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Méthodo Explic Textes Rapports Jury

Le rapport de jury 2025 souligne l'importance d'une analyse approfondie des extraits littéraires, en insistant sur la nécessité d'éviter la paraphrase et de se concentrer sur la poétique et l'esthétique de l'œuvre. Les candidats doivent articuler leur explication autour d'une problématique claire et éviter de se limiter à un inventaire de figures de style. Le jury déplore également une tendance à négliger la dimension littéraire au profit d'interprétations idéologiques simplistes.

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Méthodo Explic Textes Rapports Jury

Le rapport de jury 2025 souligne l'importance d'une analyse approfondie des extraits littéraires, en insistant sur la nécessité d'éviter la paraphrase et de se concentrer sur la poétique et l'esthétique de l'œuvre. Les candidats doivent articuler leur explication autour d'une problématique claire et éviter de se limiter à un inventaire de figures de style. Le jury déplore également une tendance à négliger la dimension littéraire au profit d'interprétations idéologiques simplistes.

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Rapport de jury 2025 : Remarques préalables Sab.

- Extrait proposé : Gertrudis Gómez de Avellaneda, Sab, Madrid, Cátedra, 2024, p. 134-136.

Outre les recommandations relatives à l’explication de l’extrait de Miguel de Cervantes,


valables pour cet extrait, nous attirons l’attention des candidats sur le fait que l’épigraphe de
José María de Heredia faisait pleinement partie du texte et devait donc faire l’objet d’une
analyse. Nous rappelons également que l’exercice de l’explication en langue étrangère ne
consiste pas à raconter une histoire, ce qui ne peut mener qu’à une reformulation stérile et à de
la paraphrase, mais à développer une analyse spécifique sur un passage précis de l’œuvre au
programme, dont il s’agit de dégager la poétique et l’esthétique (romantique, notamment). C'est
la construction du récit qui nous intéresse, les effets qui sont les siens, bien plus que de savoir
que les hommes à cheval sont tous deux amoureux de Carlota. Par ailleurs, la connaissance de
l’œuvre, indispensable certes, ne doit pas occulter les enjeux propres de l’extrait qui a été
proposé : en l’espèce, vouloir à tout prix forcer l’interprétation et tout ramener à une lecture
idéologique, qui consisterait à voir dans l’extrait en question une grande métaphore des rapports
de domination, est discutable et contribue à évacuer complètement sa dimension littéraire.
Comme pour l’extrait de Cervantes, le jury déplore une tendance répétée chez les candidats à
faire du commentaire de texte un inventaire de figures de style qui n’ont pas été explicitées ni
mises en lien avec l’argumentation.

Rapport de jury 2024 :

3. Maîtrise méthodologique et épreuves 2024


Dans chacune des sous-parties suivantes, vous trouverez un rappel théorique suivi d’une
application liée aux sujets précis de cette session.

a. Introduction
- Accroche, situation et contextualisation de l’extrait. Il convient d’amorcer
l’introduction par des propos qui dégagent rapidement la spécificité du sujet, en évitant à tout
prix la récitation de cours. L’originalité n’est pas à bannir mais c’est surtout la pertinence des
apports qui est valorisée. Afin d’affiner sa démarche, le ou la candidat.e doit se poser la question
suivante : quelles connaissances contextuelles et/ou conceptuelles sont-elles indispensables en
amont de mon explication afin de mettre en évidence le sens de cet extrait et de le mettre à la
portée de mon auditoire ? À cette étape du concours, la tentation est grande de faire étalage de
ses lectures alors qu’il s’agit, au contraire, de savoir les hiérarchiser et d’opérer des choix pour
introduire un fragment singulier, unique dans ses enjeux et dans les rapports qu’il tisse avec
l’ensemble de l’œuvre. Cette mise en perspective permet de vérifier l’absence de contre-sens
mais aussi de justifier la formulation de l’axe d’étude.

- Problématique. La question proposée doit contenir les mots-clés qui synthétisent


l’articulation de la forme au sens. Son ancrage, son point de départ, est prioritairement formel,
et doit cheminer de l’explicite vers l’implicite, en tenant compte de la nature de chaque support.
Ni trop courte, ni trop longue, la problématique doit être intelligible dès la première lecture. –

- Découpage de l’extrait ou annonce du plan. Les sous-parties proposées par le ou la


candidat.e ne doivent pas se contenter d’un séquençage descriptif. La formulation de titres
permet de problématiser d’emblée la lecture critique de l’extrait, en mettant en tension des
concepts narratologiques, historiographiques ou filmiques qui serviront de garde-fous contre la
paraphrase.

(rapport de jury 2025 Sab)

Introducción. El fragmento se sitúa en la primera parte de la novela y más precisamente


en el quinto capítulo. Se trata de una escena central en la diégesis de la obra porque contribuye
a la caracterización individual de cada personaje (el dilema de Enrique Otway, la valentía de
Sab y su odio hacia el prometido de Carlota) y a la definición de sus relaciones : surge por
primera vez el motivo de la deuda que tiene Enrique con Sab (dicho motivo se articula alrededor
de dos episodios claves, en la novela, que describen una caída de Enrique -reflejo de la
inevitable caída moral del personaje- : la tormenta y las cuevas de Cubitas, al final de la primera
parte). Este episodio crea un efecto reflejo con el íncipit (el encuentro y la presentación de
ambos protagonistas se dan en un espacio -la sabana- y en una cronología –“al declinar una
tarde del mes de junio”– similares), en una especie de palimpsesto diegético que pone de
manifiesto la evolución de los dos protagonistas masculinos. Problemática. ¿De qué recursos
se vale la narradora para enriquecer el tópico romántico del paisaje, reflejo de la interioridad de
los personajes, mediante la redefinición de las relaciones de fuerzas socioétnicas y la
duplicación de los efectos especulares?

b. Développement
Le jury n’attend pas des [Link] une analyse exhaustive des documents, mais évalue
la capacité à sélectionner et à hiérarchiser les éléments les plus importants dans une explication
structurée par une problématique servant de véritable fil conducteur. Les [Link] ne
sauraient oublier leur problématique après l’avoir annoncée au début de leur explication, pour
la redécouvrir à la fin de leur propos, dans la conclusion : elle doit guider l’analyse tout au long
du développement. Le jury insiste donc sur l’importance des transitions entre les différents
moments de la démarche analytique et invite les [Link] à éviter des passages abrupts d’une
partie à l’autre par le biais de formules du type « Ahora pasamos al segundo movimiento ». Un
commentaire par axes thématiques est recevable, mais le jury conseille de privilégier une
explication linéaire, qui permet de mettre en évidence la construction et la progression du
document. Chaque type de document requiert des outils d’analyse adaptés. (...) Le jury attendait
donc des [Link] une bonne maîtrise des outils méthodologiques propres à chacun des
documents proposés (séquence filmique, texte littéraire, chronique). Toutefois, un repérage de
figures de style ou de types de plans présenté sous la forme d’un catalogue ne saurait tenir lieu
d’interprétation. Il convient donc de toujours veiller à mettre en lien le fond et la forme pour
rendre compte du sens du document. Le jury a déploré des explications proposant une analyse
superficielle des documents, fondée sur la paraphrase, mise en évidence par des expressions
telles que « Aquí vemos », « Aquí hay », « En esta línea se observa ».

- Pistes de développement pour Sab (rapport de jury 2025)

Primer movimiento (l. 1-10): De la presentación del marco espacio-temporal/actancial


a la activación del tópico romántico.
-Los candidatos no podían desatender el epígrafe de José María Heredia, un fragmento
de la quinta estrofa de la composición titulada “En una tempestad. Oda al huracán” (septiembre
de 1822). Gómez de Avellaneda sitúa su proyecto literario en una herencia cubana e intelectual
(para dar legitimidad a sus aspiraciones literarias). En dicha oda, se encuentran los temas y
motivos de “la tormenta”, la oscuridad (“umbría”), el viento (“los aires”), la violencia (dos
verbos de acción: “revuelve” y “sepulta”), la naturaleza (“Océano”, “todo” : un “todo” concreto
y simbólico: los hombres, los elementos y los sentimientos). El epígrafe en verso anuncia las
principales características del texto en prosa que estamos a punto de leer, destacando un paisaje
marcado por lo sublime y la idea de tensión.

-En cuanto al cronotopos (l. 1-5), son de destacar los verbos conjugados en pretérito
imperfecto, para evocar un paisaje abierto (“aquellas sabanas abrasadas”, con una asonancia en
a), misterioso (el superlativo “la noche más profunda”, “enlutaba” que connotan la oscuridad;
“silencio”, con aliteración en ese) e inquietante (se configura un locus horridus: “tierra
abrasada”, “tan horrible noche”). Las personificaciones del “silencio temeroso” y de la
naturaleza “que parecía contemplar” y “esperar con triste resignación”, así como la isotopía del
calor extremo a partir de la negación de agua y de aire (“no…, ni la más ligera”) y la palabra
“abrasada(s) como anuncio de los sentimientos de los protagonistas recalcan la calma asfixiante
que impera, antes de la tempestad (“cólera del cielo”, “cumplimiento de sus amenazas”). Se
esboza un paisaje romántico omnipotente arquetípico frente al que los elementos naturales
pasivos (“contemplar”, “esperar”) son impotentes (“profundo desaliento”, “triste resignación”).
-En este escenario vacío, mediante una intervención del narrador que rompe con el hilo
narrativo (“ya los conoce el lector”), se presenta (l. 5-10) a los “dos hombres”, dos jinetes (es
de notar la aliteración en las consonantes oclusivas te, pe y be, que sugiere el ruido de los cascos
de los caballos), calificados de “atrevidos” por lo peligroso que resulta aventurarse a salir (“sin
embargo”: desafían la lógica de la seguridad porque son hombres valientes “sin el menor indicio
de temor” (con una lítote revelador de su heroicidad). Las oposiciones entre ambos se reflejan
textualmente en la organización sintáctica que separa a los dos: “el uno” / “y el otro” / “;”:
Enrique, “el inglés” con una montura “fogosa”, la enumeración de armas reveladoras de su
estatus socioeconómico superior versus Sab y su jaco del mismo color que él y su machete; la
repetición de las estructuras restrictivas “más… que”/ “no más… que hace hincapié en su
inferioridad aparente.
En conclusión, la presentación “en embudo” -del epígrafe al paisaje, del paisaje a la
pareja de personajes y a cada uno de ellos- pone de manifiesto las tensiones de un paisaje que
refleja tópicamente la zozobra de los protagonistas.

Segundo movimiento (l. 11-30): la tempestad interior de los protagonistas.

En esta segunda parte, se instaura un juego especular emblemático del romanticismo:


hacer de la naturaleza un reflejo de la interioridad de los personajes. La narración adopta una
dimensión mucho más introspectiva que en el primer movimiento, casi exclusivamente
dedicado a la presentación del marco espacial y actancial (con una excepción: “sin el menor
indicio de temor”, l.6, que constituía un primer paso hacia la interioridad de los protagonistas).
Este movimiento constituye la etapa final del proceso de reducción progresiva de focal. Se nutre
dicho tópico por medio de la duplicación de los efectos de espejo y de simetría, ya no solo entre
la naturaleza y el personaje, sino también entre los dos personajes. La primera frase plantea el
marco de este juego conceptual: la doble negación con que se abre el movimiento (“ni uno ni
otro”) une a ambos protagonistas en una misma actitud, a la vez que establece el marco propicio
para el despliegue del efecto de simetría : Sab y Enrique no forman una unidad homogénea (la
ausencia de la primera persona del plural resulta significativa), sino que aparecen como las dos
entidades distintas de un binomio (lo evidencian los sujetos : “ni uno ni otro” / “cada uno de
ellos”). Esta frase anuncia el carácter introspectivo del segundo movimiento y una escena
dominada por el silencio, unos personajes absorbidos por sus pensamientos (“dominado por un
pensamiento que absorbía cualquier otro”). Puede dividirse este movimiento en dos subpartes,
dedicadas respectivamente a Enrique (l.13-24) y a Sab (l.25-30); la focal se estrecha, para dar
cuenta de la tempestad interior que agita a cada protagonista (“agitado”, l.22).

-En cuanto a Enrique, dicha tempestad toma la forma de un dilema (casarse con Carlota
o con otra mujer más rica), materializado por distintos recursos como la repetición de la
conjunción disyuntiva (“o”, l.15 y 23), la profusión de elementos antitéticos (“altura o bajeza”,
“mayor o menor”, l.15, “esta pasión”/”otra pasión rival”, l.17, “bastante codicioso”/”bastante
generoso”, l.23) y la paronomasia de la l. 19 (“pensaba … y pesaba”). Despunta la
caracterización de Enrique llena de matices que propone la autora: la codicia del personaje se
explicita con insistencia (l.18, 21, 23, y el papel de las comparaciones de la l.20 que expresan
la insatisfacción, la imposibilidad de conformarse con la situación actual y las ganas de tener
más). Sin embargo, la voluntad de no condenar al personaje es evidente: lo revela la evocación
hiperbólica del amor que siente Enrique por Carlota (l.16-17), garantizado por una voz narrativa
omnisciente, que interviene para dar fe de la autenticidad del sentimiento (“Es indudable
que…”, l.13; “no cabe duda en que”, l.16). La voluntad de alejarse de cualquier maniqueísmo
explicaría también la frase de las l.22-24: el verbo (“se reconvenía”) hace más compleja la
caracterización de Enrique, presentándolo como un personaje atormentado.

-En cuanto a Sab, la exploración de su interioridad no alcanza la complejidad de los


párrafos precedentes (doce líneas dedicadas a Enrique, seis a Sab), como lo prueba la
presentación de los pensamientos del personaje, amalgamados en el sintagma “Diversos
pensamientos”. La omnisciencia desde la cual se evocó a Enrique, que se prolonga al inicio de
este párrafo (“sin duda”, l.25), contrasta con el tono hipotético que domina las líneas 27-30
(“como si quisiera …”, “pareció”), como si la voz narrativa se negara a entrar plenamente en la
mente de Sab, limitándose a deducciones basadas en la interpretación de sus expresiones
faciales (“veíanse sus ojos fijos, siempre fijos”, “desvió de repente su mirada”, “una sonrisa
[…] contrajo momentáneamente sus labios”), sin entenderlo completamente
(“inexplicable”,l.30). Esta estrategia narrativa tiene que interpretarse a partir de la construcción
de la novela en su totalidad: Sab sigue siendo un personaje misterioso, a estas alturas, se aplaza
la revelación de sus voluntades y sentimientos; el halo de misterio que rodea al personaje se
escenifica con la pregunta retórica (l.26). El capítulo V permitirá, precisamente, empezar a
aclarar sus sentimientos, algo que se completará con el episodio del diálogo nocturno con
Teresa, al inicio de la segunda parte, y, sobre todo, con la carta que Sab le escribe a Teresa y
que Carlota lee, en el último capítulo de la novela. Sea lo que fuere, Sab es un personaje
igualmente atormentado : lo refleja el efecto estético producido por el juego de contrastes y
claroscuro entre los pensamientos “sombríos” (l.25) del personaje, el ambiente nocturno del
episodio y la luz de los relámpagos (l.26-27), que dotan la escena de cierto dramatismo, que
sugiere la inminencia del clímax.

En conclusión, el marco climático y la oposición entre los sentimientos de los


protagonistas llevan a un clímax explosivo.

Tercer movimiento (l. 31-49): el final explosivo.


Se retrata a un Sab activo y valiente (un héroe): “¡Miserable!” (con una irrupción del
discurso directo y del estilo exclamativo). Sus sentimientos son tan profundos que desbordan,
lo que demuestra su temeridad (“voz inteligible”) al mismo tiempo que explota la tempestad
(“detonación del rayo”). Se oponen el “terror” de Enrique (l.38-39), “el espanto” de su caballo
(l. 48), por una parte, y la tranquilidad valiente de Sab (l. 40), por otra parte; el extranjero (“el
joven inglés”) y el cubano (“el esclavo”); el que desconoce y el que sí conoce. Se puede hablar
de una estética de la tempestad y una isotopía de la violencia infernal con referencias a los
sentidos: la vista (“el cielo se abre vomitando fuego”, “relámpago”, “rayo”, “vasta hoguera”,
“sacudía”, “desgajaba”), el tacto (“soplo de los vientos”, “polvo de los campos”, “sofocantes
torbellinos”) y el oído (“el cielo se abre vomitando fuego”, “relámpago”, “rayo” “troncha”,
“una nube se rasgó”, con una aliteración en erre que reproduce el sonido de los rayos). La
tempestad es el resultado de un encuentro entre nubes opuestas, lo que simboliza la rivalidad
amorosa entre Enrique y Sab, los dos enamorados de una misma mujer. Llega el desenlace
dramático (con el adversativo “pero”): se multiplican los verbos en pretérito perfecto simple
que crean una aceleración del ritmo de la escena y cierto suspense (“se rasgó”, “cayó”,
“rompió”, “perdió”) hasta la caída física final (“fue a caer”) y la pérdida de conciencia
(“ensangrentado”, “sin sentido”) en un lugar misterioso y oscuro. El paso de la “sabana” a “el
árbol”, “los árboles” y, luego, “lo más espeso del bosque”, en una gradación ascendente, se
puede interpretar de dos maneras complementarias: 1) para Enrique se trata de encerrar al
personaje en su dilema interior (la Naturaleza desenfrenada -“una nube”, “árboles”, “viento”,
“su caballo… rompió el freno”- se hace vector de una justicia literaria; 2) para Sab, la entrada
en “lo más espeso del bosque” simboliza la inminente confrontación con sus pulsiones más
oscuras (decidir si mata o no a Enrique).

c. Conclusion

La conclusion est trop souvent négligée, sans doute faute de temps, alors qu’il s’agit
d’une étape déterminante de la démonstration. Elle permet d’apporter des éléments de réponse
à la problématique posée en introduction et assure ainsi la cohérence générale de l’explication.
Il ne s’agit en aucun cas d’une simple répétition de l’analyse déjà proposée dans le
développement mais d’une reformulation des points forts de l’explication permettant de clore
le propos. La conclusion est l’occasion d’ouvrir de nouvelles perspectives et donc de dépasser
l’analyse du document précis, mais le jury met en garde les candidat·es contre des ouvertures
hasardeuses fondées sur des lieux communs ou des comparaisons artificielles et peu pertinentes.

Rapport de jury 2025 : Conclusión y apertura. Inscribiendo su proyecto literario en la


corriente del Romanticismo, la autora cubana enriquece los tópicos literarios dando a este
fragmento una complejidad típica de Sab. A modo de apertura, se puede mencionar el eco entre
este fragmento y el íncipit de la obra así como el episodio siguiente extraído del capítulo 5, en
el que se asiste al dilema interior del esclavo negro.

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