Sav Prem
Sav Prem
OPÉRATION MATHÉMATIQUES
SAVOIR – FAIRE
11èmes SE – SB – SH - LL
PRÉSENTATION
Les stages de mathématiques destinés aux professeurs des lycées, les visites, les entretiens
avec les professeurs ont permis à l’Opération « Mathématiques » d’identifier entre autres
problèmes liés à l’application des nouveaux programmes le manque d’harmonisation des
contenus de leur enseignement.
Pour permettre aux professeurs d’enseigner un même contenu uniformisé, nous avons jugé
nécessaire de leur proposer dans un premier temps un modèle de savoir-faire pour les classes
de 10ème Sciences et 10ème Lettres.
Au regard des résultats positifs enregistrés par le document des classes de 10ème , nous vous
proposons dans un deuxième temps, un modèle pour les classes de 11ème S.E ; 11ème S.B ;
11ème S.H ; 11ème L.L.
Ce modèle qui est la suite logique du premier, est essentiellement fondé sur l’option
pédagogique en vigueur dans nos écoles, à savoir une pédagogie qui s’appui sur l’activité de
l’élève et qui suscite l’élaboration correcte de savoir et de savoir-faire visant les objectifs
définis.
Nous destinons, à titre indicatif, cet outil aux professeurs de lycées chargés de
l’enseignement des mathématiques pour matérialiser la méthodologie qui a déjà fait l’objet
de nombreux stages et animations pédagogiques.
Les remarques et suggestions que les utilisateurs voudront bien nous faire parvenir,
contribueront à améliorer sa qualité.
Présentation……………………………….2
11ème SE …………..………………………..4
11ème SB…………………..………………31
11ème SH……………………………………41
11ème LL………………………………………48
SAVOIR-FAIRE
11ème SE
ALGÈBRE
A) - APPLICATIONS
Les applications seront données sous diverses formes :
- Formule explicite ;
- Représentation graphique ;
- Tableau de valeurs ;
- Lien verbal ou programme de construction.
La représentation graphique sera un outil privilégié permettant de résoudre simplement de
nombreux problème sans qu’une démonstration ne soit exigée. Elle sera aussi un moyen de
conjecture et de contrôle lorsqu’une résolution algébrique est demandée.
L’élève doit être capable de :
1°) reconnaître si une application donnée est :
- injective ou non
- surjective ou non
- bijective ou non
2°) une application bijective étant donnée par une formule explicite, déterminer sa bijection
réciproque (dans des cas simples).
3°) la représentation graphique d’une application bijective étant donnée dans un repère
orthonormé, tracer la représentation graphique de sa bijection réciproque.
4°) une application étant donnée, déterminer :
- sa restriction à un sous-ensemble de son ensemble de départ
- un prolongement de cette application.
5°) étant donnée une application non injective, trouver éventuellement des intervalles sur
lesquelles les restrictions sont injectives.
6°) déterminer la composée de deux applications.
7°) une application étant donnée, déterminer :
- l’image directe d’un sous-ensemble de l’ensemble de départ ;
- l’image réciproque d’un sous-ensemble de l’ensemble d’arrivée.
(Étude de cas simples lorsque l’application n’est pas une fonction numérique d’une variable
réelle).
2°) Trouver un zéro d’une fonction polynôme du second degré connaissant l’autre en
utilisant la somme ou le produit.
4°) Trouver le signe de f(x) où f est une fonction polynôme du second degré.
5°) Résoudre une équation du second degré dans ℝ et discuter lorsqu’elle comporte un
paramètre.
7°) Trouver les zéros d’une fonction polynôme f de degré n (n> 2) lorsqu’on connaît (n–2)
zéros de f.
x2 + y2 = p x 2 − y 2 = p
; , p et q réels donnés
xy = q xy = q
ANALYSE
A) SUITES NUMÉRIQUES
5°) Déterminer la limite d’une suite u en utilisant les théorèmes généraux sur les limites des
suites.
6°) Une suite u étant donnée, étudier sa convergence :
- conjecturer si elle est convergente ou non
- dans l’affirmative, pressentir la valeur de sa limite ℓ;
- montrer que la suite u converge vers ℓ.
7°) Encadrer une suite donnée par deux suites de même limite pour démontrer que cette suite
est convergente.
8°) Montrer qu’une suite donnée est :
- arithmétique ou non
- géométrique ou non.
9°) Calculer un terme de rang quelconque connaissant un autre terme et la raison d’une suite
arithmétique, d’une suite géométrique.
10°) Calculer la somme des n premiers termes d’une suite arithmétique, d’une suite
géométrique.
11°) Une suite géométrique étant donnée, montrer si elle est convergente ou non.
12°) Résoudre un problème concret faisant intervenir les suites arithmétiques, les suites
géométriques.
Remarques :
1) Le sous paragraphe « Sensibilisation aux méthodes numériques » sera abordé lors
d’activités. (Développement décimal illimité périodique d’un nombre rationnel-
méthode de dichotomie).
2) Le sous paragraphe « suites dont le terme général tend vers l’infini » sera traité sous
forme de d’exemples uniquement.
| g(x0 +h) – ℓ | ≤ k j(h) où k est un réel positif, j est l’une des fonctions de référence
x֏x ; x ֏ x² ; x ֏ x .
2°) Déterminer la limite d’une fonction f en un point x0 en utilisant les théorèmes sur les
limites (somme, produit, inverse, quotient, racine carrée, valeur absolue).
3°) Déterminer intuitivement la limite ℓ d’une fonction f en un point x0 et montrer que
lim f ( x) = ℓ.
x → x0
10°) Calculer le nombre dérivé en un point d’une fonction en utilisant les formules usuelles
de dérivation.
1 f
(Dérivée de : f + g ; α × f (α∈ℝ), f × g , , ; f n
; f ; x a f (ax + b) ).
g g
11°) Savoir utiliser un développement limité à l’ordre 1 pour effectuer des calculs approchés
(approximation par une fonction affine) et trouver un majorant de l’erreur commise.
13°) Connaissant le nombre dérivé en x0 d’une fonction f, savoir trouver une équation de la
tangente au point d’abscisse x0 à la courbe représentative de f.
14°) Connaissant le nombre dérivée à droite (à gauche) en x0, savoir tracer la demi tangente
à la courbe au point d’abscisse x0.
1°) Etudier la continuité d’une fonction sur un intervalle en utilisant la définition ou les
théorèmes sur la continuité en un point.
2°) Etudier la dérivabilité d’une fonction sur un intervalle en utilisant la définition ou les
théorèmes sur la continuité en un point.
3°) Une fonction f deux fois dérivables sur un intervalle étant donnée, déterminer les
fonctions f ' et f ' ' .
4°) Une fonction numérique f étant donnée par une formule explicite ou par sa représentation
graphique, synthétiser, sur un tableau, les variations de f obtenues à partir du signe de f(x) ou
observées sur sa représentation graphique.
5°) Un tableau de variation étant donné, construire la représentation graphique d’une
fonction admettant comme tableau de variations celui-ci.
6°) Etant donné la représentation graphique d’une fonction, déterminer son tableau de
variations.
1°) Une fonction f de l’un des types suivant étant donnée par une formule explicite ou par sa
représentation graphique.
- fonctions polynômes et fonctions rationnelles pour lesquelles on peut déterminer le
signe de f (x) (en particulier les fonctions homographiques et les fonctions
ax ² + bx + c
x֏ ; a≠0 et d≠0).
dx + e
3°) Déterminer les asymptotes parallèles aux axes de la représentation graphique d’une
fonction.
4°) Montrer qu’une droite donnée est asymptote oblique à la représentation graphique d’une
fonction et préciser éventuellement sa position par rapport à la courbe.
P( x)
5°) La forme explicite d’une fonction f étant où P et Q sont des fonctions polynômes
Q( x)
telles que (degré de P) = (degré de Q + 1) , (degré Q≥ 1), savoir écrire f ( x) sous la forme :
ax + b + g(x) pour montrer que sa représentation graphique admet une asymptote et savoir
en donner une équation (est hors programme la détermination des réels a et b par la
f ( x)
recherche des limites de et de f ( x) − ax ).
x
6°) Etudier et représenter des fonctions coïncidant par intervalles avec des fonctions des
types du savoir faire 1°) ci-dessus (cas particulier des valeurs absolues).
8°) Résoudre graphiquement des équations du type f(x) = g(x) et des inéquations du type :
f(x) ≤ g(x).
1°) Les fonctions numériques f et F étant données par des formules explicites, montrer que F
est une primitive de f sur un intervalle I donné.
2°) Etant donné une fonction numérique f (∗) définie par une formule explicite et un
intervalle I qui prend une valeur donnée y0 en un point donné x0 de I.
(*) cas où f est continue sur I.
GÉOMÉTRIE
GÉOMÉTRIE PLANE
Avertissement : En ce qui concerne les vecteurs du plan, il ne s’agit pas de faire redécouvrir
des notions comme si elles n’avaient jamais été rencontrées par les élèves.
On ne retiendra que leur mise en pratique.
En ce qui concerne les similitudes planes ;
1°) il ne sera pas question d’exiger des élèves, de façon systématique, la forme réduite d’une
similitude plane. Cependant, pour certains cas très simples et/ou avec les indications
adéquates, on pourra leur faire découvrir cette forme réduite.
2°) il ne sera pas question d’exiger des élèves, de façon systématique, qu’ils sachent
construire « géométriquement » les éléments caractéristiques d’une similitude plane.
Néanmoins, la reconnaissance ou la construction de ces éléments peut être abordée dans des
cas très simples et/ou avec les indications appropriées.
1°) Un vecteur u étant donné par l’un de ses représentants, construire un autre représentant
de ce vecteur, d’origine (ou d’extrémité) fixées.
NB : les élèves connaissent la méthode du parallélogramme ; il est impératif qu’ils maîtrisent
également la méthode règle /équerre/compas et il est souhaitable qu’ils l’utilisent.
2°) Etant donné les réels a et b, les vecteurs u et v et le point A, construire le représentant
d’origine A de chacun des vecteurs : u + v , u − v , a × u , a × u + b × v
3°) Etant donné un vecteur U et un vecteur u et le point A, construire le vecteur v tel que
U = u+v
4°) Utiliser les propriétés de l’addition des vecteurs et de multiplication d’un vecteur par un
réel pour simplifier des expressions vectorielles.
5°) Reconnaître des vecteurs collinaires.
NB. Il est impératif que les élèves sachent reconnaître la colinéarité ou la non colinéarité de
deux vecteurs dans le cas où aucun des deux vecteurs n’est nul.
9°) Déterminer graphiquement les coordonnées d’un vecteur relativement à une base.
10°) A partir des coordonnées des extrémités d’un représentant (A, B) d’un vecteur u
( )
relativement à un repère O ; i ; j donné, calculer les coordonnées du vecteur u relativement
(
à la base i ; j .)
11°) Les réels a et b étant donnés et les vecteurs u et v étant définis par leurs coordonnées
respectives dans une base, calculer les coordonnées respectives, dans cette base, des
vecteurs : u + v , u − v , a × u , a × u + b × v .
12°) Les vecteurs u et v étant définis par leurs coordonnées respectives dans une base,
prouver par un calcul de déterminant, qu’ils sont (ou non) colinéaires.
13°) Connaissant les coordonnées d’un vecteur dans une base, calculer les coordonnées de ce
vecteur dans une autre base.
NB : Il est important de mentionner aux élèves que ce savoir-faire n’est pas enseigné pour
lui-même mais en vue d’un réinvestissement judicieux dans certains problèmes (expression
analytique de certaines transformations, par exemple).
14°) Enoncer la définition du produit scalaire de deux vecteurs, du carré scalaire d’un
vecteur.
15°) Calculer le produit scalaire de deux vecteurs à l’aide de chacune des égalités suivantes :
a) u • v = u × v × cos(u ; v ) ;
AB ² + AC ² − BC ²
b) AB • AC = .
2
16°) Utiliser les propriétés du produit scalaire (symétrie, linéarité par rapport à addition des
vecteurs, multiplication d’un vecteur par un réel) pour transformer des expressions.
17°) Les vecteurs u et v étant définis par leurs coordonnées respectives dans une base
orthonormé, calculer u et u • v ;
18°) Utiliser le produit scalaire pour :
a) Démontrer que deux vecteurs sont orthogonaux
b) Calculer le cosinus d’un angle,
c) Calculer une distance (par exemple déterminer la mesure d’une diagonale d’un
parallélogramme connaissant les mesures de l’autre diagonale et de chacun des côtés)
d) Trouver l’ensemble des points M du plan tels que :
– MA . MB = k ( k réel donné ) (envisager le cas où k = 0) ;
– a MA² + b MB² = k ( a , b et k étant trois réels données)
– énoncer et utiliser les deux théorèmes de la médiane
1
MA² + MB² = 2MI² + AB²
2
AB ²
MA • MB = IM ² −
4
19°) Orienter le plan affine à l’aide d’un triplet de points non alignés. Définir un angle
orienté de demi-droites.
20°) Etendre cette définition à la notion d’angle orienté de vecteurs unitaires puis à celle
d’angle orienté de vecteurs non nuls.
21°) Construire un représentant de la somme de deux angles orientés définis par leurs
représentants respectifs.
24°) Le plan étant rapporté à un repère orthonormé direct, exprimer les coordonnées polaires
d’un point en fonction de ses coordonnées cartésiennes et inversement.
27°) Etablir une équation cartésienne d’une droite, passant par un point donnée, et admettant
comme vecteur normal un vecteur non nul donné.
28°) Calculer la distance d’un point à une droite définie par une équation cartésienne.
(NB : Voir, à ce sujet, la note n°1 qui figure en annexe à ces savoir-faire).
30°) Maîtriser les notions relatives à la symétrie et à la projection selon une direction
quelconque.
31°) Investir ses connaissances sur les applications ponctuelles dans la résolution de
problèmes de construction ou de recherche d’ensembles de points.
35°) Un déplacement (ou un antidéplacement) étant défini par deux points et leurs images
respectives, le caractériellement et déterminer graphiquement l’image d’un point quelconque
du plan.
36°) Pour deux figures isométriques données, F et F’, préciser si l’isométrie qui transforme F
en F’ est un déplacement ou un antidéplacement et caractériser cette isométrie (on se limitera
aux cas où l’isométrie qui transforme F en F’ est unique).
37°) Construire, à l’aide des instruments de géométrie, l’image d’un point par une similitude
plane S dans les cas suivants :
a) lorsque S = h o i où h et i sont respectivement une homothétie et une isométrie
données ;
b) lorsque 3 points non alignés et leurs images respectives par S sont données (le
théorème qui justifie cette construction sera admis) ;
c) lorsque 2 points et leurs images respectives par S sont donnés ainsi que le type de
similitude dont fait partie S (indirecte ou directe).
38°) Construire l’image d’une similitude plane de figures simples (segments, demi-droites,
droites, triangles, cercles…).
39°) Savoir utiliser dans des cas simples, ou avec des indications, les propriétés géométrique
de la similitude plane pour :
a) construire une figure ;
b) démontrer une propriété ;
c) rechercher un ensemble de points.
N.B : Voir, au sujet de la présentation de la similitude, la note n°2 qui figure dans l’annexe
40°) Trouver l’expression analytique d’une application ponctuelle après un choix convenable
du repère et, dans le cas d’une transformation, établir l’expression analytique de sa
réciproque.
41°) Trouver, une application ponctuelle f définie par son expression analytique, une
équation de f(E) lorsque E est une partie du plan donnée par son équation dans un repère.
42°) Utiliser les propriétés des applications ponctuelles pour résoudre des problèmes de
géométrie plane (par exemple : construction de figures, recherche de lieux géométriques).
2°) Projeter un point sur un plan parallèlement à une direction de droite donnée.
3°) Projeter un point sur une droite parallèlement à une direction de plan donnée.
6°) Définir :
- une droite vectorielle ;
- deux vecteurs colinéaires ;
- un plan vectoriel ;
- deux vecteurs coplanaires.
7°) Définir un repère affine de l’espace à partir de quatre points non coplanaires et les
coordonnées d’un point relativement à ce repère.
8°) Définir une base de l’espace vectoriel à partir d’un repère affine et les coordonnées d’un
vecteur de l’espace relativement à cette base.
9°) Etablir un système de représentation paramétrique, dans l’espace affine, d’une droite,
d’un plan.
10°) Établir, dans l’espace affine, une équation cartésienne d’un plan, un système
d’équations cartésiennes d’une droite.
11°) Savoir déterminer (par une démonstration ou sur un dessin représenté en perspective
cavalière) l’intersection de deux droites, d’une droite et d’un plan, de deux plans, d’un solide
et d’un plan.
16°) Définir deux plans perpendiculaires et utiliser les propriétés relatives à l’orthogonalité
des plans de l’espace.
18°) Calculer, relativement à un repère orthonormé, la distance de deux points définis par
leurs coordonnées respectives.
24°) Déterminer l’ensemble des points M de l’espace vérifiant des relations du type :
a) u • OM = k ;
b) MA² + MB² = k.
25°) Représenter, dans l’espace, l’image d’un point par les applications suivantes :
translation, homothétie, projection et symétries (obliques ou orthogonales).
TRIGONOMÉTRIE
1°) Utiliser le cercle trigonométrique et les axes régulièrement associés à ce cercle : axe des
sinus, des cosinus, des tangentes, des cotangentes.
2°) Connaissant une détermination de la mesure en radians d’un angle orienté, trouver
l’ensemble des déterminations de cet angle en radians (c’est-à-dire sa mesure en radians), en
particulier sa détermination principale, et placer sur le cercle trigonométrique l’extrémité de
l’arc associé à cet angle.
3°) trouver le sinus, le cosinus, la tangente d’un nombre réel à l’aide d’une table
trigonométrique, d’une calculatrice.
4°) Utiliser le cercle trigonométrique pour obtenir, point par point, sur un intervalle du
domaine de définition, une représentation graphique des fonctions sinus, cosinus,et tangente.
5°) Utiliser ces courbes pour obtenir, par lecture, l’image d’un nombre réel par une de ces
fonctions et réciproquement.
6°) Établir, à l’aide du cercle trigonométrique, pour un angle donné de mesure x, les
π π
formules trigonométriques relatives aux angles associés à x : (–x), x + π, π –x, +x, −x.
2 2
sinx = a ; cosx = a
a cosx + b sinx + c = 0
DÉNOMBREMENT - PROBABILITÉ
STATISTIQUES
1°) Résoudre des problèmes de dénombrement, soit en utilisant les modèles mathématiques
rencontrés en cours (nombre d’applications, d’injections, de bijections, nombre de parties
d’un ensemble, nombre de parties ayant p éléments d’un ensemble à n éléments), soit en
utilisant un schéma en forme d’arbre.
On se limitera à des situations qui autorisent, de façon simple, l’une ou l’autre de ces
approches.
2°) Pour deux ensembles donnés finis E et F, calculer le nombre d’application de E vers F.
4°) Utiliser les propriétés des nombres C np et retrouver les coefficients du binôme de Newton
à partir du triangle de Pascal.
5°) Maîtriser le vocabulaire relatif aux probabilités dans les situations énumérées par le
programme.
6°) Calculer la probabilité d’un évènement (en se limitant aux cas d’équiprobabilité des
éventualités).
II ANNEXE
NOTE 1:
1: Équation normale d’une droite
NOTE 2:
2: Similitudes planes
NOTE 1 :
(
Le plan affine orienté (P) est rapporté au repère orthonormé O ; i ; j de sens direct.)
On se donne arbitrairement :
Un angle â ;
Un nombre réel k.
On désigne par :
n le vecteur normé tel que ( i ; n ) = â ;
H le point de (P) tel que : OH = k . n
Soit (D) la droite de (P) passant par H et admettant n comme vecteur normal.
On demande d’établir, en fonction de de sin â , cosâ, et k , une équation cartésienne de (D)
( )
relativement au repère O ; i ; j .
--------------------------------
Résolution :
HYPOTHÈSES CONCLUSION
Données Nomenclature
Conduite de l’activité :
2°) Vous faites dessiner par chacun des élèves une figure des valeurs particulières des
données. Vous indiquez, par exemple :
π
Unités de deux centimètres sur les axes, mes( â) = , k = 2.
3
Figure :
2 H
• M(x ;y)
j
â
x’
O −π x
i 2 3 4
6
(D)
y’
a) Vous faites écrire par chacun une condition nécessaire et suffisante pour que M
appartienne à (D).
Parmi les réponses proposées, vous faites retenir :
M ∈ (D) ⇔ HM • n = 0 (1) .
Finalement :
c) Remarque :
De l’égalité vectorielle OH = k .n vous ferez ressortir l’égalité OH = k ;
or || OH || = d(O,(D))
……………………………….
d) Autre remarque :
Soit Ax + By + C = 0 une équation d’une droite (D), non parallèle à (y’Oy). Cette
A
équation peut s’écrire y = mx + p avec m = − , ( B ≠ 0) .
B
Dans le cas d’un repère orthonormé, le coefficient directeur m est nommé « pente de la
droite », il représente la tangente de l’angle que forme le vecteur i avec un des vecteurs
directeurs de la droite. Rappelez-le.
Exemples :
3x – 4y + 2 = 0 3 4 2
x− y+ =0
5 5 5
5x – 2 = 0 x–
2
=0
5
x = 3 − 2t 2 5 5 7 5
x+ y− =0
y = 1 + 4t 5 5 5
Conclusion :
La transformation S = h o c multiplie la distance de deux points quelconques de (P)
3 3
par . On dit alors que S est une similitude de rapport .
2 2
2°) Activité 2 :
On donne les points O1 et O2 du plan euclidien (P). Soit h l’homothétie de centre O1
π
et de rapport –2, r la rotation de centre O2 et d’angle . Soit A et B deux points quelconques
2
de (P). On pose S’ = r o h, A’ et B’ les images respectives de A et B par S’. Exprimer la
distance A’B’ en fonction de AB.
Conclusion :
La transformation S’ = r o h multiplie la distance de deux points quelconques de (P)
par 2. On dit alors que S’ est une similitude de rapport 2.
1°) Définition :
Remarques :
a) Le réel k >0 est appelé rapport de la similitude plane.
b) Deux figures dont lune est l’image de l’autre une similitude plane sont dites
semblables.
Peux-tu dire si chacune de ces applications du plan dans lui-même est une similitude plane ?
Justifie à chaque fois ta réponse.
1.2. Activité 4 :
a) Soit h une homothétie de rapport k≠0 et i une isométrie du plan euclidien (P). Montre que
h o i et i o h sont des similitudes de rapport | k |.
b) On donne un réel k >0 et un point O de (P). Soit :
- S une similitude de (P) de rapport k ;
- h l’homothétie de centre O et de rapport k ;
1
- h’ l’homothétie de centre O et de rapport ;
k
On donne deux points M et N de (P) et on considère leurs images respectives M’
et N’ par la transformation notée i = s o h’ ;
Compare M’N’ et MN. Quelle est la nature de i ?
Écris s en fonction de h et i.
Détermine de même la nature de la transformation i’ = h’ o s. Donne une autre écriture de s.
Conclusion :
1
Pour toute similitude plane s se rapport k et pour toute homothétie h’ de rapport , les
k
transformations suivantes : i = s o h’ et i’ = h’ o s , sont des isométries.
Théorème 1 :
2. Conséquences :
2.1- Toute similitude plane de rapport k est une bijection (car composée de deux bijections)
2.3- Toute similitude plane de rapport k multiplie les aires par le carré (k²) du rapport k.
3. Exercices :
Exercice 1 :
Exercice 2 :
1- Définitions
Rappelons (voir théorème 1) qu’une similitude plane est la composée d’une homothétie et
d’une isométrie. Par ailleurs, nous savons que l’homothétie conserve la mesure des
angles orientés.
Théorème 2 :
Toute similitude plane directe de rapport k> 0 est la composée d’une rotation et d’une
homothétie de rapport k.
Remarque :
Deux figures dont l’une est l’image de l’autre par une similitude plane directe sont dites
figures directement semblables.
Théorème 3 :
Toute similitude plane indirecte de rapport k> 0 est la composée d’une rotation et d’une
symétrie orthogonale et d’une homothétie de rapport k.
Remarque :
Deux figures dont l’une est l’image de l’autre par une similitude plane indirecte sont dites
figures indirectement semblables.
2. Applications :
Exercice 1 :
On donne 3 points O, A, B non alignés du plan euclidien (P). Soit M un point quelconque de
(P).
Construire M’, image de M, par la similitude plane directe (composée de la rotation r et de
l’homothétie h de même centre O), qui transforme A en B.
Exercice 2 :
On donne le polygone ABCDE et un segment KM (voir figure ci-dessous).
Construis le polygone IJKLM indirectement semblable à ABCDE.
M
A B
D
K
C
Exercice 2 :
Soit ABC un triangle équilatéral de sens direct. Soit G son centre de gravité, I le milieu de
[AB] et J le milieu de [BC]. Dans les questions ci-dessous, h et r désignent respectivement
une homothétie et une rotation de même centre.
3 π
a) soit h(A , ) et r( A, ) ; détermine (h o r) (B) ;
2 6
2 π
b) soit h(C, ) et r( A, – ) ; détermine (h o r) (I) ;
3 6
3 π
c) soit h(C , ) et r( A, ) ; détermine (r o h) (B) .
2 2
Exercice 3 :
Soit ABCD un carré de sens direct, de centre O et I, J, K, L les milieux respectifs de [AB],
[BC], [CD], [DA].
1.* Montre que IJKL est un carré de sens direct.
* Montre que IJKL est l’image de ABCD par une similitude directe s dont on donnera le
rapport k.
*Quelle est l’image de O ? (O considéré comme centre de ABCD) ?
* Montre alors que s = r o h où :
- h est l’homothétie de centre O et de rapport k
- r est une rotation de centre O dont on déterminera une mesure de l’angle orienté.
* Détermine la similitude h o r (tu pourras déterminer l’image de 3 points non alignés de la
figure). Que constate-tu ?
3. On désigne par a l’aire du carré ABCD. Peux-tu donner sans autre calcul l’aire de chacun
des carrés IJKL et MNPQ ?.
SAVOIR-FAIRE
11ème SB
A– ALGÈBRE
I) - APPLICATIONS
2°) une application bijective étant donnée par une formule explicite, déterminer sa bijection
réciproque (dans des cas simples).
3°) la représentation graphique d’une application bijective étant donnée dans un repère
orthonormé, tracer la représentation graphique de sa bijection réciproque.
3°) Trouver un zéro d’une fonction polynôme du second degré connaissant l’autre en
utilisant la somme ou le produit.
5°) Trouver le signe de f(x) où f est une fonction polynôme du second degré.
6°) Résoudre une équation du second degré dans ℝ et discuter lorsqu’elle comporte un
paramètre.
B – ANALYSE
I) FONCTION NUMÉRIQUE D’UNE VARIABLE RÉELLE ET
REPRÉSENTATION GRAPHIQUES
L’élève doit être capable de :
1°) f et g étant deux fonctions données, résoudre graphiquement ou algébriquement des
équations du type :
x∈ℝ , f(x) = g(x)
et les inéquations du type :
x∈ℝ , f(x) ≤ g(x).
(Application au cas particulier où l’une des fonctions est constante).
Pour la résolution algébrique, on se limitera à la résolution d’équations et d’inéquations
abordées lors du chapitre « Équations–Inéquations »
2°) Une fonction étant donnée, montrer qu’un réel donné est ou n’est pas un majorant ou un
minorant de cette fonction
3°) Étant donnée une fonction f et un intervalle, trouver un éventuel majorant de |f(x)| sur cet
intervalle.
4°) les fonctions f et g étant données par des formules explicites, déterminer l’ensemble de
définition et la formule explicite de chacune des fonctions suivantes :
1 f
f + g , α × f (α∈ℝ) , fg , , ; go f .
g g
5°) Les courbes des fonctions f et g étant données, construire quelques points des courbes
représentatives des fonctions f + g et g o f sans calcul.
6°) Étant donnée la courbe représentative (C) d’une fonction f, construire à partir de la
courbe (C), en précisant la transformation éventuellement utilisée, la courbe représentative
des fonctions suivantes :
x ֏ f(x-a) ; x֏ f(x)+k : x֏ k f(x) ; x ֏ |f(x)| ; x ֏ f(kx) où a, b, k sont des réels
6°) Étant donnée une fonction, la décomposer en fonctions associées à des fonctions de
référence et en déduire la construction de sa représentation graphique.
7°) Etant donnée une fonction f, la décomposer en fonctions associées à des fonctions de
référence et en déduire la construction de sa représentation graphique (Etude uniquement des
cas où f est une fonction polynôme du second degré ou une fonction homographique)
8°) Construire les représentations graphiques des fonctions sinus, cosinus et de quelques
fonctions associées.
9°) Reconnaître si une fonction est paire, impaire, périodique, utiliser ces résultats pour :
a) restreindre l’ensemble d’étude de f à un ensemble Ef ;
b) achever la représentation graphique de f connaissant sa représentation graphique sur Ef.
10°) Démontrer qu’un point est centre de symétrie de la courbe représentative
d’une fonction f.
11°) Étant donné un repère orthonormé ( O ; i ; j ), démontrer qu’une droite de vecteur
directeur j est axe de symétrie de la courbe représentative d’une fonction f.
1°) Déterminer quelques termes d’une suite numérique u lorsqu’elle est donnée par :
- Un = f(n)
- Une formule de récurrence
- Un+1 = f (Un), la représentation graphique de f (donnée ou à construire) et un terme
de la suite u ;
- Un tableau numérique.
3°) Montrer qu’une proposition donnée est vraie en utilisant le raisonnement par récurrence
6°) Calculer la somme des n premiers termes d’une suite arithmétique, d’une suite
géométrique.
7°) Résoudre un problème concret faisant intervenir les suites arithmétiques, les suites
géométriques.
8°) Montrer qu’une suite u converge vers ℓ un nombre réel donné en comparant la suite
u – ℓ à l’une des suites de références suivantes :
1 1 1
, n ≥ 1 ; p , n ≥ 1 où p ∈ IN ; n , n ∈ IN où k ∈ IN − { 0 ;1 } .
n n k
9°) Une suite géométrique étant donnée, montrer si elle est convergente ou non.
| g(x0 +h) – ℓ | ≤ k j(h) où k est un réel positif, j est l’une des fonctions de référence
x ֏ x ; x ֏ x² ; x ֏ x .
2°) Déterminer la limite d’une fonction f en un point x0 en utilisant les théorèmes sur les
limites (somme, produit, inverse, quotient, racine carrée, valeur absolue).
3°) Déterminer intuitivement la limite ℓ d’une fonction f en un point x0 et montrer que
lim f ( x) = ℓ.
x → x0
10°) Calculer le nombre dérivé en un point d’une fonction en utilisant les formules usuelles
de dérivation.
1 f
(Dérivée de : f + g ; α × f (α∈ℝ), f × g , , ; f n
; f ; x a f (ax + b) ).
g g
11°) Connaissant le nombre dérivé en x0 d’une fonction f, tracer la tangente au point
d’abscisse x0 à la courbe représentative de f sans utiliser l’équation de cette tangente.
12°) Connaissant le nombre dérivé en x0 d’une fonction f, savoir trouver une équation de la
tangente au point d’abscisse x0 à la courbe représentative de f.
13°) Connaissant le nombre dérivée à droite (à gauche) en x0, savoir tracer la demi tangente
à la courbe au point d’abscisse x0.
14°) Une fonction numérique f étant donnée par une formule explicite ou par sa
représentation graphique, synthétiser sur un tableau les variations de f obtenues à partir du
signe de f ’(x) ou observées sur sa représentation graphique.
1°) Une fonction f de l’un des types suivant étant donnée par une formule explicite ou par sa
représentation graphique.
- fonctions polynômes et fonctions rationnelles pour lesquelles on peut déterminer le
signe de f (x) (en particulier les fonctions homographiques et les fonctions
ax ² + bx + c
x֏ ; a≠0 et d≠0).
dx + e
- Fonctions sinus, cosinus, tangente et fonctions trigonométriques dont on peut
déterminer le signe de la dérivée, déterminer les points en lesquels elle possède
éventuellement un extremum.
2°) Etudier et représenter les types de fonctions nommées ci-dessus comportant
éventuellement un paramètre (pas de paramètres pour les fonctions trigonométriques).
3°) Déterminer les asymptotes parallèles aux axes de la représentation graphique d’une
fonction.
4°) Montrer qu’une droite donnée est asymptote oblique à la représentation graphique d’une
fonction et préciser éventuellement sa position par rapport à la courbe.
ax 2 + bx + c
5°) La forme explicite d’une fonction f étant (a ≠ 0 et d ≠ 0) , savoir écrire
dx + e
f (x) sous la forme : ax + b + g(x) pour montrer que sa représentation graphique admet une
asymptote et savoir
en donner une équation (est hors programme la détermination des réels a et b par la
f ( x)
recherche des limites de et de f ( x) − ax ).
x
6°) Déterminer graphiquement le nombre de points d’intersection (et éventuellement le signe
de leurs abscisses) de la courbe représentative de f et de la droite d’équation y=m, m ∈ℝ.
7°) Résoudre graphiquement des équations du type f(x) = g(x) ; sinx = a ; cosx = a ;
tan(x) = a et des inéquations du type : f(x) ≤ g(x).
1°) Les fonctions numériques f et F étant données par des formules explicites, montrer que F
est une primitive de f sur un intervalle I donné.
2°) La fonction numérique f étant définie par une formule explicite , déterminer la
primitive de la fonction f sur l’ intervalle I donné qui prend une valeur donnée y0 en un
point donné x0 de I.
C – GÉOMÉTRIE
1°) Calculer le produit scalaire de deux vecteurs à l’aide de chacune des égalités suivantes :
c) u • v = u × v × cos(u ; v ) ;
AB ² + AC ² − BC ²
d) AB • AC = .
2
2°) Utiliser les propriétés du produit scalaire (symétrie, linéarité par rapport à addition des
vecteurs, multiplication d’un vecteur par un réel) pour transformer des expressions.
3°) Utiliser le produit scalaire pour :
a) Démontrer que deux vecteurs sont orthogonaux
b) Calculer le cosinus d’un angle,
c) Calculer une distance (par exemple déterminer la mesure d’une diagonale d’un
parallélogramme connaissant les mesures de l’autre diagonale et de chacun des côtés)
d) Etablir les relations métriques suivantes dans un triangle quelconque :
a2 = b2 + c2 – 2bc cos  .
a b c
= = = 2 R (R, rayon du cercle circonscrit)
sin Aˆ sin Bˆ sin Cˆ
1
S = bc sin Aˆ (S = aire du triangle).
2
e) déterminer les lignes de niveau des applications suivantes :
M a AB • AM ;
M a MA • MB ;
2 2
M a MA + MB ;
2 2
M a MA − MB ;
M a mes (°) AMˆ B .
4°) Etablir l’équation de la tangente à un cercle.
5°) Utiliser le théorème des angles inscrits pour construire un arc capable d’un angle donné
sur un segment donné.
6°) Construire le barycentre de 2 ou 3 points pondérés et utiliser pour la détermination et la
construction des lieux géométriques suivants :
Ensemble des points M tels que f(M) = k pour les lignes de niveau des applications
suivantes :
(Référence Collection Delagrave Géom.1ère S).
MA 2 2 2
M a α MA 2 + β MB 2 ; M a =k ; M a α MA + β MB + λ MC
MB
E- TRIGONOMÉTRIE
1°) Utiliser le cercle trigonométrique et les axes régulièrement associés à ce cercle : axe des
sinus, des cosinus, des tangentes, des cotangentes.
2°) Connaissant une détermination de la mesure en radians d’un angle orienté, trouver
l’ensemble des déterminations de cet angle en radians (c’est-à-dire sa mesure en radians), en
particulier sa détermination principale, et placer sur le cercle trigonométrique l’extrémité de
l’arc associé à cet angle.
3°) trouver le sinus, le cosinus, la tangente d’un nombre réel à l’aide d’une table
trigonométrique, d’une calculatrice.
4°) Utiliser le cercle trigonométrique pour obtenir, point par point, sur un intervalle du
domaine de définition, une représentation graphique des fonctions sinus, cosinus.
5°) Utiliser ces courbes pour obtenir, par lecture, l’image d’un nombre réel par une de ces
fonctions et réciproquement.
6°) Établir, à l’aide du cercle trigonométrique, pour un angle donné de mesure x, les
π π
formules trigonométriques relatives aux angles associés à x : (–x), x + π, π –x, +x, −x.
2 2
sinx = a ; cosx = a
a cosx + b sinx + c = 0
sinx < a ; cosx < a
sinx ≥ a ; cosx ≥ a .
SAVOIR-FAIRE
11ème SH
- Activités Graphiques
Les savoir-faire concernant les droites, les fonctions affines et les fonctions affines
par intervalles, seront abordés uniquement sous forme d’exercices.
L’élève doit être capable de :
1°) Savoir prouver que trois points sont alignés.
2°) Savoir montrer qu’un point appartient à une droite d’équation cartésienne donnée.
3°) Une droite étant donnée par une équation cartésienne, savoir donner les coordonnées
d’un de ses points, d’un de ses vecteurs directeurs et savoir calculer son coefficient directeur
lorsqu’elle est non parallèle à l’axe des ordonnées.
4°) Savoir tracer une droite donnée par :
a) un point et un vecteur directeur
b) un point et son coefficient directeur
c) une équation cartésienne.
5°) Etant donné deux droites, savoir prouver qu’elles sont parallèles, perpendiculaires.
6°) Savoir trouver une équation cartésienne d’une droite déterminée par :
a) deux points distincts
b) un point et un vecteur directeur
c) un point et son coefficient directeur
d) un point et parallèle à une droite donnée
e) un point et perpendiculaire à une droite donnée
f) sa représentation graphique.
7°) Reconnaître une fonction affine.
8°) Connaissant la formule explicite d’une fonction affine, tracer sa courbe représentative.
9°) Déterminer la formule explicite d’une fonction affine lorsqu’elle est donnée par :
a) deux réels et leurs images respectives
b) sa représentation graphique.
10°) Etant donné les fonctions affines f et g, résoudre graphiquement et algébriquement :
a) les équations : f ( x) = 0 ; f ( x) = k , k réel fixé
b) les inéquations : f ( x) ≤ 0 ; f ( x) ≤ k , k réel fixé
f ( x) = k f ( x) ≤ k
c) les systèmes : ; , k et l réels fixés.
g ( x) = l g ( x) ≤ l
11°) Savoir tracer la représentation graphique d’une fonction affine par intervalles.
12°) Mettre en équation un problème concret faisant appel à des fonctions affines ou affines
par intervalles et le résoudre.
13°) Tracer la représentation graphique des fonctions :
1
x a x² ; xa ; xa x .
x
14°) Etant donné la courbe représentative C d’une des fonctions f suivantes :
1
x a x² ; xa ; xa x
x
Construire, à partir de C, la courbe représentative des fonctions suivantes :
x a kf ( x) , k réel donné
x a f ( x) + b , b réel donné
x a f ( x)
x a f (− x)
x a f ( x − a) , a réel donné
11°) A l’aide d’une calculette et en utilisant le schéma de Hörner, résoudre des équations du
second degré comportant des coefficients non entiers.
Fonction homographique :
Suites numériques :
6°) Calculer la somme des n premiers termes d’une suite arithmétique, d’une suite
géométrique.
7°) Résoudre un problème concret faisant intervenir les suites arithmétiques, les suites
géométriques (intérêt simple, intérêt composé, démographie, biologie).
Si on a une courbe (C), représentative d’une fonction f, un point A de (C) dont les
coordonnées sont (a ;f(a)), une droite passant par A recoupe en général la courbe (C) en un
point M proche de A.
f ( x) − f (a)
Une telle droite a pour coefficient directeur : ;
x−a
Lorsque M s’approche de A, cette sécante aura comme position limite la tangente à la courbe
en A.
2°) Connaissant le nombre dérivé d’une fonction en un point a ; savoir tracer la tangente au
point d’abscisse a à la courbe représentative de f sans utiliser l’équation de cette tangente.
3°) Connaissant le nombre dérivé en a d’une fonction f , savoir trouver une équation de la
tangente au point d’abscisse a à la courbe représentative de f.
ℝ* −1 ℝ*
1 xa
xa x2
x
a −a
xa (a ∈ IR ∗ ) xa
ℝ*
ℝ* x x2
ax + b ad − bc
ℝ* xa (c ∈ IR ∗ ) xa (c ∈ IR ∗ )
cx + d (cx + d ) 2
1
ℝ+ xa
xa x 2 x
ℝ*+
5°) Etudier les variations (à partir de l’étude du signe de la dérivée), dresser le tableau de
variations, et tracer la courbe représentative d’une fonction polynôme de degré inférieur ou
égal à 3 ou d’une fonction homographique.
6°) Calculer une solution approchée d’une équation algébrique de degré 3 par la méthode de
Newton (voir son principe dans le programme).
Statistique :
1°) Savoir organiser (coder, classer, ranger, dénombrer) sous forme de tableau des données
statistiques fournies à l’état brut.
4°) Savoir calculer et représenter des effectifs, des effectifs cumulés, des fréquences, des
fréquences cumulées.
5°) Déterminer :
SAVOIR-FAIRE
11ème LL
Activités Graphiques :
Les savoir-faire concernant les droites, les fonctions affines et les fonctions affines par
intervalles seront abordés uniquement sous forme d’exercices.
2°) Savoir montrer qu’un point appartient à une droite d’équation cartésienne donnée.
3°) Une droite étant donnée par une équation cartésienne, savoir donner les coordonnées
d’un de ses points, d’un de ses vecteurs directeurs et savoir calculer son coefficient directeur
lorsqu’elle est non parallèle à l’axe des ordonnées.
5°) Etant données deux droites, savoir prouver qu’elles sont parallèles, perpendiculaires.
6°) Savoir trouver une équation cartésienne d’une droite déterminée par :
a) Deux points distincts
b) Un point et un vecteur directeur
c) Un point et son coefficient directeur
d) Un point et une parallèle à une droite donnée
e) Un point et une perpendiculaire à une droite donnée
f) Sa représentation graphique.
8°) Connaissant la formule explicite d’une fonction affine, tracer sa courbe représentative
9°) Déterminer la formule explicite d’une fonction affine lorsqu ‘elle est donnée par :
a) Deux réels et leurs images respectives
b) Sa représentation graphique.
f ( x) = k f ( x) ≤ k
c) Les systèmes : ; k et l réels fixés
g ( x) = l g ( x) ≤ l
11°) Savoir tracer la représentation graphique d’une fonction affine par intervalles.
12°) Mettre en équation un problème concret faisant appel à des fonctions affines ou affines
par intervalles et les résoudre.
1
13°) Tracer la représentation graphique des fonctions : x a x 2 ; x a ; xa x
x
14°) Etant donné la courbe représentative (C) d’une des fonctions suivantes :
1
x a x2 ; xa ; xa x
x
x a k f ( x) , k réel
x a f ( x) + b , b réel
x a f ( x)
x a f (− x)
x a f ( x − a) , a réel.
15°) Reconnaître si une fonction f est paire ou impaire. Utiliser ces résultats pour :
a) Restreindre l’ensemble d’étude de f à un ensemble Ef.
b) Achever la représentation graphique de f connaissant sa représentation graphique sur
Ef.
16°) Démontrer qu’un point est un centre de symétrie pour la courbe représentative d’une
fonction.
( )
17°) Etant donné un repère orthonormé O ; i ; j , démontrer qu’une droite de vecteur
directeur j est un axe de symétrie pour la courbe représentative d’une fonction.
Statistique :
1°) Savoir organiser (coder, classer, ranger, dénombrer) sous forme de tableau des données
statistiques fournies à l’état brut.
4°) Savoir calculer et représenter des effectifs, des effectifs cumulés, des fréquences, des
fréquences cumulées.
5°) Déterminer :