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Devoir Intelligence

Le document explore le concept complexe de l'intelligence en psychologie, abordant ses définitions, théories et méthodes de mesure, notamment le QI. Il examine les débats sur l'innéité et l'acquisition de l'intelligence, ainsi que les différentes théories comme celles de Spearman, Thurstone, Gardner, Sternberg et Piaget. Enfin, il souligne l'importance de la validité, de la fidélité, de la standardisation et de la normalisation dans l'évaluation des tests d'intelligence.

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Devoir Intelligence

Le document explore le concept complexe de l'intelligence en psychologie, abordant ses définitions, théories et méthodes de mesure, notamment le QI. Il examine les débats sur l'innéité et l'acquisition de l'intelligence, ainsi que les différentes théories comme celles de Spearman, Thurstone, Gardner, Sternberg et Piaget. Enfin, il souligne l'importance de la validité, de la fidélité, de la standardisation et de la normalisation dans l'évaluation des tests d'intelligence.

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UNASMOH

Noms : Pierre , Darismond ;Ulysse ;Sainval

Prénoms : Anderson ; Maeva ; Junie ; Chang Huwa Tamuzi

Matière : Psychologie

Option : Sciences Infirmières

Professeur : Mr. Berns Mitchell André

Sujet : L'intellegence
L’intelligence, longtemps définie de manière traditionnelle
comme la capacité à résoudre des problèmes et à s’adapter à son
environnement, reste l’un des concepts les plus étudiés et
débattus en psychologie. Si l’on entend souvent parler
d’intelligence en termes de QI ou de tests standardisés, cette
notion englobe des dimensions bien plus larges, allant des
capacités cognitives aux facteurs émotionnels et sociaux.
L’intelligence est-elle une qualité innée ou peut-elle être
développée au cours de la vie ? Comment se mesure-t-elle et
quels sont les critères qui la définissent véritablement ? Dans ce
devoir, nous explorerons les différentes théories de l’intelligence,
ses modèles de mesure, Nous tenterons de comprendre les
étapes de la résolutions de problème s ainsi que les facteurs
pouvant influencer la résolution de problèmes et pour finir les
déterminants de L’iintelligence.
Après cette définition de l’intelligence, nous allons essayer de
comprendre si l’intelligence est acquise avec le temps ou innée.
La question de savoir si l’intelligence est acquise ou innée est l’un
des débats les plus centraux en psychologie. Certaines théories
soutiennent que l’intelligence est principalement déterminée par
des facteurs biologiques et génétiques, tandis que d’autres
considèrent que l’intelligence peut se développer et s’améliorer
au cours de la vie, en fonction des facteurs biologiques, de
l’environnement et des expériences vécues. D’autres théories font
référence à une vision plus équilibrée, celle d’une interaction
entre les deux facteurs : innés et acquis. Donc, en conclusion, il
est difficile de trancher de manière absolue entre l’idée que
l’intelligence soit acquise avec le temps ou innée.
L’un des plus grands savants que ce monde ait connu, Albert
Einstein, l’un des physiciens les plus célèbres, connu pour sa
théorie de la relativité qui a radicalement transformé notre
compréhension de l’espace, du temps et de la gravité, a été sujet
à de grandes études. Son cerveau a été mis à nu lorsqu’il mourut
en 1955 à l’hôpital de Princeton, dans le New Jersey, à l’âge de 76
ans. Son cerveau a été prélevé et emporté par
l’anatomophysiologiste américain Thomas Hervey, qui désirait
conserver cette relique scientifique afin qu’on puisse
ultérieurement l’étudier. Mais ces recherches sont tombées dans
l’oubli pour finalement être reprises par des spécialistes de
l’hôpital de Princeton, qui cherchaient à comprendre la nature de
son intelligence.
Mais comment peut-on mesurer l’intelligence pour arriver à la
comprendre ?
La façon d’approcher l’intelligence en tant qu’aptitude mesurable
par des tests correspond à ce qu’on appelle l’approche
psychométrique. La question de la manière de quantifier cette
qualité humaine a donné lieu à divers modèles et tests, dont l’un
des principaux, sur lequel nous allons nous focaliser aujourd’hui,
est le QI, qui signifie quotient intellectuel.
Comment sont arrivés les tests de QI ?
Ces tests ont été développés au début du 20e siècle pour évaluer
les capacités cognitives des individus. D’abord orientée vers
l’évaluation de l’âge mental, la recherche s’est ensuite organisée
autour de la notion de quotient intellectuel pour finalement
aboutir à la façon actuelle de concevoir et mesurer le QI, à savoir
le quotient de la déviation. Ces tests aidaient aussi à identifier
ceux qui avaient besoin d’un soutien éducatif particulier.
Plusieurs tests et plusieurs façons de calculer le QI ont pris
naissance. On trouve le test de Stanford-Binet, conçu par Alfred
Binet, qui a été chargé par le ministère de l’instruction publique
pour dépister les élèves ayant des problèmes scolaires afin
d’adapter la pédagogie à leurs besoins. Travaillant en compagnie
de Théodore Simon, Binet publie avec lui en 1904 le résultat de
leur collaboration sous le titre Méthodes nouvelles pour le
diagnostic du niveau intellectuel des anormaux. Révisé une
première fois en 1907 et une seconde fois en 1911, ce test, le
Binet-Simon, est considéré comme l’ancêtre de ce qu’on
appellera plus tard les tests de QI.
Comment fonctionnait le test de Binet-Simon ?
Binet et Simon ont adopté une stratégie consistant tout d’abord à
établir une série d’épreuves de difficulté croissante. Les
chercheurs ont construit leurs épreuves à partir de questions
aussi simples que de montrer une partie de son corps, jusqu’à
d’autres demandant d’expliquer la nuance de signification entre
différents mots. Après avoir déterminé le niveau moyen atteint par
un groupe d’individus d’un âge chronologique donné, ils l’ont
surnommé âge mental, le niveau de performance intellectuelle
défini d’après cet âge. Par exemple, si un enfant de 8 ans
réussissait à accomplir les tâches jugées appropriées pour un
enfant de 10 ans, cet enfant avait un âge mental de 10 ans. En
revanche, si un enfant de 8 ans ne réussissait que les tâches
adaptées à un enfant de 6 ans, son âge mental serait alors de 6
ans.

Mais en 1916, le test élaboré par Binet et Simon a été adapté par
le psychologue Lewis M. Terman à l’Université de Stanford, ce qui
a donné le test de Stanford-Binet, un test qui est rapidement
devenu largement utilisé. À la différence de Binet et Simon, qui
utilisaient leur test pour établir l’âge mental d’un enfant, Terman a
choisi d’exprimer le résultat de son test par le quotient
intellectuel, selon une formule : QI = âge mental divisé par âge
chronologique multiplié par 100. Mais la définition du QI s’est
révélée inappropriée à partir du moment où l’on a voulu
l’appliquer à des adultes. On s’est rendu compte que l’âge mental
n’évoluait pas beaucoup à partir de 16 ans. Plus on s’approchait
de l’âge adulte, plus le QI était de plus en plus bas. Alors,
Wechsler a pris comme base de calcul non pas l’âge mental, mais
le score. Il a fait en sorte qu’il y ait des questions de tous les
niveaux et a proposé de calculer le QI d’un individu par la formule
suivante : QI = score obtenu divisé par la moyenne des scores
multiplié par 100.

Toute une histoire sur le QI, mais concentrons-nous sur la


distribution des QI dans la population.

La distribution du quotient intellectuel suit généralement une


courbe normale. La majorité des individus se trouvent autour de
la moyenne, et les scores diminuent progressivement à mesure
qu’on s’éloigne de cette moyenne. On observe que plus de deux
tiers des individus ont un QI situé entre 85 et 115, alors qu’on en
retrouve environ 95% entre 70 et 130. Donc, on peut dire que ce
sont les individus dont le QI se situe dans cet intervalle qui
composent la société en général. Quant aux autres, un peu moins
de 5%, leur niveau de fonctionnement intellectuel, tel qu’exprimé
par le QI, correspond à de la déficience ou à la douance, selon
l’extrémité de la courbe où ils se trouvent.

Après avoir défini la façon dont la population se répartit selon le


QI, il est important de s’interroger sur les caractéristiques d’un
bon test.

Quelles sont les caractéristiques d’un bon test ?

Pour qu’un test soit valide, il doit être établi selon une
méthodologie rigoureuse. Un bon test doit être valide, tout
d’abord. La validité d’un test se rapporte au fait qu’il mesure bien
ce qu’il est censé mesurer, et elle est considérée comme la
caractéristique la plus fondamentale.

Ensuite, le test doit être fidèle. Être valide ne suffit pas ; il doit
également faire preuve de fidélité, c’est-à-dire donner
approximativement la même mesure chaque fois qu’on le fait
passer à un individu.
Troisièmement, il doit être standardisé. On entend par
standardisation la procédure consistant à déterminer la manière
de faire passer un test et d’en corriger les réponses, afin que cette
méthode soit la même pour tous les individus d’une même
population.
Enfin, le test doit être normalisé. La normalisation est la
procédure statistique faisant en sorte que les résultats d’un test
obtenus auprès d’un échantillon représentatif de la population à
laquelle il est destiné se distribuent selon la courbe normale.
Donc, en résumé, un test doit être valide, fidèle, avoir été
standardisé et normalisé pour être considéré comme bon.
L’intelligence, en tant que concept complexe et
multidimensionnel, a toujours suscité de vifs débats dans les
domaines de la psychologie, des sciences cognitives et de la
philosophie. Plusieurs théories ont émergé au fil du temps,
chacune cherchant à expliquer la nature de l’intelligence
humaine, ses origines et ses mécanismes. Focalisons-nous donc
sur les diverses théories de l’intelligence.

En premier lieu, nous allons aborder l’intelligence générale, ou


facteur g, de Charles Spearman.

Charles Spearman, un psychologue britannique, a proposé la


théorie de l’intelligence générale, souvent abrégée en “facteur g”.
Selon lui, l’intelligence humaine peut être réduite à un facteur
unique, le “facteur g”, qui représente la capacité cognitive
générale de l’individu. Ce facteur g influence toutes les
performances intellectuelles, qu’il s’agisse de résoudre des
problèmes mathématiques, linguistiques ou autres. En parallèle,
Spearman a identifié des facteurs spécifiques (facteurs “s”) qui
influencent des compétences spécifiques comme les aptitudes
musicales ou logiques, mais il considérait que le facteur g était la
pierre angulaire de l’intelligence.

En deuxième lieu, parlons des aptitudes mentales primaires de


Thurstone.

À la différence de Spearman, Thurstone accordait beaucoup


moins d’importance au facteur g qu’aux facteurs spécifiques. Il a
même suggéré de ne plus tenir compte du facteur g. Ainsi, au lieu
de parler d’intelligence générale, ce à quoi réfère le facteur g,
Thurstone a préconisé une conception de l’intelligence
décomposable en un certain nombre d’habiletés primaires, qu’il a
nommées aptitudes mentales primaires. Il en a distingué sept
principales, correspondant aux domaines suivants : spatial,
verbal, numérique, fluidité verbale, raisonnement, mnémonique
et perceptif.

Parlons maintenant des intelligences multiples de Gardner.

Gardner, psychologue et professeur à l’université de Harvard, a


proposé une théorie radicalement différente : celle des
intelligences multiples. Selon lui, il existe plusieurs types
d’intelligences qui ne se limitent pas à une seule capacité
cognitive générale. Gardner a initialement identifié huit
intelligences distinctes :
• L’intelligence linguistique : capacité à manipuler les
mots et le langage.
• L’intelligence logico-mathématique : capacité à
résoudre des problèmes logiques et à raisonner abstraitement.
• L’intelligence spatiale : capacité à visualiser et à
manipuler des objets dans l’espace.
• L’intelligence musicale : sensibilité à la musique et aux
rythmes.
• L’intelligence corporelle-kinesthésique : habileté à
utiliser son corps pour exprimer des idées ou résoudre des
problèmes.
• L’intelligence interpersonnelle : capacité à comprendre
et à interagir efficacement avec les autres.
• L’intelligence intrapersonnelle : capacité à comprendre
ses propres émotions et motivations.
• L’intelligence naturaliste : capacité à reconnaître et
classer les éléments de la nature.

Cette théorie suggère que l’intelligence est bien plus complexe et


variée que ce que l’on pensait, et qu’il existe différentes manières
pour chaque individu d’être intelligent.

Faisons place à la théorie triarchique de Sternberg.


Robert Sternberg a proposé une approche plus nuancée de
l’intelligence avec sa théorie triarchique. Selon lui, l’intelligence
se compose de trois éléments :
• L’intelligence analytique : la capacité à résoudre des
problèmes de manière logique et systématique, souvent mesurée
par les tests de QI classiques.
• L’intelligence créative : la capacité à s’adapter à de
nouvelles situations et à produire des idées originales.
• L’intelligence pratique : la capacité à gérer les défis
quotidiens et à s’adapter efficacement aux exigences de
l’environnement.

Sternberg considérait que ces trois aspects de l’intelligence sont


interdépendants et nécessaires pour fonctionner avec succès
dans la vie.

Et pour finir, parlons du modèle développemental de Piaget.

Piaget considère l’intelligence comme une capacité générale


permettant l’adaptation. Il a proposé que l’intelligence humaine
se développe à travers un processus de maturation et
d’interaction avec l’environnement, et qu’elle passe par
différentes étapes. Au lieu de chercher à décrire comment
fonctionne la résolution de problèmes chez l’adulte, comme le fait
Sternberg, Piaget aborde plutôt cette capacité d’adaptation sous
l’angle développemental. Pour Piaget, le concept de schème est
central dans le développement de l’intelligence. On peut le définir
comme une structure cognitive interne qui fournit à l’individu une
procédure à suivre dans une circonstance donnée.

L’élaboration de ces schèmes complexes s’effectuera au moyen


de trois mécanismes de base. Parlons brièvement de ces trois
mécanismes :
1. L’assimilation : L’assimilation consiste à intégrer les
nouveaux éléments d’information et les expériences aux schèmes
déjà existants.
2. L’accommodation : Piaget nomme accommodation le
mécanisme consistant à modifier un schème existant afin de
pouvoir y intégrer une nouvelle information (une situation, un
objet ou un événement).
3. L’équilibration : C’est le processus par lequel l’enfant
cherche à maintenir un équilibre entre ses schémas cognitifs et
les nouvelles informations qu’il rencontre dans son
environnement.

Leur réorganisation donnera ainsi lieu à un développement en


quatre stades. Chaque fois que l’individu s’accommode à une
nouvelle situation en modifiant un schème, cela entraîne une
réorganisation par rapport à l’ensemble des schémas existants.
Cette constatation amène Piaget à définir quatre grands stades
survenant dans le même ordre pour tous les individus : le stade
sensorimoteur, le stade préopératoire, le stade des opérations
concrètes et le stade des opérations formelles.
Parlons brièvement de ces quatre grands stades :
1. Le stade sensorimoteur (de la naissance à 2 ans)

Au cours de cette phase, les nourrissons apprennent


principalement par leurs sens et leurs actions motrices.
L’intelligence se manifeste par des réflexes et des
comportements sensorimoteurs (comme sucer, saisir, etc.). L’un
des concepts les plus importants de ce stade est le
développement de la permanence de l’objet. Avant 8 mois, un
enfant croit qu’un objet qui disparaît n’existe plus. À partir de 8
mois, il comprend que l’objet continue d’exister même lorsqu’il
n’est plus visible.
2. Le stade préopératoire (de 2 à 7 ans)

Au cours de cette période, l’enfant commence à utiliser des


symboles et à développer des compétences langagières.
L’intelligence devient plus flexible et l’enfant est capable de jouer
à des jeux symboliques (par exemple, faire semblant). Cependant,
le raisonnement est encore limité. Les enfants dans cette phase
sont souvent marqués par une pensée égocentrique, c’est-à-dire
qu’ils ont du mal à comprendre le point de vue des autres. De
plus, ils ne possèdent pas encore la conservation, ce qui signifie
qu’ils ne comprennent pas que certaines propriétés (comme le
volume ou la quantité) demeurent les mêmes malgré un
changement d’apparence.
3. Le stade des opérations concrètes (de 7 à 11 ans)
À ce stade, les enfants commencent à raisonner de manière plus
logique, mais toujours en lien avec des objets ou des événements
concrets. Ils développent des opérations mentales qui leur
permettent de résoudre des problèmes de manière plus
systématique, tout en restant limités à des situations concrètes et
tangibles. Le concept de conservation est désormais acquis :
l’enfant sait qu’une quantité reste la même même si son
apparence change (par exemple, une boule de pâte qui est aplatie
reste la même quantité de pâte). De plus, les enfants
commencent à comprendre la notion de classification et de
réversibilité, ce qui leur permet de mieux organiser leurs pensées.
4. Le stade des opérations formelles (à partir de 12 ans)

Ce stade marque l’émergence de la pensée abstraite et du


raisonnement hypothético-déductif. Les adolescents sont
capables de penser de manière plus théorique, abstraite et
logique. Ils peuvent maintenant résoudre des problèmes
complexes, faire des hypothèses et envisager des possibilités
futures. L’intelligence devient plus flexible et moins dépendante
de l’expérience concrète. Ils sont capables de raisonner sur des
concepts abstraits, comme les mathématiques, la philosophie ou
des situations hypothétiques. Par exemple, ils peuvent envisager
des solutions à des problèmes non vécus ou imaginer des
scénarios non réels.

Le modèle développemental de Piaget met en lumière l’idée que


le développement cognitif est un processus actif et dynamique,
où l’enfant joue un rôle central en construisant activement ses
connaissances à travers l’interaction avec son environnement. Il
insiste sur l’idée que l’intelligence se structure à travers des
stades qualitatifs distincts, chacun ayant ses propres
caractéristiques. Bien que ses théories aient été critiquées et
révisées par la suite, elles ont profondément influencé notre
compréhension du développement intellectuel des enfants. Qu’il
s’agisse des tests de QI ou des diverses théories sur l’intelligence
que nous
avons vues, un élément que l’on trouve pratiquement partout fait
intervenir la capa-
cité à résoudre des problèmes ; il s’agit là d’une aptitude
essentielle à l’organisme,
puisqu’elle lui permet de s’adapter à son environnement. Dans
notre vie quotidienne passant de l’enfance a l’age adulte nous
sommes la majeure partie du temps exposé a des
problè[Link]’hui nous allons voir les grandes étapes de la
révolution de problèmes.

On distingue typiquement 4 étapes principales dans le processus


de résolution
d’un problème : la définition du problème, la génération de
solutions, le choix et l’ap-
plication d’une solution et, finalement, l’évaluation de la solution
appliquée.

Essayons de détailler ses 4 grandes étapes


1. Identification du problème : La première étape consiste à
reconnaître qu’il y a un problème à résoudre. Cela implique une
prise de conscience de l’écart entre la situation actuelle et la
situation souhaitée. L’individu doit définir précisément le
problème, comprendre ses causes et les contraintes qui y sont
associées.
2. Analyse du problème : Une fois le problème identifié, il
est essentiel de l’analyser en profondeur. Cela implique de
recueillir des informations pertinentes, d’examiner les facteurs
sous-jacents et de comprendre les relations entre les différentes
variables. L’objectif est d’acquérir une vision claire et complète du
problème.
3. Génération de solutions : À cette étape, l’individu
élabore plusieurs solutions possibles. Cela peut se faire par
brainstorming, en explorant différentes alternatives et en prenant
en compte les avantages et inconvénients de chaque option.
L’objectif est de ne pas se limiter à une seule solution, mais de
penser à diverses façons de résoudre le problème.
4. Évaluation et mise en œuvre de la solution : Après avoir
généré des solutions possibles, l’étape suivante consiste à
évaluer chacune d’elles en fonction de critères comme la
faisabilité, l’efficacité et les conséquences à court et long terme.
Une fois la solution choisie, elle est mise en œuvre, et il est
important de suivre son efficacité pour voir si elle résout
effectivement le problème ou si des ajustements sont
nécessaires.

Mais plusieurs facteurs peuvent influencer la résolution de


problèmes ou au contraire a rendre difficile la résolution d’un
problè[Link] façons générales ces facteurs peuvent se repartir en
deux catégories

1-Les facteurs liés a la situation

Parmi les facteurs liés à la situation, on peut signaler


l’organisation spatiale des
données du problème, la prédisposition mentale créée par la
façon dont la situa-
tion est présentée et la rigidité fonctionnelle induite par certains
éléments de cette
situation.

2-Les facteurs liés a l’individu

Les facteurs liés à l’individu qui interviennent dans la résolution


d’un problème sont
principalement : la motivation, les connaissances acquises et,
finalement, divers
aspects de la personnalité.

Ces facteurs interagissent souvent de manière complexe et leur


influence peut varier en fonction du type de problème.
Et pour finir tout comme on l’avait predit dans l’introduction nous
allons terminer avec les déterminants de l’intelligence c’est a dire
les facteurs qui influencent le développement de l’intelligence.
Les determinants de l’intelligence peuvent être classés en
facteurs génétiques ou héréditaires et facteurs environnementaux

Parlons de l’hérédité

Parler d’hérédité, c’est référer à l’héritage biologique transmis par


les parents à
leurs descendants.

L’hérédité joue un rôle clé dans le développement de


l’intelligence. Des études sur des jumeaux ont montré que la
génétique peut expliquer une partie importante des différences
individuelles dans les capacités cognitives. Cependant, la
génétique ne détermine pas entièrement l’intelligence, mais
influence plutôt des aspects comme la capacité de traitement de
l’information, la mémoire, et certaines aptitudes spécifiques.

2. Facteurs environnementaux :

L’environnement dans lequel une personne grandit et évolue a


une influence considérable sur le développement de son
intelligence. Cela inclut :
• L’éducation : La qualité de l’éducation, l’accès à des
ressources pédagogiques, et l’encouragement intellectuel
contribuent à stimuler le développement cognitif.
• L’expérience sociale et culturelle : Les interactions avec
la famille, les pairs et la société en général influencent le
développement des compétences cognitives. Par exemple, une
exposition précoce à des environnements riches en langage ou en
activités stimulantes peut améliorer les capacités intellectuelles.
• Le niveau de nutrition et de santé : Une bonne nutrition,
notamment pendant les premières années de vie, est cruciale
pour le développement cérébral et cognitif. Les carences
nutritionnelles peuvent avoir des effets négatifs sur l’intelligence.

l’intelligence est le produit complexe de multiples facteurs qui


interagissent tout au long de la vie d’un individu. Les influences
génétiques et environnementales sont toutes deux importantes,
mais l’interaction entre ces facteurs joue un rôle essentiel dans le
développement de l’intelligence.

En conclusion, l’intelligence, en tant que concept complexe et


multifactoriel, ne peut être réduite à une simple capacité
mesurable par des tests standardisés. Elle résulte de l’interaction
entre des facteurs biologiques, environnementaux, sociaux et
culturels, chacun jouant un rôle déterminant dans son
développement. Les théories sur l’intelligence, qu’elles soient
centrées sur un facteur unique comme celui proposé par
Spearman ou qu’elles incluent des dimensions multiples,
illustrent la diversité des perspectives sur ce phénomène. Le
modèle de Piaget, les intelligences multiples de Gardner ou
encore la théorie triarchique de Sternberg, montrent que
l’intelligence humaine dépasse largement la simple capacité à
résoudre des problèmes mathématiques ou logiques, et qu’elle
englobe des compétences variées qui se manifestent de
différentes manières tout au long de la vie.

Ainsi, l’intelligence est un phénomène dynamique, influencé par


de multiples facteurs et évoluant avec le temps. En adoptant une
approche plus nuancée, nous pouvons mieux comprendre la
complexité de l’intelligence humaine et l’importance de créer des
environnements éducatifs et sociaux propices à son
développement optimal.

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