Projet de Fin D'étude: Techniques de Positionnement Dans Le Réseau 5G
Projet de Fin D'étude: Techniques de Positionnement Dans Le Réseau 5G
Thème :
Techniques de positionnement dans le réseau
5G
Examinateurs :
𝐌 𝐫 : BELLAHSENE Hocine
𝐌 𝐫 :MOKRANI Karim
Promotion
2019/2020
On remercie en premier lieu le DIEU le tout puissant de nous
avoir donné le courage, la volonté et la patience pour accomplir ce
modeste travail.
Merci
Je remercie dieu de m’avoir donné le courage pour accomplir ce modeste
travail que je dédie : à mes très chers parents qui sont la bougie qui
illumine ma vie, j’exprime ma reconnaissance pour leur soutien, leurs
sacrifices et leurs encouragements tout au long de mes études.
Que dieu les garde pour moi.
A Ma petite sœur Lina, qui a toujours été à mes côtés.
A mon mari Abd eslam : tes sacrifices, ton soutien moral m’en
permet de réussir à mes études.
A mes frères Mustapha et Hamza.
A ma chère binôme au même temps amie Kadri Zahia avec qui j’ai
partage ce modeste travail.
A Mes chers amis : walid, Dyhia et lamia. Et a tous mes proches
tels ma grande mère, ma tante Zoulikha, mes cousines :
Yasmine et Hanane.
[Link]
Je dédie ce mémoire
A mes chers parents, ma mère et mon père
Pour leur patience, leur amour, leur soutien et
leurs encouragements.
A mon cher petit frère Rayane.
A mon cher ami Meziane Abdelghani
A ma binôme et amie Dib Souad
A toute ma famille, mes amis/es et camarades.
KADRI Zahia
Table de matière
Table de matière ........................................................................................................................ I
Liste des figures ........................................................................................................................ II
Liste des tableaux .................................................................................................................. VII
Liste des sigles ...................................................................................................................... VIII
Introduction générale ..............................................................................................................X
I
II.2.2.1 Méthode d’angle d’arrivée (AOA) ........................................................................ 18
II.2.2.5 Méthode basée sur le système d’identification de cellules (Cell ID) .................. 22
I
III.7 Comparaison avec un modèle de perte de trajet général ............................................... 46
I
Liste des figures
Figures du chapitre I
Figure I.1: L’architecture du réseau 5G ....................................................................................... 2
Figure I.2: l’interconnexion entre NG-RAN et 5GC ....................................................................4
Figure I.3: Architecture fonctionnelle du réseau 5G ....................................................................6
Figure I.4: Les trois catégories de fréquences utilisées par la 5G ...............................................7
Figure I.5: Les deux phases du déploiement ................................................................................ 9
Figure I.6: Le système massive MIMO ...................................................................................... 10
Figure I.7: La communication device-to-device ....................................................................... 11
Figure I.8: Principe de NOMA .................................................................................................. 13
Figure I.9: Architecture du réseau hétérogène ........................................................................... 14
Figures du chapitre II
Figure II.1: Localisation basée sur AOA avec deux BTS (Principe de triangulation) .......... 18
Figure II.2: Localisation basée sur TOA avec trois BTS (Principe de trilatération) .............. 19
Figure II.3: Localisation basée sur TDOA avec trois BTS (hyperboles) ................................ 20
Figure II.4 : Localisation basée sur RSS avec trois BTS ......................................................... 22
Figure II.5 : Procédure de positionnement dans le réseau 5G .................................................. 24
Figure II.6 : Antennes Beamforming ......................................................................................... 25
Figure II.7 : Propagation NLOS ................................................................................................. 26
Figure II.8 : Propagation LOS .................................................................................................... 26
II
Figure III.10 : Taux d’erreur de localisation RSSI avec 25 UE et 36 BTS ............................. 44
Figure III.11 : Localisation à l’aide de RSSI avec 50 UE et 36 BTS ...................................... 44
Figure III.12 : Taux d’erreur de localisation RSSI avec 50 UE et 36 BTS ............................. 45
Figure III.13 :Localisation RSSI avec un modèle de perte général(25UE et 36BTS) ........... 47
Figure III.14 :Taux d’erreur RSSI avec un modèle de perte général(25 UE et 36 BTS) ....... 47
Figure III.15 :Localisation RSSI avec un modèle de perte général(1UE et 3BTS) ............... 48
II
Liste des tableaux
Tableau III.1 : Paramètres de la première simulation……………………………………..38
Tableau III.4 : Paramètres de simulation RSSI avec un modèle de perte général ………..46
VII
Liste des sigles
1G Première génération des réseaux cellulaire.
A
AF Application Function.
AN Access Network.
B
BTS Base Transceiver Station (Station de base).
C
CP Cyclic Prefix.
CI Close-In
VIII
CIF Close-In Frequency
D
DSS Dynamic Spectrum Sharing
dB Décibel
E
EM onde ElectroMagnétique
G
gNB gNodeB
GHz Gigahertz
H
HetNet Heterogens Network
VIII
I
IP Internet protocol
L
LTE Long Term Evolution
M
MHz Mégahertz
N
NAS Non-Access Stratum
NR New Radio
O
OFDM Orthogonal Frequency-Division Multiplexing
VIII
P
PDU Protocol Data Unit
Q
QoS Qualité de Service
R
RSSI Received Signal Strength Indicateur
S
S-GW Serving Gateway
SF Shadowing Fading
T
TOA Time Of Arrival
U
USIM Universal Subscriber Identity Module
VIII
UMTS Universal Mobile Telecommunications System
UE User Equipment
UMa Macro-Urbains
UMi Micro-Urbains
V
VCGW Virtual Converged Gateway
W
WLAN Wireless Local Area Network
VIII
Introduction
générale
Introduction générale
Introduction générale
Le but de notre travail est d’étudier une des méthodes de positionnement dans un réseau
5G, nous allons se baser sur la méthode RSSI en évaluant l’estimation de son taux d’erreur.
Ensuite réaliser une comparaison entre une localisation RSSI avec un modèle de perte générale
et celui de modèle CI (Close In). Pour atteindre cet objectif, le présent travail est scindé en trois
chapitres.
CHAPITRE I : nous allons commencer pas une introduction qui nous donne une vue
générale sur l’évolution des réseaux cellulaires commençant de la première génération 1G, 2G,
3G, 4G jusqu'à l’arrivé de la nouvelle génération 5G, puis une présentation de son principe, de
son architecture, son déploiement et on conclue avec les technologies envisagées par ce réseau.
CHAPITRE II : ce chapitre est consacré aux systèmes de positionnement, les types des
systèmes de localisation, les méthodes d’estimation de la position, le positionnement dans les
systèmes 5G et ses modèles de pertes de trajet.
CHAPITRE III : ce chapitre est consacré à la méthode RSSI et aux simulations des
estimations de ses erreurs et on conclue avec une comparaison entre une localisation RSSI avec
un modèle de perte générale et celui de modèle CI (Close In).
X
Chapitre I
La 5G, le réseau du
futur
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
I.1. Introduction
A la suite de ces dernières années, les exigences et besoins des individus ne cessent
d’augmenter c’est pourquoi le secteur des télécommunications travaille ardemment pour
améliorer les technologies des réseaux mobiles de génération en génération.
La prochaine génération de technologies sans fil sera dénommée la 5G, comme son
nom l’indique, elle fait suite aux précédentes générations. La première génération était
caractérisée par une transmission purement analogique, ensuite le passage vers le numérique
était avec la deuxième génération (2G), dites GSM, Elle a offert à ses abonnés des services
de type voix en mobilité. La troisième génération (3G), UMTS, a offert des services de
communication plus rapides notamment pour la voix et l’internet de n’importe quel endroit
et à tout moment, puis il y a eu la quatrième génération (4G), LTE, elle avait comme but de
permettre le transfert de données à très haut débit avec une portée plus importante, un délai
de latences plus réduites et un nombre d’appels par cellule supérieure [1]. Enfin la 5G sera
conçue pour répondre à des besoins de connexion de différents secteurs grâce à des débits
de données encore plus élevés, un temps de latence réduit à 1 milliseconde qui sera capable
de supporter une multitude d’objets connectée.
Dans ce premier chapitre, nous allons pouvoir vous introduire en premier point le
principe du réseau 5G, découvrir son architecture, son déploiement et en conclure avec les
technologies envisagées par ce réseau.
1
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
2
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
Le mobile ne peut pas dialoguer avec la 5GC que s’il supporte le protocole NAS (Non
Access Stratum) qui est un ensemble de protocoles qui s’établit entre l’UE et le réseau cœur
quel que soit l’accès radio et il a besoin aussi d’une USIM qui contient l’identité de
l’abonnée, les fonctions de sécurité et des données d’abonnement. L’abonnée peut être
identifiée par un identifiant unique appelé SUPI, c’est une extension de l’IMSI de la 4G et
il n’est jamais modifié. Comme aussi l’UE peut établir deux supports radio avec deux
stations de bases appelées 5G DUAL mode, c’est-à-dire, l’appareil est compatible à la fois
avec la 5G SA et la 5G NSA [4].
Les gNBs peuvent être interconnectées à travers l’interface Xn, elle permet la mobilité
en mode actif avec les ng-eNBs dans le but d’améliorer les fonctions de mobilité et de gestion
(coordination d’interférences intercellulaires) [5].
3
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
Le réseau cœur 5G est adapté pour la virtualisation des fonctions réseau aidé par
l’utilisation du protocole http entre les entités fonctionnelles du réseau cœur 5G et le serveur.
Il s’appuie sur le découpage du plan de contrôle (Control Plane) et du plan utilisateur (User
Plane) [5].
L’architecture 5GC consiste en les fonctions réseau (Network Function) suivantes [3] :
4
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
- Shorts Message Service Function (SMSF) : c’est une passerelle entre le serveur de
message court externe et le réseau 5G, il dialogue avec l’UDM pour consulter le profil de
l’abonné.
- Policy Control Function (PCF) : traite la gestion de tout type de politique applicable
à l’UE (politique de gestion de mobilité, gestion de QOS, gestion de sélection de la
technologie d’accès, etc.) en les indiquant aux UPF.
- La fonction d’application (AF) : il définit une gestion particulière des flux des
données pour une session d’application et il l’indique aux PCF.
- Network Exposure Function (NEF) : pour des raisons de sécurité, une entêtée externe
ne doit pas avoir un accès direct aux fonctions de contrôle du réseau, elle dialogue
seulement avec le NEF, c’est une sorte de pare feu.
5
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
Dans les premiers temps, elle va réutiliser les mêmes bandes de fréquences que la 4G
grâce à la technologie DSS qui permettra de basculer directement depuis l’antenne entre la
4G et la 5G selon la demande. C’est-à-dire, un opérateur télécom va offrir de la 5G en
réutilisant les bandes de fréquences de la 4G ainsi que les mêmes équipements. Ensuite, elle
va faire appel à deux nouvelles bandes de fréquences :
Les bandes de fréquences 5G Sub-6, elles désignent les fréquences sous la barre des
6GHz (s’étendent de 450MHz à 6GHz), pour la 5G ça sera entre 3.4GHz à 3.8GHz. Ce sont
des fréquences qui assurent une meilleure couverture mobile et une meilleure portée, mais
avec un débit maximal plus faible. Elles regroupent à la fois les bandes moyennes, qui sont
nouvelles, et les basses fréquences (700MHz) qui sont utilisées par la 4G LTE et réutilisées
par la 5G [6].
plus petite que celle utilisée classiquement pour les ondes radio. L’exploitation de ces hautes
fréquences permet d’obtenir de très hauts débits, mais les faibles longueurs d’onde sont plus
sensibles aux perturbations et pénètrent difficilement les bâtiments et leurs portées est
limitée (<1Km) [2].
En 4G, chaque sous-porteuse est transmise sur une largeur de bande de 15kHz, en 5G
NR l’espacement possible des sous-porteuses est en fonction de 15𝑘𝐻𝑧 × 2𝜇 . On déduit
donc les numérologies de transmissions prises en charge [7] :
7
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
𝜇=0 ∆ƒ = 15𝑘𝐻𝑧
𝜇=1 ∆ƒ = 30𝑘𝐻𝑧
𝜇=2 ∆ƒ = 60𝑘𝐻𝑧
𝜇=3 ∆ƒ = 120𝑘𝐻𝑧
𝜇=4 ∆ƒ = 240𝑘𝐻𝑧
On obtiendra des largeurs de bande plus grandes par conséquent la durée des symboles sera
1
plus courte car 𝑇 = ; Donc en doublant les fréquences, le temps sera réduit de sa moitié
∆ƒ
aussi. En OFDM, on a un paramètre appelé le CP, il est l’entête de chaque sous porteuse,
son rôle est de recopier la fin d’un symbole au début dans le but d’éviter les interférences
inter symboles. Du même sa durée sera aussi divisé par deux pour s’adapter aux différentes
fréquences porteuses [4].
Toutefois les opérateurs ont gardé l’accès pour les terminaux en technologie 4G en ayant des
stations de base ng-eNB qui gèrent une interface radio 4G mais relier au réseau cœur 5G [4].
8
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
MIMO en français signifie « entrées multiples, sorties multiples », cela veut dire
qu’une antenne réseau peut simultanément recevoir des données de plusieurs appareils mais
également en envoyer à différentes destinations au même temps. Pour que ça fonctionne,
chaque réseau utilise plusieurs antennes donc divers modes de propagation pour envoyer
plus de données avec une meilleure fiabilité. Avec la 5G, c’est devenu massive MIMO, c’est
le même concept mais avec plus d’antennes. Les MIMO peuvent utiliser environ quatre
transmetteurs, tandis que les massive MIMO comprendront plutôt 100 antennes, un nombre
excessif d’antennes, de telle façon que le nombre de transmetteurs dépasse le nombre
d’utilisateurs [9]. Les systèmes massive MIMO peuvent se révéler très pertinents pour la
localisation de haute précision, en effet, un réseau massif d’antenne permet d’estimer
précisément les AOA de chaque composant multi trajets. C’est-à-dire, en analysant les
canaux de liaison montante à l’aide des signaux envoyés par les UEs, la BTS peut estimer le
AOA avec une précision élevée et à un faible effet d’interférence inter-utilisateurs [10]. Mais
comme le montre la figure I.6, la localisation dans les systèmes massive MIMO reste
9
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
uniquement efficace dans la mesure où on peut identifier la ligne de vue direct (LOS) par
contre c’est plus difficile dans des environnements à trajet multiples où y a plusieurs
obstacles qui bloquent le LOS.
Dans les zones intérieures ou urbaines à des trajets multiples, l’UE peut recevoir des
signaux mmWave provenant de multiples chemins transmis par une ancre physique (point
d’accès ou BTS), qui peuvent être réfléchis par différents obstacles lors de la
transmission[11].
10
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
Dans les environnements urbains ou intérieurs denses, on peut trouver un UE cible qui
n’est pas sur la ligne de vue directe ou qui n’a pas un accès direct aux BTSs, dans ce cas, un
UE assisté peut jouer en tant qu’un pseudo BTS ou aider à établir un lien avec la BTS [12].
Comme on le constate sur la figure I.7, grâce à la communication D2D, l’UE₁, l’UE₂
et l’UE₃ jouent comme des pseudos BTSs et fournissent des informations supplémentaires
liées à l’emplacement pour la localisation de l’UE₀ qui est la cible. Cette méthode est efficace
pour la localisation de l’UE cible mais néanmoins le problème de confidentialité sur les côtés
émissions et réceptions ne peut pas être négligé car en assurant la sécurité des données on
peut affecter la précision de localisation.
11
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
12
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
Les systèmes NOM offrent un ensemble d’avantages tels qu’une efficacité spectrale
améliorée, une latence réduite avec une fiabilité élevée, une connectivité massive et surtout
ils garantissent l’équité de l’utilisateur grâce à un contrôle de puissance flexible entre les
utilisateurs forts et faibles [13].
13
Chapitre I La 5G, le réseau du futur
Considéré comme une solution attrayante pour les réseaux 5G, les opérateurs seront
en bonne position pour fournir des services de 5G à valeur élevée. Constitué de plusieurs
technologies fonctionnant simultanément sur des bandes de fréquences pouvant différer, le
réseau HetNet va nécessiter une grande flexibilité de la part des récepteurs afin qu’ils
puissent, dans un premier temps, commuter rapidement d’une bande à une autre et dans un
second temps, utiliser toutes les bandes en parallèle et ainsi accroitre considérablement le
débit utilisateur [16].
I.4. Conclusion
Dans ce premier chapitre, nous avons donné dans l’introduction un bref aperçu sur
l’évolution des quatre générations en commençant de la 1G à la 4G de la téléphonie mobile.
Par la suite, nous avons enchainé, d’une façon plus détaillée avec la 5G en expliquant son
architecture, son déploiement ainsi que ses technologies envisagées. Pour conclure, la 5G
sera une révolution industrielle, prête à venir bouleverser notre quotidien.
Dans le chapitre qui suit, nous allons présenter les systèmes et techniques de
localisation qui existe
14
Chapitre II
Le positionnement
cellulaire
Chapitre II Le positionnement cellulaire
II.1 Introduction
La localisation a été considérée comme une fonctionnalité facultative dans la
normalisation, la mise en œuvre et l’exploitation des réseaux cellulaires existants.
Néanmoins, la grande infrastructure de communication cellulaire déployée dans le monde
peut être réutilisée à des fins de positionnement, apportant une valeur ajoutée à la gestion et
au service de réseaux. Ainsi il y a eu des contributions de recherche pertinentes sur le
positionnement pour chaque génération de technologie cellulaire [17].
15
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Pour la première étape les capteurs de signaux reçus englobent les différentes
technologies et techniques de détections qui consistent à déterminer la distance ou l’angle
entre deux points. Par exemple : entre des antennes relais et un mobile ou entre un satellite
et un récepteur GPS. Ensuite l’algorithme de positionnement, c’est l’étape la plus
importante, elle définit la manière de traiter les données reçues et d’effectuer les calculs afin
d’estimer la position. Enfin le système d’affichage consiste à convertir les calculs effectués
auparavant en coordonnées de longitude et d’altitude puis fixer une position géographique
sur un système de cartographie [19].
Les systèmes de positionnement par réseaux locaux WLAN appelé aujourd’hui sous
son nom commercial, WIFI, pratiquement il permet de relier des ordinateurs, des machines,
des assistants personnels ou tout types de périphériques à une liaison haute débit (11Mbps
ou plus) [20].
16
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Les systèmes de localisation par réseaux personnels WPAN, ce sont des réseaux à
faible portée de l’ordre de quelques mètres mais toutefois on peut les utiliser pour positionner
un mobile, parmi ses technologies on trouve : le Bluetooth- L’ultra-large bande UWB-Le
Zeegbee.
Le système de localisation par RFID c’est la technologie la plus répandue ces dernières
années, elle permet d’identifier un objet ou des personnes et d’en suivre la trajectoire. Son
système est constitué d’une étiquette (Tag), attachée ou incorporé à l’objet ou à la personne,
d’un lecteur d’étiquettes avec une antenne et d’un logiciel qui l’accompagne [20].
Système de localisation par infrarouge, Il est possible de localiser un mobile par des
capteurs infrarouges qui seront équipés d’un tag émettant périodiquement (chaque 10
secondes) un signal, reçu par la suite par des capteurs à des positions connues. Ses récepteurs
sont reliés entre eux pour former un réseau permettant de détecter le tag actif ainsi que son
signal et repérer la position de l’utilisateur par rapport à un point fixe [20].
Système de localisation par l’ultrason, dans ce cas le mobile aussi peut estimer sa
position à partir du temps de propagation d’un signal provenant des émetteurs ultrasons dont
les positions sont connues. Il possède une bonne précision, mais cependant, l’ultrason ne
pénètre pas les murs et se reflète sur la plupart des obstacles [15].
17
Chapitre II Le positionnement cellulaire
18
Chapitre II Le positionnement cellulaire
𝑑
𝑣= ⇒ 𝑑 =𝑣∗𝑡 (II.1)
𝑡
19
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Pour déduire les coordonnées du mobile, il suffit de tracer des cercles dont les centres
sont les BTSs et des rayons égaux aux distances trouvées. Le point d’intersection de ces
cercles indique la position du mobile [24]. Cependant, cette méthode est efficace seulement
dans le cas où la propagation est en ligne de visée, dans le cas contraire elle fournit de fausses
informations sur la distance étant plus grande qu’elle ne l’est réellement [21].
Figure II.3 : Localisation basée sur TDOA avec trois BTS (hyperboles). [25]
Pour chaque mesure TDOA, l’émetteur doit se trouver sur une hyperbole avec une
différence de distance constante entre les deux unités de mesures.
II.2.2.4 Méthode basée sur la puissance reçue (RSS)
Cette technique s’appuie sur la force du signal reçu au niveau d’un ou plusieurs points
d’accès, typiquement utilisée dans la radiolocalisation cellulaire et la radiolocalisation WIFI
[31]. Son principe est qu’à partir de l’atténuation du signal on peut obtenir la distance qui
sépare les BTSs du mobile, la puissance du signal reçu est liée à la distance r entre la station
de base et l’UE par [21] :
𝑟
𝑃(𝑟) = 𝑃(𝑟0 )( 𝑟0 )𝑚 (II.4)
m correspond aux pertes de trajets, 𝑅0 est la distance à un point de référence et 𝑃(𝑟0 ) est la
puissance à la distance de référence.
Le 𝑃(𝑟0 ) est obtenu soit par les mesures de champ à 𝑟0 ou soit par l’équation d’espace libre
[22] :
𝜆2
𝑃(𝑟0 ) = (4𝜋)2𝑟 2 𝑃𝑡 𝐺𝑡 𝐺𝑟 (II.5)
0
λ est la longueur d’onde, Pt est la puissance émise, Gt est le gain de l’antenne émettrice et
Gr est le gain de l’antenne réceptrice.
𝑃(𝑟 ) 1
0
𝑟 = 𝑟0 ( 𝑃(𝑟) )𝑚 (II.6)
En prenant cette distance comme rayons des cercles et les BTSs leurs centres on obtiendra
la position du mobile au point de leurs intersections.
21
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Figure II.4 : Localisation basée sur RSS avec trois BTS. [22]
Des fréquences porteuses élevées (environ 30GHz et plus), dans la bande d’onde mm,
la petite longueur d’onde du signal (10mm à 30GHz) permet de regrouper des centaines
d’antennes dans une petite zone, ce qui permet de réaliser des faisceaux hautement
directionnels. On aura ainsi l’absence de diffraction, diffusion limité et peu de réflexion [26].
22
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Une large bande passante, car avec l’utilisation de fréquences porteuses plus élevées,
il est possible d’utiliser des bandes passantes beaucoup plus grandes dans les signaux 5G.
On peut s’attendre qu’elle utilise des canaux de fréquences avec des largeurs de l’ordre de
centaine de MHz dépassant largement les canaux de 20MHz en LTE. L’effet d’une large
bande est double : une latence réduite en raison du temps de symboles plus courte et une
précision accrue des mesures basées sur le temps, en raison d’une résolution de retard plus
fine [26].
Un grand nombre d’antenne ce qui signifie des faisceaux de signaux proches peuvent
être utilisés au niveau de l’émetteur et/ou récepteur, la formation de faisceaux peut améliorer
la qualité de la communication en réduisant les interférences. Des études préliminaires aux
fréquences cellulaires conventionnelles montrent qu’il est possible d’atteindre une précision
de positionnement au centimètre près avec une bande passante de 40MHz en ayant de
nombreuses antennes à la station de base [27].
Une densification du réseau avec une hiérarchie de station de base, associées à des
différentes tailles de cellules et connectées à des liaisons de retour à haut débit. Dans les
réseaux denses, les appareils peuvent se connecter à plusieurs nœuds d’accès ce qui fournit
des débits de données plus élevés avec moins de consommation d’énergie. A condition que
les problèmes d’interférences et de mobilités soient résolus. Les réseaux ultras denses
peuvent permettre un positionnement ultra précis [27].
23
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Tout comme dans le positionnement LTE, en 5G aussi se fait en deux possibilités, le client
peut avoir la position soit sur le plan U ou sur le plan C.
Sur le plan C, ses fonctions sont intégrées dans le contrôle cloud, contrairement aux
architectures des réseaux précèdent, les entités liées au positionnement (MME, HSS, E-
SMLC) ont été supprimées du CN et les fonctions correspondantes sont implémentées sur
des machines virtuelles VM. La procédure de positionnement sur le plan C commence,
comme dans les générations précédentes, par l’envoi d’une demande de positionnement aux
virtual locations getway (VLGW) qui obtient les informations liées à la localisation de l’UE
par le module virtual manages mobility (VMM), ensuite le serveur de localisation choisit un
RAT approprié, recueille les mesures de plusieurs BTS et estime l’emplacement de l’UE
[10].
Le nuage de périphérie, dite Edge cloud, il est situé au bord de RAN, il prend en charge
le positionnement sur le plan U, il se compose du : VCGW qui est responsable des fonctions
24
Chapitre II Le positionnement cellulaire
L’avantage du beamformig pour les UEs est la réduction de la latence et pour les
antennes relais est de ne pas émettre en permanence mais seulement quand c’est nécessaire.
Cela représente donc un gain d’énergie considérable [28].
25
Chapitre II Le positionnement cellulaire
NLOS (None Line Of Sight) qui désigne là où il n’y a pas de ligne de vue direct vers le
récepteur, le signal atteint le récepteur à travers des réflexions et diffractions [4].
Et le LOS qui est une liaison qui ne rencontre aucun obstacle sur son trajet, c’est-à-dire
une ligne de vue direct vers le récepteur [4].
26
Chapitre II Le positionnement cellulaire
Evanouissement lents (Slow Fading), il représente un phénomène plus local, ses lentes
variations sont dues aux atténuations successives produites par des gros obstacles locaux qui
causent de la diffraction.
Evanouissement rapides (Fast Fading) c’est un phénomène très local caractérisé par des
variations rapides causé par les trajets dus à l’addition constructive ou destructive des
signaux qui ne peut être déterministe.
Comme l’amplitude du signal reçu varie très rapidement sur des distances très courtes, une
présentation statistique s’impose. L’amplitude d’évanouissement du signal peut suivre
plusieurs distributions telles que : Rayleigh et Nakagami-m.
𝑟 𝑟2
𝑃 (𝑟) = 𝜎2 exp(− 2𝜎2 ) (II.7)
Pour :𝑟 ≥ 0
27
Chapitre II Le positionnement cellulaire
2 𝑚 𝑚
𝑃 (𝑟) = 𝛤(𝑚) ( Ω )𝑚 𝑟2𝑚−1 exp(− Ω 𝑟 2 ) (II.8)
Pour : 𝑟 ≥ 0 et 𝑚 ≥ 0.5
𝛤 (. ) Représente la fonction gamma.
Ω = 𝐸 {𝑟 2 } Représente la valeur quadratique moyenne
𝐸 2 {𝑟 2 }
𝑚= Représente le paramètre d’évanouissement.
𝑣𝑎𝑟{𝑟 2 }
Trois modèles de propagation peuvent être utilisés sur les bandes de fréquences
envisagées par la 5G, comme la bande mmWave. Le modèle ABG, CI et CIF et ce sont des
modèles statistiques multi fréquences c’est-à-dire stochastiques qui décrivent la différence
entre le niveau du signal émis, mesuré sur la face de l’antenne émettrice et le niveau du
signal reçu, mesuré sur la face de l’antenne réceptrice. La perte de trajet ne prend pas en
compte les gains d’antennes ou les pertes de câbles mais elle représente le niveau
d’atténuation du signal présent dans l’environnement en raison des effets de la propagation
(la réflexion, diffraction ou diffusion en espace libre).
d f
PLABG (f, d)[dB] = 10α log10 (d ) + β + 10γ log10 (1GHz) + 𝒳σABG (II.9)
0
Où d ≥ d0 et d0 = 1m
Avec
28
Chapitre II Le positionnement cellulaire
𝒳𝜎𝐴𝐵𝐺 : Une variable aléatoire gaussienne de moyenne nulle avec un écart-type 𝜎 en dB,
décrivant l’ombrage autour de la perte moyenne sur la distance et la fréquence.
d
PLCI (f, d)[dB] = FSPL(f, d0 )[dB] + 10𝓃 log10 ( d ) + 𝒳σCI (II.10)
0
Où d ≥ d0
𝓃 : Paramètre de modèle unique, désignant l’exposant de perte de chemin (PLE) et 10𝓃
décrit la perte de chemin en dB.
𝒳𝜎𝐶𝐼 : Une variable aléatoire gaussienne de moyenne nulle avec un écart-type 𝜎 en dB.
29
Chapitre II Le positionnement cellulaire
𝐹𝑆𝑃𝐿(𝑓, 𝑑0 ) qui désigne la perte de trajet en espace libre en dB à une distance de séparation
émetteur-récepteur de 𝑑0 et de fréquence porteuse 𝑓. Donné par [35] :
4πfd0 ×109
FSPL(f, d0 )[dB] = 20 log10 ( ) (II.11)
c
d
PLCI (f, d)[dB] = FSPL(f, d0 )[dB] + 10𝓃 log10 (d ) + 𝒳σCI (II.12)
0
4πfd0 ×109 d
PLCI (f, d)[dB] = 20 log10 ( ) + 10𝓃 log10 (d ) + 𝒳σCI (II.13)
c 0
d 4πd0 ×109
PLCI (f, d)[dB] = 10𝓃 log10 (d ) + 20 log10 ( ) + 20 log10 (f) + 𝒳σCI (II.14)
0 c
d
PLCI (f, d)[dB] = 10𝓃 log10 ( ) + η + 20 log10 (f) + 𝒳σCI (II.15)
d0
4πd0 ×109
Où d ≥ d0 Et η = 20 log10
c
f−f0
PLCIF (f, d)[dB] = FSPL(f, d0 )[dB] + 10𝓃[1 + b ( )] log10 ( d) + 𝒳σCIF (II.16)
f0
𝒳𝜎𝐶𝐼𝐹 : Une variable aléatoire gaussienne de moyenne nulle avec un écart-type 𝜎 en dB.
30
Chapitre II Le positionnement cellulaire
∑𝒦
𝓀 f𝓀 N 𝓀
f0 = ∑𝒦
(II.17)
𝓀 N𝓀
II.4 Conclusion
Le chapitre qui suit, sera consacré pour la localisation dans le réseau 5G, en se basant
sur une de ses technologies envisageable pour offrir des avantages complémentaires à une
localisation précise.
31
Chapitre III
La localisation
RSSI
Chapitre III : Localisation RSSI
III.1 Introduction
Le problème de localisation dans les systèmes de communication consiste à
l’estimation d’une position précise, compte tenu de l’emplacement connu des stations de
bases, il existe plusieurs méthodes, que nous avons déjà citées dans notre deuxième chapitre,
section II.2.2, qui peuvent être utilisées pour localiser le mobile. Reposant sur des calculs
des délais de propagation, la TOA, sur le principe des hyperboles la TDOA, sur les principes
géométriques l’AOA ou sur la mesure de la puissance transmise le RSSI [33].
Dans ce troisième chapitre notre choix s’est porté sur la méthode RSSI, afin d’obtenir
la localisation de notre mobile dans une propagation 5G. Dans un premier temps, nous allons
exposer une analyse plus détaillée de cette méthode en s’intéressant à ses caractéristiques et
aux structures des antennes pouvant être utilisées. Puis présenter la méthodologie suivie
pour la réalisation de notre simulation. Enfin nous allons effectuer une comparaison basée
sur la variation du nombre des nœuds de transmission et réception, ainsi qu’entre le modèle
de perte de trajet qu’on a utilisé et un modèle standard.
33
Chapitre III : Localisation RSSI
Des études montrent qu’en modifiant légèrement la position, les formes d’ondes des
signaux vont changer et étant donné dans un environnement réel les valeurs RSSI sont
affectées et restent sans régularité, donc ses signaux ne sont pas périodiques et la variance
RSSI n’est pas directement liée à sa force mais les deux dépendent des conditions de
l’environnement.
Figure III.2 : Les effets du canal de propagation sur le signal RSSI. [31].
D’après la figure III.2, on distingue trois phénomènes qui ont une influence sur l’onde
EM, la perte de chemin qui désigne la réduction de la densité de puissance de l’onde
lorsqu’elle se propage dans l’espace. Cette atténuation est représentée par l’exposant de perte
de chemin 𝓃 dont la valeur est généralement comprise entre 2 et 6. En espace libre, nous
considérons que l’exposant 𝓃 est égale à 2 et dans certain environnement, tels que les
bâtiments ou d’autres environnement intérieur, 𝓃 peut atteindre des valeurs comprises entre
4 et 6 [30].
L’évanouissement qui est une déviation de l’atténuation que subit le signal, il varie
selon la position géographique et la fréquence radio, souvent modélisé comme un processus
aléatoire. En conséquence, l’évanouissement peut créer des interférences destructives ou
constructives, amplifiant ou atténuant la puissance du signal vu au niveau du récepteur.
34
Chapitre III : Localisation RSSI
Enfin, l’ombrage ou effet de masquage représente la perte du signal due à des obstacles
(murs, bâtiments, arbres, voiture, personnes, etc.) entre l’émetteur et le récepteur [31].
La technique de diversité est une approche courante qui aide à atténuer les effets dégradants.
Différents types de diversités sont généralement utilisé dans les communications sans fil tel
que la diversité temporelle, la diversité fréquentielle et diversité spatiale. Cette dernière est
la plus intéressante, son concept est que le récepteur reçoit plusieurs copies du signal
transmis via différents chemins de sorte qu’ils subissent des évanouissements indépendants
et cela en utilisant trois modèles de liaison de communication [36].
Le système Single Input Multiple Output (SIMO) également appelé diversité de réceptions,
son émetteur est équipé d’une seule antenne et le récepteur a plusieurs antennes, ce qui fait
que le récepteur reçoit plusieurs copies indépendantes du signal transmis pour surmonter les
effets de l’évanouissement.
Le système Multiple Input Single Output (MISO), connu sous le nom de diversité de
transmission, utilise plusieurs antennes au niveau de l’émetteur et une seule antenne au
niveau du récepteur. Par rapport au système SIMO, en MISO le traitement est déplacé du
récepteur vers l’émetteur. La puissance d’émission totale est repartie entre toutes les
antennes. Le système Multiple Input Multiple Output (MIMO) dans ce modèle plusieurs
antennes sont déployées à la fois sur l’émetteur et sur le récepteur.
35
Chapitre III : Localisation RSSI
III.5 Méthodologie
Parmi les technologies envisagées par les systèmes 5G nous avons le réseau ultra
dense, qui comprend l’utilisation d’un nombre important et de différents types de stations de
bases, des macro-urbains BTSs (UMa) et des micro-urbains BTSs (UMi). En raison des
effets de propagation, les obstacles, les interférences et le bruit du récepteur, les
performances d’un positionnement précis diminuent, d’où l’état LOS/NLOS du signal
cellulaire doit être déterminé avant d’effectuer la localisation [37].
36
Chapitre III : Localisation RSSI
Début
Initialisation du
mode de réseau 5G
(1)
(4)
La trilateration Les coordonnées
de mobile
Position de
mobile
𝑑
PLCI (𝑓, 𝑑)[dB] = FSPL(f, 𝑑0 ) + 10𝓃 log10 (𝑑 ) + 𝒳𝑆𝐹 (III.3)
0
37
Chapitre III : Localisation RSSI
d
PLCI (f, d)[dB] = FSPL(f, 1m) + 10𝓃 log10 (1m) + 𝒳SF (III.4)
4πf×109 ×1
FSPL(f, 1m) = 20 log10 ( ) (III.5)
3×108
4πf×109
PLCI [dB] = 20 log10 (3×108
) + 20 log10(1m) + 10𝓃 log10(d) − 10𝓃 log10(1m) + 𝒳σCI (III.6)
Paramètres de la simulation :
Paramètres Valeurs
La fréquence 28GHz
La distance de référence d0 1m
La puissance émise en watt 10000 w
10000
La puissance émise en dB 𝑃𝑑𝑏𝑊 = 10 log10 ( ) = 40𝑑𝐵
1𝑤
L’exposant de perte 𝓃 2.0
L’écart type 𝜎 4.1dB
La vitesse de la lumière c 3 × 108 m/s
Tableau III.2 : Paramètres de la première simulation.
38
Chapitre III : Localisation RSSI
D’après la figure III.4 nous constatons que la relation entre le RSSI et la distance est
inversement exponentielle, lorsque la distance entre le nœud transmetteur et le nœud
récepteur augmente, la valeur RSSI diminue progressivement. Cette diminution est due aux
effets de perte de chemin.
Etape 02
Dans cette étape nous avons localisé un mobile dans une zone extérieure d’une
surface 100 × 100 en sorte que la communication soit en ligne direct c’est-à-dire dans un
environnement LOS. Nous avons utilisé le modèle de perte de chemin Close In et mesuré
pour chaque station de base l’indicateur de force du signal reçu. Ainsi la distance estimée
entre l’émetteur et le récepteur va être calculée sur la base de la valeur RSSI.
39
Chapitre III : Localisation RSSI
Paramètres de la simulation :
La distance entre les nœuds émetteurs et récepteurs peut être calculée avec la puissance
transmise du nœud, la valeur RSSI et le modèle de perte.
Pr = Pt − PLCI (III.7)
d
Pr = Pt − (FSPL + 10𝓃 log10 (d ) + 𝒳σCI ) (III.8)
0
𝐶𝐼
Pr−Pt+FSPL−𝒳𝜎
( )
d = 10 10×𝓃 (III.9)
Une fois que les distances entre les émetteurs et récepteurs sont déterminées à l’aide
du modèle de perte de trajet CI, les coordonnées de la position estimée peuvent être calculées
en utilisant la latéralisation [42] :
Les coordonnées x et y peuvent être estimées en soustrayant (III. 10) − (III. 11) et
40
Chapitre III : Localisation RSSI
41
Chapitre III : Localisation RSSI
D’après les deux figures (III.5 et III.6) ci-dessous, on constate que l’erreur a diminué de
3.1856 à 0.46855.
Tel que : 𝑑𝑖𝑗 est la distance estimée et 𝑑 est la distance réelle entre les nœuds de transmission
et de réceptions. Ainsi le taux d’erreur est calculé :
Pour notre troisième simulation, nous avons augmenté le nombre des stations de base
une fois à 16 et une autre fois à 36, avec un nombre total de mobile M=25. Nous avons retenu
uniquement les résultats obtenus dans les meilleures conditions de performance.
42
Chapitre III : Localisation RSSI
43
Chapitre III : Localisation RSSI
44
Chapitre III : Localisation RSSI
D’après les figures obtenues dans l’étape deux et le tableau ci-dessous, nous remarquons
qu’à chaque fois que nous augmentons le nombre de stations de base, nous aurons une
erreur moyenne moins élevée, par conséquent pour obtenir des mesures plus fiables et
une localisation plus précise, il est important de transmettre plusieurs puissances c’est-à-
dire augmenter le nombre des stations de base.
45
Chapitre III : Localisation RSSI
D’après les résultats des deux figures III.8 et III.9 nous constatons que l’erreur moyenne
diffère lorsque nous avons varié le nombre de mobile cela est dû à leur surcharge.
𝑑
PL(d) = PLd0 + 10𝓃 log10 (𝑑 ) + 𝒳σ (III.15)
0
Gt×Gr×λ2
PLd0 = −10 log 0 ( (4π)2× d ) (III.16)
0
Avec PL(d) représente les pertes de trajet à une distance spécifique en dB, PLd0 les pertes
de trajet pour la distance d0 = 1m , 𝓃 l’exposant de perte, 𝒳𝜎 est l’effet d’ombrage aléatoire
avec une moyenne nulle et une variance tel que𝒳𝜎 ~𝑁(0, 𝜎 2 ), Gt est le gain de transmission
et Gr le gain de réception.
Paramètres de la simulation :
46
Chapitre III : Localisation RSSI
Figure III.13 : localisation RSSI avec un modèle de perte général (25 mobiles et 36 BTS).
47
Chapitre III : Localisation RSSI
2) Dans cette simulation nous avons pris les mêmes paramètres que ceux de l’étape 02 et
changer uniquement le modèle de perte de trajet tel que [40] :
𝑑
𝑅𝑆𝑆𝐼 = 𝑃𝑡 − 10𝓃 log10 (𝑑 ) (III.17)
0
Figure III.15 : localisation RSSI avec un modèle de perte général avec trois BTSs
D’après le résultat, il s’est avéré que le meilleur modèle de perte de chemin en termes
de précision et celui de Close-In. En effet, dans la simulation de l’étape 02 avec les mêmes
paramètres et un modèle de perte CI nous avons estimé le taux d’erreur à 3.1856, alors que
dans cette simulation nous l’avons estimé à 5.1054.
48
Chapitre III : Localisation RSSI
III.8 Conclusion
Ce dernier chapitre présente l’ensemble des simulations effectuées dans notre projet
d’étude, en commençant par une évaluation sur l’estimation d’erreur pour la méthode RSSI,
pour avoir une bonne précision. Les résultats de la simulation montrent que la variation du
nombre des stations de base et des mobiles influence sur la précision, on déduit qu’il est
important de transmettre plusieurs puissances. Et avec l’utilisation du modèle de trajet close
In, il fournit des meilleurs résultats comparant à un modèle standard.
49
Conclusion
générale
Conclusion générale
Conclusion générale
Durant ce travail, Nous nous sommes intéressées à la localisation d’un terminal mobile
dans les réseaux cellulaire 5G. Définit comme le réseau du futur, cette génération promet des
performances meilleurs et importantes dans divers domaines notamment dans le secteur de la
localisation. En effet elle présentera un certain nombre de propriétés utiles pour fournir plus
de précision.
Pour ce faire nous avons étudié dans notre premier chapitre l’architecture du réseau 5G,
nous l’avons présenté en détail avec ses fréquences ainsi que certaines de ses technologies.
Ensuite, nous nous sommes penché à définir le positionnement dites localisation dans le
deuxième chapitre, en citant ses différents types utilisés jusqu’à aujourd’hui, puis nous nous
sommes étalées sur un de ses types qui est le positionnement cellulaire et évoqué les
différentes méthodes d’estimation de position d’un mobile.
Dans notre troisième chapitre, nous avons choisi la méthode RSSI, qui s’avère être la
plus appropriée pour notre étude, elle est basée sur le signal reçu et elle est en possibilité de
déterminer la distance entre l’émetteur et son récepteur et aussi estimer ses coordonnées.
Sur ce fait, dans notre pratique, nous avons utilisé le logiciel MATLAB pour générer
un programme qui peut estimer les coordonnées d’un seul et plusieurs mobiles avec une
variation du nombre des stations de base dans une propagation 5G, cela en choisissant le
modèle de perte de trajet Close-In. Considéré, d’après les résultats de simulation, comme le
modèle le plus performant pour une localisation meilleure et précise.
Ce travail a été très bénéfique pour conclure notre formation et cela tant sur le plan
personnel que professionnel, nous avons saisi cette opportunité pour acquérir de nouvelles
connaissances théoriques et pratiques.
50
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Résumé
Ce travail présente une étude sur la localisation d’un terminal mobile dans
les réseaux cellulaires 5G, dans une zone extérieure, sachant que la
communication était dans un environnement LOS, en évaluant la méthode de
l’indicateur de force du signal reçue RSSI, nous avons utilisé un modèle de perte
de trajet (Close In) du fait il est le plus qualifier pour les réseaux 5G. Le but de
cette étude est de prouver les performances de réseaux 5G dans la localisation.
Abstract