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Automatisme Programmable

Le document décrit le fonctionnement et l'architecture d'un automate programmable industriel (API), détaillant ses composants principaux tels que l'unité centrale, les modules d'entrées et de sorties, ainsi que le module d'alimentation. Il explique également le traitement cyclique des programmes dans l'automate, ainsi que l'utilisation du langage de programmation Ladder pour la création de schémas de contrôle. Enfin, il présente des exemples pratiques d'application, notamment des boutons poussoirs et des temporisations dans des circuits automatisés.

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Automatisme Programmable

Le document décrit le fonctionnement et l'architecture d'un automate programmable industriel (API), détaillant ses composants principaux tels que l'unité centrale, les modules d'entrées et de sorties, ainsi que le module d'alimentation. Il explique également le traitement cyclique des programmes dans l'automate, ainsi que l'utilisation du langage de programmation Ladder pour la création de schémas de contrôle. Enfin, il présente des exemples pratiques d'application, notamment des boutons poussoirs et des temporisations dans des circuits automatisés.

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Definition API

L'automate programmable ou système d'automatisation est un appareil qui commande un


processus (par exemple une machine à imprimer pour l'impression de journaux, une installation
de remplissage de ciment, une presse pour le moulage de formes plastiques sous pression, etc.).
Ceci est possible grâce aux instructions d'un programme stocké dans la mémoire de l'appareil.

L'automate commande le processus en appliquant une tension de 24V, par exemple, aux
actionneurs via les points de connexion de l'automate appelés sorties. Ceci permet d'activer ou
de désactiver des moteurs, de faire monter ou descendre des électrovannes ou d'allumer ou
éteindre des lampes

2 Architecture interne d’un automate programmable (AP)


Un AP est constitué essentiellement de 5 modules :
L’unité centrale :
Représente le cœur de la machine, et comprend le/les processeur(s) et la mémoire

►Le processeur
Il est composé :
 d’une Unité Logique (UL) qui traite les opérations logiques ET, OU et
Négation.
 d’une Unité Arithmétique et Logique (UAL) qui traite les opérations de
temporisation, de comptage et de calcul.
 d’un Accumulateur qui est un registre de travail dans lequel se range une
donnée ou un résultat.
 d’un Registre d’Instruction qui contient, durant le temps de traitement,
l’instruction à exécuter.
 d’un Décodeur d’Instruction qui décode l’instruction à exécuter en y
associant les microprogrammes de traitement.
 d’un Compteur Programme ou Compteur Ordinal qui contient l’adresse de la
prochaine instruction à exécuter et gère ainsi la chronologie de l’exécution
des instructions du programme.

La mémoire

La mémoire centrale est l’élément fonctionnel qui peut recevoir, conserver et


restituer. Elle est découpée en zones où l’on trouve :
 La zone mémoire programme (programme à exécuter) ;
 La zone mémoire des données (état des entrées et des sorties, valeurs des
compteurs, temporisations) ;
 Une zone où sont stockés des résultats de calcul utilisés ultérieurement
dans le programme ;
 Une zone pour les variables internes.
Le module d’entrées
Les cartes d’entrées tout ou rien permettent de raccorder à l’automate les
différents capteurs logiques tels que :
 boutons poussoirs
 pressostats
Les cartes d’entrées analogiques permettent de gérer des grandeurs analogiques
en faisant varier un code numérique au sein du module.
Le module de sorties
Les cartes de sortie tout ou rien permettent de raccorder à l’automate les
différents pré actionneurs.
Les cartes de sortie analogiques permettent de gérer des grandeurs analogiques
en faisant varier un code numérique au sein du module.

Le module d’alimentation
Composé de blocs qui permettent de fournir à l’automate l’énergie nécessaire à
son fonctionnement. A partir d’une alimentation en 220 volts alternatif, ces blocs
délivrent des sources de tension dont l’automate a besoin : 24V, 12V ou 5V en
continu. En règle générale, un voyant positionné sur la façade indique la mise sous
tension de l’automate

COMMENT LE PROGRAMME EST-IL TRAITE DANS L'AUTOMATE ?

Le traitement du programme dans l'automate est cyclique et se déroule comme suit :

1. Après la mise sous tension de l'automate programmable, le processeur qui


constitue pour ainsi dire le cerveau de l'automate vérifie si chaque entrée est sous
tension ou non. L'état de ces entrées est enregistré dans la mémoire image des
entrées (MIE). Si l'entrée est sous tension, l'information 1 ou "High" sera
enregistrée. Si l'entrée n'est pas sous tension, l'information 0 ou "Low" sera
enregistrée.
2. Ce processeur exécute le programme stocké en mémoire de programme. Celui-ci
est constitué d'une liste d'instructions et d'opérations logiques exécutées de
manière séquentielle. L'information d'entrée requise à cet effet est prélevée dans
la mémoire image des entrées lue auparavant et les résultats logiques sont écrits
dans une mémoire image des sorties (MIS). Durant l'exécution du programme le
processeur accède également aux zones de mémoire des compteurs,
temporisations et mnémoniques.
3. Dans la troisième étape, l'état est transmis après l'exécution du programme
utilisateur de la MIS aux sorties, activant ou désactivant celles-ci. L'exécution du
programme revient ensuite au point 1.
A. Principe de fonctionnement :

Le traitement à lieu en quatre phases :


Phase 1 : Gestion du système
Autocontrôle de l’automate
Phase 2 : Acquisition des entrées
Prise en compte des informations du module d’entrées et écriture de leur valeur dans RAM
(zone DONNEE).
Phase 3 : Traitement des données
Lecture du programme (située dans la RAM programme) par l’unité de traitement, lecture des
variables (RAM données), traitement et écriture des variables dans la RAM données.
Phase 4 : Emissions des ordres
Lecture des variables de sorties dans la RAM données et transfert vers le module de sorties.

La structure interne d’un API


.EXEMPLES D’API
a) Généralités sur les boutons poussoirs :
a) le bouton-poussoir d’alarme ou bouton S.O.S
le bouton-poussoir d’alarme ou bouton S.O.S. est mis à la disposition de l’usager pour avertir
le poste de contrôle et de commande de la présence d’un incident.
L’usager l’utilise pour informer et demander de l’aide. La présente note est consacrée au bouton
poussoir classique destiné uniquement à donner une alarme avant qu’une communication puisse
s’établir. Le cas du bouton qui déclenche un téléphone ou un interphone n’entre pas dans ce
cadre. L’évolution des autres dispositifs d’alerte a donné progressivement au bouton d’alarme
un rôle secondaire. Il est en conséquence peu utilisé et des responsables d’exploitation ont
parfois été amenés à le supprimer. Par contre, dans certains types d’ouvrages, son maintien a
été estimé nécessaire.
On différencie :

b) Bouton d’arrêt et de marche


Bouton« arrêt» :
Il permet d’arrêter un fonctionnement par la simple action « Appuyer / Relâcher ». C’est
un bouton complémentaire du bouton marche.

c) Bouton « MARCHE » :

C’est un organe électrique de commande permettant de démarrer une ou plusieurs action ,


voir un cycle par une impulsion
b) Langage Ladder :
a) Définition

Le « Ladder » (LD) est un langage graphique de programmation. Proche dans sa


représentation graphique des schémas électriques, c’est un langage visuel très simple
d’utilisation. Associé au « Function Block Diagram » (FBD) le ladder devient un langage
complet de programmation.
Un schéma « Ladder » est constitué de plusieurs réseaux. Chaque réseau possède une ligne
d’alimentation gauche, une ligne d’alimentation droite et des branches reliant les entrées situées
à gauche et les sorties situées à droite.
L’évaluation de chaque réseau se fait de la gauche vers la droite.
L’évaluation de l’ensemble des réseaux se fait du haut vers le bas.
b) Origine

L'idée initiale du LADDER est la représentation de fonction logique sous la forme de


schémas électriques. Cette représentation est originalement matérielle : quand l'Automate
Programmable Industriel n'existait pas, les fonctions étaient réalisées par des câblages. Par
exemple, pour réaliser un ET logique avec des interrupteurs, il suffit de les mettre en série. Pour
réaliser un OU logique, il faut les mettre en parallèle.
Partant de ces principes, le LADDER a été créé et normalisé dans la norme CEI 61131-3. Il
est, depuis, très utilisé dans la programmation des Automates Programmable Industriel.

c) Principe

Un programme LADDER se lit de haut en bas et l'évaluation des valeurs se fait de gauche à
droite. Les valeurs correspondent en fait, si on le compare à un schéma électrique, à la présence
ou non d'un potentiel électrique a chaque nœud de connexion.
En effet, le LADDER est basé sur le principe d’une alimentation en tension représentée par
deux traits verticaux reliée horizontalement par des bobines, des contacts et des blocs
fonctionnels, d'où le nom 'LADDER' (échelle).
But de manipulation

Le but de nos manipulations est de simuler le fonctionnement des circuits sur


logiciels LADDER

Manipulation :
1. L’équation va et vient S  A B :

2. Fonctionnement du programme :

L’entrée La sortie

a = 0 et b=0 S=0

a = 0 et b=1 S=1

3. L’équation de marche arrêt d’un moteur électrique x  (m  X )a


a = 1 et b=0 S=1

a = 1 et b=1 S=0

On remarque que dans les deux cas ‘’a = 0 et m=0’’ ou ‘’a = 0 et m=1’’
le moteur marche. Donc pour éviter cette contradiction et pour que le bouton ‘m’ soit
seulement un bouton de marche il doit être un bouton poussoir. Et on remarque
aussi la sortie ‘x’ s’éteint (égale à 0) lorsque ‘a’ est aussi égale à 0. Donc le bouton
‘a’ doit être toujours un bouton d’arrêt.
 Le schéma logo
4. TEMPORISATION :

5. Compteur/décompteur

I. TP N°4 API :
1. Cas d’une seule voie : Fonctionnement :
Au départ l’ensemble est à l’arrêt.
Une action sur le bouton JR en position jour
provoque :
1-Le feu vert de la voie A s’allume.
2-Au bout d’un temps préréglé de 5
secondes, le feu vert s’éteint, le feu
orange s’allume.
3-Au bout d’un temps préréglé d’1
seconde, le feu rouge s’éteint.
4-Au bout d’un temps préréglé de 8
secondes, le feu rouge s’éteint.
Si le bouton JRest toujours en position
«jour » le feu passe au vert. Sinon (en
position «nuit ») l’ensemble est à l’arrêt.

2. Le grafcet du système :
Informations actions
L’ensemble en arrêt, une action sur Allumer le feu vert de la voie.=AFV.
le bouton S1en position jour.=JR Pendant 5s.
Au bout d’un temps préréglé de Allumer le feu orange.=AFO. Pendant
5s.=t/1/5s. 1s.
Au bout d’un temps préréglé de Allumer le feu rouge.=AFR. Pendant
1s=t/2/1s. 8s.
Puis on a deux cas
Au bout d’un temps de 8s et le Allumer le feu vert. AFV. Pendant 5s.
bouton S1 est toujours en position
jour=S1.

Au bout d’un temps de 8s et le Arrêt.


bouton S1 est en position nuit=S1.
Après on matérialise ce GRAFCET en bascules RS et On le programme sur le
LOGO.
3. Programmations sur LOGO

 Réalisation de Bouton poussoir :


Avant de faire l’exécution du programme sur LOGO il faut intégrer un temporisateur « Retard
au déclenchement » ,le brancher entre B1 et ̅̅̅̅
B1 et enfin le parametrer à un temps qui est égale
au temps qu’occupent les deux étapes 2 et 3(feu vert allumé et feu rouge allumé) afin de
permettre au système de continuer le cycle. Sinon le feu rouge va s’allumé et s’éteindre en un
clin d’œil.
Pour la simulation on a :le bouton poussoir B1=I2, le bouton poussoir INIT= I5, l’interrupteur
JR=I1
II. Conclusion :

Ce TP nous a permis d’acquérir des nouvelles connaissances concernant


la programmation d’un automate industriel, de connaître qu’est-ce qu’un automate
programmable industriel, quel est son rôle dans la réalisation des automatismes et
enfin comment programmer un automatisme sur un automate en utilisant le langage
LADDER et aussi de comprendre le fonctionnement des circuits combinatoires…

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