Les Vaindes Rouges
Les Vaindes Rouges
ET DE LA REFORME HOSPITALIERE
Dirigée par :
Dr MALKI ABDELMALEK (médecin Epidémiologue).
Elaboré par :
*GHOUBALI MALEK.
*KECHAR ABDELKRIM.
PROMOTION 2021/2022
Remerciement
Dédicace
Au forme de ce travail, je tiens à remercier mes
ma grande mère.
Problématique………………………………………………...…………………..01
Les hypothèses……………………………………………..……………………..02
Les objectifs………………………..………………………..……………………02
Partie théorique
Partie pratique
1. Présentation et déroulement de l’étude……………………….……………………………34
1.1 Période et lieu de l’étude………………………………….………………………………34
1.2. Présentation et description de la commune de SFISEF ………………………………....34
1.3. Méthodes de recherche…………………………………………………………………34
1.4. Population cible et échantillons…………………………………………………………35
1.5. Outil de recherche ………………………………………………………………………35
2. Le contrôle de la qualité hygiénique de la viande rouge au cours de la chaine d’abattage des
animaux de l’abattoir de SFISEF……………………………………………………………..35
2.1. Présentation de la grille d’observation de l’abattoir……………………………………..35
2.2. Résultats des conditions d’hygiène d’abattage…………………………………………..40
3. Présentation et interprétation de la grille d’observation de contrôle des boucheries………43
4. Analyse globale …………………………………………………………………………....63
Conclusion
Bibliographie
Annexe
PARTIE
THÉORIQUE
Introduction :
La viande rouge représente l’un des aliments les plus importants d’un régime alimentaire
équilibré.
Elle représente une excellente source nutritive grâce à sa richesse en différents nutriments
indispensables pour l’organisme notamment en protéines de haute valeur biologique.
Cependant, cet aliment constitue une source potentielle de danger, sa consommation est
susceptible de présenter un risque pour la santé publique.
Cela devrait se refléter pour l’application des mesures spécifique basées sur l’analyse des
risques qui mettraient l’accent sur la prévention et le contrôle des cas de contamination à
toutes les étapes de la production de la viande .Il est par ailleurs essentiel d’appliquer les
bonnes pratiques d’hygiène l’objectif de notre travail autant qu’hygiéniste de santé publique
consiste en l’appréciation de la qualité hygiénique et sanitaire des viandes rouges ainsi que le
suivi de l’application des bonnes pratiques et conditions d’hygiène tout au long de la chaine
alimentaire pour assurer une bonne qualité des viandes rouges .
Problématiques :
La sécurité sanitaire des aliments suscite une attention particulière des autorités car la
majorité des problèmes de santé publique sont liés à la qualité hygiénique des aliments, qui
peuvent constituer un risque pour le consommateur à toutes les étapes de la chaine alimentaire
de la production jusqu’à la consommation.
L’inspection sanitaire des établissements d’abattoirs et des boucheries joue un rôle très
important pour fournir une viande saine et salubre surtout qu’un éventuel manque d’hygiène
1
contribuera à favoriser la multiplication microbienne véhiculant ainsi de nombreuses
maladies affectant l’homme.
Si les viandes sont soumises à de multiples sources de contamination ceci est lié à la
longueur et à la complexité de leur parcours de l’étable à la table du consommateur et aussi
le fait que ce soit un aliment riche en protéines et très favorable aux multiplications
microbiennes ces dangers potentiels doivent être considérés en termes de risque réel pour la
santé.
Autant qu’hygiéniste de santé publique et durant les 3années de notre formation nous
avons effectué des stages au niveau du SEMPE de l’EPSP de SFISEF (sidi bel abbes) et
suite aux sorties et inspection de l’abattoir et des boucheries nous avons été alarmés par
l’insalubrité des différent locaux de l’abattoir et le manque d’hygiène au niveau des
boucheries, par ailleurs nous avons constatés une insuffisance des inspections d’hygiène au
niveau de ces établissements.
C’est dans cette optique et dans le but de la mise en place d’un plan de surveillance des
mesures d’hygiène dans l’abattoir et les boucheries de l’EPSP SFISEF, et afin d’assurer des
viandes saines et bonne qualité pour la consommation, nous avons porté notre choix sur le
sujet suivant.
Les hypothèses:
-la contamination des viandes rouges est due au non respect des conditions d’hygiène par le
personnel de l’abattoir et les boucheries.
Les objectifs :
Objectif principale :
-Faire des inspections au niveau des abattoirs et des boucheries a fin d’assurer l’application
des bonnes pratiques d’hygiène.
2
Les objectifs secondaires :
Question de recherche
Est-ce que la contamination des viandes rouges est due au non-respectdes règles
d’hygiène par le personnel de l’abattoir et les boucheries ?
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CHAPITRE 01 :
Les risques sanitaires
des viandes rouges.
4
Chapitre 01 : les risques sanitaires des viandes rouges :
1. Définitions
Par sa composition biochimique, la viande est considérée comme étant un aliment complet
très riche en nutriments, notamment sa teneur en protéine qui est suffisante et équilibré en
raison de l’équilibre en ses différents acides aminés, essentiels et non essentiels, comme elle
constitue aussi une source non négligeable en graisse, les hydrates de carbone, l’eau, les
éléments minéraux indispensables pour l’organisme humain, entre autre le fer contenu dans la
myoglobine ainsi que les vitamines notamment la vitamine A qui joue le rôle d’antioxydant
de premier rang presque toutes les vitamines de la gamme B. (FAO,2014)
Les critères de classification des viandes sont divers (Benaissa,2011) ; elles peuvent être
classées selon :
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4. Les dangers d’origine alimentaire :
Toute particule de la matière présente dans la viande dont la nature ou la texture n’est pas
attendue par le consommateur ou le client, qui peut se blesser le consommateur en avalant
des aiguilles cassées ou des morceaux d’os dissimulés dans la viande. Selon le codex
alimentaires, seules les particules dures et acérées sont considérées comme un risque pour la
santé publique. Elles peuvent entrainer des blessures à la bouche, à la langue, à la gorge et le
long du tube digestif. De plus, elles peuvent aussi endommager les dents. Métal, bois, verre et
plastique dur constituent donc des matériaux à dangereux.
Les contaminants :
Les contaminants, comme les métaux lourds sont nécessaires au fonctionnement de notre
organisme, à condition qu’ils soient absorbés en petite quantité, s’il est absorbé en excès, ces
métaux peuvent représenter un risque pour notre santé. C’est le cas du cadmium, du mercure,
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du plomb et de l’arsenic et à certains poisons minéraux, toxiques par accumulation, dont les
effets délétères sont observés après un temps de latence de plusieurs mois, voir plusieurs
années pour le cardium, chez l’homme, ils peuvent affecter le système nerveux, les fonctions
rénales, hépatiques, respiratoires.
Les résidus :
Un résidu est une matière qui subsiste après un traitement industriel ou après une opération,
qu’elle soit physique ou chimique. Tel que les traces de pesticides ou encore d’antibiotiques,
et les médicaments vétérinaires utilisés anarchiquement.
[Link] biologique :
Un danger biologique. Cela inclut les déchets médicaux, des bactéries, des virus, des
parasites, des moisissures, des agents, les amines biogènes, des micro-organismes qui
représentent une menace à la transmission peut être directement liée à la consommation de
viande.
Le charbon bactéridien : C’est une maladie aigue mortelle causée par une bactérie
sporulée, le Bacillus anthracose. Cette maladie se manifeste sporadiquement. La transmission
peut se faire par voie cutanée à travers les contacts avec les tissus d’animaux infectés, par
voie aérienne à la suite de l’inhalation de spores provenant de régions où le sol est contaminé,
par voie digestive par ingestion de viande contaminée insuffisamment cuite et renfermant des
spores. Malheureusement, la méconnaissance du mécanisme de transmission de cette maladie
est souvent la cause de sa recrudescence en milieu rural.
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Les salmonelloses : Ce sont des maladies causées par les entérobactéries du genre
salmonella. La transmission se fait par ingestion de viandes contaminées directement ou
indirectement et par transmission fécale-orale d’une personne à une autre. Dans les formes
aigues, les germes envahissent les muscles et la transmission à l’homme par ingestion de
viande est très fréquente.
De façon générale, ce type de maladie reste lié intrinsèquement à la zone contaminée au stade
ante-mortem, les mesures spécifiques sont donc principalement du ressort de l’élevage et d
l’inspection sanitaire. Les maladies parasitaires les plus significatives prises en compte dans
le guide sont la Cysticercose, l’hydatidose, la Cryptosporidies, la fasciolose.
L’hydatidose :
Encore appelée échinococcose larvaire kystique, ou maladie du kyste hydatique. C’est une
zoonose parasitaire due au développement dans l’organisme, le foie et les poumons
notamment, des larves d’un tout petit cestode, Echinococcus granulosus, qui vit à l’état adulte
dans l’intestin grêle du chien (Gourreauet Guillot,2008)
La fasciolose :
C’est une zoonose causée par un trématode appelé fascioda hepatica, communément appelée
grande douve du foie. Le parasite adulte colonise les voies biliaires intra et extra-hépatiques
de l’hôte définitif(De nombreux mammifères en particulier le mouton, le bœuf, et
accidentellement l’homme). Elle se traduit classiquement par des signes hépatobiliaires
associés à une hyper-éosinophilie.
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La Cysticercose :
La cysticercose est une affection parasitaire des muscles striés des mammifères, causée par
cysticercus bovins ( larve de taenia saginata).la maladie est transmissible à l’homme (téniasis)
par ingestion de viande bovine crue ou insuffisamment cuite contenant ces cysticerques.
La Cryptosporidose :
C’est une maladie parasitaire affectant les bovins et les petits ruminants.
Elle est due à Cryptosporidium. Le portage est souvent asymptomatique mais la maladie peut
provoquer des diarrhées chez le veau. Aux abattoirs, il n’existe pas de lésions caractéristiques
sur les carcasses et viscères.
L’homme peut être atteint après une période d’incubation de sept jours en moyenne. La
maladie peut provoquer une diarrhée aqueuse profuse accompagnée de douleurs abdominales
et de perte de poids, dans certains cas de nausées et vomissements.
La microflore initiale de la viande regroupe les germes provenant de l’animal vivant jusqu’à
l’obtention de la carcasse, mais avant le lavage de celle-ci (Fernandes, 2009).
La succession des opérations d’abattage offre une multitude de possibilité de contacts directs
(retournement du cuir) et indirects (matériel, les hommes…) entre les masses musculaires et
les éléments contaminés. Chacun de ces contacts entraine le dépôt de nombreux germes en
surface des carcasses (Dennaiet al.2001). (mémoire HATTAB AMIRA)
Les aliments propres à la consommation sont ceux qui proviennent d’animaux sains. C’est le
cas de la viande d’un animal abattu dans de bonnes conditions hygiéniques. Il en est ainsi,
également pour le contenu des œufs de poules en coquille(Lederer, 1978). Cette stérilité est
éphémère. La viande est contaminée au cours des opérations de dépouillement ,
d’éviscération, de découpe , par les instruments et ceux qui les manipulent. ce pendant on note
deux formes de contaminations microbienne : primaires(Jouve et Rozier,1979 ; Leclerc et
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al. 1977) et secondaires(Rozier et Rozier, 1995 ;Rozier ; 1990 ;Hobbs et Gilbert, 1988 ;
Leclerc et al, 1977). (mémoire Habi amine)
[Link] exogène :
C. Environnement :
- Eau :L’eau est abondamment utilisée dans les abattoirs mais son utilisation n’est pas sans
effet néfaste car elle peut constituer une source de multiplication de germes, surtout dans les
endroits humides, non nettoyé régulièrement.
L’eau non potable est une source importante de contamination puisqu’elle est un vecteur
privilégié de nombreux parasites et germes pathogènes (Audjongo, 2006).
- Sol : Il est une importante source des micro-organismes. On y trouve, les bactéries et les
champignons. Parmi les groupes bactériens les plus représentés figurent les Actinomycètes,
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Pseudomonas, Arthrobacter, Azotobacter, Clostridium, Bacillus et Micrococcus. Parmi les
moisissures figurent Penicillium, Aspergillus (Leyral et Vierling, 2007).
- Air : L’atmosphère des abattoirs est polluée par les déplacements des animaux et du
personnel. La manutention du cuir lors du dépouillement et les viscères maintenus dans le
hall d’abattage, peuvent aussi constituer une source de contamination (Fournaud, 1982) ,
(HATTAB AMIRA).
Par contamination croisée, on entend que les denrées alimentaires sont salies ou contaminées
par un contact direct avec d’autres denrées alimentaires ou indirect par les mains, les planches
de découpe, le matériel ou les machines.
Les bactéries ne peuvent provoquer la détérioration des produits que si elles se développent
après la contamination. Les facteurs ci-dessous jouent un rôle dans le développement des
microorganismes et la rapidité de la détérioration.
[Link] intrinsèque :
- la viande à un Ph neutre (07) et par conséquent, est une denrée très périssable. A la
fermentation de la viande, on tient le Ph bas pour que seuls les microorganismes désirés
agissent sur le produit, et non les bactéries responsables de l’altération. Les animaux fatigués
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lors de l’abattage n’ont pas assez de réserves de glycogène pour permettre un abaissement
suffisant di PH ; il augmente lorsque la viande est découpée.
Degré d’humidité.
Surface d’exposition à l’air.
[Link] extrinsèques :
Humidité ambiante.
Température : C’est le facteur le plus important dans le stockage de la viande.
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CHAPITRE 02 :
1
Chapitre 02: les différentes étapes de transformation des viandes.
I. L’abattoir:
1-1 définition d’abattoir:
-L’abattoir est un établissement public, ou privé dans lequel les animaux de boucherie sont
transformés en produit consommable (viande et abats) et en produit a usage industriel.
Depuis leur création au début du siècle ils sont soumis à la surveillance de l’état, et
sont rapidement implantés hors de la grande agglomération. Les autorités ont rangé les
abattoirs parmi les établissements dangereux de première catégorie pour la santé publique.
-La construction d’un abattoir s’est faite de façon à assurer une bonne ventilation, un bon
éclairage naturel et artificiel.
-L’aménagement de l’abattoir doit permettre la circulation dans une seul direction allons des
zones. Sales aux zones propre .les différentes zones doivent être séparées les unes des autres.
-L’abattoir doit être conçu de façon à être protégé contre les animaux indésirables: rongeurs,
chiens errants.
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2-Les étapes de la chaine d’abattage :
-Les animaux prêts à l’abattage sont en général dispersés dans élevages, ce qui implique
qu’ils doivent être rassemblés et transportés vers les lieux d’abattage (FRAYSSE et DARRE
1990).
-ce transport unique et direct .sera de durée variable selon la distance à parcourir.
-Cette étape supplémentaire occasionne une multiplication des risques de stress et de fatigue.
-Les animaux sont exposés pendant leur acheminement vers l’abattoir à des agressions
d’ordre physique et psychique (Blessures, glissades sur le sol des véhicules).
-les changements et les séparations supportés par les animaux entrainent souvent des batailles
et des agreissions extérieurs dues à l’homme à la température, à la soif au bruit et à la peur ces
phénomènes agissent sur l’état physiologique de l’animal de façon néfaste (LEMAIRE 1982).
-Il convient de limiter ces agreissions en agissant sur la durée et les conditions de transport
ainsi que sur les conditions de stabulation précédant l’abattage. (lemaire, 1982).
2-2-stabulation:
-La stabulation est une étape importante dans le processus d’abattage des animaux.
- Elle constitue en effet une période d’observation et de repos .de l’animal pendant laquelle
la diète hydrique s’effectue.
- Ce pendant, lorsque les animaux sont très fatigués un temps de récupération correct trois à
quatre jours est nécessaire mais ceci n’est pas envisageable s’il est non rentable pour
l’abattoir. En conséquence la solution de ce problème et de limiter les distances et les durées
de transport au minimaux. (FRAYSSE et DARRE 1990).
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-la séparation classique des animaux par types et par catégories d’âge ainsi que l’isolement
des animaux malades ou suspects des animaux saines.
-le maintient jusqu’au moment d’abattage, du système d’identification individuel ou par lots
Définition : l’inspection ante mortem ou encore examen des animaux sur pied, est un
examen clinique rapide qui permet de dépister :
Technique:
Cette inspection doit être réaliser dans les 24H avant l’abattage.
L’inspection ante mortem se déroule en deux phases successives. D’abord une inspection
rapide d’orientation et de tri puis une inspection systématique complète.
Elle est effectuée pour la première fois à l’entrée de l’abattoir lors de l’arrivée des animaux
et /ou à l’entré du couloir d’emmenée juste avant l’abattage.
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Elle est pratiquée sur les animaux reconnus anormaux lors de l’inspection précédente .
Elle est mise en ouvre d’emblé sur les animaux directement à l’abattoir sanitaire (Ben yessad
.c et Guerziz.s).
2-4-La saignée :
La saignée et une étape déterminante du processus d’abattage sur l’hygiène de la viande . Elle
a pour but de retirer le maximum de sang possible de la carasse à la fois par souci d’une
meilleure présentation de celle-ci et parce que le sang constitue un milieu de culture très
favorable pour le micro-organisme.
Cette saignée doit être rapide pour que les activités cardiaques et respirations subsistent et
aident à l’élimination du sang ( IB rahima 1992).
2-5-Dépouillement :
A pour but l’enlèvement de cuire des animaux dans les meilleures conditions pour une bonne
présentation et une bonne conservation des carcasses, ainsi que la récupération de la peau
dans des conditions favorable à la préservation de sa qualité quelques que soit les méthodes
employées.
2-6-Eviscération:
Elle consiste à enlever tous les viscères thoraciques et abdominaux de l’animal (Selmani
Hakima).
Il faut couper les liens entre les viscères endommager les estomacs ou les intestins ( Ab
delouahab).
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2-7- La fente :
Elle est pratiquée en général chez les grands animaux ( bovins et équidés )(Diplôme
Vétéinaire).
2-8- Douchage :
Le douchage à l’eau permet d’éliminer toutes les souillures récoltés au cours des diverses
étapes de l’abattage. (sang, matière fécale et fragment d’os) clotty 1985.
Déf : Inspection post mortem est l’examen qui va de la saignée de l’animal jusqu’à la
livraison de la viande au consommateur elle doit être selon une intervention permanente
appliqué à tous les stades du travail .
Un examen à distance :
Un examen rapproché:
Permettant d’examiner l’ensemble des tissus des différents organes. Ace niveau de
l’inspection l’odorat et la vue permettent de déceler les viandes purifiées et traitées.
Un examen approfondi :
Par des incisions appropriées permettent d’inspecter les organes, les muscles et les
ganglions.
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Sanction :
-Elle consiste à mettre une marque sur une viande reconnue salubre avec de l’encre dont la
couleur différé selon l’âge et l’espèce.
-La mise en observation ou consigne : cette opération touche seulement les produits suspects,
la viande dans ce cas est mise dans des locaux particuliers réfrigérés pendant un moment
bien précis afin de réexaminer pour une décision finale.
La saisie ( refus):
Cette décision est pratiquée pour les viandes et abats insalubres pour écarter de la
consommation on distingue :
Le parage:
La saisie partielle :
La saisie totale:
2-10-Pesage:
2-11- Ressuage :
Cette opération consiste a soumettre, les viandes des après préparation, à des températures
basses mais supérieures au point de congélation (entre 0° et +4°c).
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Elle permet d’assurer la conservation à court terme et la maturation de la viande. Sa non
réalisation peut engendrer des risques sanitaires élevés sur la viande.
Après ressuage, les carcasses sont envoyées dans des chambres froides de stockage.
2-12-Découpe :
La découpe est l’action qui consiste à séparer une carcasse en morceaux puis à transformer
ceux-ci suivant une technique de préparation que l’on nomme la coupe.
Il excite différentes façon de découper les quartiers de carcasse avant et arrière en fonction de
l’usage qu’on en fait, des préférences des consommateurs et aussi de qualité des carcasses.
2-13-Transport:
Le véhicule qui sert au transport de la viande et des carcasses doit être considéré comme
prolongement de l’entrepôt frigorifique .
La durée de transport peut être variable si le trajet est direct de l’abattoir point de
transformation ou de vente au détail, les risques sont généralement limités .par contre si le
transport comprend des étapes avec haltes dans un marché intermédiaire . (pessage dans un
marché de gros par exemple).
En effet le personnel chargé du transfert doit être doté de tenue propre ( Blouse, Tablier ) les
conditions techniques doivent être maintenus pendant le transport, le véhicule frigorifique doit
être aménagé avec un revêtement isolant et facile à nettoyer et les viandes ne doivent pas être
mélangées avec d’ autres durées et produits étrangers.
II. Boucheries
La viande sortie des abattoirs en carcasses et demi-carcasses subit les opérations de transport
de conservation, d’exposition de découpe, de transformation et de distribution .
Les acteurs directement impliqués dans ces opérations étant les chevillards et les bouchers.
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1-Transport :
Les conditions dans les quelles ils sont généralement menés exposent la viande à des risques
de contamination ; alors pour éviter cette dernière ils doivent :
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3-Découpe :
Première opération de transformation qui a lieu sur les carcasses et demi carcasses et
quartiers, la découpe permet de diviser la viande en plusieurs morceaux prêts à la
livraison au client.
La nature et l’hygiène du matériel utilisé pour l’opération de découpe est déterminante
car constituant la principale source de contamination ou de dépréciation de la qualité
de la viande.
Organiser le travail en tenant compte de ses besoins afin d’éviter une mise à nu trop
précoce. Sortir les viandes de la chambre froide au fur et à mesure des besoins.
Eliminer tous les déchets et racler le plan de travail avant de commencer la découpe
et après chaque phase de travail.
Eviter de scier la chaire prétrancher au couteau les viandes entourant l’os, racler
immédiatement le sciure d’os avec le dos du couteau et nettoyer le couteau.
Nettoyer et désinfecter régulièrement les plans de travail et le matériel de découpe.
Les hachoirs doivent être démontrés pour bien nettoyer le fond et désinfecter avant
utilisation et après chaque lot de viande.
Veiller à l’hygiène du personnel et à l’environnement de travail.
Former et surveiller le personnel aux techniques de découpe.
4-Exposition :
L’exposition de la viande est une pratique généralisée tous les points de vente.
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5-Conditions et livraison :
Généralement le boucher livre la viande et manipule l’argent en même temps.
Les bonnes pratiques à prendre en considération concernant l’hygiène des produits à
ces stades sont principalement.
Utiliser un conditionnement hygiénique (papier boucher ou paraffine) à stocker dans
un endroit propre et sec.
Eviter l’utilisation du papier journal, sec de ciment.
Déposer un papier alimentaire propre sur le plateau de la balance.
Nettoyer et désinfecter régulièrement le plateau de pessée.
Veiller à l’hygiène du personnel (lavage des mains).
Organiser au mieux les commendes afin de limiter le temps de stockage entre la
préparation et la livraison.
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CHAPITRE 03 :
Application des
bonnes pratiques
d’hygiène.
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Chapitre 03 : Application de bonnes pratiques d’hygiène.
Les guides de BPH son des documents de référence d’application volontaire conçus pour
les professionnels de son secteur. Ils sont validés par les services officiels, un guide doit
proposer des moyens des méthodes à mettre en ouvre pour appliquer la réglementation et
répondre aux objectifs de sécurité dans un cadre d’activités précis.
Ces exigences générales portent principalement sur les 5 facteurs suivants (5M) :
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Matière première.
Milieu.
Main d’œuvre.
Matériel et équipements.
Méthode de travail.
[Link]ériel :
[Link]ère première :
[Link] :
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4.4.Méthode :
Main d’œuvre :
Les équipements tous matériels et ustensiles d’être mis en contacts avec les viandes ( sur les
marchés et les magasins ou bien à l’abattoir ) doivent répondre aux caractéristiques suivantes :
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Etre fabriqués en matériaux imperméables, imputrescibles, résistants aux chocs,
n’altérant pas les denrées alimentaire en contact et faciles à nettoyer et à désinfecter.
Etre aménagés pour faciliter un stockage rationnel de denrée alimentaire, permettant
une circulation intérieure de l’air et une répartition uniforme de la température
ambiante entre toutes les différentes composantes des denrées alimentaires stockées.
Etre munis d’un système d’enregistrement de la température placé de façon à pouvoir
être consulté facilement .
Les établissements d’abattage et les boucheries ou sont manipulées et préparées les viandes
et leur dérivés, doivent disposer de quantités suffisantes d’eau potables.
L’emploi d’eau potable est imposé pour tous les usages ou il y a possibilité de contamination
des viandes, notamment :
Pour le nettoyage des ustensiles, des matériels et des équipements mis en contact avec
ces denrées.
Pour leur manipulation et leur transformation.
Un système général d’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de lavage efficace
doit être conçu et construire de manière à éviter toute contamination des denrées
alimentaire et de l’eau potable et des équipements.
Les aires de stockage des déchets doivent être conçues et gérées de manière à
pouvoir être propres en permanence.
Les déchets des denrées alimentaire et autres déchets doivent être retirés aussi vite que
possible des locaux ou se trouvent les denrées alimentaires, de façon à éviter qu’ils ne
s’accumulent et ne constituent pas une source de contamination directe ou indirecte.
Les déchets ne doivent en aucun cas être jetés.
Tous les déchets doivent être éliminés de façon hygiénique et dans le respect de
l’environnement.
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[Link] et ventilation :
[Link] :
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[Link] et vestiaires :
Les vestiaires et les toilettes doivent être en nombre suffisant, de bonne taille, situés de
Facon pratique et maintenus à tout moment dans des conditions d’hygiène et
d’entretien satisfaisantes pour assurer la propreté de toutes les personnes manipulant
les produits.
Les toilettes ne peuvent pas communiquer directement avec les locaux de travail.
Eviter l’emploi d’un sèche-mains à pulsion d’air dans les locaux ou se trouvent des
viandes on protégé.
[Link] et désinfection :
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Les substances utilisées pour la lutte contre les nuisibles doivent être homologuées et
efficaces dans les conditions d’utilisation et ne pas être appliquées ou conservées
d’une façon qui entraînerait l’altération des produits ou la création de conditions
insalubres.
Dans ce cadre : les appâts doivent fixés, les insectocuteurs doivent être placés au
niveau des entrées et accès extérieurs ( et non pas à proximité des produits )) et
l’absence de grains.
5.9. Personnel :
Les personnes qui entrent en contact avec les viandes peuvent les souiller ou les contaminer
de plusieurs façons. L’homme et porteur de micro-organismes dont certains provoquent des
maladies contagieuses et peuvent être transmis à d’autres personnes par la chaîne alimentaire.
C’est pour cette raison que hygiène corporelle et vestimentaire ainsi l’état de santé des
personnes qui travaillent sur les viandes sont importants.
Hygiène corporelle :
Vêtements :
La tenue de travail doit être propre, complète, recouvrir la totalité des Vêtements
personnels et ne doit pas avoir de poches apparentes. Elle doit être adaptée à l’atelier.
Une tenue spécifique doit être définie pour le personnel de maintenance ( tenue et
chaussures propres) et tout intervenant extérieur.
Les tenues doivent être entretenues pour éliminer les contaminations. Les tenues
propres ne doivent pas être contaminées par des tenues sales.
Tête et mains :
Les cheveux doivent être recouverts dans tous les locaux de fabrication et d’emballage
ou il y a présence de produits nus pour éviter les contaminations due à la chute de
cheveux.
Le personnel doit également se laver les mains de façon efficace : à chaque reprise du
travail, en sortant des toilettes et à chaque fois qu’il touche un objet sale.
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Le port de gants est éventuellement recommandé. S’ils ne sont pas jetables, ces
derniers doivent également être lavés à chaque prise de poste, ou de retour de pause.
Le port des bijoux, montres, pièces de monnaie ou tout autre objet non nécessaire au
travail des opérateurs dans les locaux d’abattage proscrite des alliances qui restent
tolérées.
Formation à l’hygiène :
La formation a une importance fondamentale dans tout système d’hygiène alimentaire. Toutes
les personnes dont les activités ont trait à l’alimentation doivent recevoir une formation et/ou
des instructions en matière d’hygiène et des mesures préventives des risques issus de la
méthode HACCP adaptées à son poste.
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PARTIE PRATIQUE
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1. Présentation et déroulement de l’étude :
La commune de SFISEF est l’une des plus importants de la wilaya de SIDI BEL
ABESS, elle est située dans une cuvette à l’est du Djbel Oulad Slimane et au sud du
Djbel Guétarnia entre SIDI BEL ABESS et MASCARA, à une altitude de 550 m et
à 35 km² à l’est du chef lieu de wilaya
Elle est limitée :
1. 3.Méthodes de recherche :
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d’observation concernant les établissements des boucheries.
1-4-Population cible et échantillons :
Personnelle de l’abattoir.
Les bouchers de la commune de SFISEF.
1-5-Outil de recherche :
L’étude a été effectuée sur la base d’une grille d’observation qui nous a permis
d’évaluer les critères suivants :
Facteurs architecturaux.
Conditions d’ambiance.
Conditions de stockage des viandes.
Condition de sécurités et protection.
L’hygiène personnelle et vestimentaire.
2. Le contrôle de la qualité hygiénique de la viande rouge au cours
de la chaine d’abattage des animaux de l’abattoir de SFISEF :
La prévention des risques de contamination de la viande repose sur l’application
rigoureuse des mesures d’hygiène spécifiques à tous les niveaux de la chaîne,
depuis la réception des animaux jusqu’aux la livraison des carcasses. Au niveau
d’abattoir de SFISEF, on a décrit les conditions d’hygiène appliqué pour chaque
étape.
2.1-Présentation de la grille d’observation de l’abattoir :
1) Aire de réception :
Mauvaise odeur.
Aération suffisante
-les crochets fixes pour la suspension des carcasses pour leur dépouillement sont oxydés.
-Éclairage et aération insuffisantes dans la salle.
36
4) EtatFigure 04 : utilisation d’eau polluée
de triperies Figure 05 : état de la salle d’abattage
: (photo personnel) (photo personnel)
Aération suffisante
Figure 06 : présence des graisses dans le sol
Ventilation suffisante dans la salle de la salle de triperie (photo personnel)
37
4) Bloc sanitaire :
Dans l’abattoir de SFISEF il n’existe pas de bloc sanitaire (absence des toilettes, des
douches et des vestiaires)
5) Personnel :
Manque de tenue complète adapté au secteur de travail, le personnel porte des
vêtements insalubre et ne les échanges
pas quotidiennement.
Ils portent de botte de couleur foncée mal nettoyé.
6) Sécurités :
7) Hygiène du milieu :
Alimentation en eau
L’abattoir est alimenté en eau à partir du réseau communal de SFISEF.
38
Evacuation des déchets
L’élimination des déchets est réalisée par le service communal de sfisef
39
2.2.Résultats des conditions d’hygiène d’abattage :
1) Abattage
la saignée :
- Douche des carcasses Tous les bouchers ne douchent pas leur carcasses parce
qu’ils pensent que l’eau altère la viande. Mais ils déclarent qu’ils les rincent
légèrement au niveau de la gorge ou pour enlever les traces de sang.
Estampillage :
Pesage :
Ce procédé ne pas respecter.
41
-
Le transport :
- Après les étapes d’abattage, les viandes sont chargées dans un camion
frigorifique pour la livraison à chaque boucher.
- Il existe un seul camion frigorifique.
Cette inspection vétérinaire qui est primordiale, n‘est pas du tout respectée, car
les animaux sont directement abattus malgré l’obligation faite par la loi. Les
animaux sont amenés à l’abattoir pour l’abattage et en
l’absence du vétérinaire, ils ne sont pas soumis à cette inspection, parce que,
selon le vétérinaire, il ne peut pas être présent tous les soirs pour inspecter les
animaux alors que l’arrivée des animaux n’est ni organisée ni régulière.
Inspection poste mortem
Les carcasses ne sont pas soumises à l’inspection vétérinaire par les bouchers qui
pratiquent l’abattage
clandestin, pour ne pas payer les charges de vétérinaire, et parce que, d’autre
part, ils ignorent l’importance de cette opération.
42
[Link]ésentation et interprétation de la grille d’observation de contrôle des
boucheries
1) Les surfaces :
Tableau 01 : Norme des surfaces par rapport l’activité
Suffisante Insuffisante
Nombre % Nombre %
Surface totale 21 60 14 40
Résultat :
2) Salle de vente :
43
Bon Mauvais
Nombre % Nombre %
Résultat :
On observe :
28.57% des parquets, 31.43% des murs et 37.14% des
plafonds en mauvaise état d’hygiène
Suffisant Insuffisant
Nombre % Nombre %
Éclairage naturel 24 68.57 11 31.43
44
Résultat :
45
3) Salle de préparation
Bon Mauvais
Nombre % Nomb %
re
Parquet 20 58.82 14 41.18
46
Résultat :
On relève ce qui concerne les conditions de salubrité des salles de préparation ce
qui suit :
Suffisant Insuffisant
Nombre % Nombre %
Eclairage naturel 17 50 17 50
47
Résultat :
On note ce qui concerne les conditions ambiantes des sanitaires :
Nombre % Nombre %
48
Bon /
conforme
%
70
Mauvais /
62.86% non
62.86 conforme %
60 %
54.28% 54.28%
60% 51.43%
50 48.57%
45.72% 45.72%
40%
40 37.14% 37.14%
30
20
10
Résultat :
On note en ce qui concerne l’état des matériels et ustensiles utilisé :
45.72% des hachoirs, 45.72% des machines de merguez en mauvaise état d’hygiène.
49
51.43%des bacs d’entreposages, 62.86%des ustensiles utilisés insalubre.
Nombre % Nombre %
Existence 14 40 21 60
50
Figure 22 : présence d’un évier
non fonctionnel (photo
personnel)
Résultat :
Concernant l’évier on constate :
60% d’absence.
Oui Non
Nombre % Nombre %
51
Résultat :
Bon Mauvais
Nombre % Nombre %
52
Résultat :
35.29% pour les parquets, 35.29% pour les murs, 52.95% pour les
plafonds et 29.41% pour l’éclairage artificiel
Nombre % Nombre %
conditions de stockage
80 73,53%
67,65%
70 64,71%
60
50 35,29%
32,35%
30 26,47%
40
20
10
Oui Non
Nombre % Nombre %
20 57.15% 15 42.85%
Existence de
certificat de
salubrité des
viandes.
Résultat :
Il y a 42.85% qu’ils n’ont pas les certificats de salubrité des viandes.
54
6) Bloc sanitaire :
Oui Non
Nombre % Nombre %
Existence de bloc
sanitaire 00 00 35 100
Résultat :
On relève que 100% des établissements contrôle n’ont pas des blocs sanitaires.
55
7) Hygiène du personnel :
Nombre % Nombre %
Résultat :
On note :
56
Tableau 15 : Hygiène corporelle.
Bon Mauvaise
Nombre % Nombre %
Hygiène corporelle 16 45.72 19 54.28
45,72%
54,28%
Bon % Mauvaise
%
Résultat :
On constate :
Oui Non
Nombre % Nombre %
57
Résultat :
Oui Non
Nombre % Nombre %
Existence Douche du 00 00 35 100
personnel
Vestiaire du 00 00 35 100
personnel
58
Résultat :
On constate que 100% des boucheries n’ont ni vestiaire ni douche pour le personne
8) Sécurité et protection :
Oui Non
Nombre % Nombre %
59
Résultat :
Concernant l’état des installations à risque on observe :
Nombre Nombre
60
Résultat :
On trouve que :
Oui Non
Nombre Nombre
61
Résultat :
62
4- ANALYSE GLOBAL :
Les résultats d’abattoir :
D’abord notre résultat montre que l’abattage des animaux se déroule dans des
mauvaises conditions d’hygiène, et dans le non-respect des bonnes pratiques d’abattage.
La contamination croisée des carcasses avec le personnel et matériels.
Absence de vétérinaire.
Les conditions de salubrité dans les différents locaux ne sont pas appliquer.
La plupart des boucheries ne respectent pas les mesures préventives contre le COVID-19.
Les résultats et les constatations relevés lors de l’inspection de l’abattoir et les inspections
des établissements des boucheries dans la commune de SFISEF ont révélés un état
d’hygiène non satisfaisante et le non respect des conditions d’hygiène donc probablement
il y a une contamination des viandes et par conséquent une confirmation de l’hypothèse.
Recommandation :
Abattoir de SFISEF:
64
Etablissements de boucheries dans la commune de SFISEF :
65
CONCLUSION
En guise de conclusion notre étude s’est fixé comme objectif d’évaluer la qualité hygiénique
et sanitaire des viandes rouges dans la commune de FSISEF.
En effet, l’abattage et l’exposition des viandes dans les boucheries sont les principales
phases de contamination qui constituent par la suite un risque potentiel pour le consommateur.
Donc, l’abattoir et les boucheries constituent l’un des points critiques majeurs de l’hygiène
des viandes.
En fin, il est important de surveiller, sensibiliser et communiquer avec les commerçants, les
transporteurs pour une meilleure coopération à la mise en application des mesures de bonne
pratique d’hygiène afin de garantir une qualité alimentaire saine.
66
BIBLIOGRAPHIE
Cour :
AMIRA DIB 2015, maitre de conférences. Application des bonnes pratiques d’hygiène dans
les abattoirs et inspection des lésions. UNIVERSITE CONSTANTINE.p15.
Mémoires :
Site web:
[Link]
viande-et-de-volaille/manuel-des-methodes/fra/1300125426052/130012548231
Annexe1: Grille d’observation
Date de contrôle:…………….……………
Effectué par:………………………………
- Adresse de l’établissement…...........................................................................
- Superficie……………………………..……………………………………..
- Nombre de locaux………………………………….………………………….
I. Aire de réception :
1. animal:
Nature…………………………………………………………………….
Etat……………………………………………………………………..
2. Quai de déchargement :
Exc……………………………………………………………………...
Etat……………………………………………………………………..
Nombre…………………………………………………………………...
Séparation… ..………………………………………………..................
Parquet:………………………………………………………………….
Murs :Etat………………………………….…………………………….
Plafond : Etat…………………………………………………………….
Eclairage :suffisant……………………insuffisant……………………
Aération :suffisant……………………insuffisant…………………….
Séparation……………………………………...
Parquet:…………………………………………….
Murs:…………………………………………….
Plafond:…………………………………………….
Eclairage :suffisant……………………insuffisant………………………
Aération
:suffisant……………………insuffisant………………………………….
Ventilation :suffisant……………………insuffisant……………………….
Crochets………………………………………………………………... ..
Ustensiles utilis……………………………………………………………….
Lave main……………………………………………………………………
Parquet:……………………………………………
Murs:……………………………………………
Plafond:………………………………………………………
Aération.…………………………………………….....................
Ventilation……………………………………………..................
Bac de lavage….…………………………………………………………….
Rigole d’évacuation.………………………………………………...
V. Blocs administratifs :
Bureau de gérant.…………………………………………………………
Bureau de vétérinaire…….……………………………………………
Séparation…………………………………………………................
Nombre…………………………………………………….......................
1. Toilette:
Parquet:…….……………………………………………
Murs:……………………………………………
Plafond:……………………………………………
Eclairage……………………………………………….....................
Aération………………………………………......................
Lavabo :
O Nature…….……………Etat……………………..
O Savon…...Essuie main…………….........................
2. douche :
Séparation:….Nombre…………………...………..................
Parquet : Etat…………………………….……………...
Murs:….....Etat…………………………....………………
Plafond :nature………………......Etat………………...……………
Eclairage……………………………………………….................
Aération……………………………………….......................
3. vestiaires:
Séparation:……………………………...Nombre…….……………….
Etat………………………………………………………………
VII. Personnel:
1. Hygiène:
Corporelle……………………………………………........................
V
estimentaire:……..
O Tenue conforme……………………………………………………
O Propreté…………………..Fq de changement………….
2. Contrôle médicale:
Certificat médicale contrôlé…………………………………………..................
VIII. Sécurités:
Installation électrique…………………………………………………………
O Sortie de secours:………….Nbre………….Accessibilité……..................
Emplacement….…………………………………………………………...
Fréquence d’évacuation………………………………………………………
Lavage et désinfection………………………………...………………………
Observation :
…………………………………………………………………………………….……
………….……………………………………………………………………………….
.………………………………………………………………………………………...…
…….…………………………………………………………………………………….
……….…………………………………………………………………………….
Annexe2:grille d’observation
Date de contrôle:…………….……………………
Effectué par:………………………………………
- Adresse de l’établissement………………………………………………
- Nom de gérant………………………………………………………………...
- Nom de prioritaire…………………………………………………….
- Nombre d’employés………………………………………………………..
1. La surface:
Suffisante Insuffisante
Surface totale
2. Salle de vente:
Facteurs architecturaux des salles de vente:
Bon Mauvais
Parquet
Murs
Plafond
Conditions d’ambiance :
Suffisant Insuffisant
Eclairage naturel
Eclairage artificiel
Aération
Bon Mauvais
Température
Propreté
3. Salles de préparation:
Conditions de la salubrité architecturale
Bon Mauvais
Parquet
Murs
Plafond
Conditions ambiantes:
Suffisant Insuffisant
Eclairage naturel
Eclairage artificiel
Aération
Ventilation
Bon/conforme Mauvais/non
conforme
Tableau de découpage
Billot
Hachoir
Machine de merguez
Bacs d’entreposage
Ustensiles utilisés
Installation de l’évier:
Oui/bon Non/mauvais
Existence
Fonctionnement
Propreté
Installation de chauffe-eau :
Oui Non
Existence
Fonctionnement
Bon Mauvais
Parquet
Murs
Plafond
Eclairage artificiel
Conditions de stockage:
Température
Organisation
Crochet
2. Certificat de salubrité des viandes:
Oui Non
Existence
Bon Mauvais
Parquet
Murs
Plafond
Conditions d’ambiance :
Suffisant Insuffisant
Eclairage naturel
Eclairage artificiel
Aération
Ventilation
Oui Non
Entretien
4. Hygiène du personnel:
[Link]ène vestimentaire:
Oui/Bon Non/Mauvais
Propreté
Hygiène corporelle:
Bon Mauvais
Hygiène corporelle
Visite médicale:
Oui Non
Visite médical
Oui Non
Existence de vestiaire
Existence de douche
5. Condition de sécurité :
Oui Non
Extincteur contrôle
Boite à pharmacie
Alimentation en eau
10.1. MesurepréventivecontreleCOVID19
Oui Non
Porte de masque
Distance de sécurité
Observation :
………………………………………………………………..…………………………
…………………………………………………………………………………………..
…………………………………………
17
18