les séries STAE et STPA du baccalauréat Total bac technologique 28 600 62 660
82 486 112 621 Total bac techno. 134 498 140 679 144 947 148 476 152 778 52,9
Les bacheliers généraux représentent encore un peu plus
technologique l’avaient été en 1995. Bac professionnel 24 116 Bac professionnel 65 152 79 256 85 402 89 792 92 617 43,2
de la moitié de l'ensemble, mais leur part décroît. En 2000,
Total général 59 287 167 307 222 429 253 050 383 950 Total général 480 654 488 054 489 358 501 941 516 550 53,9
sur 100 lauréats, 52 ont obtenu un baccalauréat général, 30 Taux de réussite. Il est calculé en rapportant le nombre
(1) L (littéraire) : A1, A2, A3. ES (économique et social) : B. S (scientifique) : C, D, D’,E. STI : F1A à F1E, F2 à F4, F9, F10A ainsi que F10B et F12 à partir de
un baccalauréat technologique et 18 un baccalauréat pro- d’admis à l’effectif de présentés. 1999. STL : F5, F6, F7, F7’. STT : G, H. SMS : F8. Autres : F11, F11’, F12 jusqu’en 1998.
fessionnel, soit un bachelier professionnel de plus, mais un (2) France métropolitaine + DOM. (3) France métropolitaine + DOM, % de filles.
bachelier général de moins qu’en 1999. À la session 1995, Proportion d’une génération titulaire du bac-


ces nombres étaient respectivement 58, 28 et 14. Le nom- calauréat. Il s’agit de la proportion de bacheliers d’une
génération fictive d’individus qui auraient, à chaque âge, les
2 Résultats du baccalauréat par académie – session 2000
bre des bacheliers littéraires a baissé de 17 % depuis la
session 1995. taux de réussite observés l’année considérée. Ce nombre Baccalauréat Baccalauréat Baccalauréat Bacheliers en proportion
Ensemble
Aujourd’hui, 61,7 % des jeunes d’une génération obtiennent est obtenu en calculant, pour chaque âge, le rapport du général technologique professionnel d’une génération (%)
nombre de lauréats à la population totale de cet âge, et en Taux de Taux de Taux de Taux de
le baccalauréat : 32,6 % dans une série générale, 18,3 %
faisant la somme de ces taux par âge. Les âges pris en succès succès succès succès Rappel
dans une série technologique et 10,8 % dans une série pro-
Admis (%) Admis (%) Admis (%) Admis (%) 2000 (1) 2000 (2) 1999 (2)
fessionnelle. Depuis 1985, la proportion de bacheliers dans compte sont de 17 à 23 ans pour les séries générales et
Aix-Marseille 11 464 75,7 5 849 76,8 3 626 77,6 20 939 76,3 57,6 60,1 60,3
une génération a gagné plus de 32 points et le nombre technologiques, et de 18 à 24 ans pour les séries profes- Amiens 7 792 76,5 4 993 75,5 2 812 78,0 15 597 76,5 58,3 57,2 59,9
annuel de diplômés du baccalauréat a doublé. Cette forte sionnelles, la scolarité étant décalée d’un an pour celles-ci. Besançon 4 956 81,0 3 131 82,6 2 038 82,9 10 125 81,9 63,8 63,6 66,3
progression résulte surtout de la croissance des séries tech- Pour les résultats par académie, le calcul fait jusqu'en 1999 Bordeaux 12 260 80,0 6 368 82,4 4 405 80,8 23 033 80,8 60,0 59,5 58,7
rapportait les candidats scolarisés dans une académie aux Caen 6 001 76,7 3 493 82,5 2 557 80,8 12 051 79,2 58,3 58,5 61,2
nologiques et de l'important essor du baccalauréat profes-
Clermont-Ferrand 5 649 81,9 3 008 84,2 2 187 81,4 10 844 82,4 64,7 63,7 64,7
sionnel, mis en place à partir de 1987. jeunes résidant dans cette académie. Il pouvait introduire
Corse 1 158 79,7 518 76,1 213 70,5 1 889 77,5 61,2 60,8 59,8
un biais pour les académies qui accueillent beaucoup de Créteil 15 082 72,2 9 704 71,4 5 014 72,3 29 800 71,9 60,0 56,1 53,7
candidats résidant dans une autre académie, ou inverse- Dijon 6 870 80,8 3 960 79,9 2 523 82,5 13 353 80,8 60,6 61,7 63,3
ment, ce qui était le cas notamment en Ile-de-France. Grenoble 14 155 86,2 7 681 84,5 4 006 81,7 25 842 85,0 64,9 65,4 66,3
Lille 18 750 77,2 12 503 76,0 7 614 75,5 38 867 76,5 60,1 60,3 63,3
Le nouveau calcul rapporte désormais les candidats
Limoges 2 807 79,3 1 636 75,8 1 085 80,7 5 528 78,5 62,5 65,4 70,6
résidant dans une académie aux jeunes résidant dans cette Lyon 13 645 82,6 6 842 79,9 4 799 82,0 25 286 81,7 62,3 62,0 61,8
même académie. Les deux calculs ont cependant été Montpellier 9 441 79,6 5 022 78,7 2 779 78,8 17 242 79,2 57,2 55,5 55,9
effectués pour 2000, afin de faciliter la comparaison avec Nancy-Metz 10 122 80,8 6 757 78,8 4 186 83,1 21 065 80,6 62,8 63,0 64,1
l'année précédente. Pour des raisons techniques, les Nantes 15 747 84,0 8 809 85,5 5 883 82,6 30 439 84,2 64,9 64,6 65,6
Nice 7 918 78,7 3 480 78,4 1 959 76,2 13 357 78,2 58,4 57,0 55,7
Repères et références statistiques - édition 2001

calculs ont été faits en utilisant cette année encore les Orléans-Tours 10 348 80,5 5 847 81,5 3 378 82,4 19 573 81,1 60,2 58,9 60,6
données démographiques de l’INSEE calées sur le Paris 12 705 78,0 3 578 73,7 2 967 75,4 19 250 76,8 63,1 80,2 67,8
recensement de 1990. Poitiers 6 737 81,3 3 948 84,0 2 591 84,3 13 276 82,7 62,8 62,1 64,4
Reims 5 773 79,5 3 513 80,2 2 208 79,3 11 494 79,7 59,5 59,5 60,7
Rennes 14 453 86,3 9 528 85,7 5 051 85,4 29 032 86,0 70,0 70,8 70,4
Rouen 7 862 75,9 5 046 74,8 3 082 78,7 15 990 76,0 60,4 60,8 61,5

Examens et sorties
Strasbourg 7 107 84,1 3 895 83,7 2 807 81,5 13 809 83,4 57,0 57,2 56,5
Toulouse 11 087 82,3 6 125 83,8 3 657 82,6 20 869 82,8 63,8 64,0 62,1
POUR EN SAVOIR PLUS Versailles 23 784 81,2 13 242 76,9 6 365 74,1 43 391 78,7 65,0 61,8 60,8
France métropolitaine 263 673 80,1 148 476 79,4 89 792 79,5 501 941 79,8 61,7 61,7 61,8
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Guadeloupe 2 111 74,9 1 132 71,2 878 73,5 4 121 73,5
Sources Guyane 453 71,3 193 64,3 212 67,1 858 68,6
La Réunion 3 220 75,2 1 959 72,0 1 067 69,0 6 246 73,1

1 ■
2 Notes d’Information, 91.39, 92.14, 93.22, 94.23, 95.11, 96.08, 97.10, 98.03, Martinique 1 698 72,5 1 018 65,6 668 65,5 3 384 68,9
98.22, 99.22, 00.14, 01.24. France métro + DOM 271 155 79,9 152 778 79,1 92 617 79,1 516 550 79,5
Tableaux statistiques, n° 6671, 6682, 6773 (général), 6672, 6683, 6774 (tech- (1) Nouveau calcul : population classée par académie selon le lieu de résidence.
nologique), 6641, 6690, 6796, (professionnel). (2) Ancien calcul : population classée par académie selon le lieu de scolarisation.
Les séries démographiques utilisées pour le calcul sont les mêmes que dans l'édition précédente.

200 201
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS
Les diplômes de l’enseignement
technologique et professionnel


1 Nombre de diplômes de l’enseignement technologique et professionnel délivrés par origine
8
d’établissement et par secteur d’activité – Session 2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
3

L’allongement de la durée de la scolarité a entraîné une Taux d’admission. Nombre de diplômes délivrés par CAP BEP MC5 BP BT MC4 BTS
forte augmentation, depuis les années 70, du nombre de rapport au nombre de candidats présentés. Une même per- Établissements publics :
diplômes délivrés dans l’enseignement technologique et sonne peut être candidate à plusieurs examens la même admis 81 768 126 685 3 921 - 1 604 126 50 495
professionnel. Mais il existe de grandes disparités selon la année : à différentes spécialités de CAP ou bien à un BEP taux d’admission 79,3 73,5 83,4 73,7 90,0 75,8
Établissements privés :
nature des diplômes. La création, en 1987, des 4e et 3e tech- et un CAP. Un même élève peut obtenir plusieurs diplômes
admis 26 469 38 072 1 051 - 265 146 20 268
nologiques avait considérablement modifié l’orientation et le au cours de sa scolarité (un BEP, puis un baccalauréat par
taux d’admission 86,3 84,8 87,2 67,9 83,4 71,3
recrutement des lycées professionnels. La fermeture pro- exemple). CNED :
gressive du CAP post-5e a fortement profité au BEP et donc, admis 930 158 - 403 - - 1 302
ensuite, au baccalauréat professionnel. Actuellement, la fer- Diplômes de niveau V. Ouvriers ou employés qualifiés. taux d’admission 63,5 53,7 63,0 30,1
meture des classes technologiques a tendance à favoriser, CFA :
Diplômes de niveaux IV et III. Respectivement techni- admis 69 206 21 513 5 255 9 135 104 161 6 491
à la fin du 1er cycle, une orientation vers le second cycle
ciens, et cadres moyens ou techniciens supérieurs. taux d’admission 72,5 69,8 73,8 67,4 58,8 57,7 66,0
général et technologique au détriment du professionnel.
Formation continue :
Ce qui peut expliquer en partie que le nombre de diplômés MOREA. Modules de repréparation d’examens en alter- admis 9 738 4 417 230 4 913 20 20 10 967
de BEP et de CAP ne progresse pas à cette session. Le nance. taux d’admission 68,8 63,8 71,0 63,6 51,3 100,0 51,5
facteur démographique vient renforcer la tendance, les Autres (candidats libres,SES, MOREA) :
générations concernées étant creuses. CNED. Centre national d’enseignement à distance. admis 20 182 10 321 359 1 398 29 1 4 318
Le nombre de diplômes de niveau V s’élève à 420 300 en taux d’admission 62,3 58,7 58,4 50,2 50,0 50,0 37,4
2000. Il est un peu plus faible qu’en 1999, où il atteignait CFA. Centres de formations d’apprentis. Total France métropolitaine :
425 700. Il avait progressé de 1997 à 1999 après une chute présentés 277 234 272 872 13 965 24 689 2 840 616 142 071
SEGPA. Sections d’enseignement général et profession-
en 1996 liée à la fermeture du CAP d’employés des ser- admis 208 293 201 166 10 816 15 849 2 022 454 93 841
nel adapté.
vices administratifs et commerciaux. Au niveau IV (bac- taux d’admission 75,1 73,7 77,5 64,2 71,2 73,7 66,1
calauréats technologiques ou professionnels, brevets de dont garçons :
CAP. Certificats d’aptitude professionnelle.
technicien et brevets professionnels), le nombre de admis 131 908 108 530 7 146 6 104 1 225 104 42 173
diplômes délivrés progresse de façon sensible (les bac- MC4. Mentions complémentaires de niveau IV. taux d’admission 73,6 69,8 77,4 64,3 68,7 81,3 66,0
calauréats agricoles sont compris). Le nombre de BTS, sta- dont filles :
MC5. Mentions complémentaires de niveau V. admises 76 385 92 636 3 670 9 745 797 350 51 668
ble entre 1994 et 1996, progresse pour la quatrième année
■■
consécutive 1 2 .
taux d’admission
Diplômes :
77,9 78,9 77,5 64,1 75,3 87,2 66,1

Sauf pour le brevet de technicien, et depuis la session 1996 BEP. Brevets d’études professionnelles.
du domaine de la production 122 438 81 180 7 075 4 534 1 754 29 25 458
pour le CAP, les spécialités du domaine des services pré- du domaine des services 85 855 119 986 3 741 11 315 268 425 68 383
BT. Brevets de technicien.
dominent : elles rassemblent 59,6 % des admis en BEP, Part du domaine des services (%) 41,2 59,6 34,6 71,4 13,3 93,6 72,9
71,4 % en BP et 73,0 % en BTS 1 . ■ BTS. Brevets de technicien supérieur. Total France métropolitaine + DOM :
Les filles sont minoritaires dans la plupart des niveaux d’en- présentés 287 945 285 799 14 359 25 147 2 849 617 146 016
seignement, sauf en BP et en BTS. Elles réussissent en DUT. Diplômes universitaires de technologie. admis 215 623 208 559 11 071 16 060 2 027 455 95 530
général mieux que les garçons. taux d’admission 74,9 73,0 77,1 63,9 71,1 73,7 65,4


2 Évolution du nombre des diplômes par niveau (France métropolitaine, Public + Privé)
Niveau V Niveau IV Niveau III
CAP et MC5 BEP Total BT Bac techno. Bac pro Total BTS DUT Total
1970 183 352 28 493 211 845 7 422 28 600 36 022 10 463 6 482 16 945
Repères et références statistiques - édition 2001

1975 200 589 58 854 259 443 3 451 50 804 54 255 11 526 14 746 26 272
1980 235 046 78 905 313 951 4 521 62 660 67 181 17 442 19 097 36 539
1985 268 064 109 162 377 226 6 998 82 486 89 484 29 594 22 989 52 583
1990 271 981 156 543 428 524 8 348 112 621 24 116 145 085 52 523 27 815 80 338
1995 263 762 182 641 446 403 2 863 134 498 65 152 202 513 76 715 37 362 114 077
1996 208 425 192 043 400 468 2 486 132 300 72 156 206 942 76 065 39 466 115 531

Examens et sorties
1997 215 157 198 468 413 625 2 355 132 415 74 405 209 175 79 270 39 804 119 074
1998 221 740 201 269 423 009 2 760 140 679 79 256 222 695 83 924 44 189 128 113
1999 222 590 203 156 425 746 2 255 144 947 85 402 232 604 86 914 46 635 133 549
2000 219 109 201 166 420 275 2 022 148 476 89 792 240 290 93 841 ... 93 841
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique du même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■2 Tableaux statistiques, n° 6776, 6777 et 6778.
Notes d’Information, 98.03, 99.44, 00.48.

202 203
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS ■
Les diplômes universitaires
1 Principaux diplômes d’État délivrés par les universités dans les disciplines non médicales en
1999 (1) (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
8 4

L’année 1999 est marquée par une assez nette régression Champ de l’enquête. L’enquête est effectuée dans les DEUG DEUST Licences Maîtrises DESS DEA Doctorats
des diplômés de premier cycle, DEUG-DEUST (- 4,7 %) et universités, les Instituts nationaux polytechniques, l’Institut Droit 16 889 185 17 453 16 478 5 008 4 869 781
une diminution annuelle des licences (- 2,5 %), alors que d’études politiques (IEP) de Paris, l’Institut national des Sciences économiques 10 299 182 10 809 13 606 9 780 1 823 502
AES 6 703 20 6 483 4 830 290 - -
les maîtrises restent en légère progression (+ 1,5 %). La langues et civilisations orientales (INALCO), l’Observatoire
Lettres, sciences humaines 57 487 264 60 946 30 204 7 039 7 429 2 344
diminution des effectifs universitaires depuis 1996 explique de Paris ; elle recense les diplômes nationalement habilités. Sciences 29 108 954 32 074 26 526 6 533 9 195 5 751
la baisse des diplômes délivrés en DEUG et licence. La STAPS 7 119 217 5 584 1 321 104 80 41
meilleure réussite en premier cycle observée depuis AES. Filière administrative, économique et sociale.
Total France métropolitaine 127 605 1 822 133 349 92 965 28 754 23 396 9 419
plusieurs années ne suffit pas à compenser la désaffection Total France métropolitaine + DOM 129 934 1 822 135 306 93 734 28 885 23 520 9 467
DAEU. Diplômes d’accès aux études universitaires.
des étudiants. La modeste augmentation en 1999 des
(1) Diplômes 1999 non mentionnés : la capacité en droit (740 diplômés), le DAEU (4 389 diplômés), les magistères (1 344 diplômés) et les habilitations à diriger
maîtrises est essentiellement due aux maîtrises IUP et DEA, DESS. Diplômes d’études approfondies, diplômes des recherches (845 diplômés). Les diplômes d’IUP sont comptés avec les DEUG, licences et maîtrises.
MSG (+ 11 % chacune). Le recrutement des IUFM, mieux d’études supérieures spécialisées.

régulé, assure à nouveau une poursuite des études en
maîtrises.
2 Principaux diplômes d’État délivrés par les universités dans les disciplines médicales en 1999 (1)
DEUG, DEUST. Diplômes d’études universitaires
En France métropolitaine dans les disciplines non médi- (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
générales, diplômes d’études universitaires en sciences et
cales, deux diplômes sur cinq sont délivrés en lettres et techniques. Diplôme Capacité DES, DIS, AFS,
sciences humaines ; 45 % des étudiants diplômés en pre- de docteur en médecine DESS Doctorat HDR DESC AFSA
mier cycle et 46 % des diplômés en licence appartiennent à DUT. Diplômes universitaires de technologie. Voir en 6.6 Médecine 3 962 1 337 175 247 149 2 888 533
la page concernant les IUT et en 8.3 celle concernant les Pharmacie 2 160 - 367 217 21 211 -
la discipline littéraire, qui ne représente que 28 % des
Odontologie 824 - - 20 - 4 -
diplômes de niveau bac + 5 (DEA, DESS). Le nombre de diplômes de l’enseignement technologique.
Total France métropolitaine 6 946 1 337 542 484 170 3 103 533
diplômes délivrés en DESS devient nettement supérieur à
Diplômes d’ingénieurs. Voir en 6.7. Total France métropolitaine + DOM 6 948 1 337 542 484 170 3 107 536
celui des diplômés en DEA. En effet, la filière profession-
nalisée (DESS) ne cesse de progresser (+ 7,3 %) et à l’in- (1) Seule l’université des Antilles délivre des diplômes dans la discipline médecine.
IUFM. Instituts universitaires de formation des maîtres.
verse, la filière recherche (DEA) continue à baisser, de
manière légèrement moindre que l’an dernier (- 1,8 %). IUP. Instituts universitaires professionnalisés. ■
3 Les femmes diplômées en 1982 et 1999 (1) (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
La filière lettres et sciences humaines délivre 21 % des Droit, Sciences
DEUG dans le secteur langues et littératures étrangères ; MSG. Maîtrises en sciences de gestion. sciences politiques économiques AES Lettres Sciences STAPS Ensemble
13 % des étudiants sont diplômés dans chacun des deux DEUG-DEUST :
secteurs histoire ou psychologie et 11 % le sont en arts. Les 1982 (2) 5 325 1 944 1 494 15 668 3 846 529 28 806
sciences répartissent leurs DEUG principalement sur trois % 55 % 40 % 58 % 71 % 37 % 49 % 57 %
secteurs, sciences de la vie avec 38 % des diplômes puis 1999 11 414 5 539 4 266 44 481 14 080 2 692 82 472
mathématiques et physique, 22 % chaque 1 . ■ %
Licences :
67 % 53 % 63 % 77 % 47 % 37 % 64 %
En 1999, en lettres et sciences humaines, trois diplômes sur 1982 4 850 1 604 1 056 12 973 3 118 531 24 132
quatre sont délivrés à des femmes. En sciences, seulement % 55 % 40 % 55 % 68 % 36 % 47 % 55 %
deux diplômes sur cinq sont obtenus par des femmes. En 1999 11 381 5 793 4 092 46 703 13 899 2 111 83 979
droit, 64 % des diplômes sont décernés à des femmes % 65 % 54 % 63 % 77 % 43 % 38 % 63 %
(53 % en 1982) contre 52 % en sciences économiques et Maîtrises :
1982 3 698 1 410 480 6 846 2 831 20 15 285
63 % pour la filière AES.
% 54 % 38 % 50 % 66 % 35 % 59 % 51 %
Au cours de la période 1982-1999, le nombre de diplômes 1999 10 738 7 077 3 088 22 322 10 497 518 54 240
délivrés à des femmes a été multiplié par 3,2. Si la propor- % 65 % 52 % 64 % 74 % 40 % 39 % 58 %
tion des femmes ne s’est pas accrue très fortement en 1er et DESS :
Repères et références statistiques - édition 2001

2e cycles pendant la période considérée, cette progression 1982 592 843 - 1 315 124 - 2 874
montre une forte poursuite des études de la population % 43 % 29 % - 72 % 42 % - 45 %

féminine en 3e cycle 3 .
1999
%
3 107
62 %
4 860
50 %
187
64 %
5 057
72 %
2 142
33 %
44
42 %
15 397
54 %
DEA :
1982 876 304 - 2 309 1 715 - 5 204

Examens et sorties
% 41 % 24 % - 46 % 27 % - 35 %
1999 2 831 793 - 4 478 3 266 33 11 401
% 58 % 43 % - 60 % 36 % 41 % 49 %
Doctorats :
POUR EN SAVOIR PLUS 1982 107 107 - 785 983 - 1 982
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) % 22 % 19 % - 37 % 25 % - 28 %
1999 263 181 - 1 233 2 064 16 3 757
Sources % 39 % 36 % - 53 % 36 % 39 % 40 %

1 à■3 Tableaux statistiques, n° 6788. (1) Évolution du nombre des diplômées de l’enseignement supérieur universitaire et poids de la féminisation.

3 Tableaux statistiques, n° 6143. (2) Le DEUG enseignement du 1er degré (2 871 diplômées) délivré en 1982 a été comptabilisé avec le DEUG lettres.

204 205
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS ■
La réussite au DEUG et au DUT
1 Taux de réussite au DEUG selon l’origine de l’étudiant et son âge au baccalauréat - Session 1999
(France entière)
8 5

À la session 1999, huit étudiants sur dix, entrants en pre- Taux de réussite au diplôme d’études universitaires Série de Âge d’obtention Taux de réussite au DEUG : Total des
mière année de premier cycle ayant confirmé leur inscrip- générales (DEUG). Probabilité pour un bachelier entré baccalauréat du baccalauréat global en 2 ans en 3 ans en 4 ans entrants
tion l’année suivante, ont obtenu leur DEUG. La durée dans une discipline générale en 1re année de 1er cycle et Littéraire Moins de 19 ans 88,4 57,6 21,3 7,4 106 639
observée pour la réussite au DEUG varie de 2 à 5 ans, pour poursuivant une 2e année à l’université, d’obtenir le DEUG. 19 ans 70,5 36,5 22,4 8,9 43 545
tenir compte des diverses possibilités offertes par l’univer- Les non-bacheliers et les entrants en IUT ou en santé ne Plus de 19 ans 57,5 27,7 18,5 8,7 25 031
Ensemble 80,5 49,0 21,3 8,0 175 215
sité de se réorienter ou d’interrompre momentanément ses sont pas pris en compte. Voir en 6.16 la page concernant
Économique Moins de 19 ans 87,3 55,5 22,4 7,7 90 714
études. En 1999, les taux moyens en 2 et 3 ans sont l’accès en deuxième cycle universitaire. 19 ans 75,6 39,9 24,3 9,1 43 408
respectivement de 45,5 et 23,3 % 1 . ■ Plus de 19 ans 61,3 29,9 21,3 7,7 22 045
En 1999, plus d’un étudiant en DEUG sur deux bachelier Méthodologie. Les taux de réussite sont des taux trans- Ensemble 80,8 48,0 22,8 8,1 156 167
avant 19 ans est diplômé en 2 ans, et plus de neuf sur dix versaux, par opposition à des taux longitudinaux ; ils sont Scientifique Moins de 19 ans 98,6 56,6 29,5 10,5 125 722
au bout de 5 ans. Les lauréats du baccalauréat à plus de obtenus par sommation de quatre taux (rapport de diplômés 19 ans 82,4 38,2 29,3 11,9 44 955
19 ans ne sont que 23 % à réussir leur DEUG en 2 ans. Les à des flux d’entrants) décrivant l’obtention du DEUG en Plus de 19 ans 60,7 26,7 21,6 9,1 22 982
deux, trois, quatre ou cinq années exactement. Ensemble 91,0 49,4 28,6 10,7 193 659
bacheliers scientifiques, qui en général ont eu un parcours
Les réorientations entre les disciplines générales universi- Technologique Moins de 19 ans 58,0 25,8 21,0 8,6 11 707
dans le secondaire sans embûche, arrivent à l’université
19 ans 40,2 18,2 13,1 6,8 22 678
essentiellement motivés par la réussite de leurs études : taires sont prises en compte de la manière suivante : un
Plus de 19 ans 31,4 11,8 12,2 5,3 29 453
neuf sur dix, dans l’ensemble, réussissent leur premier étudiant qui s’est orienté d’une discipline « A » vers une dis-
Ensemble 39,9 17,1 14,2 6,4 63 838
cycle. Les bacheliers des séries technologiques, moins cipline « B » n’est plus comptabilisé dans les entrants de la Tous bacs (1) Moins de 19 ans 90,7 55,5 24,6 8,7 334 782
nombreux à l’université, parce qu’ils se sont orientés plutôt discipline « A » mais uniquement dans ceux de la discipline 19 ans 70,5 35,2 23,1 9,6 154 586
vers des filières courtes (IUT ou STS), ont un parcours dans « B ». Plus de 19 ans 51,3 23,2 18,0 7,6 99 511
le supérieur plus difficile que les autres. Leur taux de réus- Ensemble Tous bacs et tous âges 79,7 45,5 23,3 8,7 588 879
STAPS. Sciences et techniques des activités physiques
site global est deux fois moins important que le taux de (1) Tous baccalauréats sauf professionnels.
et sportives.
réussite national.
Le taux de réussite du DEUG en deux ans est bien meilleur Taux de réussite au diplôme universitaire de tech- ■
2 Taux de réussite au DEUG par discipline selon le délai d’obtention - Session 1999
en lettres que pour les autres disciplines : il est de 56 %, nologie (DUT). Probabilité pour un bachelier étant entré en 100
soit 10 points de plus qu’en langues. En revanche, les étu- 1re année de DUT, d’obtenir son diplôme. C’est aussi un 3,0
90 2,5
diants des disciplines scientifiques réussissent moins bien taux transversal, mais il correspond cette fois à la somme 2,6 1,8 8,3
80 1,8 7,5 2,4
en deux ans : seuls 39 % sont diplômés en deux ans, soit 7,9 10,3
des taux observés en deux et trois ans exactement, car les 70 2,2 7,9 8,1
21,4 23,7 5 ans
6 points de moins que la moyenne des disciplines. Il est vrai réorientations et les sorties momentanées dans cette filière 60 9,7 21,1
que les très bons élèves du secondaire, inscrits simultané- 21,2 20,2 30,6 4 ans
y sont moins nombreuses qu’en DEUG ; la durée y est donc 50
ment en sciences et en CPGE, ont été éliminés du champ 21,5 3 ans
plus courte. De plus, les taux sont calculés sur la somme 40
de l’étude, qui porte alors sur les scientifiques motivés par totale des entrants en première année de DUT. 30 56,0 55,7 2 ans
50,8
une scolarité à l’université, mais aussi sur ceux refusés en 20 45,8 46,1 39,4
35,4
classe préparatoire. Les STAPS attirent chaque année tou- 10
jours plus d’étudiants, avec de très bons résultats. Plus de la 0
Droit Économie - Lettres Langues Sciences Sciences STAPS
moitié d’entre eux sont diplômés en 2 ans et un quart de (68,8 %) AES (76,7 %) (87,4 %) (76,8 %) humaines (82,1 %) (90,7 %)

plus en 3 ans 2 . (82,4 %)
En 1999, le taux de réussite au DUT en 2 ou 3 ans après
l’entrée en première année atteint 88 %. L’écart est de ■
3 La réussite au DUT par secteur et par spécialité - Session 1999
6 points entre les secteurs de la production et des services :
Effectifs Taux de réussite Taux de réussite Taux de réussite
respectivement 84 et 90 % de réussite. Parmi les spécial-
Secteur et spécialité des diplômés en 2 ans en 3 ans cumulé (%)
Repères et références statistiques - édition 2001

ités proposées, l’informatique paraît plus difficile à aborder


Ensemble 42 407 67,0 20,6 87,6
que les autres : en 2 ans, ils sont 56 % à obtenir un DUT en
IUT secteur de la production 18 870 64,3 20,0 84,3
informatique industrielle et 61 % en informatique des ser- Informatique industrielle 3 884 55,5 18,4 73,9
vices. Inversement, en agroalimentaire ou en communica- Productique-mécanique 3 140 61,4 21,2 82,5

tion, les taux de réussite avoisinent les 100 % 3 . Agroalimentaire 2 603 81,3 18,5 99,8

Examens et sorties
Physique-chimie 4 080 65,4 22,5 87,9
Génie civil 1 462 65,7 18,1 83,8
Autre spécialité 3 701 65,9 19,9 85,8
IUT secteur des services 23 537 69,3 21,1 90,4
POUR EN SAVOIR PLUS GEA (gestion entreprises et administrations) 7 590 66,5 17,1 83,6
Commerce 7 720 74,4 19,6 93,9
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Informatique 3 840 60,6 32,4 93,0
Sources Communication 1 838 81,4 - nc (1)


1 à■
3 Enquêtes SISE, Direction de la programmation et du développement.
Logistique et transport
Juridique et social
1 150
1 399
62,4
74,8
23,8
18,9
86,3
93,7
Note d’Information, 01.11. (1) Non cumulable, le taux de réussite cumulé est supérieur à 100 % (voir « Définitions »).

206 207
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS ■
Les diplômés des écoles
d’ingénieurs et de commerce
1 Évolution du nombre de diplômés des écoles d’ingénieurs de 1985 à 2000
1985 1990 1996 1997 1998
8
(France métropolitaine) (1)
1999 2000
6

À la session 2000, 24 624 diplômes ont été délivrés aux Diplômes d’ingénieurs. Ensemble des diplômes des Écoles universitaires 3 551 5 044 7 605 7 702 7 847 8 395 8 881
élèves des écoles d’ingénieurs. Ce nombre a presque dou- établissements publics et privés habilités à délivrer un % femmes - - 25,5 26,0 26,5 25,6 25,7
blé en quinze ans. Sur les cinq dernières années, le taux diplôme d’ingénieur reconnu par la Commission des titres Écoles indépendantes des universités 3 314 3 891 5 117 5 095 5 262 5 098 5 237
% femmes - - 16,1 16,7 17,6 17,0 17,6
d’accroissement moyen annuel est 2,1 % (4 % pour les d’ingénieurs (CTI). Ne sont pas comptés les diplômes
écoles universitaires, mais 1 % pour les écoles privées). Les décernés au titre de la formation continue, à l’exception des Total Public MEN 6 865 8 935 12 722 12 797 13 109 13 493 14 118
établissements publics relevant du ministère de l’Éducation Centres d’études supérieures industrielles (CESI) et de % femmes 15,1 18,3 21,7 22,3 23,0 22,4 22,7
nationale (MEN) représentent 57 % de l’ensemble des l’Institut national de promotion supérieure agricole (INPSA). Écoles publiques autres ministères 3 250 3 624 4 312 4 317 4 333 4 553 4 621
% femmes 16,9 20,2 24,5 26,7 24,4 28,4 27,6
diplômes d’écoles d’ingénieurs. La progression a été impor- Les diplômes obtenus par les élèves du Conservatoire
Écoles privées 2 888 3 521 5 655 5 714 5 626 5 612 5 885
tante pour les écoles universitaires. national des arts et métiers (CNAM) ne sont pas % femmes 16,0 17,9 21,3 21,4 19,8 19,3 19,5
Avec à peine un diplôme sur quatre, et seulement 7 points comptabilisés. Toutes les écoles d’ingénieurs sont situées
Ensemble 13 003 16 080 22 689 22 828 23 068 23 658 24 624
gagnés depuis 1985, la part des femmes reste encore en France métropolitaine.
% femmes 15,7 18,7 22,1 22,9 22,5 22,8 22,8
modeste en 2000. C’est dans les écoles universitaires et les
écoles publiques des autres ministères qu’elle est la plus Diplômes des nouvelles formations d’ingénieurs (1) Il n’y a pas d’écoles d’ingénieurs dans les DOM.

élevée 1 . (NFI). Les NFI ont été mises en place à la rentrée 1990 pour
Le nombre annuel de diplômes délivrés par les nouvelles faire face à la pénurie d’ingénieurs dans tous les secteurs
formations d’ingénieurs s’est accru de 54 % depuis 1996. de la production et faciliter l’évolution de carrière des tech- ■
2 Évolution du nombre de diplômés des NFI de 1996 à 2000 (France métropolitaine) (1)
En 2000, plus de 61 % de ces diplômes sont obtenus par niciens supérieurs. En 1999-2000, une soixantaine
d’établissements, tous en France métropolitaine, assuraient 1996 1997 1998 1999 2000
la voie de la formation initiale par apprentissage. La part des
femmes demeure très faible avec moins de 10 % des la formation conjointement avec une entreprise. Le diplôme Formation initiale 170 188 208 206 169
diplômes délivrés en NFI 2 .■ d’ingénieur est reconnu par la CTI. % femmes
Formation initiale par apprentissage
15,9
258
17,0
311
14,4
515
16,5
660
20,1
890
Pour les écoles de commerce et de gestion, le nombre de % femmes 6,2 8,0 8,2 8,2 8,0
Diplômes des écoles de commerce et de gestion. Les
diplômes et titres délivrés a plus que doublé en quinze ans. Formation continue 518 495 475 453 393
écoles de commerce et de gestion sont classées en trois
Sur les dernières années, après une baisse assez sensible % femmes 5,8 5,7 5,5 5,5 4,8
groupes. Les écoles du « groupe I » sont reconnues par l’É-
à partir de 1997, on retrouve en 2000 le niveau de l’année Ensemble 946 994 1 198 1 319 1 452
tat et leur diplôme est visé par le ministère de l’Éducation
1996. En 2000, la moitié des diplômés ont obtenu un titre % femmes 7,7 8,6 8,2 8,6 8,5
nationale. Les écoles du « groupe II » sont reconnues par
visé par le MEN émanant d’une école reconnue par l’État
l’État, mais leur diplôme n’est pas visé par le ministère. Les (1) Il n’y a pas de NFI dans les DOM.
(groupe I). Dans ce groupe I, un peu moins d’un diplôme sur
écoles du « groupe III » ne sont pas reconnues par l’État et
deux est décerné à une femme. Les neuf dixièmes des
leur diplôme n’est pas visé par le ministère.
mastères ont été délivrés par les écoles du groupe I (dont
39 % à des femmes), tandis qu’un peu plus de la moitié des Mastère. Ce label, mis en place à la rentrée 1986 par la

3 Évolution du nombre de diplômés des écoles de commerce de 1985 à 2000 (France métropolitaine + DOM)
MBA sont décernés par des écoles du groupe II (avec 29 % Conférence des grandes écoles, est attribué à une forma- 1985 1990 1996 1997 1998 1999 2000

de diplômées) 3 . tion de haut niveau dans une grande école. Le candidat doit Diplôme de l’école :
justifier d’un diplôme de niveau bac + 5 (école d’ingénieurs, Groupe I 4 071 5 580 8 366 8 470 8 600 8 124 9 148
école de gestion, DEA ou équivalent), ou éventuellement % femmes 40,2 45,2 49,4 48,1 48,3 46,3 46,4
d’une maîtrise avec 3 ans d’expérience professionnelle Groupe II 781 2 052 2 481 1 252 709 594 685
dans un poste à responsabilité. La durée des études est % femmes 31,9 41,0 46,5 37,8 38,5 38,6 44,1
Groupe III 1 446 2 424 3 548 3 411 3 253 3 212 3 737
généralement de 12 mois dont 5 ou 6 mois de stage.
% femmes 35,8 45,0 44,1 46,8 47,6 50,7 49,5
Attestation de l’école 429 791 542 433 409 179 425
MBA. Master of business administration. Il s’agit d’un
% femmes 31,2 44,1 43,0 46,9 52,3 43,6 43,5
diplôme de spécialisation préparé conjointement avec un Certificat de l’école 598 1 304 1 662 1 477 1 272 1 582 1 314
Repères et références statistiques - édition 2001

établissement d’enseignement supérieur à l’étranger 3 . ■ % femmes 42,5 43,9 52,3 52,8 51,3 46,8 53,1
Mastère - - 825 758 1 223 1 211 1 730
% femmes - - 35,3 36,0 38,3 33,1 38,9
MBA - - 949 868 958 1 091 1 303
% femmes - - 24,7 25,9 24,8 22,0 28,5

Examens et sorties
Ensemble 7 325 12 151 18 373 16 669 16 424 15 993 18 342
% femmes 38,1 44,2 46,1 45,7 46,0 44,3 45,4
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Tableaux statistiques, n° 6787.

2 Tableaux statistiques, n° 6794.

3 Tableaux statistiques, n° 6789.

208 209
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS ■
Les sorties du système éducatif
1 Évolution du nombre de sortants par niveau de formation
(France métropolitaine, Public + Privé)
8 (Milliers)
7

Avec l’arrêt de l’allongement de la scolarité et la légère Champ. Jeunes interrompant pour la première fois une Non- Non-diplômés Diplômés Diplômés
baisse de la durée des études, les sortants de formation ini- formation initiale dans un établissement d’enseignement qualifiés Niveau Niveau bac du supérieur du supérieur du supérieur Total sortants
(VI-V bis) CAP (V) (IV secondaire) (IV supérieur) court (III) long (II et I) (sans doubles)
tiale sont de plus en plus nombreux, bien qu’ils appartien- secondaire, d’enseignement supérieur, ou un centre de for-
nent pour l’essentiel aux générations « creuses » nées mation d’apprentis (France métropolitaine, Public + Privé). 1990 82 216 87 73 97 87 642
1991 60 214 102 73 100 89 638
après 1974.
Les flux de sortants présentés ici sont fondés sur les 1992 73 201 109 76 104 99 662
Les flux des sortants les moins diplômés ont cessé de
1993 62 194 117 80 107 103 663
diminuer après 1994, après un recul quasiment ininter- enquêtes sur l’emploi de l’INSEE. Les sortants sont, par
1994 56 182 116 89 113 126 682
rompu depuis le début des années soixante. Les sortants nature, absents du système éducatif et de ses recense-
1995 57 194 111 93 133 135 723
sans diplôme sont environ 100 000 et les sortants sans ments, tandis que, comme le reste de la population, ils sont 1996 57 179 112 104 122 154 728
qualification (niveaux VI et V bis) autour de 60 000. interrogés lors des enquêtes générales auprès des 1997 57 188 128 97 126 156 752
27 % des jeunes terminent leur formation initiale au niveau ménages, telles que les enquêtes sur l’emploi. La fin de leur 1998 58 187 129 91 138 146 749
du CAP (niveau V) et 28 % au niveau du baccalauréat en formation initiale est le moment où ils déclarent avoir cessé 1999 60 206 118 97 125 162 768
1999, contre respectivement 25 % et 30 % en 1996, 1997 et d’étudier pour la première fois. Les renseignements obtenus

1998 2 . Après l’extension des formations professionnelles sont des approximations, en raison du taux de sondage de Les niveaux de formation :
Les sortants de l’enseignement supérieur long (I, II) en sont tous diplômés – diplôme de grande école, licence universi-
de niveau IV (bacs professionnel et technologique) et de cette enquête (environ 1 sur 300). Les variations d’effectifs
taire ou davantage –-, de même que les sortants de l’enseignement supérieur court (III) – BTS, DUT, etc.
niveau III (BTS et DUT), le pourcentage de sortants de de moins de 10 000 ne sont pas significatives. Les effectifs En revanche, une partie des sortants de niveau IV ont fréquenté l’enseignement supérieur sans y obtenir de diplôme (IV
niveau CAP est ainsi actuellement en légère hausse. d’habitants en référence ont été rectifiés au vu du recense- « supérieur »), l’autre partie arrêtant sa scolarité après une classe de terminale ou une classe équivalente, avec ou sans
Près de 4 sortants de formation initiale sur 10 (37 %) décla- ment général de population de 1999. Les nouvelles le baccalauréat (IV « secondaire »).
hypothèses retenues pour l’estimation de l’année de sortie Les sortants du niveau V ont terminé la préparation d’un CAP ou d’un BEP mais ne sont pas tous diplômés ; pour un petit
rent posséder un diplôme d’enseignement supérieur. Pour
de formation initiale (apprentissages en deux ans), nombre, ils sortent de seconde ou de première.
160 000 jeunes (1 sur 5), il s’agit d’un diplôme de l’en- Les non-qualifiés (VI et V bis) sortent de l’enseignement spécial secondaire (SES, etc.), d’une classe du premier cycle,
seignement supérieur long (deuxième et troisième cycles réévaluent à la hausse les flux de sortants de niveau CAP. ou bien avant la dernière année d’un CAP ou BEP. Cette rubrique englobe aussi quelques jeunes qui, selon leurs

■ ■
des universités et écoles supérieures, d’ingénieurs notam- déclarations à l’enquête, n’auraient pas fréquenté l’enseignement secondaire.
Les « niveaux de diplôme » (tableaux 2 et 3 ) sont
ment) et pour près de 130 000, il s’agit d’un diplôme des
ceux que déclarent les individus aux enquêtes sur l’emploi.
cycles courts (« niveau III »). Parmi ces derniers, près de
Les diplômes sont, semble-t-il, un peu surévalués au delà
90 000 ont un BTS ou un DUT et environ 20 000 un diplôme

paramédical et social 1 .
de 35-40 ans. ■
2 Évolution du nombre de sortants selon le plus haut diplôme obtenu
(France métropolitaine, Public + Privé) (Milliers)
La montée des diplômes a été importante entre 1980 et ■
Les « niveaux de formation » des sortants (tableau 1 ),
Diplôme obtenu 1980 1990 1995 1996 1997 1998 1999
1996. Les flux de sortants des cycles longs ont été multi- sont estimés à partir des diplômes déclarés ainsi que des
pliés par trois et ceux des filières courtes par deux. Le mou- informations fournies par les enquêtés sur les dernières Aucun diplôme ou CEP 202 137 109 96 107 102 103
vement a surtout été rapide entre 1987 et 1996 : près de ■
classes qu’ils ont fréquentées. Dans le tableau 3 , seules
Brevet seul
CAP, BEP ou équivalent
80
220
62
144
52
132
56
130
42
137
54
130
55
146
290 000 sortants de formation initiale sont diplômés du sont prises en compte les personnes économiquement
supérieur en 1999, après 160 000 environ en 1987-1988 et Baccalauréat général 81 50 73 78 81 86 74
« actives » qui occupent un emploi, en recherchent un ou Baccalauréat technicien, professionnel et assimilé 32 65 89 92 103 93 103
de l’ordre de 110 000 en 1980. bien encore accomplissent leurs obligations militaires (en DUT, BTS ou équivalent 29 61 102 89 94 95 89
L’élévation du niveau de formation se propage plus lente- voie de disparition). DEUG, paramédical et social 36 36 31 33 32 43 36
ment dans l’ensemble de la population active. Toutefois, Licence et plus 45 87 135 154 156 146 162
près d’un quart des actifs déclarent détenir un diplôme d’en-
Total sortants 725 642 723 728 752 749 768
seignement supérieur en mars 2000, ce qui représente une
progression de 8 points depuis 1990 et de 15 points depuis

1980 3 . Et la part des moins diplômés dans l’ensemble ■
3 Évolution du nombre d’actifs selon le plus haut diplôme obtenu
des actifs a diminué de façon sensible, les plus anciens (France métropolitaine, Public + Privé) (%)
Repères et références statistiques - édition 2001

ayant atteint entre temps l’âge de la retraite.


Population active (ensemble) Sortants de formation initiale actifs
De 1980 De 1980
1980 1990 2000 à 2000 1980 1990 2000 à 2000
Licence, doctorat, diplôme de grande école 5,1 7,9 12,2 7,1 7 13 22 15
POUR EN SAVOIR PLUS
DUT, BTS ou équivalent 1,7 3,7 7,3 5,6 4 8 12 8

Examens et sorties
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Paramédical et social, DEUG 2,7 4,1 4,8 2,1 6 4 5 -1
Sources Total diplômés du supérieur 9,5 15,7 24,3 14,8 17 25 39 22


1 Note d’Information, 01.28.
Bacheliers
CAP, BEP out diplôme équivalent
9,4
25,5
11,2
28,6
14,4
29,3
5,0
3,8
14
30
17
28
23
20
9
-10

2 « Enquête sur l’emploi de mars 2000 – La très forte hausse de l’emploi a béné- Brevet, première partie du bac 7,3 7,9 7,4 0,1 11 9 6 -5
ficié à toutes les catégories de chômeurs », INSEE Première, n° 723, juin 2000. Certificat d’études 22,7 14,4 7,4 -15,3 6 0 0 -6
Aucun diplôme 25,6 22,2 17,2 -8,4 22 21 12 -10
Voir aussi Ensemble 100,0 100,0 100,0 100 100 100
« Bilan Formation Emploi. Résultats 1996 », INSEE, DPD, CEREQ, Synthèses,
n° 17, INSEE , avril 1998.

210 211
8PRÉSENTATION
Examens et sorties

DÉFINITIONS
La situation professionnelle
peu après la fin de la formation initiale


1 Situation professionnelle en mars 2000 des jeunes sortis de formation initiale depuis environ
cinq ans (France métropolitaine)
8 8

La situation professionnelle des jeunes s’est nettement Champ. Les statistiques sont extraites des enquêtes sur Professions
améliorée depuis la fin de 1997, du fait de la reprise de la l’emploi que l’INSEE effectue en général en mars. Elles por- Professions intermédiaires, Contingent ou
croissance et des embauches, et de la montée en puis- tent sur les habitants de France métropolitaine. supérieures artisans, sans activité
sance des emplois jeunes et de la réduction du temps de La fin de la formation initiale est le moment où les enquêtés et chefs commerçants, Employés, Au d’ordre Taux de
d’entreprise agriculteurs ouvriers chômage professionnel Ensemble chômage
travail dans les entreprises privées. déclarent avoir cessé pour la première fois d’étudier (ou
Cinq ans environ après la fin de leurs études, 89 % des d’être apprentis). Grande école 78 12 4 4 2 100 4
diplômés du supérieur et 79 % des bacheliers et diplômés Doctorats, DEA, DESS 72 16 5 5 2 100 5
des CAP et BEP ont un emploi en mars 2000, contre 62 % ■
La situation professionnelle. Le tableau 1 porte sur Licence, maîtrise 28 39 18 6 9 100 7
les personnes qui ont terminé leur formation initiale depuis DUT, BTS 7 44 38 7 4 100 7
des jeunes qui ont seulement un brevet et 50 % de ceux qui Paramédical et social 1 86 6 3 4 100 3
n’ont aucun diplôme. Leur taux de chômage (35 %) prouve environ 5 ans en mars 2000 (ensemble des jeunes sortis en
DEUG 6 35 36 13 10 100 14
que les jeunes sans aucun diplôme éprouvent encore de 1994, 1995 et 1996). Ceux-ci se distribuent entre recherche Diplômés du supérieur 29 37 23 6 5 100 6
réelles difficultés pour s’insérer professionnellement. A con- active d’emploi (chômage), occupation d’un emploi, et Bac général 2 21 52 12 13 100 14
trario, le chômage des diplômés des grandes écoles et absence d’activité d’ordre professionnel (incluant les rares Bac technologique 0 27 59 8 6 100 9
troisièmes cycles universitaires (moins de 5 %) approche le jeunes accomplissant alors leur service national). Bac professionnel 1 14 70 9 6 100 10
Les professions exercées sont réparties à l’aide de la clas- CAP, BEP (scolaires) 0 7 65 16 12 100 18
chômage « frictionnel » résultant des difficultés habituelles
d’ajustement entre propositions d’emplois et candidats 1 .■ sification socioprofessionnelle de l’INSEE, entre : CAP, BEP (apprentis)
Diplômés du secondaire
1
1
9
15
72
63
10
12
8
9
100
100
11
13
Le taux de chômage en mars 2001 des jeunes sortis de for- – d’une part les professions supérieures (cadres, pro-
Brevet 2 6 54 18 20 100 22
mation en 2000 (23 %) est de 11 points inférieur à celui des fesseurs, professions libérales, etc.), augmentées des chefs
Aucun diplôme 0 3 47 27 23 100 35
sortants de 1996 en mars 1997 (34 %) 2 . ■ d’entreprise ; Ensemble 12,4 22,4 44,1 11,4 9,7 100,0 12,6
La nature de la profession dépend étroitement du niveau du – d’autre part les professions « intermédiaires » (respon-
diplôme. Les postes de cadres, d’enseignants et de chefs sables « non-cadres », techniciens, infirmières, cadres B de
d’entreprise sont surtout accessibles aux diplômés des for- la fonction publique, représentants, etc.), augmentées des
mations les plus longues (51 % des diplômés des cycles commerçants, des artisans et des agriculteurs ; ■
2 Évolution des taux de chômage des jeunes de 1975 à 2001 selon la durée écoulée depuis la fin
supérieurs longs), les professions dites intermédiaires – enfin les ouvriers et les employés. de leur formation initiale (France métropolitaine)
(responsables, techniciens, infirmières, etc.) aux diplômés
Le « taux de chômage » rapporte les chômeurs à la
des cycles courts du supérieur (46 %). Les bacheliers et
seule « population active », qui est composée des person- 40
titulaires des CAP et BEP sont, pour leur part, majoritaire-
nes en emploi, des chômeurs et des jeunes du contingent
ment ouvriers et employés.
(conformément aux recommandations du Bureau interna- 35
tional du Travail).
30

25

20

15

10

5
Repères et références statistiques - édition 2001

0
POUR EN SAVOIR PLUS
5

3
4

6
7

1
97

97

97

97

97

98

98

98

98
98

98

98

98

98

98

99

99

99

99

99

99

99
99

99

99

00

00
2.1

3.1

3.1

3.1

3.1

3.1

3.1

1.1

3.1
3.1

3.1

3.1

3.1

3.1

3.1

1.1

3.1

3.1

3.1

3.1

3.1

3.1
3.1

3.1

1.1

3.2

3.2
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
1 an après 3 ans après 5 ans après
Sources

Examens et sorties
■1 « Enquête sur l’emploi de mars 2000 – La très forte hausse de l’emploi a béné-
ficié à toutes les catégories de chômeurs », INSEE Première, n° 723, juin 2000.
■2 Note d’Information, 01.29.
« Enquête sur l’emploi de mars 2001 – La forte hausse de l’emploi se poursuit »,
INSEE Première, n° 785, juin 2001.
Voir aussi
« Bilan Formation Emploi. Résultats 1996 », INSEE, DPD, CEREQ, Synthèses,
n° 17, INSEE , avril 1998.

212 213
Les personnels

9
Réf.

9.1
9.2
9.3
9.4
9.5
9.6
9.7
9.8
9.9
Titre

Éducation nationale : les personnels du secteur public


Structure par âge du personnel enseignant du secteur public
Les enseignants du premier degré public ; évolution
Les enseignants du premier degré public par département
Les enseignants du premier degré privé sous contrat
Les enseignants du second degré public ; évolution
Les enseignants du second degré public par académie
Les enseignants du second degré public par corps ou grade
Les enseignants du second degré public par discipline
9.10 Le service des enseignants dans le second degré public
9.11 Les enseignants du second degré privé sous contrat
9.12 Les enseignants du supérieur par discipline
9.13a Personnel administratif, technique et d’encadrement
(2nd degré public)
9.13b Personnel administratif, technique et d’encadrement
(supérieur et formation)
9.14 Administration centrale et services académiques
9.15a Les concours de recrutement d’enseignants (1)
9.15b Les concours de recrutement d’enseignants (2)
9.16 Les concours de recrutement des personnels de direction,
d’inspection et CASU
9.17 Les aides-éducateurs
Page

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220
222
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242
244
246
248

250
252

215
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Éducation nationale :
les personnels du secteur public
1 Personnels de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur en 1999-2000
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 1

Avec un effectif de 1 104 300 agents au 31 janvier 2000, Les personnels. Personnels rémunérés au titre du Enseignants PATE France France
pour la France métropolitaine et 1 144 460 pour la France y secteur public du ministère de l’Éducation nationale, d’après Non- Non- métro- métro.
Titulaires titulaires Total Titulaires titulaires (1) Total politaine + DOM
compris les DOM, le personnel rémunéré au titre du secteur les données des fichiers de paie des Trésoriers payeurs
public du ministère de l’Éducation nationale connaît au généraux au 31 janvier 2000. Effectif total 774 268 35 293 809 561 234 369 60 375 294 744 1 104 305 1 144 462
% femmes 63,5 52,0 63,0 65,6 63,6 65,2 63,6 63,4
cours des dix dernières années, une augmentation lente et Les données présentées résultent de l’exploitation statis-
% temps partiel 6,2 11,3 6,5 11,6 38,9 17,2 9,3 9,2
progressive des effectifs d’enseignants et une stabilisation tique d’un extrait de l’enquête académique masse indiciaire
de ceux des agents administratifs, techniques et d’en- (EMI) destinée à la Direction des affaires financières. Les (1) Le décompte des non-titulaires à une date fixe de l’année entraîne des fluctuations d’effectifs, liées aux délais de prise en compte des débuts et fins de
contrats. L’effectif n’est donc pas directement comparable à ceux publiés les années antérieures.
cadrement. Plus de sept personnes sur dix sont des fichiers de paie pour la France métropolitaine et les départe-
enseignants (809 560) et plus d’une sur deux travaille dans ments d’outre-mer remontent à partir de cette année
■■
un établissement du second degré (55 %) 1 2 . directement des académies. Une application informatique ■
2 Personnels de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur par type d’établissement
Les enseignants représentent 73 % des personnels, ils se de contrôle et de traitement des données a été réalisée afin en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
répartissent à concurrence de 27 % dans les établisse- de consolider les informations reçues. Sont exclus : les per- France métropolitaine France métro. + DOM
ments du premier degré, 37 % dans le second, 6 % dans le sonnels de la Recherche et les enseignants du secteur Enseignants PATE Total Enseignants PATE Total
supérieur et 3 % dans les établissements de formation. De privé. Établissements du 1er degré (1) 301 725 301 725 314 729 314 729
1998-1999 à 1999-2000, l’ensemble des effectifs des per- Établissements du 2nd degré (2) 403 789 207 532 611 321 420 248 214 137 634 385
sonnels enseignants progresse de 1,7 % (13 600) avec un Les enseignants. Instituteurs, professeurs des écoles et Établissements du supérieur 70 877 48 512 119 389 71 598 48 966 120 564
accroissement important des personnels dans l’enseigne- autres enseignants du premier degré chargés de classe, Établissements de formation 33 170 4 452 37 622 34 570 4 589 39 159
ment supérieur et dans une mesure moindre dans les directeurs d’écoles et psychologues déchargés de classe ; Administration centrale et services académiques - 34 248 34 248 - 35 625 35 625

établissements de formation 3 . enseignants du second degré, non compris le personnel de Total 809 561 294 744 1 104 305 841 145 303 317 1 144 462
Les personnels administratifs, techniques et d’encadrement direction et d’éducation (chefs d’établissement, conseillers (1) Y compris les enseignants autres que les instituteurs et les professeurs des écoles.
enregistrent un accroissement de 3 %. Ils exercent le plus d’éducation, maîtres d’internat, surveillants d’externat) ; (2) Y compris formation continue.
souvent dans un établissement scolaire du second degré enseignants du supérieur (hors IUFM) ; enseignants et
(70 %) où l’on compte une personne remplissant une fonc- élèves-enseignants ou stagiaires des établissements de for-
mation (y compris IUFM).

3 Évolution de l’ensemble du personnel du ministère de l’Éducation nationale
tion administrative, technique ou d’encadrement pour deux (France métropolitaine, Public)
enseignants. Ils sont nombreux dans les établissements du
Les personnels administratifs, techniques et d’en-
supérieur (16 %) où ils représentent les deux cinquièmes 900 000
cadrement (PATE). Personnels exerçant des fonctions
des personnels. 12 % des agents exercent dans l’adminis- Enseignants
d’inspection, de direction, d’éducation, de surveillance, 800 000
tration centrale ou les services académiques, et seulement
1 % dans les établissements de formation 1 .■ d’orientation, ATOSS ( personnels administratifs, tech-
niques, ouvriers, de service et de santé).
700 000
Comme pour les années antérieures, le personnel féminin
reste majoritaire (64 %). 9 % des agents travaillent à temps 600 000
Les établissements. Le personnel des établissements
partiel ou incomplet. de formation du supérieur (Écoles normales supérieures, 500 000
Les personnels non titulaires représentent 9 % de l’ensem- École nationale des chartes, École nationale des bibliothé-
ble des personnels, 4 % des enseignants et 20 % des non- 400 000
caires, Instituts universitaires de formation des maîtres) est
enseignants. Ces derniers sont le plus souvent maîtres d’in- Personnel administratif, technique et d'encadrement (PATE)
compté dans la rubrique « Établissements de formation ». 300 000
ternat ou surveillants d’externat. La rubrique « Administration centrale et services
200 000
académiques » comprend le personnel de l’administration 89-90 90-91 91-92 92-93 93-94 94-95 95-96 96-97 97-98 98-99 99-00
centrale, des rectorats et des inspections d’académie.


4 Ensemble des personnels du secteur public ■
5 Personnels dans les établissements du
Repères et références statistiques - édition 2001

de l’Éducation nationale second degré public


(France métropolitaine + DOM) (France métropolitaine + DOM)
PATE PATE
(26 %) Enseignants (34 %) Enseignants
(74 %) (66 %)
POUR EN SAVOIR PLUS

Les personnels
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■2 ■4 ■5 Fichier de paie du 31 janvier 2000.

3 Fichiers de paie 1989 à 2000.
Voir aussi
Notes d’Information, n° 96.01, 97.17, 98.13, 99.19, 00.23.
Tableaux statistiques, n° 6385, 6488, 6617, 6754.

216 217
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS
Structure par âge du personnel
enseignant du secteur public


1 Enseignants du premier degré public au 31 janvier 2000 (France métropolitaine)
Hommes :
9 Femmes :
2

Âge moyen : 42,7 ans Âges Âges Âge moyen : 40,9 ans
L’âge moyen des personnels des agents du secteur public Enseignants dans le premier degré. Ce sont les insti-
Effectifs : 66 323 Effectifs : 235 402
rémunérés au titre de l’Éducation nationale et de tuteurs et professeurs des écoles chargés de classe dans 65 65
l’Enseignement supérieur est proche de 43 ans. L’âge les établissements d’enseignement préélémentaire, élé-
60 60
moyen le plus faible, moins de 40 ans, concerne les per- mentaire et spécial, y compris les directeurs d’école et cer-
sonnels administratifs, techniques et d’encadrement de tains directeurs d’établissement d’enseignement spécialisé 55 55
sexe masculin. Les hommes enseignant dans les établisse- et adapté, qui peuvent être partiellement ou totalement 50 50
ments du second degré ont en moyenne trois années et déchargés de classe.
45 45
demie de plus.
Globalement pour les enseignants du premier degré, l’âge Enseignants dans le second degré. Enseignants titu- 40 40
moyen est de 41 ans. Les femmes, qui représentent les trois laires et non titulaires exerçant dans les établissements
publics du second degré, formation initiale et formation con- 35 35
quarts des effectifs ont deux ans de moins que leurs col-
lègues masculins. Un enseignant sur deux a de 40 à 52 ans, tinue, recensés à partir du fichier de paie au 31 janvier 2000 30 30

et un sur trois de 46 à 53 ans 1 . (voir « Définitions » en 9.1).
25 25
Les enseignants dans les établissements du second degré
Enseignants dans les établissements du supérieur. 20 20
ont deux ans de plus que dans le premier, et il y a moins
Enseignants titulaires et non titulaires exerçant dans les 12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 0 0 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000
d’un an d’écart entre les hommes et les femmes (43,3 et
établissements publics du supérieur, universités et IUT,
42,7). Plus d’un enseignant sur trois a de 47 à 55 ans,
tranches dans lesquelles les effectifs dépassent
autres établissements d’enseignement supérieur (écoles
d’ingénieurs, grandes écoles, ENSI…) non compris les

2 Enseignants du second degré public au 31 janvier 2000 (France métropolitaine)
12 700 agents. Les tranches d’âge creuses se situent de 36
établissements de formation. Hommes : Femmes :
à 42 ans avec des effectifs allant de 4 000 pour les hommes Âge moyen : 43,3 ans Âges Âges Âge moyen : 42,7 ans

à 5 000 pour les femmes 2 . Effectifs : 173 306
65 65
Effectifs : 230 483
Les enseignants dans les établissements du supérieur sont
plus âgés, 46 ans en moyenne. Les femmes, moins nom- 60 60
breuses, ont moins de 43 ans. De 27 à 35 ans, elles 55 55
représentent 30 % des enseignantes mais 25 % d’entre
elles ont de 50 à 57 ans. Les hommes, dont presque un sur 50 50

dix a 52 ou 53 ans, sont nombreux dans la tranche d’âge 45 45



50-57 ans, pratiquement un sur trois 3 .
40 40

35 35

30 30

25 25

20 20
12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 0 0 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000


3 Enseignants du supérieur public au 31 janvier 2000 (France métropolitaine)
Hommes : Femmes :
Âge moyen : 46,3 ans Âges Âges Âge moyen : 42,7 ans
Repères et références statistiques - édition 2001

Effectifs : 47 385 Effectifs : 23 492


65 65

60 60

55 55

50 50

POUR EN SAVOIR PLUS 45 45

Les personnels
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 40 40

Sources 35 35


1 à ■
3 Fichier de paie au 31 janvier 2000. 30 30

Voir aussi 25 25

Notes d’information, 96.01, 97.17, 98.13, 99.19, 00.23. 20 20


Tableaux statistiques, n° 6745. 2 500 2 000 1 500 1 000 500 0 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500

218 219
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants
du premier degré public ; évolution
1 Évolution des effectifs d’instituteurs et professeurs des écoles
enseignant dans le premier degré public (France métropolitaine, et France métropolitaine + DOM pour janvier 2000)
9 3

Au 31 janvier 2000 en France métropolitaine, 314 300 insti- Champ. Les personnels recensés ici sont les France métropolitaine France métro.
tuteurs et professeurs des écoles sur emploi d’enseignant enseignants du premier degré (instituteurs et professeurs + DOM
sont rémunérés au titre de l’enseignement primaire, dont des écoles) en activité et rémunérés sur le chapitre de l’en- Janvier Janvier Janvier Janvier Janvier Janvier Janvier Janvier Janvier Janvier
1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2000
282 500 enseignants dans les écoles publiques du premier seignement primaire public (formation initiale – titulaires et
Affectation :
degré et 19 200 dans l’enseignement spécialisé. L’effectif de stagiaires en formation – et CNED compris). Les personnels
Enseignement
titulaires ou stagiaires en formation initiale, qui avait baissé affectés dans l’administration, dans l’enseignement préélémentaire
au cours des deux années précédentes, retrouve son secondaire ou privé sous contrat, ou rémunérés au titre de et élémentaire 275 823 277 903 279 891 280 919 281 517 281 906 282 506 282 888 282 527 294 944
niveau de janvier 1997 (12 300). 400 enseignants sont l’enseignement supérieur (IUFM et établissements de for- Enseignement
affectés au Centre national d’enseignement à distance mation) ou du ministère de la Jeunesse et des Sports, ne spécialisé et adapté 22 470 22 200 21 509 21 043 20 605 20 223 20 245 19 788 19 164 19 983
(CNED). L’effectif pour la France métropolitaine + DOM est sont pas compris. Il en est de même pour les personnels Sous-total 298 293 300 103 301 400 301 962 302 122 302 129 302 751 302 676 301 691 314 927
de près de 328 400 1 .■ hors poste (détachement, hors cadre, disponibilité, congé Formation initiale (1) 15 655 11 487 12 393 13 043 13 599 12 330 10 608 10 597 12 250 13 085
Dans les écoles publiques, le nombre d’instituteurs et pro- de longue durée, congé parental, service national, congé CNED 339 336 338 321 315 328 340 366 367 367
fesseurs des écoles est en quasi-stabilité par rapport à l’an- de mobilité). Total 314 287 311 926 314 131 315 326 316 036 314 787 313 699 313 639 314 308 328 379
née précédente, l’effectif d’enseignants rémunérés au titre Les données présentées ici diffèrent de celles des éditions (1) Ces effectifs sont composés de formateurs, et très majoritairement de personnels en formation.
de l’enseignement spécialisé et adapté diminuant légère- antérieures à 1997, qui pour la formation initiale ne com- Remarque - En 1991 ont eu lieu les derniers concours de recrutement d’instituteurs, et en 1992 les premiers de professeurs des écoles. La période 1992-

ment (- 1 %) 1 . portaient pas les stagiaires. 1994 est celle de transition entre les deux modes de formation (ENI et IUFM).
Avec l’intégration des instituteurs dans le corps des pro-
fesseurs des écoles, créé en 1990, ce dernier représente Directeurs d’établissement. Il s’agit des instituteurs ou ■
2 Les instituteurs et professeurs des écoles enseignant dans le préélémentaire, l’élémentaire
au 31 janvier 2000, 45 % de l’effectif dans l’enseignement professeurs des écoles assurant la fonction de directeur d’é- et l’enseignement spécialisé et adapté au 31 janvier 2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
préélémentaire et élémentaire et 65 % dans l’enseignement cole préélémentaire, élémentaire et d’établissement d’édu-
Corps Ensemble

spécialisé et adapté 2 . cation spécialisée et adaptée du premier degré, qui peuvent Professeurs
En raison d’un recrutement important, le nombre d’en- être totalement ou seulement partiellement déchargés de Instituteurs des écoles Effectif % femmes % temps partiel
seignants dans les établissements du premier degré a classe. Les directeurs d’EREA, ERPD, totalement Affectation
connu une période de forte croissance allant de 1959-1960 déchargés de classe, ne sont pas comptabilisés. Enseignement préélémentaire et élémentaire 156 336 126 191 282 527 78,9% 6,9%
à 1984-1985 (+ 38 %), suivie d’une baisse jusqu’en 1987- Enseignement spécialisé et adapté 6 632 12 532 19 164 65,3% 2,7%
Les maîtres formateurs. Le certificat d’aptitude aux Ensemble (France métropolitaine) :
1988 (- 1 %) et d’un maintien des effectifs sur les dernières

années 3 .
fonctions d’instituteur maître formateur (CAFIMF) (présen-
tant différentes options), est le titre de spécialisation (en
Effectif 162 968 138 723 301 691 78,0% 6,6%
15 % des enseignants exercent les fonctions de directeur % femmes 78,7% 77,2% 78,0%
plus du CAP, du DI ou du DPPE) des personnels % temps partiel 8,4% 4,5% 6,6%
d’établissement, 1 % de maître formateur. L’emploi d’en-
enseignants du premier degré maîtres formateurs des France métropolitaine + DOM 170 448 157 931 328 379
seignant spécialisé concerne 4 % des instituteurs, cette
écoles annexes et des classes d’application ainsi que des
donnée étant indisponible pour les professeurs des écoles.
Le taux de temps partiel, en légère progression annuelle,
conseillers pédagogiques. ■
3 Évolution des effectifs d’enseignants du premier degré public en janvier de 1960 à 2000
Voir également la rubrique « Définitions » en 9.4. (France métropolitaine)
est de 7 %.
310000

290000
Repères et références statistiques - édition 2001

270000

POUR EN SAVOIR PLUS 250000

(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)


Sources

Les personnels
230000

1 ■
2 Fichiers de paie de janvier, de 1992 à 2000.
Les effectifs de janvier 1999 étant très sous-estimés dans certaines acadé-
mies, ils ont été redressés à l’aide des fichiers de paie exploités par l’INSEE,
210000
en tenant compte de l’évolution de la masse indiciaire.
60

65

70

75

80

-85

-90

-95

-00
19

19

19

19

19

84

89

94

99
Voir aussi

19

19

19

19
Tableaux statistiques, n° 6744. Depuis 1991-1992, l’effectif est celui des instituteurs et professeurs des écoles enseignant dans le premier degré (préélémentaire, élémentaire et spécial). Les
titulaires en formation initiale ne sont pas compris, contrairement aux années précédentes.

220 221
9 PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS
Les enseignants du premier degré
public par département


1 Répartition géographique des instituteurs et professeurs des écoles enseignant
dans le premier degré public au 31 janvier 2000 (prélémentaire, élémentaire, spécialisé et adapté)
9 4

Les enseignants du premier degré public appartiennent à Champ. Même définition que celle donnée en 9.3, à l’ex- Départements/ Départements/ Départements/
des corps à gestion départementale 1 . ■ ception des enseignants rémunérés au titre de la formation académies Effectifs académies Effectifs académies Effectifs
L’accès au corps des professeurs des écoles, du fait de initiale ou affectés au CNED, qui ne sont pas compris ici. Alpes-de- Ardèche 1 289 Paris 7 692
-Haute-Provence 816 Drôme 2 403 Charente 1 663
l’augmentation du nombre d’intégrations d’instituteurs dans
Professeurs des écoles. Créé en 1990, ce corps était Hautes-Alpes 750 Isère 5 913 Charente-Maritime 2 659
ce corps par inscription sur la liste d’aptitude, se fait majori- Bouches-du-Rhône 9 105 Savoie 2 037 Deux-Sèvres 1 568
tairement au niveau départemental, sur le critère de l’anci- à l’origine intégré par d’anciens instituteurs sur liste d’apti- Vaucluse 2 749 Haute-Savoie 3 308 Vienne 1 918
enneté notamment. tude. Les premiers concours de recrutement ont eu lieu en Aix-Marseille 13 420 Grenoble 14 950 Poitiers 7 808
La proportion d’enseignants âgés au 1er janvier 2000 de 1992, date à laquelle ont cessé les recrutements d’institu- Aisne 3 266 Nord 13 701 Ardennes 1 819
teurs. Oise 4 698 Pas-de-Calais 8 103 Aube 1 674
moins de 30 ans est de 10 % pour la France métropolitaine.
L’accès au corps se fait : Somme 3 045 Lille 21 804 Marne 3 222
Cette valeur est inférieure à 8 % dans les départements de Amiens 11 009 Corrèze 1 185 Haute-Marne 1 291
l’ouest et du sud-ouest (7 % pour l’Ille-et-Villaine, la Loire- – au niveau départemental par les premiers concours Doubs 2 923 Creuse 647 Reims 8 006
Atlantique, le Morbihan, les Landes et la Haute-Garonne). internes (ouverts aux instituteurs titulaires ayant trois ans Jura 1 460 Haute-Vienne 1 579 Côtes-d’Armor 2 214
Elle varie de 10 % à 12 % dans les départements de la ban- de services effectifs) ou par l’inscription sur les listes d’ap- Haute-Saône 1 367 Limoges 3 411 Finistère 3 087
titude ; Territoire Ain 2 810 Ille-et-Vilaine 3 147
lieue parisienne, à l’exception de la Seine-Saint-Denis

(15 %) 2 . – au niveau académique par les concours externes (ouverts de Belfort
Besançon
776
6 526
Loire
Rhône
3 439
7 868
Morbihan
Rennes
1 998
10 446
Plus du quart des enseignants (27 %) sont âgés à la même aux titulaires d’une licence ou équivalent) ou les seconds Dordogne 1 810 Lyon 14 117 Eure 3 184
date de 50 ans ou plus pour la France métropolitaine. Cette concours internes (ouverts aux agents de l’État titulaires Gironde 6 016 Aude 1 583 Seine-Maritime 6 964
proportion présente une cartographie départementale très d’une licence ou équivalent et ayant trois ans de service Landes 1 506 Gard 3 064 Rouen 10 148
effectifs, et aux élèves du cycle préparatoire des IUFM). Lot-et-Garonne 1 507 Hérault 4 336 Bas-Rhin 5 559
contrastée. Faible dans les départements de la banlieue
Pyrénées- Lozère 450 Haut-Rhin 4 023
parisienne, de la proche province et de l’est, elle dépasse -Atlantiques 2 725 Pyrénées-Orientales 2 059 Strasbourg 9 582
Éducation spéciale. Le certificat d’aptitude aux actions
30 % dans les départements du sud-ouest – Tarn-et- Bordeaux 13 564 Montpellier 11 492 Ariège 765
pédagogiques spécialisées d’adaptation et d’intégration
Garonne et Haute-Garonne exceptés –, ainsi que dans la Calvados 3 370 Meurthe-et-Moselle 4 002 Aveyron 1 219

ville de Paris 3 .
scolaires (CAPSAIS) (présentant différentes options), est le
titre de spécialisation des personnels enseignants du pre-
Manche 2 385 Meuse 1 239 Haute-Garonne 5 166
Orne 1 444 Moselle 6 029 Gers 909
mier degré de l’éducation spéciale. Caen 7 199 Vosges 2 276 Lot 826
Allier 1 822 Nancy-Metz 13 546 Hautes-Pyrénées 1 133
RASED. Réseaux d’aide spécialisée aux élèves en diffi- Cantal 852 Loire-Atlantique 4 214 Tarn 1 614
culté, animés par des maîtres chargés de rééducation (ex- Haute-Loire 955 Maine-et-Loire 2 763 Tarn-et-Garonne 1 077
Puy-de-Dôme 2 959 Mayenne 1 188 Toulouse 12 709
rééducateurs en psychopédagogie et psychomotricité). Clermont-Ferrand 6 588 Sarthe 2 669 Yvelines 8 263
Corse-du-Sud 695 Vendée 1 441 Essonne 6 834
Psychologue scolaire. Le DEPS, diplôme d’État de psy- Haute-Corse 774 Nantes 12 275 Hauts-de-Seine 7 043
chologue scolaire, est le titre de spécialisation requis pour Corse 1 469 Alpes-Maritimes 4 811 Val-d’Oise 7 287
cet emploi. Seine-et-Marne 7 509 Var 4 764 Versailles 29 427
Seine-Saint-Denis 9 421 Nice 9 575 France métropolitaine 301 691
Voir également la rubrique « Définitions » en 9.3. Val-de-Marne 6 794 Cher 1 608 Guadeloupe 3 016
Créteil 23 724 Eure-et-Loir 2 383 Martinique 2 674
Côte-d’Or 2 796 Indre 1 185 Guyane 1 718
Nièvre 1 155 Indre-et-Loire 2 655 La Réunion 5 828
Saône-et-Loire 2 814 Loir-et-Cher 1 610 Total DOM 13 236
Yonne 1 786 Loiret 3 212 France métropolitaine
Dijon 8 551 Orléans-Tours 12 653 + DOM 314 927


Repères et références statistiques - édition 2001

2 Instituteurs et professeur des écoles Paris et petite couronne


en activité dans le premier degré public
(préélémentaire, élémentaire et spécial)
au 31-1-2000
Part des enseignants âgés de 50 ans et plus

POUR EN SAVOIR PLUS

Les personnels
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 21 % à < 24 %
24 % à < 27 %
Sources
27 % à < 30 %

1 ■
2 Fichiers de paie du 31 janvier 2000. 30 % à 36 %
Voir aussi
Tableaux statistiques, n° 6744.
Moyenne France métropolitaine : 27 %

222 223
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants
du premier degré privé sous contrat
1 Maîtres rémunérés dans une échelle d’instituteur ou de professeur des écoles
(enseignants du 1er degré privé sous contrat) au 31 janvier 2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 5

Au 31 janvier 2000, 43 300 maîtres rémunérés dans une Contrat de l’établissement. Le contrat d’association France métropolitaine
échelle d’instituteur ou de professeur des écoles enseignent implique la prise en charge par l’État des heures effectuées Enseignement % agrément
dans les classes sous contrat des écoles privées de France par le personnel enseignant des classes sous contrat et des préélémentaire Enseignement % de % temps ou contrat France métro.
et élémentaire spécialisé Total femmes partiel définitif + DOM
métropolitaine (y compris celles des établissements d’en- charges de fonctionnement de l’externat, tandis que seules
seignement spécialisé et adapté). Cet effectif est en stabi- les heures d’enseignement sont payées par l’État dans le Instituteurs 21 027 264 21 291 93,7 % 16,0 % 91,6 % 21 737
■■
lité par rapport à l’année précédente 1 2 . cas du contrat simple. Les personnels des classes hors con-
Instituteurs spécialisés
Instituteurs suppléants
362
3 521
285
246
647
3 767
85,6 %
90,8 %
11,7 %
35,1 %
78,5 %
4,2 %
707
3 833
La répartition par échelle de rémunération des enseignants trat ne sont pas rémunérés par l’État. Seuls figurent dans
Professeurs des écoles 17 190 417 17 607 89,0 % 7,3 % 87,6 % 17 885
du premier degré exerçant dans ces classes se modifie ce document les personnels enseignants des classes sous
Total 42 100 1 212 43 312 91,4 % 14,1 % 82,2 % 44 162
depuis la création de l’échelle de rémunération des pro- contrat.
fesseurs des écoles. En effet, ces derniers, dont la part pro-
gresse annuellement de 5 %, représentent actuellement Contrat de l’enseignant, contrat de l’établissement. ■
2 Répartition des maîtres rémunérés dans une échelle d’instituteur ou de professeur des écoles
Les maîtres exerçant dans les classes préélémentaires et (enseignants du 1er degré privé sous contrat) au 31 janvier 2000
40 % des enseignants. Corrélativement, la part des institu-
élémentaires possédant le diplôme exigé pour la titularisa- Départements/ Départements/ Départements/ Départements/
teurs diminue et n’est plus que de 49 %. Les proportions
tion dans le corps des instituteurs ou le certificat d’aptitude académies Effectifs académies Effectifs académies Effectifs académies Effectifs
d’instituteurs suppléants (9 %) et d’instituteurs spécialisés
au professorat des écoles, bénéficient d’un contrat ou d’un Alpes-de- Seine-et-Marne 342 Meurthe- Côtes-d’Armor 883
(1 %) restent relativement stables. Les femmes, largement
agrément dès leur entrée en fonction dans une classe sous -Haute-Provence 48 Seine- -et-Moselle 310 Finistère 1 737
majoritaires, représentent plus de neuf enseignants sur Hautes-Alpes 50 -Saint-Denis 392 Meuse 86 Ille-et-Vilaine 1 809

dix 1 . contrat. Bouches-du-Rhône 990 Val-de-Marne 448 Moselle 259 Morbihan 1 690
Le travail à temps partiel ou incomplet est pratiqué par 14 % Lorsqu’il exerce dans un établissement sous contrat simple, Vaucluse 266 Créteil 1 182 Vosges 189 Rennes 6 119
des enseignants. Il est deux fois plus fréquent chez les insti- l’enseignant est maître agréé, et relève du droit privé, tout Aix-Marseille 1 354 Côte-d’Or 193 Nancy-Metz 844 Eure 252
en étant rémunéré par l’État. S’il s’agit d’un établissement Aisne 236 Nièvre 65 Loire-Atlantique 2 180 Seine-
tuteurs que chez les professeurs des écoles (16 % contre Oise 243 Saône- Maine-et-Loire 1 691 -Maritime 613
7 %), et concerne par nature plus d’un instituteur suppléant sous contrat d’association, il est maître contractuel et béné-
Somme 399 -et-Loire 204 Mayenne 582 Rouen 865

sur trois 1 . ficie d’un contrat de droit public. Amiens 878 Yonne 134 Sarthe 498 Bas-Rhin 232
83 % des maîtres rémunérés de l’enseignement préélé- Doubs 227 Dijon 596 Vendée 1 455 Haut-Rhin 204
Les enseignants. Il s’agit ici des maîtres rémunés dans Jura 141 Ardèche 523 Nantes 6 406 Strasbourg 436
mentaire et élémentaire, mais seulement 55 % de ceux de
une échelle d’instituteur ou de professeur des écoles et sur Haute-Saône 79 Drôme 320 Alpes- Ariège 57
l’enseignement spécialisé, sont titulaires d’un agrément ou Territoire Isère 608 -Maritimes 368 Aveyron 365
poste dans les classes sous contrat des établissements
contrat définitif. Deux enseignants sur trois sont en fonction de Belfort 73 Savoie 196 Var 289 Haute-Garonne 482
privés du premier degré (enseignement préélémentaire, élé- Besançon 520 Haute-Savoie 500 Nice 657 Gers 111
dans une classe sous contrat d’association.
mentaire, spécialisé et adapté) Sont rémunérés comme Dordogne 101 Grenoble 2 147 Cher 101 Lot 80
En dix ans, l’effectif d’enseignants a très peu évolué,
enseignants, les personnels enseignants en activité, à Gironde 609 Nord 3 434 Eure-et-Loir 223 Hautes-
puisqu’il n’a augmenté que de 4 %, l’essentiel de cette pro- Landes 142 Pas-de-Calais 1 060 Indre 80 -Pyrénées 154
gression s’étant effectué en début de période 3 .■ temps plein ou à temps partiel, y compris les directeurs d’é-
cole, quand ils sont chargés d’enseignement et au prorata
Lot-et-Garonne 148 Lille 4 494 Indre-et-Loire 319 Tarn 307
Pyrénées- Corrèze 70 Loir-et-Cher 171 Tarn-et-Garonne 136
de leurs heures d’enseignement. De plus, depuis le 1er jan- -Atlantiques 679 Creuse 11 Loiret 277 Toulouse 1 692
vier 1993, sont rémunérées comme heures d’enseignement Bordeaux 1 679 Haute- Orléans-Tours 1 171 Yvelines 636
effectivement assurées, des décharges de service à cer- Calvados 538 -Vienne 99 Ville de Paris 1 658 Essonne 351
tains maîtres exerçant les fonctions de directeur d’éta- Manche 475 Limoges 180 Paris 1 658 Hauts-de-Seine 685
Orne 371 Ain 337 Charente 176 Val-d’Oise 281
blissement privé sous contrat du premier degré. Caen 1 384 Loire 954 Charente- Versailles 1 953
Les personnels du 1er degré enseignant dans le 2nd degré Allier 148 Rhône 1 486 -Maritime 214 France
ne sont pas pris en compte ici, de même que les Cantal 121 Lyon 2 777 Deux-Sèvres 387 métropolitaine 43 312
enseignants de statut autre que maître du privé, peu nom- Haute-Loire 439 Aude 102 Vienne 266 Guadeloupe 221
Puy-de-Dôme 411 Gard 399 Poitiers 1 043 Martinique 243
breux.
Clermont- Hérault 533 Ardennes 116 Guyane
Repères et références statistiques - édition 2001

-Ferrand 1 119 Lozère 165 Aube 158 La Réunion 386


Échelle de rémunération. Les personnels des classes Corse-du-Sud 33 Pyrénées- Marne 402 Total DOM 850
sous contrat des établissements privés sont assimilés pour Haute-Corse 17 -Orientales 182 Haute-Marne 51 France métro-
leur rémunération aux grades des personnels titulaires ou Corse 50 Montpellier 1 381 Reims 727 politaine + DOM 44 162
auxiliaires de l’enseignement public.

3 Effectifs d’enseignants 44 000
des classes sous contrat 43 000
POUR EN SAVOIR PLUS du 1er degré privé en janvier 42 000

Les personnels
de 1980 à 2000
41 000
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (France métropolitaine)
40 000
Sources

1 à ■
3 Fichier de paie au 31 janvier 2000. 39 000
38 000
Voir aussi
37 000
Tableaux statistiques, n° 6745.

80
81
82
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86
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90
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00
19
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19
19
19
19
19
19
20
224 225
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants
du second degré public : évolution
1 Évolution du nombre d’enseignants du second degré (1) en lycées et collèges publics de
1990-1991 à 1999-2000 (France métropolitaine, et France métropolitaine + DOM pour 1999-2000)
9 6

En 1999-2000, il y avait 385 000 enseignants du second Champ. Enseignants du second degré exerçant devant France
degré dans les lycées et collèges publics, dont 369 500 en des élèves une activité de formation initiale à l’année dans métro
1990- 1991- 1992- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997- 1998- 1999- + DOM
France métropolitaine, soit 2 500 de plus qu’en 1998-1999, les collèges, lycées d’enseignement général et tech-
1991 1992 1993 1994 1996 1996 1997 1998 1999 2000 1999-2000
après une année de stagnation. En dix ans, le nombre d’en- nologique (LEGT) et lycées professionnels (LP) publics de
seignants devant élèves a crû de 11,2 % 1 . ■ la métropole, à l’exclusion des personnels de remplacement Agrégés et chaires supérieures
Certifiés et assimilés
25 649 27 978 30 375 32 641 35 427 37 743 39 578 41 063 42 546 44 748
137 574 146 597 157 100 168 394 183 035 194 841 203 790 214 618 219 886 223 995
45 717
232 013
Le nombre d’enseignants titulaires ou stagiaires devant et de documentation et hors disciplines religieuses.
Adjoints et
élèves progresse de 5 % entre 1984-1985 et 1987-1988, en chargés d’enseignement 32 365 27 608 23 923 20 214 15 895 12 349 9 265 7 798 6 660 5 878 6 257
raison de la mise en œuvre du plan de titularisation des Agrégés. Professeurs agrégés, chefs de travaux
PEGC 62 826 59 706 56 487 53 576 48 233 43 504 39 021 33 101 28 209 24 380 26 317
maîtres auxiliaires de 1982 à 1986, puis stagne jusqu’en lorsqu’ils exercent une activité d’enseignement. PLP1 43 367 39 319 32 993 27 649 22 384 17 204 12 624 8 106 3 689 374 413
1990-1991. Parallèlement, la baisse du nombre des PLP2 8 875 13 317 20 227 25 182 31 359 37 605 43 490 48 027 52 529 56 192 59 049
Certifiés et assimilés. Professeurs certifiés (titulaires
enseignants non titulaires en service à l’année se poursuit Total titulaires 310 656 314 525 321 105 327 656 336 333 343 246 347 771 352 713 353 519 355 567 369 766
d’un CAPES ou CAPET ou enseignants issus d’un autre
jusqu’en 1986-1987, année où l’on en recense 13 000. Leur Non-titulaires 28 951 31 206 28 509 27 659 23 344 17 087 14 066 14 367 13 506 13 935 15 087
corps et intégrés dans le corps des certifiés), bi-admissibles
effectif augmente à nouveau très fortement à partir de 1987- Total général 339 607 345 731 349 614 355 315 359 677 360 333 361 837 367 080 367 025 369 502 384 853
à l’agrégation, professeurs d’éducation physique et sportive
1988 pour atteindre 31 000 en 1991-1992. Depuis dix ans, (1) Y compris les stagiaires.
(EPS) de classe normale, hors classe et bi-admissibles.
le recrutement d’enseignants titulaires s’étant intensifié, le
nombre de titulaires et stagiaires croît à nouveau et, à par- PEGC. Professeurs d’enseignement général de collège.
tir de la rentrée 1992, l’effectif de non-titulaires régresse,
jusqu’à atteindre 13 500 à la rentrée 1998, mais avec une PLP (1, 2). Professeurs de lycée professionnel (1er grade,
légère augmentation à la rentrée 1999 1 .■

2e grade).
Depuis 1982, les nombres de professeurs de chaire
2 Évolution du nombre d’enseignants des établissements publics du second degré depuis 1962
supérieure et agrégés, et de professeurs certifiés, ont connu Adjoints d’enseignement. Ancien corps d’intégration (hors stagiaires) (France métropolitaine)
une croissance régulière, qui s’accélère depuis la fin des des maîtres auxiliaires. Ils sont chargés soit de surveillance,
de documentation ou d’encadrement éducatif et n’appa- 250 000
années 1980 (respectivement de 87,6 % et 82,7 % de 1989

à 1999) 2 . raissent alors pas ici, soit d’enseignement.
Les effectifs de PEGC baissent en raison de l’arrêt du
Chargés d’enseignement. Ce sont d’anciens adjoints
recrutement en 1986 et de l’intégration d’une partie d’entre 200 000

eux au sein du corps des certifiés 2 .
d’enseignement exerçant uniquement des fonctions d’en- Chaires sup. et agrégés
seignement. Certifiés et assimilés
Les effectifs d’adjoints d’enseignement et de professeurs de
lycée professionnel (PLP) ont connu une assez forte crois- Adjoints et chargés d'enseign.
Non-titulaires. Essentiellement maîtres auxiliaires mais Non titulaires
sance jusqu’en 1986-1987, les maîtres auxiliaires étant titu- 150 000
aussi enseignants contractuels. PLP1 et PLP2
larisés dans ces deux corps. Le nombre d’adjoints d’en-
seignement baisse depuis 1988-1989 en raison de leur
intégration dans le corps des certifiés et de l’arrêt du
recrutement. Les PLP du premier grade voient leur effectif 100 000
disparaître au profit de celui des PLP du deuxième grade
créé en 1987-1988 2 .■
50 000
Repères et références statistiques - édition 2001

1962

1964

1966

1968

1970

1972

1974

1976

1978

1980

1982

1984

1986

1988

1990

1992

1994

1996

1998
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources
■1 ■

Les personnels
2 « Enquête sur le service des enseignants » (bases-relais académiques, à
partir du module « répartition de service » du logiciel GEP en établissement et du
système d’information « Emplois-Postes-Personnels » [EPP]), DPD, 1999-2000.
Voir aussi
Notes d’Information, 73.31, 78.20, 83.30, 84.22, 85.43, 87.08, 87.33, 88.56,
90.01, 90.35, 92.03, 92.46, 93.47, 94.49, 96.02, 97.11, 97.51, 99.11, 00.15 et
00.52.

226 227
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants du second
degré public par académie
1 Répartition des enseignants du second degré public par académie et type d’établissement
en 1999-2000
9 7

En 1999-2000, près de 385 000 enseignants du second Champ. Enseignants exerçant une activité de formation Collèges Lycées Taux de
degré effectuent un service d’enseignement annuel devant initiale à l’année dans les collèges, lycées d’enseignement Académies et SEGPA professionnels LEGT Total (1) de féminisation
des élèves dans les lycées et collèges publics de France général et technologique (LEGT) et lycées professionnels Aix-Marseille 8 294 2 301 6 002 16 597 58,3
métropolitaine et des DOM, dont 369 500 en métropole. (LP) publics de la métropole et des DOM, à l’exclusion des Amiens 6 523 2 432 4 454 13 409 55,6
En métropole, trois académies concentrent presque un personnels de remplacement et de documentation et hors Besançon 3 778 1 466 3 192 8 436 54,3
Bordeaux 8 128 2 661 6 107 16 896 57,3
quart des enseignants. Il s’agit de Versailles, Lille et Créteil disciplines religieuses.
Caen 4 400 1 213 3 369 8 982 53,1
avec respectivement 32 800, 28 300 et 26 600 enseignants. Les enseignants effectuant un service réparti sur plusieurs Clermont-Ferrand 3 718 1 182 2 801 7 701 55,7
À l’autre extrémité de la distribution, on recense 4 800 établissements sont comptabilisés dans leur établissement Corse 966 279 603 1 848 57,4
enseignants dans l’académie de Limoges et 1 800 dans d’affectation principale. Créteil 13 499 2 338 10 780 26 617 59,8
celle de Corse. Dijon 5 345 1 000 4 393 10 738 55,5
Les autres académies de la métropole comptent entre 7 700 Non-titulaires. Maîtres auxiliaires essentiellement, mais Grenoble 8 692 2 035 6 629 17 356 58,5
et 17 400 enseignants. aussi professeurs contractuels. Lille 13 327 5 723 9 267 28 317 52,0
Limoges 2 182 835 1 755 4 772 54,4
Le taux de féminisation des enseignants est de 56,6 %. En
Sections d’enseignement général et professionnel Lyon 8 216 2 606 6 117 16 939 59,9
métropole, ce taux varie de 52 à 64 % selon les académies ;
adapté (SEGPA). Les SES/SEGPA (SES : sections d’édu- Montpellier 6 944 1 727 4 795 13 466 55,9
et de 45,5 à 53,1 % dans les DOM. Nancy-Metz 8 201 3 089 6 096 17 386 54,1
cation spécialisée) et les GCA (groupes classes-ateliers)
La proportion de non-titulaires est de 3,9 % en métropole. Nantes 7 572 2 475 5 599 15 646 52,5
ont été créés à la suite des circulaires ministérielles du
Elle est très variable d’une académie à l’autre mais élevée Nice 5 647 1 327 3 731 10 705 57,4
21 septembre 1965 et du 2 mars 1966. Ils sont intégrés
dans les académies d’Ile de France (de 5,7 à 6,0 %) et en Orléans-Tours 7 835 2 212 5 510 15 557 56,7
généralement dans des collèges et scolarisent des enfants Paris 4 081 1 365 6 191 11 637 63,0
Corse (6,8 %), ainsi que dans les DOM (7,5 %).
déficients légers. Depuis la circulaire du 20 juin 1996 con- Poitiers 4 951 1 665 3 639 10 255 55,1
cernant les collèges, et donc les SES/SEGPA et les GCA, il Reims 4 798 1 555 3 130 9 483 54,7
n’existe plus que des SEGPA rénovées ou non rénovées. Rennes 6 575 2 226 5 591 14 392 53,4
Rouen 6 523 1 458 4 724 12 705 57,0
Strasbourg 5 626 1 174 4 764 11 564 54,5
Toulouse 7 184 2 672 5 453 15 309 57,7
Versailles 16 371 2 855 13 563 32 789 64,1
France métropolitaine 179 376 51 871 138 255 369 502 56,9
Guadeloupe 1 893 515 1 275 3 683 49,6
Guyane 858 114 402 1 374 43,5
Martinique 1 773 570 1 206 3 549 53,1
La Réunion 3 430 1 195 2 120 6 745 45,5
Total DOM 7 954 2 394 5 003 15 351 48,0
Total France métropolitaine + DOM 187 330 54 265 143 258 384 853 56,6
(1) Les enseignants d’un corps du premier degré ne sont pas comptabilisés.


2 Enseignants du second degré public : part des non-titulaires en 1999-2000 (France métropolitaine)
Repères et références statistiques - édition 2001

Académie de Paris : 6,0 %


DOM : 7,5 %

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
2-3%
Sources

Les personnels
3-4%
■1 ■2 « Enquête sur le service des enseignants » (bases-relais académiques, à 4-5%
partir du module « répartition de service » du logiciel GEP en établissement et du 5-6%
système d’information « Emplois-Postes-Personnels » [EPP]), DPD, 1999-2000. 6 % et plus

Voir aussi
Note d’Information, 00.52.
Géographie de l’École, à paraître.

228 229
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants du second
degré public par corps ou grade
1 Répartition des enseignants du second degré public par corps ou grade (1) et par type
d’établissement en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 8

Près de 180 000 enseignants de métropole, soit 49 %, Champ. Les enseignants recensés ici sont ceux qui exer- % % temps
effectuent leur service principal dans un collège, plus de cent une activité de formation initiale à l’année dans les col- Collèges (2) LP LEGT Total femmes partiel
138 000 (37 %) dans un lycée d’enseignement général et lèges, les lycées d’enseignement général et technologique Professeurs de chaire supérieure - - 2 080 2 080 30,3 0,7
technologique (LEGT), et 52 000 (14 %) dans un lycée pro- (LEGT) et les lycées professionnels (LP) de France métro- Agrégés 9 155 255 33 258 42 668 51,4 7,1
fessionnel (LP). ■
politaine (+ DOM pour tableau 1 ) hors enseignement Bi-admissibles
Certifiés, professeurs EPS
1 466
131 418
28
3 205
1 990
85 888
3 484
220 511
52,2
60,8
9,8
11,6
La proportion de femmes, 57 % en moyenne, est plus religieux.
Adjoints et chargés d’enseignement 3 985 607 1 286 5 878 51,5 14,8
importante dans les collèges (63 %), que dans les LEGT Les personnels de remplacement – titulaires ou non – et de PEGC 24 301 54 25 24 380 58,6 21,3

(52 %) et surtout, que dans les LP (48 %) 1 . documentation ne sont pas compris, les enseignants du PLP1 65 243 66 374 51,6 12,3
Les enseignants des collèges sont majoritairement des cer- premier degré affectés dans les SEGPA non plus. PLP2 3 521 42 587 10 084 56 192 49,2 8,1
tifiés ou professeurs d’EPS (73 %), les PEGC n’y représen- La notion de type d’établissement se confond de moins en Total titulaires et stagiaires 173 911 46 979 134 677 355 567 57,2 11,2
tent plus que 13,5 % du corps enseignant et les non-titu- moins avec celle de cycle d’enseignement. Les lycées poly- Maîtres auxiliaires 4 045 2 880 2 113 9 038 53,3
laires 3 %. valents sont des LEGT accueillant des formations du se- Autres non-titulaires 1 420 2 012 1 465 4 897 41,2
83 % des enseignants des lycées professionnels sont des cond cycle professionnel (en particulier des préparations Total France métropolitaine 179 376 51 871 138 255 369 502 56,9
professeurs de lycée professionnel (PLP). C’est dans ces aux baccalauréats professionnels). Les lycées profession- Total France métropolitaine + DOM 187 330 54 265 143 258 384 853 56,6
établissements que la part de non-titulaires est la plus nels peuvent être dotés de sections d’enseignement général % femmes 63,4 47,6 52,3 57,0
élevée (9,4 %). et parfois de sections de techniciens supérieurs. % temps partiel des titulaires 13,3 8,2 9,4 11,2
Les enseignants des LEGT sont surtout des certifiés
(62 %). Les agrégés y représentent 24 % du corps Professeurs de chaire supérieure. Enseignants issus (1) Les stagiaires sont compris dans les corps correspondants.
du corps des agrégés et destinés plus particulièrement à (2) À l’exclusion des enseignants d’un corps du premier degré en SEGPA.
enseignant, les adjoints et chargés d’enseignement 0,9 % et

les non-titulaires 2,6 % 2 . enseigner dans les classes préparatoires aux grandes Lecture - 2 080 professeurs de chaire supérieure exercent en LEGT, dont 30,3 % sont des femmes et 0,7 % travaillent à temps partiel. 63,4 % des enseignants
en collège sont des femmes et 13,3 % d’entre eux travaillent à temps partiel.
11 % des enseignants titulaires choisissent de travailler à écoles.
temps partiel. Ce mode de service est plus répandu chez
les femmes que chez les hommes et il est donc corrélative-
Bi-admissibles. Certifiés ayant été deux fois admissibles
à l’agrégation et bénéficiant d’une rémunération indiciaire

2 Pourcentages d’enseignants du second degré public par corps ou grade et
ment plus fréquent dans les collèges (13,3 %) que dans les
spécifique.
par type d’établissement en 1999-2000 (France métropolitaine)
LEGT et les LP (respectivement 9,4 et 8,2 %). Collèges (1) LP LEGT Total
À partir de 55 ans, un enseignant sur trois n’exerce pas à PEGC. Professeurs d’enseignement général de collège. Professeurs de chaire supérieure 0,0 0,0 1,5 0,6
temps complet en raison, en particulier, de la possibilité de Agrégés 5,1 0,5 24,1 11,5
bénéficier de la cessation progressive d’activité. PLP (1, 2). Professeurs de lycée professionnel (1 grade,
er
Bi-admissibles 0,8 0,1 1,4 0,9
2e grade). Certifiés, professeurs EPS 73,3 6,2 62,1 59,7
Adjoints et chargés d’enseignement 2,2 1,2 0,9 1,6
Autres non-titulaires. Professeurs contractuels essen- PEGC 13,5 0,1 0,0 6,6
tiellement. PLP1 0,0 0,5 0,0 0,1
PLP2 2,0 82,1 7,3 15,2
EPS. Éducation physique et sportive. Total titulaires et stagiaires 97,0 90,6 97,4 96,2
Non-titulaires 3,0 9,4 2,6 3,8
Temps partiel. Sont comptés à temps partiel, les
Total général 100,0 100,0 100,0 100,0
enseignants (hors non-titulaires et stagiaires IUFM assujet-
tis à un service réduit) accomplissant un service inférieur (1) Ne sont pas comptabilisés les enseignants d’un corps du premier degré.
au nombre d’heures réglementaire de leur corps d’apparte-
nance (« obligation réglementaire de service »).
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)

Les personnels
Sources
■1 ■2 « Enquête sur le service des enseignants » (bases-relais académiques, à
partir du module « répartition de service » du logiciel GEP en établissement et du
système d’information « Emplois-Postes-Personnels » [EPP]), DPD, 1999-2000.
Voir aussi
Note d’Information, 00.52.

230 231
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants du second
degré public par discipline
1 Répartition des enseignants du second degré public par groupe de discipline en 1999-2000
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 9

En 1999-2000, dans les académies de métropole, 255 000 Groupe de disciplines « lettres ». Il intègre également Total
(69 %) des 369 500 enseignants du second degré en lycées les disciplines bivalentes lettres-histoire-géographie et let- % France
Collèges % non- métro +
et collèges publics exercent dans un domaine « disci- tres-langues (disciplines de type collège, lycée profession-
et SEGPA LP LEGT Total femmes titulaires DOM
plinaire ». Les deux tiers d’entre eux sont en lettres, mathé- nel ou lycée), ainsi que lettres-EPS, lettres-éducation musi- Domaines disciplinaires :
matiques ou langues vivantes. Avec les DOM, cet effectif cale et lettres-arts plastiques (disciplines de type collège).
Philosophie 1 13 4 132 4 146 39,6 1,5 4 291
est de 265 200. Lettres 41 744 10 517 15 011 67 272 75,2 2,3 70 442
53 600 (14,5 %, à peine moins qu’en 1999) exercent dans Groupe de disciplines « mathématiques ». Il intègre
Langues vivantes 29 104 95 23 109 52 308 80,0 3,3 54 059
les domaines technico-professionnels de la production dont également les disciplines bivalentes mathématiques-sci- Histoire-géographie 17 296 15 9 537 26 848 54,1 0,7 27 817
près de 30 % en génie mécanique et un quart en technolo- ences physiques (discipline de type collège, lycée profes- Sciences économiques et sociales 2 5 3 548 3 555 44,3 1,3 3 704
gie (France métropolitaine + DOM : un peu plus de 56 000). sionnel ou lycée), mathématiques-éducation musicale ou Mathématiques 24 789 5 909 17 241 47 939 47,3 1,4 50 024
Les domaines technico-professionnels des services musique (disciplines de type collège ou lycée), ainsi que Physique-chimie 6 311 38 13 702 20 051 42,6 2,2 20 705
mathématiques-arts plastiques et mathématiques-EPS (dis- Biologie-géologie 11 347 9 6 101 17 457 65,0 5,0 18 219
regroupent 31 000 enseignants (8,4 %) (France métropoli-
ciplines de type collège). Biotechnologie-génie biologique et biochimie 147 52 1 287 1 486 63,8 11,0 1 545
taine + DOM : près de 32 400), principalement en économie Éducation musicale 5 255 - 161 5 416 59,8 9,0 5 566
et gestion. Arts plastiques 5 211 17 442 5 670 60,0 1,9 5 871
Groupe de disciplines « biologie-géologie ». Ce groupe
L’éducation physique et sportive (EPS) occupe presque Métiers des arts appliqués 1 1 700 1 140 2 841 55,3 9,8 2 959
comprend, outre les sciences naturelles, les disciplines biva-
autant de professeurs (en hausse de 1,5 %). Total domaines disciplinaires 141 208 18 370 95 411 254 989 63,5 2,6 265 202
lentes sciences naturelles-EPS, sciences naturelles-
À l’intérieur des domaines disciplinaires, la part des Domaines technico-professionnels de la production :
physique-technologie (de type collège), ainsi que sciences
enseignants de mathématiques, physique ou chimie est la Technologie 13 373 26 5 13 404 38,3 0,9 14 132
naturelles-sciences physiques et sciences naturelles-mathé-
même en lycée d’enseignement général et technologique Encadrement des ateliers (1) : industrie - 7 7 14 0,0 0,0 14
matiques (disciplines de type lycée).
et en lycée professionnel (33 %). Elle est de 22 % en col- Génie industriel 1 523 3 861 1 331 6 715 34,3 17,5 7 057
lège. Dans les collèges, ce sont les enseignants du groupe Génie chimique - 114 66 180 24,4 22,8 180
Enseignement non spécialisé. Ce groupe englobe les
de disciplines « lettres » qui sont les plus nombreux (30 %), Génie civil 821 1 518 1 201 3 540 6,6 16,7 3 814
disciplines généralistes dispensées en sections d’en- Génie thermique 307 556 335 1 198 4,0 17,7 1 282
de même qu’en lycée professionnel (57 %) alors qu’en lycée seignement général et professionnel adapté (SEGPA) par Génie mécanique 157 6 050 8 960 15 167 2,8 7,6 15 634
général et technologique, les enseignants de langues des enseignants du premier degré ou des maîtres auxi- Génie électrique 22 3 340 4 640 8 002 4,1 4,9 8 327
vivantes sont les plus nombreux. liaires, ainsi que l’enseignement du braille ou du langage Biotechnologie-santé-environnement-génie biologique 318 2 944 858 4 120 94,2 11,4 4 303
La proportion de non-titulaires est très variable d’une disci- des signes. Hôtellerie : techniques culinaires 50 719 497 1 266 5,5 13,0 1 327
pline à l’autre. Elle est plus importante dans les domaines Total domaines technico-professionnels
technico-professionnels (8 % contre un peu moins de 4 % Non-titulaires. Essentiellement maîtres auxiliaires, mais de la production 16 571 19 135 17 900 53 606 23,3 8,1 56 070
pour l’ensemble). aussi professeurs contractuels. Domaines technico-professionnels des services :
Les femmes sont majoritaires dans les domaines relatifs Encadrement des ateliers (1) : services - - 5 5 20,0 0,0 5
aux services (71 %) ainsi que dans les domaines disci- Informatique-télématique - 2 148 150 4,7 0,7 162
plinaires (63 %) où l’on observe néanmoins de fortes dis- Industries graphiques 6 136 103 245 18,8 33,5 248
parités avec des taux allant de 40 % de femmes en philoso- Conduite-navigation - 365 31 396 4,3 37,9 400
Métiers d’arts, de l’artisanat et spécifiques 14 228 150 392 27,3 40,3 406
phie à 80 % en langues vivantes.
Économie familiale et sociale-collectivités 1 000 404 53 1 457 96,2 33,9 1 536
Paramédical et social, soins personnels - 971 1 281 2 252 88,5 21,7 2 366
Économie et gestion 58 8 715 16 076 24 849 72,0 3,5 25 939
Hôtellerie : services, tourisme 24 631 622 1 277 39,6 14,5 1 312
Total domaines technico-professionnels des services 1 102 11 452 18 469 31 023 70,8 7,8 32 374
Enseignement non spécialisé 71 4 2 77 62,3 83,1 83
Éducation physique et sportive 20 426 2 911 6 470 29 807 46,9 1,7 31 124
Repères et références statistiques - édition 2001

Total France métropolitaine 179 378 51 872 138 252 369 502 56,9 3,8
Total France métropolitaine + DOM 187 331 54 265 143 257 384 853 56,6 3,9 384 853

(1) Encadrement des ateliers : seuls les chefs de travaux effectuant au moins 1 heure d’enseignement sont comptabilisés.
Remarque - Les regroupements de disciplines correspondent en général à la nomenclature des « pivots » du système d’information Emplois-Postes-Personnels
(EPP) des personnels enseignants du second degré, à l’exception des pivots : activités non spécialisées, encadrement des ateliers, biotechnologie-santé-envi-
ronnement, collectivité et hôtellerie-tourisme dont les disciplines ont été rattachées à des domaines de spécialités différents, en cohérence avec la nomenclature
des spécialités de formation en vigueur depuis septembre 1994.

Les personnels
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources
■1 « Enquête sur le service des enseignants » (bases-relais académiques, à par-
tir du module « répartition de service » du logiciel GEP en établissement et du sys-
tème d’information « Emplois-Postes-Personnels » [EPP]), DPD, 1999-2000.

232 233
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Le service des enseignants
dans le second degré public
1 Service hebdomadaire moyen dans le second degré public en 1999-2000
(France métropolitaine)
9 10

En 1999-2000, le service moyen hebdomadaire d’un Service total des enseignants. Établi sur une base heb- Heures rémunérées
enseignant du second degré public est de 18 heures, dont domadaire, il peut se décomposer en trois parties : 1) des Autres Service Dont heures
Effectifs Enseignement activités (1) total (2) supplémentaires
16,8 heures d’enseignement. Sur ces 18 heures, en heures d’enseignement, 2) des heures consacrées à des
moyenne, 1,1 sont rémunérées en heures supplémen- activités complémentaires de l’enseignement (participation Agrégés et chaires supérieures 44 748 14,0 1,2 15,7 1,8

taires 1 . à des commissions ou comités culturels, décharge syndi- Certifiés et assimilés
Adjoints et chargés d’enseignement
223 995
5 878
16,7
16,7
1,2
2,7
18,1
19,4
1,0
0,8
Ce sont les professeurs agrégés et de chaire supérieure qui cale, Union nationale du sport scolaire [UNSS], ...), des
PEGC 24 380 16,8 0,4 17,2 0,7
font le plus d’heures supplémentaires (1,8 en moyenne), majorations de service (pour classe à faible effectif... ), des PLP 56 566 19,2 0,6 19,8 1,0
notamment lorsqu’ils enseignent en classes post-baccalau- réductions de service (heures de première chaire...), heures Titulaires 355 567 16,8 1,1 18,0 1,1
réat. d’encadrement d’atelier des chefs de travaux faisant de Non-titulaires 13 935 18,1 0,4 18,5 0,8
6 500 000 heures d’enseignement, dont la moitié en col- l’enseignement, 3) les pondérations pour l’enseignement Total 369 502 16,8 1,0 18,0 1,1
lèges, ont été dispensées en 1999-2000 2 . ■ post-baccalauréat. Le service total ainsi constitué peut,
Le volume d’heures a légèrement augmenté en lycée d’en- dans les cas où il dépasse l’obligation de service, être (1) Heures de réduction et majoration de service ainsi que les heures consacrées à des activités complémentaires à l’enseignement.
(2) Y compris les pondérations pour enseignement en post-baccalauréat.
seignement général et technique (LEGT) (+ 0,7 % en un rémunéré sous forme d’heures supplémentaires.
Lecture - Toutes disciplines et toutes modalités de service confondues, les agrégés et professeurs de chaire supérieure ont un service moyen de 15,7 heures
an), diminué en LP (- 1,1 %) et est resté stable en collège. qui se décompose en 14,0 heures devant élèves, 1,2 heures dans une autre activité et 0,5 heure résultant des pondérations appliquées pour l’enseignement dis-
Le ratio global d’heures par élève est de 1,40. Il est de 2,08 Heures d’enseignement. Heures réellement dispensées
pensé en classe du post-bac. Sur ce service moyen, 1,8 heures sont rémunérées en heures supplémentaires.
en LP où les formations sont plus lourdes (atelier, etc.), de aux élèves, incluant les heures supplémentaires.
1,47 en LEGT et de 1,24 en collège 3 . ■ Heures supplémentaires. Ce sont les heures corres-
Le nombre moyen d’élèves devant un professeur (« E/S »)
pondant au dépassement régulier durant l’année scolaire
est de 22,8 en premier cycle (hors SEGPA), 16,3 en second
cycle professionnel et 24,6 en second cycle général et tech-
de l’obligation de service de l’enseignant, déterminée en ■
2 Répartition des heures enseignées par type d’établissement et par corps ou groupe de corps
fonction de son corps d’appartenance, sa modalité de ser- dans le second degré public en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
nologique.
vice, sa discipline de poste. On parle alors d’heures sup-
Il faut noter que le service décrit dans ce chapitre n’est pas Collèges Total France
plémentaires années (HSA). Il y a par ailleurs des heures et SEGPA LP LEGT Total métro + DOM
tout le travail des enseignants puisque ne sont pas comptés
supplémentaires occasionnelles, dues à un dépassement
les corrections des copies, préparations des cours, réunions Agrégés et chaires supérieures 137 567 3 705 485 027 626 299 640 366
exceptionnel du service hebdomadaire, qui ne peuvent être
pédagogiques, entretiens avec les parents, etc. Certifiés et assimilés 2 277 755 56 224 1 416 001 3 749 980 3 891 792
prises en compte ici. Adjoints et chargés d’enseignement 66 895 10 328 21 027 98 250 104 919
PEGC 408 129 976 450 409 555 444 285
Heures d’enseignement par élève. Rapport des heures PLP 80 023 809 278 195 053 1 084 354 1 141 600
d’enseignement sur le nombre d’élèves. Il dépend notam-
Total titulaires et stagiaires 2 970 369 880 511 2 117 558 5 968 438 6 222 962
ment des horaires des programmes et des tailles des divi-
Maîtres auxiliaires 69 751 55 006 35 787 160 544 176 167
sions. Autres non-titulaires 27 363 41 024 25 374 93 761 98 449
E/S. C’est le nombre moyen d’élèves devant un pro- Total général France métropolitaine 3 067 483 976 541 2 178 719 6 222 743
fesseur pendant une heure de cours, qu’il s’agisse d’un Total général France métro. + DOM 3 211 221 1 022 699 2 263 658 6 497 578 6 497 578
cours en groupe ou en classe entière. Lecture -Les PLP dispensent 809 278 heures d’enseignement dans les lycées professionnels. Au total l’ensemble des enseignants assure 3 067 483 heures
d’enseignement dans les collèges.

POUR EN SAVOIR PLUS ■


3 Effectifs d’élèves, heures/élève et élèves/enseignant dans le second degré public en 1999-2000
Repères et références statistiques - édition 2001

(France métropolitaine)
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Collèges (1) LP LEGT Total
Sources
Effectifs élèves 2 572 863 469 202 1 486 436 4 528 501
■1 à ■ 3 « Enquête sur le service des enseignants » (bases-relais académiques, Heures/élève 1,24 2,08 1,47 1,40
à partir du module « répartition de service » du logiciel GEP en établissement et (1) L’enseignement général dispensé par les enseignants du premier degré en SEGPA est pris en compte.
du système d’information « Emplois-Postes-Personnels » [EPP]), DPD, 1999-2000.
■3 Enquête détaillée sur les effectifs d’élèves dans les établissements publics du
Nombre moyen d’élèves devant un enseignant par niveau de formation :

Les personnels
second degré, DPD, 1999-2000.
1er cycle 2nd cycle 2nd cycle
Voir aussi (hors SEGPA) professionnel général et techno. Ensemble
Note d’Information, 00.52. E/S 22,8 16,3 24,6 21,3
G. Bonnet, S. Murcia, « Temps et charge de travail estimés par les enseignants du
second degré dans les établissements publics », revue Éducation & Formations,
n° 46, MEN-DEP, juillet 1996.

234 235
9 PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants
du second degré privé sous contrat
1 Les enseignants des classes sous contrat du second degré privé par affectation principale et
grade – Année 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 11

Les enseignants exerçant dans les divisions sous contrat Contrat de l’établissement. Les divisions des éta- Établissement principal Total France % temps % Effectifs France
des établissements privés des collèges et des lycées sont blissements privés sous contrat du second degré sont Grade ou grade assimilé Collège Lycée métropolitaine partiel femmes métro. + DOM
au nombre de 95 000 au 31 janvier 2000 sur l’ensemble de presque exclusivement sous contrat d’association, ce qui Titulaires ou assimilés :
la France métropolitaine et des DOM, non compris l’en- implique la prise en charge par l’État des heures effectuées Agrégés et chaires supérieures 435 2 415 2 850 6,4 44,2 2 866
Certifiés, bi-admissibles, PEPS, CE-EPS (1) 17 991 19 296 37 287 15,6 63,9 37 595
seignement spécial. Près d’un enseignant sur cinq dans le par les enseignants devant ces divisions, ainsi que des
AE-CE (hors EPS) (1) 11 469 7 965 19 434 20,7 73,9 19 213
second degré enseigne dans un établissement privé sous charges de fonctionnement d’externat correspondant aux

PEGC, professeurs des écoles, instituteurs et
contrat. Un enseignant sur deux exerce en lycée 1 . élèves de ces divisions. De plus, depuis le 1er janvier 1993, instituteurs spécialisés 5 695 48 5 743 18,4 64,8 5 814
Les trois quarts de ces enseignants sont rémunérés sur une l’État rémunère les documentalistes. PLP 231 7 467 7 698 11,0 62,2 8 282
échelle de titulaires et deux sur cinq appartiennent au corps Total titulaires ou assimilés 35 821 37 191 73 012 16,3 65,6 73 770
des certifiés ou à un corps assimilé. Pratiquement tous les Statut de l’enseignant. Les enseignants exerçant dans
Maîtres auxiliaires, contractuels 10 215 10 601 20 816 43,3 66,6 21 224
non-titulaires sont des maîtres-auxiliaires et leur effectif con- les divisions sous contrat d’association peuvent être :
– maîtres contractuels (ayant un contrat provisoire ou définitif Total général - Effectifs 46 036 47 792 93 828 22,3 65,8 94 994
tinue à baisser (– 10 %) au cours des deux dernières
après inspection favorable ou cinq ans d’ancienneté), à % temps partiel 24,60 20,0 22,3 22,2
années. Le corps des certifiés augmente (+ 7 %) par titu-
% femmes 69,2 62,6 65,8 65,8
larisation des maîtres-auxiliaires et intégration des adjoints condition qu’ils exercent au moins à mi-temps et justifient des
diplômes requis. Ils sont alors rémunérés dans une échelle de AE : adjoint d’enseignement. CE : chargé d’enseignement. PEPS : professeur d’éducation physique et sportive
et chargés d’enseignement qui représentent encore un
enseignant sur cinq. Le nombre des agrégés, bien que titulaires ou d’auxiliaires de l’enseignement public ;
faible, progresse légèrement (3 %). Moins d’un enseignant – maîtres délégués auxiliaires (par délégation rectorale) s’ils
ne justifient pas des titres requis ou d’un service suffisant

2 Les enseignants des classes sous contrat du second degré privé par affectation principale et
sur dix appartient au corps des PEGC ou des PLP. académie – Année 1999-2000
Les deux tiers de ces personnels sont des femmes, leur part pour pouvoir bénéficier d’un contrat, ou s’ils remplacent un
maître contractuel en congé ; Académies Collège Lycée Total % femmes Académies Collège Lycée Total % femmes
est plus importante dans l’enseignement privé que dans le
secteur public, dans des proportions allant de deux sur cinq – titulaires de l’enseignement public, et effectuant dans Aix-Marseille 1 579 2 299 3 878 68,2 Orléans-Tours 1 358 1 325 2 683 69,3
l’établissement privé soit un service à temps complet, soit Amiens 1 121 1 082 2 203 69,5 Paris 1 715 2 532 4 247 69,3
parmi les professeurs agrégés à plus de sept sur dix parmi
un complément de service. Besançon 821 688 1 509 64,5 Poitiers 1 051 949 2 000 66,2
les chargés et adjoints d’enseignement. Dans le corps des Bordeaux 1 899 1 867 3 766 67,9 Reims 744 858 1 602 65,4
PLP, deux professeurs sur trois sont des femmes. Caen 1 315 1 325 2 640 63,3 Rennes 5 043 5 255 10 298 60,7
Plus d’une personne sur cinq occupe un emploi à temps Clermont-Ferrand 1 307 1 307 2 614 66,8 Rouen 1 120 1 153 2 273 70,2
partiel ou incomplet pour moins d’un enseignant sur douze Corse 68 54 122 65,6 Strasbourg 912 759 1 671 68,8

dans le public 1 . Créteil 1 876 1 603 3 479 69,1 Toulouse 1 714 2 071 3 785 69,4
Une évolution des effectifs depuis 1981-1982 montre une Dijon 681 987 1 668 68,2 Versailles 3 221 2 505 5 726 74,0
croissance de + 13 % malgré une chute importante des Grenoble 2 244 2 381 4 625 68,0 France métropolitaine 46 036 47 792 93 828 65,8
Lille 3 931 4 257 8 188 61,7 Guadeloupe 178 182 360 58,9
effectifs en 1983-1984 (74 000), puis une augmentation
Limoges 240 257 497 73,8 Guyane 46 42 88 61,4
supérieure à 26 % jusqu’à 1999-2000. L’année scolaire Lyon 3 185 3 054 6 239 66,0 Martinique 116 227 343 63,6
1989-1990 marque un palier avec une accroissement global Montpellier 1 330 1 424 2 754 64,1 La Réunion 210 165 375 57,3
de 3 % par rapport à l’année précédente 3 . ■ Nancy-Metz 1 348 1 646 2 994 63,4 Total DOM 550 616 1 166
Nantes 5 437 5 413 10 850 61,3 France métropolitaine
Nice 776 741 1 517 65,7 + DOM 46 586 48 408 94 994 65,8


3 Évolution du nombre d’enseignants des classes sous contrat des établissements privés
(France métropolitaine)

900 000
Repères et références statistiques - édition 2001

Collèges et lycées
800 000

700 000

600 000

Les personnels
POUR EN SAVOIR PLUS
500 000
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources 300 000

1 ■
2 Fichier de paie au 31 janvier 2000.
200 000
Voir aussi
1981-82 1983-84 1985-86 1987-88 1989-90 1991-92 1993-94 1995-96 1997-98 1999-00
Tableaux statistiques, n° 6761.

236 237
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les enseignants du supérieur
par discipline
1 Répartition des enseignants du supérieur par discipline, fonction et type d’établissement
en 1999-2000 (France métropolitaine, Public)
9 12

En 1999-2000, 80 965 personnes enseignent dans les éta- Personnels enseignants du supérieur. Personnels Universités Sous-total Autres France France Part des
blissements publics d’enseignement supérieur en France enseignants dans les universités y compris les instituts (y compris universités et établisse- métropo- métro. femmes
métropolitaine, dont plus des neuf dixièmes exercent en universitaires de technologie (IUT), les écoles nationales Disciplines Fonctions IUT) ENSI rattachement ments (1) litaine + DOM (%)
université (y compris en IUT). Leur effectif global a fortement supérieures d’ingénieurs (ENSI), les instituts universi- Droit Professeurs 2 292 1 2 293 65 2 358 2 394 14,8
augmenté, plus de 20 % de 1995 à 2000. Pendant cette taires de formation des maîtres (IUFM), les écoles nor- Maîtres de conférences 4 232 1 4 233 69 4 302 4 402 35,6
Assistants titulaires 586 - 586 1 587 595
période, la part des professeurs diminue et celle des males supérieures et les grands établissements. Attachés et moniteurs 2 486 - 2 486 - 2 486 2 519
maîtres de conférences augmente. Autres (2) 1 321 4 1 325 126 1 451 1 462
Plus de six enseignants sur dix appartiennent au corps des Discipline. La discipline est issue des rattachements aux Total 10 917 6 10 923 261 11 184 11 372
enseignants-chercheurs, qui se compose des professeurs sections du Conseil national des universités (CNU). La
Lettres Professeurs 3 917 8 3 925 183 4 108 4 143 27,3
d’université (23 %), des maîtres de conférences (40 %) en discipline « Droit » regroupe les sciences les sciences Maîtres de conférences 8 437 8 8 445 622 9 067 9 180 47,2
augmentation de 4 % par rapport à l’an passé, des assis- juridiques, politiques, économiques et de gestion ; la dis- Assistants titulaires 262 - 262 8 270 270
cipline « Lettres », les lettres et les sciences humaines ; la Attachés et moniteurs 2 556 - 2 556 - 2 556 2 580
tants titulaires (2 %). Les deux autres catégories de per- Autres (2) 5 813 56 5 869 1 902 7 771 7 916
sonnel sont constituées par des enseignants de type discipline « Sciences », les sciences et techniques. La
Total 20 985 72 21 057 2 715 23 772 24 089
« second degré » (17 %) et des personnels non titulaires discipline « Santé » regroupe médecine, pharmacie, et
odontologie . Sciences Professeurs 6 655 206 6 861 602 7 463 7 513 9,9
(ATER et moniteurs – qui augmentent de 8 % au cours des Maîtres de conférences 14 171 293 14 464 1 285 15 749 15 911 29,2
deux dernières années –, AHU, PHU, lecteurs et maîtres de Assistants titulaires 422 5 427 12 439 441
ATER et moniteurs. Attachés temporaires d’enseigne- Attachés et moniteurs 5 340 - 5 340 - 5 340 5 378
langue) pour les 18 % restants.
ment et de recherche, et moniteurs. Autres (2) 3 236 57 3 293 1 475 4 768 4 835
Dans la répartition par discipline, les sciences rassemblent
42 % des enseignants et un maître de conférences sur Total 29 824 561 30 385 3 374 33 759 34 078
AHU. Assistants hospitalo-universitaires.
deux. Trois enseignants sur dix exercent en lettres où 38 % Santé Professeurs 4 672 - 4 672 1 4 673 4 684 11,0
Maîtres de conférences 3 213 - 3 213 3 3 216 3 218 48,3
d’entre eux sont maîtres de conférences et 33 % appar- PHU. Praticiens hospitalo-universitaires. Assistants titulaires 147 - 147 - 147 154
tiennent à un corps d’enseignant du second degré. Dans la Chefs de clinique, AHU, PHU 4 118 - 4 118 - 4 118 4 118
discipline « Santé », 38 % des enseignants sont des pro- Personnels enseignants de type « second degré ». Attachés et moniteurs 96 - 96 - 96 96
fesseurs et 34 % sont chefs de clinique, AHU et PHU. Enseignants du second degré exerçant des fonctions Autres (2) - - - - - -
En droit, l’effectif total des enseignants et surtout celui des d’enseignement dans l’enseignement supérieur. Il s’agit Total 12 246 - 12 246 4 12 250 12 270
ATER a augmenté, 38 % des enseignants sont maîtres de en particulier de professeurs agrégés (PRAG), de pro- Toutes Professeurs 17 536 215 17 751 851 18 602 18 734 14,7

conférences 1 . fesseurs certifiés et de professeurs d’éducation physique disciplines Maîtres de conférences
Assistants titulaires
30 053
1 417
302
5
30 355
1 422
1 979
21
32 334
1 443
32 711
1 460
37,0
et sportive (PEPS). Chefs de clinique, AHU, PHU 4 118 - 4 118 - 4 118 4 118
Attachés et moniteurs 10 478 - 10 478 - 10 478 10 573
Autres (2) 10 370 117 10 487 3 503 13 990 14 213
Total (3) 73 972 639 74 611 6 354 80 965 81 809
(1) ENI, INSA, ENS, grands établissements, écoles françaises à l'étranger, IUFM, etc.
(2) Enseignants de type « second degré » et ENSAM, fonctions spécifiques des grands établissements et des écoles françaises à l’étranger, lecteurs et maîtres
de langue étrangère.
(3) Ces effectifs ne sont pas directement comparables à ceux indiqués en 9.1, en raison des différences de champ et de date d'observation.


2 Évolution des effectifs des personnels de l’enseignement supérieur de 1982 à 2000
(France métropolitaine, Public)
90 000

80 000
Repères et références statistiques - édition 2001

Total
70 000
Professeurs
60 000

50 000 Maîtres de conférences

40 000 Assistants titulaires


POUR EN SAVOIR PLUS

Les personnels
30 000
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Second degré
20 000
Sources
Attachés, moniteurs et personnels

1 ■
10 000 temporaires de santé
2 Fichier GESUP et enquête sur les personnels non titulaires, année
universitaire 1999-2000. 0
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99

00
Voir aussi
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19

20
Notes d’Information, 98.33, 99.25, 00.43.

238 239
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Personnel administratif, technique et d’encadrement
(établissements du second degré public)

1 Personnels de direction, d’éducation, d’orientation et de surveillance dans les établissements


du second degré public (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 13a

Le personnel administratif, technique et d’encadrement Établissements du second degré. Lycées d’enseigne- France métropolitaine France
(PATE) se compose de personnels de direction, d’éduca- ment général et technologique (LEGT), lycées profession- Effectifs % femmes % temps partiel métro. + DOM
tion, d’orientation et de surveillance, et de personnels nels (LP), écoles régionales d’enseignement adapté Catégorie A Personnel de direction d’établissement du second degré 12 408 36,8 0,0 12 890
ATOSS. 294 740 personnes pour la France métropolitaine (EREA), collèges y compris les sections d’éducation spé- Conseillers d’éducation et conseillers principaux d’éducation 9 430 61,9 4,0 9 807
Directeurs de CIO et conseillers d’orientation-psychologues 4 361 74,0 16,3 4 511
sont rémunérées par le ministère. Ils sont 214 140 en cialisée (SES, SEGPA), centres d’information et d’orienta-
Autres personnels de catégorie A 3 33,3 0,0 4
France métropolitaine et DOM à assurer l’ensemble de ces tion (CIO).
fonctions dans les établissements publics du second degré, Total catégorie A 26 202 52,0 4,2 27 212
dont sept sur dix (soit 207 530 agents) en France métro- ATOSS. Personnels administratifs, techniques, ouvriers, Catégorie B Instructeurs 111 82,0 2,7 112

politaine 1 . de service, de santé et sociaux. Total titulaires 26 313 52,1 4,2 27 324
Les titulaires sont nombreux (154 200), ils sont majoritaire- Surveillants d’externat 35 186 66,4 49,8 36 507
OP. Ouvriers professionnels. Maîtres d’internat 11 409 44,1 29,4 11 578
ment des personnels ATOSS (83 %) et la part des femmes
est élevée (67 %). Contractuels et autres non-titulaires 381 87,4 24,1 460
OEA. Ouvriers d’entretien et d’accueil.
Parmi les personnels de direction, d’éducation, d’orientation Total non-titulaires 46 976 61,2 44,7 48 545
et de surveillance, dont un sur trois est titulaire, une moitié AST. Agents des services techniques. Total 73 289 57,9 30,1 75 869
d’entre eux assume une fonction de direction d’établisse-
ment, l’autre moitié des fonctions d’éducation ou d’orienta- Personnels de direction d’établissement du second ■
2 Personnels ATOSS dans les établissements du second degré public
tion. On enregistre deux tiers de non-titulaires, essentielle- degré. Proviseurs et proviseurs-adjoints, principaux et prin- (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
ment des surveillants d’externat (66 % de femmes) et des cipaux adjoints de collège ont été regroupés. France métropolitaine France
maîtres d’internat (44 % de femmes) dont pratiquement un Effectifs % femmes % temps partiel métro. + DOM
sur deux est à temps partiel ou incomplet. Catégorie A Attachés et attachés principaux 4 768 61,4 2,7 4 937
Parmi les personnels ATOSS, plus des quatre cinquièmes Conseillers d’administration scolaire et universitaire 630 32,9 0,0 644
des agents de catégorie A sont des attachés. En catégorie Autres personnels de catégorie A 10 80,0 10,0 14
B, trois agents sur cinq appartiennent au corps des SASU, Total catégorie A 5 408 58,1 2,4 5 595
deux sur cinq sont infirmers ou plutôt infimières puisque dans Catégorie B Secrétaires d’administration scolaire et universitaire 7 978 86,0 9,4 8 232
ce corps la part des femmes est de 97 %. Les personnels de Infirmiers 4 382 97,1 25,3 4 494
catégorie C (quatre cinquièmes des personnels ATOSS) sont Techniciens de laboratoire 266 41,7 8,6 269
le plus souvent des ouvriers, ouvriers professionnels, ouvri- Assistants de service social 78 96,2 37,2 109
Techniciens de recherche 64 4,7 1,6 65
ers d’entretien et d’accueil où la part des femmes est plus
faible (57 %). Elles sont par contre très présentes parmi les Total catégorie B 12 768 88,6 15,0 13 169

16 860 adjoints administratifs (96 %) 2 . Catégorie C Maîtres ouvriers, OP, OEA, AST 86 178 57,5 7,8 88 545
Sur la période 1990-2000, l’évolution des personnels dans Agents et adjoints administratifs 16 855 95,9 16,7 17 402
les établissements du second degré est croissante jusqu’en Agents techniques, aides et aides techniques de laboratoire 5 385 69,6 14,0 5 564
Agents chefs des établissements d’enseignement 1 297 68,7 3,2 1 336
1995 et semble de nouveau connaître une augmentation

des effectifs entre 1999 et 2000 3 . Total catégorie C 109 715 64,1 9,4 112 847
Total titulaires 127 891 66,3 9,7 131 611
Non-titulaires Personnel de santé 134 97,0 59,7 137
Auxiliaires de bureau et de service 685 82,2 19,9 689
Contractuels et autres non-titulaires 5 533 70,6 18,1 5 831
Total non-titulaires 6 352 72,4 19,1 6 657
Total 134 243 66,6 10,1 138 268
Repères et références statistiques - édition 2001


3 Évolution des effectifs du personnel administratif, technique et d’encadrement dans le
secteur public (France métropolitaine)

POUR EN SAVOIR PLUS 300 000


290 000
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
280 000
Ensemble des personnels
Sources 270 000

Les personnels

1 Fichier de paie au 31 janvier 2000. 260 000
250 000

2 ■
3 Effectifs diffusées dans les éditions antérieures de Repères et références 240 000
statistiques à partir des données des fichiers de paie. 230 000
220 000
Voir aussi En établissement du second degré
210 000
Notes d’Information, 96.01, 97.17, 98.13, 99.19, 00.23. 200 000
Tableaux statistiques, n° 6317, 6385, 6488, 6617, 6754. 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000

240 241
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Personnel administratif, technique et d’encadrement
(supérieur et formation)

1 Personnel administratif, technique et d’encadrement dans les établissements publics


de l’enseignement supérieur de 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 13b

Le ministère de l’Éducation nationale rémunère 48 510 per- Établissements du supérieur. Les personnels adminis- France métropolitaine
sonnes pour la France métropolitaine, qui assument des ■
tratifs, techniques et d’encadrement du tableau 1 ci-con- Autres
Univer- établis- % de France
fonctions administratives, techniques et d’encadrement tre sont les personnels des universités et des Instituts uni-
sités sements % de temps métro.
dans les établissements d’enseignement supérieur ; et versitaires de technologie (IUT). (et IUT) (1) Effectifs femmes partiel + DOM

4 450 dans les établissements de formation 1 . ITARF Catégorie A Ingénieurs de recherche et d’études 3 032 853 3 885 43,1 9,1 3 907
Dans les établissements d’enseignement supérieur, les per- Autres établissements. Y compris écoles nationales Assistants ingénieurs 1 317 296 1 613 36,3 6,6 1 621
sonnels ITARF représentent la moitié des agents (25 165). supérieures d’ingénieurs (ENSI) et autres écoles : Attachés d’administration 232 65 297 82,8 10,7 302
Conservatoire national des arts et métiers, École nationale Catégorie B Techniciens de recherche 3 732 873 4 605 36,3 7,5 4 635
Ils sont plus nombreux à appartenir aux corps des Secrétaires d’administration 1 269 457 1 726 93,9 21,8 1 742
ingénieurs de recherche et d’études en catégorie A, des supérieure des arts et métiers, Institut national des sciences Catégorie C Agents et adjoints techniques 7 973 1 576 9 549 47,0 6,8 9 610
techniciens de recherche en catégorie B, des agents et appliquées… Agents et adjoints administratifs 2 736 510 3 246 95,3 22,6 3 276
Non-titulaires Contractuels 186 58 244 78,0 36,7 252
adjoints techniques en catégorie C. Sur l’ensemble de ces Les personnels non comptabilisés ici sont des personnels
Total ITARF 20 477 4 688 25 165 53,8 10,6 25 345
personnels ITARF, la part des femmes est inférieure à la ne relevant pas de l’Enseignement supérieur et de
ATOSS Catégorie A Secrétaires généraux 68 18 86 38,9 0,0 87
moyenne (54 % contre 64 %). la Recherche, les personnels spécifiques de grands Attachés (AAC et AASU) 1 332 190 1 522 71,5 12,7 1 542
Les personnels ATOSS (40 %) sont des agents adminis- établissements comme le Muséum, le Collège de France, Conseillers ASU 83 15 98 43,6 7,2 99
Conseillers techniques de service social 18 1 19 94,7 21,1 19
tratifs de catégorie A, appartenant aux corps des attachés, l’Observatoire…
Agents comptables université 74 17 91 32,1 0,0 93
des secrétaires d’administration en catégorie B, des agents Ingénieurs de recherche et d’études (CNRS) 272 75 347 42,1 9,0 356
Établissements de formation. Personnels des Instituts Assistants ingénieurs (CNRS) 84 15 99 28,8 4,9 101
et adjoints administratifs en catégorie C. Les personnels Catégorie B Secrétaires d’administration 2 494 293 2 787 87,5 22,0 2 818
universitaires de formation des maîtres (IUFM), des Écoles
contractuels sont nombreux (16 %). Infirmiers 267 19 286 98,6 33,4 289
normales supérieures (ENS), de l’École nationale des Assistants de service social 73 1 74 95,9 38,0 75
Dans la filière bibliothèque et musées, 3 710 agents sont
chartes, de l’École nationale supérieure des sciences de Techniciens de recherche (CNRS) 1 17 18 58,5 10,8 18
rémunérés ; ils sont conservateurs, bibliothécaires ou mag- Catégorie C Agents et adjoints administratifs 6 738 703 7 441 92,7 26,4 7 527
l’information et des bibliothèques.
asiniers… Agents, adjoints et aides techniques 1 334 118 1 452 61,1 12,2 1 474
Dans les établissements de formation en France métro- Maîtres ouvriers, OP, OEA 1 264 521 1 785 377 7,1 1 793
ATOSS. Personnels administratifs, techniques, ouvriers, Conducteurs auto et chefs de garage 34 9 43 0,0 4,1 44
politaine, 4 450 agents exercent des fonctions adminis- de service, de santé et sociaux. Agents de service, étab. d’enseignement 9 9 18 77,4 5,7 18
tratives, techniques et d’encadrement dont presque 70 % Non-titulaires Contractuels ATOSS 2 538 690 3 228 66,5 15,3 3 255
Auxiliaires de bureau et de service 166 34 200 89,2 25,2 200
sont des personnels ATOSS. 30 % d’entre-eux sont maîtres ITARF. Personnels ingénieurs, techniciens, adminis-
Total ATOSS 16 849 2 745 19 594 76,4 19,4 19 808
ouvriers, ouvriers professionnels ou ouvriers d’entretien et tratifs, de recherche et de formation. Bibliothèques Catégorie A Conservateurs des bibliothèques 7 861 868 72,0 11,2 880
d’accueil. et musées Catégorie B Bibliothécaires et bibliothécaires adjoints 31 1 108 1 139 87,0 22,5 1 157
Catégorie C Magasiniers 30 1 672 1 702 58,7 13,3 1 732
Total bibliothèques et musées 68 3 641 3 709 70,5 15,6 3 769
Autre Catégorie A 14 30 44 30,3 9,0 44
Ensemble du personnel 37 408 11 104 48 512 64,1 14,5 48 966
(1) Écoles d’ingénieurs (y compris ENSI) et autres établissements d’enseignement supérieur..


2 Personnel administratif, éducatif, technique et d’encadrement dans les établissements
de formation en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
France métropolitaine France
% temps métro +
Effectifs % femmes partiel DOM
Personnel Catégorie A Directeur CIO et COP 138 76,1 0,0 138
administratif CPE et conseillers d’éducation 548 65,5 0,4 553
Inspecteurs et directeurs d’établissement 88 30,7 - 92
Catégorie B Aides et techniciens de labo 76 48,7 10,5 79
Repères et références statistiques - édition 2001

Autres catégories 22 72,7 18,2 23


Total personnel administratif 872 62,4 1,6 885
ATOSS Catégorie A Secrétaires généraux 23 26,1 0,0 24
Attachés (AAC et AASU) et CASU 229 62,2 6,6 236
Ingénieurs de recherche et d’étude et assistants 23 33,3 0,0 23
Catégorie B Secrétaires d’administration 321 86,0 16.5 330
Catégorie C Agents et adjoints administratifs 727 92,0 23,0 747
Agents des services techniques 40 75,0 0,0 41
POUR EN SAVOIR PLUS Maîtres ouvriers, OP, OEA 1 377 49,7 7,3 1 431

Les personnels
Non-titulaires Auxiliaires de bureau et de service 26 73,1 15,4 26
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Contractuels ATOSS 301 71,5 15,2 313
Total ATOSS 3 067 66,8 12,5 3 175
Sources
ITARF Catégorie A Ingénieurs de recherche et d’étude et assistants 151 33,1 6,9 156

1 ■
2 Fichier de paie au 31 janvier 2000.
Catégorie B
Attachés et secrétaires d’administration
Techniciens de recherche
18
111
78,8
30,6
45,5
1,8
20
112
Voir aussi Catégorie C Agents et adjoints administratifs 39 82,1 20,5 40
Agents et adjoints techniques 166 51,2 4,3 171
Notes d’Information, 96.01, 97.17, 98.13, 99.19, 00.23. Total ITARF 485 44,1 6,2 499
Tableaux statistiques, n° 6317, 6385, 6488, 6617, 6754. Bibliothèques Conservateurs et bibliothécaires 28 78,5 10,7 30
Ensemble du personnel 4 452 63,5 9,7 4 589

242 243
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Personnel administratif, technique et d’encadrement
(administration centrale et services académiques)

1 Personnel administratif, technique et d’encadrement dans l’administration centrale et


les services académiques en 1999-2000 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
9 14

Au 31 janvier 2000, les 35 625 personnes qui exercent dans Établissements du second degré. Lycées d’enseigne- France métropolitaine
Adminis- Services France
les services de l’administration centrale et des académies ment général et technologique (LEGT), lycées profession- tration acadé- % % temps métro.
(y compris les DOM) représentent 11 % de l’ensemble du nels (LP), écoles régionales d’enseignement adapté centrale miques Effectifs femmes partiel + DOM
personnel administratif, technique et d’encadrement 1 . ■ (EREA), collèges y compris les sections d’éducation ATOSS Recteurs et secrétaires généraux 3 133 136 25,7 0,0 149
Parmi ces personnels, 91 % sont titulaires et 80 % sont des spécialisée (SES, SEGPA), centres d’information et Directeurs et administrateurs civils 141 - 141 27,0 0,0 141
personnels ATOSS. d’orientation (CIO). Inspecteurs généraux (IGAEN - IGEN) 224 - 224 17,0 0,0 225
Conseillers ASU 80 195 275 45,5 1,1 285
Parmi les personnels ATOSS, neuf sur dix exercent dans les Attachés (AC, ASU, AA) 612 1 796 2 408 67,7 14,5 2 478
services académiques et presque un sur deux appartient à ATOSS. Personnels administratifs, techniques, ouvriers, Ingénieurs de recherche et d’études 31 86 117 48,7 12,0 125
la catégorie C, où il fait partie du corps des agents et de service, de santé et sociaux. Conseillers techniques services sociaux 3 371 374 96,3 23,8 388
adjoints administratifs. Plus d’un sur trois est en catégorie Total catégorie A 1 094 2 581 3 675 66,2 13,7 3 790
OP. Ouvriers professionnels. Secrétaires d’administration 670 5 339 6 009 83,2 22,9 6 169
B. Dans cette catégorie, les deux tiers des agents sont
Infirmiers 8 1 152 1 160 98,1 38,0 1 251
secrétaires d’administration, le dernier tiers assume des OEA. Ouvriers d’entretien et d’accueil. Assistants de service social 1 2 114 2 115 97,2 43,9 2 175
fonctions médicales ou sociales. Sur les 3 500 ATOSS de Techniciens de recherche 19 59 78 20,5 9,0 81
catégorie A, 2 400 appartiennent à un corps d’attachés. AST. Agents des services techniques. Total catégorie B 698 8 664 9 362 87,7 29,4 9 676
Parmi les autres personnels administratifs, plus d’un sur Agents, adjoints et aides techniques 155 191 346 41,6 9,5 353
Agents et adjoints administratifs 933 9 604 10 537 93,7 28,1 11 001
deux appartient à un corps d’inspection et pratiquement un Personnels de direction. Proviseurs et proviseurs-
Maîtres ouvriers, OP, OEA 86 1 027 1 113 33,9 4,3 1 179
sur quatre est médecin. adjoints, principaux et principaux adjoints de collège ont été Conducteurs auto et chefs de garage 45 95 140 0,7 0,0 144
À ces personnels, s’ajoutent des personnels remplissant ici regroupés. Total catégorie C 1 219 10 917 12 136 85,7 25,1 12 677
des fonctions administratives ou techniques mais appar- Personnels de santé - 204 204 95,1 52,0 209
ITARF. Personnels ingénieurs, techniciens, adminis- Auxiliaires de bureau et de service 1 301 302 94,0 24,8 309
tenant au domaine recherche et formation. Sur cinq per- Contractuels 149 1 812 1 961 77,4 15,5 2 054
tratifs de recherche et formation.
sonnes, deux sont ingénieurs de recherche et d’études, une Total non-titulaires 150 2 317 2 467 80,9 19,6 2 572
est assistante ; et trois sur dix sont agents ou adjoints Total 3 161 24 479 27 640 83,3 24,6 28 715
Personnels des bibliothèques et musées. Conservateurs,
administratifs. Autre personnel IADSDEN 115 1 701 1 816 34,1 0,0 1 887
bibliothécaires, magasiniers, gardiens de bibliothèque… administratif et IA-IPR 76 945 1 021 26,3 0,0 1 059
Ces personnels sont en moyenne très féminisés (77 %), mis
d’encadrement Médecins 2 1 228 1 230 95,0 37,1 1 283
à part les personnels de direction et les corps d’inspection. Directeurs CIO et COP 5 66 71 67,6 21,1 71
Ils sont relativement âgés, un agent sur trois a au moins Personnels de direction d’établissement 6 15 21 42,9 4,8 21
50 ans et la tranche d’âge 45-55 ans représente 42 % des Enseignants 83 223 306 58,2 10,1 326

effectifs féminins 2 .
Contractuels
Total
170
457
376
4 554
546
5 011
53,5
51,5
16,3
11,8
586
5 233
ITARF Attachés d’administration (RF) 23 - 23 91,3 17,4 23
Ingénieurs de recherche et d’études 162 493 655 44,4 17,3 676
Secrétaires d’administration (RF) 41 - 41 87,8 19,5 41
Assistants ingénieurs 9 47 56 42,9 14,3 58
Techniciens de recherche 15 290 305 40,0 12,5 321
Agents, adjoints et aides techniques 24 4 28 92,9 25,0 60
Agents et adjoints administratifs 15 457 472 31,4 10,4 481
Total 289 1 291 1 580 42,3 14,4 1 660
Bibliothèques Bibliothécaires et magasiniers 15 1 16 75,0 0,0 16
Total 3 922 30 325 34 247 76,7 22,2 35 625
RF : recherche et formation.


2 Structure par âge du personnel administratif, technique et d’encadrement
Repères et références statistiques - édition 2001

dans l’administration centrale et les services académiques (France métropolitaine)


Hommes Âges Âges Femmes

65 65
60 60
55 55
POUR EN SAVOIR PLUS
50 50

Les personnels
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 45 45
Sources 40 40


1 ■
2 Fichier de paie au 31 janvier 2000. 35 35
30 30
Voir aussi
25 25
Notes d’Information, 96.01, 97.17, 98.13, 99.19, 00.23.
20 20
Tableaux statistiques, n° 6317, 6385, 6488, 6617, 6754. 12 000 10 000 8 000 6 000 4 000 2 000 0 0 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000

244 245
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les concours de recrutement
d’enseignants (1)
1 Évolution du nombre de postes et d’admis aux concours d’enseignants (France métropolitaine + DOM)
1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998
91999 2000
15a

À la session 2000, 18 770 postes ont été ouverts aux dif- CAPES. Certificat d’aptitude au professorat de l’en- Enseignement public :
férents concours externes et internes de recrutement d’en- seignement du second degré. Agrégation (externe postes 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 4 100 3 710 3 364 2 850
seignants du second degré public, y compris les concours + interne) admis 4 231 4 102 4 025 4 131 4 120 3 940 3 554 3 399 3 246 2 835
CAPET. Certificat d’aptitude au professorat de l’en-
réservés. On compte ainsi 2 850 postes pour l’agrégation, CAPES (externe + interne postes 18 770 19 375 19 520 18 800 18 040 16 200 13 774 12 409 10 755 9 265
seignement technique.
9 265 pour le CAPES, 1 325 pour le CAPET, 1 370 pour le + réservé + spécifique) (1) admis 10 697 11 848 11 993 11 920 11 547 10 603 11 246 10 429 10 007 9 059
CAPEPS et 3 960 pour le CAPLP2 1 . ■ CAPES et CAPET internes. Voir arrêté du 20 mai 1986
(BO spécial n° 5 du 26 juin 1986).
CAPET (externe + interne
+ réservé) (1)
postes
admis
2 900
2 100
2 980
2 429
3 100
2 736
3 820
3 151
3 960
3 131
3 530
2 853
2 857
2 371
2 147
1 962
1 828
1 658
1 325
1 246
17 901 candidats ont été reçus aux concours externes,
CAPEPS. Certificat d’aptitude au professorat d’éducation CAPEPS (externe + interne postes 1 330 1 415 1 380 1 380 1 400 1 330 1 668 1 675 1 545 1 370
internes et réservés, contre 19 955 en 1999, soit une
+ réservé) (1) (2) admis 1 330 1 415 1 380 1 380 1 328 1 307 1 546 1 554 1 466 1 337
diminution de 10,3 % qui doit être comparée à celle de physique et sportive.
CAPLP1 (ex-PCET) (3) postes 2 000
12,5 % des postes offerts. CAPLP1, 2. Concours d’accès au professorat de lycée admis 1 519
Le taux de couverture global s’améliore encore en 2000 : professionnel de 1er grade, de 2e grade. CAPLP2 (externe + interne postes 3 600 3 700 4 000 4 000 4 600 4 600 4 903 4 409 3 957 3 960
95,4 % des postes ont été pourvus contre 93 % en 1999 et + réservé (1) admis 3 183 3 287 3 709 3 774 4 153 4 112 4 390 3 880 3 578 3 424
Les concours internes statutaires permettent aux
87,2 % en 1998. La diminution des postes offerts (– 5,4 %) Instituteurs ou professeurs des écoles postes 2 350 5 240 10 576 10 077 10 430 9 813 9 195 9 214 10 050 10 324
fonctionnaires titulaires et aux maîtres auxiliaires d’accéder
associée à celle des admissions aux concours externes (externe + 2nd concours interne) (4) admis 2 350 5 180 10 546 10 091 10 426 9 727 9 195 9 214 10 044 10 324
aux différents corps d’enseignants du second degré, sous
(– 4,6 %) génère un taux de couverture en progression : Liste complémentaire : inscrits 6 318 4 141 4 686 6 187 4 958 3 075 1 078 953 3 577 6 579
certaines conditions de titre et d’ancienneté de services.
98,3 % des postes ont été pourvus au lieu de 97,5 % en
Enseignement privé :
1999. Les concours internes et réservés enregistrent une Des concours spécifiques (quatre sessions, de 1995 à
CAFEP (5) postes 700 1 400 2 100 1 920 1 920 1 850 1 850
diminution du volume d’admis (– 21,7 %) légèrement 1998) ont permis aux maîtres auxiliaires et aux enseignants
admis 300 672 825 868 852 778 896
inférieure à celle du nombre de postes offerts (– 25 %); le titulaires (lorsqu’il n’y a plus de recrutement pour le corps CAER + spécifique postes 2 492 2 162 2 742 3 047 3 252 3 252 2 666 2 650 2 650 2 500
taux de couverture passe ainsi de 85,1 % à 88,9 %. auquel ils appartiennent), d’accéder sous certaines condi- admis 2 108 1 528 1 488 1 914 2 505 2 486 2 418 2 482 2 379 2 248
4 350 postes ont été ouverts aux concours du second degré tions aux corps des professeurs certifiés, PEPS et PLP2
(1) Concours réservé ouvert à partir de 1997 jusqu’en 2000.
de l’enseignement privé, respectivement 1 850 au CAFEP (protocole relatif à la résorption de l’auxiliariat de juillet 1993).
(2) Concours interne ouvert à partir de 1989.
et 2 500 au CAER. Tous concours confondus, 72,3 % des Des concours réservés (quatre sessions, de 1997 à (3) Concours supprimé en 1989 ; recrutement exceptionnel, par concours interne, en 1990 et 1991 pour titulariser des maîtres auxiliaires.
postes ont été pourvus, mais le rendement se révèle très 2000) ont permis à certains agents non titulaires d’être (4) Concours externe DEUG + interne bac de 1986 à 1991. Professeurs des écoles à partir de 1992 : concours externe licence, second concours interne.
contrasté selon le concours : près de 90 % pour le CAER recrutés sous certaines conditions dans les corps des pro- (5) Concours organisé à partir de 1994.
contre moins de 50 % pour le CAFEP 2 . ■ fesseurs certifiés, PEPS et PLP2 (loi n° 96-1093 du 16 décem-
Dans le premier degré public, 13 434 postes ont été ouverts
en vue de recruter des professeurs des écoles : 10 074 pour
bre 1996 relative à la résorption de l’emploi précaire). ■
2 Évolution du nombre d’admis aux différents concours du second degré (France métropolitaine + DOM)
CAFEP. Concours d’accès à une liste d’aptitude en vue
le concours externe, 250 pour le second concours interne
de l’obtention du certificat d’aptitude aux fonctions d’en-
et 3 110 pour le premier concours interne (réservé aux insti- 14 000

tuteurs titulaires) 3 .
seignement dans les classes du second degré sous contrat,
correspondant aux concours externes du CAPES, du
CAPEPS, du CAPET ou du CAPLP. 12 000

CAER. Concours d’accès à une échelle de rémunération,


correspondant aux concours internes de l’agrégation, du 10 000
CAPES, du CAPEPS, du CAPET ou du CAPLP.
8 000
Présents. Candidats qui se sont présentés à la première
épreuve des concours. Leur nombre est toujours inférieur à
celui des candidats inscrits. 6 000

Taux de remplissage ou de couverture. Rapport du


nombre d’admis au nombre de postes, en %. 4 000

Taux de réussite. Rapport du nombre d’admis au nom-


Repères et références statistiques - édition 2001

bre de présents, en %. 2 000

0
1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
POUR EN SAVOIR PLUS
Agrégation CAPES CAPET CAPEPS CAPLP2 CAFEP CAER
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources
■1 à ■

Les personnels
3 Direction des personnels enseignants du ministère de l’Éducation ■
3 Professeurs des écoles : nombre de postes, d’inscrits, de présents et d’admis en 2000
nationale. « Les concours de recrutement des enseignants du second degré, (France métropolitaine + DOM)
session 2000 » ; « Les concours de recrutement de professeurs des écoles, Admis sur % admis/ Inscrits sur liste
session 2000 », Notes d’Information, à paraître. Postes Inscrits Présents liste principale présents complémentaire
Voir aussi Concours externe 10 074 66 256 54 196 10 074 18,6 6 488
Second concours interne 250 1 854 1 490 250 16,8 91
Notes d’Information, 75.43, 77.44, 80.44, 82.05, 83.11, 84.14, 85.24, 88.32, 91.32,
92.30, 93.18, 94.19, 95.26, 95.37, 96.38, 97.28, 97.41, 98.30, 98.37, 99.41, 00.49, 01.04. Total 10 324 68 110 55 686 10 324 18,5 6 579

246 247
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les concours de recrutement
d’enseignants (2)
1 Agrégation : nombre de postes, d’inscrits, de présents et d’admis par groupe de disciplines
en 2000
9 15b

1 937 lauréats à l’agrégation externe et 898 à l’agrégation Définition de concours, des présents, des taux : voir Concours externe Concours interne
interne sont dénombrés, soit un admis pour dix présents page précédente. % admis/ % admis/
Postes Inscrits Présents Admis présents Postes Inscrits Présents Admis présents
pour ces deux concours contre un sur neuf en 1999. La
diminution du taux de réussite plus prononcée au concours Disciplines littéraires et sciences humaines. Philo- Disciplines scientifiques 1 060 13 281 7 799 1 051 13,5 326 6 232 4 058 326 8,0
sophie, lettres classiques et modernes, histoire-géographie, dont : Mathématiques 300 2 895 1 876 300 16,0 130 1 868 1 293 130 10,1
interne, particulièrement dans les disciplines littéraires
sciences économiques et sociales (agrégation et CAPES) ; Sciences physiques, chimie 261 3 038 1 787 261 14,6 61 1 110 722 61 8,4
(10,8 % contre 14,4 % en 1999) résulte des baisses con-
Sciences de la vie et de la Terre 160 2 678 1 915 160 8,4 46 671 482 46 9,5
juguées des postes et des admis associées à la stabilité du grammaire (agrégation).
Économie et gestion 130 2 208 917 130 14,2 46 1 376 775 46 5,9
nombre de présents. Les 898 admissions à l’agrégation Disciplines littéraires 469 10 431 6 429 469 7,3 278 4 162 2 563 278 10,8
Langues vivantes. Allemand, anglais, arabe, chinois,
interne représentent une diminution de près de 17 % par dont : Histoire-géographie 152 5 234 3 199 152 4,8 98 1 300 723 98 13,6
espagnol, italien, portugais, russe (agrégation et CAPES) ;
rapport à 1999, qui doit être comparée au recul de 23 % du Lettres modernes 130 2 190 1 357 130 9,6 112 1 606 1 017 112 11,0
hébreu, japonais, néerlandais, polonais (agrégation) ; bre- Philosophie 80 1 836 1 225 80 6,5 18 613 417 18 4,3
nombre de postes. En hausse, le taux de couverture
ton, basque, catalan, occitan-langue d’oc, corse, tahitien- Langues vivantes 313 3 833 2 170 309 14,2 146 2 261 1 413 144 10,2
s’établit désormais à 99,8 % contre 91,7 % à la session

précédente. Celui de l’agrégation externe reste stable 1 .
français (CAPES). dont : Anglais
Espagnol
145
75
1 907
830
1 067
491
145
75
13,6
15,3
62
36
1 175
613
731
376
62
36
8,5
9,6
Le CAPES externe enregistre un rendement proche de Disciplines scientifiques. Mathématiques, physique- Allemand 53 560 335 53 15,8 32 305 201 32 15,9
100 %, 6 923 candidats ont été admis, soit près d’un lau- chimie, physique-électricité appliquée, sciences de la vie et Disciplines artistiques 68 1 023 575 68 11,8 36 672 454 36 7,9
réat pour sept présents comme en 1999. Le nombre d’ad- de la Terre (agrégation et CAPES). Éducation physique et sportive 40 1 327 590 40 6,8 114 2 137 1 353 114 8,4
mis aux CAPES interne et réservé diminue d’un quart, Total 1 950 29 895 17 563 1 937 11,0 900 15 464 9 841 898 9,1
2 136 lauréats soit un admis pour trois présents ; le taux de Disciplines artistiques. Éducation musicale, arts plas-
réussite s’affaiblit donc, passant de 35,9 % à 32,2 %. Des

tiques.
contrastes marqués se présentent selon la discipline et le 2 CAPES, CAPET, CAPEPS, CAPLP2 : nombre de postes, d’inscrits, de présents et d’admis
type de concours : 9,4 % au CAPES externe et 29,7 % au EPS. Éducation physique et sportive (agrégation et par groupe de disciplines en 2000
CAPES interne d’histoire-géographie, 13,2 % et 34,2 % en CAPES). Concours externe Concours interne
mathématiques, 42 % et 38,3 % en lettres classiques. Au % %
Disciplines bivalentes. Lettres-histoire, mathématiques- admis/ admis/
CAPET externe (835 lauréats), un candidat est admis pour
sciences physiques, anglais-lettres, allemand-lettres, Pré- pré- pré-
six présents et environ un pour cinq aux CAPET interne et
espagnol-lettres (CAPLP2). Postes Inscrits sents Admis sents (1) (2) (1) (2) (1) (2) (1) (2) sents
réservé, soit 411 lauréats. Si les postes offerts au CAPEPS
CAPES :
externe sont tous pourvus, le CAPLP2 externe voit son ren-
Disciplines technologiques. Génie civil, mécanique et Disciplines scientifiques 2 225 18 282 14 747 2 225 15,1 470 251 2 154 712 1 525 505 457 238 30,0
dement diminuer de manière importante, passant de 98 % dont : Mathématiques 890 8 038 6 720 890 13,2 221 115 880 361 628 263 215 109 34,2
génie mécanique, génie électrique, économie et gestion
à 91 %. Le taux de réussite s’établit à 12,8 % contre 11,6 % Physique-chimie 685 5 383 4 091 685 16,7 90 61 563 138 354 91 88 59 24,9
(agrégation, CAPET et CAPLP2); génie industriel, biotech-
en 1999, corollaire des augmentations des postes et des Sciences de la vie
nologie-santé environnement, sciences et techniques et de la Terre 650 4 861 3 936 650 16,5 159 75 711 213 543 151 154 70 28,4
admis combinées à la baisse du nombre de présents. La
médico-sociales, hôtellerie (CAPET et CAPLP2) ; technolo- Disciplines littéraires 2 385 24 894 19 352 2 385 12,3 764 368 3 290 895 2 153 592 672 283 31,2
progression s’observe principalement dans les disciplines
gie (CAPET). dont : Lettres modernes 1 030 7 542 6 094 1 030 16,9 345 130 1 186 387 778 258 311 103 40,0
technologiques. Globalement, le taux de réussite aux Histoire-géographie 775 10 248 8 221 775 9,4 200 126 822 268 522 178 155 81 29,7
CAPLP2 interne et réservé reste identique à celui de 1999 Lettres classiques 320 848 762 320 42,0 23 16 77 25 47 14 18 11 38,3
(26,7 %). Néanmoins, au concours réservé, ce taux a pro- Langues vivantes 1 975 14 148 11 158 1 973 17,7 916 570 3 400 1 141 2 584 798 835 495 32,3
gressé, passant de 38,6 % à 45,4 % 2 . ■ dont : Anglais
Espagnol
1 050 6 899 5 429
650 4 167 3 422
1 050
650
19,3
19,0
505
233
305
150
1 757
869
648
253
1 307
691
454
176
505
195
305
112
38,6
28,2
Allemand 175 1 498 1 206 173 14,3 98 68 439 157 338 121 84 54 24,9
Disciplines artistiques 340 2 668 2 066 340 16,5 147 93 553 217 344 139 140 86 40,7
Enseignement religieux 43 43 39 39 34 34 32 32 94,1
Total CAPES 6 925 59 992 47 323 6 923 14,6 2 340 1 325 9 436 3 004 6 640 2 068 2 136 1 134 32,2
Repères et références statistiques - édition 2001

CAPET 840 8 801 5 295 835 15,8 485 250 2 820 803 1 941 504 411 212 21,2
CAPEPS 1 050 7 047 6 485 1 050 16,2 320 100 896 151 675 103 287 67 42,5
CAPLP2 :
Disciplines
POUR EN SAVOIR PLUS d’enseignement général 1 017 15 587 10 457 1 017 9,7 520 342 2 665 922 1 760 592 476 299 27,0
dont : Math-sciences 325 4 576 2 980 325 10,9 173 110 761 273 484 177 153 90 31,6
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Lettres-histoire 315 5 471 3 420 315 9,2 151 95 756 267 484 168 146 90 30,2
Sources Anglais-lettres 255 3 529 2 653 255 9,6 124 90 700 249 490 168 108 74 22,0


1 ■

Les personnels
Arts appliqués 75 443 299 75 25,1 41 25 168 65 110 38 40 25 36,4
2 Direction des personnels enseignants du ministère de l’Éducation Disciplines d’ens.
nationale. « Les concours de recrutement des enseignants du second degré, techno. et professionnel 1 183 8 421 5 141 981 19,1 1 240 718 4 577 1 648 3 579 1 176 950 504 26,5
session 2000 », Note d’Information, à paraître. dont : Génie mécanique 215 783 565 208 36,8 145 54 490 128 413 84 138 47 33,4
Génie électrique 140 797 508 140 27,6 108 64 361 136 248 77 68 36 27,4
Voir aussi Comptabilité bureautique 120 1 595 878 109 12,4 101 60 353 123 236 81 46 17 19,5
Notes d’Information, 75.43, 77.44, 80.44, 82.05, 83.11, 84.14, 85.24, 88.32, Vente 110 1 448 913 110 12,0 75 50 311 117 223 75 36 18 16,1
Total CAPLP2 2 200 24 008 15 598 1 998 12,8 1 760 1 060 7 242 2 570 5 339 1 768 1 426 803 26,7
91.32, 92.30, 93.18, 94.19, 95.26, 95.37, 96.38, 97.28, 97.41, 98.30, 98.37, 99.41,
00.49, 01.04. (1) Nombre total, (2) dont réservé, en application de la loi n° 96-1093 ainsi que du protocole relatifs à la résorption de l’emploi précaire.

248 249
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les concours de recrutement des personnels
d’inspection, de direction et CASU
1 Concours des personnels de direction
1998 1999 2000
9 16

Après le redressement amorcé en 1998 puis confirmé en Personnels de direction de première catégorie (C1) % admis/ % admis/ % admis/
Concours Postes Présents Admis présents Postes Présents Admis présents Postes Présents Admis présents
1999, la session 2000 enregistre une baisse de 12 % des et de deuxième catégorie (C2). Les statuts de ces per-
candidatures aux concours des personnels de direction. Le sonnels ont été définis par le décret n° 88-343 du 11 avril C1 55 124 55 44,4 55 142 55 38,7 60 114 57 50,0
C2 720 2 139 720 33,7 720 2 535 720 28,4 740 2 237 740 33,1
taux de réussite s’améliore ainsi, passant de 29 % à 33,9 %, 1988 qui précise les modalités de recrutement et de forma-
et se rapproche de celui de 1998 1 .■ tion de ces corps ainsi que leurs missions. En 1996, Total 775 2 263 775 34,2 775 2 677 775 29,0 800 2 351 797 33,9


Le nombre de candidats (441) au concours de recrutement l’épreuve écrite d’admissibilité a été remplacée par un exa-
des IA-IPR a presque doublé par rapport à 1999 (240), men, par le jury, du dossier présenté par chaque candidat
2 Concours des inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (session 2000)
dépassant le sommet observé en 1994 (352), les doubles (décret n° 95-1189 du 6 novembre 1995). % admis/
ou triples inscriptions étant exclues. L’importante hausse du Spécialités Postes Inscrits (1) Admissibles (1) Admis admissibles
nombre de postes à pourvoir (100 au lieu de 60 en 1999) Inspecteurs d’académie-Inspecteurs pédagogiques Allemand 2 10 5 2 40,0
n’est pas étrangère à cet accroissement. La progression se régionaux (IA-IPR). Le recrutement s’opère par un con- Anglais 8 10 8 6 75,0
cours organisé en deux temps : Arts plastiques 2 7 4 2 50,0
vérifie dans la plupart des disciplines. Elle est spectaculaire
– le dossier constitué par le candidat est examiné par le Économie et gestion 7 25 16 7 43,8
en « Établissements et vie scolaire » (175 contre 84 en Éducation musicale 2 6 4 2 50,0
1999), en sciences physiques (26 contre 5) et en lettres jury qui prononce son admissibilité ;
Éducation physique et sportive 8 29 17 8 47,1

(42 contre 23) 2 . – après entretien avec le candidat admissible, le jury Espagnol 2 7 5 2 40,0
Si le nombre de postes offerts au concours d’IEN reste iden- prononce ou non l’admission. Établissements et vie scolaire 17 175 48 17 35,4
tique à celui de 1999 (100), la répartition se différencie au Histoire et géographie 7 26 14 7 50,0
Inspecteurs de l’Éducation nationale (IEN). Le recrute- Lettres 12 42 20 12 60,0
profit des spécialités de l’enseignement général et de l’in-
ment se fait par concours organisé en deux temps selon les Mathématiques 8 36 14 8 57,1
formation et de l’orientation. Une légère baisse des candi- Philosophie 1 6 2 1 50,0
mêmes modalités que pour les IA-IPR.
dats de 3,1 % fait suite à l’augmentation sensible de près Sciences de la vie et de la Terre 6 15 10 6 60,0
de 9 % observée en 1999. Globalement, la sélectivité du Conseillers d’administration scolaire et universitaire Sciences économiques et sociales 1 6 2 1 50,0
concours se maintient, passant de 7,63 candidats par poste Sciences et techniques industrielles 9 30 17 9 52,9
(CASU). Ils sont recrutés par la voie de deux concours
offert en 1999 à 7,39 cette année 3 .■ (décret n° 96-586 du 25 juin 1996). Le second comportait
Sciences physiques 8 26 16 8 50,0
Les 20 postes offerts au premier concours de CASU ont Total 2000 100 (2) 456 202 98 48,5
deux branches : la branche administrative et générale (BAG)
tous été pourvus comme en 1999. Le taux de réussite reste et la branche d’administration financière (BAF). Celles-ci ont Rappel 1999 60 245 108 52 48,1
stable. Le deuxième concours, globalisant depuis 1997 les Rappel 1998 57 260 102 52 51,0
été globalisées à partir de la session 1997.
deux branches (BAG et BAF), propose 40 postes. Le nom- (1) Les inscrits sont les candidats dont les dossiers sont examinés, les admissibles ceux dont le dossier a été retenu et qui sont autorisés à passer l’épreuve d’entretien.
bre de présents diminue de 8,8 % et concourt à l’améliora- Présents. Candidats qui se sont présentés à la première (2) 456 candidatures dont 14 doubles inscriptions et 1 triple.
tion du taux de réussite établi à 23,6 % au lieu de 21 % en épreuve des concours. Leur nombre est toujours inférieur à

1999 4 . celui des candidats inscrits. ■
3 Concours des inspecteurs de l’Éducation nationale (session 2000)
% admis/
Spécialités Postes Inscrits (1) Admissibles (1) Admis admissibles
Enseignement du premier degré 61 437 156 61 39,1
Information et orientation 10 46 20 10 50,0
Enseignement technique :
Économie et gestion 8 58 21 8 38,1
POUR EN SAVOIR PLUS Sciences et technologies industrielles 7 113 24 7 29,2
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Sciences biologiques et sciences sociales appliquées 3 15 7 3 42,9
Enseignement général :
Sources Lettres 6 27 12 6 50,0

1 à ■
4 Direction des personnels administratifs, techniques et d’encadrement du Mathématiques 4 27 12 4 33,3
Repères et références statistiques - édition 2001

Histoire-géographie 1 16 3 1 33,3
ministère de l’Éducation nationale. Rapports de M. J.-P. Obin, président du jury
de concours de recrutement des personnels de direction d’établissements Total 2000 100 739 255 100 39,2
d’enseignement et de formation, et de MM. P. Ricaud-Dussarget et J. Sénécat Rappel 1999 100 763 252 100 39,7
respectivement présidents des concours des IEN et des IA-IPR (session 2000). Rappel 1998 98 703 263 98 37,3
« Les concours de recrutement des personnels de direction, d’inspection et des
conseillers d’administration scolaire et universitaire. Session 2000 », Note

4 Concours des conseillers d’administration scolaire et universitaire (CASU)
d’Information, à paraître. Premier concours Deuxième concours

Les personnels
Admis % admis/ Admis % admis/
Voir aussi Année Postes Inscrits Présents (1) présents Année Postes Inscrits Présents (1) présents
Notes d’Information, 96.04, 96.53, 97.44, 98.35, 01.10. 1997 15 123 110 15 13,6 1997 65 193 151 37 24,5
P. PÉRIER, Les Inspecteurs pédagogiques régionaux, Les dossiers d’Éducation et 1998 20 110 83 20 24,1 1998 40 194 163 39 23,9
Formations, n° 54, MEN-DEP, avril 1995. « Les chefs d’établissement », revue 1999 20 120 96 20 20,8 1999 40 219 181 38 21,0
Éducation & Formations, n° 49, MEN-DEP, mars 1997, pp. 9-53. Interview de M. 2000 20 131 96 20 20,8 2000 40 208 165 39 23,6
P. DASTÉ à propos du métier de chef d’établissement, publiée au Bulletin officiel (1) Sur liste principale.
n° 9 du 29 février 1996. Rappel : les deux branches BAG (branche administrative et générale) et BAF (branche d’administration financière) sont globalisées depuis 1997.

250 251
9PRÉSENTATION
Les personnels

DÉFINITIONS ■
Les aides-éducateurs
1 Les aides-éducateurs à l’Éducation nationale par académie en 2000-2001
Présents à la fin du mois de juin 2001 Nombre d’établissements concernés
9 17

À la fin de l’année scolaire 2000-2001, on compte Champ. Les statistiques portent sur les effectifs d’aides- Écoles Écoles
63 400 aides-éducateurs exerçant dans les établissements éducateurs dépendant du ministère de l’Éducation % % en % en % en mater- élémen- Lycées
dépendant du ministère de l’Éducation nationale, soit une nationale présents à la fin du mois de juin 2001, à l’ex- Effectifs femmes écoles collèges lycées nelles taires Collèges LEGT prof. Autres Total
augmentation d’environ 2,2 % par rapport à l’an passé. clusion des emplois-jeunes exerçant dans les établisse- Aix-Marseille 3 285 71,7 59,0 27,0 14,1 188 510 167 51 43 6 965
Cette faible hausse masque le fait qu’au cours de l’année ments d’enseignement supérieur. En raison des retards Amiens 2 651 77,4 56,1 30,1 13,7 124 780 206 60 47 1 1 218
un peu plus de 10 000 jeunes ont été recrutés, ce qui porte de saisie, les chiffres présentés ici sont des estimations Besançon 1 368 81,6 62,6 24,5 12,9 111 454 137 33 36 5 776
Bordeaux 2 174 75,7 62,2 24,0 13,8 54 759 250 71 61 3 1 198
à environ 85 000 le nombre total de jeunes qui ont bénéficié et peuvent donc être légèrement différents du niveau
Caen 1 240 75,9 57,9 32,5 9,6 14 365 168 37 21 6 611
du programme « Nouveaux services Emplois Jeunes » réel. La circulaire de mise en œuvre du dispositif précise Clermont-Ferrand 1 031 79,9 69,3 18,5 12,3 23 355 95 43 28 2 546
depuis son lancement en octobre 1997. que les candidats doivent être âgés de 18 à 26 ans Corse 664 70,1 66,8 26,4 6,8 28 130 30 8 4 1 201
Parmi les aides-éducateurs recrutés en 2000-2001, 86 % et avoir un niveau de formation compris entre bac et Créteil 6 124 74,5 62,6 28,2 9,2 614 1 065 375 114 44 5 2 217
l’ont été sur un poste laissé vacant, et seulement 14 % sur bac + 2. Dijon 1 591 82,7 58,7 30,9 10,4 43 360 177 51 20 - 651
un poste qui n’avait pas encore été occupé. Bien que les Grenoble 2 211 79,7 61,1 27,0 11,9 49 663 221 86 60 12 1 091
postes nouvellement pourvus cette année soient plus Les fonctions générales des aides-éducateurs recou- Lille 6 409 73,6 58,8 25,4 15,8 413 1 284 369 102 103 9 2 280
vrent les activités d’aide à la surveillance, à l’étude et aux Limoges 741 76,2 55,3 27,8 16,9 26 182 82 28 19 16 353
fréquemment en collège et en lycée que les postes déjà
devoirs, à l’encadrement des sorties et des activités sco- Lyon 2 965 79,1 57,5 29,2 13,3 128 716 216 67 63 25 1 215
existants, leur faible nombre n’influe pas sur la répartition
Montpellier 2 373 70,1 53,5 32,0 14,5 42 641 183 57 33 15 971
globale entre types d’établissement. Ainsi, on retrouve tou- laires, à l’animation artistique, culturelle ou sportive et à
Nancy-Metz 2 456 79,5 56,2 24,6 19,2 68 603 221 64 66 1 1 023
jours 57,6 % des aides-éducateurs en écoles, 28,6 % en la médiation.
Nantes 2 271 77,4 57,7 28,9 13,5 28 618 276 71 59 17 1 069
collèges et enfin 14,0 % en lycées. Par ailleurs, le nombre Nice 1 279 68,7 54,4 28,4 17,2 117 300 133 36 26 5 617
Les fonctions spécialisées des aides-éducateurs
d’établissements concernés par le dispositif a très faible- Orléans-Tours 2 089 80,2 57,2 28,1 14,7 20 560 233 66 46 - 925
concernent l’utilisation des nouvelles technologies et des Paris 1 116 67,9 55,3 25,3 19,3 114 186 88 56 30 3 477
ment augmenté par rapport à l’année précédente, les éta-
moyens audiovisuels, l’appui à la fonction documentaire Poitiers 1 299 77,5 62,8 25,5 11,7 35 440 163 42 35 12 727
blissements du premier degré ayant en moyenne deux
et l’aide à l’accueil et à l’intégration scolaire des handi- Reims 1 729 82,1 62,0 23,8 14,2 80 386 135 37 32 8 678
aides-éducateurs et les établissements du second degré un
capés dans les établissements. Rennes 1 804 76,2 58,3 28,9 12,8 38 378 150 41 35 10 652

peu plus de trois.
La colonne « Autres » (tableau 1 ) comprend notamment Rouen 2 226 75,6 58,7 28,1 13,2 92 487 171 63 30 1 844
Le profil des aides-éducateurs reste très marqué. Ainsi, les Strasbourg 1 570 80,3 52,1 29,7 18,2 86 345 153 55 22 9 670
les établissements d’enseignement spécial (établisse-
femmes sont largement majoritaires quel que soit le type Toulouse 2 059 71,5 49,0 35,6 15,3 96 400 215 54 52 4 821
ments médico-éducatifs, socio-éducatifs, etc.).
d’établissement. On compte globalement trois aides- Versailles 4 428 73,9 52,7 35,2 12,1 281 834 317 84 53 4 1 573
éducatrices pour un aide-éducateur, leur part variant de Total France
82 % dans les écoles à 62 % dans les lycées 1 . ■ métropolitaine 59 153 75,9 58,3 28,1 13,6 2 912 13 801 4 931 1 477 1 068 180 24 369
Au moment de leur embauche, l’ensemble des aides-édu- Guadeloupe 995 58,4 46,6 33,1 20,3 74 166 45 15 12 1 313
cateurs avait en moyenne 23 ans. Leur population semble Guyane 426 65,8 51,4 32,8 15,8 29 61 21 8 3 1 123
donc se rajeunir légèrement par rapport à l’année précé- Martinique 926 72,7 56,6 31,2 12,2 75 167 45 12 9 - 308
dente. Cela est dû essentiellement aux recrutements de La Réunion 1 943 65,9 45,8 32,1 22,1 120 313 70 23 14 9 549
l’année, qui ont concernés des individus plus jeunes. En ce Total DOM 4 290 65,6 48,8 32,2 19,0 298 707 181 58 38 11 1 293
qui concerne le niveau de formation, plus de la moitié des Total France métro.
aides-éducateurs est titulaire d’un baccalauréat, 30,9 % a + DOM 63 443 75,2 57,6 28,4 14,0 3 210 14 508 5 112 1 535 1 106 191 25 662
un niveau bac + 2 et seulement 15,1 % un niveau supérieur
à bac + 2. De plus, la tendance de l’année précédente se
maintient : les jeunes qui quittent le dispositif ont en
moyenne un niveau de formation plus élevé que ceux qui

2 Répartition des aides-éducateurs par âge à ■
3 Répartition des aides-éducateurs par niveau
l’embauche (en milliers) de formation à l’embauche
restent. Par conséquent, les aides-éducateurs en poste à la
Repères et références statistiques - édition 2001

27 ans et plus Inférieur au bac


fin de l’année scolaire 2000-2001 sont plus fréquemment 2,3% 0,3%
■■
uniquement bacheliers que les années précédentes 2 3 . 26 ans
3,3%
20 ans et moins
10,4%
Supérieur à Bac +2
15,1 %

25 ans
17,6% 21 ans
12,5%

Les personnels
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources 22 ans Bac +2
30,9% Bac

1 ■ 24 ans 15,9%
2 Circulaire de mise en œuvre du dispositif, Bulletin officiel de l’Éducation 19,3% 53,7 %
nationale, n° spécial 1, 1er janvier 1998.
Notes d’Information, 99.04, 99.05, 00.16, 00.24, 00.37.
23 ans
18,8%

252 253
Budget, coûts et financements

10Réf. Titre

10.1 Le budget : analyse et évolution


10.2 Le financement de la dépense intérieure d’éducation
10.3 L’évolution de la dépense intérieure d’éducation
10.4 Le financement des producteurs d’éducation
10.5 Les dépenses par élève et par étudiant
10.6 Dépenses et recettes des établissements publics du second degré
10.7 La taxe d’apprentissage
10.8 Les bourses nationales du second degré
10.9 L’aide aux étudiants
Page

256
258
260
262
264
266
268
270
272

255
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
Le budget : analyse et évolution
1 Évolution du budget (1) du ministère de l’Éducation nationale, du budget de l’État et du PIB
de 1997 à 2001 (France entière)
10
(milliards de F, milliards de F et d’euros pour 2001)
1

Les crédits consacrés à l’Éducation nationale se sont élevés Budget voté. Il s’agit ici de la Loi de finances votée ini- 1997 1998 1999 2000 2001
en 2001 à 59,2 milliards d’euros (388,1 milliards de francs) tialement, y compris, quand il y a lieu, la Loi de finances rec- Budget Budget Budget Budget Budget Budget voté
dont 50,6 milliards (332,0 milliards de francs) pour les tificative votée ultérieurement. voté A voté A voté A voté A voté (2) (milliards d’euros)
enseignements scolaires et 8,6 milliards (56,1 milliards de Section scolaire :
francs) pour les enseignements supérieurs. Budget général de l’État. Ensemble des budgets civils Dépenses ordinaires 276,5 285,2 297,4 307,8 331,3 50,5
Par rapport à 2000, les crédits ont augmenté de 7,5 % en et du budget du ministère de la Défense. Dépenses en capital 0,7 0,7 0,8 0,7 0,7 0,1
francs courants. Cette augmentation est essentiellement Total 277,2 285,9 296,2 308,5 332,0 50,6
Produit intérieur brut (PIB). Il est égal à la somme des Accroissement en % 3,15% 3,60% 4,15% 7,62%
due au transfert des crédits de cotisations patronales du
valeurs ajoutées brutes augmentée de la TVA sur les pro- Section supérieure :
budget des Charges communes vers le budget du ministère
duits et des droits de douane. Dépenses ordinaires 41,5 43,4 45,4 47,1 50,6 7,7
de l’Éducation nationale ; à périmètre constant, l’évolution

entre 2000 et 2001 est de + 2,8 % 1 . Dépenses ordinaires. Ces dépenses recouvrent les
Dépenses en capital 5,5 5,1 5,7 5,4 5,5 0,8
De 1995 à 2001, la part du budget du ministère de l’Éduca- Total 47,0 48,5 51,1 52,5 56,1 8,6
dépenses de personnel, les autres dépenses de fonction-
tion nationale dans le budget général de l’État est passée Accroissement en % 3,19% 5,36% 2,74% 6,86%
nement (essentiellement les crédits pédagogiques) et les
de 20,5 % à 22,7 % ; la part du budget du ministère dans le Total budget de l’Éducation nationale :
dépenses d’action sociale (titres II, III, IV). Dépenses ordinaires 318,0 328,6 342,8 354,9 381,9 58,2
Produit intérieur brut (PIB) s’est stabilisée autour de 4 %
■■
pendant la même période 2 3 . Dépenses de capital. Dépenses de maintenance et d’in-
Dépenses en capital
Total ministère
6,2
324,2
5,8
334,4 349,3
6,5 6,1
361
6,2
388,1
0,9
59,2
Les crédits du ministère sont essentiellement des crédits de vestissement (crédits de paiement des titres V et VI).
Accroissement en % 3,15% 4,46% 3,35% 7,51%
personnels (plus de 90 %), les lois de décentralisation de
1983 et 1985 ayant transféré aux départements et aux Budget de l’État 1 563,3 1 591,3 1 621,8 1 664,9 1 711,4 260,9
Accroissement en % 1,79% 1,92% 0,90% 2,79%
régions les charges de fonctionnement et d’investissement Budget ministère/budget État 20,70% 21,00% 21,50% 21,68% 22,68%
des collèges et des lycées. L’État a gardé la responsabilité Produit intérieur brut (PIB) 8 224,9 8 564,7 8 819,0 9 188,0 9 624,0 1 467,2
de ces dépenses pour l’enseignement supérieur. Accroissement en % 4,13% 2,94% 4,00% 4,75%
Budget ministère/PIB 3,94% 3,90% 3,96% 3,93% 4,03%
A : % d’accroissement.
(1) Scolaire et supérieur. (2) En 2001, transfert du budget des Charges communes vers le budget du ministère des crédits de cotisations patronales.


2 Évolution du budget de l’Éducation nationale par rapport au PIB (%)
En %
4,20

4,00

3,80

3,60

3,40

3,20

3,00

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01

Budget, coûts et financements


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20

20
Repères et références statistiques - édition 2001


3 Évolution du budget de l’Éducation nationale par rapport au budget de l’État (%)
En %
24,00

22,00

20,00

18,00
POUR EN SAVOIR PLUS
16,00
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
14,00
Sources

1 à ■
3 Budget voté de 2001, I : enseignement scolaire ; II : enseignement supé- 12,00

rieur, ministère de l’Éducation nationale, Imprimerie nationale, Paris, 2001. 10,00


82

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19

20

20
256 257
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
Le financement de la dépense
intérieure d’éducation
1 Financement des activités d’éducation et des achats de biens et de services liés à l’éducation
en 2000 Dépenses totales (courantes + capital) des financeurs finals – évaluations provisoires (France métropolitaine)
10 2

L'éducation au sens du compte économique comprend les Compte économique de l'éducation. Compte satellite (Millions de francs et d’euros)
activités d'enseignement sous toutes leurs formes, scolaires Enseignement de type scolaire Ens. de Total activités d'ens.
de la comptabilité nationale décrivant les flux financiers
1er 2nd Ens. Ens. Appren- type extra- Millions Millions
de tous niveaux ou extrascolaires, les activités annexes dans le domaine de l'éducation.
degré degré supérieur artistique tissage scolaire de F d'euros
(administration générale de l'Éducation, cantines et inter- Éducation nationale 84 263 164 344 60 845 - 25 3 479 312 956 47 709,8
nats, orientation, médecine scolaire, recherche sur l'éduca- Enseignement de type scolaire. Enseignement à plein
Autres ministères - 10 525 7 897 1 132 7 15 126 34 687 5 288,0
tion, bibliothèques universitaires), les achats de biens et temps sur un cycle annuel.
Total État 84 263 174 869 68 742 1 132 32 18 605 347 643 52 997,8
services liés à l'éducation (transport scolaire, fournitures Collectivités territoriales 57 412 36 004 5 428 5 997 5 401 6 819 117 061 17 845,8
Enseignement de type extrascolaire. Formation con-
et livres scolaires, habillement et loisirs liés à la fréquenta- Autres administrations - 292 2 472 - 252 742 3 758 572,9
tinue, enseignement par correspondance, stages, cours du
tion scolaire), la rémunération du personnel d'éducation en Entreprises 31 1 918 3 911 33 3 381 29 970 39 244 5 982,7
soir, leçons particulières, télévision scolaire. Ménages 1 482 4 397 6 553 42 178 9 978 22 630 3 449,9
formation.
L'évaluation provisoire du compte de l'éducation 2000 a Total général 143 188 217 480 87 106 7 204 9 244 66 114 530 336 80 849,2
Financeur final. Dernier financeur. Par exemple,
estimé à 98,3 milliards d’euros (644,5 milliards de francs)
lorsqu'une collectivité territoriale est maître d'ouvrage d'une Dépense intérieure d’enseignement : 80,8 milliards d’euros (530,3 milliards de francs)
l'effort de la collectivité nationale pour les activités d'éduca-
construction scolaire, elle peut recevoir une subvention de Activités annexes Achats de biens et services liés Rémuné- Total
tion, ce qui représente 7,1 % du produit intérieur brut (PIB).
l'État. La totalité de la dépense est affectée aux collectivités Fourni- Habil- ration du de ration
la dépense
du
L'État assure 60,7% du financement final total, les collec-
territoriales, dernier financeur. Les dépenses de l'État ne Adminis- tures lement, personnel intérieure d’éducation
tivités territoriales 22,4 %, les entreprises 6,1 %, les tration Cantines, Transports et livres loisirs d'éducation Millions Millions
comprennent pas la subvention.
ménages 10,2 % et les autres administrations 0,6 %. (suite) générale internats Autres scolaires scolaires scolaires en formation de F d'euros
Les bourses d'études versées aux ménages sont traitées
En financement initial (avant transferts) la structure devient : Éducation nationale 9 626 13 621 5 408 620 450 - 11 850 354 531 54 047,9
comme un transfert entre le financeur, l’État ou les
État 64,5 %, collectivités territoriales 21,0 %, entreprises Autres ministères 644 1147 13 - - - - 36 491 5 563,0
collectivités territoriales, et le financeur ménage. Elles
6,1 %, ménages 6,5 %, autres administrations 0,6 %, CAF Total État 10 270 14 768 5 421 620 450 - 11 850 391 022 59 610,9
n'apparaissent pas comme dépense de l'État.
1,3 %. Collectivités territoriales 253 12 697 1 616 11 250 1 546 - - 144 423 22 017,1
Les postes de dépenses les plus importants sont l'en- Dépense intérieure d'enseignement. Total des Autres administrations 51 39 123 - - - - 3 971 605,4
seignement du second degré (33,7 % de la dépense totale), Entreprises - 62 186 - - - - 39 492 6 020,5
dépenses effectuées en France métropolitaine pour des
Ménages - 21 093 170 346 15 722 5597 - 65 558 9 994,3
du premier degré (22,2 %), l'enseignement supérieur activités d'enseignement.
(13,5 %), les formations de type extrascolaire (10,3 %) et Total général 10 574 48 659 7 516 12 216 17 718 5 597 11 850 644 466 98 248,2
les cantines et internats (7,6 %) . Dépense intérieure d'éducation. Total des dépenses Dépense intérieure d'éducation : 98,3 milliards d’euros (644,5 milliards de francs)
effectuées en France métropolitaine pour des activités d'é- Part du PIB consacrée à l'éducation : 7,1 % (à partir d'un PIB estimé base 80)
ducation et pour l'achat de biens et services liés à l'éduca-
tion. ■
2 Structures du financement final en 2000 (%)
Ensemble des activités
Produit intérieur brut (PIB). Il est égal à la somme des
valeurs ajoutées brutes, augmentée de la TVA sur les pro- Ménages
duits et des droits de douanes.
Entreprises
Autres
Collectivités territoriales

POUR EN SAVOIR PLUS État


Autres ministères
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Éducation nationale en %
Sources

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001


1 ■
2 « Le coût de l’éducation en 2000. Évaluation provisoire du compte », Note 0,0 10,0 20,0 30,0 40,0 50,0 60,0 70,0

d’Information, à paraître.
Voir aussi Activités d'enseignement
Notes d'Information, 95.30, 96.30, 97.35, 98.32, 99.37, 00.38. Ménages
Le compte de l’éducation, Les dossiers d'Éducation et Formations, n° 8, octobre
Entreprises
1990 (Années 1974 à 1988) ; n° 13, octobre 1991 (Années 1985 à 1990) ; n° 19,
novembre 1992 (Années 1987 à 1991) ; n° 34, janvier 1994 (Années 1988 à 1992) ; Autres administrations
n° 49, décembre 1994 (Années 1989 à 1993) ; n° 60, décembre 1995 (Années Collectivités territoriales
1990 à 1994) ; n° 76, décembre 1996 (Années 1992 à 1995) ; n° 93, octobre 1997 État
(Années 1993 à 1996) ; n° 105, décembre 1998 (Années 1994 à 1997) ; n° 113,
Autres ministères
décembre 1999 (Années 1995 à 1998) ; n° 118, décembre 2000 (Années 1996 à
Éducation nationale en %
1999) - MEN-Direction de la programmation et du développement.
Le compte de l’éducation. Principes et méthodes, Les dossiers d'Éducation et 0,0 10,0 20,0 30,0 40,0 50,0 60,0 70,0
Formations, n° 7, octobre 1990, MEN-Direction de l’évaluation et de la prospective.

258 259
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
1
L’évolution de la dépense
intérieure d’éducation

Évolution de la dépense d’éducation par unité de financement de 1974 à 2000 (1)


Dépenses totales par financeurs finals (Millions de francs prix 2000, millions d’euros pour 2000) (France métropolitaine)
10 3

La dépense intérieure d'éducation (DIE) s'élève en 2000 à Financeur final. Dernier financeur. Par exemple, 1974 1980 1986 1996 1999 2000 2000 (millions d'euros)
98,3 milliards d’euros (644,5 milliards de francs), soit une lorsqu'une collectivité territoriale est maître d'ouvrage d'une Éducation nationale 186 885 227 999 254 233 326 763 347 258 354 531 54 047,9
augmentation de 98,4 % depuis 1974 (évolution à francs construction scolaire, elle peut recevoir une subvention de Autres ministères 27 347 33 442 30 629 36 713 36 686 36 491 5 563,0
constants), ce qui représente une évolution annuelle d'en- l'État. La totalité de la dépense est affectée aux collectivités Collectivités territoriales 50 961 58 589 76 160 127 926 141 098 144 423 22 017,1
viron 2,7 %. Sur la même période, le produit intérieur brut territoriales, dernier financeur. Les dépenses de l'État ne Autres administrations publiques 938 1 468 3 482 4 051 4 001 3 971 605,4
■ ■■
(PIB) a augmenté de 76,1 %, soit 2,2 % par an 1 2 3 . comprennent pas la subvention. Entreprises 15 892 19 034 23 297 34 237 37 430 39 492 6 020,5
En 1974, la dépense intérieure d'éducation représentait Les bourses d'études versées aux ménages sont traitées Ménages 42 770 47 518 53 371 64 924 65 704 65 558 9 994,3
6,3 % du PIB ; elle représente, en 2000, 7,1 % de cet agré- comme un transfert entre le financeur État ou collectivités Total général 324 793 388 050 441 172 594 613 632 177 644 466 98 248,2
gat. De 1986 à 1989, la dépense d'éducation augmente territoriales et le financeur ménages. Elles n'apparaissent % du PIB 6,3 6,4 6,6 7,3 7,2 7,1
(1) Évaluations provisoires à partir de 1997.
moins vite que le PIB. Cette tendance s'inverse de 1990 à pas comme dépense de l'État.
1993. Depuis 1995, la dépense intérieure d’éducation et
celle du PIB progressent de façon assez proche 1 . ■ Évaluation aux prix de 2000. Estimations utilisées afin ■
2 Évolution de la dépense intérieure d’éducation par activité de 1974 à 2000 (1)
Cependant, en 2000, le PIB progresse très fortement (+ 3,4 de corriger l'effet de l'inflation, permettant ainsi de comparer (Millions de francs prix 2000, millions d’euros pour 2000 (France métropolitaine)
%) en raison d’une activité économique très soutenue cette l'évolution « en volume » des dépenses d'éducation.
1974 1980 1986 1996 1999 2000 2000 (millions d'euros)
année-là, pour une hausse de 1,9 % de la DIE.

Le tableau 1 donne l'évolution de la dépense intérieure
Activités d'enseignement :
1er degré 85 850 101 457 105 309 127 758 139 606 143 188 21 828,9
d'éducation par unité de financement. Entre 1974 et 2000, la 2nd degré 99 524 125 366 144 828 200 416 213 534 217 480 33 154,6
part du ministère de l'Éducation nationale diminue de Apprentissage 2 028 3 026 3 415 7 861 8 819 9 244 1 409,2
57,5 % à 55,0 %. Parmi les autres financeurs, les collec- Supérieur 35 001 40 083 48 121 80 550 85 497 87 106 13 279,2
tivités territoriales, suite aux lois de décentralisation, ont Artistique 2 453 3 166 4 743 6 662 7 109 7 204 1 098,2
sensiblement accru leur part (15,7 % en 1974, 22,4 % en Non-ventilé 1 340 1 743 3 532 - - - -

2000) 2 . La part des activités d'enseignement dans la Extra-scolaire 32 098 36 936 46 933 61 837 64 547 66 114 10 079,0
dépense d'éducation est prépondérante sur toute la période Total activités d'enseignement 258 294 311 777 356 881 485 084 519 112 530 336 80 849,2
1974-2000 (79,5 % en 1974, 82,3 % en 2000). Toutefois, Activités annexes : 40 126 50 720 52 574 62 326 66 239 66 749 10 175,8
parmi ces activités d'enseignement, on note une diminution Administration générale 6 497 8 017 8 505 9 412 10 342 10 574 1 612,0
de la part du premier degré (de 33,2 % à 27,0 %) et une Cantines, internats 30 417 38 012 38 684 46 016 48 494 48 659 7 418,0
Autres activités 3 213 4 692 5 384 6 898 7 403 7 516 1 145,8
augmentation du second degré (de 38,5 % à 41,0 %).
Biens et services connexes : 20 162 20 912 27 085 34 290 35 222 35 531 5 416,7
Transport scolaire 4 211 5 486 8 924 11 496 12 000 12 216 1 862,3
Fournitures, livres scolaires 10 608 10 305 12 968 17 306 17 656 17 718 2 701,1
Habillement, loisirs scolaires 5 344 5 121 5 194 5 487 5 566 5 597 853,3
Rémunérations des personnels
d'éducation en formation 6 211 4 640 4 632 12 914 11 604 11 850 1 806,5
Total général 324 793 388 050 441 172 594 613 632 177 644 466 98 248,2
(1) Évaluations provisoires à partir de 1997.

POUR EN SAVOIR PLUS ■


3 Évolution de la part de la dépense intérieure d’éducation (DIE) de 1974 à 2000 (France métropolitaine)
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (en %)
Sources 7,6

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001


1 ■
2 « Le coût de l’éducation en 2000. Évaluation provisoire du compte », Note 7,4
d’Information, à paraître. 7,2
Voir aussi 7,0
Notes d'Information, 95.30, 96.30, 97.35, 98.32, 99.37, 00.38. 6,8
Le compte de l’éducation, Les dossiers d'Éducation et Formations, n° 8, octobre
1990 (Années 1974 à 1988) ; n° 13, octobre 1991 (Années 1985 à 1990) ; n° 19, 6,6
novembre 1992 (Années 1987 à 1991) ; n° 34, janvier 1994 (Années 1988 à 1992) 6,4
; n° 49, décembre 1994 (Années 1989 à 1993) ; n° 60, décembre 1995 (Années
6,2
1990 à 1994) ; n° 76, décembre 1996 (Années 1992 à 1995) ; n° 93, octobre 1997
DIE / PIB
(Années 1993 à 1996) ; n° 105, décembre 1998 (Années 1994 à 1997) ; n° 113, 6,0
décembre 1999 (Années 1995 à 1998) ; n° 118, décembre 2000 (Années 1996 à
5,8
1999) - MEN-Direction de la programmation et du développement.
Le compte de l’éducation. Principes et méthodes, Les dossiers d'Éducation et 5,6
4 6 8 0 2 4 6 8 0 2 4 6 8 0
Formations, n° 7, octobre 1990, MEN-Direction de l’évaluation et de la prospective. 197 197 197 198 198 198 198 198 199 199 199 199 199 200

260 261
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
1 Financement des producteurs des activités d’éducation en 2000
Dépenses totales (courantes + capital) des financeurs finals
10 4

(Millions de F, millions d’euros)


Les unités de production du compte économique de Établissements privés à financement public pré-
Autres Total
l’éducation sont les agents économiques qui produisent les dominant. Établissements pour lesquels au moins 50 % Éducation Autres Collectivités adminis- Entre- Millions Millions
activités caractéristiques, activités d'enseignement et du financement provient des administrations publiques. nationale ministères territoriales trations prises Ménages de F d'euros
activités annexes, grâce aux ressources mises à leur Ce sont les établissements privés du premier degré et du Établissements publics d'enseignement : 287 537 12 187 113 828 338 5 332 18 333 437 555 66 704,8
disposition par les unités de financement (voir en 10.2 et second degré sous contrat, certaines écoles d'enseigne- Du 1er degré 74 335 - 61 682 - - 4 206 140 223 21 376,9
10.3). ment supérieur, les établissements privés de l'éducation Du 2nd degré 160 662 7 148 39 647 - 2 938 9 376 219 771 33 503,9
Le montant total des ressources des unités de production surveillée, l'association pour la formation professionnelle D'apprentissage - - 992 - 151 40 1 183 180,3
est donc égal au montant total des dépenses des unités de des adultes (AFPA). D'enseignement supérieur 49 727 3 050 3 981 332 1 994 4 031 63 115 9 621,8
financement pour ces activités, soit 91,0 milliards d’euros D'enseignement artistique - 1 132 5 997 - 33 42 7 204 1 098,2
Autres producteurs d'enseignement privés. Ce sont D'enseignement spécial 1 805 846 313 - 16 70 3 050 465,0
(597,1 milliards de francs) en 2000.
les établissements hors contrat, les établissements De formation extra-scolaire 1 008 11 1 216 6 200 568 3 009 458,7
L'État et les administrations publiques locales utilisent
déclarant des bénéfices industriels et commerciaux, Établissements privés à financement
2,1 milliards d’euros (13,5 milliards de francs) pour les
les professions libérales déclarant des bénéfices non public prédominant : 38 416 8 758 8 576 54 3 118 10 801 69 723 10 629,2
activités d'administration générale, d'orientation et autres.
commerciaux, et les individus donnant des leçons Du 1er degré 9 274 - 5 023 - - 2 774 17 071 2 602,5
Les grands établissements publics ont reçu 0,9 milliard
Du 2nd degré 28 589 2 494 3 270 54 1 656 6 982 43 045 6 562,2
d’euros (6,1 milliards de francs). Les producteurs d'activités particulières.
D'enseignement supérieur 553 116 23 - 1 084 988 2 764 421,4
d'enseignement, établissements publics ou privés, centres D'enseignement spécial - 569 - - - 19 588 89,6
Grands établissements publics. CNDP, INRP, CNOUS
de formation, associations, etc., ont reçu 88,0 milliards De formation extra-scolaire - 5 579 260 - 378 38 6 255 953,6
et CROUS, ONISEP, CEREQ (voir table des sigles). Ces
d’euros (577,4 milliards de francs). Écoles gérées

Le tableau 1 indique le total des ressources des unités de
établissements sont producteurs d'activités caractéris-
tiques : orientation, recherche, cantines et internats… par les organismes consulaires 394 161 3 225 1 302 2 251 787 8 120 1 237,9
production selon l'origine du financement. Centres de formation interne : 1 394 12 768 2 232 2 103 13 038 638 32 173 4 904,7
Mais ils ne sont pas des établissements d'enseignement.
Ainsi, par exemple, en 2000 les établissements publics du - des administrations publiques 1 360 12 213 178 2 103 408 355 16 617 2 533,2
Voir rubriques « Définitions » en 10.2 et 10.3. - des administrations privées - 491 - - - - 491 74,9
second degré ont reçu 33,5 milliards d’euros (219,8 milliards
de francs) dont 24,5 milliards d’euros (160,7 milliards de - des entreprises 34 64 2 054 - 12 630 283 15 065 2 296,6
Autres producteurs d'enseignement privés 14 1 611 1 769 - 15 567 10 885 29 846 4 550,0
francs) provenaient du ministère de l'Éducation nationale,
soit 73,1 % de leurs ressources totales. Total producteurs d'enseignement 327 755 35 485 129 630 3 797 39 306 41 444 577 417 88 026,7
Ces ressources correspondent à l'ensemble des activités Administrations publiques 11 117 644 1 731 51 - - 13 543 2 064,6
Grands établissements publics 2 739 362 266 123 186 2 449 6 125 933,8
des établissements : enseignement scolaire, formation con-
tinue, cantines et internats, orientation, etc. Les dépenses Total général 341 611 36 491 131 627 3 971 39 492 43 893 597 085 91 025,0
de personnel effectuées directement par l'État ainsi que les
dépenses en capital sont comptabilisées. Il s'agit de la ■
2 Répartition du financement selon l’unité de production destinataire en 2000 (France métropolitaine)
totalité des dépenses des unités de financement pour les
activités produites par les établissements.
Établissements publics du 1er degré
3%
12% 23%
Établissements publics du 2nd degré
12%
POUR EN SAVOIR PLUS Établissements publics du supérieur
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources Autres établissements publics

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001


1 ■
2 « Le coût de l’éducation en 2000. Évaluation provisoire du compte », Note
Établissements privés à financement
d’Information, à paraître. 2%
public prédominant
Voir aussi 11% Autres producteurs d'enseignement
Notes d'Information, 95.30, 96.30, 97.35, 98.32, 99.37, 00.38. 37%
Le compte de l’éducation, Les dossiers d'Éducation et Formations, n° 8, octobre État, administrations locales, GEP (1)
1990 (Années 1974 à 1988) ; n° 13, octobre 1991 (Années 1985 à 1990) ; n° 19,
novembre 1992 (Années 1987 à 1991) ; n° 34, janvier 1994 (Années 1988 à 1992) ;
(1) Grands établissements publics.
n° 49, décembre 1994 (Années 1989 à 1993) ; n° 60, décembre 1995 (Années
1990 à 1994) ; n° 76, décembre 1996 (Années 1992 à 1995) ; n° 93, octobre 1997
(Années 1993 à 1996) ; n° 105, décembre 1998 (Années 1994 à 1997) ; n° 113,
décembre 1999 (Années 1995 à 1998) ; n° 118, décembre 2000 (Années 1996 à
1999) - MEN-Direction de la programmation et du développement.
Le compte de l’éducation. Principes et méthodes, Les dossiers d'Éducation et
Formations, n° 7, octobre 1990, MEN-Direction de l’évaluation et de la prospective.

262 263
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
Les dépenses par élève et par étudiant
1 Dépense moyenne par élève et par étudiant, et dépense globale en 2000
10 5

Les dépenses moyennes par élève varient beaucoup selon Dépense moyenne par élève. La dépense moyenne par Enseignement
le niveau d'enseignement : de 3 980 euros (26 100 francs) élève prend en compte la totalité des dépenses, à savoir les préélémentaire : 63,2 MF
pour un élève du préélémentaire à 11 540 euros (75 700 dépenses courantes et les dépenses en capital ainsi que
francs) pour un élève des formations d'ingénieurs des uni- l'intégralité des activités dans les établissements publics et Enseignement
versités. La dépense moyenne, tous niveaux scolaires con- privés, à l'exclusion des activités extrascolaires et de élémentaire :
fondus, est de 6 100 euros (40 000 francs). formation continue. 104,8 MF
Ces dépenses correspondent surtout à des dépenses de Pour chaque niveau d'enseignement, la dépense moyenne
personnel. par élève est égale à la somme des dépenses totales des
Les écarts résultent des différences de taux d'encadrement, unités de financement du compte de l'éducation, divisée par Second degré
de statut des enseignants (rémunérations et obligations de le nombre d'élèves. premier cycle :
service), des caractéristiques de chaque type d'enseigne- 140,9 MF
ment (matériel pour l'enseignement technique et profession- Prix. Les dépenses et les coûts moyens sont exprimés
nel) et de l'importance relative des investissements réalisés. en francs par élève et par an.
Second cycle général : 55,1 MF
Les écarts dus aux différences de statut et de rémunération On parle de « prix courants » par opposition aux « prix
des enseignants sont en partie compensés par un nombre constants » utilisés dans certaines études pour lesquelles
d'élèves par classe plus faible dans les collèges et le on élimine l'effet de l'inflation. Second cycle technologique : 29,4 MF
second cycle professionnel que dans le second cycle long.
Indice moyen (indice nouveau majoré). Réellement Second cycle professionnel : 46,2 MF
Les dépenses de fonctionnement matériel sont plus impor-
perçu en moyenne au 1er janvier 2000 ; il tient compte de la
tantes pour les formations techniques.
répartition par échelon des effectifs dans chaque catégorie
STS-CPGE : 20,6 MF
mais ne donne qu'une vision très approximative des
salaires, puisque les diverses primes, indemnités, heures
supplémentaires ne sont pas incluses, pas plus que Universités (hors IUT et ingénieurs) : 52,8 MF
l'indemnité de résidence, ni l'éventuel supplément familial
de traitement. IUT : 6,7 MF

Formations d'ingénieurs : 2,3 MF

0 10 20 30 40 50 60 70 80 (milliers de francs)

Pour lire le graphique :


Chaque rectangle représente un niveau d'enseignement. La base horizontale d'un rectangle est égale à la dépense
moyenne par élève ou par étudiant, et la hauteur au nombre d'élèves ou d’étudiants. La surface représente donc la dépense
totale pour le niveau d'enseignement considéré.
MF = milliard de francs.

1 million d'élèves { = 5 milliards de F

{
POUR EN SAVOIR PLUS

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001

5 000 F par élève


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources
Effectifs Dépense moyenne par élève Dépense globale

1 « Le coût de l’éducation en 2000. Évaluation provisoire du compte », Activités (milliers) (milliers de F) (milliers d'euros) (milliards de F) (milliards d'euros)
Note d’Information, à paraître. Enseignement préélémentaire 2 425,5 26,1 4,0 63,2 9,6
Voir aussi Enseignement élémentaire 3 813,3 27,5 4,2 104,8 16,0
Second degré, premier cycle 3 186,8 44,2 6,7 140,9 21,5
Notes d'Information, 95.30, 96.30, 97.35, 98.32, 99.37, 00.38. Second degré, second cycle général 1 053,5 52,3 8,0 55,1 8,4
Le compte de l’éducation, Les dossiers d'Éducation et Formations, n° 8, octobre Second degré, second cycle technologique 449,8 65,3 10,0 29,4 4,5
1990 (Années 1974 à 1988) ; n° 13, octobre 1991 (Années 1985 à 1990) ; n° 19, Second degré, second cycle professionnel 779,9 59,3 9,0 46,2 7,0
novembre 1992 (Années 1987 à 1991) ; n° 34, janvier 1994 (Années 1988 à STS-CPGE 291,0 70,9 10,8 20,6 3,1
1992) ; n° 49, décembre 1994 (Années 1989 à 1993) ; n° 60, décembre 1995 Universités (hors IUT et ingénieurs) 1 244,5 42,4 6,5 52,8 8,1
(Années 1990 à 1994) ; n° 76, décembre 1996 (Années 1992 à 1995) ; n° 93, IUT 117,6 56,6 8,6 6,7 1,0
Formation d'ingénieurs 29,9 75,7 11,5 2,3 0,3
octobre 1997 (Années 1993 à 1996) ; n° 105, décembre 1998 (Années 1994 à
1997) ; n° 113, décembre 1999 (Années 1995 à 1998) ; n° 118, décembre 2000
(Années 1996 à 1999) -MEN-Direction de la programmation et du développement.
Le compte de l’éducation. Principes et méthodes, Les dossiers d'Éducation et
264 Formations, n° 7, octobre 1990, MEN-Direction de l’évaluation et de la prospective. 265
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
Dépenses et recettes des établissements
publics du second degré
1 Recettes des établissements publics du second degré – Exercice 1999 (France métropolitaine)
10 6

Fonctionnement Opérations en capital Total recettes Moyenne


En 1999, les EPLE ont encaissé 5,3 milliards d’euros Budget des EPLE. Du fait de la décentralisation, la plu- Millions Millions Millions Millions Millions Millions recettes/élève
(34,5 milliards de francs) ; sur ce total, plus de 1,5 milliards part des établissements publics du second degré sont d’euros de francs d’euros de francs d’euros de francs Euros Francs
d’euros (10 milliards de francs) correspondent aux devenus des établissements publics locaux d’enseignement Collèges 1 419,8 9 313,0 44,7 293,0 1 464,4 9 606,0 571,5 3 749
ressources des fonds académiques de rémunération du (EPLE) dotés d’une personnalité morale et d’une autonomie LEGT 1 446,4 9 487,6 103,8 680,6 1 550,1 10 168,2 1 051,1 6 895
personnel d’internat (FARPI : 500 millions d’euros [3,5 mil- financière. Chefs d’établissements et gestionnaires prépa- LP 606,3 3 977,0 55,4 363,7 661,7 4 340,7 1 396,4 9 160
liards de francs]) et à la rémunération des « aides-éduca- rent un budget annuel, voté par le conseil d’établissement. Mutualisation :
FARPI 541,0 3 548,8 541,0 3 548,8
teurs » (pour plus de 800 millions d’euros [5 milliards de Ce budget comprend une section « fonctionnement » et une
Emplois-jeunes 767,0 5 031,0 767,0 5 031,0
francs]) mutualisées dans toutes les académies, ainsi qu’à section « d’opérations en capital ». L’ensemble des opéra- CES (mutualisés ou non) 272,7 1 788,5 272,7 1 788,5
la rémunération des personnels sous contrat emploi-soli- tions financières de l’établissement y est regroupée, classée
Total 5 053,1 33 145,9 203,9 1 337,3 5 256,9 34 483,2
darité (300 millions d’euros [1,8 milliard de francs]) mutual- en chapitres traduisant l’objet des dépenses ou la nature
isée ou non selon l’académie 1 . ■ des recettes. Les comptes financiers, transmis ensuite aux
La recette moyenne (fonds versés directement à ces mutu- autorités de tutelle, en retracent l’exécution. Le plan comp-
alisateurs exclus) est d’environ 571,7 euros (3 750 francs) table des EPLE (nomenclature et articulation des comptes) ■
2 Recette moyenne par élève selon la taille des établissements publics du second degré –
pour un élève de collège, de près de 1 052 euros est inspiré du plan comptable général. Exercice 1999 (France métropolitaine)
(6 900 francs) pour un élève de LEGT, et de 1 396,4 euros Collèges LEGT LP
(9 160 francs) pour un élève de LP. Mais ces moyennes Champ. Seuls les établissements ayant un statut d’EPLE
Taille des Recette Recette Recette
recouvrent d’importantes disparités, tant en fonction des sont retenus. Les données relatives à d’autres organismes établissements % des % des moyenne % des % des moyenne % des % des moyenne
caractéristiques propres de l’établissement (formations pro- rattachés aux EPLE et tenant une comptabilité propre, tels en nombre élèves recettes par élève élèves recettes par élève élèves recettes par élève
posées, taille, etc.) que de son environnement (localisation les GRETA, les CFA, sont également exclues des chiffres d’élèves scolarisées totales euros francs scolarisés totales euros francs scolarisés totales euros francs
urbaine/rurale, etc.). Ainsi la recette moyenne par élève présentés ici. Moins de 200 2,2 3,8 976,0 6 402 0,1 0,4 3 128,7 20 523 2 3,1 2 186,3 14 341
baisse quand la taille de l’établissement augmente, en rai- De 200 à 400 13,6 16,0 672,9 4 414 1,9 3,2 1 757,1 11 526 28,8 31,7 1 535,2 10 070

son d’économies d’échelle 2 . De même, on peut estimer
Charges. Le budget des établissements ne prend en
compte qu’une part relativement modeste des charges
De 400 à 600 32,8 32,6 568,3 3 728 5,7 8,2 1 516,6 9 948 40,4 39,5 1 365,3 8 956
que la dépense par élève de LP suivant une formation du De 600 à 800 33,4 31,4 536,3 3 518 10,9 12,8 1 230,7 8 073 19,8 18,4 1 295,7 8 499
afférentes à l’établissement. Le personnel enseignant ou De 800 à 1 000 14,8 13,4 518,3 3 400 15,6 16,2 1 094,0 7 176 6,2 5,2 1 177,4 7 723
secteur « production » représente 1,7 fois celle par élève
non enseignant est payé directement par l’État qui assure De 1 000 à 1 200 2,9 2,5 499,1 3 274 16,9 16,1 995,5 6 530 2,1 1,5 978,1 6 416
suivant une formation du secteur « service ». De 1 200 à 1 400 0,3 0,3 577,0 3 785 14,9 13,1 925,5 6 071 – – – ...
également « le premier équipement des établissements ».
Les recettes des services de restauration et d’hébergement De 1 400 à 1 600 – – – – 12,4 10,9 920,8 6 040 0,7 0,6 1 278,6 8 387
Les collectivités locales de rattachement prennent en
(constituées principalement par les versements des familles, 1 600 et plus – – – – 21,6 19,1 933,8 6 125 – – – ...
charge toutes les dépenses concernant les bâtiments
mais éventuellement aussi par des reversements d’autres Ensemble 100,0 100,0 571,5 3 749 100,0 100,0 1 051,1 6 895 100,0 100,0 1 396,4 9 160
(construction, rénovation, etc.) et peuvent fournir directe-
établissements pour assurer l’hébergement de leurs élèves)
ment du matériel.
représentent près de 35 % de l’ensemble des recettes des
Notons que ce qui constitue une charge pour un établisse-
établissements. Les collectivités locales financent de leur
côté les EPLE à hauteur de plus de 30 % des recettes.
ment peut être une ressource pour un autre, par exemple ■
3 Répartition des recettes et des dépenses des établissements publics du second degré de la
dans le cas de convention pour la restauration d’élèves sco- section fonctionnement – Exercice 1999 (%) (France métropolitaine)
Les diverses subventions de l’État représentent 18,3 % :
larisés dans un établissement ne comportant pas de demi-
bourses et fonds sociaux pour 13,5 % mais aussi subven- Collèges LEGT LP Ensemble
pension.
tions diverses pour l’achat des manuels scolaires, pour l’or- Recettes :
ganisation des examens… L’État verse aussi aux établisse- Mutualisation. Certains établissements, dits mutualisa- Service de restauration et hébergement (hors ressources propres aux FARPI) 38,7 36,0 21,1 34,5
ments mutualisateurs assurant la rémunération des Subventions pour bourses, aides, fonds sociaux 8,5 14,2 24,0 13,5
teurs, assurent pour un ensemble d’autres établissements
personnels d’internat et des aides-éducateurs environ Autres subventions de l’État 6,3 3,3 5,1 4,8
des tâches spécifiques de gestion. Les FARPI assurent la Subventions des collectivités territoriales 33,5 27,5 30,9 30,6
1,1 milliards d’euros (7 milliards de francs). rémunération des personnels d’internat pour l’ensemble des Autres subventions d’organismes publics 1,3 0,9 1,0 1,1

Budget, coûts et financements


Les dépenses pédagogiques représentent environ 20 % de établissements de l’académie ; un ou deux établissements
Repères et références statistiques - édition 2001

Ressources propres (y compris taxe d’apprentissage) 6,6 7,7 10,9 7,8


l’ensemble des charges des établissements, un peu plus par département assurent la rémunération des aides-édu- Transferts 0,5 5,7 1,6 2,9
dans les collèges et les LP que dans les LEGT. La viabili- cateurs, y compris de ceux en poste dans le premier degré. Autres 4,6 4,7 5,4 4,8
sation, l’entretien, et les diverses charges administratives La gestion des équipes mobiles d’ouvriers professionnels Total recettes 100,0 100,0 100,0 100,0
absorbent plus de 30 % des dépenses, et les services de (EMOP), les fonds communs des services d’hébergement, Dépenses :
restauration et d’hébergement 22 %. etc., relèvent aussi de la mutualisation. La rémunération des Dépenses pédagogiques 22,4 17,7 24,3 20,8
La part des bourses et fonds sociaux est particulièrement personnels CES peut ou non être mutualisée selon le choix Bourses, aides, fonds sociaux 10,2 14,9 24,5 14,7
élevée dans les LP (près d’un quart du budget). de l’académie. Entretien, viabilisation, charges diverses 31,5 32,5 26,8 31,2
Restauration et hébergement (hors FARPI) 25,2 22,5 13,4 22,0
Transferts 10,1 9,2 8,4 9,3
POUR EN SAVOIR PLUS Autres 0,6 3,2 2,6 2,0
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Total dépenses 100,0 100,0 100,0 100,0

Sources

1 à ■
3 Application COFI-pilotages (enquête sur les dépenses et ressources des
établissements publics du second degré), année civile 1999.

266 267
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
1
La taxe d’apprentissage

Taxe d’apprentissage reçue en 1999 par les établissements relevant


du ministère de l’Éducation nationale (année de salaires 1998) (France métropolitaine)
10 7

Les établissements publics et privés relevant du ministère La taxe d'apprentissage est une taxe d'État due par les Taxe reçue (milliers de francs) Taxe moyenne
de l'Éducation nationale ont reçu 777 millions d’euros entreprises. Elle est calculée en multipliant le montant des Total par élève
(5,1 milliards de francs) en 1999 au titre de la taxe salaires bruts versés par l'entreprise l'année précédente par Directement des Par organisme (milliers (milliers
d'apprentissage due par les entreprises sur les salaires le taux de 0,5 % (0,1 % pour les départements de la Établissements entreprises collecteur de francs) d’euros) (francs) (euros)
versés en 1998. Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin). Le produit de la taxe CFA et CPA annexées (Public + Privé) 481 060 2 037 579 2 518 639 383 964,0 7 784 1 186,7
Second degré public :
Les établissements publics et privés (sous contrat et hors d'apprentissage est inscrit au budget de l'État. Toutefois une Collèges 24 315 72 829 97 144 14 809,5 847 129,1
contrat) du second degré ont reçu 26,8 % du financement faible partie de la taxe est versée au Trésor public, les entre- EREA 1 667 4 081 5 748 876,3 676 103,1
total, les CFA 49,3 % et les établissements d'enseignement prises pouvant déduire du montant dû certaines dépenses Lycées professionnels 67 610 205 458 273 068 41 628,9 570 86,9
supérieur 24 %. dont notamment les subventions aux établissements LEGT publics 77 096 247 080 324 176 49 420,3 675 102,9
Sections d'apprentissage 2 020 8 380 10 400 1 585,5 13 813 2 105,8
Près des quatre cinquièmes de la taxe (79,4 %) ont été d'enseignement dispensant des premières formations
Total second degré public 172 708 537 828 710 536 108 320,5 655 99,9
reçus par l'intermédiaire des organismes collecteurs. Pour technologiques et professionnelles. L'enquête de la Second degré privé sous contrat :
les CFA, ce pourcentage dépasse les 80 % 1 .■ Direction de la programmation et du developpement (DPD) de type collège (1er cycle) 5 540 18 460 24 000 3 658,8 2 143 326,7
En moyenne, pour chaque élève des sections ouvrant droit recense les subventions des entreprises venant en exoné- de type LP (2nd degré professionnel) 43 915 162 216 206 131 31 424,5 1 597 243,5
de type LEGT (2nd cycle long) 43 710 167 500 211 210 32 198,8 1 367 208,4
à la taxe d'apprentissage, un établissement public du ration de la taxe d'apprentissage. Sections d'apprentissage 1 010 598 1 608 245,1 1 196 182,3
second degré a reçu 91,6 euros (601 F) (87,4 euros Total second degré privé sous contrat 94 175 348 774 442 949 67 527,1 1 496 228,1
[573 francs] pour un lycée professionnel, 85,1 euros Organismes collecteurs. Chambre de commerce et Total second degré privé hors contrat 15 270 86 835 102 105 15 565,8 8 727 1 330,4
[558 francs] pour un lycée et 129,1 euros [847 francs] pour d'industrie, chambre des métiers, organismes agréés. Les Total second degré 282 153 973 437 1 255 590 191 413,5 902 137,5
organismes collecteurs peuvent recevoir les subventions Universités + IUT +
un collège), un établissement privé sous contrat du second
ENSI et autre Public supérieur 111 668 373 931 485 599 74 029,1 1 501 228,8
degré a reçu deux fois et demi plus, un établissement du des entreprises et les reversent aux établissements
Supérieur privé 106 377 633 990 740 367 112 868,2 11 026 1 680,9
second degré privé hors contrat presque vingt fois plus. Au d'enseignement éventuellement désignés par les entre- Total supérieur 218 045 1 007 921 1 225 966 186 897,3 3 138 478,4
niveau de l’enseignement supérieur, un établissement privé prises. Total autres bénéficiaires 67 815 45 155 112 970 17 222,2
Total général (milliers de francs) 1 049 073 4 064 092 5 113 165
a perçu, en moyenne, près de 1 677 euros (11 000 francs)
Élèves ouvrant droit à la taxe d'apprentissage. Élèves Total général (milliers d’euros) 159 930,1 619 568,8 779 497,0
par étudiant, son homologue du public près de 457 euros

(3 000 francs) 2 .
des sections qui préparent à la vie active (premières
formations technologiques ou professionnelles). Pour les ■
2 Taxe d’apprentissage reçue en moyenne en 1999 (Public + Privé) :
collèges : CPA, CPPN, SES, 4e et 3e technologiques. Pour Par élève dans le second degré Par apprenti dans les CFA
les lycées : classes menant au baccalauréat technologique,
STS. Pour le second cycle professionnel (lycées profes-
sionnels ) : toutes les sections.
Dans l'enseignement supérieur, les sections ouvrant droit à
la taxe comprennent les filières d'ingénieurs, les filières
économiques et commerciales, laboratoires, le secteur
paramédical, les maîtrises de sciences et techniques
(MST), les maîtrises informatiques appliquées à la gestion
(MIAGE), les maîtrises de sciences de gestion, les diplômes moins de 750 F moins de 6000 F
d'études supérieures spécialisées (DESS), les diplômes de de 750 à 900 F de 6000 à 8000 F
docteur-ingénieur et toutes les filières à caractère profes- plus de 900 F plus de 8000 F
sionnel.

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001

Par étudiant dans les établissements d’enseignement supérieur


POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■
2 « Taxe d'apprentissage reçue en 1999 par les établissements relevant du
ministère de l'Éducation nationale (année de salaires 1998) », Tableaux statis-
tiques, à paraître.
« Taxe d'apprentissage reçue en 1999 », Note d'Information, à paraître.
moins de 1800 F
Voir aussi
de 1800 à 2500 F
Notes d’Information, 87.45, 88.34, 89.49, 91.15, 92.09, 93.45, 94.41, 95.45, 97.52. plus de 2500 F
Tableaux statistiques, n° 5670, 5738, 5843, 5973, 6042, 6228, 6308, 6394, 6487,
6532.

268 269
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
Les bourses nationales du second degré
1 Nombre et pourcentage de boursiers nationaux dans le second degré en 2000-2001
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)
10 8

En 2000-2001, 1 379 100 jeunes de France métropolitaine Bourses nationales. Bourses payées sur des crédits du Public Privé Public + Privé
et des DOM, soit 23,9 % des élèves du second degré (y budget du ministère de l’Éducation nationale. Il existe égale- Boursiers (1) % Boursiers (1) % Boursiers (1) %
compris les EREA) ont bénéficié d’une bourse nationale : ment des bourses départementales, non comptabilisées ici, En collèges
26,7 % dans les établissements publics et 12,8 % dans les prises en charge par les crédits des conseils généraux. Taux : 54,0 euros (354 F) 306 078 38 441 344 519
établissements privés. Avec respectivement plus de 58 % Taux : 172,9 euros (1 134 F) 186 135 18 839 204 974
dans le secteur public et plus de 22 % dans le secteur privé, Bourses du second degré. Le montant d’une bourse Taux : 277,6 euros (1 821 F) 151 355 14 406 165 761
les DOM ont, en proportion, plus du double d’élèves bour- d’études du second degré est évalué selon un barème Total France métropolitaine 643 568 25,0 71 686 11,2 715 254 22,3
siers que la France métropolitaine. national de détermination. Ce barème est établi en fonction Total France métro. + DOM 716 310 26,5 73 416 11,3 789 726 23,6
Le pourcentage de boursiers varie sensiblement d’un cycle de la valeur du rapport calculé entre les ressources et les En lycées (2)
d’enseignement à l’autre : nettement plus élevé en second charges de la famille, rapport appelé « quotient familial », Premier cycle : 13 669 43,4 6 210 32,5 19 879 39,3
cycle professionnel (36,6 %) qu’en second cycle général ainsi que de l’établissement de scolarisation et du cycle Sixième à troisième (y compris EREA) 2 228 184 2 412
(16,7 %). d’enseignement suivi. Classes technologiques (y compris CPA de CFA) 11 441 6 026 17 467
Les bourses nationales de collège, devenues en 1994-1995 Nombre de parts/élève 7,6 7,6 7,6
Bourses de collège. Les bourses de collège, devenues Montant/élève (euros) 298,5 298,5 298,8
et jusqu’en 1997-1998 des aides à la scolarité versées par
en 1994-1995 des aides à la scolarité versées par les Second cycle :
les caisses d’allocations familiales (CAF), ont été rétablies à Second cycle professionnel :
caisses d’allocations familiales, sont rétablies à partir de la
la rentrée 1998. En 2000-2001, elles concernent près de (moins 1re et 2e années de CAP 3 ans) 210 590 40,2 34 813 23,8 245 403 36,6
rentrée 1998. Elles comportent trois taux annuels différents :
790 000 jeunes de France métropolitaine et des DOM, soit Nombre de parts/élève 9,8 9,5 9,7
54,0 euros (354 F), 172,0 euros (1 128 F) et 276,2 euros
23,6 % des collégiens : 26,5 % dans les collèges publics et Montant/élève (euros) 384,6 373,2 383,1
11,3 % dans les collèges privés 1 .■ (1 812 F). Primes d’équipement (3) 37 056 3 661 40 717
Une bourse nationale de lycée a été attribuée en 2000-2001 Primes à la qualification (4) 159 758 25 022 164 780
Bourses de lycées. Elles concernent les élèves scola- Primes d’entrée en seconde (5) - - -
à 589 400 jeunes, soit 26,3 % des élèves des lycées et risés en lycée et en EREA, y compris ceux de premier cycle, Primes d’entrée en première (5) 24 964 4 738 29 702
EREA de France métropolitaine et des DOM : 26,1 % pour et de CPA de CFA. La part est l’unité d’attribution d’une Primes d’entrée en terminale (5) 23 824 4 591 28 415
l’enseignement public et 12,5 % pour l’enseignement privé. bourse. Le montant de cette part était différent selon le Second cycle général et technologique :
Depuis 1983, la bourse attribuée aux élèves de lycée pro- niveau d’enseignement : depuis 1988-1989 et jusqu’en Enseignement général 164 131 18,7 20 410 8,8 184 541 16,7
fessionnel a été scindée en deux parties : la bourse propre- 1993-1994, il s’élevait à 25,7 euros (168,30 F) en premier Nombre de parts/élève 7,4 7,2 7,4
ment dite, variable en fonction des ressources des familles, cycle, CPPN, CPA et section d’éducation spécialisée, et à Montant/élève (euros) 291,5 284,3 290,7
et la prime de qualification, fixe, d’un montant de Primes d’équipement (3) - - -
37,0 euros (243 F) en second cycle professionnel et en
428,5 euros (2 811 F) pour les élèves de troisième année Primes d’entrée en seconde (5) 64 598 7 553 72 151
second cycle général et technologique. Primes d’entrée en première (5) 37 914 5 148 43 062
de CAP, l’ensemble des élèves de BEP ou CAP en deux Depuis 1994-1995, il n’y a plus qu’un seul montant de part Primes d’entrée en terminale (5) 38 608 5 319 43 927
ans, et ceux qui suivent une mention ou une formation com- pour les élèves de second cycle, égal à 37,0 euros (243 F) Enseignement technologique 82 499 29,4 11 669 16,7 94 168 26,9
plémentaire à l’un de ces diplômes. en 1995-1996, à 37,5 euros (246 F) en 1995-1996 et 1996- Nombre de parts/élève 9,4 9,2 9,4
Une prime d’équipement (de 167,7 euros, soit 1 100 F, et 1997, à 38,4 euros (252 F) en 1997-1998 et 1998-1999. En Montant/élève (euros) 371,4 361,0 369,7
qui est portée à 335,4 euros, soit 2 200 F à cette rentrée 2000-2001, pour tous les élèves boursiers de lycée, ce Primes d’équipement (3) 6 962 702 7 664
2001-2002) a été attribuée aux élèves pour certaines for- Primes d’entrée en seconde (5) 342 42 384
montant est de 39,3 euros (258 F) et le nombre de parts
mations. D’autre part, une prime de 213,4 euros (1 400 F) Primes d’entrée en première (5) 34 423 5 053 39 476
accordées est fonction du cycle d’enseignement suivi.
est attribuée depuis 1986 à l’entrée en seconde, depuis Primes d’entrée en terminale (5) 39 590 5 548 45 138
1990 à l’entrée en première et depuis 1993 à l’entrée en ter- Total second cycle général et technologique 246 630 21,3 32 079 10,6 278 709 19,1

minale 2 . Total général lycées (France métropolitaine) 470 889 27,6 73 102 15,8 543 991 25,1
dont : bourses nouvelles 141 759 20 297 162 056
Nombre de parts/élève 8,5 8,2 8,5

Budget, coûts et financements


Repères et références statistiques - édition 2001

Total général lycées (France métropolitaine + DOM) 514 390 74 983 589 373 26,3
dont : bourses nouvelles 155 988 20 726 176 714
Nombre de parts/élève 8,7 8,2 8,6
(1) Pourcentage de boursiers dans l’ensemble des élèves.
(2) Valeur d’une part en lycée : 39,3 euros (258 F).
(3) Prime d’équipement : 167,7 euros (1 100 F).
(4) Prime à la qualification : 428,5 euros (2 811 F).
POUR EN SAVOIR PLUS (5) Prime d’entrée en seconde, première ou terminale: 213,4 euros (1 400 F).

(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)


Sources

1 « Boursiers du second degré en 2000-2001 «, document de la Direction de
l’enseignement scolaire (DESCO B2) du ministère de l’Éducation nationale, sous-
direction de la prévision et des moyens, bureau du budget, des crédits et des
aides à la scolarité.

270 271
10 PRÉSENTATION
Budget, coûts et financements

DÉFINITIONS ■
L’aide aux étudiants
1 Évolution du nombre d’étudiants bénéficiant d’une aide financière accordée
dans l’enseignement supérieur (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM pour 2000-2001)
10 9

À la rentrée 2000, l’ensemble des principales aides finan- Aides financières. Sont comptabilisées, chaque année, France métropolitaine France métro.
cières accordées aux étudiants de l’enseignement supérieur les principales aides destinées aux étudiants inscrits dans 1990-1991 1995-1996 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001 + DOM 2000-2001
concerne plus de 454 000 boursiers. l’enseignement supérieur : bourses sur critères sociaux, Ensemble des aides (1) 272 996 405 344 389 456 389 768 401 176 440 251 454 045 467 652
Après un recul important à la rentrée 1996 et une stagnation bourses sur critères universitaires et bourses de mérite. dont :
en 1997, le nombre d’étudiants aidés a ensuite repris sa Université :
progression, avec une augmentation de 3,1 % à la rentrée Les bourses sur critères sociaux sont accordées en Étudiants aidés (2) 196 600 279 413 262 944 269 324 274 915 309 142 325 903 335 187
2000. fonction des ressources (revenus déclarés bruts, avant En % du total étudiants 16,6 19,1 18,1 18,9 19,6 22,1 23,2 23,5
abattement) et des charges de la famille, appréciées selon CPGE et STS :
À l’université, ce nombre continue à augmenter. Plus de
un barème national. Ce barème détermine le montant Étudiants aidés (2) 63 521 85 269 85 616 85 029 86 484 92 106 94 228 97 989
23 % des étudiants à l’université sont aidés. En % du total étudiants 23,6 28,3 27,8 27,3 30,9 29,4 30,2 30,7
Sur l’ensemble des classes préparatoires aux grandes annuel de la bourse, de l’échelon zéro (exonération des
droits d’inscription et de sécurité sociale étudiante) à (1) Sans allocations d’études.
écoles (CPGE) et des sections de techniciens supérieurs
l’échelon cinq (3 655,1 euros, soit 23 976 F). Les bourses (2) À partir de 1998-1999, sans allocations d’études, ni prêts d’honneur, ni bourses de voyage.
(STS), trois étudiants sur dix sont bénéficiaires d’une
bourse. sur critères sociaux sont réservées aux étudiants des
Les attributions de bourses sur critères sociaux concernent premier et deuxième cycles, avec des conditions sur l’âge,
439 106 étudiants en France métropolitaine, en hausse de la nationalité et les études suivies. Dans cette catégorie ont ■
2 Répartition des bénéficiaires par type d’aide et par nature de l’établissement fréquenté
3,6 % par rapport à la précédente rentrée. Elles représen- été également incluses, jusqu’en 1999-2000, les aides en 2000-2001 (France métropolitaine, France métropolitaine + DOM)Collèges LEGT LP
tent 97 % des aides aux étudiants. individuelles exceptionnelles (AIE). Les AIE ont été
Bourses sur Bourses Total Total France
Les bourses sur critères universitaires ont progressé de supprimées à la rentrée 2000, du fait de la généralisation sur critères sur critères Bourses France métro. métro. + DOM
9,3 % à la rentrée 2000. Leurs montants s’échelonnent de du principe de la bourse de cycle (possibilité de maintien de sociaux (1) universitaires de mérite (2) (2)
3 199,6 euros (20 988 francs) à 3 655,1 euros la bourse pendant la durée du cycle).
Total université 311 702 13 941 260 325 903 335 187
(23 976 francs). dont :
Les bourses sur critères universitaires comprennent
Droit, sciences économiques 120 084 6 684 197 126 965 131 655
les bourses de service public, les bourses de diplôme d’é- Lettres, arts 60 179 1 890 15 62 084 64 132
tudes approfondies (DEA) et de diplôme d’études Sciences 44 933 4 675 7 49 615 51 481
supérieures spécialisées (DESS), ainsi que les bourses d’a- Disciplines médicales 15 060 271 33 15 364 15 431
grégation. STAPS 12 290 115 - 12 405 12 758
IUT 40 308 - - 40 308 40 541
Les bourses de mérite ont été mises en place à la ren- IUP 9 511 45 1 9 557 9 584
trée 1998. Elles sont attribuées, après examen du dossier, à Filière ingénieurs 9 337 261 7 9 605 9 605
des étudiants remplissant les critères sociaux d’attribution CPGE 11 966 - 155 12 121 12 361
STS 82 107 - - 82 107 85 628
d’une bourse d’enseignement supérieur, aux ressources
Écoles d’ingénieurs 8 108 74 11 8 193 8 193
familiales limitées, titulaires du baccalauréat mention « très Autres écoles 12 361 407 64 12 832 13 034
bien », et qui s’engagent à préparer le concours d’entrée à Facultés privées 2 168 26 1 2 195 2 198
l’École nationale d’administration (ENA), l’École nationale IUFM 10 694 - - 10 694 11 051
de la magistrature (ENM) ou une grande école scientifique, Total France métropolitaine 439 106 14 448 491 454 045
ou à faire des études de médecine. Ces bourses sont con- Total France métro + DOM 452 616 14 539 497 467 652
tingentées (nombre de bourses limité par académie).
(1) Sans allocations d’études.
(2) Sans allocations d’études, ni prêts d’honneur, ni bourses de voyage.
Proportion d’étudiants aidés. Le nombre d’étudiants
aidés est ici rapporté au nombre total d’étudiants inscrits,

Budget, coûts et financements


qu’ils soient ou non allocataires potentiels.

Repères et références statistiques - édition 2001

3 Répartition des boursiers par montant annuel des bourses en 2000-2001(France métropolitaine)
Bourses sur critères sociaux (1) Bourses sur critères universitaires
Montant Montant Montant Montant
annuel (F) annuel (euros) Boursiers (%) annuel (F) annuel (euros) Boursiers (%)
Échelon 0 – – 6,7 Service public 20 988 3 199,6 4,0
1er échelon 7 794 1 188,2 19,7 DEA 22 968 3 501,4 48,4
2e échelon 11 682 1 780,9 11,1 DESS 22 968 3 501,4 35,8
3e échelon 15 048 2 294,1 11,3 Agrégation 23 976 3 655,1 11,7
4e échelon 18 324 2 793,5 11,1 Ensemble 100,0
5e échelon 21 402 3 262,7 40,0 Effectif 14 448
POUR EN SAVOIR PLUS Ensemble 100,0
Effectif 439 106
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
(1) Sans allocations d’études.
Sources

1 à ■
3 Tableaux statistiques, n° 6785.

272 273
Les DOM-TOM

11
Réf. Titre

11.1 La population scolaire et universitaire des DOM-TOM ; évolution


11.2 Premier degré et premier cycle du second degré dans les DOM
11.3 Les seconds cycles du second degré dans les DOM
11.4 Les flux d’élèves dans les DOM
11.5 Les enseignements adaptés par spécialité
de formations dans les DOM
11.6 Les CAP et BEP par spécialité de formations dans les DOM
11.7 Les baccalauréats professionnels par spécialité
de formations dans les DOM
11.8 Les élèves par PCS de la personne de référence
du ménage dans les DOM
11.9a Les étudiants des universités dans les DOM-TOM
11.9b Les étudiants du supérieur dans les DOM-TOM
11.10 Les diplômes dans les DOM
11.11 Les enseignants du second degré public
par corps ou grade dans les DOM
11.12 Les personnels dans les DOM
Page

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300

275
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
1
La population scolaire et universitaire
des DOM-TOM ; évolution

Effectifs des écoles (1) (2) dans les DOM-TOM en 2000-2001 (Public + Privé)
11 1

DOM Total Saint-Pierre- Nouvelle- Polynésie


À la rentrée scolaire 1999, 270 000 élèves avaient été sco- Départements d’outre-mer (DOM). Guadeloupe, Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion DOM et-Miquelon Calédonie française
larisés dans les écoles des départements d’outre-mer. Pour Martinique, Guyane, La Réunion. Préélémentaire 22 862 … … … 310 12 996 15 180
la rentrée scolaire 2000, nous ne disposons pas de don- CP-CM2 39 905 … … … 479 23 154 27 700
Territoires d’outre-mer et collectivités territoriales de Classes d'initiation 18 … … … - - -
nées détaillées pour ces départements, mais celles-ci ont
statut particulier (TOM). Nouvelle-Calédonie, Polynésie Classes d'adaptation 445 … … … - 16 349
peu varié d’une année sur l’autre.
CLIS 524 … … … - 469 345
À la rentrée scolaire 2000, 63 750 élèves ont été scolarisés française, Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon,
Mayotte. Total premier degré 63 754 789 36 635 43 574
dans les écoles de Guadeloupe et près de 81 000 dans
Nombre d'écoles maternelles 134 85 40 174 433 3 84 61
celles de Polynésie française, Nouvelle-Calédonie et Saint- – Nombre de classes 716 … … … 14 263 362

Pierre-et-Miquelon) 1 . La scolarisation s’effectue très
CP, CM2. Cours préparatoire, cours moyen deuxième
année. Première et dernière classes du cycle élémentaire. Nombre d'écoles
majoritairement dans les établissements publics, surtout en élémentaires et spéciales 220 188 89 353 850 6 203 176
Guadeloupe (90,2 % des élèves). CLIS. Classes d’intégration scolaire. – Nombre de classes 1 983 … … … 36 1 379 1 497
En 2000-2001, les établissements des DOM accueillent (1) Mayotte, Wallis-et-Futuna : résultats non disponibles.
près de 219 500 élèves dans l’enseignement du second IUT. Instituts universitaires de technologie. (2) Pour les DOM, les données du secteur public ne sont disponibles que pour la Guadeloupe.
degré (y compris l’enseignement adapté : SEGPA). La part


du secteur public y est un peu plus élevée que dans le pre- CPGE. Classes préparatoires aux grandes écoles.
2 Effectifs des établissements du second degré (1) dans les DOM-TOM en 2000-2001 (Public + Privé)
mier degré (92,7 %). Dans les TOM, on a recensé un peu
STS. Sections de techniciens supérieurs. DOM Total Saint-Pierre- Nouvelle- Polynésie
moins de 48 000 élèves. On ne note pas de différence
secteur public – secteur privé très importante entre les dif- Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion DOM et-Miquelon Calédonie française
férents départements d’outre-mer 2 .■ Premier cycle
SEGPA
30 205
1 301
27 681
1 675
13 791
522
58 334
2 159
130 011
5 657
410
-
11 586
-
19 054
239
Depuis la rentrée 1998, les effectifs du second degré, dans
Second cycle professionnel 8 143 7 745 2 725 15 036 33 649 129 1 287 6 254
ces mêmes départements, ont encore nettement augmenté
Second cycle général
(+ 3 500, élèves soit + 1,6 % entre les rentrées 1999 et technologique 12 628 11 970 3 547 22 021 50 166 116 2 813 5 637
et 2000). La progression des effectifs se retrouve aussi bien
Total second degré 52 277 49 071 20 585 97 550 219 483 655 15 686 31 184
dans le premier cycle et dans l’enseignement adapté que % Public 90,1 92,6 92,0 94,3 92,7 67,8 100,0 76,5
dans le second cycle général et technologique. Dans le Formations post-bac :
second cycle professionnel, les effectifs diminuent de CPGE 209 241 - 285 735 - - 39

457 élèves (soit – 1,3 %) 3 . STS 1 481 1 686 162 2 491 5 820 - 36 449
Les effectifs des départements d’outre-mer scolarisés dans Divers 50 6 - - 56 - - -
le supérieur augmentent de 5 % : l’augmentation porte sur (1) Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna : résultats non disponibles.
les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE),
les instituts universitaires de technologie (IUT) et les
universités. Les effectifs des sections de techniciens

3 Évolution des effectifs scolaires et universitaires dans les DOM (Public + Privé)
supérieurs (STS), après avoir diminué à la rentrée 1999 1980- 1990- 1993- 1994- 1995- 1996- 1997 1998- 1999- 2000-
(- 189 élèves) connaissent à nouveau une augmentation de 1981 1991 1994 1995 1996 (1) 1997 (1) 1998 1999 2000 2001 (2)
près de 200 élèves (soit + 3,5 %) ; soulignons que ces effec- Préélémentaire 72 248 88 444 95 276 97 048 ... ... 96 726 96 002 96 219 ...
tifs augmentaient régulièrement depuis une dizaine CP-CM2, classes

d’années 3 . d'adaptation et d'initiation
Enseignement spécialisé
194 938 156 658 157 789 159 169 ... ... 167 789 170 336 170 929 ...

du premier degré 3 716 3 508 2 574 2 779 ... ... 2 974 3 133 3 363 ...
Total 1er degré 270 902 248 610 255 639 258 996 267 489 269 471 270 511
Repères et références statistiques - édition 2001

1er cycle du 2nd degré 119 779 114 752 120 806 123 289 124 622 125 694 126 289 126 863 127 710 130 011
Enseignement adapté
du 2nd degré 3 441 5 682 5 835 5 609 5 606 5 486 5 390 5 479 5 555 5 657
2nd cycle professionnel 25 601 29 477 29 589 30 235 30 043 31 151 32 330 33 551 34 106 33 649
2nd cycle général et technologique 21 797 36 443 42 101 43 011 43 349 45 506 46 618 47 684 48 588 50 166
POUR EN SAVOIR PLUS Total 2nd degré 170 618 186 354 198 331 202 144 203 620 207 837 210 627 213 577 215 959 219 483
CPGE 48 237 282 372 496 675 510 585 735
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
STS 593 2 750 3 713 4 322 4 820 5 330 5 592 5 810 5 599 5 820
Sources IUT 35 80 105 72 189 216 285 385 417

Les DOM-TOM
Universités (hors IUT) 3 359 10 897 15 827 17 534 20 044 20 105 20 021 19 657 20 699 21 129

1 « Récapitulation des effectifs d’élèves dans les établissements du premier Écoles de commerce 122 237 302 252 231 228 239 233 344
degré par type d’établissement, par cycle et classe, par sexe. Public, Privé. 2000- Total supérieur 3 952 13 852 20 094 22 545 25 560 26 351 26 732 26 501 27 501 28 445
2001 », Tableaux statistiques, à paraître.
(1) Les données du secteur public ne sont pas disponibles pour le premier degré en 1995-1996 et 1996-1997.

2 Second degré : Base centrale de pilotage (BCP). (2) Les données du secteur public ne sont pas disponibles pour le premier degré en 2000-2001, sauf pour la Guadeloupe.


3 Enquête n° 26 (écoles de commerce) ; SISE (enquête n° 45) (supérieur).

276 277
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Premier degré et premier cycle
du second degré dans les DOM
1 Les effectifs du premier degré par sexe dans les DOM en 1999-2000 (1)
Public Privé
11
Public + Privé
2

En 1999-2000, dans les départements d’outre-mer (DOM), Préélémentaire, élémentaire. L’enseignement préélé- Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
le premier degré privé a scolarisé près de 20 750 élèves, mentaire est la première étape du cycle scolaire. Il accueille Petite section 16 055 15 589 31 644 1 246 1 173 2 419 17 301 16 762 34 063
contre près de 250 000 pour le secteur public. Ce partage les enfants successivement en petite, moyenne et grande Moyenne section 14 464 13 804 28 268 1 097 1 141 2 238 15 561 14 945 30 506
entre secteurs public et privé était sensiblement identique sections, soit dans les écoles maternelles, soit dans des Grande section 14 908 14 288 29 196 1 249 1 205 2 454 16 157 15 493 31 650
CP 16 995 15 657 32 652 1 277 1 430 2 707 18 272 17 087 35 359
dans les écoles élémentaires et dans les écoles mater- écoles primaires comportant une classe maternelle ou une
CE1 17 015 16 021 33 036 1 341 1 403 2 744 18 356 17 424 35 780
nelles. La part de l’enseignement privé était nettement plus section maternelle au sein d’une classe à plusieurs niveaux, CE2 15 581 15 116 30 697 1 325 1 399 2 724 16 906 16 515 33 421
faible dans les DOM (7,7 %) qu’en France métropolitaine. soit dans des écoles spéciales. L’enseignement élémentaire, CM1 15 412 14 889 30 301 1 279 1 404 2 683 16 691 16 293 32 984
On constatait une légère augmentation des effectifs du qui lui fait suite, se déroule du cours préparatoire (CP) au CM2 15 167 15 171 30 338 1 233 1 406 2 639 16 400 16 577 32 977
préélémentaire dans les écoles des DOM (+ 0,2 %) ainsi cours moyen deuxième année (CM2). Préélémentaire et Classes d’initiation 16 11 27 - - - 16 11 27
que des effectifs de l’élémentaire (CP à CM2) (+ 0,4 %) 1 . ■ élémentaire constituent le premier degré. Classes d’adaptation 241 140 381 - - - 241 140 381
En 2000-2001 dans les DOM, le premier cycle du second CLIS 2 228 997 3 225 86 52 138 2 314 1 049 3 363
degré (secteurs public et privé) accueille 130 000 élèves et Classes d’initiation. Ces classes ont été créées pour Total premier degré 128 082 121 683 249 765 10 133 10 613 20 746 138 215 132 296 270 511
92,9 % de ceux-ci sont scolarisés dans les établissements recevoir des élèves de nationalité étrangère non franco- (1) Les données du premier degré ne sont pas disponibles pour l’année scolaire 2000-2001.
publics (contre 79,1 % en métropole). Dans le secteur privé, phones.
la part des filles est un peu plus importante que dans le
Classes d’adaptation. Ces classes sont destinées à
secteur public ; ces parts restent quasiment stables par rap-
port à la rentrée 1998, surtout dans le secteur public. Dans
accueillir les enfants qui, pour des raisons diverses, ren-
contrent des difficultés au niveau de l’enseignement élé-

2 Les effectifs du premier cycle du second degré par sexe dans les DOM en 2000-2001
le secteur privé, la part des filles, qui était passée de 53,4 à Public Privé Total Public
mentaire.
53,2 % entre les rentrées 1998 et 1999, s’établit à 53,1 % à Garçons Filles Total Garçons Filles Total + Privé
la rentrée 2000. Dans l’enseignement adapté du second Classes d’intégration scolaire (CLIS). Ces classes Sixième 17 400 16 603 34 003 1 106 1 316 2 422 36 425
degré public, cette part diminue très légèrement : de 30,2 à accueillent des élèves présentant un handicap physique, Cinquième 14 989 14 758 29 747 1 090 1 234 2 324 32 071

29,9 % 2 . sensoriel, ou mental, mais qui peuvent tirer profit, en milieu Quatrième d’aide et de soutien 428 260 688 - - - 688
Quatrième hors aide et soutien 14 366 14 350 28 716 986 1 195 2 181 30 897
scolaire ordinaire, d’une scolarité adaptée à leur âge, à
Troisième générale 12 021 13 278 25 299 910 1 094 2 004 27 303
Avertissement : les données du premier degré ne sont leurs capacités, à la nature et à l’importance de leur handi-
Troisième d’insertion 1 403 730 2 133 15 1 16 2 149
pas disponibles pour l’année scolaire 2000-2001. cap (circulaire du 18 novembre 1991). Quatrième technologique 21 15 36 72 8 80 116
Troisième technologique 32 26 58 143 39 182 240
Premier cycle du second degré. Après le CM2, les UPI 60 38 98 - - - 98
élèves abordent le premier cycle du second degré, de la Classes-relais 2 1 3 - - - 3
sixième à la troisième (y compris les enseignements adaptés). CLIPA 14 7 21 - - - 21
Total premier cycle du second degré 60 736 60 066 120 802 4 322 4 887 9 209 130 011
Quatrième aménagée (aide et soutien). Classe de qua-
% de filles 49,7 53,1 50,0
trième accueillant des élèves en difficulté et dont les
Enseignement adapté du second degré 3 965 1 692 5 657 - - - 5 657
horaires et les programmes sont spécialement aménagés. % de filles 29,9 -
Nombre de collèges 170 20 190
Troisième d’insertion. Les élèves qui entrent dans cette Nombre de divisions 5 437 318 5 755
classe sont des élèves en difficulté, a priori issus de la qua-
trième aménagée. Ils seront préparés à un BEP, voire à la
classe de seconde.

L’enseignement adapté du second degré est



3 Répartition des élèves de SEGPA par cycle et par sexe dans les DOM en 2000-2001 (1)
Repères et références statistiques - édition 2001

représenté dans les DOM-TOM par les SEGPA qui n’exis-


Garçons Filles Total
tent que dans le secteur public ; il n’y a pas d’EREA.
Formation générale : 2 752 1 112 3 864
Sixième 892 365 1 257
Cinquième 882 350 1 232
Quatrième 978 397 1 375
Formation professionnelle : 1 213 580 1 793
Troisième 909 418 1 327
Première année de CAP2 184 87 271

Les DOM-TOM
POUR EN SAVOIR PLUS Seconde année de CAP2 120 75 195
Total DOM 3 965 1 692 5 657
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
(1) Il n’y a pas de SEGPA dans le secteur privé dans les DOM.
Sources


1 Fichiers d’enquête du premier degré.

2 Base centrale de pilotage (BCP).

278 279
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les seconds cycles
du second degré dans les DOM
1 Effectifs par sexe du second cycle professionnel du second degré dans les DOM en 2000-2001
Public Privé
11
Total Public
3

Près de 84 000 élèves sont, en 2000-2001, scolarisés en Second cycle professionnel. Classes de CAP en un, Garçons Filles Total Garçons Filles Total + Privé
second cycle professionnel, général et technologique dans deux ou trois ans, de BEP en un ou deux ans, de bac- CAP en 1 an 12 - 12 2 10 12 24
les départements d’outre-mer (DOM) pour l’ensemble des calauréat professionnel en un, deux ou trois ans, et de CAP en 2 ans 2 743 1 457 4 200 165 120 285 4 485
CAP en 3 ans 162 192 354 - - - 354
secteurs public et privé. brevet des métiers d’art (BMA) en deux ou trois ans.
BEP en 2 ans 10 511 9 105 19 616 787 747 1 534 21 150
Un peu moins de 34 000 élèves se retrouvent en second
BEP en 1 an - - - 1 17 18 18
cycle professionnel, dont les effectifs ont diminué de Second cycle général et technologique. Classes de
Bac professionnel en 1 an 23 - 23 - 5 5 28
457 élèves (soit - 1,3 %). Ces élèves sont proportionnelle- seconde, première et terminale préparant au baccalauréat
Bac professionnel en 2 ans 3 470 3 032 6 502 342 546 888 7 390
ment plus nombreux dans les DOM qu’en métropole de l’enseignement général (littéraire, scientifique, et Mentions complémentaires 141 28 169 13 - 13 182
(40,1 % des effectifs du second cycle du second degré dans économique et social), au baccalauréat technologique (sci- Brevets des métiers d’arts 17 1 18 - - - 18
les DOM, 31,5 % en métropole). Ils sont, plus souvent qu’en ences et technologies industrielles, sciences et techniques Total second cycle professionnel 17 079 13 815 30 894 1 310 1 445 2 755 33 649
métropole, dans des établissements publics (respective- de laboratoire, sciences et technologies tertiaires et sci- % de filles 44,7 52,5 45,4
ment 91,8 % et 78,1 %). La part des filles, qui avait aug- ences médico-sociales), au brevet de technicien (BT). Nombre de lycées professionnels 32 16 48
menté légèrement entre les rentrées 1997 et 1998, diminue Nombre de divisions 981 119 1 100

à la rentrée 1999 et, en 2000, s’établit à 45,4 % 1 .
En seconde. La seconde spéciale accueille les élèves
titulaires d’un CAP préparé en trois ans. Depuis la rentrée
Le second cycle général et technologique accueille près de
1999, la classe de seconde générale et technologique est
50 200 élèves dont 91,8 % dans les établissements publics
(pour seulement 79,5 % en métropole). Les effectifs conti-
une classe de détermination. Son enseignement comprend ■
2 Effectifs par sexe du second cycle général et technologique du second degré dans les DOM
nuent de croître : + 1 578 élèves, soit + 3,2 % par rapport à
des matières communes à tous les élèves, ainsi que deux en 2000-2001
enseignements de détermination au choix auxquels peut Public Privé Total Public
1999-2000 ; on enregistre depuis 1990-1991 une progres-
s’ajouter un seul enseignement facultatif. Garçons Filles Total Garçons Filles Total + Privé
sion moyenne annuelle de près de 3,4 %. Les filles
représentent 57,7 % des effectifs à la rentrée 2000. Cette Seconde 7 176 9 913 17 089 546 745 1 291 18 380
En première. La première d’adaptation accueille les
proportion est la même qu’en 1999, en léger recul par rap- dont :
élèves titulaires d’un BEP ou d’un CAP préparé en deux

port à 1998 2 . Toutefois, elles restent majoritaires, sauf ans.
Générale et technologique
Spécifique
7 164
12
9 899
14
17 063
26
546
-
745
-
1 291 18 354
26
dans les premières et terminales scientifiques, où leur part
Première générale et technologique 6 103 8 380 14 483 546 749 1 295 15 778
est respectivement de 46,3 % et de 43,9 %. dont :
Scientifique 2 139 1 846 3 985 224 192 416 4 401
Littéraire 375 1 817 2 192 18 120 138 2 330
Économique et sociale 934 1 694 2 628 107 167 274 2 902
Technologique 2 282 2 502 4 784 136 223 359 5 143
Adaptation 373 521 894 61 47 108 1 002
Terminale générale et technologique 6 180 8 323 14 503 670 835 1 505 16 008
dont :
Scientifique 2 080 1 621 3 701 252 203 455 4 156
Littéraire 436 2 113 2 549 48 149 197 2 746
Économique et sociale 960 1 723 2 683 150 186 336 3 019
Autres 2 704 2 866 5 570 220 297 517 6 087
Total second cycle
général et technologique 19 459 26 616 46 075 1 762 2 329 4 091 50 166
% de filles 57,8 56,9 57,7
Nombre de lycées 53 18 71
Nombre de divisions 1 962 201 2 163
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS

Les DOM-TOM
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 ■
2 Base centrale de pilotage (BCP).
Notes d’Information, 00.13, 00.44.
Voir aussi
Note d’Information, 96.06.

280 281
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les flux d’élèves dans les DOM
1 Flux d’élèves du premier cycle dans les DOM de 1999-2000 à 2000-2001
(%, Public + Privé)
11 4

Le taux de redoublement de 6e, qui a un peu décru (- 0,8), Flux d’élèves. Les élèves de chaque classe sont répar- Classe d’accueil en 2000-2001
reste à un niveau très élevé (12,4). Cette année encore, il tis en 1999-2000 (lignes) selon la position scolaire occupée BEP ou
est supérieur de plus de trois points à celui de métropole l’année suivante (colonnes). On a ainsi l’image du mouve- Effectifs 4e CAP2,
Classe d’origine 1999- ou 3e 1re, 2e CPA, Sorties
(9,2), qui, lui, baisse très légèrement après une importante ment des élèves à l’issue d’une année. Les pourcentages
en 1999-2000 2000 6e 5e 4e (1) 3e (2) techno. années CLIPA CAP3 Seconde (3) Ensemble
diminution entre les rentrées scolaires 1996-1997 et 1997- d’élèves calculés pour chaque classe indiquent l’orientation
1998. prise par les élèves d’une même classe à l’issue d’une CM2 32 977 96,9 3,1 100,0
En 5e, le taux de redoublement qui avait réaugmente réaug- ■ ■
année scolaire ( 1 à 3 ).
6e
5e
34 935
31 251
12,4 86,7
5,6
0,2
92,5
0,0
0,1
0,0
0,2 0,0
0,7
1,6
100,0
100,0
menté légèrement, passant de 5,8 à 6,1 à la rentrée 1999, 4e 31 134 8,4 88,5 0,3 0,1 0,0 0,0 2,7 100,0
diminue à nouveau pour se fixer à 5,6 à la rentrée 2000, Les sorties. Lorsque l’élève n’a pas 16 ans, elles
3e 29 937 6,3 0,1 30,9 0,1 55,5 7,1 100,0
alors qu’en métropole ce taux continue à décroître très représentent principalement des entrées en apprentissage 4e technologique 119 2,5 5,0 77,3 1,7 0,0 13,5 100,0
légèrement (de 5,5 à 5,2 et à 4,95 ). ou des inscriptions dans des établissements scolaires hors 3e technologique 246 0,4 12,2 82,1 0,4 1,2 3,7 100,0
En 4e, ce taux décroît, dans les DOM comme en métropole, tutelle de l’Éducation nationale (Agriculture et Pêche notam-
(1) Y compris la 4e aménagée.
passant respectivement de 8,7 à 8,4 et de 8,9 à 8,7. ment). Elles résultent aussi des mouvements migratoires (2) Y compris la 3e d’insertion.
À l’issue de la 3e, le taux de redoublement diminue à son entre les DOM et le reste du monde. (3) Les sorties sont calculées par solde avec l’effectif de 1999-2000 (voir la rubrique « Définitions »).
tour dans les DOM, passant de 9,0 à 6,3 alors qu’en métro-
Taux de sortie. Nombre de sorties à un niveau donné
pole il poursuit sa baisse, de 8,0 à 6,8.
rapporté à l’effectif de ce niveau en 1999-2000.
Le taux d’entrée en seconde (depuis la 3e générale) avait,
entre les rentrées 1997 et 1998, brusquement augmenté de
près de 5 points. Revenu à 50,5 % à la rentrée 1998, il con-

2 Flux d’élèves du second cycle professionnel dans les DOM de 1999-2000 à 2000-2001
(%, Public + Privé)
tinue à augmenter cette année, atteignant 55,5 %. En
métropole, ce taux progresse légèrement et ce depuis ces Classe d’accueil en 2000-2001
trois dernières rentrées ; de 60,9 entre les rentrées 1998 et Effectifs BEP Bac
Classe d’origine 1999- CAP + CAP 2 profes-
1999, il est passé à 61,3 entre les rentrées 1999 et 2000.
en 1999-2000 2000 3 ans + MC sionnel Seconde Première Terminale Sorties Ensemble
La diminution de l’orientation en BEP, qui avait été de
1re année CAP 3 ans 135 77,0 3,0 20,0 100,0
2 points en 1998, se poursuit. Cette orientation concernait
2e année CAP 3 ans 103 81,6 1,0 17,5 100,0
32,7 % des élèves, contre 30,9 % à la rentrée 2000. Elle
3e année CAP 3 ans 96 2,1 6,3 7,3 84,4 100,0
reste toutefois plus fréquente dans les DOM qu’en métro- 1re année CAP2 2 357 0,1 80,0 19,9 100,0

pole (21,4 %) 1 . 2e année CAP2 1 695 1,1 24,8 4,0 0,4 69,7 100,0
À l’issue d’un BEP en 2 ans, 32,9 % des élèves préparent 1re année BEP2 11 390 0,0 87,8 12,2 100,0
un baccalauréat professionnel et 10,3 % (essentiellement 2e année BEP2 10 793 0,0 13,0 32,9 0,4 10,3 43,3 100,0
en entrant au niveau de la 1re) un bac technologique. Ces Mentions complémentaires 222 0,0 1,8 11,7 86,5 100,0
prolongations d’études en fin de CAP ou de BEP sont sen- 1re année bac pro 3 793 0,0 0,1 87,8 0,2 11,9 100,0
2e année bac pro 3 454 0,0 0,6 6,7 0,2 0,6 91,9 100,0
siblement moins fréquentes qu’en métropole (où les taux

sont respectivement de 37,0 et de 15,4) 2 .
Les taux de redoublement élevés pour le second cycle
général et technologique, particulièrement en seconde et
en terminale, décroissent et sont respectivement de 15,7% ■
3 Flux d’élèves du second cycle général et technologique dans les DOM
et de 16,6 % (ils étaient de 17,8% et de 18,1 %). Les écarts de 1999-2000 à 2000-2001 (%, Public + Privé)
avec la métropole ne sont plus aussi importants que dans le Classe d’accueil en 2000-2001
passé, notamment pour la seconde où il est presque nul. Effectifs 1re année 2e année
Repères et références statistiques - édition 2001

Pour la terminale, le taux de redoublement est de 16,6 % Classe d’origine 1999- BEP BEP
dans les DOM et de 13,2 % en métropole. L’écart entre les en 1999-2000 2000 CAP2 CAP2 Seconde Première Terminale Bac pro Sorties Ensemble
départements d’outre-mer et la métropole est moins impor- Seconde 17 473 6,3 0,3 15,7 75,3 2,5 100,0
tant en première, où les taux atteignent respectivement Première 15 398 0,2 0,0 9,5 86,8 0,2 3,3 100,0
9,5% et 7,6 % (soit + 1,9 9 points). Les taux de sortie en Terminale 15 717 0,1 0,0 16,6 0,1 83,3 100,0
première sont, eux aussi, plus élevés qu’en métropole

(3,3 % pour 2,6 %) 3 .

Les DOM-TOM
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives :
voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)

Sources

1 à■ 3 Fichier de l’enquête dans les établisse-
ments du second degré (2000-2001).

282 283
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les enseignements adaptés par
spécialité de formations dans les DOM
1 Effectifs d’élèves en SEGPA par spécialité de formations dans les DOM en 2000-2001
(Public) (1)
11 5

En SEGPA dans les DOM, près de 1 800 élèves (dont Enseignements adaptés du second degré. Garçons Filles Total
32,3 % de filles) suivent une formation professionnelle dans Ils sont en partie sous tutelle du ministère de l’Éducation 110 Spécialités pluriscientifiques - -
les départements d’outre-mer pour le secteur public (il n’y nationale, dans des établissements spéciaux (SEGPA, 120 Spécialités pluridisciplinaires, sciences humaines et droit - -
a pas de SEGPA dans le secteur privé). Comme en métro- EREA). Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité a la 130 Spécialités littéraires et artistiques plurivalentes - -
pole, nombreux sont les élèves qui abandonnent la forma- tutelle des autres établissements : « hospitaliers », 200 Technologies industrielles fondamentales - -
tion après la classe de troisième (plus de 70 % pour 84,4 % « médico-éducatifs » et « sociaux ». 210 Spécialités polyvalentes de l’agronomie et de l’agriculture - -
211 Productions végétales, cultures spécialisées et protection des cultures 61 15 76
en métropole).
Sections d’enseignement général et professionnel 212 Productions animales, élevage spécialisé - -
Plus de sept garçons sur dix suivent une formation appar-
213 Forêts, espaces naturels, faune - -
tenant au domaine de la production : parmi eux, 19,5 % adapté (SEGPA). Les SES/SEGPA (SES : sections d’édu-
214 Aménagement paysager 104 45 149
suivent les spécialités agroalimentaires, alimentation, cui- cation spécialisée) et les GCA (groupes de classes-ateliers) 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations - -
sine ; 13,6 % celles des structures métalliques ; 9,8 % se ont été créés à la suite des circulaires ministérielles du 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 209 222 431
retrouvent dans le bâtiment (construction et couverture) et 21 septembre 1965 et du 2 mars 1966. Ils sont générale- 222 Transformations chimiques et apparentées - -
9,7 % dans l’aménagement paysager. ment intégrés dans des collèges et scolarisaient des enfants 223 Métallurgie - -
Dans le domaine des services, plus de 90 % des garçons déficients légers. Depuis la circulaire du 20 juin 1996 con- 224 Matériaux de construction - -
cernant les collèges et donc les SES/SEGPA et GCA, il 225 Plasturgie, matériaux composites - -
suivent une formation dans les spécialités plurivalentes des
n’existe plus que des SEGPA rénovées ou non rénovées, et 226 Papier, carton - -
services à la collectivité et 7,8 % dans celles préparant à 227 Énergie, génie climatique - -
l’accueil, l’hôtellerie et le tourisme. les élèves accueillis sont dans leur grande majorité des
230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 19 1 20
Dans le domaine de la production, plus de 50 % des filles se élèves en grande difficulté scolaire et/ou sociale. Les autres 231 Mines et carrières, génie civil, topographie - -
trouvent dans les formations agroalimentaires, alimentation, élèves relevant du handicap « déficience intellectuelle 232 Bâtiment : construction et couverture 105 14 119
cuisine ; 16 % dans l’habillement ; et plus de 10 % dans légère » font l’objet de la politique d’intégration scolaire. 233 Bâtiment : finitions 84 12 96
l’aménagement paysager. 234 Travail du bois et de l’ameublement 223 23 246
Établissements régionaux d’enseignement adapté 240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples 3 9 12
Dans le domaine des services, 94,9 % des filles se répar-
(EREA). Les EREA ont été créés par le décret n° 54-46 du 241 Textile 7 15 22
tissent entre les spécialités plurivalentes des services à la
4 janvier 1954. Ils reçoivent les élèves qui ne peuvent 242 Habillement 18 71 89
collectivité (81,0 %) ainsi que dans les formations au net- 243 Cuirs et peaux - -
fréquenter utilement les classes normales d’enseignement
toyage, à l’assainissement et à l’environnement (13,9 %). 250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 5 - 5
général ou professionnel. Le décret du 30 août 1985 relatif
Les formations à l’agroalimentaire tiennent une place plus 251 Mécanique générale et de précision, usinage - -
à l’organisation administrative et financière des établisse-
importante qu’en métropole. 252 Moteurs et mécanique auto 78 9 87
ments publics locaux d’enseignement (lycées, collèges et 254 Structures métalliques 146 7 153
Il n’y a pas d’EREA dans les départements d’outre-mer.
établissements d’éducation spécialisée) en fait des étab- 255 Électricité, électronique 9 - 9
lissements du second degré. 2 Ensemble du domaine de la production 1 071 443 1 514
300 Spécialités plurivalentes des services - -
310 Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion - -
311 Transport, manutention, magasinage - -
312 Commerce, vente 1 3 4
314 Comptabilité, gestion - -
320 Spécialités plurivalentes de la communication - -
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition - -
324 Secrétariat, bureautique - -
326 Informatique, traitement de l’information - -
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales - -
331 Santé - -
Repères et références statistiques - édition 2001

332 Travail social - -


334 Accueil, hôtellerie, tourisme 11 4 15
336 Coiffure, esthétique, services aux personnes - -
340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité 128 111 239
341 Aménagement du territoire, développement, urbanisme - -
343 Nettoyage, assainissement, environnement 2 19 21
344 Sécurité des biens et des personnes - -
POUR EN SAVOIR PLUS 3 Ensemble du domaine des services 142 137 279
999 Toutes spécialités - -

Les DOM-TOM
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources Ensemble des formations 1 213 580 1 793


1 Base centrale de pilotage (BCP). (1) Il n’y a pas de SEGPA dans le secteur privé.
Notes d’Information, 00.13, 00.44.
Voir aussi
Note d’Information, 96.06.

284 285
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les CAP et BEP par spécialité de
formations dans les DOM
1 Effectifs d’élèves préparant un CAP ou un BEP par spécialité de formations dans les DOM en
2000-2001
11 6

Dans les DOM, plus de 26 000 élèves préparent un CAP ou Champ. Les élèves des établissements publics et privés En année terminale
un BEP en 2000-2001 dans un collège ou un lycée profes- sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale préparant Public Privé Total Total dont filles
sionnel (pour l’ensemble public et privé des départements un CAP en un, deux ou trois ans, ou un BEP en un ou deux 200 Technologies industrielles fondamentales - -
d’outre-mer). ans. Les mentions complémentaires ne sont pas incluses. 201 Technologies de commandes des transformations industrielles 43 - 43 22 1
Plus de 49 % de ces élèves suivent une formation du Les élèves qui préparent ces diplômes par la voie de l’ap- 210 Spécialités polyvalentes de l’agronomie et de l’agriculture 29 - 29 10 -
211 Productions végétales, cultures spécialisées et protection des cultures - -
domaine des services. prentissage dans les centres de formation d’apprentis (CFA)
212 Productions animales, élevage spécialisé - -
Le secteur public scolarise pratiquement autant d’élèves ne sont pas pris en compte ici. Ils étaient 252 400 en 2000- 214 Aménagement paysager - -
dans les formations du domaine de la production 2001 en France métropolitaine et dans les départements 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 44 87 131 20 10
(12 253 élèves) que dans celles du domaine des services d’outre-mer (voir chapitre 5, « Les apprentis »). 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 532 - 532 261 121
(11 929 élèves). Les établissements privés accueillent à Les élèves des établissements dépendant du ministère de 222 Transformations chimiques et apparentées - -
peine 7 % des effectifs, dont plus des deux tiers suivent des l’Agriculture et de la Pêche sont recensés à part. Ils étaient 223 Métallurgie 40 - 40 11 10
formations du domaine des services (71,3 %). Dans ce plus de 61 000 dans les classes préparant au certificat d’ap- 224 Matériaux de construction - -
225 Plasturgie, matériaux composites 28 - 28 16 4
domaine, les élèves se trouvent essentiellement dans les titude professionnelle agricole (CAPA) et au brevet d’études
226 Papier, carton - -
formations préparant à la comptabilité et à la gestion (43 %), professionnelles agricoles (BEPA) en 2000-2001 (France
227 Énergie, génie climatique 620 48 668 337 4
au secrétariat et à la bureautique ou au commerce et à la métropolitaine, et départements et territoires d’outre-mer). 230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 161 5 166 60 2
vente (23 %). (voir en 4.26, « L’enseignement agricole »). 231 Mines et carrières, génie civil, topographie 680 3 683 340 38
Dans le secteur d’enseignement public, à ces groupes de 232 Bâtiment : construction et couverture 575 - 575 281 2
formations il faut ajouter les préparations aux finances, Spécialités de formations. Le décret n° 94-522 du 233 Bâtiment : finitions 897 14 911 427 48
banque et assurances où un quart des effectifs sont scola- 21 juin 1994 a officialisé la vocation générale de cette 234 Travail du bois et de l’ameublement 1 428 17 1 445 681 24
risés. nomenclature interministérielle. Demandée au Conseil 240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples - -
national de l’information statistique (CNIS) en juillet 1991 241 Textile - -
En année terminale, les filles représentent 45 % des effec-
par le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement 242 Habillement 968 - 968 467 458
tifs. Elles se forment plus fréquemment que les garçons à 243 Cuirs et peaux - -
des métiers du domaine des services, dans lequel elles supérieur et de la Recherche et le ministre du Travail et des
250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 674 12 686 331 9
représentent 85,6 % des effectifs. Dans les formations du Affaires sociales, elle remplace la nomenclature dite « en 251 Mécanique générale et de précision, usinage 436 30 466 216 10
domaine de la production, elles se préparent essentielle- 47 groupes ». Elle a pour objectif de couvrir l’ensemble des 252 Moteurs et mécanique auto 1 058 157 1 215 600 15
ment aux métiers de l’habillement où elles représentent formations, professionnelles ou non, et de tout niveau. Elle 253 Mécanique aéronautique et spatiale - -
56 % des effectifs, ou encore en agroalimentaire, alimenta- comporte quatre niveaux hiérarchisés de classement : un 254 Structures métalliques 1 291 13 1 304 619 9
tion, cuisine où elles sont près de 15 %. Dans le domaine niveau 4, un niveau 17, un niveau 100 et un niveau 700. Elle 255 Électricité, électronique 2 749 144 2 893 1 432 53
des services, on les retrouve, comme en métropole, dans est utilisée ici au niveau 100. 2 Ensemble du domaine de la production 12 253 530 12 783 6 131 818
les formations au secrétariat et à la bureautique (32,8 %), à 310 Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion - -
la comptabilité et la gestion (23 %), dans le commerce et la 311 Transport, manutention, magasinage 395 - 395 269 83
vente (16 %) ou encore dans les spécialités plurivalentes 312 Commerce, vente 2 205 299 2 504 1 105 792
313 Finances, banque, assurances - -
sanitaires et sociales (13 %).
314 Comptabilité, gestion 3 012 577 3 589 1 821 1 119
320 Spécialités plurivalentes de la communication - -
321 Journalisme et communication 46 - 46 22 13
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 88 - 88 42 18
323 Techniques de l’image et du son 12 - 12 12 1
324 Secrétariat, bureautique 2 990 307 3 297 1 668 1 591
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 1 366 18 1 384 674 643
331 Santé - -
Repères et références statistiques - édition 2001

332 Travail social 190 - 190 81 76


334 Accueil, hôtellerie, tourisme 766 26 792 342 205
335 Animation culturelle, sportive et de loisirs - 23 23 -
336 Coiffure, esthétique, services aux personnes 243 46 289 142 126
340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité - 9 9 -
343 Nettoyage, assainissement, environnement 524 - 524 254 181
344 Sécurité des biens et des personnes 92 14 106 34 7

POUR EN SAVOIR PLUS 3 Ensemble du domaine des services 11 929 1 319 13 248 6 466 4 855
Ensemble des formations 24 182 1 849 26 031 12 597 5 673

Les DOM-TOM
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (1) Les élèves des mentions complémentaires aux CAP et BEP ne figurent pas dans ce tableau.
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).
Annuaire statistique 2000-2001 de la Direction générale de l’enseignement et de
la recheche au ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
« Les apprentis en 2000-2001 » Note interne, enquête n° 10, MEN, DPD C4.

286 287
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les baccalauréats professionnels par
spécialité de formations dans les DOM
1 Effectifs d’élèves préparant un baccalauréat professionnnel par spécialité de formations
dans les DOM en 2000-2001 (1)
11 7

L’ensemble des préparations aux baccalauréats profession- Champ. Les élèves des établissements publics et privés En année terminale
nels accueille à la rentrée 2000 dans les DOM, 7 500 élèves sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale préparant Public Privé Total Garçons Filles Total
pour l’ensemble des secteurs public et privé. un baccalauréat professionnel. 200 Technologies industrielles fondamentales 25 - 25 - -
Les élèves préparant un baccalauréat professionnel sont, Les élèves des établissements dépendant du ministère de 201 Technologies de commandes des transformations industrielles - - - -
comme en métropole, plus nombreux dans les domaines l’Agriculture et de la Pêche sont recensés à part. Ils sont 210 Spécialités plurivalentes de l’agronomie agricole - - - -
211 Productions végétales, cultures spécialisées et protection des cultures - - - -
des services : 58,8 %. Dans le secteur privé, ils sont, con- près de 16 500 dans les classes préparant au baccalauréat
212 Productions animales, élevage spécialisé - - - -
trairement à la métropole, sous-représentés avec seulement professionnel agricole (dans un établissement agricole) en 214 Aménagement paysager - - - -
12 % des élèves. 2000-2001 (France entière, c’est à dire France métropoli- 220 Spécialités pluritechnologiques des transformations - - - -
Dans le domaine des services pour le secteur privé, 90 % taine, départements et territoires d’outre-mer) et plus de 221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine - - - -
des élèves sont rassemblés dans trois spécialités : comp- 15 600 dans celles préparant au brevet technique agricole 222 Transformations chimiques et apparentées - - - -
tabilité-gestion (48,2 %), secrétariat-bureautique (26,8 %), (BTA). 223 Métallurgie - - - -
et spécialités plurivalentes sanitaires et sociales (15 %). 224 Matériaux de construction - - - -
Spécialités de formations. Le décret n° 94-522 du 225 Plasturgie, matériaux composites - - - -
Pour le secteur public, ce sont 80 % des élèves qui se trou-
21 juin 1994 a officialisé la vocation générale de cette 227 Énergie, génie climatique 182 44 226 17 - 17
vent répartis entre la comptabilité et la gestion (30,4 %), le
230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 255 - 255 - -
secrétariat et la bureautique (30,1 %) et les formations au nomenclature interministérielle. Demandée au Conseil
231 Mines et carrières, génie civil, topographie 49 - 49 - -
commerce et à la vente (19,9 %). national de l’information statistique (CNIS) en juillet 1991
232 Bâtiment : construction et couverture 161 - 161 - -
Dans le domaine de la production, pour le secteur privé, ils par le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement 233 Bâtiment : finitions 190 - 190 - -
sont 93,5 % à être répartis entre les formations en supérieur et de la Recherche et le ministre du Travail et des 234 Travail du bois et de l’ameublement 255 - 255 - -
mécanique auto (37 %), énergie, génie climatique (28,6 %) Affaires sociales, elle remplace la nomenclature dite « en 240 Spécialités pluritechnologiques matériaux souples - - - - -
et électricité-électronique (27,9 %). Dans le secteur public, 47 groupes ». Elle a pour objectif de couvrir l’ensemble des 241 Textile - - - - -
formations, professionnelles ou non, et de tout niveau. Elle 242 Habillement 154 - 154 - -
49% des élèves se partagent entre les métiers de l’électri-
comporte quatre niveaux hiérarchisés de classement : un 250 Spécialités pluritechnologiques mécanique-électricité 473 - 473 - -
cité et de l’électronique (22 %), de la mécanique et de l’élec- 251 Mécanique générale et de précision, usinage 18 - 18 - -
tricité (16 %) et des moteurs et mécanique auto (11 %). niveau 4, un niveau 17, un niveau 100 et un niveau 700. Elle
252 Moteurs et mécanique auto 311 57 368 27 - 27
En année terminale, les filles représentent 61 % des effec- est utilisée ici au niveau 100. 253 Mécanique aéronautique et spatiale - 10 10 10 - 10
tifs (pour 46,6 % en métropole). Elles sont toutes scola- 254 Structures métalliques 192 - 192 - -
risées dans le domaine pluritechnologique des services 255 Électricité, électronique 648 43 691 18 1 19
(pour 92 % en métropole). Dans ce domaine, elles sont 2 Ensemble du domaine de la production 2 913 154 3 067 72 1 73
regroupées en comptabilité-gestion (40,6 %) secrétariat- 310 Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion - - - -
bureautique (33,6 %), spécialités plurivalentes sanitaires et 311 Transport, manutention, magasinage 164 - 164 - -
sociales et commerce-vente (9 %). 312 Commerce, vente 721 74 795 10 23 33
314 Comptabilité, gestion 1 105 356 1 461 67 104 171
320 Spécialités plurivalentes de la communication - - - -
321 Journalisme et communication 49 - 49 - -
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition - - - -
323 Techniques de l’image et du son - - - -
324 Secrétariat, bureautique 1 094 198 1 292 8 86 94
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 234 111 345 7 43 50
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 145 - 145 - -
343 Nettoyage, assainissement, environnement 118 - 118 - -
3 Ensemble du domaine des services 3 630 739 4 369 92 256 348
Ensemble des formations 6 543 893 7 436 164 257 421
Repères et références statistiques - édition 2001

(1) Les élèves des brevets des métiers d’art (BMA) sont aussi compris dans ce tableau.

Les DOM-TOM
POUR EN SAVOIR PLUS
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources

1 Base centrale de pilotage (BCP).

288 289
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS
Les élèves du second degré par PCS de la
personne de référence du ménage dans les DOM


1 Répartition des élèves de collège (hors SEGPA) par PCS de la personne de référence du
ménage en 2000-2001 dans les DOM (Public)
11 8

Dans les départements d’outre-mer, près de 198 000 élèves Les professions et catégories sociales (PCS) sont Élèves français Élèves étrangers Ensemble
Professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) Effectifs % Effectifs % Effectifs %
sont scolarisés à la rentrée 2000 dans les collèges et les celles de la « personne de référence du ménage » :
Agriculteurs 3 081 2,7 134 3,0 3 215 2,7
lycées du secteur public. Les élèves de nationalité étrangère – agriculteur : agriculteur exploitant ;
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 8 883 7,6 427 9,6 9 310 7,7
représentent 3 % de l’ensemble des effectifs. – artisan commerçant : artisan, commerçant et assimilé, Cadres et professions intellectuelles supérieures 8 544 7,4 142 3,2 8 686 7,2
Pour l’ensemble des établissements, près de 30 % des chef d’entreprise de dix salariés ou plus ; Professions intermédiaires 11 913 10,3 129 2,9 12 042 10,0
élèves appartiennent à une famille dont la personne de – profession libérale, cadre : profession libérale, cadre de la Employés 20 781 17,9 654 14,8 21 435 17,8
référence du ménage est sans « activité professionnelle ». fonction publique, professeur et assimilé, professions de l’in- Ouvriers 15 566 13,4 864 19,5 16 430 13,6
Pour près de 20 % des élèves, cette personne appartient à formation, des arts et du spectacle, cadre administratif et Retraités 1 537 1,3 28 0,6 1 565 1,3
Chômeurs n’ayant jamais travaillé 3 318 2,9 112 2,5 3 430 2,8
la catégorie « employés », ou encore pour 13 % à celle commercial d’entreprise, ingénieur et cadre technique d’en-
Sans activité professionnelle 36 573 31,5 1 513 34,2 38 086 31,6
« d’ouvriers ». treprise ; Non renseignée (inconnue ou sans objet) 6 016 5,2 423 9,6 6 439 5,3
Pour les élèves étrangers, ces proportions sont un peu plus – profession intermédiaire : instituteur et assimilé, profes- Total 116 212 100,0 4 426 100,0 120 638 100,0
importantes pour les deux premières catégories et un peu sion intermédiaire de la santé et du travail social, de la fonc-
moins pour la troisième. tion publique, commerciale des entreprises, clergé, techni- ■
2 Répartition des élèves de LP par PCS de la personne de référence du ménage en 2000-2001
C’est dans les lycées professionnels que la personne de cien, contremaître et agent de maîtrise ; dans les DOM (Public)
référence du ménage est le plus souvent sans activité pro- – employé : employé civil, agent de service de la fonction Élèves français Élèves étrangers Ensemble
fessionnelle (près de 4 lycéens sur 10) et c’est dans les publique, policier et militaire, employé administratif d’entre- Professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) Effectifs % Effectifs % Effectifs %
lycées d’enseignement général et technologique qu’elle l’est prise, employé de commerce, personnel de services directs Agriculteurs 649 2,8 14 3,3 663 2,8
le moins (2 enfants sur 10) ; dans les collèges c’est plus de aux particuliers ; Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 1 212 5,2 57 13,5 1 269 5,4
3 enfants sur 10. – ouvrier : ouvrier qualifié, non qualifié, agricole ; Cadres et professions intellectuelles supérieures 504 2,2 13 3,1 517 2,2
Professions intermédiaires 1 328 5,7 14 3,3 1 342 5,7
Dans les collèges et les lycées d’enseignement général et – retraité : retraité agriculteur exploitant, artisan, com-
Employés 4 185 18,0 54 12,8 4 239 17,9
technologique, l’appartenance de la personne de référence merçant, chef d’entreprise, cadre, profession intermédiaire, Ouvriers 3 603 15,5 86 20,4 3 689 15,6
du ménage à la catégorie « sans activité professionnelle » employé ou ouvrier. Les différentes activités anciennement Retraités 599 2,6 5 1,2 604 2,5
ou « ouvriers » est, pour les enfants de nationalité exercées par les retraités ne sont pas suffisamment détail- Chômeurs n’ayant jamais travaillé 1 048 4,5 10 2,4 1 058 4,5
étrangère, plus accentuée que pour les enfants français. lées pour pouvoir être regroupées avec les professions Sans activité professionnelle 8 733 37,5 129 30,6 8 862 37,4
Dans les lycées d’enseignement professionnel, cette obser- telles qu’elles sont décrites ci-dessus ; Non renseignée (inconnue ou sans objet) 1 433 6,2 39 9,3 1 472 6,2
vation ne se vérifie que pour l’appartenance à la catégorie – chômeur ou sans activité : chômeur n’ayant jamais tra- Total 23 294 100,0 421 100,0 23 715 100,0
« ouvriers ».
Alors que pour l’ensemble des établissements, à peine plus
vaillé, personne sans activité professionnelle. Les chômeurs
ayant déjà travaillé sont regroupés avec les actifs selon leur

3 Répartition des élèves de LEGT par PCS de la personne de référence du ménage en 2000-2001
d’un français sur 10 est issu d’une famille dont la personne ancienne occupation.
dans les DOM (Public)
de référence est ouvrière, cette proportion double pour ceux On notera que les personnes de référence du ménage étant Élèves français Élèves étrangers Ensemble
de nationalité étrangère. Ceci se vérifie dans tous les types souvent les pères, les PCS très féminisées sont peu visi- Professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) Effectifs % Effectifs % Effectifs %
■ ■
d’établissement 1 à 4 . bles dans cette statistique : par exemple, la plupart des Agriculteurs
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise
1 433
4 233
2,7
8,1
40
155
3,7
14,3
1 473
4 388
2,8
8,2
Dans les collèges de la métropole, moins de 10 % des enfants dont la mère est enseignante ou employée appa-
Cadres et professions intellectuelles supérieures 5 956 11,4 45 4,1 6 001 11,2
enfants français appartiennent à un ménage dont la per- raissent ici sous la catégorie sociale de leur père, qui est Professions intermédiaires 7 359 14,1 58 5,3 7 417 13,9
sonne de référence se déclare « sans activité profession- souvent différente (cadre, ouvrier, etc.). Employés 11 046 21,1 145 13,4 11 191 20,9
nelle » ; ce chiffre est de 13 % pour les collégiens étrangers. Ouvriers 5 908 11,3 225 20,7 6 133 11,5
Pour plus de la moitié des élèves étrangers et pour 29 % Retraités 1 399 2,7 12 1,1 1 411 2,6
des enfants français, la personne de référence du ménage Chômeurs n’ayant jamais travaillé 1 219 2,3 11 1,0 1 230 2,3
Sans activité professionnelle 10 994 21,0 280 25,8 11 274 21,1
appartient à la catégorie « ouvriers ».
Non renseignée (inconnue ou sans objet) 2 785 5,3 115 10,6 2 900 5,4
Total 52 332 100,0 1 086 100,0 53 418 100,0
Repères et références statistiques - édition 2001


4 Répartition des élèves des collèges et lycés par PCS de la personne de référence du ménage
en 2000-2001 dans les DOM (Public)
Élèves français Élèves étrangers Ensemble
Professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) Effectifs % Effectifs % Effectifs %
Agriculteurs 5 163 2,7 188 3,2 5 351 2,7
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 14 328 7,5 639 10,8 14 967 7,6
Cadres et professions intellectuelles supérieures 15 004 7,8 200 3,4 15 204 7,7

Les DOM-TOM
Professions intermédiaires 20 600 10,7 201 3,4 20 801 10,5
Employés 36 012 18,8 853 14,4 36 865 18,6
POUR EN SAVOIR PLUS Ouvriers 25 077 13,1 1 175 19,8 26 252 13,3
Retraités 3 535 1,8 45 0,8 3 580 1,8
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Chômeurs n’ayant jamais travaillé 5 585 2,9 133 2,2 5 718 2,9
Sources Sans activité professionnelle 56 300 29,3 1 922 32,4 58 222 29,4
Non renseignée (inconnue ou sans objet) 10 234 5,3 577 9,7 10 811 5,5

1 à ■
4 Système d’information SCOLARITÉ. Total 191 838 100 5 933 100 197 771 100

290 291
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les étudiants des universités
dans les DOM-TOM
1 Les étudiants en université en 2000-2001 dans les DOM-TOM
Premier Deuxième Troisième
11dont femmes
9a

Le nombre d’étudiants inscrits dans les universités des Universités des territoires d’outre-mer et collectivités cycle cycle cycle Ensemble Effectifs %
La Réunion :
DOM-TOM augmente, pour la deuxième année consécu- territoriales de statut particulier (TOM). Il s’agit de l’uni- Droit - sciences politiques 729 241 67 1 037 695 67,0
tive, de 3,7 %. La hausse est cependant nettement moins versité de Nouvelle-Calédonie et de l’université de Sciences économiques - AES 1 508 540 91 2 139 1 262 59,0
marquée que l’an dernier dans les DOM. Les effectifs de l’u- Polynésie française, qui résultent de la partition en deux Lettres - sciences humaines 2 492 1 593 272 4 357 3 158 72,5
Sciences 1 198 586 128 1 912 678 35,5
niversité des Antilles-Guyane progressent de 0,9 %, contre établissements de l’université française du Pacifique en STAPS 349 164 - 513 120 23,4
2,8 % l’an dernier, et ceux de l’université de La Réunion, qui 1999. IUT 260 - - 260 138 53,1
compte désormais plus de 10 000 étudiants, de 3,7 % (plus Total La Réunion 6 536 3 124 558 10 218 6 051 59,2
de 9 % en 1999). Champ de l’enquête. L’enquête recense l’ensemble des Guadeloupe, Guyane et Martinique :
étudiants inscrits à une formation donnant lieu à la Droit - sciences politiques 1 858 401 138 2 397 1 685 70,3
La forte hausse des effectifs de l’université de Nouvelle- Sciences économiques - AES 766 252 88 1 106 633 57,2
Calédonie (+ 25,5 %) rend compte en réalité d’une évolu- délivrance d’un diplôme national ou d’université au terme Lettres - sciences humaines 2 287 1 778 187 4 252 3 166 74,5
tion sur deux ans, suite à un changement de date d’obser- d’une formation d’une durée d’au moins un an, ainsi que les Sciences 1 778 783 49 2 610 1 178 45,1
STAPS 325 162 4 491 156 31,8
vation. Le nombre d’étudiants inscrits dans l’université de préparations aux concours de la fonction publique.
Santé 118 - 197 315 165 52,4
Polynésie française croît de 5,9 %, soit cinq fois plus que Toutes les formes d’enseignement sont prises en compte IUT 157 - - 157 67 42,7
l’année dernière. (enseignement à distance, formation continue, formation par Total Guadeloupe, Guyane et Martinique 7 289 3 376 663 11 328 7 050 62,2
Les étudiants des filières à dominante littéraire sont nette- alternance ou par apprentissage). Total DOM 13 825 6 500 1 221 21 546 13 101 60,8
Toutes les unités administratives sont considérées (IUT, Nouvelle-Calédonie :
ment plus nombreux que ceux des disciplines scientifiques, Droit - sciences politiques 392 62 2 456 275 60,3
ce qui s’explique notamment par le fait que ces universités écoles d’ingénieurs, etc.), à l’exception des IUFM. Sciences économiques - AES 235 - - 235 159 67,7
ne proposent pas des formations dans toutes les disci- Lettres - sciences humaines 511 68 11 590 408 69,2
Le premier cycle. Les étudiants préparant une capacité Sciences 263 36 2 301 138 45,8
plines. Une formation en STAPS a cependant été ouverte STAPS 24 - - 24 10 41,7
de droit ou un diplôme d’accès aux études universitaires
cette année en Nouvelle-Calédonie. Les deux tiers des étu- Total Nouvelle-Calédonie 1 425 166 15 1 606 990 61,6
sont comptabilisés dans cette rubrique.
diants inscrits dans les universités des DOM et 84 % de Polynésie française :
ceux inscrits dans celles des TOM préparent un diplôme de Droit - sciences politiques 231 22 - 253 175 69,2
La discipline IUT regroupe les diplômes universitaires Sciences économiques - AES 244 37 - 281 185 65,8
premier cycle. Le troisième cycle regroupe 5,7 % des étu- de technologie (DUT), ainsi que les formations post-DUT et Lettres - sciences humaines 728 239 16 983 715 72,7
diants dans les DOM et à peine 1 % des étudiants dans les les diplômes nationaux de technologie spécialisée (DNTS). Sciences 204 37 7 248 98 39,5
TOM, contre 15 % pour l’ensemble des universités. Total Polynésie française 1 407 335 23 1 765 1 173 66,5
Les femmes, traditionnellement majoritaires dans les disci- Les nouveaux entrants sont les étudiants inscrits pour Total TOM 2 832 501 38 3 371 2 163 64,2
plines littéraires, représentent plus de 60 % des effectifs la première fois dans une université publique française en
(55 % environ pour l’ensemble des universités françaises). première année de premier cycle (capacité en droit et DAEU ■
2 Les étudiants et les nouveaux entrants à l’université en 2000-2001 dans les DOM-TOM
Le nombre de nouveaux entrants augmente encore forte- non compris). 1999-2000 2000-2001
ment pour les TOM, mais il diminue de 2 % pour les DOM. dont % Nouveaux dont % dont % Nouveaux dont %
Ensemble femmes entrants femmes Ensemble femmes entrants femmes
La Réunion :
Droit - sciences politiques 1 048 65,6 291 67,0 1 037 67,0 305 72,1
Sciences économiques - AES 1 888 57,4 721 62,7 2 139 59,0 785 61,8
Lettres - sciences humaines 4 245 73,1 1 174 74,9 4 357 72,5 1 056 73,9
Sciences 1 942 36,5 563 36,9 1 912 35,5 535 37,2
STAPS 492 24,6 153 25,5 513 23,4 151 21,9
IUT 239 54,8 134 59,0 260 53,1 119 52,1
Total La Réunion 9 854 59,2 3 036 61,0 10 218 59,2 2 951 60,3
Guadeloupe, Guyane et Martinique :
Droit - sciences politiques 2 292 69,9 699 74,0 2 397 70,3 754 69,5
Sciences économiques - AES 1 188 58,2 432 54,9 1 106 57,2 379 56,2
Lettres - sciences humaines 4 093 75,7 689 76,3 4 252 74,5 720 76,3
Repères et références statistiques - édition 2001

Sciences 2 711 44,6 739 45,9 2 610 45,1 719 47,1


STAPS 521 32,1 133 35,3 491 31,8 101 33,7
Santé 279 51,6 62 62,9 315 52,4 67 71,6
IUT 146 43,8 80 41,3 157 42,7 60 38,3
Total Guadeloupe, Guyane et Martinique 11 230 62,1 2 834 61,3 11 328 62,2 2 800 61,8
Total DOM 21 084 60,8 5 870 61,2 21 546 60,8 5 751 61,0
Nouvelle-Calédonie :
Droit - sciences politiques 308 57,1 71 70,4 456 60,3 159 64,2
Sciences économiques - AES 157 65,6 135 65,9 235 67,7 128 72,7
Lettres - sciences humaines 546 74,4 134 80,6 590 69,2 185 68,1

Les DOM-TOM
Sciences 269 42,4 103 41,7 301 45,8 124 53,2
STAPS 0 - 0 - 24 41,7 16 37,5
POUR EN SAVOIR PLUS Total Nouvelle-Calédonie 1 280 62,4 443 65,5 1 606 61,6 612 64,2
Polynésie française :
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) Droit - sciences politiques 204 63,7 67 68,7 253 69,2 96 67,7
Sciences économiques - AES 289 65,7 133 66,2 281 65,8 107 67,3
Sources Lettres - sciences humaines 920 73,6 238 74,8 983 72,7 277 69,7
Sciences 253 40,7 106 39,6 248 39,5 103 33,0

1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6779. Total Polynésie française 1 666 66,0 544 65,1 1 765 66,5 583 62,4
Total TOM 2 946 64,5 987 65,2 3 371 64,2 1 195 63,3

292 293
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les effectifs du supérieur
dans les DOM-TOM
1 Évolution des effectifs de l’enseignement supérieur dans les DOM
11 9b

Type d’établissement 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001


En 2000-2001, 32 000 étudiants sont inscrits dans les DOM. Départements d’outre-mer : Guadeloupe, Martini- Universités 2 094 20 237 19 942 21 084 21 546
établissements d’enseignement supérieur des DOM, avec que, Guyane, La Réunion. % femmes 61,0 60,9 60,4 60,8 60,8
une croissance annuelle de l’ordre de 4 % depuis la rentrée dont IUT 189 216 285 385 417

1998 1 . Les effectifs ont fortement progressé à l’IUT des
TOM. Territoires d’outre-mer et collectivités territoriales
de statut particulier : Nouvelle-Calédonie, Polynésie
% femmes 43,9 46,8 40,0 50,6 49,2
Antilles-Guyane, avec la création de nouveaux départe- IUFM 1 950 1 829 1 791 1 861 2 130
française, Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon, % femmes 64,4 66,8 68,0 70,6 68,9
ments lors des rentrées 1998 (génie biologique) et 1999
Mayotte. STS 5 497 5 768 5 767 5 621 5 825
(gestion des entreprises et des administrations). % femmes 58,3 57,6 56,3 55,9 54,6
Sur l’ensemble des établissements d’enseignement Universités. Les universités, établissements publics CPGE 496 675 772 802 919
supérieur des DOM, la proportion de femmes est stable. d’enseignement, sont organisées en unités de formation et % femmes 54,2 58,8 53,9 48,1 51,9
Voisine de 61 % à l’université, elle atteint 70 % sur l’ensem- Autres écoles (1) 1 314 1 401 1 412 1 522 1 623
de recherche (UFR). Elles regroupent aussi des instituts et
ble des écoles de commerce et de gestion, d’architecture, % femmes 71,5 69,7 69,2 70,6 70,2
des écoles internes, notamment les Instituts universitaires
écoles paramédicales et sociales et écoles d’enseignement de technologie (IUT). Dans les DOM, l’université des Ensemble 29 551 29 910 29 684 30 890 32 043
supérieur artistique et culturel. % femmes 61,0 61,0 60,3 60,6 60,4
Antilles-Guyane a son siège à Pointe-à-Pitre, en
Dans les TOM, 4 600 étudiants sont inscrits en 2000-2001. Guadeloupe (elle a aussi des composantes en Martinique et (1) Autres écoles : écoles de commerce et de gestion, architecture, artistiques et culturelles, paramédicales et sociales.
Ce nombre a progressé de moitié en cinq ans. La propor- en Guyane) et l’université de La Réunion a son siège à
tion de femmes a également peu varié au cours des Saint-Denis. Dans les TOM, l’université de Nouvelle-
dernières années. Elle est de 64 % à l’université et elle

atteint 71 % à l’IUFM du Pacifique 2 .
Calédonie et l’université de Polynésie française résultent de ■
2 Évolution des effectifs de l’enseignement supérieur dans les TOM
la partition en deux établissements de l’université française
Type d’établissement 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001
du Pacifique en 1999.
Universités 2 563 2 698 2 777 2946 3 371
IUT. Instituts universitaires de technologie. Dans les % femmes 62,3 62,9 64,1 64,1 64,2
DOM, il y a l’IUT de Kourou (Guyane), composante de IUFM 145 158 189 203 189
l’université des Antilles-Guyane, et l’IUT de La Réunion. % femmes 74,0 72,2 73,5 66,5 71,4
STS 759 809 890 933 976
IUFM. Instituts universitaires de formation des maîtres. % femmes 52,3 53,6 54,0 51,2 52,9
Dans les DOM, l’IUFM des Antilles-Guyane a son siège en CPGE 75 73 121 105 126
% femmes 61,3 28,8 35,5 44,8 46,0
Guadeloupe (il a des antennes aussi en Martinique et en
Guyane), et il y a un IUFM à La Réunion. Dans les TOM, Ensemble 3 542 3 738 3 977 4187 4 662
% femmes 60,7 60,6 61,4 60,8 61,6
l’IUFM du Pacifique a son siège en Nouvelle-Calédonie et
une antenne à Papeete.

CPGE, STS. Classes préparatoires aux grandes écoles,


sections de techniciens supérieurs.

Autres écoles. Elles forment un groupe non homogène.


On y trouve des écoles de commerce et de gestion, des
écoles d’architecture, des écoles artistiques et des écoles
paramédicales et sociales.
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


1 ■
2 Tableaux statistiques, n° 6791.
« L’enseignement général, technologique et professionnel agricole 2000-2001 »,
Documents statistiques, ministère de l’Agriculture et de la Pêche, pour les STS

Les DOM-TOM
et CPGE dépendant de ce ministère.
« La formation aux professions de la santé et la formation aux professions socia-
les », ministère de l’Emploi et de la Solidarité, à paraître.
Voir aussi
Tableaux statistiques, n° 6746 à 6748 ; 6749 à 6751 ; 6779 à 6784 ; 6789, 6790,
6792.

294 295
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les diplômes dans les DOM
1 Les diplômes de l’enseignement technologique et professionnel en 2000 dans les DOM
Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion
11 Total DOM
10

En 2000, près de 15 000 diplômes de l’enseignement pro- Le taux de réussite est calculé en rapportant le nombre Taux Taux Taux Taux Taux
fessionnel de niveau V (CAP, BEP et mentions complémen- d’admis à l’effectif des présentés. Nombre d’admis- Nombre d’admis- Nombre d’admis- Nombre d’admis- Nombre d’admis-
taires aux BEP et CAP) ont été délivrés dans les départe- Une même personne peut être candidate, la même année, d’admis sion (%) d’admis sion (%) d’admis sion (%) d’admis sion (%) d’admis sion (%)
ments d’outre-mer (+ 3,6 % par rapport à 1999). Alors que à plusieurs examens professionnels (exemple : BEP et Niveau V :
les diplômes du niveau IV hors baccalauréat sont pratique- CAP) ou dans plusieurs spécialités. CAP 1 785 67,9 1 739 64,0 492 68,7 3 314 71,3 7 330 68,4
ment inexistants dans les DOM, le nombre de BTS a forte- BEP 1 971 59,6 1 834 55,5 566 59,1 3 022 56,4 7 393 57,2
ment augmenté (+ 15,3 %) 1 .■ AES. Filière administrative, économique et sociale. Mentions complémentaires 45 54,9 45 56,3 2 13,3 163 75,1 255 64,7
Quel que soit le diplôme, les taux d’admission restent Niveau IV :
BEP. Brevet d’études professionnelles. Brevet professionnel (BP) 17 30,4 86 63,2 5 38,5 103 40,7 211 46,1
généralement très inférieurs à ceux de la métropole :
7 points pour les CAP, 20 points pour les BEP et 23 points BTS. Brevet de technicien supérieur. Niveau III :

pour les BTS 1 . BTS 352 34,0 470 34,9 71 39,2 796 57,5 1 689 42,8
Plus de 14 600 candidats ont été admis au baccalauréat en CAP. Certificat d’aptitude professionnelle.
2000 dans les DOM, soit une augmentation de 2,0 % par
rapport à 1999. La place du baccalauréat général y est DEA. Diplôme d’études approfondies.
moins importante qu’en métropole (51,2 % contre 52,5 %),
mais l’écart se réduit régulièrement. Les taux de réussite
DESS. Diplôme d’études supérieures spécialisées. ■
2 Le baccalauréat en 2000 dans les DOM
sont également inférieurs à ceux de la métropole, la dif- Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion Tota DOM
DEUG. Diplôme d’études universitaires générales. Taux de Taux de Taux de Taux de Taux de
férence étant aux environs des 10 points pour les bac-
calauréats technologique et professionnel, alors qu’elle est Nombre réussite Nombre réussite Nombre réussite Nombre réussite Nombre réussite
DEUST. Diplôme d’études universitaires en sciences et

de presque 6 points pour le baccalauréat général 2 . techniques.
d’admis (%) d’admis (%) d’admis (%) d’admis (%) d’admis (%)
Dans les universités, les diplômes de 1er cycle ont connu, Bac général 2 111 74,9 1 698 72,5 453 71,3 3 220 75,2 7 482 74,2
après les baisses des années précédentes, une très forte STAPS. Sciences et techniques des activités physiques Bac technologique 1 132 71,2 1 018 65,6 193 64,3 1959 72,0 4 302 69,8
augmentation en 1999 (+ 43 %). Les diplômes de deuxième et sportives. Bac professionnel 878 73,5 668 65,5 212 67,1 1067 69,0 2 825 69,3
cycle progressent également remarquablement, alors que Ensemble des bacs 4 121 73,5 3 384 68,9 858 68,6 6246 73,1 14 609 71,9
le nombre de diplômés de troisième cycle continue de

croître régulièrement 3 .


3 Les diplômes délivrés par les universités en 1999 dans les DOM-TOM (par discipline)
DEUG,
DEUST Licences Maîtrises DESS DEA Doctorats
DOM
Droit 244 207 165 - 43 7
Sciences économiques, AES 320 200 168 84 4 6
Lettres, sciences humaines 909 951 191 20 69 17
Sciences exactes et naturelles 676 471 227 27 8 18
Éducation physique (STAPS) 180 128 18 - - -
Total DOM 2 329 1 957 769 131 124 48
TOM
Droit 81 38 20 - - -
Sciences économiques, AES 60 23 - - - -
Repères et références statistiques - édition 2001

Lettres, sciences humaines 276 158 4 - 13 -


Sciences exactes et naturelles 162 44 - - - 2
Éducation physique (STAPS)
Total TOM 579 263 24 0 13 2
Total DOM-TOM 2 908 2 220 793 131 137 50

POUR EN SAVOIR PLUS

Les DOM-TOM
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)
Sources


1 Tableaux statistiques, n° 6776, 6777, 6778.

2 Note d’Information, 01.24.

3 Tableaux statistiques, n° 6788.

296 297
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les enseignants du second degré
public par corps ou grade dans les DOM
1 Répartition des enseignants du second degré public (1) par corps ou grade et par type
d’établissement dans les DOM en 1999-2000
11 11

8 000 enseignants des DOM, soit 52 %, effectuent leur ser- Champ. Les enseignants recensés ici sont ceux qui exer- Collèges % % temps
vice principal dans un collège, 5 000 (33 %) dans un lycée cent une activité de formation initiale à l’année dans les col- (2) LP LEGT Total femmes partiel
d’enseignement général et technologique (LEGT) et 2 400 lèges, les lycées d’enseignement général et technologique Professeurs de chaire supérieure - - 1 1 0,0 0,0
(16 %) dans un lycée professionnel (LP). (LEGT) et les lycées professionnels (LP) des DOM. Agrégés 180 15 773 968 35,6 3,3
Bi-admissibles 28 1 56 85 36,5 2,4
Les enseignants des collèges sont majoritairement des cer- Les personnels de remplacement - titulaires ou non - et de
Certifiés, professeurs EPS 4 639 105 3 189 7 933 50,5 4,6
tifiés ou professeurs d’EPS (58 %), mais en plus faible pro- documentation ne sont pas compris, les enseignants du
Adjoints et chargés d’enseignement 273 36 70 379 40,6 4,2
portion qu’en métropole ; en revanche, les PEGC représen- premier degré affectés dans les SEGPA non plus. PEGC 1 935 - 2 1 937 47,6 7,2
tent encore 24,3 % du corps enseignant et les non-titulaires La notion de type d’établissement se confond de moins en PLP1 2 36 1 39 74,4 7,7
8,5 %. moins avec celle de cycle d’enseignement. Les lycées poly- PLP2 224 2 012 621 2 857 45,4 2,8
La proportion de femmes, 48 % en moyenne (contre 57 % valents sont des LEGT accueillant des formations du Total titulaires et stagiaires 7 281 2 205 4 713 14 199 47,8 4,5
en métropole), est plus importante dans les collèges (51 %), second cycle professionnel (en particulier des préparations Maîtres auxiliaires 532 139 217 888 51,8
que dans les LEGT (44 %) et les LP (46 %) 1 .■ aux baccalauréats professionnels). Les lycées profession- Autres non-titulaires 141 50 73 264 49,6
85,5 % des enseignants des lycées professionnels sont des nels peuvent être dotés de sections d’enseignement géné- Total général 7 954 2 394 5 003 15 351 48,0
professeurs de lycée professionnel (PLP). Les enseignants ral et parfois de sections de techniciens supérieurs. % femmes 51,3 46,0 43,6 48,0
des LEGT sont surtout des certifiés (64 %). Les agrégés % temps partiel des titulaires 4,8 3,2 4,7 4,5
représentent 15,5 % du corps enseignant, les adjoints Professeurs de chaire supérieure. Enseignants issus
(1) Les stagiaires sont compris dans les corps correspondants.
et chargés d’enseignement 1,4 % et les non-titulaires du corps des agrégés et destinés plus particulièrement à
(2) À l’exclusion des enseignants d’un corps du premier degré en SEGPA.

5,8 % 2 . enseigner dans les classes préparatoires aux grandes Lecture : 773 professeurs agrégés exercent en LEGT dont 35,6 % sont des femmes et 3,3 % travaillent à temps partiel. 51,3 % des enseignants en collège sont
4,5 % des enseignants titulaires choisissent de travailler à écoles. des femmes et 4,8 % d’entre eux travaillent à temps partiel.
temps partiel (contre plus de 11 % en métropole), et seule-
Bi-admissibles. Certifiés ayant été deux fois admissibles
ment 3,2 % en lycée professionnel.
à l’agrégation et bénéficiant d’une rémunération indiciaire ■
2 Pourcentages d’enseignants du second degré public (1) par corps ou grade et par type
spécifique. d’établissement dans les DOM en 1999-2000
PEGC. Professeurs d’enseignement général de collège. Collèges
(1) LP LEGT Total
PLP (1, 2). Professeurs de lycée professionnel (1er grade, Professeurs de chaire supérieure 0,0 0,0 0,0 0,0
2e grade). Agrégés 2,3 0,6 15,5 6,3
Bi-admissibles 0,4 0,0 1,1 0,6
Autres non-titulaires. Professeurs contractuels essen- Certifiés, professeurs EPS 58,3 4,4 63,7 51,7
tiellement. Adjoints et chargés d’enseignement 3,4 1,5 1,4 2,5
PEGC 24,3 0,0 0,0 12,6
EPS. Éducation physique et sportive. PLP1 0,0 1,5 0,0 0,3
PLP2 2,8 84,0 12,4 18,6
Temps partiel. Sont comptés à temps partiel, les Total titulaires et stagiaires 91,5 92,1 94,2 92,5
enseignants (hors non-titulaires et stagiaires IUFM assujet- Non-titulaires 8,5 7,9 5,8 7,5
tis à un service réduit) accomplissant un service inférieur Total général 100,0 100,0 100,0 100,0
au nombre d’heures réglementaire de leur corps d’apparte- (1) Ne sont pas comptabilisés les enseignants d’un corps du premier degré.
nance (« obligation réglementaire de service »).
Repères et références statistiques - édition 2001

POUR EN SAVOIR PLUS


(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)

Les DOM-TOM
Sources

1 ■
2 « Enquête sur le service des enseignants » (bases-relais académiques, à
partir du module « répartition de service » du logiciel GEP en établissement et du
système d’information « Emplois-Postes-Personnels » [EPP]), DPD, 1999-2000.

Voir aussi
Note d’Information, 00.52.

298 299
11 PRÉSENTATION
Les DOM-TOM

DÉFINITIONS ■
Les personnels dans les DOM
1 Les personnels de l’Éducation nationale dans les DOM en 1999-2000
Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion
11 Total DOM
12

Le ministère de l’Éducation nationale, (hors personnels de Enseignants du premier degré. Ce sont les instituteurs, PUBLIC
la Recherche) rémunérait au 31 janvier 2000, 40 130 per- professeurs des écoles et autres enseignants du premier Enseignants
sonnes dans les établissements publics des départements degré chargés de classe du premier degré, y compris les Premier degré : 3 018 2 433 1 723 5 830 13 004
% femmes 72,5 76,7 73,8 70,0 72,3
d’outre-mer et 2 060 dans les établissements privés. directeurs d’écoles et les psychologues déchargés de
% temps partiel 0,8 0,6 1,1 2,0 1,3
Les enseignants représentent 80 % de ces personnels ; classes.
Second degré :
31 580 personnes enseignent dans les établissements En collège (y compris enseignement spécial) 2 017 1 845 851 3 642 8 355
publics, dont deux sur cinq exercent au niveau du premier Enseignants du second degré. Enseignants titulaires
% femmes 53,0 58,2 43,2 50,4 52,0
degré. Dans les établissements privés, la même proportion et non titulaires exerçant dans les établissements du % temps partiel 1,9 1,6 1,8 4,4 2,9
importante d’enseignants du premier degré est observée. second degré et recensés à partir du fichier de paie de En lycée professionnel 732 734 210 1 516 3 192
Les départements d’outre-mer ont de l’un à l’autre des spé- janvier 1999. Ils incluent les personnels de remplacement % femmes 48,1 48,8 42,4 43,3 45,5
cificités particulières. En Guyane, deux enseignants sur trois et de documentation. % temps partiel 1,5 1,6 2,9 2,4 2,0
En LEGT et autre second degré 1 279 1 315 59 2 259 4 912
dans le secteur public exercent dans le premier degré et la
Enseignants des établissements de formation des % femmes 47,7 49,2 40,7 40,2 44,6
part des enseignants de lycée y est deux fois moins impor-
enseignants. Professeurs dispensant des cours dans ces % temps partiel 2,3 2,1 5,1 3,9 3,1
tante que dans l’ensemble des DOM. En Martinique, 14 % Supérieur : 179 164 47 331 721
établissements et élèves professeurs ou professeurs sta-
des enseignants de niveau second degré ou supérieur exer- % femmes 33,3 29,7 33,3 26,9 28,4
giaires. Ne sont pas compris les stagiaires rémunérés sur
cent dans les établissements de formation, soit deux fois % temps partiel 0,0 0,0 0,0 2,0 0,7
les articles budgétaires des écoles et des établissements
plus que la moyenne dans les DOM et trois fois plus qu’en Établissements de formation : 234 648 36 482 1 400
du second degré. % femmes 80,8 72,5 83,3 57,3 68,9
métropole.
La proportion de femmes dans le secteur public reste moins % temps partiel 0,4 0,5 0,0 0,2 0,4
Le temps partiel des personnels enseignants des Personnel administratif, technique et d’encadrement
élevée qu’en métropole (58 % contre 64 % pour les classes sous contrat des établissements privés n’est pas Second degré : 1 464 1 576 687 2 877 6 604
enseignants) mais elles sont très présentes dans le secteur comparable à celui des personnels enseignants des étab- % femmes 53,6 59,1 51,2 46,0 51,3
privé (73 %). lissements publics. Dans des classes sous contrat, sont % temps partiel 14,3 15,7 9,5 21,5 17,3
Le travail à temps partiel est moins pratiqué qu’en métro- considérés à temps partiel les personnels n’assurant pas Supérieur : 145 87 18 204 454
pole dans le secteur public (5 %) et dans des proportions un temps complet d’enseignement (voir définition en 9.5). % femmes 66,9 64,5 46,7 56,4 61,5
identiques dans le secteur privé (11 %). Cette moyenne % temps partiel 0,0 0,0 0,0 5,4 3,1
masque des écarts importants entre les départements, du Services académiques : 381 413 96 458 1 348
simple au triple, de la Guyane à la Martinique dans les éta- % femmes 74,8 77 69,8 65,5 72,0
% temps partiel 4,7 3,9 1,0 5,2 4,4
blissements privés.
Établissements de formation : 35 28 7 67 137
% femmes 42,9 57,1 83,3 56,7 58,3
% temps partiel 3,6 0,0 0,0 1,5 4,8
Total Public 9 484 9 243 3 734 17 666 40 127
% femmes 59,2 63,0 59,7 54,5 58,1
% temps partiel 3,4 4,6 2,7 6,0 4,8
PRIVÉ
Premier degré (y compris enseignement spécial) : 223 126 77 367 793
% femmes 90,8 83,1 80,6 93,8 89,1
% temps partiel 3,2 3,9 3,1 6,2 4,6
Second degré (1) :
En collège 178 103 28 210 519
% femmes 70,1 68,2 68,9 59,3 65,5
Repères et références statistiques - édition 2001

% temps partiel 16,8 18,7 26,7 11,0 15,8


En LEGT 175 344 42 186 747
% femmes 49,4 61,6 65,2 52,4 56,3
% temps partiel 6,9 31,3 8,7 14,0 17,6
Total Privé 576 573 147 763 2 059
% femmes 71,5 71,4 71,4 75,6 73,0
POUR EN SAVOIR PLUS % temps partiel 10,8 15,2 4,8 9,6 11,1
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) (1) Dans les enseignants en établissement du second degré, sont comptés les enseignants du spécial avec les collèges et les autres niveaux du second degré

Les DOM-TOM
avec les lycées.
Sources

1 Fichier de paie au 31 janvier 2000.
Voir aussi
Notes d’Information, 96.01, 97.17, 98.13, 99.19, 00.23.
Tableaux statistiques, n° 6317, 6385, 6488, 6617, 6754, 6761.

300 301
Recherche et développement

12
Réf. Titre

12.1 Recherche et développement : vision d’ensemble

et du développement dans les entreprises


12.4 Les acteurs de la R&D publique
12.5 Recherche et développement : les effectifs
12.6 La recherche et le développement dans les régions
Page

304
12.2 Les travaux de recherche et développement menés par les entreprises 306
12.3 Le financement de la recherche
308
310
312
314

303
12 PRÉSENTATION
Recherche et développement

DÉFINITIONS ■
Recherche et développement :
vision d’ensemble
1 Financement de la DNRD et exécution de la DIRD en France
(2) (2) (3)
12(millions de F, %)
(4) Millions d’euros
1

En 2000, la dépense nationale de recherche et développe- Dépense intérieure de recherche et développement 1978 1989 1991 1992 1993 1995 1996 1997 1998 1999 2000 1999 2000
ment (DNRD) est estimée à 30,5 milliards d’euros (DIRD). Elle correspond aux travaux de R&D exécutés sur DNRD 37 677 142 885 162 842 172 049 177 125 180 802 184 266 183 702 188 414 196 032 200 362 29 885 30 545
(200,4 milliards de francs), soit une hausse en volume de le territoire national quelle que soit l’origine des fonds. Elle DNRD par les
administrations (1) 21 682 75 891 86 871 88 293 89 835 89 520 89 987 85 145 84 348 87 024 86 286 13 267 13 154
1,28 %, inférieure à celle du PIB. comprend les dépenses courantes (masse salariale des
DNRD par les
La dépense intérieure de recherche-développement (DIRD) personnels de R&D et dépenses de fonctionnement) et les
entreprises 15 995 66 994 75 971 83 756 87 290 91 282 94 279 98 557 104 066 109 008 114 076 16 618 17 391
est estimée à 30,2 milliards d’euros (197,8 milliards de F) dépenses en capital (achats d’équipements nécessaires à Part des
et progresserait de 1,18 % en volume. Cette hausse serait la réalisation des travaux internes à la R&D et opérations administrations 57,5 % 53,1 % 53,3 % 51,3 % 50,7 % 49,5 % 48,8 % 46,3 % 44,8 % 44,4 % 43,1 %
surtout le fait de la dépense intérieure des entreprises immobilières réalisées dans l’année). DIRD 37 671 143 553 163 092 169 377 173 721 179 092 182 589 182 065 185 760 193 694 197 789 29 529 30 153
(DIRDE) qui compenserait la baisse en volume de celle des DIRD par les
administrations (DIRDA). Le ratio DIRD/PIB s’établirait à Dépense nationale de recherche et développement administrations (1) 15 171 56 930 62 821 63 544 66 539 69 880 70 215 68 211 70 104 71 325 71 136 10 873 10 845
2,15 % ; en 1999, il était de 2,19 %, année où l’effort de (DNRD). Cet agrégat mesure, sans doubles comptes, DIRD par les
R&D des entreprises s’est accru à un rythme nettement l’effort financier des acteurs économiques nationaux quelle entreprises 22 500 86 623 100 271 105 833 107 182 109 213 112 373 113 854 115 656 122 369 126 652 18 655 19 308
supérieur à celui du PIB. que soit la destination des financements. L’écart entre le Part des
L’année 1999 a enregistré une hausse en volume de 3,79 % montant de la DIRD et celui de la DNRD représente le solde entreprises 59,7 % 60,3 % 61,5 % 62,5 % 61,7 % 61,0 % 61,5 % 62,5 % 62,3 % 63,2 % 64,0 %
des échanges en matière de R&D entre la France et Part de la DIRD
de la DIRD, avec respectivement 1,27 % pour la DIRDA et
l’étranger, y compris les organisations internationales. dans le PIB 1,68 % 2,29 % 2,37 % 2,38 % 2,40 % 2,31 % 2,30 % 2,22 % 2,17 % 2,19 % 2,15 %
5,32 % pour la DIRDE.
(1) Administrations publiques et privées (État, enseignement supérieur, institutions sans but lucratif).
Sur le long terme, la R&D exécutée en France a présenté
Méthodologie. L’enquête auprès des entreprises est (2) En 1992 et 1997, changements méthodologiques.
de 1979 à 1993 une croissance plus rapide que celle du
réalisée auprès de 11 200 entreprises environ et 50 centres (3) Révisé.
PIB. Le ratio DIRD/PIB est passé de 1,68 % en 1978 à (4) Estimation.
techniques de recherche. L’enquête est exhaustive pour les
2,40 % en 1993 ; depuis 1993, il décroît et se situe en 1999
à 2,19 % du PIB. Cette évolution se vérifie tant pour la R&D
entreprises importantes et échantillonnée pour une partie
des petites et moyennes entreprises (sondage au taux de

2 Évolution de la DIRD par rapport au PIB ■
3 Évolution du financement par rapport au PIB
dans les administrations que dans les entreprises : 0,68 % En % du PIB En % du PIB
1 sur 2). 2,5 2,5
du PIB pour la DIRDA en 1978, 0,92 % en 1993, mais
Dans les administrations, l’enquête est réalisée auprès des 2,15 % 2,17 %
0,80 % en 1999. Pour les entreprises, 1,0 % en 1978, 2,3
organismes et services ministériels qui financement et/ou DNRD
1,48 % en 1993 et 1,38 % en 1999 , en raison d’une reprise DIRD 2,1
exécutent des travaux de recherche, des grandes écoles 2,0
significative qui pourrait se prolonger en 2000.
d’ingénieurs hors tutelle du ministère en charge de 1,9
Sur plus de vingt ans, les structures d’exécution et de
l’enseignement supérieur, ainsi que des associations sans 1,7
financement de la recherche se sont profondément modi-
but lucratif qui contribuent à l’effort national de R&D.
fiées avec un poids de plus en plus important du secteur 1,5 1,37 % 1,5
L’enquête a enregistré plusieurs ruptures de série : DIRD des DNRD des administrations
des entreprises. La part des administrations dans la DNRD 1,3 1,24 %
– en 1992 : voir Repères et références statistiques 1999, entreprises
ne cesse de reculer et n’est plus que de 44,4 % en 1999.
page 276 ; 1,1
La diminution de l’effort de R&D du ministère de la Défense 1,0
– en 1997, révision de la méthode d’évaluation des effectifs 0,77 % 0,9
depuis le début de la décennie 1990 contribue à cette évo-
et des dépenses de R&D des universités ; 0,94 %
lution, en dépit d’une situation plus favorable en 1999, diffi- DIRD des 0,7 DNRD des entreprises
– en 1998, révision de la méthode d’évaluation des administrations
cile à projeter pour les années suivantes. La contribution 0,5 0,5
dépenses de R&D de la Défense et du contour de R&D de 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
des entreprises au financement de la R&D a enregistré un (1) (1)
quelques grandes entreprises (voir Repères et références (1) Estimation. (1) Estimation.
net accroissement et dépasse celui des administrations
statistiques 2000, page 284).
depuis 1995. La participation des entreprises à la réalisa-
tion des travaux de R&D est structurellement supérieure à
Compte tenu de ces ruptures, le taux de croissance annuel ■
4 Part de la R&D Défense ■
5 Estimation de la répartition de la DNRD et
celle des administrations. Elle a aussi progressé en 1999
moyen en volume de la DIRD, entre 1995 et 1999, s’est de la DIRD en 2000

Recherche et développement
Repères et références statistiques - édition 2001

établi à 1,27 %, avec 1,83 % pour les entreprises et 0,35 % En % Milliards de F Entreprises Administrations
pour s’établir à 63,2 %.
pour les administrations. 10 200
9,7 %

9 1997 43,1 % 36,0 %


1998 150
1999
8,0%
8
7,5% 100
7,2% 7,2% 7,2%
POUR EN SAVOIR PLUS 7 56,9 % 64,0 %
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 50
Sources 6

■1 à ■
5 Enquêtes réalisées auprès des entreprises et des administrations par le 5 0
bureau des études statistiques sur la recherche (DPD). Exécution de la DIRDA Financement de la DIRDE DNRD DIRD

304 305
12 PRÉSENTATION
Recherche et développement

DÉFINITIONS ■
Les travaux de recherche et de développement
menés par les entreprises
1 Évolution des dépenses intérieures de recherche et développement dans les principales
branches de recherche de 1992 à 1999
12 (millions de F)
2

Après la légère reprise des activités de R&D dans les entre- Branche de recherche. Il s’agit de la branche d’activité 1999/
prises amorcée en 1998 (+ 0,6 % en volume), l’année 1999 économique bénéficiaire des travaux de R&D, regroupée ici 1992 1994 1995 1996 1997 (5) 1998 (6) 1999 1999 (7) 1998 (8)
enregistre une croissance en volume très élevée (+ 5,3 %). en 25 postes construits à partir de la nomenclature d’acti- Énergie 4 363 4 228 4 179 5 489 5 454 5 378 5 269 803,3 -2,5%
D’après les premières estimations, ce dynamisme des vités française (NAF). Chimie (1) 7 335 6 391 6 757 7 087 7 050 7 302 7 454 1 136,4 1,6%
entreprises se poursuivrait en 2000 et en 2001. Celles-ci Pharmacie (2) 10 019 12 404 13 091 13 777 14 296 14 759 16 121 2 457,6 8,7%
anticipent une croissance de leurs dépenses de R&D en Effectifs de R&D. Ils correspondent à l’ensemble des Machines et équipements (3) 6 037 5 728 5 299 5 213 5 025 5 313 5 449 830,7 2,1%
personnels – chercheurs et personnels de soutien tech- Machines et appareils électriques 3 407 3 759 3 921 3 820 4 030 4 231 4 524 689,7 6,4%
volume de + 2,6 % en 2000 et de + 4,0 % en 2001.
nique ou administratif – qui effectuent les travaux de Équipements de communication (4) 10 436 12 376 11 996 12 940 13 157 14 890 15 315 2 334,8 2,4%
En 1999, 5 400 entreprises et organismes professionnels Instruments de précision 12 335 11 739 11 302 10 620 10 965 8 193 8 241 1 256,3 0,1%
ont réalisé en France 122,4 milliards de F (MdF) de DIRDE recherche et développement.
Construction automobile 11 567 14 234 14 092 13 319 13 414 13 773 16 340 2 491,0 18,1%
contre 115,7 MdF en 1998. La progression des dépenses Construction aéronautique et spatiale 17 973 14 414 14 416 15 373 12 788 13 430 14 392 2 194,0 6,7%
Financement public de la R&D. Il comprend les con-
de recherche des entreprises s’accompagne d’une évolu- Transport et communications 2 733 3 142 3 316 3 275 5 673 5 102 4 420 673,8 -13,8%
trats et les subventions en provenance des administrations
tion comparable des effectifs de R&D (+ 2,3 %), notamment Autres branches 19 628 20 153 20 844 21 460 22 001 23 283 24 844 3 787,4 6,2%
pour la R&D dans les entreprises. Il n’inclut pas le crédit
pour la seule catégorie des chercheurs (+ 5,1 %). Total dépenses intérieures de R&D 105 833 108 568 109 213 112 373 113 854 115 656 122 369 18 655,0 5,3%
d’impôt recherche.
La répartition de la DIRDE dans les cinq principales
(1) Y compris fibres artificielles et synthétiques. (2) Y compris la fabrication des principes actifs. (3) Y compris armement et appareils domestiques.
branches de recherche témoigne, comme celle des effec- (4) Y compris composants. (5) Changement méthodologique. (6) Révisé. (7) En millions d’euros. (8) Taux d’évolution en francs constants.
Petites et moyennes entreprises (PME). Entreprises
tifs de R&D, d’une concentration importante et met en évi-
dont l’effectif salarié est strictement inférieur à 500 person-
dence une spécialisation dans les secteurs de haute tech-
nes.
nologie. Cinq grandes branches totalisent 57,5 % de la
DIRDE et 51,8 % des effectifs de R&D, même si ces parts Grandes entreprises. Entreprises dont l’effectif est

2 Poids de la DIRD des cinq plus importantes branches de recherche en 1999
relatives dans le total ont régulièrement décéléré depuis supérieur ou égal à 500 personnes. Millions de F
1992. En 1999, il s’agit par ordre décroissant de : la 19 000
construction automobile, la pharmacie, les équipements de Très grandes entreprises. Entreprises dont l’effectif
communication, la construction aéronautique et spatiale et salarié est supérieur ou égal à 2 000 personnes. 16 340 16 121
les instruments de précision. Parallèlement, de 1992 à 15 315
Entreprises filiales ou indépendantes. Une entreprise 15 000 14 392
1999, le classement de la DIRDE parmi ces cinq branches
de recherche s’est légèrement modifié. En 1999, la est considérée comme filiale d’un groupe (français ou
construction automobile se place au premier rang et étranger) lorsque son capital social est contrôlé à plus de
enregistre une progression de + 18,1 % en volume (+ 1,7 % 50 % par une entité économique répertoriée comme grand 11 000
en 1998). Un redéploiement des activités de R&D pour les groupe. La nationalité du groupe est celle de la tête de
grands groupes industriels français dans ce secteur est à groupe. Dans le cas contraire, l’entreprise est considérée 8 241
l’origine de cette évolution. La pharmacie poursuit sa crois- comme indépendante.
7 000
sance annuelle avec un taux en volume de + 8,7 % contre
Estimations 2000 et 2001 : une enquête de conjoncture
+ 2,3 % en 1998, suivie de la construction aéronautique qui
a été réalisée par le CREDOC à la fin du premier trimestre
augmente de 6,7 % en volume contre 4,1 % en 1998. Cette
de l’année 2001 auprès d’un échantillon représentatif de 3 000
dernière qui avait connu un fort recul ces dernières années,
220 entreprises. Construction automobile Pharmacie Équipements Construction Instruments
est marquée par la forte hausse en 1999 des financements
de communication aéronautique et spatiale de précision
publics liés aux programmes de l’aéronautique civile qui
contribuent à ce mouvement. Les deux autres branches ont
des évolutions positives mais très inférieures à celles
observées précédemment, comme les instruments de pré-
cision qui ne progressent que de + 0,1 %.

3 Répartition par taille et nature des entreprises en 1999

Recherche et développement
Repères et références statistiques - édition 2001

La répartition de l’effort de R&D des entreprises selon leur


100%
taille fait apparaître une forte concentration parmi les entre-
90% 87,8 %
prises de grande taille. Les très grandes entreprises Nombre d'entreprises exécutant des travaux de R&D
(150 firmes, soit 2,8 %) qui comptent plus de 2 000 salariés 80% 78,3 % DIRDE 73,5 %
réalisent plus de 56 % de la DIRDE, emploient 52 % des 70% Financement public
effectifs de R&D et absorbent plus de 81 % des finance-
60%
ments publics. Ces parts relatives sont assez stables entre POUR EN SAVOIR PLUS
1998 et 1999. Cette classe concentre également une part 50%
importante de filiales de groupes : sur 150 entreprises, 111 (Références exhaustives : voir rubrique de même nom en 40%
sont des filiales de groupe. La catégorie des PME-PMI a fin d’ouvrage)
30%
augmenté en nombre mais enregistre des variations en
Sources 20%
baisse par rapport à 1998. Le volume de leurs travaux de
11,4%
R&D ne représente que 20,0 % de l’ensemble contre ■
1 à ■
3 Enquêtes réalisées auprès des entrepri- 10% 8,0 % 9,4% 8,6%
2,7%
4,7 % 6,5 %
1,5%
7,6 %
21,0 % l’an passé et cette classe ne perçoit que 10,7 % du ses par le bureau des études statistiques sur la 0%
financement public de R&D (11,5 % en 1998). recherche (DPD). PME indépendantes PME filiales Grandes entreprises indépendantes Grandes entreprises filiales

306 307
12 PRÉSENTATION
Recherche et développement

DÉFINITIONS ■
Le financement de la recherche
et du développement dans les entreprises
1 Évolution du financement de la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD)
des entreprises
12 3

En 1999, les entreprises ont financé près de 80 % de leurs Financement public total. Il correspond aux versements 1975 1983 1991 1992 (1) 1993 1994 1995 1996 1997 (1) 1998 (2) 1999 2000 (3)
travaux de recherche, une part identique à 1998, confirmant directs effectués par les administrations, qu’il s’agisse Origine des financements :
ainsi leur investissement pour la R&D. Les administrations y d’organismes, de services ministériels ou d’associations – entreprises 63,8% 73,0% 67,1% 69,6% 72,0% 73,3% 75,2% 75,1% 78,0% 80,5% 79,8% 81,1%
ont participé pour 11,4 % sous forme de contrats ou de sans but lucratif, pour des travaux de R&D effectués par des – financement public 28% 22,4% 21,4% 18,4% 16,7% 15,5% 13,7% 13,5% 11,4% 10,2% 11,4% 10,7%
subventions. Ces financements s’effectuent dans le cadre entreprises. Ces travaux peuvent correspondre à des – financement étranger 8,2% 4,6% 11,5% 12,0% 11,3% 11,2% 11,1% 11,4% 10,6% 9,3% 8,8% 8,2%
de contrats liés aux grands programmes technologiques, de commandes des administrations, notamment de la Défense, DIRD des entreprises
crédits de R&D militaire et de crédits incitatifs. Le complé- ou à des travaux de recherche menés par les entreprises (en millions de F) 15 617 48 098 100 271 105 833 107 182 108 568 109 213 112 373 113 854 115 656 122 369 126 652
ment, soit 8,8 % est financé par des flux en provenance de mais soutenus par des organismes tels l’ANVAR, ou par le (en millions d’euros) 18 655,0 19 308,0
l’étranger. ministère en charge de la recherche (via le Fonds de la (1) Les années 1992 et 1997 ne sont pas directement comparables à 1991 et 1996, en raison de changements méthodologiques.
La part des administrations dans le financement des travaux recherche technologique ou les programmes de soutien à (2) Révisé.
de R&D des entreprises, en baisse régulière depuis 10 ans, la recherche). Sont exclus de ce financement public les (3) Estimation.
connaît une reprise en 1999 (+ 18,7 % en volume) pour aides fiscales à la R&D comme le crédit d’impôt recherche
atteindre 14,3 milliards de F (MdF) contre 12,0 MdF en (CIR).
1998. Deux éléments sont à l’origine de cette variation :
l’augmentation de la contribution du ministère de la Défense Financement public de la dépense intérieure. Les ■
2 Évolution du mode de financement de la DIRD ■
3 Financement étranger pour le secteur des
(+ 0,9 MdF) et une forte hausse des financements liés aux financements publics de la sous-traitance en sont exclus. des entreprises entreprises
programmes aéronautiques civils (+ 1,0 MdF). Face au recul
important des financements publics pour la R&D ces Financement étranger. Il s’agit des fonds en prove- En millions de F 95 En millions de F
nance de l’étranger, qu’il s’agisse des organisations inter- 100 000
dernières années (hors crédit d’impôt), les entreprises ont
nationales, dont la communauté européenne, ou des fonds 90 000 5 000
compensé par un effort soutenu en faveur des travaux
qu’elles exécutent, à des rythmes nettement positifs. en provenance d’entreprises situées hors du territoire Financement par les entreprises 4 500
80 000
Cependant, pour la première fois depuis plusieurs années, national. 4 000
le financement des entreprises a moins progressé en 1999 70 000 3 500
Le financement par les entreprises de la dépense
que les financements externes. 60 000 3 000
intérieure. Il est obtenu par solde entre la dépense
Les flux en provenance de l’étranger se stabilisent à nou- 2 500
intérieure de R&D et les ressources en provenance des 50 000
veau après la forte baisse constatée en 1998. Ils sont prin- 2 000
administrations ou de l’étranger. Il mesure la contribution
cipalement constitués de fonds en provenance d’entreprises 40 000 1 500
directe des entreprises à la réalisation de leurs travaux de
(près de 73 %) où la part des filiales ou des sociétés mères
R&D. 30 000 1 000
est majoritaire avec 55 %. Ce mouvement est en relation Financement public
avec les restructurations de groupes qui affectent les 20 000
500
Crédit d’impôt recherche. Mesure d’incitation fiscale
échanges internationaux de R&D. D’autre part, les fonds de 0
mise en place en 1983 assise sur la progression des 10 000 Financement étranger 1998 1999
l’Union européenne chutent fortement en 1999 après une dépenses de R&D.
certaine stabilité sur la période (0,7 MdF en 1999 contre 0
Union européenne Organismes internationaux
1983 1985 1987 1989 1991 (1) 1993 1995 1997 (2) 1999
0,9 MdF en 1998). Les variations des ressources en prove- Entreprises étrangères du groupe Entreprises étrangères hors groupe
(1) Révisé. (2) Estimation.
nance des organisations internationales sont largement
déterminées par les contrats de l’Agence spatiale
européenne (ESA). Les programmes spatiaux pilotés par la
France sont en recul depuis 1993 et poursuivent en 1999 la
tendance observée (5,2 MdF en 1993 contre 2,3 MdF en ■
4 Programmes civils en 1999 (millions de F) ■
5 Programmes militaires en 1999 (millions de F)
1999).
Par sa nature d’avantage fiscal, le crédit d’impôt recherche
(CIR) n’est pas comptabilisé dans le financement public de Construction Construction
aéronautique et spatiale aéronautique et spatiale

Recherche et développement
R&D : 3 270 entreprises ont bénéficié d’un CIR pour un
Repères et références statistiques - édition 2001

montant total de 3,4 MdF en 1999. Mis en place en 1983


Instruments Instruments
pour répondre aux besoins des PME, le CIR a évolué très de précision de précision
rapidement jusqu’en 1990 (7 370 entreprises pour 3,3 MdF). 1998 1998
Depuis cette date, il décroît régulièrement mais connaît une Équipements 1999 Équipements 1999
de communication de communication
reprise significative cette année.
Machines Machines
et équipements et équipements

Autres Autres
POUR EN SAVOIR PLUS branches branches

(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500 3 000 3 500 4 000 4 500 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500 3 000 3 500 4 000 4 500

Sources


1 à ■
5 Enquêtes réalisées auprès des entreprises par le bureau des études
statistiques sur la recherche (DPD).

308 309
12 PRÉSENTATION
Recherche et développement

DÉFINITIONS ■
Les acteurs de la R&D publique
1 Dépenses intérieures de R&D de 1994 à 2000 par secteur institutionnel
1994 1995 1996 1997 (1) 1998
12
(millions de F et d’euros)
1999 2000 (2) 1999 (3) 2000 (3)
4

La recherche publique française a été structurée par les dif- Les secteurs institutionnels. Dans les statistiques de État 36 217 37 591 37 008 33 982 34 627 35 141 35 140 5 357 5 357
férentes politiques de l’État avec la création de grands R&D, on appelle secteur institutionnel un ensemble d’unités Civil 23 457 25 920 26 613 27 334 29 551 30 041 30 140 4 580 4 595
organismes aux statuts juridiques divers, avec la program- qui ont un comportement économique équivalent. Les cinq EPST hors CNRS et instituts (3) 6 754 7 087 7 233 7 263 7 608 7 662 8 121 1 168 1 238
EPIC 14 665 16 896 17 404 18 207 20 240 20 719 20 295 3 159 3 094
mation de la recherche au travers des grands programmes secteurs institutionnels retenus sont : l’État (y compris la
EPA hors grandes écoles hors MEN (3) 1 241 1 170 1 184 1 023 854 891 938 136 143
technologiques et le soutien apporté à la recherche univer- Défense), l’enseignement supérieur, les ISBL, les entre- Services ministériels 797 767 793 841 850 769 787 117 120
sitaire. L’équilibre entre ces différents pôles est en forte évo- prises, l’étranger. L’État comprend les services ministériels Défense 12 760 11 672 10 395 6 648 5 076 5 100 5 000 777 762
lution, au profit notamment des universités. et établissements publics administratifs, civils et militaires ; Enseignement supérieur 28 407 29 919 30 747 31 706 32 708 33 243 33 062 5 068 5 040
La dépense intérieure de R&D des administrations (DIRDA) les organismes publics de recherche (EPST, EPIC, EPA) à EPST/CNRS et instituts 11 671 11 893 12 041 12 091 12 091 12 385 12 110 1 888 1 846
s’élève à 10,9 milliards d’euros (71,3 milliards de francs l’exception du CNRS et de ses instituts classés dans le EPA/grandes écoles hors MEN 737 772 747 965 967 1 015 965 155 147
[MdF]) en 1999, soit une augmentation en volume de secteur de l’enseignement supérieur ; les administrations Universités et établissements d’ens. supérieur 16 000 17 253 17 959 18 649 19 649 19 843 19 986 3 025 3 047
1,27 %, progression inférieure à celle du PIB. territoriales (régions, départements, etc.). L’enseignement Associations 2 369 2 370 2 460 2 523 2 769 2 941 2 935 448 447
EPST et EPIC sont les principaux organismes publics de supérieur comprend universités et établissements publics Total administrations 66 994 69 880 70 215 68 211 70 104 71 325 71 136 10 873 10 845
recherche. En 1999, leur dépense intérieure a atteint un d’enseignement sous tutelle du ministère en charge de (1) Changement méthodologique. (2) Estimation. (3) En millions d’euros.
montant de 6,2 milliards d’euros (40,5 MdF), soit 56,9 % de l’enseignement supérieur ou d’autres départements
la DIRDA. La progression de leur dépense intérieure est de ministériels ; le CNRS et ses instituts ; les centres hospital- ■
2 Évolution et destination des dépenses extérieures des administrations (milliards de F 1995)
+ 1,6 % en volume. iers universitaires et les centres de lutte contre le cancer.
En 1999, la progression des dépenses de recherche uni- Le secteur des associations comprend les fondations et 35
versitaire est plus faible (+ 0,5 % en volume), après avoir associations ou ISBL. Sont cependant exclues de ce 30
connu un rythme plus soutenu en raison des créations de secteur les associations qui sont rattachées à d’autres 25 Dépenses extérieures des administrations
postes d’enseignants-chercheurs. secteurs du fait principalement de l’origine de leurs 20
Si la dépense intérieure de la Défense est stable en valeur ressources. L’ensemble des administrations comprend Dépenses extérierues vers les entreprises
15
en 1999, on doit noter que sa part dans l’ensemble de la l’État, l’enseignement supérieur et les associations. 10
DIRDA est passée de 20 % en 1992 à 7 % en 1999. Dont dépenses extérieures de la Défense vers les entreprises
5
Les administrations ont aussi un rôle de financeur via leurs Statuts juridiques. Établissement public à caractère sci-
0
dépenses extérieures (soit 26,9 MdF en 1999). 53 % sont à entifique et technologique (EPST) ; établissement public à 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999
destination des entreprises. Ce rôle de financeur marque caractère industriel et commercial (EPIC) ; établissement
une reprise en 1999, essentiellement due à une hausse des public à caractère administratif (EPA); ISBL : institution (ou ■
3 Classement des EPST d’après leurs dépenses ■
4 Classement des EPIC d’après leurs dépenses
crédits de la Défense, de la DPAC et de l’ANVAR. association) sans but lucratif. totales en 1992 et 1999 (millions de F) totales en 1992 et 1999 (millions de F)
La ressource principale de ces organismes de recherche 27
Dépenses extérieures de R&D. Elles correspondent 70 INERIS 31
est constituée de subventions, dont le budget civil de INED 72 39
aux travaux de R&D financés par chaque entité interrogée LNE 37
recherche et développement (BCRD), auquel il convient d’a- INRETS 191
et exécutés en dehors d’elle. Elles comprennent les sous- 205 IFRTP 126
jouter la partie du budget de l’enseignement supérieur qui 199
traitances de recherche exécutées sur le territoire national LCPC 225 BRGM 202
finance des activités de R&D, notamment les salaires des 226
ou à l’étranger. Elles incluent également les différentes con- CEMAGREF 243 1992 ADEME 221 1992
enseignants-chercheurs pris à 50 % et le budget de R&D 301
tributions aux organisations internationales. Les dépenses 1999 CSTB 301
de la Défense. Depuis 1992, la part des subventions dans le 426
384 1999
INRIA 446
extérieures peuvent avoir lieu entre agent d’un même 549 ANVAR 660
financement de la DIRDA est en recul (86 % en 1992, 79 % 1 010
secteur. IRD 1101 IFREMER
969
984
en 1999) au profit principalement des ressources con- 917
2 076 CIRAD
tractuelles (11 % en 1992, 16 % en 1999) et des autres INSERM 2 460
1 013
Dépense totale ou budget total. Somme des dépenses 1 409
2 994 ONERA
ressources propres (3 % en 1992, 5 % en 1999). La diminu- intérieures et extérieures. INRA
1 294
3369 8 074
CEA 9 977
tion de l’effort de R&D propre au ministère de la Défense

Recherche et développement
11 116
Repères et références statistiques - édition 2001

CNRS et instituts 12764 CNES 9 100


12 536
explique la baisse du rôle des subventions ; l’évolution du DO, CP. Dépense ordinaire, crédit de paiement.
BCRD y contribue aussi. Celui-ci s’élève à 8,2 milliards d’eu- 0 3000 6000 9000 12000 0 3000 6000 9000 12000

■ ■
ros (53,9 MdF) en 1999 (DO + CP) ; sa progression en
5 Nature des ressources de la recherche publique 6 Ressources budgétaires de la dépense totale
volume (1,18 %) est inférieure à celle du PIB en 1999 et sa
part dans le PIB est la plus faible depuis 1992 : 0,61 % en
en 1999 de R&D des administrations en 1999
1999 contre 0,67 % en 1993. En millions de F
90 000
80 000 20 % 21 %
70 000
POUR EN SAVOIR PLUS 60 000 1992 Défense
50 000 1999 BCRD et
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 40 000 autres ministères
Sources 30 000
20 000 R&D universitaire

1 à ■
6 Enquêtes réalisées auprès des administrations par le bureau des études 10 000
0
statistiques sur la recherche (DPD). Subventions Ressources contractuelles Autres ressouces propres
59 %

310 311
12 PRÉSENTATION
Recherche et développement

DÉFINITIONS ■
Recherche et développement :
les effectifs
1 Évolution du personnel de recherche et développement hors Défense (en ETP)
12 5

1992 1993 1994 1995 1996 1997 (1) 1998 (1) 1999
Le personnel total employé aux activités de R&D hors Les effectifs de R&D correspondent à l’ensemble des Chercheurs des entreprises 64 688 66 455 66 714 66 618 68 487 72 023 71 717 75 390
Défense en 1999 est évalué à 307 960 personnes en équi- personnels – chercheurs et personnels de soutien tech- Chercheurs des administrations 74 462 76 317 78 878 80 156 81 004 80 716 82 158 82 446
valent temps plein recherche (ETP), dont 44 % sont nique ou administratif – qui effectuent les travaux de R&D. Personnel total de R&D des entreprises 164 378 164 384 161 955 162 042 162 590 166 311 167 765 171 564
rémunérés par les administrations et 56 % par les entre- Les chercheurs et assimilés sont des spécialistes travaillant Personnel total de R&D des administrations 127 137 128 888 131 875 133 938 134 668 133 090 135 423 136 397
prises. Les effectifs progressent de 1,6 % par rapport à l’an- à la conception ou à la création de connaissances, de pro- Nombre total de chercheurs 139 150 142 772 145 592 146 774 149 491 152 739 153 875 157 836
née 1998 avec une croissance plus forte pour les duits, de procédés, de méthodes et de systèmes nouveaux Personnel total de R&D 291 515 293 272 293 830 295 980 297 258 299 401 303 188 307 960
chercheurs 2,6 %. et à la gestion des projets concernés. Les qualifications con-
(1) Révisé.
Sur l’année, la croissance est tirée par le secteur des entre- cernées sont : les enseignants-chercheurs pris à 50 % de
prises avec 2,3 % pour l’effectif total et 5,1 % pour les
chercheurs, tandis que dans l’ensemble des administra-
leur temps, les catégories de chercheurs et d’ingénieurs de
recherche pour autant que ceux-ci réalisent effectivement

2 Répartition des effectifs de R&D selon les branches d’activité en 1999 (en ETP)
tions, les effectifs totaux ne progressent que de 0,7 % et les des travaux de R&D dans les EPST, les ingénieurs et les
chercheurs de 0,4 %. Chimie
administratifs de haut niveau participant à des travaux de
Les chercheurs du public, non compris les boursiers de R&D dans les EPIC et dans les entreprises. Les boursiers
Chercheurs
thèse, ont augmenté de 1,4 %. La progression se situe dans en cours de thèse font également partie de la catégorie des Instruments de précision
Autres personnes
les universités (+ 2,4 % pour les enseignants-chercheurs) chercheurs.
et dans les EPST hors CNRS (+ 3,5 %). Le personnel de soutien participe à la R&D en exécutant Construction aéronautique et spatiale
Depuis 1992, près de 10 000 emplois d’enseignants- des tâches scientifiques ou techniques sous le contrôle de
chercheurs (non compris les enseignants du 2nd degré chercheurs. Il intègre aussi des travailleurs qualifiés ou non Pharmacie
travaillant dans le supérieur) ont été inscrits au budget de et le personnel de bureau qui participent à l’exécution des
l’enseignement supérieur ; compte tenu de la part recherche, projets de R&D.
cela signifie une progression de 5 000 chercheurs en ETP. Par Équipements de communication
ailleurs, l’effort de formation par la recherche a été soutenu Équivalent temps plein recherche. Afin de tenir compte
sur la période, tant du côté du BCRD (+ 2 500 allocataires de de la pluralité des activités exercées, les effectifs en per- Construction automobile
recherche), que du côté des organismes et des associations sonnes physiques sont pondérés en fonction du temps con-
caritatives, notamment dans le domaine de la santé. En 1999, sacré aux activités de R&D. 0 5 000 10 000 15 000 20 000 25 000 30 000
les allocataires de recherche représentent 11 151 ETP sur un
ensemble de 16 180 boursiers de thèse rémunérés. Révision 1997-1998. Les nouvelles estimations de 1998 ■
3 Financeurs des bourses de thèses de troisième cycle en 1999 (en ETP)
Depuis 1992, l’accroissement de la part des chercheurs dans ont ainsi donné lieu à des corrections pour les effectifs de
l’ensemble du personnel de R&D s’observe aussi dans les 1997. Tous secteurs confondus, les effectifs rémunérés, qui
entreprises. Mais dans celles-ci, la croissance de l’emploi Grandes écoles hors MENRT
étaient de 313 154 ETP dans la précédente évaluation, ne
s’accompagne d’une substitution chercheurs/personnel de sont plus que 303 463. Cette différence résulte d’une aug- 1998
soutien : sur 7 ans, pour 10 700 chercheurs de plus, le per- EPA et ministères 1999
mentation de 2 257 ETP dans le secteur des entreprises et
sonnel de soutien diminue de 3 500 ETP. Cependant, il existe
d’une diminution de 11 948 dans le secteur des administra-
une grande disparité de la part de chercheurs selon la Associations
tions. Les nouvelles informations du ministère de la Défense
branche d’activité : 57 % pour le secteur des équipements de
communication (et plus de 63 % pour la branche instruments ont en effet permis de corriger les effectifs qui de 19 544
(chiffre qui n’avait pas été révisé depuis une vingtaine d’an- EPIC
de précision) et seulement 30 % pour l’industrie automobile.
La part des femmes parmi les chercheurs est plus élevée nées) sont passés à 4 063, soit un écart de 15 481. Ils
dans la recherche publique que dans les entreprises (voir s’établissent à 3 771 en 1998 et 1999. Les corrections inter- EPST
édition 2000, page 293). Néanmoins, la discipline d’activité venues au CEA et dans la recherche clinique ont limité l’im-
demeure le point déterminant. Les organismes travaillant pact de la révision des effectifs de la Défense. Universités/Rectorats
dans le domaine de la santé et des sciences de la vie ont un
0 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000

Recherche et développement
taux similaire à celui de l’industrie pharmaceutique ; on peut
Repères et références statistiques - édition 2001

aussi comparer les branches de la chimie, de l’agriculture et


des IAA avec l’organisme impliqué dans le même domaine ■
4 Part des femmes parmi les chercheurs dans les branches et organismes de recherche en 1999
disciplinaire, l’INRA. À l’opposé, on trouve dans des situa-
tions proches, l’ONERA et la branche de l’aéronautique. 60 %

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(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage)

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1 à ■ 4 Enquêtes réalisées par le bureau des études statistiques sur la
0%
recherche (DPD). 0 35

312 313
12 PRÉSENTATION
Recherche et développement

DÉFINITIONS ■
La recherche et le développement
dans les régions
1 R&D des entreprises et des administrations
12 6

1997 (3) 1998 (3) 1999


Le potentiel de R&D est concentré en Ile-de-France et dans R&D, DIRD, DIRDE, DIRDA. Recherche et développe- Entre- Adminis- Entre- Adminis- Entre- Adminis- millions
quelques régions et le classement entre les régions a peu ment, dépense intérieure de R&D, DIRD des entreprises, prises trations Total prises trations Total prises trations Total d’euros
évolué. DIRD des administrations. Ile de France :
En effet, la moitié des travaux de R&D des entreprises est DIRD (1) 55 813 25 047 80 859 55 661 26 305 81 965 61 532 26 535 88 067 13 425,7
La répartition régionale de la recherche et Effectifs de R&D (2) 75 763 50 960 126 723 75 699 50 780 126 479 76 857 50 710 127 567
localisée en Ile-de-France en 1999 et cette part a eu ten-
développement s’entend ici au sens de la localisation des Dont chercheurs (2) 35 316 29 217 64 533 35 533 29 291 64 824 36 998 29 331 66 329
dance à augmenter parallèlement à l’effort accru de ce
travaux de R&D exécutés. Ces informations sont obtenues Autres régions :
secteur. En revanche, la recherche publique, à la suite des
DIRD 58 041 34 766 92 807 59 996 36 790 96 785 60 837 37 619 98 457 15 009,7
mesures de déconcentration mises en place depuis le début par voie d’enquêtes statistiques.
Effectifs de R&D 90 547 76 702 167 249 92 066 78 896 170 962 94 707 80 271 174 978
des années 1990 dans les organismes de recherche, a con- Les travaux de R&D dans les entreprises sont intégralement
Dont chercheurs 36 707 48 202 84 909 36 184 49 342 85 526 38 392 50 043 88 435
tinué à voir la part de l’Ile-de-France reculer : 41,4 % en répartis dans les régions par les entreprises elles mêmes.
Total réparti :
1999 contre 41,9 % en 1997, rythme toutefois ralenti. Concernant les administrations, les travaux de R&D de la DIRD 113 854 59 813 173 666 115 656 63 094 178 750 122 369 64 154 186 524 28 435,4
Pour cette dernière, la répartition entre les organismes et Défense et des associations ne peuvent pas être répartis Effectifs de R&D 166 310 127 662 293 972 167 765 129 675 297 440 171 564 130 981 302 545
les universités est assez différente, les universités con- dans les régions. En 1999, 90 % de la DIRDA, 93 % des Dont chercheurs 72 023 77 419 149 442 71 717 78 632 150 349 75 390 79 374 154 764
tribuant à une répartition moins concentrée des dépenses effectifs totaux et 96 % des chercheurs sont répartis. Total non réparti :
de recherche des administrations : 32,8 % des dépenses DIRD 8 399 8 399 7 010 7 010 7 172 7 172 1 093,4
Effectifs de R&D 9 490 9 490 9 518 9 518 9 186 9 186
des universités sont localisées en Ile-de-France contre
Dont chercheurs 3 299 3 299 3 525 3 525 3 072 3 072
45,2 % des dépenses dans les EPST (47,8 % au CNRS) et
Total :
42,3 % dans les EPIC en 1999. DIRD 113 854 68 211 182 065 115 656 70 104 185 760 122 369 71 326 193 695 29 528,6
Trois régions en 1999 concentrent 22,5 % de l’ensemble Effectifs de R&D 166 310 137 152 303 462 167 765 139 193 306 958 171 564 140 168 311 731
des moyens consacrés à la R&D : Rhône-Alpes (10,4 % de Dont chercheurs 72 023 80 718 152 741 71 717 82 158 153 875 75 390 82 446 157 836
la DIRD), suivi de Midi-Pyrénées (6,6 %) et de Provence- (1) DIRD en millions de F. (2) Effectifs de R&D et chercheurs en ETP recherche. (3) Révisé.
Alpes-Côte-d’Azur (5,5 %). Néanmoins, la contribution de la
R&D en entreprises et de la R&D publique n’est pas iden- ■
2 Part de l’Ile-de-France en 1999 ■
3 Évolution de la part du personnel de R&D en
tique selon les régions. Ile-de-France
Quatre autres régions concentrent 11,6 % de la DIRD : la En % En %
Bretagne, l’Aquitaine, le Languedoc-Roussillon et le Centre 50,3%
50% 50 %
pour des montants très comparables, compris entre 5,0 et DIRD 48 % 1997
5,5 milliards de F (soit entre 762 et 839 millions d’euros). Effectif de R&D 45,6% 45,1% 44,8% 1998
44,8% 46 %
45% 1999
La répartition régionale des effectifs de R&D présente des 44 %
caractéristiques sensiblement différentes de celles de la 41,4% 42 %
39,9%
DIRD. Même si on note là encore une concentration en Ile- 40% 38,7% 40 % 39,2% 38,7%
de-France plus élevée pour les entreprises, on observe une 38 %
diminution de la part de cette région dans l’ensemble, tant 35%
36 %
pour les entreprises que pour la recherche publique. 34 %
32 %
30% 30 %
Entreprises Administrations Entreprises Administrations


4 La recherche dans les régions en 1999 : répartition de la DIRD des administrations et des entreprises

Recherche et développement
Repères et références statistiques - édition 2001

DIRD en millions de F
Par secteur
80 000 - 90 000 (1)
10 000 - 20 000 (3)
15 000 - 10 000 (4)
POUR EN SAVOIR PLUS Administrations
12 500 - 15 000 (7)
Entreprises
(Références exhaustives : voir rubrique de même nom en fin d’ouvrage) 11 100 - 12 500 (7)
Sources


1 à ■ 4 Enquêtes réalisées auprès des entreprises et des administrations par le
bureau des études statistiques sur la recherche (DPD).

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