Electro
Electro
ELECTROSTATIQUE
ELECTROCINETIQUE
PHYS/FDS/UL
ESPC 2025-2026
1 Généralités sur les
propriétés électriques
de la matière
Attraction de petits
Frottement d’un bâton morceaux de papier
en plastique
On dit que le bâton a été électrisé par frottement ou bien qu’il porte
une charge électrique (ou encore qu’il est chargé).
Remarque :
Ce phénomène, connu depuis l’Antiquité, se manifeste en particulier
sur « l’ambre » qui se traduit en grec par le mot « elektron ». Ce dernier
est à l’origine des mots électrisation, électrique, etc.
Dans le cas du bâton de verre ou d’ébonite (résine organique contenant
du soufre) électrisé par frottement, on constate que la charge électrique
reste localisée à l’endroit frotté. Par contre il est impossible d’électriser
une tige de métal tenue à la main car la charge électrique se répartit
aussi sur le corps. L’électrisation devient possible si la tige de métal
est maintenue à l’aide d’un manche en matière plastique. On constate
alors que la charge apportée par frottement se répartit sur toute la tige
métallique.
Il est possible d’électriser de petites boules d’aluminium sus-
pendues à un fil de nylon par contact avec un bâton lui-même électrisé.
En approchant deux boules électrisées avec le même bâton, on constate
qu’elles se repoussent. Par contre dans le cas où l’une des boules est
électrisée par le bâton de verre (frotté avec un drap) et l’autre avec
le bâton d’ébonite (frotté avec un chiffon de laine) il y a attraction. Le
physicien français Du Fay (1733) mettait ainsi en évidence l’existence
de deux types de charges électriques.
Pour distinguer ces deux types de charges l’une sera notée charge
positive, l’autre charge négative.
1.1 Charges électriques
l
3
Par convention :
La charge qui apparaı̂t sur l’ébonite frottée avec un chiffon de laine
est une charge négative (anciennement nommée électricité résineuse).
La charge qui apparaı̂t sur le verre frotté avec un drap est une charge
positive (anciennement nommée électricité vitreuse).
Un corps non chargé est dit neutre.
L’origine de ces charges électriques qui apparaissent au cours des
phénomènes d’électrisation se trouve dans la nature même de la
matière.
Neutron n 1,674.1027 0
Fluide «négatif »
attraction attraction
cire
Tige de soie laine
verre Fluide « positif »
attraction
répulsion cire répulsion
Tige de verre soie
soie
Tige de verre Tige de verre
2 types de charges
Attraction des différents
Répulsion des semblables répulsion
répulsion
cire cire
C. Tao – Electrocinétique 2006 laine laine
Ecole Polytechnique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis Année 2009/2010
Cours No 2 d’électrostatique CiP1
1 Charges électriques
L’ électrostatique est l’étude des propriétés conférées à l’espace qui entoure une charge
électrique.
La charge électrique dans le SI est mesurée en Coulomb (C).
Toute charge est multiple de la charge élémentaire e, qui vaut : e = 1, 6.10−19C.
Dans la suite on parlera de :
– charges ponctuelles (analogues aux points matériels en mécanique)
– distributions continues de charges, définies par la densité de charge, qui peut être :
– linéique, λ = dq/dl ;
– surfacique, σ = dq/dS ;
– volumique, ρ = dq/dτ .
2 Loi de Coulomb
La force de Coulomb est la force exercée par une charge
q au point M sur une charge q ′ au point M ′ :
5
3 Champ et potentiel
3.1 Charge ponctuelle
La présence d’une charge q au point M permet de définir au point M ′ une propriété
vectorielle, le champ électrostatique
~ M (M ′ ) = 1
E q~uM M ′ /r 2,
4πε0
et une propriété scalaire, le potentiel électrostatique
1
VM (M ′ ) = q/r + cte.
4πε0
Le champ et le potentiel éléctrostatiques sont liés par la rélation :
~ M (M ′ ) = −−
E
→
∇VM (M ′ ).
~ 1 X
E(M ′
)= qi~uMi M ′ /ri2.
4πε0 i
~ 1 R R σdS
E(M ′
)= ~uP M ′ dS
4πε0 r2
1 R R σdS P
r
V (M ′ ) = M’
4πε0 r
En présence d’une distribution de charges volumique ρ, le champ et le potentiel s’écrivent :
~ 1 R R R ρdτ
E(M ′
)= ~uP M ′ dτ
4πε0 r2
1 R R R ρdτ
V (M ′ ) = P r
M’
4πε0 r
6
4 Lignes de champ et surfaces équipotentielles
Les lignes de champ sont les courbes tangentes point par point au champ électrique.
Les surfaces équipotentielles V = const. sont définies par une circulation élémentaire du
champ nulle. En effet :
F~ = q E.
~
Cette force est une force conservative car elle peut être écrite comme le gradient d’une
fonction scalaire :
−
→
F~ = − ∇Ep ,
où Ep est l’énergie potentielle électrostatique qui est liée au potentiel électrostatique par
la relation Ep = qV .
7 Dipôle électrostatique
On appelle dipôle éléctrostatique un système de deux
charges −q et +q placées aux points A et B.
Le champ à grande distance a pour composantes : ur
uθ M
1 2p cos θ 1 p sin θ
Er = , Eθ = et Eφ = 0,
4πε0 r 3 4πε0 r 3
où p est la norme du vecteur moment dipolaire p~ :
−→
~p = q AB.
~
dans la limite où r ≫ |AB|.
7
7.1 ~
Dipôle édectrostatique dans un champ externe E.
Si le champ E~ est uniforme :
– la force exercée sur le dipôle est nulle
– l’énergie potentielle
~
Ep = −~p · E
est minimale lorsque θ = 0 : le dipôle est en équilibre stable quand il est orienté
parallèlement au champ appliqué.
8
Ecole Polytechnique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis Année 2009/2010
Cours No 3 d’électrostatique CiP1
1 Théorème de Gauss
Le flux d’un vecteur champ électrique à travers une
surface fermée n’est dû qu’aux charges à l’intérieur de
cette surface :
q3
~ ·−
→ X qi
ZZ
q1 q2
Φ= E dS = (6)
S i
ǫ0
Au total
q q
ZZ
Φ= dΩ = .
S 4πǫ0 ǫ0
Considerez maintenant une charge q qui n’est pas englobée par la surface (comme en fi-
gure ci-dessous). Dans ce cas le flux dΦ à travers dS vaut :
~ =
~ · dS q ~ q
dΦ = E ~er · NdS = dΩ.
4πǫ0 r 2 4πǫ0
er
Le flux dΦ′ à travers dS ′ vaut :
N
′ ~· ~′ q ~ ′ dS ′ = − q dΩ.
dΦ = E dS = 2 ~
e r · N e r’
4πǫ0 r ′ 4πǫ0 N’
q
Donc on obtient dΦ + dΦ′ = 0, et au total Φ = 0.
9
2 Loi intégrale et loi locale
Soit S une surface fermée contenant une densité volumique ρ, alors on a :
−
→ ρ qint
ZZ ZZZ
Φ= ~ · dS =
E dτ = (7)
S τ ǫ0 ǫ0
~ ·E
∇ ~ = ρ/ǫ0 .
~ ·E
Remarque : En l’absence de charge ∇ ~ = 0.
locale intégrale
~ ∧E
~ =0 ~ · d~l = V (A) − V (B)
R
1ere loi ∇ AB
E
~ = ρ
~ ·E ~ = qint
~ · dS
RR
2eme loi ∇ S
E
ǫ0 ǫ0
~ ·E
∇ ~ = ρ/ǫ0 ⇒ −∇
~ · ∇V
~ = ρ/ǫ0 ⇒ △V + ρ/ǫ0 = 0
△V = 0
10
Ecole Polytechnique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis Année 2009/2010
Cours No 4 d’électrostatique CiP1
3 Equilibre électrostatique
Considerons un conducteur chargé. Le conducteur est à l’équilibre électrostatique si la
force sur chaque charge est nulle. Ça implique que à l’intérieur du conducteur
~ int = ~0,
E
c’est-à-dire Vint = V0 = Constante, ρint = 0.
~ = ~0).
On appelle cage de Faraday une cavité à l’intérieur d’un conducteur (où E
13
4.1 Théorème de Faraday
~
E
L’équilibre est atteint quand les charges Q1 = dS2
σ1 dS1 et Q2 = σ2 dS2 se faisant face sont égales
et opposées (théorème de Faraday). dS1
S2
Si l’ensemble des lignes de champs d’un des conducteurs re-
joignent l’autre (figure à côté) l’influence est dite totale. Si ~
E
seulement une partie des lignes de champs se rejoignent l’in-
fluence est dite partielle (figure en haut). S1
+Q −Q +Q −Q
Q1 Q2 Q3
+Q −Q V
V
11
00 11
00 111
000
00
11 00
11 000
111
00
11 00
11 000
111
00
11 00
11 000
111
en série en parallèle
14
Ecole Polytechnique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis Année 2009/2010
Cours No 5 d’électrostatique CiP1
– Une charge ponctuelle isolée ne peut pas avoir une énergie potentielle (elle ne se “voit”
pas).
– Dans le cas de deux chrages q et q ′ :
1 qq ′
Ep = , (11)
4πǫ r
qui peut être considérée comme (i) l’énergie de q ′ dans le champ de q ou comme (ii)
l’énergie de q dans le champ q ′ . Equation (11) peut être écrite
1
Ep = (qVq′ →q + q ′ Vq→q′ ) (12)
2
où Vq′ →q est le potentiel créé par la charge q ′ au point q.
1
Z
Ep = V dq (14)
2
où dq = λdl si la distribution est linéaire, dq = σdS si la distribution est superficielle,
dq = ρdτ si la distribution est volumique.
15
2 Energie électrostatique emmagasinée dans les conduc-
teurs chargés
2.1 Cas d’un conducteur unique
Pour un conducteur portant une charge q et de capacité C :
1 1 1 q2
Ep = qV = CV 2 = . (15)
2 2 2C
16
4 Pression électrostatique
Exemple de la sphère.
σ
2ε ~er
E~e
xt
E~M
M
σdS
Considérons une sphère conductrice avec une charge surfacique σ. D’après le théorème de
Coulomb on sait que le champs à la surface vaut E ~ ext = σ ~er et qu’il est nul à l’intérieur
ε0
du conducteur.
Nous évaluons la force électrostatique dF~ qui s’applique à la charge dq = σdS :
dF~ = dq E
~M ,
~ M étant le champ au point M créé par toutes les charges existantes sur le conducteur,
E
à l’exception de la charque dq. En exploitant le principe de superposition on déduit que
σ σ2
dF~ = dq ~er = dS~er .
2ε0 2ε0
σ2
Le terme est une force par unité de surface, c’est à dire une pression, la pression
2ε0
électrostatique.
17
Chapitre I
L ES BASES DE L’É LECTRO C INÉTIQUE
Introduction
L’électrocinétique (Eng.: electrokinetics) est le domaine de la physique (notamment l’élec-
tromagnétisme) où les manifestations des mouvements de porteurs de charges mobiles (p.c.m.)
sont étudiées en terme de courants et de tensions. Il s’agit ainsi d’étudier la circulation
des courants électriques dans des circuits électriques assez simples composés de sources,
résistance, bobine, condensateur, etc. À ne pas confondre avec :
• l’Électrostatique : étude des phénomènes liés aux charges électriques immobiles (dans
le référentiel d’étude).
• l’Électronique : étude de la production, transformation et détection d’information
contenue dans les signaux électriques.
,→ Points communs entre l’électronique et l’électrocinétique : mêmes grandeurs fonda-
mentales (courant, tension) et mêmes lois fondamentales (loi de Kirchhoff)
Milieu conducteur
Un milieu est dit conducteur s’il existe des p.c.m. (électrons, ions, etc.) susceptibles de se
déplacer dans tout le milieu. Dans le cas contraire, le milieu est dit isolant.
1
I.1 Les grandeurs électriques 2
d q(t)
i(t) = (I.1)
dt
Par convention, le sens positif du courant est celui des porteurs de charges positives : d q > 0.
(I.3)
uc
nd
ρ = nq co
Conservation de la charge
− →
→ −
Z
V =− E ·d l (I.6)
S
,→ Il est défini à partir de la distribution des charges électriques dans l’espace à l’aide de
l’application de la loi de Coulomb à une distribution volumique de charge et en utilisant
le principe de superposition.
UAB = VA − VB (I.7)
©
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I.1 Les grandeurs électriques 4
UAB est une grandeur algébrique, c’est-à-dire : UAB = −UBA . Elle Symbole:
se mesure au moyen d’un voltmètre ou d’un oscilloscope (branché en
V
parallèle).
Un peu de vocabulaires
Chaque appareil électrique, équipé d’une prise de terre, comporte une de ses bornes
reliée à la «Terre». Son potentiel est constant et sa valeur est généralement par
convention fixée à 0 V : la terre joue donc le rôle de masse. À l’inverse, les appareils
pour lesquels cette liaison n’existe pas sont dits à masse flottante.
,→ En pratique, fréquemment les générateurs alimentant les montages ont leur masse reliée
à la terre, d’où les confusions faites sur ces différents termes.
I.2.2 2ème loi de Kirchhoff : les lois des branches et des mailles
La loi des branches
Toutes les tensions Vk (t) situées sur une même branche peuvent se simplifier par leurs sommes
algébriques V (t) :
Dans l’approximation des régimes quasi-stationnaires, les lois de Kirchhoff sont toujours
vérifiés, que le circuit électrique soit linéaire ou non, contenant des composants passifs ou
actifs, en régime continu ou variable, etc.
Toutefois, pour certains circuit complexes (eg. contenant de très nombreuses mailles) les lois
de Kirchhoff peuvent devenir fastidieuses à utiliser.
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I.3 Approximation des Régimes Quasi-Stationnaires 6
L’électrocinétique est une partie de l’électricité qui étudie les circuits électriques dans le
cadre de l’approximation des régimes quasi-stationnaires (ARQS). C’est une discipline
essentielle pour l’électronique et l’électrotechnique. L’électrocinétique comprend ainsi les
études :
• Des dipôles : classification, modélisation par des dipôles idéaux, associations. . .
• De la topologie des circuits ;
• Du comportement des circuits lorsqu’ils sont soumis à des tensions particulières.
Nous travaillerons toujours dans le cadre de l’ARQS.
,→ Les lois fondamentales de l’électrocinétique seront considérés valables.
Exercices
Exercice I.1. Pour charger une batterie, un chargeur délivre un courant de 5A sous une tension de
12V.
• Quelle quantité de courant circule dans la batterie pour une charge de 10h ?
• Les p.c.m. étant des électrons, combien on circulé durant cette charge ?
Exercice I.2. Pour un circuit électrique dont les dimensions sont de l’ordre du mètre : l = 1 m,
et dont les p.c.m. se déplacent à la vitesse c = 10−8 s, qu’elle est la condition ARQS sur la
période T du signal électrique ? Qu’elle est la fréquence correspondante ?
Définition 1 (Le dipôle électrique). Un dipôle est un conducteur électrique possédant deux
bornes (A et B). Le comportement d’un dipôle est caractérisé par :
• la tension ou différence de potentielle (ddp) entre ces bornes : UAB = (VA − VB )
• le courant I qui le traverse.
,→ Conservation de la charge : à tout instant le courant entrant par une borne est
égal au courant sortant par l’autre borne.
Points de fonctionnement
Soit deux dipôles A (générateur) et B (récep-
teur) possédant chacune leur caractéristique tension-
courant propre :
U = fA (I) et U = fB (I)
L’intersection de c’est
ces deux caractéristiques définit
le point de fonctionnement Q = (U Q ; I Q ) de l’en-
semble du montage.
U
7
II.1 Notions de dipôle et défintions 8
U U
U
I I
U
U U
I I
On désigne par :
• Intensité de court-circuit du dipôle : Icc = g(U = 0)
• Tension à vide ou tension en circuit-ouvert du dipôle : U0 = f (I = 0)
• Un dipôle est dit actif s’il est capable de fournir de l’énergie électrique de façon
permanente
• Un dipôle est dit symétrique si sa caractéristique est symétrique par rapport à l’origine.
• Un dipôle est dit linéaire si sa caractéristique est définit par une fonction linéaire (eg.
l’équation d’une droite) :
N M
X dk u(t) X dp i(t)
ak = bp (II.2)
k=0
dtk p=0
dtp
Un circuit électrique est dit linéaire s’il est constitué uniquement de composants linéaires.
II.1.3 Conventions
Convention récepteurs
I
Le courant et la tension sont orientés en sens inverse. Cela permet A B
d’obtenir deux grandeurs positives pour des dipôles s’opposant à la UAB
circulation du courant.
Convention générateurs
I
Le courant et la tension sont orientés dans le même sens. Cela per- A B
met d’obtenir deux grandeurs positives pour des dipôles favorisant UAB
la circulation du courant.
Les grandeurs électriques courant et tension sont des grandeurs algébriques : leurs signes
dépendent de la convention utilisée.
,→ La caractéristique d’un dipôle dépendra de la convention choisie.
ce Energie in c a
es c en RAYONNANTE ca nd Energie
es c
min pte en NUCLEAIRE
olu qu e
s urs
le c tr lta ï
de
ray
ce
é vo photochimie, chimio- on réacteurs
g e, h o to photosynthèse luminescence ne
m nucléaire
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s Energie fermenustion, ol
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n é CHIMIQUE
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co
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Energie géné Energie
ELECTRIQUE rateu
r s élec t r THERMIQUE
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frottemen
MECANIQUE
mac
h ine e,
s tou rmiqu
rs the urbines
p i é z o - r n a n t e, moteu t
électricité turbines
pompes hydrauliques
Energie
HYDRAULIQUE
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II.1 Notions de dipôle et défintions 10
Définition 3 (La puissance). En physique, la puissance est la quantité d’énergie par unité
de temps fournie par un système à un autre. La puissance correspond donc à un débit
d’énergie :
d E(t)
p(t) = (II.3)
dt
Elle s’exprime en watt (W) dans le SI.
La puissance reçue est l’énergie reçue par unité de temps. Comme l’énergie, la puissance se
conserve :
• Le dipôle A (eg. générateur) fournit la puissance Pf au circuit
,→ Pa : puissance mécanique (alternateur), chimique (pile), thermique (module Peltier),
ou rayonnante (photovoltaïque).
• Le dipôle B (eg. récepteur) reçoit la puissance Pr du circuit
,→ Pu : puissance mécanique (moteur), chimique (électrolyse), thermique (effet joule),
ou rayonnante (ampoule).
On considère : Pf + Pr = 0
,→ La somme des puissances fournies par les dipôles générateurs d’un circuit est égale à
la somme ds puissances reçues par les dipôles récepteurs de ce circuit, plus les pertes
éventuelles : Pa = Pu + Pp
Rendement
Psortie Pu P a − Pp Pu
ρ= = ⇔ ρ= = (II.5)
Pentree Pa Pa Pu + P p
Aspect physique
La résistance d’un conducteur dépend de la nature de ce conducteur et de sa géométrie. Dans
le cas d’un conducteur cylindrique homogène, de section droite S et de longueur L, on montre
que :
L 1L
R=ρ = (II.6)
S σS
où R est la résistance du résistor en ohm (Ω) dans le SI ; ρ est la résistivité du milieu (exprimé
en Ωm), et σ définit la conductivité (exprimé en /Ω/m ou S/m)
,→ Ordre de grandeur de la résistivité : métaux : ρ ≈ 10−7 Ωm ; semi-conducteur : 1 < ρ <
104 Ωm ; et isolant : ρ > 105 Ωm.
U
La caractéristique tension-courant du résistor (en conven-
tion récepteur).
,→ Le conducteur ohmique correspond à un dipôle
linéaire, passif et symétrique se comportant en
récepteur (p(t) > 0)). I
• Quand R → 0 : le résistor se comporte comme . . . .
• Quand R → ∞ : le résistor se comporte comme . . .
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II.2 Dipôles linéaires passifs 12
Aspect énergétique
L’énergie reçue par le résistor est d E = p(t).dt, ou la puissance consommée :
p(t) = u(t) · i(t)
,→ Avec la loi d’Ohm il vient :
P = R · I2 = G · U 2 (II.8)
Cette énergie est entièrement dissipée sous forme de chaleur, c’est l’effet Joule.
Aspect physique
La capacité électrique d’un condensateur se détermine essentiellement en fonction de la géo-
métrie des armatures et de la nature du ou des isolants. Dans le cas où les armatures sont
plans on a :
S
C=ε (II.9)
L
avec C capacité du condensateur en farad (F) ; S la surface des armatures ; L la distance entre
les armatures, et ε = ε0 εr la permittivité du diélectrique (ε0 = 8.85410−12 F/m).
Équations caractéristique
La charge d’un condensateur est proportionnelle à la tension u a ses bornes :
q =C ·u (II.10)
avec C capacité du condensateur en farad (F).
La capacité représente ainsi la quantité de charge électrique stockée pour un potentiel électrique
donné.
Dans le cadre de l’ARQS (conservation de la charge), la relation courant-tension d’un conden-
sateur idéal s’écrit en convention récepteur (voir aussi Eq. (I.1)) :
d q(t) d u(t)
i(t) = =C (II.11)
dt dt
Aspect énergétique
Puissance reçue par un condensateur idéal :
d u(t) d Eelec
p=u·i=u·C = ⇔ d Eelec = Cu d u (II.12)
dt dt
où d Eelec est l’énergie électrostatique emmagasiné dans le condensateur pendant la durée
infinitésimale dt. Il vient :
Z Z
1
Eelec = d Eelec = Cu d u = Cu2 (II.13)
2
Aspect physique
Selon le théorème d’Ampère (cf. électromagnétisme) tout courant parcourant un circuit crée
un champ magnétique à travers la section qu’il entoure. Le conducteur est alors traversée par
le flux du champ magnétique Φ, exprimé en weber (Wb). Se flux Φ est proportionnelle au
courant circulant dans la bobine :
Φ
L= (II.14)
I
où L est appelé le coefficient d’auto-inductance du circuit de la bobine en henry (H).
La loi de Lenz-Faraday fait que lorsque le flux du champ magnétique qui traverse un circuit
conducteur varie au cours du temps, il apparaît dans ce circuit une tension appelée force
électromotrice (f.é.m.) :
d Φ(t)
u(t) = − (II.15)
dt
La f.é.m. ainsi créée est orientée de façon à générer des courants s’opposant à la variation du
flux.
Équations caractéristique
Toute variation du courant au sein d’une bobine produit une variation du champ magnétique
induit, ce qui a pour effet de produire une tension qui s’oppose à la variation du courant, on
obtient :
d i(t)
u(t) = L (II.16)
dt
avec L l’inductance propre de la bobine en henry (H).
Aspect énergétique
Puissance reçue par une bobine idéal :
d i(t) 1 d i2 (t)
p=u·i=L · i(t) = L (II.17)
dt 2 dt
L’énergie magnétique emmagasiné dans la bobine pendant la durée infinitésimale dt :
1
Emagn = Li2 (II.18)
2
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II.3 Dipôles linéaires actifs 14
∀u, i = IN (II.20)
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II.4 Les associations de dipôles 16
Diviseur de tension
Dans l’association série de n conducteur ohmiques, la tension va (t) aux bornes du conducteur
Ra Ra
ohmique de résistance Rk est : va (t) = v(t) = Pn v(t)
Req k Rk
R1 R2
Exemple II.4.1 (Pont diviseur de tension). Exprimer Vout en fonction de
Vin , R1 et R2 , et retrouver la relation du “pont diviseur de tension”. Vout
Vin
Diviseur de courant
Dans l’association série de n conducteur ohmiques, l’intensité ia (t) du courant traversant le
Ga
conducteur ohmique de conductance Ga est : ia (t) = i(t)
Geq
R1
Exemple II.4.2 (Pont diviseur de courant). Exprimer Iout en fonction de
Iin , R1 et R2 , retrouver la relation du “pont diviseur de courant”. Iin R2
Iout ?
E1 E2 EN E
R1 R2 RN R
U U
Fig. II.4 – Association série de N générateurs de tension linéaires.
I I
η1 η2 ηN η
R1 R2 RN U R U
En pratique. . .
• on n’associe pas les sources de tension différentes en parallèles.
• on n’associe pas les sources de courant différentes en séries.
©
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II.4 Les associations de dipôles 18
Rappels
Définition 1 (Circuit électrique). Un circuit ou
réseau électrique est constitué par un ensemble
de composants (dipôles, diodes, transistors, AOP,
CI, µP. . . ) reliés entre eux, et qui agissent sur les
courants et tensions électriques
Définition 2 (Circuits linéaire). Un circuit (ou réseau) électrique est dit linéaire s’il est
constitué uniquement de composants linéaires.
Dans l’approximation des régimes quasi-stationnaires, les lois de Kirchoff sont toujours
vérifiés, que le circuit électrique soit linéaire ou non, contenant des composants passifs ou
actifs, en régime continu ou variable, etc.
19
III.1 Les lois et théorèmes fondamentaux 20
= + +
I A I A
ue re
nq ai
Charge
RTh
co né
Charge
+
V =
el li
V
qucuit
VTh
r
+
B
ci
Modélisation de Thévenin
• Détermination de VTh : la tension vue entre les deux bornes du dipôle lorsqu’il est à
vide ; (la charge est déconnecté) ⇒ VTh = VAB 0
• Détermination de RTh : la “résistance équivalente” vue entre les deux bornes du dipôle
lorsque toutes ses sources indépendantes sont éteinte (ie. impédance de sortie du
montage) ⇒ RTh = VITh cc
I A I A
ue re
nq ai
Charge
Charge
co né
+
V ≡ IN V
el li
RN
qucuit
r
+
B
ci
B
Modélisation de Norton
• Détermination de IN : le courant de court-circuit vue entre les deux bornes du dipôle
(la charge est court-circuitée) ⇒ IN = Icc
• RN = G1N : la “résistance équivalente” vue entre les deux bornes du dipôle lorsque toutes
ses sources indépendantes sont éteinte
I A I A
Charge
RTh
≡ IN
Charge
V
RN
+
V
VTh
B B
,→ On peut d’une représentation à l’autre de manière équivalente.
On distingue 2 types de sources : les sources liées, dont les caractèristiques dépendent
d’un autre élément du circuit (cf. section II.3.4), et les sources indépendantes.
Lorsqu’on éteint les sources (théorèmes de superposition, de Thévenin, de Norton, etc.)
on éteint UNIQUEMENT les sources INDEPENDANTES,
et JAMAIS les sources LIÉES.
©
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III.1 Les lois et théorèmes fondamentaux 22
Rct
RAC RBC
c C
Fig. III.1
y3(t)
x0
x(t)
y1(t)
y2(t)
t
t0
Fig. III.2
vout
Le circuit réagit à l’excitation et on appelle réponse du
circuit la grandeur y(t) déterminée.
0 si t < t0
U(t) = (III.5)
U0 si t ≥ t0 t
©
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III.2 Régimes transitoire des circuits linéaires 24
Dans le cas général, le comportement d’un circuit linéaire quelconque peut se caractériser par
une équation différentielle linéaire à coefficient constants avec second membre du type :
dn y(t) d y(t)
an n + . . . a1 + a0 y(t) = x(t) (III.6)
dt dt
dont les solutions sont de la forme :
où yh (t) est la solution de l’équation (III.6) sans second membre (équation homogène) et yp (t)
est la solution particulière. La solution homogène s’exprime comme une somme d’exponentielle :
n
X
yh (t) = Ak erk t (III.8)
k=1
où les coefficients Ak sont déduites à partir des conditions initiales, et les rk sont les solutions
de l’équation caractéristique :
Si les n racines sont distinctes, cette équation fait apparaître les n fonctions indépendantes suf-
fisantes pour déterminer toutes les solutions de l’équation homogène. Dans le cas de l’équation
complète (III.7), il ne reste plus qu’à trouver une seule solution de celle-ci.
Circuit R, L série
En réponse à un échelon de tension e(t) = U(t), le courant
i circulant dans une inductance en série avec une résistance
vérifie l’équation différentielle :
di
L + Ri(t) = e(t) (III.11)
dt
©
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III.2 Régimes transitoire des circuits linéaires 26
i
La solution de cette équation (III.11) est :
E
1 − exp − τt , τ = L/R est la constante de
i(t) = R
temps de relaxation de la bobine. t
∆
• ∆ = 0 (régime critique ) : yh (t) = (A + Bt) −ξt
e √ √
• ∆ > 0 (régime apériodique) : yh (t) = e −ξt
Ae ∆t
+B e− ∆t
On pose :
R
• = 2ξ, où ξ correspond au coefficient d’amortissement ;
L
• ω0 = √LC1
, définit la pulsation propre du circuit.
L’équation différentielle linéaire du circuit considéré :
d2 q dq
2 + 2ξ + ω02 q(t) = 0 (III.13)
dt dt
√
Régime apériodique (fort amortissement) : ξ > ω0 , r12 = −ξ ± ∆ < 0 alors
q(t) = −q0 exp (−ξt) cosh(ωt) + ωξ sinh(ωt)
avec
x −x
• cosh(x) = e +2e (cosinus hyperbolique)
x −x
• sinh(x) = e −2e (sinus hyperbolique)
5
Q=10
4
Q=2
3 Q=1/2
Q=1/5
2
-1
-2
-3
-4
-5
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
©
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III.2 Régimes transitoire des circuits linéaires 28
d2 uC d uC
LC 2 + RC + uC (t) = E (III.14)
dt dt
La solution est de la forme : q(t) = qh (t) + qp (t), avec qh (t) la solution homogène obtenu en
régime libre, et qp (t) la solution particulière : qp (t) = C
Les conditions initiales doivent être exprimées sur l’ensemble de la solution générale :
y(t) = yh (t) + yp (t)
29
Electrocinétique
Une charge électrique est associée à un champ électrique
(cf cours électrostatique et électrodynamique).
Quand une charge se déplace (cours Electrocinétique), elle provoque un
changement de charge localement.
Le courant électrique au travers d'une surface, est définie comme la
variation de charge par unité de temps:
I = Δ q /Δ t
et a pour unité l'Ampère (A)
Les conducteurs sont des matériaux qui ont des résistances relativement
faibles, eg les métaux.
Les supraconducteurs sont des substances qui ont des résistances nulles
en dessous d'une certaine température.
6 couleurs
1er, 2ème, 3ème chiffre
Multiplicateur
Tolérance
Changement de résistance par °C
R = R0 (1+ a θ)/(1+λ θ)
Son effet sur R est bien souvent négligeable par rapport à celui de a!
Pourquoi est-il indiqué sur les nouvelles résistances???
P = W / Δt = U I
L'unité de puissance est le Watt. 1 W= 1 J/s = 1 V.A
Mécanique: travail pour lever un poids en présence de gravité.
Plus le poids est lourd et/ou plus la hauteur est grande, plus de travail.
La puissance mesure la « rapidité » avec laquelle le travail est fait.
U=RI=E
Î I = E/R = 18 [V]/ 3[Ω] = 6 [A]
P = U I = E I = E2/R
Î P = 18 [V]*6[A] = 108 [W]
P = U I = R I2 = U2/R
Les électrons sont ralentis par des collisions sur les atomes qui
récupèrent l‘énergie cinétique perdue par les électrons sous forme
d’énergie de vibration.
La matière se chauffe: c'est l'effet Joule. Tous les appareils
électriques chauffent quand ils sont branchés.
Parfois cet effet est désirable.
E= P.t = UI t= R I2 t
(sèche-cheveux, radiateurs, …)
Dans le schéma 1,
le "+" est le trait le
PLUS long
Le courant électrique
On obtient une relation de proportionnalité
charge le condensateur.
entre la tension aux bornes du condensateur
et la quantité d'électrons qu'il contient :
Q=C.U
avec Q charge du condensateur (quantité
d'électrons qu'il contient),
C capacité du condensateur en Farad (F)
et U la tension à ses bornes.
• Qualification du personnel:
•Suffisante: 50%
•Insuffisante: 20%
•Sans rapport avec l’accident: 30%
• Emplacement:
• Ateliers: 45%
• Chantiers: 10%
• Autres: 45%
• Nature du travail:
• Installation, modification, rénovation: 23%
• Dépannage: 42%
• Travaux d’ordre non électrique: 30%
C. Tao – Electrocinétique 2006
Définition du risque électrique
d’après EN 292-1
Ce risque peut causer des lésions ou la mort par le choc électrique
ou brûlure pouvant résulter:
–du contact de personnes avec des parties actives, c’est à dire des
parties normalement sous tension
Æ contact direct
Travail proximité => 45 % des accidents
pièce nue sous Contact avec pièce
tension nue sous tension
Énergie Personne
électrique BT
Brûlure, électrisation,
électrocution
CONTACT DIRECT
PH
Terre
Æ contact indirect
=> 20 % des accidents
Travail proximité pièce Contact avec pièce
mise accidentellement sous accidentellement sous
tension tension
Énergie Personne
électrique BT
Brûlure, électrisation,
électrocution
Terre
Brûlure, électrisation,
électrocution
Conditions électriques
–Le secondaire ne doit pas être relié à la terre
–les masses des matériels électriques devront
•ne pas être reliés à la terre
•ni à un conducteur de protection
•et être isolés de toutes les autres masses.
Exercice 2:
1. On aligne des particules dotées de charges égales à 50μC,
−20 μC et 30μC respectivement, telles que celle du milieu
est à 3 cm de la première et 0,1 m de l’autre. Calculer la
force exercée sur chacune d’elle par les deux autres.
2. Trois charges sont placées sur les coins d'un triangle
équilatéral de 0,2 m de côte comme l’indique la figure ci-
contre. Déterminer la direction et le module de la force
appliquée sur la charge 2µC ?
Exercice 3 :
Exercice 2:
1. Enoncer le théorème de Gauss
2. Deux charges électriques Qa et Qb, placées
en A et B, sont telles que Qa= 1μC, Qb= -
3μC et AB=20 cm. Déterminer les caractéristiques du vecteur champ électrique au point
M, milieu du segment AB.
3. On aligne des particules dotées de charges égales à 5μC, −2 μC et 3μC respectivement, telles
que celle du milieu est à 3 cm de la première et 0,1 m de l’autre.
a) Calculer la force exercée sur chacune d’elle par les deux autres.
b) Calculer le champ et le potentiel au point M à 0,5 m de la 3e charge.
Devoir : Electrostatique
Durée : 2H00 Semestre Mousson 2017-2018
ESPC Téléphones portables interdits
Exercice 1:
A. On considère les condensateurs C1 à C5 ayant une capacité de
3.10-12 F et C6 une capacité de 2.10-12 F. Calculer le
condensateur équivalent au système puis choisir la bonne
réponse : a-25. 10-12 F, b-5. 10-12 F, c- 10-12 F, d-7,6. 10-12 F
B. Deux disques métalliques carrés A et B de côté a=30cm, distants
de L=2,5m, constituent les armatures d’un condensateur plan.
Quelle est sa capacité.
D. Quelle est la capacité CAB du
condensateur équivalent à toute
l’association ? UAB=12V, calculer la
charge aux borne de 1µF.
Exercice 2:
1. Enoncer le théorème de Gauss
2. Deux charges électriques Qa et Qb, placées en
A et B, sont telles que Qa= 1μC, Qb= -3μC et
AB=20 cm. Déterminer les caractéristiques du vecteur champ électrique au point M, milieu
du segment AB.
3. On aligne des particules dotées de charges égales à 5μC, −2 μC et 3μC respectivement, telles
que celle du milieu est à 3 cm de la première et 0,1 m de l’autre.
a) Calculer la force exercée sur chacune d’elle par les deux autres.
b) Calculer le champ et le potentiel au point M à 0,5 m de la 3e charge.
DST - Durée : 2H00 Semestre Mousson 2015-2016
ESPC Physique I- Electrostatique
Téléphones portables interdits 9
1/4πɛ0=9.10
Exercice 1:
A. Etant donné la disposition de charges de la
figure ci-contre, où q1= 1,5µC, q2= - 0,5 µC,
q3 = 0,2 µC, AC = 1,2 cm et BC = 0,5cm,
trouver:
1. la force résultante sur la charge q3, q2
2. le champ électrique et le potentiel créé en C.
Exercice 2:
1. Trouver le condensateur équivalent au
système suivant entre A et B puis entre B
et C.
2. On donne la tension UAB=100V.
Déterminer la tension et la charge aux bornes de chaque condensateur
Exercice 3:
Toutes les résistances sont identiques de valeur 𝑅. Déterminer la résistance
équivalente vue entre les bornes 𝐴 et 𝐵 pour les schémas ci-dessous.
Examen : Epreuve Semestre Mousson
ESPC Electrostatique 2012-2013
Durée : 3H00
1/4πɛ0=9.109
Exercice 1: Lois de Coulomb-superposition
On aligne des particules dotées de charges égales à 50μC, −20 μC et 30μC
respectivement, telles que celle du milieu est à 3 cm de la première et à 0,1 m de l’autre.
1. Calculer la force exercée sur chacune d’elle par les deux autres.
2. Calculer le champ ressenti par la charge qui se situe entre les deux autres.
3. Calculer le potentiel en ce même point.
Exercice 2: Condensateurs
1. On dispose de quatre condensateurs identiques de 3 µF chacun. Comment les
disposer entre deux points A et B de façon à obtenir entre ces deux points
a) une capacité équivalente égale à 4 µF ?
b) une capacité équivalente égale à 3 µF ?
2. Trouver le condensateur équivalent au système
suivant entre A et B puis entre C et A.
Exercice 4:
A- Soient deux charges 𝑄1 et 𝑄2 disposées sur une droite (𝑥’𝑂𝑥). La charge 𝑄1 est placée en un
point M1 d’abscisse 𝑥1 = − 𝑎 et la charge 𝑄2 en un point M2 d’abscisse 𝑥2 = 𝑎.
1) Donner l’expression du champ électrostatique créé par cet ensemble de charges en un point 𝑀
quelconque de l’axe (𝑥’𝑂𝑥)d’abscisse𝑥. On distinguera les différents cas selon la position de 𝑀
par rapport aux charges 𝑄1 et 𝑄2 (𝑥 < −𝑎; −𝑎 < 𝑥 < 𝑎 𝑒𝑡 𝑥 > 𝑎) et on exprimera les
différents champs en fonction du vecteur unitaire 𝑖⃗ de l’axe (𝑥’𝑂𝑥).
2) Si l’on suppose que 𝑄1 et 𝑄2 sont de même signe et si l’on souhaite que la force subie par une
troisième charge 𝑄 ′ placée sur l’axe (𝑥’𝑂𝑥) soit nulle, dans quel intervalle a-t-on la chance de
réaliser cette situation ?
3) Quelle est l’énergie potentielle électrostatique de cet ensemble de charges ?
4) En déduire le travail que fournirait un opérateur pour constituer cet ensemble de charges en
amenant chacune des charges depuis l’infini jusqu’à sa position.
5) A quelles conditions l’ensemble des deux charges 𝑄1 et 𝑄2 peut constituer un dipôle
électrostatique ?
Page 1 sur 1
Examen : Electrostatique I
Durée : 3H00
ESPC Téléphones portables interdits Semestre mousson 2016-2017
4. Un condensateur de 1000 µF est chargé sous une tension de 10 volts. Quelle est l'énergie
emmagasinée par le condensateur ? A) 0,005 joule ; B) 0,01 joule ; C) 0,05 joule ; D) 0,1 joule
Exercice 2:
1. Enoncer le théorème de Gauss.
2. Déterminer le vecteur champ électrique E dans une zone de l’espace où le potentiel électrique est
V y 3 x 3 3xz 2
3. Soient deux charges et disposées sur une droite . La charge
est placée en un point d’abscisse et la charge en un point
d’abscisse . Quelle est la valeur du champ électrostatique créé par cet ensemble de
charge en un point d’abscisses suivantes : ; et
Exercice 3:
Exercice 2: (5 points)
1. Utiliser le théorème de Thévénin pour déterminer 𝑉0 de la
Fig.2. (2pts)
2. Déterminer la valeur de la résistance équivalente RAB du réseau de
la Fig.3. On donne R1 =2 Ω, R2 =3 Ω, R3 =5Ω, R4 = 1Ω, R5=5Ω et
R6 = 6 Ω. (3pts)
Exercice II : (6pts)
On considère un câble coaxial, rectiligne, et de longueur supposée infinie dans le problème. Ce câble est
constitué d'une âme centrale en cuivre de rayon R1 et d'un conducteur cylindrique périphérique en cuivre
aussi de rayons intérieur R2 et extérieur R3. Les deux conducteurs sont séparés par un matériau
diélectrique (sans propriété magnétique). On suppose que ce câble est parcouru par un courant continu
constant I pour le conducteur central et -I pour le blindage.
1. Donner un sens physique au courant -I et énoncer le théorème d'Ampère.
2. Préciser les symétries, et en déduire de quoi devra dépendre B . On donnera son orientation.
3. On suppose qu'on applique le théorème d'Ampère sur un contour circulaire de rayon r, dans un plan
perpendiculaire à l'axe Oz.
a. Exprimer la densité de courant dans le conducteur intérieur et dans le conducteur extérieur.
b. En déduire la valeur de I enlacé pour 0<r<R1 .
4. Calculer l'expression de B(r) en tout point de l’espace
5. Tracer la courbe représentative de module de B en fonction de r , en précisant la valeur aux points
particuliers
Exercice III : (3pts)
Déterminez le champ magnétique au point P
pour chacune des configurations ci-contre.
Exercice IV : (3 pts)
1. Déterminer la direction, le sens et la
grandeur du champ magnétique créé par un segment AC parcouru par
un courant I en un point M quelconque, à une distance b de la
projection H de M sur le segment et d’où l’on voit AH et HC sous les
angles α et β.
2. Un carré de côté a est parcouru par un courant.
a. Exprimer le champ magnétique en son centre.
b. Exprimer le champ magnétique au point symétrique du centre
du carré par rapport à un coté du carré.
Exercice V : (4 pts)
Un solénoïde de l= 50 cm de longueur et de D = 8,0 cm de diamètre est considéré comme infiniment
long ; il comporte n = 2200 spires/m et sa résistance est r = 8,0 Ω.
1. Donner les caractéristiques du vecteur champ
magnétique à l’intérieur du solénoïde quand il est
parcouru par un courant d’intensité i.
2. Calculer la valeur de l’inductance L de ce solénoïde
1
3. On réalise, avec ce solénoïde, le montage ci-contre. La résistance du résistor est R = 10,0 Ω, la
résistance interne du générateur est négligeable.
a. L’interrupteur K est en position 1. Quelle est, en régime permanent, l’intensité I0 du courant
dans le circuit ?
b. Calculer l’énergie Wm emmagasinée par la bobine.
c. En un temps infiniment bref et à la date t = 0, l’interrupteur K passe de la position 1 à la position
2. Etablir l’équation différentielle à laquelle obéit l’intensité i(t) du courant dans le circuit.
Quelle est l’expression de l’intensité i(t).
2
Examen-Epreuve : PHY 110 Semestre Mousson 2016-2017
Université de Lomé
Magnétostatique et régimes variables Téléphones portables interdits
Faculté des Sciences
Durée : 2H00 (μ0 = 4.π.10--7 S.I.)
Exercice I
Exercice II
Exercice III
1
Exercice IV
Considérons deux conducteurs parallèles
formant deux rails sur lesquels peut se déplacer
une barre mobile de longueur l = 20 cm de
masse négligeable et d’une résistance R = 1 Ω.
Les deux rails sont branchés aux bornes d’une
pile générant une tension V = 6 V. L’ensemble
est baigné dans un champ magnétique vertical,
dirigé vers le bas. A l’instant t = 0 s, on ferme
l’interrupteur.
1- Calculer I0, le courant circulant dans le
circuit à l’instant t = 0 s ;
2- Déterminer en direction, sens et grandeur, la force agissant sur la barre mobile, au
moment où on ferme l’interrupteur ;
3- Donner l’expression de la f.é.m. induite
4- Après un certain temps, la barre atteint une vitesse limite vmax.
a. Que vaut alors la force appliquée à la barre mobile ?
b. Déduisez-en vmax, l’intensité du courant induit ainsi que du courant I circulant
dans le circuit.
2
Exercice 1
Exercice 2
Le schéma ci-contre représente une spire de forme carrée de coté 2a (a = 1,5 cm) situé dans le plan
z = 0 et centré en l’origine. Sachant que le courant I véhiculé par la spire est de 2,25 A, calculez
l’expression et la valeur du champ magnétique B généré en l’origine.
Exercice 3
Exercice 5
1) Calculer le champ magnétique B généré par un courant I dans une spire circulaire
de centre O, en un point M de son axe
2) Un solénoïde est constitué de N spires coaxiales, parcourues par un courant I, de
rayon R et de longueur L
a) Calculer le champ magnétique B sur l’axe du solénoïde.
b) Si L>> R, quelle est le champ magnétique B pour ce solénoïde dit « infini » ?
Exercice 8
Exercice 9
3- On considère une spire carrée de coté 2a et de centre O placée dans un plan xOy de telle sorte que les cotés du carré
soient parallèles aux axes Ox et Oy. Ce conducteur est parcouru par un courant constant
I que l’on exprime algébriquement dans le sens de rotation trigonométrique du plan xOy. L’axe Oz orthogonal à la spire
est orienté de telle sorte que le trièdre e x , e y , e z soit direct. On exprimera les résultats dans le système de coordonnées
cartésiennes (x, y, z).
a) Quelles sont les symétries attendues du champ magnétique créé dans tout l’espace par cette boucle de courant ?
b) Par application de la loi de Biot et Savart, déterminer le champ magnétique Ben un point de l’axe Oz créé par un
segment de courant correspondant à un coté de la spire carrée.
c) En déduire l’expression du champ B2 en un point de l’axe Oz.
5- On considère un solénoïde cylindrique infini constitué de n spires jointives par unité de longueur.
a) Le solénoïde a une section circulaire. Étudier les symétries attendues du champ magnétique. À partir de l’expression
du champ B1 créé par une spire circulaire, déterminer l’expression du champ magnétique en un point de l’axe d’un
tel solénoïde.
b) Le solénoïde a une section carrée. Étudier les symétries attendues du champ magnétique.
c) Déterminer l’expression du champ magnétique en un point de l’axe d’un tel solénoïde.
Exercice 10
Exercice 11 :
A. Le fil fini sur l’axe y.
Un fil de 4 m parallèle à l’axe y est centré à la coordonnée (0,3) d’un plan cartésien. On désire évaluer le champ
magnétique produit par le fil à la coordonnée (3,2) du plan cartésien sachant qu’un courant de 0,5 A circule dans le fil
dans le sens positif de l’axe y.
B. Dans un solénoïde.
Un solénoïde de 10 000 tours possède une longueur de 20 cm et un rayon de 5 cm. La résistance totale du fil utilisé pour
produire l’enroulement est de 2 Ω. On branche ce solénoïde à une pile de 0,5 V. On désire évaluer le module du champ
magnétique produit à 5 cm du centre du solénoïde.
Exercice 12
Examen
PHY104 - Electrostatique et Electrocinétique
Durée - 2 heures
MATH - PHYS - Chimie / Faculté Des Sciences/ Harmattan 2018-2019
Aucun document n’est autorisé. Les questions faisant apparaître le symbole trèfle (♣) peuvent
présenter zéro ou plusieurs bonnes réponses. Les autres ont une unique bonne réponse. Les réponses
4
A Rt h = 2 r D R t h = 3r G U AB = 0,25 e aux questions doivent être reportées sur la feuille de réponses. Seule la feuille de réponses sera cor-
H U AB = - 0,25 e rigée.
B R t h = 4r E U AB = 2 e 1
I Aucune de ces réponses 0
Constantes utiles: k = 4πϵ = 9.109 ; ϵ0 , désigne la permittivité du vide.
C R t h = 0,75 r F U AB = 3 e n’est correcte.
Questions du cours
Question 1 Enoncer le théorème de Gauss.
A Le flux électrostatique à travers une surface de Gauss est égale à la charge interne sur ϵ0
Exercice 4 - Lois générales B Le champ E à travers une surface de Gauss est égale à charge interne sur ϵ0
C Le flux du champ E à travers une surface de Gauss est égale à la charge interne sur ϵ0
Soit le réseau suivant :
Question 2 ♣ Donner les lois de Kirchhoff.
Question 3 Une distribution de charges présentant une symétrie sphérique autour d’un point O crée
en un point M quelconque de l’espace situé à une distance OM = r de O, un potentiel électrostatique de
Question 15 Que vaut la tension U1 ? r
q
la forme : V = 4πϵ0 r e a0 où a 0 et q sont des constantes positives. Quelle est la dimension de la constante
A -18 V B -6 V C 6V D 18 V E Je ne sais pas a0 ?
Question 16 Que vaut la tension U2 ? A a 0 a la dimension d’un temps. C a 0 a la dimension d’une longueur.
B a 0 a la dimension de l’inverse d’une
A -16,8 V B -7,2 V C 7,2 V D 16,8 V E Je ne sais pas longueur. D a 0 a la dimension d’un potentiel.
A 120 mA B 60 mA C 0 mA D 300 mA E Je ne sais pas Question 4 ♣ Le champ E et le potentiel au centre O(0,0) du carré du Cas 1 sont :
kq ρR
p
A E = kq a 32 D E
⃗=
a3
(1, 1) G VO = 4πϵ0
4kq H VO = 0
a
B E =0 E VO =
p I Aucune de ces réponses
4kq
C E = kq a 22 F VO = 2a n’est correcte.
y y y y
y +1/2/59+ y y +1/3/58+ y
Question 5 ♣ Le champ E et le potentiel au centre O(0,0) du carré du Cas 2 sont : Question 10 Région (II) définie par αR < r < R .
p
2 D E =0 G VO = ρR ρR 2 C E I I (r ) = ρr
A E = - kq a3 4πϵ0 A E I I (r ) = - α3 3r ϵ 3ϵ0
0
kq 4kq H VO = 0 ρr α3 ρR 3
⃗=-
B E (1, −1) E VO = B E I I (r ) = 0 D E I I (r ) = ( 3ϵ − 3r 2 ϵ0
)
a3 a 0
p I Aucune de ces réponses
2 4kq Question 11 Région (III) définie par r < R.
C E = - kq F VO = n’est correcte.
a2 2a
ρR 2 ρR
C V I I I = (1 − α3 ) 4πϵ
Question 6 ♣ Le champ E et le potentiel au centre O(0,0) du carré du Cas 3 sont : A V I I I = (1 − α2 ) 2ϵ0 0
p p ρR 2 ρR 2
A E = kq a 32 ⃗= 2kq 2 ⃗ G VO = 0 B V I I I = (1 − α3 ) D V I I I = α2
D E a2
j ϵ0 2ϵ0
ρR
4kq
H VO = 4πϵ0
B E =0 E VO = a
p I Aucune de ces réponses
⃗= 2kq 2⃗ 4kq
C E i F VO = n’est correcte.
a2 2a
Question 7 ♣ Le champ E et le potentiel au centre O(0,0) du carré du Cas 4 sont :
p p Exercice 3 - Résistance & Thévénin
A E = kq a 32 ⃗=
D E
2kq 2 ⃗
j G VO = 0
Soit le réseau suivant :
a2
ρR
2kq
H VO = 4πϵ0
B E =0 E VO = a
p I Aucune de ces réponses
⃗= 2kq 2(⃗i −⃗
j) 4kq
C E F VO = n’est correcte.
a2 2a
Exercice 2 - Théorème de Gauss
Une sphère creuse (S), de centre O, de rayon extérieur R et de rayon intérieur αR (α < 1), est élec-
triquement chargée en volume avec une charge volumique uniforme ρ (cf. figure ci-dessous). On repère
Question 12 Déterminer la valeur de la résistance équivalente entre les points A et B.
un point M de l’espace par son vecteur position. Calculer le champ électrostatique E produit par (S) en
tout point de l’espace et déduire le potentiel électrostatique en choisissant son origine à l’infini.
A R AB = 7 R D R AB = 11 R
B R AB = 9 R
C R AB = 5 R E Je ne sais pas
Question 13 ♣ Soit le circuit ci-dessous, on donne: R 1 = 500 Ω; R 2 = R 5 =1 kΩ; R 4 = 1500Ω ; E=10 V.
Déterminer la résistance aux bornes du générateur et déterminer à partir des lois de Kirchhoff l’intensité
du courant I.
Question 8 Région (I) définie par r > R
ρR 3 3
A E I (r ) = (1 − α) 3r 2 ϵ C E I (r ) = (1 − α3 ) ρR2
0 3r ϵ 0
ρR 3 ρR 3
B E I (r ) = (1 − α) 6πr 2 ϵ D E I (r ) = α3 3r 2 ϵ A R=1500 Ω D R=1214 Ω G I=2,35x 10−3 A
0 0
H I=5,89x 10−3 A
Question 9 Région (I) définie par r > R B R=750 Ω E I=3,25 x 10−3 A
I Aucune de ces réponses
A VI =
α3 ρR 3
C ρR 3
V I = (1 − α3 ) 3r ϵ0 C R=4000 Ω F I=8,24x 10−3 A n’est correcte.
r ϵ0
ρR 3 ρR 3
B V I = (α3 − 1) 3r ϵ D V I = (1 − α) 6πr ϵ Question 14 ♣ Soit le circuit ci-dessous, déterminer les caractéristiques du modèle équivalent de
0 0
Thévénin.
y y y y
UNIVERSITE DE LOME
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FACULTE DES SCIENCES
Département de Physique
Travaux Dirigés 2017-2018
UE PHY 104 : Electrostatique et Electrocinétique
I- Préliminaires et Rappels mathématiques
A la fin de cette partie, l’étudiant devra être capable de :
déterminer les unités dans le système international
calculer les incertitudes relative et absolue associées à une mesure
manipuler les outils mathématiques (opérateurs vectoriels, différentielles) pour caractériser au mieux les grandeurs
physiques
Soient deux charges Q et Q’ situées respectivement en M (a, b) et M’(c, d), deux points distincts du
plan muni d’un repère (O, i, j).
1. Donner l’expression vectorielle du champ créé par la charge Q au point M’en fonction du
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
vecteur MM′
2. Donner l’expression vectorielle du champ créé par la charge Q au point M’en fonction des
vecteurs unitaires i et j
3. Donner l’expression vectorielle du champ créé par la charge Q’ au point M en fonction du
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
vecteur M′M
4. Donner l’expression vectorielle du champ créé par la charge Q’ au point M en fonction des
vecteurs unitaires i et j
5. Déduire des questions 1. et 2. L’expression vectorielle de la force subie par la charge Q’ de la
part de la charge Q, en fonction du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MM′, et en fonction des vecteurs unitaires i et j
6. Déduire des questions 3. et 4. L’expression vectorielle de la force subie par la charge Q de la
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , et en fonction des vecteurs unitaires i et j
part de la charge Q’ en fonction du vecteur M′M
7. Donner les expressions des intensités des forces déterminées aux questions 5. et 6.
Exercice 3 : (Calcul du champ créé par une distribution linéique – fil rectiligne)
Un fil rectiligne infini est chargé uniformément (densité linéique de charge 𝜆).
Calculer le champ créé par ce fil à une distance a :
Exercice 1:
1- Considérons le circuit représenté sur la Figure ci-contre.
Calculer l'intensité i en utilisant la méthode des
courants de maille associés.
Exercice 2:
1. Enoncer les lois de Kirchhoff
2. Déterminer les courants et les tensions
inconnus dans le réseau représenté sur la
figure ci-contre.
Exercice 3:
Déterminer le courant i en utilisant :
1. la loi des nœuds (en termes de potentiels)
2. le théorème de superposition ;
3. en remplaçant les deux générateurs de
Thévenin par les générateurs de Norton
équivalents
Exercice 4:
A. Déterminer la résistance équivalente
entre A et B (figure ci-contre):
B. Déterminer la résistance équivalente au
réseau de résistances ci-contre, tous les
cotés ayant la même résistance r: - vue de
A et B, - vue de A et C.
Exercice 7
Déterminer la représentation de Norton et celle de
Thévenin pour
les dipôles
linéaires situés à
gauches des
bornes A et B.
Exercice 8
Soit le circuit représenté ci-dessous. A l'instant t = 0 où
i1(0)=0 on ferme l'interrupteur K.
R1= R2=100 Ω, L = 0, 1 H, E = 10V
1°) Etablir l'équation différentielle régissant i1( t) puis en
déduire la solution i1( t) . On définira la constante de temps τ
et on précisera la valeur de i1(∞) lorsque t → ∞. Donner
l'allure de i1(t). A.N. : Donner la valeur numérique de τ et i1(∞) .