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Dans 1 Corinthiens, Paul exprime sa gratitude pour la grâce accordée aux croyants et les exhorte à l'unité, soulignant que la division est incompatible avec l'enseignement du Christ. Il insiste sur la puissance de la prédication de la croix, qui est perçue comme une folie par le monde, mais qui est la sagesse de Dieu pour ceux qui croient. Paul rappelle que les véritables serviteurs de Dieu ne doivent pas se vanter, car tout ce qu'ils ont vient de Dieu et que leur rôle est de servir fidèlement.

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Dans 1 Corinthiens, Paul exprime sa gratitude pour la grâce accordée aux croyants et les exhorte à l'unité, soulignant que la division est incompatible avec l'enseignement du Christ. Il insiste sur la puissance de la prédication de la croix, qui est perçue comme une folie par le monde, mais qui est la sagesse de Dieu pour ceux qui croient. Paul rappelle que les véritables serviteurs de Dieu ne doivent pas se vanter, car tout ce qu'ils ont vient de Dieu et que leur rôle est de servir fidèlement.

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1 Corinthiens 1:4-11-31, 1-11-16, 1-5, 7-11-23, 1-11 BDS

[4] Je ne cesse d’exprimer ma reconnaissance à mon Dieu à votre sujet


pour la grâce qu’il vous a accordée dans l’union avec Jésus-Christ. [5] En
effet, vous avez été comblés en lui dans tous les domaines, en particulier
celui de la parole et celui de la connaissance, [6] dans la mesure même où
la vérité dont Christ est le témoin a été fermement établie chez vous. [7]
Ainsi, il ne vous manque aucun don de la grâce divine tandis que vous
attendez le moment où notre Seigneur Jésus-Christ apparaîtra. [8] Lui-
même, d’ailleurs, vous rendra forts jusqu’à la fin, pour que vous soyez
irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. [9] Car Dieu, qui
vous a appelés à être en communion avec son Fils, notre Seigneur Jésus-
Christ, est fidèle. [10] Il faut cependant, frères et sœurs, que je vous
adresse une recommandation instante, et c’est au nom de notre Seigneur
Jésus-Christ que je le fais. Vivez tous ensemble en pleine harmonie ! Ne
laissez pas de division s’introduire entre vous ! Soyez parfaitement unis en
ayant une même conviction, une même façon de penser ! [11] En effet,
mes frères et sœurs, j’ai été informé par les gens de la maison de Chloé
que la discorde règne parmi vous. [12] Voici ce que je veux dire : chacun
de vous tient ce type de langage : « Pour moi, c’est Paul ! » ou : « Pour
moi, c’est Apollos ! » ou : « Pour moi, c’est Pierre ! » ou encore : « Pour
moi, c’est Christ ! » [13] Voyons : Christ serait-il divisé ? Paul aurait-il été
crucifié pour vous ? Ou bien est-ce au nom de Paul que vous avez été
baptisés ? [14] Je remercie Dieu de n’avoir baptisé aucun de vous, sauf
Crispus et Gaïus. [15] Personne, en tout cas, ne peut prétendre avoir été
baptisé en mon nom. [16] – Ah si ! J’ai baptisé encore les gens de la
maison de Stéphanas. A part ceux-là, je crois n’avoir baptisé personne.
[17] Car ce n’est pas pour baptiser que Christ m’a envoyé, c’est pour
proclamer l’Evangile. Et cela, sans recourir à la sagesse des beaux
discours, afin de ne pas vider de son sens la mort de Christ sur la croix.
[18] En effet, la prédication de la mort de Christ sur une croix est une folie
aux yeux de ceux qui se perdent. Mais pour nous qui sommes sauvés, elle
est la puissance même de Dieu. [19] N’est-il pas écrit : Je détruirai la
sagesse des sages et je réduirai à néant ╵l’intelligence des intelligents ?
[20] Où est le sage ? Où est le spécialiste de la Loi ? Où est le raisonneur
de ce monde ? Dieu n’a-t-il pas changé en folie la sagesse du monde ?
[21] En effet, là où la sagesse divine s’est manifestée, le monde n’a pas
reconnu Dieu par le moyen de la sagesse. C’est pourquoi Dieu a jugé bon
de sauver ceux qui croient, par un message qui annonce une folie. [22]
Oui, tandis que, d’un côté, les Juifs réclament des signes miraculeux et
que, de l’autre, les Grecs recherchent « la sagesse », [23] nous, nous
prêchons Christ mis en croix, ce qui est une cause de rejet pour les Juifs et
une folie pour les Grecs. [24] Mais pour tous ceux que Dieu appelle, qu’ils
soient juifs ou grecs, Christ est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. [25]
Car la folie de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes, et la
faiblesse de Dieu est plus forte que la force des hommes. [26] Considérez
donc, frères et sœurs, la situation dans laquelle Dieu vous a appelés à lui.
On ne trouve parmi vous que peu de sages selon les critères humains, peu
de personnalités influentes, peu de membres de la haute société ! [27]
Non ! Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour
confondre les sages, et il a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte
les puissants. [28] Dieu a porté son choix sur ce qui n’a aucune noblesse
et que le monde méprise, sur ce qui est considéré comme insignifiant,
pour réduire à néant ce que le monde estime important. [29] Ainsi, aucune
créature ne pourra se vanter devant Dieu. [30] Par lui, vous êtes unis à
Christ, qui est devenu pour nous cette sagesse qui vient de Dieu, justice,
purification et délivrance. [31] Et il en est ainsi pour que soit respecté ce
commandement de l’Ecriture : Celui qui veut éprouver de la fierté, qu’il
place sa fierté dans le Seigneur .

[1] C’est pourquoi, moi aussi, frères et sœurs, lorsque je suis allé chez
vous, je ne suis pas venu proclamer le secret de Dieu en utilisant le
prestige de l’éloquence ou de la sagesse. [2] Car, je n’ai pas estimé devoir
vous apporter autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. [3] De
plus, quand je suis arrivé chez vous, je me sentais bien faible et je
tremblais de crainte. [4] Mon enseignement et ma prédication ne
reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une
action manifeste de l’Esprit et de puissance. [5] Ainsi votre foi a été
fondée, non sur la sagesse humaine, mais sur la puissance de Dieu. [6]
Cependant nous aussi, nous annonçons une sagesse aux croyants adultes
dans la foi, une sagesse qui n’est pas de ce monde, ni celle des grands de
ce monde qui sont destinés à disparaître. [7] Non, nous exposons la
sagesse de Dieu, secrète et cachée, que Dieu avait préparée avant le
commencement du monde en vue de notre gloire. [8] Cette sagesse-là, les
grands de ce monde ne la connaissent pas, car s’ils l’avaient connue, ils
n’auraient pas crucifié le Seigneur glorieux. [9] Mais, comme le dit
l’Ecriture, il s’agit de ce que l’œil n’a pas vu et que l’oreille n’a pas
entendu, ce que l’esprit humain n’a jamais soupçonné, mais que Dieu tient
en réserve pour ceux qui l’aiment . [10] Or, Dieu nous l’a révélé par son
Esprit ; l’Esprit, en effet, scrute tout, même les pensées les plus intimes de
Dieu. [11] Quel être humain peut savoir ce qui se passe dans un autre
homme ? Seul l’esprit de cet homme en lui le sait. De même, nul ne peut
connaître ce qui est en Dieu si ce n’est l’Esprit de Dieu. [12] Or nous, nous
avons reçu, non pas l’esprit du monde, mais l’Esprit même qui vient de
Dieu, pour que nous comprenions tous les bienfaits que Dieu nous a
accordés par grâce. [13] Et nous en parlons, non pas avec les termes
qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit.
Ainsi nous exposons les réalités spirituelles dans des termes inspirés par
l’Esprit. [14] Mais l’homme sans Dieu ne reçoit pas ce qui vient de l’Esprit
de Dieu ; à ses yeux, c’est pure folie et il est incapable de le comprendre,
car seul l’Esprit de Dieu permet d’en juger. [15] Celui qui a cet Esprit peut,
lui, juger de tout, sans que personne ne puisse le juger. Car il est écrit :
[16] Qui donc connaît la pensée du Seigneur et qui pourrait l’instruire ?
Mais nous, nous avons la pensée de Christ.

[1] En réalité, frères et sœurs, je n’ai pas pu m’adresser à vous comme à


des hommes et des femmes conduits par l’Esprit. J’ai dû vous parler
comme si vous étiez des hommes ou des femmes livrés à eux-mêmes,
comme à de petits enfants en Christ. [2] C’est pourquoi je vous ai donné
du lait et non de la nourriture solide ; car vous n’auriez pas pu l’assimiler
alors. Et même aujourd’hui, vous êtes encore incapables de la supporter,
[3] parce que vous êtes comme des hommes et des femmes livrés à eux-
mêmes. En effet, lorsque vous vous jalousez les uns les autres et que vous
vous disputez, n’êtes-vous pas semblables à des hommes livrés à eux-
mêmes, ne vous comportez-vous pas d’une manière tout humaine ? [4]
Lorsque vous dites : « Pour moi, c’est Paul ! » ou : « Pour moi, c’est
Apollos ! », n’êtes-vous pas comme les autres hommes ? [5] Après tout,
que sont donc Apollos et Paul ? Des serviteurs, grâce auxquels vous avez
été amenés à la foi, chacun d’eux accomplissant la tâche particulière que
Dieu lui a confiée.

[7] Peu importe, en fait, qui plante et qui arrose. Ce qui compte, c’est Dieu
qui fait croître. [8] Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux et chacun
recevra son propre salaire en fonction du travail accompli. [9] Car nous
travaillons ensemble au service de Dieu, et vous, vous êtes le champ qu’il
cultive. Ou encore : vous êtes l’édifice qu’il construit. [10] Conformément
à la mission que Dieu, dans sa grâce, m’a confiée, j’ai posé chez vous le
fondement comme un sage architecte. A présent, quelqu’un d’autre bâtit
sur ce fondement. Seulement, que chacun prenne garde à la manière dont
il bâtit. [11] Pour ce qui est du fondement, nul ne peut en poser un autre
que celui qui est déjà en place, c’est-à-dire Jésus-Christ. [12] Or on peut
bâtir sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses ou
du bois, du chaume ou du torchis de paille. [13] Mais le jour du jugement
montrera clairement la qualité de l’œuvre de chacun et la rendra évidente.
En effet, ce jour sera comme un feu qui éprouvera l’œuvre de chacun pour
en révéler la nature. [14] Si la construction édifiée sur le fondement résiste
à l’épreuve, son auteur recevra son salaire ; [15] mais si elle est
consumée, il en subira les conséquences. Lui, personnellement, sera
sauvé, mais tout juste, comme un homme qui réussit à échapper au feu.
[16] Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l’Esprit de
Dieu habite en vous ? [17] Si quelqu’un détruit son temple, Dieu le
détruira. Car son temple est saint, et vous êtes ce temple. [18] Que
personne ne se fasse d’illusions sur ce point. Si quelqu’un parmi vous se
croit sage selon les critères de ce monde, qu’il devienne fou afin de
devenir véritablement sage. [19] Car ce qui passe pour sagesse dans ce
monde est folie aux yeux de Dieu. Il est écrit en effet : Il attrape les sages
à leur propre piège, [20] et encore : Le Seigneur connaît les pensées des
sages : elles ne sont que du vent. [21] Que personne ne mette donc sa
fierté dans des hommes, car tout est à vous, [22] soit Paul, soit Apollos,
soit Pierre, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit le présent, soit
l’avenir. Tout est à vous, [23] mais vous, vous êtes à Christ, et Christ est à
Dieu.

[1] Ainsi, qu’on nous considère comme de simples serviteurs de Christ, des
intendants chargés des secrets de Dieu. [2] Or, en fin de compte, que
demande-t-on à des intendants ? Qu’ils accomplissent fidèlement la tâche
qui leur a été confiée. [3] Pour ma part, peu m’importe le jugement que
vous, ou une instance humaine, pouvez porter sur moi. D’ailleurs, je ne me
juge pas non plus moi-même. [4] Car, bien que je n’aie rien à me
reprocher, ce n’est pas cela qui fait de moi un juste. Celui qui me juge,
c’est le Seigneur. [5] Ne jugez donc pas avant le temps. Attendez que le
Seigneur revienne. Il mettra en lumière tout ce qui est caché dans les
ténèbres et il dévoilera les intentions véritables qui animent les cœurs.
Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui revient. [6] Frères et
sœurs, je viens d’employer diverses images à propos d’Apollos et de moi-
même pour que vous appreniez, à notre sujet, à appliquer cette règle :
« Ne pas aller au-delà de ce qui est écrit », et ainsi qu’aucun de vous ne
s’enfle d’orgueil en prenant le parti de l’un contre l’autre. [7] Car qui te
confère une distinction ? Qu’as-tu qui ne t’ait été donné ? Et puisqu’on t’a
tout donné, pourquoi t’en vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ? [8] Dès
à présent, vous êtes rassasiés. Déjà, vous voilà riches ! Vous avez
commencé à régner sans nous. Comme je voudrais que vous soyez
effectivement en train de régner, pour que nous soyons rois avec vous. [9]
Mais il me semble plutôt que Dieu nous a assigné, à nous autres apôtres,
la dernière place, comme à des condamnés à mort car, comme eux, il
nous a livrés en spectacle au monde entier : aux anges et aux hommes.
[10] Nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes sages en
Christ ! Nous sommes faibles, mais vous, vous êtes forts ! Vous êtes
honorés, nous, nous sommes méprisés. [11] Jusqu’à présent, nous
souffrons la faim et la soif, nous sommes mal vêtus, exposés aux coups,
errant de lieu en lieu.

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