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Oral Stage (R) 2

Le document traite des processus de gestion des médicaments thermolabiles, de leur stérilisation, du contrôle des matières premières et de la fabrication des comprimés et gélules. Il aborde également les procédures de contrôle qualité, les actions correctives et préventives, ainsi que les systèmes de management et d'assurance qualité dans l'industrie pharmaceutique. Enfin, il souligne l'importance des bonnes pratiques de fabrication et des méthodes analytiques pour garantir la sécurité et l'efficacité des produits pharmaceutiques.

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Oral Stage (R) 2

Le document traite des processus de gestion des médicaments thermolabiles, de leur stérilisation, du contrôle des matières premières et de la fabrication des comprimés et gélules. Il aborde également les procédures de contrôle qualité, les actions correctives et préventives, ainsi que les systèmes de management et d'assurance qualité dans l'industrie pharmaceutique. Enfin, il souligne l'importance des bonnes pratiques de fabrication et des méthodes analytiques pour garantir la sécurité et l'efficacité des produits pharmaceutiques.

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INDUSTRIE/GROSSISTERIE :

1) Circuit des médicaments thermolabiles en grossisterie :


Produits Thermolabiles : Médicaments sensibles à la température (vaccins (grippe, hépatite, HPV), médicaments
biologiques (EPO, facteurs de coagulation VIII), insuline, anticancéreux, hormones de croissances, certains
antibio comme ceftriaxone, produits sanguins… )
Importance : Maintenir leur intégrité, efficacité et sécurité.
Suivre Bonnes Pratiques de Distribution (BPD) : Normes pour assurer la qualité pendant la distribution.
Guidelines spécifiques : OMS, EMA pour les produits thermolabiles.

1. Réception
o Contrôle des Températures : Vérification à la réception.
o Inspection : Vérification des emballages et documentation (certificats de conformité).
2. Stockage
o Conditions de Stockage : 2°C à 8°C pour la plupart des produits.
o Équipements : Réfrigérateurs/congélateurs avec systèmes d'alarme.
o Monitoring Continu : Enregistreurs de température.
3. Préparation des Commandes
o Maintien de la Chaîne du Froid : Emballages isothermes, gels réfrigérants.
o Dates de Péremption : Vérification des dates avant expédition.
4. Expédition
o Transporteurs Spécialisés : Choix de transporteurs experts en produits thermolabiles.
o Conditionnement : Caissons réfrigérés, emballages isolants.
o Documentation : Dispositifs de surveillance de température.
5. Livraison
o Vérification à la Réception : Formation des destinataires pour vérifier les températures.
o Suivi et Traçabilité : Enregistrements des relevés de température pour chaque lot livré.

Gestions des incidents : Détection et Réponse Rapide : Protocoles pour détecter et gérer les écarts de température.
Quarantaine et Investigation : Isolation des produits affectés et analyse des causes.

2) Stérilisation des formes liquides :


Éliminer tous les micro-organismes pour garantir la sécurité et l'efficacité des produits.
Méthodes Principales :
- Chaleur Humide (Autoclavage)
o Principe : Vapeur sous pression (121°C, 15-20 minutes).
o Usage : Efficace pour la majorité des micro-organismes, y compris les spores.
o Limites : Peut altérer les substances thermolabiles.
- Filtration Stérilisante
o Principe : Filtrage à travers un filtre de 0,22 micromètre.
o Usage : Pour les solutions sensibles à la chaleur (ex. : produits biologiques).
o Limites : Non adapté aux suspensions ou solutions visqueuses.
- Radiations (Gamma ou UV)
o Principe : Utilisation de radiations ionisantes.
o Usage : Large gamme de produits. (Exemple : solution ophtalmique,
o Limites : Peut altérer les molécules sensibles aux radiations.

Solutions Intraveineuses (IV) : Souvent stérilisées par filtration ou autoclave.


Vaccins : Principalement par filtration.
Médicaments Biologiques (Exemple : Anticancéreux Rituximab) : Utilisation fréquente de la filtration.

Contrôle et Validation
 Validation : Tests avec indicateurs biologiques pour confirmer l'efficacité.
 Contrôles en Cours : Surveillance des paramètres (température, pression, temps).
 Tests de Stérilité : Confirmation post-stérilisation de l'absence de micro-organismes.
3) Contrôle des matières premières :

Il se réalise au niveau du labo de contrôle et assure la qualité et la conformité des substances utilisées en industrie
pharmaceutique (absence d’agent contaminant, produits intermédiaires et vérification des caractères
organoleptiques). Afin de garantir la qualité, l’efficacité et la sécurité des produits pharmaceutiques. Tout en suivant
les BPF et la pharmacopée.
- L’identification de la matière
- Examen macroscopique a l’œil nu ( caractères organoleptiques = couleur, odeur , aspect , le gout
- S’assurer du bon dosage (pesée) +++

Identification physico-chimique :
- Concentration du PA
- Absence de produits intermédiaires ( les produits de synthèse , réactions croisées)
- Absence d’agent contaminant

Parmi les méthodes d’identification les plus utilisées :


- Spectroscopie : UV-visible, IR, RMN pour identifier et quantifier les substances.
- Chromatographie : HPLC, GC pour séparer, identifier, et quantifier les composants.
- Tests de Pureté : Mesure des impuretés, y compris les résidus de solvants, métaux lourds.

HPLC (Chromatographie Liquide Haute Performance) :


 Utilisée pour séparer, identifier et quantifier les composants d'un mélange.
 Fonctionne sur le principe de la chromatographie avec une phase stationnaire et une phase mobile.
 Couramment utilisée en analyse pharmaceutique pour contrôler la qualité des médicaments et déterminer les
impuretés.

IR (Spectroscopie Infrarouge) :
 Utilisée pour identifier les composés chimiques en fonction de leurs interactions avec le rayonnement
infrarouge.
 Les spectres IR permettent d'identifier les groupes fonctionnels et de détecter les impuretés dans les produits
pharmaceutiques.

RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) :


 Utilisée pour déterminer la structure moléculaire et l'identification des composés chimiques.
 Exploite les propriétés magnétiques des noyaux atomiques pour fournir des informations sur la connectivité
atomique, l'environnement chimique, etc.
 Importante pour la caractérisation des principes actifs et l'identification des impuretés dans les produits
pharmaceutiques.

4) Fabrication des comprimés :

Peut être fait par compression directe pour les formulations à faible dosage ou par compression indirecte par
granulation.

- Granulation humide : PA + diluant (complète volume de poudre)  mouillage par liant (augmente cohésion
entre les particules)  granulation  séchage  tamisage  délitant (favorise désagrégation et libération du
PA) + lubrifiant  compression.
- Granulation sèche : PA + diluant + liant + délitant  compression  broyage  tamisage 
lubrifiant  compression. IPC : dureté et
friabilité.
5) Les gélules :
Fabrication des Gélules :
 Préparation de la formulation : mélange des principes actifs et des excipients.
 Encapsulation : encapsulation de la formulation dans des enveloppes de gélatine.
 Séchage : élimination de l'humidité des gélules.
 Inspection et conditionnement : inspection visuelle et conditionnement des gélules dans des emballages
appropriés.
Machines Utilisées :
 Machine d'Encapsulation : pour encapsuler la formulation dans les enveloppes de gélatine.
 Séchoir : pour éliminer l'humidité des gélules après encapsulation.
 Équipement d'Inspection : pour inspecter visuellement la qualité des gélules.
Contrôle du Produit Fini (Gélule) :
 Inspection visuelle : pour vérifier l'aspect, la couleur, la taille et l'intégrité des gélules.
 Poids moyen : pour s'assurer que le poids moyen des gélules correspond aux spécifications.
 Uniformité de contenu : pour vérifier la répartition homogène du principe actif dans les gélules.
 Dissolution : pour évaluer la libération du principe actif des gélules dans un milieu aqueux simulé.
 Stabilité : pour évaluer la stabilité des gélules dans différentes conditions de stockage.

6) IPC :

Contrôle en cours de production (IPC) : (in process control) Cette section répertorie les tests effectués au début, en cours
et à la fin de la production pour assurer la qualité du produit. Pour les comprimés il est nécessaire de vérifier :
Contrôles réalisés sur un comprimé :
- Aspect physique
- Identification
- Pesée
- Dosage du PA
- Uniformité du contenu
- Contrôle de dureté : Resistance vérifiée en appliquant une force verticale.
- Dissolution/ Désagrégation ;
- Friabilité sur tambour (Que pour les comprimés pas pour les gellules) : Doit être généralement inf à 1% = moins
de 1 % du poids initial des comprimés ne doit être perdu pendant le test de friabilité.
- Uniformité des masses (pour les comprimes)
- Stabilité

7) Circuit du comprimé en industrie :

- Formulation : composition du comprimé. Les principes actifs et les excipients sont sélectionnés selon leurs
propriétés physico-chimiques et leurs interactions. Garantir la stabilité du médicament.
- Préparation de la Masse : Les ingrédients sont mélangés selon des proportions spécifiques dans des équipements
tels que des mélangeurs ou des granulateurs. Masse homogène qui permettra une distribution uniforme des
principes actifs dans chaque comprimé.
- Compression : machines de compression. Sous une pression élevée, la masse est comprimée en comprimés de
forme et de taille définies. Des contrôles de poids et de dureté sont effectués pour assurer la conformité aux
normes de qualité.
- Revêtement (optionnel) : protection contre l'humidité, l'amélioration de l'apparence ou la facilitation de
l'ingestion. Application d'une couche protectrice sur les comprimés dans des équipements spécialisés.
- Conditionnement : Produits conditionnés dans des emballages appropriés, tels que des blisters, des flacons ou
des sachets. Des étiquettes sont apposées, indiquant les informations essentielles sur le médicament, telles que
sa posologie, sa date de péremption et ses contre-indications.
8) Dossier de lot :

C’est un document qui contient les informations détaillées sur la MP, les procédures de fabrication, contrôle qualité,
tests et enregistrements. Il est exigé pour assurer la traçabilité, conformité et sécurité du produit. Il doit être
conservé pour les audits et inspections.

9) Validation des procédures de fabrication :

Pour garantir la conformité des résultats. Critères de validation : la précision, la répétabilité, la robustesse, la
spécificité, la sensibilité et la linéarité.

10) Laboratoire de contrôle au sein d’une industrie pharmaceutique :

Le laboratoire de contrôle est un département chargé de tester, analyser et contrôler les matières premières, les produits
intermédiaires et les produits finis.

- Tests de conformité : pour vérifier si les matières premières, les produits intermédiaires et les produits finis
répondent aux spécifications préétablies. Cela inclut des tests de pureté, d'identification, de dosage, de dissolution,
de stabilité, de teneur en impuretés, etc.

- Méthodes analytiques : Cela peut impliquer l'utilisation de techniques telles que la chromatographie liquide (HPLC),
la spectrométrie de masse (MS), la spectroscopie infrarouge (IR), la spectroscopie ultraviolette-visible (UV-Vis), entre
autres.

- Qualité et conformité réglementaire : s'assurer que tous les tests sont effectués conformément aux bonnes pratiques
de laboratoire (BPL) et aux réglementations en vigueur, telles que les (BPF)

- Équipements et infrastructures : nécessaires pour mener à bien les analyses et les tests. Cela peut inclure des
spectromètres, des chromatographes, des balances de précision, des microscopes, des incubateurs, etc. Les
laboratoires doivent également maintenir des conditions appropriées, telles que la température et l'humidité
contrôlées, pour garantir l'intégrité des échantillons.

- Documentation et traçabilité : conserver une documentation précise et détaillée de toutes les analyses effectuées, y
compris les résultats, les méthodes utilisées, les équipements utilisés, etc. Une traçabilité complète est essentielle
pour répondre aux exigences réglementaires et pour permettre la reproductibilité des résultats.

- Collaboration interne : en étroite collaboration avec d'autres départements, tels que la recherche et développement,
la production et l'assurance qualité, pour assurer un contrôle qualité global.

- Audits et inspections : Le laboratoire de contrôle est soumis à des audits internes et à des inspections réglementaires
externes pour vérifier sa conformité aux normes et réglementations en vigueur.

11) Contrôle qualité :


Le contrôle qualité est un processus visant à vérifier la qualité des produits ou services à des points spécifiques du
processus de production ou de prestation de services. Il peut inclure des inspections, des tests, des échantillonnages et
des mesures pour évaluer la conformité aux spécifications. Le contrôle qualité vise à identifier les défauts ou les
problèmes de qualité et à prendre les mesures nécessaires pour les corriger. Il peut être effectué à la fois sur des matières
premières, des composants, des produits semi-finis et des produits finis.

12) CAPA :
Corrective and Preventive Actions, est un processus crucial dans l'industrie pharmaceutique pour identifier, corriger et
prévenir les problèmes. Assurer la qualité, la conformité et l'amélioration continue dans l'industrie pharmaceutique.

- Identifie les problèmes et leurs causes sous-jacentes.


- Corrige immédiatement les écarts ou non-conformités.
- Prévient les récidives en éliminant les causes racines.
- Favorise l'amélioration continue des processus et des systèmes.
- Démontre l'engagement envers la conformité réglementaire et la sécurité des produits.
- Une équipe coordonne les actions correctives et préventives.
- Une équipe d'investigation enquête sur les causes racines.
- Les actions proposées sont validées avant leur mise en œuvre.
- Un suivi régulier est effectué pour assurer l'efficacité des actions.

13) SMQ (Système management qualité) :

C’est un système de gestion qualité utilisé en industrie. Il repose sur des principes tels que l'engagement de la
direction, l'amélioration continue, l'implication des employés, la gestion basée sur les faits et la gestion des
risques. La mise en œuvre du SQM comprend la planification, la formation, le suivi des performances et la gestion
des non-conformités.

14) Système d’assurance qualité (SAQ) :


Il assure du respect des lois de productions, du contrôle et de la traçabilité́ des produits issus de la production. Le
service d’assurance qualité́, est alors divisé en service suivant :
- Affaires règlementaires : Il gère la soumission des documents réglementaires aux autorités de santé et assure le
suivi des autorisations
- Affaires pharmaceutiques : gestion des activités pharmaceutiques, y compris la gestion des matières premières,
des produits intermédiaires, des produits finis
- Magasin : la gestion des stocks et la distribution, il joue un rôle clé dans la traçabilité des produits
- Qualification et validation : Ce service est chargé de la qualification des équipements, des installations et des
processus de production pour s'assurer qu'ils sont conformes aux normes. La validation est un processus qui
garantit que les opérations de production sont reproductibles et produisent des résultats conformes
- Assurance qualité́ de la production : Assurance qualité de la production : Ce service surveille l'ensemble du
processus de production pour garantir que les opérations se déroulent conformément aux bonnes pratiques de
fabrication (BPF) et aux procédures établies.
Toujours pour s’assurer de la bonne conformité́ dans la production, le SAQ réalise chaque année, une auto-inspection.
Au cours de cette inspection elle permet de passer en revue les 5M : la matière, le matériel, le milieu, la main d’œuvre
et les méthodes.
15) Unité de pesée :

Première étape lors de la fabrication des médicaments, on pèse les matières premières en commençant par les
excipients (moins salissants) puis les PA et colorants. (Du moins contaminant au plus contaminant)

16) 5M + BPF :

- BPF : Bonnes pratiques de fabrication sont les normes et lignes directrices qui garantissent la qualité, sécurité et
efficacité des médicaments. couvrent tous les aspects de la fabrication, du contrôle de la qualité, de la gestion
des matières premières et des équipements, de l'entreposage, du transport et de la distribution.

- 5M : Matière, Main d’œuvre, Machine, Méthode et Milieu. Sont des éléments clés de la production ou
fabrication.

17) Formulation des formes liquides :


- Sirops : préparations liquides contenant des médicaments dissous ou dispersés dans une solution sucrée ou
dans un véhicule aqueux. Outre les principes actifs, les sirops contiennent souvent des excipients tels que des
agents sucrants (comme le saccharose, le glucose ou le fructose), des arômes, des conservateurs, des colorants
et des agents épaississants pour améliorer la stabilité et l'acceptabilité. Conditionnés dans des flacons opaques
pour protéger les médicaments de la lumière et sont souvent conservés à température ambiante. La durée de
conservation des sirops peut varier en fonction de leur formulation et des recommandations du fabricant.
Dissolution du saccharose (Concentration 65% : protection antimicrobienne) -> ajout du PA->Clarification/filtration
(pour la limpidité).
IPC : pH et densité.

Utilité du saccharose : Saveur, stabilité, conservation (Inhibition de la croissance micro bactérienne), viscosité.
18) Les suppositoires :
Les suppositoires sont des formes pharmaceutiques solides destinées à être insérées dans le rectum ou le vagin pour
l'administration de médicaments. Leur fabrication suit un processus spécifique pour garantir leur efficacité, leur
stabilité et leur confort d'utilisation.

Formulation : La première étape consiste à formuler la composition du suppositoire. Les principes actifs et les
excipients sont sélectionnés en fonction de leur compatibilité avec la voie d'administration et de leur capacité à
traverser les muqueuses.
Excipients lipophiles :
- Beurre de cacao : Utilisé comme base dans de nombreux suppositoires en raison de sa solidité à température
ambiante et de sa capacité à se ramollir à la température corporelle.
- Beurre de karité : Un substitut possible au beurre de cacao, offrant des propriétés similaires de solidité et de
fusion à température corporelle.

Excipients hydrophiles :
- Glycérides semi-synthétiques (par exemple, triglycérides à chaîne moyenne) : bases hydrophiles dans les
suppositoires, aidant à la libération des principes actifs solubles dans les lipides.
- Polyéthylène glycol (PEG) : Un agent solubilisant et lubrifiant souvent utilisé dans les suppositoires
hydrophiles.

Agents de fusion et de moulage :


- Stéarate de magnésium : agent de démoulage pour faciliter le retrait des suppositoires des moules après
solidification.
- Cire d'abeille : améliorer la consistance et la texture des suppositoires.

Principes actifs : Les principes actifs varient en fonction de l'indication thérapeutique du suppositoire.

Agents conservateurs et stabilisants : Butylhydroxyanisole (BHA) et butylhydroxytoluène (BHT) : Antioxydants


Parabènes : Agents conservateurs

Des tests de compatibilité et de stabilité sont réalisés pour assurer la qualité du produit final.

Fusion et Moulage : Les ingrédients sont fondus et mélangés pour former une masse homogène.
Cette masse est ensuite moulée dans des moules spécifiques pour obtenir la forme et la taille appropriées des
suppositoires. Des conditions de température contrôlées sont maintenues pour éviter toute dégradation des principes
actifs.

Refroidissement et Durcissement : Les suppositoires moulés sont refroidis pour permettre leur durcissement. Cette
étape est cruciale pour assurer la solidification des suppositoires tout en préservant leur forme et leur intégrité.

Conditionnement : Une fois durcis, les suppositoires sont retirés des moules et conditionnés dans des emballages
appropriés. Des matériaux d'emballage compatibles avec les suppositoires sont utilisés pour garantir leur stabilité et
leur protection contre l'humidité et la contamination. Les étiquettes sont apposées sur les emballages, fournissant des
informations essentielles sur le médicament et son administration.

19) Méthodes d’identification et de stabilité (ctrl pharmaco techniques):

Les méthodes d'identification permettent d'identifier précisément les composés :

- Point de fusion.
- Chromatographie CCM
- HPLC (chromato liquide)
- CPG (chromato gazeuse)
- Spectro Infrarouge
- Spectro UV/Vis

Les études de stabilité évaluent la durée de conservation des médicaments et leurs conditions de stockage
appropriées :

Le Maroc est classé en Zone 2 : 25°C et 60% HR (condition de stockage)


- Stabilité accélérée : en soumettant le produit à des conditions climatiques extrêmes pour accélérer sa
dégradation.
- Stabilité commerciale: le produit est placé dans des conditions normales de stockage. Se fait sur 1 lot par 1 an.

Dans le cas où il y’a un problème au niveau de l’étude de stabilité la date de péremption est diminué, puis la variation
est déposé au niveau de la DMP.

20) Qualification du matériel + équipements en industrie :


Le but est de démontrer que les équipements fonctionnent de manière fiable et produisent des résultats précis
et reproductibles.
- Qualification d’installation : Vérification de la conformité des caractéristiques de
l’équipement livré, de son installation et son fonctionnement en phase de « démarrage ».
- Qualification Opérationnelle : Vérification de l’ensemble des fonctionnalités de l’équipement et de ses
performances.
- Qualification de Performance : Vérification de l’ensemble des fonctionnalités de l’équipement et de
ses performances, selon l’usage client.

21) MP et articles de conditionnements :


- MP : PA et excipients utilisés dans la fabrication des médicaments.
- Articles de conditionnements : matériaux d’emballage qui doivent assurer la stabilité et sécurité des
médicaments.
Ne peuvent être acheté que chez des fournisseurs audités et agrées.

22) Par quoi est régie l’industrie ?


Les BPF

23) Rôle de la grossisterie :


Approvisionnement, Réception et vérification, Stockage, Préparation des commandes, Distribution.
Approvisionnement des officines et établissements de santé (hôpitaux, cliniques …). Ils jouent un role crucial dans la
chaîne d'approvisionnement en assurant le stockage, la gestion des stocks et la distribution efficace des médicaments
aux points de vente finaux.
Les grossistes pharmaceutiques sont soumis à des réglementations strictes pour garantir la sécurité, l'efficacité et la
qualité des produits pharmaceutiques distribués. Ils doivent se conformer aux bonnes pratiques de distribution (BPD)
et aux exigences réglementaires locales.

24) La chaine de froid en grossisterie :


Importante pour garantir la qualité, sécurité et efficacité de produits sensibles à la température (vaccins). Equipements
utilisés : réfrigérateurs, congélateurs, conteneurs isothermes, camions réfrigérés et enregistreurs de température
(suivis).

25) Circuit du médicament en grossisterie :

Le médicament passe par plusieurs étapes au niveau de la grossisterie :

- Zone de réception de commandes achetées auprès des industries.


- Zone de stockage : peuvent être classé par ordre alphabétique ou par industrie.
- Magasin/ Zone de picking : ou les médicaments sont disposés pour avoir un accès plus facile lors de la
préparation des commandes.
- Zone d’expédition : sortie des médicaments pour être livrés aux pharmacies ou établissements de
santé
26) Gestion des stocks d’une grossisterie :
Il faut prévoir les commandes, surveiller les niveaux de stock, gérer les livraisons, favoriser la rotation des stocks et
analyser les indicateurs de performance pour assurer un approvisionnement adéquat tout en évitant les coûts
inutiles.
27) Loi de Pareto :
Aussi appelée règle 80/20 : 20% des médicaments représentent 80% des ventes, c.-à-d. une minorité des
médicaments est responsable d’une grande partie des résultats.

28) Gestion des stupéfiants en grossisterie


Ils sont stockés dans une zone séparée cadencée, dont seul le pharmacien et personnes autorisés y ont accès.

29) ICH
-ICH Q10 systeme Qualité
- ICHQ9 analyse des risques.
- ICHQ7 développement
- ICH Q3 IMPURETÉS CONTROLE QUALITÉ

30) Surface/eau/environnement
- Eau :
L’eau pharmaceutique est une eau de ville qui passe par une centrale de traitement d’eau Les étapes:
-Passe par un filtre pour éliminer les impuretés grossières de l'eau brute (les particules solides, les sédiments et les
matières organiques)
-Charbon actif qui est un adoucisseur (élimine Cl, et les bicarbonates)
-Osmose inverse
-Passe par deux batteries pour dé-ioniser l’eau
-Évaluation de la conductivité de l’eau
- Traitement d’Air :
Différents filtres en fonction des zones :
-Filtre G : pour particules grossières
-Filtre F : 80% des petites particules
-Filtre H : 99% des particules et poussières
Zone ABCD ont des filtres G et F et les zones AB ont des filtres H.
- Surfaces doivent être lisses et les bords arrondies pour qu’il n’y ai pas d’accumulation de poussière +
nettoyage facile.

Nettoyage : crucial pour garantir la qualité, la sécurité et la conformité réglementaire des produits pharmaceutiques.
- Protocoles : Des procédures standardisées détaillées sont établies pour chaque équipement et processus,
précisant les agents de nettoyage, les méthodes, les fréquences, etc.
- Validation : La validation du nettoyage est effectuée pour s'assurer de l'efficacité des procédures, à travers des
tests spécifiques pour éliminer les contaminants.
- Équipements : Des équipements spécialisés sont utilisés, comme des laveurs-désinfecteurs et des systèmes de
nettoyage en place, pour assurer un nettoyage efficace.
- Formation : Le personnel est formé aux protocoles de nettoyage et à l'utilisation sécuritaire des équipements,
garantissant des pratiques de nettoyage adéquates.

31) Qualification du matériel + équipements en industrie :


Le but est de démontrer que les équipements fonctionnent de manière fiable et produisent des résultats précis et
reproductibles.
- Qualification d’installation : Vérification de la conformité des caractéristiques de
l’équipement livré, de son installation et son fonctionnement en phase de « démarrage ».
- Qualification Opérationnelle : Vérification de l’ensemble des fonctionnalités de l’équipement et de ses
performances.
- Qualification de Performance : Vérification de l’ensemble des fonctionnalités de l’équipement et de
ses performances, selon l’usage client.

32) MP et articles de conditionnements :


- MP : PA et excipients utilisés dans la fabrication des médicaments.
- Articles de conditionnements : matériaux d’emballage qui doivent assurer la stabilité, l’étanchéité,
résistance et la sécurité des médicaments.
Ne peuvent être acheté que chez des fournisseurs audités et agrées.
Pour le conditionnement primaire : Les matériaux couramment utilisés incluent le verre, le plastique (tel que le
polyéthylène, le polypropylène), l'aluminium, le métal, etc., en fonction des caractéristiques spécifiques du produit et
des exigences réglementaires.

DM :
Protection et Stérilité :Le conditionnement assure leur protection contre les dommages, la contamination et à maintenir
leur stérilité jusqu'à leur utilisation. Les dispositifs médicaux peuvent être conditionnés dans des emballages individuels
stériles ou dans des emballages multiples pour une utilisation ultérieure.
Types d'Emballages : variété d'emballages, tels que des blisters, des sachets, des boîtes, des flacons, des cartons, etc.,
selon leur taille, leur forme et leur application.
Étiquetage : Chaque emballage de dispositif médical doit être étiqueté conformément aux réglementations en vigueur,
fournissant des informations essentielles telles que le nom du produit, sa description, les instructions d'utilisation, la date
de péremption, les numéros de lot, etc.
Traçabilité et Documentation :Le conditionnement des dispositifs médicaux doit permettre une traçabilité précise de
chaque produit, avec une documentation appropriée de chaque lot, y compris les détails sur le fabricant, la date de
fabrication, la stérilisation, etc.
Validation : Le processus de conditionnement des dispositifs médicaux est soumis à une validation rigoureuse pour
s'assurer de son efficacité à maintenir la stérilité et l'intégrité des dispositifs tout au long de leur durée de vie.

33) Rôle du pharmacien en industrie


Le pharmacien dans l'industrie pharmaceutique est chargé de garantir la qualité, la sécurité et l'efficacité des
médicaments.
Son rôle comprend le développement et la recherche de nouveaux médicaments, la supervision de la production et
de la fabrication, le contrôle qualité, l'assurance qualité, les affaires réglementaires, la pharmacovigilance,
l'information médicale, la formation et la sensibilisation.

34) Structure organisationnelle (ou les différentes zones au sein d’une industrie et grossisterie
Au sein d'une grossisterie pharmaceutique :
- Achats et approvisionnement : Gestion des achats et de l'approvisionnement en produits pharmaceutiques.
- Ventes et marketing : Promotion des produits et réalisation des ventes.
- Logistique et distribution : Gestion de la chaîne d'approvisionnement et distribution des produits aux
clients.
- Service client : Gestion des relations avec les clients.
- Qualité et conformité : Conformité aux réglementations pharmaceutiques et assurance qualité.
- Ressources humaines : Gestion des ressources humaines.

Dans un établissement industriel pharmaceutique,


- Recherche et développement.
- Production.
- Contrôle qualité : Tests et analyses pour garantir la qualité des produits.
- Ingénierie et maintenance : Maintenance des équipements et gestion des installations.
- Affaires réglementaires : Conformité aux réglementations pharmaceutiques.
- Assurance qualité.
- Opérations commerciales : Gestion des ventes et des contrats.
35) Logistique/approvisionnement/supply chain
- La logistique englobe la planification, l'organisation et le contrôle des flux de produits, de
l'approvisionnement en matières premières jusqu'à la distribution des produits finis.
- La gestion de la chaîne d'approvisionnement se concentre sur l'optimisation de la coordination et de la
collaboration entre les différents acteurs de la chaîne, tels que les fournisseurs, les fabricants, les grossistes
et les distributeurs.
L'objectif est de garantir une disponibilité en temps voulu des produits, de minimiser les coûts, d'assurer la qualité et
de répondre aux demandes des clients de manière efficace.

36) SAS
C’est un espace clos avec des portes verrouillées, construit pour maintenir le contrôle de la pression d'air entre des
pièces adjacentes (classes de propreté de l'air différentes).
- Formes sèches : on évite les contaminations croisées en effectuant une dépression.
- Formes liquides on évite les contaminations microbiologiques en effectuant une surpression.

37) Différence entre qualification et validation :


La qualification vérifie si les équipements et systèmes fonctionnent comme prévu, avec des étapes spécifiques
comme l'installation (IQ), le fonctionnement (OQ) et la performance (PQ). La validation confirme si les processus,
méthodes et systèmes produisent des résultats conformes de manière constante et reproductible, incluant la
validation des processus, des méthodes analytiques et des systèmes informatiques. En résumé, la qualification
assure le bon fonctionnement des équipements, tandis que la validation garantit la fiabilité et la constance des
résultats.

38) Centrale de pesée :


- Espace spécifique pour les opérations de pesée et de préparation des matières premières dans une installation
pharmaceutique.
- Équipée de balances de précision calibrées pour des mesures exactes. Utilisation éventuelle de dispositifs de
protection pour prévenir la contamination.
- Mise en place de protocoles stricts pour garantir la conformité aux normes de qualité et de sécurité, incluant le
nettoyage, la vérification des équipements, et des mesures de sécurité pour éviter les erreurs.
- Toutes les opérations sont documentées avec précision pour assurer la traçabilité des matériaux et la conformité
réglementaire.
Elle assure des opérations de pesée précises et fiables dans un environnement contrôlé, avec un accent sur la
qualité, la sécurité et la traçabilité des matériaux utilisés.

Intérêt de pesée : Dosage précis, efficacité et uniformité, réduction des couts, sécurité e conformité réglementaire.

39) Lot non conforme :


- Identification et Évaluation : Détection du problème (contrôles de qualité, plaintes). Évaluation du risque pour la
santé publique.
- Notification : Informer les services internes concernés. Informer les autorités réglementaires et les distributeurs.
- Plan d'Action : Utiliser la traçabilité pour localiser les lots concernés. Élaborer un plan de retrait avec étapes,
responsables et délais.
- Exécution du Retrait : Récupérer les lots non conformes. Placer les produits en quarantaine.
- Communication : Fournir des informations claires aux parties prenantes. Documenter toutes les étapes du processus.
- Analyse et Prévention : Analyser les causes de la non-conformité. Mettre en place des actions correctives et
préventives (CAPA).
- Rapport de Retrait : Rédiger un rapport final détaillant les actions prises. Soumettre le rapport aux autorités
réglementaires.
HOPITAL/OFFICINE :
1) Définition + Sémiologie + PEC HTA :
Pathologie chronique caractérisé par une pression artérielle systolique > 140 mmHg et pression
artérielle diastolique > 90 mmHg
- Signes cliniques : bourdonnement des oreils, céphalées, troubles visuels, vertiges,
palpitations …
- Etiologies : IR, sténose de l’artère rénale, coarctation de l’aorte, hyperaldostéronisme,
obésité, alimentation sel ++, AINS, corticothérapie.
- Méthodes de mesures : tensiomètre, MAPA (chaque 15min/24h).
PRISE EN CHARGE :
D’abord hygiéno-diététique.
° IEC+ARA2 :
- IEC inhibent le système rénine angiotensine CAPTOPRIL
EI : toux sèche, angio-œdème (ttt EXACYL Acide tranexamique anti-fibrinolitique).
CI : IR, Hyperkaliémie
- ARA2 : antagoniste récepteurs d’angiotensine LOSARTAN
EI : Hyperkaliémie
CI : grossesse

° Inhibiteurs calciques AMLODIPINE


EI : œdèmes, céphalées, bradycardie

°Diurétiques de l’anse : inhibe la réabsorption de Na+ FUROSEMIDE (Lasilix)


EI : Hypokaliémie, déshydratation

2) Stupéfiants/ Psychotropes/ Substances vénéneuses:


- Les substances vénéneuses correspondent à toutes les substances stupéfiantes, psychotropes ou
susceptibles de présenter un danger pour la santé (classées sur « liste I » ou « liste II » selon le degré
de risques pour la santé).
- Psychotropes : C'est un médicament qui agit sur les mécanismes de SNC afin d'améliorer les
troubles ou les dysfonctionnements de l'activité psychique.
- Stupéfiant est une substance toxique (narcotique, euphorisante…) pouvant entraîner un état
d’accoutumance.

DAHIR 1922 sur l’importation, détention et vente des substances vénéneuses

Tableaux :
- A : substances toxiques (Liste I) (Rectangle rouge/Ne pas dépasser les doses)
- B : Stupéfiants
- C : substances dangereuses (Liste II) (Rectangle vert/Ne pas dépasser les doses)

Liste I et II sur ordonnance normal, Stupéfiant ordonnance sécurisée.


Prescription des stupéfiants : Nom, prénom, adresse du patient + posologie en lettre.
Durée de 7j non renouvelable
Transcription dans l’ordonnancier à conserver 10 ans.

3) Asthme définition + CAT


Maladie inflammatoire des voies aériennes, caractérisée par un syndrome obstructif et
augmentation de l’hyperactivité bronchique.
- Causes : infections resp, allergies, exercice, stress, AINS …
- Signes Cliniques : toux, dyspnée, sifflement, cyanose, sueurs, tachycardie
PEC DE LA CRISE D’ASTHME :
- O2 + Salbutamol (Ventoline inhalé) : Béta2 mimétique de courte durée d’action
- Terbutaline 0,5mg en s/c
EI : Tachycardie, hyperglycémie, hypokaliémie

Corticoïdes pour ttt asthme persistant.

4) Diabète : définition + symptomatologie + protocole thérapeutique


Maladie métabolique caractérisé par une hyperglycémie chronique due à une carence en insuline.
Glycémie à jeun > 7 mmol/L ; 1,26 g/L
HGPO > 2 g/L
TYPE 1 TYPE 2
Sujet jeune Sujet > 40 ans
Début brutal Non insulinodépendant
Insulinodépendant ATCD familiaux, obésité...
Perte de poids

Symptômes : polyurie, polydipsie, asthénie, polyphagie, perte de poids.


Complications : acidocétose diabétique, acidose lactique, hypoglycémie
Dépistage : Dextro – Bandelettes urinaires

PEC :
Type 1 : insulinothérapie
Type 2 :
- D’abord hygiéno-diététique
- Antidiabétiques Oraux : en cas d’insulinorésistance
°Biguanides : METFORMINE action extra pancréatique, améliore la sensibilité à l’insuline
EI : trbl dig, acidose lactique
CI : IR
°Sulfamides hypoglycémiants : GLYCAZIDE stimule la sécrétion d’insuline
EI : hypoglycémie
°Inhibiteurs alpha glucosidase
°Glinides CI chez le coronarien
- Insulinothérapie si diabète déséquilibré

Chez la femme enceinte : insuline.

5) Les DMs
Instruments, appareils, logiciels, implants ou réactifs utilisés dans le diagnostic, ttt ou soulagement
de maladies.

Loi 84-12

Classe 1 : gants, cotons …


Classe 2 : a : il n’y a pas d’effraction (sonde de foley)
b : effraction (catheter)
Classe 3 : en relation avec le cœur ou le cerveau (pacemaker)

- Fils de sutures : permet de rapprocher les bords d’une plaie


(glissance/elasticité/souplesse/visibilité)
°Mono filaments : Facile d’utilisation, résistant, faible risque d’infection
°Multi filaments : meilleur sécurité des nœuds, risque d’infection
- Abord respiratoire : masques, lunettes à oxygène, Canule de Guedel (bloque la langue),
Sonde de Magill (intubation), Laryngoscope, CPAP (aide respiratoire).

6) Les anticoagulants

- HNF : Héparine non fractionné (héparine sodique/calcique)


Indication : thrombose, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde. Et prévention
d’accidents thromboemboliques.
EI : Thrombopénie
CI : hémorragie, UGD, IR …
Surveillance : Taux de plaquettes et TCA (temps de céphaline activé) + héparinémie.
Antidote : Sulfate de protamine.

- HBPM : Héparine de bas poids moléculaires (ENOXAPARINE)


Meme indications que HNF.
EI : Thrombopénie, hémorragie …
CI : IR, allergie, hémorragie.
Surveillance : TP, TCA, héparinémie.
Antidote : Sulfate de protamine

TIH : Thrombose induite à l’héparine


Signes cliniques : thrombose, AVCi, hémorragie
Ttt : ORGARON : Danaparoide

- AVK :
Inhibe la synthèse des facteurs vit-K dépendant : Facteur 2, 7 et 10 + Prot C et S.

WARFARINE (Coumadine)
ACENOCOUMAROL (Sintrom) (t1/2= 3j)
Indication : Embolie pulmonaire, phlébite, arythmie cardique.
CI : IR, grossesse, AVC, UGD.
EI : hémorragie
Surveillance : INR et TP.
Antidote : PPSB (Octaplex)
Interactions : AINS, corticoïdes… Les inducteurs enzymatiques réduisent l’activité des AVK

7) Préparation magistrale/officinale :
-Préparation magistrale : médicament préparé extemporanément en pharmacie selon une
prescription pour un malade précis.
-Préparation officinale : médicament préparé extemporanément en officine selon la pharmacopée.

8) Substitution en officine :
Le pouvoir de substituer légalement une spécialité prescrite par un médecin par une autre
(générique). Elle ne doit pas entrainer de dépenses supplémentaires.

9) Rotation des opioïdes :


C’est changer un opioïdes par un autre de puissance équivalente pour réduire/prévenir la
dépendance.
10) Cholestérol et statines :
Cholestérol : 1,2 – 1,5 g/l
- Statines : action par inhibition de l’enzyme HMG CoA réductase (produit cholestérol) réduit
cholestérol LDL dans le fois.
Ttt de 1e intension en cas de dyslipidémie
EI : crampes, myalgies, cytolyse hépatique, hyperkaliémie.
ATROVASTATINE – SIMVASTATINE – ROSUVASTATINE

11) Sd coronarien aigu


Nécrose irréversible des cellules myocardiques
Coronarographie : exam de référence.
Reperfusion coronaire : Tenecteplase en bolus 10 000 UI (6h) (thrombolytique)

Infarctus du myocarde : douleur thoracique irradiant vers le cou, révélé par troponine élevé
PEC post infarctus :
Aspirine + Clopidogrel (bloque récepteurs P2Y12), Béta bloquant, IEC, statine.

12) Bétabloquants
Blocage des récepteurs béta adrénergiques.
- BISOPROLOL : (CARDENTIEL) cardioselectif, inotrope négatif
Indication : Insuffisance cardiaque
CI : bradycardie
EI : hypoglycémie (antidote : metformine)
- CARVEDILOL : (CARDIX)
Béta agoniste : DOBUTAMINE inotrope positif, ADRENALINE

13) Infection urinaire


- Cystite aigue :
Symptômes : brulures mictionnelles, douleurs abdominales, PAS de fièvre
Ttt 1e intention : Fosfomycine

- Pyélonéphrite aigue : (Escherichia Coli)


Symptômes : brulures mictionnelles, douleurs lombaires, fièvre
Ttt : Ciprofloxacine (Fluoroquinolones) ou C3G
Complication : Choc septique.

Diagnostic : bandelette urinaire, ECBU

14) La douleur :
- Aigue : correspond à un signal d’alarme.
- Chronique : + 3mois.
Echelle EVA.
Les Antalgiques :
- Palier 1 : non opioïdes : Paracétamol, AINS (ibuprofène)
- Palier 2 : opioïdes faibles : codéine, tramadol.
- Palier 3 : opioïdes forts : Morphine, Fentanyl.

15) UGD :
Déséquilibre entre défenses de l’organisme et sécrétion d’acide. (Perte de substance)
Transmission oro-fécale
Douleur épigastrique à type de crampes ou faim douloureuse calmé par certains aliments
Diagnostic : Endoscopie
Traitement : Eradication de l’HP
- 1er ligne : 14j
Oméprazole + Amoxicilline + Clarithromycine + Métronidazole
- 2ème ligne : 10j
Bismuth (Pylera) + IPP

16) ANTIBIOTIQUES :
En hôpital la voie IV est privilégiée

- Béta lactamines : Bactéricide Temps dépendant


Action sur la paroi bactérienne par inhibition de la synthèse du peptidoglycane
°Pénicillines AMOXICILLINE
°Céphalosporines (staph méti-R) C3G : CEFOTAXIME
°Carbapénèmes IMIPENEME (BGN)

- Macrolides : Bactériostatique
Inhibition de la synthèse proteique, action sur ribosome 50S
Anti staph, [Link]
AZYTHROMYCINE – ERYTHROMYCINE - CLARITHROMYCINE

- Aminosides : Bactéricide Concentration dépendant


Inhibition de la synthèse proteique, action sur ribosome 30S
Anti staph, BGN
Effet post ATB
STREPTOMYCINE – GENTAMYCINE

- Quinolones : Bactéricide
Action sur topoisomérase 2 et 4
Fluoroquinolone : Fluor en position 6
EI : photosensibilité
LEVOFLOXACINE

- Tétracyclines : Bactériostatique
Inhibition de la synthèse protéique, action sur ribosome 30S
EI : coloration des dents, photosensibilité
TETRACYCLINE – DOXYCYCLINE

- Phénicolés : Bactériostatiques
Inhibition de la synthèse proteique, action sur ribosome 50S
THIAMPHENICOL

- Glycopeptides : bactéricide VANCOMYCINE

- Sulfamides : Bactéricide Temps dépendant

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