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AMDEC

La méthode AMDEC évalue les modes de défaillance selon trois critères : Gravité (impact sur le système), Occurrence (probabilité de survenue) et Détectabilité (capacité à identifier la défaillance). Chaque critère est noté sur une échelle, et l'indice de criticité (IPR) est calculé en multipliant ces notes. Un IPR élevé indique un risque critique nécessitant des actions correctives.

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La méthode AMDEC évalue les modes de défaillance selon trois critères : Gravité (impact sur le système), Occurrence (probabilité de survenue) et Détectabilité (capacité à identifier la défaillance). Chaque critère est noté sur une échelle, et l'indice de criticité (IPR) est calculé en multipliant ces notes. Un IPR élevé indique un risque critique nécessitant des actions correctives.

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Dans la méthode AMDEC (Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et de leur

Criticité), on évalue chaque mode de défaillance selon trois critères principaux : Gravité
(G), Occurrence (O) et Détectabilité (D).
1. Gravité (G) C’est la conséquence de la défaillance sur le
système, le produit, l’utilisateur ou la sécurité.
 Elle mesure l’impact du mode de défaillance.
 On la classe selon une échelle (souvent de 1 à 10).
Exemple d’échelle :
 1 = Impact négligeable (pas d’effet perceptible).
 3 = Gêne mineure mais acceptable.
 5 = Dégradation de performance, besoin d’intervention.
 7 = Panne grave, arrêt de fonctionnement.
 10 = Danger pour la sécurité des personnes ou non-conformité
légale.
2. Occurrence (O)
C’est la probabilité que la défaillance se produise.
 On se base sur les données de fiabilité (taux de panne, historique
de maintenance, MTBF, retour d’expérience).
 Plus un défaut est fréquent, plus la note est élevée.
Exemple d’échelle :
 1 = Événement très improbable (presque jamais observé).
 3 = Rare mais possible.
 5 = Occasionnel (historique montre quelques cas).
 7 = Fréquent, déjà rencontré souvent.
 10 = Presque certain, panne systématique.
3. Détectabilité (D)
C’est la capacité du système ou du contrôle qualité à détecter la défaillance avant qu’elle
n’atteigne le client ou ne cause un dommage.
 Plus la détection est difficile, plus la note est élevée.
Exemple d’échelle :
 1 = Défaillance toujours détectée par un contrôle automatique
fiable.
 3 = Défaillance généralement détectée.
 5 = Défaillance détectée une fois sur deux.
 7 = Défaillance difficile à détecter.
 10 = Défaillance impossible à détecter avant conséquence.
4. Indice de criticité (IPR ou RPN)
Une fois les trois notes attribuées, on calcule :
IPR = G * O* D
 Plus l’IPR est grand, plus le risque est critique.
 Les actions correctives se concentrent sur les cas où l’IPR est élevé.

En résumé :
 Gravité (G) → Impact du problème.
 Occurrence (O) → Probabilité d’apparition.
 Détectabilité (D) → Facilité de détection.

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