Question 1 : Pourquoi avez-vous choisi les
entretiens semi-directifs ?
Réponse simple :
J’ai choisi les entretiens semi-directifs parce qu’ils me donnent
la liberté de poser des questions ouvertes, sans être trop
rigide. Ça m’a aidé à discuter avec les chefs de service et à
avoir des réponses claires et complètes sur le processus. Grâce
à ça, j’ai mieux compris les problèmes et j’ai pu proposer des
idées pour améliorer.
10. Qu’est-ce que ce stage vous a apporté
personnellement ?
Réponse :
Ce stage m’a permis de développer mes compétences en
analyse des risques, en audit interne et en gestion des
procédures administratives. Il m’a aussi aidé à mieux
comprendre la réalité du terrain et l’importance du travail
collaboratif entre services.
1. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet de
mémoire ?
Réponse :
J’ai choisi ce sujet parce que le processus de règlement des
dépenses publiques est un levier clé dans la performance des
administrations. Et à travers mon stage à l’ONEE – Branche
Eau, j’ai constaté qu’il y avait plusieurs dysfonctionnements.
Cela m’a motivé à étudier ce processus plus en profondeur et
proposer des améliorations concrètes.
11. Quelles sont les limites de votre étude ?
Réponse :
Malgré l’intérêt du sujet, mon étude présente certaines limites
:
• Elle est centrée sur une seule direction régionale
(Laâyoune), donc les résultats ne sont pas forcément
généralisables à toutes les structures de l’ONEE.
• J’ai utilisé une méthode qualitative, ce qui ne permet
pas de mesurer l’impact chiffré des dysfonctionnements.
• Aussi, les entretiens ont été réalisés avec un nombre
limité de responsables, ce qui peut influencer la diversité des
points de vue.
Pourquoi avoir utilisé la méthode qualitative et
non quantitative ?
Réponse :
Parce que je voulais comprendre en profondeur les causes des
dysfonctionnements dans le processus. Une approche
qualitative, basée sur des entretiens semi-directifs, m’a permis
de recueillir des avis détaillés des responsables et d’analyser
le contexte organisationnel plus finement.
Pourquoi avoir utilisé la méthode qualitative et
non quantitative ?
Réponse :
Parce que je voulais comprendre en profondeur les causes
des dysfonctionnements dans le processus. Une approche
qualitative, basée sur des entretiens semi-directifs, m’a
permis de recueillir des avis détaillés des responsables et
d’analyser le contexte organisationnel plus finement.
2. Qu’est-ce que le contrôle interne selon le
référentiel COSO ?
Réponse :
Le contrôle interne, selon COSO, est un ensemble de
dispositifs mis en place pour atteindre les objectifs d’une
organisation, maîtriser les risques et assurer la fiabilité des
informations financières. Il repose sur cinq composantes :
l’environnement de contrôle, l’évaluation des risques, les
activités de contrôle, l’information et communication, et le
pilotage.
Quels sont les principaux dysfonctionnements
que vous avez identifiés ?
Réponse :
J’ai identifié plusieurs problèmes, mais les plus importants
sont :
• Des imputations comptables erronées,
• Des domiciliations bancaires non conformes,
• Des documents non signés ou non datés,
• Des outils de suivi insuffisamment intégrés,
• Et une coordination parfois inefficace entre les
services.
5. Quelle est l’anomalie la plus critique selon
votre analyse ?
Réponse :
L’imputation comptable erronée est l’anomalie la plus
critique. Elle peut fausser les états financiers, retarder les
paiements et compliquer les audits. Elle représente aussi
un risque de non-conformité réglementaire.
6. Quelles solutions concrètes proposez-vous ?
Réponse :
Je propose :
• Des formations ciblées pour les agents,
• Une automatisation des contrôles dans le système
informatique,
• Une double validation pour les données sensibles,
• Et l’adoption de check-lists pour éviter les erreurs
récurrentes.
Qu’est-ce que la cartographie des risques vous a
permis de visualiser ?
Réponse :
Elle m’a permis d’identifier les étapes du processus où les
risques sont les plus fréquents et critiques. Cela aide à
prioriser les actions correctives et à renforcer les points
faibles, comme la saisie comptable et le contrôle
documentaire.
Question : Quelles sont les deux grandes phases
du processus d’exécution des dépenses publiques
à l’ONEE – Branche Eau ? Et quelles sont leurs
principales étapes ?
✅ Réponse :
Le processus d’exécution des dépenses publiques à l’ONEE se
divise en deux grandes phases :
🔹 1. La phase administrative
Elle comprend trois étapes :
• L’engagement : c’est l’acte par lequel
l’administration s’engage à payer une dépense (ex. :
contrat ou commande).
• La liquidation : c’est la vérification des pièces
justificatives (exactitude du montant, preuve que le service
a été rendu).
• L’ordonnancement : c’est l’autorisation donnée par
l’ordonnateur au comptable pour payer la dépense, après
le visa du contrôleur financier.
👉 Acteurs de cette phase : l’ordonnateur et le contrôleur
financier.
🔹 2. La phase comptable
Elle comprend une seule étape :
• Le paiement : il est réalisé uniquement par le
comptable public, après avoir effectué plusieurs contrôles
(qualité de l’ordonnateur, régularité des pièces, identité du
créancier…).
👉 Le comptable public est responsable de cette phase et
peut soit prendre en charge, différer ou rejeter une
dépense selon les anomalies détectées.
Question :
Quelles sont les différentes étapes du processus
de liquidation d’un dossier de règlement à l’ONEE
– Branche Eau, depuis l’élaboration du dossier
jusqu’au paiement final ?
Le processus commence par le maître d’œuvre qui prépare
tous les documents nécessaires au paiement (attachements,
PV, factures…). Une fois le dossier complet, il le transmet au
service de règlement de façon organisée et suivie. Ce service
vérifie ensuite que les pièces sont conformes au contrat. Si
tout est en ordre, il prépare le décompte pour calculer le
montant à payer. Le dossier est ensuite envoyé à la
comptabilité, qui crée l’ordre de paiement et vérifie la bonne
imputation budgétaire. Après cela, le service de contrôle
budgétaire s’assure qu’il y a bien un budget disponible et que
tout est conforme. Enfin, le service de contrôle des opérations
effectue une dernière vérification, puis envoie le dossier au
service financier pour le paiement.
Question 1 : Pourquoi avez-vous choisi les
entretiens semi-directifs ?
Réponse simple :
J’ai choisi les entretiens semi-directifs parce qu’ils me donnent
la liberté de poser des questions ouvertes, sans être trop
rigide. Ça m’a aidé à discuter avec les chefs de service et à
avoir des réponses claires et complètes sur le processus. Grâce
à ça, j’ai mieux compris les problèmes et j’ai pu proposer des
idées pour améliorer.
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✅ Question 2 : Comment avez-vous analysé les
entretiens ?
Réponse simple :
D’abord, j’ai tout retranscrit. Après, j’ai lu plusieurs fois pour
bien comprendre. J’ai relevé les idées importantes, je les ai
regroupées par thème. Ça m’a permis de voir les points qui
reviennent souvent, comme les retards, le manque de
coordination ou les outils pas adaptés. Ensuite, j’ai interprété
les thèmes pour en tirer des conclusions.
Question 4 : Comment vous avez utilisé le
référentiel COSO ?
Réponse simple :
J’ai pris les réponses du questionnaire et je les ai liées aux cinq
points du COSO : l’environnement de contrôle, les risques, les
activités de contrôle, l’info et la communication, et le pilotage.
Ça m’a aidé à voir si le système de contrôle est bien structuré
ou s’il manque certaines choses, comme par exemple la
formalisation ou l’évaluation des risques.