0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
9 vues136 pages

Cours 4 Labels

Le document traite du développement durable en architecture, définissant des principes pour concevoir des bâtiments respectueux de l'environnement et favorisant le bien-être des usagers. Il présente les axes fondamentaux de l'architecture durable, les différences entre labels, certifications et normes, ainsi que des exemples de projets certifiés BREEAM et HQE. Enfin, il aborde les cibles de la Haute Qualité Environnementale, soulignant l'importance de l'intégration des préoccupations environnementales dans la conception architecturale.

Transféré par

MohammedHalfaoui
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
9 vues136 pages

Cours 4 Labels

Le document traite du développement durable en architecture, définissant des principes pour concevoir des bâtiments respectueux de l'environnement et favorisant le bien-être des usagers. Il présente les axes fondamentaux de l'architecture durable, les différences entre labels, certifications et normes, ainsi que des exemples de projets certifiés BREEAM et HQE. Enfin, il aborde les cibles de la Haute Qualité Environnementale, soulignant l'importance de l'intégration des préoccupations environnementales dans la conception architecturale.

Transféré par

MohammedHalfaoui
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Université Amar telidji laghouat

Département D’architecture

HAUTE QUALITÉ
ENVIRONNEMENTALE ET
NOUVELLES TECHNIQUES DE
CONSTRUCTION DURABLE
Master 2 Architecture & Environnement
Enseignante : Baâli.S
2022-2023
Développement durable:
■ La première définition du développement
durable apparaît en 1987 dans le rapport
Brundtland publié par la Commission mondiale
sur l'environnement et le développement :

■ « Le développement durable est un

développement qui répond aux besoins


du présent sans compromettre la
capacité des générations futures de
répondre aux leurs. »
Développement durable en architecture:
■ Concevoir une « architecture durable », c’est donc proposer un bâtiment qui
établit un équilibre harmonieux entre l’Homme et son milieu, en préservant
les ressources et l’environnement et en favorisant le confort et la santé des
usagers.
Les 3 axes fonDamentaux De L’architecture DurabLe

■ Axe 1 : s’inscrire harmonieusement dans le site, tout en favorisant une gestion


économique du sol,

■ Axe 2 : s’orienter vers des matériaux respectueux de l’environnement et des


procédés constructifs adaptés

■ Axe 3 : créer un climat de bien-être et de confort dans des espaces accessibles à


tous
Les labels
■ Label, certification, norme, quelle différence ?

■ Un label garantit un niveau de qualité selon un cahier des charges donné. Celui-ci peut provenir d'un
organisme public ou privé.

■ Une certification valide un produit ou une démarche précise. Elle est définie par des normes
internationales, encadrée par le code de la consommation et délivrée par un organisme
certificateur agréé et indépendant selon une grille d'analyse reconnue par le législateur
(référentiel de certification).

■ Une norme est un ensemble de règles et de caractéristiques techniques qui fixent les conditions
de la réalisation d'une opération ou l'élaboration d'un produit d'usage unifié internationalement
ou interchangeable.
Quels que labels et certifications
■ En matière énergétique et environnementale, il existe une multitude d'organismes, labels ou
certifications. Impossible de les lister tous : chacun a ses caractéristiques, souvent redondantes,
parfois antagonistes.
BREEM:
■ Breeam (Building Research Establishment Environmental Assessment Method) : ce label britannique privé
évalue et classe la durabilité et le comportement environnemental des bâtiments tertiaires selon plusieurs
cibles, de passable à excellent.

■ Il intègre une méthode d'évaluation des


performances environnementales d'un
bâtiment. BREEAM est un programme
volontaire de certification qui
s’applique à divers types de projets et
classifie les impacts des bâtiments sur
l’environnement
■ L'évaluation du projet se déroule en trois étapes : la 1ère lors de l'inscription, la 2ème en
conception et la 3ème en fin de chantier.

■ La certification BREEAM® concerne toutes les constructions : éducation, commerces, bureaux,


logements, santé, prisons, industrie, etc.

■ Critères de labellisation

■ Le référentiel BREEAM présente différentes versions en fonction des régions. Le référentiel


comprend : 10 catégories de problématiques environnementales : gestion, bien-être et santé, énergie,
transport, matériaux, eau, déchets, paysage et écologie, pollution, innovation Un système de
pondération de ces catégories Des outils d'évaluation de méthodes, produits et matériaux de
construction Une référence aux codes et standards locaux
■ Les 10 catégories:

■ Toutes les catégories


environnementales de
BREEAM® n’ont pas le
même poids dans la
définition de la qualité de
la construction. Le
management, l’énergie,
le confort et bien-être
ainsi que le choix des
matériaux sont les
quatre thématiques les
plus importantes.
• Mise en marche
1. Management • Impact sur le chantier
• Manuel de construction de l’utilisateur

• Lumière du jour/éclairage
[Link]é et bien- • Confort thermique
être • Confort acoustique
• Qualités de l’air intérieur et de l’eau

• Emissions CO2/ Bilan Carbone


• Sous-comptage énergie
3. Energie • Système constructif efficace en termes
d’énergie
• Réseaux de transport public
4. Transport • Aménagement & Equipements pour
cyclistes et piétons
• Consommation/Fuites
5. Eau
• Recyclage de l’eau

• Cycle de vie des matériaux/ 2nde Vie


[Link]ériaux • Origine
• Durabilité- Robustesse

7. Déchets • Déchets de construction


• Déchets recyclés/ recyclables

8. Etudes de site • Réutilisation des terres


• Sols pollués
et écologie • Valeur et potentiel écologique du site
• Ponts thermiques
• Risque d’inondation
9. Pollution • Emission Nox
• Pollution acoustique et lumière
extérieure

[Link] • Exemples de niveau de performance


■ PALOMAYA : ENSEMBLE IMMOBILIER PLACE
PABLO PICASSO, MONTPELLIER FRANCE 2017
■ Concours février 2014, projet lauréat
■ Maître d'ouvrage : Crédit Agricole Immobilier / Pitch
Promotion
■ Équipe de maîtrise d'oeuvre
■ Architecte : Wilmotte & Associés
■ Architecte associé : Jean-Baptiste Mirailles
■ BET Thermique/Fluides/Structure : BG Ingénieurs Conseils
■ AMO Environnementale : Green Affair
■ Paysagiste : Neveux-Rouyer
■ Superficie : 18 950 m²
■ Logements : 9 650 m² Bureaux : 5 300 m² Commerces : 4 000

■ Certification BREEAM souhaitée, niveau Good
■ Bureaux : Label Effinergie +
■ Programme:
■ Création d’un programme mixte de 6 bâtiments (du R+6 au
R+12) comprenant des logements, bureaux et commerces.
■ Îlot B32 à Aubervilliers:

Opération : Construction d’un immeuble de 28000m² de bureaux

Mission : Conception & ingénierie environnementale

Cadre : Maîtrise d’ouvrage privée

Maîtrise d’ouvrage : ICADE

Maîtrise d’oeuvre : LAN, Batiserf (structure), Bureau Michel Forgue

(économiste), JP Lamoureux (acousticien)

Programme : Immeuble de bureaux


Le bâtiment a obtenu la certification HQE
Surface : 28 000 m²
2016 niveau exceptionnel et la certification
Budget : 59 M€ BREEAM 2016 niveau excellent, ainsi que la
RT 2012 -40%.
Concevoir des bureaux durables c’est avant tout les ancrer dans les

spécificités d’un contexte climatique, social, économique, spatial et

urbain, autour d’enjeux dont le premier est de les rendre désirables.


■ écologie contextuelle qui cherche la
synthèse entre efficacité des dispositifs
environnementaux, contextualisation du
parti architectural et urbain, et adaptation
aux modes de vie et à la culture
d’aujourd’hui et de demain.
■ La façade extérieure, continue, se
traduit par la mise place d’une large
trame en bois qui permet le
rayonnement du bâtiment à grande
échelle.
■ Sous forme d’un péristyle en bois, cet ■ Le bois incarne ainsi la volonté de domestiquer l’espace de
espace qui emprunte son langage aux travail, véritable lieu de vie et d’échanges. Les bureaux
architectures monumentales, propose s’ouvrent sur ce péristyle urbain assurant une transition
un élargissement du profil urbain et tempérée entre la rue et les bureaux. Déambuler autour du
assure la transition entre la rue et bâtiment devient alors une expérience architecturale et
l’espace de travail. urbaine.
■ La définition de l’enveloppe ne saurait être réduite à un simple effet décoratif :
■ la première peau, en plus de jouer un rôle thermique en réduisant l’apport solaire sur les
façades, fait interagir différentes épaisseurs (la finesse du verre et la profondeur des
espaces), différents systèmes (façade et structure), différentes opacités.
■ le concepteur a essayé associer aux
exigences thermiques un travail graphique
se nourrissant des caractéristiques
architecturales et urbaines du bâtiment.
HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE HQE
■ La Haute Qualité Environnementale (HQE®) est une démarche volontaire pour maîtriser les
impacts sur l'environnement générés par un bâtiment tout en assurant à ses occupants des conditions
de vie saines et confortables tout au long de la vie de l'ouvrage.

■ HQE®‚ N'EST NI UNE NORME, NI UN LABEL, NI UNE RÉGLEMENTATION.

■ La démarche HQE® a été formalisée par l'association HQE‚ autour de 14 cibles permettant d'atteindre deux grands
objectifs :

■ 1/ Maîtriser les impacts sur l'environnement extérieur :

■ Avec les cibles d'éco-construction qui concernent les phases de conception, mise en œuvre, fin de vie ;

■ Avec les cibles d'éco-gestion qui concernent la vie en œuvre du bâtiment.

■ 2/ Créer un environnement intérieur sain et confortable :

■ Avec les cibles de confort ;

■ Et avec les cibles de santé.


14 CIBLES DE LA HQE DEFINISSANT LA QEB
Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement immédiat
■ La conception bioclimatique

■ Elle permet d’optimiser la construction (implantation, orientation, agencement des pièces et des
ouvertures, etc.) afin de mieux profiter des ressources naturelles (lumière, chaleur solaire, ...) et de se
protéger efficacement des agressions climatiques (vents, canicule estivale, …).

■ Elle optimise ainsi le confort des occupants, été comme hiver, tout en préservant les ressources
mobilisées

■ 18 préoccupations (biodiversité, climat, milieu physique, respects des riverains, …) sont finement
étudiées pour rechercher le meilleur compromis entre l’intégration dans le site, la qualité d’usage,
la qualité environnementale et vos attentes.

■ Cette enquête exhaustive menée sur le terrain est indispensable et évitera les mauvaises surprises, voire
les surcoûts.

■ Les informations recueillies sur le terrain et le site orientent les choix techniques ultérieurs :
implantation, orientation, nature des fondations, organisation des espaces, choix des matériaux et des
équipements, type d’énergie, …
Choix intégré des produits, systèmes et procédés de construction
■ Le choix des matériaux à faible impact environnemental

■ sélectionner des produits et matériaux compatibles avec les contraintes d’usage (par leur nature,
leur utilisation et leur coût), de durabilité, de sécurité, de santé. L’utilisation du bois est valorisée.

■ privilégier l’approvisionnement de matériaux fabriqués localement.

Chantier à faibles nuisances


■ fait attention à tout : stockage, livraison, évacuation des déchets.

■ Avec la notion de “chantier vert”, des mesures sont appliquées visant à réduire les nuisances
sonores dues notamment aux matériels de chantiers, limiter la pollution de l’air (brûlage sauvage,
salissures, poussières) par des pratiques telles que le nettoyage du chantier à des étapes clés,
prédécoupes, etc.

■ évacuer les déchets dans des filières favorisant le tri et le recyclage des matériaux, limiter les
emballages, les perturbations du trafic, gérer la non pollution des sols… Avec un chantier vert, tout
est prévu pour respecter l’environnement et votre futur voisinage.
Gestion De L’énerGie
■ La prise en compte de l’énergie passive (orientation favorable des maisons), la qualité

du bâti (isolation et vitrage performants, …),

■ la limitation des déperditions (ponts thermiques, étanchéité, ventilation, …),

■ le recours éventuel aux énergies renouvelables,

■ le choix d’installations efficaces et peu polluantes et un souci de réduction des charges de


fonctionnement contribuent à atteindre les objectifs de cette cible.

■ Autant de solutions pour améliorer votre qualité de vie, participer à la réduction des émissions
de CO2 et réduire votre facture.

■ Un bâtiment HQE est un bâtiment à basse consommation


Gestion De L’eau

■ Réduire la consommation d’eau permet aussi de faire de sérieuses économies (robinets limiteurs de
débit, système de récupération d’eau pluviale, …).

Gestion Des Déchets D’activité

■ Des solutions intégrées facilitent le tri sélectif et le compostage des déchets verts selon les
exigences environnementales

Gestion De L’entretien et De La maintenance

■ Choix de matériaux faciles à entretenir, accès aux équipements, le bâtiment est conçu pour
maintenir ses performances dans le temps. Le guide complet d’entretien du bâtiment apporte tous
les conseils utiles pour faciliter la vie.
Confort acoustique

■ Le choix de l’isolation phonique et l’emplacement des équipements limitent les éventuelles


nuisances sonores.

Confort hygrothermique
■ Eviter les surchauffes, assurer un rafraîchissement naturel en été, limiter les effets de parois froides
et minimiser les différences de température…

■ faire le choix d’un mode de construction et d’équipements performants pour créer une ambiance
confortable en été comme en hiver.

Confort visuel
■ L’éclairage naturel est privilégié pour concilier maîtrise des consommations d’énergie et bien-être.

Confort olfactif
■ Une conception architecturale et technique bien pensée, une ventilation efficace permettent de
réduire les sources d’odeurs désagréables.
Qualité sanitaire des espaces

■ Eviter la présence d’humidité et le développement de micro-organismes et limiter les ondes


électromagnétiques. Tout est mis en œuvre pour créer les conditions d’hygiène nécessaires dans les
pièces sensibles (cuisine, salle d’eau, toilettes).

QuaLité sanitaire De L’eau

■ Mélangeurs thermostatiques, installations et canalisations… Des solutions adaptées vous évitent les
risques de brûlure et de présence de légionelles.

QuaLité sanitaire De L’air

■ Choix des produits, choix des filtres pour la ventilation, position de la prise d’air, …le bâtiment
HQE est conçu pour éviter les risques de pollution (radon, émissions de fibres et de particules,
traitement des bois, ventilation, colles, peintures, moquettes, COV, etc.).
■ Comme toute démarche de qualité, elle s’appuie sur un processus d’amélioration continue,
notamment pour s’adapter aux évolutions techniques, comme aux évolutions de la connaissance et
du contexte (dont modifications climatiques attendues).
Cible 15 : la biodiversité
■ La biodiversité est appréhendée :
■ comme ressource naturelle utile et nécessaire au projet architectural, conçu comme élément du
"développement soutenable",
■ comme nécessitant des conditions particulières pour sa pérennité (Elle doit pouvoir s'installer dans les
parties naturelles environnant la construction et sur l’enveloppe bâtie ou sur certains éléments bâtis ; toit,
murs, sols, éléments de décor ou fonctionnels mobilier, allées, bassins, abris, poteaux, clôtures, et autres
niches et nichoirs…).
■ comme contribuant à la renaturation et naturalité de notre environnement construit et de l'environnement
en général, de plus en plus artificialisé.
■ comme condition de la soutenabilité (un des moyens de restaurer et protéger la biodiversité)
■ comme indicateur en soi
calcul des niveaux de performance

■ HQE : pour les 14 cibles environnementales présentées précédemment, 3 niveaux de performance


sont possibles :

■ Préalable

■ Performant

■ Très Performant

■ Le niveau Préalable est obtenu lorsque l’ensemble des exigences minimales d’une cible sont rencontrées,

■ tandis que les niveaux Performant et Très Performant sont obtenus suivant un pourcentage de points
donné par cible, ce qui laisse une grande flexibilité dans le choix des préoccupations.
■ Par exemple, pour la cible 4 «
Energie », il faut obtenir plus de
30% des points pour le niveau
«Performant » et 50% des points
pour le niveau « Très Performant »

■ l’agrégation des niveaux des différentes cibles permet de calculer un nombre d’étoiles pour les
quatrethématiques environnementales comme illustré ci-dessous :
■ suivant le nombre total d’étoiles obtenues, un niveau global HQE est donné suivant le barème ci-
dessous :
RÉFÉRENTIEL HQE BÂTIMENT DURABLE : NOUVEAUTÉS ET FONCTIONNEMENT

■ Champ d’application:

La certification HQE Bâtiment Durable s’applique aux bâtiment tertiaires : bureaux, enseignement,
commerce, hôtellerie, industrie, etc. Deux types de bâtiments tertiaires sont exclus du champ
d’application : les bâtiments de santé et les équipements sportifs.

■ Le référentiel s’applique à la fois aux bâtiments en exploitation et en construction. Pour un bâtiment


neuf, le processus de certification peut démarrer à partir de la phase de programme, de conception ou de
réalisation. Il sera malgré tout plus difficile de corriger les éventuels écarts si le processus est mis en
place tardivement.
■ Organisation du référentiel:

■ Le nouveau référentiel HQE Bâtiment Durable n’est plus divisé en 14 cibles, mais s'articule autour des
trois engagements suivants : qualité de vie, respect de l’environnement et performance économique.
Parallèlement à ces trois engagements, une évaluation en niveau de maturité (de M1 à M5) du Système
de Management Responsable mis en œuvre dans le cadre de l’opération est réalisée, et constitue un
quatrième engagement. Ces quatre engagements se déclinent ensuite en 12 objectifs et en 28 thèmes.

■ Niveaux de performance:
■ Qualité de vie, respect de l’environnement et performance
économique : 1 à 4 étoiles.
■ Système de Management Responsable : M1 à M5.

■ Les niveaux de performance atteints sur les trois engagements


cités plus haut permettent d’obtenir jusqu’à 4 étoiles par
engagement. Le niveau de performance global est déterminé
en fonction du nombre total d’étoiles obtenues :
■ 1 à 3 étoiles : niveau « Performant » ;

■ 4 à 6 étoiles : niveau « Très performant » ;

■ 7 à 9 étoiles : niveau « Excellent » ;

■ 10 à 12 étoiles : niveau « Exceptionnel ».

■ Parmi les thèmes abordés, on peut noter les différences suivantes :

■ la disparition du thème confort olfactif et l’apparition des thèmes sécurité et sûreté, facilité
d’accès, facilité d’usage, transports et services

■ pour ce qui est de la qualité de vie ; l’apparition de la biodiversité dans la partie respect de
l’environnement ;

■ la création d’un engagement « Performance économique » comprenant les thèmes charges et


coûts et contribution au dynamisme et au développement des territoires ;

■ l’apparition du commissionnement dans le système de management responsable, à partir d’un


certain niveau de maturité.
■ A la différence des cibles dans le référentiel HQE Bâtiments Tertiaires, qui était évaluées selon
les niveaux « Bon », « Performant » ou « Très performant », les thèmes sont notés sur une
échelle allant de A à F (A étant la meilleure note). Les thèmes déjà abordés dans le référentiel
HQE Bâtiments Tertiaires doivent obtenir une note minimum de C, tandis que le minimum requis
pour les nouveaux thèmes dans un premier temps est E. Selon les notes obtenues sur les
différents thèmes d’un engagement, celui-ci est gratifié d’un nombre d’étoile allant de 1 à 4.
thèmes De confort : L’évaLuation par « bLocs homoGènes »

Les quatre thèmes « Confort visuel », « Confort acoustique », « Confort hygrothermique » et « Qualité
de l’air intérieur » font l’objet d’un traitement particulier et nouveau : l’évaluation par blocs homogènes
(BH).

■ Cette nouvelle approche consiste à diviser le bâtiment en blocs se comportant de façon similaire par
rapport aux performances évaluées, et appelés « Blocs homogènes » (BH).
■ confort visueL : L’autonomie en Lumière natureLLe, un nouveL inDicateur

■ Le référentiel NF HQE Bâtiments Tertiaires et le référentiel HQE Bâtiment Durable mettent en jeu deux
indicateurs différents pour la mesure de l’accès à la lumière naturelle dans les bâtiments. Le premier fait
intervenir le facteur de lumière du jour (FLJ), contre l’autonomie en lumière du jour pour le second.

■ Le facteur de lumière du jour (FLJ)


■ « Ce facteur est le rapport de l’éclairement naturel intérieur reçu en un point (généralement sur le plan de
travail ou le sol) à l’éclairement extérieur simultané sur une surface horizontale, en site parfaitement dégagé,
par ciel couvert. Il s’exprime en %. »

■ L’hypothèse de ciel couvert a ici une importance capitale. On parle d’un ciel
couvert diffus, standardisé par la commission internationale de l’énergie. Cela
signifie une prise en compte de la lumière diffuse, et non des rayons directs.
Ainsi la localisation du bâtiment, son orientation, ainsi que les données
climatiques n’influent pas sur le résultat.

■ Schéma de principe : définition du facteur de lumière


du jour. [Source : [Link]]
■ L’autonomie en lumière du jour
■ La définition de l’autonomie en lumière du jour donnée par le référentiel HQE Bâtiment Durable est la
suivante:
■ « Pourcentage de temps des heures de jour de la période d’occupation pendant lequel le niveau d’éclairement
en lumière du jour, sur 80 % de la grille de points, est au moins égal au niveau d’éclairement préconisé pour
l’activité pratiquée (EN 12464-1). »

■ On parle donc ici d’une mesure au pas de temps horaire de l’accès à la lumière naturelle, à partir d’un fichier
météo. Les rayons du soleil directs ainsi que les rayons diffus sont pris en compte ici. Cet indicateur
correspond donc au pourcentage des heures d’occupation en journée où la lumière naturelle est suffisante à
l’utilisation du local.
■ Bien que la méthode de Facteur de Lumière du Jour soit plus largement utilisée, elle présente de nombreux
désavantages par rapport à la méthode de l’autonomie lumineuse. En effet, l’utilisation d’un ciel couvert et
standardisé implique qu’il n’est pas tenu compte de la localisation du bâtiment, de son orientation, ou des
données climatiques.
■ Bien que la méthode de l’autonomie lumineuse prenne en compte ces éléments, elle possède également ses
limites : elle ne prend pas en compte les valeurs d’éclairement inférieures au seuil, qui participent pourtant au
confort visuel.
■ Pour le confort visuel, on définira par
exemple des blocs ayant la même
orientation, les mêmes états de surface, un
ratio surface vitrée/surface au sol similaire,
etc. Un « Local Type Représentatif » (LTR)
est défini dans chaque BH. Les
performances de ce local sont évaluées et
représentent les performances de l’ensemble
du bloc.

■ Une méthode d’agrégation propre au critère évalué permet de ■ Exemple de définition de blocs homogènes et
de locaux types représentatifs (hachurés).
passer des notes des différents blocs à la note globale de l’objet
évalué.

■ Cette nouvelle méthode permet de simplifier les études pour ces thèmes, dont l’évaluation nécessite parfois
des modélisations complexes comme les Simulations Thermiques Dynamiques (confort hygrothermique)
ou les calculs d’autonomie en lumière du jour (confort visuel).
■ BIOMERIEUX (38) – CONSTRUCTION DU BÂTIMENT INNOVATION, SYSTÈME & MICROBIOLOGIE, CERTIFIÉ HQE®, ARCHITECTE, Tj archi

■ La construction du bâtiment
regroupant les équipes des unités
Innovation, Systèmes et Microbiologie
sur le site de la Balme les Grottes
s’inscrit dans la deuxième phase du
projet Campus initié en 2010 par
bioMérieux. Ce nouveau bâtiment
compte 1/3 de laboratoires et 2/3 de
bureaux. La volonté de bioMérieux
était de construire un équipement où
la convivialité, l’imagination et la
créativité accompagnent les
économies d’énergie.

■ L’ensemble du processus de conception et de réalisation s’est inscrit dans une démarche de certification HQE® dont
EODD à assuré le pilotage.
■ La certification « NF – Bâtiments Tertiaires – Démarche HQE® » obtenue auprès de Certivéa, récompense aujourd’hui les
efforts de l’ensemble des acteurs du projet.
■ BIOMERIEUX (38) – CONSTRUCTION DU BÂTIMENT INNOVATION, SYSTÈME & MICROBIOLOGIE, CERTIFIÉ HQE®, ARCHITECTE, Tj archi

■ Le bâtiment se distingue par la création d’un


large atrium, véritable espace de rencontres,
comprenant des espaces de réunions
informelles totalement atypiques. Ce volume
central autour duquel rayonnent les espaces de
travail fonctionne comme un véritable poumon
climatique, régulateur des ambiances à
l’intérieur du bâtiment.

■ EODD a pris en charge les études d’optimisation et d’évaluation


environnementales et énergétiques du projet telles que les
modélisations d’éclairage naturel, les simulations thermiques
dynamiques, le calcul thermique réglementaire, les études d’énergie
grise du bâtiment, etc.
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi

■ il s’agit de “créer une synergie entre les équipes existantes en faisant cohabiter dans le nouveau centre plusieurs disciplines,
c’est-à-dire les microbiologistes, les informaticiens et les ingénieurs système qui ont la compréhension de la solution complète”,
détaille le directeur R & D de l’unité innovation et systèmes.
■ “Le bâtiment inclut des laboratoires centralisés permettant de faire des activités pluridisciplinaires et des espaces informels
adaptés à la réflexion et à la créativité pour favoriser la communication entre les métiers. C’est ce que l’on appelle la co-
création.”
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi

■ Verrière de grande
dimension
■ Vitrage à contrôle
solaire
■ Brise soleil motorisé
et asservi
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX

■ maître d'ouvrage: Sogelym


■ maître d'œuvre: Valode & Pistre
Architectes mandataires
■ + TJ Archi Architectes associés
■ + Michel Desvigne Paysagiste
■ + 8'18 BET Eclairage
■ + Peut Acoustique
■ + Barbanel BET Fluides
■ + Cubic Economiste + VP Green BET
Structure + Systal BET Cuisine +
Ingerop BET VRD
■ Calendrier: 2014 - 2017
■ Surfaces: 9 000 m2 SP

■ a société bioMérieux, installée depuis 50 ans à Marcy l’étoile, près de Lyon, a choisi de rester sur ce site historique pour
construire son nouveau siège mondial.
■ L’objectif est d’évoquer les valeurs fortes de cette société, ouverte sur le monde, conviviale et familiale, tout en étant leader
mondial dans leur domaine.
■ L’ensemble propose une grande unité et cohérence dans le choix des matériaux – le béton, le verre et la végétation – pour évoquer
une image forte et cohérente de bioMérieux.
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX

■ ce nouveau bâtiment propose une


architecture à la fois contemporaine
et classique. La construction en R+1
s’organise autour d’un grand atrium
central, entouré par 4 patios, et relié
aux ailes tertiaires par des
passerelles vitrées.
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX

■ Cet ouvrage de 9 500 m² est


composé de 3 niveaux qui sont
contreventés par des portiques béton
armé. Les planchers champignons
possèdent des portées atteignant les
10 m.
■ Un parking couvert d’environ 10
000 m² est également construit à
proximité des bureaux. La dalle de
toiture comporte des corps creux
afin d’alléger le poids propre de cet
ouvrage de grande portée.
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX
■ CAMPUS DE L'ETOILE SIÈGE SOCIAL BIOMÉRIEUX
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi

■ L'intervention pour le nouveau siège mondial de l'institut de recherche Biomerieux, a prévu la production et la pose de
toutes les parois de séparation conformément au projet des architectes Valode & Pistre qui ont choisi le blanc et la
transparence du verre comme les dominantes principales.
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi

■ La particularité du projet W80-Biomerieux est la forte personnalisation, aussi bien du point de vue technique, avec
l'introduction de solutions qui ont permis d'atteindre des performances acoustiques élevées, que du point de vue
esthétique, avec l'utilisation d'éléments de décoration spéciaux comme des panneaux aveugles revêtus de tissu
imprimé avec des couleurs désaturées de 100 à 0, en plus de 40 tonalités.
■ Parmi les éléments spéciaux, citons également les parois avec des panneaux aveugles en verre laqué et en verre laqué
magnétique.
■ L'idée de continuité et de suspension qui se joue entre les intérieurs et les extérieurs est une des valeurs qui font de ce
bâtiment un modèle d'élégance sophistiquée, parfaitement intégrée à son environnement.
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi

■ L’extension du site de
bioMérieux à Craponne,
comprenant 3 nouveaux
bâtiments, vient d’obtenir la
certification NF HQE™ –
bâtiments tertiaires (référentiel
2015), niveau Excellent, pour les
phases programmation et
conception.

■ Ces bâtiments, conçus par


l’agence TJ Archi, pour une
livraison prévue au printemps
2019, s’inscrivent dans la
restructuration globale du
campus existant, baptisée «
Craponne 2020 ».
■ L’EXTENSION DU SITE DE BIOMÉRIEUX À CRAPONNE, ARCHITECTE, Tj archi

■ Le programme comprend :
■ Un bâtiment « Industry » de 2600 m²
avec laboratoires, hébergeant chambres
froides et open-space ;
■ Un bâtiment « Accueil Buisness Center »
de 1000 m², accueillant salle de
conférence et showroom ;
■ Un bâtiment « Filiale France » de 2 350
m², regroupant les espaces de bureaux et
les salles de réunions.

■ EODD Ingénieurs Conseils, en tant qu’Assistant au Maître d’Ouvrage HQE, est fier d’accompagner bioMérieux dans l’obtention
de ce certificat provisoire qui récompense les qualités environnementales et énergétiques de ce projet.
■ architecture végétalisée à Fukuoka (Japon)

■ Acros Fukuoka building with Roof garden, in Fukuoka city, Japan


COMPLEXE ORIENTAL BUSINESS PARK
Bab Ezzouar - ALGER
■ Maître d'Ouvrage : SPA C.S.C.E.C.
Algérie
■ Bureau HQE : Bureau Veritas
Maroc
■ Type de bâtiment : Immeuble de
bureaux
■ Surface : 13571 M2
■ Certifé HQE Construction non-
Résidentiel
■ le 30/07/2021
■ Phase : Conception
■ Niveau : Exceptionnel
■ Certifcat N°14029
Le certificat français HQE délivré au projet de la deuxième phase du
complexe Oriental Business Park, mené par CSCEC en Algérie
■ CSCEC a déposé une demande de certification
Haute Qualité Environnementale (HQE) à
l'organisme de certification Certivéa, une filiale
du Centre scientifique et technique du bâtiment
(CSTB), lors de l'exploitation du projet de la
deuxième phase du complexe Oriental Business
Park, et ce afin de faire de l'immeuble de bureaux
un bâtiment plus sain, plus agréable et en
harmonie avec la nature.
■ Le complexe se trouve dans le quartier des
affaires à l'est d'Alger, la capitale de l'Algérie. En
août 2021, le projet a réussi à obtenir le
classement technique « Exceptionnel », soit le
niveau le plus élevé de la démarche HQE, avec
un score remarquable de 13 étoiles.
■ Du plan de conception à la mise en chantier des travaux, le projet adhère à chaque
instant au concept de construction vert. Tout en assurant le confort des utilisateurs,
CSCEC s'efforce d'optimiser les profilés pour façades et les systèmes de fonctionnement
des équipements intérieurs afin de réduire la consommation d'énergie et les émissions de
CO2 du bâtiment.
L’opération de construction de la résidence Valmascort
Annaba
■ Cap Terre (paris) a assuré les missions suivantes:

■ Maîtrise d’œuvre résidentiel selon référentiel


HQE International
■ Simulations énergétiques (STD/SED)
■ Simulations environnementales (FLJ)
■ Projet
■ L’opération de construction de la
résidence Valmascort est composés
de 3 bâtiments reliés par un ilot
paysager.
■ Le projet vise une certification
selon Référentiel d’évaluation de la
performance environnementale de
bâtiment résidentiel en
construction- HQE certifié par
Cerway niveau « Exceptionnel ».
■ Caractéristiques:
■ Projet établi suivant une démarche
environnementale HQE international
■ Chantier à faible impact
environnemental
■ Isolation thermique
■ Connectivité des bâtiments à haute
performance
■ Récupération des eaux pluviales et
réutilisation pour arrosage des espaces
verts
■ Recours à des matériaux avec labels
environnementaux (faible émission de
COV et de formaldéhydes)
NOUVEAU SIEGE SOCIAL DE LA Société Générale Algérie
Alger, Algérie
■ Maître d'Ouvrage : Société
Générale Algérie (SGA)
■ Bureau d'étude : ARTELIA
Bâtiment & Industrie –
■ Bâtiments Durables
■ Type de bâtiment : bureaux
■ Surface : 18 500 m2
■ Cycle : Construction
■ Certifié HQE Construction
■ -phase Pré-projet en 2017
■ -phase Conception en 2019
■ Certificat N° DZ 2018 A-0328
■ Niveaux : Excellent
Société Générale Algérie Alger, Algérie, 2022
Société Générale Algérie Alger, Algérie, 2022
Minergie
■ Minergie Minergie est un label de construction suisse pour les bâtiments neufs ou rénovés. La marque est
soutenue par le monde économique, les cantons et la Confédération. Elle est en outre protégée contre les
abus.

■ Au centre du label figure:

■ le confort – en termes d'habitat et de lieu de travail – pour les usagers du bâtiment. Ce confort
est garanti grâce à une enveloppe du bâtiment de bonne qualité et à un renouvellement
systématique de l'air.

■ les besoins très faibles en énergie et une exploitation des énergies renouvelables aussi élevée
que possible.

■ Nombreuses sont les raisons qui expliquent la large adhésion dont jouit le label de construction;
mais s'il en est une à retenir, citons la totale liberté dont bénéficient les maîtres d'ouvrage, les
architectes et les planificateurs au niveau de la conception, du choix des matériaux et de la
structure tant interne qu'externe du bâtiment.
Minergie

■ Minergie est un label de construction suisse (un label de qualité) aux bâtiments neufs ou
rénovés. Il est décerné aux bâtiments répondant à des critères constructifs et techniques
modernes en matière de confort, salubrité, absence de dommage, consommation d’énergie et
de rentabilité.

■ Le label Minergie a pour but la diminution de la consommation d’énergie dans le bâtiment en


proposant d’utiliser l’énergie de façon rationnelle et de favoriser les énergies renouvelables.

■ Le Label est représenté par une association Minergie, elle propose un standard de construction
certifié par le label Minergie. Ce dernier est disponible principalement en Suisse et en France.

■ Le label Minergie jouit d’une importante reconnaissance auprès des différents acteurs de la
construction et de l’eco développement.
Minergie

■ Principes:
■ Le label est principalement basé sur :

■ le confort d’habitat et de travail pour les usagers du bâtiment. Le confort de l’habitat est garanti
grâce à une enveloppe de construction de grande qualité et un renouvellement systématique de
l’air. pour valider l’enveloppe d’étanchéité du bâtiment, il convient de réaliser un test blowerdoor
ou test d’étanchéité à l’air afin de valider la mise en œuvre de la pose de l’isolation.

■ La consommation d’énergie spécifique est un élément référence permettant de déterminer le degré


de qualité requis pour la construction. Puisque la qualité d’une construction est évaluée en fonction
de sa consommation énergétique, la meilleure mesure consiste à examiner le besoin en énergie par
mètre carré de surface habitable chauffée.
■ En résumé Minergie c’est :

Aération

Etanchéité
Energie renouvelable
■ Avantages du label Minergie: 3 avantages majeurs:

■ Le confort de l’habitant est


accru: Le bâtiment jouit d’une
meilleure isolation. En effet la
construction labélisée
MINERGIE permet de protéger
l’intérieur du bâtiment contre les
température excessives. Grâce à
des murs extérieurs, un toit et un
sol épais et bien isolés, le confort
thermique est supérieur.
Minergie
■ Qualité de l'air: Les prescriptions en matière de renouvellement systématique de l'air garantissent
une bonne qualité de l'air dans les bâtiments Minergie. Alors que l'air frais provenant de l'extérieur
est filtré, l'humidité et l'air intérieur vicié sont évacués. Les risques de moisissures et autres
dégradations du bâtiment peuvent de la sorte être réduits. Ce système n'empêche en aucun cas
l'ouverture des fenêtres qui demeure possible en tout temps.

■ Le bien conserve mieux sa valeur: La qualité de la construction a un impact à moyen long terme
sur la valeur du bâtiment. Des études ont prouvés que la valeur d’un bien labélisé MINERGIE
possédait une valeur ajouté supérieur de 7% à un bien traditionnel.

■ Le bâtiment permet des économies en matière de coût énergétique: L’amélioration de l’isolation du


bâtiment permet de réduire les kilowatts superflus dépensés. Le résident économisera donc de l’argent sur
plusieurs décennies. Le coût d’une construction de meilleure qualité s’amortit donc rapidement.
■ L’efficience recherchée pour les équipements:

■ Dans le mode de calcul pour estimer la consommation d’énergie et ainsi dimensionner l’équipement de
chauffage, le label Minergie considère qu’une partie de l’air entrant dans la pièce ressort de celle-ci
sans avoir été totalement chauffé.

■ C’est pour cela que le calcul se fait sur le débit


thermique d’air actif. Il s’agit du débit d’air nécessaire
au renouvellement d’air du bâtiment qu’il faut réellement
réchauffer pour maintenir la température intérieur de
confort. On estime ce débit en fonction de plusieurs
paramètre comme par exemple la hauteur sous plafond.

■ Cette méthode permet d’adapter l’équipement de


chauffage du bâtiment au plus juste par rapport au réel
besoin.
■ LES DIFFERENTS LABELS MINERGIE:

■ Minergie propose trois labels de construction pour les nouvelles constructions qui peuvent être
combinés avec le produit complémentaire ECO pour des bâtiments écologiques et sains. En outre, le
complément SQM construction est mis à disposition pour une qualité supérieure durant la phase de
construction.
■ LES DIFFERENTS LABELS MINERGIE:

■ MINERGIE – Standard : *Dans le neuf: 38 kWh/m2 an *Dans la rénovation: 60 kWh/m2 an

■ MINERGIE – P (Passif):30 kWh/m2 an avec un besoin de chauffage inférieur à 15kWh/m2/an

■ MINERGIE ECO – MINERGIE P ECO :Ce label est destiné à l’évaluation de la performance écologique (Certification
depuis la Suisse).
■ LABEL MINERGIE:

■ Le label Minergie pour les nouvelles constructions

■ Un grand classique:

■ Depuis son lancement en 1998, près de 40 000


édifices ont été certifiés par ce label qui
récompense les bâtiments sur les plans du confort
et de l’efficacité énergétique. Le label mise sur
une bonne isolation de l’enveloppe du
bâtiment, un approvisionnement énergétique
hautement efficace basé sur les sources
d’énergies renouvelables et un renouvellement
automatique de l’air.
■ Qualité et efficacité:

■ La qualité énergétique du bâtiment est représentée à travers de l’indice Minergie. Cet indice témoigne
du volume d’énergie finale nécessaire à l’approvisionnement en énergie d’un bâtiment.

■ Pour les nouveaux bâtiments d’habitation, l’indice Minergie s’élève à 55 kWh/m2 et par an (énergie
finale pondérée).

■ Pour le calculer, il faut prendre en compte la qualité de l’enveloppe du bâtiment, les installations
techniques, les appareils et l’éclairage, l’approvisionnement énergétique basé sur les sources
d’énergies renouvelables ainsi que l’autoproduction d’électricité, à condition qu’il existe également
un renouvellement automatique de l’air.

■ L’indice Minergie est plus strict que les exigences légales en ce qui concerne les besoins de chaleur et
pose de nouveaux jalons dans le domaine des besoins en électricité. Les bâtiments Minergie ne peuvent
plus utiliser de chauffage fonctionnant aux énergies fossiles. Ces dernières sont toutefois admises pour
couvrir les pics de charge ou dans le cas d’installation de couplage chaleur-force.
■ La certification Minergie:

■ Le label Minergie s'adresse aux maîtres d'ouvrage


et planificateurs dont le niveau d'exigence est
supérieur à la moyenne en termes de qualité, de
confort et d'énergie.
■ LABEL MINERGIE-P:
■ Les constructions Minergie-P se distinguent par une
efficacité énergétique maximale et un confort très
élevé.

■ Des bâtiments économes pour un confort maximal:

■ Les constructions Minergie-P se basent sur un


concept global d’autonomie, qui entraîne une
consommation énergétique la plus faible possible.

■ La combinaison d’une isolation optimale et d’une


utilisation optimisée des sources de chaleur passives
([Link]. l’énergie solaire) garantit un confort maximal,
notamment car la chaleur reste sensiblement plus
longtemps dans les bâtiments en hiver.

■ Les bâtiments Minergie-P sont souvent très compacts


et donc intéressants sur le plan économique.
■ Une enveloppe du bâtiment remarquable:

■ Les valeurs relatives à l’enveloppe des nouveaux bâtiments doivent être inférieures aux exigences légales
(MoPEC 2014) d’au moins 10%. L’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment est contrôlée pour tous les
bâtiments Minergie-P, et une attention particulière est portée à la protection thermique estivale.

■ Sur la voie de la société à 2000 watts:

■ L’indice Minergie, comprenant la consommation d’énergie pour la production de chaleur, les installations
techniques du bâtiment, les appareils, l’éclairage et l’électricité autoproduite, prouve la qualité énergétique des
bâtiments Minergie-P (bilan énergétique global). Pour les nouveaux bâtiments d’habitation, l’indice Minergie
s’élève à 55 kWh/m2 par an (énergie finale pondérée).

■ Pour les grands bâtiments, un monitoring énergétique permet de s’assurer de l’exploitation optimale des
installations techniques.

■ Un système de renouvellement automatique de l’air est aussi nécessaire.

■ En principe, l’électricité doit être autoproduite. Des exceptions sont néanmoins possibles. Concernant
l’électricité autoproduite à partir d’énergie photovoltaïque, la propre consommation peut être imputée en
intégralité tandis que le courant injecté dans le réseau est imputé partiellement. Les constructions Minergie-P
tracent la voie vers la société à 2000 watts.
■ La certification Minergie-P

■ Minergie-P désigne des constructions à très basse


consommation d'énergie et répond aux exigences
maximales en termes de qualité, de confort et
d'énergie, grâce notamment à une excellente
enveloppe du bâtiment.
■ LABEL MINERGIE-A:

■ Le label Minergie-A pour les nouvelles constructions

■ Le bâtiment à énergie positive:

■ Le label Minergie-A, le plus jeune de la gamme Minergie, existe


depuis 2011. En 2017, les exigences liées à ce label ont
considérablement augmenté, permettant ainsi de franchir de
nouvelles étapes essentielles en termes d’innovation.

■ Une maison Minergie-A présente un bilan énergétique positif.


En d’autres termes, sur une année, elle couvre ses besoins pour
le chauffage, l’eau chaude, le renouvellement automatique de
l’air, l’ensemble des appareils électriques et l’éclairage grâce
à un système d’autoproduction énergétique basé sur les
énergies renouvelables.

■ Concernant l’électricité autoproduite à partir d’énergie


photovoltaïque, la propre consommation peut être imputée en
intégralité tandis que le courant injecté dans le réseau est imputé
partiellement.
■ LABEL MINERGIE-A:

■ Grande liberté de création:

■ Pour les nouveaux bâtiments d’habitation labellisé Minergie-A, l’indice Minergie doit être inférieur à
35 kWh/m2 par an. La liberté de conception n’a presque aucune limite. Afin de respecter l’indice
Minergie, il est possible de maximiser l’autoproduction d’électricité (p. ex. sur la façade), d’installer de
grands accumulateurs, de régler les appareils consommant de l’électricité (gestion de la courbe de
charge), d’optimiser l’enveloppe du bâtiment ou de réduire les besoins en électricité.

■ Les bâtiments Minergie-A ne peuvent plus utiliser de chauffage fonctionnant aux énergies fossiles. Le
recours indirect à une énergie fossile est toutefois autorisé (pics de charge, électricité, chaleur à distance),
à condition qu’il existe également un renouvellement automatique de l’air.

■ Par ailleurs, l’étanchéité à l’air est contrôlée pour tous les bâtiments Minergie-A, et un dispositif de
monitoring énergétique doit être installé pour tous les bâtiments.
■ La certification Minergie-A

■ Minergie-A combine des exigences supérieures en


termes de qualité et de confort avec une indépendance
énergétique maximale, grâce notamment à de vastes
installations photovoltaïques et des systèmes de
batterie et de gestion des pics de charge.
■ Minergie-ECO :

■ Peut se combiner avec tous les labels Minergie

■ ECO offre un complément aux labels Minergie grâce à un mode


de construction particulièrement sain et écologique. ECO peut
être combiné avec les trois labels.

■ Systèmes et matériaux durables:

■ Les bâtiments certifiés ECO vous garantissent que seuls des


systèmes et matériaux compatibles avec les principes de la
construction durable sont utilisés. Les trois éléments
fondamentaux constituant la certification ECO sont:

■ La conception écologique du bâtiment incluant un éclairage


naturel optimal, un approvisionnement efficace en eau potable,
une statique simple et un concept optimal de colonnes montantes.

■ Une atmosphère intérieure saine. Les substances polluantes


comme les biocides, les produits de protection du bois ou les
solvants sont par exemple proscrites dans les espaces intérieurs.
■ Minergie-ECO :

■ Le choix écologique des matériaux, [Link]. bois provenant de forêts gérées de manière durable, béton
recyclé et matériaux exempts d’émissions.

■ Planification précoce:

■ Minergie-ECO s’apparente à un processus de planification et d’accompagnement des projets de


construction. Les exigences sont déjà incluses à un stade précoce de la planification (avant-projet et étude
de projet), fournissant ainsi des directives précises par rapport à l’exécution des travaux. Minergie effectue
des contrôles qualité supplémentaires lors de la réalisation (mesures de l’air intérieur, contrôles sur les
chantiers).
■ Avantages de Minergie-ECO:

■ Meilleure qualité de vie

■ Durabilité et qualité

■ Faible proportion d’énergie grise

■ Maintien de la valeur du bien

■ Rentabilité élevée

■ A Certification reconnue
■ SQM Construction (Système de Qualité Minergie
Construction) :

■ Une assurance-qualité efficace

■ SQM Construction (Système de Qualité Minergie


Construction) garantit une qualité supérieure durant la
phase de construction. Chaque projet de construction
est unique, avec des processus le plus souvent
complexes. En raison des différents intervenants, il
existe de nombreux intermédiaires. SQM Construction
aide à conserver la vue d’ensemble. Le système de
qualité est simple et standardisé. Il permet de contrôler
systématiquement les éléments de construction
pertinents du point de vue de Minergie et de
documenter les résultats.
■ test blowerdoor ou test d’étanchéité à l’air: (une
porte ventilateur)

■ le blowerdoor correspond à l’instrument principal usité


dans le cadre d’un test d’infiltrométrie, à savoir une porte
flexible où est intégrée un ventilateur servant à mettre en
surpression ou en dépression un bâtiment.

■ Un test Blowerdoor ou test d’infiltrométrie consiste à détecter, à visualiser et à mesurer les flux d’air
qui s’infiltrent au travers de l’enveloppe d’un bâtiment ou d’un local spécifique. Il s’agit de mettre
l’habitation en surpression ou en dépression afin d’intensifier les fuites d’air habituelles pour les
localiser et quantifier les pertes avec précision.
■ Avant que le test ne débute, on enregistre une série de valeurs (pression atmosphérique extérieure,
dépression intérieure, pression à débit nul….) pour les intégrer dans l’outil informatique d’analyse.

■ Ensuite, la porte du bâtiment est remplacée par la blower door c’est-à-dire une porte formée par une bâche
plastique où est intégrée un ventilateur permettant de mettre le local en surpression ou en dépression. Le cadre
adaptable muni du ventilateur est placé dans l’ouverture d’une porte donnant sur l’extérieur. En générale, le
test s’effectue en posant la blower door à la place de la porte d’entrée

■ Le ventilateur de la blowerdoor se situe en partie basse de la porte


en toile, des jauges sont reliées entre le ventilateur et l’ordinateur
afin de mesurer le débit d’air requis pour garder l’habitation à une
pression constante, ce qui permet de mesurer le taux moyen de
renouvellement d’air dans l’habitation.
■ Dans la pratique, nous utilisons plus souvent la méthode de la dépression pour faire le test blower door
et la surpression pour faire la recherche de fuite, de cette façon l’air sort de l’habitation et les fuites
sont visibles de l’extérieur et donc plus simple à détecter.

■ Pour information, la mise en pression ou dépression se mesure en pascal (PA), la différence de pression
entre l’intérieur et l’extérieur doit atteindre 50 PA, l’équivalent d’ un vent de 32km/h.
■ Perméabilité à l’air:
■ La perméabilité à l’air d’un bâtiment se traduit par la sensibilité de la construction vis-à-vis des
écoulements d’air parasites provenant des défauts d’étanchéité de son enveloppe, ou en d’autres
termes, tous les défauts d’étanchéité non liés à un système de ventilation du bâtiment.

■ Afin de quantifier la perméabilité à l’air d’un bâtiment, il


convient de réaliser un test de perméabilité à l’air
permettant de déterminer la valeur du débit de fuite
traversant l’enveloppe en ayant mis en amont la
construction sous un écart de pression donné positif
(surpression) ou négatif (dépression).

■ On en déduit que la priorité d’une bonne perméabilité


thermique réside dans l’adéquation réussie entre la pose de
l’isolation thermique (laine de verre…) et l’isolation à l’air
proprement parlée (membrane…) du bâti.
■ Isolation et perméabilité : les bonnes pratiques:
■ En isolation, il est important que la perméabilité à l’air et l’isolant soit pensé et posé en ayant le même
objectif.
■ Le principe de base pour assurer une bonne étanchéité de l’enveloppe est de réaliser une « peau » qui permet
d’avoir une couche étanche et continue enveloppant le bâtiment.
■ La peau peut être réalisé selon différentes méthodes en fonction des matériaux de base utilisés (ossature bois
ou béton par exemple) :
■ le Placoplatre avec ses bandes à joint
■ Une membrane plastique avec ses joints scotchés

■ On en déduit donc de manière naturelle qu’une des règles d’or


consiste à limiter au maximum les trous dans cette peau.
C’est-à-dire que pour tous les éléments traversant de la maison,
tels que :
■ conduit de ventilation, l’éclairage, l’appareillage, réseau d’eau, réseau de gaz,
réseau électrique, réseau téléphonique ou informatique,

■ FIG1 Membrane étanche avec ses joints scotchés FIG 2 Une Arrivée transperçant la membrane perméable
■ Test de perméabilité à l’air et pose des menuiseries:

■ Lors de la réalisation de tests de perméabilité à l’air on remarque de manière quasi systématique des fuites
d’air au niveau des menuiseries même sur des projets neufs recherchant une excellente performance au
niveau de la perméabilité à l’air. Ceci n’est pas surprenant car le joint entre l’ossature et les menuiseries
est beaucoup plus important qu’avec une arrivée d’eau par exemple, et donc demande une expertise plus
forte au moment de la pose de la menuiserie. En effet, il convient de rester très vigilant au moment de la
pose des menuiseries puis par la suite de l’isolation autour. Heureusement, avec un test de perméabilité à
l’air on peut remarquer facilement si l’isolation a parfaitement été posé ou non.

■ Evolution de la perméabilité à l’air des habitats

■ Au fil du temps avec l’amélioration des techniques et la prise de conscience de l’enjeu lié
aux consommations énergétiques, les performances des habitats ont fortement évolué. Voici un résultat
moyen du test de perméabilité à l’air Q4 Pa-Surf effectué à différentes époques :

■ dans les années 1950 : environ à 4 m3/(h.m2)

■ dans les années 1970 : environ à 2 m3/(h.m2)

■ dans les années 1980 : environ à 1,5 m3/(h.m2)

■ dans les années 2010 : environ à 0,6 m3/(h.m2)


■ FIG1 Etanchéité menuiserie extérieure
■ LE BAYARD – BUREAU DE LA BANQUE DE FRANCE RÉGIONALE – LYON -CERTIFIÉ MINERGIE®, ARCHITECTE, Vinci Immobilier

■ Maître d’oeuvre: Vinci Immobilier


■ SRE: 6 360 m2
■ Performance Thermique: 26 kW/an*m2
■ localisation: Lyon (69)
■ Date de certification: Mars 2012
■ Ces bureaux accueilleront le siège régional
de la banque de France. Le bâtiment a
obtenu le Label Minergie Standard grâce à
une consommation de 26 kW/an m2.
■ HABITAT COLLECTIF Heroldstrasse 16 7000 Chur– SUISSE -CERTIFIÉ MINERGIE®, ARCHITECTE, Bernhard Bauexperte

▪ Lieu: Heroldstrasse 16 7000 Chur


▪ Certification: Label Minergie, 19.10.2018
▪ Chauffage: 100% PAC sonde géothermique
■ Eau chaude: 6% Chauffe-eau électrique
Et 95% PAC sonde géothermique
■ Construction nouvelle :Habitat collectif
(1181m2)
■ Surface de référence énergétique Total:
1181m2
■ Habitat collectif: 1181m2
■ Concepteur-projeteur: Bernhard
Bauexperte
■ SWISS INTERNATIONAL SCIENTIFIC SCHOOL IN DUBAI MINERGIE®, ARCHITECTE, Kriesi Energie GmBH

■ Lieu: Dubai Healthcare City Phase 2 - Al


Jaddaf Dubai

■ Certification: Label Minergie,

■ Chauffage
■ Eau chaude
■ Construction nouvelle: Ecoles (15396m2)
■ Surface de référence énergétique
■ Total: 15396m2
■ Ecoles: 15396m2
■ Concepteur-projeteur Kriesi Energie GmBH
LEED

■ LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) est un système nord-américain de


standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale créé par le US Green
Building Council (en) en 1998, donc est un lebel de standardisation des bâtiments respectant des
critères de haute qualité environnementale (respecter les fondements de l’écologie et du
développement durable). C'est l'équivalent du HQE français et du BREEAM.

■ LEED permet d'évaluer l'impact et la performance environnementale des bâtiments. La


certification LEED a pour objectif de:

➢ promouvoir les bâtiments écologiques

➢réduire leurs impacts environnementaux lors de leur construction et pendant leur


exploitation.
Critères de labellisation
■ LEED Le label LEED comporte de nombreuses évaluations dans son cahier des charges:
■ Aménagement écologique des sites : gestion des eaux pluviales, transport alternatif,
perturbation minimale du terrain (la minimisation des impacts sur les terrains de construction),
diminution de la pollution lumineuse
■ Gestion efficace de l’eau : aménagement paysager nécessitant peu d’eau(ceci nécessite de
réduire, dans l’aménagement de la construction, l’évacuation et les différents usages de l’eau
(jardins, espaces verts, etc.)), technologies innovatrices en matière d’eaux usées, réduction de la
consommation d’eau
■ Énergie et atmosphère : optimisation de la performance énergétique, systèmes d’énergie
renouvelables, énergie verte, élimination des CFC et halons
■ Matériaux et ressources : réutilisation du bâtiment, gestion des déchets de construction,
contenu recyclé, matériaux locaux, bois certifié
■ Qualité des environnements intérieurs : contrôle du CO2, ventilation plus efficace, matériaux
à faible émission, maniabilité des systèmes, confort thermique
■ Faire preuve d’innovation dans la conception du design des bâtiments.
évaluation
■ l’obtention d’une certification LEED s’effectue selon l’évaluation de l’ensemble de la
construction, de la première pelletée de terre jusqu’à son utilisation quotidienne.

■ Premièrement, chaque bâtiment est classé dans une des cinq catégories selon son utilisation :

LEED NC
nouvelles constructions ou Catégories des bâtiments LEED BE
rénovations majeures LEED bâtiments existants

LEED SC LEED H LEED IC


structure et coque habitations domiciliaires intérieurs commerciaux
évaluation
■ Ensuite, le système LEED évalue chaque phase de chaque projet en s’appuyant sur 6
grandes catégories pour lesquelles des crédits sont octroyés (le nombre de point dépend
du référentiel utilisé) :

■ Aménagement écologique des sites : (21 à 28 points)

■ Gestion efficace de l’eau : (10 à 11 points)

■ Énergie et atmosphère : (33 à 37 points)

■ Matériaux et ressources : (13 à 14 points)

■ Qualité des environnements intérieurs : (12 à 17 points)

■ Innovation et processus de design: (5 points + 1 point s’il y a un professionnel LEED)

■ Crédits régionaux (4 points)

■ chaque projet est évalué sur un total de 110 points,


Critères de labellisation

■ chaque projet est évalué sur un total de 110 points, menant à l’obtention de différentes
certifications :

■ certifié: (40 à 49 points),

■ argent: (50 à 59 points)

■ or: (60 à 79)

■ platine: (80 points et plus)


finalités
■ Pour un entrepreneur, l’obtention de la certification LEED confirme qu’il a fait preuve d’un
effort écologique pendant et après la construction du bâtiment en question.

■ La certification s’établit ainsi grâce à des preuves de respect des critères primordiaux de
l’écologie et du développement durable. Cela passe également par une expertise qui doit
prouver et garantir que la santé des futurs occupants des locaux sera optimale (qualité de
l’air, de l’eau, ergonomie, etc.).

■ Etant donné l’essor considérable de la tendance à améliorer la qualité de travail et de vie des
employés au sein même de l’entreprise, la certification LEED est prise par les propriétaires de
locaux commerciaux.

■ La mise en application du label LEED a évolué durant ces dernières années. En effet, au
départ cette certification s’appliquait principalement aux bâtiments industriels et
institutionnels, aux bureaux et aux centres d’affaires. Depuis quelques années elle s’est
ouverte à la rénovation des bâtiments et à la construction de résidences d’habitation.
Critique

■ LEED Le label LEED ne tient pas compte des facteurs de l'environnement local, comme la
température extérieure moyenne.

■ Il se réfère par ailleurs à des standards américains (ASHRAE, ASTM, ANSI) ce qui limite son
adaptation à d'autres pays ne souhaitant pas se référer aux standards américains. Il s'agit
cependant du standard le plus largement utilisé à travers le monde.
Comparaison des labels
■ Les certifications HQE et BREEAM possèdent cinq niveaux d’exigence (pass, bon, très bon,
excellent et exceptionnel) quand LEED n’en possède que quatre (certified, silver, gold,
platinium)

■ Dans les trois cas il s’agit d’obtenir des points par différents critères définis.

➢ Concernant la certification BREEAM les critères sont basés sur le management, la santé et le
bien-être, l’énergie, le transport, l’eau, les matériaux, les déchets, l’environnement et
l’écologie, la pollution et l’innovation.

➢ La certification LEED, elle est basée sur l’aménagement écologique des sites, la gestion
efficace de l’eau, l’énergie et l’atmosphère, les matériaux et ressources, la qualité des
environnements intérieurs, la sensibilisation et la formation, l’innovation et les processus
de conception et enfin l’emplacement et les liaisons.
Comparaison des labels

➢ Pour finir, le label HQE est quant à lui soumis à 14 critères qui sont : la relation harmonieuse
des bâtiments avec leur environnement immédiat, le choix intégré des procédés et produits
de construction, un chantier à faibles nuisances, la gestion de l’énergie, la gestion de l’eau,
la gestion des déchets d’activités, l’entretien et la maintenance, le confort hygrothermique,
le confort acoustique, le confort visuel, le confort olfactif, les conditions sanitaires, la
qualité de l’air et enfin la qualité de l’eau.

■ Les points des différentes rubriques sont alors additionnés pour donner le niveau de
certification (plus il y a de points et plus le niveau de certification est important).
Comparaison des labels
Caractéristiques BREEAM LEED HQE

Transports * ** ***

Matériaux/équipements * *** **

Energie ** ** ***

Maintenance du batiment _ _ ***

Engagement du demandeur _ * ***

Mise en œuvre et fonctionnement ** ** ***

Pilotage _ _ ***

Capitalisation * _ ***
Comparaison des labels
➢ Globalement, BREEAM et LEED vont valoriser d’avantage l’aspect environnement et
énergie tout autant qu’HQE. Mais ce dernier accorde également une importance au niveau du
respect de l’homme puisque le confort et la santé de la population sont au centre de
nombreux critères de certification (la qualité de l’air ou de l’espace, le confort thermique et
acoustique).

➢ En revanche LEED et HQE ont des exigences similaires concernant la gestion des déchets
de chantier, une performance énergétique minimale, des équipements hydro –économes ou
encore la mise en place de compteurs énergie que ne possède pas BREEAM. Cela fait de
celui-ci une certification moins exigeante que les autres. De plus pour BREEAM il n’est
demandé qu’une étude de faisabilité et deux rapports par des personnes qualifiées dans
l’équipe même du maitre d’œuvre ; la certification HQE demande une triple vérification
par des auditeurs externes.
Comparaison des labels

➢ Les immeubles construits peuvent posséder une ou plusieurs certifications, certaines étant
complémentaires et toutes étant reconnues à l’international.

➢ Ainsi le choix d’une ou plusieurs certifications par le maitre d’ouvrage est motivé par un
meilleur positionnement de l’immeuble sur le marché, très compétitif. La certification offre
alors un gage de qualité important ainsi qu’une possibilité d’obtenir le bail vert.

➢ Le Bail Vert est une assurance supplémentaire concernant l’impact météorologique qui, en cas
de grand froid imprévu, permet de palier au coût du chauffage .

➢ Enfin la recherche d’investisseurs à l’international motive la recherche d’une certification


exigeante. En effet la revente des immeubles certifiés offre une plus-value.
Comparaison des labels
■ SAGEGLASS ÉQUIPERA, QUEBEC

■ La Taipei 101, chaine, plus grande tour certifiée LEED « platine ».


■ écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, en plein centre-ville de
Québec
■ certification LEED Platine
Planétarium Rio Tinto Alcan certification LEED Platine est le 4e bâtiment à obtenir cette certification au Québec

❑ L’objectif est d’améliorer le bien-être des


occupants, la performance environnementale et le
rendement économique des bâtiments
❑ Des besoins réduits en énergie et en eau potable:
Sur le plan énergétique,
le Planétarium bénéficie des systèmes de
récupération et de transfert énergétiques très
performants du Biodôme, celui-ci comblant les
besoins en climatisation et en chauffage du
Planétarium. À ces systèmes s’ajoute la géothermie,
entraînant une importante économie d’énergie.
La ventilation naturelle hybride permet également de
réduire ces besoins tout en augmentant la qualité de
l’air intérieur.
L’enveloppe extérieure améliore l’efficacité
énergétique du bâtiment et le toit vert diminue l’îlot
de chaleur.
Tout le Planétarium est baigné par la lumière • Deux bassins de rétention récupèrent les eaux de pluie et
naturelle, y compris le sous-sol grâce au perçage du alimentent les toilettes et le système d’arrosage.
stationnement, et le système d’éclairage se compose
d’équipements peu énergivores.
Le stade Lincoln Financial Field, à Philadelphie certification LEED Platine

❑ Le stade Lincoln Financial Field, à


Philadelphie, est équipé de plus de 11
000 panneaux solaires. C’est le plus
écologique des stades de football
américain professionnel aux États-Unis.

❑ Aujourd’hui, 100 % de l’électricité du


stade est produite à partir d’énergies
renouvelables. Et tout est recyclé –
même les couteaux et les fourchettes,
faits de plastique fabriqué avec du maïs.
❑ Ce stade consomme environ 10
mégawatts d’électricité par an, et il en
produit 4. Le reste provient de sources
vertes, principalement de l’énergie
éolienne,
Le bâtiment COR à Miami, certification LEED Platine

❑ de haut (121.91m), il représente une synergie


dynamique entre l'architecture, l'ingénierie
structurelle et de l'écologie.
❑ Extraire la puissance de son environnement en
utilisant les dernières avancées dans les éoliennes,
photovoltaïque, solaire et production d'eau chaude à
l'achèvement COR cherchera une certification LEED
Platine.
❑ L'exosquelette pointillé shell hyper-efficace polka
fournit simultanément la structure du bâtiment, la
masse thermique pour l'isolation, l'ombrage pour le
refroidissement naturel, enceinte pour terrasses,
armatures pour turbines, et loggias pour se
rassembler sur le terrain.
❑ Comprenant un centre commercial, bureaux, fitness,
vie / travail, et les espaces résidentiels purs (113
résidences du studio au penthouses) -COR fournit une
plate-forme unique de flexibilité pour l'amélioration
du mode de vie.
Le bâtiment COR à Miami, certification LEED Platine
Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE,
rt 2012… ?

■ La maison passive

■ Son nom vient de son concept original basé sur l’utilisation de l’apport de chaleur « passive
» du soleil comme chauffage et sur le renforcement de l’isolation (murs, fenêtres, sol, toiture,
absence de ponts thermiques, ventilation contrôlée etc.). C’est pour cette raison qu’elle est aussi
appelée « maison sans chauffage ».

■ Une maison passive consomme 90% d’énergie de chauffage en moins qu’une maison
classique et pour cause, elle n’a besoin que de 15 kWh/m²/an et ce quels que soient son mode
de construction et sa localisation géographique. Par ailleurs, selon la norme, l’énergie primaire
nécessaire à la maison (chauffage, ECS, électricité) ne doit pas dépasser les 120 kWh/m²/an.
Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE,
rt 2012… ?

■ Evidemment, en construction, une maison passive est plus chère qu’une maison
traditionnelle : son coût peut être supérieur de 20%. Toutefois, les réductions significatives
des dépenses en énergie permettent sur le long terme de réaliser d’importantes économies.

■ maison passive n’est pas forcément synonyme de maison écologique ! En effet, le type de
matériaux utilisés importe peu du moment que le logement consomme peu. Or, il est important
de tenir compte de l’énergie consommée par la fabrication des matériaux, appelée «
énergie grise ». On ne peut pas non plus faire l’impasse sur l’impact polluant de certains
matériaux.
Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE,
rt 2012… ?
■ Le Bâtiment Basse Consommation

■ L’appellation « Bâtiments Basse Consommation » est en fait un label inclus dans la


réglementation thermique 2005 pour les constructions neuves. Ce label a été réalisé à partir
des valeurs du référentiel de l’association Effinergie. Il s’agit d’un niveau de performance
énergétique qui préconise une consommation primaire de 50 kWh/m²/an.

■ La consommation est toutefois pondérée en fonction des zones climatiques et de l’altitude du


terrain de la maison. Pour atteindre ce niveau de performance très élevé, il faut notamment
une isolation thermique renforcée, une étanchéité à l’air et le recours aux énergies
renouvelables.

■ Puisque la RT 2012 a remplacé la RT 2005 depuis le 1er janvier 2013, les 5 niveaux d’exigence
dont le label BBC ont disparu. D’autant plus que la RT 2012 impose comme standard
obligatoire une consommation de 50 kWh/m²/an pour tous les bâtiments.
Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE,
rt 2012… ?
■ La maison RT 2012

■ La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) est une vraie avancée par rapport à la RT 2005 à
laquelle elle fait suite. Effectivement, quand la RT 2005 acceptait une consommation
énergétique de 250 kWh/m²/an, la RT 2012 impose un maximum de 50 kWh/m²/an, soit
cinq fois moins (l’équivalent du label BBC de la RT 2005) ! Depuis le 1er janvier 2013, elle est
obligatoire pour les projets individuels de construction neuve.

■ Une maison RT 2012 respecte trois exigences relatives à la performance du bâtiment :

➢ l’efficacité énergétique correspondant aux besoins bioclimatiques du bâti

➢ la consommation énergétique du bâtiment modulée en fonction de différents critères

➢ le confort en été grâce à des techniques de rafraîchissement


Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE,
rt 2012… ?
■ L’efficacité énergétique:

■ L’exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti est définie par le coefficient « Bbiomax » :
besoins bioclimatiques du bâti. Ces besoins correspondent aux déperditions (pertes naturelles et
besoin des usagers) moins l’apport gratuit (chaleur humaine, du soleil, etc.). La RT 2012 impose de
réduire le besoin d’énergie des composants du bâtiment (éclairage, chauffage et
refroidissement) et d’optimiser l’énergie sans changer les moyens de production.

■ La consommation énergétique du bâtiment:

■ L’exigence de consommation maximale d’énergie primaire se traduit par le coefficient « Cepmax ».


Cette mesure est modulée en fonction de différents critères : l’usage du bâtiment, sa hauteur et sa
localisation géographique. Cinq usages sont pris en compte : le chauffage, le refroidissement,
l’éclairage, la production d’eau chaude sanitaire et les auxiliaires (pompes et ventilateurs).
Quelles différences entre les maisons passive, BBC, RT
2012,… ?
■ La consommation énergétique du bâtiment:

■ L’exigence est modulée en fonction de la surface du logement afin de ne pas pénaliser les
logements de petite surface. La RT 2012 valorise le recours aux les énergies renouvelables :
production d’eau chaude par thermodynamique ou panneaux solaires, chauffage au gaz pour
réduire les émissions de CO2, pompes à chaleur etc. Cela permet de réduire la facture
énergétique du bâti et la pollution.

■ Le confort en été:

■ La température intérieure de consigne (TIC) est la température ambiante à ne pas dépasser


sans avoir recours à un système actif de refroidissement. La RT 2012 exige que la température la
plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d’une séquence de cinq jours très chauds d’été,
n’excède pas un certain seuil. Les bâtiments nécessitent donc des techniques de rafraîchissement
telles que les puits canadiens ou une forte isolation thermique.
Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE,
RT 2012, maison à énergie positive?
■ La maison à énergie positive:

■ Une maison à énergie positive est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en
consomme.

■ Elle est donc particulièrement bien isolée afin de diminuer la consommation d’énergie de
chauffage.

■ Elle est orientée de manière efficace pour profiter des apports du soleil en hiver.

■ Les eaux pluviales sont également récupérées.

■ Evidemment, elle profite au maximum des énergies renouvelables et gratuites.


Quelles différences entre les maisons passive, BBC, HQE, RT
2012, maison à énergie positive?
■ La maison à énergie positive:

■ Par exemple, elle a un chauffe-eau solaire pour la production d’eau chaude sanitaire. Par rapport
à la maison passive, elle possède en plus des équipements de production d’énergie tels que la
pompe à chaleur géothermique, les capteurs photovoltaïques ou encore les capteurs
solaires thermiques. L’excédent d’énergie produite peut être revendu aux bâtiments
voisins ou aux réseaux publics ou privés.

■ Le « bâtiment énergie positive », soit BEPOS, est la référence de la prochaine


réglementation 2020 qui sera applicable pour toutes les constructions neuves. Actuellement,
la RT 2012 impose une maîtrise de l’énergie via la limitation de cinq usages : le chauffage,
la climatisation, l’éclairage, l’eau chaude sanitaire et les auxiliaires. En plus de ces derniers,
le BEPOS prendra également en compte les autres usages que sont la télévision, les
appareils ménagers, l’ordinateur ainsi que l’impact carbone de la construction.

Vous aimerez peut-être aussi