Table des matières
INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 2
REVUE DE LA LITTÉRATURE ..................................................................................................................... 2
I. DES PRATIQUES AGRICOLES A RISQUE DANS LE NORD IVOIRIEN ...................................................... 3
1. Un usage inadapté et dangereux des produits .............................................................................. 4
2. La circulation de substances hautement toxiques ......................................................................... 5
II. DES RISQUES SANITAIRES AVERES POUR LES CONSOMMATEURS URBAINS .................................... 5
1. Une exposition chronique aux cocktails chimiques......................................................................... 5
2. Des conséquences sanitaires graves et durables ........................................................................... 6
III. PISTES DE SOLUTIONS ET STRATEGIES D'ATTENUATION................................................................... 7
1. Repenser les pratiques agricoles : vers une agroécologie ............................................................. 8
2. Renforcer la régulation et les contrôles ......................................................................................... 8
[Link], former et informer ....................................................................................................... 9
CONCLUSION ......................................................................................................................................... 10
BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................................................................... 11
INTRODUCTION
L’agriculture maraîchère occupe une place essentielle dans l’approvisionnement des
villes ivoiriennes en légumes frais tels que la tomate, le chou, l’oignon et la laitue. Dans les
villes du Nord de la Côte d’Ivoire comme Korhogo, Ferkessédougou ou Boundiali, cette activité
constitue une importante source de revenus pour les populations rurales et périurbaines et
contribue fortement à la sécurité alimentaire urbaine. Cependant, face à la forte demande
alimentaire liée à la croissance démographique et à l’urbanisation, les producteurs maraîchers
ont recours de manière intensive aux pesticides afin de lutter contre les ravageurs et
d’augmenter les rendements agricoles. Plusieurs études montrent que ces produits sont souvent
utilisés sans respect des doses recommandées, sans équipement de protection et sans délai avant
la récolte. Cette utilisation excessive et incontrôlée des pesticides entraîne non seulement des
risques pour les producteurs mais également pour les consommateurs urbains exposés à des
résidus chimiques présents dans les légumes. Ainsi, une interrogation majeure se pose : Dans
quelle mesure l’utilisation intempestive des pesticides dans le maraîchage constitue-t-elle une
menace pour la santé des consommateurs dans les villes du Nord ivoirien ? Cette problématique
soulève plusieurs questions secondaires :
Quelles sont les pratiques phytosanitaires des maraîchers ?
Quels types de pesticides sont utilisés ?
Quels sont les risques sanitaires pour les populations urbaines ?
Quelles stratégies peuvent réduire ces dangers ?
REVUE DE LA LITTÉRATURE
La question de l’utilisation excessive des pesticides en agriculture maraîchère
constitue aujourd’hui un champ important de recherche en géographie environnementale, santé
publique et sciences agronomiques. Plusieurs chercheurs africains et internationaux ont analysé
les impacts environnementaux et sanitaires liés à ces pratiques agricoles.
Parmi ces chercheurs nous avons Le Docteur Innocent Tiembré, accompagné de Dr. Soumbre
Aka, Dr. Djoman, Dr. Benié, Dr. Ekra et Dr. Gnagne, a réalisé une étude majeure sur L’impact
environnemental et sanitaire de l’utilisation des pesticides dans le maraîchage urbain et
périurbain à Yamoussoukro. Leurs résultats montrent que 100 % des maraîchers utilisent des
pesticides, environ 70 % des produits ne sont pas homologués, plus de 60 % des producteurs
ont déjà subi des intoxications liées aux pesticides. Ces travaux démontrent que les mauvaises
pratiques phytosanitaires représentent un danger simultané pour l’environnement et la santé
humaine.
Des recherches publiées dans la revue Environnement, Risques & Santé ont analysé
l’utilisation des pesticides autour du barrage de kôkô d’alimentation en eau potable de Korhogo.
Ces chercheurs ont démontré que 81 % des maraîchers utilisent des produits phytosanitaires ;
plusieurs pesticides sont introduits de façon informelle ; les pratiques agricoles exposent
producteurs et consommateurs à un risque élevé de contamination sanitaire. Ces études mettent
en évidence le lien direct entre agriculture périurbaine et pollution environnementale ainsi que
la santé publique urbaine.
Dr. Vincent Koffi KOFFI, Dr. Eric Noël ABA et Dr. Martine AUDIBERT, ces
chercheurs ont travaillé sur la gouvernance des pesticides et les pratiques phytosanitaires dans
le maraîchage urbain ivoirien, notamment à Bouaké. Leurs recherches ont démontré que les
maraîchers sont rarement intégrés aux systèmes de gestion des pesticides ; l’absence de contrôle
institutionnel favorise leur mauvaise utilisation accroissant ainsi les risques environnementaux
et sanitaires.
Les recherches précédant s'accordent sur un triple constat, l’utilisation massive de
pesticides non homologués est généralisée dans le maraîchage urbain ivoirien, provoquant une
intoxication chronique des producteurs (plus de 60% à Yamoussoukro) et une pollution avérée
des ressources en eau (Korhogo). Le cœur du problème réside donc dans une gouvernance
défaillante qui exclut les agriculteurs des circuits de contrôle. Toutefois, peu d’étude se sont
concentrés de manière persistent sur la quantification précise de la contamination des aliments
pour les consommateurs et l'identification de solutions alternatives opérationnelles adaptées aux
réalités socio-économiques des producteurs. En conséquence cette recherche se justifie
pleinement. Elle a pour objectif de combler ce vide scientifique en analysant rigoureusement
les pratique phytosanitaire, les types de pesticides utilisés, les risques sanitaires pour les
populations urbaines et les stratégies qui peuvent réduire ces dangers.
Cette carte ci-dessous présente le nord de la cote d’ivoire (figure1)
Source : YAYA Silue
I. DES PRATIQUES AGRICOLES A RISQUE DANS LE NORD IVOIRIEN
L'analyse des pratiques phytosanitaires dans les zones maraîchères du nord du pays
révèle une situation préoccupante. La recherche de rendements toujours plus élevés pour faire
face à la demande urbaine pousse les cultivateurs à avoir recours à des solutions chimiques,
souvent perçues comme le seul remède efficace contre les maladies et les insectes ravageurs.
1. Un usage inadapté et dangereux des produits
Les observations de terrain indiquent qu'une grande majorité des maraîchers adoptent des
pratiques inadaptées. Selon une étude citée par le CCFD-Terre Solidaire, 97 % des maraîchers
interrogés ont des pratiques phytosanitaires inadaptées. Cela se traduit par le non-respect des
doses prescrites, une fréquence de traitement excessive, et surtout, l'absence de délai avant
récolte. Les agriculteurs, souvent démunis financièrement et techniquement, ne portent
généralement pas d'équipements de protection individuelle (masques, gants), s'exposant
directement aux substances toxiques.
Le témoignage d'un cultivateur de maraîcher, représentatif des difficultés rencontrées par
l'ensemble des producteurs agricoles ivoiriens, illustre cette réalité : « Ces produits me brûlent
la peau, me donnent des maux de tête ou provoquent parfois des problèmes de respiration, mais
est-ce que j'ai le choix ? ». Cette résignation traduit un sentiment d'impuissance face aux
impératifs de production et à la pression des marchés.
Le secteur agricole ivoirien emploie 46 % des actifs et fait vivre les deux tiers de la population,
ce qui signifie que près de 14 millions de personnes sont en contact régulier avec ces intrants
chimiques. L'ampleur de l'exposition humaine est donc considérable. L’image ci-dessous nous
présente un producteur qui utilise les produits phytosanitaires sans kits de protection
l’exposante ainsi directement aux substances toxiques. (Figure 2)
Source : google
2. La circulation de substances hautement toxiques
Un autre facteur de risque majeur réside dans la nature même des pesticides employés. Depuis
les années 2000, la Côte d'Ivoire se fournit en majorité sur les marchés asiatiques (Chine, Inde,
Malaisie), où elle importe des substances actives interdites en Europe en raison de leur
dangerosité. On retrouve ainsi dans les champs ivoiriens des néonicotinoïdes (comme
l'imidaclopride, le fipronil ou l'acétamipride) ou de la bifenthrine, reconnus pour leur impact
dévastateur sur la santé humaine et les écosystèmes.
Pire encore, le marché noir permet l'accès à des produits non biodégradables et bannis
mondialement, comme le DDT ou le lindane, dont l'extrême nocivité est prouvée depuis de
nombreuses années. Ces polluants organiques persistants (POPs), visés par la Convention de
Stockholm, continuent de circuler illégalement et de contaminer l'environnement et les chaînes
alimentaires.
Cette situation est encouragée par la précarité des cultivateurs, qui privilégient ces produits
interdits mais bien moins chers que les alternatives plus sûres. Comme l'explique le professeur
Ardjouma Dembele, écotoxicologue à l'université Nangui Abrogoua d'Abidjan : « Un produit
biodégradable, comme la deltaméthrine, se vend 6 000 francs CFA la bouteille (9,15 euros),
quand le produit interdit est à 300 francs CFA (0,46 centime). Donc le producteur se dit : je
traite une fois, et j'ai un an de production, pourquoi j'irais payer un produit dix fois plus cher
que je dois renouveler tous les trois mois ? ».
II. DES RISQUES SANITAIRES AVERES POUR LES CONSOMMATEURS
URBAINS
Si les producteurs sont en première ligne, les consommateurs des villes du Nord ivoirien ne
sont pas épargnés. La contamination se produit principalement par la consommation de légumes
frais porteurs de résidus de pesticides.
1. Une exposition chronique aux cocktails chimiques
Lorsque les délais avant récolte ne sont pas respectés, les pesticides appliqués sur les
cultures n'ont pas le temps de se dégrader. Les consommateurs ingèrent alors directement ces
substances. Comme le souligne le professeur Ardjouma Dembele : « Lorsque vous mangez le
fruit ou le légume, ils sont couverts de résidus de ces principes actifs, ce qui va amener des
problèmes endocriniens et, à la longue, des cancers ».
L'inquiétude des scientifiques est d'autant plus grande que les consommateurs sont exposés à
un "effet cocktail", dont la synergie est encore mal connue mais potentiellement très nocive. La
multiplicité des substances utilisées, combinée à la persistance de certaines d'entre elles dans
l'environnement, crée une exposition chronique dont les effets à long terme sont difficilement
quantifiables mais préoccupants.
2. Des conséquences sanitaires graves et durables
Les effets sur la santé sont de deux ordres. On observe d'une part des intoxications
aiguës, parfois mortelles, comme la tragédie survenue en septembre 2023 dans le village de
Niangban, où dix enfants sont décédés après une toxi-infection alimentaire collective liée à des
pesticides, tandis que 83 adultes étaient hospitalisés. Ce drame, initialement attribué à une
"maladie mystérieuse", a finalement été identifié comme une contamination aiguë par des
produits phytosanitaires.
D'autre part, les effets chroniques sont les plus redoutés. Bien que les travaux
scientifiques manquent en Côte d'Ivoire pour établir formellement un lien entre les problèmes
de santé et l'usage des pesticides, les spécialistes constatent une recrudescence de maladies
graves, telles que des nécroses du foie, des tumeurs et des cancers, probablement liées à
l'exposition à long terme à ces produits chimiques. Le professeur Dembele alerte : « On sait
qu'il y a une recrudescence de maladies hépatiques : nécroses du foie – ou d'autres organes –
dues aux cancers. Les milieux scientifiques pensent que des études poussées pourraient
confirmer du point de vue épidémiologique un lien entre ces pratiques agricoles et ces maladies
».
Le signal le plus alarmant est peut-être la présence de résidus de pesticides détectée
dans le lait maternel. Cette découverte, issue d'une étude pilotée par l'écotoxicologue, témoigne
d'une imprégnation générale de la population et d'un risque de transmission
intergénérationnelle. Les nourrissons, particulièrement vulnérables, sont ainsi exposés dès leurs
premiers mois d'existence à ces substances toxiques, avec des conséquences potentielles sur
leur développement neurologique et hormonal. Le document ci-dessous nous présente le
ministre de la santé qui est côté d’un enfant malade aux causes d’une exposition au produits
phytosanitaire dans le village de Niangban. (Figure 3)
Source : google
En plus de cela nous avons un angle mort des politiques de santé publique, En effet
Malgré ces signaux d'alarme, la question des pesticides reste quasiment absente du débat public
en Côte d’Ivoire. Les efforts de recherche et les financements publics se concentrent
prioritairement sur le paludisme, le VIH ou la tuberculose, laissant dans l'ombre les pathologies
chroniques liées à l’environnement. Pourtant, les études menées ailleurs dans le monde ont déjà
démontré les effets chroniques des pesticides : tumeurs, cancers, troubles de la reproduction,
perturbations endocriniennes.
L'absence d'études épidémiologiques nationales constitue un obstacle majeur à la prise
de conscience et à l'action publique. Comme le réclament les scientifiques, l'État ivoirien doit
mener des études approfondies pour objectiver le lien entre pesticides et maladies, et ainsi
justifier des politiques de santé publique ambitieuses.
III. PISTES DE SOLUTIONS ET STRATEGIES D'ATTENUATION
Face à ce constat alarmant, il devient impératif de proposer des solutions pour protéger la santé
des populations urbaines tout en préservant les moyens de subsistance des producteurs. La
transition vers des systèmes agricoles plus durables est un défi collectif qui requiert une
approche multidimensionnelle.
1. Repenser les pratiques agricoles : vers une agroécologie
La solution la plus structurelle réside dans la réduction de la dépendance chimique au profit de
méthodes alternatives. Inspirées des principes de la lutte intégrée contre les ravageurs, ces
alternatives existent et sont constamment améliorées par la recherche agronomique. Elles
incluent :
-La diversification végétale pour créer des écosystèmes plus résilients et réduire la pression des
ravageurs ;
-Le recours au biocontrôle, c'est-à-dire l'utilisation d'organismes vivants ou de substances
naturelles pour protéger les plantes ;
-L'adoption de pratiques préventives (rotations culturales, associations de cultures, choix de
variétés résistantes) ;
-L'utilisation de biofertilisants pour restaurer la fertilité des sols appauvris par les intrants
chimiques.
En Côte d'Ivoire, des initiatives émergent, portées par des agriculteurs convaincus de
l'urgence de changer de modèle. Il y a 13 ans naissait la première coopérative bio du pays, dont
les membres ont débattu avant d'acter la décision d'abandonner complètement l'utilisation des
intrants chimiques. Depuis, 21 autres coopératives de ce type ont vu le jour. Des acteurs de
terrain, comme Cédric Konan, membre de l'Union interrégionale des sociétés coopératives, se
battent quotidiennement pour « expliquer aux cultivateurs l'urgence de se convertir aux
biofertilisants ».
Cependant, le chemin sera long pour parvenir à une réelle transformation des pratiques
agricoles, la Côte d'Ivoire compte environ 5 000 coopératives, et seulement une vingtaine se
sont engagées dans cette voie. L'accompagnement technique et financier des producteurs est
donc crucial pour amplifier ce mouvement.
2. Renforcer la régulation et les contrôles
L'État ivoirien a un rôle crucial à jouer dans la régulation du secteur. Plusieurs actions
prioritaires peuvent être identifiées :
-Mener des études épidémiologiques approfondies pour objectiver le lien entre pesticides et
maladies et ainsi justifier des politiques de santé publique ambitieuses ;
-Renforcer les contrôles aux frontières et sur les marchés pour endiguer le trafic de produits
interdits, en particulier les POPs comme le DDT ou le lindane ;
-Actualiser et appliquer la réglementation nationale, en prenant les arrêtés d'application
manquants et en donnant aux institutions de contrôle les moyens humains et financiers d'exercer
leur mission ;
-Mettre en place un système de traçabilité des pesticides, de l'importation jusqu'à l'utilisation
finale ;
-Sanctionner effectivement les contrevenants, qu'il s'agisse d'importateurs frauduleux ou de
distributeurs de produits prohibés.
[Link], former et informer
La sensibilisation et la formation des agriculteurs aux bonnes pratiques et aux
alternatives est primordiale. Les messages à diffuser concernent :
-Le respect des doses prescrites et des délais avant récolte ;
-L'utilisation systématique des équipements de protection individuelle ;
-La reconnaissance des symptômes d'intoxication et la conduite à tenir ;
-La découverte des alternatives agroécologiques et leur mise en œuvre.
Cette sensibilisation doit s'accompagner d'un soutien économique pour rendre ces pratiques
vertueuses viables et attractives. Cela peut passer par des subventions à la conversion, un accès
facilité au crédit, ou encore la création de filières de commercialisation valorisant les produits
sains (labels, certification bio, circuits courts).
Du côté des consommateurs, l'information sur les risques liés aux résidus de pesticides
et sur les moyens de s'en protéger (lavage soigneux des légumes, épluchage, diversification des
sources d'approvisionnement) doit être renforcée. La pression citoyenne peut également
constituer un levier puissant pour inciter les pouvoirs publics et les acteurs économiques à
évoluer vers des modèles plus vertueux.
CONCLUSION
L'utilisation intempestive des pesticides dans l'agriculture maraîchère du Nord
ivoirien constitue une menace sérieuse et avérée pour la santé des consommateurs urbains. Entre
des pratiques agricoles inadaptées (97 % des maraîchers concernés), l'emploi de substances
hautement toxiques parfois interdites (néonicotinoïdes, DDT, lindane), et une absence de
contrôle malgré un cadre réglementaire existant mais insuffisamment appliqué, c'est tout un
système qui expose la population à des risques d'intoxications aiguës et de maladies chroniques
graves. La détection de résidus de pesticides dans le lait maternel constitue le signal le plus
alarmant d'une contamination généralisée, aux conséquences intergénérationnelles potentielles.
La situation, similaire à celle observée dans d'autres filières agricoles du pays (cacao,
coton, ananas), appelle à une prise de conscience collective et à une action résolue. Comme le
soulignent les spécialistes, l'urgence est désormais de mener des études épidémiologiques pour
quantifier précisément l'impact sanitaire de cette exposition chronique et justifier des politiques
ambitieuses.
Pour garantir une sécurité alimentaire qui ne se fasse pas au détriment de la santé, une
transition agroécologique s'impose. Elle devra s'appuyer sur une volonté politique forte pour
réguler le marché, informer et former les producteurs, et accompagner le changement vers des
modèles culturaux plus respectueux de l'homme et de son environnement. Les initiatives
pionnières des coopératives bio, bien que minoritaires (21 sur 5000), montrent la voie et
prouvent qu'une agriculture sans pesticides chimiques est possible en Côte d’Ivoire. C'est à ce
prix que les villes du Nord ivoirien, et plus largement l'ensemble du pays, pourront se nourrir
sainement et durablement.
BIBLIOGRAPHIE
- CCFD-Terre Solidaire, Pesticides en Côte d'Ivoire : la bombe chimique est dans les champs,
21 octobre 2024.
-Théoua-n'dri, P., Kossonou, K.-G.-R., & Mah Soko Ouattara, K., "Les problématiques de la
règlementation de l'usage des pesticides en agriculture urbaine en Côte d'Ivoire",
Environnement, Risques et Santé, 2023, pp. 212-218.
- Étude collective INRAE-SFER-CIRAD, Les déterminants de l'usage inadapté des produits
phytopharmaceutiques en maraîchage de contre-saison en Côte d'Ivoire, 2021.
- professeur Ardjouma Dembele, écotoxicologue à l'université Nangui Abrogoua d’Abidjan,
« temoignage »
- Dr. Vincent Koffi KOFFI, Dr. Eric Noël ABA et Dr. Martine AUDIBERT, la gouvernance des
pesticides et les pratiques phytosanitaires dans le maraîchage urbain ivoirien, notamment à
Bouaké
Docteur Innocent Tiembré, accompagné de Dr. Soumbre Aka, Dr. Djoman, Dr. Benié, Dr. Ekra
et Dr. Gnagne, L’impact environnemental et sanitaire de l’utilisation des pesticides dans le
maraîchage urbain et périurbain à Yamoussoukro.