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Draft 1

Cette étude examine l'impact des traitements chimiques et biologiques sur les ravageurs du gombo à Goma, où la culture est essentielle pour l'alimentation et les revenus locaux. Les producteurs utilisent principalement des pesticides chimiques, mais ces méthodes présentent des risques pour la santé et l'environnement, d'où l'intérêt pour des alternatives biologiques comme les graines de neem. L'objectif est de comparer l'efficacité de ces traitements afin de proposer des solutions durables pour améliorer la production de gombo.

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Cette étude examine l'impact des traitements chimiques et biologiques sur les ravageurs du gombo à Goma, où la culture est essentielle pour l'alimentation et les revenus locaux. Les producteurs utilisent principalement des pesticides chimiques, mais ces méthodes présentent des risques pour la santé et l'environnement, d'où l'intérêt pour des alternatives biologiques comme les graines de neem. L'objectif est de comparer l'efficacité de ces traitements afin de proposer des solutions durables pour améliorer la production de gombo.

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1.

CONTEXTE DE L’ÉTUDE
Le gombo (Abelmoschus esculentus) est une culture maraîchère très cultivée à Goma et dans
plusieurs régions de la République Démocratique du Congo. Il constitue une source importante
d’alimentation et de revenus pour de nombreux ménages. Cette culture est appréciée pour son cycle
court et sa forte demande sur les marchés locaux.

Cependant, la production du gombo est souvent confrontée à des attaques de ravageurs tels que les
pucerons, les mouches blanches, les thrips et les chenilles. Ces ravageurs causent des dégâts
importants sur les feuilles, les fleurs et les fruits, ce qui entraîne une baisse du rendement et de la
qualité de la production.

Pour lutter contre ces ravageurs, les producteurs utilisent généralement des pesticides chimiques,
car ils sont faciles à trouver et donnent des résultats rapides. Toutefois, l’utilisation fréquente de ces
produits chimiques peut entraîner des problèmes de santé pour les agriculteurs et les
consommateurs, ainsi que des effets négatifs sur l’environnement.

Face à ces difficultés, les méthodes de lutte biologique, utilisant des produits naturels ou des extraits
de plantes, apparaissent comme une alternative plus sûre et plus respectueuse de l’environnement. Il
est donc important d’évaluer l’efficacité de ces méthodes et de les comparer aux traitements
chimiques dans les conditions locales de Goma.

2. PROBLÉMATIQUE
À Goma, malgré l’importance du gombo dans l’alimentation et l’économie locale, sa production
reste faible à cause des attaques répétées des ravageurs. Les agriculteurs utilisent principalement des
pesticides chimiques pour protéger leurs cultures, sans toujours respecter les doses recommandées
ni les règles de sécurité.

Cette situation pose des risques pour la santé humaine, l’environnement et la qualité des produits
récoltés. Par ailleurs, les méthodes de lutte biologique sont encore peu utilisées, car leur efficacité
est mal connue par les producteurs.

Ainsi, il est nécessaire de se demander quelle méthode de traitement, chimique ou biologique, est la
plus efficace pour lutter contre les ravageurs du gombo tout en garantissant une production durable
à Goma.

3. QUESTIONS DE RECHERCHE
3.1. Question générale

Quel est l’effet comparatif des traitements chimiques et biologiques sur les ravageurs du gombo et
sur le rendement de cette culture à Goma ?
3.2. Questions spécifiques

 Quels sont les principaux ravageurs du gombo observés dans la zone d’étude ?
 Quel est l’effet de ces traitements sur la réduction des ravageurs du gombo ?
 Quel traitement permet d’obtenir un meilleur rendement du gombo ?

4. HYPOTHÈSES

4.1. Hypothèse générale


Le traitement biologique à base des graines de neem est plus efficace que le traitement chimique dans la lutte
contre les ravageurs du gombo, tout en ayant moins d’impact négatif sur l’environnement et la santé humaine

4.2. Hypothèses spécifiques


 Les mouches blanches constituent le principal insecte ravageur du gombo à Goma
 Les graines de neem permettent de contrôler les ravageurs tout en réduisant les risques pour
la santé et l’environnement.
 Le rendement du gombo obtenu avec le traitement biologique est proche de celui obtenu
avec le traitement chimique.

5. OBJECTIFS DE L’ÉTUDE
5.1. Objectif général

Comparer l’efficacité des traitements chimiques et biologiques dans la lutte contre les ravageurs du
gombo à Goma.

5.2. Objectifs spécifiques

 Identifier les principaux ravageurs du gombo présents dans la zone d’étude.


 Évaluer l’effet des graines de neem sur les ravageurs du gombo.
 Proposer une méthode de lutte adaptée aux conditions locales de Goma.

6. RÉSULTATS ATTENDUS
 Une identification claire des principaux ravageurs du gombo à Goma.
 Une diminution du nombre de ravageurs dans les parcelles traitées par rapport au témoin.
 Identifier le traitement le plus efficace parmi les trois à tester
 Des recommandations simples et pratiques pour une lutte durable contre les ravageurs du
gombo.
Chapitre deuxième : MATERIEL ET METHODES

2.1. MATERIELS
1. Matériels de préparation

2. Autres matériels

 Balance de précision
 Pulvérisateur
 Houe
 Binette
 Bèche
 Râteau
 Ficelle
 Décamètre

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