Depp Rers 2019
Depp Rers 2019
REPÈRES
Entièrement
téléchargeable sur
[Link]
ISBN 978-2-11-155474-0
Direction de l'évaluation,
de la prospective
et de la performance
Direction de l'évaluation,
de la prospective
et de la performance
2019
REPèRES
& RÉFÉRENCES
STATISTIQUES
SUR LES ENSEIGNEMENTS,
LA FORMATION ET LA RECHERCHE
2019
Rédacteur en chef
Boubou Traore
Éditeur
Bernard Javet
Composition
Opixido
Cartographie
Cécile Duquet-Métayer
Malo Jouannic
Auteurs
Dominique Abriac Hélène Fréchou Cheikh Ahmed Tidiane Ndiaye
Éric Baccala Paul-Olivier Gasq Louis-Marie Ninnin
Meriam Barhoumi Estelle George Thi Lê Thuan Nguyen
Anne-Sophie Beaurenaut Virginie Gilson Hery Papagiorgiou
Vanessa Bellamy Damien Guessan Aline Pauron
Linda Ben-Ali Véronique Guiberteau Cyrielle Perraud-Ussel
Évelyne Blanché Tamara Hubert Juliette Ponceau
Cosima Bluntz Marie-Laurence Jaspar Thomas Portelli
Pierre Boulet Chloé Joannier Anna Pottier
Anaïs Bret Aline Landreau Pascale Poulet-Coulibando
Gérard Briaud Marie Lebaudy Patricia Prouchandy
Noémie Cavan Émilie Le Caignec Nicolas Razafindratsima
Léa Chabanon Isaure Lefeuvre Sylvie Rousseau
Éric Chan-Pang-Fong Romain Lesauvage Léa Roussel
Marie-Luce Courtoux Claire Létroublon Sophie Roux
Sophie Cristofoli Fabienne Lombard Sophie Saint-Philippe
Catherine David Cédric Mamari Grégory Salmon
Marion Defresne Nathalie Marchal Alexia Stéfanou
Adeline Dembo Diane Marlat Anna Testas
Aurélie Demongeot Édouard Maugendre Fanny Thomas
Mélanie Drégoir Sylvain Maugis Jean-Éric Thomas
Yves Dubois Boris Ménard Mustapha Touahir
Francine Dupouy Hélène Michaudon Boubou Traore
Yann Étève Nicolas Miconnet Catherine Valette
Franck Evain Olivier Monso Nadine Zygmunt
Pascaline Feuillet Guirane Ndao
2 RERS - 2019
– Pas d’effectif
ε Résultat très petit mais non nul
n.s. Résultat non significatif
n.d. Information non disponible
(blanc) Aucun résultat ne peut être inscrit
p Données provisoires
(r) Données révisées par rapport à l’édition précédente
CHAMP GÉOGRAPHIQUE
•• L
e terme « France entière » regroupe la France métropolitaine,
les DOM, les COM et la Nouvelle-Calédonie.
4 RERS - 2019
1. le système éducatif
2. les établissements
5. les apprentis
6. les étudiants
7. la formation continue
9. Les personnels
9.01. Les personnels de l’enseignement scolaire 274
9.02. L’âge, le sexe et le temps de travail des personnels de l’Éducation nationale 276
9.03. Le personnel de l’Éducation nationale : structure par âge 278
9.04. Les enseignants du premier degré public par département 280
9.05. Les enseignants du premier degré privé par département 282
9.06. Les enseignants du second degré public par académie 284
9.07. Les enseignants du second degré privé par académie 286
9.08. Les enseignants du second degré en charge d’élèves à l’année par niveau de formation 288
9.09. Les enseignants du second degré par discipline 290
9.10. Le service des enseignants dans le second degré 292
9.11. L’encadrement des élèves dans le second degré 294
9.12. Les enseignants remplaçants des premier et second degrés publics et privés 296
9.13. La mobilité des enseignants des premier et second degrés publics 298
9.14. Les personnels non enseignants du scolaire 300
9.15. La rémunération des enseignants de l’Éducation nationale 302
9.16. Les enseignants du supérieur par discipline 304
9.17. Les personnels BIATSS dans l’enseignement supérieur sous tutelle du MESRI 306
9.18. La formation continue des personnels de l’Éducation nationale 308
Glossaire 368
Table des sigles 388
Bibliographie 396
Enseignement supérieur
des apprentissages premiers, de la petite à la grande
section de maternelle (cycle I) ; le cycle des apprentis-
sages fondamentaux, du CP au CE2 (cycle II) et le cycle
de consolidation, du CM1 à la sixième (cycle III).
Enseignement
un cursus scolaire commencé à l’âge de six ans et élémentaire
effectué sans redoublement, ni interruption, ni saut
de classe.
Enseignement
préélémentaire
DE docteur
DE docteur en chirurgie
en médecine dentaire
11 DE docteur Doctorat
en phar-
10 macie Doctorat 3
DE secteur
9 9 9 Doctorat 2 Diplôme social ou
d’école paramédical Diplôme d’école
8 8 8 Doctorat 1 vétérinaire spécialisée
Diplôme (art, journalisme,
7 7 7 7 Diplôme d’IEP d’architecte tourisme, etc.)
DE sage- et d’école
Master
femme 6 6 6 6 de commerce 6
Diplôme
5 5 5 5 d’école 5 5 5 5
Master d’ingénieur
4 4 4 4 4 4 4 4
3 3 3 3 Licence 3 Licence pro 3 3 3 3
2 2 2 2 Licence 2 DUT 2 BTS 2 Prépa 2 Prépa 2 2 2
Paces Licence 1 DUT 1 BTS 1 Prépa 1 Prépa 1 1 1
Études à l’université Études de techni- Filières des classes prépa- Filières des écoles
ciens supérieurs ratoires et grandes écoles spécialisées
Troisième
Cycle IV
Quatrième Sixième à
s (approfondissements) ULIS / DIMA /
troisième
e UPE2A
Cinquième Segpa
Cycle III
Sixième
(consolidation)
À la rentrée 2018, en France métropolitaine et dans les Les effectifs du second degré augmentent légèrement
DOM, l’ensemble du système éducatif public et privé (+ 0,3 % pour les structures dépendant du ministère
compte 15,7 millions d’élèves, étudiants et apprentis, en charge de l’éducation nationale). La hausse chez les
54 000 de plus qu’à la rentrée précédente (1) (2). collégiens (+ 1,0 %) est partiellement compensée par
la baisse du nombre de lycéens, plus marquée pour les
L’enseignement supérieur reste le premier contri- formations professionnelles (- 1,2 %) que pour les forma-
buteur à cette hausse, avec une augmentation des tions générales et technologiques (- 0,5 %). Les effectifs
inscriptions de 2,1 %. Les écoles de commerce, et de l’enseignement adapté augmentent de 0,5 %, alors
assimilées, connaissent la plus forte hausse (+ 7,7 %), que la tendance est à la baisse depuis l’an 2000.
suivies des formations d’ingénieurs (+ 3,3 %). D’un
autre côté, les effectifs en classes préparatoires sont Les effectifs du premier degré diminuent pour la
en recul (- 1,6 %). deuxième année consécutive (- 0,5 %). La contraction
des effectifs de l’enseignement préélémentaire se pour-
L’apprentissage confirme sa reprise amorcée en 2016 suit (- 1,2 %), et ceux de l’élémentaire stagnent (- 0,1 %).
avec une hausse de ses effectifs de 4,1 %, essentiel- Enfin, les effectifs des unités localisées pour l’inclusion
lement portée par l’enseignement supérieur (+ 8,1 %). scolaire (ULIS) continuent d’augmenter (+ 1,0 %).
Indice
150 149
Apprentissage
140
130
dont apprentis du secondaire
123
120
90 Second degré EN
80
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé. © DEPP © SIES
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES.
Voir les sources décrites pour chaque niveau d’enseignement dans les chapitres correspondants.
En 2017-2018, les effectifs de la population scolarisée (+ 1,5 %). Dans trois académies (Amiens, Besançon,
(15 314 000) ont augmenté de 89 200 élèves, étudiants Rennes), les effectifs sont stables.
et apprentis, soit une hausse de 0,6 % par rapport à la
rentrée précédente (1). Dans le même temps, la popu- Le taux de scolarisation varie, en France, de 16,3 %
lation a augmenté de 0,2 %. Au total, 22,9 % de la popu- dans l’académie de Corse à 31,6 % dans celle de Paris.
lation de France métropolitaine et des départements Les résultats sont contrastés au sein des académies.
d’outre-mer hors Mayotte est scolarisé en 2017-2018. Ainsi, dans l’académie d’Orléans-Tours, le taux est
de 23,7 % dans le Loiret contre 16,9 % dans l’Indre.
Selon les académies, les effectifs scolarisés évoluent Au plan national, c’est le département de la Creuse qui
plus ou moins entre les années scolaires 2016-2017 affiche le taux le plus faible avec seulement 14, 6 %
et 2017-2018. Ils progressent pour la majorité des de la population scolarisée.
académies avec éventuellement des disparités
départementales. Cependant, ils diminuent dans sept Dans les DOM hors Mayotte, la part de la popula-
d’entre elles : Martinique (- 6,9 %), Reims (- 2,2 %), Caen tion scolarisée (26,7 %) est toujours au-dessus de la
(- 1,0 %), Dijon et Nice (- 0,9 %), Nancy-Metz (- 0,5 %), La moyenne nationale. Cela s’explique par l’importance
Réunion (- 0,1 %). La hausse la plus importante revient de la part des jeunes dans la population totale de ces
à l’académie de Paris (+ 5,0 %) ; viennent ensuite celles départements.
de Montpellier et Bordeaux (+ 2,0 %) et de Guyane
Précisions Population totale - Les effectifs par tranche d’âge ont été
estimés par la direction de l’évaluation, de la prospective et
Population scolarisée - Elle comprend les élèves, étudiants de la performance (DEPP) à partir du bilan démographique
et apprentis en formation initiale dans les établissements de l’Insee. Les données sont provisoires pour les deux der-
relevant des ministères en charge de l’éducation nationale nières années (2016 et 2017). Elles portent sur la France
et de l’enseignement supérieur, mais aussi ceux dépendant métropolitaine et les DOM hors Mayotte.
d’autres ministères (notamment ceux en charge de l’agricul-
ture, de la santé, etc.). Les effectifs du supérieur sont esti-
més en éliminant les doubles inscriptions. La population
scolarisée de la Guadeloupe intègre celle de Saint-Martin
et Saint-Barthélemy, collectivités d’outre-mer depuis 2007,
mais relevant de l’académie de la Guadeloupe.
Source
Systèmes d’information et enquêtes statistiques du MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES.
Statistiques communiquées par le ministère en charge de l’agriculture et par le ministère en charge de la santé.
Insee-traitements DEPP pour les effectifs de population.
Pendant l’année scolaire 2017-2018, 15 314 000 jeunes La scolarisation dans l’enseignement supérieur
sont scolarisés en France métropolitaine et dans les progresse pour les âges de 18 à 26 ans.
départements d’outre-mer hors Mayotte. Ces élèves,
apprentis et étudiants représentent 22,9 % de la popu- Le taux de scolarisation en apprentissage des
lation totale (1). 15-28 ans varie peu (voir 5.01).
Alors qu’environ un tiers des enfants de 2 ans était L’espérance de scolarisation augmente à la rentrée
scolarisé jusqu’au début des années 2000, ce taux 2017. Les taux de scolarisation par âge (atteint au
atteint 11,8 % à la rentrée 2017. Il diminue de 0,2 point cours de l’année) constatés en 2017-2018 permettent
par rapport à 2016. d’espérer, pour un jeune alors âgé de 15 ans, encore
6,5 années de formation initiale, dont 3,1 années
Le second degré comprend des élèves plus jeunes dans l’enseignement supérieur (2). Cette espérance
en moyenne par rapport à 2016, puisque les 18 ans de scolarisation dans le supérieur est plus longue
ou plus sont en recul, et les élèves âgés de 11 ans en pour les filles que pour les garçons (3,4 années contre
augmentation, effet dû à la baisse des redoublements. 2,8 années), car elles s’orientent davantage vers
des formations supérieures longues.
Population totale - Les effectifs par tranche d’âge ont été Apprentis - Tous niveaux, y compris préapprentis des
estimés par la direction de l’évaluation, de la prospective centres de formation d’apprentis (CFA), apprentissage dans
et de la performance (DEPP) à partir des bilans démo le supérieur et apprentissage agricole.
graphiques de l’Insee. Les données sont provisoires pour
les deux dernières années (2016 et 2017). Elles portent sur Enseignement supérieur - Les établissements universi-
la France métropolitaine et les DOM hors Mayotte. taires, les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE),
les sections de techniciens supérieurs (STS) et les autres
Premier degré - Enseignement préélémentaire et élé- établissements d’enseignement post-baccalauréat.
mentaire, y compris l’enseignement spécialisé relevant
du ministère en charge de l’éducation nationale (MENJ).
Source
Systèmes d’information et enquêtes statistiques du MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES.
Statistiques communiquées par le ministère en charge de l’agriculture et par le ministère en charge de la santé.
Insee-traitements DEPP pour les effectifs de population.
(p) : provisoire
s.o. : sans objet
1. Après chaque taux, est indiquée entre parenthèses la variation en points par rapport à la rentrée 2016. Exemple : à 20 ans, 55,0 % des jeunes sont scolarisés à la rentrée 2017,
soit 1,3 point de plus qu’à la rentrée 2016.
2. Dans certaines tranches d’âge, l’effectif scolarisé constaté est supérieur à celui de la population totale du même âge estimée à partir des bilans démographiques. Dans ce cas,
le taux de scolarisation est forcé à 100 % (sans décimale). Par ailleurs, les effectifs du supérieur sont estimés en éliminant les doubles inscriptions et les effectifs en formation continue,
la population scolarisée est donc moins importante que celle présentée dans d’autres pages.
(p) : provisoire
1. L’espérance de scolarisation à 15 ans est la somme des taux de scolarisation par âge de 15 à 29 ans. Elle représente la durée d’études que connaîtrait une génération qui aurait
tout au long de sa vie scolaire les taux de scolarisation observés une année.
En 2017-2018, en France métropolitaine et dans les générale ou technologique contre seulement 51,8 %
DOM hors Mayotte, la répartition des jeunes de 14, des garçons (1). Ceux-ci sont en effet plus souvent
15, 16 et 17 ans dans le système éducatif montre une au collège et en lycée professionnel.
nette différence entre les filles et les garçons, les
premières se montrant plus précoces et s’orientant À 16 ans, la différence entre garçons et filles se
plus souvent vers les filières générales et techno manifeste également au travers de l’orientation prise.
logiques (1). En effet à cet âge, si l’enseignement général ou techno
logique reste dominant pour les deux sexes (67,9 %
À 14 ans, 95,8 % des jeunes se trouvent au collège. pour les filles et 54,1 % pour les garçons), l’ensei
À cet âge, les filles sont plus fréquemment en troisième gnement professionnel en lycée ou en apprentissage
que les garçons (83,2 % contre 77,8 %). Au même âge, accueille davantage les garçons (38,6 %) que les filles
13,2 % des garçons sont encore en quatrième, alors (26,8 %). C’est en apprentissage que l’écart est le plus
que 10,0 % des filles sont dans ce cas (2). Par ailleurs, important puisque les garçons y sont trois fois plus
les garçons suivent plus fréquemment un enseigne- scolarisés que les filles.
ment adapté.
À 17 ans, 6,7 % des jeunes ne sont plus scolarisés.
À 15 ans, l’écart entre filles et garçons se creuse Les garçons sont plus fréquemment dans ce cas que
encore, puisque 64,9 % des filles sont en seconde les filles : 7,5 % contre 5,8 %.
Pro court scolaire - Enseignement professionnel court dis- Post-bac - Enseignement des classes supérieures de lycées
pensé dans les lycées professionnels (LP), lycées profession- ou du premier cycle des universités ou encore des diverses
nels agricoles (LPA) ou lycées polyvalents (LPO). Il s’agit des écoles enseignant à ce niveau.
formations préparant au certificat d’aptitude professionnelle
(CAP) ou au certificat d’aptitude agricole (CAPA) et mentions
complémentaires de ce niveau. Sont incluses également
les formations paramédicales et sociales de niveau V.
Source
Systèmes d’information et enquêtes statistiques du MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES.
Statistiques communiquées par le ministère en charge de l’agriculture et par le ministère en charge de la santé.
Insee-traitements DEPP pour les effectifs de population.
1 Répartition des jeunes de 14 à 17 ans par niveau de scolarisation et par sexe en 2017-2018
14 ans 15 ans 16 ans 17 ans
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
Enseignements adaptés 17 530 10 152 27 682 17 445 10 271 27 716 4 910 2 839 7 749 3 906 2 248 6 154
6e et 5 e 1 712 1 107 2 819 300 193 493 121 65 186 78 57 135
4e 55 105 39 794 94 899 2 716 1 804 4 520 224 125 349 58 37 95
3e (y compris préapprentis) 325 907 332 839 658 746 74 323 51 443 125 766 5 931 3 846 9 777 820 368 1 188
Formation en collège 400 254 383 892 784 146 94 784 63 711 158 495 11 186 6 875 18 061 4 862 2 710 7 572
2de générale et techno 11 714 11 315 23 029 218 352 260 394 478 746 28 963 27 357 56 320 2 645 2 465 5 110
1re générale et techno 381 293 674 11 417 11 186 22 603 192 857 238 917 431 774 35 365 32 241 67 606
Terminale générale et techno 23 21 44 357 273 630 11 095 11 170 22 265 180 477 226 382 406 859
Formations GT en lycée 12 118 11 629 23 747 230 126 271 853 501 979 232 915 277 444 510 359 218 487 261 088 479 575
Pro court scolaire (1) 53 42 95 9 644 7 053 16 697 29 216 20 570 49 786 23 874 16 550 40 424
Pro court apprentissage (1) 1 . 1 11 737 4 239 15 976 29 477 10 528 40 005 29 520 9 943 39 463
Pro long scolaire (1) 364 240 604 67 726 48 580 116 306 101 791 77 111 178 902 103 131 82 101 185 232
Pro long apprentissage (1) 2 1 3 2 395 470 2 865 5 474 1 148 6 622 10 998 3 630 14 628
Formations pro en lycée ou apprentissage 420 283 703 91 502 60 342 151 844 165 958 109 357 275 315 167 523 112 224 279 747
Post-bac 3 1 4 10 5 15 190 69 259 13 010 14 078 27 088
Total scolarisés 412 795 395 805 808 600 416 422 395 911 812 333 410 249 393 745 803 994 403 882 390 100 793 982
Non-scolarisés (2) 6 128 4 024 10 152 5 328 5 078 10 406 20 228 14 781 35 009 32 532 24 033 56 565
Population (p) 418 923 399 829 818 752 421 750 400 989 822 739 430 477 408 526 839 003 436 414 414 133 850 547
Autres
83,2 77,8
4,6 4,7
Filles de 17 ans Garçons de 17 ans
5,8 Terminale GT 7,5
Première GT 41,4
27,1 Pro (court + long)
54,7
Non scolarisés 38,4
7,8 Autres 8,1
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, Public + Privé. © DEPP
À la rentrée 2018, 408 000 enfants ou adolescents en Dans les établissements hospitaliers ou médico-
situation de handicap sont scolarisés ; 83 % d’entre eux sociaux, huit élèves sur dix ont un niveau équivalent
le sont en milieu ordinaire et les 17 % restants dans les à un enseignement du premier degré, signe d’un retard
établissements hospitaliers ou médico-sociaux (1). scolaire significatif (2).
Le milieu ordinaire a scolarisé 16 300 élèves sup Les modes de scolarisation dépendent des troubles (3).
plémentaires en un an, soit une augmentation de Les élèves porteurs de troubles intellectuels et
5,1 %. Dans le secteur spécialisé, le taux est de 2,2 %. cognitifs constituent 41 % des élèves en situation
La scolarisation en classe ordinaire progresse de 3,0 % de handicap dans le premier degré, un peu plus d’un
dans le premier degré et 9,0 % dans le second degré. tiers des élèves handicapés dans le second degré.
La scolarisation collective stagne dans le premier Tout degré d’enseignement confondu, ces élèves sont
degré (+ 0,9 %) tandis qu’elle augmente dans le second plus souvent en ULIS (67 400 élèves) qu’en classe
degré (+ 7,2 %). Les effectifs de Segpa sont en diminu- ordinaire (62 400 élèves) et forment 45 % des effectifs
tion (- 1,9 %). La scolarité partagée concerne de plus des établissements hospitaliers ou médico-sociaux.
en plus d’élèves (+ 8,4 %). Ils semblent donc avoir plus de difficultés à suivre
une scolarité ordinaire.
Précisions
Population concernée - Élèves handicapés scolarisés dans Classification des principaux troubles par les élèves, prin-
les établissements scolaires de France métropolitaine et cipaux dispositifs de scolarisation des jeunes en situation
des DOM relevant du ministère en charge de l’éducation de handicap - Voir « Glossaire ».
nationale (y compris EREA). Élèves handicapés scolarisés
des établissements spécialisés (établissements hospita- Pour en savoir plus
liers et médico-sociaux) sous tutelle du ministère chargé
de la santé. -- Notes d’Information : 16.36 ; 15.04.
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MENJ-DGESCO, Enquêtes n° 3 et n° 12 relatives aux élèves porteurs de maladies invalidantes ou de handicaps scolarisés dans le premier degré et dans le second degré.
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête n° 32 concernant la scolarisation dans les établissements hospitaliers et médico-sociaux.
2 Les différents modes de scolarisation des enfants et adolescents en situation de handicap en 2018-2019
Niveau d’enseignement (1) Scolarisation en milieu ordinaire Établissements spécialisés (3)
Individuelle Collective Ensemble Hospitaliers Médico- Ensemble
Total dont Segpa (2) dont EREA sociaux
Premier degré 134 438 51 125 185 563 5 500 61 150 66 650
Préélémentaire 36 093 4 465 40 558 2 419 21 269 23 688
Élémentaire 98 345 46 660 145 005 3 081 39 881 42 962
Second degré 107 341 15 056 2 717 44 891 152 232 2 497 7 745 10 242
Formations en collège 79 589 15 056 1 206 26 003 105 592 1 550 5 878 7 428
Formations en lycée 27 752 1 511 6 341 34 093 947 1 867 2 814
Autre niveau (4) 12 547 12 547
Niveau indéterminé (5) 252 2 907 3 159
Total 241 779 15 056 2 717 96 016 337 795 8 249 71 802 80 051
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé.
1. Niveau d’enseignement estimé pour la scolarisation collective et la scolarisation en établissements hospitaliers ou médico-sociaux.
2. Segpa de collège.
3. Hors jeunes accueillis et scolarisés pour de courtes périodes.
4. Il s’agit pour l’essentiel d’élèves fréquentant un établissement du second degré sans en avoir nécessairement le niveau.
5. Il s’agit d’élèves scolarisés dans un établissement spécialisé dont le niveau est difficile à déterminer.
Durant l’année scolaire 2016-2017, près de 60 700 0,62 % au niveau national. En proportion comme en
élèves ayant des besoins éducatifs particuliers dans nombre, les départements de l’ouest de la France
le domaine de l’apprentissage du français langue accueillent globalement moins d’élèves allophones.
seconde (FLS) ont été scolarisés (hors préélémen-
taire) : 29 700 dans une école élémentaire, 24 500 dans Les délais de prise en charge diffèrent fortement selon
un collège, et 6 400 dans un lycée (1). Au total, ces le degré. En effet, trois quarts des élèves du premier
élèves représentent 0,62 % des effectifs scolaires des degré entrent dans un dispositif le même jour que le test
premier et second degrés (0,70 % dans l’élémentaire, de positionnement. Les élèves allophones du second
0,74 % dans les collèges et 0,29 % dans les lycées). degré attendent en moyenne 16 jours, entre septembre
À ces élèves allophones nouvellement arrivés et scola- 2016 et avril 2017, avant d’intégrer un premier dispositif
risés, s’ajoutent 1 800 jeunes pris en charge par les (avec ou sans soutien linguistique) (2).
missions de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS)
et près de 2 800 jeunes en attente d’une affectation Lors de leur arrivée dans le système éducatif fran-
dans un établissement. çais, les élèves allophones sont inscrits en classe
ordinaire correspondant à leur niveau scolaire, sans
La répartition des élèves allophones sur le territoire est dépasser en théorie un écart d’âge de plus de deux
contrastée. La Guyane, les départements franciliens de ans. En parallèle, ils peuvent être scolarisés en partie
Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise, ainsi que les dépar- ou entièrement dans un dispositif d’aide (UPE2A,
tements de l’Oise, du Rhône et du Vaucluse accueillent soutien linguistique, modules d’accueil temporaire).
plus d’élèves allophones, en proportion de leurs effec- Pour l’année 2016-2017, 91 % des élèves allophones
tifs scolaires, que les autres départements. Dans ces bénéficient d’une scolarité dans une classe spécifique
six départements, les élèves allophones représentent ou d’un soutien linguistique lors de leur entrée dans
plus d’un élève pour 100 élèves scolarisés, contre le système éducatif français (1).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête EANA 2016-2017.
2 Répartition des délais avant prise en charge des élèves allophones scolarisés en 2016-17
selon le degré,en %
Durée avant prise en charge (1) 1er degré Collège Lycée
Positionnement et entrée dans un dispositif à la même date 77,5 31,9 31,3
Entre 1 et 14 jours 14,1 26,4 18,8
Entre 15 et 30 jours 3,3 13,9 12,2
Entre 1 et 3 mois 2,4 17,9 20,7
Entre 3 et 6 mois 1,1 5,7 8,6
Entre 6 mois et 1 an 0,9 2,2 5,6
1 an et plus 0,8 1,9 2,8
Ensemble 100 100 100
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé. Élèves allophones scolarisés dans le 1er ou 2nd degré en 2016-2017,
qu’ils soient arrivés ou non en cours d’année. Hors élèves pris en charge en MLDS.
1. Délai entre positionnement et entrée dans premier dispositif.
En 2018-2019 en France métropolitaine et dans les Concernant l’encadrement des élèves, en 2017
DOM, près de 1,2 million de personnels exercent la moyenne est de 20 élèves par enseignant dans le
leurs fonctions au titre de l’Éducation nationale (2). premier degré public, en diminution depuis 2014 (1).
La part des enseignants est prépondérante parmi les Au contraire, dans le premier degré privé, le nombre
personnels affectés (76 %) : 33 % sont enseignants d’élèves par enseignant est plutôt en augmentation
dans le premier degré, 43 % dans le second degré. et atteint 24 élèves en 2017. Ce ratio est beaucoup
Cette proportion a légèrement diminué depuis 2008. moins élevé dans le second degré : les élèves sont en
moyenne 13 par enseignant dans le public et 14 dans
Dans le secteur public, le nombre d’enseignants le privé en 2017.
auprès d’élèves a augmenté de 5,5 % depuis 2012.
Cette hausse est plus forte dans le premier degré Les effectifs des personnels effectuant une mission
(+ 6,9 %) que dans le second degré (+ 4,4 %). Dans le autre que l’enseignement ont beaucoup augmenté ces
secteur privé, l’augmentation des effectifs des ensei- dernières années, avec une hausse annuelle de près
gnants est plus limitée (+ 2,2 % depuis 2012), avec une de 7 % depuis 2016. Cette forte évolution est entiè-
baisse en 2018 (- 0,4 %). Entre 2017 et 2018, la hausse rement due à l’augmentation des personnels d’assis-
globale des effectifs enseignants est de 0,3 %. tance éducative, avec le recrutement soutenu d’AESH
(accompagnant des élèves en situation de handicap).
1 Évolution du nombre moyen d’élèves par enseignant selon le secteur et le degré d’enseignement
30
20 20,3
Premier degré public
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte pour le public sur toute la série), ensemble des agents payés par l’Éducation Nationale, en activité
et ayant une affectation au 30 novembre.
Lecture : en 2017, les élèves sont en moyenne 20,3 par enseignant dans le premier degré public.
Note : le nombre moyen d’élèves par enseignant correspond à l’effectif d’élèves divisé par le nombre d’enseignants en équivalents temps plein. Cet indicateur est une approche simplifiée
des conditions d’accueil des élèves pour permettre des comparaisons internationales.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA).
La formation initiale regroupe des niveaux de formation les DOM comptent, à la rentrée 2018, 44 900 écoles
allant de la maternelle à l’enseignement supérieur. publiques et 5 600 écoles privées (1). En 2018,
Les écoles et établissements relèvent en majorité du le nombre d’écoles du secteur public poursuit sa
ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse baisse (- 1,1 %) et celui des écoles du secteur privé
(MENJ) et du ministère de l’Enseignement supérieur, augmente de 2,1 %.
de la Recherche et de l’Innovation (MESRI). Certains
établissements du secondaire sont sous tutelle du Les établissements du second degré sont généra
ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (MAA). Les lement sous tutelle du MENJ ou du MAA. Les secteurs
établissements d’enseignement supérieur et les public et privé comptent respectivement 8 000 et
centres de formation d’apprentis peuvent relever de 4 100 établissements. Le nombre d’établissements
différents ministères de tutelle ou d’une autre tutelle. du second degré en France métropolitaine et DOM
croît légèrement en 2018, croissance essentiellement
Toutes les écoles maternelles et élémentaires sont portée par les collèges privés (+ 2,7 %).
sous tutelle du MENJ. La France métropolitaine et
Source
MENJ-MESRI-DEPP, RERS 2.1 et 2.3.
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA).
MESRI-SIES, RERS 2.18.
MAA, RERS 4.24.
À la rentrée 2018, l’enseignement du premier degré élémentaires qui accueillent en moyenne le plus
regroupe 50 500 écoles en France, soit environ 400 écoles d’élèves (154), loin devant les écoles maternelles (105).
de moins qu’à la rentrée 2017 (1) (2). La baisse s’explique
par des fusions d’écoles, regroupements, absorptions, Dans le secteur public, on dénombre plus de 3 700
ou fermetures. Comme depuis quatre ans, le sens de écoles à classe unique (4). Près de la moitié des écoles
cette évolution varie selon le secteur : - 1,1 % pour les publiques ont moins de cinq classes. Dans le secteur
écoles publiques et + 2,1 % pour les écoles privées. privé, où 91 % des écoles sont des écoles primaires,
Dans le secteur public, si le nombre d’écoles élémen- on trouve logiquement très peu d’écoles à classe
taires et maternelles diminue (respectivement - 300 unique : seulement 5,2 % du total (5). Les écoles du
et - 330), le nombre d’écoles primaires, accueillant à la privé comptent généralement davantage de classes,
fois des élèves de niveau élémentaire et préélémentaire, 19,3 % d’entre elles en ayant 11 ou plus.
augmente légèrement (+ 130).
Dans les DOM, les écoles sont plus grandes qu’en
La quasi-totalité des écoles privées sont des écoles France métropolitaine : dans les secteurs public et
primaires. Dans ces dernières, on compte en moyenne privé, respectivement 36,8 % et 27,0 % des écoles tota-
178 élèves contre 125 dans les écoles primaires lisent onze classes et plus (11,0 % et 19,1 % en France
publiques (3). Dans le secteur public, ce sont les écoles métropolitaine).
30 000
20 000
Précisions les écoles qui n’accueillent que des élèves de niveau élémen-
taire, et écoles primaires celles qui accueillent des élèves de
Élèves de niveau préélémentaire, élémentaire, d’inclusion niveau préélémentaire et élémentaire. Cette coexistence est
scolaire et écoles maternelles, élémentaires, primaires - particulièrement fréquente dans l’enseignement privé.
Tandis que les écoles maternelles n’accueillent que des élèves
de niveau préélémentaire, les écoles élémentaires peuvent Pour en savoir plus
accueillir à la fois des élèves de niveau élémentaire et préélé-
mentaire. Dans cette fiche, nous appelons écoles élémentaires -- Notes d’Information : 18.27 ; 17.25 ; 16.40 ; 15.44 ; 14.41.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire (Constat).
3 Nombre moyen d’élèves par école selon le type d’école à la rentrée 2018
Écoles maternelles Écoles élémentaires Écoles primaires Ensemble des écoles
Public 105 154 125 129
Privé 51 89 178 169
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Écoles Écoles
13,0 19,8 45,6 21,6 32,8 32,5 26,4 8,3
élémentaires élémentaires
Écoles Écoles
6,8 54,0 38,0 1,2 41,2 45,8 11,9 1,1
maternelles maternelles
0 20 40 60 80 100 % 0 20 40 60 80 100 %
Dans le premier degré public, le nombre de classes classes s’est faite de manière progressive entre 2013
se stabilise à la rentrée 2018 : 251 000, soit - 0,1 % par et 2017 en préélémentaire avant de se stabiliser en
rapport à l’année précédente (2). Dans le secteur privé, 2018 (24,1). Dans les classes de niveau élémentaire,
la baisse est un peu plus marquée (35 000, soit - 0,7 %). la forte baisse de 2017 s’est poursuivie en 2018 (22,3),
en lien avec le dédoublement des classes de CP-CE1
Dans les écoles primaires, qui accueillent environ en éducation prioritaire.
2,7 millions d’élèves, les classes peuvent être consti-
tuées uniquement d’élèves de niveau préélémentaire, Les classes sont plus chargées dans le secteur privé
uniquement d’élèves de niveau élémentaire, ou encore qui ne comprend aucune école en éducation priori-
être mixtes (3). Les classes mixtes sont toutefois taire. En effet, 20 % des classes préélémentaires et
assez peu répandues : moins de 3 % des classes dans 13 % des classes élémentaires accueillent 30 élèves
les écoles publiques et moins de 5 % dans les écoles ou plus (5).
privées.
Les classes multiniveaux sont très répandues dans
Dans le secteur privé, le nombre d’élèves par classe les petites écoles élémentaires ou primaires. Dans le
est stable depuis 2016 (1) (4). Plus élevé que dans le cas d’écoles comprenant entre deux et quatre classes,
public, il est de 25,7 en préélémentaire et de 25,1 en 70 % de ces classes en moyenne sont des classes
élémentaire. Dans le public, la baisse de la taille des multiniveaux (6).
25 25,1
Privé - Élémentaire
24 24,1
Public - Préélémentaire
23
Public - Élémentaire
22,3
22
2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte, écoles publiques et privées sous contrat, hors ULIS.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Diapre.
3 Nombre de classes et d’élèves selon le type d’école et le niveau de formation à la rentrée 2018
Type d’école Type de classe Public Privé Public + Privé
Nombre Nombre d’élèves Nombre Nombre d’élèves Nombre Nombre d’élèves
de classes Préélé- Élémen- de classes Préélé- Élémen- de classes Préélé- Élémen-
mentaire taire mentaire taire mentaire taire
Écoles maternelles Classes préélémentaires 59 663 1 454 905 194 5 021 59 857 1 459 926
Écoles élémentaires Classes élémentaires 108 333 2 464 339 898 22 881 109 231 2 487 220
Classes préélémentaires 26 899 639 598 10 708 277 221 37 607 916 819
Écoles primaires Classes élémentaires 49 236 1 102 134 21 497 543 070 70 733 1 645 204
Classes mixtes 6 921 74 213 70 936 1 678 19 697 18 968 8 599 93 910 89 904
Ensemble des écoles 251 052 2 168 716 3 637 409 34 975 301 939 584 919 286 027 2 470 655 4 222 328
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte, écoles publiques et privées sous contrat.
Note : les élèves en ULIS sont ici comptabilisés dans le niveau auquel ils appartiennent (préélémentaire ou élémentaire) ; les dispositifs ULIS ne sont par contre pas comptabilisés
parmi les classes.
Classes Classes
19,2 41,3 37,3 2,2 8,9 26,8 51,4 12,9
élémentaires élémentaires
Classes Classes
31,2 50,0 18,1 0,7 20,9 42,9 32,4 3,9
mixtes mixtes
0 20 40 60 80 100 % 0 20 40 60 80 100 %
Note : L es élèves ULIS sont ici comptabilisés dans le niveau auquel ils appartiennent (préélémentaire ou élémentaire).
6 Part des classes multiniveaux selon le nombre de classes dans l’école à la rentrée 2018,en %
Part des classes Nombre de classes dans l’école
multiniveaux Classe unique Entre 2 et 4 classes Entre 5 et 10 classes 11 classes ou plus Ensemble des écoles
Écoles publiques 94 69 35 15 34
Écoles privées 91 71 30 11 27
Ensemble des écoles 94 70 35 14 33
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte, écoles publiques et privées sous contrat. Hors écoles maternelles.
Lecture : dans les écoles publiques comprenant entre 2 et 4 classes, 69 % de ces classes regroupent des élèves de plusieurs niveaux.
À la rentrée 2018, le nombre d’établissements du de 24,9 (3). Après avoir diminué dans les années 2000,
second degré est de 11 369. Il est en légère hausse le nombre moyen d’élèves par classe au collège
cette année (+ 26 établissements) (1). Entre 1960 et progresse depuis 2010. Ainsi, en 2018, on compte près
1980, le nombre de collèges croît pour permettre la d’un élève de plus qu’en 2010. Dans les LEGT, l’effectif
scolarisation massive des jeunes dans le premier cycle moyen par classe atteint 27,0 élèves à la rentrée 2018,
du secondaire. À partir de 1985 (date de création du en légère baisse par rapport à 2017 (27,2 élèves). Il est
baccalauréat professionnel), le nombre de lycées du de 17,8 élèves par classe dans les lycées profes-
secteur public augmente pour accueillir les élèves plus sionnels, en baisse par rapport à la rentrée 2017
nombreux dans le second cycle long (général, tech- (18,0 élèves).
nologique ou professionnel). Dans les années 2000,
le nombre de lycées professionnels diminue, tandis Les classes sont en moyenne moins chargées
que celui des lycées polyvalents augmente. dans les lycées privés que dans les lycées publics.
Ce constat est valable pour tous les types de lycée,
Le nombre global de classes (240 000) augmente à la lycées d’enseignement général et technologique,
rentrée 2018 (2). Cette hausse concerne les collèges et lycées professionnels ou polyvalents : on compte deux
lycées d’enseignement général et technologique des à trois élèves de moins en moyenne. Dans les collèges
secteurs public et privé. À la rentrée 2018, le nombre privés, au contraire, les classes comptent deux élèves
moyen d’élèves par classe dans les collèges est de plus que celles des collèges publics.
Précisions
Source
MENJ-DEPP, Système d’information Scolarité et enquêtes n° 16, 17 et 18 auprès des établissements privés hors contrat.
1. Collège, lycée professionnel (LP), lycée d’enseignement général et technologique (LEGT), lycée polyvalent (LPO), établissement régional d’enseignement adapté (EREA) : voir « Glossaire ».
RERS - 2019 2.03. LES COLLÈGES ET LES LYCÉES : TYPES D’ÉTABLISSEMENT ET CLASSES 33
Les établissements du second degré des secteurs de divisions connaît un léger recul (- 60). Dans le
public et privé abritent généralement les classes secteur privé, le nombre de divisions poursuit la
de la sixième à la troisième dans les collèges, celles hausse amorcée en 2015 (+ 400). Enfin, les formations
des formations générales et technologiques en lycée professionnelles en lycée se caractérisent par une
dans les LEGT et celles des formations profession- stabilité dans les secteurs public et privé.
nelles en lycée dans les LP (2). Il existe cependant
des singularités. Ainsi, 3,9 % des élèves scolarisés En 2018, le nombre moyen d’élèves par classe dans
dans les lycées professionnels publics sont des élèves les formations générales et technologiques en lycée
de formations en collège, principalement de classes du secteur public est de 29,9. Il est de 26,6 dans le
de troisième préparatoire à l’enseignement profes- secteur privé (4). A contrario, au collège, le nombre
sionnel. Les enseignements post-baccalauréat (STS moyen d’élèves est plus élevé dans le secteur privé
ou CPGE) concernent environ un élève sur sept des (26,6) que dans le secteur public (25,1). Dans les forma-
LEGT. L’enseignement adapté est présent essentielle- tions professionnelles en lycée, la taille moyenne des
ment dans les collèges et dans les EREA. classes est de 18,3 élèves.
À la rentrée 2018, le nombre de classes (ou de divi- C’est dans ces formations que l’évolution est la plus
sions) augmente légèrement dans les formations en notable : à la rentrée 1980, ils étaient 5,2 élèves de plus
collège (+ 430) (3). Dans les formations générales et par classe (1).
technologiques en lycée du secteur public, le nombre
1 Évolution du nombre moyen d’élèves par divisons (ou classe) selon le niveau de formation
31
Formation GT en lycée 29,1
29
27
Formation en collège (1) 25,4
25
23
21
Formation pro en lycée
19
18,3
17
15
1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
France métropolitaine France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011)
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Hors Segpa.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Systèmes d’information Scolarité et Scolege.
2 Répartition des élèves selon le type d’établissement et le niveau de formation à la rentrée 2018,
y compris post-bac, en %
Formations Enseignement Formations Formations STS/CPGE Ensemble Nombre total dont élèves
en collège adapté profession- générales et (2) d’élèves du 2nd degré
(Segpa) nelles techno-
en lycée (1) logiques
en lycée
Public
Collèges 97,0 3,0 ε ε – 100,0 2 622 482 2 622 482
LP 3,9 ε 93,2 0,9 2,0 100,0 340 347 333 557
LEGT 0,5 – 11,4 74,3 13,9 100,0 1 719 847 1 480 949
dont LPO 0,9 – 26,1 61,6 11,4 100,0 736 246 652 344
EREA 7,4 31,6 58,9 1,6 0,4 100,0 9 510 9 471
Total Public 54,7 1,7 11,0 27,3 5,2 100,0 4 692 186 4 446 459
Privé
Collèges 99,3 0,6 – 0,1 ε 100,0 715 519 715 453
LP 6,3 0,1 86,5 0,6 6,5 100,0 92 655 86 659
LEGT 1,5 ε 10,9 73,3 14,3 100,0 462 026 396 131
dont LPO 2,1 ε 33,3 47,0 17,6 100,0 136 647 112 656
EREA – 51,5 48,5 – – 100,0 204 204
Total Privé 56,9 0,3 10,3 26,8 5,7 100,0 1 270 404 1 198 447
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
LP : lycée d’enseignement professionnel.
LEGT : lycée d’enseignement général et technologique.
LPO : lycée polyvalent.
EREA : établissement régional d’enseignement adapté.
1. Y compris les préparations diverses pré-bac et formations complémentaires de niveaux IV et V.
2. Y compris les préparations diverses post-bac et formations complémentaires de niveau III.
Lecture : 74,3 % des élèves accueillis dans les LEGT du secteur public suivent des formations générales et technologiques en lycée.
Dans le secteur public, 27,3 % des élèves suivent des formations générales et technologiques en lycée.
4 Évolution du nombre moyen d’élèves par division (ou classe) selon le niveau de formation
2000 2005 2010 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
(r)
Public
Formations en collège (1) 24,1 24,0 24,2 24,7 24,8 24,8 24,9 24,9 24,9 25,1
Segpa 13,2 13,5 13,3 13,6 13,7 13,5 13,3 13,2 13,0 13,1
Formations professionnelles en lycée 19,9 20,1 19,1 19,2 19,3 19,3 19,3 19,3 18,9 18,7
Formations générales et technologiques en lycée 28,6 28,8 28,5 29,7 29,8 29,9 30,0 30,1 30,1 29,9
Privé
Formations en collège (1) 24,8 24,7 25,3 26,0 26,0 26,0 26,1 26,3 26,5 26,6
Segpa 14,3 13,9 12,6 12,6 12,3 12,1 11,6 11,6 11,5 11,4
Formations professionnelles en lycée 18,9 19,2 18,6 18,0 17,9 17,7 17,6 17,4 17,1 16,8
Formations générales et technologiques en lycée 24,5 25,0 25,1 26,1 26,0 26,1 26,4 26,6 26,8 26,6
Public + Privé
Formations en collège (1) 24,2 24,2 24,4 25,0 25,0 25,1 25,1 25,2 25,3 25,4
Segpa 13,2 13,5 13,3 13,6 13,6 13,4 13,2 13,1 12,9 13,0
Formations professionnelles en lycée 19,7 19,9 19,0 19,0 19,0 18,9 18,9 18,9 18,5 18,3
Formations générales et technologiques en lycée 27,7 27,9 27,7 28,8 28,9 29,0 29,2 29,3 29,3 29,1
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
1. Y compris DIMA, ULIS et troisième prépa-pro.
Segpa : section d’enseignement général et professionnel adapté.
RERS - 2019 2.04. LES COLLÈGES ET LES LYCÉES : NIVEAU DE FORMATION ET CLASSES 35
Dans les formations générales et technologiques en (respectivement 26,4 et 24,4 élèves). Dans les forma-
lycée, avec 29,1 élèves, les classes (ou divisions) sont tions professionnelles en lycée, les classes du secteur
les plus chargées du second degré (1). Au contraire, public sont plus chargées que celles du secteur privé
la taille moyenne des classes est la plus faible dans (18,7 et 16,8 élèves). Enfin, dans les formations géné-
les formations professionnelles en lycée (18,3 élèves rales et technologiques en lycée, formations les plus
par classe), avec des disparités selon le domaine, en chargées, les classes des établissements publics
particulier en baccalauréat professionnel (22,1 élèves comptent en moyenne 3,3 élèves de plus que celles
en moyenne en services contre 17,9 en production) (2). des établissements privés.
Dans les formations en collège (y compris Segpa), les
classes des établissements publics et privés comptent En vingt ans, le nombre d’élèves par classe a légè-
24,8 élèves en moyenne. rement augmenté en collège hors Segpa (25,4 à la
rentrée 2018 contre 24,2 à la rentrée 2000) ainsi que
La taille des classes est différente selon le secteur pour les formations générales et technologiques en
d’enseignement (3). Pour les formations en collège, lycée (29,1 contre 27,7) (1). Il a baissé pour les forma-
le nombre moyen d’élèves par classe dans le secteur tions professionnelles en lycée (18,3 contre 19,7).
privé est plus élevé que dans le secteur public
30 29,1
Formations GT en lycée
25 25,4
Formations en collège hors Segpa
20
18,3
Formations professionnelles en lycée
15
10
0
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ. © DEPP
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Systèmes d’information Scolarité et Scolege.
2 Répartition des classes (ou divisions) selon la taille et le nombre moyen d’élèves à la rentrée 2018,en %
Classes 14 élèves 15 à 19 20 à 24 25 à 29 30 à 34 35 à 39 40 élèves Total Nombre Nombre
et moins élèves élèves élèves élèves élèves et plus de moyen
classes d’élèves/
classe
Sixième 1,1 3,7 31,2 51,9 11,7 0,3 0,1 100,0 32 663 25,5
Cinquième 0,9 2,9 26,9 55,7 13,2 0,3 ε 100,0 32 115 25,9
Quatrième 1,1 3,1 28,7 55,3 11,6 0,2 ε 100,0 31 373 25,7
Troisième 1,8 4,5 31,1 52,1 10,2 0,2 ε 100,0 31 981 25,3
Total de la sixième à la troisième 1,2 3,5 29,5 53,7 11,7 0,3 ε 100,0 128 132 25,6
ULIS, DIMA, Relais, UPE2A 92,3 6,1 1,0 0,4 0,1 0,1 100,0 1 227 8,4
Total formations en collège (hors Segpa) 2,1 3,6 29,2 53,2 11,6 0,3 ε 100,0 129 359 25,4
Segpa 58,6 41,0 0,3 ε 100,0 6 493 13,0
Total formations en collège (y c, Segpa) 4,8 5,4 27,8 50,7 11,0 0,3 ε 100,0 135 852 24,8
Public 4,6 5,4 31,1 53,0 5,8 ε ε 100,0 108 303 24,4
Privé 5,5 5,2 14,8 41,4 31,6 1,3 0,2 100,0 27 549 26,4
CAP production seul 72,5 14,9 9,8 2,3 0,5 100,0 4 825 12,3
CAP services seul 60,4 19,6 12,3 5,2 2,1 0,2 0,2 100,0 3 563 13,9
CAP production et services 20,5 35,7 35,1 7,8 0,6 0,3 100,0 308 18,5
Total CAP 65,7 17,5 11,7 3,7 1,1 0,1 0,1 100,0 8 696 13,2
Bac pro, BMA production seul 34,6 20,5 28,9 12,0 3,8 0,1 0,1 100,0 11 676 17,9
Bac pro, BMA services seul 16,7 19,0 25,0 20,6 16,9 1,6 0,2 100,0 13 498 22,1
Bac pro, BMA production - services 5,6 27,0 54,7 9,5 2,5 0,5 100,0 943 21,0
Total Bac pro/BMA 24,3 20,0 27,8 16,4 10,5 0,9 0,1 100,0 26 117 20,2
Total formations professionnelles en lycée (1) 35,4 19,3 23,5 13,0 8,0 0,7 0,1 100,0 35 463 18,3
Public 33,2 18,8 25,7 13,3 8,4 0,5 ε 100,0 27 661 18,7
Privé 43,1 20,8 15,5 11,9 6,9 1,3 0,5 100,0 7 802 16,8
Seconde GT 1,6 1,4 6,9 12,7 49,5 27,4 0,4 100,0 17 745 31,4
Première GT 4,8 6,4 17,3 19,5 35,3 16,2 0,5 100,0 18 766 28,1
Terminale GT 4,8 6,3 17,0 19,8 35,9 15,8 0,3 100,0 19 148 28,1
Total formations GT en lycée 3,8 4,8 13,9 17,5 40,0 19,7 0,4 100,0 55 659 29,1
Public 1,5 3,8 13,9 16,7 42,4 21,6 ε 100,0 42 865 29,9
Privé 11,5 8,1 13,9 19,9 32,0 13,0 1,6 100,0 12 794 26,6
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.© DEPP
1. Y compris le brevet de technicien, les formations complémentaires de niveaux IV et V et les préparations diverses pré-bac.
% Formations en collège
20
18
16
14
Public Privé
12
10
8
6
4
2
0
10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 élèves
Lecture : 12,0 % des classes de formations en collège dans les établissements publics accueillent exactement 26 élèves (respectivement 7,1 % dans l’enseignement privé).
Sur le territoire national, le nombre d’établissements des lycées proposent des formations professionnelles
du second degré a baissé entre les rentrées 1994 (LP et LPO), avec toutefois des disparités : un lycée sur
et 2000, passant de 11 580 en 1994 à 11 390 en trois à Paris contre sept sur dix dans les académies
2000. Depuis 2000, il est stable (1). À la rentrée 2018, de Besançon, Dijon et Montpellier et dans les DOM (3).
le nombre d’établissements est de 11 370, dont 400
dans les DOM (3,5 %) (2). 78 établissements régionaux d’enseignement adapté
(EREA) publics couvrent l’ensemble des académies
Les différences relevées entre académies sont le reflet de France métropolitaine, excepté l’académie de Nice.
conjugué de la démographie et de la taille des établis- Les académies de Versailles et de Lille disposent
sements. Quatre académies de France métropolitaine chacune de plus de cinq EREA. Mayotte dispose d’un
totalisent à elles seules plus de 25 % des établis EREA dans le secteur privé.
sements : Versailles, Lille, Créteil et Nantes.
Au niveau national, trois établissements du second
Près de deux tiers des lycées sont des lycées d’ensei- degré sur dix relèvent du secteur privé (1). Leur poids
gnement général et technologique. Parmi ces derniers, est compris entre 45 % et 47 % dans les académies
33,9 % sont des lycées polyvalents. Au total, 56,9 % de Nantes, de Rennes et de Paris.
11 500
11 450
Public + Privé
11 400
11 369
11 350
11 300
11 250
11 200
1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), établissements sous tutelle du MENJ. © DEPP
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Systèmes d’information Scolarité et Scolege.
35 54 57 61 65 91
France métro. + DOM : 57 %
►Champ
► : établissements sous tutelle du MENJ. © DEPP
Les établissements scolaires de France métropoli- dans le secteur privé sont des lycées polyvalents (LPO).
taine et des DOM sont de taille extrêmement variée La taille moyenne de ces établissements est proche
(464 élèves en moyenne pour les collèges, 817 pour de celle de l’ensemble des LEGT pour le secteur public
les LEGT et 305 pour les LP) (1). Celle-ci dépend (1 049 contre 1 067) mais est, en revanche, beaucoup
notamment du secteur d’enseignement et du type plus grande pour le secteur privé (670 contre 437).
d’établissement.
La taille des établissements évolue au cours du temps.
L’effectif moyen des collèges atteint 496 élèves dans le Tous secteurs confondus, l’effectif moyen des collèges
secteur public et 375 élèves dans le secteur privé (2). a ainsi baissé entre 1999 et 2007 (482 à 447), avant de
Pour les LP, la taille moyenne par secteur varie encore remonter (464 à la rentrée 2018) (1). En LP, les effectifs
plus que pour les collèges : 416 élèves pour les LP moyens ont connu une diminution entre 1999 et 2012
publics et 154 élèves pour le privé. Près d’un LP privé (348 à 301) et restent stables depuis cette date. Enfin,
sur deux compte moins de 100 élèves (3). En LEGT, l’ef- après avoir légèrement baissé entre 1999 et 2010 (750
fectif moyen est de 1 067 élèves pour le secteur public à 730), le nombre moyen d’élèves accueilli en LEGT
et 437 élèves pour le secteur privé. Un peu plus de deux augmente très fortement depuis 2012 (817 à la
LEGT sur cinq dans le secteur public et un sur cinq rentrée 2018).
700
600
Collège
500
464
400
LP
300 305
200
100
0
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine avant 1999 ; France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Systèmes d’information Scolarité et Scolege.
2 Répartition des établissements et des élèves selon le type et la taille de l’établissement à la rentrée 2018
Public Privé
Établissements Élèves Établissements Élèves
Nombre % Effectifs % Nombre % Effectifs %
Collège Moins de 100 élèves 50 0,9 3 866 0,1 363 19,0 16 595 2,3
De 100 à 299 élèves 765 14,5 170 621 6,5 517 27,1 103 362 14,4
De 300 à 499 élèves 1 932 36,5 789 808 30,1 470 24,6 187 515 26,2
De 500 à 699 élèves 1 849 35,0 1 093 764 41,7 308 16,1 181 459 25,4
De 700 à 899 élèves 596 11,3 459 639 17,5 158 8,3 123 958 17,3
900 élèves et plus 98 1,9 104 784 4,0 94 4,9 102 630 14,3
Total 5 290 100 2 622 482 100 1 910 100 715 519 100
Taille moyenne 496 élèves 375 élèves
LP Moins de 100 élèves 3 0,4 224 0,1 285 47,4 11 459 12,4
De 100 à 299 élèves 240 29,3 53 572 15,7 216 35,9 38 757 41,8
De 300 à 499 élèves 339 41,4 132 728 39,0 79 13,1 29 702 32,1
De 500 à 699 élèves 176 21,5 101 071 29,7 18 3,0 10 130 10,9
De 700 à 899 élèves 47 5,7 36 958 10,9 2 0,3 1 631 1,8
900 élèves et plus 14 1,7 15 794 4,6 1 0,2 976 1,1
Total 819 100 340 347 100 601 100 92 655 100
Taille moyenne 416 élèves 154 élèves
LEGT Moins de 100 élèves 8 0,5 385 0,0 208 19,7 9 520 2,1
De 100 à 299 élèves 34 2,1 7 750 0,5 261 24,7 51 188 11,1
De 300 à 499 élèves 141 8,7 57 974 3,4 215 20,3 84 282 18,2
De 500 à 699 élèves 189 11,7 113 777 6,6 168 15,9 101 102 21,9
De 700 à 899 élèves 242 15,0 193 036 11,2 93 8,8 74 051 16,0
De 900 à 1 199 élèves 421 26,1 443 296 25,8 60 5,7 63 278 13,7
De 1 200 à 1 499 élèves 307 19,0 409 753 23,8 36 3,4 47 894 10,4
1 500 élèves et plus 270 16,7 493 876 28,7 17 1,6 30 711 6,6
Total 1 612 100 1 719 847 100 1 058 100 462 026 100
Taille moyenne 1067 élèves 437 élèves
dont LPO Moins de 100 élèves 1 0 52 0 13 6,4 609 0,4
De 100 à 299 élèves 17 2,4 3 928 0,5 34 16,7 6 785 5,0
De 300 à 499 élèves 71 10,1 29 456 4,0 37 18,1 14 530 10,6
De 500 à 699 élèves 93 13,2 55 864 7,6 42 20,6 25 640 18,8
De 700 à 899 élèves 113 16,1 89 331 12,1 26 12,7 21 316 15,6
De 900 à 1 199 élèves 174 24,8 183 311 24,9 21 10,3 22 866 16,7
De 1 200 à 1 499 élèves 115 16,4 153 343 20,8 22 10,8 28 829 21,1
1 500 élèves et plus 118 16,8 220 961 30,0 9 4,4 16 072 11,8
Total 702 100 736 246 100 204 100 136 647 100
Taille moyenne 1049 élèves 670 élèves
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, établissements publics et privés sous contrat hors EREA.
Lecture : 14,5 % des collèges publics ont une taille comprise entre 100 et 299 élèves. 6,5 % des collégiens du secteur public sont scolarisés dans un établissement comptant
entre 100 et 299 élèves.
3 Répartition des établissements selon le nombre d’élèves par type et secteur à la rentrée 2018
%
90 88,6
80
70
60
50 48,1 47,4
41,4
40 36,5 35,9 35,3
30 29,3 29,3 28,9
27,1
24,6 24,7
19,0 19,7 20,3
20
14,5 13,1
10 8,7
3,5
0,9 0,4 0,5 2,1
0
Public Privé Public Privé Public Privé
Collège LP LEGT (y compris LPO)
Moins de 100 élèves De 100 à 299 élèves De 300 à 499 élèves 500 élèves et plus
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, établissements publics et privés sous contrat hors EREA. © DEPP
À la rentrée 2018, deux tiers des élèves du second sont un peu plus souvent que la moyenne en internat :
degré sont demi-pensionnaires (3 747 100 élèves) et 5,9 % des élèves contre 3,6 % en moyenne dans le second
3,6 % sont internes (201 500). Depuis 1994, la part degré. L’internat est plus fréquent dans l’enseignement
des demi-pensionnaires a augmenté de 12 points professionnel : 12,8 % des élèves de formations profes-
aux dépens des externes (1). La part des internes est sionnelles en lycée sont internes à la rentrée 2018.
passée de 4,8 % en 1994 à 3,6 % en 2018. En 2018,
les élèves du second degré public sont légèrement La forte proportion d’internes observée dans les EREA
plus souvent demi-pensionnaires que dans le privé s’explique notamment par le fait que ces établis
(67,0 % contre 64,1 %) (2). L’internat est un peu plus sements, peu répandus, conduisent à une scolari
développé dans le secteur privé (4,0 % des élèves) que sation plus souvent éloignée du domicile familial (4).
dans le secteur public (3,5 %). Au total, en ajoutant les élèves qui suivent des forma-
tions post-baccalauréat (STS, CPGE), 232 500 élèves
Tous secteurs confondus, l’internat est peu développé sont internes. À la rentrée 2018, 4,1 millions d’élèves,
dans les formations en collège, où il concerne moins d’un internes et demi-pensionnaires prennent leur repas
élève sur cent (3). Les élèves des formations GT en lycées de midi dans un établissement du second degré.
40
Externes
30 30,0
20
10
Internes
3,6
0
1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ, hors post-bac.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquêtes n° 16, 17 et 18 auprès des établissements privés hors contrat.
3 Évolution de la répartition des élèves du second degré selon le mode d’hébergement et le type
de formation,en %
1995 2000 2005 2010 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Formations Demi-pensionnaires 55,1 58,0 62,0 68,7 69,9 70,2 70,4 70,3 70,7 71,1
en collège Externes 43,5 40,9 36,9 30,3 29,2 28,9 28,8 29,0 28,6 28,2
Internes 1,4 1,1 1,1 1,0 0,9 0,8 0,8 0,7 0,7 0,7
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Formations GT Demi-pensionnaires 55,8 56,7 60,1 63,0 63,3 63,5 63,5 63,6 63,9 64,0
en lycée Externes 36,7 36,7 33,2 30,1 30,0 29,9 30,1 30,2 30,1 30,1
Internes 7,5 6,6 6,7 6,9 6,7 6,6 6,4 6,2 6,0 5,9
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Formations pro Demi-pensionnaires 44,2 44,2 47,0 47,9 47,4 47,5 47,2 47,1 47,9 48,2
en lycée Externes 42,2 43,7 41,1 39,3 39,1 39,1 39,5 39,8 39,2 39,0
Internes 13,6 12,1 11,9 12,8 13,4 13,4 13,3 13,1 12,9 12,8
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
2 nd degré Demi-pensionnaires 50,7 59,4 61,1 65,2 63,8 64,4 65,0 65,0 65,5 66,1
adapté Externes 45,5 36,9 35,2 31,7 33,1 32,5 32,0 32,1 31,7 31,1
Internes 3,8 3,7 3,7 3,1 3,1 3,1 3,0 2,9 2,8 2,8
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Ensemble Demi-pensionnaires 53,8 56,0 59,5 64,4 65,3 65,6 65,6 65,5 66,0 66,4
Externes 41,6 40,0 36,4 31,5 30,7 30,5 30,5 30,7 30,3 30,0
Internes 4,6 4,0 4,1 4,1 4,0 4,0 3,9 3,8 3,7 3,6
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ, hors post-bac. © DEPP
RERS - 2019 2.08. L’HÉBERGEMENT DES ÉLÈVES DANS LES ÉTABLISSEMENTS DU SECOND DEGRÉ 43
Dans le premier degré, le secteur privé accueille, à la dans des formations post-baccalauréat (3). Hors
rentrée 2018, 942 500 élèves dans 5 590 écoles (1). Les formations post-baccalauréat, 1 198 600 élèves
écoles privées sous contrat scolarisent 95,1 % de ces fréquentent un établissement privé et sont répartis
élèves (2). Il existe marginalement des classes hors dans 48 140 classes appartenant à 3 520 établisse-
contrat dans des écoles sous contrat . 65,2 % des élèves ments. Un petit nombre d’établissements sous contrat
dans le premier degré privé sont de niveau élémentaire. ont des classes hors contrat, plus fréquemment
Leur part est de 65,6 % dans le sous contrat et de 57,4 % dans les formations post-baccalauréat. L’ensemble
dans le hors contrat (2). Les élèves accueillis en unités des classes du secteur privé sous contrat accueille
localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) sont très peu 97,2 % des élèves (4) . La part de l’enseignement privé
présents dans le secteur privé. sous contrat est moins élevée dans les formations
post-baccalauréat (91,0 %), ainsi que dans les forma-
Les établissements du second degré privé scola- tions professionnelles en lycée (93,9 %). Elle est la plus
risent 1 270 100 élèves à la rentrée 2018, y compris faible pour le CAP en un an (31,5 %).
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP
- Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire.
- Système d’information Scolarité et enquêtes no 16, 17 et 18 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Le premier degré privé selon le contrat d’école 2 Nombre d’élèves dans le premier degré privé
souscrit à la rentrée 2018 selon le contrat d’école souscrit à la rentrée 2018
Contrat de l’école Nombre Nombre de Effectifs Sous Hors Total Part
d’écoles classes d’élèves contrat (1) contrat Privé du sous
contrat (%)
Privé sous contrat 4 714 35 687 896 554 Préélémentaire 304 944 19 455 324 399 94,0
dont classes hors contrat 271 5 435 Élémentaire 588 266 26 376 614 642 95,7
Privé hors contrat 876 3 106 45 929 ULIS 3 344 98 3 442 97,2
Total 5 590 38 793 942 483 Total premier degré 896 554 45 929 942 483 95,1
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. ►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Y compris les 5 435 élèves dans les classes hors contrat (8 en ULIS,
3 129 en préélémentaire et 2 298 en élémentaire).
Lecture : parmi les 1 662 collèges privés sous contrat, 12 ont néanmoins des classes hors contrat ; ces classes sont au nombre de 25 et scolarisent 409 élèves.
4 Nombre d’élèves du second degré privé selon le contrat d’établissement souscrit à la rentrée 2018
Type de formation Établissements Établissements Total Privé Part du sous
sous contrat (1) hors contrat contrat (%)
Formations Sixième 181 581 3 475 185 056 98,1
en collège Cinquième 181 422 3 179 184 601 98,3
Quatrième 173 737 3 002 176 739 98,3
Troisième 173 652 3 126 176 778 98,2
Total sixième à troisième 710 392 12 782 723 174 98,2
Autres (DIMA, dispo. relais) 186 111 297 62,6
Segpa 4 151 5 4 156 99,9
Total formations en collège 714 729 12 898 727 627 98,2
Formations CAP en 1 an 832 1 807 2 639 31,5
professionnelles 1re année de CAP en 2 ans 9 403 1 042 10 445 90,0
en lycée 2e année de CAP en 2 ans 8 179 899 9 078 90,1
Total CAP 18 414 3 748 22 162 83,1
Seconde professionnelle 35 006 1 479 36 485 95,9
Première professionnelle et 1re année BMA 35 316 1 417 36 733 96,1
Terminale professionnelle et 2e année BMA 32 796 1 222 34 018 96,4
Total baccalauréat professionnel 103 118 4 118 107 236 96,2
Autres formations pro de niveau IV et V 1 259 110 1 369 92,0
Total formations professionnelles en lycée 122 791 7 976 130 767 93,9
Formations générales Seconde 116 309 2 362 118 671 98,0
et technologiques Première 109 957 2 606 112 563 97,7
en lycée Terminale 106 162 2 769 108 931 97,5
Total formations GT en lycée 332 428 7 737 340 165 97,7
Total second degré 1 169 948 28 611 1 198 559 97,6
Formations post-baccalauréat 65 174 6 414 71 588 91,0
Ensemble 1 235 122 35 025 1 270 147 97,2
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Y compris 1 802 élèves dans les classes hors contrat (417 dans les formations en collège, 360 dans les formations professionnelles en lycée, 326 dans les formations générales
et technologiques en lycée, 699 dans les formations post-bac).
En 2018-2019, dans les établissements du premier dans la majorité de leurs salles de classe. Dans le
degré public en France, le nombre moyen d’ordinateurs second degré, ce sont plus de neuf établissements
pour 100 écoliers est de 6,3 pour les écoles mater- sur dix qui sont concernés.
nelles et de 14,4 pour les écoles élémentaires (1). Les
établissements publics du second degré sont mieux Le débit global de la connexion à Internet est plus
dotés : le nombre moyen d’ordinateurs pour 100 élèves élevé dans les établissements du second degré que
est de 33,8 dans les collèges, 43,9 dans les lycées dans les écoles du premier degré. Plus de la moitié de
d’enseignement généraux et technologiques (LEGT) et celles-ci disposent d’un débit inférieur à 2 048 Kb/s.
62,0 dans les lycées professionnels (LP) (2). Dans le second degré, 78,4 % des LEGT, 65,6 % des LP
et 52,9 % des collèges ont un débit global de connexion
Les classes mobiles se trouvent surtout dans les à Internet supérieur à 10 Mb/s. 82,2 % des écoles
écoles élémentaires (3,6 pour 1 000 élèves). élémentaires et plus de 98 % des collèges et lycées
du secteur public utilisent un dispositif de filtrage de
En moyenne, le nombre de tableaux numériques inte- l’accès Internet.
ractifs (TNI) se situe entre 13,3 et 20,3 pour 1 000
élèves dans le second degré. Dans le premier degré, Dans le premier degré, 19,3 % des écoles élémentaires
il est de 17,0 dans les écoles élémentaires, et très ne proposent aucun service accessible sur Internet en
faible (3,9) dans les écoles maternelles. dehors de l’établissement, alors que la quasi-totalité
des collèges et lycées le font désormais. Service assez
Plus de la moitié des écoles maternelles et huit écoles récent, les plateformes d’apprentissage sont propo-
élémentaires sur dix disposent d’un accès à Internet sées par 44 % des LEGT.
Les équipements TICE - Les données sur les équipements Pour en savoir plus
en technologies d’information et de communication pour
l’enseignement (TICE) présentées ici ont été collectées -- Note d’Information : 18.20.
auprès des écoles et établissements publics des premier
et second degrés entre le 14 mars 2017 et le 20 juin 2018.
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MENJ-MESRI-DNE, système d’information sur les TICE dans les établissements publics des premier et second degrés.
RERS - 2019 2.10. LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS LES ÉCOLES ET LES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS 47
En 2018, 7 716 établissements ont été recensés dans Les capacités d’accueil sont globalement occupées
le second degré public en France métropolitaine et à 80,4 %. L’occupation dépasse 90 % dans 32,4 %
dans les DOM, hors établissements régionaux d’ensei- des établissements.
gnement adapté (EREA, au nombre de 78) (2).
La quasi-totalité des ensembles immobiliers du
Ces ensembles occupent une surface cadastrale de second degré est dotée d’au moins une salle infor
163,7 millions de m2, dont 43,3 millions de m2 bâtis (3). matique (98,1 %).
La surface plancher totale s’élève à 80,8 millions de m2.
Cela représente 17,3 m² en moyenne par élève (4). En moyenne, on comptabilise une place de CDI (centre
Cette moyenne varie selon le type d’établissement, de documentation et d’information) pour 13 élèves.
de 14,9 m2 dans les collèges à 31,7 m2 dans les lycées
professionnels (LP). 21,7 % des ensembles immobiliers se déclarent
pourvus d’un internat ; la différence est forte entre
Les deux tiers de la surface plancher des cités scolaires collèges (4,5 %) et lycées (plus de la moitié des LEGT
et la moitié de celles des lycées d’enseignement général et des LP disposent d’un internat et les trois quarts
et technologique (LEGT) ont été construits avant 1970. des cités scolaires). Le taux d’occupation des internats
Les bâtiments des collèges sont plus récents. De fait reste aussi plus faible dans les collèges (64,0 %) que
la part des collèges construits ou reconstruits depuis dans les autres types d’ensembles immobiliers où les
2000 est en augmentation continuelle depuis vingt ans, quatre cinquièmes ou plus des lits sont occupés.
alors que pour les LP, les LEGT ou les cités scolaires,
les nouveaux chantiers de construction sont propor-
tionnellement moins nombreux (1).
15 Ensemble 14,6
LP (1) 12,5
11,7
10 LEGT (1)
6,4
5 Cités scolaires
0
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2012), Public.
1. Établissements hors cité scolaire.
Lecture : en 2018, 6,4 % des bâtiments des cités scolaires ont une date de construction postérieure ou égale à 2000.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquêtes sur le parc immobilier et les capacités d’accueil des établissements publics du second degré.
Lecture : en septembre 2018, on a recensé 7 716 établissements dans le second degré public, répartis entre 6 903 établissements hors cité scolaire et 813 en cité scolaire.
Ces 813 établissements en cité scolaire correspondent à 261 collèges, 384 LEGT et 168 LP et sont regroupés en 400 cités scolaires.
Les 6 903 établissements hors cité scolaire correspondent à 5 029 collèges, 1 216 LEGT et 658 LP.
3 Surfaces en 2018-2019
Collèges (1) LEGT (1) LP (1) Cités scolaires Ensemble
Surface cadastrale (2) 82 386,9 44 648,1 17 498,7 19 189,4 163 723,0
dont surfaces non bâties : 60 779,7 32 791,2 12 308,4 14 544,5 120 423,7
- cours de récréation 14 029,0 6 129,0 1 935,0 2 723,5 24 816,6
- parkings découverts 8 091,9 4 201,3 1 782,0 2 118,2 16 193,4
- aires sportives découvertes 6 148,4 3 208,7 918,9 1 769,5 12 045,5
- espaces verts 31 621,6 18 378,7 7 274,7 7 614,5 64 889,5
- autres 895,2 880,1 397,8 320,8 2 493,9
dont surfaces bâties 21 471,1 11 970,0 5 225,9 4 619,7 43 286,8
Taux d’encombrement (%) (3) 26,1 26,8 29,9 24,1 26,4
Surfaces plancher (2) 37 082,0 24 678,1 8 827,8 10 201,0 80 788,9
dont : surface plancher des bâtiments principaux 35 268,1 23 907,2 8 553,6 9 928,1 77 657,0
surface des bâtiments démontables 177,2 140,6 37,4 53,8 409,1
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
1. Établissements hors cité scolaire.
2. Surface en milliers de m².
3. Surface bâtie/surface cadastrale.
En 2018, 94 % des lycéens déclarent se sentir bien dans apparaissent entre les filles et les garçons. Ainsi,
leur établissement (1). Ce taux est stable depuis 2011, les filles déclarent plus d’insultes que les garçons,
quelle que soit la population interrogée (lycéens ou elles sont même près de dix fois plus nombreuses
collégiens). Toutefois, l’indice de climat scolaire connaît à déclarer des insultes sexistes. Les insultes homo-
une légère baisse qui est en partie due à une opinion phobes, mesurées pour la première fois lors de cette
un peu moins favorable pour les filles (2). Le recul des enquête, sont autant citées par les garçons et les filles
réponses positives est plus marqué pour les questions (4 %). Peu de lycéens déclarent des faits de violences
relatives à la sécurité à l’extérieur de l’établissement et graves telles que les menaces ou les blessures par
le sentiment de violence à l’intérieur de l’établissement. arme. Globalement, le pourcentage d’élèves décla-
rant une multivictimation allant de modérée à forte
Le profil des violences subies n’a pas changé : les reste stable depuis 2015 (de l’ordre de 5 %). La multi
vols de fournitures, les mises à l’écart et les surnoms victimation, qui peut s’apparenter à du harcèlement,
désagréables sont toujours les atteintes les plus touche plus souvent les élèves de lycées profession-
citées (3). Des différences plus marquées qu’au collège nels, mais autant les filles que les garçons.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête nationale de climat scolaire et de victimation en milieu scolaire 2018.
1 Opinion des élèves sur le climat scolaire dans les lycées au printemps 2018,en %
Lycéens Sexe Type d’établissement
Garçons Filles Professionnel Enseignement GT Polyvalent
Tout à fait bien ou plutôt bien dans son lycée 93,9 94,9 93,0 91,0 94,8 94,3
Ambiance tout à fait bien ou plutôt bien entre les élèves 88,7 92,0 85,6 81,7 91,0 89,3
Les relations avec les enseignants sont très bonnes ou bonnes 83,6 82,1 85,0 78,1 85,1 84,5
Tout à fait bien ou plutôt bien dans sa classe 90,9 92,8 89,0 90,1 91,2 90,9
Les bâtiments (salles de cours, cour, etc.) sont agréables ou plutôt agréables 72,2 72,4 72,0 68,5 74,5 71,1
Les relations avec la vie scolaire sont bonnes ou très bonnes 88,5 89,2 87,9 88,5 87,7 89,7
Les relations avec les autres adultes sont bonnes ou très bonnes 94,2 94,1 94,3 95,0 94,1 94,0
Pas du tout ou pas beaucoup de violence au lycée 89,6 89,6 89,6 81,8 94,1 87,8
On apprend tout à fait ou plutôt bien dans le lycée 87,5 85,8 89,2 84,0 89,2 87,1
Les punitions données sont très justes ou plutôt justes 72,0 68,7 75,2 64,8 73,8 73,6
N’a pas été puni dans l’année 65,2 55,7 74,3 53,5 68,4 67,3
Trouve que les notes sont très justes ou plutôt justes 85,0 83,6 86,4 86,8 83,4 86,2
Tout à fait ou plutôt en sécurité dans le lycée 92,2 93,2 91,3 87,8 94,7 91,1
Jamais d’absence due à la violence 95,4 96,5 94,4 92,7 96,6 95,4
Ne s’est jamais absenté sans y être autorisé (1) 55,9 52,6 58,9 51,0 58,8 54,6
Tout à fait ou plutôt en sécurité dans le quartier autour du lycée 77,2 81,1 73,5 73,1 79,9 75,6
En sécurité dans les transports scolaires 82,5 88,5 76,8 78,5 82,8 84,3
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, lycées publics et privés sous contrat.
1. Cette modalité ne correspond pas à la définition officielle de l’absentéisme (quatre demi-journées d’absence sans motif un mois donné).
Lecture : 93,9 % des élèves ont déclaré se sentir tout à fait bien ou plutôt bien dans leur lycée.
2 Indicateurs de climat scolaire et de victimation selon le sexe et le type d’établissement au printemps 2018,en %
Lycéens Sexe Type d’établissement
Garçons Filles Professionnel Enseignement GT Polyvalent
Indicateur de climat scolaire
Très mauvais climat (de 0 à 4 réponses positives) 1,0 1,1 0,9 1,3 0,8 1,1
Mauvais climat (de 5 à 8 réponses positives) 3,5 3,6 3,4 6,1 2,4 3,6
Bon climat (de 9 à 12 réponses positives) 19,7 19,6 19,7 26,4 17,2 19,4
Très bon climat (de 13 à 17 réponses positives) 75,9 75,6 76,1 66,2 79,7 76,0
Indicateur de victimation
Absence de victimation 74,5 77,5 71,6 72,1 75,3 74,7
Faible victimation 20,1 17,1 22,9 20,3 20,4 19,6
Victimation modérée 4,1 3,9 4,3 5,3 3,4 4,5
Forte victimation - harcèlement 1,3 1,4 1,2 2,3 0,9 1,2
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, lycées publics et privés sous contrat. © DEPP
Lecture : 76,1 % des filles ont déclaré au moins 13 réponses positives sur les 17 questions concernant le climat scolaire. 1,2 % des filles ont déclaré une forte victimation contre 1,4 % des garçons.
3 Proportions d’élèves déclarant des violences dans les lycées au printemps 2018,en %
Lycéens Sexe Type d’établissement
Garçons Filles Professionnel Enseignement GT Polyvalent
Vol de fournitures scolaires 35,8 37,0 34,7 34,1 37,7 34,2
Mise à l’écart 35,2 27,8 42,2 33,2 36,9 34,1
Surnom désagréable 27,0 27,5 26,6 28,7 26,2 27,3
Moquerie de la bonne conduite en classe 22,4 22,4 22,5 24,1 22,1 22,0
Insulte 21,7 19,2 24,1 26,2 19,6 22,1
Vol d’objets personnels 12,9 12,6 13,2 15,8 12,0 12,6
Insulte sexiste 10,5 2,2 18,4 8,3 12,1 9,7
Sentiment d’humiliation 10,1 7,4 12,5 10,7 10,2 9,5
Victime de vidéos, de photos ou de rumeurs humiliantes sur internet 9,0 8,1 9,9 8,6 9,6 8,5
Bousculade 8,8 8,6 9,1 11,4 7,9 8,7
Injurié ou moqué sur un réseau social 7,6 7,0 8,2 7,6 7,5 7,6
Insulte par rapport à l’origine ou la couleur de peau 7,1 7,7 6,6 8,6 6,6 7,1
Menace 6,6 6,7 6,6 8,6 6,0 6,4
Victime d’un comportement déplacé à caractère sexuel 6,6 2,4 10,6 5,1 7,5 6,2
Vol d’argent 6,4 6,6 6,2 8,9 5,2 6,8
Cible de lancers d’objets 4,4 5,3 3,6 6,2 3,8 4,2
Dégradation accessoires personnels 4,1 5,1 3,0 5,6 3,4 4,2
Insulte homophobe 3,9 4,1 3,7 4,9 3,8 3,5
Insulte par rapport au lieu de résidence 3,5 4,0 3,0 4,3 3,2 3,4
Coup 3,2 3,9 2,5 4,7 2,3 3,6
Insulte à propos de la religion 3,1 3,2 3,1 4,4 3,3 2,3
Usurpation d’identité sur internet 2,4 2,4 2,4 3,5 2,2 2,0
Victime de violences graves à caractère sexuel 1,6 0,8 2,3 2,4 1,5 1,3
Agressé ou frappé pour des raisons sexistes 1,6 1,3 1,8 3,2 1,0 1,4
Menace avec armes 1,4 2,3 0,6 2,3 1,2 1,2
Racket 1,2 1,4 0,9 2,1 0,9 1,0
Blessure par arme 0,9 1,2 0,5 1,5 0,8 0,6
Agressé ou frappé pour des raisons homophobes 0,8 1,1 0,6 1,7 0,5 0,8
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, lycées publics et privés sous contrat.
Lecture : 35,8 % des élèves ont déclaré un vol de fournitures scolaires.
Au cours de l’année scolaire 2017-2018, le nombre d’in- Un chef d’établissement du second degré public sur
cidents graves déclarés par les chefs d’établissement cinq ne déclare aucun incident. Une telle situation est
du second degré public s’établit à 13,4 incidents pour plus fréquente dans les collèges que dans les LP (2).
1 000 élèves (1). Globalement, le niveau de violence Ces derniers concentrent plus d’incidents graves. En
ainsi mesuré demeure stable depuis plusieurs années. particulier, un proviseur de LP sur trois déclare plus
de dix incidents pendant l’année scolaire 2017-2018.
Comme les années précédentes, l’intensité de la Ils sont près d’un sur quatre parmi les principaux
violence dépend du type d’établissement. Elle de collège et il en est de même parmi les proviseurs
demeure plus élevée dans les lycées profession- de LEGT.
nels (LP) avec 22,3 incidents graves en moyenne pour
1 000 élèves que dans les lycées d’enseignement Les atteintes aux personnes sont les incidents graves
général et technologique (LEGT) avec 7,2 incidents les plus fréquemment déclarés. Ils représentent 77,4 %
graves pour 1 000 élèves. Dans les collèges, le niveau des incidents graves déclarés (3) (voir « Précisions »).
de violence déclaré est proche de celui de l’ensemble En particulier, les violences verbales constituent
des établissements avec un taux de 13,9. 38,3 % des faits, et les violences physiques 31,6 %.
Par ailleurs, les atteintes aux biens concentrent 7,2 %
des faits ; les autres types d’atteintes 15,4 %.
1 Nombre moyen d’incidents graves pour 1 000 élèves par type d’établissement (1)
30
25 Lycées professionnels
22,3
20
15 Collèges
13,9
13,4
Ensemble (2)
10
7,2
5
LEGT
0
2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), second degré, Public.
1. Voir « Précisions ».
2. Établissements publics locaux d’enseignement.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête Sivis.
Collèges 22 11 19 25 23
Lycées
14 15 16 22 33
professionnels
LEGT 18 11 23 23 25
Plus de 10 incidents
4 à 9 incidents
2 ou 3 incidents
Ensemble 20 11 20 24 25 1 incident
Aucun incident
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 %
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, second degré, Public.
Lecture : au cours de l’année scolaire 2017-2018, 22 % des collèges ont déclaré aucun incident grave.
RERS - 2019 2.13. LES INCIDENTS GRAVES DÉCLARÉS PAR LES COLLÈGES ET LES LYCÉES PUBLICS 53
Pour l’année scolaire 2017-2018, en France métro- Ce taux moyen cache les disparités entre établisse-
politaine et dans les DOM, tous mois et types ments. Six mois sur neuf, la moitié des établissements
d’établissement du second degré public confondus, présente moins de 2,1 % d’élèves absentéistes alors
la proportion des élèves absentéistes s’élève à 5,6 % que, dès novembre, dans les 10 % d’établissements
en moyenne sur l’année (1) (2). Depuis dix ans, en les plus touchés, le taux dépasse 10 % (3).
excluant le mois de mai pour lequel les données ne
sont disponibles qu’à partir de 2016, le taux est globa- Du fait de leurs absences non justifiées, l’ensemble des
lement stable (autour de 4,4 %). élèves perd en moyenne 1,6 % du temps d’enseignement
qui leur est dû (4). Lorsque toutes les absences, quel que
Les différences sont nettes selon le type d’établis soit le motif, justifiées ou non, sont prises en compte,
sement. Ainsi, pour les lycées d’enseignement général ce temps d’enseignement perdu passe à 6,7 %. Comme
et technologique (LEGT), la proportion moyenne pour le taux d’absentéisme, ce pourcentage moyen
d’élèves absentéistes s’élève à 6,8 %. Pour les lycées cache une réalité différente selon le type d’établisse-
professionnels (LP), cette moyenne est de 18,3 %. ment. Les collégiens perdent en moyenne 5,5 % d’heures
Et la proportion moyenne de collégiens absentéistes d’enseignement sur l’ensemble de l’année ; les élèves
se situe à 3,2 %. des LEGT en perdent 7,4 % et ceux des LP 13,2 % (5).
1 Évolution de la proportion moyenne annuelle d’élèves absentéistes selon le type d’établissement,en % (1)
35
30
25
20
18,3
Lycées professionnels
15
10
LEGT
6,8
5,6
5
Ensemble 3,2
Collège
0
2003 2004 2005 (2) 2006 2007 (2) 2008 (3) 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
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►Champ
► : France métropolitaine y compris les DOM à partir de la rentrée scolaire 2013.
1. Moyenne annuelle calculée sur 8 mois (de septembre à avril), le mois de mai n’étant pas exploitable avant l’année 2015 à cause d’un taux de réponse inférieur à 50 %.
À partir de 2015, la moyenne annuelle est calculée sur 9 mois (mai inclus).
2. Hausses de l’absentéisme liées aux manifestations lycéennes en 2005 et 2007.
3. Rupture de série due au changement de la définition de l’absentéisme (et donc du calcul de l’indicateur) en 2008.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête n° 77 sur l’absentéisme scolaire dans le second degré public.
4 Proportion d’heures d’enseignement perdues pour absences non justifiées par type d’établissement,en %
Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Moyenne
2017 2017 2017 2017 2018 2018 2018 2018 2018 2017-2018
Collège 0,4 0,7 0,6 1,1 0,9 1,2 1,0 1,1 1,6 1,0
LEGT 0,7 1,3 1,2 2,0 1,6 1,9 2,2 2,8 4,5 2,0
LP 2,3 3,6 3,1 4,3 3,8 4,2 5,3 5,8 9,1 4,6
Ensemble 0,7 1,1 1,0 1,6 1,4 1,7 1,8 2,0 3,1 1,6
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
Lecture : dans l’ensemble des établissements, la proportion moyenne d’heures d’enseignement perdues pour absences non justifiées, varie de 0,7 % en septembre 2017
à 3,1 % en mai 2018.
5 Proportion d’heures d’enseignement perdues pour absences tous motifs par type d’établissement,en %
Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Moyenne
2017 2017 2017 2017 2018 2018 2018 2018 2018 2017-2018
Collège 2,9 3,9 4,1 6,6 5,5 7,4 6,1 5,7 7,1 5,5
LEGT 3,8 5,6 5,7 8,2 7,3 9,2 7,9 8,5 10,6 7,4
LP 7,2 9,4 8,4 32,7 10,2 11,6 11,7 12,0 15,9 13,2
Ensemble 3,5 4,8 4,9 9,8 6,4 8,3 7,2 7,0 8,9 6,7
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
Lecture : dans l’ensemble des établissements, la proportion moyenne d’heures d’enseignement perdues pour absences tous motifs confondus, varie de 3,5 % en septembre 2017
à 8,9 % en mai 2018.
À la rentrée 2018, 363 collèges publics sont en réseau Dans les DOM, 37,4 % des écoliers du public sont dans
d’éducation prioritaire renforcé (REP+) en France une école REP+ contre 6,5 % en France métropolitaine.
métropolitaine et dans les DOM (2). Ils scolarisent 7,1 %
des collégiens du secteur public (186 000 élèves). Leur Les collèges en REP+ se caractérisent par la concen-
répartition n’est pas homogène sur le territoire : en tration des élèves de milieu défavorisé. Ainsi, plus de
France métropolitaine, la part des collégiens en REP+ neuf collèges en REP+ sur dix accueillent au moins
oscille entre 0,4 % pour l’académie de Dijon et 13,7 % 60 % d’élèves d’origine sociale défavorisée contre
pour celle d’Aix-Marseille. seulement 4 % des collèges du public hors éducation
prioritaire (3).
Dans les DOM, 32,9 % des collèges sont en REP+
contre 5,7 % en France métropolitaine. La part des Les collégiens des REP+ sont d’origine sociale défa-
collégiens en REP+ varie entre 4,4 % en Guadeloupe vorisée : près de trois quarts d’entre eux (74,3 %) ont
et 95,3 % en Guyane où tous les collèges publics sauf des parents ouvriers ou inactifs, contre 37,8 % dans les
un sont en REP+ depuis la rentrée 2016. établissements publics hors éducation prioritaire (4).
De plus, 15,3 % des élèves de sixième qui entrent dans
2 465 écoles publiques sont en REP+. Elles accueillent un collège REP+ sont en retard en sixième contre 6,4 %
7,9 % des écoliers du secteur public (460 000 élèves). hors éducation prioritaire.
Les diversités académiques sont semblables à celles
des collèges.
15
10
dont RAR/Éclair/REP+ 7,1
5
2005 : RAR 2010 : Éclair 2015 : REP+
0
1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public.
Note : le label RAR existe de 2005 à 2010, le label Éclair de 2011 à 2014 et le label REP+ depuis 2015.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité, enquête dans les écoles de l’enseignement préélémentaire et élémentaire et base centrale des établissements (BCE).
2 Nombre et proportion d’écoles, de collèges et d’élèves en REP + dans le secteur public à la rentrée 2018
Académies et régions Collèges Écoles Niveau Niveau
académiques préélémentaire élémentaire
Nombre % Effectifs % Nombre Effectifs % Effectifs % Effectifs %
d’élèves d’élèves d’élèves d’élèves
Clermont-Ferrand 5 3,6 1 865 3,9 35 4 518 4,5 1 833 5,0 2 685 4,3
Grenoble 4 1,6 1 574 1,2 29 4 146 1,4 1 708 1,6 2 438 1,3
Lyon 22 10,3 11 338 9,5 150 33 061 11,3 13 731 12,2 19 330 10,7
Auvergne-Rhône-Alpes 31 5,2 14 777 4,9 214 41 725 6,0 17 272 6,7 24 453 5,7
Besançon 4 3,7 2 061 4,3 28 4 324 4,2 1 695 4,5 2 629 4,0
Dijon 1 0,6 264 0,4 8 1 091 0,8 486 1,0 605 0,7
Bourgogne-Franche-Comté 5 1,9 2 325 2,1 36 5 415 2,3 2 181 2,5 3 234 2,2
Bretagne (Rennes) 1 0,5 479 0,5 5 783 0,4 359 0,5 424 0,3
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 10 4,3 3 887 3,6 65 10 451 4,6 4 429 5,4 6 022 4,2
Corse 1 3,4 221 1,8 5 729 3,0 257 2,9 472 3,0
Nancy-Metz 9 4,2 3 141 3,4 47 7 371 3,7 2 977 4,0 4 394 3,5
Reims 10 7,7 4 085 7,9 58 8 719 7,6 3 659 8,6 5 060 7,0
Strasbourg 12 8,2 7 028 9,2 85 17 690 10,4 6 951 10,9 10 739 10,1
Grand Est 31 6,3 14 254 6,5 190 33 780 7,0 13 587 7,6 20 193 6,6
Amiens 13 7,5 6 509 7,9 111 15 804 8,7 6 336 9,4 9 468 8,3
Lille 41 12,5 17 117 11,0 287 48 104 13,2 19 746 13,8 28 358 12,8
Hauts-de-France 54 10,8 23 626 9,9 398 63 908 11,7 26 082 12,4 37 826 11,3
Créteil 35 9,7 20 193 10,0 257 53 566 11,0 21 630 11,5 31 936 10,7
Paris 4 3,5 1 609 2,9 27 4 230 3,4 1 685 3,5 2 545 3,3
Versailles 24 5,6 12 094 4,9 176 32 146 5,5 13 025 5,7 19 121 5,3
Île-de-France 63 7,0 33 896 6,7 460 89 942 7,5 36 340 7,8 53 602 7,3
Caen 3 2,1 899 1,7 10 1 735 1,6 736 1,8 999 1,4
Rouen 12 7,4 4 026 5,1 71 11 184 6,5 4 561 7,2 6 623 6,1
Normandie 15 4,9 4 925 3,7 81 12 919 4,6 5 297 5,1 7 622 4,2
Bordeaux 3 1,2 1 214 1,0 20 3 449 1,3 1 439 1,5 2 010 1,2
Limoges 2 2,6 631 2,3 14 1 845 3,4 752 3,8 1 093 3,1
Poitiers 4 2,5 1 515 2,2 31 3 854 2,8 1 617 3,3 2 237 2,5
Nouvelle-Aquitaine 9 1,8 3 360 1,5 65 9 148 2,0 3 808 2,3 5 340 1,8
Montpellier 16 8,0 8 714 8,0 117 20 116 8,5 7 941 9,3 12 175 8,1
Toulouse 5 2,1 1 931 1,7 40 6 670 2,7 2 951 3,3 3 719 2,4
Occitanie 21 4,8 10 645 4,8 157 26 786 5,6 10 892 6,2 15 894 5,2
Pays de la Loire (Nantes) 11 4,4 3 487 3,1 68 11 737 4,6 5 252 5,6 6 485 4,1
Aix-Marseille 33 15,7 15 717 13,7 221 39 895 15,1 15 952 16,2 23 943 14,5
Nice 6 4,2 3 098 3,7 52 10 588 5,8 4 414 6,5 6 174 5,4
Provence-Alpes-Côte d’Azur 39 11,0 18 815 9,5 273 50 483 11,3 20 366 12,3 30 117 10,8
France métropolitaine 291 5,7 134 697 5,4 2 017 357 806 6,5 146 122 7,1 211 684 6,1
Guadeloupe 3 6,5 1 047 4,4 17 2 224 5,5 888 6,0 1 336 5,2
Guyane 30 96,8 20 581 95,3 159 39 855 96,2 13 948 96,1 25 907 96,3
Martinique 9 20,9 2 642 15,8 53 5 600 17,5 2 306 19,1 3 294 16,5
Mayotte 9 40,9 12 054 41,8 71 22 556 43,3 6 563 40,0 15 993 44,8
La Réunion 21 27,3 14 955 27,1 148 31 908 29,8 12 054 30,4 19 854 29,4
DOM 72 32,9 51 279 35,1 448 102 143 37,4 35 759 36,7 66 384 37,8
France métropolitaine + DOM 363 6,9 185 976 7,1 2 465 459 949 7,9 181 881 8,4 278 068 7,6
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
Lecture : dans l’académie d’Aix-Marseille, il y a 33 collèges en REP+, soit 15,7 % des collèges publics de l’académie. 15 517 collégiens sont scolarisés en REP+, soit 13,7 % des collégiens
de l’académie scolarisés dans le secteur public. 221 écoles sont en REP+, accueillant 39 895 élèves soit 15,1 % des écoliers de l’académie scolarisés dans le secteur public.
À la rentrée 2018, 731 collèges publics sont en réseau Toulouse et Besançon) et supérieure à 20 % dans trois
d’éducation prioritaire (REP) en France métropolitaine autres (Créteil, Paris et Corse).
et dans les DOM (2). Ils scolarisent 14,2 % des collé-
giens du secteur public (372 600 élèves). En France Dans les DOM, elle varie entre 22,3 % en Guadeloupe et
métropolitaine, la part des collégiens en REP oscille 56,7 % à Mayotte. La Guyane n’a aucune école en REP.
entre 5,9 % pour l’académie de Caen et 44,3 % pour
la Corse. Les collèges REP se caractérisent par la concentration
des élèves de milieu défavorisé. Ainsi, un collège REP
Dans les DOM, 28,3 % des collèges sont en REP contre sur deux accueille au moins 60 % d’élèves d’origine
13,2 % en France métropolitaine. Hors Guyane (dont sociale défavorisée contre seulement 4 % des collèges
tous les collèges publics sont en REP+, sauf un), publics hors éducation prioritaire (3).
la part des collégiens en REP varie entre 23,2 % en
Guadeloupe et 58,2 % à Mayotte. Les collégiens des REP sont d’origine sociale défavo-
risée : six d’entre eux sur dix ont des parents ouvriers ou
4 224 écoles publiques sont en REP. Elles accueillent inactifs contre 37,8 % dans les établissements publics
12,3 % des écoliers du secteur public (715 200 élèves). hors éducation prioritaire. De plus, 10,6 % des élèves de
La part des écoliers en REP est inférieure à 5 % dans sixième qui entrent dans un collège REP sont en retard
cinq académies (Clermont-Ferrand, Poitiers, Nice, en sixième contre 6,4 % hors éducation prioritaire (4).
0
1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public.
Note : le label RRS existe de 2006 à 2014 et le label REP depuis 2015.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité, enquête dans les écoles de l’enseignement préélémentaire et élémentaire et base centrale des établissements (BCE).
2 Nombre et proportion d’écoles, de collèges et d’élèves en REP dans le secteur public à la rentrée 2018
Académies et régions Collèges Écoles Niveau Niveau
académiques préélémentaire élémentaire
Nombre % Effectifs % Nombre Effectifs % Effectifs % Effectifs %
d’élèves d’élèves d’élèves d’élèves
Clermont-Ferrand 6 4,3 2 934 6,1 34 3 717 3,7 1 399 3,8 2 318 3,7
Grenoble 25 10,2 14 760 11,2 136 24 604 8,2 9 999 9,1 14 605 7,7
Lyon 26 12,1 12 959 10,9 150 30 718 10,5 13 198 11,7 17 520 9,7
Auvergne-Rhône-Alpes 57 9,5 30 653 10,2 320 59 039 8,5 24 596 9,5 34 443 8,0
Besançon 12 11,1 6 553 13,7 42 5 086 4,9 2 065 5,5 3 021 4,6
Dijon 22 13,9 9 274 14,5 103 11 047 8,4 4 435 9,2 6 612 8,0
Bourgogne-Franche-Comté 34 12,8 15 827 14,2 145 16 133 6,9 6 500 7,5 9 633 6,5
Bretagne (Rennes) 15 7,1 5 561 6,0 82 12 737 6,4 5 283 7,2 7 454 6,0
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 20 8,7 8 832 8,3 90 15 954 7,1 6 130 7,5 9 824 6,8
Corse 10 34,5 5 381 44,3 69 8 613 34,9 3 115 35,7 5 498 34,4
Nancy-Metz 25 11,6 11 152 12,1 135 18 176 9,1 7 089 9,6 11 087 8,8
Reims 20 15,4 8 299 16,0 86 12 610 11,0 5 000 11,8 7 610 10,6
Strasbourg 9 6,1 5 646 7,4 37 9 857 5,8 3 768 5,9 6 089 5,7
Grand Est 54 11,0 25 097 11,4 258 40 643 8,4 15 857 8,8 24 786 8,2
Amiens 30 17,3 14 771 18,0 198 24 101 13,3 9 122 13,6 14 979 13,1
Lille 78 23,9 35 368 22,7 458 67 398 18,5 27 132 19,0 40 266 18,2
Hauts-de-France 108 21,6 50 139 21,1 656 91 499 16,8 36 254 17,3 55 245 16,5
Créteil 98 27,2 55 076 27,2 552 118 054 24,3 46 899 24,9 71 155 23,8
Paris 26 22,8 10 840 19,4 187 34 279 27,4 13 202 27,1 21 077 27,6
Versailles 73 17,2 41 390 16,9 480 101 648 17,3 41 733 18,4 59 915 16,5
Île-de-France 197 21,9 107 306 21,3 1 219 253 981 21,2 101 834 22,0 152 147 20,6
Caen 11 7,7 3 126 5,9 41 6 313 5,7 2 533 6,2 3 780 5,4
Rouen 30 18,4 12 313 15,5 145 22 049 12,8 8 582 13,6 13 467 12,3
Normandie 41 13,4 15 439 11,7 186 28 362 10,0 11 115 10,7 17 247 9,6
Bordeaux 31 12,0 14 733 11,5 266 30 717 11,3 11 635 11,7 19 082 11,0
Limoges 5 6,5 2 378 8,6 28 2 918 5,3 1 195 6,1 1 723 4,9
Poitiers 10 6,3 4 419 6,5 36 5 632 4,0 2 239 4,5 3 393 3,8
Nouvelle-Aquitaine 46 9,3 21 530 9,6 330 39 267 8,4 15 069 9,0 24 198 8,1
Montpellier 16 8,0 8 605 7,9 83 13 725 5,8 5 410 6,3 8 315 5,5
Toulouse 15 6,3 7 272 6,4 89 10 763 4,4 4 231 4,7 6 532 4,2
Occitanie 31 7,0 15 877 7,1 172 24 488 5,1 9 641 5,5 14 847 4,9
Pays de la Loire (Nantes) 19 7,6 7 590 6,7 94 13 283 5,3 5 330 5,7 7 953 5,0
Aix-Marseille 29 13,8 15 551 13,6 172 25 394 9,6 9 852 10,0 15 542 9,4
Nice 8 5,6 5 085 6,1 45 7 951 4,4 3 256 4,8 4 695 4,1
Provence-Alpes-Côte d’Azur 37 10,5 20 636 10,4 217 33 345 7,5 13 108 7,9 20 237 7,2
France métropolitaine 669 13,2 329 868 13,3 3 838 637 344 11,5 253 832 12,3 383 512 11,1
Guadeloupe 12 26,1 5 534 23,2 69 9 044 22,3 3 196 21,5 5 848 22,7
Guyane – – – – – – – – – – –
Martinique 13 30,2 4 926 29,5 66 10 311 32,2 3 992 33,1 6 319 31,6
Mayotte 13 59,1 16 801 58,2 112 29 527 56,7 9 839 60,0 19 688 55,2
La Réunion 24 31,2 15 512 28,1 139 28 948 27,0 10 794 27,2 18 154 26,9
DOM 62 28,3 42 773 29,3 386 77 830 28,5 27 821 28,5 50 009 28,4
France métropolitaine + DOM 731 13,8 372 641 14,2 4 224 715 174 12,3 281 653 13,0 433 521 11,9
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
Lecture : dans l’académie d’Aix-Marseille, il y a 29 collèges en REP, soit 13,8 % des collèges publics de l’académie. 15 551 collégiens sont scolarisés en REP, soit 13,6 % des collégiens
de l’académie scolarisés dans le secteur public. 172 écoles sont en REP, accueillant 25 394 élèves soit 9,6 % des écoliers de l’académie scolarisés dans le secteur public.
À la rentrée 2017, 9,4 % des élèves scolarisés dans ouvriers ou inactifs (36 % dans le privé) ; cette part est
un établissement public ou privé du second degré en de 27 % pour les collégiens du secteur public résidant
France métropolitaine et dans les DOM hors Mayotte hors QP (14 % dans le privé) (2).
résident dans un quartier prioritaire (QP) (1).
De même, le retard scolaire est plus important pour
Les académies de Créteil et de La Réunion scolarisent les élèves habitant dans un QP : 18 % des élèves des
plus de 20 % d’élèves habitant dans un QP ; la Guyane collèges publics habitant dans un QP sont en retard
plus de 50 %. À l’inverse, huit académies, situées majo- à l’entrée en sixième contre 9 % des élèves des collèges
ritairement au Centre et à l’Ouest scolarisent moins publics n’habitant pas dans un QP.
de 5 % d’élèves habitant dans un QP.
Plus de six collégiens sur dix résidant en QP sont scola-
Dans le secteur public, 11 % des collégiens résident risés dans un collège relevant de l’éducation prioritaire
dans un QP, 4,5 % dans le secteur privé. Les collé- (3). À l’inverse, un peu plus d’un collégien sur dix n’habi
giens des quartiers prioritaires sont très massivement tant pas dans un QP est scolarisé en éducation prio-
d’origine sociale défavorisée : parmi ceux qui sont ritaire. Dans une large mesure, l’éducation prioritaire
scolarisés dans le secteur public, 63 % ont des parents et les zones de la politique de la ville se recoupent.
Précisions
Source
Source : MENJ-MESRI-DEPP, Système.
1 Proportion d’élèves habitant dans un quartier prioritaire (QP) par académie à la rentrée 2017
Académies et régions académiques Nombre Élèves Collégiens Lycéens généraux Lycéens professionnels
de QP habitant habitant en QP (%) et technologiques habitant en QP (%)
en QP (%) habitant en QP (%)
Public Privé Public Privé Public Privé
Clermont-Ferrand 16 3,4 3,8 1,6 3,2 1,6 6,4 3,4
Grenoble 53 4,5 5,4 2,3 4,3 1,5 8,2 3,2
Lyon 71 8,8 11,4 3,8 8,1 2,5 19,0 8,1
Auvergne-Rhône-Alpes 140 6,1 7,5 2,9 5,6 2,0 13,1 5,5
Besançon 27 6,9 8,2 2,6 5,6 2,6 11,9 7,4
Dijon 31 5,1 6,0 2,5 4,3 2,8 8,6 1,4
Bourgogne-Franche-Comté 58 5,8 6,9 2,6 4,9 2,7 10,4 7,0
Bretagne (Rennes) 32 2,7 4,0 1,3 2,7 1,2 6,9 1,9
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 52 7,2 8,1 4,0 5,8 3,8 12,0 8,9
Corse 5 4,3 4,3 4,2 3,6 3,8 7,1 –
Nancy-Metz 51 6,6 7,6 3,3 5,6 2,0 12,0 5,1
Reims 34 9,0 10,3 4,9 8,1 3,1 16,2 7,4
Strasbourg 31 10,5 12,2 5,0 9,6 3,8 19,2 9,3
Grand Est 116 8,5 9,8 4,3 7,6 2,9 14,8 6,6
Amiens 44 8,6 9,8 4,1 7,5 2,8 13,9 6,2
Lille 155 13,5 15,9 9,3 11,9 7,4 21,8 16,9
Hauts-de-France 199 12,0 13,8 8,1 10,4 6,6 19,3 12,4
Créteil 129 22,1 23,7 11,5 22,6 7,5 35,9 11,7
Paris 20 8,7 10,2 4,5 9,6 5,4 18,1 19,6
Versailles 123 12,7 14,7 4,3 13,3 2,9 24,0 7,8
Île-de-France 272 15,4 17,8 6,3 16,1 4,9 27,3 9,9
Caen 23 4,2 4,8 2,5 3,9 1,9 8,6 5,3
Rouen 39 7,9 8,9 3,9 6,9 4,1 14,3 7,8
Normandie 62 6,3 7,3 3,2 5,6 3,1 12,5 6,0
Bordeaux 44 3,6 4,0 2,1 3,1 1,5 6,3 3,1
Limoges 13 6,1 6,7 2,6 5,2 3,2 10,7 4,5
Poitiers 24 4,1 4,7 1,6 3,2 2,2 7,7 10,0
Nouvelle-Aquitaine 81 4,0 4,6 2,0 3,4 1,9 7,3 3,5
Montpellier 60 9,8 11,3 6,0 8,7 5,0 19,5 9,5
Toulouse 45 4,6 5,3 2,5 4,1 1,4 7,8 4,8
Occitanie 105 7,2 8,2 4,2 6,4 3,4 12,2 6,2
Pays de la Loire (Nantes) 46 4,5 6,5 2,0 4,7 1,7 12,4 4,0
Aix-Marseille 91 16,0 18,0 10,2 13,4 6,4 28,0 20,5
Nice 37 6,8 8,1 2,2 5,5 2,0 12,9 6,1
Provence-Alpes-Côte d’Azur 128 12,3 13,9 7,4 10,0 5,0 22,3 17,4
France métropolitaine 1 296 9,1 10,7 4,4 8,9 3,6 16,1 7,2
Guadeloupe 16 13,0 13,6 10,6 11,8 10,0 16,1 15,8
Guyane 32 53,1 52,9 42,0 52,6 52,7 61,0 –
Martinique 7 6,5 7,1 4,9 4,8 4,1 10,6 10,4
Mayotte 36 – – – – – – –
La Réunion 49 20,4 21,6 8,2 17,8 8,0 30,6 29,4
DOM 140 21,9 23,7 13,1 19 14,2 29,7 19,2
France métropolitaine + DOM 1 436 9,4 11,0 4,5 9,1 3,7 16,6 7,4
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, Public.
Lecture : l’académie de Clermont-Ferrand compte 16 quartiers prioritaires (QP). 3,4 % des élèves habitent en QP. C’est aussi le cas de 3,8 % des collégiens scolarisés dans
un établissement public et de 1,6 % de ceux scolarisés dans un établissement privé. 3,2 % des lycéens généraux et technologiques scolarisés dans un établissement public et 1,6 %
de ceux scolarisés dans un établissement privé habitent en QP. Pour les lycées professionnels, c’est le cas de 6,4 % des lycéens du public et de 3,4 % des lycéens du privé.
3 Proportion de collégiens en éducation prioritaire selon qu’il habite en QP ou non, à la rentrée 2017,en %
Collégiens en éducation prioritaire (EP) (%) Collégiens hors éducation prioritaire (EP) (%) Ensemble
en REP+ en REP Total EP dans le public dans le privé Total hors EP
Collégiens habitant en QP 32,6 30,8 63,4 27,0 9,6 36,6 100,0
Collégiens n’habitant pas en QP 2,3 8,6 10,9 66,6 22,5 89,1 100,0
Ensemble 5,2 10,7 16,0 62,8 21,3 84,0 100,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte.
QP : quartier prioritaire. EP : éducation prioritaire. REP+ : réseau d’éducation prioritaire renforcé. REP : réseau d’éducation prioritaire.
Lecture : 32,6 % des élèves habitant en QP sont scolarisés dans un collège REP+ ; 30,8 % se trouvent dans un collège REP soit 63,4 % en EP. Ils sont 27,0 % dans un collège public
hors éducation prioritaire et 9,6 % dans un collège privé hors éducation prioritaire, soit 36,6 % hors éducation prioritaire.
En 2018-2019, la France métropolitaine et les DOM Pour les sept associations, le nombre d’établissements
comptent 68 universités, nombre inchangé par rapport impliqués est relativement restreint : de deux à douze
à l’an dernier (1). Depuis une dizaine d’années, le établissements associés autour d’une université (3).
nombre d’universités a diminué suite à des fusions Pour les dix-neuf Comue, les périmètres sont plus
entre établissements, principalement entre univer- larges : six Comue comptent plus de dix établisse-
sités d’une même métropole : Strasbourg en 2008, ments membres. La Comue « Université Bretagne-
Aix-Marseille en 2011, Bordeaux en 2014, Grenoble Loire » se compose même de vingt-deux membres.
en 2016 et dernièrement entre les universités Paris 4 Au 1er janvier 2019, cette recomposition du paysage de
et Paris 6. l’enseignement supérieur concerne la quasi-totalité
des universités de la métropole et 1 761 900 étudiants,
Initiés par la loi de 2013 sur l’enseignement supérieur dont 88,7 % à l’université.
et la recherche, les regroupements d’établissements
ont transformé l’organisation de l’enseignement supé- Les autres établissements d’enseignement supérieur
rieur. Ainsi, 204 établissements sont actuellement se présentent sous la forme de petites structures,
membres d’une communauté d’universités et établis- publiques ou privées, de nature et de spécialisation
sements (Comue) ou d’une association le plus souvent très variées : écoles d’art, d’architecture, de journa-
au sein d’une même région académique (2). lisme, de commerce, d’ingénieurs, de vétérinaire, etc.
1 800
700
Écoles paramédicales et sociales
600
500
CPGE
400
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information SISE et Scolarité, enquêtes auprès des établissements d’enseignement supérieur, enquêtes sous la responsabilité des ministères en charge
de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de la culture.
3 Les regroupements d’établissements au 1er janvier 2019 (hors double inscription en CPGE et à l’université)
Regroupements Nombre d’éta- Nombre Répartition des inscrits (en %)
blissements d’étudiants Universités Écoles Écoles de Écoles Écoles Autres (4)
membres (1) inscrits d’ingé- commerce d’art (3) normales
nieurs (2) supérieures
Asso Aix-Marseille-Provence-Méditerranée 5 83 513 98,7 1,3 – – – –
ciation Alsace 6 64 218 94,2 3,7 – 2,2 – –
Auvergne 3 33 648 95,0 3,1 – 1,9 – –
Champagne (5) 12 33 576 70,7 11,3 15,4 1,3 – 1,4
Lorraine 2 62 450 96,0 – 4,0 – – –
Picardie 6 35 917 78,8 20,6 – 0,6 – –
Sorbonne Université 6 55 726 89,2 7,7 1,9 0,5 – 0,8
Comue Aquitaine 7 90 025 96,8 3,2 – – – –
Centre Val de Loire 3 45 362 96,4 3,6 – – – –
Hesam Université 9 57 483 69,7 12,4 10,1 7,2 – 0,6
Languedoc-Roussillon Universités 6 78 717 97,9 2,1 – – – –
Normandie Université 6 68 974 95,0 4,0 – 1,0 – –
Paris Sciences et Lettres 12 18 004 4,3 9,3 – 16,1 11,2 59,1
Université Bourgogne Franche-Comté 7 58 876 87,7 7,8 4,5 – – –
Université Bretagne-Loire 22 164 625 91,9 7,2 – – 0,2 0,7
Université confédérale Léonard de Vinci 3 44 038 98,4 1,6 – – – –
Université Côte d’Azur 7 33 296 89,0 – 9,1 1,9 – –
Université de Lyon 11 128 838 90,3 7,6 – – 1,5 0,6
Université fédérale de Toulouse
18 103 642 81,0 12,0 5,1 1,0 – 0,9
Midi-Pyrénées
Université Grenoble Alpes 5 67 529 90,7 7,9 – 1,4 – –
Université Lille Nord de France 7 116 804 90,0 2,6 – – – 7,4
Université Paris Lumières 2 53 373 100,0 – – – – –
Université Paris Seine 15 34 709 59,0 13,5 19,7 3,6 – 4,2
Université Paris-Est 6 49 698 93,0 5,4 – – – 1,6
Université Paris-Saclay 12 74 080 75,9 16,7 5,3 – 2,1 –
Université Sorbonne Paris Cité 8 109 519 85,2 – – – – 14,8
Total 206 1 766 640 88,5 6,0 2,0 0,8 0,3 2,4
Total hors double-compte (6) 204 1 761 919 88,7 5,8 2,1 0,8 0,3 2,3
© SIES
1. Pour les associations, les établissements concernés sont les chefs de file et les établissements associés en application de la loi de 2013. Pour les Comue, tous les établissements
membres sont pris en compte, mais pas les établissements associés ou partenaires, sauf pour les « associés renforcés » prévus par les statuts des Comue Grenoble Alpes et Toulouse
Midi-Pyrénées qui sont comptabilisés.
2. Hors écoles d’ingénieurs intégrées ou rattachées aux universités qui sont comptabilisées dans les universités.
3. Écoles supérieures artistiques et culturelles et écoles d’architecture.
4. Comprend l’IEP Paris, Dauphine, l’Université Catholique de Lille, l’Observatoire de Paris, l’IPGP, les écoles vétérinaires, des écoles du secteur du travail social, l’École nationale
supérieure du paysage de Versailles, le Musée national d’histoire naturelle, l’Institut libre d’éducation physique supérieur, l’Inalco, l’ENA, des écoles de formation agricole et l’École
des hautes études en santé publique.
5. Le nombre d’étudiants n’est pas disponible pour les établissements du Cnam Grand-Est.
6. Deux établissements sont comptés deux fois : l’université de technologie de Compiègne est membre de l’association Picardie et de celle de Sorbonne Université (4 305 étudiants)
et l’École des hautes études en santé publique est membre de la Comue Université Sorbonne Paris Cité et de celle de Bretagne-Loire (416 étudiants).
À la rentrée 2018, les écoles des secteurs public et Au cours des dernières décennies, les évolutions des
privé sous et hors contrat du premier degré scolarisent effectifs du premier degré ont été variables suivant
6 750 200 élèves en France métropolitaine et dans les niveaux (1). Les effectifs en préélémentaire ont
les DOM (2). Après une baisse en 2017, les effectifs presque doublé entre 1960 et 1985, en raison de la
diminuent à nouveau (- 0,5 %). progression de la scolarisation des enfants avant
l’âge obligatoire. Depuis, les variations s’expliquent
Cette baisse concerne surtout le niveau préélémen- par les générations plus ou moins nombreuses.
taire (- 1,2 %). La génération 2015 qui entre à l’école à Dans l’enseignement élémentaire, les variations
trois ans est moins nombreuse que la génération 2012 d’effectifs résultent essentiellement des évolutions
entrant au CP (3). De plus, la scolarisation des enfants démographiques, avec notamment une forte baisse
de deux ans recule (- 3 800 élèves à la rentrée 2018). entre 1960 et 1985.
Le niveau élémentaire reste quasiment stable (- 0,1 %),
la génération des entrants au CP ayant une taille La part du secteur privé progresse de 0,1 point à la
proche de la génération 2007 quittant le premier degré. rentrée 2018 après deux années de hausse. En effet,
le nombre d’élèves scolarisés dans le secteur public
Les unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS), recule (- 0,6 %), alors que le secteur privé a vu ses
qui accueillent des élèves en situation de handicap, effectifs augmenter légèrement (+ 0,2 %).
comptent 500 élèves de plus qu’à la rentrée 2017
(+ 1,0 %).
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire (Constat) et Diapre.
Insee, statistiques de l’état civil.
4 206,6
À la rentrée 2018, 6 750 200 enfants sont scolarisés effectifs du premier degré en Creuse, Haute-Corse,
dans l’enseignement public et privé du premier degré Seine-et-Marne et Moselle alors qu’en Vendée et dans
en France métropolitaine et dans les DOM (1). Les le Morbihan près de 50 % des élèves sont accueillis
départements d’outre-mer en scolarisent 299 800, dans des écoles privées. Dans les DOM, la part du privé
dont 117 400 à La Réunion. varie de 5,3 % à Mayotte à 13,9 % en Guadeloupe.
Le poids de chaque académie au niveau national est Sur l’ensemble du territoire, les effectifs du premier
variable : les académies de Versailles, Créteil et Lille degré sont en légère diminution (- 0,5 %) par rapport à la
dépassent ou avoisinent chacune 7 % de la population rentrée précédente. Dix-neuf académies connaissent
scolarisée dans le premier degré. La Corse, Limoges une baisse notable des effectifs dans le secteur public.
et les DOM hormis La Réunion en accueillent moins Les académies de la Martinique et de la Guadeloupe
de 1 % chacune. enregistrent les plus fortes baisses d’effectifs
(respectivement - 3,3 % et - 3,9 %). Huit académies
Les écoles privées (y compris hors contrat) accueillent connaissent une hausse uniquement portée par le
14,2 % des effectifs du premier degré en France métro- secteur privé, dont Créteil avec une hausse du secteur
politaine et 8,9 % dans les DOM. La part du privé est privé de 6,4 %. Seules la Guyane et Lyon voient leurs
variable selon les départements de France métropo- effectifs augmenter à la fois dans le secteur public
litaine : le secteur privé représente moins de 5 % des et le secteur privé.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire.
Les écoles du premier degré scolarisent 6 750 200 des parcours. En CP et CE1, les taux de retard sont
élèves à la rentrée 2018 en France métropolitaine et stables. Dans les écoles publiques, les filles sont moins
dans les DOM (2). en retard que les garçons quel que soit le niveau : 0,7 %
des filles et 1,3 % des garçons sont en retard à l’entrée
Les filles représentent près de 49 % des élèves dans les en CP, et respectivement 5,2 % et 6,8 % en CM2 (3).
classes préélémentaires et élémentaires des secteurs L’écart entre filles et garçons se creuse tout au long
public et privé. En effet, il naît en France 105 garçons de la scolarité.
pour 100 filles, ce qui explique que les filles sont légè-
rement moins nombreuses dans le premier degré. Après des taux de redoublement dans le secteur
Cependant, les filles sont plus nombreuses à béné- public historiquement bas à la rentrée 2017 (1),
ficier de la scolarisation précoce (50 % des élèves ces taux augmentent nettement pour le CP, le CE1
de deux ans sont des filles). Enfin, dans les unités et le CE2 (respectivement + 0,8 point, + 0,9 point et
localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS), les filles + 0,7 point) (4). En CM1 et CM2, la hausse est moindre
sont très largement minoritaires (36 %). (+ 0,2 point). Quel que soit le niveau, il n’y a pas d’écart
significatif entre les taux de redoublement observés
À partir du CE2, les taux de retard sont en baisse dans les secteurs public et privé sous contrat.
en 2018 grâce à une politique favorable à la fluidité
4,0 CE1
3,5
CP
3,0
2,5
2,0 1,9
CE2 1,6
1,5 CM2
1,3
CM1
1,0
0,5
0,4
0,0
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine avant 1999 ; France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2014), Public + Privé.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire (Constat) et Diapre.
2 Répartition des élèves du premier degré selon le niveau et l’âge à la rentrée 2018
Âge Préélémentaire Élémentaire ULIS (1) Total Part des
Total Part des Total Part des Total Part des filles (%)
filles (%) filles (%) filles (%)
Public 2 ans 70 019 50,6 – – 9 n.s. 70 028 50,6
3 ans 672 167 49,0 – – 67 55,2 672 234 49,0
4 ans 707 800 49,0 35 45,7 82 32,9 707 917 49,0
5 ans 707 734 48,9 4 078 54,9 136 28,7 711 948 48,9
6 ans 9 864 31,2 705 523 49,1 985 28,2 716 372 48,9
7 ans 465 39,1 713 628 49,1 4 665 32,7 718 758 49,0
8 ans 65 46,2 722 327 49,2 7 988 34,5 730 380 49,0
9 ans – – 707 671 49,2 10 634 36,5 718 305 49,0
10 ans – – 691 832 49,3 12 217 37,0 704 049 49,0
11 ans – – 46 015 42,5 10 266 38,1 56 281 41,7
12 ans – – 787 46,5 592 40,7 1 379 44,0
13 ans et plus – – 61 45,9 53 43,4 114 44,7
Total 2 168 114 49,0 3 591 957 49,1 47 694 36,2 5 807 765 48,9
France métropolitaine 2 070 648 48,9 3 418 805 49,1 45 031 36,4 5 534 484 48,9
Privé 2 ans 19 112 49,2 – – 1 n.s. 19 113 49,2
3 ans 97 572 48,1 – – 2 n.s. 97 574 48,1
4 ans 102 778 49,0 9 n.s. 1 n.s. 102 788 49,0
5 ans 103 618 48,8 864 56,4 13 n.s. 104 495 48,9
6 ans 1 204 34,7 118 511 49,1 47 27,7 119 762 49,0
7 ans 80 43,8 121 178 49,1 341 34,3 121 599 49,1
8 ans 35 57,1 123 481 48,9 571 38,7 124 087 48,9
9 ans – – 122 995 48,9 741 33,5 123 736 48,8
10 ans – – 120 430 48,9 879 39,0 121 309 48,8
11 ans – – 7 004 41,7 756 37,2 7 760 41,3
12 ans – – 122 53,3 76 53,9 198 53,5
13 ans et plus – – 48 64,6 14 n.s. 62 66,1
Total 324 399 48,6 614 642 48,9 3 442 37,1 942 483 48,8
France métropolitaine 314 922 48,6 597 606 48,9 3 407 37,2 915 935 48,8
Public + Privé 2 ans 89 131 50,3 – – 10 n.s. 89 141 50,3
3 ans 769 739 48,9 – – 69 53,6 769 808 48,9
4 ans 810 578 49,0 44 52,3 83 32,5 810 705 49,0
5 ans 811 352 48,9 4 942 55,2 149 28,2 816 443 48,9
6 ans 11 068 31,6 824 034 49,1 1 032 28,2 836 134 48,9
7 ans 545 39,8 834 806 49,1 5 006 32,8 840 357 49,0
8 ans 100 50,0 845 808 49,1 8 559 34,8 854 467 49,0
9 ans – – 830 666 49,1 11 375 36,3 842 041 49,0
10 ans – – 812 262 49,2 13 096 37,2 825 358 49,0
11 ans – – 53 019 42,4 11 022 38,1 64 041 41,6
12 ans – – 909 47,4 668 42,2 1 577 45,2
13 ans et plus – – 109 54,1 67 49,3 176 52,3
Total 2 492 513 48,9 4 206 599 49,1 51 136 36,2 6 750 248 48,9
France métropolitaine 2 385 570 48,9 4 016 411 49,1 48 438 36,5 6 450 419 48,9
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé y compris hors contrat.
1. Unités localisées pour l’inclusion scolaire.
À la rentrée 2018, 2 486 100 enfants de deux à À la rentrée 2018, le taux de scolarisation des enfants
cinq ans sont scolarisés dans les écoles de France de deux ans en éducation prioritaire s’établit à 20,3 %
métropolitaine et des DOM (2). Ce nombre d’élèves (19,2 % dans les REP et 22,0 % dans les REP+), contre
diminue par rapport à l’année précédente (- 1,2 %). 9,4 % hors éducation prioritaire.
La quasi-totalité des élèves de cette tranche d’âge est
scolarisée dans le niveau préélémentaire : 0,6 % des Depuis vingt ans, la quasi-totalité des enfants âgés
élèves de cinq ans fréquentent le niveau élémentaire. de trois à cinq ans est scolarisée (98,9 % à la rentrée
2018). L’évolution du nombre d’élèves de cette tranche
Le nombre d’écoliers âgés de deux ans recule (- 3 800 d’âge suit l’évolution démographique contraire-
élèves à la rentrée 2018). 11,5 % des enfants de deux ment à celle des enfants de moins de trois ans qui
ans sont scolarisés dans un établissement français à dépend davantage de la politique éducative. Ainsi,
la rentrée 2018, soit une baisse de 0,2 point. Entre 1999 les effectifs du préélémentaire ont été en léger recul
et 2012, ce taux, qui s’élevait à 34,6 % (hors Mayotte), a sur la période 1985-1998 suite à la baisse du nombre
été divisé par trois (3). Il s’est depuis stabilisé et oscille de naissances (1). L’entrée à l’école de générations
entre 11,5 % et 12 %. plus nombreuses a entraîné une faible augmentation
du nombre d’élèves en préélémentaire sur la période
1998-2012. Depuis, les effectifs diminuent légèrement.
1 Évolution de la population des enfants de 3-5 ans et de la population scolarisée dans le préélémentaire,
en millions
Millions
2,7
2,5
2,48
2,42
2,4
Préélémentaire
2,3
2,2
2,1
2,0
1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2018
►Champ
► : France métropolitaine avant 1999 ; France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2013), Public + Privé (y compris hors contrat). © DEPP
Note : les effectifs de préélémentaire sont supérieurs à la population des 3-5 ans, car le niveau préélémentaire comprend également les élèves de 2 ans et certains élèves de 6 ans
et plus. L’écart entre les courbes reflète l’évolution du taux de scolarisation à 2 ans.
Population scolarisable - La population scolarisable est -- Notes d’Information : 18.27 ; 17.25 ; 16.40 ; 15.44 ; 14.41.
issue du recensement et correspond aux enfants qui ont
l’âge d’être scolarisés (soit ici, les enfants de deux à cinq
ans). Les effectifs par âge sont publiés chaque année par
l’Insee dans le bilan démographique de janvier. Les estima-
tions démographiques, diffusées par l’Insee en 2019, ont été
calées sur le recensement de la population (RP).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire (Constat) et Diapre.
Insee, estimations démographiques, traitements DEPP.
L’année scolaire 2018-2019 est la deuxième année de Dans le secteur public, l’anglais reste la langue la
généralisation de l’enseignement des langues vivantes plus étudiée à l’école, puisque 91,0 % des élèves
à tous les niveaux de l’école élémentaire, du CP au bénéficient de l’enseignement de cette langue (contre
CM2. À la fin de l’école élémentaire, les élèves doivent 91,7 % en 2016) (2). L’allemand maintient sa place de
maîtriser le niveau A1 du cadre européen commun deuxième langue la plus étudiée, mais voit le nombre
de référence pour les langues (CECRL) dans les cinq de ses pratiquants diminuer sensiblement avec 3,7 %
activités langagières. des élèves (9,4 % en 2016).
À la rentrée 2018, l’ensemble des élèves de l’école Dans le secteur privé, la part de l’anglais baisse légère-
élémentaire bénéficient d’un enseignement de langues ment à 94,9 % des élèves (97,3 % en 2016), tandis que
vivantes (1). L’objectif visant l’accès pour tous les la part de l’enseignement de l’allemand, avec 2,5 %,
élèves à l’apprentissage d’au moins une langue à l’école diminue sensiblement (4,3 % en 2016).
élémentaire est désormais atteint, même au CP (contre
98,1 % dans le public et 95,3 % dans le privé en 2016).
Source
MENJ-DGESCO, Enquête sur les langues vivantes à l’école élémentaire.
1. Les chiffres sont à prendre avec précaution, car par défaut, l’apprentissage de l’anglais est coché dans l’application ONDE.
Note : la somme des pourcentages peut être supérieure à 100, car un groupe d’élèves peut être comptabilisé dans deux langues différentes,
dans le cadre du programme « Deux langues pour tous ».
RERS - 2019 3.05. L’ÉTUDE DES LANGUES VIVANTES DANS LE PREMIER DEGRÉ 73
À la rentrée 2018 en France métropolitaine et dans Le retard des élèves apparaît aussi corrélé à l’environ-
les DOM, 812 000 élèves sont entrés en sixième (hors nement scolaire d’origine. Parmi les élèves scolarisés
Segpa et ULIS), dont 54 400 avec au moins un an de à la rentrée 2017 dans une école publique appartenant
retard (6,7 %) (1). Ce taux est inférieur de plus de à un réseau d’éducation prioritaire REP ou REP+, 11,8 %
12 points à celui de la rentrée 2004. Le pourcentage sont en retard. Cette part est deux fois supérieure à
d’élèves arrivant en sixième avec deux ans de retard celle des élèves venant d’une école n’appartenant
ou plus est très faible (0,1 %). pas à ce dispositif (5,9 %) (3). Par ailleurs, le retard à
l’entrée en sixième est moindre dans les académies de
Les filles sont moins fréquemment en retard que les la façade Ouest de la France (4,7 % à Caen), mais reste
garçons (5,8 % contre 7,5 %) (2). Les enfants d’inactifs plus élevé dans les académies du Nord (8,8 % à Lille),
sont beaucoup plus fréquemment en retard scolaire du Sud-Est (8,7 % à Aix-Marseille) ou dans certains
que les enfants de cadres (14,5 % contre 1,8 %). DOM (15,6 % en Guyane) (4).
Cependant, le retard scolaire a notamment diminué
de 3,1 points en un an chez les enfants d’inactifs.
18
16
14
12
10
8
6,7
6
0
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte, Public + Privé, MENJ.
Population concernée - Élèves sous statut scolaire inscrits -- Caille J.-P., Rosenwald F., « Les inégalités de réussite
dans les établissements relevant du ministère en charge à l’école élémentaire : construction et évolution »,
de l’éducation nationale hors établissements régionaux France Portrait Social, Insee, édition 2006.
d’enseignement adapté (EREA). -- Géographie de l’École 2017, « Le retard scolaire
dans le second degré », indicateur 29.
Les entrants en sixième - Les entrants en sixième sont les
élèves non scolarisés à ce niveau l’année précédente.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Proportion d’élèves en retard à l’entrée en sixième à la rentrée 2018 selon l’origine sociale de l’élève,en %
% Garçons Filles
18
15,8
16
14 13,1
12 10,8
10 9,6
3 Retard à l’entrée en sixième à la rentrée 2018 selon l’appartenance de l’école d’origine à un réseau REP
ou REP+
En REP ou REP+ en 2017 Public hors REP ou REP+ en 2017 Rappel 2008 (%)
Effectifs % Effectifs % En RAR (1) Hors RAR
« À l’heure » ou en avance 113 481 88,2 526 404 94,1 70,2 85,2
1 an de retard 14 855 11,6 32 807 5,9 27,7 14,3
Au moins 2 ans de retard 265 0,2 352 0,1 2,1 0,5
Total en retard 15 120 11,8 33 159 5,9 29,8 14,8
Total entrants en sixième 128 601 100,0 559 563 100,0 100,0 100,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, élèves scolarisés dans une école publique en 2017, quel que soit leur secteur de scolarisation en 2017, MENJ.
1. RAR : réseau ambition réussite.
Lecture : en 2018, 11,8 % des élèves entrant en sixième et venant d’une école publique appartenant aux réseaux d’éducation prioritaire REP ou REP+ avaient au moins un an de retard.
11,6 % en avaient un seul, et 0,2 % en avait au moins deux.
En %
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
À la rentrée 2017, 91,7 % des écoliers entrés pour la En revanche, le redoublement touche encore plus d’un
première fois au cours préparatoire en 2011 sont enfant d’ouvrier sur dix et près d’un enfant d’inactif
parvenus en cinquième ou quatrième (1). Cette propor- sur quatre.
tion traduit la poursuite d’une diminution assez impor-
tante du retard scolaire au cours des six premières Cependant, les écarts entre milieux sociaux tendent
années d’école, car, quatorze ans auparavant, 77,7 % à se réduire, avec des progressions importantes parmi
des écoliers atteignaient la cinquième ou la quatrième les enfants originaires des catégories sociales les plus
dans les mêmes conditions. Cette baisse des redou- défavorisées. Entre la rentrée 2003 et celle de 2017,
blements s’observe pour tous les niveaux, mais est le taux d’accès à la cinquième sans redoublement
particulièrement prononcée en CM2 et en sixième : chez les enfants d’ouvriers non qualifiés est passé de
les redoublements de CM2 deviennent rares, tout 57,6 % à 86,8 %, soit une hausse de près de 30 points.
comme ceux de sixième (2).
Par ailleurs, aucune différence significative n’apparaît
Néanmoins, les disparités sociales de réussite restent entre les enfants scolarisés à deux ans et ceux scola-
fortes (3). L’accès à la cinquième sans redoublement risés à trois ans (4). L’écart entre enfants de cadres
est très fort chez les enfants de professions libérales, et d’ouvriers est de même ampleur.
cadres, chefs d’entreprise et enseignants (98,0 %).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Panel 2011, Panel 1997.
1 Répartition des élèves selon la classe atteinte six ans après leur entrée
au CP,en %
Panel 1997 Panel 2011
CM2 0,2 0,0
Sixième 22,0 8,3
Cinquième 76,4 90,5
Quatrième 1,3 1,2
Classe spécialisée (1) 0,1 0,0
Ensemble 100,0 100,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine.
1. Il s’agit de toutes les classes qui, sous une appellation ou une autre, accueillent des élèves à besoins éducatifs particuliers.
Lecture : 90,5 % des écoliers du panel 2011 ont atteint la cinquième à la rentrée 2017 ; 76,4 % des élèves du panel 1997 étaient dans ce cas
à la rentrée 2002.
Lecture : 3,0 % des écoliers du panel 2011 ont redoublé leur CP.
RERS - 2019 3.07. LE DEVENIR DES ÉLÈVES SIX ANS APRÈS L’ENTRÉE EN CP 77
Au cours de l’année scolaire 2018-2019, 185 600 élèves Six élèves en situation de handicap sur dix bénéficient
en situation de handicap sont scolarisés dans les d’une aide humaine conformément à leur projet
écoles. En 2018, on compte 2,6 élèves handicapés personnalisé de scolarisation (PPS) (3). Parmi ces
scolarisés en classe ordinaire pour un élève en unité élèves 13 % bénéficient d’une aide individuelle sur
localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) ; en 2004 l’intégralité de leur temps scolaire, 47 % sur une partie
le ratio était de 1,6 (1). de leur temps scolaire et 40 % d’une aide mutualisée.
Parmi les élèves présentant des troubles du spectre
La part de la scolarisation collective augmente avec de l’autisme (TSA), des troubles psychiques, des
l’âge (2). Elle concerne 6 % des enfants âgés de six ans, troubles moteurs, des troubles du langage et de la
un élève sur trois à l’âge de huit ans, et plus d’un élève parole, des troubles viscéraux, des troubles associés,
sur deux au-delà de dix ans. Un tiers des élèves en ou d’autres troubles, plus de sept élèves sur dix béné-
situation de handicap scolarisés dans le premier degré ficient de ces types d’accompagnement. La fourni-
sont des filles. Cette proportion est légèrement plus ture de matériel pédagogique adapté (clavier braille,
élevée en ULIS. périphériques adaptés, logiciels spécifiques, etc.)
concerne 6 % des élèves porteurs de handicaps (4).
1 Évolution des modes de scolarisation des élèves handicapés dans le premier degré,en milliers
Classe ordinaire ULIS
Milliers
140 130,5 134,4
120 111,7
103,9
100 90,9 94,8
83,3 86,1
74,3 79,1
80 71,4 70,0
58,8
60 45,5 46,8 47,5 48,4 50,7 51,1
39,7 39,6 40,2 41,1 43,0 44,4
40 37,6
20
n.d.
0
2004 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 (1) 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2012, Public + Privé. © DEPP
Population concernée - Ne sont pas recensés ici les élèves -- Notes d’Information : 16.36 ; 15.04.
des établissements spécialisés (établissements hospi
taliers et médico-sociaux). Voir 1.6.
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MENJ-DGESCO, Enquête n° 3 relative aux élèves porteurs de maladies invalidantes ou de handicaps scolarisés dans le premier degré.
2 Les élèves handicapés dans le premier degré selon le type de scolarisation en 2018-2019
Scolarisation en classe ordinaire Scolarisation en ULIS Ensemble
Total % Part des Total % Part des Total % Part des
filles (%) filles (%) filles (%)
2 ans et 3 ans 3 095 99,4 33,7 19 0,6 42,1 3 114 100 33,8
4 ans 8 686 99,3 28,2 63 0,7 36,5 8 749 100 28,2
5 ans 13 682 99,2 27,3 105 0,8 26,7 13 787 100 27,3
6 ans 19 316 94,4 27,7 1 142 5,6 27,1 20 458 100 27,7
7 ans 18 327 77,3 26,5 5 382 22,7 33,0 23 709 100 28,0
8 ans 19 772 69,9 27,1 8 533 30,1 34,5 28 305 100 29,3
9 ans 20 553 64,5 26,8 11 326 35,5 35,6 31 879 100 29,9
10 ans 21 731 62,8 26,6 12 893 37,2 37,1 34 624 100 30,5
11 ans 8 548 44,0 30,6 10 864 56,0 37,3 19 412 100 34,4
12 ans et plus 728 47,7 30,6 798 52,3 39,0 1 526 100 35,0
Total 134 438 72,4 27,5 51 125 27,6 35,7 185 563 100 29,8
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé.
Lecture : 77,3 % des élèves handicapés âgés de 7 ans sont scolarisés en classe ordinaire. 26,5 % des élèves handicapés de 7 ans scolarisés en classe ordinaire sont des filles.
RERS - 2019 3.08. LES ÉLÈVES EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE PREMIER DEGRÉ – 1 79
En 2018, 87 % des 185 600 élèves en situation de 51 100 élèves en situation de handicap fréquentent
handicap scolarisés dans le premier degré fréquentent une ULIS, dont 94 % dans l’enseignement public (2).
une école à temps plein et 13 % à temps partiel (1). En dix ans, les effectifs d’ULIS ont progressé de 27 %.
Les trois quarts des élèves scolarisés à temps partiel
fréquentent une classe ordinaire. La scolarité à temps Les élèves d’ULIS représentent 1,2 % de l’ensemble
partiel s’accompagne éventuellement d’une scolarité des élèves de l’enseignement élémentaire, public et
complémentaire dans un établissement hospitalier ou privé (3). La part de la scolarisation collective par
médico-social et/ou d’une prise en charge thérapeu- rapport aux effectifs de l’enseignement élémentaire
tique (rééducation, soins, etc.). Elle concerne surtout varie de 0,7 % à 1,9 % selon les académies. Les taux
les élèves qui fréquentent une classe ordinaire de les plus forts se rencontrent dans les académies
niveau préélémentaire (33 % d’entre eux) et dans une de Guyane, d’Amiens de La Réunion et de Guadeloupe
moindre mesure les élèves d’ULIS de même niveau. (entre 1,7 % et 1,9 %), les taux les plus faibles dans les
Tous modes de scolarisation confondus, individuel et académies de Mayotte, d’Île-de-France et de Toulouse
collectif, près d’un élève sur deux scolarisés à temps (moins de 1 %).
partiel a un temps de scolarisation hebdomadaire
supérieur à un mi-temps.
Population concernée - Ne sont pas recensés ici les élèves -- Notes d’Information : 16.36 ; 15.04.
des établissements spécialisés (établissements hospi
taliers et médico-sociaux). Voir 1.6.
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MENJ-DGESCO, Enquête n° 3 relative aux élèves porteurs de maladies invalidantes ou de handicaps, scolarisés dans le premier degré.
1 Temps de scolarisation des élèves handicapés scolarisés dans le premier degré en 2018-2019
Mode de scolarisation Niveau (1) Temps Temps partiel Ensemble
complet De 0,5 à 1 De 1,5 à 2 De 2,5 à 4 Total (%)
journée journées journées
Classes ordinaires Préélémentaire 24 309 1 190 5 540 5 054 11 784 32,6 36 093
Élémentaire 91 365 751 1 765 4 464 6 980 7,1 98 345
Total 115 674 1 941 7 305 9 518 18 764 14,0 134 438
ULIS Préélémentaire 3 182 176 588 519 1 283 28,7 4 465
Élémentaire 42 484 305 1 220 2 651 4 176 8,9 46 660
Total 45 666 481 1 808 3 170 5 459 10,7 51 125
Total 161 340 2 422 9 113 12 688 24 223 13,1 185 563
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé.
1. Niveau estimé pour les élèves d’ULIS.
Lecture : 13,1 % (soit 24 223 élèves) des élèves handicapés dans le premier degré sont scolarisés à temps partiel.
3 Part des effectifs en ULIS école par rapport aux effectifs de niveau élémentaire en 2018-2019
Académies et régions académiques Effectifs d’élèves Élèves en ULIS Académies et régions académiques Effectifs d’élèves Élèves en ULIS
en ULIS école école (%) en ULIS école école (%)
Clermont-Ferrand 1 168 1,6 Caen 1 312 1,5
Grenoble 2 631 1,2 Rouen 1 298 1,1
Lyon 2 540 1,2 Normandie 2 610 1,3
Auvergne-Rhône-Alpes 6 339 1,2 Bordeaux 2 515 1,3
Besançon 980 1,3 Limoges 572 1,5
Dijon 1 472 1,6 Poitiers 1 480 1,4
Bourgogne-Franche-Comté 2 452 1,5 Nouvelle-Aquitaine 4 567 1,4
Bretagne (Rennes) 1 933 1,0 Montpellier 2 192 1,3
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 2 213 1,4 Toulouse 1 598 0,9
Corse 267 1,6 Occitanie 3 790 1,1
Nancy-Metz 2 088 1,5 Pays de la Loire (Nantes) 2 407 1,0
Reims 1 312 1,6 Aix-Marseille 2 101 1,1
Strasbourg 1 676 1,5 Nice 1 483 1,2
Grand Est 5 076 1,5 Provence-Alpes-Côte d’Azur 3 584 1,1
Amiens 2 162 1,7 France métropolitaine 48 264 1,2
Lille 3 912 1,4 Guadeloupe 508 1,7
Hauts-de-France 6 074 1,5 Guyane 544 1,9
Créteil 3 022 0,9 Martinique 287 1,3
Paris 804 0,8 Mayotte 267 0,7
Versailles 3 126 0,8 La Réunion 1 255 1,7
Île-de-France 6 952 0,8 DOM 2 861 1,5
France métropolitaine + DOM 51 125 1,2
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé.
RERS - 2019 3.09. LES ÉLÈVES EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE PREMIER DEGRÉ – 2 81
À la rentrée 2018, les établissements publics et privés rentrée 2017) (3). En revanche, les effectifs des lycées
du second degré accueillent 5 645 000 élèves en ont décru en 2018, tant dans les formations géné-
France métropolitaine et dans les DOM (1). rales et technologiques (- 0,5 % soit - 8 700 élèves)
que dans les formations professionnelles (- 1,2 % soit
Pour l’ensemble du second degré, la part de l’enseigne- - 8 100 élèves). La génération 2000, particulièrement
ment public est stable depuis 2010 après avoir baissé nombreuse, a en effet quitté le lycée.
au cours des années 2000, passant de 80,0 % en 2000
à 78,8 % en 2018 (2). La hausse des effectifs, de 0,3 % Les effectifs des formations professionnelles sont
au total, est légèrement plus élevée dans le secteur en baisse depuis la rentrée 2000, malgré les hausses
privé (+ 0,5 %) que dans le secteur public (+ 0,2 %). conjoncturelles de 2010 et 2013 dues à la généra-
lisation du baccalauréat professionnel en trois ans
Les effectifs des formations en collège augmentent (56 500 élèves à champ constant, soit - 8 %). Pour ceux
régulièrement depuis la rentrée scolaire 2010 et cette des formations générales et technologiques, la baisse
hausse se poursuit en 2018 (+ 1 % par rapport à la de 2018 interrompt sept années de hausse.
5 000 000
4 000 000
3 000 000
2 000 000
1 000 000
0
1958 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris enseignement adapté à partir de 1968 et y compris Mayotte à partir de 1995, Public + Privé, MENJ.
Population concernée - Élèves sous statut scolaire inscrits -- Notes d’Information : 18.28 ; 17.26 ; 16.41 ; 15.45 ; 14.42.
dans les établissements relevant du ministère en charge
de l’éducation nationale (y compris EREA). Les effectifs des
classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) et des sec-
tions de techniciens supérieurs (STS) dans les établissements
du second degré ne sont pas comptabilisés dans cette fiche.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
3 500 000
Formations en collège
3 000 000
2 500 000
2 000 000
1 500 000
Formations générales et technologiques en lycée
1 000 000
0
1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
À la rentrée 2018, 5 645 000 élèves suivent un ensei- Dans les DOM, les effectifs de la Guadeloupe et de
gnement du second degré en France métropolitaine la Martinique continuent à diminuer. Les effectifs
et dans les DOM. La part de chaque académie est des académies de Guyane et de Mayotte augmentent
extrêmement variable : on passe ainsi de 9,1 % des de plus de 3 % chacune.
effectifs nationaux scolarisés dans l’académie de
Versailles à 0,4 % pour l’académie de Corse (2). En 2018, la part du secteur public est stable au niveau
national. Les établissements publics accueillent
En 2018, le nombre d’élèves inscrits dans une forma- 78,1 % des élèves en France métropolitaine. Dans les
tion du second degré est en hausse dans plus de la DOM, cette part est de 92,5 %. La part du secteur public
moitié des académies de France métropolitaine. Douze est très inégale d’une académie à l’autre : elle est plus
académies voient tout de même leurs effectifs dimi- faible dans les académies de Rennes, Nantes ou Paris,
nuer et la baisse la plus marquée est à Caen (- 0,8 %). où six élèves sur dix fréquentent un établissement
À l’inverse, deux académies (Créteil et Lyon) constatent public. Une plus large majorité des élèves (environ
une hausse de plus de 1 %. neuf sur dix) fréquentent un établissement public dans
les DOM, en Corse ou dans l’académie de Limoges.
80
78,8
78
76
74
72
70
68
19581960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris enseignement adapté à partir de 1968 et y compris Mayotte à partir de 1995, Public + Privé, MENJ.
Population concernée - Élèves sous statut scolaire inscrits -- Notes d’Information : 18.28 ; 17.26 ; 16.41 ; 15.45 ; 14.42.
dans les établissements relevant du ministère en charge
de l’éducation nationale (y compris EREA). Les effectifs des
classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) et des sec-
tions de techniciens supérieurs (STS) dans les établissements
du second degré ne sont pas comptabilisés dans cette fiche.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
À la rentrée 2018, dans l’ensemble des établissements Les élèves issus de familles socialement favorisées
publics et privés du second degré, plus d’un élève sur (professions libérales, cadres, enseignants) sont
trois est enfant d’ouvriers, de retraités ou d’inactifs surreprésentés en première et terminale générales
(35,6 %). Cette proportion s’élève à plus d’un élève sur (34,8 %) relativement aux premières et terminales
deux dans les formations professionnelles en lycée technologiques (17,0 %) et surtout par rapport aux
(53,4 %) et à plus de sept sur dix dans l’enseignement formations professionnelles (7,4 %).
adapté (71,7 %) (1).
D’une façon générale, la structure sociale des établis-
La part des lycéens de milieu enseignant est propor- sements privés est tirée vers le haut. En effet, les
tionnellement plus élevée dans le cycle général et établissements privés scolarisent davantage d’élèves
technologique et beaucoup plus faible dans l’ensei- appartenant aux catégories sociales favorisées (39,1 %
gnement professionnel. Il en est de même pour les d’enfants de chefs d’entreprise, de cadres et profes-
enfants de parents exerçant une profession libérale sions intellectuelles supérieures, de professeurs
ou d’encadrement. Les enfants d’ouvriers ou d’inactifs des écoles, contre 20,7 % dans le public) (2).
sont en revanche surreprésentés dans le cycle profes-
sionnel. C’est aussi le cas, dans une moindre mesure,
des enfants d’employés.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Les élèves du second degré selon l’origine sociale regroupée à la rentrée 2018,en % (1)
Public Privé
Très Favorisée Moyenne Défavo- Total Très Favorisée Moyenne Défavo- Total
favorisée risée favorisée risée
6e à 3e 20,3 12,4 27,2 40,0 100,0 38,9 15,3 28,4 17,5 100,0
ULIS en collège, DIMA, dispositifs relais 6,7 7,4 22,8 63,0 100,0 22,1 14,6 29,8 33,5 100,0
Segpa 2,2 4,9 20,3 72,6 100,0 8,5 11,0 33,3 47,1 100,0
Total formations en collège 19,6 12,1 27,0 41,2 100,0 38,6 15,3 28,4 17,7 100,0
Seconde générale et technologique 27,8 14,3 27,2 30,7 100,0 48,4 15,1 25,0 11,6 100,0
Première et terminale générales 33,6 14,9 26,0 25,4 100,0 52,5 14,2 23,4 9,8 100,0
Première et terminale technologiques 16,5 14,0 29,6 40,0 100,0 32,5 17,3 31,1 19,1 100,0
ULIS en lycée général et technologique 20,9 9,7 26,9 42,5 100,0 21,9 10,9 40,6 26,6 100,0
Total formations GT en lycée 28,3 14,5 27,1 30,0 100,0 48,2 15,0 25,1 11,8 100,0
CAP 4,1 6,7 22,1 67,1 100,0 10,3 14,0 32,1 43,5 100,0
Bac pro, BMA 7,2 10,0 27,4 55,4 100,0 17,0 16,1 34,2 32,7 100,0
ULIS en lycée professionnel 7,1 7,9 23,4 61,5 100,0 18,3 11,4 29,5 40,8 100,0
Autres niveaux IV et V 9,6 10,8 27,8 51,8 100,0 10,9 12,2 26,3 50,6 100,0
Total formations professionnelles en lycée 6,8 9,5 26,5 57,2 100,0 16,1 15,7 33,8 34,4 100,0
Ensemble 20,7 12,5 27,0 39,8 100,0 39,1 15,2 28,0 17,7 100,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, MENJ.
1. Voir les regroupements dans la rubrique « Glossaire » à « origine sociale regroupée ».
Lecture : 40 % des élèves de sixième à la troisième scolarisés dans le secteur public sont issus d’une catégorie sociale défavorisée.
À la rentrée 2018, 89,8 % des élèves de sixième sont En 2018, le taux de redoublement s’établit à 0,8 % en
âgés de 11 ans (âge théorique d’entrée des élèves au sixième, 0,6 % en cinquième, 0,6 % en quatrième et
collège), 2,6 % sont en avance, 7,3 % en retard d’un an 2,3 % en troisième. La baisse du redoublement a été
et 0,3 % en retard d’au moins deux ans (2). La part des forte depuis le début des années 2000, mais il se stabi-
élèves dits « à l’heure » diminue avec le déroulement lise depuis 2016 (1).
de la scolarité au collège. Ils ne sont plus que 83,7 %
dans ce cas en classe de troisième. Les élèves sont Parmi les élèves inscrits en troisième (hors Segpa et
plus jeunes dans le secteur privé que dans le secteur hors ULIS) à la rentrée 2017, 66,1 % se sont orientés,
public, et les filles sont plus jeunes que les garçons à la rentrée 2018, vers la voie générale et techno-
dans les deux secteurs. logique et 22,8 % vers la voie professionnelle (dans
un établissement de l’Éducation nationale) (3). Par
ailleurs, 2,3 % des élèves de troisième ont redoublé.
8
Quatrième
7
6 Troisième
4 Cinquième
0
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ. © DEPP
Population concernée - Élèves sous statut scolaire i nscrits -- Notes d’Information : 17.26 ; 16.41 ; 15.45 ; 14.42 ; 13.34.
dans les établissements publics et privés dépendant du
ministère en charge de l’éducation nationale (EREA compris,
hors Segpa).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Répartition, pour les formations en collège, des élèves selon l’âge et le sexe à la rentrée 2018
Public Privé Public + Privé Rappel 2017
Total dont filles Total dont filles Total % (%)
Sixième 10 ans ou moins 13 881 6 259 7 986 3 487 21 867 2,6 2,6
11 ans 575 478 286 755 166 396 81 953 741 874 89,8 89,0
12 ans 51 215 21 899 9 216 3 612 60 431 7,3 8,0
13 ans ou plus 1 680 723 495 202 2 175 0,3 0,3
Total 642 254 315 636 184 093 89 254 826 347 100,0 100,0
Cinquième 11 ans ou moins 13 974 6 488 8 166 3 763 22 140 2,7 2,8
12 ans 567 694 284 419 164 045 81 465 731 739 88,8 87,5
13 ans 57 203 24 833 10 971 4 298 68 174 8,3 9,4
14 ans ou plus 1 736 672 519 192 2 255 0,3 0,3
Total 640 607 316 412 183 701 89 718 824 308 100,0 100,0
Quatrième 12 ans ou moins 14 775 6 906 8 213 3 735 22 988 2,9 3,0
13 ans 541 338 272 241 155 422 77 971 696 760 87,2 85,9
14 ans 64 588 28 080 11 779 4 741 76 367 9,6 10,7
15 ans ou plus 2 629 1 183 519 212 3 148 0,4 0,5
Total 623 330 308 410 175 933 86 659 799 263 100,0 100,0
Troisième 13 ans ou moins 15 376 7 331 8 805 4 043 24 181 3,0 3,1
14 ans 522 234 263 534 149 119 75 315 671 353 83,7 82,2
15 ans 82 168 35 558 16 681 6 781 98 849 12,3 13,7
16 ans ou plus 6 594 2 589 1 304 470 7 898 1,0 1,1
Total 626 372 309 012 175 909 86 609 802 281 100,0 100,0
ULIS en sixième Total 8 102 2 945 963 351 9 065 100,0 100,0
dont 11 ans 1 640 528 217 78 1 857 20,5 16,2
ULIS en cinquième Total 9 330 3 324 900 335 10 230 100,0 100,0
dont 12 ans 1 666 559 207 68 1 873 18,3 13,4
ULIS en quatrième Total 8 494 3 051 806 286 9 300 100,0 100,0
dont 13 ans 1 193 373 137 35 1 330 14,3 11,1
ULIS en troisième Total 7 116 2 624 869 334 7 985 100,0 100,0
dont 14 ans 759 246 137 53 896 11,2 9,1
DIMA, dispositifs relais 14 ans ou moins 19 4 23 9 42 5,5 6,9
15 ans 397 94 186 51 583 76,2 74,8
16 ans ou plus 52 16 88 29 140 18,3 18,3
Total 468 114 297 89 765 100,0 100,0
Total formations en collège 2 566 073 1 261 528 723 471 353 635 3 289 544
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, MENJ. © DEPP
Note : les lignes en italiques sont celles de l’âge théorique des élèves.
3 Évolution des taux de redoublement et de passage dans les établissements de l’Éducation nationale
2000 2005 2010 2011 2011 2013 2014 2015 2016 2017 2018
hors y c.
Mayotte Mayotte
Redoublements dans l’Éducation nationale
Sixième 9,4 7,2 3,8 3,2 3,2 2,2 2,2 1,5 0,5 0,6 0,8
Cinquième 5,0 3,6 2,2 1,8 1,8 1,2 1,3 0,9 0,4 0,4 0,6
Quatrième 8,8 6,3 3,5 2,9 2,9 1,8 1,8 1,3 0,5 0,4 0,6
Troisième 6,6 6,1 4,8 4,2 4,2 3,5 3,4 3,0 2,2 2,2 2,3
Passages dans l’Éducation nationale
Sixième - cinquième 90,0 92,7 95,0 95,5 95,6 96,7 96,7 97,4 98,3 98,3 98,1
Cinquième - quatrième 92,9 94,6 95,8 96,2 96,2 97,3 97,1 97,8 98,2 98,2 98,0
Quatrième - troisième 88,1 91,4 93,8 94,4 94,4 96,1 96,1 96,8 97,8 98,0 97,8
Troisième - seconde GT 56,7 56,6 59,2 59,5 59,3 62,2 63,1 64,6 65,7 66,4 66,1
Troisième - formations professionnelles en lycée 26,3 26,8 24,7 24,5 24,4 24,2 24,1 23,3 23,1 22,7 22,8
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
Lecture : 22,8 % des élèves scolarisés en troisième (hors ULIS) en 2017 ont poursuivi leurs études en formations professionnelles à la rentrée 2018 dans un établissement
de l’Éducation nationale.
Entre la rentrée 1995 et la rentrée 2018, les effectifs passer de moins de 200 000 élèves en 2005 à 537 900
des formations scolaires professionnelles au sein en 2016 (2). Ces effectifs sont depuis en baisse et
d’un lycée relevant du ministère en charge de l’édu- diminuent de 1,3 % à la rentrée 2018.
cation nationale (hors apprentissage) ont diminué de
86 400 élèves (- 11,9 %) à champ constant, c’est-à-dire La répartition des spécialités de formation entre
hors Mayotte et hors ULIS (1). Ils sont à la rentrée 2018 le secteur des services et celui de la production
en baisse de 1,2 % par rapport à l’année précédente. poursuit la tendance des années précédentes, avec
une part des spécialités de la production qui diminue
À la rentrée 2018, le nombre de préparations au CAP depuis la rentrée 2010 (44,0 % en 2018 contre 44,9 %
en deux ans diminue (- 1 500 élèves). Cette baisse, en 2010) (3).
engagée à la rentrée 2010 (- 10,3 % à champ constant
entre 2010 et 2018), fait suite à une période de hausse Les lycéens inscrits en formation professionnelle
de plus de quinze ans (+ 65,6 % entre 1995 et 2010). représentent 28,6 % des inscrits dans une formation
en lycée (4). Cette proportion est plus forte dans les
Le baccalauréat professionnel a connu un essor spec- académies du Nord-Est de la France (Lille 34,5 %) et
taculaire depuis sa création au milieu des années des DOM (Guyane 49,1 %) et plus faible dans les aca
1980. Le report des effectifs du BEP, où il ne reste démies d’Île-de-France (Paris 20,5 %), du Sud (Corse
plus aucun élève inscrit depuis la rentrée 2012, a ainsi 24,9 %) et de l’Ouest de la France (Rennes 26,7 %).
permis à ceux du baccalauréat professionnel de
1 Évolution des effectifs depuis 1995 selon le diplôme préparé,base 100 en 1995
Indice
340
320 323
Bac pro
300
280
260
240
220
200
180
160
149
140
CAP
120
100
Tous diplômes 89
80
60
40
20 BEP
0 0
1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ. © DEPP
Population concernée - Élèves sous statut scolaire inscrits -- Notes d’Information : 18.28 ; 17.26 ; 16.41 ; 15.45 ; 14.42.
dans les établissements relevant du ministère en charge
de l’éducation nationale (y compris EREA).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
En %
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
RERS - 2019 4.05. LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES EN LYCÉE : ÉVOLUTION ET POIDS PAR ACADÉMIE 91
À la rentrée 2018, en France métropolitaine et dans les Alors que la majorité des élèves de seconde générale
DOM, 648 900 élèves sont inscrits dans une formation et technologique sont « à l’heure » par rapport à l’âge
scolaire professionnelle au sein d’un lycée relevant théorique, les élèves inscrits en formation profes-
du ministère en charge de l’éducation nationale (hors sionnelle sont souvent en retard. En première année
apprentissage) (2). Ils sont 79,8 % à être scolarisés de CAP en deux ans, 71,3 % des élèves sont en retard
dans le secteur public (3). d’un an ou plus. En seconde professionnelle, ce taux
est de 39,2 % (2). À presque tous les niveaux, les élèves
Contrairement aux formations générales et techno sont en moyenne plus jeunes dans les établissements
logiques en lycée, les garçons sont plus nombreux publics que dans les établissements privés.
que les filles : 380 200 garçons (58,6 %) contre
268 600 filles (2). Ils sont majoritaires à la fois dans les Cependant, ces retards scolaires sont de moins en
préparations au CAP (61,8 %) et dans les préparations moins nombreux. En effet, la proportion d’élèves
au baccalauréat professionnel (58,3 %). entrant en cycle professionnel âgés de 15 ans et moins
est passée d’à peine un quart en 2005 à plus de la
Les diplômes professionnels se préparent également moitié (54,7 %) en 2018 pour les classes d’entrée en
par apprentissage ou dans des établissements rele- cycle professionnel (première année de CAP, seconde
vant d’autres ministères (voir 4.24 et chapitre 5). professionnelle) (1).
1 Évolution de la part des élèves de 15 ans et moins dans les entrants en formation professionnelle
en lycée,en %
%
70
60,9
60
Bac pro 54,7
50
BEP 43,4 Ensemble
40
32,5
30
CAP
20
10
0
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Répartition des élèves de formations professionnelles au lycée par âge et par sexe à la rentrée 2018
Public Privé Public + Privé
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total %
CAP en 1 an 17 ans et moins 150 82 232 107 221 328 560 13,0
18 ans 347 229 576 101 437 538 1 114 25,8
19 ans et plus 486 396 882 271 1 496 1 767 2 649 61,3
Total 983 707 1 690 479 2 154 2 633 4 323 100,0
CAP en 2 ans : 1re année 15 ans et moins 8 064 4 535 12 599 1 921 1 873 3 794 16 393 28,7
16 ans 16 319 8 889 25 208 2 095 1 830 3 925 29 133 51,0
17 ans et plus 6 850 2 534 9 384 1 232 996 2 228 11 612 20,3
Total 31 233 15 958 47 191 5 248 4 699 9 947 57 138 100,0
CAP en 2 ans : 2 e année 16 ans et moins 5 818 3 469 9 287 1 403 1 549 2 952 12 239 24,9
17 ans 13 644 7 776 21 420 1 813 1 779 3 592 25 012 50,8
18 ans et plus 6 572 3 123 9 695 1 153 1 108 2 261 11 956 24,3
Total 26 034 14 368 40 402 4 369 4 436 8 805 49 207 100,0
Bac pro : seconde pro 15 ans et moins 54 267 34 451 88 718 10 293 9 887 20 180 108 898 60,8
16 ans 27 447 16 891 44 338 6 133 5 697 11 830 56 168 31,4
17 ans et plus 6 097 3 504 9 601 2 131 2 204 4 335 13 936 7,8
Total 87 811 54 846 142 657 18 557 17 788 36 345 179 002 100,0
Bac pro/BMA : première pro 16 ans et moins 46 218 31 296 77 514 8 659 8 834 17 493 95 007 53,1
17 ans 28 956 18 754 47 710 6 695 6 571 13 266 60 976 34,1
18 ans et plus 10 510 6 385 16 895 2 842 3 057 5 899 22 794 12,7
Total 85 684 56 435 142 119 18 196 18 462 36 658 178 777 100,0
Bac pro/BMA : terminale pro 17 ans et moins 39 443 28 021 67 464 7 328 8 083 15 411 82 875 49,3
18 ans 28 599 19 048 47 647 6 593 6 381 12 974 60 621 36,1
19 ans et plus 11 534 7 352 18 886 2 669 2 915 5 584 24 470 14,6
Total 79 576 54 421 133 997 16 590 17 379 33 969 167 966 100,0
Mentions complémentaires Total 2 046 1 823 3 869 291 610 901 4 770
Autres formations de niveaux IV et V Total 173 2 082 2 255 56 392 448 2 703
ULIS en formations professionnelles Total 2 341 1 563 3 904 562 499 1 061 4 965
Total 315 881 202 203 518 084 64 348 66 419 130 767 648 851
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
Note : les lignes en italiques sont celles de l’âge théorique des élèves.
120
100
89,3
80
60
RERS - 2019 4.06. LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES EN LYCÉE : CLASSE, SEXE, ÂGE 93
À la rentrée 2018, près d’un quart des élèves de troi- de troisième générale constituent seulement la moitié
sième générale a intégré la voie professionnelle sous (50,9 %) de ceux qui intègrent un CAP en deux ans
statut scolaire : 19,3 % en seconde professionnelle alors qu’ils sont très largement majoritaires (87,3 %) en
et 3,5 % en première année de CAP (1). Les passages seconde professionnelle (2). Parallèlement, un élève
vers la voie professionnelle après une classe de troi- de CAP sur quatre est issu d’une troisième Segpa
sième générale, après avoir diminué entre 2010 et 2017 (23,7 %) et 5,9 % proviennent d’une troisième ULIS.
(passant de 25,8 % à 22,7 %), se stabilisent en 2018.
Les sorties en première année de voie professionnelle
La poursuite d’études vers le CAP des élèves issus de restent fréquentes : en 2018, elles concernent près
troisième de Segpa, en forte hausse entre 2005 et 2014 d’un élève sur cinq en CAP et un sur dix en seconde
(passant de 42,9 % à 62,6 %), stagne autour des 62 % professionnelle (3). Ces sorties des formations dispen-
ces dernières années. sées par le ministère en charge de l’éducation natio-
nale incluent des arrêts d’études, des passages en
L’origine scolaire des élèves de CAP est plus diversifiée apprentissage et dans des systèmes de formation
que celle de seconde professionnelle. Les élèves issus relevant d’autres ministères.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Évolution des principaux passages (hors ULIS) en première année de cycle professionnel scolaire,en %
Passages 2005 2010 2011 (1) 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Vers 1re année de CAP 2 ans
3e - 1re année CAP 3,4 4,8 4,7 4,6 4,1 4,0 3,8 3,7 3,5 3,5
3e Segpa - 1re année CAP 42,9 58,4 56,9 59,3 61,7 62,6 62,5 62,3 61,9 61,1
Vers 2 de BEP (2)
3e - 2de BEP 23,0 3,0
2de GT - 2de BEP 2,9 0,4
Vers 2 de pro (bac pro 3 ans)
3e - 2de pro 0,2 18,0 20,7 20,6 20,1 20,0 19,5 19,4 19,2 19,3
2de GT - 2de Pro 0,1 2,4 2,3 2,1 1,8 1,6 1,4 1,3 1,3 1,3
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
1. Les passages de la France métropolitaine et les DOM avec ou sans Mayotte sont identiques.
2. La réforme de la voie professionnelle a conduit à l’extinction des entrées en 2de BEP à partir de la rentrée 2011.
Lecture : 3,5 % des élèves inscrits en troisième (hors ULIS) en 2017 sont passés en première année de CAP (hors ULIS) en 2 ans (sous statut scolaire) à la rentrée 2018
dans un établissement du MENJ.
3 Évolution des redoublements, passages et sorties dans l’Éducation nationale (hors ULIS)
des établissements de l’Éducation nationale (1),en %
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
CAP 2 ans Redoublement 3,6 3,4 3,7 3,6 3,8 3,5 3,4 3,6 4,0
1re année Passage en 2e année 73,3 71,9 74,0 75,3 75,2 75,6 75,7 75,7 75,3
Autres orientations 2,8 2,5 2,4 2,3 2,2 2,3 2,3 2,4 2,5
Sorties de l’Éducation nationale 20,3 22,2 19,9 18,8 18,8 18,6 18,6 18,3 18,2
CAP 2 ans Redoublement 4,8 4,6 5,0 4,9 5,2 5,1 5,1 4,8 5,0
2 e année Passage en bac pro 20,6 19,6 20,2 20,8 20,6 21,2 21,4 21,8 22,0
Autres orientations 9,4 7,8 6,2 8,1 7,7 7,7 7,3 8,2 7,1
Sorties de l’Éducation nationale 65,2 68,0 68,6 66,2 66,5 66,0 66,2 65,2 65,9
BMA 2 ans Redoublement 2,6 1,2 2,3 1,8 2,1 2,1 1,7 1,9 1,6
1re année Passage en 2e année 84,1 84,8 86,0 85,8 87,5 88,1 84,0 87,2 87,1
Autres orientations 2,0 2,5 2,1 1,6 0,6 0,6 10,6 6,2 1,0
Sorties de l’Éducation nationale 11,3 11,5 9,6 10,8 9,8 9,2 3,7 4,7 10,3
BMA 2 ans Redoublement 6,3 5,5 4,6 5,5 6,0 2,3 3,0 4,1 5,0
2 e année Autres orientations et sorties de l’Éducation nationale 93,7 94,5 95,4 94,5 94,0 97,7 97,0 95,9 95,0
Bac pro 3 ans Redoublement 4,8 4,6 4,3 4,0 3,9 3,9 3,3 3,3 3,2
Seconde pro Passage en bac pro 3 ans : première pro 78,0 78,8 81,2 82,6 82,6 83,3 84,0 84,5 84,2
Autres orientations 3,0 1,8 2,5 2,6 2,6 2,6 2,5 2,6 2,6
Sorties de l’Éducation nationale 14,2 14,8 12,0 10,8 10,9 10,2 10,2 9,6 10,0
Bac pro 3 ans Redoublement 2,3 1,9 2,1 1,7 1,9 1,8 1,5 1,5 1,7
Première pro Passage en bac pro 3 ans : terminale pro 84,7 84,2 85,2 86,9 87,0 87,1 87,8 87,6 86,9
Autres orientations 0,6 0,5 0,8 0,8 0,8 0,7 0,7 0,6 0,7
Sorties de l’Éducation nationale 12,4 13,4 11,9 10,6 10,3 10,4 10,0 10,3 10,7
Bac pro en 3 ans Redoublement 4,3 6,1 6,1 4,8 6,0 5,9 6,1 5,4
Terminale pro Autres orientations et sorties de l’Éducation nationale 95,7 93,9 93,9 95,2 94,0 94,1 93,9 94,6
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► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
1. Compte tenu des faibles effectifs, les évolutions relatives aux BMA doivent être interprétées avec précaution.
À la rentrée 2018, les lycées professionnels de France avec 58,3 % des élèves. Trois spécialités des services
métropolitaine et des DOM préparent 114 900 élèves à regroupent près de la moitié des élèves : « Commerce,
un CAP (1). En CAP, la répartition entre les secteurs de vente », « Spécialités plurivalentes des services à
formation est de 54,4 % pour la production et de 45,6 % la collectivité » et « Spécialités plurivalentes sani-
pour les services. Au total, les élèves préparant un taires et sociales ». La spécialité « Commerce, vente »
CAP se concentrent dans cinq spécialités de forma- concentre à elle seule 21,4 % des élèves.
tion majeures qui représentent 54,3 % des élèves :
« Commerce, vente », « Accueil, hôtellerie, tourisme », Les filles sont globalement très peu présentes dans
« Coiffure, esthétique, autres services aux personnes » les spécialités de la production (18,7 % en CAP et
pour les services ainsi qu’ « Agroalimentaire, ali 12,9 % en baccalauréat professionnel ou BMA) alors
mentation, cuisine » et les spécialités du bâtiment que dans les spécialités des services, six élèves sur
pour la production. dix sont des filles.
À la rentrée 2018, 526 500 élèves sont inscrits en La part du secteur privé est nettement plus faible
baccalauréat professionnel ou BMA. La répartition dans le secteur des services que dans le secteur de
entre les deux secteurs de formation est à l’inverse la production.
de celle des CAP, en faveur cette fois des services
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Répartition des élèves préparant un CAP, un bac pro ou un BMA selon la spécialité de formation
à la rentrée 2018
Groupes de spécialités CAP Bac pro et BMA
de formation Effectifs Part du Part du Part des Effectifs Part du Part du Part des
total (%) privé (%) filles (%) total (%) privé (%) filles (%)
200 Technologies industrielles fondamentales 282 0,2 16,7 29,1 2 367 0,4 16,3 7,2
201 Technologie de commandes des transformations industrielles 1 189 1,0 21,1 5,8 963 0,2 4,7 7,2
210 Spécialités plurivalentes de l’agronomie et de l’agriculture 14 ε 21,4 7,1 – – – –
211 Productions végétales, cultures spécialisées 444 0,4 4,1 34,2 127 ε – 46,5
212 Productions animales, élevages spécialisés – – – – 188 ε – 6,4
213 Forêts, espaces verts, faune sauvage, pêche 24 ε – 8,3 60 ε – 8,3
214 Aménagement paysager, parcs, jardins, espaces verts… 644 0,6 1,9 10,9 315 0,1 3,5 19,0
220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 220 0,2 28,2 39,1 2 565 0,5 10,0 32,2
221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 14 684 12,8 16,6 40,8 19 266 3,7 18,1 35,4
222 Transformations chimiques et apparentées 17 ε – – – – – –
223 Métallurgie 746 0,6 20,1 67,6 677 0,1 13,9 51,0
224 Matériaux de construction, verre, céramique 320 0,3 3,8 52,2 718 0,1 18,9 46,5
225 Plasturgie, matériaux composites 217 0,2 4,6 6,5 1 315 0,2 2,2 7,8
227 Énergie, génie climatique 1 978 1,7 10,6 0,7 8 661 1,6 9,8 0,7
230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 1 498 1,3 31,0 4,5 8 272 1,6 13,3 29,9
231 Mines et carrières, génie civil, topographie 1 171 1,0 22,2 1,1 3 282 0,6 10,4 4,5
232 Bâtiment : construction et couverture 2 774 2,4 4,0 1,4 3 545 0,7 2,8 2,5
233 Bâtiment : finitions 6 502 5,7 4,7 6,6 4 747 0,9 6,2 19,8
234 Travail du bois et de l’ameublement 6 672 5,8 9,6 10,6 12 466 2,4 12,3 11,1
240 Spécialités pluritechnologiques des matériaux souples 527 0,5 – 76,3 68 ε – 91,2
241 Textile 67 0,1 – 92,5 – – – –
242 Habillement 2 478 2,2 9,6 87,1 9 819 1,9 10,0 90,7
243 Cuirs et peaux 373 0,3 – 57,1 769 0,1 – 81,4
250 Spécialités pluritechnologiques en mécanique-électricité – – – – 23 077 4,4 12,0 2,7
251 Mécanique générale et de précision, usinage 464 0,4 7,8 18,3 8 588 1,6 10,8 4,2
252 Moteurs et mécanique auto 5 426 4,7 12,8 2,4 24 243 4,6 10,4 3,5
253 Mécanique aéronautique et spatiale 122 0,1 18,0 7,4 2 137 0,4 15,5 8,0
254 Structures métalliques 6 818 5,9 7,8 2,3 12 632 2,4 6,0 3,3
255 Électricité, électronique 6 861 6,0 11,6 1,1 68 836 13,1 16,5 1,9
Total spécialités de la production 62 532 54,4 11,7 18,7 219 703 41,7 12,9 12,4
300 Spécialités plurivalentes des services 183 0,2 8,2 45,9 71 382 13,6 18,2 67,9
311 Transport, manutention, magasinage 3 416 3,0 18,6 8,8 15 034 2,9 14,3 11,2
312 Commerce, vente 18 544 16,1 20,1 50,9 112 585 21,4 24,9 52,2
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 1 166 1,0 24,0 43,0 3 018 0,6 14,3 28,2
323 Techniques de l’image et du son, métiers connexes du spectacle 72 0,1 20,8 47,2 5 687 1,1 49,4 49,6
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 40 ε 5,0 72,5 65 669 12,5 33,6 90,5
331 Santé 83 0,1 – 39,8 2 959 0,6 30,7 56,1
332 Travail social 4 847 4,2 41,9 96,3 – – – –
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 11 366 9,9 17,5 71,9 11 421 2,2 14,1 47,1
335 Animation culturelle, sportive et de loisirs 35 ε 100,0 – – – – –
336 Coiffure, esthétique, autres services aux personnes 8 488 7,4 56,4 90,2 9 707 1,8 55,2 99,5
340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité 79 0,1 32,9 43,0 – – – –
343 Nettoyage, assainissement, protection de l’environnement 1 233 1,1 4,1 57,1 2 598 0,5 3,5 67,2
344 Sécurité des biens et des personnes, police, surveillance 2 785 2,4 45,4 26,0 6 738 1,3 34,9 29,4
Total spécialités des services 52 337 45,6 28,4 61,9 306 798 58,3 25,7 62,7
Ensemble des spécialités 114 869 100,0 19,3 38,4 526 501 100,0 20,4 41,7
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
Lecture : 45,6 % des élèves de CAP se forment dans les spécialités des services. 28,4 % des élèves en CAP des services fréquentent un établissement privé.
61,9 % des élèves en CAP des services sont des filles.
À la rentrée 2018, en France métropolitaine et dans regroupe 10,6 % des élèves de terminale, la série S
les DOM, les formations générales et technologiques plus d’un tiers (36,8 %), et la série ES presque un
en lycée comptent 1 621 800 élèves (2). Après une quart (24,4 %). Par ailleurs, 8,3 % des élèves de termi-
hausse des effectifs ininterrompue entre 2010 et 2017, nale sont scolarisés dans les séries technologiques
la rentrée scolaire 2018 compte 8 700 élèves de moins de la production (STI2D et STL) et 19,8 % dans les
que l’année précédente (1). autres séries.
Les séries générales accueillent sept élèves de termi- Pour l’ensemble des formations générales et techno-
nale sur dix et les séries technologiques trois sur dix. logiques en lycée, les filles, globalement majoritaires
Entre 1994 et 2003, l’évolution s’est faite au profit de (53,9 %), se répartissent inégalement entre les séries :
la voie technologique (+ 4 points), avec notamment elles sont nettement majoritaires dans les séries
le développement des séries tertiaires STT/STMG et littéraires (79,8 % en terminale L) et tertiaires (50,7 %
SMS/ST2S, au détriment de la série littéraire L. Depuis en terminale STMG, 87,1 % en ST2S) et sous-représen-
2004, la tendance s’inverse au profit de la voie géné- tées dans les séries à caractère scientifique (41,9 %
rale ; cela s’explique, pour l’essentiel, par la hausse dans l’ensemble des classes terminales des séries S,
de la série S (3). À la rentrée 2018, la série littéraire STI2D et STL) (2).
1 Évolution des effectifs des séries générales et technologiques dans les établissements
de l’Éducation nationale,hors ULIS
1 650 000
1 621 551
1 600 000
1 550 000
1 500 000
1 450 000
1 400 000
1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Répartition des élèves des formations générales et technologiques selon le sexe et la série à la rentrée 2018
Séries Public Privé Public + Privé
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total % filles
Secondes
GT de détermination 201 327 235 358 436 685 55 839 62 429 118 268 554 953 53,7
Techno TMD et STHR, BT 943 1 180 2 123 163 177 340 2 463 55,1
Total Secondes 202 270 236 538 438 808 56 002 62 606 118 608 557 416 53,7
Premières
S 78 439 72 556 150 995 26 034 22 495 48 529 199 524 47,6
ES 37 303 60 135 97 438 12 224 17 671 29 895 127 333 61,1
L 9 223 35 225 44 448 2 056 7 716 9 772 54 220 79,2
STI2D 27 309 2 411 29 720 3 949 250 4 199 33 919 7,8
STL 3 373 4 530 7 903 618 669 1 287 9 190 56,6
STMG 29 888 32 092 61 980 5 765 5 339 11 104 73 084 51,2
ST2S 2 130 14 649 16 779 923 5 378 6 301 23 080 86,8
STD2A 581 1 993 2 574 297 821 1 118 3 692 76,2
TMD 134 180 314 3 12 15 329 58,4
STHR 969 1 186 2 155 129 174 303 2 458 55,3
Brevet de technicien 56 144 200 17 17 34 234 68,8
Total Premières 189 405 225 101 414 506 52 015 60 542 112 557 527 063 54,2
Terminales
S 80 075 72 713 152 788 24 055 21 007 45 062 197 850 47,4
ES 40 336 61 648 101 984 12 082 17 193 29 275 131 259 60,1
L 9 377 37 449 46 826 2 106 7 863 9 969 56 795 79,8
STI2D 29 031 2 453 31 484 3 818 283 4 101 35 585 7,7
STL 3 313 4 537 7 850 614 656 1 270 9 120 56,9
STMG 31 662 33 179 64 841 5 820 5 420 11 240 76 081 50,7
ST2S 2 218 15 150 17 368 870 5 740 6 610 23 978 87,1
STD2A 556 1 893 2 449 244 780 1 024 3 473 77,0
TMD 121 158 279 4 9 13 292 57,2
STHR 910 1 174 2 084 157 170 327 2 411 55,7
Brevet de technicien 46 143 189 12 27 39 228 74,6
Total Terminales 197 645 230 497 428 142 49 782 59 148 108 930 537 072 53,9
ULIS en série GT 70 67 137 48 22 70 207 43,0
Total 589 390 692 203 1 281 593 157 847 182 318 340 165 1 621 758 53,9
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
34 Scientifique 34
31 31
28 28
Séries des services (2)
25 24,4 25
22 Économique et sociale 22
19,8
19 19
16 16
13 13 Séries de la production (3)
Littéraire 10,6
10 10
8,3
7 7
1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, y compris Mayotte © DEPP © DEPP
à partir de 2011 (1), Public + Privé, MENJ. 1. Les évolutions avec ou sans Mayotte sont quasi identiques.
Lecture : en 2018, 10,6 % des élèves de terminale GT sont inscrits en terminale littéraire. 2. Séries STT/STG/STMG, SMS/ST2S, STD2A, TMD, STHR.
Cette proportion s’élevait à 17,6 % en 1994. 3. Séries STI, STI2D, STL, STAE/STPA/STAV.
Les élèves scolarisés dans les formations générales et Toutefois, depuis la forte chute en 2016 du redouble-
technologiques (GT) en lycée (dans le MENJ) arrivent ment en seconde, le redoublement au lycée s’effectue
très souvent « à l’heure », à 15 ans en seconde (85,0 %), le plus souvent en terminale (à la rentrée 2018, 6,1 %
à 16 ans en première (82,1 %) et à 17 ans en termi- en terminale contre 4,4 % en seconde). Les élèves de
nale (76,6 %), âges théoriques d’entrée dans ces seconde sont par ailleurs 3,2 % à se réorienter vers les
classes (2). Ces parts ont fortement augmenté depuis formations professionnelles en lycée (4). Ce taux de
la fin des années 1980, où moins de la moitié des réorientation en voie professionnelle est pratiquement
élèves étaient « à l’heure » en seconde (3). stable depuis 2011.
Ces évolutions s’expliquent, en premier lieu, par la Les situations particulières liées à l’âge (un an
baisse générale des redoublements dans le primaire d’avance ou deux ans de retard) sont plus fréquentes
et au collège. Les taux de redoublement ont également dans le secteur privé. Ceci s’explique par une forte
diminué au lycée général et technologique depuis hétérogénéité de l’enseignement privé. Quel que soit
le début des années 2000 (1). Cependant, le redou- le secteur d’enseignement, les filles arrivent toujours
blement a augmenté sensiblement en seconde et plus souvent « à l’heure » que les garçons (2).
en première à la rentrée 2018 (4).
16 %
90
14
Seconde 80
12
10 70
Terminale
8
Première 60
6 6,1
50
4,4
4
3,3
2 40
0 30
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 1
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ. © DEPP
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Les formations générales et technologiques en lycée : répartition selon le sexe et l’âge à la rentrée 2018
Public Privé Public + Privé Rappel 2017
Effectifs dont filles Effectifs dont filles Effectifs % (%)
Seconde
14 ans ou moins 15 754 7 698 7 277 3 547 23 031 4,1 4,2
15 ans 373 898 205 062 100 033 54 016 473 931 85,0 84,6
16 ans 44 189 21 363 10 354 4 609 54 543 9,8 10,0
17 ans ou plus 4 967 2 415 944 434 5 911 1,1 1,1
Total seconde 438 808 236 538 118 608 62 606 557 416 100,0 100,0
Première
15 ans ou moins 16 183 8 097 6 722 3 298 22 905 4,3 4,4
16 ans 342 821 189 877 90 156 50 077 432 977 82,1 81,2
17 ans 49 004 23 883 14 073 6 445 63 077 12,0 12,9
18 ans ou plus 6 498 3 244 1 606 722 8 104 1,5 1,6
Total première 414 506 225 101 112 557 60 542 527 063 100,0 100,0
Terminale
16 ans ou moins 15 888 7 903 6 411 3 193 22 299 4,2 4,2
17 ans 326 874 182 114 84 293 47 492 411 167 76,6 75,1
18 ans 70 565 33 617 15 768 7 347 86 333 16,1 17,2
19 ans ou plus 14 815 6 863 2 458 1 116 17 273 3,2 3,5
Total terminale 428 142 230 497 108 930 59 148 537 072 100,0 100,0
ULIS en formations GT en lycée (1) 137 67 70 22 207 100,0 n.d.
Ensemble 1 281 593 692 203 340 165 182 318 1 621 758
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, public + privé, MENJ.
Note : les lignes en italiques sont celles de l’âge théorique des élèves.
1. Les élèves des dispositifs ULIS sont scolarisés à tous les niveaux ; compte tenu de la faiblesse des effectifs, ils n’ont pas été répartis par niveau, par âge et par sexe.
70
Seconde
60
Première
50
Terminale
40
30
1985 1987 1989 1991 1993 1995 1997 1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ. © DEPP
4 Évolution des redoublements, passages, sorties (hors ULIS) des établissements de l’Éducation nationale,en %
2000 2005 2011 hors 2011 y c. 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Mayotte Mayotte
Redoublements dans l’Éducation nationale
Seconde 15,4 14,7 9,3 9,3 7,8 7,4 6,7 4,3 3,8 4,4
Première 7,6 7,8 5,5 5,5 4,6 4,1 3,8 3,0 2,7 3,3
Terminale 13,3 11,8 8,1 8,2 5,7 5,7 5,5 5,8 6,2 6,1
Passages dans l’Éducation nationale
Seconde vers lycée pro 3,7 4,2 3,6 3,6 3,5 3,3 3,3 3,1 3,2 3,2
Seconde vers première 78,7 79,2 83,8 83,7 85,4 86,0 87,0 89,6 89,9 89,4
Première vers terminale 89,3 89,2 91,1 91,1 92,8 93,5 94,1 94,9 95,1 94,3
Sorties de l’Éducation nationale
Seconde 2,2 1,9 3,3 3,3 3,2 3,2 3,0 3,0 3,0 3,0
Première 2,6 2,4 3,0 3,0 2,3 2,1 1,8 1,9 1,9 2,1
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ. © DEPP
RERS - 2019 4.10. LES FORMATIONS GÉNÉRALES ET TECHNOLOGIQUES EN LYCÉE : SEXE, ÂGE, FLUX 101
À la rentrée 2018, les classes de seconde accueillent d’exploration, un lycéen sur trois a opté pour
557 400 élèves (France métropolitaine et DOM) (1). « méthodes et pratiques scientifiques » (MPS), un sur
Presque tous sont inscrits en seconde générale et six pour « littérature et société ».
technologique de détermination (GT) (555 000 élèves,
soit 99,6 %). Plus de la moitié sont des filles (53,7 %), On peut classer les enseignements d’exploration
les garçons s’orientant davantage vers l’enseigne- en quatre grands profils (3). Le profil « économie et
ment professionnel à l’issue de la classe de troisième. gestion », concerne 4,3 % des élèves, à parts égales
L’enseignement privé scolarise 21,3 % des élèves pour les garçons et les filles. Le profil basé sur les
de seconde. lettres, les langues et les arts concerne 30,7 % des
élèves, en nette majorité des lycéennes (70,0 %).
La découverte de deux enseignements d’exploration Le profil « scientifique ou technologique » regroupe
y est proposée, dont l’un au moins est un enseigne- 64 % des élèves. C’est le profil largement dominant pour
ment d’économie. 84,5 % des élèves ont opté pour les garçons (74,6 % d’entre eux), tandis que les filles se
les sciences économiques et sociales (SES) et 17,7 % répartissent plus équitablement entre ce profil (54,9 %)
pour les principes fondamentaux de l’économie et de et le profil « lettres, langues et arts » (40,1 %). Le profil
la gestion (PFEG) (2). Au titre du second enseignement « EPS » est marginal, il concerne 1,0 % des élèves.
Champs - Élèves sous statut scolaire inscrits dans les éta- -- RERS 4.09 : « Les formations générales et technologiques
blissements relevant du ministère en charge de l’éducation par série ».
nationale (y compris EREA).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
3 Répartition des élèves de seconde GT selon le profil des enseignements d’exploration suivis
à la rentrée 2018
Public Privé Total Structure Garçons Structure Filles Structure Part des
Pu + Pr garçons filles (%) filles (%)
(%) (%)
Profil économie-gestion (SES + PFEG) 15 606 7 843 23 449 4,3 11 246 4,4 12 203 4,1 52,0
Profil lettres, langues, arts 136 268 33 113 169 381 30,7 50 775 19,9 118 606 40,1 70,0
dont lettres-langues-arts avec SES 117 703 28 441 146 144 26,5 43 361 17,0 102 783 34,7 70,3
dont lettres-langues-arts avec PFEG 15 704 3 212 18 916 3,4 6 419 2,5 12 497 4,2 66,1
Littérature et société 60 462 17 583 78 045 14,2 21 933 8,6 56 112 19,0 71,9
LV3 29 388 5 574 34 962 6,3 10 493 4,1 24 469 8,3 70,0
Arts (2) 38 997 6 459 45 456 8,2 14 184 5,6 31 272 10,6 68,8
Latin/grec (avec ou sans LV3) 7 421 3 497 10 918 2,0 4 165 1,6 6 753 2,3 61,9
Profil scientifique ou technologique 279 450 73 167 352 617 64,0 190 215 74,6 162 402 54,9 46,1
dont scientifiques ou techno. avec SES 225 598 58 994 284 592 51,7 147 484 57,8 137 108 46,3 48,2
dont scientifiques ou techno. avec PFEG 42 130 10 847 52 977 9,6 32 184 12,6 20 793 7,0 39,2
dont choix de deux enseignements techno. 10 217 3 083 13 300 2,4 8 785 3,4 4 515 1,5 33,9
Méthodes et pratiques scientifiques 122 794 41 540 164 334 29,8 76 664 30,1 87 670 29,6 53,3
Sciences de l’ingénieur 33 965 4 915 38 880 7,1 30 769 12,1 8 111 2,7 20,9
Sciences et laboratoire 37 860 7 706 45 566 8,3 20 109 7,9 25 457 8,6 55,9
Santé et social 15 485 4 322 19 807 3,6 3 771 1,5 16 036 5,4 81,0
Création et innovation technologiques 15 159 1 457 16 616 3,0 12 369 4,8 4 247 1,4 25,6
Biotechnologies 8 604 2 409 11 013 2,0 4 549 1,8 6 464 2,2 58,7
ICN 33 298 7 701 40 999 7,4 32 309 12,7 8 690 2,9 21,2
Sciences de l’ingénieur + créa. innov. techno. 8 512 1 640 10 152 1,8 7 797 3,1 2 355 0,8 23,2
Santé et social + biotechnologies 1 590 1 056 2 646 0,5 476 0,2 2 170 0,7 82,0
Sciences et laboratoire + biotechnologies 1 029 136 1 165 0,2 454 0,2 711 0,2 61,0
Autres profils scientifiques/technologiques 1 154 285 1 439 0,3 948 0,4 491 0,2 34,1
Profil EPS de détermination 4 126 1 425 5 551 1,0 2 863 1,1 2 688 0,9 48,4
Total des profils connus 435 450 115 548 550 998 100,0 255 099 100,0 295 899 100,0 53,7
Profil inconnu 1 235 2 720 3 955 2 067 1 888 47,7
Ensemble (1) 436 685 118 268 554 953 257 166 297 787 53,7
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
Parmi les 559 400 élèves de seconde générale et techno Face à ces choix d’orientations, garçons et filles
logique scolarisés dans les lycées publics et privés ont des comportements très différenciés : 40 % des
du MENJ à la rentrée 2017, 542 200 poursuivent leurs garçons optent pour une première S contre 31,7 %
études dans le même périmètre de scolarisation en des filles (2). Pourtant, l’enseignement d’exploration
2018. Ces derniers sont 67,5 % à intégrer une première « Méthodes et pratiques scientifiques » est choisi dans
générale, et 24,7 % une première technologique (1). des proportions similaires par les filles et les garçons
(voir 4.11).
Les flux vers les différentes orientations dépendent
en partie des choix d’enseignement d’exploration L’origine sociale est également discriminante pour
retenus en seconde GT. Lorsque les élèves ont choisi expliquer les choix d’orientation : un élève sur deux
simultanément les deux enseignements d’explora- ayant une origine sociale très favorisée poursuit
tion d’économie-gestion en seconde (SES-PFEG), ils en série S. C’est deux fois plus que pour les élèves
s’orientent fréquemment vers une première ES (31,2 %) ayant une origine sociale défavorisée. Ces différences
ou vers une première STMG (29,0 %). Les élèves ayant restent fortes même en tenant compte des enseigne-
choisi « Méthodes et pratiques scientifiques » se ments d’exploration (3).
dirigent majoritairement (51,1 %) vers une première S.
Population concernée - Élèves inscrits en seconde GT (hors -- RERS 4.9 : « Les formations générales et technologiques
ULIS) à la rentrée 2017, dans les lycées publics et privés par série ».
relevant du ministère en charge de l’éducation nationale, -- RERS 4.11 : « Les options de seconde générale
en France métropolitaine et dans les DOM, qui sont restés et technologique ».
scolarisés en 2018 dans ce périmètre (établissements du
MENJ de France métropolitaine et des DOM).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Flux d’élèves après la seconde générale et technologique selon les enseignements d’exploration suivis
dans cette classe,en %
Profils d’enseignement d’exploration Répartition des élèves en fonction de leur situation à la rentrée 2018 (%) Effectifs
en 2 de GT à la rentrée 2017 Entrants en 1re générale Entrants en 1re technologique Orient. Redoub.
S ES L STI2D STL STMG ST2S STD2A Autres vers 2 GT
de
techno. pro
Effectifs 192 759 122 003 51 121 31 073 8 333 66 879 21 326 3 510 2 761 17 833 24 589 542 187
Total (%) 35,6 22,5 9,4 5,7 1,5 12,3 3,9 0,6 0,5 3,3 4,5 100,0
dont : SES + PFEG (1) 17,2 31,2 6,0 2,7 0,6 29,0 2,7 0,1 0,1 4,8 5,4 21 749
Littérature et société 15,9 31,2 25,0 1,3 0,5 15,1 2,5 0,1 0,1 3,2 5,0 76 940
Arts (2) 20,1 22,9 22,4 2,4 0,7 13,6 2,4 6,8 0,2 3,5 5,0 44 867
Méthodes et pratiques scientifiques 51,1 22,3 3,6 3,4 1,6 9,7 2,6 0,1 0,1 1,9 3,7 158 415
Sciences de l’ingénieur 47,6 13,4 2,0 18,1 1,0 9,3 1,0 0,1 0,0 3,3 4,2 36 643
Sciences et laboratoire 46,1 20,6 4,1 3,4 4,2 11,1 3,6 0,1 0,1 2,4 4,2 44 760
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. L’orientation n’est déclinée que pour les enseignements d’exploration les plus représentatifs.
2. Y compris création et culture design.
Lecture : parmi les élèves qui ont choisi « Méthodes et pratiques scientifiques » en enseignement d’exploration en seconde GT à la rentrée 2017, 51,1 % se sont orientés
vers une première scientifique à la rentrée suivante.
3 Flux d’élèves après la seconde générale et technologique selon l’origine sociale et les enseignements
d’exploration suivis dans cette classe,en %
Profils d’enseignement d ’exploration Répartition des élèves en fonction de leur situation à la rentrée 2018 (%) Effectifs
en 2 de GT à la rentrée 2017 Entrants en 1re générale Entrants en 1re technologique Orient. Redoub.
selon l ’origine sociale S ES L STI2D STL STMG ST2S STD2A Autres vers 2 de
GT
techno pro
Total Très favorisée (%) 48,4 23,8 8,3 4,2 0,9 6,6 1,7 0,7 0,5 1,3 3,4 100
dont : SES + PFEG 25,7 36,6 5,4 2,2 0,4 20,5 1,3 0,1 0,1 2,5 5,2 5 916
Littérature et société 24,9 36,7 22,3 1,1 0,3 8,3 1,1 0,1 0,1 1,3 3,8 23 561
Arts (1) 28,0 25,6 22,2 1,8 0,3 7,5 1,2 7,4 0,2 1,7 4,1 14 572
Méthodes et pratiques scientifiques 63,0 21,4 2,8 2,5 0,9 4,9 1,1 ɛ 0,1 0,7 2,6 55 659
Sciences de l’ingénieur 62,6 12,4 1,4 13,0 0,8 4,8 0,4 0,1 ɛ 1,5 2,9 11 565
Sciences et laboratoire 60,8 19,8 3,1 2,3 2,4 5,6 1,5 0,1 0,1 0,9 3,4 13 119
Total Favorisée (%) 36,8 22,3 9,5 6,6 1,7 10,7 4,1 0,7 0,5 2,8 4,2 100
dont : SES + PFEG 19,0 31,6 6,0 3,3 0,7 27,6 2,9 0,2 0,1 3,9 4,7 2 848
Littérature et société 14,9 32,3 26,7 1,2 0,5 13,8 2,7 0,1 0,1 2,6 5,1 10 372
Arts (1) 19,7 22,0 23,5 2,7 0,8 12,5 2,5 7,9 0,3 3,4 4,7 6 360
Méthodes et pratiques scientifiques 52,6 22,4 3,5 3,5 1,8 8,3 2,7 0,1 ɛ 1,6 3,5 23 253
Sciences de l’ingénieur 49,4 12,8 1,7 19,7 0,8 7,9 0,9 0,1 ɛ 2,9 3,7 5 689
Sciences et laboratoire 48,5 19,7 4,1 4,0 5,0 9,5 3,6 0,1 ɛ 2,0 3,4 6 504
Total Moyenne (%) 31,0 23,1 9,8 6,1 1,7 14,0 4,6 0,7 0,6 3,6 4,8 100
dont : SES + PFEG 14,6 31,4 6,2 2,6 0,7 30,7 2,8 0,1 0,1 5,2 5,6 6 116
Littérature et société 12,9 30,6 26,0 1,4 0,6 16,7 2,9 0,1 0,1 3,5 5,1 20 439
Arts (1) 16,8 22,9 22,6 2,5 0,7 16,1 2,8 6,8 0,2 3,7 4,9 12 219
Méthodes et pratiques scientifiques 52,6 22,4 3,5 3,5 1,8 8,3 2,7 0,1 ɛ 1,6 3,5 23 253
Sciences de l’ingénieur 49,4 12,8 1,7 19,7 0,8 7,9 0,9 0,1 ɛ 2,9 3,7 5 689
Sciences et laboratoire 48,5 19,7 4,1 4,0 5,0 9,5 3,6 0,1 ɛ 2,0 3,4 6 504
Total Défavorisée (%) 24,8 20,7 10,1 6,8 2,0 18,2 5,9 0,5 0,4 5,1 5,5 100
dont : SES + PFEG 11,2 26,5 6,4 3,2 0,8 36,0 3,7 ɛ ɛ 6,6 5,6 6 355
Littérature et société 9,7 25,7 26,4 1,5 0,7 21,5 3,5 0,1 0,1 4,8 6,1 20 762
Arts (1) 14,0 20,4 21,9 2,8 0,9 19,2 3,7 5,5 0,2 5,3 6,1 11 020
Méthodes et pratiques scientifiques 38,5 22,3 4,3 4,3 2,3 15,9 4,1 0,1 0,1 3,5 4,7 36 746
Sciences de l’ingénieur 34,6 13,7 2,7 21,6 1,2 14,1 1,5 0,1 ɛ 5,2 5,3 9 567
Sciences et laboratoire 34,1 20,5 4,9 4,0 5,3 16,4 5,5 0,1 0,1 3,9 5,2 12 521
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Y compris création et culture design.
Lecture : parmi les élèves issus de familles très favorisées qui ont choisi « Méthodes et pratiques scientifiques » en enseignement d’exploration en seconde GT à la rentrée 2017,
63,0 % se sont orientés vers une première scientifique à la rentrée suivante.
À la rentrée 2018, 527 100 élèves sont scolarisés en Concernant les options facultatives (arts, langues
première générale et technologique en France métro- vivantes ou anciennes, EPS, informatique et création
politaine et dans les DOM : 72,3 % en première géné- numérique), la part des élèves concernés varie beau-
rale (S, ES, L) et 27,7 % en première technologique (1). coup d’une série à l’autre : un lycéen sur trois en série L
suit au moins une option facultative ; c’est le cas d’un
En première S, près de neuf élèves sur dix choisissent élève sur quatre en série S et ES. Elle varie aussi selon
sciences de la vie et de la Terre comme enseignement le secteur d’enseignement : près d’un lycéen sur quatre
obligatoire (88,2 %), loin devant les sciences de l’ingé- suit au moins une option facultative dans le public
nieur (11,8 %) (2). contre un sur trois dans le privé (3).
En première L, le choix des élèves porte essentielle- En première technologique (hors TMD, STHR et
ment sur l’approfondissement de la première ou de la premières d’adaptation), la poursuite d’une option
deuxième langue vivante (54,0 %), et dans une moindre facultative concerne 6,7 % des élèves.
mesure sur un enseignement artistique (38,5 %) ou
sur les mathématiques (13,5 %).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Les enseignements obligatoires au choix ou facultatifs suivis par les élèves de première à la rentrée 2018
Séries Enseignements obligatoires au choix ou enseignements facultatifs Effectifs
Latin Grec LV3 LVR Maths SVT SI ICN Éco. Arts EPS (2) de première
ancien agro. (3)
S 13 884 3 410 13 184 176 031 23 482 3 122 13 212 8 745 199 524
ES 4 255 995 11 346 757 9 236 4 629 127 333
L 3 341 1 124 7 190 29 260 7 328 191 20 884 699 54 220
Séries générales 21 480 5 529 31 720 29 260 7 328 176 031 23 482 4 070 0 43 332 14 073 381 077
STI2D 877 1 206 33 919
STL 217 222 9 190
STMG 2 861 2 153 73 084
ST2S 784 616 23 080
STD2A 487 27 3 692
Séries technologiques (1) 5 226 4 224 142 965
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
1. Hors premières TMD, STHR, adaptation, BT pour lesquelles les enseignements facultatifs sont très peu suivis.
2. Option facultative ou enseignement de complément.
3. Effectifs hors ULIS.
À la rentrée 2018, 537 100 élèves sont scolarisés en classe sociales et politiques » sont retenus respectivement
de terminale générale et technologique dont 71,9 % en par un élève sur huit et un élève sur trois. Les mathé-
terminale générale (1). En plus du tronc commun imposé, matiques concernent un élève sur deux.
les programmes d’enseignement prévoient des options
au choix, différentes selon les séries (2). En terminale L, un élève sur deux choisit les langues
vivantes et un cinquième les « Arts ». Les spécialités
En terminale S, près de neuf élèves sur dix optent pour « droit et grands enjeux du monde contemporain » et
la dominante SVT. L’approfondissement de SVT et de la « mathématiques » attirent respectivement 15,1 % et
physique-chimie concernent respectivement 38,7 % 9,1 % des élèves. Les langues anciennes sont choisies
et 20,6 % des élèves de terminale S. 21,6 % des élèves par une minorité de lycéens en terminale L.
choisissent les mathématiques comme enseignement
de spécialité de la dominante SVT. L’« informatique et 23,1 % des élèves de terminales générales suivent une
sciences du numérique » concerne 7,7 % des élèves ou deux options facultatives. En série technologique,
de terminale S (3). la part des élèves concernés par un enseignement
facultatif est nettement plus faible (5,6 %). Cela tient
En terminale ES, les deux enseignements de spécialité pour partie à l’offre plus réduite (4).
« approfondissement de l’économie » et « sciences
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Les enseignements obligatoires au choix ou facultatifs suivis par les élèves de terminale à la rentrée 2018
Terminales Enseignements obligatoires au choix (y compris spécialité) ou facultatifs
Latin Grec ancien LV3 LV renf. Droit & grands Sc. sociales & Économie Maths
enjeux du politiques approf.
monde
S 12 832 3 111 11 758 48 911
ES 3 789 839 9 610 47 142 18 402 65 715
L 3 159 952 10 329 23 469 7 373 5 168
suite Physique- [Link] la vie et Terre (1) Sc. de Informatique ICN Arts EPS (2) Effectifs des
Terminales chimie dominante spécialité l’ingénieur terminales (3)
S 44 483 175 230 76 509 22 595 21 901 13 647 8 191 197 850
ES 491 9 588 4 710 131 259
L 120 20 499 732 56 795
STI2D 799 1 130 35 585
STL 227 182 9 120
STMG 2 356 1 889 76 081
ST2S 7 23 978
STD2A 494 15 3 473
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. Hors ULIS. © DEPP
1. Cet enseignement peut être suivi comme dominante et/ou comme spécialité. Certains élèves sont donc comptés deux fois pour cette matière.
2. Option facultative ou enseignement de complément.
3. Effectifs hors terminales TMD, STHR, adaptation, BT pour lesquelles les enseignements facultatifs sont très peu suivis.
À la rentrée 2018, 95,9 % des élèves du second degré L’espagnol comme deuxième langue est étudié par
étudient l’anglais en première langue vivante (1). 72,0 % des élèves du second degré et l’allemand par
L’allemand est choisi par 3,0 % des élèves. Le « bilan- 16,5 % des élèves. La part des élèves étudiant l’alle-
guisme » dès la classe de sixième concerne 15,6 % des mand comme deuxième langue a progressé, passant
élèves de sixième. de 14,6 % en 2015 à 16,5 % en 2018.
La part des élèves qui suivent un enseignement de 6,8 % des élèves du lycée (GT) étudient une troisième
deuxième langue vivante est de 79,4 % (2). C’est le cas langue vivante à la rentrée 2018. Parmi ceux-ci, 38,6 %
de la quasi-totalité des élèves dans les formations de apprennent l’italien, 17,0 % le chinois et 15,6 % l’espa-
collège et de lycée général et technologique (GT), mais gnol. Les autres langues étudiées concernent chacune
d’un tiers des élèves dans les formations profession- moins de 7 000 élèves : 5,7 % des élèves ayant une
nelles au lycée. troisième langue étudient le russe, 4,5 % une langue
régionale, 4,0 % le portugais et 4,0 % l’arabe. Viennent
ensuite le japonais (3,4 %) et l’allemand (2,3 %) (3).
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Effectifs d’élèves du second degré selon la première langue vivante étudiée à la rentrée 2018
Effectif total Élèves étudiant une LV1 Allemand Anglais Espagnol Italien Autres (1)
de la classe Effectifs %
Sixième (2) 826 347 824 600 99,8 36 105 779 792 5 253 1 508 1 942
Cinquième 824 308 823 111 99,9 29 420 786 532 4 330 1 167 1 662
Quatrième 799 263 798 160 99,9 26 591 765 413 3 776 937 1 443
Troisième 802 281 801 038 99,8 26 933 766 923 4 703 989 1 490
DIMA, dispositif relais 761 283 37,2 29 245 9 – –
ULIS en collège 36 584 30 870 84,4 861 29 798 157 33 21
Segpa 84 865 84 733 99,8 2 473 81 894 365 – 1
Total formations en collège (y compris Segpa) 3 374 409 3 362 795 99,7 122 412 3 210 597 18 593 4 634 6 559
Seconde 557 416 556 210 99,8 12 940 537 892 3 679 675 1 024
Première 527 063 526 070 99,8 11 429 508 386 4 544 650 1 061
Terminale 537 072 536 016 99,8 11 651 514 022 8 331 721 1 291
ULIS en lycée GT 207 186 89,9 – 186 – – –
Total formations GT 1 621 758 1 618 482 99,8 36 020 1 560 486 16 554 2 046 3 376
Total formations professionnelles 648 851 636 407 98,1 8 442 618 160 8 617 330 858
Ensemble 5 645 018 5 617 684 99,5 166 874 5 389 243 43 764 7 010 10 793
% 3,0 95,9 0,8 0,1 0,2
Public 4 446 459 4 432 510 99,7 137 533 4 245 735 33 555 6 732 8 955
Privé 1 198 559 1 185 174 98,9 29 341 1 143 508 10 209 278 1 838
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Y compris langues apprises par correspondance.
2. En sixième, le « bilanguisme » concerne 128 902 élèves (15,6 % des effectifs de sixième) dont 125 171 élèves sont en classes de sixième bilangue.
Lecture : en 2018, 99,5 % des élèves du second degré apprennent une première langue vivante. Parmi eux, 3,0 % apprennent l’allemand.
2 Effectifs d’élèves du second degré selon la deuxième langue vivante étudiée à la rentrée 2018
Effectif Élèves étudiant une LV2 Allemand Anglais Espagnol Italien Autres (1) dont
total de la Effectifs % langues
classe régionales
Sixième (2) 826 347 128 892 15,6 53 782 38 470 24 970 5 517 6 153 473
Cinquième (2) 824 308 822 580 99,8 116 431 36 330 609 644 47 767 12 408 133
Quatrième 799 263 797 986 99,8 117 792 32 505 591 471 44 616 11 602 131
Troisième 802 281 799 901 99,7 125 507 33 865 586 462 42 759 11 308 167
ULIS en collège 36 584 14 549 39,8 895 373 11 885 1 181 215 64
Total formations en collège 3 288 783 2 563 908 78,0 414 407 141 543 1 824 432 141 840 41 686 968
Seconde 557 416 555 379 99,6 99 908 18 128 401 578 27 033 8 732 465
Première 527 063 525 214 99,6 97 500 17 498 376 252 25 309 8 655 580
Terminale 537 072 535 106 99,6 97 566 21 658 380 470 26 314 9 098 742
ULIS en lycée GT 207 158 77,8 23 – 122 8 5 –
Total formations GT 1 621 758 1 615 857 99,6 294 997 57 284 1 158 422 78 664 26 490 1 787
Total formations professionnelles 648 851 232 076 35,8 18 789 5 713 194 238 11 122 2 214 214
Ensemble 5 559 392 4 411 841 79,4 728 193 204 540 3 177 092 231 626 70 390 2 969
% 16,5 4,6 72,0 5,3 1,6 0,1
Public 4 365 282 3 462 197 79,3 562 136 167 292 2 482 763 198 245 51 761 2 017
Privé 1 194 106 949 644 79,5 166 057 37 248 694 329 33 381 18 629 952
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Y compris langues régionales et langues apprises par correspondance.
2. Depuis la rentrée 2016, l’apprentissage d’une deuxième langue vivante est obligatoire dès la cinquième et pour les sixièmes bilangues.
Lecture : en 2018, 79,4 % des élèves du second degré apprennent une deuxième langue vivante. Parmi eux, 16,5 % apprennent l’allemand.
3 Effectifs d’élèves du second degré selon la troisième langue vivante étudiée à la rentrée 2018
Effectif Élèves étudiant Italien Chinois Espa- Russe Langues Portu- Arabe Japo- Alle- Hébreu Anglais Autres
total de une LV3 gnol régio. gais nais mand (1)
la classe Effec- %
tifs
Seconde 557 416 50 586 9,1 20 056 8 286 7 616 3 102 1 818 2 097 2 163 1 869 1 072 349 62 2 096
Première 527 063 31 949 6,1 12 115 5 720 5 188 1 748 1 389 1 179 1 231 1 102 773 214 57 1 233
Terminale 537 072 27 792 5,2 10 363 4 756 4 373 1 486 1 784 1 134 969 827 710 170 87 1 133
ULIS en lycée GT 207 12 5,8 6 1 – – 1 – – – – – – 4
Total formations GT 1 621 758 110 339 6,8 42 540 18 763 17 177 6 336 4 992 4 410 4 363 3 798 2 555 733 206 4 466
% 38,6 17,0 15,6 5,7 4,5 4,0 4,0 3,4 2,3 0,7 0,2 4,0
Public 1 281 593 81 719 6,4 32 655 11 587 11 863 5 576 4 080 4 219 4 071 2 661 1 741 338 105 2 823
Privé 340 165 28 620 8,4 9 885 7 176 5 314 760 912 191 292 1 137 814 395 101 1 643
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Y compris langues apprises par correspondance.
Lecture : en 2018, 6,8 % des élèves du second degré apprennent une troisième langue vivante. Parmi eux, 38,6 % apprennent l’italien.
RERS - 2019 4.15. L’ÉTUDE DES LANGUES VIVANTES DANS LE SECOND DEGRÉ 111
Les sections européennes ou internationales À Mayotte, seulement 0,2 % des élèves du second degré
(sections linguistiques) scolarisent 264 200 élèves sont accueillis dans ces structures. Cette part est
à la rentrée 2018, soit 4,7 % des élèves du second inférieure à 4 % en Corse, en Guyane et en Guadeloupe.
degré (hors Segpa, ULIS, DIMA et dispositifs relais) Elle est en revanche supérieure à 5 % en Bretagne,
de France métropolitaine et des DOM (1). Au collège, en Normandie, en Bourgogne-Franche-Comté,
elles concernent 0,5 % des élèves, en lycée général à La Réunion, dans le Grand Est et en Occitanie (3).
et technologique (GT) 13,9 %, et dans les formations Dans la région Grand Est, 30,7 % des élèves en
professionnelles 3,5 %. sections linguistiques sont en sections d’allemand.
Les sections d’espagnol sont surreprésentées dans
Pour l’ensemble du second degré, les filles sont les régions du Sud-Ouest, du Sud ainsi que dans les
surreprésentées en sections linguistiques (60,7 %), DOM sauf à Mayotte ; celles d’italien le sont en Corse
particulièrement lorsque la langue de section est et en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
l’espagnol (70,0 % de filles) ou l’italien (64,3 %).
La scolarisation dans une section linguistique est
Au collège, 57 000 élèves suivent l’option facultative, fortement liée à l’origine sociale. Ainsi, en lycée GT,
d’enseignement de langues et cultures européennes 8,7 % des élèves d’origine sociale défavorisée y sont
et orientales, en remplacement des sections euro- scolarisés, contre 20,8 % d’origine très favorisée (4).
péennes et langues orientales (2).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Répartition des élèves en section linguistique selon la langue de la section à la rentrée 2018
Anglais Allemand Espagnol Italien Portugais Russe et Autres Total
langues o. en section
Total formations en collège (hors Segpa, ULIS, DIMA, dispo. relais) (1) 9 036 1 113 1 446 918 508 1 981 397 15 399
Total formations GT en lycée (hors ULIS) 166 797 21 354 28 474 6 584 648 2 023 266 226 146
Total formations professionnelles en lycée (hors ULIS) 18 273 1 513 2 370 435 40 – – 22 631
Ensemble (hors Segpa, ULIS, DIMA et dispo. relais) 194 106 23 980 32 290 7 937 1 196 4 004 663 264 176
% 73,5 9,1 12,2 3,0 0,5 1,5 0,3 100,0
Public 141 057 21 318 27 906 7 610 1 194 3 824 663 203 572
Privé 53 049 2 662 4 384 327 2 180 – 60 604
Sections européennes ou de langues orientales (1) 177 282 22 338 29 857 6 489 285 993 9 237 253
Sections internationales 16 824 1 642 2 433 1 448 911 3 011 654 26 923
Part des filles (%) 59,4 58,2 70,0 64,3 60,1 54,4 55,2 60,7
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Depuis la rentrée 2016, la scolarité en section européenne débute en classe de seconde uniquement.
Lecture : les sections d’espagnol accueillent 12,2 % des élèves scolarisés en section linguistique. 70,0 % des élèves des sections d’espagnol sont des filles.
2 Répartition des élèves qui suivent en collège l’option facultative langues et cultures européennes
et orientales selon la langue de la section à la rentrée 2018
Anglais Allemand Espagnol Italien Portugais Russe et Autres Total
langues o.
Total enseignement en collège (hors Segpa, ULIS, DIMA, dispo. relais) (1) 43 532 4 072 7 848 1 245 43 – 253 56 993
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
1. Depuis la rentrée 2017, cette option remplace les sections européennes et langues orientales en collège.
Lecture : au collège 43 582 élèves suivent l’enseignement de langues et cultures européennes et orientales en anglais.
RERS - 2019 4.16. LES SECTIONS LINGUISTIQUES DANS LE SECOND DEGRÉ 113
À la rentrée 2018, 19,2 % des élèves de cinquième ont En classes de première et terminale, l’étude du latin
choisi l’option latin en France métropolitaine et dans concerne avant tout les lycéens des séries littéraire
les DOM, mais ils ne sont plus que 15,4 % de latinistes (5,9 %) et scientifique (6,7 %). Elle ne figure pas
en classe de troisième (1). L’étude du latin en classe au programme des séries technologiques.
de cinquième, qui s’était stabilisée autour de 23 %
au début des années 2000, a décru régulièrement entre Par ailleurs, les élèves apprenant le grec ancien sont
2008 et 2014 ; elle fluctue depuis entre 19 % et 20 %. aussi peu nombreux : ils représentent 1,1 % des élèves
L’apprentissage de cette langue ancienne reste plus de lycée.
fréquent dans les collèges privés (20,6 %) que dans
ceux du secteur public (16,7 %) (2). L’étude du latin demeure fortement liée à l’origine
sociale. Ainsi, en collège, seulement 11,4 % des élèves
L’option de grec ancien reste toujours très faiblement d’origine sociale défavorisée apprennent le latin,
suivie : 0,8 % en collège. L’option initiation latin et grec contre 28,1 % des élèves d’origine très favorisée.
ancien est suivie par 0,7 % des collégiens. Le constat est le même en lycée : 2,3 % des élèves
de milieux défavorisés étudient le latin, contre 6,2 %
Au lycée, l’étude des langues anciennes est peu suivie. des élèves de milieux très favorisés (3).
4,4 % des élèves sont latinistes en seconde générale.
25
Cinquième
20 19,2 Quatrième
18,1 Privé
15,5 Troisième
15 15,4
Public
11,2
10
5 Formations GT
4,1
en lycée
0
1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ (2). © DEPP
Champ - Élèves sous statut scolaire inscrits dans les éta- -- Note d’Information : 18.28.
blissements relevant du ministère en charge de l’Éducation
nationale (y compris EREA).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
2 Répartition des élèves étudiant le latin et le grec ancien dans le second degré à la rentrée 2018,hors ULIS
Effectif total Latin Grec ancien (1) Initiation latin et grec
de la classe Effectifs % Effectifs % Effectifs %
Public
Cinquième 640 607 115 268 18,0 137 ε 4 580 0,7
Quatrième 623 330 108 116 17,3 1 041 0,2 4 130 0,7
Troisième 626 372 92 002 14,7 13 219 2,1 5 144 0,8
Total cinquième à troisième 1 890 309 315 386 16,7 14 397 0,8 13 854 0,7
Seconde générale et technologique 438 808 15 253 3,5 4 502 1,0
Première générale et technologique 414 506 12 831 3,1 3 782 0,9
Terminale générale et technologique 428 142 12 043 2,8 3 396 0,8
Total formations générales et technologiques en lycée 1 281 456 40 127 3,1 11 680 0,9
Total Public 3 171 765 355 513 11,2 26 077 0,8 13 854 (2) 0,4
Privé
Cinquième 183 701 42 660 23,2 253 0,1 1 199 0,7
Quatrième 175 933 36 245 20,6 802 0,5 958 0,5
Troisième 175 909 31 306 17,8 2 938 1,7 1 075 0,6
Total cinquième à troisième 535 543 110 211 20,6 3 993 0,7 3 232 0,6
Seconde générale et technologique 118 608 9 418 7,9 2 421 2,0
Première générale et technologique 112 557 8 666 7,7 1 764 1,6
Terminale générale et technologique 108 930 7 750 7,1 1 519 1,4
Total formations générales et technologiques en lycée 340 095 25 834 7,6 5 704 1,7
Total Privé 875 638 136 045 15,5 9 697 1,1 3 232 (2) 0,4
Public + Privé
Cinquième 824 308 157 928 19,2 390 ε 5 779 0,7
Quatrième 799 263 144 361 18,1 1 843 0,2 5 088 0,6
Troisième 802 281 123 308 15,4 16 157 2,0 6 219 0,8
Total cinquième à troisième 2 425 852 425 597 17,5 18 390 0,8 17 086 0,7
Seconde générale et technologique 557 416 24 671 4,4 6 923 1,2
Première générale et technologique 527 063 21 497 4,1 5 546 1,1
Terminale générale et technologique 537 072 19 793 3,7 4 915 0,9
Total formations générales et technologiques en lycée 1 621 551 65 961 4,1 17 384 1,1
dont : première et terminale S 397 374 26 716 6,7 6 521 1,6
première et terminale ES 258 592 8 044 3,1 1 834 0,7
première et terminale L 111 015 6 530 5,9 2 106 1,9
Total Public + Privé 4 047 403 491 558 12,1 35 774 0,9 17 086 (2) 0,4
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
1. Hors initiation latin et grec ancien, hors ULIS et hors origine sociale non renseignée.
Lecture : à la rentrée 2018, 30,4 % des élèves de cinquième de milieux très favorisés apprennent le latin, c’est le cas de 12,7 % des élèves de cinquième de milieu défavorisé.
RERS - 2019 4.17. L’ÉTUDE DU LATIN ET DU GREC ANCIEN DANS LE SECOND DEGRÉ 115
En 2018, 84 900 élèves sont scolarisés dans une théorique : seuls 27,9 % sont « à l’heure ». Par ailleurs,
section d’enseignement général et professionnel les garçons sont nettement plus nombreux que les
adapté (Segpa) dans un établissement du second filles et représentent 61,1 % des effectifs (2).
degré. Depuis la création des Segpa à la rentrée 1996
en remplacement des anciennes sections d’éduca- L’orientation des élèves après la Segpa est majori
tion spécialisée (SES), les effectifs de l’enseignement tairement tournée vers la voie professionnelle, et prin-
adapté ont diminué de plus de 30 000 élèves (1). cipalement le CAP. Ainsi, 62,3 % des élèves inscrits en
Les élèves inscrits en Segpa suivaient, jusqu’à la troisième Segpa en 2017 se sont inscrits en première
rentrée 2010, une scolarité de quatre ans en collège année de CAP à la rentrée 2018 (3).
(sixième à troisième) suivie de deux ans de formation
qualifiante en CAP. Aujourd’hui, seules restent ouvertes La part des élèves de collège inscrits en Segpa varie
les classes de Segpa de la sixième à la troisième. selon les académies. Les Segpa sont ainsi moins repré-
sentées en Île-de-France (0,9 % des élèves à Paris),
Si les élèves de collège hors Segpa sont majoritai- mais plus présentes dans le Nord-Est de la France
rement « à l’heure » (90,2 %), les élèves de Segpa ont (3,6 % des élèves à Dijon) et dans les DOM (5,2 % des
pour beaucoup un an de retard par rapport à l’âge élèves en Guyane) (4).
120 000
100 000
84 865
80 000
60 000
40 000
20 000
0
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
En %
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
Au cours de l’année scolaire 2018-2019, 152 200 élèves Un tiers des élèves bénéficie d’une aide humaine,
en situation de handicap fréquentent un établis individuelle ou mutualisée, soit 55 200 élèves (2). Tous
sement scolaire du second degré relevant du ministère troubles confondus, la part des élèves accompagnés
en charge de l’éducation nationale, 70 % en classe varie entre 45 % et 47 % à l’exception des élèves souf-
ordinaire et 30 % en ULIS (1). Quand ils intègrent un frant de troubles auditifs et de troubles intellectuels
établissement scolaire du second degré « à l’heure » et cognitifs qui sont moins aidés (respectivement 25 %
(11 ans), les élèves handicapés sont peu nombreux et et 19 %) et des troubles de la sphère de l’autisme qui
pour la plupart scolarisés dans une classe ordinaire en bénéficient pour 62 % d’entre eux.
(87 % d’entre eux). Puis, la part de la scolarité en ULIS
progresse : elle concerne un tiers des effectifs âgés de L’attribution de matériel pédagogique adapté (clavier
13 à 15 ans, fin de la scolarité obligatoire, et décroît braille, périphériques adaptés, logiciels spécifiques,
au-delà. Près d’un tiers des élèves en situation de etc.) concerne 22 % des élèves : 64 % des élèves présen-
handicap sont des filles (30 %). Ce taux est plus élevé tant des troubles visuels, 57 % des élèves handicapés
en ULIS (37 %). moteur, 39 % des élèves présentant des troubles du
langage ou de la parole et 37 % des déficients auditifs (3).
Population concernée - Élèves handicapés scolarisés dans -- Notes d’Information : 16.36 ; 15.04.
les établissements scolaires de France métropolitaine et
des DOM relevant du ministère en charge de l’éducation
nationale (y compris EREA).
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MENJ-DGESCO, Enquête n° 12 relative aux élèves porteurs de maladies invalidantes ou de handicaps scolarisés dans le second degré.
1 Répartition selon l’âge et le type de scolarisation des élèves handicapés scolarisés dans le second degré
en 2018-2019
Scolarisation en classe ordinaire Scolarisation en ULIS Ensemble
(y compris Segpa et EREA)
Effectifs % Part des Effectifs % Part des Effectifs % Part des
filles (%) filles (%) filles (%)
11 ans et moins 12 756 87,0 24,0 1 906 13,0 32,7 14 662 100,0 25,2
12 ans 21 615 71,0 26,9 8 841 29,0 36,3 30 456 100,0 29,6
13 ans 19 379 66,2 26,1 9 892 33,8 35,0 29 271 100,0 29,1
14 ans 16 567 64,5 24,7 9 127 35,5 36,5 25 694 100,0 28,9
15 ans 13 139 64,3 26,2 7 300 35,7 36,5 20 439 100,0 29,9
16 ans 9 751 73,3 28,6 3 543 26,7 39,4 13 294 100,0 31,5
17 ans 8 135 75,3 30,0 2 672 24,7 40,4 10 807 100,0 32,5
18 ans 4 032 78,0 31,5 1 138 22,0 41,9 5 170 100,0 33,8
19 ans 1 325 79,0 35,5 353 21,0 37,4 1 678 100,0 35,9
20 ans et plus 642 84,4 37,9 119 15,6 46,2 761 100,0 39,2
Total 107 341 70,5 26,7 44 891 29,5 36,6 152 232 100,0 29,6
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, MENJ.
Lecture : 20 % des élèves handicapés dans le second degré sont âgés de 12 ans. 29,6 % de ces élèves de 12 ans sont des filles.
RERS - 2019 4.19. LES ÉLÈVES EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE SECOND DEGRÉ – 1 119
Au cours de l’année scolaire 2018-2019, 107 300 élèves À la dernière rentrée scolaire, les ULIS ont accueilli
en situation de handicap fréquentent une classe ordi- 44 900 élèves en situation de handicap ; neuf élèves
naire dans un établissement scolaire du second degré sur dix sont scolarisés dans le secteur public (2).
relevant du ministère en charge de l’éducation natio- En cinq ans, tous types d’établissements confondus,
nale. 60 % des élèves suivent une formation en collège, les ULIS ont accueilli 15 800 élèves supplémentaires,
14 % en Segpa, 15 % un enseignement professionnel soit une progression annuelle moyenne de 9 %.
et 11 % un enseignement général et technologique L’évolution est de 12 % pour les lycées. Au collège,
au lycée (1). Seuls 3 % des élèves porteurs de troubles la scolarisation en ULIS concerne 37 300 des élèves,
intellectuels et cognitifs scolarisés individuellement soit 1,1 % des effectifs de collégiens.
suivent une formation générale ou technologique en
lycée alors que 80 % d’entre sont scolarisés dans une Ce sont dans les académies de Guyane et de
classe ordinaire de niveau collège, Segpa comprises. Guadeloupe que l’on observe les taux les plus élevés
La proportion est respectivement de 23 % et 58 % pour (plus de 2 %) alors que les plus bas concernent huit
les élèves présentant un trouble physique (troubles académies : Mayotte, Rennes, Lille, Aix-Marseille,
viscéraux, sensoriels ou moteurs). Rouen, Nice, Versailles et Créteil (moins de 1 %) (3).
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MENJ-DGESCO, Enquête n° 12 relative aux élèves porteurs de maladies invalidantes ou de handicaps scolarisés dans le second degré.
1 Les élèves handicapés scolarisés en classe ordinaire selon le trouble et le type de formation
en 2018-2019
Formations Segpa Formations Formations GT Total
en collège professionnelles en lycée
(hors Segpa) en lycée
Troubles intellectuels ou cognitifs 10 181 7 834 4 268 635 22 918
Troubles du psychisme 13 310 3 174 2 500 1 689 20 673
Troubles du langage ou de la parole 22 295 2 343 4 731 3 790 33 159
Troubles auditifs 1 654 113 603 674 3 044
Troubles visuels 1 419 67 370 650 2 506
Troubles viscéraux 957 69 267 364 1 657
Troubles moteurs 5 809 255 1 510 2 204 9 778
Plusieurs troubles associés 5 392 911 1 189 831 8 323
Autres troubles 3 194 612 740 737 5 283
Total 64 211 15 378 16 178 11 574 107 341
dont troubles du spectre de l’autisme 5 206 295 1 035 1 485 8 021
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3 Part des effectifs en ULIS par rapport aux effectifs scolarisés en collège en 2018-2019
Académies et régions académiques Effectifs d’élèves Élèves en ULIS Académies et régions académiques Effectifs d’élèves Élèves en ULIS
en ULIS collège collège (%) en ULIS collège collège (%)
Clermont-Ferrand 1 021 1,7 Caen 896 1,3
Grenoble 1 699 1,0 Rouen 869 0,9
Lyon 1 989 1,2 Normandie 1 765 1,1
Auvergne-Rhône-Alpes 4 709 1,2 Bordeaux 1 990 1,3
Besançon 639 1,1 Limoges 347 1,1
Dijon 773 1,0 Poitiers 1 085 1,3
Bourgogne-Franche-Comté 1 412 1,1 Nouvelle-Aquitaine 3 422 1,3
Bretagne (Rennes) 1 373 0,8 Montpellier 1 684 1,3
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 1 581 1,3 Toulouse 1 618 1,2
Corse 127 1,0 Occitanie 3 302 1,2
Nancy-Metz 1 385 1,3 Pays de la Loire (Nantes) 1 928 1,0
Reims 727 1,1 Aix-Marseille 1 304 0,9
Strasbourg 1 234 1,4 Nice 923 0,9
Grand Est 3 346 1,3 Provence-Alpes-Côte d’Azur 2 227 0,9
Amiens 1 542 1,6 France métropolitaine 34 646 1,1
Lille 1 923 0,9 Guadeloupe 577 2,2
Hauts-de-France 3 465 1,1 Guyane 634 2,7
Créteil 2 221 0,9 Martinique 324 1,7
Paris 926 1,1 Mayotte 234 0,8
Versailles 2 842 0,9 La Réunion 876 1,4
Île-de-France 5 989 1,0 DOM 2 645 1,7
France métropolitaine + DOM 37 291 1,1
►Champ
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RERS - 2019 4.20. LES ÉLÈVES EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE SECOND DEGRÉ – 2 121
À la rentrée 2017, 23 % des enfants en situation de de milieux défavorisés dont la part de scolarisation
handicap nés en 2005 atteignent « à l’heure » la classe en ULIS a baissé de 14 points entre 2015 et 2017.
de cinquième ou de cinquième Segpa (y compris ULIS). Les élèves de milieux défavorisés restent malgré
C’est notamment le cas pour 63 % des élèves ayant tout plus nombreux à être scolarisés en ULIS (31 %
un trouble visuel et 53 % de ceux ayant un trouble contre 22 % des élèves de milieux très favorisés).
moteur, mais pour seulement 9 % des enfants avec des
troubles intellectuels et cognitifs (1). 18 % des élèves nés en 2005 sont scolarisés en milieu
spécialisé à 12 ans contre 14 % à 10 ans. C’est surtout
50 % des élèves en situation de handicap nés en 2005 le cas des élèves présentant des troubles du spectre
sont scolarisés en classe ordinaire à 12 ans alors de l’autisme (32 %), de ceux présentant plusieurs
qu’ils étaient 45 % à 10 ans. Parallèlement, la part des troubles associés (28 %) et de ceux ayant une défi-
élèves scolarisés en ULIS baisse de 10 points entre cience auditive (21 %). À 12 ans, si la part des enfants
10 et 12 ans. Ces deux tendances s’expliquent par un en situation de handicap scolarisés en milieu spécia-
passage fréquent d’ULIS-école en Segpa (2) (3). C’est lisé augmente quelle que soit l’origine sociale, cette
le cas, en particulier, des jeunes ayant des troubles hausse est légèrement plus importante pour les élèves
intellectuels ou cognitifs, mais aussi de ceux issus des milieux les moins favorisés.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Panel d’élèves en situation de handicap nés en 2005.
2 Parcours scolaires de dix à douze ans (rentrées 2015 à 2017) des élèves en situation de handicap
nés en 2005 selon la nature du trouble,en %
Nature du trouble Troubles Troubles Troubles Troubles Autres Troubles Troubles Plusieurs Troubles Troubles Ensemble
visuels moteurs viscé- auditifs troubles du du psy- troubles du intellec- des
raux langage chisme associés spectre tuels et troubles
et de la de cognitifs
parole l’autisme
Classes ordinaires sans redoublement à 5e 52 46 38 32 28 26 22 19 16 6 17
ULIS ou ESMS à 5e 5 1 3 1 1 0 1 1 1 0 1
5 e Segpa 1 1 1 0 2 2 2 2 1 1 1
En 5 e ou 5 e Segpa en 2017 (hors ULIS) 58 48 42 34 32 29 25 22 18 7 20
Classes ordinaires avec redoublements à 6e 13 14 21 11 22 26 20 14 9 8 14
ULIS à 6e 3 1 1 1 2 3 2 2 2 5 3
ESMS à 6e 1 0 3 3 2 1 1 0 0 0 1
Autres parcours à 6e en 2017 1 0 1 1 2 1 1 0 1 1 1
Classes ordinaires à 6e Segpa 1 2 3 2 5 7 7 2 1 4 4
ULIS ou ESMS à 6e Segpa 1 2 2 1 3 6 5 5 2 14 8
En 6 e ou 6 e Segpa en 2017 (hors ULIS) 19 20 30 19 35 43 36 23 16 32 30
ULIS - école 1 3 2 4 2 2 2 2 4 4 3
ULIS - 6e 5 11 12 12 10 15 11 15 19 31 21
ULIS - 5e 5 4 3 5 3 4 2 3 5 3 3
ULIS - collège autres niveaux ou n.d. 0 1 1 1 0 1 2 1 1 2 1
En ULIS en 2017 10 18 18 23 15 22 16 22 28 39 28
ULIS école à ESMS 6 8 1 15 11 2 12 20 23 12 12
ESMS majoritairement 2 2 2 3 2 1 5 8 8 6 5
Autres parcours à ESMS en 2017 0 1 1 2 1 0 1 1 1 0 1
En ESMS en 2017 8 11 5 21 13 4 18 28 32 18 18
Autres (1) 4 3 5 3 4 3 4 5 6 4 4
Total 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, Public + Privé.
n.d. : niveau non déterminé.
1. Sont rassemblés dans « Autres », les élèves partis à l’étranger, non scolarisés, les élèves non retrouvés, ainsi que les élèves décédés.
Lecture : 52 % des élèves déficients visuels entrent à l’heure en 5e (hors ULIS) après un parcours sans redoublement pour 17 % de l’ensemble des élèves en situation de handicap ;
5 % arrivent à ce niveau après une scolarité en ULIS ou en établissement de soin ou médico-social (ESMS) ; 1 % entrent en 5e Segpa. Au total 58 % des élèves déficients visuels
sont parvenus en 2017 en 5e (hors ULIS) contre 20 % de l’ensemble des élèves en situation de handicap nés en 2005.
3 Niveau atteint à dix ans et à douze ans selon l’origine sociale en 2015-2016 et en 2017-2018,en %
Très favorisée Favorisée Moyenne Défavorisée Ensemble
Classe ordinaire à 10 ans 61 58 49 36 45
dont CM2 à 10 ans 39 31 24 15 22
Classe ordinaire à 12 ans 58 59 51 46 50
dont 5e ou 5e Segpa 36 29 21 14 20
ULIS à 10 ans 23 27 35 45 38
ULIS à 12 ans 22 23 28 31 28
ESMS à 10 ans 11 11 13 15 14
ESMS à 12 ans 14 15 17 20 18
Autres parcours à 10 ans 5 4 3 3 3
Autres parcours à 12 ans 5 3 4 4 4
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►Champ
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RERS - 2019 4.21. LE DEVENIR DES ÉLÈVES EN SITUATION DE HANDICAP À 12 ANS 123
À la rentrée 2017, 36 % des élèves en situation de Entre 14 et 16 ans, la part des élèves en ULIS baisse
handicap nés en 2001 sont scolarisés dans la voie de 26 % à 12 %. Les jeunes les plus fréquemment scola-
professionnelle hors ULIS, le plus souvent en certificat risés en ULIS restent ceux présentant des troubles
d’aptitude professionnelle (CAP) (21 %). Ce sont les intellectuels ou cognitifs (18 %) et ceux présentant
jeunes présentant des troubles intellectuels ou cogni- des troubles du spectre de l’autisme (12 %). Parmi
tifs qui sont proportionnellement les plus nombreux les élèves scolarisés en ULIS, la plupart sont en voie
à préparer un CAP, souvent après une Segpa (1) (2). professionnelle.
À l’inverse, les jeunes présentant un trouble visuel sont
près de la moitié à être scolarisés en voie générale ou 24 % des élèves de 16 ans sont scolarisés en milieu
technologique sans avoir connu de redoublement. Les spécialisé (ESMS) en 2017. Cette part augmente par
élèves ayant suivi des parcours en classes ordinaires rapport à 2015 pour la plupart des troubles à l’excep-
mais avec un redoublement sont plus souvent en tion des troubles auditifs et des troubles du psychisme.
seconde professionnelle et ceux ayant eu un parcours Les jeunes de milieux défavorisés restent proportion-
en Segpa ou en ULIS préparent davantage un CAP (2). nellement plus scolarisés en ESMS (3).
Entre 14 et 16 ans, la part des élèves scolarisés en
classe ordinaire augmente faiblement, mais la part La proportion d’élèves dont la situation n’est pas
des élèves « à l’heure » diminue quelle que soit l’ori- connue (décrochage scolaire et autres situations)
gine sociale (3). augmente fortement entre 14 ans et 16 ans.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Panel d’élèves en situation de handicap nés en 2001.
2 Parcours scolaires de quatorze ans à seize ans (rentrées 2015 à 2017) des élèves en situation de handicap
nés en 2001 selon la nature du trouble,en %
Nature du trouble Troubles Troubles Troubles Troubles Troubles Autres Trouble du Plusieurs Troubles Troubles Ensemble
visuels moteurs viscé- auditifs du langage troubles spectre troubles du psy- intellec- des
raux et de la de associés chisme tuels et troubles
parole l’autisme cognitifs
En 1re GT sans redoublement 39 25 21 23 10 8 8 4 3 0 6
en 2de GT après redoublement 11 11 11 7 9 6 5 4 5 1 5
Voie générale ou technologique (GT)
51 37 32 31 19 14 12 8 8 1 11
en 2017 - hors ULIS
En 1re professionnelle sans redoublement 6 10 11 6 9 8 4 4 3 1 4
En 2de professionnelle après redoublement 9 13 16 11 19 12 4 8 9 3 8
Sous total Bac professionnel en 2017 15 23 27 18 29 20 7 11 12 4 12
En CAP 1re année après parcours en Segpa 5 2 3 2 8 7 3 7 11 17 11
En CAP 1re année après autres parcours 5 6 9 6 14 9 5 5 10 9 9
En CAP 2e année 1 2 1 1 3 1 1 3 1 0 1
Sous total CAP en 2017 10 10 14 10 25 17 10 15 22 27 21
En apprentissage 0 1 2 2 5 4 1 2 3 3 3
Voie professionnelle en 2017 - hors ULIS 25 34 43 30 59 41 18 29 38 33 36
ULIS - collège 1 1 1 2 1 0 3 3 2 3 2
ULIS - voie professionnelle 1 4 3 3 3 4 7 6 5 15 9
ULIS - voie générale ou technologique 2 1 1 1 0 0 1 0 0 0 0
ULIS en 2017 3 6 5 6 4 4 12 10 8 18 12
En ESMS depuis plus de cinq ans 3 6 0 8 0 12 26 20 11 13 11
ULIS ou autres parcours puis ESMS 8 5 5 13 1 8 19 16 11 19 13
ESMS en 2017 11 11 5 21 2 20 44 36 22 31 24
Maintien au collège 3 3 5 6 4 5 3 5 5 3 4
Autres situations (1) 6 10 10 6 12 17 11 13 20 13 13
Total 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, Public + Privé.
1. Élèves non scolarisés ou en décrochage scolaire (4 %) ; élèves dont la trace a été perdue (9 %), mais possiblement non scolarisés dans la mesure où ils ne sont plus soumis
à l’obligation scolaire ; élèves décédés (2,3 % des élèves nés en 2001 qui présentaient un trouble viscéral sont décédés).
Lecture : 51 % des élèves déficients visuels sont dans la voie générale ou technologique (hors ULIS) en 2017 contre 11 % de l’ensemble des élèves en situation de handicap nés en 2001 ;
39 % ont fait un parcours de la sixième à la première générale ou technologique sans redoublement pour 6 % de l’ensemble des élèves en situation de handicap ; 25 % sont en formation
professionnelle (hors ULIS) pour 36 % de l’ensemble des élèves ; 3 % sont en ULIS à 16 ans, 11 % sont en établissement de soins ou médico-sociaux pour respectivement 12 % et 24 % des
l’ensemble des élèves en situation de handicap nés en 2001.
RERS - 2019 4.22. LE DEVENIR DES ÉLÈVES EN SITUATION DE HANDICAP À 16 ANS 125
En 2017-2018, le nombre de dispositifs relais diminue éducative, sachant que le taux de non-réponse pour
pour atteindre 427 unités. Le nombre de séjours est cette information est de 10 % (4). Plus ces élèves sont
de 9 400 : 6 400 en classes relais et 2 900 en ateliers âgés, plus ils sont nombreux à présenter plusieurs de
relais. Environ 8 500 élèves ont effectué au moins ces difficultés, ce qui accroît leur risque de décro-
un séjour : 5 900 dans l’une des 298 classes relais et chage scolaire.
2 600 dans l’un des 119 ateliers relais (1). Tous dispo-
sitifs confondus, les séjours effectués dans l’année Les élèves ne sont pas orientés indistinctement en
par dispositif relais sont de 24 jours en moyenne. classe ou en atelier relais : 48 % des élèves accueillis en
Le nombre de séjours est en légère augmentation par classe relais ont 14 ans ou plus (contre 41 % en atelier).
rapport à l’année précédente (2). 45 % ont une scolarité intermittente, voire sont absents
depuis plus de deux mois (contre 27 % en ateliers) et 31 %
La sixième est sous-représentée dans les dispositifs sont sous mesure éducative (contre 16 % en atelier). Les
relais. Elle concerne en effet 5,5 % des collégiens classes relais prennent en charge des élèves, pour des
accueillis en dispositif alors qu’elle couvre 25 % séjours plus longs (10,4 semaines en moyenne) que les
des effectifs totaux des collèges (3). À l’inverse, la ateliers (8 semaines), avec moins d’élèves. Les ateliers,
quatrième est surreprésentée dans les dispositifs qui accueillent des élèves « jeunes » n’ayant pas encore
relais (40 % des élèves accueillis). vraiment décroché, semblent avoir plutôt pour fonction
principale de sortir les élèves perturbateurs de leur
En 2017-2018, les élèves accueillis en dispositifs relais classe habituelle, durant de courtes périodes.
présentent de nombreuses difficultés : 39,5 % d’entre
eux ont un retard scolaire d’au moins un an ; 38 % ont Les filles constituent un quart des effectifs des
une scolarisation intermittente ou sont absents depuis dispositifs relais. Elles y sont orientées plus tard que
plus de deux mois ; 25,5 % au moins sont sous mesure les garçons (5).
Précisions
Source
MENJ-DGESCO, Enquête sur le suivi des élèves en dispositifs relais.
3 Répartition des élèves accueillis en dispositif relais en 2017-2018 selon leur niveau,en %
%
100 2 3 1
4
90 22 25
26
80 28 37
70
60 25
43
50 40
38
40 Autre
24
58 3e
30
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. 4e
1. La référence nationale correspond aux élèves scolarisés 20 28 25 26 5e
dans les collèges publics de France métropolitaine + DOM. 10 25 6e
Lecture : en 2017-2018, 6 % des élèves accueillis en dispositif
relais sont scolarisés en 6e, tandis que les élèves de 6e 0 6 5 5 6
représentent 25 % des effectifs totaux de collégiens publics Ateliers Classes Internats Tous Référence
(référence nationale). dispositifs nationale (1) © DGESCO
RERS - 2019 4.23. LES ÉLÈVES DES DISPOSITIFS RELAIS EN COLLÈGES 127
À la rentrée 2018, en France métropolitaine et dans en collège 19,5 %. Cette répartition varie toutefois
les DOM, 137 600 élèves du second degré sont sco selon le secteur d’enseignement, les deux secteurs se
larisés dans les établissements sous tutelle du minis- distinguant par la répartition entre les formations en
tère en charge de l’agriculture (1). Les deux tiers des collège et les formations générales et technologiques.
élèves suivent une formation dans un établissement
privé. Par rapport à la rentrée 2017, l’effectif global L’enseignement agricole est dispensé dans plus
est en baisse (- 2,3 %) à la fois dans le secteur public de 800 établissements répartis sur le territoire
et le secteur privé. Cette évolution prolonge une baisse national (3). Ces établissements relèvent majoritai
en cours depuis la rentrée 2012 et interrompue seu rement du secteur privé (71,9 %).
lement à la rentrée 2015 avec l’entrée en seconde de
la génération 2000. Les taux de réussite aux CAP et BEP agricoles ainsi
qu’au baccalauréat série scientifique à la session 2018
La part des formations professionnelles en lycée dans sont stables par rapport à la session 2017 (4). Ils sont
l’enseignement agricole est prépondérante avec 63,4 % en augmentation pour les baccalauréats techno
du total des élèves (2). Les formations générales et logiques (+ 2,3 points) et professionnels (+ 1,4 point).
technologiques représentent 17,1 % et les formations
60 000
Source
(1) (2) : MAA-DGER, Système d’information de l’enseignement agricole.
(3) : Ministère en charge de l’agriculture.
2 Effectifs d’élèves dans l’enseignement agricole selon le secteur d’enseignement à la rentrée 2018
Public Privé Public + Privé
Total Part des Répartition Total Part des Répartition Total Part des Répartition
filles (%) des effectifs filles (%) des effectifs filles (%) des effectifs
(%) (%) (%)
Quatrième 678 24,9 1,4 8 684 30,6 9,7 9 362 30,1 6,8
Troisième 1 838 28,2 3,8 15 178 36,4 17,0 17 016 35,5 12,4
DIMA 91 25,3 0,2 340 21,5 0,4 431 22,3 0,3
Formations en collège 2 607 27,3 5,4 24 202 34,1 27,1 26 809 33,4 19,5
1re année de CAPA 1 263 54,9 2,6 5 943 60,3 6,6 7 206 59,3 5,2
2e année de CAPA 1 093 55,4 2,3 4 875 62,0 5,5 5 968 60,8 4,3
Total Capa 2 356 55,1 4,9 10 818 61,0 12,1 13 174 60,0 9,6
Seconde professionnelle 9 317 40,8 19,3 16 296 58,1 18,2 25 613 51,8 18,6
Première professionnelle 8 593 43,0 17,8 16 525 61,2 18,5 25 118 54,9 18,3
Terminale professionnelle 8 140 43,1 16,9 15 180 61,7 17,0 23 320 55,2 16,9
Total bac professionnel 26 050 42,2 54,0 48 001 60,3 53,7 74 051 54,0 53,8
Formations pro en lycée 28 406 43,3 58,9 58 819 60,5 65,8 87 225 54,9 63,4
Seconde GT 5 795 53,0 12,0 2 422 49,0 2,7 8 217 51,8 6,0
Première S 1 666 62,1 3,5 506 54,3 0,6 2 172 60,3 1,6
Première STL 183 65,6 0,4 0 0 0,0 183 65,6 0,1
Première STAV 3 918 48,3 8,1 1 499 48,4 1,7 5 417 48,3 3,9
Total première GT 5 767 52,8 12,0 2 005 49,9 2,2 7 772 52,1 5,6
Terminale S 1 581 63,3 3,3 449 61,7 0,5 2 030 63,0 1,5
Terminale STL 182 62,1 0,4 0 0 0,0 182 62,1 0,1
Terminale STAV 3 859 46,5 8,0 1 535 48,1 1,7 5 394 47,0 3,9
Total terminale GT 5 622 51,8 11,7 1 984 51,2 2,2 7 606 51,6 5,5
Formations GT en lycée 17 184 52,5 35,7 6 411 49,9 7,2 23 595 51,8 17,1
Total second degré (1) 48 197 45,7 100,0 89 432 52,6 100,0 137 629 50,2 100,0
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Dont 313 élèves scolarisés dans des établissements sous double tutelle (ministère en charge de l’éducation nationale et ministère en charge de l’agriculture).
Dix ans après leur entrée en sixième en 2007, la quasi- élèves arrivés à 11 ans ou moins au collège ont obtenu
totalité des élèves ont quitté le système scolaire. le baccalauréat, contre 31,0 % de ceux qui sont arrivés
77,6 % d’entre eux ont obtenu le baccalauréat dont avec deux ans de retard.
la moitié un baccalauréat général. 11,1 % des élèves
du panel sont lauréats uniquement d’un diplôme de Les inégalités sociales de réussite restent marquées.
niveau V, qu’il s’agisse d’un CAP ou d’un BEP, et 11,3 % Si plus de neuf enfants de cadres ou d’enseignants sur
sont sortis sans diplôme (1). dix deviennent bacheliers, seulement les deux tiers des
enfants d’ouvriers non qualifiés obtiennent ce diplôme.
Par rapport aux parcours des élèves entrés en sixième Pour une large part, ces inégalités sociales de réussite
en 1995, ceux entrés en 2007 obtiennent davantage recouvrent des disparités de niveau de diplôme des
le baccalauréat (77,6 % contre 63,5 %), et sortent moins mères. Ainsi, 93,7 % des élèves dont la mère détient
fréquemment sans diplôme (11,3 % contre 20,1 %). un diplôme de l’enseignement supérieur obtiennent le
baccalauréat contre 58,1 % des élèves dont la mère est
Comme dans le panel 1995, les filles sont sensiblement sans diplôme. Enfin, les destins scolaires dépendent
plus nombreuses que les garçons à devenir bache- aussi de la composition de la famille. Les enfants qui
lières et connaissent un risque de sortie sans diplôme vivent avec leurs deux parents ou en garde alternée
nettement moindre (2). Les trajectoires scolaires deviennent plus souvent bacheliers que ceux appar-
varient aussi avec l’âge d’entrée en sixième. 85,9 % des tenant à une famille recomposée ou monoparentale.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, panel 2007 et panel 1995.
1 Niveau de diplôme des élèves dix ans après leur entrée en sixième,en %
Panel 1995 Panel 2007
Bac général 33,8 40,9
Bac technologique 18,5 15,8
Bac professionnel et assimilés (1) 11,2 20,9
Total bacheliers 63,5 77,6
CAP-BEP 16,4 11,1
Sans diplôme avec accès niveau IV 4,1 2,9
Sans diplôme et sans accès niveau IV 15,9 8,4
Sans diplôme en formation ε ε
Total sans diplôme 20,1 11,3
Ensemble 100 100
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine.
1. Le brevet des métiers d’art (BMA), le brevet professionnel (BP), le brevet de technicien et le brevet de technicien agricole
sont des diplômes de niveau IV et sont assimilés au baccalauréat professionnel.
Lecture : 77,6 % des élèves entrés en sixième (Segpa incluses) en 2007 sont bacheliers 10 ans plus tard, contre 63,5 % des élèves
entrés en sixième en 1995.
2 Niveau de diplôme des élèves dix ans après leur entrée en sixième selon leurs caractéristiques sociales
et familiales,en %
Panel 1995 Panel 2007
Bac GT Bac pro CAP-BEP Sortis sans Bac GT Bac pro CAP-BEP Sortis sans
diplôme diplôme
Sexe Garçon 44,9 12,4 19,2 23,6 50,4 22,1 13,5 13,9
de l’élève Fille 60,3 9,9 13,4 16,4 63,2 19,7 8,6 8,6
Âge d’entrée 11 ans ou moins 64,0 10,9 12,0 13,1 66,3 19,6 7,0 7,1
en sixième 12 ans 12,5 12,8 31,5 43,2 12,2 27,5 30,4 29,9
13 ans ou plus 6,6 5,9 31,9 55,6 9,5 21,5 23,4 45,5
Origine Agriculteurs 54,0 19,1 16,0 10,9 57,2 29,5 7,7 5,7
sociale Artisans, commerçants (1) 53,8 11,4 15,7 19,2 57,9 22,1 10,9 9,1
de l’élève Prof. libérales, cadres, chefs d’entreprise (2) 83,7 3,7 4,3 8,2 85,4 8,4 2,7 3,5
Enseignants (3) 87,1 4,2 3,4 5,4 86,3 7,9 1,9 3,9
Professions intermédiaires (4) 66,7 10,4 11,1 11,8 65,3 18,5 8,3 8,0
Employés 46,0 12,2 18,2 23,6 50,0 24,2 12,0 13,9
Ouvriers qualifiés 39,3 14,4 23,0 23,3 40,8 27,8 16,4 15,0
Ouvriers non qualifiés 27,7 13,6 25,5 33,2 34,6 27,8 19,3 18,3
Inactifs 17,7 10,6 21,5 50,2 23,8 22,8 19,7 33,7
Diplôme Aucun diplôme 30,2 12,6 24,9 32,4 30,8 27,3 19,1 22,9
de la mère Brevet 45,5 14,1 20,2 20,3 46,4 25,4 13,7 14,5
CAP, BEP 51,1 14,5 19,0 15,4 43,3 28,5 15,9 12,4
Baccalauréat 73,3 8,3 7,7 10,7 67,6 18,8 6,6 7,0
Diplôme du supérieur 86,3 4,0 2,9 6,8 84,0 9,6 2,8 3,5
Inconnu 36,2 11,3 19,6 32,9 38,6 24,7 17,1 19,6
Père et mère 57,9 11,3 15,1 15,7 60,7 20,3 9,9 9,1
Garde alternée n.d. n.d. n.d. n.d. 63,3 17,6 9,9 9,1
Taille de
Monoparentale 44,4 11,2 17,6 26,9 43,4 22,6 14,9 19,2
la famille
Recomposée 43,3 10,5 22,1 24,2 44,2 24,6 15,6 15,6
Autre situation 29,4 9,0 28,7 33,0 34,7 25,2 16,2 23,9
Ensemble 52,3 11,2 16,4 20,1 56,7 20,9 11,1 11,3
►Champ
► : France métropolitaine. © DEPP
La fin des classes de troisième et de seconde géné- trois fois plus souvent en seconde GT que les élèves
rale et technologique (GT) représente des moments « en retard » (3).
importants de l’orientation, même si des passerelles
permettent de se réorienter en cours de cursus. En 2017, 90,4 % des 572 700 élèves scolarisés en
seconde GT en 2016 ont intégré une première générale
En 2017, 64,0 % des 848 200 élèves inscrits en troi- (65,3 %) ou technologique (25,1 %) et 4,6 % se sont
sième en 2016 ont continué en seconde GT et 32,5 % se réorientés vers la voie professionnelle. Entre 2006 et
sont engagés dans la voie professionnelle en lycée ou 2017, les passages vers la voie générale ont augmenté
en apprentissage. Ces proportions ont évolué ces dix de 10,3 points (4).
dernières années, notamment le taux de passage en
seconde GT qui a augmenté de 10 points (1) (2). Plus d’un garçon sur deux poursuit dans une des
séries scientifiques, générale (S) ou technologique
Les filles passent plus souvent en seconde GT (STI2D, STL, STAV), contre une fille sur trois. Par
que les garçons (70,7 % contre 57,6 %) et nettement ailleurs, les élèves en retard poursuivent davantage
moins souvent en apprentissage (2,5 % contre 7,3 %). en première technologique ou se réorientent vers la
Par ailleurs, les élèves « à l’heure » poursuivent voie professionnelle que les élèves plus jeunes (5).
1 Évolution des poursuites d’études à l’issue de la troisième,y compris Segpa et agricole EREA et ULIS, en %
%
70
64,0 Seconde GT
60
50
40
Source
MENJ-MESRI-DEPP
- Système d’information Scolarité du ministère en charge de l’éducation nationale.
- Système d’information SIFA sur la formation des apprentis.
MAA-DGER, Système d’information de l’enseignement agricole.
1. La réforme du lycée de 2010 a éclaté la série STI en deux séries (STI2D et STD2A-arts appliqués). À des fins de comparaison, la spécialité STI-arts appliqués a été exclue des données
antérieures à la réforme.
2. Sorties vers les formations sociales ou de la santé, vers le marché du travail ou départs à l’étranger. Voir « Précisions ».
5 Poursuites d’études à l’issue de la seconde GT selon le sexe ou l’âge dans cette classe,en %
2007 2017 2007 2017
Garçons Filles Garçons Filles « À l’heure » En retard « À l’heure » En retard
ou en avance ou en avance
Effectifs en seconde GT à la rentrée n-1 (en milliers) 244,3 290,1 266,3 306,4 386,2 148,2 500,0 72,7
Première générale 53,1 58,8 60,7 69,2 64,9 33,8 69,1 38,8
Première S 35,0 25,6 38,8 30,8 36,9 11,6 37,7 12,9
Première ES 4,2 13,4 18,0 24,4 9,4 8,9 22,3 15,5
Première L 13,9 19,8 3,9 14,0 18,6 13,3 9,1 10,4
Première technologique 25,6 21,9 28,0 22,4 16,9 40,9 22,3 43,8
dont première STI (1) /STI2D, STL, STAV 13,0 2,6 13,9 3,2 6,0 10,9 7,6 12,0
dont première STT/STG/STMG 11,0 13,0 12,3 11,5 7,7 23,3 10,1 23,9
Réorientation vers la voie professionnelle 6,2 5,1 5,7 3,8 2,7 13,1 3,4 13,0
Seconde GT (redoublement) 14,1 12,7 4,6 3,3 14,9 9,2 4,1 3,3
Sorties (2) 1,0 1,5 1,0 1,3 0,6 3,0 1,1 1,1
Total études + sorties 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2012, ensemble des établissements scolaires et centres de formation d’apprentis.
1. et 2. Voir [2] supra.
RERS - 2019 4.26. LES POURSUITES D’ÉTUDES APRÈS LA TROISIÈME ET LA SECONDE GT DANS L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE ET L’APPRENTISSAGE 133
Au cours de l’année scolaire 2016-2017, 18 % des élèves 24 % des enfants d’ouvriers sont en surcharge pondé-
de troisième sont en surcharge pondérale, et 5 % sont rale contre 12 % des enfants de cadres (3). Une partie
obèses. Ces prévalences sont en hausse depuis le des inégalités sociales peut être liée aux modes de
début des années 2000 (1). 16 % des élèves ont déjà eu vie. 84 % des enfants de cadres pratiquent un sport
une crise d’asthme, également en augmentation (13 % au moins une fois par semaine et 70 % prennent un
en 2003-2004). Inversement, la santé bucco-dentaire petit-déjeuner chaque matin (63 % et 59 % parmi
s’est améliorée : 19 % des adolescents avaient au les enfants d’ouvriers). 81 % des enfants d’ouvriers
moins deux dents cariées en 2016-2017 contre 35 % passent plus de deux heures par jour devant un écran
en 2003-2004. Les politiques de prévention ont pu (61 % des enfants de cadres).
contribuer à cette amélioration.
27 % des enfants d’ouvriers ont au moins deux
38 % des adolescents sont équipés d’un appareil dents cariées contre 12 % des enfants de cadres (4).
dentaire et 35 % portent des lunettes (2). La couver- La fréquence du recours à un dentiste diffère selon
ture vaccinale contre la rougeole a progressé (92 % le milieu social, ce qui peut contribuer aux inégalités
d’adolescents vaccinés contre 66 % en 2003-2004), de santé bucco-dentaire, notamment en matière de
alors que celle contre l’hépatite B a peu varié (45 % en prévention des caries. Lors des douze derniers mois,
2016-2017). 86 % des enfants de cadres ont consulté un dentiste
contre 64 % des enfants d’ouvriers.
1 Surcharge pondérale, crises d’asthme et dents cariées parmi les élèves de troisième
%
34,5
35
30 29,6
25
20 18,2 19,1
16,5 17,0 16,3
15,8 15,7
15 13,4
10
Enfants ayant au moins deux dents cariées
5
Enfants ayant déjà eu une crise d'asthme au cours de leur vie
0 Enfants en situation de surcharge pondérale (1)
2001-2002 2003-2004 2008-2009 2016-2017
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte en 2016-2017.
1. L’indicateur utilisé pour évaluer la corpulence est l’indice de masse corporelle (IMC) qui correspond au rapport poids/(taille)², exprimé en kg/m². Les seuils définissant le surpoids
et l’obésité sont ceux définis par l’International Obesity Task Force. Suite à leur mise à jour en 2012, afin d’assurer la comparabilité des données temporelles, les données des enquêtes
précédentes ont été recalculées à partir de ces nouvelles références, et diffèrent donc de celles publiées dans les éditions passées du RERS.
Source
DREES et MENJ-DGESCO, Enquête nationale sur la santé des élèves de troisième.
1. Le groupe socioprofessionnel des parents est défini comme le groupe social le plus élevé parmi les deux parents (cf. « Pour en savoir plus »).
2. Voir note 1 du graphique 1.
3. Pratique un sport au moins une fois par semaine en dehors des cours d’éducation physique et sportive.
4. Prise d’un petit déjeuner chaque matin.
5. Plus de deux heures par jour devant un écran les jours de semaine : télévision, ordinateur, console, téléphone portable, tablette.
6. La ligne « Ensemble » comprend les enfants pour lesquels le groupe socioprofessionnel des parents est inconnu.
En 2017-2018, le nombre d’apprentis progresse Les filles sont toujours largement minoritaires dans
(+ 4,3 %) pour la deuxième année consécutive et l’apprentissage. Elles représentent un tiers des effec-
s’établit à 429 900 (1) (2). Le niveau V et l’enseigne- tifs (3). Cette proportion reste relativement stable d’une
ment supérieur accueillent chacun près de deux année à l’autre. À chaque niveau de formation, elle varie,
apprentis sur cinq (essentiellement en CAP et en de 27 % au niveau V à 48 % au niveau II (38 % en niveau I),
STS). Au niveau IV, les apprentis se répartissent entre en fonction de l’importance des spécialités des services.
le baccalauréat et le brevet professionnels. Les évolu-
tions d’effectifs sont très différentes selon le niveau Parmi l’ensemble des jeunes âgés de 16 à 25 ans, 5,1 %
du diplôme préparé. En 2017-2018, le nombre d’ap- suivent une formation en apprentissage (4).
prentis en niveau IV et niveau V stagne (+ 1,1 et + 1,7 %).
Globalement, les niveaux du supérieur augmentent Les apprentis se répartissent dans 960 établis
(+ 9,1 %) par rapport à 2016 : + 7,7 % pour le niveau III sements, principalement en centre de formation d’ap-
et hausse de 10,5 % pour les formations de niveaux I prentis (CFA). 52 % des effectifs d’apprentis relèvent
et II. Les formations du supérieur, autres que le STS, d’un établissement géré par un organisme privé, 26 %
accueillent 23 % des apprentis en 2017-2018 contre par une chambre, 16 % par des établissements d’en-
6 % en 2000-2001. seignement (5).
250 000
Niveau V
200 000
162 650
150 000
Niveau IV
100 000 100 952
82 200
Niveau III
50 000 54 364
Niveau I 29 740
0 Niveau II
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011). © DEPP
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
3 Répartition des apprentis par niveau 4 Taux de scolarisation par âge en apprentissage,
de formation et par année en 2017-2018 en %
1re année 2 e année 3 e année Cursus Total Part des Âge Effectifs Taux de scolarisation
1 an filles d’apprentis en apprentissage
(%) 2017 2017 2016
Niveau V 84 678 68 992 57 8 923 162 650 26,8 15 ans ou moins 18 846 2,3 2,1
Niveau IV 34 994 42 540 19 594 3 824 100 952 33,3 16 ans 46 635 5,6 5,4
Niveau III 42 329 37 362 630 1 879 82 200 37,4 17 ans 54 289 6,4 6,4
Niveau II 2 754 2 906 1 665 22 409 (1) 29740 47,6 18 ans 59 323 7,4 7,1
Niveau I 21 676 21 965 9 332 1 391 54 364 38,2 19 ans 55943 7,1 7,0
Total 186 431 173 765 31 278 38 426 429 906 33,2 20 ans 49 892 6,5 6,3
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP 21 ans 41 145 5,4 5,3
1. Y compris six apprentis en 4e année d’apprentissage. 22 ans 35 902 4,8 4,6
23 ans 25 571 3,5 3,5
24 ans 16 913 2,4 2,3
25 ans 11 369 1,5 1,5
26 ans et plus 13 850 n.s. n.s.
16-25 ans 396 982 5,1 5,0
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte. © DEPP
Lecture : en 2017, parmi l’ensemble des jeunes âgés de 18 ans, 7,4 % suivent
une formation en apprentissage.
RERS - 2019 5.01. LES CENTRES DE FORMATION D’APPRENTIS : ÉVOLUTION DES EFFECTIFS 137
La répartition géographique de l’apprentissage, qui Entre 2016 et 2017, la tendance nationale est à une
est liée à l’environnement économique local (notam- hausse de l’effectif global d’apprentis (+ 4,3 %) avec de
ment à l’existence d’entreprises aptes à accueillir les fortes disparités au niveau des régions académiques
jeunes), fait apparaître de grandes disparités régio- variant de - 6,3 % à + 6,9 %.
nales. La concentration des effectifs dans certaines
régions ne reflète pas pour autant l’importance que La proportion d’apprentis parmi les jeunes de 16-25 ans
revêt l’apprentissage dans le système de formation est en moyenne de 5,1 % au niveau national. (2). Il varie
professionnelle des régions (voir 5.04). de 6,3 % dans les Pays de la Loire à 1,3 % en Guyane.
Au 31 décembre 2017, six régions académiques Entre 2016 et 2017, le nombre d’entrants en appren-
forment chacune plus de 30 000 apprentis. Ces six tissage est à la hausse (+ 7,4 %), mais les évolutions
régions-académiques représentent près des deux sont différentes selon les régions académiques (3).
tiers des apprentis (1). L’Île-de-France en accueille Seule la Guadeloupe connaît une évolution négative.
en particulier 84 700, soit 19,7 % de l’ensemble des Toutes les autres régions académiques enregistrent
apprentis de France. des évolutions positives et cinq d’entre elles ont une
croissance supérieure à 10 %.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
2 Proportion d’apprentis parmi les 16-25 ans 3 Évolution des entrées en apprentissage
en 2017-2018,en % entre 2016 et 2017,en %
en % en %
© DEPP
1,3 4,4 5,0 6,2 6,3 Données 0,0 7,0 15,6
France métro. + DOM : 5,1 manquantes France métro. + DOM : 7,4 © DEPP
En 2017-2018, l’apprentissage en France métro- Les apprentis suivant une formation de l’enseignement
politaine et dans les DOM, tous niveaux de forma- supérieur relèvent majoritairement des domaines
tion confondus, reste orienté vers les domaines de des services plus particulièrement dans celui des
la production (56,7 %) (1). Il y a un contraste entre échanges et gestion ; domaine qui concerne le plus
le secondaire (niveaux IV et V), relevant majoritaire- d’apprentis pour chacun des trois niveaux du supérieur.
ment des domaines de la production (68,4 %), et le
supérieur (niveaux I, II et III), relevant majoritairement Tous niveaux confondus, les filles sont toujours mino-
de ceux des services (58,4 %). ritaires dans l’apprentissage (33,2 %). La part des filles
reste la plus élevée au niveau II (47,6 %) et la plus faible
Au niveau V, près de trois apprentis sur quatre au niveau V (26,8 %). Plus globalement, la part des
préparent leur diplôme dans les domaines de la filles à chaque niveau est liée à l’importance de l’offre
production, notamment dans les spécialités des trans- de formation dans les spécialités des services.
formations, du génie civil et de la construction.
Les domaines de la production sont à forte dominante
Les domaines de la production concentrent également masculine : 87,5 % de garçons. Tandis que les filles sont
un grand nombre d’apprentis en formation de niveau IV majoritaires dans les domaines des services (60,4 %)
(61,0 %). et très majoritaires dans les formations relevant des
domaines « Services aux personnes » (75,2 %).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
Lecture : 20 981 apprentis de niveau II préparent un diplôme dans le domaine des services. 52,9 % sont des filles.
70,5 % des apprentis de niveau II se forment dans les spécialités des services.
Les formations professionnelles sont accessibles entre 2016 et 2017, avec + 0,9 point pour le niveau V
par apprentissage (formation en CFA) ou par la voie et + 0,3 point pour le niveau IV. La réforme de la voie
scolaire (formation en lycée). L’apprentissage repré- professionnelle de l’enseignement secondaire qui
sente, en 2017, 26,0 % des formations du second degré a entraîné la disparition du BEP (niveau V) au profit
professionnel avec de fortes disparités entre les deux de la mise en place du baccalauréat professionnel en
niveaux : 54,3 % des effectifs de niveau V sont des trois ans (niveau IV). Cette réforme explique l’évolution
apprentis, contre 14,2 % des effectifs de niveau IV (1). jusqu’en 2012-2013 de la part de l’apprentissage dans
En 2017-2018, plus de la moitié des jeunes préparant les effectifs de niveaux V et IV.
un certificat d’aptitude professionnel (CAP) le font
sous statut apprenti alors que moins d’un jeune sur Le poids de l’apprentissage dans les formations du
dix préparant un baccalauréat professionnel le fait second degré professionnel est très variable selon
sous ce statut. les académies et les niveaux de formation (2). La diver-
sité observée d’une académie à l’autre, pour un niveau
Le poids de l’apprentissage dans les formations profes- de formation donné, traduit un engagement régional
sionnelles du second degré augmente (+ 0,5 point) différent en matière d’apprentissage.
Source
MENJ-MESRI-DEPP
- Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
- Système d’information Scolarité.
MAA-DGER
- Système d’information de l’enseignement agricole.
Lecture : en 2017-2018, 54,3 % des jeunes suivant une formation de niveau V le font sous statut apprenti. C’est le cas de 53,7 % des jeunes préparant un CAP.
En 2017-2018, 65,5 % des apprentis inscrits en apprentissage l’année précédente. Il s’agissait géné-
première année d’apprentissage de niveau IV ou V ralement d’une formation de niveau V. Ainsi, l’appren-
arrivent de la voie scolaire (formation en collège ou tissage est une filière professionnelle à part entière
lycée), 21,8 % étaient déjà apprentis l’année précé- associant emploi et formation, aux côtés des filières
dente, 6,0 % étaient dans une autre situation (sans sous statut scolaire.
emploi par exemple) (1).
Au sein d’un même niveau de formation, les origines
Parmi les apprentis inscrits en première année de des apprentis peuvent être très différentes selon
formation de niveau V (principalement CAP), sept sur le diplôme préparé (2) (3). Ainsi, les apprentis en
dix arrivent de la voie scolaire, majoritairement après première année de baccalauréat professionnel
une classe de troisième (42,7 %). viennent principalement d’une classe de troisième
(40,5 %) ou d’une formation du second degré sous
Parmi les apprentis inscrits en première année statut scolaire (18,9 %), alors que les apprentis en
de formation de niveau IV, 45,4 % des apprentis de première année de brevet professionnel viennent
niveau IV viennent de la voie scolaire, mais également majoritairement d’une formation de niveau V sous
plus de quatre sur dix suivaient déjà une formation en statut apprenti (57,1 %).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
10,7
3,0 Troisième
18,9
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
10,7
20,1
3,2
2nd degré pro (scolaire)
Niveau V (apprenti)
4,7
Autres apprentis
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Stage, emploi, chômage et origine inconnue.
Lecture : 53,9 % des apprentis de première année de brevet professionnel préparaient une formation de niveau V sous statut apprenti l’année précédente.
RERS - 2019 5.05. LES ORIGINES SCOLAIRES DES APPRENTIS DU SECOND DEGRÉ 145
L’apprentissage est possible dans l’enseignement 51,1 % des apprentis en première année de niveau III
supérieur depuis 1987, mais c’est à partir du milieu sont issus d’une terminale de lycée et 16,8 % étaient
des années 1990 qu’il se développe vraiment (1). déjà apprentis l’année dernière (2).
À partir des années 2000, la croissance s’accélère avec
la réforme LMD (licence, master, doctorat). En 2017, 30,3 % des jeunes préparant un diplôme d’ingénieur par
166 300 jeunes ont suivi une formation du supérieur apprentissage poursuivaient des études en IUT sous
en apprentissage. L’évolution poursuit sa hausse statut étudiant l’année précédente, 19,1 % suivaient
(+ 9,1 % par rapport à 2016). Le niveau III représente la déjà une formation par apprentissage (3).
moitié des apprentis du supérieur, le niveau II 17,9 %
et le niveau I 32,7 %. Tous les niveaux enregistrent 23,6 % des apprentis en première année de niveau I ou
une augmentation en 2017 comprise entre 8 et 12 %. II (hors ingénieurs) étaient déjà sous ce statut l’année
précédente, ils sont 29,9 % à venir d’un BTS ou d’un
Le BTS occupe une place prépondérante, puisqu’il DUT sous statut étudiant et 28,1 % à venir d’une autre
regroupe plus de 40 % des apprentis du supérieur. Les formation du supérieur sous statut étudiant (4).
autres diplômes préparés par les apprentis sont princi-
palement le diplôme d’ingénieur, la licence et le master
qui comptent chacun entre 17 800 et 22 500 apprentis.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
20 19,1
16,8
15,8
15
13,0
10,8
10
0
Terminale Terminale Terminale Scolarité Apprentis Autres
générale technologique professionnelle dans le supérieur origines (1)
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP ►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Stage, emploi, chômage, etc. et origine inconnue (10,2 %). 1. Stage, emploi, chômage, etc. et origine inconnue (6,6 %).
Au 31 décembre 2017, 38 800 apprentis suivent leur En EPLE, les apprentis se répartissent de façon équi-
formation en établissement public local d’ensei- librée dans les niveaux de formation III à V (près d’un
gnement (EPLE), effectif en progression par rapport tiers dans chaque niveau) contre 4 % en niveaux I
à 2017 (+ 4,8 %, contre + 4,3 % pour l’ensemble de et II. Les apprentis en EPLE représentent 9,0 % des
l’apprentissage). apprentis : 7,1 % des apprentis en CAP, 8,8 % de ceux en
BP, 15,4 % des apprentis en baccalauréat professionnel
Les effectifs d’apprentis augmentent dans deux types et surtout 20,3 % de ceux en BTS (2). Excepté le niveau V
de structures : 13,0 % pour les unités de formation qui perd des apprentis, tous les autres niveaux sont en
par apprentissage (UFA) et 72,0 % pour les sections progression : + 3,8 % pour le niveau IV, + 11,8 % pour
d’apprentissage (SA), dont le nombre est très faible. le niveau III et + 5,6 % pour les niveaux I et II.
Les autres structures voient leurs effectifs diminuer :
8,1 % pour les CFA et 2,2 % pour les conventions de La région académique Grand Est – qui a une longue
services. La part des apprentis en UFA ne cesse de tradition d’apprentissage public – accueille à elle
croître, passant de 21 % en 2005 à 64 % en 2017, seule 23 % des apprentis en EPLE, soit 24 % de l’en-
tandis que celle des effectifs en CFA passe de 62 % semble de ses apprentis (3). Cette proportion en EPLE
à 31 % (1). Les conventions de services concernent 5 % est également supérieure à 10 % dans cinq autres
des apprentis en EPLE (contre 10 % en 2005). régions académiques.
5 000
0
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011). © DEPP
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA). Situation au 31 décembre de l’année scolaire.
En 2018-2019, 448 100 apprentis sont inscrits dans un répartis principalement entre le brevet profes-
centre de formation d’apprentis (CFA) ou une section sionnel et le baccalauréat professionnel. Au niveau
d’apprentissage (SA) de France métropolitaine et des III, 88 600 jeunes suivent une formation par la voie de
DOM. Effectifs auxquels s’ajoutent 4 500 préapprentis l’apprentissage (20 %), la formation la plus fréquente
(DIMA) (1). Le nombre d’apprentis continue d’aug- étant le BTS (72 600). Ils sont 91 200 aux niveaux I et II
menter en 2018 (+ 4,2 %). (20 %) parmi lesquels 20 900 préparent une licence,
19 400 un master et 24 400 un diplôme d’ingénieur.
Cette année, presque toutes les régions académiques
enregistrent une hausse de leur effectif d’apprentis. Les évolutions d’effectifs par rapport à 2017-2018 sont
Seules La Réunion et la Guyane connaissent une dimi- très différentes selon le niveau du diplôme préparé
nution et en Corse, les effectifs stagnent. et plus fortes aux niveaux supérieurs.
Tous ministères confondus, les formations de Les apprentis sont accueillis dans 936 CFA et SA,
niveau V accueillent 164 900 apprentis, soit 37 % dont 777 sous la tutelle des ministères en charge de
de l’effectif total d’apprentis (2). 92 % des jeunes l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur
de ce niveau préparent un CAP. Les formations de et de la recherche et 133 sous celle du ministère en
niveau IV accueillent 103 500 apprentis (23 %), charge de l’agriculture (3).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information sur la formation des apprentis (SIFA).
2 Effectifs d’apprentis en CFA et SA par niveau 3 Répartition des CFA et SA selon le ministère
et diplôme de tutelle en 2018-2019
2017-2018 2018-2019 Évolution En charge de Nombre de CFA/SA
(%) Éducation nationale/Enseignement supérieur 777
CAP 150 168 152 268 1,4 Agriculture 133
Autres diplômes de niveau V 12 482 12 606 1,0 Santé 15
Niveau V 162 650 164 874 1,4 Autres 11
BP 39 120 39 107 0,0 Total 936
Bac pro 50 843 51 859 2,0 ►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
À la rentrée 2018, on recense 2 678 700 inscriptions dans le privé ont doublé tandis qu’elles n’ont augmenté
d’étudiants dans l’enseignement supérieur en France que de 14 % dans le public (1).
métropolitaine et dans les DOM, soit une hausse de
2,1 % par rapport à l’an dernier (+ 56 300 étudiants) (1). La hausse exceptionnelle du nombre de bacheliers en
Les effectifs dans l’enseignement supérieur en France 2018, liée au boom démographique de l’an 2000, s’est
augmentent pour la dixième année consécutive. répercutée dans l’enseignement supérieur. À la rentrée
Le nombre d’étudiants étrangers en mobilité augmente 2018, le nombre d’étudiants à l’université augmente
plus fortement que l’ensemble des étudiants (+ 4,9 %). de 1,9 % (+ 30 100 étudiants). Les effectifs progressent
de 1,6 % en STS (hors DMA et DNMADE), mais restent
L’enseignement privé rassemble 540 900 étudiants en stables dans la filière CPGE et préparations intégrées.
2018-2019, soit 20,2 % des effectifs du supérieur (2). Entre 2018 et 2017, les inscriptions dans les forma-
À l’exception des rentrées 2014 et 2015, les inscrip- tions d’ingénieurs (y compris en partenariat) restent
tions dans l’enseignement privé progressent propor- très dynamiques (+ 3,4 %), dans le prolongement des
tionnellement, depuis 1998, plus rapidement que dans années précédentes. La hausse est également très
l’enseignement public (3). Depuis 1998, les inscriptions forte (+ 7,7 %) dans les écoles de commerce, gestion
et vente (hors STS, DCG et DSCG).
1 000
540,9
500
Privé
0
1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 (1) 2012 (1) 2014 (1) 2016 (1) 2018 (1)
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011).
1. Le nombre d’inscriptions est calculé sans les doubles inscriptions en CPGE à partir de 2010.
En 2018-2019, ces inscriptions parallèles sont au nombre de 58 023.
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE, enquêtes menées par le SIES sur les écoles d’ingénieurs, les établisse-ments d’enseignement supérieur non rattachés aux universités,
données sur les STS et CPGE collectées par la DEPP, enquêtes spécifiques aux ministères en charge de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de la culture.
3 Évolution des enseignements supérieurs privé et public depuis 2010,base 100 en 2010
140
Privé
130
dispositif
équivalent
120
Ensemble
Public MESRI (1)
Public
110 Public hors MESRI (1)
dispositif
équivalent
100
90
2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011). © SIES
Note : à partir de 2016, la forte augmentation des inscriptions dans l’enseignement privé est essentiellement due à une amélioration du dispositif de collecte. L’évolution à dispositif
équivalent est représentée en pointillés.
1. MESRI : ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
En 2018, 26,3 % des effectifs étudiants se concentrent Dans les académies de Guyane, Strasbourg, Corse,
en Île-de-France. Les principales académies de Nancy-Metz, Limoges, Orléans-Tours, La Réunion,
province sont celles de Lyon, Lille, Toulouse, Nantes Clermont-Ferrand, Montpellier, et Poitiers, plus des
et Bordeaux, qui accueillent, à elles cinq, 29,3 % des deux tiers des étudiants sont inscrits à l’université.
effectifs totaux ; les plus petites de métropole sont
celles de Corse, Limoges et Besançon, qui regroupent La part des étudiants en formation d’ingénieurs est
2,4 % des effectifs totaux (1). Les effectifs augmentent plus élevée dans les académies d’Amiens, Créteil,
par rapport à 2017 dans toutes les académies sauf Versailles, Besançon, Toulouse, Nantes et Nancy-
Poitiers. Metz. Dans les académies de Bordeaux, Reims,
Paris, Versailles, Nice, Rouen, la part des écoles de
L’académie de Paris propose une offre de formation commerce est élevée.
très diversifiée. Seuls 5 % des étudiants parisiens sont
inscrits dans une formation courte (préparation au DUT, Dans les DOM, l’offre de formation est très différente
BTS et formations assimilées) et 48 % sont inscrits à de celle du reste du territoire : il s’agit principalement
l’université (contre respectivement 14 % et 60 % sur d’universités et de formations courtes.
l’ensemble du territoire national). En revanche, l’ensei-
gnement privé, les écoles de commerce ainsi que les
CPGE y sont plus fortement présents.
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE et autres enquêtes (voir 6.1).
1 Effectifs de l’enseignement supérieur par académie en 2018-2019(1), hors doubles inscriptions en CPGE
Académies et régions académiques Universités STS et CPGE Formations Écoles de Autres Ensemble Évolution
Total (2) dont assimilés d’ingé- commerce, écoles et 2018/2017
préparation nieurs (3) gestion et formations (%)
DUT vente (4) (5)
Clermont-Ferrand 31 949 2 791 5 703 1 399 2 405 1 344 5 950 47 557 3,1
Grenoble 61 246 7 379 10 873 2 658 6 249 6 926 8 978 95 295 2,8
Lyon 116 306 7 558 12 753 6 249 15 391 17 634 32 676 199 860 3,7
Auvergne-Rhône-Alpes 209 501 17 728 29 329 10 306 24 045 25 904 47 604 342 712 3,4
Besançon 22 109 2 404 4 633 1 021 2 920 519 3 304 34 360 2,4
Dijon 29 553 2 823 5 763 1 913 1 989 2 739 4 759 45 783 2,4
Bourgogne-Franche-Comté 51 662 5 227 10 396 2 934 4 909 3 258 8 063 80 143 2,4
Bretagne (Rennes) 79 291 6 715 15 665 4 112 9 037 5 267 16 574 128 567 2,9
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 43 708 4 540 8 453 2 250 3 114 811 7 514 63 862 1,5
Corse 4 181 417 550 118 39 38 886 5 773 2,0
Nancy-Metz 59 976 5 701 9 350 2 355 6 873 2 625 8 467 84 123 1,3
Reims 23 730 3 381 5 839 1 269 2 948 5 194 4 689 43 286 1,7
Strasbourg 60 478 4 040 6 906 2 543 4 595 386 8 034 81 034 2,4
Grand Est 144 184 13 122 22 095 6 167 14 416 8 205 21 190 208 443 1,8
Amiens 28 303 3 604 6 741 1 203 5 632 510 6 939 49 328 2,0
Lille 105 128 7 672 20 137 5 739 10 936 13 105 27 714 180 452 1,3
Hauts-de-France 133 431 11 276 26 878 6 942 16 568 13 615 34 653 229 780 1,5
Créteil 99 162 8 609 14 228 3 557 14 225 647 20 868 151 335 4,5
Paris 168 074 2 080 16 363 14 038 10 836 43 432 100 901 352 588 0,6
Versailles 110 272 7 006 15 150 8 228 18 734 23 069 26 142 200 674 4,1
Île-de-France 377 508 17 695 45 741 25 823 43 795 67 148 147 911 704 597 2,4
Caen 28 139 2 961 5 420 1 291 1 911 2 576 4 166 43 024 2,6
Rouen 37 431 4 117 6 515 1 373 4 866 5 891 6 108 61 501 1,2
Normandie 65 570 7 078 11 935 2 664 6 777 8 467 10 274 104 525 1,8
Bordeaux 78 092 5 245 12 754 3 281 5 224 16 712 17 028 132 604 2,3
Limoges 16 980 1 838 3 438 577 1 046 74 2 607 24 007 4,4
Poitiers 34 470 3 136 5 817 1 152 2 704 3 383 4 541 51 513 -0,5
Nouvelle-Aquitaine 129 542 10 219 22 009 5 010 8 974 20 169 24 176 208 124 1,8
Montpellier 77 064 3 945 11 622 2 751 3 654 6 179 11 777 112 031 0,0
Toulouse 84 836 6 699 12 796 4 122 11 515 7 669 16 736 137 287 1,2
Occitanie 161 900 10 644 24 418 6 873 15 169 13 848 28 513 249 318 0,7
Pays de la Loire (Nantes) 71 941 5 721 16 756 4 184 11 181 7 640 24 987 134 691 1,8
Aix-Marseille 72 871 4 342 11 746 3 374 3 894 6 016 12 967 109 684 2,7
Nice 39 152 3 617 6 726 2 601 2 102 6 613 5 920 61 693 0,7
Provence-Alpes-Côte d’Azur 112 023 7 959 18 472 5 975 5 996 12 629 18 887 171 377 2,0
France métropolitaine 1 584 442 118 341 252 697 83 358 164 020 186 999 391 232 2 631 912 2,1
Guadeloupe 5 996 245 2 191 493 55 – 720 9 400 0,6
Guyane 3 601 183 691 63 – 57 272 4 684 7,1
Martinique 4 655 233 2 483 398 – 149 872 8 557 1,2
Mayotte 1 036 – 639 – – 58 139 1 872 12,5
La Réunion 15 153 659 3 925 809 102 165 2 185 22 237 5,4
DOM 30 441 1 320 9 929 1 763 157 429 4 188 46 750 4,0
France métropolitaine + DOM 1 614 883 119 661 262 626 85 121 164 177 187 428 395 420 2 678 662 2,1
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Localisation des établissements. L’unité géographique de référence est celle où est implantée la composante, quel que soit le type d’établissement. Certaines universités ont
des antennes ou d’autres composantes dans une académie différente. Dans ce cas, les effectifs étudiants sont comptabilisés dans l’académie de l’antenne. Dans la fiche 6.07, ils sont
comptabilisés dans l’académie de l’université. Cela explique les différences d’effectifs pour certaines académies entre ceux présentés ici et ceux affichés en la fiche 6.07.
2. Y compris l’université de Lorraine devenue un grand établissement en 2011.
3. Ensemble des écoles et formations d’ingénieurs (universitaires ou non), y compris les formations d’ingénieurs en partenariat.
4. Hors BTS, DCG, DSCG.
5. Autres établissements d’enseignement universitaire (Paris-Dauphine, EHESS, IEP Paris, École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques, Inalco,
Observatoire de Paris, École pratique des hautes études, Institut de physique du Globe, École nationale des chartes), formations comptables, écoles normales supérieures, écoles
juridiques et administratives, écoles supérieures artistiques et culturelles, écoles paramédicales et sociales, préparations intégrées, autres écoles. Pour les formations paramédicales
et sociales, données 2017-2018.
À la rentrée 2018, 280 écoles doctorales accréditées En 2018, 14 000 doctorants ont été diplômés, dont 44 %
accueillent 71 159 doctorants, soit une diminution de femmes. Plus de quatre nouveaux docteurs sur dix
des effectifs de 3 % en un an (1). La baisse la plus ont soutenu leur thèse en moins de quarante mois, soit
importante (- 5 %) concerne les sciences humaines et à peu près la durée prévue par les textes (4).
sociales qui accueillent près de 47 % des inscrits (2).
Parmi les doctorants en première année dont
Le nombre d’inscrits en première année accuse la situation financière est connue, 74 % bénéficient
également une baisse de 5 % en un an, pour s’établir d’un financement pour leur doctorat (3). L’accès aux
à 16 000 à la rentrée 2018. Les sciences humaines financements est plus élevé en sciences et leurs inte-
et sociales, qui accueillent 39 % des doctorants de ractions et en sciences du vivant. En revanche, en
première année, enregistrent une diminution de 8 % en sciences humaines et sociales, seuls 44 % des docto-
un an. Les effectifs des sciences et leurs interactions, rants ont accès à un financement pour leur doctorat et,
regroupant 41 % des inscrits en première année, sont dans ces disciplines, 33 % sont salariés.
également en baisse, de 4 %. Seules les sciences du
vivant, qui accueillent 19 % des inscrits en première
année, enregistrent une hausse de 2 %.
0 66 000
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© SIES
►Champ
► : France entière.
Écoles doctorales - Elles sont définies, depuis 2001, comme -- Notes d’Information (ESR) : 19.08 ; 17.10 ; 17.03 ; 16.01 ;
un regroupement autour d’un projet commun de forma- 15.02.
tion, d’unités de recherche dont la qualité est reconnue à -- MESRI-SIES, 2019, L’état de l’enseignement supérieur,
la suite d’une évaluation nationale (article L. 612-7 du code de la recherche et de l’innovation en France.
de l’éducation et arrêté du 7 août 2006 relatif à la forma- -- MESRI-SIES, 2018, L’état de l’emploi scientifique en France.
tion doctorale). Plusieurs établissements d’enseignement -- Site : [Link]/reperes/
supérieur et de recherche, dont au moins un établissement
public, peuvent faire l’objet d’une accréditation conjointe, la
responsabilité administrative de l’école doctorale étant assu-
rée par un établissement public, support de l’école doctorale.
Source
MESRI-SIES, enquête auprès des écoles doctorales.
3 Proportion d’inscrits en première année de doctorat ayant obtenu un financement pour leur thèse en 2018
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
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Le poids des formations scientifiques dans l’enseigne- En dix ans, le nombre d’étudiants dans les spécia-
ment supérieur atteint 33,9 % en 2018 (2). En dix ans, le lités scientifiques en CPGE et en STS et assimilés,
nombre d’inscriptions dans ces formations a progressé a peu progressé (respectivement + 8,7 % et + 6,6 %).
plus rapidement que celui de l’ensemble de l’enseigne- En revanche, celui dans les écoles d’ingénieurs hors
ment supérieur (+ 22 % contre + 21 %), par leur déve- université s’est considérablement accru (+ 43,2 %).
loppement à l’université et en écoles d’ingénieurs (1).
En 2018, 40,6 % des étudiants en formations scien-
Les effectifs dans les formations de santé à l’uni- tifiques sont des femmes, part en augmentation de
versité, représentant 25,6 % des étudiants scienti- 1,3 point en dix ans. Très présentes dans les formations
fiques en 2018, ont progressé de 20,4 % en dix ans. de santé à l’université, elles ne sont que 31,2 % des
Parallèlement ceux dans les autres formations scien- effectifs en CPGE scientifiques, 28,2 % dans les écoles
tifiques universitaires (un tiers des étudiants scien- d’ingénieurs hors université et 22,6 % dans les spé
tifiques) ont augmenté de 26,2 %, tandis que ceux cialités scientifiques des STS et DUT.
en DUT scientifique ont connu en 2018 une hausse
de 2,3 %, après être longtemps restés stables. En 2018, 89,3 % des étudiants en formations scienti
fiques sont inscrits dans un établissement public. Cette
part diminue lentement, perdant 1,7 point en dix ans.
1 Évolution des effectifs d’étudiants dans les formations scientifiques,hors doubles inscriptions
université-CPGE
350 000
162 187
150 000
Écoles d'ingénieurs
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE et autres enquêtes (voir 6.1).
RERS - 2019 6.04. LES ÉTUDIANTS DANS LES FORMATIONS SCIENTIFIQUES 159
En 2018-2019, hors doubles inscriptions en CPGE, master (+ 1,0 %) et continuent à diminuer en cursus
1 614 900 étudiants sont inscrits dans les universités doctorat (- 1,8 % après - 0,7 %). L’afflux est très marqué
de France métropolitaine et des DOM (2). Les effectifs en licence générale (+ 3,4 % après + 2,8 % en 2017).
sont en hausse de 1,9 %. Cette hausse, plus marquée Les effectifs diminuent à nouveau en licence profes-
qu’en 2016 et 2017 et en lien avec l’arrivée à l’université sionnelle (- 1,0 %). En cursus master, c’est dans les
des « baby-boomers » de l’an 2000, concerne surtout masters métiers de l’enseignement, de l’éducation et
le cursus licence (1). de la formation (MEEF) que les inscriptions sont moins
nombreuses (- 2,8 %) ; elles continuent à croître dans les
Les effectifs restent dynamiques dans les disciplines formations d’ingénieurs (+ 3,8 %) et en santé (+ 3,6 %),
de santé (+ 1,6 %, après + 1,4 % en 2017). En revanche, avec en particulier l’« universitarisation » progressive
en Paces, les effectifs (57 200) sont en diminution des formations de masseurs-kinésithérapeutes.
(- 1,1 % après ponctuellement + 1,2 % l’an dernier) (3).
Les femmes sont majoritaires à l’université (57,4 %) (2).
En cursus licence, les effectifs augmentent très Elles restent les moins représentées en sciences
fortement (+ 2,7 %, après + 1,4 % en 2017). La hausse fondamentales et application et en Staps (respecti
est aussi très forte en DUT (+ 2,5 % après + 0,2 %). vement 26,3 % et 31,0 % des inscriptions).
Les inscriptions augmentent à nouveau en cursus
1 Accroissement annuel des effectifs des universités françaises par cursus et par année universitaire,
hors doubles inscriptions université - CPGE
30 000
25 000
20 000
15 000
10 000
5 000
-5 000
2011-12 2012-13 2013-14 2014-15 2015-16 2016-17 2017-18 2018-19
Cursus licence Cursus master Cursus doctorat
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
2 Répartition des effectifs des universités françaises selon le cursus et la discipline en 2018-2019(1)
Cursus licence Cursus master Cursus Ensemble
Doctorat
Effectifs Effectifs Effectifs Effectifs Variation Variation Part des
annuelle annuelle toutes femmes (%)
(%) inscriptions (%)
Droit, sciences politiques 125 861 76 734 6 732 209 327 1,3 1,3 66,8
Sciences économiques, gestion 136 849 63 279 3 061 203 189 2,6 2,7 52,8
AES 29 075 2 952 10 32 037 -2,0 -1,9 58,7
Pluridroit, sciences économiques, AES 2 611 952 3 563 72,7 74,3 54,4
Total économie, AES 168 535 67 183 3 071 238 789 2,6 2,7 53,6
Arts, lettres, sciences du langage 65 261 20 325 4 925 90 511 0,6 0,5 69,4
Langues 92 493 16 310 2 035 110 838 0,1 -0,1 73,3
Sciences humaines et sociales 169 539 124 804 11 471 305 814 1,2 1,3 67,8
Plurilettres, langues, sciences humaines 6 571 3 718 38 10 327 15,9 9,9 72,5
Total arts, lettres, langues, SHS 333 864 165 157 18 469 517 490 1,1 1,1 69,3
Sciences fondamentales et application 148 422 78 619 15 982 243 023 3,0 3,2 26,3
Sciences de la nature et de la vie 59 938 24 864 10 865 95 667 1,1 1,2 61,5
Plurisciences 19 728 1 471 166 21 365 9,1 2,1 48,7
Total sciences 228 088 104 954 27 013 360 055 2,8 2,6 37,0
Staps 50 525 5 637 548 56 710 3,5 3,5 31,0
Total disciplines générales 906 873 419 665 55 833 1 382 371 1,9 1,9 56,2
Médecine-odontologie 12 713 137 007 801 150 521 2,8 2,8 62,8
Pharmacie 464 23 062 201 23 727 1,3 1,3 64,8
Plurisanté 58 204 59 1 58 264 -1,1 -1,1 67,0
Total disciplines de santé 71 381 160 128 1 003 232 512 1,6 1,6 64,0
Total 978 254 579 793 56 836 1 614 883 1,9 1,8 57,4
Répartition en % 60,6 35,9 3,5 100,0
Part des femmes en % 56,7 59,4 48,2 57,4
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► : France métropolitaine + DOM.
1. Les effectifs sont donnés hors doubles inscriptions université - CPGE. Ces inscriptions sont au nombre de 57 464 en 2018-2019.
Note : les évolutions par discipline en italiques ne peuvent être interprétées, car elles reflètent notamment le changement de nomenclature (voir définition « CNF »). Les évolutions
par regroupement disciplinaire, en revanche, ne pâtissent pas de rupture statistique et traduisent de véritables mouvements sur les effectifs.
3 Évolution par cursus des effectifs universitaires,hors doubles inscriptions université - CPGE
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 Évolution
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2018/2017
(1) (%) (2)
Cursus licence
DUT 115 686 115 014 114 677 115 778 116 395 116 183 116 551 116 751 119 661 2,5
Licence générale 565 144 572 175 579 298 595 971 612 707 636 720 648 672 666 548 689 140 3,4
Licence professionnelle 49 634 50 602 51 469 52 055 52 705 52 441 52 731 52 497 51 973 -1,0
Paces 54 983 53 403 55 523 57 606 58 001 57 730 57 130 57 799 57 150 -1,1
Santé (3) 5 619 7 934 6 442 6 804 7 607 8 896 10 650 6 754 7 101 5,1
Autres formations 52 391 53 794 52 937 53 022 52 692 54 349 53 814 52 554 53 229 1,3
Total cursus licence 843 457 852 922 860 346 881 236 900 107 926 319 939 548 952 903 978 254 2,7
Cursus master
Master LMD 312 004 305 720 305 905 316 425 322 925 329 311 333 359 327 682 327 135 -0,2
dont MEEF (4) 26 815 52 015 55 009 57 606 57 923 56 288 -2,8
Formations d’ingénieurs (5) 23 869 24 659 25 063 25 746 26 603 28 470 29 698 29 857 30 993 3,8
Santé 104 087 104 149 109 258 112 214 114 429 117 315 119 645 127 079 131 678 3,6
Autres formations 72 477 78 414 80 213 82 009 84 894 91 161 88 307 89 405 89 987 0,7
Total cursus master 512 437 512 942 520 439 536 394 548 851 566 257 571 009 574 023 579 793 1,0
Cursus doctorat
Doctorat LMD 63 288 62 465 61 163 60 335 59 347 58 435 57 047 56 713 55 648 -1,9
Autres formations 1 378 1 409 1 336 1 372 1 314 1 234 1 250 1 182 1 188 0,5
Total cursus doctorat 64 666 63 874 62 499 61 707 60 661 59 669 58 297 57 895 56 836 -1,8
Ensemble 1 420 560 1 429 738 1 443 284 1 479 337 1 509 619 1 552 245 1 568 854 1 584 821 1 614 883 1,9
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Données révisées par rapport à l’édition 2012, pour tenir compte de l’université de Lorraine (voir définition « université »).
2. Les évolutions sont calculées hors les doubles inscriptions université - CPGE. Ces inscriptions n’influent que sur la licence générale et les autres formations de cursus master,
dont les évolutions, doubles inscriptions comprises, sont respectivement de 3,1 % et 0,6 %. Au total, toutes inscriptions, l’évolution est de 1,8 %.
3. Depuis la création de la Paces (année universitaire 2010-2011), la santé comporte les effectifs des diplômes universitaires ou des formations de santé autres que médecine/
odontologie/pharmacie/maïeutique.
4. En 2006-2007 les IUFM étaient indépendants des universités. Ils leur ont été rattachés progressivement en 2008 et 2009. Entre 2010 et 2012, les étudiants s’inscrivaient en master
à l’université, sans distinction d’une filière spécifique pour l’enseignement. Depuis 2013, les étudiants s’inscrivent en master métier de l’enseignement, de l’éducation et de la formation
(MEEF) dans les ESPÉ, rattachés aux universités.
5. Sont comptabilisées les inscriptions en formations d’ingénieurs classiques, spécialisées et en partenariat. Les cycles préparatoires intégrés (cursus master) ne sont pas pris en compte
dans les formations d’ingénieurs, ils sont comptabilisés dans « Autres formations ».
En 2018-2019, 325 700 nouveaux entrants, hors Les femmes sont majoritaires en « art, lettres,
doubles inscriptions en CPGE, sont inscrits dans les langues, SHS » et en « droit, sciences politiques », avec
universités de France métropolitaine et des DOM, des parts de 70 % ; elles sont minoritaires en sciences
soit une hausse de 5,7 % en un an (1). En tenant et Staps avec des parts de 42,5 % et 31,2 % (2).
compte de ces inscriptions doubles, les nouveaux
entrants augmentent de 5,0 %. La part grandissante Parmi les nouveaux entrants hors CPGE, 85,4 % ont
de bacheliers d’une génération (passée de 65 % à 79 % obtenu leur baccalauréat en 2018. Leur répartition par
entre 2010 et 2017 – voir 8.10) participe à leur hausse série est la suivante : générale pour 80,7 %, techno
continue. logique pour 15,5 % et professionnelle pour 3,8 %.
Les néo-bacheliers augmentent de 7,1 % à l’université
Sauf en santé où leur nombre n’évolue que de 1,0 %, (les admis au baccalauréat sont plus nombreux de
tous les groupes disciplinaires croissent vivement : 5,2 % par rapport à la session 2017). Ceux des séries
plus de 9 % en « économie, gestion, AES » et Staps, générales et technologiques augmentent de 7,7 %
7,0 % en sciences, 5,3 % en « art, lettres, langues, SHS » et 10,1 %. Ceux de la série professionnelle sont de
et 4 % en « droit, sciences politiques ». nouveau moins nombreux : 10 500 (soit - 12,6 %).
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
1 Évolution des nouveaux entrants à l’université par discipline,hors doubles inscriptions CPGE
Disciplines 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 Variation Variation
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2018/2017 2018/2017
(1) hors CPGE y c. CPGE
(en %) (en %)
Droit, sciences politiques 37 098 37 745 38 913 38 691 38 927 39 598 38 675 39 631 41 211 4,0 3,9
Sciences économiques, gestion 34 303 35 603 36 511 37 232 36 783 38 439 38 382 38 635 41 109 6,4 6,1
AES 10 142 11 079 10 016 10 293 10 822 9 695 9 728 9 366 9 968 6,4 5,8
Pluridroit, sciences économiques, AES 5 10 13 595 631 1 919 204,1 206,0
Total économie, gestion, AES 44 445 46 682 46 527 47 530 47 615 48 147 48 705 48 632 52 996 9,0 8,4
Lettres, sciences du langage 16 652 16 793 17 222 17 589 17 347 18 179 17 990 18 133 19 128 5,5 5,0
Langues 26 622 26 818 27 494 29 036 29 257 30 051 30 172 30 970 31 546 1,9 1,3
Sciences humaines et sociales 38 800 38 795 39 701 41 054 43 646 45 435 46 569 47 217 50 510 7,0 6,9
Plurilettres, langues, sciences humaines 889 1 165 1 237 1 031 1 348 1 570 1 651 1 840 2 135 16,0 2,0
Total arts, lettres, langues, SHS 82 963 83 571 85 654 88 710 91 598 95 235 96 382 98 160 103 319 5,3 4,6
Sciences fondamentales et applications 34 064 33 658 33 796 35 867 39 016 40 902 42 411 43 586 46 564 6,8 6,7
Sciences de la nature et de la vie 12 547 12 041 12 188 12 622 13 798 14 658 15 895 14 608 14 392 -1,5 -1,2
Plurisciences 7 326 7 207 7 292 8 868 7 812 8 122 6 383 6 630 8 379 26,4 5,2
Total sciences 53 937 52 906 53 276 57 357 60 626 63 682 64 689 64 824 69 335 7,0 4,9
Staps 10 759 12 731 13 502 15 594 15 767 16 709 17 330 17 098 18 672 9,2 9,2
Plurisanté (2) 33 401 32 569 35 103 37 824 37 110 37 448 37 349 37 990 38 259 0,7 0,7
Médecine-odontologie 1 694 1 802 1 834 1 996 2 096 2 286 2 261 1 776 1 886 6,2 6,3
Pharmacie 51 49 60 70 31 39 36 31 48 54,8 54,8
Total santé 35 146 34 420 36 997 39 890 39 237 39 773 39 646 39 797 40 193 1,0 1,0
Total 264 348 268 055 274 869 287 772 293 770 303 144 305 427 308 142 325 726 5,7 5,0
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (3).
1. En 2014, la mise en place du cadre national des formations (CNF) a modifié la répartition disciplinaire des diplômes, empêchant l’interprétation des évolutions par discipline.
Les évolutions par regroupement disciplinaire, en revanche, ne pâtissent pas de la rupture statistique et traduisent de véritables mouvements sur les effectifs
2. La Paces, première année commune aux études de santé (médecine, odontologie, pharmacie, maïeutique) a été mise en place à la rentrée 2010, les effectifs concernés sont classés
en plurisanté ce qui explique le report des effectifs.
3. Pour en savoir plus sur les DOM, les COM et la Nouvelle-Calédonie, voir 11.9.
Lecture : le nombre de nouveaux entrants hors CPGE en sciences fondamentales et applications a augmenté de 6,8 % en 2018-2019 par rapport à 2017-2018. Avec doubles inscriptions
en CPGE, cette évolution est de 6,7 %.
2 Répartition des nouveaux entrants à l’université selon le type de diplôme et la série de baccalauréat
en 2018-2019,hors doubles inscriptions CPGE
Type de diplôme (1) Bac général Bac technologique Bac professionnel Non- Ensemble
Scienti- Écono- Littéraire dont Total dont Total dont bache- Effectifs Part des
fique mique nouveaux nouveaux nouveaux liers femmes
bache- bache- bache- (%)
liers liers liers
Licence LMD
Droit, sciences politiques 6 481 17 660 6 744 29 431 3 806 3 266 1 421 970 1 633 37 745 70,0
Sciences économiques, gestion 4 253 10 697 107 14 226 2 042 1 694 828 605 1 584 19 511 44,9
AES 543 4 711 197 5 088 2 012 1 683 994 748 458 8 915 56,1
Pluridroit, sciences économiques, AES 263 983 92 1 278 304 249 126 94 126 1 894 51,5
Total économie, AES 5 059 16 391 396 20 592 4 358 3 626 1 948 1 447 2 168 30 320 48,6
Lettres, sciences du langage 2 345 2 704 7 626 11 060 2 051 1 543 1 393 929 872 16 991 70,4
Langues 3 612 6 671 11 457 19 897 4 313 3 460 2 699 1 827 1 280 30 032 73,4
Sciences humaines sociales 6 943 14 786 10 320 28 729 7 689 5 887 3 938 2 618 1 777 45 453 68,0
Plurilettres, langues, sciences humaines 200 464 669 1 215 152 115 102 65 24 1 611 73,7
Total arts, lettres, langues, SHS 13 100 24 625 30 072 60 901 14 205 11 005 8 132 5 439 3 953 94 087 70,2
Sciences fondamentales et application 14 139 1 204 87 14 350 1 942 1 595 510 310 2 216 20 098 30,3
Sciences de la nature et de la vie 8 536 175 33 8 331 1 158 997 163 111 342 10 407 64,5
Plurisciences 5 558 371 68 5 550 1 310 1 083 261 159 673 8 241 44,3
Total sciences 28 233 1 750 188 28 231 4 410 3 675 934 580 3 231 38 746 42,5
Staps 9 256 4 478 396 13 661 2 730 2 445 667 529 245 17 772 31,2
Paces 33 138 672 124 33 027 1 681 1 429 571 434 1 160 37 346 66,2
Profession de santé (hors Paces) 1 405 96 18 964 225 114 18 6 24 1 786 79,5
DUT 21 483 12 584 958 33 291 17 916 17 033 964 794 1 171 55 076 39,5
Ingénieurs (2) 327 20 – 334 23 20 – – 9 379 30,6
Autres formations 3 338 1 366 424 4 100 988 554 581 322 5 772 12 469 58,0
Total 121 820 79 642 39 320 224 532 50 342 43 167 15 236 10 521 19 366 325 726 56,6
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Dans ce tableau, seuls les étudiants préparant une licence LMD sont répartis par discipline. Dans le tableau 1, tous les nouveaux entrants sont répartis en fonction de la discipline
© SIES
quel que soit le type de diplôme préparé (licence, DUT ou autres). Cela explique les différences d’effectifs avec le tableau 1.
2. Sont comptabilisées : les inscriptions en formations d’ingénieur classiques, spécialisées et en partenariat (FIP). Les cycles préparatoires intégrés ne sont pas pris en compte
dans les formations d’ingénieurs, ils sont comptabilisés dans la rubrique « Autres formations ».
En 2018-2019, les étudiants inscrits en université en 2017-2018) et s’élève à 1 614 900 hors doubles
relèvent de 65 universités (ainsi que l’université de inscriptions en classe préparatoire et à l’université.
Lorraine, le centre universitaire de formation et de Ces dernières approchent cette année la soixantaine
recherche [CUFR] de Mayotte et l’institut national de milliers (57 500). Compte tenu de ces inscriptions
universitaire d’Albi), et des communautés d’universités parallèles, la hausse globale annuelle est quasiment
et établissements (Comue) « Université Bourgogne- inchangée : + 1,8 % contre + 1,2 % en 2017-2018.
Franche-Comté », « Université Paris Lumières »,
« Université de recherche Paris Sciences et Lettres », En 2018-2019, les effectifs hors doubles inscriptions
« Université Côte d’Azur », « Université Grenoble Alpes », CPGE sont en hausse dans toutes les académies
« Université Paris-Est » « Université Paris-Saclay », « Lille métropolitaines à l’exception de Poitiers. Les augmen-
Nord de France » et « Languedoc-Roussillon Université ». tations académiques métropolitaines supérieures
Le nombre d’étudiants dans les universités de France à 3 % sont celles de Limoges, Versailles, Créteil et
métropolitaine et des départements d’outre-mer (IUT Dijon. Dans les départements d’outre-mer, les effectifs
et écoles d’ingénieurs inclus) augmente de 1,9 % (1,0 % sont également en hausse (+ 3,2 %).
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
En 2018-2019, 119 700 étudiants préparent un diplôme en 2018 ou auparavant) atteint 32,5 %. Les bacheliers
universitaire de technologie (DUT) en métropole et généraux en représentent 64 % (- 1,9 point) et la part
dans les DOM (1) (2). Ces effectifs sont en forte hausse des bacheliers professionnels est faible (moins de 1
(+ 2,5 %), du fait du boom démographique de l’an 000 nouveaux étudiants).
2000, de l’augmentation du nombre de bacheliers de
la session 2018 et du nombre de nouveaux entrants Les étudiants préparant un DUT se répartissent
en première année de préparation du DUT (+ 5,5 %, à 58,3 % dans le domaine des services et 41,7 % dans
après + 1,2 % en 2017). celui de la production (3). Les inscriptions augmen-
tent dans les deux secteurs (respectivement + 2,1 %
Parmi les nouveaux entrants, le nombre de nouveaux et + 2,8 %). Dans celui des services, près de 60 %
bacheliers technologiques augmente cette année de des effectifs se concentrent en « Gestion des entre-
14,8 %, une augmentation deux fois plus élevée que celle prises et des administrations » et en « Techniques
des lauréats du baccalauréat technologique à la dernière de commercialisation ».
session. Ils poursuivent donc davantage à l’université.
Les femmes représentent 40,3 % des effectifs. Leur
Parmi les nouveaux entrants, la part des titulaires part dans l’ensemble des spécialités de DUT est
d’un baccalauréat technologique (qu’ils l’aient obtenu en hausse entre 2003-2004 et 2017-2018 (+ 0,9 point).
60 000
Secteur de la production
50 000 49 924
40 000
30 000
20 000
10 000
0
1975 1985 1990 1995 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © SIES
Note : pour les années antérieures à 2000, les données sont hors formation continue et ne sont pas annuelles. Pour les années de 2010 à 2018 : les inscriptions sont comptabilisées
hors doubles inscriptions en CPGE.
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
2 Origine scolaire des étudiants nouveaux entrants ( 1) en première année de DUT en 2018-2019, en %
Domaines de Bacs généraux Bacs technologiques Bac pro Autres Total Effectifs Progression
spécialité S ES L Total STI2D STMG/ Autres Total origines d’entrants annuelle des
(2) STG(3) (4) 2018-2019 entrants (%)
Production 62,1 1,6 ε 63,7 23,9 0,4 7,1 31,5 1,5 3,3 100,0 23 244 5,0
Services 22,2 38,4 3,0 63,5 6,1 25,2 2,0 33,3 2,0 1,3 100,0 31 832 5,8
Total 39,0 22,8 1,7 63,6 13,6 14,8 4,1 32,5 1,8 2,1 100,0 55 076 5,5
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Nouveaux entrants à l’université. Voir « Population concernée » de la fiche 6.06.
2. STI2D : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable, STI pour les années antérieures à 2013.
3. STMG : sciences et technologies du management et de la gestion, STG : sciences et techniques de gestion.
4. Capacité en droit, titre étranger admis nationalement en équivalence, titre français admis nationalement en dispense, promotion sociale, validation d’études, d’expériences
professionnelles, d’acquis personnels, autres cas.
En 2018-2019, 164 200 étudiants suivent une formation hausse des effectifs féminins est nettement marquée
d’ingénieurs, soit 3,4 % de plus par rapport à l’année dans les écoles privées (+ 11,6 %). L’Ensam demeure
2017-2018 (1). l’une des écoles les moins féminisées (16,2 %), contrai-
rement aux écoles d’ingénieurs sous tutelle du minis-
Cette hausse des effectifs est marquée dans les écoles tère en charge de l’agriculture (65,4 %).
privées (9,2 %) et dans les établissements sous tutelle
du MESRI (2,3 %), à la différence des établissements À la rentrée 2018, le flux de nouveaux entrants en
publics sous tutelle d’autres ministères (- 1,9 %). première année du cycle d’ingénieurs atteint 43 800
Les formations d’ingénieurs en partenariat (FIP) étudiants inscrits, soit 1 % de moins que l’année
diminuent de 1 %. précédente (4). Plus de la moitié de ces nouveaux
inscrits proviennent d’une école publique dépendant
Les écoles publiques sous tutelle du MESRI accueillent du MESRI et un peu moins d’un tiers d’une école privée.
la moitié des futurs ingénieurs, 37,8 % de ces étudiants
étant inscrits dans une école interne ou rattachée La voie d’intégration la plus fréquente reste celle
à une université (2). des classes préparatoires aux grandes écoles
(37,7 %) suivie du cycle préparatoire intégré (27,0 %
En 2018-2019, dans les écoles d’ingénieurs, le nombre des entrants, en hausse de 2,5 points). Le nombre
d’étudiantes continue d’augmenter (+ 5,5 %) (3). Cette d’entrants venant de DUT ou de BTS stagne.
79 764
80 000
70 000
Écoles publiques MESRI
60 000
50 000 49 618
40 000
Écoles privées
30 000
21 474
20 000
Écoles publiques autres ministères
13 321
10 000
Formations d’ingénieurs en partenariat
0
1980-1981 1990-1991 2000-2001 2010-2011 2012-2013 2013-2014 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Hors cycle préparatoire ingénieurs.
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
À la rentrée 2018, 333 écoles forment 187 400 Les 53 écoles du groupe II comptent 14 300 étudiants
étudiants aux métiers du commerce, de la gestion (7,7 % des inscrits) en 2018. Le groupe III, avec
et de la vente (1) (2). Les effectifs de ces établisse- 175 écoles, forme près de 31 300 étudiants (16,7 %).
ments augmentent de 7,7 % en un an, de 6,2 % une fois
neutralisées les variations du dispositif de collecte (3). 27 000 étudiants intègrent pour la première fois en
La progression concerne tous les groupes : 6,6 % dans 2018 un cursus menant à la délivrance d’un diplôme
le groupe I, 8,0 % dans le groupe II et 12,3 % dans visé de niveau bac + 5 conférant le grade de master (5).
le groupe III (1). Cette première inscription se fait le plus souvent à
un niveau bac + 3 (50,1 %) et les CPGE en constituent
Avec 141 800 étudiants (75,7 %), les 105 établissements la voie d’accès privilégiée (25,0 %).
du groupe I constituent le contingent le plus important.
Au sein de ces écoles, 119 600 étudiants préparent un En 2018-2019, les étudiantes en écoles de commerce
diplôme visé par le ministère en charge de l’enseigne- représentent plus de la moitié des inscrits (50,9 %).
ment supérieur (4). Les trois quarts d’entre eux suivent C’est dans le groupe II qu’elles sont proportionnelle-
une formation délivrant un diplôme de niveau bac + 5 ment les plus nombreuses (60,7 %). La part d’étudiants
conférant le grade de master. étrangers progresse de 0,8 point, atteignant 19,5 %.
1 Évolution des effectifs étudiants inscrits en écoles de commerce, gestion et vente, en fonction
de leur groupe(hors BTS, DCG, DSCG)
160 000
141 800
140 000 Groupe I
120 000
100 000
80 000
60 000
40 000
Groupe II 31 300
20 000
14 300
0 Groupe III
2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Précisions
Population concernée - Étudiants inscrits en écoles de Population étudiante, visa du ministère en charge de l’en-
commerce en métropole et dans les DOM, quel que soit le seignement supérieur, DCG, DSCG, BTS, CEFDG, STS, IUT -
régime d’inscription, dans une formation autre que prépa- Voir « Glossaire ».
rant au BTS, DCG, DSCG. Les inscriptions dans les autres
établissements sont exclues, même celles ayant reçu un Pour en savoir plus
visa de la CEFDG.
Pour 110 établissements des groupes II et III, représentant -- Notes d’Information (ESR) : 10.10 ; 08.30.
5,4 % du total des effectifs, seuls les inscrits en formation
initiale sous statut scolaire sont comptabilisés.
Source
MESRI-SIES/Système d’information SISE, enquête n° 26 auprès des établissements d’enseignement supérieur non rattachés aux universités.
2 Évolution des effectifs inscrits en école de commerce, gestion et vente(hors BTS, DCG, DSCG)
2008 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2015 2016 2017 2018
2009 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2016 2017 2018 2019
Effectifs
reclassés
(1)
Effectifs 100 609 121 317 126 698 131 043 134 177 134 329 136 244 141 356 152 080 174 092 187 428
dont formation initiale sous statut scolaire 95 968 112 371 117 967 119 632 121 489 120 398 120 915 123 559 129 986 144 758 154 237
Évolution annuelle en % 5,0 4,3 4,4 3,4 2,4 0,1 1,4 – (2) 11,6/7,6 14,5 7,7
Nombre d’écoles 206 213 210 208 195 198 191 219 236 308 333
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. En reclassant les effectifs de 2015 selon la typologie des écoles de 2016.
2. Évolution par rapport aux effectifs 2015 non reclassés/reclassés.
3 Effet de la modification du dispositif de collecte sur les effectifs étudiants et le nombre d’écoles
depuis 2016-2017 (1)
Type d’école 2016-2017 2017-2018 2018-2019
Effectifs Évolution Nombre Effectifs Évolution Nombre Effectifs Évolution Nombre
étudiants (%) d’écoles étudiants (%) d’écoles étudiants (%) d’écoles
Groupe I 126 544 7,2 94 132 979 5,1 104 141 821 6,6 105
à dispositif équivalent 126 544 7,2 94 132 430 4,7 101 140 819 6,3 101
Groupe II 10 494 71,7 34 13 289 26,6 45 14 349 8,0 53
à dispositif équivalent 7 969 30,4 33 8 234 3,3 29 8 972 9,0 37
Groupe III 15 042 24,9 108 27 824 85,0 159 31 258 12,3 175
à dispositif équivalent 13 279 10,3 96 15 887 19,6 102 16 524 4,0 117
Total 152 080 11,6 236 174 092 14,5 308 187 428 7,7 333
à dispositif équivalent 147 792 8,5 223 156 551 5,9 232 166 315 6,2 255
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Depuis la collecte 2016-2017, des opérations d’identification d’établissements manquants et d’extension de la couverture du système d’information individualisé ont été mises
en œuvre. Les effectifs à « dispositif équivalent » neutralisent les discontinuités statistiques induites par ces opérations.
Lecture : 187 428 étudiants sont inscrits dans une des 333 écoles de commerce recensées en France métropolitaine et dans les DOM en 2018, soit 7,7 % de plus qu’en 2017.
Si les collectes s’étaient poursuivies sur le même mode qu’en 2015-2016, 166 315 étudiants auraient été comptabilisés dans 255 écoles, soit une hausse de 6,2 % par rapport à 2017.
5 Origine scolaire des nouveaux inscrits dans un diplôme visé de niveau bac+5 conférant le grade de master
en 2018-2019,selon le niveau d’inscription dans le diplôme, en %
Niveau d’inscription Origine scolaire Effectifs Répartition
en 2018 Terminale CPGE Université STS-IUT École de Autres Origine Total
(1) commerce, (2) inconnue
gestion
Bac+1 81,8 0,8 1,9 1,3 3,6 8,6 1,9 100,0 4 522 16,7
Bac+2 5,0 0,0 5,0 5,6 50,6 18,8 15,0 100,0 160 0,6
Bac+3 2,6 49,6 9,1 12,7 3,3 21,8 0,9 100,0 13 557 50,1
Bac+4 0,0 0,2 24,0 4,6 29,9 34,6 6,7 100,0 6 712 24,8
Bac+5 0,0 0,0 7,2 1,2 7,5 81,0 3,0 100,0 2 086 7,7
Ensemble 15,0 25,0 11,4 7,9 10,6 27,3 2,8 100,0 27 037 100,0
Rappel 2017-2018 14,7 23,2 10,2 7,3 13,8 27,7 3,1 100,0 27 217 -
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Licence LMD et master LMD, ainsi que les anciens DEUG, maîtrise, DEA, DESS.
2. Autres établissements ou cursus en France, scolarisation à l’étranger, reprise d’études. À la rentrée 2018, 7,2 % des nouveaux inscrits en diplôme visé conférant le grade de master
sont en situation de reprise d’études, 11,5 % arrivent d’un établissement étranger et 6,6 % sont issus d’un autre établissement en France.
Lecture : en 2018-19, 27 037 étudiants se sont inscrits pour la première fois dans un diplôme visé de niveau bac + 5 conférant le grade de master proposé par une école de commerce.
Dans l’ensemble, 25,0 % arrivent à l’issue d’une CPGE. Cette proportion passe à 49,6 % parmi les nouveaux entrants au niveau bac + 3.
En moyenne, entre 2007 et 2017, les étudiants inscrits perd près de 1 000 étudiants et atteint un peu moins
en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) de 19 000 étudiants.
dont le parent référent est cadre ou de profession intel-
lectuelle supérieure restent majoritaires avec plus de 36 200 femmes sont inscrites en CPGE (3). Elles
50 % de l’ensemble des étudiants (en moyenne mobile représentent 42,6 % des effectifs totaux. Leur repré-
sur trois ans) (1). Cependant, leur part est celle qui sentation est plus forte dans les établissements du
diminue le plus en dix ans avec celle des professions public (43,8 %), de plus de 7 points supérieure au privé.
intermédiaires (respectivement - 1,3 et - 1,7 point). En revanche, la part du nombre de femmes inscrites
En revanche, la part des enfants d’ouvriers enregistre dans une CPGE littéraire est forte (74 %) lorsqu’elle
la plus forte hausse (+ 1,7 point) sur la période, passant reste faible (31 %) dans les formations de la filière
de 5,6 % à 7,3 %. scientifique.
À la rentrée 2018, 85 100 étudiants sont inscrits en Les CPGE accueillent 42 100 nouveaux entrants à la
CPGE. Les effectifs diminuent ainsi de 1,6 % par rentrée 2018, soit une baisse de 1,3 % (4). Les filières
rapport à 2017, dans un contexte global de hausse du littéraires et économiques et commerciales sont
nombre d’étudiants dans le supérieur (2). Cette baisse les plus touchées et perdent respectivement 3,4 %
concerne surtout la filière économique (- 5,4 %) qui et 3,8 % de ces effectifs.
1 Répartition des étudiants selon la catégorie sociaux-professionnelle de leur parent référent,entre 2007
et 2017, en % et en moyennes mobiles sur 3 ans
%
53
Cadres et professions intellectuelles supérieures 51,4
51
16
Professions intermédiaires
14
12,3
12 Agriculteurs exploitants, artisans, commerçants et chefs d'entreprise
11,3
10,8
10
Employés
8 Retraités et inactifs 7,3
6,9
6
Ouvriers
4
2
0
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Établissements publics, privés sous contrat et privés hors contrat.
Note : une moyenne mobile d’ordre 3 pour une année n, consiste à calculer la valeur moyenne sur trois années : n-1, n et n+1. Par exemple, si en moyenne (mobile d’ordre 3)
14 % des étudiants inscrits en CPGE en 2017 ont leur parent référent titulaire d’une profession intermédiaire, cela signifie que la moyenne de la part de ces étudiants sur 2006,
2007 et 2008 est de 14 %.
Population concernée - Les étudiants sous statut scolaire Pour en savoir plus
des établissements publics, privés sous contrat et privés
hors contrat, en France métropolitaine et dans les départe- -- Notes Flash (ESR) : 19.03.
ments d’outre-mer. Les CPGE intégrées à l’université ne sont
pas prises en compte.
Source
MESRI-SIES
- Système d’information Scolarité du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse.
- Système d’information de l’enseignement agricole du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
RERS - 2019 6.11. LES CLASSES PRÉPARATOIRES AUX GRANDES ÉCOLES (CPGE) 173
En dix ans, la part moyenne des étudiants inscrits en 178 900 étudiants. Dans le même temps, les établis-
section de techniciens supérieurs (STS) ou assimilés sements privés enregistrent une baisse de 0,3 % de
dont le parent référent a une profession intermédiaire leurs effectifs.
est celle qui a le plus diminué (- 2 points), passant
de 16 % de l’ensemble des inscrits à 14 % (1). La part Les établissements sous la tutelle des ministères
des enfants d’ouvriers a quant à elle augmenté de en charge de l’éducation nationale et de l’enseigne-
deux points en moyenne entre 2007 et 2017, atteignant ment supérieur représentent 92 % des inscrits en
24 % de l’ensemble des inscrits en 2017. STS et assimilés (3). Ils comptent 240 900 inscrits à la
rentrée 2018.
À la rentrée 2018, 262 600 étudiants sont inscrits dans
une formation de STS ou assimilés, soit une augmen- Les formations du domaine de la production enre-
tation des effectifs de 1,6 % parmi les étudiants en gistrent un peu moins de 45 000 nouveaux entrants
STS et assimilés hors diplôme des métiers d’art (DMA) à la rentrée 2018, pour un peu moins de 93 000 dans le
et diplôme national des métiers d’art et du design domaine des services (4). Les néo-bacheliers profes-
(DN MADE) (2). Cette hausse concerne les établisse- sionnels sont les plus présents dans ces deux domaines
ments publics (+ 2,5 %) qui, sur ce champ, accueillent (37 % pour la production, 29 % dans les services).
24 24,1
Ouvriers
22
20
18,9
Employés
18
Cadres et professions intellectuelles supérieures
16
15,5
Professions Intermédiaires 14,7
14 14,1
Retraités et inactifs
Agriculteurs exploitants, artisans, commerçants et chefs d'entreprise 12,8
12
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé, étudiants pour lesquels l’information de la CSP du parent référent est disponible.
Note : une moyenne mobile permet de « lisser » une série de valeurs exprimées en fonction du temps (série chronologique). Elle permet d’éliminer les fluctuations les moins significatives.
On calcule des moyennes mobiles d’ordre 1, d’ordre 2, d’ordre 3, etc. L’ordre est le nombre de périodes (années, trimestres, mois, etc.) sur lesquelles la moyenne mobile est calculée.
Ainsi, calculer la moyenne mobile d’ordre 3 pour une série annuelle de la part d’élèves dont le parent de référence fait partie d’une certaine catégorie socio-professionnelle sur la période
de 2006 à 2018 consiste à calculer, pour chaque année n, la moyenne de la part d’élèves dont le parent de référence fait partie d’une certaine catégorie socio-professionnelle sur les trois
années n-1, n et n+1. Le calcul n’est possible qu’à partir de la deuxième année de la série (ici 2007) et jusqu’à l’avant dernière année (2017).
Source
MESRI-SIES,
- Système d’information Scolarité du ministère en charge de l’éducation nationale.
- Système d’information des ministères en charge de l’agriculture et en charge de la mer.
2 Évolution des effectifs d’étudiants en STS, classes de mise à niveau pour BTS, DN MADE, classes
passerelles et DMA(1)
2010 2011 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
2011 2012 hors 2012 y c. 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Mayotte Mayotte
Public 162 298 163 492 163 767 168 772 170 705 171 062 172 244 172 866 173 016 178 902
Évolution annuelle en % (2) 0,7 0,7 0,9 3,1 1,1 0,2 0,7 0,4 0,1 2,5
% par rapport à l’effectif total 67,0 66,5 66,6 66,5 67,0 67,0 67,2 67,2 67,4 68,1
Privé 79 949 82 258 82 258 84 957 84 262 84 215 83 926 84 381 83 547 83 724
Évolution annuelle en % (2) 1,1 2,9 2,9 3,3 -0,8 -0,1 -0,3 0,5 -1,0 -0,3
% par rapport à l’effectif total 33,0 33,5 33,4 33,5 33,0 33,0 32,8 32,8 32,6 31,9
Public + Privé 242 247 245 750 246 025 253 729 254 967 255 277 256 170 257 247 256 563 262 626
Évolution annuelle en % (1) 0,8 1,4 1,6 3,1 0,5 0,1 0,3 0,4 -0,3 1,6
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011.
1. Les classes de mise à niveau s’adressent aux étudiants des STS « Arts appliqués », « Hôtellerie-restauration », « Maintenance des systèmes électro-navals » et « Pêche et gestion de
l’environnement marin » qui ne sont pas titulaires des baccalauréats correspondants. Les classes passerelles ont été créées en septembre 2018. Destinées aux bacheliers professionnels
diplômés en 2018, elles permettent une remise à niveau en vue d’intégrer une formation en STS.»
2. L’évolution annuelle entre 2017 et 2018 est déterminée à champ constant, donc hors DMA et DN MADE.
Lecture : à la rentrée 2018, 178 902 étudiants sont inscrits en STS (et assimilés) dans un établissement public. Cet effectif est en hausse de 2,5 % par rapport à celui de 2017.
Il représente 68,1 % de l’effectif total des STS (et assimilés) de 2018.
4 Origine scolaire des nouveaux entrants en première année de STS, classes de mise à niveau pour BTS,
DN MADE, classes passerelles et DMA en 2018-2019,en % (1)
Domaines de spécialité Bacs généraux Bacs technologiques Bacs pro Autres Total Effectif Progression
S ES L STI2D, STMG Autres origines d’entrants annuelle
STD2A (2) 2018-2019 des entrants
(%) (3)
Disciplinaire (lettres et arts) 10,8 9,1 11,1 28,0 0,6 2,3 8,1 30,0 100,0 2 348 n.s.
dont DN MADE 11,2 9,5 11,4 28,3 0,5 2,4 8,3 28,4 100,0 2 252 n.s.
Production 10,1 1,8 0,8 22,8 3,0 9,0 37,2 15,3 100,0 44 887 -2,4
Services 5,1 10,6 2,9 2,3 25,8 6,2 28,6 18,5 100,0 92 655 5,7
Total 6,8 7,8 2,4 9,3 18,1 7,0 31,0 17,7 100,0 139 890 2,9
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Voir note 1 du tableau 2.
2. Brevet de technicien, université, IUT, vie active, étudiants étrangers et autres.
3. La progression annuelle entre les rentrées 2017 et 2018 est déterminée à champ constant, donc hors DMA et DN MADE.
Lecture : en 2018, 10,1 % des étudiants entrant en STS production ont obtenu un bac S. Entre les rentrées 2017 et 2018, l’effectif des entrants en STS production a diminué de 2,4 %.
À la rentrée 2018, les effectifs en sections de techni- autres spécialités des services aux personnes » (71 %),
cien supérieur (STS) et assimilés atteignent 262 600 « Spécialités plurivalentes de la communication »
étudiants en formation initiale (hors apprentissage) (1). (64 %) et « Santé » (51 %).
Un peu moins de 70 % d’entre eux sont inscrits dans
une formation du domaine des services, 32 % dans Les femmes sont plus présentes dans les spécialités
celui de la production et 1 % dans les spécialités des services que celles de production (60 % des inscrits
disciplinaires. contre 24 %). Dans le détail, les disparités de parité sont
grandes entre les spécialités. Certaines sont essentiel-
La part de l’enseignement privée est minoritaire, lement féminines : « Coiffure, esthétique, autres spécia-
représentant 37 % des effectifs inscrits dans le lités des services aux personnes » (99 % d’étudiantes),
domaine des services et moins d’un quart de celui des « Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales »
autres domaines de spécialités. Cette part dépasse (94 %), « Travail social » (93 %) ; tandis que d’autres
les 50 % dans seulement trois spécialités, appartenant sont quasi exclusivement masculines : « Énergie, génie
toutes au domaine des services : « Coiffure, esthétique, climatique » (2 %) et « Électricité, électronique » (3 %).
Population concernée - Les étudiants sous statut scolaire -- Note Flash (ESR) : 19.02.
des établissements publics, privés sous contrat et privés
hors contrat, en France métropolitaine et dans les départe-
ments d’outre-mer.
Source
MESRI-SIES,
- Système d’information Scolarité du ministère en charge de l’éducation nationale.
- Système d’information des ministères en charge de l’agriculture et en charge de la mer.
1 Les étudiants inscrits en STS, classes de mise à niveau pour BTS,DN MADE, classes passerelles et DMA
par spécialité de formation en 2018-2019 (1)
Groupes de spécialités de formation Effectifs Répartition Part du privé Part des Effectifs Évolution
2018-2019 (%) (%) femmes (%) 2017-2018 annuelle
(%) (2)
133 Musique, arts du spectacle 201 0,1 47,3 57,7 147 n.s.
134 Autres disciplines artistiques et spécialités artistiques plurivalentes 2 310 0,9 20,7 76,1 – n.s.
Total des spécialités disciplinaires 2 511 1,0 22,8 74,6 147 n.s.
200 Technologies industrielles fondamentales 10 273 3,9 26,0 30,0 12 503 n.s.
201 Technologies de commandes des transformations industrielles 10 505 4,0 18,1 4,8 9 949 5,6
210 Spécialités plurivalentes de l’agronomie et de l’agriculture 6 168 2,3 47,3 36,5 6 256 -1,4
211 Productions végétales, cultures spécialisées, protection des cultures 2 265 0,9 31,7 29,8 2 276 -0,5
212 Productions animales, élevages spécialisés, soins aux animaux 1 910 0,7 36,8 61,0 1 881 1,5
213 Forêts, espaces verts, faune sauvage, pêche 3 159 1,2 40,6 33,8 3 048 3,6
214 Aménagement paysager, parcs, jardins, espaces verts, terrains de sport 1 598 0,6 33,8 29,2 1 725 -7,4
220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 615 0,2 13,7 27,5 585 5,1
221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 3 938 1,5 18,9 63,3 3 930 0,2
222 Transformations chimiques et apparentées 3 623 1,4 30,8 63,3 3 562 1,7
223 Métallurgie 2 691 1,0 2,2 6,7 2 750 -0,2
224 Matériaux de construction, verre, céramique 132 0,1 – 75,0 144 -8,2
225 Plasturgie, matériaux composites 435 0,2 – 10,3 486 -10,5
226 Papier, carton – – – – – –
227 Énergie, génie climatique 3 050 1,2 15,6 2,1 2 951 3,4
230 Spécialités pluritechnologiques génie civil, construction, bois 5 756 2,2 26,2 37,3 5 667 3,5
231 Mines et carrières, génie civil, topographie 1 862 0,7 11,2 9,9 1 835 1,5
232 Bâtiment : construction et couverture 336 0,1 – 11,3 345 -2,6
233 Bâtiment : finitions 845 0,3 19,8 47,1 775 9,0
234 Travail du bois et de l’ameublement 1 300 0,5 13,0 8,9 1 328 -1,5
241 Textile 406 0,2 20,7 86,7 714 -45,5
242 Habillement 2 050 0,8 22,9 88,7 2 098 0,3
243 Cuirs et peaux 159 0,1 – 86,8 178 -10,7
250 Spécialités pluritechnologiques en mécanique-électricité 6 329 2,4 14,5 4,6 6 328 0,0
251 Mécanique générale et de précision, usinage 36 0,0 – 13,9 71 n.s.
252 Moteurs et mécanique auto 2 604 1,0 15,9 3,6 2 508 3,8
253 Mécanique aéronautique et spatiale 444 0,2 24,8 14,9 420 5,7
254 Structures métalliques 1 669 0,6 5,6 5,5 1 499 11,3
255 Électricité, électronique 10 306 3,9 11,9 3,3 10 447 -1,3
Total des spécialités de la production 84 464 32,2 22,0 24,4 86 259 -1,7
300 Spécialités plurivalentes des services 1 641 0,6 31,2 66,8 1 051 56,1
311 Transport, manutention, magasinage 2 349 0,9 21,0 21,1 2 200 6,8
312 Commerce, vente 46 692 17,8 36,2 51,7 44 902 4,0
313 Finances, banque, assurances 9 887 3,8 41,7 58,2 9 155 8,0
314 Comptabilité, gestion 31 688 12,1 28,0 58,0 30 869 2,7
320 Spécialités plurivalentes de la communication 6 898 2,6 63,8 73,3 6 680 3,3
321 Journalisme et communication 469 0,2 32,0 87,8 563 -16,7
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 1 056 0,4 6,7 50,1 980 13,2
323 Techniques de l’image et du son, métiers connexes du spectacle 5 598 2,1 45,6 54,2 5 959 -6,1
324 Secrétariat, bureautique 12 356 4,7 20,7 78,0 12 183 1,4
326 Informatique, traitement de l’information, transmission des données 10 199 3,9 36,8 7,1 9 980 2,2
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 5 453 2,1 37,8 93,7 5 170 5,5
331 Santé 10 090 3,8 50,7 77,1 9 830 2,6
332 Travail social 7 733 2,9 46,9 93,4 7 464 3,6
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 15 945 6,1 33,7 68,0 15 601 2,2
336 Coiffure, esthétique, autres spécialités des services aux personnes 3 645 1,4 70,9 99,0 3 605 1,1
343 Nettoyage, assainissement, protection de l’environnement 1 796 0,7 20,2 27,3 2 000 -10,2
345 Application des droits et statuts des personnes 2 156 0,8 49,4 82,7 1 965 9,7
Total des spécialités des services 175 651 66,9 36,8 60,4 170 157 3,3
Ensemble des spécialités 262 626 100,0 31,9 49,0 256 563 1,6
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Les classes de mise à niveau s’adressent aux étudiants des STS « Arts appliqués », « Hôtellerie-restauration », « Maintenance des systèmes électro-navals » et « Pêche et gestion
de l’environnement marin » qui ne sont pas titulaires des baccalauréats correspondants. Les classes passerelles ont été créées en septembre 2018. Destinées aux bacheliers
professionnels diplômés en 2018, elles permettent une remise à niveau en vue d’intégrer une formation en STS.
2. L’évolution annuelle entre 2017 et 2018 est déterminée à champ constant, c’est-à-dire hors DMA et DN MADE. L’utilisation du tiret (–) rend compte d’une valeur nulle ; n.s. indique
une évolution non significative.
Lecture : 32,2 % des étudiants en STS, classes de mise à niveau pour BTS, DMA, classe passerelle ou DN MADE sont inscrits dans le secteur de la production. Les établissements privés
scolarisent 22,0 % d’entre eux. Les femmes représentent 24,5 % des étudiants formés dans ce secteur.
RERS - 2019 6.13. LES SECTIONS DE TECHNICIENS SUPÉRIEURS ET ASSIMILÉS PAR SPÉCIALITÉ 177
La scolarisation des femmes dans l’enseignement Ces disparités se retrouvent à l’université où les
supérieur s’est plus fortement développée que celle jeunes femmes y représentent 59 % de la popu
des hommes (2). En 2018, le taux de scolarisation des lation étudiante. C’est dans les disciplines littéraires
femmes de 17 à 29 ans dans l’enseignement supérieur que la part des femmes est la plus élevée, en parti-
est plus élevé que celui des hommes quel que soit culier en langues ou en lettres-sciences humaines
l’âge ; en 1997, le taux de scolarisation des femmes (69 %). Si les femmes représentent 64 % des étudiants
égalait celui des hommes à 29 ans. de médecine, odontologie, pharmacie, elles restent
minoritaires dans les disciplines scientifiques (38 %).
Cette proportion peut varier considérablement selon
le type d’études (3). Les femmes sont largement
59 58,7
58
Universités
57
56
Ensemble Supérieur 55,3
55
54
53
52
51
50
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © SIES
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE et autres enquêtes (voir 6.1).
2 Taux de scolarisation des femmes et des hommes dans l’enseignement supérieur,par âge en %
%
60
50
40
30
20
10
0
17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29
Hommes - 1997-1998 Hommes - 2017-2018 Femmes - 1997-1998 Femmes - 2017-2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine pour 1997-1998, y compris DOM pour 2017-2018
85,6
Formations paramédicales et sociales (1) 81,2
69,5
Universités - Langues, lettres, sciences humaines 70,1
64,0
Universités - Médecine, odontologie, pharmacie 57,7
60,2 2018-2019
Universités - Droit, économie, AES 56,9
2000-2001
58,7
Ensemble des universités (filières générales et de santé) 55,1
55,3
Ensemble des étudiants 54,6
48,8
STS et assimilés 51,0
51,0
Écoles de commerce, gestion et comptabilité 46,2
42,6
CPGE 39,5
40,3
Préparation DUT 39,7
38,4
Universités - Sciences, Staps 37,9
27,7
Formations d'ingénieurs (2) 22,2
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 %
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © SIES
L’origine sociale des étudiants de nationalité française est relativement homogène d’une filière à l’autre,
évolue très peu d’une année sur l’autre. En 2018-2019, malgré une légère surreprésentation en préparation
34 % des étudiants ont des parents cadres ou exerçant au diplôme universitaire de technologie (DUT) et, pour
une profession intellectuelle supérieure, 12 % ouvriers les enfants d’employés, dans les écoles paramédicales
et 17 % employés (1). et sociales (32 %).
Les enfants de cadres représentent plus de la moitié À l’université, les enfants de cadres et professions
des étudiants en classes préparatoire aux grandes intellectuelles supérieures représentent 33 % des
écoles (CPGE), dans les formations d’ingénieurs, les effectifs (2). Ils sont surreprésentés dans les disci-
écoles de commerce et les écoles normales supé- plines de santé (48 %) et moins présents en « pluridroit,
rieures (ENS). Les enfants d’ouvriers sont sous-repré- sciences économiques », langues et administration,
sentés dans la plupart des filières, sauf en sections de économique et sociale (AES), au profit des enfants
techniciens supérieurs (STS) (24 %) et dans les écoles d’employés et d’ouvriers. Les études longues à l’uni-
paramédicales et sociales (19 %). La part des enfants versité sont plus le fait d’enfants de cadres : leur part
d’artisans, commerçants, chefs d’entreprise ou exploi- passe de 30 % en cursus licence à 41 % en cursus
tants agricoles est plus élevée parmi les étudiants doctorat. Inversement, les enfants d’ouvriers repré-
des écoles de commerce (19 %). La proportion d’en- sentent 13 % des effectifs en cursus licence et 6 %
fants de professions intermédiaires et d’employés en cursus doctorat (3).
Précisions
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information SISE et Scolarité, enquêtes menées par le SIES sur les établissements d’enseignement supérieur, enquêtes sous la responsabilité des ministères
en charge de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de la culture.
2 Origine sociale des étudiants de nationalité française dans les universités(1) selon la discipline
en 2018-2019, en %
Agriculteurs, Cadres et Profes- Employés Ouvriers Retraités Ensemble Proportion Effectifs
artisans, professions sions et inactifs (3) de valeurs
commerçants intellec- intermé- manquantes
et chefs tuelles diaires
d’entreprise (2) supérieures
Droit, sciences politiques 10,4 36,4 12,7 16,0 9,8 14,7 100,0 7,0 180 595
Sciences économiques, gestion 12,0 30,0 13,6 17,6 13,2 13,7 100,0 11,2 163 636
AES 8,9 19,6 13,4 20,7 16,7 20,8 100,0 6,9 26 423
Pluridroit, sciences économiques, AES 9,4 22,5 12,3 19,8 16,0 20,1 100,0 4,6 2 822
Total économie, AES 11,5 28,4 13,5 18,1 13,7 14,8 100,0 10,5 192 881
Arts, lettres, sciences du langage 7,5 30,9 15,8 18,2 10,1 17,5 100,0 12,7 71 146
Langues 8,2 22,5 15,0 21,6 14,2 18,6 100,0 7,7 87 993
Sciences humaines et sociales 8,3 27,7 15,7 18,0 12,1 18,3 100,0 11,5 275 049
Plurilettres, langues, sciences humaines 6,6 28,7 15,1 18,3 11,2 20,2 100,0 11,1 6 656
Total arts, lettres, langues, SHS 8,1 27,1 15,6 18,8 12,2 18,3 100,0 11,0 440 844
Sciences fondamentales et applications 9,3 35,0 16,5 15,9 11,9 11,5 100,0 7,9 186 288
Sciences de la nature et de la vie 10,1 32,8 16,1 16,5 12,0 12,5 100,0 7,4 81 759
Plurisciences 7,8 34,1 13,9 19,2 11,6 13,5 100,0 6,2 17 811
Total sciences 9,4 34,3 16,2 16,3 11,9 11,9 100,0 7,6 285 858
Staps 9,1 29,7 18,4 20,2 13,2 9,4 100,0 3,9 54 505
Total disciplines générales 9,4 30,7 15,1 17,7 12,0 15,1 100,0 9,1 1 154 683
Médecine-odontologie 8,9 51,3 12,6 9,3 5,3 12,6 100,0 21,3 137 306
Pharmacie 10,6 48,3 12,0 10,0 7,6 11,4 100,0 7,4 22 164
Plurisanté 10,0 40,4 15,4 16,0 9,5 8,7 100,0 2,4 53 840
Total disciplines de santé 9,4 47,8 13,4 11,3 6,8 11,3 100,0 15,1 213 310
Total 9,4 33,3 14,8 16,7 11,3 14,5 100,0 10,0 1 367 993
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Ensemble des formations universitaires, y compris les préparations au DUT et les formations d’ingénieurs universitaires.
2. Les agriculteurs sont intégrés aux artisans, commerçants et chefs d’entreprises du fait de la faiblesse de leurs effectifs.
3. Hors valeurs manquantes.
3 Origine sociale des étudiants de nationalité française dans les universités par sexe et par cursus LMD
en 2018-2019,en %
Cursus licence Cursus master Cursus doctorat Ensemble
Hommes Femmes Total Hommes Femmes Total Hommes Femmes Total Hommes Femmes
Agriculteurs 1,2 1,7 1,5 1,4 1,9 1,7 1,3 1,6 1,4 1,3 1,8
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 8,1 8,1 8,1 7,3 7,7 7,6 6,3 6,2 6,3 7,8 7,9
Cadres et professions intellectuelles
31,9 27,7 29,5 41,8 38,8 40,0 41,1 40,6 40,9 35,2 31,8
supérieures
Professions intermédiaires 15,9 15,5 15,7 13,6 13,4 13,5 11,3 10,6 11,0 15,1 14,7
Employés 18,4 19,8 19,2 12,1 12,9 12,6 8,7 8,6 8,6 16,1 17,2
Ouvriers 12,2 13,2 12,7 8,5 9,0 8,8 6,2 6,1 6,2 10,8 11,6
Retraités, inactifs 12,4 14,1 13,4 15,3 16,4 16,0 25,2 26,3 25,7 13,7 15,1
Ensemble (1) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Proportion de valeurs manquantes 7,1 7,7 7,4 13,3 15,1 14,4 15,2 15,1 15,1 9,4 10,5
Effectifs 370 050 486 118 856 168 187 290 291 173 478 463 17 268 16 094 33 362 574 608 793 385
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Hors valeurs manquantes.
En 2015-2016, le nombre d’étudiants internationaux Les cinq principales destinations des étudiants fran-
en France est estimé à 245 300, soit 4,8 % du nombre çais à l’étranger sont la Belgique (16 900), le Canada
total des étudiants en mobilité dans le monde. Depuis (15 600), le Royaume-Uni (12 100), la Suisse (9 700)
2012-2013, cet effectif est en hausse de 7,3 % et main- et les États-Unis (6 500). Ces cinq destinations
tient la France à la quatrième place des pays d’accueil concentrent à elles seules 60 800 étudiants français
des étudiants internationaux et à la première place à l’étranger, soit deux tiers des étudiants français
des pays non anglophones derrière les États-Unis, mobiles en 2015-2016.
le Royaume-Uni et l’Australie (1).
La France se distingue par un positionnement relative-
En 2015-2016, la France est depuis la deuxième année ment stable sur les deux types de mobilités entrante
consécutive, le cinquième pays d’origine des étudiants et sortante par rapport aux autres pays avec un flux
en mobilité à l’étranger derrière la Chine, l’Inde, l’Alle- net de + 154 800 d’étudiants en mobilité internatio-
magne et le Nigéria. Le nombre d’étudiants français nale, le flux net correspondant au nombre d’étudiants
en mobilité à l’étranger est estimé à 90 500, un effectif étrangers entrant en France moins le nombre d’étu-
en hausse de 18,2 % par rapport à 2012-2013 (2). diants français partant à l’étranger.
Précisions
Source
Unesco-ISU (données extraites le 1er juillet 2019 de [Link]).
RERS - 2019 6.16. LA MOBILITÉ DES ÉTUDIANTS ENTRE LA FRANCE ET L’ÉTRANGER 183
En 2018-2019, le nombre d’étudiants étrangers en En 2018, les universités accueillent 71,3 % des
mobilité internationale est estimé à 283 700, soit 4,9 % étudiants étrangers en mobilité internationale ; ceux-ci
de plus que l’an dernier (2). Leur part dans l’enseigne- y représentent 12,5 % des inscrits. Cette proportion
ment supérieur augmente très légèrement et atteint augmente fortement avec le cursus : ils représentent
10,6 %. Par rapport à l’an dernier, les effectifs d’étu- 9,1 % des inscrits en licence, 15,7 % en master
diants en mobilité internationale ont augmenté dans et 39,5 % en doctorat (4). La part des étudiants en
toutes les formations, excepté en DUT (- 5,7 %). Cette mobilité diplômante parmi les étudiants en mobilité
hausse est particulièrement forte dans les écoles de internationale augmente légèrement avec le degré
commerce (+ 19,5 %). d’étude : 88,5 % en licence, 90,7 % en master et 94,7 %
en doctorat.
La proportion d’étudiants étrangers en mobilité inter-
nationale est plus élevée dans les écoles de commerce À l’université, près d’un étudiant en mobilité interna-
et les formations d’ingénieurs universitaires (respec- tionale sur six est originaire de l’Union européenne
tivement 16,5 % et 14,0 %). Elle est en revanche faible (15,9 %), un sur deux est africain (52,7 %) et un sur cinq
(entre 1 % et 3 %) en STS, CPGE, et DUT. (19,1 %) est asiatique. Les Asiatiques sont surrepré-
sentés en cursus doctorat (30,1 %), tandis que 57,9 %
des étudiants en master sont africains.
Précisions
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information SISE et Scolarité enquêtes menées par le SIES sur les établissements d’enseignement supérieur, enquêtes spécifiques aux ministères en charge
de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de la culture.
3 Effectifs d’étudiants étrangers en mobilité internationale et diplômante estimés sur les champs RERS
et UOE sur l’année 2017-2018
Mobilité internationale Dont mobilité diplômante Mobilité internationale champ UOE (1) Dont mobilité diplômante champ UOE (1) (2)
270 463 239 228 259 390 229 623
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Champ UOE (UNESCO-OCDE-Eurostat) : formations du cycle court au doctorat excluant les habilitations à diriger des recherches et toutes les doubles inscriptions entre l’université
et les établissements.
2. Cette mesure plus précise sera transmise à partir de 2017-2018 à l’UOE (voir fiche 6.16). Les effectifs du champ UOE des fiches 6.16 et 6.17 ne sont pas comparables.
4 Répartition des étudiants étrangers en mobilité internationale dans les universités par cursus en 2018-2019
Cursus licence Cursus master Cursus doctorat Total
Total Part des Total Part des Total Part des Total Part des
diplômants (%) diplômants (%) diplômants (%) diplômants (%)
Union européenne (UE) 14 254 64,6 13 454 71,8 4 469 93,5 32 177 71,6
Europe hors UE 3 221 83,0 2 902 86,3 962 93,2 7 085 85,7
Afrique 46 403 98,9 52 735 97,4 7 479 94,2 106 617 97,8
Amérique 7 111 76,2 7 394 82,3 2 767 94,3 17 272 81,7
Asie 17 380 87,0 14 502 89,4 6 765 96,4 38 647 89,6
Océanie 190 22,1 101 53,5 28 89,3 319 37,9
Non renseignés 18 77,8 13 100,0 3 100,0 34 88,2
Ensemble 88 577 88,5 91 101 90,7 22 473 94,7 202 151 90,2
En % du nombre d’étudiants 9,1 15,7 39,5 12,5
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
RERS - 2019 6.17. LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS EN MOBILITÉ INTERNATIONALE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR 185
En 2018-2019, dans l’enseignement supérieur fran- L’université (y compris DUT et formations d’ingénieurs)
çais, près d’un étudiant étranger en mobilité interna est le lieu de formation privilégié des étudiants en
tionale sur deux est issu du continent africain : 26 % mobilité internationale (71 % d’entre eux y étudient).
d’entre eux viennent du Maghreb et 21 % du reste Les Marocains étudient proportionnellement moins
de l’Afrique. 19 % sont issus d’Europe, dont 16 % de à l’université, hors préparation au DUT et formations
l’Union européenne. Enfin, 23 % sont originaires d’Asie d’ingénieurs, que l’ensemble des étudiants en mobilité
ou d’Océanie et 9 % du continent américain (1). internationale (64 % contre 68 %).
Les étudiants marocains sont les étudiants en mobi- Les étudiants chinois vont également moins souvent
lité internationale les plus représentés en France en à l’université (49 %) que l’ensemble des étudiants
2018-2019 (34 900 étudiants hors doubles inscriptions étrangers en mobilité internationale, mais plus
CPGE), devant les étudiants chinois (26 300) et algé- fréquemment en formations d’ingénieurs (11 %) et en
riens (26 000) (2). En 2018, les hausses ont été parti- écoles de commerce, gestion et vente (24 %, contre
culièrement élevées pour les Sénégalais (+ 13,4 %) 11 % pour l’ensemble des étudiants en mobilité inter-
et les Camerounais (+ 11,6 %). nationale). Les étudiants algériens étudient en très
large majorité dans les universités (91 %).
Précisions
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information SISE et Scolarité, enquêtes menées par le SIES sur les établissements d’enseignement supérieur, enquêtes sous la responsabilité des ministères
en charge de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de la culture.
9,4
16,0
Amérique
Afrique hors Maghreb 3,4
21,5
Maghreb
Asie, Océanie
© SIES
Europe hors UE 22,8 ►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Union européenne 1. Y compris les formations paramédicales et sociales,
et les établissements dépendant du ministère en charge de
Non renseigné (1) 25,9 l’agriculture, pour lesquels on ne dispose pas d’informations
sur la nationalité des étudiants étrangers.
2 Répartition des étudiants étrangers en mobilité internationale dans l’enseignement supérieur par filière
de formation en 2018-2019,estimation en %
Origine Universités hors Préparation Formations Formations STS et assimilés CPGE
préparation DUT au DUT d’ingénieurs d’ingénieurs hors
et ingénieurs des universités (3) université (3)
Allemagne 66 1 1 3 ε ε
Italie 69 ε ε 3 1 ε
Autres Union européenne (UE) 71 ε ε 3 2 ε
Europe hors UE 71 2 ε 2 1 ε
Maroc 64 2 4 9 1 1
Algérie 91 ε 1 1 1 ε
Tunisie 71 1 2 7 1 ε
Autres Maghreb 85 1 2 4 1 ε
Sénégal 75 5 3 5 1 ε
Cameroun 55 1 3 11 1 ε
Autres Afrique (1) 78 2 1 2 2 ε
Liban 70 ε 2 6 ε ε
Autres Moyen-Orient 80 1 ε 1 1 ε
Chine 49 2 2 9 ε ε
Vietnam 73 1 1 6 ε ε
Autres Asie 53 1 1 3 1 ε
Amérique du Sud 65 1 2 11 ε ε
Amérique du Nord 54 ε ε 1 ε ε
Antilles - Amérique centrale 72 ε 1 4 2 ε
Océanie 64 ε ε 1 ε ε
Non renseigné (2) 1 ε ε 5 6 ε
Total 68 1 2 5 1 0
(suite) Écoles de Écoles artistiques, Autres écoles Total Effectifs estimés Évolution
commerce, gestion d’architecture et de spécialités 2018/2017 (%)
et vente de journalisme (4) diverses
Allemagne 16 2 11 100 7 006 -0,3
Italie 14 3 10 100 11 357 7,7
Autres Union européenne (UE) 10 4 10 100 27 110 1,8
Europe hors UE 9 4 9 100 9 684 -1,6
Maroc 12 2 5 100 34 916 7,5
Algérie 2 1 3 100 26 005 2,9
Tunisie 6 2 10 100 11 083 1,9
Autres Maghreb 4 1 4 100 1 356 -5,9
Sénégal 6 1 4 100 10 876 13,4
Cameroun 16 1 11 100 5 384 11,6
Autres Afrique (1) 7 1 6 100 42 533 8,8
Liban 8 3 11 100 5 367 5,8
Autres Moyen-Orient 4 3 8 100 10 714 4,1
Chine 24 5 9 100 26 292 -5,3
Vietnam 7 2 9 100 5 040 4,0
Autres Asie 21 7 14 100 18 893 10,3
Amérique du Sud 6 4 11 100 13 513 7,1
Amérique du Nord 13 6 26 100 7 353 4,4
Antilles - Amérique centrale 7 3 11 100 5 706 9,2
Océanie 13 6 16 100 498 -31,6
Non renseigné (2) 24 10 54 100 3 034 51,5
Total 11 3 9 100 283 720 4,9
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé.
1. Hors étudiants égyptiens comptabilisés dans « Autres Moyen-Orient ». 3. Y compris les formations d’ingénieurs en partenariat.
2. Y compris l’ensemble des étudiants étrangers des formations paramédicales et sociales 4. Écoles supérieures artistiques et culturelles, écoles supérieures d’architecture, écoles
et établissements dépendant du ministère en charge de l’agriculture, pour lesquels de journalisme et écoles littéraires.
on ne dispose pas d’information sur l’origine des étudiants étrangers.
RERS - 2019 6.18. LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS EN MOBILITÉ INTERNATIONALE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PAR NATIONALITÉ 187
En 2018-2019, 202 200 étudiants en mobilité inter représentés sont les Italiens (20 % des Européens),
nationale sont inscrits dans les universités de France suivis des Allemands (12 %) et des Espagnols (11 %).
métropolitaine et des départements d’outre-mer (2). Parmi les étudiants internationaux, 43 100 sont origi-
Leur proportion augmente de 0,2 point par rapport naires d’un État engagé dans le processus de Bologne.
à l’an dernier (1). La mobilité diplômante concerne
90 % des étudiants internationaux, et la quasi-totalité Les étudiants internationaux, tous continents
(98 %) de ceux provenant d’Afrique (3). confondus, se dirigent principalement vers les disci-
plines scientifiques (hors santé et DUT) (32 %) et
Plus d’un étudiant international sur deux est afri- littéraires (30 %), avant celles économiques (18 %).
cain. Les continents les plus représentés sont ensuite Les étudiants africains s’inscrivent davantage en
l’Europe (19,4 %), l’Asie (19,1 %) et l’Amérique (8,5 %). sciences (38 %).
Les étudiants marocains et algériens sont les plus
nombreux (24 500 et 24 000 respectivement) devant Les femmes sont majoritaires (52,6 %) parmi les
les Chinois (13 900). étudiants venant de tous les continents, excepté
de l’Afrique où elles ne représentent que 44 % des
Parmi les étudiants européens, quatre sur cinq étudiants en mobilité. À l’opposé, les étudiantes repré-
sont originaires de l’Union européenne. Les plus sentent plus des deux tiers des étudiants européens.
10
0
2010-11 2011-12 2012-13 2013-14 2014-15 2015-16 2016-17 2017-18 2018-19
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © SIES
Précisions
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
2 Évolution des effectifs d’étudiants étrangers en mobilité internationale dans les universités(1)
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Effectifs d’étudiants en mobilité internationale 182 011 183 777 180 016 181 040 180 506 183 869 187 642 195 600 202 151
dont étudiants en mobilité diplômante 166 319 166 930 162 262 163 428 162 680 165 817 170 018 176 152 182 256
Variation annuelle (%) (2) 1,0 -2,0 0,6 -0,3 1,9 2,1 4,2 3,3
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Hors doubles inscriptions université-CPGE.
2. L’évolution ne tient pas compte des effectifs 2010-2011 des étudiants de l’institut national polytechnique de Lorraine qui ne faisait pas partie du champ « Universités » avant
la formation de l’université de Lorraine.
3 Répartition des étudiants étrangers en mobilité internationale dans les universités par origine
et par discipline en 2018-2019
Droit Sciences Lettres, Sciences Médecine, DUT Total Réparti- Part des Part des
éco., sciences et Staps odon- tion par femmes diplô-
AES sociales tologie, nationa- (%) mants
pharmacie lité (%) (%)
Europe 5 472 4 672 17 157 7 606 4 002 353 39 262 19,4 67,0 74,2
Union européenne 4 621 3 464 14 181 6 095 3 619 197 32 177 15,9 66,4 71,6
dont : Italie 843 634 4 081 1 541 796 37 7 932 3,9 67,0 72,7
Allemagne 863 694 2 161 683 293 61 4 755 2,4 69,8 54,8
Espagne 402 412 2 011 1 097 375 35 4 332 2,1 63,3 70,5
Roumanie 491 254 570 244 829 5 2 393 1,2 74,2 87,8
Grèce 393 175 706 811 125 10 2 220 1,1 59,0 91,6
Belgique 236 158 702 354 463 14 1 927 1,0 58,3 81,2
Royaume-Uni 181 88 993 165 39 4 1 470 0,7 64,1 39,5
Luxembourg 323 245 322 132 240 3 1 265 0,6 56,3 95,0
Pologne 163 100 496 204 94 5 1 062 0,5 78,5 72,3
Portugal 95 123 297 223 112 6 856 0,4 64,0 88,4
Bulgarie 129 141 298 95 66 2 731 0,4 74,7 94,0
Europe hors UE 851 1 208 2 976 1 511 383 156 7 085 3,5 70,1 85,7
dont Russie 229 498 1 247 475 65 20 2 534 1,3 76,1 82,7
Afrique 12 187 21 385 21 176 40 928 8 505 2 436 106 617 52,7 44,1 97,8
dont : Maroc 1 376 7 090 2 751 10 829 1 801 655 24 502 12,1 45,5 96,0
Algérie 826 2 707 6 706 11 129 2 537 77 23 982 11,9 47,8 99,3
Sénégal 1 351 1 474 2 293 3 160 180 587 9 045 4,5 35,6 99,6
Tunisie 475 1 027 1 557 3 639 1 427 106 8 231 4,1 58,9 96,0
Cote d’Ivoire 1 605 1 504 886 1 145 187 35 5 362 2,7 41,3 98,0
Gabon 628 654 763 904 79 322 3 350 1,7 51,1 99,1
Guinée 599 863 467 1 190 153 38 3 310 1,6 21,7 99,5
Cameroun 423 593 476 1 259 379 58 3 188 1,6 43,2 98,0
Congo 566 516 374 896 204 164 2 720 1,3 40,3 99,3
Madagascar 278 825 435 773 240 82 2 633 1,3 56,3 98,3
Bénin 478 627 482 605 185 44 2 421 1,2 36,9 98,8
Mali 379 525 433 676 128 32 2 173 1,1 28,2 99,4
Togo 625 417 428 516 145 24 2 155 1,1 33,6 98,2
Asie 2 447 7 864 13 668 11 909 1 920 839 38 647 19,1 58,5 89,6
dont : Chine 285 3 333 5 584 4 118 78 503 13 901 6,9 65,4 91,5
Liban 251 374 485 2 116 646 6 3 878 1,9 51,3 95,0
Vietnam 92 1 426 778 1 262 153 68 3 779 1,9 58,9 94,2
Turquie 387 227 865 287 48 1 814 0,9 62,8 86,9
Syrie 120 155 734 422 219 31 1 681 0,8 42,5 99,2
Iran 107 148 786 501 61 6 1 609 0,8 58,0 96,8
Corée du Sud 88 152 1 183 153 18 13 1 607 0,8 74,5 85,4
Inde 17 176 264 874 18 5 1 354 0,7 36,3 89,6
Arménie 311 667 123 41 18 1 1 161 0,6 70,7 23,1
Amérique 2 150 2 194 8 728 3 605 476 119 17 272 8,5 59,1 81,7
dont : Brésil 534 312 1 428 677 82 7 3 040 1,5 62,2 81,2
États-Unis 301 290 1 906 331 41 5 2 874 1,4 68,5 54,6
Colombie 274 353 1 603 548 36 13 2 827 1,4 58,8 93,1
Mexique 177 273 828 599 44 14 1 935 1,0 56,8 84,5
Haïti 267 333 478 234 47 4 1 363 0,7 37,3 97,0
Canada 201 110 507 176 93 14 1 101 0,5 64,5 55,8
Océanie 44 29 192 43 10 1 319 0,2 69,3 37,9
Apatrides ou non déclarés 4 7 16 4 1 2 34 0,0 58,8 88,2
Ensemble 22 304 36 151 60 937 64 095 14 914 3 750 202 151 100,0 52,6 90,2
Proportion d’étudiants en mobilité internationale 10,8 18,8 12,0 17,9 6,4 3,1 12,5
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
RERS - 2019 6.19. LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS EN MOBILITÉ INTERNATIONALE DANS LES UNIVERSITÉS 189
En 2018, 615 600 élèves de terminale scolarisés en des bacheliers de la série générale ont reçu au moins
France ou suivant une formation au Cned ont confirmé une proposition, contre 92 % des bacheliers de la série
au moins un vœu au cours de la phase principale de technologique et 86 % de celle professionnelle (3).
Parcoursup, et ont formulé une moyenne de 7,4 vœux
chacun (1). Les candidats en terminale générale en La formation la plus acceptée en fin de procédure
expriment davantage (7,8), leurs vœux se composant est la licence, réunissant les suffrages de 41,2 % des
pour moitié de licences, et pour 14 % et 10 % de forma- candidats ayant accepté une proposition (4) ; viennent
tions en IUT et en STS (2). Comparativement, ceux en ensuite les formations en STS (23,2 %), en IUT (11,2 %)
terminale technologique et professionnelle demandent et en CPGE (8,5 %). La moitié des formations acceptées
un nombre plus réduit de formations (respectivement par les bacheliers généraux sont des licences, tandis
7,7 et 5,5), préférentiellement en STS, celles-ci repré- que les STS représentent les trois quarts des forma-
sentant respectivement 54 % et 84 % de leurs vœux. tions acceptées par les bacheliers professionnels
et un peu moins de la moitié de celles acceptées par
Parmi ces candidats, 91,4 % ont obtenu le baccalau- les bacheliers technologiques.
réat à la session 2018. À l’issue de la campagne, 98 %
Source
MESRI-SIES, Parcousup (situation au 22 septembre 2018).
Terminale générale 50 7 14 10 11 7
dont S 38 13 15 7 16 9
dont ES 56 16 16 6 5
dont L 76 4 9 6 5
Terminale technologique 16 19 54 8
Terminale professionnelle 6 3 84 7
Ensemble 35 5 13 32 7 7
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
Licence Paces IUT STS CPGE Autres formations
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, COM, Nouvelle-Calédonie et le CNED. © SIES
Lecture : 72 % des lycéens diplômés du baccalauréat 2018 ont reçu une proposition uniquement en phase principal.
Ensemble 41 8 11 23 9 8
Baccalauréat technologique
26 18 45 6
Baccalauréat professionnel 16 76 6
Baccalauréat général 51 12 11 6 12 8
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
Licence Paces IUT STS CPGE Autres formations
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, COM, Nouvelle-Calédonie et le CNED. © SIES
RERS - 2019 6.20. VŒUX D’ORIENTATION ET PROPOSITIONS D’ADMISSION DES NOUVEAUX BACHELIERS 191
En 2018, hors doubles inscriptions université-CPGE, Les bacheliers S poursuivent plus souvent des études
76,2 % des nouveaux bacheliers poursuivent leurs de santé (17,9 % en 2018), en classes préparatoires
études dans l’enseignement supérieur, ce taux étant (16,8 %) et en sciences à l’université (20,2 %). Le taux
comparable pour les deux sexes (1). d’inscription de ces bacheliers à l’université s’élève
à 60,9 % en 2018, en hausse de 0,4 point par rapport
Parmi eux, 62,5 % des bacheliers généraux s’ins- à 2017. Les femmes de cette série s’inscrivent en
crivent à l’université, chiffre en hausse de 0,7 point Paces (27,7 %) et les hommes poursuivent en CPGE
par rapport à 2017. Les femmes poursuivent plus que (19,9 %). Les bacheliers ES poursuivent majoritaire-
les hommes dans cette filière (64,0 % contre 60,6 %). ment (62,7 %), et davantage à l’université (+ 1,3 point
Concernant les formations courtes (DUT, BTS et CPGE), par rapport à 2017), alors que les inscriptions dans les
les taux d’inscription sont en légère baisse en 2018. filières courtes sont proportionnellement en baisse.
Les hommes poursuivent, en particulier, plus que Le taux de poursuite des bacheliers L à l’université
les femmes en CPGE (14,5 % contre 9,2 %) et en DUT gagne 0,7 point en 2018. Un écart entre les deux sexes
(12,6 % contre 6,8 %). apparaît dans les formations autres (notamment dans
les écoles d’art), les hommes y étant plus nombreux
à poursuivre : 11,3 % contre 7,6 % pour les femmes.
1 Évolution des taux d’inscription des bacheliers généraux dans l’enseignement supérieur, e
n %,
hors doubles inscriptions en CPGE et par série
100
98
Baccalauréat S
96,0
96
Ensemble
94 94,1
92 Baccalauréat L
90,6
90
Baccalauréat ES 89,3
88
86
84
2013 2014 2015 2016 2017 2018
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information Scolarité, SISE, SIFA et système d’information de l’enseignement agricole.
Enquêtes auprès des autres établissements d’enseignement supérieur.
RERS - 2019 6.21. LES TAUX D’INSCRIPTION DES NOUVEAUX BACHELIERS DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – 1 193
Hors doubles inscriptions en CPGE, le taux de pour- 57,5 % des bacheliers STI2D s’inscrivent dans une
suite global des bacheliers technologiques baisse filière courte (STS ou DUT), en baisse de 1,2 point depuis
en 2018 de 0,1 point et se situe à 78,0 % (1). La baisse 2017. Les bacheliers STMG enregistrent une baisse en
est principalement due à la filière STS (- 1,1 point). 2018 de leur inscription en STS (- 3,1 points). Par contre,
Cette filière reste la principale voie d’inscription le taux de poursuite des bacheliers ST2S dans cette
des bacheliers technologiques (39,3 % en 2018) (2). filière poursuit sa hausse (+ 0,7 point en 2018).
Ce taux varie entre femmes et hommes (37,0 % contre
41,5 % respectivement). Les DUT accueillent 12,3 % Le taux de poursuite des bacheliers professionnels
des bacheliers technologiques, taux en hausse de est en hausse en 2018 (+ 0,4 point) atteignant 38,6 %.
0,7 point depuis 2017. Là aussi, il existe une forte diffé- La majorité des bacheliers professionnels s’inscrivent
rence entre femmes et hommes (8,9 % contre 15,4 %). en STS (31,7 %), dont 7,8 % par la voie de l’apprentis-
La deuxième voie de formation la plus fréquente pour sage. Les écarts entre femmes et hommes y sont de
cette série de baccalauréat est l’université (31,2 % 7,7 points en faveur de ces derniers (27,5 % contre
en 2018), en hausse de 0,7 point entre 2017 et 2018. 35,2 %). Les autres bacheliers professionnels s’ins-
crivent principalement à l’université (5,9 % en 2018).
1 Évolution des taux d’inscription des bacheliers technologiques et professionnelles dans l’enseignement
supérieur,en %, hors doubles inscriptions en CPGE et par série
100
Baccalauréat STI2D
90
Baccalauréat STMG 79,3
80 Baccalauréat technologique 78,3
Baccalauréat STL 78,0
76,7
70
60
Baccalauréat ST2S 55,8
50
40 38,6
Baccalauréat professionnel
30
20
10
0
2013 2014 2015 2016 2017 2018
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information Scolarité, SISE, SIFA et système d’information de l’enseignement agricole.
Enquêtes auprès des autres établissements d’enseignement supérieur.
RERS - 2019 6.22. LES TAUX D’INSCRIPTION DES NOUVEAUX BACHELIERS DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – 2 195
À la rentrée 2017, les bacheliers généraux, techno réoriente vers une autre filière, tandis que plus de deux
logiques et professionnels représentent respecti- étudiants sur dix interrompent vraisemblablement
vement 63 %, 19 % et 12 % des entrants en première leurs études en France de manière provisoire ou défi-
année de l’enseignement supérieur (1). Les béné nitive (une faible part pouvant poursuivre à l’étranger
ficiaires d’une dispense du baccalauréat représentent ou dans les filières non étudiées, voir « Précisions »).
6 % des entrants. La part de bacheliers généraux est
particulièrement élevée parmi les entrants en santé Les étudiants en DUT se trouvent dans une situation
(92 %), en CPGE (94 %) et en écoles d’ingénieurs. Les plus favorable, avec un taux de poursuite élevé (83 %)
bacheliers technologiques sont surreprésentés dans et un taux de réorientation et de sortie faible (respec-
les filières courtes DUT (30 %) et STS (40 %). tivement 8 % et 9 %). Ceux de la filière STS sont dans la
situation inverse, avec un taux de poursuite plus faible
Près deux tiers de ces entrants en 2017-2018 pour- (60 %) et un taux de sortie plus élevé (38 %). Ces résul-
suivent dans la même filière l’année suivante, qu’il tats sont en partie liés à la part élevée de bacheliers
s’agisse d’un redoublement en première année ou d’un professionnels qui s’inscrivent dans cette filière (35 %)
passage en deuxième année (2). Un entrant sur dix se qui sont moins nombreux à poursuivre.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DGESIP-DGRI-SIES, Système d’information SISE, Scolarité, Sysca.
1 Répartition des entrants de 2017-2018 en première année d’enseignement supérieur selon la filière
et la série de baccalauréat,hors doubles inscriptions université-CPGE, en %
Filière Baccalauréat général Baccalauréat technologique Bac Total Dispen- Total
S ES L Total STMG STI2D Autres Total pro bache- sés sur général
liers titre (1)
Droit - sciences politiques 15,9 45,0 18,3 79,3 7,6 0,7 1,4 9,6 4,7 93,6 6,4 100,0
Sciences économiques - gestion - AES 15,1 51,4 1,6 68,0 12,0 0,8 1,2 14,0 8,5 90,5 9,5 100,0
Lettres - sc. du langage - arts - langues - sc. humaines et sociales 12,8 23,0 32,3 68,1 6,5 1,9 5,2 13,6 9,4 91,1 8,9 100,0
Sciences 71,7 4,3 0,5 76,5 0,9 3,7 6,8 11,4 3,0 91,0 9,0 100,0
Staps 45,7 24,7 2,5 72,9 7,5 5,3 6,7 19,6 6,6 99,1 0,9 100,0
Ensemble des filières universitaires générales 26,4 27,6 17,9 72,0 6,6 2,1 4,4 13,1 7,1 92,1 7,9 100,0
Santé 89,0 2,4 0,5 91,9 0,4 0,2 3,4 4,0 1,0 96,9 3,1 100,0
Ingénieurs 95,0 0,7 0,0 95,7 0,0 0,6 0,0 0,6 0,0 96,3 3,7 100,0
DUT 40,0 23,4 2,0 65,3 13,9 12,9 3,5 30,3 1,9 97,5 2,5 100,0
Total université y compris IUT 37,6 23,3 12,8 73,7 6,9 3,7 4,1 14,7 5,3 93,7 6,3 100,0
Formations universitaires privées 25,5 36,7 14,8 77,0 2,7 0,4 2,8 5,9 1,0 83,9 16,1 100,0
CPGE 70,5 14,7 8,7 93,9 2,3 2,6 0,8 5,7 0,2 99,8 0,2 100,0
STS 7,7 8,7 2,1 18,5 21,3 9,6 9,0 39,9 35,1 93,5 6,5 100,0
Ingénieurs hors universitaires 91,3 0,3 0,1 91,8 0,0 3,1 0,7 3,8 0,0 95,6 4,4 100,0
Écoles de commerce 28,2 52,6 4,0 84,9 8,3 0,8 0,9 9,9 1,7 96,6 3,4 100,0
Grands établissements 36,0 29,8 12,2 78,0 2,3 0,3 0,5 3,1 2,9 84,0 16,0 100,0
Total 34,1 19,7 9,5 63,3 9,7 4,8 4,7 19,2 11,6 94,1 5,9 100,0
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Regroupent les catégories d’étudiants suivantes : étudiants ayant obtenu une dispense ou une équivalence du baccalauréat (en particulier les étudiants étrangers), titulaires
d’une capacité en droit ou du diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU), étudiants ayant bénéficié d’une validation de leurs acquis.
RERS - 2019 6.23. LES ENTRANTS EN PREMIÈRE ANNÉE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : PROVENANCE ET DEVENIR UN AN APRÈS 197
Trois ans après avoir obtenu leur baccalauréat, Le taux de réussite en deux ans des étudiants en IUT
64 % des bacheliers 2014 poursuivent leurs études est de 66 %. Parmi ces diplômés, 88 % poursuivent leurs
dans l’enseignement supérieur (1). La licence est la études, le plus souvent à l’université. Contrairement
formation qui accueille toujours le plus d’étudiants. à la situation en STS, la préparation du DUT par la voie
Au niveau de sa dernière année, elle bénéficie notable- de l’apprentissage améliore significativement le taux
ment de la poursuite des diplômés de niveau bac + 2. de réussite en deux ans (77 % contre 69 % en suivant
la voie scolaire) (3).
Les étudiants en STS sont 62 % à obtenir leur diplôme
en deux ans. Parmi ceux qui ne poursuivent pas Les étudiants en licence et en STS sont ceux qui
d’études, 72 % sont en emploi. L’obtention du BTS sont les moins satisfaits du contenu de leurs études
varient sensiblement selon le profil scolaire des (respectivement 86 % et 84 %) et de l’adéquation de
bacheliers : 82 % des bacheliers généraux et 66 % ce contenu à sa description (respectivement 79 % et
des bacheliers technologiques en sont diplômés 75 %). Les évaluations, le suivi et l’encadrement de
en deux ans, contre seulement 45 % des bacheliers la formation sont souvent indiqués comme une source
professionnels (2). d’insatisfaction par les étudiants inscrits en licence
et en faculté de médecine (4).
1 Situation des bacheliers 2014 à la rentrée 2016, soit deux ans après avoir obtenu leur baccalauréat,en %
%
100
90 16,2 20,3
4,5 30,7
80
4,4
10,6
70 8,8 Arrêt des études
4,7
8,9 7,3 Hors études supérieures
60 10,0 et formations post bac
50 21,4 5,3 Autres formations de
23,6 2,3 l'enseignement supérieur
40 10,6 Écoles d'ingénieur et
7,9 2,7 écoles de commerce
30 7,9 1,3
5,3 CPGE y compris classe
3,5 préparatoire intégrée
20 STS
32,4
25,2 24,2 DUT
10
Cursus de médecine
0 Licence
Rentrée 2014 Rentrée 2015 Rentrée 2016
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte. © SIES
Source
MESRI-SIES, Panel de bacheliers 2014.
2 Situation des bacheliers 2014 inscrits en BTS, trois ans après l’obtention du baccalauréat,en %
Inscrits en STS Mode de formation
au 31 octobre 2014 au 1er mars 2015 (1)
Bacheliers Bacheliers Bacheliers Ensemble Apprentissage Scolaire
généraux technologiques professionnels
Ont eu leur BTS en 2 ans … 82 66 45 62 62 65
… et poursuivent leurs études 61 39 19 36 29 40
… et arrêtent leurs études 21 27 26 26 33 25
N’ont pas eu leur BTS en 2 ans 18 34 55 38 38 35
… et sont toujours en BTS 7 19 21 17 12 17
… et se réorientent 7 7 8 7 4 7
… et arrêtent leurs études 4 8 26 14 22 11
Ensemble 100 100 100 100 100 100
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte.
1. Par rapport à la situation au 31 octobre 2014, les taux de réussite selon le mode de formation sont globalement plus élevés car ils sont calculés à partir des étudiants qui sont en études
au 1er mars 2015. De fait, le mode de formation des étudiants inscrits à la rentrée et qui abandonnent entre octobre et mars n’est pas connu. Les indicateurs de réussite sont des ratios
rapportant des effectifs d’étudiants. L’indicateur présenté dans cette fiche tient compte des étudiants qui ont arrêté leurs études ou qui ont choisi une autre voie. Ainsi, le taux de réussite
en deux ans est le rapport entre l’effectif des étudiants de la formation suivie à la rentrée 2014 et l’effectif d’étudiants ayant obtenu leur diplôme deux ans plus tard.
Lecture : 62 % des bacheliers 2014 ont obtenu leur diplôme de BTS en deux ans.
3 Situation des bacheliers 2014 inscrits en DUT, trois ans après l’obtention du baccalauréat,en %
Inscrits en DUT Mode de formation
au 31 octobre 2014 au 1er mars 2015 (2)
Bacheliers Bacheliers Ensemble(1) Apprentissage Scolaire
généraux technologiques
Ont eu leur DUT en 2 ans … 76 47 66 77 69
… et poursuivent leurs études 70 36 57 61 60
… et arrêtent leurs études 7 11 9 16 9
N’ont pas eu leur DUT en 2 ans … 24 53 34 23 31
… et sont toujours en DUT 10 20 13 14 13
… et se réorientent 13 25 18 9 15
… et arrêtent leurs études 1 8 4 0 3
Ensemble 100 100 100 100 100
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte.
1. L’effectif des bacheliers professionnels inscrits en DUT répondants la troisième année n’est pas significatif. La colonne « Ensemble » comprend bien tous les bacheliers.
2. Voir (2) supra.
Lecture : 66 % des bacheliers 2014 ont obtenu leur DUT en deux ans.
RERS - 2019 6.24. LE DEVENIR DES BACHELIERS 2014 : PARCOURS TROIS ANS APRÈS L’OBTENTION DU BACCALAURÉAT 199
Sur 100 lauréats du baccalauréat 2008, 40 ont débuté avec un diplôme de niveau bac + 5 (2). Les différences
leurs études supérieures à l’université : 24 en licence, entre les bacheliers généraux et technologiques
9 en IUT, et 7 en première année de médecine ou s’observent principalement au niveau du plus haut
de pharmacie. diplôme obtenu. Les bacheliers généraux sont 53 %
à être diplômés d’un diplôme de niveau bac + 5 contre
Au bout de sept ans, 38 % des bacheliers 2008 entrés 30 % pour les bacheliers technologiques. Seuls 4 %
en licence ont un diplôme de niveau bac + 5, et 28 % des bacheliers de cette cohorte poursuivent leurs
de niveau bac + 3 (1). Au total, 71 % sont diplômés de études en huitième année.
l’enseignement supérieur. Les bacheliers généraux
sont 78 % à détenir un diplôme de l’enseignement Parmi les étudiants entrés en première année de
supérieur, contre moins de la moitié des bacheliers médecine ou de pharmacie en 2008, seuls un tiers
technologiques (44 %). Avec 14 % de la cohorte en continuent leur formation en médecine, pharmacie ou
études la huitième année (dont 2 % de non-diplômés), odontologie huit ans après (3). Parmi ceux qui n’y sont
ces niveaux peuvent encore s’élever. plus inscrits, 69 % sont diplômés de l’enseignement
supérieur, le plus souvent de niveau bac + 3, et 18 %
Parmi les bacheliers entrés en IUT en 2008, 91 % sont sont encore en étude la huitième année.
diplômés du supérieur et près de la moitié le sont
Source
MESRI-SIES, Panel de bacheliers 2008.
RERS - 2019 6.25. LE DEVENIR DES BACHELIERS 2008 : PARCOURS APRÈS L’ENTRÉE À L’UNIVERSITÉ 201
Parmi les bacheliers 2008, 23 % ont débuté leurs haut diplôme obtenu est de niveau bac + 5. Sur les 11 %
études supérieures par une STS. Sept ans plus tard, non titulaires d’un diplôme du supérieur, seuls 7 % ont
quasiment tous les ont terminés, 73 % d’entre eux quitté le système éducatif. Les autres se joignent aux
avec un diplôme de niveau bac + 2 ou plus (1). Parmi 16 % des bacheliers ayant débuté par une CPGE conti-
ces diplômés, 31 % ont poursuivi leurs études après nuant leurs études huit ans après leur baccalauréat.
le BTS et obtenu un diplôme de plus haut niveau.
Les bacheliers généraux sont plus souvent diplômés En 2008, 14 % des bacheliers se sont inscrits dans
de l’enseignement supérieur (91 %) que les bache- une formation non universitaire, autre que les STS
liers technologiques (77 %) ou professionnels (51 %). ou les CPGE. Au bout de sept ans, 76 % ont obtenu un
Cette tendance va de pair avec l’obtention de diplômes diplôme de l’enseignement supérieur (3). Cette part est
de niveau plus élevé. de 60 % pour ceux ayant commencé par une prépara-
tion à un concours d’entrée dans une formation para
En 2008, 8 % des bacheliers sont entrés en CPGE. médicale ou une école d’art, contre près de 87 % pour
Sept ans après, 89 % sont diplômés de l’enseignement les autres. Les poursuites d’études en huitième année
supérieur (2) et pour plus de 90 % d’entre eux, le plus ne concernent que 4 % de cet ensemble de bacheliers.
Source
MESRI-SIES, Panel de bacheliers 2008.
3 Plus haut diplôme obtenu au bout de 7 ans par les bacheliers 2008
inscrits dans l’enseignement supérieur hors université, CPGE et STS après le baccalauréat,
selon le niveau du diplôme préparé lors de l’inscription en 2008, en % (1)
Niveau du diplômé préparé lors de l’inscription en 2008
Bac + 5 Bac + 2/3/4 Préparation Ensemble
(2) (3) à des concours d’entrée
Ensemble dont préparations
paramédicales
et sociales
Répartition 29 32 38 29 100
Ont obtenu un plus haut diplôme
de niveau bac + 5 77 25 8 5 34
de niveau bac + 3 11 53 44 48 37
de niveau bac + 2 2 7 7 3 5
Total diplômés 89 84 60 56 76
Non-diplômés de l'enseignement supérieur 11 16 40 44 24
Ensemble 100 100 100 100 100
dont poursuivant des études en début de 7e année 5 2 4 2 4
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine.
1. Voir (1) supra.
2. Y compris cycles préparatoires intégrés des formations d’ingénieurs.
3. Les catégories des formations préparant à un diplôme de niveau bac + 2 et bac + 4 représentent chacune moins de 3 % de l’ensemble.
RERS - 2019 6.26. LE DEVENIR DES BACHELIERS 2008 : PARCOURS APRÈS L’ENTRÉE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR HORS UNIVERSITÉ 203
Parmi les étudiants du champ de l’enquête (cf. popu- plus de deux mois et pour 61 % d’entre eux, leur rému-
lation concernée), un tiers a effectué un stage en nération a dépassé 600 euros. Si 86 % des stagiaires
2017-2018. Les étudiants les plus concernés sont en licence professionnelle effectuent un stage de plus
ceux en licence professionnelle (80 % d’entre eux), de deux mois, et que 92 % d’entre eux sont gratifiés,
les deuxièmes années à la préparation au diplôme 81 % le sont à moins de 600 euros.
universitaire de technologie (DUT) (86 %) ainsi que les
deuxième et troisième années des formations d’ingé- Les formations d’ingénieurs sont celles qui envoient
nieurs (85 % et 82 %) le plus leurs stagiaires hors de la région d’étude :
50 % d’entre eux l’effectuent hors de la région et 22 %
La part du nombre d’élèves ayant effectué un stage à l’étranger. Seuls les instituts d’étude politique (IEP)
supérieur à deux mois augmente avec l’année de ont un plus fort taux de stagiaires à l’étranger (30 %)
formation, tout comme la part des stages gratifiés. malgré un taux de stages gratifiés plus faible (54 %,
Les taux de stagiaires selon ces deux critères sont parmi lesquels seuls 39 % donnent lieu à une grati
parmi les plus élevés dans les formations d’ingé- fication supérieure à 600 euros).
nieurs : pour 80 % pour d’entre eux, leur stage a duré
Source
MESRI-SIES, Enquête sur les stages.
86 85
82
80
80
64
60
50
43 45
40
40 37
33
20
15
3
0
1re année 2e année 1re année 2e année 3e année 1re année 2e année 1re année 2e année 3e année
Licence
Préparation DUT Licence générale pro. Master Formations d’ingénieurs IEP Ensemble
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © SIES
2 Indicateurs sur les stages effectués selon le cursus des étudiants en 2017-2018,en %
Stagiaires Stages ≥ Lieux de stages Stages Gratification
2 mois Région Autre région À l’étranger gratifiés supérieure
d’études française à 600 €
Préparation DUT 1re année 43 4 74 22 4 8 15
2e année 86 74 69 21 9 58 11
Ensemble 62 47 71 22 7 40 11
Licence générale 1re année 3 16 83 14 3 10 22
2e année 15 22 79 16 4 10 18
3e année 40 34 74 16 10 24 22
Ensemble 16 29 77 16 8 19 21
Licence pro. Ensemble 80 86 62 28 10 92 19
Master 1re année 50 51 69 20 11 39 30
2e année 64 83 60 28 12 75 42
Ensemble 57 68 64 24 12 58 38
Formations 1re année 45 27 33 46 21 32 42
d’ingénieurs 2e année 85 89 26 43 31 70 51
3e année 82 98 26 60 14 94 72
Ensemble 71 80 28 50 22 72 61
IEP Ensemble 37 61 45 25 30 54 39
Tous cursus 33 55 66 23 11 46 33
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM
Lecture : 86 % des inscrits en 2e année de préparation au DUT ont effectué un stage. Pour 74 % d’entre eux, le stage a duré deux mois ou plus et 9 % l’ont effectué à l’étranger.
58 % des stagiaires ont perçu une gratification. Parmi eux, 11 % ont touché plus de 600 €.
En 2016, la dépense nationale pour la formation Tous financeurs confondus, la dépense progresse pour
professionnelle continue et l’apprentissage s’élève tous les types de publics. Cette hausse est particuliè-
à 26,1 milliards d’euros hors dépenses directes des rement importante pour les personnes en recherche
entreprises. Elle progresse de 5,6 % par rapport à 2015. d’emploi (+ 19,1 % hors investissement) (2).
Rapporté au PIB, l’effort de formation est en légère
hausse (1,2 % contre 1,1 % en 2015) (1). La dépense des Les établissements relevant de l’Éducation nationale
deux premiers contributeurs, entreprises et régions, et ceux de l’Enseignement supérieur réalisent au titre
progresse respectivement de 5,5 % et 2,2 % tandis des activités de formation continue (sans la rémunéra-
que celle de l’État reste stable. Tirées par le « Plan tion des stagiaires) un chiffre d’affaires de 970 millions
500 000 formations supplémentaires », les dépenses d’euros en 2017, en augmentation de 2,7 % par rapport
de Pôle emploi et de l’Unédic pour la formation des à 2016 (3). Le nombre de stagiaires diminue globale-
demandeurs d’emploi augmentent très nettement par ment de 3 % par rapport à 2016, tiré par une baisse
rapport à celles de 2015 (+ 40,3 %). dans les Greta (-8,2 %), alors qu’il augmente dans le
supérieur (+ 2,7 %).
Source
(1) (2) : Annexe au projet de loi de finances pour la formation professionnelle 2018.
(3) : MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES, Enquêtes n° 63 sur l’activité des Greta et n° 6 sur l’activité de formation continue des établissements d’enseignement supérieur.
Lecture : en 2016, les entreprises (hormis leurs dépenses directes) dépensent globalement 8 096 millions d’euros (8,1 milliards d’euros) pour la formation professionnelle continue
et l’apprentissage.
Note : ce tableau ne comprend pas les dépenses directes des entreprises de 10 salariés ou plus. En effet, depuis 2015, l’obligation de dépense au titre du plan de formation a été
supprimée pour les entreprises de 300 salariés ou plus et fortement réduite pour les entreprises de 10 à moins de 300 salariés (celles-ci ne sont plus tenues de déclarer le montant versé
à leur Opca au titre de la participation au développement de la formation professionnelle). Les données de 2014 ont été ramenées à ce champ.
En 2017, 127 groupements d’établissements qui consti- 68 % des produits tirés de la vente de prestations ont
tuent le réseau national des Greta se sont mobilisés été versés par les pouvoirs publics. Ceux-ci financent
pour accueillir 429 000 stagiaires qui ont bénéficié d’un surtout la formation de publics spécifiques (60 %), en
total de 46,7 millions d’heures de formation (1). Les particulier les demandeurs d’emploi qui constituent
effectifs stagiaires ont reculé plus vite que le nombre un public cible des Greta. Les fonds privés sont versés
des heures qu’ils ont consommées (- 8 % et - 3 %) et la principalement par les entreprises et les organismes
durée moyenne de stage s’allonge de 6 % (109 heures paritaires collecteurs agréés dans le cadre du finance-
contre 103 en 2016). En 2018 en revanche, les heures ment de la formation continue. L’autofinancement des
stagiaires diminueraient plus vite que les effectifs bénéficiaires y participe pour moins de 10 %.
stagiaires, ce qui ramènerait celle-ci à 102 heures.
Les trois régions, Île-de-France, Auvergne Rhône-
Avec 508,8 millions, les produits financiers de la Alpes et Occitanie, contribuent pour 40 % du total
formation continue ont progressé de 2 % en 2017 des produits pédagogiques et financiers générés par
(+ 1 % en euros constants), mais seraient à nouveau le réseau national des Greta pour leurs activités de
en recul de 9 % en 2018, à la suite d’un recul de la formation continue (4).
commande publique (2) (3).
1 Évolution du nombre total des heures stagiaires réalisées et de la durée moyenne de stage dans les Greta
80 160
70 140
Durée moyenne de stage
60 120
109
102
50 Heures-stagiaires (en millions) 100
46,7
40 42,7 80
30 60
20 40
10 20
0 0
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 (P)
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011). © DEPP
Note : la durée moyenne de stage est le rapport entre le nombre total des heures stagiaires réalisées et le nombre total des stagiaires bénéficiaires des prestations.
Entre 2006 et 2011, sa diminution provoque la baisse du nombre total des heures stagiaires réalisées alors que le nombre des bénéficiaires de prestation augmente.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête n° 63 « Bilan des actions de formation continue dans les Greta et GIP FCIP (Cafoc) ».
2 Évolution du montant total des produits financiers, en millions d’euros (euros constants base 100 en 2015)
520
502,8
500
480
460
458,1
440
Total produits financiers
420
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 (p)
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011. © DEPP
4 Répartition des produits financiers et pédagogiques par région académique et académie en 2017
Académies et régions académiques Produits Part des financements Part sur le total Effectifs Heures Évolution
financiers publics sur les des produits stagiaires stagiaires des heures
(en milliers prestations réalisées financiers (en milliers) stagiaires
d’euros) (hors formation agents) (en %) 2017/2016
(en %) (en %)
Clermont-Ferrand 15 729 63,5 3,1 13 024 1 543 1,5
Grenoble 28 173 59,7 5,5 20 256 2 259 -7,5
Lyon 18 020 48,8 3,5 13 505 1 396 -0,2
Auvergne-Rhône-Alpes 61 922 57,5 12,2 46 785 5 197 -3,0
Besançon 8 473 70,9 1,7 7 458 742 -0,4
Dijon 16 985 70,7 3,3 13 414 1 295 4,3
Bourgogne-Franche-Comté 25 458 70,8 5,0 20 872 2 037 2,5
Bretagne (Rennes) 21 262 66,8 4,2 16 499 1 898 5,6
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 18 997 60,1 3,7 18 657 1 489 8,8
Corse 1 498 63,8 0,3 2 693 208 -18,9
Nancy-Metz 19 758 75,7 3,9 31 522 2 462 -6,5
Reims 13 740 58,7 2,7 10 690 1 530 -5,2
Strasbourg 12 006 53,3 2,4 9 117 890 -4,1
Grand Est 45 504 64,7 8,9 51 329 4 882 -5,6
Amiens 14 368 68,7 2,8 12 488 1 488 -9,7
Lille 24 068 61,4 4,7 24 873 2 139 -10,5
Hauts-de-France 38 437 64,2 7,6 37 361 3 627 -10,2
Créteil 40 687 68,1 8,0 30 364 3 734 -3,6
Paris 21 418 30,0 4,2 12 664 1 582 -11,3
Versailles 26 785 70,2 5,3 20 081 2 220 -12,0
Île-de-France 88 890 59,5 17,5 63 109 7 535 -7,9
Caen 12 828 49,5 2,5 13 859 1 120 -8,2
Rouen 21 530 64,7 4,2 10 225 2 012 -0,2
Normandie 34 358 58,9 6,8 24 084 3 132 -3,3
Bordeaux 23 300 49,5 4,6 21 459 2 747 6,1
Limoges 8 259 68,7 1,6 8 941 702 10,0
Poitiers 9 944 75,5 2,0 10 975 829 -6,9
Nouvelle-Aquitaine 41 502 59,7 8,2 41 375 4 279 3,9
Montpellier 25 877 71,5 5,1 22 240 3 168 6,1
Toulouse 27 504 63,8 5,4 25 355 2 721 1,1
Occitanie 53 381 67,6 10,5 47 595 5 888 3,7
Pays de la Loire (Nantes) 25 176 67,5 4,9 14 765 1 631 -2,5
Aix-Marseille 27 740 69,9 5,5 19 898 2 508 -6,1
Nice 14 168 72,4 2,8 10 708 1 328 -7,8
Provence-Alpes-Côte d’Azur 41 908 70,8 8,2 30 606 3 836 -6,7
France métropolitaine 498 294 59,9 97,9 415 730 45 640 -2,8
Guadeloupe 2 995 84,6 0,6 2 364 306 -21,6
Guyane 2 325 78,9 0,5 2 104 111 -34,4
Martinique 2 467 48,0 0,5 2 656 323 -12,2
Mayotte 193 68,0 0,0 858 28 19,4
La Réunion 2 481 53,9 0,5 5 119 281 -11,1
DOM 10 461 72,5 2,1 13 101 1 050 -19,1
France métropolitaine + DOM 508 755 60,1 100,0 428 831 46 690 -3,3
dont GIP FCIP 32 535 41 614 859
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte.
En 2017, les universités, les écoles d’ingénieurs Le chiffre d’affaires de la formation continue réalisée
publiques et le Conservatoire national des arts et par les établissements sous tutelle du ministère
métiers (Cnam) forment 447 600 stagiaires en forma- en charge de l’enseignement supérieur atteint
tion continue, contre 436 300 en 2016 et 454 200 en 460 millions d’euros en 2017, en hausse par rapport
2007 (1). La hausse des effectifs de stagiaires de cette à 2016 (3). Les recettes des universités, qui s’élèvent
année s’explique par celle observée dans les univer- à 322 millions d’euros, représentent 70 % de l’en-
sités. Elles forment 359 900 stagiaires en 2017 contre semble ; celles des écoles et du Cnam diminuent.
333 200 en 2016 (2). Parmi les stagiaires, les particuliers
(187 900) sont les plus nombreux. Les salariés sont Dans les universités, les fonds privés représentent
171 300, dont 124 200 en plan de formation. Parmi les 77 % de l’ensemble des fonds ; 55 % provenant des
47 700 demandeurs d’emploi, près de 65 % bénéficient entreprises et des organismes paritaires agréés
d’une prise en charge de leur formation. Les universités (OPCA) et 22 % des particuliers et des stagiaires.
et le Cnam forment plus de particuliers que de salariés. Les fonds publics représentent 16 % de l’ensemble
des fonds ; 5 % proviennent de l’État et des collec
La durée moyenne totale de formation augmente, tivités territoriales pour former leurs propres agents.
passant de 153 heures à 159 heures en un an. Dans les
universités, elle est de 148 heures, contre 146 heures.
1 Évolution du chiffres d’affaires ( en millions d’euros) et du nombre de stagiaires (en milliers) de la formation
continue
600 500
460,5 450
500
Stagiaires (en milliers) 400
447,6
350
400
Chiffre d'affaires (en millions d'euros) 300
300 250
200
200
150
100
100
50
0 0
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
Source
MESRI-SIES, Enquête n° 6 sur le « Bilan des actions de formation continue réalisées par les établissements publics d’enseignement supérieur ».
2 Répartition des stagiaires,en milliers, et des heures-stagiaires, en millions, par types de dispositifs en 2017
Universités, INP et UT (1) Écoles d’ingénieurs et autres établissements (1)
Stagiaires Heures- Durée moyenne Stagiaires Heures- Durée moyenne
(en milliers) (2) stagiaires de formation (en milliers) (2) stagiaires de formation
(en millions) (3) (en heures) (en millions) (3) (en heures)
Plan de formation 104,2 10,8 103 7,5 0,5 61
Congé individuel de formation (CIF) 9,9 2,7 274 0,3 0,1 451
Sous contrat de professionnalisation 32,6 11,7 360 0,4 0,2 414
dont moins de 26 ans 27,7 9,6 348 0,3 0,1 410
Total salariés 146,7 25,2 172 8,2 0,8 93
Demandeurs d’emploi 35,1 10,8 309 2,3 0,6 240
dont demandeurs d’emploi aidés 25,2 7,9 315 1,3 0,4 305
Particuliers inscrits à leur initiative 149,8 14,4 96 4,0 0,8 203
dont interâges 60,0 1,9 33 0,4 0,0 24
Prof. libérales, commerçants, artisans 28,3 2,9 104 1,9 0,3 147
Ensemble 359,9 53,3 148 16,4 2,5 146
Ensemble 2016 333,2 48,7 146 20,2 2,6 131
3 Les ressources de la formation continue dans l’enseignement supérieur en 2017,en millions d’euros
Universités, Part (%) Écoles d’ingé- Total Cnam (1) Total avec Part (%)
INP et UT (1) nieurs et autres Cnam
établissements
(1)
Entreprises (pour la formation des salariés) 77,4 24,0 10,0 87,4 17,6 105,0 22,8
Organismes collecteurs des fonds (OPCA) 101,2 31,4 4,1 105,3 17,4 122,7 26,6
Contrats avec particuliers 69,1 21,4 5,8 74,9 30,7 105,6 22,9
Contrats des stagiaires (2) 2,0 0,6 0,1 2,1 0,0 2,1 0,5
Total particuliers et stagiaires 71,1 22,0 5,9 77,0 30,7 107,7 23,4
Ensemble des fonds privés 249,7 77,4 20,0 269,7 65,7 335,4 72,8
Pouvoirs publics : État et collectivités territoriales
pour la formation de leurs agents 16,1 5,0 1,0 17,1 0,5 17,6 3,8
pour la formation de publics spécifiques
des instances européennes 0,6 0,2 0,0 0,6 1,0 1,6 0,3
de l’État 2,7 0,8 0,7 3,4 10,8 14,2 3,1
des régions 22,4 6,9 1,1 23,5 18,1 41,6 9,0
Pôle emploi 7,5 2,3 0,5 8,0 2,6 10,6 2,3
Autres ressources publiques 2,5 0,8 0,4 2,9 3,2 6,1 1,3
Ensemble des fonds publics 51,8 16,1 3,7 55,5 36,2 91,7 19,9
Autres organismes de formation 12,1 3,8 3,5 15,6 5,8 21,4 4,6
Autres ressources de la formation continue 8,8 2,7 0,9 9,7 2,3 12,0 2,6
Total général 322,4 100,0 28,1 350,5 110,0 460,5 100,0
Total général 2016 302,9 29,4 332,2 115,2 447,4
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
1. Voir « Établissements concernés » dans la rubrique « Précisions ».
2. Cette rubrique comprend les contributions des stagiaires à une formation financée sur fonds publics ou sur les fonds des employeurs.
En septembre 2018, 790 000 élèves entrant en cours réussis : respectivement 59,3 % et 44,0 % des élèves
préparatoire (CP) dans près de 31 000 écoles publiques présentent une maîtrise satisfaisante. Quel que soit
et privées sous contrat ont passé une évaluation stan- le domaine évalué en début de classe de CP en français,
dardisée sur support papier. Le dispositif évalue des les filles présentent de meilleures performances que
compétences, en français et mathématiques. les garçons (1). C’est aussi le cas en mathématiques
à deux exceptions près : les domaines « comparer
En début de CP, la majorité des élèves maîtrise les les nombres » et « placer un nombre sur une ligne
compétences de compréhension orale (selon l’exer- numérique » (2).
cice, de 73,4 % à 90,1 % des élèves sont au-dessus des
seuils de fragilité) (1). Les compétences de reconnais- Des différences importantes sont constatées en fonc-
sance et de manipulation des lettres sont les moins tion des compétences testées et du secteur de scola-
maîtrisées (de 61,1 % à 81,4 %). En mathématiques, risation des élèves (3). En général, les élèves entrant
la connaissance des nombres est la mieux maîtrisée en CP dans le secteur privé ont une meilleure maîtrise
(de 82,7 % à 92,0 %) (2). En revanche, l’exercice de que les élèves du secteur public. Quant aux élèves
résolution de problèmes et celui proposant de placer des écoles d’éducation prioritaire, ils ont une maîtrise
un nombre sur une ligne numérique sont les moins moins affirmée des différents domaines.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Repères CP.
1 Proportion d’élèves ayant une maîtrise satisfaisante en français en début de CP,septembre 2018, en %
Comparer
des suites de lettres
Reconnaître les différentes 100 Comprendre des mots
écritures d’une lettre à l'oral
80
60
40
Reconnaître des lettres 20 Comprendre des phrases
parmi des signes à l'oral
Lecture : en début de CP, 83 % des filles présentent une maîtrise satisfaisante dans le domaine « Comparer des suites de lettres ».
Lecture : en début de CP, 77 % des garçons présentent une maîtrise satisfaisante dans le domaine « Comparer des nombres ».
3 Répartition des élèves dans les groupes dans trois domaines évalués en début de CP selon le secteur,
septembre 2018, en %
REP+ 17 39 44
REP 12 34 55
Comprendre Public hors EP 4 19 77
des mots Privé sous contrat 2 14 84
à l’oral
Ensemble 6 21 73
REP+ 30 33 38
REP 24 31 44
Résoudre Public hors EP 13 25 62
des problèmes Privé sous contrat 10 22 68
Ensemble 15 26 59
Public REP+ 21 17 62
Comparer Public REP 17 16 66
des nombres Public Hors EP 10 12 78
Privé sous contrat 7 10 83
Ensemble 11 13 76
0 20 40 60 80 100
Groupe sous le seuil 1 (à besoin) Groupe entre les seuils 1 et 2 (fragile) Groupe au-dessus du seuil 2
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Polynésie française et Saint-Pierre-et-Miquelon. Public + Privé sous contrat. © DEPP
Lecture : en début de CP, 33 % des élèves de REP+ présentent des acquis fragiles dans le domaine « Résoudre des problèmes ».
En septembre 2018, 780 000 élèves entrant en cours En français, les filles présentent des performances
élémentaires première année (CE1) dans près de plus assurées que les garçons. C’est notamment
31 000 écoles publiques et privées sous contrat ont le cas en compréhension de phrase en l’oral (1).
passé une évaluation standardisée sur support papier. En mathématiques, les garçons présentent de meil-
Le dispositif évalue des compétences, en français leures performances dans l’ensemble des domaines
et en mathématiques. à deux exceptions près : la géométrie et le calcul
mental (2).
En début de CE1, plus de 30 % les élèves rencontrent
des difficultés marquées dans le domaine de la lecture Des différences importantes sont constatées en fonc-
orale (1). Dans le domaine de la compréhension écrite, tion des compétences testées et du secteur de sco
le taux de maîtrise satisfaisante est atteint par près larisation des élèves (3). En général, les élèves entrant
de quatre élèves sur cinq. En mathématiques, les exer- en CE1 dans le secteur privé ont une meilleure maîtrise
cices de calcul mental, de comparaison de nombres et que les élèves du secteur public. Quant aux élèves
de géométrie sont les mieux réussis (2). En revanche, des écoles d’éducation prioritaire, ils ont une maîtrise
l’exercice de résolution de problèmes et ceux propo- moins affirmée des différents domaines.
sant des additions et des soustractions en lignes
mettent plus souvent les élèves en difficulté.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Repères CE1.
1 Proportion d’élèves ayant une maîtrise satisfaisante en français en début de CE1,septembre 2018, en %
Comparer
des suites de lettres
Répondre à des questions 100 Comprendre des mots Ensemble
lues par l'enseignant 80 à l'oral Filles
Garçons
60
40
Répondre à des questions 20 Comprendre des phrases
lues par l'élève à l'oral
Lecture : en début de CE1, 85 % des filles présentent une maîtrise satisfaisante dans le domaine « Comparer des suites de lettres ».
2 Proportion d’élèves ayant une maîtrise satisfaisante en mathématiques en début de CE1,septembre 2018,
en %
Additionner
100
Ensemble
Soustraire Calculer mentalement
80 Filles
60 Garçons
Résoudre des problèmes en utilisant
40
des nombres entiers et le calcul Comparer des nombres
20
Reconnaître et utiliser les notions d’alignement, d’angle droit, Placer un nombre sur une ligne numérique
d’égalité de longueurs, de milieu, de symétrie
Reconnaître
des nombres dictés
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Polynésie Française et Saint-Pierre-et-Miquelon. Public + Privé sous contrat. © DEPP
Lecture : en début de CE1, 43 % des filles présentent une maîtrise satisfaisante dans le domaine « Additionner ».
3 Répartition des élèves dans les groupes dans trois domaines évalués en début de CE1 selon le secteur,
septembre 2018, en %
REP+ 19 31 51
REP 13 27 60
Comprendre Public hors EP 4 15 81
des phrases Privé sous contrat 2 11 87
à l'oral
Ensemble 5 17 78
Public REP+ 16 12 72
Écrire Public REP 14 12 74
des syllabes Public Hors EP 8 9 83
dictées Prive 4 7 90
Ensemble 8 9 83
REP+ 38 27 35
REP 35 27 38
Additionner Public hors EP 24 24 52
Privé sous contrat 20 23 56
Ensemble 26 25 50
0 20 40 60 80 100
Groupe sous le seuil 1 (à besoin) Groupe entre les seuils 1 et 2 (fragile) Groupe au-dessus du seuil 2
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Polynésie Française et Saint-Pierre-et-Miquelon. Public + Privé sous contrat. © DEPP
Lecture : en début de CE1, 27 % des élèves de REP présentent des acquis fragiles dans le domaine « Comprendre des phrases à l’oral ».
RERS - 2019 8.02. LES ÉVALUATIONS NATIONALES REPÈRES EN DÉBUT DE CE1 215
En octobre 2018, plus de 810 000 élèves de sixième La proportion d’élèves ayant acquis les attendus
scolarisés dans plus de 7 000 établissements ont passé de français et de mathématiques est plus basse parmi
une évaluation standardisée sur support numérique. les élèves des REP et des REP+. Elle est la plus élevée
dans les établissements privés. Les disparités de
En début de sixième, 86,7 % des élèves ont au moins maîtrise sont également très marquées selon le profil
une maîtrise satisfaisante des connaissances et social du collège.
compétences en français. Ils sont 72,3 % en mathé-
matiques. Les filles ont un taux de maîtrise plus élevé En français, dans près de trois académies sur quatre,
en français que les garçons : 89,4 % contre 84,6 %. la part des élèves maîtrisant les éléments du français
En mathématiques, les performances selon le sexe se concentre entre 85 % et 90 %. Ce taux est le plus
sont proches (1) (2). élevé pour les académies de Paris (91,6 %) et de Rennes
(90,8 %) (3). En mathématiques, plus de trois élèves sur
En français comme en mathématiques, la propor- quatre ont au moins un niveau de maîtrise satisfaisant
tion d’élèves qui maîtrisent les connaissances et dans dix académies, dont Grenoble (77,4 %), Clermont-
compétences évaluées est nettement moins élevée Ferrand (77,5 %), Rennes (79,1 %) et Paris (79,6 %).
pour les élèves en retard. La différence est particu-
lièrement marquée en mathématiques : 44,1 points
de pourcentage.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Évaluation exhaustive de début de sixième, octobre 2018.
1. EP : éducation prioritaire ; REP : réseau d’éducation prioritaire ; REP + : réseau d’éducation prioritaire renforcé.
Lecture : 61,1 % des élèves de sixième ont une maîtrise satisfaisante des connaissances et compétences en mathématiques et 11,2 % des élèves en ont une très bonne maîtrise.
3 Proportion d’élèves présentant une maîtrise satisfaisante ou très bonne en français et en mathématiques
selon l’académie
en % en %
France métro. + DOM : 86,7 % 86 88 88,5 France métro. + DOM : 72,3 % 67,5 74 75,5
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé sous contrat. © DEPP
RERS - 2019 8.03. LES CONNAISSANCES ET LES COMPÉTENCES EN FRANÇAIS ET EN MATHÉMATIQUES EN DÉBUT DE SIXIÈME 217
Mesuré en fin d’école primaire dans le cadre du cycle Les niveaux des filles et des garçons s’équilibrent :
des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon 58,7 % des garçons figurent dans les groupes 3, 4, 5
(Cedre), le niveau des acquis des élèves en sciences contre 59,1 % de filles (4). En 2007, ces proportions
expérimentales est globalement stable depuis étaient respectivement de 56,7 % et de 54,1 %. Les diffé-
onze ans (1). Le score moyen de l’ensemble des élèves rences de niveaux restent très marquées par l’origine
est de 249 points en 2018 et 2013, de 250 points en sociale des élèves, le score moyen progressant à mesure
2007 (2). En revanche, la répartition des écoliers dans que le niveau social moyen des écoles augmente (5).
les groupes de niveau évolue. La proportion des élèves
diminue dans les groupes les plus faibles (<1 et 1) et La grande majorité des élèves estime avoir un bon
dans le groupe le plus performant (5) (3). Les groupes niveau en sciences et déclare aimer faire des sciences,
intermédiaires sont davantage représentés, ce qui en particulier des expériences scientifiques. Ils sont
traduit une homogénéisation générale du niveau des même 88,9 % à souhaiter en faire davantage. Enfin,
élèves. La différence de score entre les élèves à l’heure 60,2 % déclarent aimer faire des recherches et 70,1 %
et en retard est toujours très importante (40 points). faire des exposés (6).
240
230
220
Élèves en retard
210
Précisions élèves des classes de CM2, soit environ 6 000 élèves ont
été évalués sur papier et ont répondu à un questionnaire
’enquête Cedre a pour objectif de mesurer les acquis des
L portant principalement sur leur motivation et leur rapport
élèves, en les positionnant sur une échelle de performances aux sciences.
balayant différents niveaux de maîtrise, des plus élémen-
taires aux plus complexes. L’enquête de 2018 porte sur les Pour en savoir plus
compétences en sciences en fin d’école. Elle permet une
comparaison avec celles de 2007 et 2013. -- Rocher T., « Construction d’un indice de position sociale
des élèves », Éducation & formations, n° 90, avril 2016,
n 2018, 220 écoles ont été sélectionnées en vue d’une
E MENESR-DEPP.
représentativité nationale. Dans chaque école, tous les
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquêtes Cedre, Sciences en fin d’école, 2007-2013-2018.
2 Score moyen en sciences 3 Répartition des élèves par groupe de niveaux en sciences
en fin d’école en fin d’école,en %
2007 2013 2018 %
Score moyen 250 249 249 40
34,7
Écart-type 50 52 43 35
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, © DEPP 29,5 29,0 29,8
30 28,2 28,4
Public + Privé sous contrat.
Lecture : en 2018, les élèves obtiennent un score de 249 25
avec un écart type de 43.
20 17,2 16,9 17,7
2007
15 13,5 13,0
9,7 10,0 10,0 2013
10
6,6
5 2018
1,6 2,7 1,6
0
Groupe < 1 Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Groupe 5
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé sous contrat. © DEPP
4 Score moyen et répartition en % dans les groupes de niveaux en sciences en fin d’école selon
les caractéristiques des élèves
Année Répartition Score Écart-type Groupes
(en %) moyen <1 1 2 3 4 5
Garçons 2007 51,4 252 51 1,7 13,5 28,2 26,6 19,0 11,1
2013 50,2 250 53 3,3 13,0 27,8 27,6 17,8 10,6
2018 50,9 249 44 2,2 9,8 29,2 34,2 17,7 6,8
Filles 2007 48,6 248 48 1,5 13,5 30,9 29,9 15,3 8,9
2013 49,8 249 51 2,0 13,0 30,3 29,3 15,9 9,4
2018 49,1 249 41 0,9 9,6 30,3 35,2 17,6 6,3
Élèves en retard 2007 15,8 215 37 5,1 30,0 40,8 17,4 5,8 0,8
2013 12,0 215 44 8,2 30,9 34,2 19,7 4,9 2,1
2018 7,7 212 38 7,1 28,9 41,6 19,3 2,5 0,6
Élèves à l’heure 2007 84,2 257 49 0,9 10,4 27,4 30,2 19,4 11,7
2013 88,0 254 51 1,9 10,6 28,3 29,6 18,5 11,1
2018 92,3 252 41 1,1 8,1 28,8 36,0 18,9 7,1
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé sous contrat.
Note : les évolutions significatives entre deux évaluations successives sont indiquées en gras.
Lecture : les garçons représentent 50,9 % de l’échantillon en 2018 contre 50,2 % en 2013. Leur score a diminué de 1 point entre les deux derniers cycles d’évaluation, passant
de 250 à 249 points. 9,8 % d’entre eux appartiennent au groupe de niveau 1 en 2018 contre 13,0 % en 2013.
Mesuré en fin de collège, dans le cadre du cycle des En 2018, un glissement du pourcentage d’élèves
évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon des groupes de niveaux élevés vers les groupes de
(Cedre), le niveau des acquis des élèves en sciences niveaux faibles est observé (3). En effet, entre 2007
baisse en 2018 (1). Le score moyen passe de 250 (en et 2013, le pourcentage d’élèves dans les groupes de
2007 et 2013) à 238 en 2018 (2). Les élèves à l’heure faibles niveaux (inférieur à 1 et 1) n’avait pas évolué
et en retard accusent une baisse de score similaire de façon significative (15,0 % en 2007 et 15,4 % en
de 18 points entre 2007 et 2018 (4). 2013). En 2018, il passe à 21,6 %. De même, le pourcen-
tage d’élèves dans les groupes les plus performants
En 2013, l’écart de score entre les filles et les garçons (4 et 5) était resté stable entre 2007 et 2013 (26,9 % en
se resserrait, passant de 7 points de score à 4 points 2007 et 28,1 % en 2013), mais il diminue en 2018 pour
de score. En 2018, il n’y a plus d’écart significatif atteindre 19,9 %.
puisque, depuis 2007, le score moyen des garçons
a davantage baissé (16 points de score) que celui Les résultats des élèves sont toujours liés à leur
des filles (10 points de score). De ce fait leurs scores origine sociale, le score moyen progressant à mesure
s’équilibrent en 2018. que le niveau social moyen du collège augmente (5).
260
250
240
230
220
210
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquêtes Cedre, Sciences en fin de collège, 2007-2013-2018.
2 Score moyen en sciences 3 Répartition des élèves par groupe de niveaux en sciences en fin
en fin de collège de collège,en %
2007 2013 2018 %
Score moyen 250 250 238 35
Écart-type 50 50 49 30 29,1 29,2 29,0 29,5 29,3
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, © DEPP 27,0
Public + Privé sous contrat. 25
Lecture : en 2018, les élèves ont un score de 238
20 18,9
avec un écart-type de 49. 16,9
15,9 14,6
15 12,8 12,8 2007
10,0 9,2
10 2013
5,7 5,3
5 2018
2,2 2,6
0
Groupe < 1 Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Groupe 5
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé sous contrat. © DEPP
Note : les évolutions significatives entre deux évaluations successives sont indiquées en gras.
Lecture : en 2018, 29,2 % des élèves sont dans le groupe 2.
4 Score moyen et répartition en % dans les groupes de niveaux en sciences en fin de collège
selon les caractéristiques des élèves
Année Répartition Score Écart-type Groupes
(en %) moyen <1 1 2 3 4 5
Garçons 2007 49,2 254 53 2,5 12,5 27,0 27,7 18,0 12,4
2013 49,7 252 53 3,1 13,1 24,6 28,4 19,9 10,9
2018 50,0 238 50 6,2 16,1 28,6 27,9 15,4 5,8
Filles 2007 50,8 247 46 2,0 13,1 31,2 30,2 15,8 7,7
2013 50,3 248 47 2,1 12,4 29,5 30,6 17,9 7,5
2018 50,0 237 48 5,1 15,6 29,8 30,8 13,9 4,8
Élèves en retard 2007 31,3 226 42 4,1 24,4 37,9 22,3 9,0 2,3
2013 21,1 221 42 6,1 26,8 35,0 22,5 8,3 1,4
2018 13,8 207 40 14,4 29,7 34,0 18,1 3,2 0,6
Élèves à l’heure 2007 68,7 261 50 1,3 7,5 25,2 32,0 20,4 13,5
2013 78,9 258 49 1,7 9,0 24,9 31,4 21,7 11,3
2018 86,2 243 48 4,3 13,6 28,4 31,1 16,5 6,1
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé sous contrat.
Note : les évolutions significatives entre deux évaluations successives sont indiquées en gras.
Lecture : les filles représentent 50 % de l’échantillon en 2018 contre 50,3 % en 2013. Leur score a diminué de 11 points entre les deux derniers cycles d’évaluation, passant de 248
à 237 points. 15,6 % d’entre elles appartiennent au groupe de niveau 1 en 2017 contre 12,4 % en 2013.
En 2018, plus de 710 000 jeunes de 17 ans ou plus, L’épreuve permet aussi d’identifier des profils parti-
de nationalité française, ont participé à la journée culiers de lecteurs : 10,9 % parviennent à compenser
défense et citoyenneté au cours de laquelle ils ont leurs difficultés pour accéder à un certain niveau de
passé un test de compréhension de l’écrit. compréhension (profils 5a et 5b). Le profil 5c (15,6 %),
malgré des déficits des processus d’automatisation,
Le test vise à évaluer l’automaticité de la lecture, réussit les traitements complexes de l’écrit. Le profil
les connaissances lexicales et les traitements 5d (62 %) décrit les jeunes ayant tout réussi.
complexes de supports écrits. En fonction de la réus-
site à ces trois dimensions, huit profils de lecteurs sont Les garçons sont plus souvent en difficulté que les
déterminés (1). filles (1), ils réussissent moins les épreuves de compré-
hension (profils 1, 3 et 4) (2). Ils sont aussi caractérisés
Les jeunes les plus en difficulté (profils 1 et 2), par un déficit des mécanismes de base de traitement
qui représentent 5,2 % de l’ensemble, voient leurs de l’écrit (profils 1, 3, 5a et 5c).
faiblesses s’expliquer par un déficit important de
vocabulaire. Les profils 3 et 4 (6,3 %) ont un niveau Les résultats varient selon les académies (3). En France
lexical correct, mais ne parviennent pas à traiter métropolitaine, neuf académies affichent un pourcen-
les écrits complexes. tage de jeunes en difficulté inférieur à 10 % et sept ont
un taux supérieur à 12 %.
Source
Ministère des Armées-DSNJ et MENJ-MESRI-DEPP.
Avertissement : en raison de problèmes techniques, l’année 2018 marque une rupture de série par rapport aux années antérieures.
À la session 2018, 704 300 candidats de France métro- Comme lors des sessions précédentes, les filles réus-
politaine et des DOM ont obtenu le diplôme national sissent mieux que les garçons au DNB, quelle que soit
du brevet (DNB) portant le taux de réussite à 87,2 %. la série présentée. Les candidats de la série générale
Ce taux baisse pour la première fois depuis la session sont plus jeunes que ceux de la série professionnelle :
2006 (1). la plupart ont 15 ans, alors que dans la série profes-
sionnelle, du fait de parcours plus longs, la majorité
Depuis la session 2013, les candidats se répartissent des candidats a 16 ans (2).
en deux séries. La série générale, largement majo-
ritaire, est essentiellement constituée des élèves Les enfants de cadres supérieurs ou d’agriculteurs
scolarisés en classes de troisième générale au exploitants réussissent mieux que les autres candi-
collège, tandis que la série professionnelle regroupe dats, et les enfants d’ouvriers ou de parents inactifs
principalement des élèves de classe de troisième comptent parmi ceux qui ont les taux de réussite
préparatoire aux formations professionnelles et de les plus faibles (3). C’est dans la série générale que
l’enseignement agricole. Les candidats sont 88,1 % le taux de réussite varie le plus selon l’origine sociale
à obtenir leur diplôme dans la série générale et 78,2 % du candidat, avec 24,8 points d’écart entre les enfants
dans la série professionnelle. de professeurs et les enfants d’inactifs.
%
94
92
90,7
90
88
87,2
86
84 83,8
Filles
82
80 Ensemble
78
Garçons
76
74
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►► Champ : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011 (1). © DEPP
Population concernée - Ensemble des candidats au DNB -- Notes d’Information : 17.07 ; 16.06 ; 15.10 ; 14.07 ; 13.04.
de France métropolitaine et des départements d’outre-mer.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Cyclades.
RERS - 2019 8.07. LA RÉUSSITE AU DIPLÔME NATIONAL DU BREVET : SEXE, ÂGE, ORIGINE SOCIALE 225
Avec 767 600 candidats et 677 300 bacheliers, le taux Depuis 1995, le taux de réussite a progressé de
de réussite atteint 88,2 % à la session 2018, avec 13,4 points (1). Il a progressé régulièrement dans la
91,0 % au baccalauréat général, 88,8 % au bacca- voie générale jusqu’en 2013 et fluctue autour de 91 %
lauréat technologique et 82,8 % au baccalauréat depuis. Dans la voie technologique, il a nettement
professionnel (1) (2). Il augmente légèrement dans la progressé entre 2005 et 2014 et rattrapé celui de la
voie générale et de façon plus marquée dans le profes- voie générale. Le taux de réussite de la voie profes-
sionnel, tandis qu’il diminue dans le technologique. sionnelle, qui avait profité en 2009 de l’instauration de
Avec notamment l’arrivée au niveau du baccalauréat l’« épreuve de contrôle », a retrouvé dès 2012 le niveau
de l’importante « génération 2000 », l’effectif de bache- précédant cette évolution réglementaire. Depuis,
liers augmente fortement en 2018. il progresse irrégulièrement.
Dans les trois voies, les filles réussissent mieux que À la session 2018, pour 100 bacheliers, on compte
les garçons (3). L’écart de réussite est nettement plus 53 généralistes, 20 technologiques et 27 profession-
important dans le professionnel que dans le général et nels, contre respectivement 58, 28 et 14 en 1995,
le technologique. Dans les séries STAV, TMD et STHR la répartition des bacheliers s’étant modifiée en faveur
les garçons réussissent un peu mieux que les filles. de la voie professionnelle principalement sous l’effet
de la mise en place dans cette voie du baccalauréat
en trois ans.
85
82,8 Bac professionnel
80
75
70
1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, y compris Mayotte à partir de 2011. © DEPP
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Océan et enquête n° 60 sur les résultats définitifs du baccalauréat.
MAA, Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
1. À partir de la session 2015, la série STI (option « Arts Appliqués » [AA] et autres options) est remplacée par les séries STI2D et STD2A Design et arts appliqués.
Le taux de réussite au baccalauréat 2018 est de dans la voie professionnelle, avec la généralisation
88,2 % (2) : 677 300 admis pour 767 600 candidats. du cursus en trois ans menant au baccalauréat, même
Il augmente de 0,3 point par rapport à la session 2017. si les bacheliers y sont en moyenne toujours plus âgés
que dans les autres voies. Globalement, plus les candi-
Quelle que soit la voie, les filles réussissent mieux que dats sont âgés, moins le taux de réussite est important.
les garçons. Globalement, l’écart entre filles et garçons Toutefois, dans la voie professionnelle, les candidats
est un peu plus important qu’en 2017. Dans la voie de 25 ans ou plus obtiennent plus souvent leur diplôme
professionnelle, où il est le plus important, l’écart est que ceux de 18 ans.
stable (6,2 points). Il augmente d’un point dans la voie
technologique et atteint 3,7 points en 2018. L’écart Au sein de chaque voie, le taux de réussite au bacca-
s’accroît plus faiblement pour le baccalauréat général : lauréat des enfants d’agriculteurs exploitants est
3,1 points en 2018 contre 2,7 points en 2017. parmi les plus élevés, avec celui des enfants de cadres
et professions intellectuelles supérieures (4). L’écart
La baisse des redoublements constatée à tous les de taux de réussite entre les enfants d’agriculteurs
niveaux de formation a pour effet le rajeunissement exploitants et ceux d’ouvriers est le plus important
des candidats et donc des bacheliers, toutes voies au baccalauréat professionnel.
confondues (1) (3). Ce rajeunissement est amplifié
20
Technologique
19,2
19
Tous baccalauréats
18,4
18 Général 18,1
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte à partir de 2011.
Âge atteint au cours de l’année - Voir « Glossaire ». -- Notes d’Information : 19.03 ; 18.03 ; 17.05 ; 16.07 ; 15.08
(baccalauréat, résultats définitifs).
-- Série chronologique : la réussite au baccalauréat par série
selon le sexe ou par origine sociale.
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Océan et enquête n° 60 sur les résultats définitifs du baccalauréat.
MAA, Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
RERS - 2019 8.09. LA RÉUSSITE AU BACCALAURÉAT : SEXE, ÂGE, ORIGINE SOCIALE 229
Les résultats de la session 2018 conduisent, pour professionnel, puis de 13 points entre 2010 et 2012
la France métropolitaine et les DOM (hors Mayotte), avec la réforme de la voie professionnelle. Après une
à une proportion de bacheliers dans une génération phase de transition, elle repart à la hausse essentiel-
de 80,7 % : 42,5 % en général, 16,5 % en technologique lement grâce à la poursuite de la progression de la voie
et 21,7 % en professionnel (1). générale (+ 2,7 points entre 2015 et 2018).
Depuis 1970, la proportion de bacheliers dans une L’écart entre filles et garçons est proche de 10 points
génération a gagné plus de 60 points. Cette forte en faveur des filles (2). La proportion de bachelières
progression résulte surtout de la croissance de la voie dans une génération dépasse de plus de 14 points
générale et de l’important essor de la voie profession- celle des garçons dans la voie générale tandis qu’elle
nelle depuis sa première session en 1987. Entre 1995 est inférieure de 3,7 points dans la voie profession-
et 2008, en contraste avec la longue période de crois- nelle. Dans la voie technologique, l’écart est passé de
sance qui a précédé, la proportion de bacheliers dans 2,2 points en faveur des filles en 2010 à 0,3 point en
une génération atteint un palier et oscille autour de faveur des garçons en 2018, avec notamment une forte
62 %. Elle augmente de 3 points en 2009 suite à l’ins- diminution de la proportion de bachelières STMG dans
tauration de l’épreuve de rattrapage du baccalauréat une génération.
60 16,5
Professionnel
50
1987 : première session Technologique
du baccalauréat professionnel 42,5
40
30 Général
20
10
0
1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2017p 2018p
►Champ
► : France métropolitaine jusqu’en 2000, France métropolitaine + DOM hors Mayotte depuis 2001. © DEPP
Données démographiques - La population par âge est issue -- Notes d’Information : 19.03 ; 18.03 ; 17.05 ; 16.07 ; 15.08
des estimations publiées chaque année par l’Insee pour la (baccalauréat, résultats définitifs).
France métropolitaine et les DOM hors Mayotte. La popu- -- Les séries chronologiques de données sur le système
lation connue en mars 2019 a été utilisée ici. Elle permet éducatif : la proportion de bacheliers dans une génération.
le calcul des proportions provisoires de bacheliers dans
une génération pour les sessions 2017 et 2018, et défini-
tives pour la session 2016.
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Océan et enquête n° 60 sur les résultats définitifs du baccalauréat.
MAA, Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
MENJ-Insee, Estimations démographiques.
L’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de académies de Rennes et Toulouse repose sur un équi-
sixième s’étend de 58,3 % en Guyane à 82,6 % à Paris libre entre la voie professionnelle et la voie générale
à la session 2017 (1). Les jeunes de sixième accèdent et technologique.
essentiellement au baccalauréat sous statut scolaire,
et principalement par la voie générale et techno À l’opposé, malgré l’importance relative de la probabi-
logique, très peu via l’apprentissage. lité d’accès au baccalauréat professionnel, les élèves
de sixième de Guyane, Mayotte et La Réunion ont une
Dans les académies de Besançon, Caen, Clermont- faible probabilité d’obtenir le baccalauréat par la voie
Ferrand, Dijon, Nantes et Strasbourg, l’apprentissage générale et technologique.
est un peu plus important.
Entre 2017 et 2018, l’espérance d’obtenir le bacca-
Les académies de Paris, Versailles et de Corse font lauréat pour un élève de sixième sous statut scolaire
partie de celles où l’espérance d’obtenir le bacca- diminue dans près des deux tiers des académies. Dans
lauréat pour un élève de sixième est globalement la ces académies, la voie générale et technologique est
plus forte. La voie générale et technologique y est toujours à la baisse ou stable. Les situations sont plus
largement prépondérante et la voie professionnelle variées dans la voie professionnelle, mais l’ampli
pèse très peu. Cette dernière pèse un peu plus dans tude des évolutions entre 2017 et 2018 est aussi plus
les académies de Créteil et Lyon. La forte espérance resserrée.
d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième des
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Ocean et enquête n° 60 sur les résultats définitifs du baccalauréat.
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité.
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information SIFA.
MAA, Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
1 Espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième par académie,selon le statut et la voie, en %
Académies et régions 2017 2018 (1)
académiques Scolaire Apprentissage Tous Scolaire
statuts
Général et Professionnel Toutes Professionnel Toutes Général et Professionnel Toutes
technologique voies voies technologique voies
Clermont-Ferrand 54,6 19,4 74,0 1,0 75,0 54,1 19,6 73,7
Grenoble 58,3 16,3 74,6 0,8 75,4 57,0 16,2 73,1
Lyon 60,6 15,8 76,4 0,6 77,1 60,5 15,7 76,2
Auvergne-Rhône-Alpes 58,7 16,6 75,3 0,7 76,0 58,0 16,5 74,5
Besançon 54,3 18,0 72,3 1,0 73,3 53,4 17,8 71,2
Dijon 53,7 17,5 71,1 1,3 72,4 53,4 16,8 70,1
Bourgogne-Franche-Comté 53,9 17,7 71,6 1,1 72,7 53,4 17,2 70,6
Bretagne (Rennes) 59,5 18,6 78,2 0,7 78,8 58,6 18,5 77,2
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 55,5 17,0 72,5 0,9 73,4 55,2 17,0 72,2
Corse 62,5 13,9 76,4 0,1 76,4 60,9 14,1 74,9
Nancy-Metz 56,8 17,5 74,3 0,8 75,1 57,4 18,6 76,0
Reims 53,2 18,0 71,2 0,8 71,9 53,5 17,7 71,2
Strasbourg 57,9 15,6 73,5 1,4 74,9 57,0 14,6 71,6
Grand Est 56,3 17,0 73,2 1,0 74,2 56,3 17,0 73,3
Amiens 53,8 17,2 71,0 0,7 71,7 53,6 17,0 70,7
Lille 54,4 17,6 72,0 0,4 72,3 53,5 18,0 71,5
Hauts-de-France 54,2 17,5 71,7 0,5 72,1 53,5 17,7 71,3
Créteil 62,0 16,7 78,7 0,7 79,4 62,2 17,2 79,5
Paris 71,0 11,2 82,2 0,4 82,6 73,4 10,8 84,2
Versailles 67,0 14,0 81,0 0,7 81,7 66,7 14,3 81,0
Île-de-France 65,8 14,6 80,4 0,6 81,0 66,1 14,8 80,9
Caen 54,4 16,7 71,0 1,3 72,3 53,5 16,6 70,2
Rouen 54,9 16,8 71,8 0,8 72,5 54,9 17,3 72,2
Normandie 54,7 16,8 71,4 1,0 72,5 54,3 17,0 71,3
Bordeaux 56,7 17,4 74,1 0,8 74,9 57,0 17,2 74,1
Limoges 57,0 17,9 74,9 0,6 75,5 55,2 18,4 73,7
Poitiers 55,8 18,1 73,9 0,7 74,6 54,6 17,1 71,7
Nouvelle-Aquitaine 56,5 17,7 74,1 0,7 74,9 56,0 17,3 73,3
Montpellier 55,8 16,5 72,3 0,4 72,7 54,5 16,4 70,9
Toulouse 58,5 17,7 76,2 0,3 76,5 59,1 18,0 77,1
Occitanie 57,2 17,1 74,3 0,3 74,6 56,8 17,2 74,0
Pays de la Loire (Nantes) 54,6 16,6 71,2 1,0 72,2 54,1 16,9 71,0
Aix-Marseille 57,2 15,3 72,5 0,3 72,8 57,2 15,0 72,2
Nice 57,9 14,2 72,1 0,4 72,5 57,9 14,8 72,7
Provence-Alpes-Côte d’Azur 57,4 14,9 72,3 0,3 72,7 57,5 14,9 72,4
Guadeloupe 53,6 19,4 73,1 0,0 73,1 54,1 22,0 76,0
Guyane 39,8 18,5 58,3 0,0 58,3 37,5 18,1 55,6
Martinique 53,3 20,6 73,9 0,1 74,0 51,7 20,1 71,8
Mayotte 44,0 17,3 61,2 0,0 61,3 42,6 17,6 60,2
La Réunion 49,2 16,2 65,4 0,0 65,5 50,4 17,9 68,4
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé.
1. Les données 2018 sur l’apprentissage ne sont pas disponibles au moment du bouclage du RERS 2019.
RERS - 2019 8.11. L’ESPÉRANCE D’OBTENIR LE BACCALAURÉAT POUR UN ÉLÈVE DE SIXIÈME 233
À la session 2018, les 676 900 diplômes techno et des métiers d’art (- 1,4 point), mais augmentent
logiques et professionnels délivrés se répartissent pour les brevets professionnels (+ 2,3 points), pour
à parts égales entre niveau IV et niveau V (2). Pour le baccalauréat professionnel (+ 1,3 point) et pour les
ce dernier niveau, plus de la moitié (54 %) sont des mentions complémentaires (+ 1,1 point).
certificats d’aptitude professionnelle (CAP y compris
CAP agricole) et 43 % des brevets d’études profes- Les candidats au BEP et au baccalauréat, professionnel
sionnelles (BEP y compris BEP agricole). Au niveau ou technologique, et aux BT, BMA, se présentent quasi
IV, plus de la moitié (53 %) de ces diplômes sont des exclusivement sous statut scolaire. À l’examen du
baccalauréats professionnels et 41 % des bacca CAP et des mentions complémentaires de niveau IV,
lauréats technologiques. les apprentis et les scolaires sont présents dans des
proportions quasiment identiques. Pour le brevet
Entre les sessions 2017 et 2018, les taux de réussite professionnel et les mentions complémentaires de
aux examens professionnels de niveau V, à l’excep- niveau V, les apprentis sont majoritaires parmi les
tion des mentions complémentaires, augmentent candidats. Les candidats sous statut scolaire ont de
(+ 1 point pour le BEP, + 1,3 point pour le CAP mais meilleurs résultats que les apprentis au CAP et aux
- 1 point pour les mentions complémentaires) (1) (3). MC5 (écart de 1,6 point au CAP, de 5,4 points aux MC5).
Au niveau IV, les évolutions sont plus contrastées : Pour les MC4, l’écart de réussite est en faveur des
les taux de réussite baissent pour le baccalauréat apprentis (+ 5,6 points).
technologique (- 1,6 point) et les brevets de technicien
95
90
85,7
85 84,7
83,9
MC5
80
CAP et CAPA
75
BEP et BEPA
70
65
60
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé, MENJ.
Population concernée - Candidats aux diplômes délivrés MC4 - Mention complémentaire de niveau IV.
par le ministère en charge de l’éducation nationale, ainsi
que par le ministère en charge de l’agriculture. Tous les Nomenclature nationale des niveaux - Voir « Glossaire ».
statuts des candidats sont pris en compte, qu’ils soient
scolaires, apprentis ou autres (formation continue, candidat Pour en savoir plus
individuel ou en enseignement à distance).
-- Notes d’Information : 18.11 ; 17.08 ; 16.08 ; 15.11 ; 14.17.
Sources
MENJ-MESRI-DEPP
- Système d’information Ocean et enquête n° 4 sur les résultats aux examens de l’enseignement technologique et professionnel du second degré.
- Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
RERS - 2019 8.12. LES DIPLÔMES TECHNOLOGIQUES ET PROFESSIONNELS DU SECOND DEGRÉ 235
À la session 2018, 184 500 candidats au CAP y compris d’un an. 67 % des apprentis admis au CAP sont âgés de
agricole et 146 600 candidats au BEP y compris agri- 17 à 19 ans, et les candidats « à l’heure » obtiennent
cole ont obtenu leur diplôme. Les taux de réussite également de meilleurs résultats. À partir de 20 ans,
aux deux examens, qui atteignent 84,7 % pour le CAP la réussite s’améliore avec l’âge. Les autres diplômés
et 83,9 % pour le BEP sont en hausse par rapport à la du CAP (individuels, en formation continue ou prove-
session 2017 (respectivement + 1,3 et + 1 point) (1). Les nant de l’enseignement à distance) sont en moyenne
filles réussissent mieux que les garçons, avec un écart plus âgés, et ce sont les trentenaires qui ont parmi eux
de 1,6 point pour le CAP et de 4,5 points pour le BEP. le meilleur taux de réussite (86,3 %).
Selon leur mode de formation, les lauréats au CAP Les lauréats au BEP ont également un profil par âge
présentent des profils par âge différents (2). Ceux qui différent selon le mode de formation (3). Ceux qui
viennent d’établissements scolaires, et qui intègrent le sont inscrits dans un établissement scolaire, ou ceux
CAP après la classe de troisième, devraient avoir 17 ans qui passent cet examen par voie d’apprentissage
au moment du passage de l’examen. Cependant, 44 % ont souvent un an de retard au moment de l’examen,
ont 18 ans, soit un an de retard. Les élèves « à l’heure » et des taux de réussite inférieurs à ceux des élèves
ont une meilleure réussite que ceux qui sont en retard « à l’heure ».
Sources
MENJ-MESRI-DEPP
- Système d’information Ocean et enquête n° 4 sur les résultats aux examens de l’enseignement technologique et professionnel du second degré.
- Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
2 Répartition des lauréats au diplôme du CAP selon l’âge et le statut (1),session 2018
Scolaires Apprentis Autres Ensemble
Admis Taux de Admis Taux de Admis Taux de Admis Taux de
réussite (%) réussite (%) réussite (%) réussite (%)
16 ans ou moins 127 89,4 18 90,0 12 80,0 157 88,7
17 ans 23 426 90,3 12 104 88,7 237 70,5 35 767 89,6
18 ans 31 421 84,6 18 541 80,7 3 018 77,1 52 980 82,7
19 ans 8 999 82,8 10 485 81,7 3 814 77,1 23 298 81,3
20 ans 3 320 85,3 6 577 84,8 2 953 77,0 12 850 83,0
21 ans 1 271 88,3 4 208 88,5 2 546 77,7 8 025 84,7
22 ans 594 90,0 2 815 90,7 2 191 78,4 5 600 85,4
23 ans 309 90,6 1 887 91,0 2 008 80,0 4 204 85,4
24 ans 233 91,7 1 308 91,6 1 871 82,7 3 412 86,5
25 ans 1 147 90,2 1 014 92,7 1 645 81,5 3 806 86,8
26-29 ans – – 1 516 93,7 6 531 84,2 8 047 85,9
30-39 ans – – 374 94,0 14 811 86,3 15 185 86,5
40 ans ou plus – – 109 93,2 11 070 83,9 11 179 83,9
Total 70 847 86,5 60 956 84,9 52 707 82,3 184 510 84,7
dont filles 29 151 89,5 16 263 88,4 38 311 81,8 83 725 85,6
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
3 Répartition des lauréats au diplôme du BEP selon l’âge et le statut (1),session 2018
Scolaires Apprentis Autres Ensemble
Admis Taux de Admis Taux de Admis Taux de Admis Taux de
réussite (%) réussite (%) réussite (%) réussite (%)
16 ans ou moins 390 88,6 7 77,8 9 81,8 405 88,2
17 ans 73 983 87,8 1 740 93,7 928 80,3 76 651 87,8
18 ans 47 786 81,4 1 552 87,0 1 441 72,3 50 779 81,3
19 ans 9 741 75,5 802 85,9 992 66,4 11 535 75,2
20 ans 2 874 75,9 498 85,0 403 66,9 3 775 75,9
21 ans 760 76,3 232 83,2 148 68,5 1 140 76,5
22 ans 215 72,4 144 91,1 94 72,3 453 77,4
23 ans 113 83,7 103 88,0 83 75,5 299 82,6
24 ans 38 86,4 79 90,8 67 90,5 184 89,8
25 ans 146 88,0 59 90,8 61 82,4 266 87,2
26-29 ans 93 89,4 168 84,0 261 85,9
30-39 ans 19 79,2 366 88,2 385 87,7
40 ans ou plus 5 83,3 482 88,1 487 88,1
Total 136 046 84,1 5 333 88,8 5 242 74,7 146 621 83,9
dont filles 64 221 86,7 1 343 89,7 2 456 76,1 68 020 86,4
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Le statut des candidats est déclaratif. Il est à prendre avec précaution.
À la session 2018, 510 400 candidats ont réussi l’un des « Travail social », qui n’est constitué que de la spécialité
trois principaux examens de l’enseignement profes- « Petite enfance » (15 % des admis), « Coiffure, esthé-
sionnel dans le second degré : 184 500 lauréats pour le tique et autres soins » (9 % des admis) et « Commerce
CAP, 146 600 pour le BEP et 179 300 pour le baccalauréat et vente » (7 % des admis).
professionnel (1). Pour chacun de ces trois examens,
le taux de réussite dépasse 82 % (84,7 % au CAP, 83,9 % Quatre groupes de spécialités de BEP – « Commerce,
au BEP et 82,8 % au baccalauréat professionnel). vente », « Spécialités plurivalentes sanitaires et
sociales », « Secrétariat, bureautique », « Électricité,
Les spécialités de la production sont majoritaires électronique » – représentent à eux seuls 64 % des
parmi les lauréats du CAP ; à l’inverse, les spécialités lauréats. 45 % des bacheliers professionnels ont
des services dominent pour les examens du BEP et du également obtenu leur diplôme dans l’un des groupes
baccalauréat professionnel. Pour le CAP, les métiers suivants : « Commerce, vente », « Spécialités pluri
de l’« Agroalimentaire, alimentation et cuisine » valentes sanitaires et sociales » et « Spécialités pluri-
regroupent 18 % des admis. Dans le domaine des valentes des services ». Ce dernier groupe de spécialité
services, trois groupes de spécialités se démarquent : n’existe pas pour le BEP.
Population concernée - Candidats au CAP, BEP ou bacca- -- Notes d’Information : 18.11 ; 17.08 ; 16.08 ; 15.11 ; 14.17.
lauréat professionnel délivrés par le ministère en charge de
l’éducation nationale et par le ministère en charge de l’agri-
culture. Tous les statuts des candidats sont pris en compte,
qu’ils soient scolaires, apprentis ou autres (candidat indivi-
duel, formation continue, enseignement à distance).
Sources
MENJ-MESRI-DEPP
- Système d’information Ocean et enquête n° 4 sur les résultats aux examens de l’enseignement technologique et professionnel du second degré.
- Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
1 Répartition des admis au CAP, BEP et baccalauréat professionnel selon la spécialité,session 2018
Groupes de spécialités de diplôme CAP (1) BEP (1) Baccalauréat
professionnel
Admis Taux de Admis Taux de Admis Taux de
réussite réussite réussite
(%) (%) (%)
200 Technologies industrielles fondamentales – – 581 80,5 525 75,9
201 Technologies de commandes des transformations industrielles 846 84,8 – – 509 78,7
210 Spécialités plurivalentes de l’agronomie et de l’agriculture 82 98,8 1 928 92,2 879 84,9
211 Productions végétales, cultures spécialisées, protection des cultures 1 740 95,4 1 141 87,3 2 089 87,7
212 Productions animales, élevages spécialisés, soins aux animaux 741 95,5 2 307 92,3 6 354 86,4
213 Forêts, espaces verts, faune sauvage, pêche 134 95,7 1 664 88,3 1 523 90,1
214 Aménagement paysager, parcs, jardins, espaces verts, terrains de sport 2 066 94,2 4 902 84,6 2 923 83,9
220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 122 89,1 547 88,2 1 182 83,7
221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 33 776 83,3 5 424 88,4 7 407 88,0
222 Transformations chimiques et apparentées 4 n.s. 247 87,0 – –
223 Métallurgie 706 86,1 – – 63 87,5
224 Matériaux de construction, verre, céramique 390 91,1 143 94,1 131 84,5
225 Plasturgie, matériaux composites 107 87,0 381 82,3 355 77,9
226 Papier, carton 3 n.s. – – – –
227 Énergie, génie climatique 3 023 84,6 3 109 74,0 2 587 73,7
230 Spécialités pluritechno. génie civil, construction, bois 1 023 79,9 2 158 75,7 2 327 79,2
231 Mines et carrières, génie civil, topographie 1 821 92,7 1 056 86,1 1 380 83,0
232 Bâtiment : construction et couverture 4 563 78,5 813 78,5 1 021 77,0
233 Bâtiment : finitions 7 913 81,5 1 064 75,7 1 022 75,1
234 Travail du bois et de l’ameublement 7 367 83,7 3 191 82,0 2 980 77,4
240 Spécialités pluritechnologiques des matériaux souples 354 86,1 11 n.s. 22 n.s.
241 Textile 123 92,5 – – – –
242 Habillement 1 877 86,7 2 458 82,6 2 623 83,6
243 Cuirs et peaux 712 93,8 205 86,5 216 82,4
250 Spécialités pluritechno. en mécanique-électricité – – 6 329 85,0 6 533 77,3
251 Mécanique générale et de précision, usinage 679 85,5 2 618 82,5 2 719 78,7
252 Moteurs et mécanique auto 15 877 87,8 – – 8 472 79,0
253 Mécanique aéronautique et spatiale 870 95,5 – – 1 037 93,8
254 Structures métalliques 9 970 85,3 420 76,6 4 205 79,4
255 Électricité, électronique 4 815 81,2 18 388 82,9 20 007 80,3
Total spécialités de la production 101 704 84,7 61 085 83,5 81 091 81,2
300 Spécialités plurivalentes des services – – – – 20 483 78,1
311 Transport, manutention, magasinage 4 847 87,7 2 828 85,8 4 235 81,2
312 Commerce, vente 13 802 86,3 30 688 83,6 33 250 83,0
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 715 87,4 927 85,4 964 86,3
323 Techniques image et son, métiers connexes du spectacle 231 81,3 1 792 88,3 1 753 87,9
324 Secrétariat, bureautique – – 18 113 75,7 – –
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 3 091 96,7 26 645 91,5 27 620 89,8
331 Santé 76 86,4 530 87,5 1 028 87,1
332 Travail social 28 073 82,4 – – – –
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 8 015 84,4 3 351 83,3 3 508 84,2
336 Coiffure, esthétique et autres soins 17 331 83,3 10 n.s. 2 812 90,6
340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité 2 268 84,4 – – – –
343 Nettoyage, assainissement, protection de l’environnement 800 85,7 652 79,6 840 81,6
344 Sécurité des biens et des personnes, police, surveillance 3 557 92,7 – – 1 678 92,6
Total spécialités des services 82 806 84,7 85 536 84,2 98 171 84,1
Ensemble des spécialités 184 510 84,7 146 621 83,9 179 262 82,8
Session 2017, toutes spécialités 190 371 83,4 146 791 82,9 177 570 81,5
Spécialités de la production 104 302 83,6 63 084 82,8 79 467 79,2
Spécialités des services 86 069 83,1 83 707 83,0 98 103 83,5
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
RERS - 2019 8.14. LA RÉUSSITE AU CAP, AU BEP ET AU BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL PAR SPÉCIALITÉ 239
À la session 2018, 181 300 candidats se sont présentés que leur taux de réussite y dépasse de 9 points celui
à l’examen du brevet de technicien supérieur (BTS) ; des hommes.
135 100 d’entre eux l’ont obtenu, ce qui représente un
taux de réussite de 74,5 % (1). Les élèves sous statut scolaire réussissent mieux
(79,8 %), notamment ceux provenant des établis
S’il y a eu quasiment autant d’hommes que de femmes sements privés sous contrat (85,0 %) (2). En compa-
présents (92 200 hommes et 89 100 femmes), ces raison, ceux issus d’un établissement public (40,6 %
dernières réussissent mieux l’épreuve, avec un taux de l’ensemble des présents) ont un taux de réussite
de réussite de 76,8 % contre 72,3 % pour les hommes. de 80,2 %.
Les taux de réussite dans les domaines de la produc- Parmi les 166 800 candidats présents à l’examen d’un
tion et des services sont proches (respectivement BTS non agricole, 124 300 ont obtenu leur diplôme (3).
76,9 % et 73,5 %). En revanche, les femmes sont Les candidats titulaires d’un baccalauréat général
beaucoup plus présentes dans celui des services, sont ceux qui réussissent le mieux, avec un taux de
représentant 61,7 % des candidats. Dans le domaine réussite de 86,5 %. Suivent les bacheliers techno
de la production, elles sont seulement 20,3 % alors logiques (78,1 %) et professionnels (61,8 %).
Sources
MESRI-SIES
- Système d’information Ocean.
- Système d’information des ministères en charge de l’agriculture et en charge de la mer.
1. Il s’agit de candidats inscrits à l’examen du BTS sans l’avoir préparé dans un établissement. La validation des acquis de l’expérience (VAE) permet à certains candidats d’obtenir le diplôme.
À la session 2018, 135 100 candidats ont obtenu leur « Commerce, vente », représentant 21 % des admis
diplôme du brevet de technicien supérieur (BTS), pour avec 28 000 lauréats, perd 1,7 point de taux de réussite.
un taux de réussite de 74,5 %, soit 700 admis de moins Celle de « Comptabilité, gestion », comptant moins de
que lors de la session 2017. 17 000 admis (soit 12 % des lauréats), présente un taux
stable (+ 0,4 point).
Parmi ces lauréats, 69 % ont obtenu un diplôme
dans une spécialité de service. Dans ces spécialités, L’écart se creuse entre le taux de réussite des hommes
on dénombre 92 900 admis pour un taux de réus- (72,3 %) et celui des femmes (76,8 %), quel que soit le
site de 73,5 %. Celles de la production enregistrent domaine de spécialités. En moyenne, cet écart passe
42 300 admis pour 76,9 % de réussite, soit le même de 3 points en 2017 à près de 5 points en 2018. Dans
taux que l’an dernier avec près de 400 diplômés de plus. le détail, il passe de 7 à 9 points dans le domaine
des spécialités de la production (en 2018, 75,1 % des
Les spécialités « Commerce, vente » et « Comptabilité, hommes sont admis contre 84,0 % pour les femmes), et
gestion » regroupent un peu plus du tiers des admis de 4 à 6 points dans celui des services (en 2018, 69,8 %
avec des évolutions différentes. La spécialité des hommes sont admis contre 75,8 % des femmes).
Sources
MESRI-SIES
- Système d’information Ocean.
- Système d’information des ministères en charge de l’agriculture et en charge de la mer.
À la session 2017, en France métropolitaine et dans les session 2017 par rapport à 2016 (+ 0,8 %). La hausse
DOM, le nombre de diplômes universitaires de techno- de ce dernier bénéficie davantage au secteur de la
logie (DUT) délivrés est de 48 100 dont 28 700 dans le production qu’à celui des services (respectivement
secteur des services (59,7 %) et 19 400 dans le secteur + 1,7 % contre + 0,2 %).
de la production (40,3 %) (1). Deux spécialités des
services, « Gestion des entreprises et des adminis- Le nombre de femmes diplômées augmente de 1 %
trations » et « Techniques de commercialisation » par rapport à la session 2016 et s’élève à 20 300, soit
regroupent 35,0 % des diplômes délivrés (2). 42,1 % de l’ensemble des diplômés (3). Cette part
est stable depuis trois ans, mais elle varie suivant le
Les effectifs de deuxième année du DUT ont augmenté secteur considéré : les femmes représentent un peu
entre les rentrées 2015 et 2016 (+ 1,1 %) dans les mêmes plus de la moitié des diplômés du tertiaire (52,9 %) et
proportions que le nombre de diplômes délivrés à la seulement un quart de ceux de la production (26,1 %).
1 Évolution du nombre de diplômes universitaires de technologie (DUT) délivrés par secteur,en milliers
60
50 47,5 48,0 48,3 47,5 46,4 46,7 48,0 47,3 46,4 46,9 46,3 46,7 47,6 47,7 48,1
46,1 45,4
40
27,3 27,9 28,8 28,6 27,8 28,6 28,7
28,1 27,1 27,0 28,7 27,8 28,0 28,0 28,1 28,8 28,6
30
20
10 20,1 20,1 19,5 18,9 18,2 19,1 18,4 18,9 19,4 18,6 18,6 18,9 18,6 18,8 19,1 19,4
18,2
0
2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Secteur des services Secteur de la production
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © SIES
Sources
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
30
Production
26,1
20
10
0 © SIES
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Lecture : en 2017, 26,1 % des diplômés d’un DUT du secteur de la production sont des femmes, elles représentent 42,1 % de l’ensemble des diplômés d’un DUT.
Parmi les étudiants inscrits pour la première fois en Cet écart diminue lorsqu’on considère une année
première année de DUT à la rentrée universitaire 2014, supplémentaire de formation (78 % contre 75 %), mais
67 % ont obtenu leur diplôme au bout des deux années tend à s’accroître avec le temps. La réussite dépend
de formation et 10 % après une année supplémentaire, également de la spécialité du DUT. Dans le secteur des
à la session 2017 (1) (2). L’essentiel des étudiants services, il y a un écart de 15 points entre la réussite
(97 %) obtiennent leur diplôme dans la spécialité et en « Informatique communication » (87 % en deux ou
l’établissement de leur première inscription en DUT. trois ans) et celle en « Informatique » (72 %). Dans
La proportion est plus élevée pour ceux qui l’ob- celui de la production, l’écart est de 12 points entre
tiennent en deux ans (99 %) qu’en trois ans (84 %), « Génie biologique » (81 %) et « Génie électrique et
la quasi-totalité des changements de spécialité ou informatique industrielle » (69 %).
d’établissement ayant lieu lors d’un redoublement.
Les perspectives de réussite en DUT varient en fonc-
La réussite en deux ans est plus forte dans le secteur tion du baccalauréat détenu par l’étudiant. En deux ou
des services (70 %) que dans celui de la production trois ans, elles sont de 83 % pour les bacheliers géné-
(62 %). raux, contre 63 % pour les bacheliers technologiques
et 52 % pour les bacheliers professionnels (3), mais ces
écarts sont nettement moins prononcés qu’en licence.
70,5
70
64
62 Secteur de la production
61,9
60
2010 2011 2012 2013 2014
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Sources
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
3 Réussite au DUT en deux et trois ans par secteur de formation et filière de baccalauréat,en %
Filières de baccalauréat DUT secteur de la production DUT secteur des services Ensemble secteurs
Effectifs Réussite Cumulée Effectifs Réussite Cumulée Réussite Cumulée
en 2 ans (%) en 3 ans (%) en 2 ans (%) en 3 ans (%) en 2 ans (%) en 3 ans (%)
Scientifique 15 456 71,2 82,6 7 853 77,4 84,8 73,3 83,3
Économique 473 65,1 74,4 13 082 78,5 84,8 78,1 84,4
Littéraire 24 n.s. n.s. 1 594 73,1 79,2 72,8 78,9
Baccalauréat général 15 953 70,9 82,3 22 529 77,8 84,4 74,9 83,5
Techno STI/STI2D/STD2A 5 254 42,3 58,7 1 472 49,9 63,7 44,0 59,8
Techno STG 168 42,9 48,8 7 731 58,1 67,2 57,8 66,8
Autres technos 1 360 43,1 57,6 523 66,0 71,5 49,4 61,5
Baccalauréat technologique 6 782 42,5 58,3 9 726 57,3 66,9 51,2 63,4
Baccalauréat professionnel 444 34,5 47,3 997 45,5 54,6 42,1 52,3
Ensemble des bacheliers 23 179 61,9 74,6 33 252 70,8 78,4 67,2 76,8
Etudiants non-bacheliers 1 105 61,8 74,5 752 57,6 66,2 60,1 71,1
Total 24 284 61,9 74,6 34 004 70,5 78,1 66,9 76,7
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Lecture : 15 953 étudiants titulaires d’un baccalauréat général se sont inscrits pour la première fois à la rentrée 2014 en préparation à un DUT dans le secteur de la production.
82,3 % d’entre eux ont obtenu leur diplôme en deux ou trois ans (70,9 % en deux ans, 11,4 % en trois ans).
En 2017, le nombre de licences LMD délivrées par les et professionnels, entamée depuis la session 2008,
universités augmente de 3,6 % par rapport à la session se poursuit (respectivement - 44 % et - 41 % en
2016, soit 138 500 licences générales et 48 800 licences 2017) au profit des masters indifférenciés (+ 27,7 %).
professionnelles (1) (2). Les délivrances de licences Les masters MEEF (métiers de l’enseignement, de
générales augmentent cette année (+ 4,1 %) après une l’éducation et de la formation), créés en 2013 en même
hausse de 3,6 % à la session précédente. Le nombre de temps que les ESPÉ (écoles supérieures du profes-
licences professionnelles délivrées par les universités sorat et de l’éducation) contribuent sensiblement
n’a cessé de croître depuis leur création en 2000-2001 depuis 2015 à la hausse de diplomation (+ 6,0 % entre
jusqu’à la session 2015, passant sur cette période les sessions 2016 et 2017) et représentent en 2017,
de 3 600 à 48 700. Après une légère inflexion en 2016 14,0 % des délivrances de masters.
(- 2,0 %), leur nombre est à nouveau en hausse à la
session 2017 (+ 2,2 %). Le nombre de doctorats délivrés par les universités se
stabilise cette année, avec 0,5 % de diplômés en moins
Pour la quatrième année consécutive, le nombre de par rapport à la session précédente ; il diminue en
masters délivrés par les universités (130 700) augmente sciences économiques (- 3,7 %) et en sciences (- 1,9 %).
(+ 1,5 % en 2017). La disparition des masters recherche
1 Nombre de diplômes délivrés de licence, master et doctorat délivrés par année,en milliers
350
13 13
14 14
300 13 14 14
13 13
12 12
250 129 131
121 122 126
125 122
94 95 97 104
200
48 49
150 35 47 47 48 49
38 41 44 45
100
133 138
127 123 117 119 121 125 125 128
122
50
0
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Licences générales Licences professionnelles Masters Doctorats (y.c. HDR) (1)
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, Public + Privé.
1. HDR : habilitation à diriger les recherches.
Précisions
Sources
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
À la session 2017, 187 300 licences LMD et 130 700 lauréats sur dix. Elles sont minoritaires (48,5 %) parmi
masters ont été délivrés dans les universités de les diplômés de licences professionnelles.
France métropolitaine et des DOM (1). Les lettres,
langues et sciences humaines sont les disciplines les En 2017, 11 200 thèses de doctorat ont été soute-
plus représentées : 33,6 % des licences et 36,5 % des nues dans les universités, dont six sur dix en sciences.
masters. Les licences professionnelles sont davan- Les femmes ont soutenu 46,4 % des thèses. Leur part
tage tournées vers l’économie-gestion (41,7 %) et les est de l’ordre de quatre diplômés sur dix dans toutes
sciences (39,4 %). les disciplines, à l’exception des lettres, langues,
sciences humaines (60,3 %) et de médecine, phar-
Dans les cursus licence et master, six diplômés sur dix macie et odontologie (51,4 %). Sur les 1 700 habili
sont des femmes. Elles en représentent les trois quarts tations à diriger des recherches (HDR) un millier l’est
en lettres, langues et sciences humaines, et sont large- en sciences. 630 HDR sont délivrées à des femmes.
ment majoritaires dans toutes les disciplines, à l’excep-
tion des sciences et des Staps (sciences et techniques En 2017, 34 800 diplômes ont été délivrés dans les
des activités physiques et sportives), où tous diplômes formations de santé. Plus de six diplômes sur dix ont
confondus, elles représentent moins de quatre été délivrés à une femme (2).
Sources
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
Cursus master Masters professionnels Masters recherche Masters indifférenciés Total Masters
Effectifs Part des Effectifs Part des Effectifs Part des Effectifs Part des
femmes femmes femmes femmes
(%) (%) (%) (%)
Droit, sciences politiques 3 679 66,2 915 65,7 15 058 66,1 19 652 66,1
Économie, gestion 7 971 56,3 223 49,3 21 534 55,2 29 728 55,4
Administration économique et sociale 393 53,9 603 68,5 996 62,8
Lettres, langues et sciences humaines 5 723 74,8 2 812 63,1 39 150 73,6 47 685 73,1
Sciences 3 784 41,0 2 017 42,9 23 906 41,4 29 707 41,5
Staps (1) 397 45,1 49 40,8 1 467 36,7 1 913 38,5
Médecine, pharmacie, odontologie 256 68,8 300 65,3 479 67,2 1 035 67,1
Total 22 203 60,0 6 316 56,5 102 197 60,5 130 716 60,2
Inscriptions en année diplômante au 15 janvier 2016 25 274 59,2 8 483 56,7 126 322 60,1 160 079 59,8
2 Principaux diplômes délivrés par les universités dans les disciplines médicales à la session 2017
Médecine Odontologie Pharmacie Total
Effectifs Part des Effectifs Part des Effectifs Part des Effectifs Part des
femmes femmes femmes femmes
(%) (%) (%) (%)
Diplôme de docteur 7 252 61,3 1 283 57,4 2 911 69,6 11 446 63,0
Diplôme de formation approfondie en sciences (DFAS) (1) 7 260 56,7 1 148 54,4 2 552 64,1 10 960 58,2
Capacité en médecine 1 269 50,3 1 269 50,3
DES, DIS, DESC (2) 8 109 59,8 97 66,0 317 66,6 8 523 60,2
AFS, AFSA (2) 16 56,3 16 56,3
DE sage-femme (2) 714 97,8 714 97,8
Doctorats (y c. HDR) (3) 324 39,8 13 76,9 99 52,5 436 43,8
Licence générale 27 70,4 27 70,4
Licence professionnelle 253 76,7 150 78,0 403 77,2
Master LMD (4) 739 66,6 5 80,0 291 68,0 1 035 67,1
Total 25 963 60,1 2 546 56,5 6 320 67,1 34 829 61,1
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Le diplôme de formation approfondie en sciences (DFAS) a remplacé le diplôme de fin de 2e cycle à partir de la session 2015 pour les DE de pharmacie et d’odontologie. Il a remplacé
le diplôme de fin de 2 cycle des études médicales à compter de la session 2016.
e
2. DES : diplôme d’études spécialisées ; DIS : diplôme interuniversitaire de spécialisation ; DESC : diplôme d’études spécialisées complémentaires. AFS : attestation de formation
spécialisée ; AFSA : attestation de formation spécialisées approfondie ; DE : diplôme d’État.
3. HDR : habilitation à diriger des recherches.
4. LMD : licence-master-doctorat.
40 % des étudiants de licence (générale et profession- L’origine sociale et la mention obtenue au baccalau-
nelle) obtiennent leur diplôme en trois ou quatre ans : réat jouent aussi. La réussite en trois ou quatre ans
28 % trois ans après leur première inscription en L1 à la varie graduellement de 48 % pour les étudiants issus
rentrée 2013-2014 et 12 % après une année supplé- d’un milieu favorisé à 27 % pour ceux issus d’un milieu
mentaire, à la session 2017 (1). Ces taux de réussite défavorisé, et de 75 % pour les titulaires d’une mention
sont stables depuis le milieu des années 2000, et leur « Très bien » à moins de 17 % pour ceux passés au
faiblesse va de pair avec l’abandon important de cette second groupe. Par rapport à la cohorte précédente,
formation au bout d’une ou deux années d’étude. les étudiants bacheliers ont de meilleurs résultats au
baccalauréat en termes de mentions, tandis que leur
La réussite en licence dépend fortement du type de réussite en trois ans demeure globalement inchangée.
baccalauréat obtenu : si la moitié des bacheliers géné-
raux obtiennent le diplôme en trois ou quatre ans, La réussite en trois ans est plus élevée dans le domaine
c’est le cas de 17 % seulement des bacheliers techno des lettres, langues, arts et sciences humaines et
logiques et de 6 % des bacheliers professionnels (2). sociales (31 %), mais en trois ou quatre ans, elle est
quasi indépendante du domaine disciplinaire considéré.
Sources
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
Note : les résultats aux diplômes de la session 2018 n’étant pas encore connus, les données ne sont pas disponibles.
2 Cursus licence : réussite en trois ans et quatre ans des étudiants inscrits pour la première fois en L1
en 2013,en %
Caractéristiques des étudiants Part parmi Réussite Réussite Réussite cumulée
les inscrits (%) en 3 ans (%) en 4 ans (%) en 4 ans (%)
Sexe Homme 41,6 21,3 11,5 32,8
Femme 58,4 32,5 12,0 44,5
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
Âge au « À l’heure » ou en avance 66,3 33,6 13,2 46,8
baccalauréat En retard d’un an 21,3 16,2 9,9 26,2
En retard de plus d’un an 7,7 9,7 6,4 16,1
Non-bachelier 4,6 28,9 9,5 38,4
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
Ancienneté Baccalauréat obtenu dans l’année 83,1 28,5 12,7 41,2
d’obtention Baccalauréat obtenu un an avant 6,7 24,5 7,7 32,2
du baccalauréat Baccalauréat obtenu plus d’un an avant 5,5 21,7 4,9 26,5
Non-bachelier 4,6 28,9 9,5 38,4
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
Série du Scientifique 24,5 36,9 14,2 51,1
baccalauréat Économique 27,1 35,3 14,7 50,0
Littéraire 19,0 32,0 13,3 45,3
Ensemble des baccalauréats généraux 70,6 35,0 14,1 49,1
Technologique STG 9,6 8,2 6,9 15,1
Autre technologique 6,3 11,5 7,5 18,9
Ensemble des baccalauréats technologiques 15,9 9,5 7,1 16,6
Ensemble des baccalauréats professionnels 8,9 3,4 2,5 6,0
Ensemble des baccalauréats 95,4 27,8 11,9 39,7
Non-bachelier 4,6 28,9 9,5 38,4
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
Mention obtenue Très bien 4,0 66,8 8,0 74,8
au baccalauréat Bien 11,5 56,0 12,2 68,2
Assez bien 25,8 36,5 14,4 50,8
Passable premier groupe 37,3 17,1 12,2 29,3
Passable deuxième groupe 13,6 8,1 8,5 16,5
Inconnue 3,3 17,2 7,3 24,5
Non-bachelier 4,6 28,9 9,5 38,4
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
Origine sociale (1) Très favorisée 28,3 34,9 13,1 47,9
Favorisée 13,5 31,5 12,7 44,1
Assez défavorisée 24,9 27,6 12,4 40,0
Défavorisée 25,0 21,2 10,4 31,6
Non-réponse 8,3 18,9 8,3 27,2
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
Groupe disciplinaire Droit- sciences économiques - AES 33,4 26,3 13,3 39,6
d’inscription en L1 Lettres - langues - arts - sciences humaines 42,6 30,6 10,0 40,6
Sciences - Staps - Santé 24,0 25,0 12,9 37,9
Total 100,0 27,9 11,8 39,6
© SIES
►Champ
► : France entière.
1. Origine sociale regroupée : voir « Glossaire ».
Lecture : 58,4 % des inscrits en première année de cursus licence en 2013 sont des femmes. 44,5 % d’entre elles ont réussi leur licence en 3 ou 4 ans (32,5 % en 3 ans, 12,0 % en 4 ans).
À la session 2017, 38 100 diplômes d’ingénieurs ont été d’ingénieur recule depuis deux ans (28 % en 2017
délivrés contre 31 220 en 2007, soit une hausse de 22 % contre 29 % en 2015). Les écoles publiques des autres
en dix ans (1). ministères sont proportionnellement celles délivrant
le plus de titres à des femmes (32,6 %).
Entre 2016 et 2017, la hausse est en moyenne de 5 % (2).
Elle est plus importante (+ 7,7 %) dans les écoles En 2017, 48 100 diplômes et certificats ont été délivrés
publiques hors tutelle du ministère de l’enseignement par les écoles de commerce et de gestion (3), soit
supérieur (MESRI), et parmi celles sous sa tutelle, une hausse de 8,5 % par rapport à la session 2016.
dans les écoles universitaires (+ 5,8 %). Les diplômés Les diplômes visés par le MESRI augmentent de 10,1 %
continuent d’être majoritairement issus d’un établis- et représentent toujours la majorité des titres délivrés
sement relevant du MESRI (51 % en 2017, contre 50 % par les écoles de commerce (63,5 %). Parallèlement,
en 2007), et sont un sur six à être diplômés d’une école la progression du nombre de certificats d’école ralentit
sous la tutelle d’un autre ministère et un quart d’une en 2017 (+ 5,7 %, contre + 10,6 % en 2016).
école privée.
Depuis 2007, la parité est atteinte dans les effectifs
Après une forte progression continue depuis plus de diplômés. En 2017, les femmes représentent 51 %
de vingt ans, la part de femmes diplômées d’un titre des diplômés.
40 000
38 104
36 000
Diplômes des écoles d'ingénieurs
32 000
28 000
Diplômes des écoles de commerce
hors apprentissage et formation continue
24 000
20 000
2000 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Dont élèves scolarisés dans des établissements sous double tutelle (ministère en charge de l’éducation nationale et ministère en charge de l’agriculture).
Diplômes d’ingénieurs, Diplômes des écoles de commerce, -- Notes d’Information (ESR) : 15.08 ; 13.04.
Diplômes des formations d’ingénieur en partenariat (FIP),
MBA, Visa du ministère en charge de l’enseignement
supérieur - Voir « Glossaire ».
Sources
MESRI-SIES
- (1) Enquête auprès des écoles d’ingénieurs publiques et privées, système d’information SISE.
- (2) Enquête n° 26 auprès des établissements d’enseignement supérieur non rattachés aux universités et système d’information SISE.
La part des 18-24 ans peu ou pas diplômés ne suivant ou équivalent). En moyenne, 46 % des jeunes sortent
pas de formation (sortants précoces) et la part de diplômés du supérieur.
sortants de formation initiale peu ou pas diplômés
sont deux mesures des sorties du système éducatif La rénovation de la voie professionnelle et la création du
avec un faible niveau d’études. baccalauréat professionnel en trois ans à la rentrée 2008
s’est traduite par une modification de la structure des
Un des objectifs de la stratégie 2020 est d’abaisser la part sorties de l’enseignement secondaire (3). Ainsi, entre
des sortants précoces dans l’Union européenne à 10 % 2008 et 2017, la part des sorties au niveau du bacca-
en 2020. En 2017, le taux de sortants précoces vaut 8,9 % lauréat a gagné 14 points et celle des sorties au niveau
en France (1). Il a diminué de 2,4 points depuis 2010. CAP-BEP en a perdu autant. Cet indicateur dépend en
partie de l’évolution de la démographie scolaire. Ainsi,
En 2016, 12 % des sortants de formation initiale sont malgré la légère baisse de la réussite au baccalau-
sans diplôme ou détiennent au plus le brevet (2). Par réat GT en 2017, la hausse des effectifs de terminale GT à
ailleurs, 41 % des jeunes sortent du système scolaire cette rentrée (+ 3,8 %) comparée à la stabilité des élèves
avec au plus un diplôme de formations en lycée ou en des autres classes explique l’augmentation de 1,4 point
apprentissage du second degré (CAP, baccalauréat de la part des sorties de ce niveau.
1 Part des 18-24 ans peu ou pas diplômés et hors formation (sortants précoces) par sexe,en %
16
14
Hommes
12
10,8
10 Ensemble
8,9
8 Femmes
6,9
6
0
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015p 2016p 2017p 2018p
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte).
Lecture : en 2018, le taux de sortants précoces en France est de 8,9 %.
Note : suite à la rénovation du questionnaire de l’enquête Emploi en 2013, la part de sortants précoces est corrigée de cette rupture de série pour les années 2003 à 2013
(estimation DEPP). Dans le même temps, les données sur le champ France métropolitaine (de 2003 à 2013) ont été extrapolées au champ France métropolitaine + DOM (hors Mayotte).
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et Système d’information sur les apprentis (SIFA). Système d’information du ministère en charge de l’agriculture SAFRAN.
Enquêtes Emploi Insee, estimations et extrapolations MENJ-MESRI-DEPP.
2 Répartition des sortants de formation initiale en fonction de leur diplôme le plus élevé,en %
2016p
Ensemble Hommes Femmes
En milliers En % En % En %
Master, doctorat 113 15 13 18
École d’ingénieurs, école de commerce 60 8 8 9
Licence 72 10 8 11
BTS, DUT ou équivalent 87 12 12 11
Paramédical ou social 10 1 1 2
Total diplômés des études supérieures 343 46 41 51
Baccalauréat général 65 9 9 9
Baccalauréat technologique 43 6 6 6
Baccalauréat professionnel et assimilé 125 17 18 15
CAP, BEP ou équivalent 74 10 11 9
Total diplômés formations en lycée et en apprentissage (2nd degré) 307 41 44 39
Diplôme national du brevet 50 7 8 6
Aucun diplôme 41 6 7 4
Total brevet et aucun diplôme 90 12 15 10
Total sortants de formation initiale 740 100 100 100
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte).
Lecture : en moyenne sur 2015, 2016 et 2017, 46 % des sortants de formation initiale sont diplômés de l’enseignement supérieur.
En février 2018, sept mois après la fin de leurs études en faveur des garçons, est de 5 points pour les sortants
professionnelles en lycée, près de 51 % des jeunes de baccalauréat professionnel, et de 7 points quand ils
sortants d’une année terminale de CAP à BTS exercent sortent d’une formation du secteur de la production (3).
un emploi (+ 2 points) (1). Les autres situations rencon-
trées par ces ex-lycéens sont le chômage pour 31 % La spécialité du diplôme préparé joue aussi dans
d’entre eux, l’inactivité (hors poursuite d’études) pour l’insertion professionnelle des jeunes (4). Pour un
14 % et 4 % sont en service civique (2). jeune lycéen sortant de niveau CAP, le taux d’emploi
varie de 19 % dans le « Commerce, vente » à 54 % dans
Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme le domaine des « Transport, manutention, magasi-
demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les nage ». Pour un sortant de niveau bac professionnel,
diplômés ont un taux d’emploi de 53 % contre 40 % pour les formations de « Hôtellerie-restauration-tourisme »
ceux qui n’ont pas obtenu le diplôme préparé. Par ailleurs, offrent, comme les « Transports manutention, maga-
plus le niveau de formation est élevé, plus les chances sinage » de bons débouchés (autour de 60 %). Les
d’obtenir un emploi rapidement sont importantes. meilleurs taux sont atteints par les sortants de BTS
« Mécanique et structures métalliques », « Génie civil-
En 2018, le taux d’emploi des garçons a plus fortement construction-bois » et « Coiffure-esthétique » avec
progressé que celui des filles (52 % contre 49 %). L’écart, plus de 70 % d’emploi.
1 Évolution du taux d’emploi à sept mois par classes de sortie(en %) et PIB (en milliards d’euros)
Taux emploi PIB
(en %) 1er trimestre
70 600
65,8 590
60 580
BTS terminale
570
50 50,5 560
47,7
550
BEP terminale
Ensemble
40 540
Bac pro terminale
34,1 530
31,9
30 520
510
CAP terminale
20 500
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte depuis 2013, hors Guadeloupe et Toulouse en 2013). Sortants d’une année terminale de formation professionnelle
(y compris BTS) en lycée, interrogés sept mois après la fin des études.
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Enquêtes « IVA » 2011 à 2018 auprès des sortants de lycée.
1. Il s’agit de la dernière classe fréquentée. Le diplôme préparé cette année-là peut être obtenu ou non.
2. Y compris mention complémentaire de niveau V.
3. Y compris mention complémentaire de niveau IV et brevet des métiers d’art.
4. Y compris diplôme de technicien supérieur, diplôme des métiers d’arts.
5. Voir « Emplois non aidés » et « Emplois aidés » dans le glossaire.
3 Taux d’emploi au 1er février 2018 selon le secteur de formation,le sexe et la classe de sortie, en %
Classe de sortie (1) Ensemble Garçons Filles
Garçons Filles Production Services Production Services Production Services
CAP terminale (2) 33,1 30,3 31,2 32,7 31,9 36,2 28,8 30,8
Bac pro terminale (3) 49,9 44,7 49,7 46,3 50,5 48,8 43,5 44,8
BTS terminale (4) 66,2 65,3 67,9 64,9 68,4 64,0 64,6 65,4
Ensemble 51,5 49,2 49,5 51,1 50,6 52,8 43,3 50,1
Rappel au 1er février 2017 48,3 48,3 46,0 49,8 46,8 50,6 41,0 49,4
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1, 2 et 3 et 4. Idem tableau 2.
4 Taux d’emploi au 1er février 2018 selon la spécialité regroupée de formation et la classe de sortie,en %
Spécialité regroupée (1) CAP Bac pro BTS terminale (4) Ensemble Répartition
terminale (2) terminale (3) des sortants
Mécanique et structures métalliques 31,0 53,1 72,8 52,7 29,1
Électricité, électronique 24,7 45,1 66,5 47,3 20,6
Génie civil, construction, bois 30,5 48,7 72,0 46,0 18,5
Alimentation et agroalim., transformation 35,8 56,9 66,7 45,7 12,7
Technologies industrielles 26,8 45,6 62,1 59,2 7,1
Énergie, chimie, métallurgie 34,7 50,7 69,2 55,8 7,4
Matériaux souples 21,1 39,2 65,5 38,9 4,5
Ensemble production 31,2 49,7 67,9 49,5 100,0
Commerce, vente 19,1 44,2 66,7 47,9 32,1
Finances, comptabilité – 36,8 64,6 50,0 19,3
Services aux personnes (santé, social) 45,0 49,2 68,5 53,3 18,9
Hôtellerie, restauration, tourisme 32,7 60,8 68,9 53,7 9,6
Secrétariat, communication et information 31,8 37,3 57,3 54,4 8,5
Transport, manutention, magasinage 54,1 60,9 67,8 60,2 5,0
Services à la collectivité (sécurité, nettoyage) 32,7 54,2 68,9 48,8 3,3
Coiffure esthétique 35,4 53,4 72,2 48,8 3,3
Ensemble services 32,7 46,3 64,9 51,1 100,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Un regroupement des spécialités de la nomenclature interministérielle des spécialités de formation (NSF) est opéré en harmonisation avec les regroupements de l’enquête
auprès des sortants d’apprentissage.
2, 3 et 4. Idem tableau 2.
RERS - 2019 8.24. L’EMPLOI DES SORTANTS DE FORMATIONS PROFESSIONNELLES EN LYCÉE 259
En février 2018, sept mois après leur sortie d’un centre niveau du baccalauréat professionnel où l’écart est de
de formation d’apprentis, 72 % des jeunes ayant suivi 13 points (3). Cet avantage en faveur des garçons est
des études de niveau CAP à BTS ont un emploi (+ 3 points plus net à la sortie d’une formation liée à la production
par rapport à 2017), soit trois points de plus qu’en 2017 que liée aux services.
et sept points de plus qu’en 2016 (1). Le taux d’emploi
retrouve un niveau similaire à celui de 2008, avant la L’insertion professionnelle varie selon le niveau
crise. Par ailleurs, 20 % des sortants sont au chômage, de diplôme préparé, mais aussi avec la spécialité
7 % sont inactifs (en stage de formation ou sans emploi de formation (4). Pour un jeune apprenti sortant de
et n’en recherchant pas) et 1 % est en service civique (2). niveau CAP, le taux d’emploi varie de 41 % dans la
Quel que soit le niveau de formation, sortir du système « Coiffure-esthétique » à 82 % dans le « Transport-
éducatif après avoir obtenu le diplôme préparé demeure manutention-magasinage ». En baccalauréat profes-
déterminant pour l’insertion des jeunes. L’écart des sionnel, la variabilité du taux d’emploi est de même
taux d’insertion selon ce critère est en moyenne de ampleur avec 45 % d’emploi en sortant des formations
17 points : 76 % des sortants diplômés sont en emploi « Finances-comptabilité » jusqu’à 82 % pour le « Génie
contre 59 % des jeunes sortis en année terminale d’un civil-construction-bois ». En BTS, ce sont les forma-
cursus sans obtenir le diplôme. tions « Génie civil-construction-bois », « Mécanique
et structures métalliques », « Énergie, chimie, métal-
Les anciens apprentis sont plus souvent en emploi lurgie » et « Services aux personnes (santé-social) qui
que leurs homologues féminins, particulièrement au offrent les meilleurs débouchés (environ 87 %).
1 Évolution du taux d’emploi à sept mois par classes de sortie(en %) et PIB (en milliards d’euros)
PIB
Taux emploi 1er trimestre
90 580
570
81,3
80 81,2 560
BTS terminale 550
72,9
BP terminale 72,2 540
70
Bac pro terminale 530
62,8 520
60 Ensemble
510
500
CAP terminale
50 BEP terminale
490
48,2
480
40 470
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 © DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Guadeloupe (y compris Mayotte depuis 2013). Sortants d’une année terminale de formation en CFA
(hors niveaux I et II), interrogés sept mois après la fin des études.
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Enquêtes « IPA » 2008 à 2018 auprès des sortants d’apprentissage.
2 Situation des sortants d’apprentissage au 1er février 2018 selon la classe de sortie,en %
Classe de sortie Diplôme obtenu Total Parmi les sortants en emploi Chômage Inactivité Service Répartition
(1) emploi EDI (6) Intérim EDD (6) Emploi civique (du CAP
aidé au BTS)
(%)
CAP terminale (2) Oui (79,4 %) 67,4 55,1 11,2 28,4 5,4 25,3 6,5 0,8 33,8
Non (20,6 %) 44,8 45,9 19,7 31,3 3,2 42,5 11,5 1,2 8,8
BP terminale (3) Oui (80,4 %) 84,2 64,9 5,1 27,0 3,1 10,3 5,0 0,5 15,5
Non (19,6 %) 69,2 58,4 12,1 27,7 1,8 23,2 7,0 0,6 3,8
Bac pro terminale (4) Oui (81,9 %) 74,8 56,2 12,7 23,0 8,2 17,7 7,1 0,4 11,7
Non (18,1 %) 64,1 47,9 20,7 28,6 2,9 27,5 8,2 0,1 2,6
BTS terminale (5) Oui (77,8 %) 83,3 54,3 8,3 21,0 16,4 9,8 6,3 0,6 18,5
Non (22,2 %) 73,7 55,4 13,1 27,6 3,9 18,3 7,0 1,0 5,3
Oui (79,6 %) 75,5 57,2 9,3 25,4 8,1 17,6 6,2 0,6 79,6
Ensemble
Non (20,4 %) 59,2 51,9 16,1 28,9 3,1 30,8 9,1 0,9 20,4
Ensemble Ensemble 72,2 56,3 10,5 26,0 7,3 20,3 6,8 0,7 100,0
Rappel au 1 février 2017
er
68,9 53,9 10,7 27,4 8,0 23,5 7,0 0,6 100,0
Diplômes de Oui (93,0 %) 81,6 65,5 5,6 21,7 7,2 12,0 4,8 1,6 93,0
niveaux I et II Non (7,0 %) 73,7 68,9 7,4 19,5 4,2 17,6 8,2 0,5 7,0
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Il s’agit de la dernière classe fréquentée. Le diplôme préparé cette année-là peut être obtenu ou non.
2. Y compris CAP agricole, mention complémentaire de niveau V, titres professionnels de niveau V.
3. Y compris BP agricole, brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, brevet technique des métiers.
4. Y compris baccalauréat professionnel agricole, mention complémentaire de niveau IV.
5. Y compris BTS agricole, DUT, diplômes de la santé et du social de niveau III.
6. Voir « Emplois non-aidés » et « Emplois aidés » dans le glossaire.
3 Taux d’emploi au 1er février 2018 selon le secteur de formation, le sexe et la classe de sortie,en %
Classe de sortie (1) Ensemble Garçons Filles
Garçons Filles Production Services Production Services Production Services
CAP terminale (2) 65,1 56,7 63,7 60,5 64,6 67,8 57,1 56,6
BP terminale (3) 82,7 79,6 84,2 78,5 84,8 74,5 79,3 79,7
Bac pro terminale (4) 76,2 63,1 77,3 63,6 78,4 66,0 66,7 61,9
BTS terminale (5) 82,2 79,6 84,3 78,7 85,1 77,1 78,4 79,8
Ensemble 73,4 69,6 72,9 71,1 73,8 72,2 66,0 70,5
Rappel au 1er février 2017 69,8 66,9 68,8 69,0 69,6 70,7 62,5 68,0
Diplômes de niveaux I et II 81,7 80,2 84,2 79,6 84,9 79,5 82,2 79,7
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1, 2, 3, 4 et 5. Idem tableau 2.
4 Taux d’emploi au 1er février 2018 selon la spécialité regroupée de formation et la classe de sortie,en %
Spécialité regroupée (1) Taux d’emploi Répartition Taux d’emploi
CAP terminale BP terminale Bac pro BTS terminale Ensemble des sortants Diplômes
(2) (3) terminale (4) (5) (du CAP en structure de niveaux
au BTS) (du CAP I et II
au BTS)
Génie civil, construction, bois 65,1 86,6 82,2 87,8 73,6 20,7 91,9
Alimentation et agroalimentaire, transformation 63,4 87,0 70,9 84,9 68,2 28,0 83,6
Mécanique et structures métalliques 62,6 86,5 80,4 87,1 76,5 20,1 81,9
Agriculture 59,7 76,9 72,7 79,8 71,2 16,4 83,5
Électricité, électronique 66,6 82,0 73,3 85,4 76,9 7,2 85,8
Énergie, chimie, métallurgie 70,4 83,9 80,1 86,8 79,2 5,3 85,4
Technologies industrielles n.s. n.s. 75,1 78,9 78,1 1,8 81,8
Matériaux souples 69,9 n.s. n.s. n.s. 73,4 0,5 71,9
Ensemble production 63,7 84,2 77,3 84,3 72,9 100,0 84,2
Commerce, vente 50,9 76,8 63,5 77,9 65,5 28,7 77,5
Services aux personnes (santé, social) 73,8 82,2 54,2 87,4 80,3 21,7 84,1
Coiffure esthétique 41,2 74,8 n.s. 80,8 64,1 13,8 –
Hôtellerie, restauration, tourisme 63,3 81,1 74,6 78,1 69,6 11,4 80,8
Finances, comptabilité – n.s. 45,5 80,7 75,2 8,1 81,7
Secrétariat, communication et information 55,6 61,6 55,9 70,3 68,1 6,3 81,1
Transport, manutention, magasinage 82,0 n.s. 73,1 79,2 79,6 7,3 79,4
Services à la collectivité (sécurité, nettoyage) 61,6 73,5 67,0 83,6 71,2 2,6 74,9
Formations générales – n.s. – n.s. 70,3 0,1 74,3
Ensemble services 60,5 78,5 63,6 78,7 71,1 100,0 79,6
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► : France métropolitaine + DOM.
1. Un regroupement des spécialités de la nomenclature interministérielle des spécialités de formation (NSF) est opéré en harmonisation avec les regroupements de l’enquête
auprès des sortants de lycée.
2, 3, 4 et 5. Idem tableau 2.
Fin 2017, les taux d’insertion professionnelle à 30 mois entre domaines de spécialité, les écarts atteignent en
s’élevaient à 91 % pour les diplômés 2015 de DUT et licence professionnelle, 30 points entre les domaines
de master, 94 % pour les diplômés de licence profes- Droit-Économie-Gestion (54 %), Lettres-Langues-Art
sionnelle (LP) et 98 % pour les diplômés de master (54 %) et Sciences-Technologies-Santé (84 %), et en
enseignement (1) (2). Ces niveaux sont parmi les plus master, plus de 20 points entre ces deux derniers (70 %
hauts observés ces dernières années. contre 94 %) (2).
Une large majorité des diplômés occupe, 30 mois Le niveau de rémunération des emplois croît également
après l’obtention de leur diplôme, un emploi stable. avec le niveau de diplôme obtenu (3). Les titulaires
Le niveau de qualification des emplois occupés d’un master perçoivent en 2017 un salaire mensuel
augmente avec celui du diplôme obtenu. Toutefois, net médian de 1 980 euros contre respectivement
la tendance depuis sept ans est à la baisse pour les 1 520 euros et 1 650 euros pour les diplômés de DUT
diplômés de LP et de masters. La part des emplois de et de LP. À diplôme donné, le salaire médian diffère
catégorie cadre ou professions intermédiaires s’éche- de 200 euros à plus de 400 euros selon les domaines
lonne ainsi en 2017 de 60 % pour les DUT à 86 % pour de spécialité en défaveur des domaines des lettres,
les masters. De fortes différences sont observées langues et arts, et des sciences humaines et sociales.
1 Évolution du taux d’insertion des diplômés et du taux d’emploi à 30 mois des cadres
et professions intermédiaires,en %
%
100
95 94 LP : taux d'insertion
91 Master : taux d'insertion
90 DUT : taux d'insertion
86 Master : taux cadres
85 ou prof. intermédiaires
80
75
70 69 LP : taux cadres ou
prof. intermédiaires
65
50
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
►Champ
► : France métropolitaine et DOM. © SIES
Sources
MESRI-SIES, Enquêtes d’insertion professionnelle à 18 et 30 mois des diplômés de l’université en 2015.
RERS - 2019 8.26. L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES DIPLÔMÉS 2015 DE L’UNIVERSITÉ 263
Un an après l’obtention de leur thèse en 2014, 85 % À un an comme à trois ans, neuf docteurs sur dix
des docteurs sont en emploi et 91 % le sont trois ans occupent un emploi de niveau cadre. En revanche,
après (1) (2). La moitié des docteurs exerce leur métier le taux d’emploi stable ne s’élève qu’à 52 % un an après
dans le secteur public académique et 19 % dans le l’obtention de leur diplôme, et à 66 % trois ans après.
public hors secteur académique. Le salaire mensuel
net médian d’un docteur s’élève à 2 125 euros après Le contraste est marqué selon le secteur d’emploi.
un an de vie active en emploi et 2 375 euros après Alors qu’un docteur sur deux occupant un emploi dans
trois ans (3). le secteur académique a signé un contrat à durée
indéterminée, cette proportion s’élève à 90 % pour les
Les femmes représentent 44 % des docteurs diplômés docteurs employés dans les entreprises. Le contraste
en 2014 et ont généralement de moins bonnes condi- est également marqué selon les disciplines. Tandis
tions d’emploi que les hommes. Les étrangers, eux, que les conditions d’emploi sont très bonnes pour
représentent 42 % des diplômés d’un doctorat en 2014 les docteurs en sciences et leurs interactions et en
et leur taux d’emploi à trois ans est équivalent à celui sciences juridiques et politiques, les docteurs en
des Français (environ 90 %). sciences du vivant peinent à trouver un emploi stable
et les docteurs en sciences humaines et humanités ont
plus de difficultés à trouver un emploi de niveau cadre.
Taux d’emploi - Part des diplômés en emploi parmi les -- Notes d’Information (ESR) : 19.08 ; 17.10 ; 17.06 ; 17.03.
diplômés actifs (en emploi ou en recherche d’emploi).
Sources
MESRI-SIES.
90
80
70
60
50
40
Taux d'insertion Taux d'emplois stables Taux d'emploi Taux d'emploi Secteur académique
cadre à temps plein
© SIES
►Champ
► : docteurs diplômés en 2012 et 2014 en France entière.
RERS - 2019 8.27. L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES DOCTEURS DIPLÔMÉS EN 2014 265
En 2018, 44 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans pour- chômage est important. En 2018, lorsqu’ils ont quitté
suivent leurs études initiales, 6 % cumulant leurs leurs études initiales depuis un à quatre ans, 9 %
études avec un emploi (2). Lorsqu’ils ont terminé leur des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur
formation initiale, 38 % sont en situation d’emploi, 8 % sont au chômage contre 23 % des diplômés de CAP,
sont chômeurs et 10 % sont inactifs. La part des jeunes BEP ou d’un baccalauréat et 43 % des jeunes ayant
en formation initiale sans cumul avec de l’emploi pour plus haut diplôme le diplôme national du brevet
décroît progressivement avec l’âge. De 71 % à 18 ans, ou ne possédant aucun diplôme (1). Ce constat est
elle passe à 34 % à 21 ans et 10 % à 24 ans. d’autant plus vrai en période de conjoncture défa
vorable, car les moins diplômés occupent plus
Les jeunes sont plus souvent confrontés à une souvent des emplois sensibles à la conjoncture
situation de chômage que le reste de la population. (intérim, CDD, etc.).
Le taux de chômage au sens du BIT est de 9,1 %
pour la population active française en moyenne en Lorsqu’ils sont en emploi, les jeunes de diplômes
2018. Il atteint 16,5 % chez les 15-29 ans. Moins le plus élevés occupent plus fréquemment un emploi
niveau d’études atteint est élevé, plus le risque de de catégorie socioprofessionnelle supérieure (3).
1 Taux de chômage des actifs sortis depuis un à quatre ans de formation initiale,en fonction du diplôme
le plus élevé, en %
%
60
43,5 %
40
30
CAP/BEP, baccalauréat
et équivalents
22,7 %
20
17,1 %
Ensemble
10 9,4 %
Diplôme de l'enseignement
0 supérieur
1978 1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine jusqu’en 2013, France métropolitaine + DOM hors Mayotte à partir de 2014. Les données 2015 à 2018 sont provisoires.
Note : en 2003 a lieu une rupture de série de l’enquête Emploi, principalement provoquée par le passage d’une enquête annuelle réalisée en mars à une enquête en continu tout au long
de l’année. En 2013 a lieu une autre rupture. La rénovation du questionnaire en 2013 répond aux besoins de simplifier le questionnaire, d’améliorer la qualité de la codification
des variables professions et diplômes, conformément aux orientations d’Eurostat, et d’enrichir la connaissance du marché du travail.
Lecture : en 2018, 17,1 % des jeunes actifs ayant terminé leur formation initiale depuis 1 à 4 ans sont chômeurs, au sens du BIT.
Sortants de formation initiale - Voir « Glossaire ». -- « L’insertion professionnelle des jeunes », Rapport
de diagnostic élaboré par France Stratégie et la Dares,
janvier 2017.
-- Bilan Formations et emploi, édition 2018, Insee
Références.
Sources
Enquêtes Emploi de l’Insee sur le champ France métropolitaine + DOM hors Mayotte, traitement MENJ-MESRI-DEPP.
70
38
60
50
40 6
30
20 37
10
0
15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25-29 Ensemble
des 15-29
Inactivité (2) Chômage sens BIT Emploi Cumul études initiales et emploi Études initiales (1)
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, données provisoires. © DEPP
1. Dont les 1 % de jeunes qui sont en formation initiale et au chômage au sens du BIT.
2. Dont 2 % de jeunes en reprise d’études.
Lecture : en 2018, 37 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont en études initiales sans cumul avec de l’emploi.
RERS - 2019 8.28. LA SITUATION PROFESSIONNELLE QUELQUES ANNÉES APRÈS LA FIN DE LA FORMATION INITIALE 267
En 2018, une augmentation de 8 % du nombre des Un tiers des candidatures visent un BTS, 24 %
diplômes délivrés par la validation des acquis de un CAP et 17 % un baccalauréat professionnel (4).
l’expérience (VAE) compense le recul observé ces La hausse d’activité des jurys concerne surtout le CAP
quatre dernières années : les jurys ont accordé 13 650 (+ 27 % de dossiers examinés). Les diplômes visés
validations totales de diplôme sur 19 420 dossiers relèvent majoritairement du domaine des services
examinés (+ 7 %) (1) (2). Le nombre des entrées dans le aux personnes, à l’instar du CAP Petite enfance et le
dispositif progresse aussi (+ 2 %) avec 29 790 nouvelles diplôme d’État d’éducateur spécialisé (DEES) qui sont
recevabilités accordées. toujours les deux diplômes les plus demandés par
la VAE : respectivement 19 % (+ 4 points) et 12 % de
Le poids du niveau V se renforce en aval du parcours : l’ensemble des candidatures examinées (20 et 10 %
un quart des candidatures (+ 3 points par rapport des diplômes délivrés).
à 2017) et trois diplômes délivrés sur dix (+ 5 points)
pour 20 % des nouvelles recevabilités (3). Celui des Le public des candidats à la VAE est composé aux deux
diplômes du supérieur diminue de 52 % à 44 % entre tiers de femmes (+ 3 points en 2018) et aux trois quarts
la recevabilité et la validation du diplôme. de personnes en emploi (5).
1 Évolution du nombre de candidats à la validation ayant obtenu un diplôme ou des unités constitutives
de celui-ci
25 000
5 000
0
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011).
Sources
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête n° 62 sur la validation des acquis de l’expérience dans l’enseignement technologique et professionnel.
2 Les différentes étapes du parcours VAE, effectifs recensés entre le 1er janvier et le 31 décembre en 2017
et 2018
35 000
30 000
25 000
20 000
15 000
10 000
5 000
2017
0 2018
Demandes Demandes Candidatures Candidatures Diplômes
de recevabilité recevables déposées examinées délivrés
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
3 Répartition des demandes aux différentes 4 Répartition des candidats à la VAE examinés
étapes du parcours VAE en 2018 par niveau,en % en 2018 selon le diplôme visé
%
7 000
100 2 1 2 1
90 6 000
80
50 48 46 43 5 000
70
60 4 000
50 3 000
40 28
27 27
28 2 000
30
20 1 000
25 28
10 20 24
0
0
Demandes Candidatures Candidatures Validations CAP Autre Bac Autre BTS Autre niveaux
niv. V pro niv. IV niv. III II et I
recevables déposées examinées totales (BEP, MC) (BP, MC, DEME) (DEES, (DCG,
Niveau IV DEETS) DSCG)
Niveau V
Niveau III Niveaux II et I Validation totale Validation partielle Aucune validation
© DEPP © DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. ►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
RERS - 2019 8.29. LA VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPÉRIENCE : DIPLÔMES TECHNOLOGIQUES ET PROFESSIONNELS 269
En 2017, l’ensemble des établissements d’ensei- 85 % des diplômes nationaux en 2017. Par rapport à
gnement supérieur publics dépendant du ministère 2016, la hausse est de 7 %, répartie sur chacun des
en charge de l’enseignement supérieur a délivré, au quatre niveaux. L’augmentation relative la plus impor-
titre de la formation continue, un total de 106 900 tante concerne le niveau III, portée par les diplômes
diplômes (1) (2), à raison de 70 000 diplômes nationaux universitaires de technologie (DUT) (+ 55 %) avec
et de 36 900 diplômes d’établissement. 1 600 diplômes supplémentaires. Les IUT ont délivré
15 700 diplômes nationaux, dont un peu plus de la
Depuis 2015, les diplômes nationaux délivrés en for moitié des licences professionnelles en formation
mation continue sont les plus dynamiques (+ 9 % entre continue (10 600) (4).
2016 et 2017). En 2017, plus de 80 % de ces diplômes
sont de niveaux I et II (respectivement 35 % et 48 %), Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)
10 % de niveau III et 8 % de niveau IV (3). La licence a délivré 8 700 diplômes nationaux en 2017 (soit + 19 %
professionnelle et le master dominent, représentant par rapport à 2016). Les écoles d’ingénieurs et les
respectivement 30 % et 27 % de l’ensemble. autres établissements sous la tutelle du ministère
en charge de l’enseignement supérieur ont délivré,
Les universités, les universités de technologie (UT) et quant à eux, 1 600 diplômes nationaux (soit + 35 %
les instituts nationaux polytechniques (INP) ont délivré par rapport à 2016).
1 Évolution du nombre de diplômes délivrés en formation continue (FC) entre 2007 et 2017,en milliers
120
106,9
100,5
100 96,6
90,2
81,8 82,3
80 71,3
68,1 65,3 68,2
62,9 64,5 70,0
57,9 61,8
60
52,8 55,9
41,2 38,1 36,9 43,8 47,8
40
Sources
MESRI-SIES, Enquête n° 6 sur le « Bilan des actions de formation continue réalisées par les établissements publics d’enseignement supérieur ».
2 Diplômes délivrés en formation continue (FC) en 2016 et 2017 selon le type d’établissement
Universités (IUT Écoles d’ingénieurs Cnam (1) (2) Total
inclus) INP et UT (1) et autres
établissements (1)
2016 2017 2016 2017 2016 2017 2016 2017
Nombre de diplômes nationaux délivrés en FC 56 040 59 731 1 185 1 603 7 300 8 694 64 525 70 028
Nombre de diplômes d’établissement (y compris DU délivrés) en FC 34 096 34 473 259 383 1 609 2 022 35 964 36 878
Ensemble des diplômes délivrés en FC 90 136 94 204 1 444 1 986 8 909 10 716 100 489 106 906
Part des diplômes nationaux délivrés en FC (%) 62,2 63,4 82,1 80,7 81,9 81,1 64,2 65,5
Part des diplômes d’établissement (y compris DU) délivrés en FC (%) 37,8 36,6 17,9 19,3 18,1 18,9 35,8 34,5
Ensemble des diplômes délivrés en FC (%) 100 100 100 100 100 100 100 100
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
Lecture : en 2017, 59 731 diplômes nationaux ont été délivrés par les universités, les INP et les UT dans le cadre de la formation continue. Ils représentent 63 % des 94 204 diplômes
que ces entités délivrent par la formation continue.
1. Voir « Établissements concernés » dans la rubrique « Précisions ».
2. Révision des chiffres par le Cnam.
3 Diplômes nationaux délivrés en formation continue en 2016 et 2017 selon le niveau et le type
d’établissement
Universités (IUT Écoles d’ingénieurs Cnam (1) (2) Total
inclus) INP et UT (1) et autres
établissements (1)
2016 2017 2016 2017 2016 2017 2016 2017
Capacité en droit 131 123 131 123
DAEU A (littéraire) 4 096 4 279 4 096 4 279
DAEU B (scientifique) 739 770 739 770
DELF-DALF 207 251 207 251
Total niveau IV 5 173 5 423 5 173 5 423
DEUST (et DEUG) 658 680 658 680
DUT (et DNTS) 2 990 4 647 44 42 3 034 4 689
Titres RNCP niveau III 121 234 674 1003 795 1 237
Diplômes paramédicaux niveau III 38 110 38 110
Total niveau III 3 807 5 671 718 1 045 4 525 6 716
Licences 3 560 3 675 16 48 1 758 2 023 5 334 5 746
Licences professionnelles 18 274 18 815 1 2 1 852 1 850 20 127 20 667
Maîtrises-Masters 1 4 814 4 979 153 253 4 967 5 232
DCG 29 26 1 29 27
Titres RNCP niveau II 478 442 29 32 613 1 507 1 120 1 981
Total niveau II 27 155 27 937 199 336 4 223 5 380 31 577 33 653
DESCF-DSCG 94 64 94 64
Masters professionnels 6 642 4 425 14 11 6 656 4 436
Masters recherche 418 368 10 34 428 402
Masters indifférenciés 8 607 11 172 145 340 851 854 9 603 12 366
Masters enseignement 1 832 1 984 30 197 1 862 2 181
Mastères, MBA 136 124 349 336 167 98 652 558
HDR 6 1 6 1
Diplômes d’ingénieurs (dont ingénieurs Cnam) 427 518 378 288 878 959 1 683 1 765
Capacité médecine 407 565 407 565
Titres RNCP niveau I 1 156 1 353 59 55 406 299 1 621 1 707
Doctorat 180 126 1 6 57 59 238 191
Total niveau I 19 905 20 700 986 1267 2 359 2 269 23 250 24 236
Ensemble des diplômes 56 040 59 731 1 185 1 603 7 300 8 694 64 525 70 028
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public.
1. Voir « Établissements concernés » dans la rubrique « Précisions ».
2. Révision des chiffres par le Cnam.
RERS - 2019 8.30. LES DIPLÔMES À L’ISSUE DE LA FORMATION CONTINUE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR 271
Les gouvernements européens s’orientent vers Les sorties précoces, sans diplôme de second cycle
une société de la connaissance depuis le sommet secondaire, sont le fait, en 2018, de 10,6 % des jeunes
de Lisbonne de 2000, actualisé par la stratégie de 18-24 ans dans l’UE et 8,9 % en France. L’objectif est
« Éducation et formation 2020 ». Les orientations sont moins de 10 % en 2020 dans l’UE.
précisées par des objectifs concrets, chiffrés pour
l’ensemble de l’Union européenne (UE). Les proportions de jeunes de 15 ans aux faibles
compétences de base (lecture, cultures mathématique
L’objectif de 40 % de 30-34 ans diplômés de l’en et scientifique) sont supérieures, en 2015, dans l’UE
seignement supérieur, dans l’UE, en 2020, est atteint comme en France, aux 15 % espérés en 2020.
en 2018 (40,7 %) (1). Le taux français est de 46,2 % (2).
Enfin l’objectif de 95 % d’enfants en programme d’édu-
Le taux d’emploi peu après un diplôme secondaire ou cation de la petite enfance en 2020 a été atteint l’année
supérieur, ou indicateur d’employabilité, ciblé à 82 % scolaire 2015-16. Le taux est de 100 % en France.
à l’horizon 2020, vaut 81,6 % en 2018 dans l’UE.
En moyenne de l’UE, la part des diplômés du supérieur
L’accès à la formation tout au long de la vie, ciblée augmente et le taux de sorties précoces diminue. Dans
à 15 % sur 4 semaines en 2020, atteint 11,1 % des les deux cas, l’écart relatif entre les performances
25-64 ans en 2018 et 18,6 % en France. des états-membres recule.
1 Indicateurs européens de sorties précoces et des diplômés de l’enseignement supérieur de 2003 à 2018
(Union européenne),en %
70
Sorties précoces (écart relatif entre états-membres)
60
50
30
Diplômés de l'enseignement supérieur
20 (moyenne) 20,7
0
© DEPP
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Sources
[1], [2], [3] et [8] : Eurostat à partir des enquêtes communautaires sur les forces de travail (l’enquête Emploi en France, DOM inclus depuis 2014) ; téléchargé fin juin 2019.
[4], [5] et [6] : Enquête PISA (programme international pour le suivi des acquis des élèves).
[7] : Eurostat à partir des statistiques scolaires (collecte UOE) ; téléchargé fin juin 2019.
[9] Commission Européenne, SEC (2005) 419.
1 Évolution de la part des non-titulaires parmi les personnels de l’enseignement scolaire selon la mission,en %
60
55 55,3
50
Autres missions (non-enseignement) (1)
avec SIEC et centrale
45 et apprentis
40
35
30
25
20 Enseignement d’élèves du second degré privé
19,6
15 Enseignement d’élèves du premier degré privé
14,0
10 Enseignement d’élèves du second degré public 9,0
5
Enseignement d’élèves du premier degré public
0 1,0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte pour le public sur toute la série), ensemble des agents payés par l’Éducation nationale, en activité
et ayant une affectation au 30 novembre.
1. Les effectifs des personnels du service interacadémique des examens et concours (SIEC) et de l’administration centrale ainsi que des apprentis ne sont pas disponibles
avant le 30 novembre 2015. Ces agents effectuant uniquement des missions de non-enseignement, seule la catégorie « autres missions (non-enseignement) » est affectée
par le changement de champ.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Base Statistique des Agents (BSA).
2 Les personnels de l’enseignement scolaire selon leur mission et leur corps en 2018-2019
Corps enseignants Corps enseignants titulaires Corps Corps non Ensemble
titulaires ou assimilés second degré (1) ensei- ensei- des
ou assimilés gnants non gnants personnels
premier degré (1) titulaires et cas
Profes- Institu- Agrégés Certifiés PLP Autres particuliers
seurs des teurs et chaires et PEPS corps titu- (3)
écoles supé- laires ou
rieures assimilés
(2)
Enseignement d’élèves du premier degré public 327 346 2 335 ε 46 24 3 247 333 000
Enseignement en classe préélémentaire 77 755 648 337 78 740
Enseignement en classe élémentaire 155 055 1 131 11 ε 918 157 116
Enseignement et direction d’école simultanée 41 764 205 6 41 975
Remplacement 29 261 237 ε 1 719 31 219
Besoins spécifiques 23 511 114 ε 33 23 267 23 950
Enseignement d’élèves du second degré public 8 900 18 50 929 243 231 54 979 1 614 35 781 395 452
Enseignement sur classes attitrées 6 269 16 50 020 226 913 52 587 1 551 23 178 360 534
Remplacement 22 742 6 302 970 42 11 542 19 620
Documentation 27 8 858 87 8 615 9 595
Besoins spécifiques 2 609 ε 140 1 158 1 335 13 446 5 703
Total enseignement d’élèves du secteur public 336 246 2 353 50 931 243 277 55 003 1 614 39 028 728 452
Enseignement d’élèves du premier degré privé 39 041 308 6 432 45 781
Enseignement en classe préélémentaire 9 536 81 699 10 316
Enseignement en classe élémentaire 22 528 192 2 041 24 761
Enseignement et direction d’école simultanée 4 155 19 59 4 233
Remplacement 6 2 661 2 667
Besoins spécifiques 2 816 16 972 3 804
Enseignement d’élèves du second degré privé 498 3 959 60 548 10 975 1 755 18 936 96 671
Enseignement sur classes attitrées 275 3 956 58 744 10 905 1 686 15 382 90 948
Remplacement ε ε ε ε 3 049 3 059
Documentation ε 1 709 15 61 408 2 194
Besoins spécifiques 222 ε 90 54 6 97 470
Total enseignement d’élèves du secteur privé (4) 39 539 308 3 959 60 548 10 975 1 755 25 368 142 452
Soutien à l’enseignement 52 7 837 7 889
Animation pédagogique 4 985 11 288 1 651 2 053 22 1 046 179 10 235
Assistance éducative 51 128 924 128 975
Éducation (5) 605 10 ε 15 12 ε 13 21 831 22 488
Direction (6) 4 619 23 25 330 174 ε 6 13 659 18 837
Inspection 83 61 13 42 ε 3 351 3 551
Administration, logistique, santé et social 1 050 29 218 911 271 15 68 79 852 82 414
Total autres missions (non-enseignement) 11 342 73 593 2 920 2 552 39 1 237 255 633 274 389
Aucune affectation (7) 3 901 103 611 3 771 913 160 142 1 474 11 075
Ensemble des personnels 391 028 2 837 56 094 310 516 69 443 3 568 65 775 257 107 1 156 368
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte pour le privé), ensemble des agents payés par l’Éducation nationale, en activité au 30 novembre 2018.
1. Y compris stagiaires : les lauréats des concours de l’enseignement et de l’éducation effectuent un service à mi-temps en école ou établissement, et à mi-temps en formation à l’université.
2. Professeurs d’enseignement général de collège, adjoints et chargés d’enseignement, maîtres auxiliaires sur contrat définitif (privé seulement).
3. Cas particuliers : apprentis, contractuels alternants, assistants étrangers.
4. Uniquement enseignants du secteur privé sous contrat, ceux du secteur privé hors contrat ne sont pas payés par le ministère en charge de l’éducation nationale.
5. Organisation de la vie quotidienne de l’établissement, animation éducative, développement psychologique.
6. Y compris directeurs d’école entièrement déchargés d’enseignement du secteur public.
7. Agents en congé longue durée ou en congé de formation professionnelle.
Lecture : parmi les 78 740 agents ayant pour mission l’enseignement d’élèves en classe préélémentaire dans le secteur public, 77 755 sont des professeurs des écoles.
3 Répartition des personnels de l’enseignement scolaire selon leur statut,par mission, en 2018-2019, en %
Titulaires ou assimilés Non-titulaires
Enseignement du public Premier degré 99,0 1,0
Second degré 91,0 9,0
Enseignement du privé Premier degré 86,0 14,0
Second degré 80,4 19,6
Autres missions (non-enseignement) Soutien à l’enseignement, Animation pédagogique 50,4 49,6
Assistance éducative 0,0 100,0
Education 87,7 12,3
Direction, Inspection 100,0 –
Administration, logistique, santé et social 86,7 13,3
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte pour le privé), ensemble des agents payés par l’Éducation nationale, en activité et ayant une affectation © DEPP
au 30 novembre 2018.
En 2018-2019, en France métropolitaine et dans les 75,4 % des personnels relevant de missions non ensei-
DOM, 728 500 personnes enseignent dans le secteur gnantes sont des femmes. Elles sont fortement majori-
public, 142 500 enseignent dans le secteur privé sous taires au sein des missions de soutien à l’enseignement
contrat et 274 400 exercent des missions de non- (76,8 %), d’assistance éducative (77,5 %), d’éducation
enseignement (inspection, direction d’établissement, (78,3 %) et administratives et logistiques (77,2 %). Elles
éducation, administration, santé, etc.) (2) (3) (4). occupent presque entièrement les missions sanitaires
et sociales (95,5 %). Comme dans l’enseignement, les
Les femmes représentent 70,6 % des enseignants du femmes exercent davantage que les hommes leurs
secteur public, 84,8 % dans le premier degré et 58,6 % missions à temps partiel ou incomplet (47,0 % des femmes
dans le second degré (respectivement 74,2 %, 91,6 % et, en particulier, 81,8 % des assistantes éducatives).
et 66,0 % dans le privé sous contrat). Quel que soit
le secteur, les enseignantes sont plus nombreuses à Depuis 2008, la part des femmes augmente sur
exercer à temps partiel ou incomplet que les ensei- la plupart des missions. En particulier, la part des
gnants (12,4 % contre 5,0 % dans le public, 20,9 % femmes occupant une mission de direction ou d’ins-
contre 17,6 % dans le privé sous contrat). pection augmente régulièrement chaque année,
avec un gain de 7 points en dix ans, dépassant le seuil
des 50 % depuis 2017 (1).
90
80
77,5
Autres missions (non-enseignement) (1)
70
Assistance éducative
60 60,0
Enseignement du second degré
51,6
50
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA).
1. Il regroupe le temps partiel à l’initiative de l’agent, et le temps incomplet à l’initiative de l’administration. Un agent contractuel peut se voir attribuer un temps de travail inférieur
à un temps plein.
RERS - 2019 9.02. L’ÂGE, LE SEXE ET LE TEMPS DE TRAVAIL DES PERSONNELS DE L’ÉDUCATION NATIONALE 277
48
46,6
33
Assistance éducative
28
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte pour le public sur toute la série), agents payés par l’Éducation nationale, en activité et ayant une affectation
au 30 novembre.
1. Les effectifs des personnels du service interacadémique des examens et concours (SIEC) et de l’administration centrale ainsi que des apprentis ne sont pas disponibles avant
le 30 novembre 2015. Ces agents effectuant uniquement des missions de non-enseignement (hors assistance éducative), seule la catégorie « autres missions (non-enseignement) »
est affectée par le changement de champ.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA).
RERS - 2019 9.03. LE PERSONNEL DE L’ÉDUCATION NATIONALE : STRUCTURE PAR ÂGE 279
En 2018-2019, la répartition des 333 000 agents en Dans le premier degré public, la part des enseignants
charge d’une mission d’enseignement dans le premier non titulaires est faible : 1 % en moyenne (3). La plupart
degré public sur l’ensemble du territoire de France des académies se situent très en dessous de ce seuil
métropolitaine et des DOM est très contrastée (2). national. Dans les académies de Créteil, Versailles et
La moitié des départements, principalement du Centre de la Corse, la part d’enseignants non titulaires est
et du Sud-Ouest de la France, disposent de moins de plus élevée, mais ne dépasse pas 3,5 %. Les académies
2 600 enseignants. À l’opposé, dix-sept départements, de Guyane et Mayotte atteignent respectivement
situés pour la plupart en Île-de-France et au Nord, un taux de 16 % et 23 %.
regroupent chacun plus de 6 000 enseignants.
Environ 19 % des enseignants titulaires du premier
De 2008 à 2018, les effectifs des cinq académies degré public ont moins de cinq ans d’ancienneté (4).
présentant le plus d’agents ont évolué de façon diffé- Mis à part l’académie de Guyane, les académies
renciée (1). Les effectifs des académies de Créteil avec le plus d’enseignants récents se trouvent en
et Lyon ont crû de plus de 10 % en dix ans alors que Île-de-France : Créteil (31 %), Versailles (25 %) et Paris
ceux de Grenoble et Versailles augmentaient plus (23 %), mais également dans l’académie de Lyon (23 %).
modérément (environ 6 %). À l’inverse, les effectifs
de l’académie de Lille sont stables.
1 Évolution des effectifs des cinq plus grandes académies du premier degré public de 2008 à 2018
35 000
31 960
Versailles
30 000
27 237
25 000 Créteil
Lille
21 487
20 000
Grenoble 16 706
16 618
15 000
Lyon
10 000
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : les cinq plus grandes académies parmi celles de France Métropolitaine + DOM au regard de leurs effectifs, agents ayant une mission d’enseignement
dans le premier degré public, rémunérés par l’Éducation nationale et en activité au 30 novembre.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2018.
2 Répartition des enseignants du premier degré public par académie et département en 2018-2019
Départements Préél. Élém. Autres Total Départements Préél. Élém. Autres Total Départements Préél. Élém. Autres Total
et académies et académies et académies
Alpes-Hte-Prov. 205 377 312 894 Ardèche 130 688 559 1 377 Paris 2 254 3 712 1 840 7 806
Hautes-Alpes 56 426 287 769 Drôme 636 1 159 818 2 613 Charente 353 627 611 1 591
Bouches-du-Rh. 2 553 5 187 2 603 10 343 Isère 1 638 3 002 1 986 6 626 Charente-Marit. 588 1 213 1 011 2 812
Vaucluse 694 1 455 791 2 940 Savoie 482 892 706 2 080 Deux-Sèvres 334 716 631 1 681
Aix-Marseille 3 508 7 445 3 993 14 946 Haute-Savoie 1 114 1 912 984 4 010 Vienne 461 914 686 2 061
Aisne 710 1 334 956 3 000 Grenoble 4 000 7 653 5 053 16 706 Poitiers 1 736 3 470 2 939 8 145
Oise 1 129 1 967 1 678 4 774 Nord 3 432 6 188 3 717 13 337 Ardennes 372 638 506 1 516
Somme 324 1 517 1 011 2 852 Pas-de-Calais 2 003 3 762 2 385 8 150 Aube 387 734 532 1 653
Amiens 2 163 4 818 3 645 10 626 Lille 5 435 9 950 6 102 21 487 Marne 707 1 284 922 2 913
Doubs 684 1 316 946 2 946 Corrèze 242 425 402 1 069 Haute-Marne 228 361 386 975
Jura 256 516 493 1 265 Creuse 88 211 293 592 Reims 1 694 3 017 2 346 7 057
Haute-Saône 293 508 447 1 248 Haute-Vienne 342 772 506 1 620 Côtes-d’Armor 114 1 360 711 2 185
Terr. de Belfort 178 323 250 751 Limoges 672 1 408 1 201 3 281 Finistère 732 1 413 831 2 976
Besançon 1 411 2 663 2 136 6 210 Ain 854 1 697 949 3 500 Ille-et-Vilaine 1 098 1 912 967 3 977
Dordogne 158 878 717 1 753 Loire 907 1 601 966 3 474 Morbihan 466 1 027 613 2 106
Gironde 1 962 3 583 1 905 7 450 Rhône 2 648 4 792 2 204 9 644 Rennes 2 410 5 712 3 122 11 244
Landes 194 1 008 625 1 827 Lyon 4 409 8 090 4 119 16 618 Eure 823 1 455 1 067 3 345
Lot-et-Garonne 362 606 558 1 526 Aude 388 721 649 1 758 Seine-Maritime 1 486 2 875 2 027 6 388
Pyrénées-Atl. 553 1 107 943 2 603 Gard 891 1 712 1 041 3 644 Rouen 2 309 4 330 3 094 9 733
Bordeaux 3 229 7 182 4 748 15 159 Hérault 1 396 2 582 1 465 5 443 Bas-Rhin 1 426 2 670 1 461 5 557
Calvados 271 2 064 868 3 203 Lozère 44 205 175 424 Haut-Rhin 939 1 807 1 110 3 856
Manche 565 942 646 2 153 Pyrénées-Orient. 524 1 087 685 2 296 Strasbourg 2 365 4 477 2 571 9 413
Orne 364 505 389 1 258 Montpellier 3 243 6 307 4 015 13 565 Ariège 68 348 295 711
Caen 1 200 3 511 1 903 6 614 Meurthe-et-Mos. 801 1 606 1 161 3 568 Aveyron 57 568 449 1 074
Allier 205 765 622 1 592 Meuse 97 550 397 1 044 Haute-Garonne 1 615 3 110 1 729 6 454
Cantal 29 423 275 727 Moselle 1 194 2 383 1 709 5 286 Gers 174 317 338 829
Haute-Loire 71 484 357 912 Vosges 429 755 716 1 900 Lot 136 256 341 733
Puy-de-Dôme 536 1 443 936 2 915 Nancy-Metz 2 521 5 294 3 983 11 798 Hautes-Pyrénées 200 360 413 973
Clermont-Ferrand 841 3 115 2 190 6 146 Loire-Atlantique 1 420 2 661 1 386 5 467 Tarn 276 820 530 1 626
Corse-du-Sud 143 323 233 699 Maine-et-Loire 734 1 351 865 2 950 Tarn-et-Garonne 132 763 423 1 318
Haute-Corse 118 424 258 800 Mayenne 259 531 412 1 202 Toulouse 2 658 6 542 4 518 13 718
Corse 261 747 491 1 499 Sarthe 366 1 568 756 2 690 Yvelines 1 959 3 769 2 284 8 012
Seine-et-Marne 2 063 3 863 2 194 8 120 Vendée 472 779 598 1 849 Essonne 2 018 3 929 1 988 7 935
Seine-St-Denis 3 183 5 304 3 257 11 744 Nantes 3 251 6 890 4 017 14 158 Hauts-de-Seine 2 381 3 809 1 583 7 773
Val-de-Marne 2 126 3 816 1 431 7 373 Alpes-Maritimes 1 255 2 366 1 298 4 919 Val-d’Oise 2 187 4 030 2 023 8 240
Créteil 7 372 12 983 6 882 27 237 Var 1 239 2 368 1 197 4 804 Versailles 8 545 15 537 7 878 31 960
Côte-d’Or 521 1 091 988 2 600 Nice 2 494 4 734 2 495 9 723 France métro. 74 758 148 596 92 477 315 831
Nièvre 215 358 407 980 Cher 297 585 559 1 441 Guadeloupe 622 1 141 921 2 684
Saône-et-Loire 604 1 094 1 024 2 722 Eure-et-Loir 606 1 083 683 2 372 Guyane 684 1 440 741 2 865
Yonne 383 696 731 1 810 Indre 209 385 390 984 Martinique 399 1 144 871 2 414
Dijon 1 723 3 239 3 150 8 112 Indre-et-Loire 720 1 299 840 2 859 Mayotte 556 1 587 571 2 714
Loir-et-Cher 336 702 578 1 616 La Réunion 1 721 3 208 1 563 6 492
Loiret 886 1 716 996 3 598 DOM 3 982 8 520 4 667 17 169
Orléans-Tours 3 054 5 770 4 046 12 870 Total 78 740 157 116 97 144 333 000
© DEPP
Note : la catégorie « Préél. » (respectivement « Élém. ») regroupe le personnel chargé, pour l’ensemble de l’année scolaire, d’enseigner dans une classe maternelle
(respectivement élémentaire). La catégorie « Autres » regroupe les enseignants en mission de remplacement (y compris contractuels affectés en cours d’année), ceux chargés d’enseigner
dans des conditions particulières (enseignant mobile pour élèves en difficultés, enseignant chargé de classes pour enfants handicapés, etc.), et les directeurs d’écoles cumulant
des missions de direction et d’enseignement.
►Champ
► : agents ayant une mission d’enseignement dans le premier degré public, rémunérés par l’Éducation Nationale et en activité au 30 novembre 2018.
3 Part des non-titulaires parmi les enseignants 4 Part des enseignants titulaires du premier
du premier degré public en 2018-2019 degré public ayant moins de 5 ans d’ancienneté
en 2018-2019
en % en %
0 1,1 15,7 23,2 12,1 14,6 16,1 18,3 30,8
France métro. France métro.
+ DOM : 1,0 + DOM : 18,8
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission ►Champ
► : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission
d’enseignement dans le premier degré public, rémunérés par l’Éducation d’enseignement dans le premier degré public, rémunérés par l’Éducation
nationale et en activité au 30 novembre 2018. © DEPP nationale et en activité au 30 novembre 2018. © DEPP
RERS - 2019 9.04. LES ENSEIGNANTS DU PREMIER DEGRÉ PUBLIC PAR DÉPARTEMENT 281
En 2018-2019, 45 800 agents sont investis d’une Dans le premier degré privé, la part des enseignants
mission d’enseignement dans le premier degré privé non titulaires est de 14 % (3). Cette part dépasse
sous contrat en France métropolitaine et dans les les 30 % dans les académies de Martinique (30 %)
DOM (2). Les enseignants du privé sont inégalement et de Limoges (31 %). Mise à part la Corse (9 %), les
répartis entre les départements. La moitié des dépar- trois académies qui présentent le moins de non-
tements accueillent moins de 280 enseignants. Outre titulaires en proportion sont celles qui sont les plus
Mayotte, dans lequel il n’y a pas d’école privée sous nombreuses : 9 % pour Rennes, 10 % pour Nantes
contrat, la Creuse est le département qui compte le et 11 % pour Lille.
moins d’enseignants du secteur privé sous contrat
(11 enseignants). À l’opposé, dix départements Environ 14 % des enseignants assimilés titulaires du
regroupent chacun plus de 1 000 enseignants. premier degré privé ont moins de cinq ans d’ancienneté
(4). Cette part est de plus de 19 % dans les académies
De 2008 à 2018, les effectifs des cinq académies de Guadeloupe (21 %), Créteil (21 %) et Paris (20 %)
présentant le plus d’agents ont évolué de façon et de moins de 11 % dans les académies de Limoges
contrastée (1). En dix ans, les effectifs des académies (7 %) et Caen (10 %).
de Nantes, Lyon et Versailles ont crû respectivement
de 3 %, 5 % et 12 % alors que ceux de Rennes et Lille
diminuaient de 1 % et 4 %.
1 Évolution des effectifs des cinq plus grandes académies du premier degré privé de 2008 à 2018
7 500
Nantes 6 900
6 500 6 367
Rennes
5 500
4 500
4 016
Lille
3 500
Lyon
2 834
2 500
2 261
Versailles
1 500
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : les cinq plus grandes académies parmi celles de France Métropolitaine + DOM au regard de leurs effectifs, agents ayant une mission d’enseignement
dans le premier degré public, rémunérés par l’Éducation nationale et en activité au 30 novembre.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2018.
2 Répartition des enseignants du premier degré privé par académie et département en 2018-2019
Départements Préél. Élém. Autres Total Départements Préél. Élém. Autres Total Départements Préél. Élém. Autres Total
et académies et académies et académies
Alpes-Hte-Prov. 8 25 13 46 Ardèche 6 285 154 445 Paris 423 1 040 253 1 716
Hautes-Alpes 16 34 11 61 Drôme 80 190 93 363 Charente 30 83 63 176
Bouches-du-Rh. 276 595 237 1 108 Isère 135 341 171 647 Charente-Marit. 42 101 68 211
Vaucluse 74 169 50 293 Savoie 49 105 48 202 Deux-Sèvres 77 190 91 358
Aix-Marseille 374 823 311 1 508 Haute-Savoie 134 276 145 555 Vienne 56 134 61 251
Aisne 60 139 58 257 Grenoble 404 1 197 611 2 212 Poitiers 205 508 283 996
Oise 64 146 70 280 Nord 823 1 583 613 3 019 Ardennes 24 58 21 103
Somme 108 236 79 423 Pas-de-Calais 268 533 196 997 Aube 27 74 29 130
Amiens 232 521 207 960 Lille 1 091 2 116 809 4 016 Marne 74 180 92 346
Doubs 55 146 50 251 Corrèze 19 38 14 71 Haute-Marne 9 26 4 39
Jura 31 76 20 127 Creuse 3 3 5 11 Reims 134 338 146 618
Haute-Saône 17 39 11 67 Haute-Vienne 25 44 32 101 Côtes-d’Armor 10 649 220 879
Terr. de Belfort 13 43 19 75 Limoges 47 85 51 183 Finistère 386 847 379 1 612
Besançon 116 304 100 520 Ain 74 209 87 370 Ille-et-Vilaine 533 1 100 441 2 074
Dordogne 2 79 34 115 Loire 202 427 221 850 Morbihan 450 933 419 1 802
Gironde 147 354 205 706 Rhône 378 882 354 1 614 Rennes 1 379 3 529 1 459 6 367
Landes 1 108 45 154 Lyon 654 1 518 662 2 834 Eure 53 131 66 250
Lot-et-Garonne 31 88 31 150 Aude 36 56 28 120 Seine-Maritime 140 336 140 616
Pyrénées-Atl. 204 393 223 820 Gard 104 203 109 416 Rouen 193 467 206 866
Bordeaux 385 1 022 538 1 945 Hérault 157 314 173 644 Bas-Rhin 43 172 100 315
Calvados 112 264 90 466 Lozère 39 78 45 162 Haut-Rhin 32 158 72 262
Manche 115 244 81 440 Pyrénées-Orient. 38 108 68 214 Strasbourg 75 330 172 577
Orne 59 146 74 279 Montpellier 374 759 423 1 556 Ariège . 37 16 53
Caen 286 654 245 1 185 Meurthe-et-Mos. 51 136 67 254 Aveyron 7 211 94 312
Allier 27 78 32 137 Meuse 9 42 16 67 Haute-Garonne 146 317 146 609
Cantal 19 38 17 74 Moselle 55 128 96 279 Gers 26 53 35 114
Haute-Loire 73 202 107 382 Vosges 28 74 32 134 Lot 9 38 28 75
Puy-de-Dôme 90 198 96 384 Nancy-Metz 143 380 211 734 Hautes-Pyrénées 30 65 45 140
Clermont-Ferrand 209 516 252 977 Loire-Atlantique 657 1 258 574 2 489 Tarn 61 146 91 298
Corse-du-Sud 10 15 2 27 Maine-et-Loire 439 824 462 1 725 Tarn-et-Garonne 15 106 32 153
Haute-Corse 2 14 1 17 Mayenne 134 268 144 546 Toulouse 294 973 487 1 754
Corse 12 29 3 44 Sarthe 5 341 132 478 Yvelines 142 403 134 679
Seine-et-Marne 83 218 64 365 Vendée 460 810 392 1 662 Essonne 79 201 103 383
Seine-St-Denis 88 310 84 482 Nantes 1 695 3 501 1 704 6 900 Hauts-de-Seine 205 478 156 839
Val-de-Marne 119 322 75 516 Alpes-Maritimes 100 241 83 424 Val-d’Oise 73 203 84 360
Créteil 290 850 223 1 363 Var 57 172 118 347 Versailles 499 1 285 477 2 261
Côte-d’Or 51 130 53 234 Nice 157 413 201 771 France métro. 10 074 24 183 10 454 44 711
Nièvre 12 31 10 53 Cher 22 58 25 105 Guadeloupe 56 152 46 254
Saône-et-Loire 50 116 44 210 Eure-et-Loir 49 141 49 239 Guyane 35 89 23 147
Yonne 29 76 30 135 Indre 14 37 19 70 Martinique 26 99 105 230
Dijon 142 353 137 632 Indre-et-Loire 62 183 98 343 La Réunion 125 238 76 439
Loir-et-Cher 40 88 42 170 DOM (1) 242 578 250 1 070
Loiret 74 165 50 289 Total 10 316 24 761 10 704 45 781
Orléans-Tours 261 672 283 1 216 © DEPP
3 Part des non-titulaires parmi les enseignants 4 Part des enseignants titulaires du premier
du premier degré privé en 2018-2019 degré privé ayant moins de 5 ans d’ancienneté
en 2018-2019
en % en %
9,1 14,3 16,2 19,7 31,1 7,1 13,1 15,1 17,0 21,3
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission ►Champ
► : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission
d’enseignement dans le premier degré privé, rémunérés par l’Éducation d’enseignement dans le premier degré privé, rémunérés par l’Éducation
Nationale et en activité au 30 novembre 2018. © DEPP Nationale et en activité au 30 novembre 2018. © DEPP
RERS - 2019 9.05. LES ENSEIGNANTS DU PREMIER DEGRÉ PRIVÉ PAR DÉPARTEMENT 283
En 2018-2019, la répartition des 395 500 agents en Dans le second degré public, la part des enseignants
charge d’une mission d’enseignement dans le second non titulaires est de 9 % (3). Elle est de 5 % dans l’aca-
degré public sur l’ensemble du territoire de France démie d’Amiens contre dix fois plus à Mayotte (46 %).
métropolitaine et des DOM est très contrastée (2). L’académie de Guyane comporte également une part
Trois académies regroupent chacune plus de 20 000 importante de non-titulaires (31 %).
enseignants et totalisent ensemble plus d’un
cinquième des effectifs : Versailles (35 100), Créteil Environ 15 % des enseignants titulaires du second
(30 100) et Lille (25 000). degré public ont moins de cinq ans d’ancien-
neté (4). Les deux académies avec le plus d’en-
De 2008 à 2018, les effectifs des cinq académies seignants récents se trouvent en Île-de-France :
présentant le plus d’agents ont évolué de façon Créteil (29 %), Versailles (24 %), mais également
différenciée (1). En dix ans, les effectifs des acadé- dans l’académie d’Amiens (22 %) en Guyane (22 %).
mies de Bordeaux ont crû de 7,5 % alors que ceux
de Grenoble, Créteil et Versailles augmentaient plus
modérément. À l’inverse, Les effectifs de l’académie
de Lille ont diminué de plus de 5 %.
1 Évolution des effectifs des cinq plus grandes académies du second degré public de 2008 à 2018
40 000
25 000 24 975
Lille
10 000
5 000
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : les cinq plus grandes académies parmi celles de France Métropolitaine + DOM au regard de leurs effectifs, agents ayant une mission d’enseignement
dans le second degré public, rémunérés par l’Éducation nationale et en activité au 30 novembre.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2018.
2 Répartition des enseignants du second degré public par corps et par académie en 2018-2019
Académies et régions académiques Agrégés Certifiés PLP Professeurs PEGC, adjoints Non-titulaires Total 2nd degré
et prof. de et PEPS des écoles et et chargés
chaires sup. instituteurs enseignement
Clermont-Ferrand 881 4 697 1 086 192 27 598 7 481
Grenoble 2 726 12 192 2 384 385 75 1 554 19 316
Lyon 2 902 10 395 2 265 383 48 1 554 17 547
Auvergne-Rhône-Alpes 6 509 27 284 5 735 960 150 3 706 44 344
Besançon 893 4 781 1 078 181 25 427 7 385
Dijon 1 141 6 261 1 209 218 54 604 9 487
Bourgogne-Franche-Comté 2 034 11 042 2 287 399 79 1 031 16 872
Bretagne (Rennes) 1 764 9 380 1 950 347 65 1 083 14 589
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 1 779 9 936 1 950 372 50 1 139 15 226
Corse 152 1 238 264 41 14 281 1 990
Nancy-Metz 1 598 8 860 2 089 380 77 1 175 14 179
Reims 933 5 117 1 232 225 42 481 8 030
Strasbourg 1 736 6 942 1 705 315 53 779 11 530
Grand Est 4 267 20 919 5 026 920 172 2 435 33 739
Amiens 1 177 8 144 2 037 353 70 578 12 359
Lille 2 356 15 836 4 150 670 134 1 829 24 975
Hauts-de-France 3 533 23 980 6 187 1 023 204 2 407 37 334
Créteil 4 265 17 444 3 642 481 55 4 190 30 077
Paris 3 396 5 529 1 273 98 30 1 210 11 536
Versailles 5 570 20 721 4 146 593 71 4 016 35 117
Île-de-France 13 231 43 694 9 061 1 172 156 9 416 76 730
Caen 873 5 339 1 223 197 42 437 8 111
Rouen 1 330 7 614 1 588 256 57 682 11 527
Normandie 2 203 12 953 2 811 453 99 1 119 19 638
Bordeaux 2 385 11 639 2 781 458 78 1 771 19 112
Limoges 491 2 775 634 99 12 296 4 307
Poitiers 1 142 6 566 1 383 262 47 726 10 126
Nouvelle-Aquitaine 4 018 20 980 4 798 819 137 2 793 33 545
Montpellier 2 005 10 202 2 154 359 75 1 221 16 016
Toulouse 2 287 10 824 2 433 343 79 1 219 17 185
Occitanie 4 292 21 026 4 587 702 154 2 440 33 201
Pays de la Loire (Nantes) 1 926 10 562 2 308 428 62 1 600 16 886
Aix-Marseille 2 278 10 674 2 442 346 63 1 386 17 189
Nice 1 601 7 783 1 556 248 43 930 12 161
Provence-Alpes-Côte d’Azur 3 879 18 457 3 998 594 106 2 316 29 350
France métropolitaine 49 587 231 451 50 962 8 230 1 448 31 766 373 444
Guadeloupe 262 2 375 695 145 29 481 3 987
Guyane 121 1 350 532 160 13 964 3 140
Martinique 181 1 873 310 81 29 701 3 175
Mayotte 55 1 036 1 360 75 6 398 2 930
La Réunion 723 5 146 900 227 89 1 691 8 776
DOM 1 342 11 780 4 017 688 166 4 015 22 008
France métropolitaine + DOM 50 929 243 231 54 979 8 918 1 614 35 781 395 452
© DEPP
►Champ : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission d’enseignement dans le second degré public, rémunérés par l’Éducation nationale
et en activité au 30 novembre 2018.
3 Part des non-titulaires parmi les enseignants 4 Part des enseignants titulaires du second
du second degré public en 2018-2019 degré public ayant moins de 5 ans d’ancienneté
en 2018-2019
en % en %
4,7 7,0 7,9 10,0 46,4 9,1 10,6 12,8 15,1 28,5
France métro. + DOM : 9,0 France métro. + DOM : 15,1
►Champ : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission ►Champ : France métropolitaine + DOM, agents ayant une mission
d’enseignement dans le second degré public, rémunérés par l’Éducation d’enseignement dans le second degré public, rémunérés par l’Éducation
Nationale et en activité au 30 novembre 2018. Nationale et en activité au 30 novembre 2018.
RERS - 2019 9.06. LES ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ PUBLIC PAR ACADÉMIE 285
En 2018-2019, 96 700 enseignants effectuent leur Dans le second degré privé, la part des enseignants
service dans les établissements d’enseignement privé non titulaires est de près de 20 % (3). Elle est la plus
sous contrat du second degré en France métropoli- faible dans les deux académies de l’Ouest (environ
taine et dans les DOM, hors Mayotte. Les enseignants 14 % à Nantes et Rennes) alors que plus d’un ensei-
certifiés et d’éducation physique et sportive (PEPS) gnant sur deux est non-titulaire en Guyane (51 %).
représentent à eux seuls 63 % des effectifs (2).
Environ 18 % des enseignants titulaires du second
De 2008 à 2018, les effectifs des cinq académies degré privé ont moins de cinq ans d’ancienneté (4).
présentant le plus d’agents ont évolué de façon diffé- Trois académies parmi les quatre qui accueillent
renciée (1). Les effectifs de l’académie de Versailles ont le plus de jeunes enseignants se situent en Île-de-
crû de 5 %, alors que ceux de Lyon, Rennes et Nantes France : Versailles (23 %), Paris (21 %) et Créteil (20 %).
sont restés à peu près stables. À l’inverse, les effectifs À l’opposé, seuls 11 % des enseignants de l’académie
de l’académie de Lille ont diminué de 7 %. de Guadeloupe ont moins de cinq ans d’ancienneté.
1 Évolution des effectifs des cinq plus grandes académies du second degré privé de 2008 à 2018
12 000
Nantes
10 508
10 000 Rennes 9 692
Versailles 6 641
6 473
6 000 Lyon
4 000
2 000
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : les cinq plus grandes académies parmi celles de France métropolitaine + DOM au regard de leurs effectifs, agents ayant une mission d’enseignement
dans le second degré privé, rémunérés par l’Éducation nationale et en activité au 30 novembre.
Ancienneté - Il s’agit du nombre d’années passées par -- MENJ-DEPP, 2019, Bilan social 2017-2018, Enseignement
l’agent en tant qu’enseignant titulaire, depuis la date de scolaire.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2018.
2 Les enseignants du second degré privé par corps et par académie en 2018-2019
Académies et régions académiques Agrégés Certifiés PLP PEGC, adjoints Professeurs Non-titulaires Total
et prof. de et PEPS et chargés des écoles 2nd degré
chaire sup. enseignement et instituteurs
Clermont-Ferrand 73 1 300 211 38 13 372 2 007
Grenoble 175 3 043 679 87 20 1 058 5 062
Lyon 369 3 992 748 112 28 1 224 6 473
Auvergne-Rhône-Alpes 617 8 335 1 638 237 61 2 654 13 542
Besançon 17 809 167 20 14 280 1 307
Dijon 56 915 245 19 8 327 1 570
Bourgogne-Franche-Comté 73 1 724 412 39 22 607 2 877
Bretagne (Rennes) 324 6 594 1 154 134 90 1 396 9 692
Centre-Val de Loire (Orléans-Tours) 70 1 498 333 47 14 707 2 669
Corse 2 77 1 3 0 30 113
Nancy-Metz 63 1 455 410 82 1 536 2 547
Reims 38 910 253 22 12 346 1 581
Strasbourg 128 1 149 166 30 4 320 1 797
Grand Est 229 3 514 829 134 17 1 202 5 925
Amiens 48 1 377 203 54 9 540 2 231
Lille 268 5076 1015 244 26 1397 8026
Hauts-de-France 316 6 453 1 218 298 35 1 937 10 257
Créteil 109 2 235 267 74 6 1 157 3 848
Paris 455 2 716 226 92 11 1 262 4 762
Versailles 407 4 039 272 182 16 1 725 6 641
Île-de-France 971 8 990 765 348 33 4 144 15 251
Caen 70 1 472 343 27 9 429 2 350
Rouen 55 1 255 335 50 6 441 2 142
Normandie 125 2 727 678 77 15 870 4 492
Bordeaux 149 2 712 532 40 37 600 4 070
Limoges 17 319 38 7 3 137 521
Poitiers 45 1 133 231 16 11 391 1 827
Nouvelle-Aquitaine 211 4 164 801 63 51 1 128 6 418
Montpellier 130 1 972 436 40 26 562 3 166
Toulouse 156 2 408 458 77 31 676 3 806
Occitanie 286 4 380 894 117 57 1 238 6 972
Pays de la Loire (Nantes) 406 7 211 1 210 130 76 1 475 10 508
Aix-Marseille 186 2656 641 76 13 797 4369
Nice 98 1289 202 17 9 283 1898
Provence-Alpes-Côte d’Azur 284 3945 843 93 22 1080 6267
France métropolitaine 3 914 59 612 10 776 1 720 493 18 468 94 983
Guadeloupe 7 218 91 8 1 129 454
Guyane 2 80 21 4 1 112 220
Martinique 4 245 120 . 11 40 420
La Réunion 32 393 107 3 12 47 594
DOM 45 936 199 35 5 468 1 688
France métropolitaine + DOM 3 959 60 548 10 975 1 755 498 18 936 96 671
© DEPP
►Champ : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte), agents ayant une mission d’enseignement dans le second degré public, rémunérés par l’Éducation Nationale
et en activité au 30 novembre 2018
3 Part des non-titulaires parmi les enseignants 4 Part des enseignants titulaires du second
du second degré privé en 2018-2019 degré privé ayant moins de 5 ans d’ancienneté
en 2018-2019
en % en %
14,0 17,9 20,8 26,2 50,9 11,0 14,0 17,0 20,0 22,9
Données manquantes Données manquantes
France métro. + DOM : 19,6 France métro. + DOM : 17,7
►Champ : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte), agents ayant ►Champ : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte), agents ayant
une mission d’enseignement dans le second degré privé, rémunérés une mission d’enseignement dans le second degré privé, rémunérés
par l’Éducation nationale et en activité au 30 novembre 2018. par l’Éducation nationale et en activité au 30 novembre 2018.
RERS - 2019 9.07. LES ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ PRIVÉ PAR ACADÉMIE 287
Entre les rentrées 2011 et 2018, les effectifs d’ensei- Dans les deux secteurs, les certifiés et assimilés sont
gnants des formations de niveau collège ont augmenté majoritaires dans les formations de niveau collège
de 1,9 % et ceux des formations générales et techno (respectivement 80,8 % et 74,8 % du corps enseignant)
logiques en lycée de 7,2 % (1). comme dans les formations générales et techno
logiques en lycée (65,7 % et 76,6 %). Les formations
À la rentrée 2018, en France métropolitaine et dans professionnelles en lycée sont assurées majoritai-
les DOM, la moitié des 366 600 enseignants du second rement par les professeurs de lycée professionnel
degré public sont en charge d’une formation en collège (79,9 % dans le public et 68,0 % dans le privé) et c’est
(y compris Segpa) contre 26,6 % pour les formations pour ce type de formation que la part d’enseignants
générales et technologiques et 16,4 % pour les non titulaires est la plus importante (soit 12,5 % dans
formations professionnelles (2). Cette répartition est le public et 23,8 % dans le privé). En revanche, les
quasiment identique parmi les 92 400 enseignants formations de niveau CPGE sont assurées à 98,0 % par
du secteur privé : la moitié assure une formation au des agrégés et des professeurs de chaire supérieure
collège (y compris Segpa), 26,8 % une formation géné- dans le public (contre 81,4 % dans le privé).
rale et technologique et 15,6 % une formation profes-
sionnelle en lycée (3).
1 Évolution du nombre d’enseignants du second degré en charge d’élèves à l’année par niveau de formation
de 2009 à 2018 dans les secteurs public et privé sous contrat(1)
250 000
228 335
Formations en collège, y compris Segpa
200 000
150 000
122 477
100 000 Formations générales et technologiques en lycée
74 504
Formations professionnelles au lycée
50 000
33 664
CPGE, STS et autres formations (2)
0
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année. Les enseignants sont comptabilisés au prorata de leur enseignement dans chaque niveau de formation.
2. La catégorie « autres formations » regroupe principalement la mission de lutte contre le décrochage scolaire, mais aussi diverses préparations post-bac (hors STS et CPGE)
et des formations complémentaires d’initiative locale.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Bases relais.
2 Répartition des enseignants du second degré en charge d’élèves à l’année dans le secteur public
par corps selon le niveau de la formation enseignée en 2018-2019(1)
Formations Formations Formations CPGE STS Autres Total Total Part des Part à
en collège pro en lycée générales et forma- (%) femmes temps
y c. Segpa technologiques tions (2) (%) partiel
en lycée (%) (3)
Professeurs de chaire supérieure – – 11 2 087 6 ε 2 104 0,6 37,3 0,3
Agrégés 9 647 351 27 735 4 507 5 519 84 47 842 13,0 53,5 6,9
Certifiés et assimilés 147 294 3 794 64 138 127 11 651 401 227 406 62,0 61,4 9,4
Adjoints et chargés d’enseignement 478 99 167 ε ε ε 749 0,2 49,4 12,7
PEGC 763 – – – ε ε 765 0,2 56,0 18,0
PLP 3 994 48 025 194 ε 667 397 53 277 14,5 50,6 5,1
Autres titulaires (4) 7 512 357 19 – ε 34 7 923 2,2 65,5 3,6
Total titulaires 169 689 52 626 92 264 6 724 17 845 919 340 066 92,8 58,5 8,2
Maîtres auxiliaires 348 122 59 – ε ε 535 0,1 63,9
Professeurs contractuels 12 228 7 362 5 363 3 870 184 26 010 7,1 49,8
Total non-titulaires 12 576 7 485 5 422 3 874 186 26 545 7,2 50,1
Ensemble 182 265 60 111 97 686 6 727 18 719 1 104 366 611 100,0 57,9
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année. Les enseignants sont comptabilisés au prorata de leur enseignement dans chaque niveau de formation.
2. Cette catégorie regroupe principalement la mission de lutte contre le décrochage scolaire, mais aussi diverses préparations post-bac (hors STS et CPGE) et des formations
complémentaires d’initiative locale.
3. Les agents contractuels travaillant à temps incomplet ne sont pas comptés dans le temps partiel.
4. Quasi exclusivement des enseignants des corps du premier degré.
Lecture : 9 647 professeurs agrégés donnent une formation en collège (y compris Segpa). La part de femmes parmi les professeurs de chaire supérieure est de 37,3 %.
3 Répartition des enseignants du second degré en charge d’élèves à l’année dans le secteur privé
sous contrat par corps selon le niveau de la formation enseignée en 2018-2019(1)
Formations Formations Formations GT CPGE STS Autres Total Total (%) Part des Part à
en collège pro en lycée en lycée forma- femmes temps
y c. Segpa tions (2) (%) partiel
(%) (3)
Professeurs de chaire supérieure – – ε 100 ε – 103 0,1 25,2 1,9
Agrégés 652 35 1 825 923 510 6 3 950 4,3 52,7 5,2
Certifiés et assimilés 34 475 1 003 18 986 213 3 846 57 58 581 63,4 67,8 9,1
Adjoints et chargés d’enseignement 572 112 139 ε 36 – 860 0,9 64,6 14,0
PEGC 7 – – – – – 7 ε n.s. n.s.
PLP 842 9 790 141 – 201 19 10 994 11,9 64,2 6,7
Autres titulaires (4) 433 29 9 – – – 471 0,5 79,2 6,6
Total titulaires 36 981 10 969 21 103 1 237 4 593 83 74 966 81,2 66,4 8,5
Total non-titulaires 9 088 3 425 3 689 19 1 114 68 17 403 18,8 61,7
Ensemble 46 070 14 394 24 792 1 256 5 708 150 92 369 100,0 65,6
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année. Les enseignants sont comptabilisés au prorata de leur enseignement dans chaque niveau de formation.
2. Cette catégorie regroupe principalement la mission de lutte contre le décrochage scolaire mais aussi diverses préparations post-bac (hors STS et CPGE)
et des formations complémentaires d’initiative locale.
3. Les agents contractuels travaillant à temps incomplet ne sont pas comptés dans le temps partiel.
4. Quasi exclusivement des enseignants des corps du premier degré.
RERS - 2019 9.08. LES ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ EN CHARGE D’ÉLÈVES À L’ANNÉE PAR NIVEAU DE FORMATION 289
À la rentrée scolaire 2018, 354 700 enseignants du dans le privé) et dans le domaine des services (66,6 %
second degré public et privé enseignent des disci- dans le public et 75,6 % dans le privé), mais mino
plines générales (philosophie, lettres, mathématiques, ritaires dans le domaine de la production (28,3 % dans
etc.). Cela représente 77,3 % des enseignants du le public et 36,7 % dans le privé).
second degré en charge d’élèves à l’année. La part des
enseignants dans le domaine de la production et des Dans le secteur public, la proportion de non-titulaires
services est respectivement de 12,4 % et 8,3 % (2). est plus importante dans les domaines de la production
(14,6 %) et dans le domaine des services (13,9 %) que
Dans le secteur public, le groupe de disciplines de dans les disciplines générales (5,4 %), avec un taux
poste « lettres » est le plus important avec 57 500 minimum de 2,4 % pour les enseignants en éducation
enseignants juste devant les « langues » avec 57 400 physique et sportive et un taux maximum de 9,0 %
enseignants. Dans le secteur privé, les 15 700 ensei- en sciences économiques et sociales. Cette proportion a
gnants de « langues » sont les plus nombreux. fortement augmenté depuis 2004 dans toutes les disci-
plines. Depuis 2016, elle continue à augmenter dans
Les femmes sont largement majoritaires dans les les domaines de la production et des services, tandis
disciplines générales (61,8 % dans le public et 67,8 % qu’elle se stabilise dans les disciplines générales (1).
1 Évolution de la part des enseignants non titulaires dans le secteur public pour certains groupes
de discipline de 2009 à 2018 (1)
18
Domaine de la production et des services
16 16,1
14
12
10
8
Langues
6,6
6 Mathématiques
5,4
4
Disciplines générales
2
0
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), secteur public.
Note : le pic de 2013 s’explique par l’apport des contractuels admissibles à la session exceptionnelle des concours enseignants de cette année. Ces agents, en attendant de se présenter
aux épreuves d’admission en juin 2014, ont bénéficié d’un contrat uniquement pour cette année scolaire.
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Bases relais.
2 Répartition des enseignants en charge d’élèves à l’année dans le second degré par groupe de disciplines
en 2018-2019 (1)
Secteur public Secteur privé
Forma- Forma- Forma- CPGE STS Autres Total Part des Part des Total Part des
tions en tions pro tions GT femmes non-titu privé femmes
collège en lycée en lycée (%) laires (%)
y c. (%)
Segpa
Disciplines générales
Philosophie ε ε 3 746 327 57 10 4 140 38,5 8,8 1 115 43,5
Lettres 31 409 13 161 10 765 693 1 300 207 57 534 79,5 5,6 14 549 83,6
dont Lettres modernes 24 922 49 8 840 366 1 111 73 35 361 83,0 4,2 9 998 86,2
dont Lettres classiques 5 253 ε 1 873 327 97 15 7 567 82,7 4,6 975 83,0
Langues 34 662 261 19 391 1 150 1 840 94 57 399 83,0 6,6 15 711 87,5
dont Anglais 20 253 20 9 654 613 1 394 44 31 978 82,6 4,8 8 646 87,4
dont Espagnol 8 922 155 6 050 244 298 18 15 686 84,5 8,3 4 373 89,1
dont Allemand 3 685 25 2 093 224 100 24 6 151 84,1 6,6 1 810 87,2
Histoire-géographie 18 242 8 10 465 378 66 43 29 202 50,1 4,1 7 577 57,5
Sciences économiques et sociales ε ε 4 311 114 13 13 4 453 48,9 9,0 1 370 56,4
Mathématiques 23 967 6 591 13 371 1 576 743 98 46 345 44,4 5,4 11 678 57,3
Physique-chimie 8 834 6 10 191 1 425 1 283 23 21 762 42,9 6,6 5 333 51,4
Biologie-géologie 10 357 4 6 776 149 7 20 17 313 65,2 3,9 4 725 71,6
Éducation musicale 6 265 ε 197 6 ε 6 6 478 55,8 8,7 1 677 59,2
Arts plastiques 6 115 11 449 21 16 9 6 621 68,4 6,5 1 799 74,3
Éducation physique et sportive 21 209 3 515 5 677 94 4 56 30 556 43,0 2,4 7 408 37,5
Total disciplines générales 161 062 23 559 85 339 5 933 5 332 578 281 803 61,8 5,4 72 942 67,8
Domaines de la production
Technologie 9 702 72 4 428 8 3 372 41 17 623 15,1 11,7 3 615 22,9
Sciences techniques industrielles – ε 10 600 ε – 614 9,1 ε 77 13,0
Génie industriel (2) 484 3 335 18 – 124 30 3 992 25,6 19,2 371 27,8
Génie chimique ε 103 ε – 11 – 115 32,2 16,5 12 50,0
Génie civil 708 1 891 5 – 55 22 2 680 12,3 22,4 172 19,2
Génie thermique 100 903 5 – 55 ε 1 065 3,7 18,6 163 6,1
Génie mécanique 195 4 670 32 16 227 32 5 173 4,5 12,5 782 9,7
Génie électrique 45 3 175 32 ε 191 19 3 463 4,6 11,7 787 4,8
Biotech.-santé-environnement-génie biologique 1 238 4 210 55 – 213 46 5 762 85,7 16,1 1 396 90,1
Métiers des arts appliqués 118 2 335 377 20 773 17 3 640 66,7 19,6 1 018 65,7
Biotech.-génie biologique et biochimie 277 146 992 10 568 8 2 001 65,9 16,9 411 71,5
Hôtellerie : techniques culinaires 61 1 286 115 – 142 5 1 608 16,2 19,0 387 13,7
Total domaines de la production 12 928 22 126 6 071 654 5 734 222 47 736 28,3 14,6 9 191 36,7
Domaines des services
Informatique, télématique – – 6 ε 118 ε 125 9,6 4,8 17 41,2
Industries graphiques ε 176 – – 64 – 242 40,9 31,4 30 43,3
Autres activités : conduite, navigation ε 660 – – – – 661 8,8 16,6 86 12,8
Métiers d’arts, de l’artisanat et spécifiques 36 445 18 ε 57 5 562 41,1 37,9 104 51,0
EFS-Employé technique des collectivités (3) 40 9 – – – – 49 87,8 24,5 52 86,5
Paramédical et social, soins personnels 10 2 380 909 – 378 82 3 759 90,4 16,0 1 995 93,8
Économie et gestion 365 9 182 5 159 138 6 769 152 21 765 66,6 12,8 6 742 73,0
Hôtellerie : services, tourisme 27 1 021 139 – 266 7 1 460 49,6 12,1 388 50,0
Total domaines des services 481 13 874 6 231 139 7 652 246 28 623 66,6 13,9 9 414 75,6
Enseignement non spécialisé 7 794 552 44 – ε 59 8 449 65,3 2,9 822 73,5
Ensemble 182 265 60 111 97 686 6 727 18 719 1 104 366 611 57,9 7,2 92 369 65,6
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année, y compris stagiaires. Les enseignants sont comptabilisés au prorata de leur enseignement dans chaque niveau de formation.
2. Englobe également les disciplines d’encadrement des ateliers (industrie).
3. EFS : économie familiale et sociale.
RERS - 2019 9.09. LES ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ PAR DISCIPLINE 291
À la rentrée 2018, le service moyen d’un enseignant du de 16,1 heures, contre 16,9 heures pour les non-titu-
second degré public (y compris ceux à temps partiel laires du public (3).
ou incomplet) est de 18,4 heures par semaine, dont
17,4 heures d’enseignement (2). Parmi les titulaires, La part des enseignants faisant des heures supplé-
ce service moyen est de 16,0 heures pour les profes- mentaires à l’année est plus importante parmi les
seurs agrégés et de chaire supérieure, 18,8 heures hommes, tant dans le secteur public (72,0 % des
pour les certifiés et assimilés et 19,1 heures pour les hommes contre 63,4 % des femmes) que dans le
professeurs de lycée professionnel. Les professeurs secteur privé (68,5 % des hommes contre 62,8 % des
agrégés et de chaire supérieure effectuent le plus femmes) (4). En effet, 13,2 % des femmes contre 6,0 %
d’heures supplémentaires (2,2 en moyenne contre 1,6 des hommes ne sont pas éligibles, parce qu’à temps
pour les professeurs de lycée professionnel et 1,4 pour partiel ou stagiaires.
les certifiés).
Le nombre moyen d’heures supplémentaires à l’année
Dans le second degré privé, le service moyen d’un dans le secteur public a augmenté de 2004 à 2018 pour
enseignant est de 18,5 heures pour les assimilés titu- passer de 1,03 à 1,45 (1). La baisse de ces heures entre
laires, identique à celui du secteur public. En revanche, 2014 et 2015 est liée à des évolutions réglementaires
le service des enseignants non titulaires du privé est du calcul du temps de service.
1 Évolution du nombre moyen d’heures supplémentaires année (HSA) par regroupement de corps
dans le second degré du secteur public
2,5
Agrégés et chaire supérieure
2,18
2,0
Professeurs de lycée professionnel 1,63
1,5 Total secteur public 1,45
1,35
Certifiés et assimilés
1,0
0,5
0,0
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011), secteur public.
Note : le pic de 2013 s’explique par l’apport des contractuels admissibles à la session exceptionnelle des concours enseignants de cette année. Ces agents, en attendant de se présenter
aux épreuves d’admission en juin 2014, ont bénéficié d’un contrat uniquement pour cette année scolaire.
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Bases relais.
1. La réglementation interdit aux stagiaires en responsabilité et aux enseignants à temps partiel de faire des HSA.
2. Quasi exclusivement des enseignants du premier degré.
3. Professeurs contractuels et maîtres auxiliaires.
Lecture : dans le second degré public, 13,2 % des femmes ne peuvent pas faire une HSA ; 23,4 % pourraient en faire, mais n’en font pas et 63,4 % en font.
RERS - 2019 9.10. LE SERVICE DES ENSEIGNANTS DANS LE SECOND DEGRÉ 293
L’indicateur E/S, nombre d’élèves par structure, est proche entre les deux secteurs pour les formations
le nombre d’élèves dont un professeur a la charge en générales et technologiques en lycée (un peu plus
moyenne pendant une heure de cours. Il mesure ainsi de 24). Le nombre moyen d’élèves par structure est
les conditions d’encadrement. Dans le secteur public, le plus faible pour les académies de Guyane et de
il est passé de 21,0 élèves en 2001 à 21,9 entre 2012 Martinique (18,9 et 19,4) et est le plus élevé à Paris
et 2015, pour redescendre à 21,6 à la rentrée 2018 (1). et à Mayotte (22,6 et 23,8).
L’indicateur H/E, nombre d’heures d’enseignement C’est pour les formations en collège que l’indicateur
allouées par élève, traduit les moyens fournis. Dans H/E est le plus faible (1,16 heure), tandis qu’il s’établit
le public, il est stable à 1,36 heure depuis la rentrée à 1,29 heure pour les formations générales et tech-
2012 après avoir diminué entre 2007 et 2011 (2). nologiques en lycée. Le H/E est plus élevé lorsque les
formations sont dispensées en plus petits effectifs
L’indicateur E/S est plus faible dans le secteur public (atelier, etc.), comme c’est le cas pour les formations
que dans le privé tant pour les formations en collège professionnelles en lycée (2,15 heures). Dans chaque
(23,3 contre 26,0) que pour les formations profession- niveau de formation, le H/E est proche entre secteur
nelles en lycée (15,4 et 16,7) (3). Cet indicateur est public et privé.
Formations 2,0
22
en collège hors Segpa 21,6
Formations professionnelles au lycée
21
1,8
Ensemble
20
1,6
19 Formations générales et technologiques
et post-bac au lycée
18 1,4
1,36
17 Ensemble 1,33
Formations professionnelles au lycée 1,2
16 1,17
Formations en collège hors Segpa
15,4
15 1,0
© DEPP © DEPP
2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (avec Mayotte à partir de 2011), Public. ►Champ
► : France métropolitaine + DOM (avec Mayotte à partir de 2011), Public.
1. Élèves/structure (E/S), voir « Précisions ». 1. Heures/élève (H/E), voir « Précisions ».
Nombre moyen d’élèves par structure (groupe ou -- Notes d’Information : 18.31 ; 15.38.
d ivision) : E/S - Moyenne des effectifs des structures
(classes entières ou groupes) pondérée par le nombre
d’heures d’enseignement assurées dans chaque structure.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Bases relais.
RERS - 2019 9.11. L’ENCADREMENT DES ÉLÈVES DANS LE SECOND DEGRÉ 295
En 2018-2019, dans le premier degré public, 31 200 Les remplaçants du second degré du secteur public
enseignants, titulaires ou non, sont des enseignants sont en moyenne âgés de 39 ans pour les hommes
remplaçants, c’est-à-dire qu’ils sont mobilisés ou et de 38 ans pour les femmes (4). Pour les hommes
mobilisables pour faire l’intérim, pour des durées comme pour les femmes, ils se répartissent principa-
inférieures à l’année, sur des postes vacants ou dont lement sous les 35 ans.
l’enseignant est absent (2). Ils représentent ainsi 9,4 %
des enseignants. Cette part est de 5,8 % dans le privé. La part des enseignants remplaçants du premier
degré public parmi les enseignants est en légère
Dans le second degré public, 19 600 enseignants, titu- augmentation depuis 2013 pour atteindre 9,4 % en
laires ou non, sont remplaçants, représentant ainsi 5 % 2018. Dans le premier degré privé, elle a d’abord
des enseignants. Cette part est de 3,2 % dans le privé. augmenté jusqu’en 2010 pour ensuite rester stable
autour de 5 % (1).
Les remplaçants du premier degré du secteur public
sont en moyenne âgés de 42 ans pour les hommes et Dans le second degré public, elle est constante depuis
de 36 ans pour les femmes (3). Les hommes rempla- 2008 autour de 5 %. Elle baisse légèrement dans
çants se répartissent de façon régulière selon les âges, le second degré privé pour atteindre 3,2 % en 2018.
tandis que les femmes remplaçantes se situent plutôt
sous la trentaine.
8
Remplaçants 1er degré Public
7
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte pour le public sur toute la série), agents en mission d’enseignement, payés par l’Éducation nationale,
en activité et ayant une affectation au 30 novembre.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA), 2018.
2 Effectifs des enseignants remplaçants et part parmi l’ensemble des enseignants en 2018-2019
Enseignants du secteur public Enseignants du secteur privé
Effectifs Part parmi Effectifs Part parmi
remplaçants les enseignants remplaçants les enseignants
Enseignement d’élèves du premier degré public
Professeur des écoles 29 261 8,9 ε ε
Instituteur 237 10,1
Enseignant non titulaire 1 719 52,9 2 661 41,4
Enseignant de corps du second degré ε ε
Total 1er degré 31 219 9,4 2 667 5,8
Enseignement d’élèves du second degré public
Agrégé et chaire supérieure 742 1,5 ε ε
Certifié et PEPS 6 302 2,6 ε ε
Professeur en lycée professionnel 970 1,8 ε ε
PEGC, adjoint et chargé d’enseignement 42 2,6
Enseignant non titulaire 11 542 32,3 3 051 15,4
Enseignant de corps du premier degré 22 0,2
Total 2 nd degré 19 620 5,0 3 059 3,2
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (hors Mayotte pour le privé), enseignants remplaçants payés par l’Éducation nationale, en activité et ayant une affectation
au 30 novembre 2018.
Lecture : 19 620 enseignants du second degré public sont remplaçants, c’est-à-dire que, à la date d’observation, la majorité de leurs temps de service est en zone de remplacement
ou consacré à des affectations dont la durée de chacune est inférieure à l’année. Ils représentent 5 % de l’ensemble des enseignants du second degré public.
3 Pyramide des âges des enseignants remplaçants du premier degré du secteur public en 2018-2019
Âge
68
Hommes 65 Femmes
60
55
50
45
Moyenne hommes : 41,8 ans
Moyenne femmes : 35,8 ans 40
35
Part des hommes 30
remplaçants : 16,5 %
25
Part des femmes
remplaçantes : 8,1 % 20
1 500 1 000 500 0 0 500 1 000 1 500
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, enseignants remplaçants du premier degré du secteur public, payés par l’Éducation nationale, en activité
et ayant une affectation au 30 novembre 2018.
4 Pyramide des âges des enseignants remplaçants du second degré du secteur public en 2018-2019
Âge
68
Hommes 65 Femmes
60
55
50
45
Moyenne hommes : 39,2 ans
Moyenne femmes : 38,3 ans 40
35
Part des hommes 30
remplaçants : 5,2 %
25
Part des femmes
remplaçantes : 4,8 % 20
500 400 300 200 100 0 0 100 200 300 400 500
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM, enseignants remplaçants du second degré du secteur public, payés par l’Éducation nationale, en activité
et ayant une affectation au 30 novembre 2018.
RERS - 2019 9.12. LES ENSEIGNANTS REMPLAÇANTS DES PREMIER ET SECOND DEGRÉS PUBLICS ET PRIVÉS 297
À la rentrée 2018, hors néo-titulaires, 4 100 ensei- titulaires : 96,6 % dans le premier degré et 92,0 %
gnants titulaires du premier degré public ont changé dans le second. Les néo-titulaires du second degré
de département, et 5 600 enseignants titulaires du sont souvent affectés dans une autre académie que
second degré public ont changé d’académie d’affec- celle où ils ont effectué leur stage (47,8 %). À l’inverse,
tation. Ces mouvements correspondent à des taux les nouveaux professeurs des écoles ne changent
de mobilité interdépartementale de 1,3 % dans le de département que dans 0,9 % des cas.
premier degré (2,2 % en 2008) et de mobilité intera-
cadémique de 1,7 % (2,1 % en 2008) dans le second Dans le premier degré, les taux de migration interdé-
degré (1) (2). partementaux sont peu dispersés, les concours étant
au niveau académique (3). En revanche, les taux de
Si l’on inclut, en outre, les changements d’établisse- migration interacadémiques nets des enseignants
ment d’affectation n’entraînant pas de changement titulaires du second degré sont très dispersés entre
de département ou d’académie, ces taux de mobilité - 3,7 % dans l’académie de Créteil et + 2,0 % dans
s’élèvent respectivement à 19,0 % et 8,7 %. celle de Rennes (4).
En plus de la mobilité des titulaires, la plupart des Les enseignants ont plus souvent moins d’un an
néo-titulaires changent d’établissement après leur d’ancienneté dans les écoles et collèges de REP et
stage, pour leur première affectation en tant que REP+ que dans les autres (5).
1 Mobilité des enseignants titulaires du premier et second degré public par années,en %
10
9
Titulaires d'un poste définitif en établissement
8
7,5
7
5
4,6
4
Titulaires d'un poste définitif en établissement
3
Changement d'académie
2
1,7
1 1,3
Changement de département
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2017-2018.
2 Taux de mobilité des enseignants des premier et second degrés publics selon la classe d’âge entre 2017
et 2018, en %
Premier degré Second degré Ensemble
Mobilité globale (3) Mobilité interdé- Mobilité globale Mobilité intera- Mobilité globale
Ensemble Titulaires d’un partementale Ensemble Titulaires d’un cadémique
poste définitif en poste définitif en
établissement établissement
Titulaires (1) 19,0 7,5 1,3 8,7 4,6 1,7 13,6
Moins de 30 ans (1) 56,6 11,2 2,8 26,1 9,7 7,4 42,6
30-39 ans (1) 25,1 9,5 2,0 13,1 6,6 2,9 19,6
40-49 ans (1) 13,7 7,2 1,0 6,9 4,4 1,0 10,2
50 ans et plus (1) 9,9 5,9 0,7 5,0 3,1 0,7 7,0
Néo-titulaires 96,6 0,9 92,0 47,8 94,5
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►Champ : France métropolitaine + DOM.
1. Hors néo-titulaires.
2. Les néo-titulaires correspondent aux enseignants stagiaires le 30 novembre 2017 et titulaires le 30 novembre 2018.
3. La mobilité globale correspond au nombre de personnes ayant changé d’établissement entre le 30 novembre 2017 et le 30 novembre 2018, rapportée à la population en affectation
aux deux dates.
Lecture : entre novembre 2017 et novembre 2018, les enseignants titulaires du premier degré public sont 19,0 % à avoir changé d’établissement d’affectation et 7,5 % parmi ceux
qui étaient déjà titulaires d’un poste définitif en novembre 2017. Pendant la même période, 1,7 % des enseignants du second degré ont changé d’académie.
3 Taux de migration nette des enseignants 4 Taux de migration nette des enseignants
titulaires du premier degré public titulaires du second degré public par académie,
par département, en % en %
en % en %
1,0 à 1,8 1,0 à 2,0
0,1 à 1,0 0,5 à 1,0
– 0,1 à 0,1 – 0,5 à 0,5
– 1,0 à – 0,1 – 1,0 à – 0,5
– 3,2 à – 1,0 – 3,7 à – 1,0
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RERS - 2019 9.13. LA MOBILITÉ DES ENSEIGNANTS DES PREMIER ET SECOND DEGRÉS PUBLICS 299
En 2017-2018, 274 400 personnes, effectuant des Depuis 2008, l’évolution des personnels non ensei-
missions autres que l’enseignement, sont rémuné- gnants à l’Éducation nationale est surtout marquée
rées au titre du ministère en charge de l’éducation par l’augmentation de l’assistance éducative, en lien
nationale (1) (2) ; 44,7 % d’entre eux sont non-titulaires. avec le recrutement AESH : le nombre de personne
Le poids important de cette catégorie de personnels affectées à l’assistance éducative a augmenté de 54 %
s’explique par la forte présence des personnels d’assis- entre 2015 et 2018, contre 2 % pour les autres missions
tance éducative (129 000 personnes), tous non-titulaires. de non-enseignants (1).
La majorité des personnels non enseignants sont Outre les personnels rémunérés par le ministère en
affectés en établissement du second degré. Les accom- charge de l’éducation nationale, 53 300 agents territo-
pagnants des élèves en situation de handicap (AESH) riaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) sont
exercent en établissement, mais sont souvent recensés affectés dans les écoles maternelles publiques de
au rectorat ou en service départemental. Sans les l’Éducation nationale, au 1er décembre 2017 (3). 87 %
personnels d’assistance éducative, 21 % des personnels des Atsem sont fonctionnaires ou stagiaires et environ
non enseignants travaillent en services départementaux un tiers travaille à temps partiel. Par ailleurs, 99,6 %
et 11 % en rectorats ou en administration centrale. sont des femmes. Les Atsem ont en moyenne 47 ans.
120 000
100 000
80 000
Administration, logistique, santé et social
60 000
20 000
Animation pédagogique et soutien à l'enseignement
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
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► : France métropolitaine + DOM.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2018.
Insee, Système d’information sur les agents des services publics (Siasp), 2017.
En 2017, en France entière (hors Mayotte), les ensei- Les 10 % des enseignants du public les mieux rému-
gnants ont en moyenne perçu un salaire net mensuel nérés ont perçu plus de 3 380 euros, les 10 % les moins
de 2 500 euros dans le secteur public et de 2 110 euros bien rémunérés moins de 1 700 euros.
dans le secteur privé sous contrat (1) (2).
Dans le secteur privé sous contrat, les enseignants
Dans le secteur public, les professeurs des écoles ont perçoivent en moyenne des salaires plus faibles que
perçu un salaire net moyen de 2 310 euros, correspon- leurs homologues du public. Les professeurs des écoles
dant à un traitement indiciaire brut de 2 830 euros, ont en moyenne perçu un salaire net de 2 050 euros,
auquel s’ajoute 240 euros de primes, et duquel se soit 260 euros de moins que dans le public. Dans le
retranchent les charges sociales. Les professeurs second degré, les enseignants rémunérés sur les grilles
certifiés, d’EPS (PEPS) et de lycées professionnels de rémunération des enseignants titulaires du public
(PLP), bénéficient de la même grille de rémunération (certifiés, PEPS, PLP, agrégés, etc.) ont gagné 2 420 euros
que les professeurs des écoles : les traitements indi- nets par mois contre 2 780 euros dans le public. En effet,
ciaires bruts moyens de tous ces corps sont proches, les enseignants du privé sous contrat sont plus souvent
les écarts provenant des différences de temps partiel à temps partiel ou incomplet, généralement moins
et d’ancienneté. En revanche, les enseignants du avancés dans leur carrière et cotisent davantage pour
second degré perçoivent davantage de primes et la retraite que leurs homologues du public.
d’heures supplémentaires : en moyenne 430 euros par
mois pour les certifiés, 710 euros pour les agrégés, D’une manière générale, quel que soit le secteur,
et jusqu’à 2 250 euros pour les professeurs de chaire les enseignants perçoivent des salaires plus élevés que
supérieure, qui sont les enseignants les mieux rému- leurs homologues féminins. En moyenne, un enseignant
nérés avec un salaire net moyen de 5 600 euros. du public gagne 1,13 fois plus qu’une enseignante du
public. Le rapport est de 1,09 dans le privé sous contrat.
Source
Insee, Système d’information sur les agents des services publics (Siasp). Traitement Depp.
En 2017-2018, 90 800 personnes enseignent dans affectés dans l’enseignement supérieur (soit 14 %) ;
les établissements publics d’enseignement supérieur et 22 200 enseignants non permanents (soit 24 %)
en France métropolitaine et en outre-mer, principale- constitués des doctorants contractuels effectuant un
ment en université, instituts nationaux polytechniques service d’enseignement et des attachés temporaires
et universités de technologie (92 %) (2). d’enseignement et de recherche (2).
L’effectif total des enseignants du supérieur a Les enseignants en sciences forment le groupe disci-
augmenté de 15 % au cours des vingt dernières années, plinaire le plus important (38 %), suivis par ceux de
variant de 78 900 à 90 800. Les taux de croissance lettres (30 %), de droit et de santé (respectivement
les plus élevés ont, pour cette période, concerné les 14 % chacun).
effectifs des enseignants non permanents (+ 22 %),
suivi des maîtres de conférences (+ 17 %) et des En lettres, les EC représentent 53 % de l’effectif (61 %
professeurs des universités (+ 13 %) (1). dans l’ensemble) et les enseignants du 2nd degré sont
davantage représentés. En sciences, les EC consti-
Les personnels enseignants de l’enseignement tuent 72 % du personnel alors que les enseignants
supérieur se répartissent en trois grandes catégo- non permanents ne représentent que 17 % (24 % sur
ries : 55 700 enseignants-chercheurs (EC) titulaires l’ensemble). Dans les disciplines de santé, la part des
– et stagiaires – (soit 61 %) constitués des maîtres PR est très importante, 38 % contre 23 % de MCF (22 %
de conférences (MCF) et des professeurs des univer- de PR et 39 % de MCF sur l’ensemble).
sités (PR) ; 12 900 enseignants du second degré
1 Évolution des effectifs enseignants du supérieur public depuis 1997-1998,base 100 en 1997-1998
140
130
Enseignants non permanents
122
120 Maîtres de conférences
117
Total 115
Professeurs des universités 113
110
90
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
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►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie.
Source
MENJ-MESRI-DGRH, RHSUPinfo au 31 décembre 2017 (année 2017-2018) et enquête sur les personnels non per-manents 2017-2018.
2 Répartition des enseignants du supérieur public en activité par discipline, fonction et type d’établissement
en 2017-2018
Disciplines Universités, Écoles Autres Total
et fonctions instituts d’ingénieurs é tablissements
nationaux (1) (2)
polytechniques
et universités
de technologie
Droit Professeurs titulaires (et stagiaires) 2 211 15 127 2 353
Maîtres de conférences titulaires (et stagiaires) (3) 5 036 32 186 5 254
Enseignants du second degré 1 645 36 28 1 709
Doctorants contractuels avec mission d’enseignement et ATER 2 015 1 113 2 129
Enseignants associés 887 16 76 979
Autres non-permanents (5) 425 14 1 440
Total 12 219 114 531 12 864
Lettres Professeurs titulaires (et stagiaires) 4 087 13 178 4 278
Maîtres de conférences titulaires (et stagiaires) (3) 10 005 40 332 10 377
Enseignants du second degré 6 291 218 157 6 666
Doctorants contractuels avec mission d’enseignement et ATER 2 927 7 218 3 152
Enseignants associés 767 18 39 824
Autres non-permanents (5) 1 917 107 112 2 136
Total 25 994 403 1 036 27 433
Sciences Professeurs titulaires (et stagiaires) 7 132 732 150 8 014
Maîtres de conférences titulaires (et stagiaires) (3) 14 934 1 366 291 16 591
Enseignants du second degré 3 620 333 73 4 026
Doctorants contractuels avec mission d’enseignement et ATER 4 191 370 255 4 816
Enseignants associés 453 31 44 528
Autres non-permanents (5) 301 44 7 352
Total 30 631 2 876 820 34 327
Santé Professeurs titulaires (et stagiaires) 4 835 1 4 836
Maîtres de conférences titulaires (et stagiaires) (3) 2 946 2 2 948
Doctorants contractuels avec mission d’enseignement et ATER 185 6 191
Enseignants associés 329 329
Chefs de clinique, AHU, PHU (4) 4 403 4 403
Autres non-permanents (5) 6 6
Total 12 704 9 12 713
Corps Professeurs titulaires (et stagiaires) 73 5 478 556
spécifiques Maîtres de conférences titulaires (et stagiaires) (3) 112 361 473
Total 185 5 839 1 029
Non Enseignants du second degré 376 33 57 466
renseignée Doctorants contractuels avec mission d’enseignement et ATER 1 191 30 44 1 265
Enseignants associés 108 9 10 127
Autres non-permanents (5) 425 96 4 525
Total 2 100 168 115 2 383
Total Professeurs titulaires (et stagiaires) 18 338 765 934 20 037
Maîtres de conférences titulaires (et stagiaires) (3) 33 033 1 438 1 172 35 643
Enseignants du second degré 11 932 620 315 12 867
Doctorants contractuels avec mission d’enseignement et ATER 10 509 408 636 11 553
Enseignants associés 2 544 74 169 2 787
Chefs de clinique, AHU, PHU (4) 4 403 4 403
Autres non-permanents (5) 3 074 261 124 3 459
Total 83 833 3 566 3 350 90 749
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► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie.
1. ENI, INSA, Écoles centrales, ENS Chimie, etc.
2. ENS, IEP, grands établissements, écoles françaises à l’étranger, etc.
3. Les assistants de l’enseignement supérieur, corps en voie d’extinction, sont inclus.
4. AHU : assistants hospitalo-universitaires, PHU : praticiens hospitalo-universitaires.
5. Lecteurs et maîtres de langues, professeurs contractuels sur emplois vacants du second degré, contractuels LRU.
En 2018, l’enseignement supérieur public compte La part des agents exerçant des fonctions de caté-
80 800 agents assurant des fonctions de personnels gorie C est la plus élevée au sein des filières adminis-
des bibliothèques, ingénieurs, administratifs, tech- trative et des bibliothèques (respectivement, 52,6 %
niques et sociaux et de santé (BIATSS) : 60 400 agents et 38,8 %). À l’inverse, dans les filières ITRF et sociale
titulaires et 20 400 agents contractuels sur missions et de santé, la part la plus significative est celle des
permanentes. La part des agents contractuels sur agents exerçant des fonctions de catégorie A (respec-
missions permanentes atteint 25 % de l’effectif total. tivement, 41,3 % et 73,8 %).
La filière professionnelle la plus représentée est celle La majorité des agents titulaires est de catégorie C
des ingénieurs et techniciens de recherche et de (41,1 %), tandis que la majorité des agents contractuels
formation (ITRF), qui regroupe 75,6 % de l’ensemble sur missions permanentes est rattachée à la caté-
des personnels BIATSS. La filière administrative en gorie A (54,6 %). Dans la filière ITRF, la tendance est logi-
regroupe quant à elle 17,2 %. quement identique (38,4 % des agents titulaires sont
de catégorie C et 56,2 % des agents contractuels sur
Sur l’ensemble des personnels BIATSS, 70,6 % des missions permanentes sont rattachés à la catégorie A).
agents titulaires relèvent de la filière ITRF et 90,3 %
des agents contractuels sur missions permanentes Le personnel BIATSS, titulaire et contractuel, est prin-
sont rattachés à cette dernière. cipalement féminin (64 %), mais il existe une grande
disparité entre les filières : la filière ITRF est féminisée
à 59 %, alors que la filière administrative l’est à 83 %.
Source
MENJ-DGRH, Annuaires (AGORA, POPEE-BIB pour les personnels des bibliothèques et Poppée-ITARF pour les personnels ITRF des établissements RCE et non RCE), enquête sur les agents
contractuels BIATSS (EANT).
1 Personnels BIATSS rémunérés sur les programmes budgétaires « Formations supérieures et recherche
universitaire » (p. 150) et « Vie étudiante » (p. 231) en 2018
Filière Catégorie Corps Effectifs Part des Part des
statutaire Titulaires Contractuels Ensemble femmes femmes
sur missions titulaires contrac-
permanentes (en %) tuelles
(1) (en %)
Administrative, Catégorie A Administrateurs (ADMENESR) et administrateurs civils 201 201 53,2
dont encadre- Autres corps d’encadrement supérieur (2) 261 261 36,8
ment (ADM) Attachés d’administration de l’État 2 119 295 2 414 66,0 70,8
Total catégorie A 2 581 295 2 876 62,1 70,8
Catégorie B Secrétaires administratifs 3 410 322 3 732 85,0 91,0
Catégorie C Adjoints administratifs 6 724 604 7 328 89,2 90,4
Total ADM 12 715 1 221 13 936 82,5 85,8
Bibliothèques Catégorie A Conservateurs généraux des bibliothèques 107 2 109 60,7 0,0
(BIB) Conservateurs des bibliothèques 741 18 759 69,4 55,6
Bibliothécaires 513 45 558 76,6 60,0
Total catégorie A 1 361 65 1 426 71,4 56,9
Catégorie B Bibliothécaires assistants spécialisés 1 463 66 1 529 77,3 77,3
Catégorie C Magasiniers 1 706 168 1 874 62,0 73,8
Total BIB 4 530 299 4 829 69,8 70,9
Ingénieurs Catégorie A Ingénieurs de recherche 2 493 2 134 4 627 37,8 47,8
et techniciens Ingénieurs d’études 8 447 5 674 14 121 52,8 60,5
de recherche Assistants-ingénieurs 3 937 2 544 6 481 50,9 64,4
et de formation Total catégorie A 14 877 10 352 25 229 49,8 58,8
(ITRF) Catégorie B Techniciens de recherche et de formation (3) 11 394 3 019 14 413 57,7 72,8
Catégorie C Adjoints techniques de recherche et de formation (3) 16 379 5 045 21 424 61,8 70,5
Total ITRF 42 650 18 416 61 066 56,5 64,3
Sociale et Catégorie A Médecins de l’Éducation nationale et médecins de prévention 343 343 80,2
de santé (SS) Infirmiers 265 74 339 95,8 90,5
Conseillers techniques de service social des administrations de l’État 47 6 53 97,9 100,0
Total catégorie A 312 423 735 96,2 82,3
Catégorie B Assistants de service social des administrations de l’État 222 35 257 96,8 94,3
Infirmiers (catégorie B) 4 4 75,0
Total catégorie B 226 35 261 96,5 94,3
Total SS 538 458 996 96,3 83,2
Ensemble 60 433 20 394 80 827 63,3 66,1
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1. Seuls ont été comptabilisés dans ce tableau les agents contractuels BIATSS de droit public sur missions permanentes (relevant des dispositions des articles 4, 6, 6 bis, 22 bis
et 27 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État, des articles L. 123-5, L. 711-1 et L. 954-3 1° du code de l’éducation,
du décret n° 95-979 du 25 août 1995 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la FP et du décret n° 2002-1347 du 7 novembre 2002 portant dispositions générales
applicables aux agents non titulaires recrutés dans les SAIC). N’ont pas été comptabilisés les agents contractuels sur missions temporaires, les agents vacataires, les contractuels
étudiants et les apprentis. N’ont pas non plus été comptabilisés les agents contractuels exerçant leurs fonctions au sein du réseau des œuvres universitaires et scolaires. Les effectifs
présentés sont les personnes physiques rémunérées sous plafond État ou sur ressources propres au cours de l’année 2018, quelle que soit la durée de leur contrat.
2. Secrétaires généraux des établissements d’enseignement supérieur, agents comptables et directeurs généraux du Crous.
3. Les techniciens et les agents techniques de la filière ouvrière sont assimilés respectivement aux corps des techniciens et adjoints techniques de recherche et de formation de la filière ITRF.
RERS - 2019 9.17. LES PERSONNELS BIATSS DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR SOUS TUTELLE DU MESRI 307
Depuis 2014, le nombre de personnes présentes en Le nombre total de personnes présentes à au moins
formation continue dans le premier degré augmente une heure de formation est de 648 500, dont 239 300
régulièrement chaque année pour atteindre 258 600 pour les personnels du premier degré et 270 400
personnes (1). Dans le second degré, ce chiffre pour les enseignants du second degré : ainsi, environ
augmente depuis 2012. Après un pic à 370 500 6 personnes sur 10 ont accédé à au moins une forma-
personnes en 2015 (réforme du collège), il atteint tion. Ces personnes ont passé autour de 4 jours en
342 300 personnes en 2017. formation dans l’année : ce temps est en moyenne
de 4,1 jours pour les personnels du premier degré (3).
En 2017-2018, 282 400 enseignants du premier degré Il est un peu plus faible, en moyenne de 3,6 jours pour
public se sont inscrits à une formation relevant du les enseignants du second degré (4).
premier degré (programme 140). 310 100 enseignants
du second degré public et 29 000 personnels d’en- Les formations rattachées à une priorité nationale
cadrement et de vie scolaire se sont inscrits à une représentent 68 % de l’ensemble des formations
formation relevant du second degré (programme 141). dans le premier degré et 57 % dans le second degré (5).
En outre, 59 200 personnes se sont inscrites à une
formation relevant du programme 214 (soutien) (2).
350 342,3
300
Formations relatives au 2nd degré
258,6
250
200
Formations relatives au 1er degré
150
100
Formations
relatives au soutien
50 47,5
0
2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM hors Mayotte, secteur public © DEPP
Formations effectuées sur les programmes budgétaires 140 action 04, 141 action 10 et 214 action 06 (données disponibles depuis 2016 seulement pour
ce dernier programme).
Note : les animations pédagogiques sont de mieux en mieux prises en compte dans les systèmes d’information Gaia/Egide, expliquant une partie de l’augmentation observée.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Egide.
3 Temps passé en formation continue en 2017-2018, 4 Temps passé en formation continue en 2017-2018,
par personne présente à au moins une formation, par personne présente à au moins une formation,
pour le 1er degré, en jours pour le second degré, en jours
Directeurs d'école 4,6 Agrégés 3,3
Enseignants en classe maternelle 3,2 Certifiés 3,4
Enseignants en classe élémentaire 3,4 Professeurs de lycée pro. (PLP) 3,8
© DEPP
© DEPP
RERS - 2019 9.18. LA FORMATION CONTINUE DES PERSONNELS DE L’ÉDUCATION NATIONALE 309
En 2018, 18 250 fonctionnaires de l’Éducation natio- assimilés titulaires du privé sont partis en moyenne un
nale et 3 200 enseignants assimilés titulaires du privé peu plus tard à l’âge de 62,9 ans.
ont pris leur retraite (soit au total 21 450 départs) (1).
Ils sont partis en moyenne à l’âge de 61,7 ans (2). Les nouvelles retraitées sont légèrement plus jeunes :
en 2018, elles partent en moyenne huit mois avant
Les enseignants du premier degré public ont été pour les hommes. Néanmoins l’âge moyen des départs en
la plupart instituteurs pendant au moins quinze ans retraite des femmes ne bénéficiant pas du dispositif
et bénéficient à ce titre de la possibilité de partir de « parent de trois enfants » est plus proche de celui des
manière anticipée à 57 ans. Ils sont en moyenne âgés hommes exerçant la même profession.
de 59,9 ans au moment de leur départ. Les enseignants
assimilés titulaires du premier degré privé sont en À la suite des réformes, l’âge moyen des départs
moyenne partis près de quatre mois plus tard que leurs à la retraite des personnels de l’Éducation nationale
homologues du public. a tendance à augmenter (3) (4). La baisse brutale
de l’âge moyen de départ en retraite des femmes et la
Les enseignants du second degré public, ainsi que hausse du nombre total de départ en 2011 révèle princi-
les titulaires non enseignants, sont en moyenne palement la mise en extinction du dispositif réservé aux
âgés de 62,6 ans lors de leur départ, les enseignants « parents de trois enfants » suite à la réforme de 2010.
12 000
Enseignants du premier degré public
10 000
8 000
6 000
Personnels des corps non enseignants
4 000
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA) 2007-2018 et annuaires Agora 2007-2014.
3 Évolution de l’âge moyen des départs des hommes,par regroupement de corps (1)
64
62
Enseignants du second degré privé
54
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, titulaires du secteur public, et maîtres agréés et contractuels des établissements du secteur privé sous contrat. © DEPP
1. L’évolution des âges de départ à la retraite s’explique principalement par les effets des réformes des retraites de 2003 et 2010.
La réforme des retraites de 2003 a principalement porté sur le calcul de la pension de retraite : une augmentation progressive de la durée d’assurance nécessaire à l’obtention
d’une pension à taux plein a été mise en place ainsi qu’une décote et une surcote.
La réforme des retraites de 2010 s’inscrit dans la continuité de la précédente (poursuite de l’augmentation de la durée d’assurance nécessaire à l’obtention d’une retraite à taux plein).
Cependant, sa mesure principale est une augmentation progressive de l’âge à partir duquel un fonctionnaire peut partir en retraite.
4 Évolution de l’âge moyen des départs des femmes,par regroupement de corps (1)
63
62
61
Enseignantes du second degré privé Enseignantes du premier degré privé
60 Personnels des corps non enseignants
59
Enseignantes du second degré public Enseignantes du premier degré public
58
57
56
55
54
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, titulaires du secteur public, et maîtres agréés et contractuels des établissements du secteur privé sous contrat. © DEPP
1. Similairement aux hommes, l’évolution des âges de départ s’explique principalement par les réformes de 2003 et 2010 et par la modification du dispositif de départ anticipé
pour parent de trois enfants (voir « Précisions »).
En 2018, dans l’enseignement public, 12 127 postes ont l’offre de postes progresse (+ 15 %) pour la quatrième
été offerts aux concours externes de professeurs des année consécutive. Le taux de couverture se détériore
écoles (y compris troisième concours), dont 650 aux également, de 87 % en 2017 à 78 % en 2018.
concours supplémentaires dans les académies de Créteil
et de Versailles (2). Le nombre de postes baisse de 8 % par À l’examen professionnalisé réservé de professeurs
rapport à 2017, celui des admis de 10 % (1). Ainsi, le taux des écoles, 7 candidats sont admis pour 20 postes
de couverture fléchit, soit 94 % contre 96 % en 2017. ouverts.
Par ailleurs, 489 postes sont proposés à l’ensemble Dans l’enseignement privé sous contrat, 877 contrats
des concours internes, 128 postes au titre du premier sont ouverts, dont neuf sur dix dans la voie externe (3).
concours, réservé aux instituteurs titulaires, et 361 L’offre de postes dans cette voie baisse de 13 % par
au titre des seconds concours. Au premier concours rapport à 2017, le nombre d’admis de 12 %. Tous les
interne, l’offre de postes recule de nouveau (- 11 %), postes sont pourvus (99 % en 2017), contrairement aux
reflétant la baisse tendancielle du vivier des institu- concours correspondants de l’enseignement public.
teurs. Quatre postes ouverts sur dix sont pourvus, au Par ailleurs, 370 contrats ont été ouverts à l’examen
lieu de cinq en 2017. Aux seconds concours internes, professionnalisé réservé : 210 candidats ont été reçus.
1 Évolution du nombre d’admis aux concours de personnels enseignants du premier degré public,
base 100 en 2005
Indice
120
107
Concours externes
100
92
80
60
Seconds concours internes
40
20
Premier concours interne
0 2
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 (1) 2015 (2) 2016 (2) 2017 (2) 2018 (3)
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système de gestion Ocean.
MENJ-MESRI-DGRH-DAF.
2 Évolution du nombre de postes et d’admis aux concours de personnels enseignants du premier degré public
2005 2011 2012 2013 2014 2014 hors 2015 2016 2017 2018
session (1) (1) (1) (2) (3)
excep-
tionnelle
Concours Postes 12 500 3 100 4 903 8 413 16 842 8 342 12 238 13 173 13 186 12 127
externes Présents 57 324 18 136 18 617 20 436 52 163 26 100 35 762 36 752 36 846 38 610
Admis 12 435 3 086 4 883 8 111 16 043 8 286 12 107 12 553 12 681 11 442
Taux de couverture (%) 99,5 99,5 99,6 96,4 95,3 99,3 98,9 95,3 96,2 94,4
Premier Postes 3 089 210 130 110 132 132 137 146 144 128
concours Présents 4 235 219 289 225 199 199 147 150 116 86
interne Admis 2 934 138 108 85 100 100 88 96 75 49
Taux de couverture (%) 95,0 65,7 83,1 77,3 75,8 75,8 64,2 65,8 52,1 38,3
Seconds Postes 250 54 97 187 158 158 192 238 315 361
concours Présents 1 630 926 559 555 480 480 581 752 819 1 036
internes Admis 261 68 94 146 120 120 159 194 275 280
Taux de couverture (%) 104,4 125,9 96,9 78,1 75,9 75,9 82,8 81,5 87,3 77,6
Tous Postes 15 839 3 364 5 130 8 710 17 132 8 632 12 567 13 557 13 645 12 616
concours Présents 63 189 19 281 19 465 21 216 52 842 26 779 36 490 37 654 37 781 39 732
Admis 15 630 3 292 5 085 8 342 16 263 8 506 12 354 12 843 13 031 11 771
Taux de couverture (%) 98,7 97,9 99,1 95,8 94,9 98,5 98,3 94,7 95,5 93,3
Recrutements Postes 20 39 39 40 23 18 20
réservés Présents 57 41 41 26 15 20 12
Admis 16 15 15 14 3 8 7
Taux de couverture (%) 80,0 38,5 38,5 35,0 13,0 44,4 35,0
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Le concours externe supplémentaire de Créteil est pris en compte.
2. À partir de la session 2017, le concours externe et le second concours interne de recrutement de professeurs des écoles sont organisés à Mayotte. Auparavant, il s’agissait de concours
spécifiques qui alimentaient le corps des instituteurs de la fonction publique de l’État recrutés à Mayotte.
3. Les concours externes supplémentaires de Créteil et de Versailles sont pris en compte.
3 Évolution du nombre de contrats et d’admis aux concours de personnels enseignants du premier degré privé
2011 2012 2013 2014 2014 hors 2015 2016 2017 2018
session
excep
tionnelle
Concours Contrats 731 825 920 1 695 820 824 829 905 791
externes Présents 2 325 3 312 3 160 6 150 3 155 3 280 3 369 3 233 3 599
Admis 648 790 861 1 573 789 804 809 900 791
Taux de couverture (%) 88,6 95,8 93,6 92,8 96,2 97,6 97,6 99,4 100,0
Premier Contrats 58 29 34 21 21 21 21 17 11
concours Présents 6 6 4 6 6 19 9 8 7
interne Admis 5 4 1 2 2 3 5 3 5
Taux de couverture (%) 8,6 13,8 2,9 9,5 9,5 14,3 23,8 17,6 45,5
Seconds Contrats 107 93 100 68 68 37 41 52 75
concours Présents 624 459 279 153 153 117 110 85 103
internes Admis 65 59 60 49 49 34 28 27 39
Taux de couverture (%) 60,7 63,4 60,0 72,1 72,1 91,9 68,3 51,9 52,0
Tous Contrats 896 947 1 054 1 784 909 882 891 974 877
concours Présents 2 955 3 777 3 443 6 309 3 314 3 416 3 488 3 326 3 709
Admis 718 853 922 1 624 840 841 842 930 835
Taux de couverture (%) 80,1 90,1 87,5 91,0 92,4 95,4 94,5 95,5 95,2
Recrutements Contrats 340 340 340 510 480 510 370
réservés Présents 1 695 1 334 1 334 814 474 532 304
Admis 338 330 330 445 318 346 210
Taux de couverture (%) 99,4 97,1 97,1 87,3 66,3 67,8 56,8
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
RERS - 2019 9.20. LES CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PERSONNELS ENSEIGNANTS DU PREMIER DEGRÉ 313
En 2018, 38 610 candidats se sont présentés aux dif s’améliore, passant de 74 % en 2017 à 78 % en 2018,
férents concours externes de professeurs des écoles hors le concours supplémentaire organisé pour
du public, soit 5 % de plus qu’en 2017 pour une offre la quatrième année consécutive. En revanche, il
de postes en recul de 8 % (1). Les académies de Créteil se dégrade pour l’académie de Versailles, passant
et de Versailles proposent le plus de postes, 2 050 et de 95 % en 2017 à 81 %, hors le concours supplémen-
2 170, contre 760 à Lille, 680 à Lyon, 520 et moins dans taire organisé pour la première fois en 2018.
chacune des autres académies. C’est aussi dans ces
quatre académies que les candidats se sont présentés Dans chacune des deux académies, le concours
le plus massivement. supplémentaire est attractif avec un taux de candi-
dature très supérieur à celui des concours externes
Des académies comme Créteil et Versailles se caracté- (1,2) : 6,5 candidats présents pour un poste à Créteil,
risent par des taux d’attractivité faibles, de l’ordre de 11,5 à Versailles. Les 650 postes offerts ont été pourvus.
2 présents pour un poste, alors que la moyenne natio-
nale s’établit à 3,2. D’autres académies bénéficient Pour les concours externes de professeurs des écoles
d’une attractivité plus forte, de l’ordre de 7 présents du privé sous contrat, les deux tiers des académies
pour un poste (Nantes, Martinique). offrent plus de dix contrats : celles de Rennes et Nantes
proposent le plus de contrats, respectivement 87 et
Pour presque toutes les académies, chaque poste 83 (2). Le taux de candidature varie de 2 à 9 présents
offert est pourvu. Si l’académie de Créteil enre- pour un contrat. Pour presque toutes ces académies,
gistre de nouveau un déficit, le taux de couverture chaque poste offert est pourvu.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système de gestion Ocean.
1 Concours externes de recrutement de professeurs des écoles du public par académie en 2018
(concours externe, externe spécial langues régionales et troisième concours confondus)
Académies Postes Présents Taux de Admis Taux de
candidature couverture (%)
Aix-Marseille 520 1 787 3,4 520 100,0
Amiens 420 907 2,2 420 100,0
Besançon 168 496 3,0 168 100,0
Bordeaux (1) 398 1 778 4,5 404 101,5
Caen (1) 177 678 3,8 179 101,1
Clermont-Ferrand 92 471 5,1 92 100,0
Corse 33 212 6,4 33 100,0
Créteil 2 050 4 659 2,3 1 680 82,0
dont : concours classique, 3e concours 1 650 2 059 1,2 1 280 77,6
concours supplémentaire 400 2 600 6,5 400 100,0
Dijon 260 665 2,6 260 100,0
Grenoble 413 1 259 3,0 413 100,0
Lille 760 2 315 3,0 760 100,0
Limoges 80 313 3,9 80 100,0
Lyon 680 2 075 3,1 680 100,0
Montpellier 255 1 617 6,3 255 100,0
Nancy-Metz 330 1 007 3,1 330 100,0
Nantes 215 1 462 6,8 215 100,0
Nice 204 950 4,7 203 99,5
Orléans-Tours 414 1 108 2,7 414 100,0
Paris 321 765 2,4 321 100,0
Poitiers 201 748 3,7 201 100,0
Reims 230 553 2,4 230 100,0
Rennes 228 1 382 6,1 228 100,0
Rouen 275 958 3,5 275 100,0
Strasbourg (1) 348 940 2,7 357 102,6
Toulouse 245 1 444 5,9 245 100,0
Versailles 2 170 5 228 2,4 1 803 83,1
dont : concours classique, 3e concours 1 920 2 364 1,2 1 553 80,9
concours supplémentaire 250 2 864 11,5 250 100,0
Guadeloupe 53 340 6,4 53 100,0
Guyane (1) 140 396 2,8 191 136,4
Martinique 57 424 7,4 57 100,0
Mayotte 150 420 2,8 137 91,3
La Réunion 240 1 253 5,2 238 99,2
France métropolitaine + DOM 12 127 38 610 3,2 11 442 94,4
Rappel 2017 13 186 36 846 2,8 12 681 96,2
© DEPP
1. Le nombre d’admis aux concours externes est supérieur au nombre de postes grâce à un report de postes non pourvus aux concours internes.
2 Concours externes de recrutement de professeurs des écoles du privé sous contrat par académie en 2018
(concours externe, externe spécial langues régionales et troisième concours confondus)
Académies offrant Contrats Présents Taux de Admis Taux de
plus de 10 contrats candidature couverture (%)
Aix-Marseille 32 130 4,1 32 100,0
Amiens 22 65 3,0 22 100,0
Bordeaux (1) 37 205 5,5 38 102,7
Caen 16 104 6,5 16 100,0
Clermont-Ferrand 15 53 3,5 15 100,0
Créteil (1) 52 141 2,7 58 111,5
Dijon (1) 18 50 2,8 19 105,6
Grenoble 35 134 3,8 35 100,0
Lille 54 292 5,4 54 100,0
Lyon 48 221 4,6 48 100,0
Montpellier 23 125 5,4 21 91,3
Nancy-Metz 15 57 3,8 15 100,0
Nantes 83 524 6,3 83 100,0
Orléans-Tours 37 114 3,1 36 97,3
Paris (1) 53 168 3,2 67 126,4
Poitiers 24 51 2,1 18 75,0
Reims 12 42 3,5 11 91,7
Rennes 87 440 5,1 82 94,3
Toulouse 20 171 8,6 20 100,0
Versailles 49 176 3,6 49 100,0
© DEPP
1. Le nombre d’admis aux concours externes est supérieur au nombre de contrats grâce à un report de contrats non pourvus aux concours internes.
RERS - 2019 9.21. LES CONCOURS EXTERNES DE RECRUTEMENT DE PERSONNELS ENSEIGNANTS DU PREMIER DEGRÉ 315
En 2018, 12 818 postes ont été offerts aux concours d’admis baisse fortement (- 36 %), contrastant avec
de personnels enseignants du second degré public : la stabilité de l’offre. Le taux de couverture se dété-
10 538 pour les concours externes et 2 280 pour les riore : 72 % des postes sont restés vacants (56 %
concours internes (2). Par rapport à 2017, on compte en 2017).
2 502 postes en moins (- 16 %), exclusivement aux
concours externes. L’offre de postes est stable pour 2 500 contrats ont été ouverts aux concours ensei-
les concours internes. gnants du second degré privé sous contrat, soit une
baisse de 16 % par rapport à 2017 (3). Aux concours
Aux concours externes, le nombre d’admis baisse externes (Cafep), le nombre d’admis diminue (- 15 %)
(- 12 %), mais moins que l’offre de postes (- 19 %). Ainsi, mais moins que l’offre de postes (- 22 %). Comme dans
le taux de couverture progresse, de 86 % en 2017 à 94 % le public, le taux de couverture s’améliore, passant
en 2018. Aux concours internes, le nombre d’admis est de 91 % à 98 %. Aux concours internes (CAER), le
quasi stable, comme le taux de couverture (97,5 %). nombre d’admis baisse également (- 8 %) pour une
offre en recul de 10 % ; 95 % des postes sont pourvus
De plus, 2 163 postes ont été ouverts aux concours au lieu de 92 % en 2017. Aux recrutements réservés,
et examens professionnalisés réservés. Le nombre 68 % des postes sont couverts (72 % en 2017).
1 Évolution du nombre d’admis aux concours de personnels enseignants du second degré,base 100 en 2005
Indice
140
Concours externes du privé sous contrat
130
120
110
109
100
60
50
40
Concours internes du privé sous contrat
30
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 (1) 2015 2016 2017 (2) 2018 (2)
►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie. © DEPP
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système de gestion Ocean.
2 Évolution du nombre de postes et d’admis aux concours de personnels enseignants du second degré public
2005 2011 2012 2013 2014 2014 hors 2015 2016 2017 (1) 2018 (1)
session
excep
tionnelle
Agrégation Postes 2 890 1 914 2 007 2 420 2 445 2 445 2 865 2 965 2 950 2 585
Admis 2 872 1 911 2 003 2 324 2 300 2 300 2 649 2 711 2 721 2 466
Capes Postes 9 155 5 546 5 557 6 910 14 402 6 900 8 219 8 555 8 500 7 008
Admis 9 124 4 717 4 851 5 938 11 165 5 998 7 151 7 413 7 149 6 616
Capeps Postes 920 608 660 825 1 604 765 865 886 870 700
Admis 920 608 660 826 1 428 765 865 886 870 700
Capet Postes 765 318 229 513 1 051 510 670 740 755 620
Admis 757 308 227 348 812 449 588 675 717 588
CAPLP Postes 2 480 1 669 1 632 1 767 3 308 1 740 2 145 2 285 2 245 1 905
Admis 2 356 1 526 1 513 1 467 2 436 1 471 1 789 1 970 1 937 1 713
Tous Postes 16 210 10 055 10 085 12 435 22 810 12 360 14 764 15 431 15 320 12 818
concours Présents 108 561 47 436 48 048 51 363 94 882 61 679 62 358 67 328 62 945 61 305
Admis 16 029 9 070 9 254 10 903 18 141 10 983 13 042 13 655 13 394 12 083
Taux de couverture 98,9 90,2 91,8 87,7 79,5 88,9 88,3 88,5 87,4 94,3
Concours Postes 13 475 8 275 8 305 10 632 20 890 10 440 12 609 13 170 13 040 10 538
externes Présents 80 222 26 932 28 556 32 405 75 118 41 915 42 845 44 846 45 218 44 229
Admis 13 316 7 297 7 478 9 105 16 274 9 116 10 933 11 454 11 163 9 861
Taux de couverture 98,8 88,2 90,0 85,6 77,9 87,3 86,7 87,0 85,6 93,6
Concours Postes 2 735 1 780 1 780 1 803 1 920 1 920 2 155 2 261 2 280 2 280
internes Présents 28 339 20 504 19 492 18 958 19 764 19 764 19 513 22 482 17 727 17 076
Admis 2 713 1 773 1 776 1 798 1 867 1 867 2 109 2 201 2 231 2 222
Taux de couverture 99,2 99,6 99,8 99,7 97,2 97,2 97,9 97,3 97,9 97,5
Recrutements Postes 2 483 2 808 2 808 2 805 1 905 2 163 2 163
réservés Présents 8 148 3 456 3 456 2 399 1 548 2 078 1 375
Admis 2 332 1 724 1 724 1 283 729 955 612
Taux de couverture 93,9 61,4 61,4 45,7 38,3 44,2 28,3
►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie. © DEPP
3 Évolution du nombre de contrats et d’admis aux concours de personnels enseignants du second degré
privé sous contrat
2005 2011 2012 2013 2014 2014 hors 2015 2016 2017 2018
session
excep
tionnelle
Contrats 1 300 1 200 1 100 1 100 2 501 1 301 1 450 1 500 1 530 1 200
Concours
Présents 8 559 3 537 3 936 4 302 11 351 5 690 5 279 5 917 6 150 6 579
externes
Admis 1 077 791 854 952 1 988 1 140 1 315 1 330 1 394 1 179
(Cafep)
Taux de couverture 82,8 65,9 77,6 86,5 79,5 87,6 90,7 88,7 91,1 98,3
Contrats 2 925 800 700 1 090 1 080 1 080 1 300 1 400 1 450 1 300
Concours
Présents 7 155 6 833 6 005 6 068 7 155 7 155 7 037 7 534 6 041 6 125
internes
Admis 1 628 755 679 1 046 1 027 1 027 1 225 1 353 1 339 1 231
(CAER)
Taux de couverture 55,7 94,4 97,0 96,0 95,1 95,1 94,2 96,6 92,3 94,7
Contrats 4 225 2 000 1 800 2 190 3 581 2 381 2 750 2 900 2 980 2 500
Tous Présents 15 714 10 370 9 941 10 370 18 506 12 845 12 316 13 451 12 191 12 704
concours Admis 2 705 1 546 1 533 1 998 3 015 2 167 2 540 2 683 2 733 2 410
Taux de couverture 64,0 77,3 85,2 91,2 84,2 91,0 92,4 92,5 91,7 96,4
Contrats 560 560 560 800 730 800 600
Recrutements Présents 4 548 2 146 2 146 1 542 934 1 203 859
réservés Admis 531 547 547 732 505 574 408
Taux de couverture 94,8 97,7 97,7 91,5 69,2 71,8 68,0
►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie. © DEPP
Note : il s’agit de l’ensemble des concours externes (Cafep) et internes (CAER), soit les équivalents du Capes, Capeps, Capet, CAPLP et agrégation pour l’enseignement privé sous contrat.
Pour l’agrégation, seuls des concours internes (CAER) sont organisés.
RERS - 2019 9.22. LES CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PERSONNELS ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ 317
En 2018, le nombre de candidats présents a baissé fois depuis plusieurs années (1). Le Capes externe
aux concours externes (- 2 % en moyenne), de de mathématiques réduit par trois son déficit (91 % de
manière plus sensible à l’agrégation (- 7 %) ; les effec- postes couverts pour 76 % en 2017). Si les difficultés
tifs continuent d’augmenter aux Capeps (+ 6 %) et de recrutement persistent à l’agrégation externe
Capet (+ 3 %) (2). Le taux de candidature s’établit de mathématiques, le taux de couverture s’améliore de
à 4,2 présents pour un poste (3,5 en 2017). La pro nouveau (83 % contre 67 % en 2017). Pour les sections
gression du taux de couverture s’observe de façon professionnelles, le taux de couverture se maintient
générale aux concours externes : 677 postes ne sont autour de 94 % au Capet externe, il augmente au CAPLP
pas pourvus en 2018 par manque de candidats sur la externe (84 %) pour ces sections.
liste principale, contre 1 877 à la session précédente.
L’amélioration du taux de couverture est notam- Aux concours internes, les présents sont un peu moins
ment sensible au Capes externe : 94 % des postes nombreux (- 4 %) qu’en 2017, contrastant avec la stabi-
sont pourvus contre 83 % en 2017. Des disciplines lité de l’offre. On compte près de 8 présents pour un
habituellement sous tension (lettres modernes et poste offert, soit près de deux fois plus qu’aux concours
anglais) comblent tous leurs postes, pour la première externes. Le taux de couverture reste élevé (97,5 %).
83,1
80
70
50
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 (1) 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie. © DEPP
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système de gestion Ocean.
►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie.
Disciplines scientifiques : sections mathématiques, physique-chimie (agrégation et Capes) ; sciences de la vie, de la Terre et de l’Univers (agrégation) ; sciences de la vie
et de la Terre (Capes). Disciplines littéraires et sciences humaines : sections philosophie, lettres classiques et modernes, histoire et géographie, sciences économiques et
sociales (agrégation et Capes) ; grammaire (agrégation) ; documentation (Capes). Langues - sections langues vivantes étrangères (options allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol,
italien, russe,) (agrégation et Capes) ; japonais, portugais (Capes) ; sections langue corse, tahitien (Capes) ; langues de France (options breton, corse, occitan-langue d’oc) (agrégation) ;
langues régionales (options basque, breton, catalan, occitan-langue d’oc, créole) (Capes). Disciplines artistiques : sections musique, arts (agrégation) ; éducation musicale et chant
choral, arts plastiques (Capes). Langages spéciaux : section langue des signes française (Capes externe et troisième concours créés en 2010). Disciplines d’enseignement général
(CAPLP) : sections mathématiques-physique chimie, lettres-histoire et géographie, langues vivantes-lettres (options allemand-lettres, anglais-lettres, espagnol-lettres. Disciplines
professionnelles : sections biochimie-génie biologique (agrégation) ; économie et gestion, sciences et techniques médico-sociales (agrégation, Capet et CAPLP) ; sciences industrielles
de l’ingénieur (agrégation et Capet) ; hôtellerie-restauration, arts appliqués, biotechnologies (Capet et CAPLP) ; génies industriel, civil, mécanique, électrique, réparation et revêtement
en carrosserie, bâtiment, conducteurs routiers, esthétique-cosmétique, industries graphiques (CAPLP).
1. Le concours externe spécial de l’agrégation est pris en compte.
2. Au concours interne de l’agrégation, l’histoire et la géographie sont regroupées au sein d’une seule section.
3. Évolution en pourcentage, en point pour le taux de candidature et le taux de couverture.
4. Y compris les troisièmes concours ouverts en 2018.
RERS - 2019 9.23. LES CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PERSONNELS ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ PUBLIC SELON LES DISCIPLINES 319
En 2018, la stabilité du nombre d’admis aux concours pourvus. Au concours d’inspecteurs d’académie-ins-
des personnels d’inspection contraste avec l’augmen- pecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR), 80 postes
tation du nombre d’admis aux concours de direction sont offerts pour la cinquième année consécutive. Le
et avec la diminution aux concours de personnels de taux de candidature se maintient à plus de trois candi-
vie scolaire (1). dats pour un poste. Dix postes n’ont pas été pourvus.
1 Évolution du nombre d’admis aux concours de personnels d’encadrement et de vie scolaire depuis 2008
900
Personnels de direction (1)
800
700 700
600
572
500
Personnels d'éducation et psychologues
400
300
200 193
Personnels d'inspection
100
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
►Champ
► : France métropolitaine + DOM + COM + Nouvelle-Calédonie. © DEPP
1. Depuis la session 2018, un seul concours d’accès à la classe normale des personnels de direction est organisé, compte tenu de la fusion des grades de première et de seconde classe de ce corps.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système de gestion Ocean (personnels d’éducation et psychologues).
MENJ-MESRI-DGRH (personnels de direction et d’inspection).
1. En 2014, une session exceptionnelle a été organisée pour le concours externe, soit 272 admis supplémentaires pour 2 501 présents et 300 postes.
2. En 2017, un nouveau corps unique de psychologues a été créé. Il rassemble les métiers de psychologue scolaire dans le premier degré, de conseiller d’orientation-psychologue et
directeur de centre d’information et d’orientation dans le second degré. Jusqu’en 2016, les concours de conseillers d’orientation psychologues (COP) ne concernaient que le second degré ;
les psychologues du premier degré étaient sous le statut des professeurs des écoles.
RERS - 2019 9.24. LES CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PERSONNELS D’ENCADREMENT ET DE VIE SCOLAIRE 321
En 2018, 3 242 postes ont été offerts aux différents ouverts ont été pourvus aux concours externes, un poste
concours de personnels ASS soit une hausse moyenne est resté vacant au concours interne de conservateur.
de 10 % par rapport à 2017 (1). 87 % des postes sont
destinés à la filière administrative. Dans cette filière, L’offre de postes aux différents concours de person-
les candidats présents sont globalement moins nels ITRF baisse en moyenne de 7 % entre 2017 et
nombreux que l’an passé, mais les taux de réussite 2018, soit 1 959 postes (3). 46 % des postes sont offerts
demeurent faibles : de l’ordre de 8 % des candidats aux concours de catégorie A (ingénieur de recherche,
présents sont admis. À l’opposé, la filière sociale et de d’études et assistant-ingénieur). Globalement, le
santé continue de connaître des difficultés de recru nombre de candidats présents diminue de 17 %, mais
tement, mais davantage de postes sont pourvus. les taux de réussite restent faibles, en particulier
pour les concours de catégorie A. Tous les postes
103 postes ont été ouverts aux concours de personnels ne sont pas pourvus ; les concours de catégorie B
des bibliothèques, soit un tiers de moins qu’en 2017 (2). et C enregistrent en moyenne les plus forts taux de
Le nombre de candidats présents baisse également. couverture. Tous corps et voies confondus, la branche
Le taux de réussite reste plus élevé aux concours internes d’activité professionnelle « gestion et pilotage » (BAP J)
(6,2 %) qu’aux concours externes (3,2 %). Tous les postes rassemble 43 % des lauréats.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système de gestion Cyclades.
MENJ-MESRI-DGRH, Système de gestion Cyclades (personnels des bibliothèques), Système de gestion Senorita (ITRF).
RERS - 2019 9.25. LES CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PERSONNELS ASS, ITRF ET DES BIBLIOTHÈQUES 323
La dépense intérieure d’éducation (DIE) est évaluée à Ainsi, la part consacrée à l’enseignement du premier
154,6 milliards d’euros en 2017 (1). Elle a doublé depuis degré décroît de 29,2 % en 1980 à 26,6 % en 1992. Elle
1980, ce qui correspond à un taux de croissance annuel augmente ensuite tendanciellement avec la hausse
moyen de 1,9 %. Durant la même période, le produit inté- des naissances à partir du milieu des années 1990
rieur brut (PIB) a crû de 1,8 % en moyenne par an. La part et la priorité accordée au premier degré au cours des
de la DIE dans le PIB progresse de 6,5 % en 1980 à 6,7 % années récentes. En 2017, elle retrouve pratiquement
en 2017 après avoir atteint 7,7 % à la fin des années son niveau de 1980.
1990 (2). Lors de la crise de 2009, cette part augmente
sous l’effet d’une poursuite de la hausse de la DIE conju- À l’inverse, la part du second degré, quasiment stable
guée au recul du PIB (7,1 % en 2009 et 7,0 % en 2010). autour de 43,0 % de 1980 à 1998, baisse régulièrement
Entre 2011 et 2017, elle se stabilise autour de 6,7 %. depuis, pour atteindre 38,8 % en 2016 et 2017.
La hausse de la DIE depuis 1980 concerne tous les La part consacrée à l’enseignement supérieur
niveaux d’enseignement (3). Cependant, la structure augmente de façon quasi continue sur la période,
de la DIE par niveau présente des évolutions notables passant de 15,1 % de la DIE en 1980 à 20,3 % en 2017
liées aux choix budgétaires et à la démographie (4). mais, parallèlement, les effectifs d’étudiants doublent.
7
120
6
100
5
80
4
60
3
40
2
20
1
0 0
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2017p
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte sur toute la série).
Lecture : en 2017, la DIE s’élève à 154,6 milliards d’euros (courbe avec échelle de droite) ce qui représente 6,7 % du PIB (bâtons avec échelle de gauche).
Évaluation aux prix de 2017 - Estimation utilisée afin de -- Notes d’Information : 19.07 ; 18.29.
corriger l’effet de la hausse des prix, permettant ainsi de -- Les séries chronologiques de données statistiques sur le
suivre l’évolution « en volume » des dépenses d’éducation. système éducatif : les coûts et les financements
Le déflateur utilisé est le prix du PIB. -- Les dossiers de la DEPP, « Le Compte de l’éducation.
Principes, méthodes et résultats pour les années 2006
à 2014 », n° 206, 2016.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Compte de l’éducation.
3 Évolution de la dépense intérieure d’éducation (DIE) par niveau d’enseignement, en milliards d’euros,
au prix 2017
Milliards d’euros
70
Second degré
60 60,0
50
45,0
Premier degré
40
31,4
30
Supérieur
20
18,2
Formation continue
10 et extrascolaire
0
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2017p
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte sur toute la série).
En 2017, l’État assure 54,7 % du financement final de l’État est encore plus importante (57,4 %) (3).
de la dépense intérieure d’éducation (DIE). Il en reste À l’inverse, la part des ménages est plus faible (7,7 %).
le premier financeur devant les collectivités territo- Les autres administrations publiques, en particulier
riales, destinataires de transferts de compétences les caisses d’allocations familiales avec le verse-
successifs. La part des collectivités territoriales dans ment aux ménages de l’allocation de rentrée scolaire,
la DIE s’est ainsi fortement accrue, passant de 14,0 % contribuent à hauteur de 3,1 % au financement initial
en 1980 à 23,4 % en 2017 (1). Les autres financeurs sont de la DIE.
les ménages (11,2 %), les entreprises (8,7 %), essentiel-
lement par le biais de la taxe d’apprentissage et de La DIE est principalement consacrée aux activités
leurs dépenses pour financer la formation continue, d’enseignement (132,2 milliards d’euros en 2017,
et les autres administrations publiques (2,0 %) (2). soit 85,5 % du total). Les dépenses d’hébergement et
de restauration en représentent 7,2 %. Le reste finance
En financement initial, c’est-à-dire avant transfert essentiellement l’administration générale (2,3 %),
des bourses vers les ménages et de diverses sub les achats de fournitures et manuels scolaires (1,9 %)
ventions vers les collectivités territoriales, la part et les transports scolaires (1,8 %) (4).
Autres administrations publiques - Sont regroupés sous -- Notes d’Information : 19.07 ; 18.29.
cette appellation divers organismes intervenant dans -- Les séries chronologiques de données statistiques sur le
le financement de l’éducation, en particulier l’Agence système éducatif : les coûts et les financements
de service et paiement (ASP), qui sert d’intermédiaire pour -- Les dossiers de la DEPP, « Le Compte de l’éducation.
le financement des personnels sur contrats aidés, et les Principes, méthodes et résultats pour les années 2006
organismes consulaires qui interviennent dans le finance- à 2014 », n° 206, 2016.
ment des centres de formations d’apprentis et de certaines
écoles supérieures privées.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Compte de l’éducation.
Entreprises 8,7
Ménages 11,2
État 54,7
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 %
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
1. Voir « Glossaire ».
2. L’Éducation nationale comprend le ou les ministères chargé(s) de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
1. L’Éducation nationale comprend le ou les ministères chargé(s) de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
2. Y compris le reste du monde (Union européenne et autres pays étrangers), pour 243 millions d’euros en 2017.
3. Voir « Précisions ».
Note : pour des raisons d’arrondis, certains totaux ou sous-totaux différent légèrement de la somme des montants détaillés.
1. L’Éducation nationale comprend le ou les ministères chargé(s) de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
2. Y compris le reste du monde (Union européenne et autres pays étrangers), pour 243 millions d’euros en 2017.
3. Voir « Glossaire ».
4. Y compris la recherche universitaire.
5. Formation professionnelle continue et autres stages, formations dispensées dans les conservatoires municipaux, etc.
Le budget des ministères en charge de l’éducation natio- Au sein de la MIRES, les crédits du programme 150
nale et de l’enseignement supérieur est présenté dans « Formations supérieures et recherche universitaire »
deux missions interministérielles : « Enseignement s’élèvent à 13,6 milliards d’euros pour 2019 soit une
scolaire (MIES) » et « Recherche et enseignement supé- hausse de 1,6 % par rapport aux crédits exécutés en
rieur (MIRES) ». Les crédits votés pour 2019 au titre de 2018. Ceux du programme 231 « Vie étudiante », avec
ces deux missions s’élèvent à 101,1 milliards d’euros de 2,7 milliards d’euros en 2019, sont en hausse de 1,9 %.
dépenses, soit 30,4 % du budget de l’État et 4,2 % du
PIB. Ces parts sont relativement stables depuis 2006, Par ailleurs, la MIRES comprend d’autres programmes
année de passage à la Lolf (1). concernant principalement la recherche non univer-
sitaire. Les crédits votés en 2019 pour les « autres
En 2019, 72,8 milliards d’euros sont consacrés à la programmes » progressent de 3,6 % pour se situer à
MIES, soit 1,6 % de hausse par rapport aux crédits 11,6 milliards d’euros, cette augmentation favorisant
exécutés en 2018 (2). Les évolutions par programme les programmes 172 « Recherches scientifiques et
des crédits demandés en 2019 font apparaître une technologiques pluridisciplinaires » et 193 « Recherche
augmentation plus forte pour le programme 230 « Vie spatiale ».
de l’élève » (+ 4,9 %) (3). Ce programme représente
7,8 % des crédits de la MIES.
120 000 30
100 000 25
80 000 20
60 000 15
40 000 10
Source
MENJ-MESRI-DEPP, LFI 2019 - Missions interministérielles Enseignement scolaire et Recherche et enseignement supérieur.
Mission interministérielle « Recherche et enseignement supérieur » Crédits exécutés en (2) Crédits votés en LFI Évolution
(MIRES) (1) pour 2019 (3) (%)
Programmes (4) 2016 2017 2018 Montant % 2019/2018
Programme 150 - Formations supérieures et recherche universitaire
Formation initiale et continue du baccalauréat au doctorat (actions 1 à 3) 5 707,0 5 931,4 6 084,2 6 191,7 21,9 1,8
Établissements d’enseignement privés (action 4) 76,4 76,7 79,7 81,9 0,3 2,8
Bibliothèques et documentation (action 5) 449,2 456,3 464,3 449,5 1,6 -3,2
Recherche universitaire (action 17) 3 789,9 3 832,4 3 857,8 3 937,9 13,9 2,1
Diffusion des savoirs et musées (action 13) 113,9 121,9 129,6 125,4 0,4 -3,3
Immobilier (action 14) 1 131,5 1 116,5 1 157,2 1 262,8 4,5 9,1
Pilotage et support du programme (action 15) 1 539,4 1 598,5 1 631,6 1 565,4 5,5 -4,1
Total programme 150 12 807,5 13 133,6 13 404,4 13 614,5 48,2 1,6
Programme 231 - Vie étudiante
Aides directes (action 1) 2 176,8 2 229,8 2 222,2 2 255,0 8,0 1,5
Aides indirectes (action 2) 241,8 265,7 272,0 286,1 1,0 5,2
Santé des étudiants et activités associatives, culturelles et sportives (action 3) 47,6 55,9 59,3 60,6 0,2 2,2
Pilotage et animation du programme (action 4) 80,6 92,3 97,0 99,8 0,4 2,8
Total programme 231 2 546,9 2 643,7 2 650,6 2 701,5 9,6 1,9
Programme 142 - Enseignement supérieur et recherche agricoles 324,0 329,7 339,9 352,8 1,2 3,8
Autres programmes : 172, 186, 190 à 193 10 398,3 11 094,7 11 183,8 11 591,8 41,0 3,6
Total mission « Recherche et enseignement supérieur » 26 076,7 27 201,7 27 578,6 28 260,6 100,0 2,5
© DEPP
1. Mission : ensemble de programmes dépendant d’un ou plusieurs ministère(s), concourant à une politique publique définie.
2. Crédits ayant fait l’objet d’une dépense effective.
3. Crédits ouverts après leur approbation par le parlement en loi de finances initiale.
4. Programme : regroupement de crédits destinés à mettre en œuvre une action ou un ensemble cohérent d’actions relevant d’un même ministère.
Note : pour des raisons d’arrondis, certains totaux ou sous-totaux différent légèrement de la somme des montants détaillés.
Les producteurs d’éducation exercent une activité Les collèges et lycées publics reçoivent 47,6 milliards
d’enseignement ou une activité annexe (hébergement, d’euros en 2017, dont 73,3 % proviennent de l’État et
restauration, etc.). Ils utilisent les ressources mises correspondent en grande partie aux rémunérations
à leur disposition par les financeurs publics et privés des enseignants. La part des collectivités territoriales
(147,9 milliards d’euros en 2017) (1). s’élève à 20,4 %. Les établissements privés subven-
tionnés sont financés pour 64,2 % par l’État (qui assure
Ces ressources financent les établissements publics la rémunération des enseignants et verse le forfait
(74,4 % en 2017), les écoles et les établissements privés d’externat) et pour 24,9 % par les familles.
subventionnés (14,5 %), les écoles et les établisse-
ments privés non subventionnés (7,7 %) et les services En 2017, les universités et les autres établissements
administratifs et organismes publics (3,4 %) (2). d’enseignement supérieur publics sont financés
Cette structure est globalement stable depuis 2006. aux trois quarts par l’État. En revanche, les établis-
sements d’enseignement supérieur privés subven-
En 2017, les écoles maternelles et élémentaires tionnés sont surtout soutenus par les ménages et les
publiques bénéficient d’un financement de financeurs privés.
38,8 milliards d’euros (3). La part des collectivités
territoriales est importante (37,9 % du total), mais reste
inférieure à celle de l’État (56,3 %) (4).
74,3 % 74,3 % 74,2 % 74,2 % 74,5 % 74,3 % 74,5 % 74,6 % 74,8 % 74,6 % 74,2 % 74,4 %
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017p
Public Privé subventionné Privé non subventionné Services administratifs
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte sur toute la série.
Lecture : en 2017, 147,9 milliards d’euros ont été mis à disposition des producteurs d’ éducation, dont 74,4 % pour le secteur public.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Compte de l’éducation.
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
Lecture : 26,2 % du financement est alloué au premier degré des établissements publics du premier degré.
Note : pour des raisons d’arrondis, certains totaux ou sous-totaux différent légèrement de la somme des montants détaillés.
1. L’Éducation nationale comprend le ou les ministères chargé(s) de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
2. Y compris le reste du monde (Union européenne et autres pays étrangers), pour 243 millions d’euros en 2017.
3. Voir « Glossaire ».
4. Y compris la formation continue.
4 Répartition du financement des établissements publics et privés subventionnés selon l’origine en 2017,en %
État (1)
Collectivités territoriales
Public (%) Autres (2) Privé subventionné (%)
Établissements
16,8 7,8 75,4 du supérieur 7,9 10,7 81,3
Établissements
6,3 20,4 73,3 du second degré (3) 64,2 9,3 26,5
(collèges et lycées)
Établissements
5,8 37,9 56,3 du premier degré (écoles 53,1 20,2 26,7
maternelles et élémentaires)
100 80 60 40 20 0 % 0 20 40 60 80 100
►Champ
► : France métropolitaine + DOM. © DEPP
Avec une progression de près de 1,7 % par an en dû aux écarts de statut et de rémunération des
prix constants depuis 1980, la dépense par élève enseignants. De plus, les lycéens en enseignement
ou étudiant atteint 8 690 euros en 2017 (1) (2). Dans professionnel sont moins nombreux par classe que
le premier degré, contrairement aux autres niveaux, dans l’enseignement général, où les dépenses de
la hausse se poursuit sans interruption depuis 2010, fonctionnement et d’investissement sont aussi moins
en lien avec un taux d’encadrement accru et la création importantes.
du corps de professeurs des écoles.
Dans le supérieur, les différences de coûts entre les
Dans le premier degré, le coût par élève de préélé- formations universitaires et les classes de type CPGE
mentaire est supérieur à celui d’un élève d’élémen- ou STS proviennent en grande partie des différents
taire (3). La présence des Atsem contribue à accroître taux d’encadrement. Par rapport à l’enseignement
la dépense pour un élève de maternelle. secondaire, les enseignants en CPGE ou STS sont
souvent agrégés, corps conjuguant une rémunération
Dans le second degré, le coût par collégien est infé- plus élevée et une obligation de service plus faible.
rieur au coût par lycéen en enseignement général et
technologique, lui-même inférieur à celui par lycéen en Pour tous les niveaux, plus de 80 % de la dépense par
enseignement professionnel. Cela est principalement élève ou étudiant est consacrée à l’enseignement (4).
1 Évolution des coûts par élève et par étudiant,en euros, prix 2017
€
13 000
12 000
11 670
11 000
10 000 9 890
9 000 Supérieur
8 690
8 000
7 000
Second degré 6 550
6 000
Ensemble
5 000
3 000
2 000
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2017p
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte sur toute la série), Public + Privé.
Évaluation aux prix de 2017 - Estimation utilisée afin de -- Notes d’Information : 19.07 ; 18.29.
corriger l’effet de la hausse des prix, permettant ainsi de -- Les séries chronologiques de données statistiques
suivre l’évolution « en volume » des dépenses d’éducation. sur le système éducatif : les coûts et les financements.
Le déflateur utilisé est le prix du PIB. -- Les dossiers de la DEPP, « Le Compte de l’éducation.
Principes, méthodes et résultats pour les années 2006
Atsem - Agent territorial spécialisé d’école maternelle, à 2014 », n° 206, 2016.
rémunéré par les communes.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Compte de l’éducation.
2 Évolution des coûts par élève et par étudiant,en euros, prix 2017
Niveaux 1980 1990 2000 2005 2010 2015 2016 2017p
Préélémentaire n.d. 3 610 5 440 5 540 5 860 6 440 6 560 6 800
Élémentaire n.d. 4 310 5 650 5 890 5 960 6 170 6 190 6 400
Premier degré (1) 3 260 4 080 5 600 5 750 5 920 6 270 6 330 6 550
Formations en collège n.d. 6 190 8 050 8 480 8 700 8 510 8 560 8 710
Formations générales et technologiques en lycée n.d. 8 030 10 940 10 790 12 010 11 080 11 040 11 060
Formations professionnelles en lycée n.d. 9 780 12 260 12 050 12 760 12 370 12 390 12 730
Second degré (2) 5 910 7 100 9 320 9 540 10 110 9 700 9 740 9 890
Premier et second degrés (1) (2) 4 450 5 520 7 400 7 550 7 870 7 870 7 920 8 110
STS n.d. n.d. 14 290 14 830 14 690 13 720 13 870 14 210
CPGE n.d. n.d. 16 010 16 410 16 150 15 210 15 410 15 760
Universités (3) n.d. n.d. 8 950 8 990 10 930 10 520 10 280 10 330
Supérieur (4) 8 420 9 280 10 720 10 920 12 150 11 690 11 610 11 670
Coût moyen tous niveaux 4 730 5 910 7 860 8 050 8 520 8 480 8 510 8 690
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte sur toute la série, Public + Privé.
1. Y compris l’enseignement spécial.
2. Y compris l’enseignement spécial et l’apprentissage.
3. Y compris les étudiants des instituts ou écoles internes aux universités.
4. Y compris les étudiants des autres écoles du supérieur publiques ou privées (écoles d’ingénieurs, écoles de commerce, etc.) et les apprentis.
4 000
2 000
0
Préélémentaire Élémentaire Formations Formations Formations STS CPGE Universités
en collège générales et professionnelles
technologiques en lycée
en lycée
►Champ
► : France métropolitaine + DOM, Public + Privé. © DEPP
0 20 40 60 80 100 %
Enseignement (1) Activités annexes (2) Administration générale Achats de biens et services liés (3)
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM y compris Mayotte, Public + Privé.
1. Y compris la recherche universitaire.
2. Hébergement, restauration, médecine scolaire, orientation.
3. Transports scolaires, livres et fournitures, leçons particulières, habillements demandés par les institutions scolaires.
RERS - 2019 10.05. LES DÉPENSES PAR ÉLÈVE ET PAR ÉTUDIANT 333
Différentes aides financières permettent aux familles Globalement, la part des élèves boursiers du second
de mieux assurer les conditions de scolarisation de degré varie peu : + 0,1 point entre 2019 et 2018 toute-
leurs enfants : bourses nationales, fonds sociaux, fois, le taux des boursiers de lycée augmente alors
allocation de rentrée scolaire. Le montant de l’aide que celui des collèges stagne.
directe atteint 814,5 millions d’euros en 2018 (3).
L’aide moyenne en lycée progresse depuis la réno-
En 2018-2019, 1 444 600 jeunes – en France métro- vation des bourses de lycée en 2016 (1) (4). La forte
politaine et dans les DOM –, soit 25,6 % des élèves progression des mentions « bien » et « très bien »
du second degré, bénéficient d’une bourse nationale au DNB entraîne une augmentation des bourses
(2). Proportion plus marquée dans les établissements au mérite : 136 600 bénéficiaires pour une dépense
publics que dans les établissements privés : 29,2 % de 92,9 millions d’euros (3).
contre 12,1 %.
Les caisses d’allocations familiales versent aux
Le pourcentage de boursiers varie peu du collège familles, sous condition de ressources, une alloca-
(25,5 %) au lycée (25,7 %). Le taux de boursiers de tion de rentrée scolaire, pour les enfants scolarisés
l’enseignement professionnel (37,3 %) est supérieur de 6 à 18 ans (4). Modulé selon l’âge, le montant de
à celui des boursiers de l’enseignement général et cette allocation, tous régimes confondus, est de
technologique (20,8 %). 2,04 milliards d’euros en 2018 (3).
800
700
600
500
400
300
Aide moyenne en collège (€) 266,0
200
100
0
2000-2001 2005-2006 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2013), Public et Privé. © DGESCO
Source
MENJ-DGESCO, Enquêtes sur les bourses.
1. Pourcentage de boursiers sur l’ensemble des élèves. 3. Voir « Précisions » pour le montant des échelons de bourse en lycée et celui
2. Montant moyen boursier (€) : hors primes d’équipement, bourse au mérite, primes des différentes primes.
à l’internat et primes de reprise d’études. 4. Niveau collège en lycée : 3e prépa pro, DIMA en CFA et MFR et 6e à 3e en EREA.
4 Montants de l’aide moyenne aux boursiers(1) et aux bénéficiaires de l’ARS,en euros courants
2000- 2005- 2012- 2013- 2014- 2015- 2016- 2017- 2018- Évolution
2001 2006 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2000/2018
(%)
Aide moyenne en collège 152,1 167,0 199,2 200,9 204,8 210,0 210,8 264,2 266,0 74,9
Effectifs de boursiers en collège (2) 789,7 770,7 821,3 812,5 834,3 840,8 841,0 849,0 852,2 0,08
Effectifs des élèves de collège (2) 3 346,3 3 266,5 3270,7 3 290,6 3 293,7 3 293,7 3 280,1 3 306,4 3 337,8 -0,26
Aide moyenne en lycée 664,0 733,0 845,2 842,3 837,7 834,1 850,9 874,6 893,7 34,6
Effectifs de boursiers en lycée (2) 589,4 558,9 478,3 489,7 498,3 516,8 563,7 584,6 592,4 0,5
Effectifs des élèves de lycée (2) 2 204,2 2 260,1 2151,3 2 182,1 2 203,4 2 256,3 2 301,3 2 323,4 2 307,2 4,7
Allocation de rentrée scolaire (ARS) 2000-2001 2005-2006 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
6-10 ans 358 360 363 363 363 364 368
11-14 ans 253 263 378 380 383 383 383 384 388
15-18 ans 391 394 396 396 396 397 401
© DGESCO
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2013), Public et Privé.
1. Bourses + primes du MENJ, hors fonds sociaux (enseignement public et privé). 2. En milliers.
RERS - 2019 10.06. LES AIDES SOCIALES DANS LE SECOND DEGRÉ 335
En 2017-2018, 730 500 étudiants reçoivent au moins (55,0 %). Cette proportion est en augmentation continue
une aide financière (2). Ils représentent 39,3 % des depuis 2012. Le pourcentage de boursiers en CPGE
étudiants inscrits dans une formation ouvrant droit s’élève à 28,9 %. Il a fortement augmenté depuis 2005
à une bourse. et gagne 0,1 point cette année. À l’université, la part
des étudiants boursiers sur critères sociaux s’élève à
Les bourses sur critères sociaux, avec 697 000 39,5 %, en baisse de 0,5 point par rapport à 2016 (1).
étudiants bénéficiaires, représentent 95 % des La proportion de boursiers est particulièrement faible
aides financières directes. En 2017, 5 600 étudiants dans les écoles de commerce (13,5 %) et comprise
bénéficient d’une allocation spécifique annuelle et entre 20 % et 27 % dans les autres filières de formations
45 800 ont reçu une aide ponctuelle sur l’année, dont (formations d’ingénieurs, universités privées, etc.) (3).
16 250 boursiers sur critères sociaux. En complément
de leur bourse, 6 % des étudiants reçoivent une aide Les effectifs de boursiers aux échelons 1 à 5 diminuent
au mérite, soit 41 700 étudiants. tandis qu’ils progressent de 4 % à l’échelon 0 et de 2 %
à l’échelon 7. L’échelon 7 est l’échelon qui correspond
Plus de la moitié des étudiants dans les sections de à la bourse la plus élevée, d’une valeur de 5 551 euros
techniciens supérieurs et assimilés sont boursiers annuels (4).
0
1995- 1997- 1999- 2001- 2003- 2005- 2007- 2009- 2011- 2013- 2015- 2017-
1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
1. Avant révision, cela comprend les universités, universités de technologie, écoles normales supérieures, instituts nationaux polytechniques, instituts d’études politiques, © SIES
Source
MESRI-SIES, Systèmes d’information Aglae (extractions annuelles au 15 mars n+1), SISE et Scolarite, enquêtes me-nées par le SIES sur les établissements d’enseignement supérieur.
4 Répartition des boursiers sur critères sociaux par montant annuel des bourses en 2017-2018
Bourses sur Montant annuel Boursiers Boursiers Rappel Boursiers Boursiers
critères sociaux (euros) 2017 2017 (%) 2016 2016 (%)
Échelon 0 1009 218 901 31,4 210 128 30,4
Échelon 1 1 669 102 350 14,7 102 962 14,9
Échelon 2 2 513 53 240 7,6 53 817 7,8
Échelon 3 3 218 52 842 7,6 53 673 7,8
Échelon 4 3 924 50 080 7,2 50 630 7,3
Échelon 5 4 505 91 207 13,1 92 446 13,4
Échelon 6 4 778 82 448 11,8 82 475 11,9
Échelon 7 5 551 45 915 6,6 45 084 6,5
Ensemble 696 983 100,0 691 215 100,0
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
En 2017-2018, 491 600 boursiers sur critères sociaux Économique et Sociale (AES) et de Langues se
étudient à l’université. Celle-ci accueille ainsi sept distinguent par leur part importante d’étudiants bour-
étudiants boursiers sur dix. Les trois-quarts d’entre siers (respectivement 52,5 et 49,9 %). À l’inverse, les
eux sont inscrits en cursus licence et un quart en disciplines de santé et la licence de sciences fonda-
cursus master, le cursus doctorat ne permettant pas mentales possèdent les parts d’étudiants boursiers
l’attribution d’une bourse sur critères sociaux (1). les plus faibles (34,8 et 38,3 %).
La proportion de boursiers sur critères sociaux à l’uni- En cursus master, trois formations accueillent
versité est de 39,5 %. Cette proportion de boursiers au moins 40 % d’étudiants boursiers : les masters
varie selon le niveau d’étude, elle est de 43,4 % en enseignement, et, avec des effectifs plus réduits,
cursus licence contre 31,4 % en cursus master (2). ceux d’AES. À l’opposé, dans les disciplines de santé
(médecine, odontologie et pharmacie) et en sciences
Des écarts importants existent entre filière de forma- fondamentales et applications, seulement le quart des
tion. En cursus licence, les licences Administration étudiants sont boursiers.
Source
MESRI-SIES/Systèmes d’information Aglae (extractions annuelles au 15 mars n+1) et SISE.
1 Effectifs 2017-2018 et proportion de boursiers sur critères sociaux à l’université selon la formation
et la discipline,en %
2012 (1) 2014 2015 2016 2017
Proportion de dont échelon Effectif de
boursiers 5à7 boursiers
Préparations au DUT 45,4 44,5 44,6 43,9 44,4 10,7 47 683
Licence professionnelle 41,8 44,2 45,1 45,1 43,5 12,9 8 729
Formations d’ingénieurs 39,0 38,0 37,2 35,8 35,9 7,5 8 866
Masters enseignement (2) 43,0 40,2 41,1 42,1 43,1 12,0 15 781
Formations LMD disciplines générales (3) 39,8 40,4 41,0 41,1 41,0 13,8 355 420
Droit, sciences politiques 37,0 37,1 37,9 38,3 38,5 13,4 58 378
Sciences économiques, gestion (4) 34,4 34,8 36,9 37,0 36,6 13,7 35 710
AES 52,0 53,1 53,7 53,1 52,3 24,3 13 930
Arts, lettres, sciences du langage 38,2 39,6 40,1 40,6 41,3 13,4 27 677
Langues 45,3 46,0 47,6 47,8 47,7 18,2 46 263
Sciences humaines et sociales 40,5 41,2 41,8 42,0 42,3 13,6 79 033
Plurilettres, langues, sciences humaines 43,8 37,0 40,1 41,9 41,9 14,5 2 332
Sciences fondamentales et applications 35,1 35,5 35,1 35,2 33,9 11,3 34 714
Sciences de la nature et de la vie 42,8 43,5 43,2 43,4 42,7 12,2 27 887
Plurisciences 37,6 40,6 41,1 38,3 39,6 14,1 7 178
Staps 46,7 46,1 45,7 45,6 45,0 9,9 22 318
Disciplines de santé 31,6 31,8 31,5 31,7 29,1 7,9 42 987
Plurisanté (PACES) (5) 38,7 38,5 38,5 38,7 36,3 11,4 22 353
Médecine, odontologie, pharmacie 26,2 26,7 26,2 26,4 23,9 5,4 20 634
Autres formations 30,0 29,4 28,8 29,7 31,0 8,1 12 125
Total 39,2 39,5 39,9 40,0 39,5 12,5 491 591
dont formations de cursus Licence 42,9 43,2 43,7 43,7 43,4 14,2 366 799
dont formations de cursus Master 31,8 32,0 32,0 32,1 31,4 8,8 124 792
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Un nouveau cadre national des formations (CNF) a été mis en place, pour les diplômes de licence et de master à partir de la rentrée 2014 . Il a réduit considérablement le nombre
d’intitulés de diplôme. Il existe une légère rupture statistique dans les proportions de boursiers.
2. Les données de 2012, antérieures à l’ouverture des Espé, ne sont pas exactement comparables aux années ultérieures. La grande majorité des étudiants des masters enseignement
sont en effet depuis 2013 ceux scolarisés dans les Espé.
3. Hors licences professionnelles et masters enseignement.
4. Y compris pluridroit, sciences économiques, AES
5. Pour les formations ouvrant droit à bourse, cette discipline correspond à 99 % à des étudiants en première année commune aux études de santé (Paces ou plus rarement Pluripass).
2 Proportion de boursiers sur critères sociaux selon la formation, la discipline universitaire et le cursus,en %
Cursus licence Cursus master
Effectifs Proportion Effectifs Proportion
de boursiers de boursiers de boursiers de boursiers
Préparations au DUT 47 683 44,4
Licence professionnelle 8 729 43,5
Formations d’ingénieurs 8 744 35,4
Masters enseignement 15 781 43,1
Formations LMD disciplines générales (1) 283 610 43,9 71 810 32,4
Droit, sciences politiques 43 188 40,0 15 190 34,8
Sciences économiques, gestion (2) 24 195 40,5 11 515 30,5
AES 13 544 52,5 386 44,4
Arts, lettres, sciences du langage 22 759 44,9 4 918 30,2
Langues 41 387 49,9 4 876 34,6
Sciences humaines et sociales 61 504 44,8 17 529 35,3
Plurilettres, langues, sciences humaines 1 501 43,5 831 39,3
Sciences fondamentales et applications 26 777 38,3 7 937 24,4
Sciences de la nature et de la vie 21 343 45,9 6 544 34,6
Plurisciences 6 876 40,4 302 27,3
Staps 20 536 45,6 1 782 39,7
Total disciplines de santé 23 406 34,8 19 581 24,3
Plurisanté (PACES) (3) 22 353 36,3
Médecine, odontologie, pharmacie 1 053 18,3 19 581 24,3
Autres formations (4) 3 371 72,3 8 876 25,8
Total 366 799 43,4 124 792 31,4
© SIES
►Champ
► : France métropolitaine + DOM.
1. Hors licences professionnelles et masters enseignement.
2. Y compris pluridroit, sciences économiques, AES.
3. Pour les formations ouvrant droit à bourse, cette discipline correspond à 99 % à des étudiants en première année commune aux études de santé (Paces ou plus rarement Pluripass).
RERS - 2019 10.08. LES BOURSIERS SUR CRITÈRES SOCIAUX À L’UNIVERSITÉ 339
En 2016, la dépense intérieure de recherche et déve- En 2016, la dépense nationale de recherche et dévelop-
loppement (DIRD) atteint 49,5 milliards d’euros (Md€), pement (DNRD) s’élève à 53,0 Md€, avec 32,1 Md€ pour
en hausse de 0,6 Md€ par rapport à 2015 (1). Corrigée les entreprises et 21,0 M€ pour les administrations.
de l’évolution des prix, la DIRD a progressé de 1,0 % en L’indicateur DNRD/PIB s’élève à 2,4 %. La contribution
volume entre 2015 et 2016, avec + 1,4 % pour les entre- des entreprises au financement de la R&D a enregistré
prises et + 0,1 % pour les administrations. Les entre- un net accroissement et a dépassé celui des admi-
prises réalisent 65 % de la DIRD. nistrations depuis 1995, année où le ratio DNRD/PIB
des entreprises dépasse celui des administrations (3).
Au cours des trente dernières années, les structures La part des entreprises dans la DNRD représente 60 %
d’exécution et de financement de la recherche se sont en 2016 (1).
profondément modifiées avec un poids de plus en
plus important du secteur des entreprises. Le rapport La R&D mobilise en France 431 100 personnes en
DIRD/PIB, dénommé « effort de recherche », mesure équivalent temps plein (ETP) (4). Ces effectifs ont
la proportion du produit intérieur brut (PIB) consacré progressé de 1,1 % en 2016. Les chercheurs occupent
à la recherche. Il s’élève à 2,2 % en 2016, avec 1,4 % pour près des deux tiers des emplois de R&D (65 % au sein
les entreprises et 0,8 % pour les administrations (2). des administrations et 67 % dans les entreprises).
Source
MESRI-SIES, Enquêtes réalisées auprès des entreprises et des administrations. Insee, PIB.
1,5 1,44
DNRD des entreprises/PIB
1,0 0,94
DNRD des administrations/PIB
0,5
0,0
1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016
►Champ
► : France entière. © SIES
À la rentrée 2018, l’ensemble du secteur public et D’un département à l’autre, les évolutions des effectifs
du secteur privé des DOM compte 642 900 élèves, de l’enseignement scolaire sont contrastées. Dans
étudiants et apprentis. Les effectifs stagnent par le premier degré, les effectifs diminuent dans tous
rapport à la rentrée 2017 (- 0,3 %). les DOM (- 1,4 % pour l’ensemble) à l’exception de la
Guyane. Dans le second degré, tandis que des baisses
Plus précisément, les effectifs stagnent dans le second sont enregistrées en Martinique et en Guadeloupe, les
degré sous tutelle du ministère en charge de l’éducation effectifs mahorais et guyanais augmentent et celui de
nationale (264 400 élèves), mais diminuent dans le La Réunion stagne (3) (4).
premier degré (299 800 écoliers) et augmentent dans
l’enseignement supérieur (46 800 étudiants) (1) (2). La contribution de chacun des secteurs d’enseigne-
ment (public/privé) à la scolarisation des élèves est
Les effectifs des apprentis sont en diminution de 6,8 % stable dans le temps (91 % et 92 % pour le public,
par rapport à la rentrée 2017. respectivement dans les premier et second degrés).
La part du public est la plus faible dans le premier
Les effectifs de l’enseignement supérieur croissent degré en Guadeloupe (86 %) et la plus forte dans le
dans tous les types de formations (+ 4,0 % pour second degré à Mayotte, où le second degré relève
l’ensemble). Dans les DOM, l’université forme deux quasi exclusivement du secteur public.
étudiants sur trois et les classes supérieures des lycées
en accueillent un sur quatre, essentiellement en STS.
1 Évolution des effectifs d’élèves (MENJ) et d’étudiants dans les DOM,base 100en 2011
130
125
115
110
105
Second degré Éducation nationale
100
90
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : DOM, Public + Privé.
1. Hors doubles inscriptions CPGE-université.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES
Voir les sources décrites pour chaque niveau dans les chapitres correspondants de la présente édition de Repères et références statistiques.
2 Évolution des effectifs d’élèves, d’étudiants et d’apprentis dans les DOM,en milliers
1980 1990 2000 2010 2011 hors 2011 y c. 2015 2016 2017 2018p Évolution
Mayotte Mayotte 2018/2017
(%)
Premier degré 272,1 248,5 271,0 268,6 265,1 318,2 309,9 307,1 304,1 299,8 -1,4
Préélémentaire 72,6 88,4 97,2 97,6 96,8 113,6 110,1 108,8 108,2 106,9 -1,2
Élémentaire (CP-CM2) 194,9 155,8 169,8 168,5 165,9 200,4 197,2 195,7 193,3 190,2 -1,6
ULIS (1) 4,6 4,3 4,0 2,5 2,5 4,2 2,7 2,6 2,6 2,7 3,0
Second degré éducation nationale 170,7 186,6 219,6 224,8 225,0 256,1 259,5 262,5 263,9 264,4 0,2
Formations en collège 123,3 120,5 135,7 134,1 135,9 156,4 158,5 158,3 158,5 159,4 0,6
dont enseignement adapté du second degré (Segpa) 3,5 5,7 5,7 5,6 5,7 7,0 6,8 6,7 6,6 6,5 -0,9
Formations professionnelles en lycée 25,6 29,7 33,7 39,3 38,3 41,9 40,0 40,3 39,9 39,6 -0,6
Formations générales et technologiques en lycée 21,8 36,4 50,2 51,3 50,9 57,8 61,1 63,9 65,6 65,4 -0,4
Second degré agriculture 1,3 2,6 2,5 3,2 3,2 3,5 3,7 3,8 3,8 3,7 -3,1
Centres de formation des apprentis (2) 2,6 5,0 7,0 7,4 7,9 8,2 8,7 8,6 8,5 7,9 -6,8
Scolarisation dans étab. de la Santé 1,5 1,4 1,6 1,6 1,7 1,7 2,0 1,9 1,5 2,2 46,3
Enseignement supérieur 6,2 14,9 32,2 36,7 37,2 37,5 43,7 44,1 44,9 46,8 4,0
Universités (hors DUT) (3) (4) 5,3 10,9 21,1 23,3 23,2 23,2 27,9 28,0 28,3 29,1 3,0
Préparation au DUT (4) – – 0,4 0,9 1,0 1,0 1,1 1,2 1,2 1,3 8,9
CPGE – – 0,7 1,3 1,3 1,3 1,7 1,6 1,7 1,8 1,3
STS et assimilés 0,6 2,7 5,7 7,2 7,6 7,9 9,0 9,1 9,2 9,9 8,1
Autres formations supérieures (5) 0,3 1,3 4,3 4,1 4,2 4,2 4,0 4,2 4,5 4,6 2,0
Total général 454,4 459,0 533,9 542,3 540,3 625,2 627,5 628,0 626,8 624,9 -0,3
© DEPP © SIES
►Champ
► : DOM (Mayotte à partir de 2011), Public + Privé.
1. Avant 2012, les effectifs à Mayotte étaient surestimés (problème de classification).
2. Y compris les effectifs de préapprentis en CFA. Données provisoires pour 2018.
3. Y compris les effectifs des IUFM depuis leur rattachement à une université (2008 pour l’IUFM de La Réunion, 2010 pour les IUFM des Antilles-Guyane) et ceux des ESPÉ depuis 2013.
4. Hors doubles inscriptions CPGE-université à partir de 2009.
5. Autres écoles : écoles de commerce et de gestion, architecture, formations comptables, paramédicales, sociales, artistiques et culturelles, d’ingénieurs, formations post-BTS et DSAA
(diplôme supérieur des arts appliqués). Pour les écoles paramédicales et sociales, données 2017-2018 reconduites en 2018-2019.
ULIS : unité localisée pour l’inclusion scolaire ; Segpa : section d’enseignement général et professionnel adapté ; DUT : diplôme universitaire de technologie ; CPGE : classe préparatoire
aux grandes écoles ; STS : section de techniciens supérieurs.
RERS - 2019 11.01. LA POPULATION SCOLAIRE ET DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR DANS LES DOM 343
En 2018-2019, les COM et la Nouvelle-Calédonie Avec 9 800 étudiants accueillis en 2018, les effec-
comptent 144 900 élèves et étudiants, effectif en tifs sont en baisse dans l’enseignement supérieur
diminution par rapport à 2017-2018 (- 1,2 %). Pour la (- 3,0 %) sauf dans les sections de techniciens supé-
première fois depuis 2011, les effectifs du supérieur rieurs (+ 4,1 %). Trois étudiants sur dix s’y inscrivent.
diminuent (1) (2). La majorité de la population étudiante est composée
d’étudiants inscrits à l’université (six dixièmes).
Le premier degré scolarise 71 800 écoliers, avec une
perte de 600 élèves. Dans le second degré sous tutelle Les établissements publics accueillent trois élèves
du ministère en charge de l’éducation nationale (61 900 sur quatre dans les deux degrés d’enseignement. Dans
élèves), la baisse du nombre d’élèves se manifeste le premier degré, cette part varie de 52,7 % à Saint-
dans les formations professionnelles au lycée (- 3,1 %) Pierre-et-Miquelon à 82,6 % en Polynésie française.
et dans une moindre mesure au collège (- 0,9 %). Dans Wallis-et-Futuna se démarque des autres territoires
les formations générales et technologiques, les effectifs par la présence exclusive du privé dans le premier
stagnent (- 0,3 %). Les effectifs du second degré dimi- degré et du public dans le second degré.
nuent au total de 800 élèves. Cette diminution des effec-
tifs des premier et second degrés concerne l’ensemble
des territoires excepté Saint-Pierre-et-Miquelon (3) (4).
1 Évolution des effectifs d’élèves (MENJ) et d’étudiants dans les COM et en Nouvelle-Calédonie,
base 100 en 2011
135
130
Enseignement supérieur (1)
125
120
115
110
105
100
Premier degré Éducation nationale
95
Second degré Éducation nationale
90
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : DOM et Nouvelle-Calédonie, Public + Privé.
1. Hors doubles inscriptions CPGE-université.
Source
MENJ-MESRI-DEPP et MESRI-SIES
- Voir les sources décrites pour chaque niveau dans les chapitres correspondants de la présente édition de Repères et références statistiques.
- Institut de la statistique et des études économiques (Isee, Nouvelle-Calédonie) pour les données 2010 du premier degré.
RERS - 2019 11.02. LA POPULATION SCOLAIRE ET DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR DANS LES COM ET EN NOUVELLE-CALÉDONIE 345
Depuis les années 2000, les effectifs de la population Au sein des DOM, le taux de scolarisation à deux ans
du premier degré dans les départements d’outre-mer dépasse largement le niveau national en Guadeloupe
(DOM) sont en recul (1). En 2018, cette population et Martinique (respectivement 25,4 % et 34,3 % contre
s’établit à 299 800 élèves, soit 4,4 % de la popula- 11,5 % au niveau national). À l’inverse, le nombre d’en-
tion scolaire (2). Entre les rentrées 2013 et 2018, les fants scolarisés dès l’âge de deux ans en Guyane et
académies de la Guadeloupe et de la Martinique à Mayotte est faible (1,8 % et 3,5 %).
enregistrent les plus fortes réductions d’effectifs
(respectivement 14,5 % et 7,6 %). Dans les écoles publiques des DOM, les retards
à l’entrée dans un niveau sont plus fréquents qu’au
La part de l’enseignement privé dans les DOM (8,9 %) niveau national. Dans l’ensemble, les retards sont plus
est inférieure à celle observée en France métro fréquents dans les académies de Mayotte, Guyane
politaine (14,2 %). Le poids du privé oscille entre et de la Guadeloupe (3).
13,9 % en Guadeloupe et 5,3 % à Mayotte. Comme
en France métropolitaine, les dispositifs collectifs Les taux de redoublement dans les écoles publiques
accueillant des élèves en situation de handicap sont demeurent supérieurs à ceux de la France métropoli-
moins développés dans le secteur privé. Entre les taine, notamment pour les niveaux de CP et CE1 (écarts
rentrées 2013 et 2018, la part du secteur privé dans les de 0,5 point), plus particulièrement en Guyane (4).
DOM augmente d’un point. La hausse est nettement
plus forte en Guadeloupe et en Martinique.
100 000
90 000
80 000
70 000
Guadeloupe
60 000
54 992
50 000 Mayotte
Martinique 47 153
44 339
40 000 Guyane
35 977
30 000
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : Public + Privé.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Enquête dans les écoles publiques et privées de l’enseignement préélémentaire et élémentaire (Constat) et Diapre.
2 Effectifs du premier degré dans les DOM : évolution, part du privé et taux de scolarisation à deux ans
Guadeloupe Guyane Martinique Mayotte La Réunion Total
Effectifs en 2018 (Public + Privé) 47 153 44 339 35 977 54 992 117 368 299 829
Préélémentaire 17 147 15 397 13 306 17 680 43 413 106 943
Élémentaire 29 524 28 433 22 399 37 102 72 730 190 188
ULIS 482 509 272 210 1 225 2 698
Évolution des effectifs (%) entre 2013 et 2018 (Public + Privé) -14,5 1,5 -7,6 4,7 -1,5 -3,1
Préélémentaire -11,2 0,8 -7,4 -0,9 -0,6 -3,2
Élémentaire -16,3 1,7 -7,6 8,3 -2,2 -3,0
ULIS -10,1 14,9 -21,6 -51,6 7,0 -7,1
Part du privé (%) en 2018 13,9 6,6 11,0 5,3 8,7 8,9
Préélémentaire 13,4 5,7 9,5 7,2 8,7 8,9
Élémentaire 14,3 7,2 12,0 4,4 8,9 9,0
ULIS 3,1 0,8 0,0 0,5 1,2 1,3
Évolution de la part du privé (en points) entre 2013 et 2018 2,5 0,1 2,4 0,6 0,9 1,0
Préélémentaire 2,2 -0,2 2,1 1,1 1,1 1,1
Élémentaire 2,8 0,3 2,6 0,4 0,8 1,0
Taux de scolarisation à deux ans (%) 25,4 1,8 34,3 3,5 11,3 11,6
© DEPP
►Champ
► : Public + Privé.
%
16
14
12 Guadeloupe
10,3
10 Guyane
8 7,6 Martinique
6 Mayotte
4,3
4 La Réunion
2,8
2 1,3 Ensemble DOM
0
CP CE1 CE2 CM1 CM2
►Champ
► : Public ; indicateur non disponible pour le secteur privé. © DEPP
À la rentrée 2018, les départements d’outre-mer (DOM) moins des deux tiers des élèves de première ou de
scolarisent 264 400 élèves dans le second degré, un terminale (3). Six élèves sur dix sont des filles dans
effectif quasiment stable par rapport à la rentrée les formations générales et technologiques. Elles sont
2017 (+ 0,2 %) (1). Le secteur privé est peu implanté minoritaires en STI2D (12,9 %) et il y a autant de filles
dans les DOM : il concerne 7,5 % des élèves du second que de garçons dans la série S. Toutefois, comme en
degré, contre plus de 20 % sur l’ensemble du territoire France métropolitaine, elles se retrouvent, compara-
français. tivement aux garçons, davantage en série littéraire ou
dans le domaine de la santé et du social (83,7 % en ST2S).
159 400 élèves sont inscrits en formations en collège
(hors Segpa), chiffre en hausse de 0,6 % par rapport à Avec 39 600 élèves, les effectifs des formations
la rentrée précédente (2). Les sections d’enseignement professionnelles en lycée ont un poids plus important
général et professionnel adapté (Segpa) scolarisent dans les DOM : 37,8 % des élèves inscrits au lycée le
6 500 élèves à la rentrée 2017, ce qui représente 4,1 % sont dans une formation professionnelle contre 28,1 %
de l’ensemble des élèves inscrits en collège. en France métropolitaine (4). Les formations en CAP
regroupent plus d’un quart des élèves de l’enseigne-
Les formations générales et technologiques accueillent ment professionnel contre moins de deux sur dix sur
65 400 élèves : les séries générales accueillent un peu l’ensemble du territoire.
80 000
60 000
Guadeloupe
45 995
40 000 Martinique 44 633
36 810
Guyane 34 606
20 000
Mayotte
0
1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018
© DEPP
►Champ
► : Public + Privé.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
3 Les effectifs des formations générales et technologiques en lycée dans les DOM à la rentrée 2018
Public Privé Public + Privé
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total Part des filles
(%)
Seconde 9 327 12 236 21 563 708 913 1 621 23 184 56,7
Première 8 072 11 063 19 135 674 841 1 515 20 650 57,6
S 2 663 2 986 5 649 346 383 729 6 378 52,8
L 524 2 057 2 581 34 99 133 2 714 79,4
ES 1 541 2 444 3 985 146 217 363 4 348 61,2
STMG 1 732 2 050 3 782 125 119 244 4 026 53,9
ST2S 190 943 1 133 10 22 32 1 165 82,8
STI2D 1 154 177 1 331 13 1 14 1 345 13,2
Autres (1) 268 406 674 0 0 0 674 60,2
Terminale 8 422 11 566 19 988 666 871 1 537 21 525 57,8
S 2 794 3 063 5 857 304 365 669 6 526 52,5
L 527 2 185 2 712 40 126 166 2 878 80,3
ES 1 503 2 524 4 027 164 210 374 4 401 62,1
STMG 1 897 2 213 4 110 127 130 257 4 367 53,7
ST2S 167 934 1 101 10 40 50 1 151 84,6
STI2D 1 300 192 1 492 21 0 21 1 513 12,7
Autres (1) 234 455 689 0 0 0 689 66,0
ULIS 0 6 6 0 0 0 6 100,0
Total 25 821 34 871 60 692 2 048 2 625 4 673 65 365 57,4
►Champ
► : DOM, MENJ. © DEPP
1. Séries des baccalauréats technologiques STL, STD2A, TMD Hôtellerie et brevet technologique.
4 Les effectifs des formations professionnelles en lycée dans les DOM à la rentrée 2018
Public Privé Public + Privé
Garçons Filles Total Garçons Filles Total Total Part des
filles (%)
Total 6 488 3 567 10 055 229 223 452 10 507 36,1
CAP 2 ans
1re année 3 409 1 865 5 274 97 103 200 5 474 36,0
(1)
2e année 3 079 1 702 4 781 132 120 252 5 033 36,2
Total 15 375 11 427 26 802 843 827 1 670 28 472 43,0
Bac pro/ Seconde professionnelle 5 296 3 768 9 064 246 268 514 9 578 42,1
BMA (2) Première professionnelle 5 182 3 990 9 172 317 283 600 9 772 43,7
Terminale professionnelle 4 897 3 669 8 566 280 276 556 9 122 43,2
Autres formations de niveaux IV et V 169 183 352 9 9 361 50,7
ULIS 202 99 301 301 32,9
Total 22 234 15 276 37 510 1 081 1 050 2 131 39 641 41,2
►Champ
► : DOM, MENJ. © DEPP
En 2018, le redoublement s’est stabilisé au collège les sorties des établissements de l’Éducation natio-
(il en est de même en métropole). Les taux de redou- nale restent stables (6,8 %), conservant leur niveau
blement s’établissent désormais à 0,7 % en sixième, élevé (par rapport à la métropole, mais aussi par
0,3 % en cinquième tout comme en quatrième et 1,5 % rapport à la situation dans les DOM jusqu’en 2016).
en troisième (1). Cette stabilité globale des sorties en fin de seconde
est le résultat de fortes disparités entre les cinq
Parmi les élèves inscrits en troisième à la rentrée 2017, départements d’outre-mer, avec une augmentation
59,2 % se sont orientés en formations générales particulièrement forte à Mayotte.
et technologiques en lycée à la rentrée 2018, 31,1 %
en formations professionnelles en lycée. Les sorties des formations professionnelles dispen-
sées par l’Éducation nationale sont fréquentes (3).
Dans les formations générales et technologiques en Elles sont proches des valeurs observées en métropole
lycée, le redoublement a légèrement augmenté en et concernent environ un élève de première année
seconde et en première, mais dans des proportions de CAP sur cinq et un élève de seconde ou de première
moindres qu’en métropole (2). En fin de seconde, professionnelle sur dix.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Les taux de redoublement et de passage dans les formations en collège dans les DOM,en %
2010 2011 hors 2011 y c. 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Mayotte Mayotte
Redoublements Sixième 4,8 3,9 3,4 3,0 2,3 2,3 1,7 0,6 0,6 0,7
Cinquième 2,4 2,0 1,8 1,5 1,2 1,0 0,9 0,2 0,2 0,3
Quatrième 3,8 3,2 2,9 2,7 1,8 1,8 1,2 0,3 0,2 0,3
Troisième 2,7 2,4 2,7 2,9 2,3 2,2 2,4 1,4 1,3 1,5
Passages Sixième - cinquième 93,6 94,5 94,8 94,9 95,6 95,8 96,3 97,2 95,3 95,6
Cinquième - quatrième 96,2 96,5 96,8 97,2 97,7 97,8 98,1 99,0 96,7 97,1
Quatrième - troisième 92,2 93,7 94,3 94,6 95,7 96,7 97,5 98,7 96,9 96,8
Troisième - seconde GT 53,2 54,4 54,6 54,5 55,8 57,0 58,2 60,2 59,3 59,2
Troisième - formations pro en lycée 37,1 36,6 35,7 35,6 34,8 34,5 33,1 32,4 31,5 31,1
© DEPP
►Champ
► : DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ.
Lecture : 31,1 % des élèves scolarisés en troisième (hors ULIS) en 2017 ont poursuivi leurs études en formations professionnelles à la rentrée 2018 dans un établissement du MENJ.
2 Les taux de redoublement, passage et sortie dans les formations générales et technologiques en lycée
dans les DOM,en %
2010 2011 hors 2011 y c. 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Mayotte Mayotte
Redoublements Seconde 11,5 9,5 9,9 8,6 7,8 7,9 7,0 4,1 3,5 3,7
Première 6,8 4,9 4,8 4,6 3,7 3,4 2,8 1,9 1,5 1,9
Terminale 10,9 11,6 13,4 12,8 9,3 9,0 8,1 7,0 7,1 7,0
Passages 2de vers formations pro en lycée 5,9 4,8 4,8 4,4 4,5 4,5 3,7 4,0 3,7 4,2
2de vers 1re 79,0 81,8 81,5 82,7 84,0 83,5 85,5 88,3 86,1 85,3
1re vers terminale 89,6 91,3 92,0 92,3 93,4 94,2 94,8 96,0 94,6 93,8
Sorties Seconde 3,6 3,8 3,8 4,3 3,7 4,0 3,7 3,6 6,7 6,8
Première 3,1 3,3 2,8 2,8 2,5 2,2 2,2 2,2 3,7 4,0
© DEPP
►Champ
► : DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ.
Lecture : 85,3 % des élèves scolarisés en seconde GT (hors ULIS) en 2017 ont poursuivi leurs études en première GT à la rentrée 2018 dans un établissement du MENJ.
3 Les taux de redoublement, de passage et de sortie dans les formations professionnelles en lycée
dans les DOM,en %
2010 2011 hors 2011 y c. 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Mayotte Mayotte
CAP 2 ans Redoublement 3,6 2,6 2,4 2,6 2,1 2,3 2,2 2,5 2,3 2,5
1re année Passage en 2e année 75,2 75,9 78,1 76,6 78,4 77,6 77,7 78,1 77,0 76,0
Autres orientations 1,7 1,4 1,3 0,9 0,7 0,8 0,9 0,9 0,9 0,8
Sorties 19,5 20,1 18,2 19,9 18,8 19,3 19,2 18,5 19,8 20,7
CAP 2 ans Redoublement 3,2 3,6 3,3 3,5 2,5 3,5 3,0 2,8 3,0 3,8
2 e année Passage en bac pro 21,0 19,0 17,9 17,8 16,8 17,0 16,6 16,5 16,4 15,4
Autres orientations 4,6 5,0 4,5 3,5 3,2 3,7 3,3 3,2 3,1 3,0
Sorties 71,0 72,4 74,3 75,2 77,5 75,8 77,1 77,5 77,5 77,8
Seconde pro Redoublement 3,3 3,3 3,2 2,3 2,3 2,1 2,3 1,8 1,8 1,7
Passage en 1re pro 80,0 81,8 82,5 83,4 86,8 85,6 86,2 86,6 86,1 86,1
Autres orientations 3,0 2,5 2,4 2,8 2,5 2,7 2,7 2,6 2,6 2,9
Sorties 13,7 12,3 11,9 11,5 8,4 9,6 8,8 9,0 9,5 9,3
Première pro Redoublement 1,9 1,2 1,2 1,4 1,0 1,3 1,2 0,9 0,9 1,3
Passage en terminale pro 86,1 86,8 87,5 86,5 86,8 88,7 88,1 89,4 88,6 88,4
Autres orientations 0,3 0,5 0,5 0,8 0,7 0,7 0,7 0,7 1,4 0,6
Sorties 11,7 11,5 10,8 11,3 11,5 9,3 10,0 9,0 9,1 9,7
Terminale pro Redoublement 3,6 3,8 5,3 5,9 4,6 4,9 5,7 4,9 4,3
Autres orientations 1,4 1,4 1,7 2,1 2,3 2,3 2,2 1,9 2,2
Sorties 95,0 94,8 93,0 92,0 93,1 92,8 92,1 93,2 93,5
►Champ
► : DOM y compris Mayotte à partir de 2011, Public + Privé, MENJ. © DEPP
RERS - 2019 11.05. LES FLUX D’ÉLÈVES DU SECOND DEGRÉ DANS LES DOM 351
À la rentrée 2018, dans les cinq DOM, 10 800 élèves finitions » (9,2 % des élèves), « Agroalimentaire,
préparent un CAP, et 28 600 un baccalauréat pro alimentation, cuisine » (8,9 % des élèves), et « Moteurs
fessionnel ou un BMA. La part du secteur privé est et mécanique auto » (7,7 % des élèves). Les quatre
plus forte en baccalauréat professionnel (6,1 %) qu’en groupes de spécialités prépondérants en baccalauréat
CAP (4,3 %). professionnel sont « Commerce, vente » regroupant
19,6 % des élèves, suivi de « Spécialités plurivalentes
Certaines spécialités de formation sont plus fréquentes des services » (17,9 %), « Électricité, électronique »
que d’autres. En CAP, les élèves sont plus nombreux (12,7 %) et « Spécialités plurivalentes sanitaires et
dans les spécialités de la production (54,8 %) que sociales » (9,7 %).
dans celles des services, contrairement à ce que l’on
observe pour le baccalauréat professionnel et le BMA, Les filles se forment beaucoup plus fréquemment que
diplômes préparés en majorité dans des spécialités les garçons dans les métiers du secteur des services où
de services (56,6 % des élèves) (1). En CAP, alors qu’un elles représentent 59,7 % des effectifs en CAP, et 67,3 %
seul groupe se distingue dans le secteur des services en baccalauréat professionnel ou BMA. Elles sont très
avec 18,8 % des élèves (« Commerce, vente »), les peu présentes dans les spécialités de la production,
effectifs des groupes de spécialités de la production exception faite de la spécialité « Habillement » dans
sont moins concentrés, avec notamment « Bâtiment : laquelle elles sont très largement majoritaires.
Population concernée - Élèves sous statut scolaire inscrits -- Note d’Information : 18.11.
dans les établissements relevant du ministère en charge de
l’éducation nationale (y compris EREA).
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Répartition des élèves préparant un CAP, un bac pro ou un BMA selon la spécialité de formation
à la rentrée 2018
Groupes de spécialités de formation CAP Bac pro et BMA
Effectifs Part du Part du Part des Effectifs Part du Part du Part des
total (%) privé (%) filles (%) total (%) privé (%) filles (%)
200 Technologies industrielles fondamentales 44 0,4 – 27,3 31 0,1 – 12,9
201 Technologie de commandes des transformations industrielles 7 0,1 – – 26 0,1 – 3,8
213 Forêts, espaces naturels, faune 14 0,1 100,0 – – – – –
214 Aménagement paysager, parcs, jardins, espaces verts… – – – – – – – –
220 Spécialités pluritechnologiques des transformations 20 0,2 – 30,0 254 0,9 – 33,9
221 Agroalimentaire, alimentation, cuisine 963 8,9 2,9 42,5 735 2,6 – 45,6
223 Métallurgie 52 0,5 – 44,2 – – – –
225 Plasturgie, matériaux composites 10 0,1 100,0 20,0 9 ε – –
227 Énergie, génie climatique 124 1,1 3,2 0,8 334 1,2 – 1,5
230 Spécialités pluritechnologique, génie civil, construction, bois 202 1,9 5,4 1,0 925 3,2 2,7 26,4
231 Mines et carrières, génie civil, topographie 145 1,3 – – 397 1,4 – 5,8
232 Bâtiment : construction et couverture 325 3,0 – 2,8 535 1,9 – 3,7
233 Bâtiment : finitions 997 9,2 2,1 4,0 684 2,4 – 9,4
234 Travail du bois et de l’ameublement 650 6,0 – 5,5 935 3,3 – 5,8
240 Spécialités pluritechnologiques des matériaux souples – – – – – – – –
241 Textile – – – – – – – –
242 Habillement 446 4,1 – 85,0 402 1,4 – 90,0
250 Spécialités pluritechnologiques en mécanique-électricité – – – – 1 029 3,6 11,4 2,3
251 Mécanique générale et de précision, usinage – – – – 97 0,3 – 8,2
252 Moteurs et mécanique auto 831 7,7 5,1 2,4 1 540 5,4 4,5 3,1
253 Mécanique aéronautique et spatiale – – – – 104 0,4 33,6 1,0
254 Structures métalliques 556 5,1 0,9 3,4 746 2,6 3,2 4,2
255 Électricité, électronique 535 5,0 2,2 1,9 3 618 12,7 3,9 2,3
Total spécialités de la production 5 921 54,8 2,5 16,3 12 401 43,4 3,3 11,2
300 Spécialités plurivalentes des services 51 0,5 – 49,0 5 111 17,9 8,3 76,3
311 Transport, manutention, magasinage 112 1,0 – 6,3 922 3,2 4,2 15,1
312 Commerce, vente 2 033 18,8 5,1 47,1 5 601 19,6 9,0 61,0
314 Comptabilité, gestion – – – – – – – –
321 Journalisme et communication – – – – – – – –
322 Techniques de l’imprimerie et de l’édition 60 0,6 – 30,0 80 0,3 – 32,5
323 Techniques de l’image et du son, métiers connexes du spectacle – - – – 224 0,8 – 28,6
324 Secrétariat, bureautique – – – – – - – –
330 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales – – – – 2 767 9,7 12,4 89,9
331 Santé – – – – 45 0,2 – 56
332 Travail social 874 8,1 8,8 96,0 – – – –
334 Accueil, hôtellerie, tourisme 829 7,7 5,8 71,4 434 1,5 3,2 59,9
336 Coiffure, esthétique, autres services aux personnes 355 3,3 17,7 80,8 248 0,9 0,8 99,2
340 Spécialités plurivalentes des services à la collectivité 53 0,5 – 41,5 – – – –
343 Nettoyage, assainissement, protection de l’environnement 278 2,6 – 38,4 358 1,3 – 52,2
344 Sécurité des biens et des personnes, police, surveillance 238 2,2 11,3 25,2 367 1,3 – 32,7
Total spécialités des services 4 883 45,2 6,5 59,7 16 157 56,6 8,2 67,3
Ensemble des spécialités 10 804 100,0 4,3 35,9 28 558 100,0 6,1 42,9
►Champ
► : DOM, Public + Privé, MENJ. © DEPP
Lecture : 45,2 % des élèves de CAP dans les DOM se forment dans les spécialités des services.
6,5 % des élèves de CAP dans une spécialité des services sont inscrits dans un établissement privé. Les filles représentent 59,7 % des élèves formés dans ces spécialités en CAP.
RERS - 2019 11.06. LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES EN LYCÉE PAR SPÉCIALITÉ DANS LES DOM 353
Dans les départements d’outre-mer, l’origine sociale Alors que, dans les formations en collège, près de
des élèves est très différente de celle observée en quatre élèves sur dix sont enfants d’inactifs (39,7 %),
France métropolitaine (1). D’une part, 37,6 % des élèves cette proportion s’élève à plus de six élèves sur dix
sont issus d’une famille dont le responsable est inactif dans l’enseignement adapté (62,6 %).
(8,3 % en France métropolitaine). D’autre part, les
professions libérales et intermédiaires, enseignants Les établissements privés scolarisent davan-
excepté, sont nettement sous-représentées. tage d’élèves appartenant aux catégories sociales
favorisées (2). La structure sociale des établisse-
Comme en France métropolitaine, la part des élèves ments privés est nettement tirée vers le haut et se
issus de familles d’enseignants est plus élevée dans démarque de celle des établissements publics pour
les formations générales et technologiques en lycée toutes les catégories. Cependant, compte tenu de la
que dans les formations professionnelles en lycée. faiblesse des effectifs des établissements privés,
Il en va de même pour celle des enfants de parents il convient de rester prudent sur ces observations.
exerçant une profession libérale ou d’encadrement.
Comme en France métropolitaine, les enfants d’ou-
vriers et d’inactifs sont proportionnellement plus
nombreux dans les formations professionnelles.
Précisions
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Scolarité et enquête n° 16 auprès des établissements privés hors contrat.
1 Élèves du second degré dans les DOM selon l’origine sociale à la rentrée 2018,en %
Agriculteurs Artisans, Prof. libérales, Enseignants (2) Professions
commerçants, cadres (1) intermédiaires (3)
chefs d’entreprise
6e à 3e 1,3 8,1 7,3 3,8 7,8
ULIS dans les formations en collège, DIMA, dispositifs relais 1,0 4,2 1,6 0,9 4,1
Segpa 1,1 4,4 0,9 0,3 2,7
Total formations en collège (y compris Segpa) 1,3 7,9 7,0 3,7 7,5
Seconde générale et technologique 1,4 10,1 10,3 5,5 9,5
Première et terminale générales 1,6 10,7 13,0 7,4 11,2
Première et terminale technologiques 1,6 9,4 5,5 2,3 8,7
ULIS en formations GT en lycée – – – – –
Total formations générales et technologiques en lycée 1,5 10,2 10,3 5,6 10,0
CAP 1,1 4,3 1,2 0,4 3,3
Bac pro, BMA 1,4 6,9 2,5 0,7 5,5
ULIS en formations professionnelles en lycée 1,9 3,8 0,4 1,1 5,3
Autres niveaux IV et V 2,8 5,2 3,1 0,9 8,0
Total formations professionnelles en lycée 1,4 6,2 2,1 0,7 4,9
Ensemble 1,4 8,2 7,1 3,7 7,8
France métropolitaine 1,5 10,4 19,7 3,3 13,0
2 Élèves du second degré dans les DOM selon l’origine sociale regroupée à la rentrée 2018,en % (1)
Formations Public Privé
Très Favo- Moyenne Défa Total Très Favo- Moyenne Défa Total
favorisée risée vorisée favorisée risée vorisée
6 à3
e e
10,1 7,1 24,3 58,4 100,0 38,2 16,5 34,3 11,0 100,0
ULIS dans les formations en collège, DIMA, dispositifs relais 2,7 4,1 15,8 77,3 100,0 – – – – –
Segpa 1,4 2,8 15,6 80,1 100,0 3,4 2,7 30,8 63,0 100,0
Total formations en collège (y compris Segpa) 9,6 6,9 23,8 59,7 100,0 37,8 16,3 34,2 11,7 100,0
Seconde générale et technologique 15,9 9,3 28,2 46,6 100,0 45,9 16,5 28,5 9,1 100,0
Première et terminale générales 20,7 11,3 29,9 38,1 100,0 45,9 17,2 29,8 7,0 100,0
Première et terminale technologiques 8,6 8,7 28,6 54,1 100,0 24,2 16,4 42,2 17,2 100,0
ULIS en formations GT en lycée 0,0 0,0 0,0 100,0 100,0 – – – – –
Total formations générales et technologiques en lycée 16,2 10,0 29,0 44,8 100,0 43,1 16,9 31,0 9,1 100,0
CAP 1,8 3,4 16,4 78,4 100,0 3,9 3,4 25,3 67,5 100,0
Bac pro, BMA 3,6 5,5 23,4 67,6 100,0 10,4 8,9 39,9 40,8 100,0
ULIS en formations professionnelles en lycée 1,9 5,3 20,6 72,1 100,0 – – – – –
Autres niveaux IV et V 3,4 7,2 24,8 64,6 100,0 25,0 37,5 12,5 25,0 100,0
Total formations professionnelles en lycée 3,1 4,9 21,5 70,5 100,0 9,1 7,8 36,8 46,3 100,0
Ensemble 10,3 7,4 24,8 57,5 100,0 36,2 15,6 33,7 14,5 100,0
►Champ
► : DOM, MENJ. © DEPP
RERS - 2019 11.07. L’ORIGINE SOCIALE DES ÉLÈVES DU SECOND DEGRÉ DANS LES DOM 355
En 2018-2019, le nombre d’étudiants inscrits dans cependant supérieure de 5,4 points à celle de la France
les établissements d’enseignement supérieur des métropolitaine.
départements d’outre-mer (DOM) augmente de 4,0 % :
il s’établit à 46 750 (1). Dans les collectivités d’outre-mer (COM) et en
Nouvelle-Calédonie, le nombre d’inscriptions dans
L’université, qui accueille 65,1 % des effectifs dans les l’enseignement supérieur diminue de 3,0 % en 2018
DOM, voit ses effectifs augmenter de 3,2 % entre 2017 pour s’établir à 9 800 (3). L’université accueille 59,3 %
et 2018 (2). Les effectifs d’étudiants préparant un DUT des effectifs de l’enseignement supérieur. Cette part
sont en augmentation (+ 8,9 %). En STS, le nombre continue de décroître (- 1,4 point de moins par rapport
d’étudiants augmente de 8,1 %. Les effectifs en CPGE à l’année précédente) sous l’effet de la forte diminution
sont en hausse (+ 1,3 %). du nombre d’inscrits à l’université (- 5,2 %).
Après une croissance quasiment continue depuis Les effectifs augmentent de 4,1 % en STS et formations
la fin des années 1990, la part des femmes parmi assimilées et restent stables en CPGE. La part des
les étudiants dans les DOM a diminué régulièrement étudiantes reste élevée : 61,3 % des étudiants, soit
depuis 2009, passant de 63,5 % à 60,7 %. Elle reste 6,0 points de plus qu’en métropole.
1 Évolution des effectifs de l’enseignement supérieur dans les DOM et COM depuis 2008,hors doubles
inscriptions université-CPGE
50 000
46 750
45 000
40 000
DOM
35 000
30 000
25 000
20 000
15 000
5 000
0
2008 2009 2010 2011 (1) 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© SIES
►Champ
► : DOM (Mayotte à partir de 2011) et COM.
1. En 2011, Mayotte est devnue un DOM. Ce changement de statut représente un mouvement de 275 étudiants en STS et assimilés des COM vers les DOM.
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE et autres enquêtes (voir 6.1).
2 Évolution des effectifs de l’enseignement supérieur dans les DOM,hors doubles inscriptions
université-CPGE
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019p
Universités (1) 23 064 24 104 24 202 24 117 25 510 26 711 27 084 29 034 29 196 29 485 30 441
Part des femmes (%) 64,4 64,5 63,4 63,3 63,1 62,5 61,9 61,6 61,6 61,8 62,3
dont préparation DUT 837 842 919 958 1 120 1 087 1 089 1 121 1 162 1 212 1 320
Part des femmes en DUT (%) 51,1 52,7 53,0 55,3 55,8 56,2 52,8 51,2 53,6 54,6 54,2
IUFM (2) 2 550 2 435
Part des femmes (%) 75,8 76,3
STS et assimilés 6 984 7 092 7 195 (4) 7 910 8 144 8 564 8 768 8 997 9 116 9 181 9 929
Part des femmes (%) 53,0 54,4 53,4 54,7 53,8 53,1 53,0 52,7 51,5 50,3 50,6
CPGE 1 297 1 320 1 290 1 302 1 471 1 581 1 636 1 685 1 646 1 741 1 763
Part des femmes (%) 52,4 54,4 54,3 53,6 52,5 51,4 50,2 48,6 49,4 49,6 48,7
Autres écoles (3) 3 880 4 048 4 058 4 188 4 285 3 907 3 939 3 975 4 184 4 527 4 617
Part des femmes (%) 76,6 76,7 76,7 77,6 76,9 75,1 78,2 76,6 76,3 75,9 76,4
Ensemble 35 225 36 564 36 745 37 517 39 410 40 763 41 427 43 691 44 142 44 934 46 750
Part des femmes (%) 63,0 63,5 62,7 62,7 62,3 61,3 61,1 60,6 60,4 60,4 60,7
© SIES
►Champ
► : DOM (Mayotte à partir de 2011).
1. La ligne « universités » comprend le CUFR de Mayotte, créé en 2012.
2. IUFM : instituts universitaires de formation des maîtres. Dans les DOM, on recensait jusqu’en 2010 quatre IUFM (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion). En 2008-2009,
les IUFM ont été intégrés dans une université de rattachement, à l’exception de ceux de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique. En 2010-2011, les IUFM ont été complètement
intégrés aux universités (masterisation). Les stagiaires en année post-master ne sont plus comptabilisés comme étudiants. Il existe aujourd’hui des écoles supérieures du professorat
et de l’éducation (ESPÉ) rattachées aux universités, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion.
3. Autres écoles : écoles de commerce et de gestion, architecture, formations comptables, paramédicales, sociales, artistiques et culturelles, d’ingénieurs, formations post-BTS et DSAA
(diplôme supérieur des arts appliqués). Pour les écoles paramédicales et sociales, données 2017-2018 reconduites en 2018-2019.
4. En 2011, Mayotte est devenu un DOM. Ce changement de statut représente 275 étudiants de plus en STS et assimilés.
3 Évolution des effectifs de l’enseignement supérieur dans les COM et en Nouvelle-Calédonie,hors doubles
inscriptions université-CPGE
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 p 2017 2018 2019
Universités 5 492 5 732 5 661 5 371 5 608 6 033 6 340 (1) 6 487 6 331 6 149 5 830
Part des femmes (%) 63,2 62,8 64,2 64,3 64,9 63,9 64,0 (1) 64,5 64,5 64,5 65,1
IUFM (2) 640 589
Part des femmes (%) 70,5 68,8
STS et assimilés 1 528 1 717 1 920 (3) 1 771 1 835 1 924 2 081 2197 2 537 2 881 3 000
Part des femmes (%) 56,1 56,3 59,4 58,6 59,2 57,7 57,4 57,7 57,9 57,3 55,8
CPGE 176 179 207 202 232 253 307 382 433 477 472
Part des femmes (%) 49,4 44,7 41,1 37,1 37,5 39,9 44,0 48,2 49,0 47,2 45,8
Autres écoles (4) 398 486 523 523 567 456 487 520 574 625 530
Part des femmes (%) 68,1 71,0 72,3 69,8 69,1 72,8 74,3 71,9 73,7 67,4 63,6
Ensemble 7 594 8 114 8 311 7 867 8 242 8 666 9 215 9 586 9 875 10 132 9 832
Part des femmes (%) 61,7 61,5 63,0 62,7 63,2 62,5 62,4 62,7 62,6 61,8 61,3
►Champ
► : COM (hors Mayotte à partir de 2011). © SIES
RERS - 2019 11.08. LES ÉTUDIANTS DU SUPÉRIEUR DANS LES DOM-COM ET EN NOUVELLE-CALÉDONIE 357
En 2018-2019, 36 300 étudiants sont inscrits dans sciences politiques, sciences économiques ou AES,
l’une des six universités françaises d’outre-mer, soit 21,3 % en sciences ou Staps et 12,4 % dans les disci-
une augmentation de 1,9 % par rapport à l’année plines de santé. Enfin, ils sont 4,0 % à préparer un
précédente (1). En outre-mer, près d’un étudiant sur DUT. Les disciplines de santé et les DUT sont moins
dix est inscrit dans une ESPÉ (écoles supérieures représentés dans les universités d’outre-mer qu’en
du professorat et de l’éducation), part stable. métropole où ces filières représentent respectivement
14,4 % et 7,5 % des inscriptions.
Les trois quarts (73,3 % ; - 0,4 point par rapport à 2017)
des étudiants inscrits dans les universités d’outre-mer La proportion de femmes dans les universités
sont en cursus licence contre 60,4 % (+ 0,5 point) d’outre-mer reste stable (62,7 %) (2). En métropole,
en métropole. Ainsi, le poids des cursus master et cette proportion est plus faible (57,3 %). Les femmes
doctorat est faible : 24,9 % (+ 0,3 point) en cursus sont majoritaires dans toutes les disciplines sauf en
master contre 36,1 % pour la France métropolitaine ; sciences (46,4 %) et Staps (26,8 %).
seulement 1,8 % des étudiants en cursus doctorat
contre 3,6 % en métropole. En 2018-2019, le nombre de nouveaux entrants
augmente de 5,9 % (2).
35,2 % des étudiants d’outre-mer sont inscrits en
lettres, langues ou sciences humaines, 27,1 % en droit,
Source
MESRI-SIES, Système d’information SISE.
1 Les étudiants par discipline et cursus LMD dans les universités d’outre-mer en 2018-2019
Cursus licence Cursus master Cursus doctorat Ensemble
Antilles Droit, sciences politiques, sciences éco., AES 1 904 366 62 2 332
Lettres, sciences humaines, langues 1 370 754 128 2 252
Sciences, Staps 1 965 245 89 2 299
Santé 977 1271 3 2 251
DUT 478 478
Total 6 694 2 636 282 9 612
Guyane Droit, sciences politiques, sciences éco., AES 1 059 145 8 1 212
Lettres, sciences humaines, langues 777 41 10 828
Sciences, Staps 452 23 39 514
Santé 130 1 131
DUT 183 183
Total 2 601 209 58 2 868
La Réunion Droit, sciences politiques, sciences éco., AES 3 214 713 31 3 958
Lettres, sciences humaines, langues 3 202 494 55 3 751
Sciences, Staps 2 987 423 124 3 534
Santé 1 060 813 1 873
DUT 659 659
Total 11 122 2 443 210 13 775
Mayotte Droit, sciences politiques, sciences éco., AES 486 486
Lettres, sciences humaines, langues 394 394
Sciences 140 140
Santé 16 16
Total 1 036 1 036
Total DOM (y compris ESPÉ) 21 453 8 438 550 30 441
Nouvelle- Droit, sciences politiques, sciences éco., AES 751 43 9 803
Calédonie Lettres, sciences humaines, langues 1 062 59 10 1 131
Sciences, Staps 728 28 756
Santé 74 2 76
DUT 127 127
Total 2 742 102 49 2 893
Polynésie Droit, sciences politiques, sciences éco., AES 947 100 6 1 053
française Lettres, sciences humaines, langues 848 32 19 899
Sciences 448 12 21 481
Santé 145 145
Total 2 388 144 46 2 578
Total COM + Nouvelle-Calédonie (y compris ESPÉ) 5 130 605 95 5 830
© SIES
RERS - 2019 11.09. LES ÉTUDIANTS DES UNIVERSITÉS DANS LES DOM-COM ET EN NOUVELLE-CALÉDONIE 359
À la session 2018, le nombre de diplômes de l’ensei- 3 700 candidats obtiennent le BTS (agricole ou non)
gnement secondaire (y compris diplômes agricoles) dans les DOM, pour un taux de réussite de 63,0 %,
délivrés dans les départements d’outre-mer (DOM) soit 10 points de moins que le taux métropolitain.
a augmenté de 2,9 % par rapport à la session précé- 107 personnes obtiennent le DCG ou le DSCG. Les
dente : on en recense 14 600 au niveau V (CAP et BEP candidats qui réussissent le mieux sont à La Réunion.
essentiellement), et 27 300 au niveau IV (presque
exclusivement des baccalauréats) (1). Au niveau V, le À la session 2017, dans les cinq universités d’outre-mer
taux de réussite global est de 80,2 % (- 0,4 point par et le CUFR de Mayotte, 3 400 licences et 1 300 masters
rapport à 2017). Avec un taux de réussite de 79,9 % ont été délivrés (soit + 1,8 % et - 13,9 % respectivement
pour le CAP et de 80,6 % pour le BEP, les écarts avec la par rapport à la session 2016) (3). 76 thèses ont été
métropole sont respectivement de - 5,0 et - 3,5 points. soutenues contre 89 à la session 2016. 378 DUT ont été
26 800 candidats ont été reçus au baccalauréat à la délivrés (- 46 par rapport à 2016).
session 2018 dans les DOM ; le taux de réussite, stable
par rapport à 2017, s’y élève à 84,3 %, contre 88,4 % Trois écoles de commerce ont délivré 121 diplômes
en métropole, soit un écart de - 4,1 points. (y compris en Nouvelle-Calédonie), et deux écoles
d’ingénieurs universitaires en ont délivré 42.
Population concernée - Ensemble des candidats, quel que -- Notes d’Information (ESR) : 17.13 ; 17.08 ; 16.08 ; 14.17 ; 13.05.
soit leur statut (scolaire, apprenti, individuel, en formation -- Note flash (ESR) : 18.01.
continue, en enseignement à distance).
Source
MENJ-MESRI-DEPP/MESRI-SIES
- (1) Système d’information (SI) Ocean, enquête n° 4 sur les résultats aux examens technologiques et professionnels, enquête n° 60 sur les résultats définitifs du baccalauréat,
SI du ministère en charge de l’agriculture.
- (2) Système d’information (SI) Ocean, enquête n° 24 sur les résultats aux examens technologiques et professionnels de l’enseignement supérieur, SI du ministère en charge
de l’agriculture.
- (3) Système d’information SISE.
3 Les diplômes délivrés par les universités en 2017 dans les DOM-COM et en Nouvelle-Calédonie
DEUG (1), Licences Maîtrises Masters Masters Masters DUFAE Docto- DUT Total
DEUST LMD, (1) profes- recherche indiffé- (2) rats
licences sionnels renciés
pro
DOM Droit, sciences politiques 156 318 145 12 11 70 7 719
Sciences économiques, AES 238 693 167 14 184 6 125 1 427
Lettres, langues, sciences humaines 438 955 807 8 18 609 192 21 59 3 107
Sciences 273 591 157 126 37 155 1 339
Staps 108 161 15 12 2 298
Total DOM 1 213 2 718 1 291 34 29 1 001 192 73 339 6 890
COM et Droit, sciences politiques 99 131 50 35 315
Nouvelle- Sciences économiques, AES 125 157 21 19 22 344
Calédonie Lettres, langues, sciences humaines 262 219 84 138 11 17 731
Sciences 165 154 13 3 335
Total COM et Nouvelle-Calédonie 651 661 155 205 11 3 39 1 725
Total 1 864 3 379 1 446 34 29 1 206 203 76 378 8 615
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1. Il s’agit de diplômes intermédiaires (voir définitions dans le glossaire).
2. Diplôme universitaire de formation adaptée pour l’enseignement.
RERS - 2019 11.10. LES DIPLÔMES DANS LES DOM ET LES COM 361
Dans les DOM, avec 31 800 candidats et 26 800 admis, des DOM, tandis qu’à Mayotte c’est celui de la voie
le taux de réussite au baccalauréat 2018 est de professionnelle.
84,3 % (2). Il est inférieur de 4,1 points à celui de la
France métropolitaine, et l’écart dépasse 7 points Jusqu’en 2016, les voies générale et technologique
dans la voie technologique. progressent (respectivement + 27,0 et + 22,4 points
depuis 1997 hors Mayotte) (1). Elles sont en baisse
Au sein des DOM, la Guadeloupe, la Martinique et depuis. La voie professionnelle, qui avait profité en
La Réunion ont les taux de réussite au baccalauréat 2009 de l’instauration de l’« épreuve de contrôle »,
les plus élevés, supérieurs à 85 %. Le taux atteint a retrouvé dès 2012 le niveau précédant cette évolu-
presque 90 % en Guadeloupe. En Guadeloupe et en tion réglementaire. Depuis, elle a repris sa hausse.
Martinique, ce sont les candidats des voies générale et
technologique qui réussissent le mieux. À La Réunion, Les filles réussissent en général mieux que les garçons,
la réussite est plus élevée dans la voie générale que quelle que soit la voie (3). Dans la voie générale
dans les voies technologique et professionnelle. à Mayotte et en Guyane, les filles réussissent nette-
ment mieux que les garçons. L’écart est plus réduit
Les taux de réussite de la Guyane et de Mayotte dans les autres DOM. En Martinique et à La Réunion,
sont plus faibles. Dans les voies générale et techno l’écart en faveur des filles est le plus important dans
logique, ceux de la Guyane sont proches de la moyenne la voie professionnelle.
85
82,1
80 80,3
75 Baccalauréat professionnel
Baccalauréat technologique
70
65
60
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : DOM y compris Mayotte à partir de 2011.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Système d’information Océan et enquête n° 60 sur les résultats définitifs du baccalauréat.
MAA, Système d’information du ministère en charge de l’agriculture.
En 2018-2019, dans les DOM, 57 500 personnes Le temps partiel ou incomplet est moins courant dans
travaillent pour le ministère en charge de l’Éducation les DOM qu’en métropole. Par contre, le recours aux
nationale (2). Les trois quarts de ces agents ont pour non-titulaires est fréquent en Guyane et à Mayotte :
mission l’enseignement d’élèves. Leur nombre est en un quart des enseignants de Guyane et plus d’un tiers
augmentation en Guyane, à Mayotte et à La Réunion (1). de ceux de Mayotte sont non-titulaires contre moins
de 10 % dans les autres DOM et 7 % en métropole.
Dans le secteur public comme dans le privé sous En Martinique, 30 % des enseignants du secteur privé
contrat, la part des femmes enseignant est moins sont non-titulaires.
élevée dans les DOM (63 %) qu’en métropole (72 %) (3).
La Guadeloupe et la Martinique sont les départements Les DOM comptent également 14 900 personnels qui
les plus féminisés et les hommes sont plus nombreux font des missions autres que l’enseignement. Celles-ci
à Mayotte. L’âge moyen des enseignants est identique renvoient à des domaines très diversifiés : soutien
dans les DOM et en France métropolitaine. Les ensei- à l’enseignement, animation pédagogique, assistance
gnants de Guyane et de Mayotte sont en moyenne plus éducative, éducation, direction d’établissement,
jeunes que ceux des autres DOM. inspection, administration et santé.
1 Évolution du nombre de personnels ayant une mission d’enseignement dans les DOM
18 000
La Réunion 16 301
16 000
14 000
12 000
10 000
8 000 Guadeloupe
7 379
6 372
6 000 Martinique 6 239
Guyane 5 644
4 000
Mayotte
2 000
0
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
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►Champ
► : DOM (hors Mayotte pour le privé), ensemble des agents payés par l’Éducation nationale, en activité et ayant une affectation au 30 novembre.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, base statistique des agents (BSA).
2 Les personnels de l’enseignement scolaire dans les DOM selon leur mission en 2018-2019
Guadeloupe Guyane Martinique Mayotte La Réunion Ensemble France métro
DOM politaine
Enseignement d’élèves du premier degré public 2 684 2 865 2 414 2 714 6 492 17 169 315 831
Enseignement en classe préélémentaire 622 684 399 556 1 721 3 982 74 758
Enseignement en classe élémentaire 1 141 1 440 1 144 1 587 3 208 8 520 148 596
Enseignement et direction d’école simultanée 269 69 194 114 359 1 005 40 970
Remplacement 366 272 422 285 745 2 090 29 129
Besoins spécifiques 286 400 255 172 459 1 572 22 378
Enseignement d’élèves du second degré public 3 987 3 140 3 175 2 930 8 776 22 008 373 444
Enseignement sur classes attitrées 3 598 2 867 2 868 2 883 8 047 20 263 340 271
Remplacement 255 158 199 501 1 113 18 507
Documentation 77 56 79 36 132 380 9 215
Besoins spécifiques 57 59 29 11 96 252 5 451
Total enseignement d’élèves du secteur public 6 671 6 005 5 589 5 644 15 268 39 177 689 275
Enseignement d’élèves du premier degré privé 254 147 230 439 1 070 44 711
Enseignement en classe préélémentaire 56 35 26 125 242 10 074
Enseignement en classe élémentaire 152 89 99 238 578 24 183
Enseignement et direction d’école simultanée 7 9 8 27 51 4 182
Remplacement 11 6 12 16 45 2 622
Besoins spécifiques 28 8 85 33 154 3 650
Enseignement d’élèves du second degré privé 454 220 420 594 1 688 94 983
Enseignement sur classes attitrées 432 212 401 565 1 610 89 338
Remplacement 19 1 16 17 53 3 006
Documentation 3 7 3 11 24 2 170
Besoins spécifiques 1 1 469
Total enseignement d’élèves du secteur privé (1) 708 367 650 n.d. 1 033 2 758 139 694
Soutien à l’enseignement 62 329 98 222 711 7 178
Animation pédagogique 118 105 96 75 250 644 9 591
Assistance éducative 1 256 1 021 945 412 2 909 6 543 122 432
Éducation (2) 211 165 197 115 433 1 121 21 367
Direction (3) 186 204 175 163 430 1 158 17 679
Inspection 35 32 34 16 54 171 3 380
Administration, logistique, santé et social 802 586 762 983 1 429 4 562 77 852
Autres missions (non-enseignement) 2 670 2 442 2 307 1 764 5 727 14 910 259 479
Aucune affectation (4) 133 69 140 51 247 640 10 435
Ensemble des personnels 10 182 8 883 8 686 7 459 22 275 57 485 1 098 883
►Champ
► : DOM (hors Mayotte pour le privé), ensemble des agents payés par l’Éducation nationale, en activité au 30 novembre 2018. © DEPP
1. Uniquement enseignants du secteur privé sous contrat, ceux du secteur privé hors contrat ne sont pas payés par l’Éducation nationale.
2. Organisation de la vie quotidienne de l’établissement, animation éducative, développement psychologique.
3. Y compris directeurs d’école entièrement déchargés d’enseignement du secteur public.
4. Agents en congé longue durée ou en congé de formation professionnelle.
3 Caractéristiques des personnels enseignants dans les DOM par mission en 2018-2019
Guadeloupe Guyane Martinique Mayotte La Réunion Ensemble France métro
DOM politaine
Enseignement d’élèves du premier degré public
Âge moyen 44,5 38,9 44,5 39,7 42,2 41,9 42,0
Part des femmes (%) 82,7 78,5 84,8 55,5 76,4 75,6 85,3
Part du temps partiel ou incomplet (%) (1) 3,2 1,7 3,0 0,2 4,6 3,0 11,3
Part des non-titulaires (%) 1,1 15,7 0,0 23,2 0,0 6,5 0,7
Enseignement d’élèves du second degré public
Âge moyen 46,3 41,9 47,3 41,3 45,0 44,6 44,0
Part des femmes (%) 58,2 48,5 62,9 39,8 52,0 52,6 58,9
Part du temps partiel ou incomplet (%) (1) 5,5 1,9 3,7 1,9 7,1 4,9 9,9
Part des non-titulaires (%) 12,1 30,7 9,8 46,4 10,3 18,2 8,5
Enseignement d’élèves du premier degré privé (2)
Âge moyen 45,8 42,0 47,7 43,7 44,8 43,5
Part des femmes (%) 90,2 82,3 86,1 90,7 88,4 91,6
Part du temps partiel ou incomplet (%) (1) 5,1 8,2 4,8 8,0 6,6 17,4
Part des non-titulaires (%) 20,5 28,6 30,0 16,2 21,9 13,9
Enseignement d’élèves du second degré privé (2)
Âge moyen 48,1 41,0 47,4 44,7 45,8 45,4
Part des femmes (%) 59,5 55,0 66,4 59,1 60,5 66,1
Part du temps partiel ou incomplet (%) (1) 19,8 14,5 17,6 19,0 18,3 21,5
Part des non-titulaires (%) 28,4 50,9 28,6 18,0 27,7 19,4
Total enseignement
Âge moyen 45,7 40,5 46,2 40,5 43,8 43,6 43,3
Part des femmes (%) 68,3 63,0 72,4 47,3 63,0 63,2 71,6
Part du temps partiel ou incomplet (%) (1) 5,5 2,4 4,4 1,1 6,6 4,7 12,2
Part des non-titulaires (%) 9,4 24,6 8,0 35,3 6,6 13,9 7,1
© DEPP
►Champ
► : DOM (hors Mayotte pour le privé), ensemble des agents payés par l’Éducation nationale, en activité et ayant une affectation au 30 novembre 2018.
1. Il regroupe le temps partiel, à l’initiative de l’agent, et le temps incomplet (à l’initiative de l’administration, un agent contractuel peut se voir attribuer un temps de travail inférieur
à un temps plein).
2. Uniquement enseignants du secteur privé sous contrat, ceux du secteur privé hors contrat ne sont pas payés par l’Éducation nationale.
RERS - 2019 11.12. LES PERSONNELS DE L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE DANS LES DOM 365
Dans les DOM, le nombre d’enseignants assurant des 47,5 % et 39,2 % de femmes parmi leurs ensei-
cours de niveau collège (y compris Segpa) a diminué gnants (3). Tous niveaux de formation confondus,
de 2006 à 2011 avant de passer de 9 700 en 2011 16,1 % des enseignants ne sont pas titulaires dans
à 10 200 en 2018 (1). En 2018, ils représentent la moitié les DOM (contre 7,2 % en France métropolitaine plus
des enseignants en charge d’élèves du second degré DOM). La proportion d’enseignants non titulaires est
public, le reste se répartissant principalement entre également plus importante à Mayotte (46,4 %) et
les formations générales et technologiques et les en Guyane (29,6 %).
formations professionnelles en lycée (respectivement
4 700 et 4 300 enseignants) (2). La part des femmes Le ratio global d’heures par élève (H/E) est de 1,44
dans les enseignants dans les DOM est plus faible dans les DOM contre 1,35 en France métropolitaine (4).
qu’en France métropolitaine : 51,9 % en moyenne, Le nombre moyen d’élèves devant un professeur
contre 57,9 % sur le champ France métropolitaine plus (E/S) est de 20,7 dans les DOM contre 21,7 en France
DOM. Cette proportion est particulièrement faible en métropolitaine et varie de 18,9 élèves en Guyane
Guyane et à Mayotte qui comptent respectivement à 23,8 élèves à Mayotte.
1 Évolution du nombre d’enseignants en charge d’élèves à l’année par niveau de formation de 2009 à 2018
dans le secteur public dans les DOM(1)
12 000
8 000
6 000
Formations LEGT 4 720
4 321
4 000
Formations LP
2 000
CPGE, STS et autres formations (2)
1 166
0
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
© DEPP
►Champ
► : France métropolitaine + DOM (Mayotte à partir de 2011).
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année.
2. La catégorie « autres formations » regroupe principalement la mission de lutte contre le décrochage scolaire, mais aussi diverses préparations post-bac (hors STS et CPGE)
et des formations complémentaires d’initiative locale.
Nombre moyen d’élèves par structure (groupe ou divi- -- Notes d’Information : 18.31 ;15.38.
sion) : E/S - Moyenne des effectifs des structures (classes
entières ou groupes) pondérée par le nombre d’heures d’en-
seignement assurées dans chaque structure.
Source
MENJ-MESRI-DEPP, Bases relais.
2 Répartition des enseignants du second degré public en charge d’élèves à l’année par corps selon le niveau
de formation dans les DOM en 2018-2019(1)
Formations Formations Formations CPGE STS Autres Total Part des Part de
en collège profes- générales formations femmes temps
y compris sionnelles et techno (3) (%) partiels
Segpa en lycée logiques (%)
en lycée
Professeurs de chaire supérieure et agrégés 200 20 687 205 194 ε 1 308 40,6 2,9
Certifiés et assimilés 6 988 206 3 420 7 577 10 11 209 54,8 3,9
Adjoints et chargés d’enseignement 24 6 5 ε – – 36 33,3 –
PEGC 115 – – – – – 115 56,5 8,7
PLP 219 3 482 35 - 109 8 3 853 48,3 2,2
Autres titulaires (2) 578 35 ε - ε – 616 67,1 1,3
Total titulaires 8 125 3 749 4 150 212 880 21 17 137 52,6 3,4
Maîtres auxiliaires 28 5 6 – ε – 40 47,5
Professeurs contractuels 2 074 567 564 – 46 6 3 257 48,1
Total non-titulaires 2 102 572 570 – 47 6 3 297 48,1
Ensemble 10 226 4 321 4 720 212 928 26 20 434 51,9
Part des femmes (%) 55,5 47,5 50,3 31,5 45,5 n.s. 51,9
Part des non-titulaires (%) 20,6 13,2 12,1 – 5,1 n.s. 16,1
Part des titulaires à temps partiel (%) 4,0 2,2 3,8 ε 1,6 n.s. 3,4
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année. Les enseignants sont comptabilisés au prorata de leur enseignement dans chaque niveau de formation. © DEPP
3 Répartition des enseignants du second degré public en charge d’élèves à l’année par département
selon le niveau de formation dans les DOM en 2018-2019(1)
Formations Formations Formations CPGE STS Autres Total Part des Part des
en collège profes- générales formations femmes non-
y compris sionnelles et techno (2) (%) titulaires
Segpa en lycée logiques (%)
en lycée
Guadeloupe 1 725 732 944 61 188 ε 3 651 57,8 9,6
Guyane 1 643 672 540 13 70 6 2 945 47,5 29,4
Martinique 1 277 632 699 50 223 ε 2 884 62,6 7,9
Mayotte 1 673 455 638 ε 47 7 2 821 39,2 46,4
La Réunion 3 908 1 829 1 900 86 400 10 8 133 51,5 6,7
Ensemble DOM 10 226 4 321 4 720 212 928 26 20 434 51,9 16,1
1. Uniquement les enseignants en charge d’élèves à l’année. Les enseignants sont comptabilisés au prorata de leur enseignement dans chaque niveau de formation. © DEPP
2. Cette catégorie regroupe principalement la mission de lutte contre le décrochage scolaire, mais aussi diverses préparations post-bac (hors STS et CPGE) et des formations
complémentaires d’initiative locale.
Lecture : 3 651 enseignants assurent des formations du second degré public dans l’académie de Guadeloupe. Parmi eux, 57,8 % sont des femmes et 9,6 % sont non-titulaires.
4 Indicateurs d’heures/élève (H/E) et élèves/structure (E/S) dans le second degré public dans les DOM
en 2018-2019(1)
Académies Formations Formations Formations Formations Formations Total
en collège en Segpa professionnelles générales et post-bac
en lycée technologiques en lycée
en lycée
H/E E/S H/E E/S H/E E/S H/E E/S H/E E/S H/E E/S
Guadeloupe 1,25 22,9 2,39 13,0 2,24 17,4 1,52 21,6 1,79 18,2 1,51 20,7
Guyane 1,28 20,8 2,35 12,6 2,13 15,7 1,53 20,4 2,05 16,3 1,53 18,9
Martinique 1,29 21,9 2,41 12,2 2,28 14,5 1,47 21,6 1,86 17,5 1,56 19,4
Mayotte 1,06 25,5 2,21 12,3 1,85 18,3 1,18 25,3 1,59 20,0 1,20 23,8
La Réunion 1,20 23,0 2,18 13,7 2,23 15,5 1,35 23,3 1,76 19,0 1,44 20,7
Total 1,20 23,0 2,28 13,0 2,17 16,0 1,39 22,7 1,80 20,7 1,44 20,7
France métropolitaine 1,17 23,3 2,47 12,5 2,16 15,4 1,27 24,2 1,58 21,7 1,35 21,7
© DEPP
1. Heures/élève (H/E) et élèves/structure (E/S), voir « Précisions ».
RERS - 2019 11.13. LES ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ PUBLIC DANS LES DOM 367
Âge atteint au cours de l’année - Il est défini par la différence Apprentis - Les apprentis sont théoriquement des jeunes âgés
de millésime entre l’année d’observation et l’année de nais- de 16 à 25 ans (sauf dérogation) qui préparent un diplôme
sance, quelle que soit la date d’anniversaire. ou un titre à finalité professionnelle reconnu, dans le cadre
d’un contrat de travail de type particulier, associant une
Âge révolu - C’est le nombre d’années révolues au 31 décembre formation en entreprise (sous la responsabilité d’un maître
de la rentrée scolaire considérée. d’apprentissage) et des enseignements dispensés dans un
CFA. Des dérogations sur la limite d’âge sont possibles, en cas
Âge théorique - C’est l’âge de l’élève qui, entré en CP à 6 ans d’enchaînement de formations en apprentissage, pour les
et parcourt sa scolarité sans redoublement ni saut de classe. travailleurs handicapés, les personnes ayant un projet de
Ainsi, l’âge théorique à l’entrée en sixième est 11 ans. Un élève création ou reprise d’entreprise, ou les sportifs de haut niveau.
dans ce cas est dit « à l’heure ». Les indicateurs « à l’heure »,
« en avance », « en retard » sont calculés par rapport à l’âge Arts - enseignement obligatoire et facultatif – Musique, arts
théorique de référence pour chaque classe, soit 14 ans en plastiques, cinéma-audiovisuel, théâtre-expression drama-
troisième et 15 ans en seconde GT. tique, histoire des arts, danse, arts du cirque.
AHU, PHU (personnels non permanents) - Assistants ATER et doctorants contractuels (personnels non perma
hospitalo-universitaires, praticiens hospitalo-universitaires. nents) - Attachés temporaires d’enseignement et de
recherche ; la catégorie des doctorants contractuels créée
Aide au mérite - Depuis 2015, elles sont réservées aux ba par un décret du 25 avril 2009 remplace celle des moniteurs,
cheliers mention « Très bien » et viennent compléter la bourse dont les derniers ont effectué leurs services dans l’année uni
sur critères sociaux durant trois ans. En 2016, le montant versitaire 2010-2011.
de l’aide était de 900 euros pour les bacheliers de 2015 ou
2016 et 1 800 euros pour ceux ayant obtenu leur bac avant. Baccalauréat général - Il sanctionne une formation générale,
à dominante scientifique (S), économique et sociale (ES) ou lit-
Aide humaine - Il s’agit de l’aide dispensée par les personnels téraire (L), organisée autour d’un noyau cohérent de disciplines
chargés de l’accompagnement des élèves en situation de dominantes dans le cadre d’une formation générale.
handicap sous le contrôle des professeurs. Ils ont pour voca-
tion de favoriser l’autonomie de l’élève dans les actes de la vie Baccalauréat professionnel - Il sanctionne une formation
quotidienne, l’accès aux activités d’apprentissage (éducatives, professionnelle qui permet d’entrer dans la vie active même si,
culturelles, sportives, artistiques ou professionnelles) et les comme tout baccalauréat, il donne le droit de poursuivre des
activités de la vie sociale et relationnelle sur tous les temps études supérieures. Avec la réforme de la voie professionnelle,
et lieux scolaires (stages, sorties et voyages scolaires) et peut ce baccalauréat est obtenu à l’issue d’un cursus en trois ans
prendre trois formes différentes : après la troisième.
−−l’aide humaine individuelle : suivi individuel d’un élève La voie professionnelle est composée de spécialités de la
pendant l’intégralité du temps de présence de cet enfant production et de spécialités des services.
à l’école (temps plein), que l’enfant soit scolarisé à temps Depuis la session 2009, les candidats ayant obtenu une
complet ou à temps partiel. Il peut se limiter à certaines moyenne entre 8 et 10 sur 20 aux épreuves du premier groupe
périodes du temps scolaire (temps partiel) ; et une note au moins égale à 10 sur 20 à l’épreuve profes-
−−l’aide humaine mutualisée : aide apportée simultanément à sionnelle pratique, peuvent se présenter à une épreuve de
plusieurs élèves ne nécessitant pas une attention soutenue rattrapage dite « épreuve de contrôle ».
et continue ;
−−l’accompagnement collectif dans les unités localisées pour Baccalauréat technologique - Il associe une formation
l’inclusion scolaire (ULIS). générale à une formation couvrant un champ technologique
d’ensemble.
Aides spécifiques - Elles permettent d’apporter une aide −−SMS : Sciences et technologies médico-sociales.
financière rapide et personnalisée, ponctuelle ou pour la durée −−STAE : Sciences et technologies de l’agronomie et de l’envi-
de l’année universitaire, aux étudiants rencontrant des dif ronnement.
ficultés, comme la rupture familiale ou la situation d’indépen- −−STI2D : Sciences et technologies de l’industrie et du déve-
dance avérée. Il est possible de cumuler l’aide ponctuelle avec loppement durable, en remplacement de la série STI hors
une aide annuelle ou une bourse sur critères sociaux. spécialité « Arts appliqués » depuis la session 2013.
−−STL : Sciences et technologies de laboratoire.
Allocation de rentrée scolaire (ARS) - Aide versée, sous con −−STAV : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant,
ditions de ressources, par les Caisses d’allocations familiales en remplacement des séries STAE et STPA depuis la session
(CAF) et la MSA (Mutualité sociale agricole) aux familles 2008.
ayant au moins un enfant scolarisé et âgé de 6 à 18 ans. −−STMG : Sciences et technologies du management et de la
Elle permet d’aider les familles à financer les dépenses de gestion, en remplacement de la série STT depuis la session
la rentrée scolaire. 2007, puis STG depuis la session 2014.
−−ST2S : Sciences et technologies de la santé et du social, Brevet d’études professionnelles (BEP) (agricoles) - L’en-
en remplacement de la série SMS depuis la session 2009. semble des BEP délivrés sont des certifications intermédiaires
−−STD2A : Sciences et technologies du design et des arts appli- obtenues dans le cadre de la préparation au baccalauréat
qués, en remplacement de la spécialité « Arts appliqués » professionnel en trois ans (réforme de la voie professionnelle).
de la série STI depuis la session 2013.
−−TMD : Techniques de la musique et de la danse. Brevet de technicien supérieur (BTS) (agricole) et ses spé-
−−STHR : Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la cialités de formation - Ce diplôme de niveau III est préparé
restauration. généralement en deux ans. Il se prépare généralement en sec-
tion de technicien supérieur après le baccalauréat ou après
Bourses du second degré - Le montant d’une bourse d’études une formation ou un diplôme considéré comme équivalent.
du second degré est évalué en fonction des ressources de Il est délivré au titre d’une spécialité professionnelle.
la famille et du nombre d’enfants à charge, selon un barème Les spécialités utilisées pour classer les formations font réfé-
national. Les bourses du second degré se répartissent en rence à la nomenclature des spécialités de formation (NSF)
bourses de collège et de lycée. précisée dans le décret interministériel n° 94-522 du 21 juin
Bourses de collège : les bourses de collège concernent les 1994. Cette nomenclature a pour objectif de couvrir l’ensemble
élèves scolarisés en collège et en Segpa y compris ceux de des formations, professionnelles ou non, de tout niveau. Elle
niveau lycée. Elles comportent trois échelons. La bourse peut définit un cadre général de classement avec trois niveaux
être complétée par une prime d’internat, versée automati d’agrégats possibles. Elle est utilisée ici dans son niveau
quement dès lors que les boursiers sont internes. d’agrégat le plus détaillé (groupes de formation). La partition
Bourses de lycée : elles concernent les élèves scolarisés en entre spécialités de la production et des services fait référence
lycée et en EREA y compris ceux de niveau collège (troisième à l’agrégat le plus haut.
prépa pro, DIMA en CFA et LP, et 6 e à 3e en EREA). Elles com-
portent six échelons. Des primes liées à la scolarité du boursier Brevet professionnel (BP) - Ce diplôme se prépare en appren-
peuvent s’ajouter au montant des échelons : tissage ou en formation continue.
−−prime d’équipement lors de l’entrée en première année d’une
formation technologique ou professionnelle y ouvrant droit Candidat individuel - Il s’agit d’un candidat inscrit à un exa-
(liste définie par arrêté) ; men sans l’avoir préparé dans un établissement.
−−prime à l’internat versée automatiquement à tous les bour- Pour les diplômes du supérieur, la validation des acquis de l’ex-
siers internes ; périence (VAE) permet à certains candidats d’obtenir le diplôme.
−−prime de reprise d’études allouée aux élèves boursiers âgés
de 16 à 18 ans révolus reprenant, sous statut scolaire, une Cadre national des formations (CNF) - Depuis 2014-2015,
formation après une période d’interruption de leur scolarité ; un nouveau cadre national des formations a été mis en place,
−−bourse au mérite, attribuée de droit aux élèves, ayant obtenu pour les diplômes de licence dès la rentrée 2014 et l’est pro-
une mention « bien » ou « très bien » au DNB et qui sont bour- gressivement pour les diplômes de master (un cinquième des
siers de lycée à leur entrée en seconde. Son montant dépend établissements sous tutelle du ministère de l’Enseignement
de l’échelon de la bourse obtenue. supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ne sont pas
encore passées à la nouvelle offre). Il a réduit considérable-
Bourses nationales - Elles sont payées sur des crédits du ment le nombre d’intitulés de diplôme. La conséquence est une
budget du ministère en charge de l’éducation nationale. rupture statistique dans les séries d’effectifs par discipline.
Les bourses et aides départementales ou régionales, non Les séries d’effectifs par groupe disciplinaire, en revanche,
comptabilisées dans cette publication, sont prises en charge ne pâtissent pas d’une rupture statistique.
sur les budgets des conseils départementaux (collégiens) ou
régionaux (lycéens). Capacité d’accueil pour l’enseignement - Nombre maximum
d’élèves que le chef d’établissement pense pouvoir accueillir
Bourses sur critères sociaux (BCS) - Ces bourses ne peuvent en sauvegardant de bonnes conditions de fonctionnement.
être attribuées qu’aux étudiants inscrits dans une formation Pour estimer cette capacité, en partie subjective, le chef d’éta-
habilitée par le ministère en charge de l’enseignement supé- blissement doit prendre en compte la diversité des formations
rieur à recevoir des boursiers, avec des conditions sur l’âge, proposées, les normes pédagogiques en vigueur, les normes
le régime d’inscription, la nationalité et le diplôme. Elles sont de sécurité, etc. Le nombre d’élèves effectivement scolarisés
accordées en fonction des ressources et des charges de la dans l’établissement est rapporté à cette capacité pour calcu-
famille appréciées selon un barème national qui détermine ler le taux d’occupation.
le montant annuel de la bourse.
Centre de formation d’apprentis (CFA) - Les CFA sont des
Branche de recherche - Il s’agit de la branche d’activité éco- établissements d’enseignement dispensant une formation
nomique bénéficiaire des travaux de R&D. Les trente et une générale, technologique et pratique qui doit compléter la for-
branches de recherche utilisées sont construites à partir de mation reçue en entreprise et s’articuler avec elle. La tutelle
la nomenclature d’activités française (NAF révision 2). pédagogique est en général exercée par les ministères en
charge de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur
et de la recherche, ou par le ministère en charge de l’agri Classe passerelle - Destinée aux bacheliers professionnels
culture. Ils sont créés pour la plupart à la suite de la conclusion qui n’ont pas pu intégrer une formation en STS (section de
de conventions entre les régions et des organismes. Ainsi, techniciens supérieurs) via Parcoursup, la classe passerelle
les CFA peuvent être distingués selon les types d’organismes prépare à l’entrée en première année de STS.
qui les gèrent
Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) -
Charte de bon usage de l’Internet et des TIC - Document établi Les classes préparatoires aux grandes écoles constituent
en concertation avec les utilisateurs précisant les conditions des formations de premier cycle de l’enseignement supérieur.
d’utilisation et les règles de bon usage des services numériques Elles se répartissent en trois filières :
ainsi que des ressources matérielles permettant d’y accéder. −−la filière scientifique prépare aux écoles d’ingénieurs, aux
écoles normales supérieures et aux écoles nationales
Cités scolaires - C’est un ensemble immobilier constitué d’au vétérinaires ;
moins deux établissements scolaires qui utilisent en commun −−la filière économique et commerciale prépare aux écoles
des locaux, et dont au moins un est un établissement du second supérieures de commerce et de gestion, aux écoles normales
degré. Ces établissements peuvent être des collèges, des supérieures et au groupe des écoles nationales d’économie
lycées, des lycées professionnels, voire des écoles primaires. et de statistiques ;
−−la filière littéraire prépare aux écoles normales supérieures,
Classe (division) - Le terme « classe » est utilisé pour dénom- à l’École nationale des chartes, aux instituts d’études poli-
mer et dénombrer les structures pédagogiques dans lesquelles tiques et au groupe des écoles nationales d’économie et
sont inscrits les élèves pour suivre les enseignements de tronc de statistiques.
commun définis dans les programmes. Le chef d’établissement
inscrit chacun des élèves dans une classe et une seule. Classification des principaux troubles présentés par les élèves
Dans le premier degré, le terme de « classe », correspond −−Les troubles intellectuels ou cognitifs concernent les troubles
normalement à un groupe d’élèves scolarisés ensemble au intellectuels.
même niveau pendant une année scolaire. Dans l’enseigne- −−Les troubles psychiques recouvrent les troubles de la per-
ment élémentaire, la classe s’identifie souvent au « cours » sonnalité, les troubles du comportement.
(cours préparatoire, cours élémentaire 1re ou 2e année, cours −−Les troubles du langage ou de la parole ont remplacé les
moyen 1re ou 2e année) ; ces classes peuvent être appelées troubles spécifiques des apprentissages et comprennent
« classes à cours unique ». Toutefois, dans certaines écoles, la dyslexie, la dysphasie, etc.
les effectifs sont tels que des élèves de niveaux différents −−Les troubles auditifs concernent non seulement l’oreille,
sont regroupés dans une même classe ; on a alors une « classe mais aussi ses structures annexes et leurs fonctions. La
multiniveaux ». Certaines écoles ne comportent qu’une seule subdivision le plus important des troubles auditifs concerne
classe, regroupant le plus souvent plusieurs niveaux ; on parle les troubles de la fonction de l’ouïe.
alors de « classe unique ». −−Les troubles visuels regroupent les cécités, les autres
Dans le second degré, le terme « division » est utilisé pour troubles de l’acuité visuelle ainsi que les troubles de la vision
dénommer et dénombrer les structures pédagogiques dans (champ visuel, couleur, poursuite oculaire).
lesquelles sont inscrits les élèves pour suivre les enseigne- −−Les troubles moteurs sont une limitation plus ou moins
ments de tronc commun définis dans les programmes. Dans la grave de la faculté de se mouvoir ; ils peuvent être d’origine
très grande majorité des cas, une classe regroupe des élèves cérébrale, spinale, ostéo-articulaire ou musculaire. Les dys-
d’une seule formation. Mais il peut arriver que des élèves de praxies doivent y être répertoriées.
différentes formations soient regroupés dans une seule classe −−Les troubles viscéraux sont des troubles des fonctions
pour suivre une partie des enseignements de tronc commun, par cardio-respiratoires, digestives, hépatiques, rénales, uri-
exemple les matières des disciplines générales dans les filières naires, ou de reproduction, troubles métaboliques, immuno-
professionnelles. Dans ce cas, le niveau de la classe sera celui hématologique, les troubles liés à une pathologie cancéreuse,
de la formation majoritairement représentée dans la classe. toutes les maladies chroniques entraînant la mise en place
d’aménagements ou l’intervention de personnels.
Classe de mise à niveau pour le BT - Elle s’adresse aux étu- −−Plusieurs troubles associés de même importance.
diants des BTS « Arts appliqués », « Hôtellerie-restauration », −−Polyhandicap : trouble mental grave associé à un trouble
« Maintenance des systèmes électro-navals » et « Pêche et important de la motricité.
gestion de l’environnement marin » qui ne sont pas titulaires
des baccalauréats correspondants. Collectivités d’outre-mer (COM) - Polynésie française,
Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon.
Classe mobile - Meuble roulant contenant divers éléments La Nouvelle-Calédonie possède un statut provisoire de « col-
multimédias (terminaux mobiles pour les élèves et l’enseignant, lectivité spécifique ». Mayotte est devenue département le
imprimante, borne d’accès wifi, logiciels de sécurité, etc.) et 31 mars 2011. À partir de cette date, ses effectifs d’élèves
permettant de les déplacer d’une salle de classe à l’autre. Les et d’étudiants sont comptabilisés avec ceux des DOM.
terminaux sont reliés entre eux et au réseau de l’établissement.
−−Les concours externes se situent en fin d’année de m aster 1 d’admissibilité nationale et une phase d’admission locale. Les
et sont intégrés à un cursus de formation progressive, jusqu’à concours de catégories B et C sont organisés par académie.
l’obtention du master 2. Ils s’adressent aux étudiants inscrits
en master 1, aux étudiants inscrits ou diplômés en master Concours de recrutement des professeurs agrégés - Les
2, et aux titulaires d’un titre sanctionnant un cycle d’études concours externes et internes de l’agrégation s’adressent aux
postsecondaires d’au moins cinq années. personnes titulaires d’un master ou équivalent, ou d’un doc-
−−Les troisièmes concours, comptabilisés avec les concours torat. Un nouveau concours est organisé à partir de la s
ession
externes, sont ouverts aux candidats qui justifient de 2017 : un concours externe spécial réservé aux titulaires
cinq années d’activités professionnelles accomplies dans d’un doctorat.
le cadre d’un contrat de droit privé. Aucune condition de titre
ou de diplôme n’est exigée. Corps enseignants du premier degré public - Les personnels
−−Les concours internes sont accessibles aux candidats ayant une mission d’enseignement dans le premier degré
titulaires d’une licence ou équivalent et justifiant de trois public sont principalement issus des corps suivants :
années de services publics. −−professeurs des écoles : corps majoritaire du premier degré,
−−Les concours et examens professionnalisés réservés sont créé en 1990 pour remplacer le corps des instituteurs;
destinés aux agents contractuels. Ils ne posent aucune exi- −−instituteurs : extinction progressive du corps par intégration
gence de diplôme, l’épreuve d’admissibilité repose sur l’étude au corps des professeurs des écoles (concours interne ou
d’un dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience liste d’aptitudes) et départs en retraite.
professionnelle (RAEP). Ce dispositif ponctuel, dit « loi Sau- Par ailleurs, des personnels non titulaires enseignent éga
vadet », a été prolongé pour deux sessions (2017 et 2018) lement dans le premier degré.
selon les mêmes modalités mais avec une modification des
conditions de candidature puisque l’observation des condi- Corps enseignants du privé sous contrat - Les personnels
tions requises à la date de mars 2011 est décalée à la date ayant une mission d’enseignement dans le secteur privé appar-
de mars 2013. tiennent à des corps similaires à ceux du secteur public (voir la
Pour les concours externes et internes, sont dispensés de définition des « corps enseignants du premier degré public »
diplôme les mères ou pères d’au moins trois enfants, ou les et « corps enseignants du second degré public »). Néanmoins,
sportifs de haut niveau. les enseignants qui en dépendent ne sont pas fonctionnaires.
Spécificités du concours de recrutement des professeurs Ils sont généralement assimilés à leurs homologues titulaires
des écoles : du public, car leur grille de rémunération est identique. Ils ont
−−un concours externe supplémentaire est organisé dans les intégré leur corps en passant l’équivalent, pour le privé, des
académies de Créteil (depuis 2015) et de Versailles (en 2018). concours du public. Ils exercent dans des écoles ou établis
Les conditions d’inscription et la nature des épreuves sont sements du privé sous contrat.
identiques à celles du concours externe classique ;
−−le premier concours interne est ouvert aux instituteurs Corps enseignants du second degré public - Les personnels
titulaires justifiant de trois années d’ancienneté au 1er sep- ayant une mission d’enseignement dans le second degré
tembre de l’année précédant le concours. Les seconds public sont issus de plusieurs corps :
concours interne et interne spécial langues régionales −−professeurs certifiés : corps majoritaire du second degré,
concernent les candidats justifiant de trois années d’an- il comprend des enseignants de disciplines générales ou
cienneté de services publics ; technologiques. L’accès se fait par les concours du CAPES
−−à partir de la session 2017, le concours externe et le second et du CAPET ;
concours interne de recrutement de professeurs des écoles −−professeurs d’éducation physique et sportive (PEPS) : corps lié
sont organisés à Mayotte. Auparavant, il s’agissait de à cette discipline. L’accès se fait par le concours du Capeps ;
concours spécifiques qui alimentaient le corps des institu- −−professeurs de lycée professionnel (PLP) : corps dont la voca-
teurs de la fonction publique de l’État recrutés à Mayotte. tion est l’enseignement en lycée professionnel, il comprend
des enseignants de disciplines générales comme des ensei-
Concours de recrutement des ingénieurs et personnels tech- gnants de disciplines professionnelles. L’accès se fait par
niques de recherche et de formation (ITRF) - Plusieurs voies le concours du CAPLP.
d’accès sont possibles : concours externes, internes, réservés. Les professeurs certifiés, PEPS et PLP ont des conditions
Ils sont organisés par branche d’activité professionnelle (BAP) de carrière et de rémunération similaires :
et par emploi-type. Les métiers de la recherche et de la for- −−professeurs agrégés : corps comprenant des enseignants
mation sont répartis en huit BAP (A : sciences du vivant, de la de disciplines générales. L’accès se fait par le concours de
terre et de l’environnement ; B : sciences chimiques et sciences l’agrégation ; l’agrégation interne est notamment destinée
des matériaux ; C : sciences de l’ingénieur et instrumentation aux professeurs certifiés. La grille de rémunération des agré-
scientifique ; D : sciences humaines et sociales ; E : informa- gés est plus favorable que celle des certifiés ;
tique, statistiques et calcul scientifique ; F : culture, commu- −−professeurs de chaire supérieure : corps issu de la promotion
nication, production et diffusion des savoirs ; G : patrimoine par liste d’aptitude de professeurs agrégés, et destiné plus
immobilier, logistique, restauration et prévention ; J : gestion et particulièrement à enseigner dans les classes préparatoires
pilotage). Les concours de catégorie A comportent une phase aux grandes écoles.
Enfin, d’autres corps ne sont plus ouverts au recrutement. Dépense intérieure d’éducation (DIE) - La dépense inté-
Il s’agit des PEGC (professeurs d’enseignement général de rieure d’éducation rassemble toutes les dépenses effectuées
collège), et des adjoints et chargés d’enseignement (anciens par l’ensemble des agents économiques (administrations
corps d’intégration des maîtres auxiliaires). publiques centrales et locales, entreprises et ménages) pour
Par ailleurs, des enseignants des corps du premier degré, pro- les activités d’éducation : enseignement scolaire et extrasco-
fesseurs des écoles ou instituteurs, exercent dans le second laire de tous niveaux, organisation du système éducatif (admi-
degré, en particulier en Segpa. Des personnels non titulaires nistration générale, orientation, documentation pédagogique
enseignent également dans le second degré. De plus, les et recherche sur l’éducation), activités destinées à favoriser la
enseignants des sections techniques spécialisées (STS) et des fréquentation scolaire (hébergement et restauration, méde-
classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) font partie cine scolaire, transports) et dépenses demandées par les ins-
intégrante des enseignants du second degré public. titutions (fournitures, livres, habillement). La DIE est évaluée
chaque année par le compte de l’éducation, compte satellite
Corps non enseignants - Personnels d’encadrement, de vie de la comptabilité nationale.
scolaire, administratifs, sociaux et de santé, et ITRF.
Dépense nationale de recherche et développement (DNRD) -
Crédit d’impôt recherche - Mesure d’incitation fiscale à la Cet agrégat mesure, sans double compte, l’effort financier des
recherche mise en place en 1983 pour répondre aux besoins acteurs économiques nationaux, quelle que soit la destination
des entreprises, assise sur la progression des dépenses de des financements. L’écart entre le montant de la DIRD et celui
R&D. Depuis 2004, le CIR comprend une part en volume qui de la DNRD représente le solde entre les échanges en matière
ouvre droit à un crédit d’impôt égal à 10 % des dépenses enga- de R&D entre la France et l’étranger, y compris les organi
gées, cumulable avec une part croissante qui ouvre droit à un sations internationales.
crédit d’impôt égal à 40 % (avec un plafond de 16 M€). Depuis
2008, le dispositif a été simplifié et déplafonné : crédit de 30 % Dépense par élève ou étudiant - La dépense par élève ou
des dépenses jusqu’à 100 M€ et 5 % au-delà. étudiant prend en compte la totalité des dépenses, à savoir
les dépenses courantes (personnels et fonctionnement) et
Cursus licence-master-doctorat (LMD) - Depuis la rentrée les dépenses en capital pour l’ensemble des activités dans
2007, l’ensemble des universités offre des formations LMD. les établissements publics et privés, ainsi que les dépenses
Outre les diplômes dits « LMD » (licence, master, doctorat), de l’administration permettant l’organisation du système,
l’ensemble des diplômes préparés dans les universités sont à l’exclusion des formations extrascolaires et de la formation
répartis en trois cursus : continue. Elle comprend aussi les biens et services liés (trans-
−−le cursus licence regroupe les formations amenant à un ports scolaires, achat de fournitures, de manuels scolaires,
diplôme de niveau bac + 2 (DUT notamment) ou bac + 3 de vêtements demandés par les institutions, de cours parti-
(licences générales, licences professionnelles, etc.) ; culiers). Pour chaque niveau d’enseignement, la dépense par
−−le cursus master comprend les formations amenant à un élève ou étudiant est égale à la somme des dépenses totales
diplôme de niveau bac + 4 ou bac + 5 (masters, formations des unités de financement du compte de l’éducation, divisée
d’ingénieurs) ; par le nombre d’élèves ou étudiant de l’année civile n, calculé
−−le cursus doctorat rassemble pour l’essentiel des étudiants en prenant deux tiers des effectifs de l’année scolaire n-1/n
préparant un doctorat. et un tiers des effectifs de l’année scolaire n/n+1.
Cycle ingénieur - Désigne les trois années, du niveau bac + 3 Dépense totale de R&D - La dépense totale de R&D corres-
au niveau bac + 5, qui conduisent au diplôme d’ingénieur. Pour pond au financement de la DIRDE à laquelle on ajoute le finan-
les formations d’ingénieurs organisées sur cinq ans, il s’agit cement de la DERDE exécutée dans le secteur de l’État plus
des trois dernières années. le financement de la DERDE exécutée à l’étranger.
Demi-pensionnaire - Élève qui prend ses repas de midi dans Diplôme des métiers d’art (DMA) - Le diplôme des métiers
un établissement scolaire. d’art se prépare en deux ans après le baccalauréat.
Dépense extérieure de recherche et développement des Diplôme d’études en langue française (DELF) et les diplôme
entreprises (DERDE) - Elle correspond aux montants des approfondi de langue française (DALF) - Ce sont les seuls
travaux de R&D achetés ou financés par les entreprises et diplômes de français langue étrangère délivrés par le minis-
exécutés en dehors d’elles. Elle comprend la sous-traitance tère en charge de l’éducation nationale. Ils sont valables à vie
de recherche effectuée sur le territoire national ou à l’étranger, et bénéficient d’une reconnaissance internationale. De plus,
ainsi que la contribution aux organismes internationaux. les DELF et les DALF peuvent permettre d’étudier, de travailler
et d’immigrer dans un pays francophone.
Diplôme national du brevet - Diplôme national sanctionnant En 2013-2014, se sont ajoutées les spécialités « Génie civil -
la formation secondaire au terme des classes de troisième, construction durable », « Gestion administrative et commerciale
et attestant de la maîtrise des sept compétences du socle des organisations », « Métiers du multimédia et de l’internet » et
commun de connaissances et de compétences, depuis la ses- « Packaging, emballage et conditionnement » qui remplacent
sion 2011. Il est attribué sur la base des notes obtenues à un respectivement les spécialités « Génie civil », « Gestion adminis-
examen et des résultats issus du contrôle continu en classe trative et commerciale », « Services et réseaux de communica-
de troisième. tions », « Génie du conditionnement et de l’emballage » (année 1
Est considéré comme présent à l’examen tout candidat qui a en 2013-2014, année 2 en 2014-2015).
participé au moins à une épreuve finale.
À compter de la session 2013, le DNB comporte deux séries : Dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) -
la série générale et la série professionnelle. Jusqu’en 2012, Elle correspond aux travaux de recherche et développement
il comportait trois séries : la série collège, la série techno (R&D) exécutés sur le territoire national, quelle que soit l’ori-
logique et la série professionnelle. gine des fonds. Une partie est exécutée par les administrations
(DIRDA), l’autre par les entreprises (DIRDE). Elle comprend les
Diplômes d’enseignement supérieur - L’indicateur européen dépenses courantes (masse salariale des personnels de R&D
en mesure l’incidence par la proportion de diplômés de l’ensei- et dépenses de fonctionnement) et les dépenses en capital
gnement supérieur (CITE 5-8) parmi les 30-34 ans. (achats d’équipements nécessaires à la réalisation des tra-
vaux internes à la R&D et opérations immobilières réalisées
Diplômes d’ingénieur - Ensemble des diplômes des établis- dans l’année).
sements publics et privés, relevant de tous les ministères,
habilités à délivrer un diplôme d’ingénieur reconnu par la Disciplines de poste des enseignants dans le second degré
commission des titres d’ingénieurs (CTI). −−Groupe de disciplines « lettres » : il intègre également les
disciplines bivalentes lettres-histoire-géographie et lettres-
Diplômes des écoles de commerce - Ensemble des diplômes langues (disciplines de type collège, lycée professionnel ou
des établissements privés ou consulaires, ayant obtenu un lycée), ainsi que lettres-EPS, lettres-éducation musicale
titre visé ou non par le ministère en charge de l’enseignement et lettres-arts plastiques (disciplines de type collège).
supérieur. À partir de la session 2013, sont comptabilisés les −−Groupe de disciplines « mathématiques » : il intègre égale-
diplômes obtenus par la voie de l’apprentissage ou décernés ment les disciplines bivalentes mathématiques-sciences
au titre de la formation continue. Ces deux régimes d’inscrip- physiques (discipline de type collège, lycée professionnel
tion ne sont recensés que par la source SISE qui couvre 90 % ou lycée), ainsi que mathématiques-arts plastiques, mathé
de l’ensemble des diplômés des écoles de commerce. matiques-éducation musicale et mathématiques-EPS
(disciplines de type collège).
Diplômes des formations d’ingénieur en partenariat (FIP) - −−Groupe de disciplines « biologie-géologie » : il comprend,
Anciennement intitulées « nouvelles formations d’ingénieurs » outre les sciences de la vie et de la Terre, les disciplines
(NFI), ces formations ont été mises en place à la rentrée 1990. biva- lentes sciences naturelles-EPS, sciences naturelles-
Ce type de formation est assuré conjointement avec une entre- physique-technologie (disciplines de type collège), ainsi que
prise. Plus de huit diplômés sur dix sont issus de la formation sciences naturelles-sciences physiques et sciences natu-
initiale par apprentissage ; les diplômés restants sont issus relles-mathématiques (disciplines de type lycée).
pour moitié de la formation initiale et pour moitié de la forma- −−Enseignement non spécialisé : ce groupe englobe les disci-
tion continue. Le diplôme d’ingénieur est reconnu par la CTI. plines généralistes dispensées principalement en section
d’enseignement général et professionnel adapté (Segpa),
Diplômes nationaux et diplômes d’établissement ou d’univer- ainsi que l’enseignement du braille ou du langage des signes.
sité (DU) - Les diplômes nationaux de l’enseignement supérieur Il est très majoritairement assuré par des enseignants
français sont des diplômes reconnus par l’État qui détient des corps du premier degré. Il n’est donc pas possible de
« le monopole de la collation des grades et des titres universi- comparer les effectifs de ce groupe avec ceux de la rentrée
taires » (art. L.613-1 du Code de l’éducation). Sont également 2016-2017, car ces derniers n’incluaient pas les enseignants
inclus sous cette dénomination les titres d’ingénieur diplômé des corps du premier degré.
délivrés par les grandes écoles. Ils ne doivent pas être confon-
dus avec les diplômes propres d’établissement (ou d’université), Dispositif d’enquêtes sur les effectifs étudiants - La princi-
dont la création et la délivrance peuvent être effectuées par pale source est le système d’information SISE qui recense l’en-
tout établissement d’enseignement supérieur public ou privé. semble des inscriptions prises au 15 janvier de l’année n dans
les différents établissements d’enseignement supérieur (les
Diplômes universitaire de technologie (DUT et ses spécialités) universités, les écoles d’ingénieurs, les écoles de commerces,
- La formation est assurée dans 24 spécialités, conformément les grands établissements, les écoles artistiques et culturelles,
aux arrêtés du 7 mai 2013, du 15 mai 2013 et du 19 juin 2013 les instituts catholiques, autres écoles). Il concerne les inscrip-
du ministère en charge de l’enseignement supérieur et de la tions prises au titre de l’année n-1/n. Chaque inscription est
recherche relatifs à l’organisation des études conduisant au relative à un étudiant (repéré par son numéro INE), à un diplôme
diplôme universitaire de technologie de certaines spécialités. préparé (repéré par son code SISE) et à une localisation (repéré
par son numéro UAI). Il a été mis en place pour la première fois École élémentaire - L’école élémentaire accueille les élèves
en 1995 sur le champ des universités, puis a connu plusieurs du cycle des apprentissages fondamentaux (cycle II) – CP, CE1
extensions de champ. Le système SISE recense la totalité et CE2 – et des deux premières années du cycle de consoli
des inscriptions prises dans les formations dispensées dans dation (cycle III) – CM1 et CM2.
les établissements recensés. À l’université sont par exemple
recensés les DUT, les formations d’ingénieurs, les formations École primaire - L’école élémentaire peut également accueillir
paramédicales, l’enseignement à distance, etc. des élèves de niveau préélémentaire (cycle I). Dans ce cas,
Cette source est complétée par les données collectées par le elle est aussi appelée école primaire.
ministère de l’éducation nationale (CPGE, STS et assimilés)
ainsi que par les ministères en charge de l’agriculture (for- École maternelle - L’école maternelle accueille exclusivement
mations agricoles) et de la santé (formations paramédicales les élèves du cycle des apprentissages premiers (cycle I) :
et sociales). petite, moyenne et grande sections de maternelle.
Des opérations d’identification d’établissements manquants
et d’extension de la couverture du système d’informations École ou établissement privé - Les écoles et les établisse-
individualisé (auparavant fondé sur des données agrégées ments d’enseignement privés sont liés à l’État par un contrat
pour certains établissements) ont été mises en œuvre depuis (établissement « sous contrat ») ou non (établissement « hors
la collecte 2016-2017. Sont principalement concernés des éta- contrat »).
blissements publics ou privés hors tutelle du MESRI : écoles Dans le cas d’une école ou d’un établissement sous contrat,
d’art et de commerce principalement. le contrat, au sens de la loi Debré (n° 59-1557 du 31 décembre
1959), est l’acte juridique qui lie une école ou un établissement
Dispositifs relais - Les classes et les ateliers relais accueillent privé, pour tout ou partie de ses classes, à l’Éducation natio-
temporairement des élèves en voie de marginalisation, qui nale. Il peut donc y avoir coexistence de classes sous contrat
risquent de sortir sans qualification du système scolaire. Les et hors contrat au sein d’une même école ou d’un même
dispositifs relais ont pour but de favoriser la préscolarisation établissement. Le contrat précise quelles sont les classes
et la resocialisation de ces élèves (cf. n° 2014-037circulaires concernées. Par convention, une école ou un établissement
du 28 mars 2014). est considéré « sous contrat » dès lors qu’il comporte au moins
Les dispositifs relais sont rattachés administrativement à un une classe sous contrat.
collège (ils peuvent être implantés en son sein ou dans des Le contrat peut être simple ou d’association. En principe, les
locaux distincts), et s’appuient sur un partenariat mené par les établissements du second degré sont liés par contrat d’asso
services de l’État (ministère en charge de l’éducation nationale, ciation.
ministère de la Justice, notamment la PJJ) et les collectivités ter- L’école ou l’établissement « hors contrat » n’est pas lié à l’État
ritoriales. Les équipes d’encadrement sont constituées d’ensei- par un contrat, mais il est soumis à un régime d’inspection
gnants, d’éducateurs et de personnels associatifs qui travaillent limité aux titres des directeurs et des enseignants, à l’obli-
en relation étroite avec les personnels sociaux et de santé. gation scolaire, à l’instruction obligatoire, à la prévention
Créées en 1998, les classes relais peuvent s’appuyer sur le sanitaire et sociale, au respect de l’ordre public et des bonnes
secteur associatif et bénéficient d’un partenariat avec la Pro- mœurs. Le contrôle sur le contenu de l’instruction obligatoire
tection judiciaire de la jeunesse (PJJ). a été renforcé par la loi n° 98-1165 du 18 décembre 1998.
Créés en 2002, pour faire face à l’augmentation du nombre
d’élèves en grande difficulté, les ateliers relais travaillent Écoles d’ingénieurs - Ensemble des établissements publics
systématiquement en partenariat avec une association (mou- et privés, quel que soit le ministère de rattachement, habilités
vement d’éducation populaire, fondation bénéficiant d’une à délivrer un diplôme d’ingénieur reconnu par la commission
reconnaissance d’utilité publique, etc.). des titres d’ingénieurs (CTI). Les formations d’ingénieurs
En 2014, les internats relais sont créés afin d’adapter la de l’université de Lorraine – devenue grand établissement
réponse éducative à la diversité des profils des jeunes en voie en 2011 – ont été maintenues dans les effectifs des écoles
de déscolarisation. internes universitaires.
Doubles inscriptions à l’université et en CPGE - Par l’article 33 Écoles de commerce, gestion et vente - Ce sont des établis
de la loi du 22 juillet 2013, le législateur a imposé une double sements privés ou consulaires, classés en trois groupes :
obligation : d’une part à tous les lycées publics dispensant −−les écoles du groupe I sont reconnues par l’État et proposent
des formations d’enseignement supérieur de conclure une au moins un diplôme visé par le ministère chargé de l’ensei-
convention avec un ou plusieurs EPSCP (établissement public gnement supérieur ;
à caractère scientifique, culturel et professionnel) dont un −−les écoles du groupe II sont également reconnues par l’État,
au moins de la même académie ; d’autre part aux étudiants mais aucun de leurs diplômes n’est visé par le ministère ;
de classes préparatoires aux grandes écoles de s’inscrire −−les écoles du groupe III ne sont pas reconnues par l’État
au lycée et en EPSCP. Les doubles inscriptions étaient déjà et aucun de leurs diplômes n’est visé par le ministère.
possibles et effectives auparavant, leur caractère désormais
obligatoire se traduit par une augmentation progressive des
inscriptions à l’université.
Écoles doctorales - Elles sont définies, depuis 2001, comme Le périmètre de l’éducation prioritaire a évolué en se fondant
un regroupement, autour d’un projet commun de formation, sur « un indice social unique permettant de mesurer les dif-
d’unités de recherche dont la qualité est reconnue à la suite ficultés rencontrées par les élèves et leurs parents, et leurs
d’une évaluation nationale (article L. 612-7 du Code de l’édu- conséquences sur les apprentissages ». Ainsi, à la rentrée
cation et arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale). 2015, les réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP+) et
Plusieurs établissements d’enseignement supérieur et de les réseaux d’éducation prioritaire (REP) ont été établis comme
recherche, dont au moins un établissement public, peuvent zonage de référence de l’éducation prioritaire. Un réseau
faire l’objet d’une accréditation conjointe, la responsabilité regroupe un collège et les écoles de son secteur. L’importance
administrative de l’école doctorale étant assurée par un éta- du réseau est ainsi réaffirmée.
blissement public, support de l’école doctorale.
Effectifs de R&D - Ils correspondent à l’ensemble des per-
Écoles et collèges numériques - Ils ont été choisis à l’issue sonnels, chercheurs et personnels de soutien technique ou
d’un appel à projets national pour mettre en œuvre le déploie- administratif qui effectuent des travaux de R&D. Les cher-
ment du Plan numérique pour l’éducation, annoncé en mai cheurs et assimilés : ce sont des spécialistes travaillant à la
2015 par le président de la République. Ils ont bénéficié de res- conception ou à la création de connaissances, de produits,
sources et d’équipements numériques (notamment matériels de procédés, de méthodes et de systèmes nouveaux et à la
mobiles individuels dans les collèges et classes mobiles dans gestion des projets concernés. Les qualifications concernées
les écoles) ainsi que d’un accompagnement associé. sont : les enseignants-chercheurs, les catégories de cher-
cheurs et d’ingénieurs de recherche pour autant que ceux-ci
Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) - réalisent effectivement des travaux de R&D dans les EPST,
Créées par la loi 2013-595 du 8 juillet 2013 et rattachées les ingénieurs et les administratifs de haut niveau participant
aux universités, elles forment les futurs enseignants de la à des travaux de R&D dans les EPIC et dans les entreprises.
maternelle au supérieur à compter de la rentrée 2013 et ont Les doctorants financés par les ministères (contrats docto-
remplacé les IUFM fermés en 2010. raux, Cifre), les organismes de recherche ou les associations
Ces nouvelles écoles organisent la formation du master MEEF sont dénombrés dans la catégorie des chercheurs.
(métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) Le personnel de soutien participe à la R&D en exécutant des
dédié aux métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la tâches scientifiques ou techniques sous le contrôle de cher-
formation qui intègrent les nouveaux concours de recrutement. cheurs. Il intègre aussi des travailleurs qualifiés ou non et le
Les inscriptions qui relèvent des écoles supérieures du profes- personnel de bureau qui participent à l’exécution des projets
sorat et de l’éducation sont comptabilisées au niveau de l’aca- de R&D.
démie et non des établissements partenaires. Dans l’enquête
SISE, seuls les masters MEEF et les DU formation adaptée Élève allophone - Est considéré comme élève allophone
sont considérés comme relevant des ESPÉ. nouvellement arrivé tout élève ayant des besoins éducatifs
Trois ESPÉ ont été créées pour les académies de Guadeloupe, particuliers dans l’apprentissage du français langue seconde
Guyane et Martinique, une pour l’académie de La Réunion, une (FLS) qui a été mis en évidence par un test de positionnement.
pour l’académie de Polynésie française et une pour l’académie Celui-ci peut également concerner les apprentissages sco-
de Nouvelle-Calédonie. laires de manière générale.
Un élève allophone le demeure tout au long de sa scolarité
Éducation de la petite enfance - L’indicateur européen en mais il est allophone « nouvellement arrivé » tant que le
mesure l’incidence par le taux de scolarisation de l’âge de besoin éducatif existe. Ces élèves sont scolarisés en partie ou
4 ans à celui précédant l’obligation scolaire (soit à 4 et 5 ans en entièrement dans ces dispositifs particuliers et bénéficient
France). Dans de nombreux pays, les enfants suivent des pro- notamment d’un soutien linguistique.
grammes éducatifs dédiés aux plus petits en plus des ensei-
gnements préélémentaires. Emplois aidés - Contrat de professionnalisation, contrat
unique d’insertion (CUI), contrat d’accompagnement dans
Éducation prioritaire (EP) - Elle a été initiée en 1981 avec la l’emploi (CAE), contrat initiative-emploi (CIE), emploi d’avenir.
création des zones d’éducation prioritaire (ZEP). À la rentrée
1999, la carte de l’éducation prioritaire a été redéfinie et une Emplois non aidés
nouvelle structure ajoutée : le réseau d’éducation prioritaire −−EDI : emploi à durée indéterminée (CDI, fonctionnaires, enga-
(REP). À la rentrée 2006, en lieu et place des réseaux existants gés dans l’armée et personnes travaillant à leur compte).
dans l’éducation prioritaire (ZEP et REP), ont été constitués les −−EDD : emploi à durée déterminée (CDD, aides familiaux).
254 réseaux « ambition réussite » (RAR) et les autres réseaux −−Intérim.
dits « de réussite scolaire » (RRS). À la rentrée 2011, le pro-
gramme « Écoles, collèges, lycées pour l’ambition, l’innovation Employabilité - L’indicateur européen l’évalue par le taux
et la réussite » (Éclair) est devenu le « centre des politiques d’emploi des diplômés de niveau CITE 3 à 8 (au moins un CAP
de l’Éducation nationale en faveur de l’égalité des chances » en France), âgés de 20 à 34 ans, qui ne suivent pas de forma-
(vademecum programme Éclair). tion et sont diplômés depuis un à trois ans.
Enseignement supérieur court et long - L’enseignement plusieurs formations. L’établissement d’accueil de l’UFA
supérieur court correspond, au BTS, DUT ou équivalent ainsi assume la seule responsabilité pédagogique des formations
qu’au paramédical et social de niveau bac + 2 ; l’enseignement délivrées par l’UFA implantées dans le lycée, tandis que
supérieur long à la licence, au master, doctorat ainsi qu’aux le CFA a les responsabilités administratives et financières.
diplômés des écoles de niveau licence ou au-delà. −−la convention de prestation de services (de type « L. 6231-3 ») :
L’EPLE assure une « prestation de services » pour un CFA,
Enseignements adaptés du second degré - Dispensés dans dont les modalités sont définies par convention entre l’EPLE
des structures (Segpa, EREA) du ministère en charge de l’édu- et le CFA. Il s’agit, le plus souvent, d’assurer tout ou partie
cation nationale, ils peuvent être également assurés par des des enseignements pour une formation.
établissements sous tutelle du ministère en charge de la santé.
Équivalent temps plein recherche - Afin de tenir compte de
Enseignements d’exploration - Les enseignements d’explo- la pluralité des activités exercées, les effectifs en personnes
ration sont au nombre de seize. La très grande majorité des physiques sont pondérés en fonction du temps consacré aux
élèves suivent deux enseignements d’exploration dont l’un est activités de R&D. Par convention, les enseignants-chercheurs
obligatoirement sciences économiques et sociales (SES) ou sont comptabilisés à 50 % de leur temps pour la R&D.
principes fondamentaux de l’économie et de la gestion (PFEG).
Outre ces deux matières, les enseignements d’exploration les Établissement régional d’enseignement adapté (EREA) -
plus représentatifs sont méthodes et pratiques scientifiques, Créés par le décret n° 54-46 du 4 janvier 1954, les EREA ont
littérature et société, arts, sciences et laboratoire, sciences pour mission de prendre en charge des adolescents en grande
de l’ingénieur. Ces enseignements doivent permettre aux difficulté scolaire et sociale, ou présentant un handicap.
élèves d’affiner leur choix avant d’opter pour une des séries Le décret du 30 août 1985 relatif à l’organisation adminis-
menant au baccalauréat général ou technologique. trative et financière des établissements publics locaux d’en-
seignement (lycées, collèges et établissements d’éducation
Ensemble immobilier du second degré public - L’ensemble spécialisée) en fait des établissements du second degré.
immobilier est constitué des terrains et bâtiments d’un seul éta-
blissement ou de ceux de plusieurs établissements juridique- Établissements hospitaliers et médico-sociaux - Sous tutelle
ment autonomes utilisant certains locaux en commun. Il s’agit du ministère en charge de la santé, ils offrent une prise en
alors d’une cité scolaire. Théoriquement, toutes les annexes du charge globale, scolaire, éducative et thérapeutique, qui peut
ou des établissements constituant l’ensemble immobilier sont s’accompagner dans certains cas d’une insertion scolaire
rattachées à celui-ci, mais certaines annexes « géographiques » partielle.
situées dans une autre commune peuvent être considérées
comme des ensembles immobiliers à part entière. Établissements privés non subventionnés - Dans le cadre du
Compte de l’éducation, ce sont les écoles et les établissements
Entreprise de taille intermédiaire (ETI) - Entreprise qui hors contrat, les établissements déclarant des bénéfices
n’appartient pas à la catégorie des PME, occupe moins de industriels et commerciaux, les professions libérales décla-
5 000 personnes et a un CA n’excédant pas 1 500 M€ ou un bilan rant des bénéfices non commerciaux et les individus donnant
n’excédant pas 2 000 M€. des leçons particulières.
Dans le cas, peu fréquent, où un établissement privé com-
Apprentissage en établissement public local d’enseignement prend à la fois des classes sous contrat et des classes hors
(EPLE) - Il existe quatre structures d’accueil des apprentis dans contrat, seule l’activité d’enseignement correspondant aux
les EPLE (lycées professionnels, d’enseignement général et classes hors contrat est rattachée à ce producteur.
technologique ou polyvalents) prévues par le Code du travail :
−−le centre de formation d’apprentis (CFA) : l’EPLE est l’orga- Établissements privés subventionnés - Dans le cadre du
nisme gestionnaire du CFA, qui est créé par convention entre Compte de l’éducation, il s’agit des écoles et établissements
l’EPLE et le conseil régional. L’établissement assume les privés des 1er et 2nd degrés comprenant des classes sous
responsabilités administrative, financière et pédagogique contrat d’association ou plus rarement sous contrat simple.
des formations délivrées par le CFA implanté dans le lycée ; Les établissements d’enseignement supérieur privés subven-
−−la section d’apprentissage (SA) : l’EPLE est l’organisme tionnés, sans être à proprement parler sous contrat, touchent
gestionnaire de la section d’apprentissage, qui est créé par une subvention de l’État ; ils relèvent pour la plupart des
convention entre l’EPLE, le conseil régional et l’entreprise. grandes fédérations d’établissements privés.
Une SA est créée pour une seule formation répondant à un
besoin ponctuel, pour la durée de la formation. L’établisse- Établissements sanitaires et médico-sociaux (ESMS) -
ment assume les responsabilités administrative, financière Ces établissements sont sous tutelle du ministère en charge
et pédagogique de la formation implantée dans le lycée ; de la santé, ils offrent une prise en charge globale, scolaire,
−−l’unité de formation par apprentissage (UFA) : l’EPLE accueille éducative et thérapeutique qui peut s’accompagner dans
une unité de formation par apprentissage, qui est créée par certains cas d’une insertion scolaire partielle.
convention entre l’EPLE et un CFA (dans la majorité des aca-
démies, il s’agit d’un CFA académique). Une UFA peut délivrer
Étude des langues vivantes - L’étude d’une première langue Fonds sociaux pour les collégiens et lycéens - Ils sont desti-
est obligatoire pour tous dès l’entrée dans l’enseignement nés à faire face aux situations difficiles que peuvent connaître
du second degré. certains élèves ou leur famille pour assurer les dépenses de
Le « bilanguisme » est l’apprentissage d’une première et scolarité ou de vie scolaire. Ces aides exceptionnelles sont soit
d’une deuxième langue vivante dès la sixième. Ce démarrage financières, soit en nature.
d’une deuxième langue vivante, dès l’entrée au collège, est
une anticipation de ce qui relève actuellement de la classe de Formation continue professionnelle - La formation continue
cinquième et est à mettre en relation avec le développement est une obligation légale depuis 1971. Elle a pour but d’assurer
de l’apprentissage des langues dans le premier degré. aux salariés, employés ou demandeurs d’emploi, une formation
Depuis la rentrée 2016, la deuxième langue vivante est devenue destinée à conforter, améliorer ou acquérir des connaissances
un enseignement obligatoire dès la classe de cinquième. La troi- professionnelles au-delà de leur formation initiale. La loi du
sième langue est un enseignement optionnel offert aux élèves 5 mars 2014 octroie à chaque personne un compte personnel
des classes de seconde, et de première et terminale générales. de formation (CPF) avec un droit de tirage de 24 heures par an
jusqu’à 120 heures.
Étude du latin et du grec ancien - Depuis la rentrée 2017,
l’enseignement du grec débute, comme le latin, en classe de Formation tout au long de la vie - L’indicateur européen en
cinquième. Les élèves ont alors la possibilité d’étudier à la fois mesure l’incidence par la proportion de personnes âgées de 25
le latin et le grec ancien ou de suivre l’option « initiation latin à 64 ans participant, au cours d’une période de quatre semaines,
et grec ancien ». à des sessions de formation organisées, enseignements « for-
En classes de seconde générale et technologique, de première mels » (inscrits dans la progression pédagogique) ou cours,
ou terminale générale, le latin et le grec ancien sont, selon les leçons, séminaires, conférences ou ateliers « non formels ».
programmes, des enseignements obligatoires ou facultatifs.
En terminale littéraire, une langue ancienne peut être choisie Formations d’ingénieurs - Formations menant à un diplôme
comme enseignement de spécialité. Les élèves préparant un d’ingénieur (hors cycle préparatoire intégré), quel que soit le
baccalauréat technologique ne peuvent pas être formés aux régime d’inscription. Elles regroupent les formations d’ingé-
langues anciennes, à l’exception de ceux inscrits dans la série nieurs classiques, les formations d’ingénieurs en partenariat
techniques de la musique et de la danse (TMD). (FIP), les formations d’ingénieurs conjoints et les formations
d’ingénieurs spécialisés.
Étudiants non bacheliers - Les étudiants non bacheliers
regroupent les étudiants qui ont obtenu une dispense ou une Formations d’ingénieurs en partenariat (FIP) - Les formations
équivalence du baccalauréat (en particulier les étudiants d’ingénieurs en partenariat (FIP), anciennement intitulées
étrangers poursuivant leurs études supérieures en France), les « Nouvelles formations d’ingénieurs » (NFI), ont été créées
titulaires d’une capacité en droit ou du DAEU (diplôme d’accès en 1990 spécialement pour rapprocher les écoles du monde
aux études universitaires) et ceux qui bénéficient d’une valida- du travail. Les FIP accueillent principalement des étudiants
tion de leurs acquis. titulaires d’un bac + 2 pour des cursus de trois ans, sous statut
scolaire ou en apprentissage. Les diplômes obtenus dans
Externe - Élève qui fréquente les établissements uniquement le cadre d’une FIP sont reconnus par la commission des titres
pour y suivre les enseignements. d’ingénieurs (CTI).
Financeur final et financeur initial - Financeur final : dernier Formations en collège - Outre les classes de la sixième à la
financeur. Par exemple, lorsqu’une collectivité territoriale est troisième, elles comprennent les classes préprofessionnelles
maîtresse d’ouvrage d’une construction scolaire, elle peut qui ont évolué au cours du temps : actuellement, les dispositifs
recevoir une subvention de l’État. La totalité de la dépense est d’initiation aux métiers en alternance (DIMA), et, auparavant,
affectée à cette collectivité territoriale, dernier financeur. Les les classes d’initiation préprofessionnelle en alternance
dépenses attribuées à l’État ne prennent pas en compte cette (Clipa), les classes préprofessionnelles de niveau (CPPN)
subvention. Si, en revanche, on choisit d’affecter la subvention et les classes préparatoires à l’apprentissage (CPA). Elles
au financeur État, alors on parle de financeur initial (avant comprennent également les dispositifs relais qui accueillent
transferts). momentanément des collégiens en difficulté dans un but de
resocialisation et de réinsertion durable dans un parcours
Fonds social pour les cantines - Ils ont été mis en place pour de formation. Enfin, les sections d’enseignement général et
faciliter l’accès à la restauration scolaire du plus grand nombre professionnel adapté (Segpa) sont aussi hébergées dans
de collégiens et de lycéens et éviter ainsi que des enfants ne les collèges (voir 4.18).
se trouvent privés de repas parce que leur famille ne parvient
pas à prendre en charge les frais de restauration. Formations générales et technologiques en lycée - Classes
de seconde, première et terminale préparant au baccalau-
réat général, au baccalauréat technologique ou au brevet
de technicien.
Formations professionnelles en lycée - Les formations pro- Journée défense et citoyenneté - La journée défense et
fessionnelles sont principalement dispensées dans les lycées citoyenneté (JDC) permet d’informer les jeunes de nationalité
professionnels (LP), les lycées polyvalents (LPO) et dans cer- française de leurs droits et devoirs en tant que citoyens ainsi
tains lycées d’enseignement général et technologique (LEGT). que sur le fonctionnement des institutions. Cette journée doit
Elles comprennent les préparations au CAP, au BEP et au être accomplie après le recensement, entre le 16 e et 25e anni-
baccalauréat professionnel (bac pro) et au brevet des métiers versaire. Il est obligatoire d’y participer sauf cas exceptionnel
d’arts (BMA), ainsi que diverses formations de niveaux IV et V et lors de cette journée, des tests d’évaluation des apprentis-
(principalement les mentions complémentaires). sages fondamentaux de la langue française ont lieu.
Entre les rentrées 2008 et 2012, la voie professionnelle a connu Les épreuves de la journée défense et citoyenneté ont pour
une mutation importante. Le parcours BEP suivi d’un bacca- objectif de repérer, chez les faibles lecteurs, trois ensembles
lauréat professionnel en deux ans a été abandonné au profit majeurs de difficultés d’inégales natures :
du baccalauréat professionnel en trois ans après la troisième. −−une mauvaise automatisation des mécanismes respon-
sables de l’identification des mots : plutôt que de pouvoir
Grande entreprise (GE) - Entreprise qui n’est pas classée dans consacrer leur attention à la construction du sens, les lec-
les catégories précédentes. teurs laborieux doivent la consacrer à la reconnaissance
de mots, ce qui devrait se faire sans réfléchir ;
Heures supplémentaires des enseignants du second degré - −−une compétence langagière insuffisante : il s’agit essentiel-
Ce sont ici les heures effectuées toute l’année scolaire par un lement de la pauvreté des connaissances lexicales, bien que
enseignant, en plus de son obligation réglementaire de service ni leur capacité à identifier des mots, ni leur compétence
(ORS), déterminée en fonction de son corps d’appartenance, langagière ne soient prises en défaut ;
sa modalité de service, sa discipline de poste. On parle alors −−une pratique défaillante des traitements complexes requis par
d’heures supplémentaires année (HSA). Les enseignants la compréhension d’un document : nombre de jeunes seront
à temps partiel ne peuvent pas bénéficier d’HSA, contrai peu efficaces dans le traitement de l’écrit, soit par défaut
rement aux enseignants à temps incomplet. d’expertise, soit par difficulté de maintien de l’attention.
Il y a par ailleurs des heures supplémentaires occasionnelles, Depuis 2009, les épreuves de lecture ont été adaptées à un
ou heures supplémentaires effectives (HSE), dues à un dépas- nouveau mode de passation. Les jeunes doivent répondre,
sement ponctuel du service hebdomadaire, pour suppléer un grâce à un boîtier électronique, aux questions qui défilent sur
enseignant absent par exemple, qui ne peuvent être prises un écran. Leurs réponses, et dans certains cas, leurs temps de
en compte ici. réaction, sont enregistrés. À la fin de la session d’évaluation,
les différents scores sont calculés de manière automatique.
Instituts d’études politiques (IEP) -. Il s’agit d’établissements
publics d’enseignement supérieur situés à Paris (connu sous le Licence - Ce terme regroupe les formations amenant à un
nom de « Sciences Po »), Lille, Bordeaux, Lyon, Grenoble, Toulouse, diplôme de niveau bac + 2 (DUT notamment) ou bac + 3
Rennes, Strasbourg, Aix en Provence et Saint-Germain-Laye. (licences générales, licences professionnelles, etc.). Le terme
de licence générale est utilisé pour désigner une licence autre
Instituts universitaires de technologie (IUT) - Ils sont ratta- qu’une licence professionnelle.
chés aux universités et ont été créés en 1965. 112 IUT fonc-
tionnent à la rentrée 2018 en France métropolitaine et dans LOLF - La loi organique du 1 er août 2001 relative aux lois
les DOM (il n’y a pas d’IUT à Mayotte). de finances, appliquée depuis le 1er janvier 2006, se décline
Les IUT préparent aux diplômes universitaires de technologie en missions, programmes et actions. Un programme regroupe
(DUT), aux diplômes post-DUT (formation d’un an à temps plein les crédits destinés à mettre en œuvre une action ou un
après deux années d’enseignement supérieur) et aux licences ensemble cohérent d’actions relevant d’un même ministère.
professionnelles. La mission « Enseignement scolaire » regroupe plusieurs
programmes au titre desquels sont rémunérés, par les minis-
Internat - Il s’agit des internats fonctionnant dans l’établis- tères en charge de l’éducation nationale et de l’enseignement
sement. Un établissement sans internat peut néanmoins supérieur :
accueillir des internes qui sont alors hébergés dans un autre −−« Enseignement scolaire public du premier degré » et « Ensei-
établissement. De même, un établissement doté d’un internat gnement scolaire public du second degré ». Relèvent de ces
peut ne pas loger tous ses internes. programmes, les personnels d’encadrement pédagogique,
d’inspection, de direction, répondant à des besoins éducatifs
Interne - Élève qui est hébergé et nourri pour les repas de particuliers, etc.
midi et du soir ; l’hébergement peut être assuré dans l’éta- −−« Vie de l’élève ». Relèvent de ce programme les personnels
blissement de scolarisation, ou dans un autre établissement, rémunérés sur des fonctions d’éducation, d’assistance
en foyer ou chez un correspondant extérieur ; dans ces deux éducative, de santé scolaire, d’accompagnement des élèves
derniers cas, l’élève est appelé interne « externé ». handicapés, d’action sociale, d’accueil et services aux élèves.
Ces activités sont exercées majoritairement dans les éta-
blissements d’enseignement du second degré public.
−−« Soutien de la politique de l’éducation nationale » couvre les Missions des personnels - La mission correspond à l’acti
personnels assumant des fonctions destinées « au pilotage vité majoritairement pratiquée au cours de l’année scolaire
et à la mise en œuvre des politiques éducatives, à l’évalua par l’agent. Elle est définie pour chaque agent au vu de ses
tion et au contrôle, à la politique des ressources humaines, différentes affectations. On appelle mission d’enseignement
à la logistique, aux systèmes d’information, etc. », principa l’ensemble des missions où la personne passe la majorité de
lement dans des services administratifs. son temps à transmettre le programme à des élèves.
Les personnels administratifs, techniques et d’encadre Les missions d’enseignement dans le premier degré :
ment sont rémunérés sur deux programmes de la mission −−enseignement en classe maternelle (respectivement élé
« Recherche et enseignement supérieur » (MIRES) : mentaire) : personnel chargé, pour l’ensemble de l’année
−−« Formations supérieures et recherche universitaire » ; scolaire, d’enseigner dans une classe maternelle (respec
−−« Vie étudiante ». tivement élémentaire) ;
−−enseignement et direction d’école simultanée : personnel
Lycée d’enseignement général et technologique (LEGT) - chargé de la direction d’une école maternelle, élémentaire
Établissement d’enseignement secondaire dans lequel sont ou primaire. Il est également chargé d’enseigner dans une
dispensées des formations sur trois années, de la seconde à la classe du premier degré ;
terminale, conduisant aux baccalauréats généraux et techno −−remplacement : personnel mobilisé ou mobilisable pour
logiques. Il peut accueillir des classes post-bac, notamment remplacer un enseignant absent sur une durée inférieure
des sections de techniciens supérieurs (STS) ou des classes à l’année. Outre des titulaires en zone de remplacement,
préparatoires aux grandes écoles (CPGE). sont en mission remplacement des contractuels affectés
en cours d’année scolaire ou affectés en septembre pour
Lycée polyvalent (LPO) - Les lycées polyvalents font partie quelques mois seulement ;
des lycées d’enseignement général et technologique. Ils dis −−besoins spécifiques : personnel chargé d’enseigner dans
pensent, à côté des formations générales ou technologiques, des conditions particulières (enseignant mobile pour élèves
des formations professionnelles. en difficultés, enseignant chargé de classes pour enfants
handicapés, etc.).
Lycée professionnel (LP) - Établissement d’enseignement Les missions d’enseignement dans le second degré :
secondaire dans lequel sont dispensées des formations sur −−enseignement sur classes attitrées : personnel chargé
trois années, de la seconde professionnelle à la terminale pro de cours pour l’ensemble de l’année scolaire, soit sur des
fessionnelle, conduisant aux baccalauréats professionnels ; classes attitrées (y compris Segpa, STS, CPGE), soit pour des
sur deux années, le certificat d’aptitude professionnelle (CAP). ateliers (arts plastiques, langues, etc.) ;
Le BEP est un diplôme intermédiaire présenté pendant le −−remplacement : personnel mobilisé ou mobilisable pour
cursus menant au baccalauréat professionnel. La voie profes remplacer un enseignant absent sur une durée inférieure
sionnelle permet d’acquérir des connaissances et des compé à l’année.
tences dans un domaine professionnel. Les élèves préparent −−documentation : personnel chargé du centre de documen
après la troisième un CAP ou un baccalauréat professionnel. tation d’un établissement scolaire ;
−−besoins spécifiques : personnel chargé d’enseigner dans
Marché de la formation professionnelle - Le marché de la des conditions particulières (enseignant chargé à l’année de
formation professionnelle est constitué par l’ensemble des classes pour enfants handicapés (ULIS, EREA), enseignant
organismes remettant chaque année à l’administration un à des adultes en formation continue des adultes, etc.).
bilan pédagogique et financier. Il recouvre non seulement les Les autres missions, qui ne consistent pas à enseigner, sont
organismes dont la formation des adultes et la formation les suivantes :
continue sont les activités principales (NAF 804C), mais aussi −−soutien à l’enseignement : personnel qui intervient dans la
d’autres organismes d’enseignement, dont ce ne sont pas classe avec l’enseignant pour l’aider ;
les activités principales. −−animation pédagogique : personnel qui intervient en rôle
de conseil auprès d’enseignants ;
Master of business administration (MBA) - Diplôme de spé −−direction : personnel chargé de la direction d’une école
cialisation souvent préparé conjointement avec un établisse maternelle, élémentaire ou primaire avec une décharge
ment d’enseignement supérieur à l’étranger. totale ou chargé de la direction d’un établissement du
second degré ;
Micro-entreprise (MIC) - Elle occupe moins de 10 personnes −−éducation : personnel en charge de la vie scolaire au sein
et a un chiffre d’affaires annuel (CA) ou un total de bilan n’ex de l’établissement ;
cédant pas 2 millions d’euros (M€). −−assistance éducative : personnel participant au bon fonc
tionnement de la vie scolaire, soit vis-à-vis de l’ensemble
des élèves, soit pour des élèves en situation de handicap ;
−−inspection ;
−−administration, logistique, santé et social.
Mobilité des enseignants - Les enseignants du premier degré, −−Niveau III : préparation d’un diplôme de niveau bac + 2 (DUT,
qui souhaitent changer de département, doivent participer au BTS, DEUG, écoles des formations sanitaires ou sociales, etc.) ;
mouvement interdépartemental relevant de l’administration −−Niveaux II et I : préparation d’un diplôme universitaire
centrale. L’affectation dans un établissement a lieu dans un de niveau égal ou supérieur à la licence, ou un diplôme de
second temps et dépend des directions des services dépar grande école.
tementaux de l’Éducation nationale.
Les enseignants du second degré, qui souhaitent c hanger Nouveau bachelier - Étudiant bachelier inscrit dans un
d’académie, doivent participer au mouvement interaca établissement d’enseignement supérieur l’année suivant l’ob-
démique relevant de l’administration centrale. L’affectation tention du baccalauréat. Les autres étudiants sont étrangers
dans un établissement a lieu dans un second temps et dépend ou titulaires d’un titre admis nationalement en équivalence
des rectorats. ou en dispense du baccalauréat ou sont encore bacheliers
des années antérieures ne s’étant jamais inscrits dans le
Mobilité internationale des étudiants - Ce sont des étudiants champ étudié auparavant.
de nationalité étrangère qui sont venus en France spécifique-
ment pour y suivre leurs études après une scolarité dans leur Nouvel entrant dans l’enseignement supérieur - Étudiant
pays d’origine. Par approximation, sont considérés comme inscrit pour la première fois dans une université publique fran-
tels les étudiants étrangers titulaires d’un diplôme d’études çaise en première année de cursus licence.
secondaires étranger ou d’un baccalauréat français obtenu à
l’étranger (dans les établissements de l’AEFE), inscrits dans Options ou enseignements au choix du second degré -
un programme d’enseignement en France. La mobilité interna- Le terme d’option fait référence à tout enseignement qui,
tionale inclut la mobilité diplômante et la mobilité d’échange. dans le programme de chaque série, nécessite un choix de la
Selon l’Unesco, les étudiants en mobilité internationale sont part des élèves. Ces enseignements au choix peuvent faire
des étudiants qui ont quitté provisoirement leur territoire partie des enseignements obligatoires (dans lesquels sont
national dans le but de poursuivre leurs études et qui sont inclus les enseignements de spécialité) ou des enseignements
inscrits dans un programme d’enseignement dans un pays facultatifs.
étranger.
Organismes paritaires agréés (OPCA) - Ces organismes col-
Mobilité diplômante des étudiants - Parmi les étudiants en lectent les fonds des entreprises pour la formation continue
mobilité internationale, les étudiants étrangers en mobilité des salariés des PME.
diplômante sont venus étudier avec l’intention d’obtenir un
diplôme universitaire français. Cette population est ici dis- Origine sociale de l’élève - Cela fait référence à la PCS (pro-
tinguée sur le champ restreint des universités et non pour fession et catégorie socioprofessionnelle) de la personne qui
l’ensemble de l’enseignement supérieur. en est responsable.
−−Agriculteur : agriculteur exploitant.
Mobilité d’échange des étudiants - Parmi les étudiants en −−Artisan-commerçant : artisan, commerçant et assimilé, chef
mobilité internationale, les étudiants étrangers en mobilité d’entreprise de dix salariés ou plus.
d’échange sont venus étudier temporairement en France dans −−Profession libérale, cadre : profession libérale, cadre de la
un programme ne donnant pas droit à l’obtention d’un diplôme fonction publique, professeur et assimilé, professions de
français (Erasmus + et autres programmes financés par l’information, des arts et du spectacle, cadre administratif
l’Union Européenne et accords bilatéraux). Ils sont identifiés et commercial d’entreprise, ingénieur et cadre technique
dans le système d’information SISE s’ils répondent à 2 condi- d’entreprise.
tions, qui restreignent le champ : être présent dans une uni- −−Profession intermédiaire : profession intermédiaire de la
versité française au 15 janvier et pour une période minimum santé et du travail social, de la fonction publique, profession
de 3 mois. Ces deux critères impliquent que l’effectif mesuré commerciale des entreprises, clergé, technicien, contre-
par SISE sous-estime le nombre total d’étudiants inscrits en maître et agent de maîtrise.
échange sur l’année académique. −−Enseignant : instituteur et assimilé, professeur des écoles.
−−Employé : employé civil, agent de service de la fonction
Nomenclature nationale des niveaux - Elle est fixée par la publique, policier et militaire, employé administratif d’entre-
Commission statistique nationale de la formation profes- prise, employé de commerce, personnel de services directs
sionnelle et de la promotion sociale. Les niveaux de formation aux particuliers.
regroupent des formations de niveau de qualification compa- −−Ouvrier : ouvrier qualifié, non qualifié, agricole.
rable : −−Retraité : catégorie à part. Les retraités ne sont pas classés
−−Niveau VI et V bis : niveau collège ; dans leur ancienne profession.
−−Niveau V : préparation d’un diplôme de formation profession- −−Inactif : chômeur n’ayant jamais travaillé, personne sans acti-
nelle courte, type CAP ; vité professionnelle. Les chômeurs ayant déjà travaillé sont
−−Niveau IV : préparation d’un diplôme de formation longue, regroupés avec les actifs selon leur ancienne occupation.
type baccalauréat ou brevet professionnel ;
Origine sociale regroupée - Regroupement des professions Population étudiante - Étudiants inscrits à une formation
et catégorie socioprofessionnelles en quatre postes : donnant lieu à la délivrance d’un diplôme national ou d’univer-
−−très favorisée : chefs d’entreprise de dix salariés ou plus, sité au terme d’une formation, ainsi que les préparations aux
cadres et professions intellectuelles supérieures, institu- concours de la fonction publique. Au sein d’un même établis-
teurs, professeurs des écoles ; sement, seules les inscriptions principales sont comptabili-
−−favorisée : professions intermédiaires (sauf instituteurs et sées. Toutes les formes d’enseignement sont prises en compte
professeurs des écoles), retraités-cadres et des professions (à distance, formation continue, formation par alternance ou
intermédiaires ; par apprentissage).
−−moyenne : agriculteurs exploitants, artisans et commerçants
(et retraités correspondants), employés ; Population scolaire du premier degré - Elle se compose des
−−défavorisée : ouvriers, retraités ouvriers et employés, inactifs élèves du préélémentaire, de l’élémentaire et de l’enseigne-
(chômeurs n’ayant jamais travaillé, personnes sans activité ment relevant de la scolarisation des enfants en situation de
professionnelle). handicap.
Parcoursup - Créé en 2018, la plateforme Parcoursup centra- Population scolaire du second degré - Elle se compose des
lise les démarches d’orientation à l’entrée de l’enseignement élèves scolarisés dans les collèges, les lycées et les établis
supérieur. Jusqu’à fin mars, les candidats formulent puis sements régionaux d’enseignement adapté (EREA).
confirment leurs vœux parmi un ensemble de formations
détaillées par établissement, sans expression de préférence. Préapprentis - Sous statut scolaire, les élèves suivent leur for-
De fin mai à fin septembre, les candidats acceptent ou mation dans des classes préparatoires à l’apprentissage dont
refusent les propositions de formation qui leur sont faites par l’appellation a évolué dans le temps : classes préparatoires à
les établissements en lien avec leurs vœux. Cette première l’apprentissage (CPA), classes d’initiation préprofessionnelle
série de confrontation de demandes et d’acceptations consti- par alternance (Clipa), dispositifs d’initiation aux métiers en
tue la phase principale. La phase complémentaire se déroule alternance (DIMA). Ces classes peuvent aussi être implantées
en parallèle à partir de fin juin, permettant une seconde série en collège ou en lycée.
d’expressions de vœux et de sélections sur les formations res-
tées disponibles. Ces contraintes calendaires ne s’appliquent Préélémentaire - Les enfants sont accueillis soit dans les écoles
pas au recrutement des formations en apprentissage. maternelles, soit dans des écoles élémentaires comportant
une classe maternelle ou une section maternelle au sein d’une
Personnels enseignants du supérieur - Personnels ensei- classe à plusieurs niveaux, soit dans des écoles spécialisées.
gnants dans les universités y compris les instituts universi-
taires de technologie (IUT), les écoles d’ingénieurs, les écoles Première année commune aux études de santé (Paces) -
supérieures du professorat et de l’éducation (ESPÉ) rattachées Depuis la rentrée 2010, la première année commune aux
aux universités, les écoles normales supérieures et les grands études de santé regroupe l’essentiel des étudiants débutant
établissements. une formation de médecine, pharmacie, odontologie et maïeu-
tique. Au cours de cette première année, sont organisées des
Personnels enseignants du supérieur de type « second degré » épreuves de classement permettant de poursuivre en deu-
- Enseignants du second degré exerçant des fonctions d’ensei- xième année d’une des quatre filières de formation de santé.
gnement dans l’enseignement supérieur. Il s’agit en particulier Elle a remplacé la première année du premier cycle d’études
de professeurs agrégés (PRAG), de professeurs certifiés et médicales (PCEM) et celle du premier cycle des études de
de professeurs d’éducation physique et sportive (PEPS). pharmacie (PCEP).
Personnels enseignants du supérieur des corps spécifiques - Première professionnelle - Seconde année du baccalauréat
Certains enseignants appartiennent à des corps spécifiques. professionnel en 3 ans.
Leur statut est lié aux missions des établissements qui les
accueillent (recherche, enseignement et mise en valeur du Premières d’adaptation - Elles préparent au brevet de techni-
patrimoine, etc.). Ces corps comprennent des astronomes, des cien (BT) les élèves titulaires d’un BEP ou d’un CAP.
physiciens et des corps spécifiques à certains établissements,
répartis entre le Collège de France, le Conservatoire national Premières et terminales générales et technologiques - Les
des arts et métiers, l’École centrale des arts et manufactures, classes de première et terminale préparant au baccalauréat
l’École des hautes études en sciences sociales, l’École pratique comportent :
des hautes études, l’École nationale des chartes et le Muséum −−des séries générales :
national d’histoire naturelle. −−S : Scientifique ;
−−ES : Économique et sociale ;
Petite et moyenne entreprise (PME) - Elle occupe moins de −−L : Littéraire.
250 personnes et a un CA n’excédant pas 50 M€ ou un bilan −−des séries technologiques :
n’excédant pas 43 M€. Remarque : les micro-entreprises −−STAV : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant,
appartiennent à la catégorie des PME. série préparée dans les lycées agricoles ;
−−STHR : Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la res- Projet personnalisé de scolarisation (PPS) - Élaboré par une
tauration. équipe pluridisciplinaire de la maison départementale des
−−STI2D : Sciences et technologies de l’industrie et du déve- personnes handicapées (MDPH) regroupant des profession-
loppement durable en remplacement de la série STI hors nels des secteurs de la santé et de l’éducation, il organise
spécialité « arts appliqués » ; le déroulement de la scolarité de l’élève handicapé et précise,
−−STL : Sciences et technologies de laboratoire ; le cas échéant, les actions éducatives, médicales, para
−−STMG : Sciences et technologies du management et de médicales répondant à ses besoins spécifiques.
la gestion ;
−−ST2S : Sciences et technologies de la santé et du social ; Proportion d’étudiants aidés - Le nombre d’étudiants aidés
−−STD2A : Sciences et technologies du design et des arts appli- est rapporté à la population concernée, estimée en prenant
quées (anciennement STI spécialité « arts appliqués ») ; en compte les étudiants inscrits dans une formation ouvrant
−−TMD : Techniques de la musique et de la danse. droit aux aides. Il s’agit principalement de ceux inscrits aux
Il existe à la marge des classes préparant aux brevets de diplômes nationaux de cursus licence ou master et jusqu’à
technicien (BT), ainsi que des premières d’adaptation au BT qui la sixième année des études de santé, des élèves des STS
accueillent les élèves titulaires d’un BEP ou d’un CAP. et CPGE publiques ou privées sous contrat, des étudiants
en écoles d’ingénieurs sous tutelle du MESRI ou en écoles
Principaux dispositifs de scolarisation des jeunes en situa- de commerce reconnues par l’État. Le périmètre a été précisé
tion de handicap (meilleure prise en compte des doubles inscriptions, exclusion
−−La scolarisation en milieu ordinaire est une scolarisation dans des apprentis et fonctionnaires notamment). Cette méthode
une école ou un établissement scolaire du second degré. révisée conduit à réévaluer les proportions d’étudiants aidés
−−La scolarisation individuelle est une scolarisation dans une et elle a pu être appliquée à partir de 2012.
classe ordinaire au sein d’une école ou d’un établissement
scolaire du second degré. Elle peut se faire sans aucune Proportion de bacheliers dans une génération - Il s’agit de
aide particulière ou s’accompagner d’aménagements divers la proportion de bacheliers dans une génération fictive de
lorsque la situation de l’élève l’exige. personnes qui auraient, à chaque âge, les taux de candidature
−−La scolarisation collective : lorsque l’exigence d’une sco- et de réussite observés l’année considérée. Ce nombre est
larité dans une classe ordinaire est incompatible avec obtenu en calculant, pour chaque âge, le rapport du nombre
la situation ou l’état de santé du jeune, celui-ci peut être de lauréats à la population totale de cet âge, et en faisant la
scolarisé dans une unité localisée pour l’inclusion scolaire somme de ces taux par âge.
(ULIS) (précédemment dénommée CLIS dans l’enseignement
élémentaire). Encadré par un enseignant spécialisé, l’élève y Quartier prioritaire (QP) - Ce sont des territoires infra-urbains
reçoit un enseignement adapté à ses besoins spécifiques et définis par les pouvoirs publics pour être la cible prioritaire de
correspondant aux objectifs de son PPS (projet personnalisé la politique de la ville, en fonction des considérations locales
de scolarisation). L’orientation vers une ULIS se fait sur déci- liées aux difficultés que connaissent les habitants de ces ter-
sion de la commission des droits et de l’autonomie des per- ritoires. La réforme de la géographie prioritaire de la politique
sonnes handicapées (CDAPH) qui siège au sein de la maison de la ville mise en place par la loi du 21 février 2014 est fondée
départementale des personnes handicapées (MDPH). Elle sur l’identification des territoires urbains abritant une part
se fait sur la base du projet personnalisé de scolarisation importante de population à bas revenus. Cette nouvelle géo-
(PPS) de l’élève. graphie est effective depuis le 1er janvier 2015. Elle comprend
1 296 quartiers prioritaires (QP) en France métropolitaine qui
Processus de Bologne - Il a pour un de ses principaux objectifs ont remplacé les zones urbaines sensibles (ZUS).
de faciliter la mobilité des étudiants (et enseignants) entre les
pays participants. Suivant ses recommandations l’ensemble Regroupements d’établissements - La loi du 22 juillet 2013
des universités de France offre depuis la rentrée 2007 des a initié des politiques de site fondées sur les regroupements
formations LMD (licence-master-doctorat). Cette réforme d’établissements. Elle offre aux acteurs de l’enseignement
a ainsi permis une harmonisation de la structure des études supérieur et de la recherche, différentes possibilités pour
supérieures en Europe et une plus grande lisibilité des forma- organiser ces regroupements et coordonner leurs politiques :
tions des différents pays européens pour l’ensemble de leurs la fusion, la participation à une communauté d’universités et
étudiants. En outre, les enseignements ont été semestrialisés et établissements (Comue) ou l’association à l’établissement en
sont sanctionnés par des crédits reconnus dans les différents charge de la coordination du site. Ces regroupements territo-
pays européens (les ECTS « European Credits Transfer System »). riaux ont pour objectif de favoriser une coordination renforcée
des politiques de formation et de recherche ainsi que d’amé-
Produit intérieur brut (PIB) - Agrégat de la comptabilité liorer la vie étudiante. Ils se font à l’échelle académique ou
nationale, le PIB est égal à la somme des valeurs ajoutées interacadémique, sauf par dérogation en Île-de-France.
brutes des différents secteurs institutionnels ou des diffé-
rentes branches d’activité, augmentée des impôts moins les
subventions sur les produits (lesquels ne sont pas affectés
aux secteurs et aux branches d’activité).
Remplaçant - Personnel mobilisé ou mobilisable pour rempla- Scolarisation en milieu ordinaire - La scolarisation s’effectue
cer un enseignant absent ou combler un poste vacant sur une dans un collège et peut être « individuelle » (l’élève fréquente
durée inférieure à l’année. Cela correspond à des remplace- une classe ordinaire) ou « collective » dans une unité pour l’in-
ments d’arrêts courts pour des raisons de santé, de formation clusion scolaire (ULIS). Encadré par un enseignant spécialisé,
continue, etc., ou de postes devenus vacants (départ, congé l’élève y reçoit un enseignement adapté à ses besoins spéci-
maladie long, etc.). Cela correspond aussi à des contractuels fiques lorsque l’exigence d’une scolarité dans une classe ordi-
nommés tardivement sur leur poste (à partir d’octobre) ou naire est incompatible avec sa situation ou son état de santé.
dont le contrat ne couvre pas l’année scolaire. Précisément,
on considère qu’un enseignant est remplaçant si, à la date Scolarisation en milieu spécialisé - La scolarisation s’effec-
d’observation, la majorité de son temps de service est en zone tue en établissements de soins et médico-sociaux (ESMS)
de remplacement ou consacré à des affectations dont la durée sous tutelle du ministère en charge de la santé, ils offrent une
de chacune est inférieure à l’année. prise en charge globale, scolaire, éducative et thérapeutique
Voir également « missions des personnels », car le remplace- qui peut s’accompagner dans certains cas d’une insertion
ment est l’une des missions possibles. scolaire partielle.
Répertoire national des certifications professionnelles Scolarisation individuelle - Elle s’effectue dans une classe
(RNCP) - Ce répertoire, établi et actualisé par la commission ordinaire d’un établissement scolaire du second degré. Elle
nationale de la certification professionnelle, a pour objet de peut se faire sans aucune aide particulière ou s’accompagner
tenir à la disposition des personnes et des entreprises une d’aménagements divers lorsque la situation de l’élève l’exige.
information constamment à jour sur les diplômes et les titres
à finalité professionnelle, ainsi que sur les certificats de qua- Second degré - Enseignement secondaire, faisant suite à l’en-
lification figurant sur les listes établies par les commissions seignement préélémentaire et élémentaire (premier degré),
paritaires nationales de l’emploi des branches professionnelles. et dispensé dans les collèges, dans les lycées et les établis
sements régionaux d’enseignement adapté (EREA).
Réseau nationale des Greta - C’est le réseau de la « formation
continue » des établissements du second degré du ministère de Seconde BEP - Première année de BEP en 2 ans.
l’Éducation nationale et la Jeunesse et du ministère de l’Ensei-
gnement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MENJ- Seconde générale et technologique - La classe de seconde
MESRI). Le réseau des Greta s’est mis en place progressivement générale et technologique (GT), commune aux élèves destinés
à la suite des lois de 1971 qui font obligation aux employeurs à s’orienter vers la voie générale et la voie technologique, com-
de financer la formation continue de leurs salariés. Ce réseau prend des enseignements communs à tous les élèves dont
permet de mettre un potentiel éducatif au service de la for- un accompagnement personnalisé de deux heures hebdo
mation continue des adultes qui comprend aussi aujourd’hui madaires, deux enseignements d’exploration (à titre déroga-
l’orientation, les bilans de compétences et la validation des toire, les lycéens peuvent en suivre un seul ou bien trois) et un
acquis de l’expérience (champ d’application des dispositions enseignement facultatif. Un des enseignements d’exploration
relatives à la formation professionnelle continue du Code du est nécessairement un enseignement d’économie, SES ou
travail, art. L. 6313-1). Depuis 2002, chaque académie s’est pro- PFEG. Le second enseignement peut être un de ces enseigne-
gressivement dotée d’un groupement d’intérêt public formation ments, s’il n’a pas déjà été pris, ou l’un des suivants : « MPS »,
continue et insertion professionnelle (GIP-FCIP). Les GIP-FCIP « littérature et société », troisième langue vivante, langues
ont notamment intégré les missions de conseil, d’ingénierie et de anciennes, « arts », « sciences de l’ingénieur », « sciences et
formation des acteurs des centres académiques de formation laboratoire », « biotechnologies », « santé et social », « création
continue (Cafoc) et les dispositifs académiques de validation et innovation technologiques », « éducation physique et spor-
des acquis de l’expérience (DAVA) et sont souvent porteurs de tive », « informatique et création numérique ».
conventions pour le compte des Greta. Avec la réforme de 2013, Les langues anciennes (latin et grec) et la troisième langue
la carte des Greta s’est profondément transformée et resserrée, vivante peuvent être choisies comme enseignement facultatif,
le nombre de Greta devant être ramené au niveau de 130 en 2017. si elles n’ont pas été prises comme enseignement d’exploration.
Scolarisation collective - Lorsque l’exigence d’une scolarité Seconde professionnelle - Première année de baccalauréat
dans une classe ordinaire est incompatible avec la situation professionnel en 3 ans.
ou l’état de santé du jeune, il peut être scolarisé dans une
unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). Encadré par un Seconde spécifique - Les classes de seconde spécifiques
enseignant spécialisé, l’élève y reçoit un enseignement adapté préparent aux baccalauréats technologiques « Techniques de
à ses besoins spécifiques et correspondant aux objectifs de la musique et de la danse » (TMD), « STHR », ainsi qu’à quelques
son projet personnalisé de scolarisation (PPS). L’orientation brevets de technicien (BT).
vers une ULIS se fait sur décision de la commission des droits
et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui Secondes générales et technologiques - Classe de détermi-
siège au sein de la maison départementale des personnes nation qui précède le cycle terminal (classes de première et
handicapées (MDPH). Elle se fait sur la base du PPS de l’élève. terminale) préparant aux baccalauréats généraux ou tech-
nologiques (GT). En classe de seconde GT de détermination, Service total des enseignants du second degré, heures
la réforme de 2010 instaure notamment un accompagnement d’enseignement et heures de pondération - Établi sur une
personnalisé et introduit deux enseignements d’exploration base hebdomadaire, le service total des enseignants peut
pour aider les élèves à préparer leurs choix d’orientation se décomposer en deux parties :
futurs. Il existe par ailleurs des classes de seconde spécifiques −−des heures consacrées à l’enseignement. Or, les enseignants
préparant aux baccalauréats technologiques « Techniques des formations de sections de techniciens supérieurs (STS)
de la musique et de la danse » (TMD) et « Sciences et techno ou de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) ont
logies de l’hôtellerie et de la restauration » (STHR), ainsi qu’à des heures d’enseignement qui sont pondérées pour prendre
quelques brevets de technicien (diplôme en voie d’extinction en compte des spécificités inhérentes à l’enseignement
relayé par le baccalauréat professionnel). dans ces formations. Par exemple, 1 heure dispensée en
CPGE compte comme 1 h 30 de service. En 2014 et 2015,
Section d’enseignement général et professionnel adapté la pondération des heures d’enseignement est étendue aux
(Segpa) - Depuis la circulaire du 20 juin 1996 relative à l’organi- enseignants des établissements de l’éducation prioritaire
sation de la formation au collège, les Segpa accueillent essen- et à ceux qui donnent cours dans des classes de premières et
tiellement des élèves en grande difficulté scolaire et/ou sociale. terminales générales et technologiques (sauf pour les ensei-
gnants d’éducation physique et sportive). Sont dénommées
Sections de techniciens supérieurs (STS) et assimilés - ici heures d’enseignement les heures réellement dispensées
Les sections de techniciens supérieurs sont des classes qui pré- aux élèves, incluant les heures supplémentaires, et heures
parent, après le baccalauréat, au brevet de technicien supérieur de pondération la somme des heures additionnelles comp-
(BTS). Y sont assimilées : les préparations au DTS (diplôme de tabilisées dans le service ;
technicien supérieur), au DCESF (diplôme de conseiller en éco- −−des heures consacrées à des activités complémentaires
nomie sociale et familiale), les classes passerelles, les classes de l’enseignement (heures d’associations sportives, etc.)
de mise à niveau, les DMA (diplômes des métiers d’art) et les DN et des réductions de service (exercice dans deux établis
MADE (diplôme national des métiers d’art et du design). sements de deux communes différentes, etc.).
Sections linguistiques - Les sections linguistiques regroupent Sortants de formation initiale - C’est la première interruption
les sections européennes et internationales. de plus d’un an du parcours scolaire. Les reprises d’études
Créées en 1992, les sections européennes proposent l’en- après plus d’un an d’interruption ne sont pas de la formation
seignement, dans la langue de la section, de disciplines non initiale.
linguistiques fondamentales. La scolarité y est sanctionnée par
une mention sur le diplôme du baccalauréat (mention « sec- Sortants précoces - L’indicateur européen en approche l’inci-
tion européenne » ou « section de langue orientale »). Depuis dence par la proportion de jeunes de 18 à 24 ans qui n’ont pas
la rentrée 2016, la scolarité débute en classe de seconde, les terminé avec succès l’enseignement secondaire (CITE 0-2, soit
collégiens ont cependant la possibilité de suivre une option aucun diplôme ou seulement le diplôme national du brevet en
facultative de langues et cultures européennes. L’enseignement France) et qui n’ont pas suivi de formation (formelle ou non)
d’une partie du programme d’une ou plusieurs disciplines non au cours des quatre dernières semaines. Cet indicateur est
linguistiques est dispensé dans la langue de la section. Cette fragile. Sa comparabilité entre pays est limitée.
discipline non linguistique (DNL) peut être, au choix de l’éta-
blissement, histoire-géographie, sciences de la vie et de la Spécialités de formation - Les spécialités utilisées pour
Terre, mathématiques, EPS, sciences physiques ou toute autre classer les formations font référence à la nomenclature des
discipline. Les décisions d’ouverture de ces sections ont été spécialités de formation (NSF) approuvée par le décret inter-
confiées aux recteurs et, dans les établissements, ces sections ministériel n° 94-522 du 21 juin 1994.
font partie intégrante du projet d’établissement. La notion de Cette nomenclature a pour objectif de couvrir l’ensemble des
section européenne est ici étendue aux sections binationales formations, professionnelles ou non, de tout niveau. Elle définit
qui comprennent les sections abibac/franco-allemandes, un cadre général de classement avec trois niveaux d’agrégats
bachibac/franco-espagnoles et esabac/franco-italiennes. possibles. Elle est utilisée ici dans son niveau d’agrégat le plus
Les sections internationales ont été conçues notamment pour détaillé (groupes de formation). La partition entre spécialités
accueillir des élèves étrangers et faciliter leur insertion dans disciplinaires, spécialités de la production et spécialités des
le système scolaire français. services fait référence à l’agrégat le plus haut. À partir de ce
L’enseignement commence à l’école élémentaire. Dans le cadre général de classement, chaque ministère formateur
second degré, l’enseignement de l’histoire-géographie se fait peut élaborer un niveau de description plus fin en fonction
pour partie dans la langue de la section et sur la base d’un pro- de ses besoins. Ainsi en est-il de la nomenclature des forma-
gramme établi en commun avec les autorités du pays intéressé, tions-diplômes par spécialités détaillées (plusieurs centaines
sauf pour certaines sections où ce sont les mathématiques. de spécialités) du ministère en charge de l’éducation nationale.
S’y ajoute un programme de lettres étrangères dans la langue
concernée. Le diplôme national du brevet ainsi que le bacca-
lauréat peuvent porter la mention « option internationale ».
Stage des étudiants dans les cursus universitaires - Le stage Taux de réorientation vers une autre filière - Proportion d’en-
correspond à une période temporaire de mise en situation en trants en n-1/n inscrits l’année suivante, en n/n+1, dans une
milieu professionnel au cours de laquelle l’étudiant acquiert filière universitaire différente de celle choisie initialement.
des compétences professionnelles qui mettent en œuvre les
acquis de sa formation en vue de l’obtention d’un diplôme. Taux de retard - Pourcentage des élèves entrant dans un niveau
Le stagiaire se voit confier une ou des missions conformes donné qui ont un âge supérieur à l’âge théorique requis pour
au projet pédagogique défini par son établissement d’ensei- ce niveau. Par exemple, le taux de retard à l’entrée en CM2 est
gnement et approuvées par l’organisme d’accueil. Le montant le pourcentage d’élèves entrant en CM2 âgés de 11 ans et plus.
mensuel minimal de la gratification pour un temps plein versée
aux stagiaires dans le cadre d’un stage de plus de deux mois Taux de réussite - Il est calculé en rapportant le nombre
est de 554,40 euros depuis le 1er septembre 2015. Lorsqu’un d’admis au nombre de candidats présents. Est considéré
étudiant a réalisé plusieurs stages, c’est le plus long qui est comme présent à l’examen tout candidat qui a participé au
comptabilisé dans les données présentées. moins à une épreuve. Les candidats peuvent être élèves, étu-
Certaines formations prévoient un stage obligatoire pour diants, apprentis, en formation continue ou en enseignement
chaque étudiant. C’est par exemple le cas des licences profes- à distance, dans un établissement public ou privé, ou encore
sionnelles et des préparations au DUT. Or, la part de stagiaires se présenter en candidat libre.
mesurée n’atteint pas 100 %. L’obligation porte en effet sur
l’ensemble de la scolarité, de sorte qu’au moment de l’en- Taux de scolarisation en apprentissage - Pourcentage de jeunes
quête, certains étudiants ont déjà fait leur stage, d’autres pas scolarisés en apprentissage par rapport à la population totale.
encore. Par ailleurs, certains étudiants redoublants peuvent
avoir validé leur stage l’année précédente, tandis que d’autres Taux de scolarisation par âge - Rapport de la population sco-
ont pu suivre des parcours non linéaires qui les ont conduits larisée à un âge donné à la population totale du même âge.
à interrompre leurs études.
Taux de sortie dans le second degré de l’Éducation natio-
Tableau numérique interactif (TNI) - Le tableau numérique nale - Pourcentage des élèves inscrits l’année n-1 dans une
interactif, appelé aussi tableau blanc interactif (TBI), se pré- classe (hors ULIS) qui ne se réinscrivent pas l’année n dans
sente sous la forme d’un tableau blanc classique. Il fonctionne une classe du second degré dépendant du ministère en charge
en association avec un ordinateur et un vidéoprojecteur pour de l’éducation nationale. Les sorties incluent les élèves qui
proposer des fonctionnalités interactives. poursuivent dans l’enseignement supérieur ou qui s’inscrivent
dans un établissement du second degré relevant d’autres
Taux d’emploi - Il s’agit du nombre de sortants en emploi rap- ministères, et notamment du ministère en charge de l’agri-
porté à l’ensemble des sortants (qu’ils soient en emploi, au culture ; ceux qui s’orientent vers une formation en alternance
chômage, inactifs ou en service civique ; les stagiaires de la (apprentissage) s’ils ont 16 ans ou s’inscrivent dans une classe
formation professionnelle sont ici considérés comme inactifs). préparatoire à l’apprentissage dans un centre de formation
d’apprentis (CFA) ; enfin, ceux qui ne poursuivent pas d’études.
Taux de chômage - Il rapporte les chômeurs à la « popula-
tion active », qui est composée des personnes en emploi et Temps de travail des agents de l’Éducation nationale -
des chômeurs, en conformité avec le bureau international Le temps complet regroupe le temps plein et le temps partiel.
du travail (BIT). Ce dernier est à l’initiative de l’agent. Le temps incomplet est
à l’initiative de l’administration.
Taux de passage - Pourcentage des élèves inscrits l’année
n-1 dans une classe qui passent dans une classe supérieure Terminale BEP - Seconde année de BEP en 2 ans.
l’année n.
Terminale professionnelle - Troisième année de baccalauréat
Taux de poursuite dans la filière - Proportion d’entrants en professionnel en 3 ans.
n-1/n inscrits dans la même filière l’année suivante, en n/n+1.
Il peut s’agir soit d’un passage en deuxième année, soit d’un Unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) - Les élèves
redoublement en première année. scolarisés au titre des ULIS présentent des troubles des
fonctions cognitives ou mentales, des troubles spécifiques
Taux de redoublement - C’est le pourcentage des élèves ins- du langage et des apprentissages, des troubles envahissants
crits l’année n-1 dans une classe qui restent scolarisés dans du développement (dont l’autisme), des troubles des fonctions
cette même classe l’année n. Le redoublement scolaire est motrices, des troubles de la fonction auditive, des troubles
le fait, pour un élève, de ne pas intégrer le niveau de classe de la fonction visuelle ou des troubles multiples associés
supérieur à l’issue de l’année scolaire, mais d’accomplir une (pluri-handicap ou maladies invalidantes). Ils nécessitent un
seconde année d’études dans le même niveau de classe. enseignement adapté dans le cadre de regroupements et leur
handicap ne permet pas d’envisager une scolarisation indivi-
duelle continue dans une classe ordinaire.
Chaque élève scolarisé au titre des ULIS bénéficie, selon ses Pour les diplômes à finalité professionnelle MENJ-MESRI
possibilités, de temps de scolarisation dans une classe de délivrés par les recteurs, un dispositif académique de vali-
l’établissement scolaire où il peut effectuer des apprentis- dation des acquis (DAVA) a été mis en place dans toutes les
sages scolaires à un rythme proche de celui des autres élèves. académies qui coordonne le plus souvent plusieurs acteurs.
Depuis la rentrée 2015, les effectifs d’inscrits en ULIS sont Les missions des DAVA sont l’accueil, l’information et l’accom-
répartis par niveau de scolarisation en collège et en lycée alors pagnement du public, mais les services académiques de vali-
qu’ils étaient auparavant tous comptabilisés dans les forma- dation des acquis agissent aussi par délégation des divisions
tions en collège. des examens et concours (DEC) pour traiter la recevabilité
des demandes et parfois même aussi l’organisation des jurys.
Université - Les universités, établissements publics d’en- Les DAVA proposent aussi, à titre marchand, des prestations
seignement, sont organisées en unités de formation et de d’accompagnement pour aider à la constitution du dossier
recherche (UFR). On y assimile également l’institut univer- et préparer à l’entretien du jury.
sitaire d’Albi et le CUFR de Mayotte ouvert en 2012, ainsi
que l’université de Lorraine devenue un grand établissement Visa du ministère en charge de l’enseignement supérieur -
en 2011. Une école de commerce reconnue par l’État peut demander
−−Le 30 juillet 2014, l’université des Antilles et l’université de au ministre chargé de l’enseignement supérieur l’autorisation
Guyane ont été créées par scission de l’université Antilles- de délivrer un diplôme visé. Le visa est un label de qualité dont
Guyane ; le 1er janvier 2015, l’université de Montpellier a été la durée ne peut excéder six ans, après l’avis de la commission
créée par fusion des universités Montpellier I et Montpellier II. d’évaluation des formations et diplômes de gestion (CEFDG).
−−Le 1er janvier 2016, l’université Grenoble Alpes a été créée par Il garantit la participation effective de l’école au service public
fusion des universités Grenoble I, Grenoble II et Grenoble III. de l’enseignement supérieur. Le référentiel de qualité prend
−−Le 1 er janvier 2017, l’université Clermont Auvergne a été en compte notamment l’organisation des conditions d’admis-
créée par fusion des universités Clermont-Ferrand I et Cler- sion et de scolarité (études et stages), les collaborations avec
mont-Ferrand II. les universités et les laboratoires de recherche, l’ouverture
−−Le 1er janvier 2018, l’université de Lille a été créée par fusion à l’international, l’insertion professionnelle des diplômés.
des trois universités lilloises. Pour les formations de niveau bac + 5, le visa conditionne l’ob-
−−Le 1er janvier 2018, l’université Sorbonne Université est créée tention du grade de master dans le cadre de la réforme LMD.
par fusion des universités Paris IV et Paris VI.
Les données et les évolutions portent sur l’ensemble des uni-
versités (65 universités) ainsi que sur l’université de Lorraine
(devenue grand établissement en 2011), le CUFR de Mayotte
(depuis 2012), l’institut national universitaire d’Albi et les
Comue « Université Bourgogne Franche-Comté », « Université
Bretagne-Loire », « Université Paris Lumières », « Université
de recherche Paris Sciences et Lettres », « Université Côte
d’Azur », « Université Grenoble Alpes », « Université Paris-Est »,
« Université Paris Saclay », « Lille Nord de France » et « Langue-
doc-Roussillon Université ».
A
AA Arts appliqués.
AE Adjoint d’enseignement.
AES (Filière universitaire) administrative, économique et sociale.
AESH Accompagnant des élèves en situation de handicap.
AFPA Association pour la formation professionnelle des adultes.
AFS(A) Attestation de formation spécialisée (approfondie).
AHU Assistant hospitalo-universitaire.
ANR Agence nationale de la recherche.
ASH Adaptation scolaire et scolarisation des élèves en situation de handicap.
ASI Assistant ingénieur.
ASP Agence de service et paiement (ex-Cnasea).
ASS (Personnels) administratifs, sociaux et de santé.
ATER Attaché temporaire d’enseignement et de recherche.
Atsem Agent territorial spécialisé d’école maternelle, rémunéré par les communes.
ATTEE Adjoint technique territorial des établissements d’enseignement
AVS (AVS-co) Auxiliaire de vie scolaire (AVS collectif).
AVS (AVS-i) Auxiliaire de vie scolaire (AVS individuel).
AVS (AVS-m) Auxiliaire de vie scolaire (AVS mutualisé).
B
B2i Brevet informatique et Internet.
Bac pro Baccalauréat professionnel.
Bac techno Baccalauréat technologique.
BAP Branche d’activité professionnelle.
BCE Base centrale des établissements.
BCS Bourse sur critères sociaux.
BEP Brevet d’études professionnelles.
BEPA Brevet d’études professionnelles agricoles.
Biatoss (Personnels) bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, ouvriers de service,
sociaux et de santé.
BIT Bureau international du travail.
BMA Brevet des métiers d’art.
BO ([Link]) Bulletin officiel (du ministère de l’Éducation nationale).
BP Brevet professionnel.
BPA Brevet professionnel agricole.
BT Brevet de technicien.
BTA Brevet de technicien agricole.
BTS Brevet de technicien supérieur.
BTSA Brevet de technicien supérieur agricole.
C
CA Contrat d’adaptation. Également : Chiffre d’affaires.
CAE Contrat d’accompagnement dans l’emploi.
CAER Concours d’accès à une échelle de rémunération.
Cafep Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement privé.
Cafoc Centre académique à la formation continue.
CAP Certificat d’aptitude professionnelle.
CAPA Certificat d’aptitude professionnelle agricole.
CAPEPS Certificat d’aptitude au professorat de l’éducation physique et sportive.
CAPES Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré.
CAPET Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique.
D
DAEU Diplôme d’accès aux études universitaires (ex-ESEU).
DALF Diplôme approfondi de langue française.
DARES Direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques
(ministère en charge du travail).
DAVA Dispositif académique de validation des acquis.
DCG Diplôme de comptabilité et gestion.
DCESF Diplôme de conseiller en économie sociale et familiale.
DE Diplôme d’État.
DEA Diplôme d’études approfondies.
DEC Division des examens et concours.
DECF Diplôme d’études comptables et financières.
DEES Diplôme d’État d’éducateur spécialisé.
DEETS Diplôme d’État d’éducateur technique spécialisé.
DELF Diplôme d’études en langue française.
DEME Diplôme d’État de moniteur éducateur.
DEPP Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (MENJ).
DERD Dépense extérieure de recherche et développement.
DERDE Dépense extérieure de recherche et développement des entreprises.
DES Diplôme d’études spécialisées.
DESC Diplôme d’études spécialisées complémentaires.
DESCF Diplôme d’études supérieures comptables et financières.
DESS Diplôme d’études supérieures spécialisées.
DEUG Diplôme d’études universitaires générales.
DEUST Diplôme d’études universitaires en sciences et techniques.
DGESCO Direction générale de l’enseignement scolaire (MENJ).
DGESIP Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle (MESRI).
DGFIP Direction générale des finances publiques.
DGRH Direction générale des ressources humaines (MENJ).
DGRI Direction générale pour la recherche et l’innovation (MESRI).
DGS Direction générale de la Santé.
DIE Dépense intérieure d’éducation.
DIEO Personnels de direction, d’inspection, d’éducation et d’orientation.
DIF Droit individuel à la formation (remplacé par le compte professionnel de formation
au 1er janvier 2015 pour le secteur privé).
DIMA Dispositif d’initiation aux métiers en alternance.
DIRD Dépense intérieure de recherche et développement.
DIRDA Dépense intérieure de recherche et développement des administrations.
DIRDE Dépense intérieure de recherche et développement des entreprises.
DIS Diplôme interuniversitaire de spécialisation.
DMA Diplôme des métiers d’art.
DN MADE Diplôme national des métiers d’art et du design (ce diplôme remplace progressivement
le DMA (diplôme des métiers d’art) et la MANAA (mise à niveau en arts appliqués)
à partir de la rentrée 2018)
DNB Diplôme national du brevet.
DNL Discipline non linguistique.
DNRD Dépense nationale de recherche et développement.
DNTS Diplôme national de technologie spécialisée.
DOM Département d’outre-mer.
DPAC Direction des programmes aéronautiques civils.
DR Directeur de recherche.
DREES Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
(ministère en charge de la santé).
DRT Diplôme de recherche technologique.
DSAA Diplôme supérieur arts appliqués.
DSCG Diplôme supérieur de comptabilité et gestion.
E
Éclair Écoles, collèges, lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite.
EDD Emploi à durée déterminée.
EDI Emploi à durée indéterminée.
EEES Espace européen d’enseignement supérieur.
EFS Économie familiale et sociale.
EHESS École des hautes études en sciences sociales.
ENI École nationale d’ingénieurs.
ENR École numérique rurale.
ENS École normale supérieure.
Ensam École nationale supérieure des arts et métiers.
EP Éducation prioritaire.
EPA Établissement public à caractère administratif.
EPHE École pratique des hautes études.
EPIC Établissement public à caractère industriel et commercial.
EPLE Établissement public local d’enseignement.
EPLEFPA Établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole.
EPS Éducation physique et sportive.
EPST Établissement public à caractère scientifique et technologique.
EPSCP Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel.
EREA Établissement régional d’enseignement adapté (ex-ENP).
ES Économique et social (baccalauréat général).
E/S Nombre moyen d’élèves devant un professeur pendant une heure de cours.
ESA European Spatial Agency (Agence spatiale européenne).
ESPÉ École supérieure du professorat et de l’éducation.
ETP Équivalent temps plein.
F
FC Formation continue. Également : formation complémentaire (second degré).
FFPPS Fonds de la formation professionnelle et de la promotion sociale.
FIP Formation d’ingénieurs en partenariat (ex-NFI).
FNAL Fonds national d’aide au logement.
FNAU Fonds national d’aide d’urgence.
FNE Fonds national pour l’emploi.
FSDIE Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes.
FSE Fonds social européen.
G
GIP Groupement d’intérêt public.
GIPFCIP Groupement d’intérêt public, formation continue et insertion professionnelle.
Greta Groupement d’établissements publics locaux d’enseignement.
GT Général et technologique.
H
H/E Heures d’enseignement par élève.
HDR Habilitation à diriger des recherches.
HSA Heures supplémentaires année.
I
IA-IPR Inspecteur d’académie - inspecteur pédagogique régional.
ICN Informatique et création numérique.
IEN Inspecteur de l’éducation nationale (intègre depuis 1990 les IDEN, IET, IIO).
IEP Institut d’études politiques.
IGE Ingénieur d’études.
IGR Ingénieur de recherche.
IMC Indice de masse corporelle.
Inalco Institut national des langues et civilisations orientales.
INP Institut national polytechnique.
INRA Institut national de recherche agronmique.
INSA Institut national des sciences appliquées.
Insee Institut national de la statistique et des études économiques.
InVS Institut national de veille sanitaire.
IPA Insertion professionnelle des apprentis.
IPST Institut de promotion sociale du travail.
IR Ingénieur de recherche.
IRA Institut régional d’administration (Bastia, Lille, Lyon, Metz, Nantes).
ISBL Institut (ou association) sans but lucratif.
ISU Institut de statistique de l’Unesco.
ITRF Ingénieurs, techniciens de recherche et de formation.
IUFM Institut universitaire de formation des maîtres.
IUP Institut universitaire professionnalisé.
IUT Institut universitaire de technologie.
IVA Insertion dans la vie active.
J
JAPD Journée d’appel de préparation à la défense (remplacée par la JDC).
JDC Journée défense et citoyenneté (ex-JAPD).
JO Journal officiel.
L
L1, L2, L3 Licence LMD : première, deuxième, troisième année.
L Littéraire (baccalauréat général).
LEGT/LGT Lycée d’enseignement général et technologique.
LFI Loi de finances initiale.
LMD Licence-master-doctorat.
LOLF Loi organique relative aux lois de finances (1er août 2001).
LP Lycée professionnel (ex-LEP).
LPA Lycée professionnel agricole.
LPO Lycée polyvalent.
LRU Loi relative aux libertés et responsabilités des universités.
LV (1, 2, 3, R) Langue vivante (première, deuxième, troisième, renforcée).
M
M1, M2 Master LMD : première, deuxième année.
MAA Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
MBA Master of Business Administration (Maîtrise en administration des affaires ;
à ne pas confondre avec le « master en administration des affaires »).
MC (4, 5) Mention complémentaire (à un diplôme de niveau IV, de niveau V).
MCF Maître de conférences.
MDPH Maison départementale des personnes handicapées.
MEEF Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation.
MEN Ministère de l’Éducation nationale.
MESRI Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et
de l’Innovation.
MFR Maison familiale rurale.
MGIEN Mission générale à l’insertion de l’éducation nationale.
MFREO Maison familiale rurale d’éducation et d’orientation.
MIES Mission interministérielle enseignement scolaire.
MIRES Mission interministérielle recherche et enseignement supérieur.
MLDS Mission de lutte contre le décrochage scolaire
MPS Méthodes et pratiques scientifiques.
N
NAF Nomenclature d’activités française.
NFI Nouvelles formations d’ingénieurs (remplacé par FIP).
NSF Nomenclature des spécialités de formation.
O
OCDE Organisation de coopération et de développement économiques.
OCTA Organisme collecteur de la taxe d’apprentissage.
Onisep Office national d’information sur les enseignements et les professions.
OPCA Organisme paritaire collecteur agréé.
P
PACA Provence - Alpes-Côte d’Azur.
Paces Première année commune des études de santé.
PAF Plan académique de formation (formation continue des enseignants).
PAI Projet d’accueil individualisé.
PCEM Premier cycle des études médicales.
PCEP Premier cycle des études pharmaceutiques.
PCS Professions et catégories socioprofessionnelles.
PEGC Professeur d’enseignement général de collège.
PEPS Professeur d’éducation physique et sportive.
PFEG Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion.
PHU Praticien hospitalo-universitaire.
PIB Produit intérieur brut.
PISA Program for International Student Assessment (programme international
pour le suivi des acquis des élèves).
PIST Principaux indicateurs de la science et de la technologie.
PLP Professeur de lycée professionnel.
PME Petites et moyennes entreprises.
PPA Parités de pouvoir d’achat.
Q
QCM Question à choix multiples.
R
RAEP Reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle.
RAR Réseaux ambition réussite.
R&D Recherche et développement.
REP/REP+ Réseau d’éducation prioritaire/Réseau d’éducation prioritaire renforcée.
RERS Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche.
RNCP Répertoire national des certifications professionnelles.
RP Recensement rénové de la population.
RRS Réseau de réussite scolaire.
S
S Scientifique (baccalauréat général).
SA Section d’apprentissage.
Segpa Section d’enseignement général et professionnel adapté (ex-SES et GCA).
SEP Section d’enseignement professionnel.
SES Sciences économiques et sociales. Également : section d’éducation spécialisée
(devenue Segpa).
SHS Sciences humaines et sociales.
SI Sciences de l’ingénieur.
SIES (Sous-direction des) systèmes d’information et des études statistiques (MESRI).
SIFA Système d’information sur la formation des apprentis.
SISE Système d’information sur le suivi de l’étudiant.
Sivis Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire (remplace l’enquête Signa).
SMS Sciences et technologies médico-sociales (remplacé par ST2S).
ST2S Sciences et technologies de la santé et du social (ex-SMS).
STAE Sciences et technologies de l’agronomie et de l’environnement.
Staps Sciences et techniques des activités physiques et sportives.
STAV Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (ex-STAE et STPA).
STD2A Sciences et technologies du design et des arts appliqués.
STG Sciences et technologies de la gestion (ex-STT).
STHR Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration.
STI Sciences et technologies industrielles.
STI2D Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable.
STL Sciences et technologies de laboratoire (chimie/biologie).
STMG Sciences et technologies du management et de la gestion (ex-STG).
STPA Sciences et technologies du produit agroalimentaire.
STS Section de technicien supérieur.
STT Sciences et technologies tertiaires (remplacé par STG puis par STMG).
SVT Sciences de la vie et de la Terre.
T
TBI Tableau blanc interactif.
TIC Technologies d’information et de communication.
TICE Technologies d’information et de communication pour l’enseignement.
TMD Techniques de la musique et de la danse.
TNI Tableau numérique interactif.
U
UE Union européenne (ex-CEE puis CE).
UFA Unité de formation en apprentissage.
UFR Unité de formation et de recherche (ex-UER).
ULIS Unité localisée pour l’inclusion scolaire (anciennement dénommée UPI).
Unedic Union nationale pour l’emploi dans l’industrie et le commerce.
UNSS Union nationale du sport scolaire.
UOE Unesco-ISU, OCDE et Eurostat.
UPE2A Unité pédagogique pour les élèves allophones arrivants.
UPI Unité pédagogique d’intégration.
USD Dollar américain.
UT Université de technologie.
V
VAE Validation des acquis de l’expérience.
Z
ZEP Zone d’éducation prioritaire.
ZUS Zone urbaine sensible.
1. LE SYSTÈME ÉDUCATIF
Notes d’information
15.04 « À l’école et au collège, les enfants en situation de handicap constituent une population
fortement différenciée scolairement et socialement », février 2015.
15.35 « Année scolaire 2014-2015 : 52 500 élèves allophones scolarisés dont 15 300 l’étaient déjà l’année
précédente », octobre 2015.
16.36 « Depuis la loi de 2005, la scolarisation des enfants en situation de handicap a très fortement
progressé », décembre 2012.
18.15 « 60 700 élèves allophones en 2016-2017 : 90 % bénéficient d’un soutien linguistique », juin 2018.
2. LES ÉTABLISSEMENTS
Notes d’information
13.32 « Des actes de violence fortement concentrés sur une minorité d’établissements », décembre 2013.
13.33 « Les élèves du premier degré à la rentrée 2013 : un effort pour la scolarisation à deux ans dans
l’éducation prioritaire », décembre 2013.
14.02 « L’absentéisme des élèves est stable depuis trois ans », février 2014.
14.38 « Augmentation des actes de violence dans les lycées professionnels », novembre 2014.
14.41 « Les élèves du premier degré : 930 classes supplémentaires à la rentrée 2014 », décembre 2014.
15.05 « L’absentéisme des élèves continue à être très élevé dans une partie des lycées professionnels »,
février 2015.
15.44 « Les élèves du premier degré à la rentrée 2015 : forte baisse des taux de redoublement »,
novembre 2015.
15.49 « Les signalements d’incidents graves dans le second degré public sont stables en 2014-2015 »,
décembre 2015.
16.11 « La moitié des élèves absentéistes concentrés dans 10 % des établissements », avril 2016.
16.30 « Les actes de violence contre les filles sont plus fréquents dans les lycées professionnels
comptant le plus de garçons », novembre 2016.
16.40 « Les élèves du premier degré à la rentrée 2016 : moins d’un élève sur dix est en retard à l’entrée au
CM2 », décembre 2016.
17.06 « En 2015-2016, l’absentéisme touche en moyenne 4,5 % des élèves du second degré public »,
mars 2017.
17.25 « Les élèves du premier degré à la rentrée 2017 : neuf classes sur dix de CP en REP + accueillent
au maximum quinze élèves », décembre 2017.
17.29 « Lorsqu’elle s’exprime, la violence des élèves envers le personnel est essentiellement verbale »,
décembre 2017.
17.30 « 94 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur collège », décembre 2017.
18.02 « L’éducation prioritaire - État des lieux », février 2018.
18.06 « En 2016-2017, l’absentéisme touche en moyenne 4,9 % des élèves du second degré public »,
mars 2018.
18.20 « Disparités d’équipement numérique entre les lycées : les lycées professionnels globalement mieux
dotés », septembre 2018.
18.27 « Les effectifs du premier degré à la rentré 2018 : le dédoublement des classes de CP et de CE1
dans l’éducation prioritaire s’amplifie », novembre 2018.
18.32 « Résultats de l’enquête SIVIS 2017-2018 », décembre 2018.
18.33 « Résultats de l’enquête de climat scolaire et victimation auprès des lycéens pour l’année scolaire
2017-2018 », décembre 2018.
19.04 « En 2017-2018, l’absentéisme touche en moyenne 5,6 % des élèves du second degré public »,
mars 2019.
5. LES APPRENTIS
Notes d’information
17.23 « L’apprentissage au 31 décembre », octobre 2017.
18.21 « L’apprentissage au 31 décembre 2017 », septembre 2018.
6. LES ÉTUDIANTS
Notes d’information « Enseignement supérieur et Recherche » (ESR)
10.10 « Les étudiants dans les écoles de management reconnues à diplôme visé en 2009-2010 –
Augmentation continue des effectifs », décembre 2010.
11.08 « Les bacheliers 2008 : où en sont-ils à la rentrée 2009 », mai 2011.
13.04 « Les écoles d’ingénieurs en 2011-2012 », mai 2013.
14.02 « Les stages effectués dans les universités en 2011-2012 », avril 2014.
14.03 « Les bacheliers 2008 entrés dans l’enseignement supérieur : où en sont-ils la quatrième année »,
avril 2014.
15.04 « Les bacheliers 2008 entrés dans l’enseignement supérieur : où en sont-ils la cinquième
année ? », juillet 2015.
16.01 « Projections des effectifs dans l’enseignement supérieur pour les rentrées de 2015 à 2024 »,
février 2016.
16.03 « Près de 3 millions d’étudiants en mobilité internationale dans l’OCDE », juin 2016.
16.04 « Étudiants en formation d’ingénieur », juillet 2016.
16.09 « Le parcours dans le système universitaire français des étudiants étrangers en mobilité
internationale », décembre 2016.
16.10 « Les effectifs d’étudiants dans le supérieur en 2015-2016 en forte progression, notamment
à l’université », décembre 2016.
17.01 « Après le bac ? Choix d’orientation et entrée dans l’enseignement supérieur des bacheliers
2014 », janvier 2017.
17.02 « À 18-19 ans, la moitié des jeunes envisagent leur avenir professionnel avec optimisme », février 2017.
17.10 « Devenir des docteurs trois ans après : les indicateurs par discipline », décembre 2017.
17.12 « Les effectifs d’étudiants dans le supérieur en 2016-2017 en forte progression », décembre 2017.
17.13 « Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2016-2017 », décembre 2017.
18.04 « Projections des effectifs dans l’enseignement supérieur pour les rentrées de 2017 à 2026 »,
avril 2018.
18.06 « Parcours dans l’enseignement supérieur : devenir des bacheliers 2008 », septembre 2018.
18.07 « Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2017-2018 », octobre 2018.
19.02 « Les bacheliers 2014, entrés dans l’enseignement supérieur : où en sont-ils la troisième année ? »,
janvier 2019.
19.08 « Des conditions d’insertion et d’emploi des docteurs toujours satisfaisantes mais contrastées
selon les disciplines », juin 2019.
19.03 « Les étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles en 2018-2019 », février 2019.
19.09 « Les effectifs en ESPE en 2018-2019 », mai 2019.
19.13 « Les effectifs universitaires en 2018-2019 », juin 2019.
19.14 « Les effectifs en IUT en 2018-2019 », juin 2019.
7. LA FORMATION CONTINUE
Notes d’information
17.22 « En 2015, la formation continue universitaire a délivré près de 100 000 diplômes », octobre 2017.
17.22 « En 2015, la formation continue universitaire a délivré près de 100 000 diplômes », octobre 2017.
17.24 PIRLS 2016 - Évaluation internationale des élèves de CM1 en compréhension de l’écrit - Évolution
des performances sur quinze ans », décembre 2017.
17.27 « Dispositif académique de validation des acquis : 12 800 diplômes délivrés par la validation
des acquis de l’expérience en 2016 », décembre 2017.
17.31 « Validation des acquis de l’expérience dans les établissements d’enseignement supérieur :
un dispositif qui s’essouffle », décembre 2017.
18.03 « Résultats définitifs de la session 2017 du baccalauréat : 79 % d’une génération est titulaire
du baccalauréat », mars 2018.
18.08 « L’insertion des apprentis est marquée par la formation et par la conjoncture économique »,
mai 2018.
18.09 « Le diplôme reste déterminant dans l’insertion des lycéens professionnels », mai 2018.
18.11 « Examens professionnels du second degré - Session 2017 : toujours de grandes disparités
de choix de spécialités entre les filles et les garçons », juin 2018.
18.16 « CEDRE 2006-2012-2017, histoire, géographie, enseignement moral et civique en fin d’école
primaire : stabilité des résultats depuis onze ans », juin 2018.
18.17 « CEDRE 2006-2012-2017, histoire, géographie, enseignement moral et civique en fin de collège :
un progrès global des acquis des élèves après une baisse constatée en 2012 », juin 2018.
18.30 « Dispositif académique de validation des acquis : 12 700 diplômes délivrés en 2017 », novembre 2018.
19.03 « Résultats définitifs de la session 2018 du baccalauréat : l’effectif de bacheliers poursuit sa
progression », février 2019.
19.10 « Le diplôme et la conjoncture économique restent déterminants dans l’insertion des lycéens
professionnels, avril 2019.
19.11 « Le diplôme et la conjoncture économique demeurent déterminants dans l’insertion des apprentis,
avril 2019.
19.13 « Évaluations repères 2018 de début de CP : premiers résultats », avril 2019.
19.14 « Évaluations repères 2018 de début de CE1 : premiers résultats », avril 2019.
19.20 « Journée défense et citoyenneté 2018 : plus d’un jeune Français sur dix en difficulté de lecture »,
juin 2019.
18.24 « L’insertion des diplômés de licence professionnelle s’améliore pour la deuxième année
consécutive », décembre 2018.
18.25 « Le taux d’insertion des diplômés de master est stable, les conditions d’emploi s’améliorent »,
décembre 2018.
9. LES PERSONNELS
Notes d’information
13.13 « Les enseignants du second degré public déclarent travailler plus de 40 heures par semaine
en moyenne », juillet 2013.
14.15 « Les concours enseignants du secondaire dans l’enseignement public : hausse sensible
des recrutements en 2013 », mai 2014.
14.21 « Les concours de recrutement de professeurs des écoles dans l’enseignement public : une offre
de postes encore accrue en 2013 », juin 2014.
14.35 « Les concours externes de personnels ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux
et de santé : des recrutements en baisse entre 2003 et 2013 », octobre 2014.
15.20 « Concours enseignants du secondaire public : les recrutements externes ont presque doublé
en 2014 », juin 2015.
15.21 « Concours de professeurs des écoles dans l’enseignement public : deux fois plus
de recrutements externes en 2014 », juin 2015.
15.38 « À la rentrée 2014, dans le second degré, un enseignant est face à 22 élèves en moyenne
pendant une heure de cours », novembre 2015.
16.15 « Concours de professeurs des écoles dans l’enseignement public : 40 % de recrutements externes
en plus en 2015 », juin 2016.
16.16 « Concours enseignants 2015 du secondaire public : 20 % d’admissions en plus aux concours
externes rénovés », juin 2016.
17.09 « Les heures supplémentaires annualisées des enseignants à la rentrée 2015, mai 2017.
17.13 « Concours de professeurs des écoles dans l’enseignement public - Session 2016 », juin 2017.
17.14 « Concours enseignants 2 016 du second degré public », juin 2017.
17.16 « L’apprentissage des langues vivantes étrangères dans l’Union européenne : formation initiale
et mobilité des enseignants du secondaire inférieur », juin 2017.
18.13 « Concours de professeurs des écoles dans l’enseignement public à la session 2017 », juin 2018.
18.14 « Concours enseignants 2016 du second degré public », juin 2018.
18.31 « Les effectifs d’élèves à chaque heure de cours dans le second degré en 2017 », décembre 2018.
19.24 « Concours de professeurs des écoles dans l’enseignement public à la session 2018 », juin 2019.
19.25 « Concours enseignants 2018 du second degré public », juin 2019.
Depuis le 1er janvier 2016, 17 régions académiques sont Région académique CAEN Académie
mises en place pour répondre au nouveau cadre régional
créé par la loi du 16 janvier 2015. Ces 17 régions Département
académiques regroupent les académies actuelles, 38
maintenues dans leurs limites géographiques. Isère Limite d’académie
© DEPP - IGN
Régions académiques,
académies et départements
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES NORMANDIE
Clermond-Ferrand •Allier • Cantal • Haute-Loire • Caen • Calvados • Manche • Orne
Puy-de-Dôme Rouen • E
ure • Seine-Maritime
Grenoble • Ardèche • Drôme • Isère • Savoie • NOUVELLE-AQUITAINE
Haute-Savoie
Bordeaux • D ordogne • Gironde • Landes • Lot-et-
Lyon • A
in • Loire • Rhône Garonne • Pyrénées-Atlantiques
BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ Limoges • C
orrèze • Creuse • Haute-Vienne
Besançon • Doubs • Jura • Haute-Saône • Territoire Poitiers • C
harente • Charente-Maritime • Deux-
de Belfort Sèvres • Vienne
Dijon • C
ôte-d'Or • Nièvre • Saône-et-Loire • Yonne OCCITANIE
BRETAGNE Montpellier • A ude • Gard • Hérault • Lozère
Rennes • Côtes-d'Armor • Finistère • Ille-et-Vilaine • Pyrénées-Orientales
Morbihan Toulouse • Ariège • Aveyron • Haute-Garonne • Gers •
CENTRE-VAL DE LOIRE Lot Hautes-Pyrénées • Tarn • Tarn-et-Garonne
Orléans-Tours • Cher • Eure-et-Loir • Indre • Indre-et- PAYS DE LA LOIRE
Loire • Loir-et-Cher • Loiret Nantes • Loire-Atlantique • Maine-et-Loire •
CORSE Mayenne • Sarthe • Vendée
Corse • C orse-du-Sud • Haute-Corse PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR
GRAND EST Aix-Marseille • A
ude • Gard • Hérault • Lozère •
Nancy-Metz • Meurthe-et-Moselle • Meuse • Pyrénées-Orientales
Moselle • Vosges Nice • A
lpes-Maritimes • Var
B
Corse Reims • A
rdennes • Aube • Marne • Haute-Marne GUADELOUPE
RSE Strasbourg • Bas-Rhin • Haut-Rhin GUYANE
MARTINIQUE
HAUTS-DE-FRANCE
e- MAYOTTE
ud Amiens • Aisne • Oise • Somme
LA RÉUNION
Lille • Nord • Pas-de-Calais
ÎLE-DE-FRANCE
Créteil • S eine-et-Marne • Seine-Saint-Denis •
Val-de-Marne
Paris
Versailles • Yvelines • Essonne • Hauts-de-Seine •
Val-d'Oise
PP - IGN
L’ÉTAT DE L’ÉCOLE
expose les principales données
du système éducatif mises à jour annuellement :
une analyse synthétique des coûts, des activités
et des résultats de l’École, qui couvre tous les niveaux
du système éducatif. Des indicateurs internationaux
aident à mieux situer la France
par rapport aux autres pays.
GÉOGRAPHIE DE L’ÉCOLE
décrit le système éducatif
en mettant en lumière
les principales disparités
territoriales à travers des
indicateurscartographiés
et de courtes analyses.
NOS SITES
[Link]/statistiques
[Link]/statistiques
LE RERS EN LIGNE
Le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et le ministère de l’Enseignement supérieur,
de la Recherche et de l’Innovation participent au débat public général sur le système éducatif français
en assurant l’accès des citoyens et des spécialistes aux informations et aux analyses qu’ils détiennent.
À ce titre, ils encouragent la meilleure utilisation et la plus large diffusion possible des informations
statistiques decet ouvrage.
Les contenus de Repères et références statistiques sont ainsi mis à disposition sur les sites Internet
institutionnels. Toute reproduction partielle est autorisée sans demande préalable. L’utilisateur
doit veiller à ce que la source soit bien mentionnée.
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•• les derniers résultats d’enquêtes ;
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•• des données détaillées et actualisées ;
•• des répertoires, nomenclatures et documentation.
Entièrement
téléchargeable sur
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ISBN 978-2-11-155474-0
Direction de l'évaluation,
de la prospective
et de la performance
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2019