M Ecanique Des Milieux Continus Travaux Dirig Es: Licence SPI, Universit e de Versailles Saint Quentin en Yvelines
M Ecanique Des Milieux Continus Travaux Dirig Es: Licence SPI, Universit e de Versailles Saint Quentin en Yvelines
1
Table des matières
1 Rappel de mathématiques 4
1.1 Coordonnées cylindriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2 Coordonnées sphériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.3 Préparation au cercle de Mohr . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.4 Tenseur d’ordre 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.5 Tenseur d’ordre 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.6 Tenseurs ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.7 Notations indicielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.8 Equations de compatibilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.9 Opérateurs différentiels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.10 Calculs des µikl et des λkl en coordonnées cylindriques et sphériques 8
1.11 Calcul de différents opérateurs pour un exemple donnée . . . . 8
2
5 Représentation des contraintes : cercle de Mohr 30
5.1 Cercle de Mohr en traction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
5.2 Cercle de mohr en état plan de contrainte . . . . . . . . . . . 30
5.3 Tri-cercle de Mohr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
5.4 Etat plan de contrainte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
5.5 Changement de repère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
5.6 Problème en flexion /torsion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
5.7 Superposition de chargements - Cercle de Mohr . . . . . . . . 33
5.8 Utilité du cercle de Mohr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
7 Disque de frein 58
3
1 Rappel de mathématiques
1.1 Coordonnées cylindriques
On se place en coordonnées cylindriques. La position d’un point M est
repéré par les paramètres (r, θ, z).
La base locale orthonormée est (~er , ~eθ , ~ez ).
1. Exprimer les vecteurs (~er , ~eθ , ~ez ) dans la base (~ex , ~ey , ~ez ) et réciproquement.
2. En déduire la matrice de passage P de la base (~ex , ~ey , ~ez ) à la base
(~er , ~eθ , ~ez ), ainsi que la matrice de passage P 0 de la base (~er , ~eθ , ~ez )
à la base (~ex , ~ey , ~ez )
3. Vérifier que P 0 = P −1 .
−−−→
4. On donne le point M0 tel que OM0 = ~ex + ~ey + ~ez .
Déterminer les valeurs de (r, θ, z) et (~er , ~eθ , ~ez ) correspondant à ce
point particulier M0 .
1. Exprimer les vecteures (~er , ~eθ , ~eϕ ) dans la base (~ex , ~ey , ~ez ) et
réciproquement.
4
2. En déduire la matrice de passage P de la base (~ex , ~ey , ~ez ) à la base
(~er , ~eθ , ~eϕ ), ainsi que la matrice de passage P 0 de la base (~er , ~eθ , ~eϕ )
à la base (~ex , ~ey , ~ez )
3. Vérifier que P 0 = P −1 .
4. Soit les vecteurs :
√ √
~
u = 2~
√e x + 2~ey
3 1
~v = − ~ex + ~ey
3 3
w
~ = ~ez
Exprimer ~u, ~v , w
~ dans la base (~er , ~eθ , ~eϕ ).
Calculer k~uk, k~v k, ~u · ~v et (~u, ~v , w)
~ dans chacue des bases.
√ √
−−−→ 2 2 √
5. On donne le point M0 tel que OM0 = ~ex + ~ey + 3~ez .
2 2
Déterminer les valeurs de (r, θ, ϕ) correspondant à ce point particu-
lier M0 .
C = ~a ⊗ ~b et D = ~b ⊗ ~a
Que peut-on dire du produit tensoriel ?
5
3. Calculer le produit doublement contracté ( :) entre les tenseurs C et
D.
S A
4. Décomposer C en partie symétrique C et antisymétrique C . Vérifier
S A
que le produit doublement contracté entre les tenseurs C et C est
nul.
s s
5. Décomposer C en partie sphérique C et déviatorique C .
c=a⊗b
1.6 Tenseurs ?
On se place au point M ((x1 , x2 ) et on définit les deux tableaux suivants :
6
Ecrire sous forme indicielle abrégée :
k11 x21 +k12 x1 x2 +k13 x1 x3 +k21 x2 x1 +k22 x22 +k23 x2 x3 +k31 x3 x1 +k32 x3 x2 +k33 x23
7
2. Calculer le Laplacien de la fonction f noté ∆f .
~ ).
3. Calculer ~rot(gradf
~ rot~
4. Calculer rot( ~ div~v .
~ v )) et montrer que ~rot(~rot~v )) = −∆~v + grad
~ u) − ~[Link](~
5. Montrer que div(~u ∧ ~v ) = ~v .rot(~ ~ v ).
6. Démontrer que
~ = (∇v − ∇v T )w
(a) ~rot~v ∧ w ~
(b) (~v ⊗ w)~ ~ · ~n)
~ n = ~v (w
(c) div(f A) = f divA + A · ∇f
(d) div(~v ⊗ w) ~ + ∇~v w
~ = ~v div w ~
8
où ν et A sont des constantes sans dimension et B est une constante de
dimension l’inverse d’une longueur.
1. Dans cette question, on travaillera en coordonnées cartésiennes :
(a) Calculer C = grad ~v
(b) Calculer la partie symétrique C S et la partie antisymétrique C A
de C. Calculer le vecteur C~ associé à C A .
~ −→
~ v et comparer les vecteurs rot
(c) Calculer le vecteur rot~ ~
v et C
−→
(d) Calculer le laplacien ∆~v .
(e) Calculer la divergence div (~v ) de ~v .
−→ −−−−− −→
−→
−−−−−
−→ −→
−→
−−→
(f) Calculer rot rot v , vérifier que rot rot v = grad (div (~v ))−
−→
∆~v
2. Dans cette question, on travaillera en coordonnées cylindriques (~er , ~eθ , ~ez , ).
(a) Calculer ~v dans la base (~er , ~eθ , ~ez , ).
(b) Calculer grad ~v dans la base (~er , ~eθ , ~ez , ).
(c) Calculer div (~v ) de ~v dans la base (~er , ~eθ , ~ez , ) et commenter.
−→ −→
(d) Calculer le vecteur rot v
(e) Calculer la partie symétrique et la partie antisymétrique de grad~v .
Calculer le vecteur associé à cette dernière partie et commenter.
9
2 Etude des déplacements
2.1 Glissement simple d’une plaque carrée
On considère un milieu continu dans l’espace Euclidien à trois dimensions
muni d’un repère orthonormé direct R(0, ~ex , ~ey , ~ez ). Les particules matérielles
P0 du milieu sont repérées par les variables lagrangiennes (X, Y, Z) :
~ 0 = X~ex + Y ~ey + Z~ey .
0P
10
3. Déterminer les valeurs propres de E.
4. Soient les vecteurs unitaires
√ √
2 2
~eI = (~ex + ~ey ) ~eII = (~ex − ~ey )
2 2
Calculer l’allongement des vecteurs ~eI et ~eII ainsi que la variation
d’angle (~eI , ~eII ).
5. Comment se transforme les plans y = x et y = 2x ?
11
2.3 Transformations linéaires planes
Déterminer pour chacune des transformations linéaires planes décrites par
les figures 1
y y y y
a a a a
a
1 1 1 1
a a
0 1 x 0 1 x 0 1 x 0 1 x
12
1. Calculer le tenseur de la transformation linéaire tangente F et J =
detF . Quelle est la nature de la transformation F ?
2. Calculer le tenseur des dilatations C, celui de Green-Lagrange E, et
le tenseur gradient des déplacements H.
3. On considère l’unitaire ~ex dont la transformée ~e0x a pour norme 1 + δ1 .
Calculer δ1 en fonction de λ.
4. Même question pour ~ey dont la transformée ~e0y a pour norme 1 + δ2 .
5. Exprimer le champ des déplacements ~u et le tenseur de H en fonction
de δ1 et δ2 . En déduire la nature de la transformation. Quelle est la
transformée d’un cube d’un côté unité ?
6. On fait maintenant l’hypothèse des petites perturbations. On pose
λ = 1 + α où α est infiniment petit. Calculer H et ε en fonction de
α. En déduire trace(ε) et retrouver en H.P.P. une des propriétés de la
transformation F .
~u = 2λy~ex
1. Grandes transformations :
(a) Déterminer les composantes du tenseur des déformations de Green-
Lagrange.
(b) Tracer
√ le losange dont 3 sommets sont l’origine 0, le point A
( 1 + λ2 , 0, 0) et B (−λ, 1, 0).
(c) Déterminer le transformé de ce losange
(d) Quelles sont les directions principales de la transformation
(e) Montrer de manière géométrique que l’angle de la rotation autour
de (0, z) est ω tel que tan(ω) = −λ.
(f) Montrer de manière analytique que l’angle de la rotation autour de
(0, z) est ω tel que tan(ω) = −λ. Pour cela on suivra la procédure
suivante :
i. Ecrire le gradient de la déformation sous la forme F = RU , avec
R matrice de rotation et U tenseur symétrique (voir cours)
13
ii. Déterminer l’angle de la rotation comme étant l’angle attaché
à la rotation R.
iii. Déterminer les directions principales en recherchant les direc-
tions propres de U
2. Transformation infinitésimale :
(a) Dans le plan x, y tracer le carré dont 3 sommets sont l’origine O
et les points A(1, 0) et B(0, 1)
(b) Comment se transforme ce carré ?
(c) Retrouver l’angle de la rotation.
14
2.7 Déformation d’une tube épais
Le tube épais de rayon intérieur R0 , de rayon extérieur R1 et de hauteur
H représenté sur la figure 3 est soumis à un système d’actions mécaniques
extérieures induisant la transformation
R0
R1
r = R
θ = Θ
z = Z + aln RR0
où (R, Θ, Z) (resp (r, θ, z) sont les coordonnées cylindriques d’une par-
ticule quelconque mais fixée avant (resp après) transformation et a est une
constante positive telle que Ra0 << 1.
1. Donner, en coordonnées cylindriques, l’expression des composantes du
tenseur linéarisé des petites déformations ε. On justifiera le caractère
infinitésimal de la transformation.
2. Déterminer les directions principales de déformation ainsi que les
déformations principales associées.
15
Figure 4 – Barres articulées soumises à un chargement vertical
2.9 Déformations
Soit un milieu soumis à un tenseur de déformation E, dont la matrice
dans une base
3 2 4
E= 2 3 4
4 4 1
16
4. Ordonner les déformations principales, puis calculer les coordonnées
du vecteur propre ~b2 correspondant à la déformation principale in-
termédiaire E2 .
17
3 Etude des déformations
3.1 Mesure des déformations : extensométrie
L’extensométrie est la technique permettant de déterminer les compo-
santes du tenseur des déformations par mesure en un point quelconque de la
surface libre. Les composantes de l’opérateur des contraintes sont déduites
en utilisant la relation de comportement.
18
3. Le champ de déformation ε2 vérifie-t-il les équations de compatibilité ?
Si oui, calculer le champ de déplacement ~u2 (M ) associé.
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
2. Calcul de ωij
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
19
u3,1 = ε31 + ω31 = −q+
u3,2 = ε32 − ω23 = +p+
u3,3 = ε33 =
4. Calcul de ui
u1 = λ1 − rx2 + qx3 +
u2 = λ2 − px3 + rx1 +
u3 = λ3 − qx1 + px2 +
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
20
2. Calcul de ωij
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
4. Calcul de ui
u1 = λ1 − rx2 + qx3 +
u2 = λ2 − px3 + rx1 +
u3 = λ3 − qx1 + px2 +
ε23 = ε31 = 0
21
1. Ecrire les conditions sur Φ, K, α pour que le tenseur ε soit un tenseur
des déformations dans le cadre de la théorie de petites perturbations.
2. On choisit Φ(z) = z et K = α = 0. Déterminer alors le champ de
déplacement.
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
22
u3,1 = ε31 + ω31 = −q+
u3,2 = ε32 − ω23 = +p+
u3,3 = ε33 =
4. Calcul de ui
u1 = λ1 − rx2 + qx3 +
u2 = λ2 − px3 + rx1 +
u3 = λ3 − qx1 + px2 +
23
4 Etude des contraintes
4.1 Plaque en traction
On considère une plaque d’épaisseur h faible, de longueur a et de largeur
b, soumise à des efforts de traction normale uniformément répartie d’intensité
totale P sur les côtés AC et BD. Les bords AB et CD sont libres. Les forces
de masse sont nulles.
24
1. Déterminer, pour chacun des cas de chargement (a) et (b), le tenseur
des contraintes dans le repère Oxyz. Les forces de masse sont toujours
nulles et l’état des contraintes est encore homogène.
25
4.4 Conditions aux limites en contraintes
L’objectif de cette exercice est de traduire toutes les conditions aux li-
mites en contraintes pour les deux cas suivants :
Cas II : Il s’agit d’un massif prismatique en béton qui sert à retenir l’eau
limité à l’amont par le plan vertical OA et à l’aval par le plan OB faisant un
angle π/4 avec l’axe des x. A l’arrière le massif est enterré dans la terre de
masse volumique ρ2
26
4.5 Conditions aux limites d’une sphère creuse
Une sphère creuse (rayon intérieur r1 , rayon extérieur r2 ) est soumise à
une pression intérieure p1 et à une pression extérieure p2 .
Le tenseur des contraintes, dont la forme est supposée connue, est ca-
ractérisé, dans la base locale associée aux coordonnées sphériques (r, θ, ϕ),
par la matrice :
σr 0 0
σ = 0 σθ 0
0 0 σϕ
avec
2B B
σr = A − 3 σθ = σϕ = A + 3
r r
Déterminer les valeurs des constantes A et B qui satisfont aux conditions
aux limites.
tel que son tenseur des contraintes, dont la forme est supposée connue,
est caractérisé, dans la base associée aux coordonnées cartésiennes (x, y, z),
par le tenseur :
27
Ky
0 0 − 2
R
Kx
σ= 0 0
R2
Ky Kx
− 2 0
R R2
0 0 Ax2 + By 2 + C
σ= 0 0 Dxy
2 2
Ax + By + C Dxy Ex − 2(1 + ν)(A + B)xz
28
4. Calculer les constantes et donner l’expression du tenseur des contraintes.
5. Quels sont les efforts transmis par le cylindre à la base z = 0.
A B
1. Ecrire les conditions aux limites sur les forces sur les côtés OA et OB.
2. En déduire les composantes du tenseur des contraintes dans le plan
(x, y). On admettra que σxx est linéaire en y, σxy est linéaire en x,
et que σyy est la somme de deux fonctions linéaires en x et en y. On
~ = ~0
utilisera l’équation d’équilibre de la structure : divσ
29
5 Représentation des contraintes : cercle de
Mohr
5.1 Cercle de Mohr en traction
Une éprouvette parallèlèpipédique de section droite S est soumise à ces
deux extrémités S0 et Sl à une densité surfacique d’effort −p0~ex sur S0 et
p0~ex sur Sl . Sa surface latérale est libre de contrainte.
30
5.3 Tri-cercle de Mohr
On considère un état de contrainte caractérisé par les trois contraintes
principales σi . Dans le référentiel principal on désigne par ~n un vecteur de
composantes ni .
1. Calculer la contrainte normale et la norme du vecteur contrainte dans
la direction ~n en fonction des contraintes principales et des compo-
sante de ~n.
2. Si on se donne arbitrairement deux valeurs Tn et Tt , existe-t-il une
direction ~n telle que ces deux valeurs soit respectivement celle de
la contrainte normale et celle de la contrainte tangentielle pour cette
direction. On étudiera les trois cas :
(1)σ1 < σ2 < σ3 (2)σ1 < σ2 = σ3 (3)σ1 = σ2 = σ3
3. Déterminer, pour un tenseur des contraintes donné, la valeur maxi-
male de la contrainte tangentielle et la direction correspondante.
31
5.5 Changement de repère
Un élément en contrainte plane est tourné de ψ = 30◦ par rapport au
repère cartésien (Oxyz). Les contraintes exercées selon ces nouvelles direc-
tions sont : σnn = −107M P a, σtt = −31M P a, σnt = 18M P a. Déterminer
les contraintes exercées sur l’élément dans les directions Ox et Oy :
1. graphiquement avec le cercle de Mohr des contraintes ;
2. analytiquement avec les formules de changement de repère.
32
2. Déterminer les éléments principaux des contraintes. Par le calcul et
par le cercle de Mohr.
3. Calculer le cisaillement maximum en module. Déterminer la facette
concernée.
33
5.8 Utilité du cercle de Mohr
En un point M d’un milieu continu, et à l’instant t, la matrice du tenseur
de Cauchy dans la base cartésienne orthonormée B = (~ex , ~ey , ~ez ) s’écrit
0.7α 3.6α 0
σ = 3.6α 2.8α 0
0 0 7.6
34
6 Principes généraux et leurs aplications
6.1 Elasticité linéaire
Un milieu élastique en équilibre est soumis à un champ de contraintes
défini par :
σ11 = σ22 = σ12 = σ13 = σ23 = 0 σ33 = α(l − z)
où α est une constante et l une longueur données.
1. Calculer les forces volumiques dans ce milieu.
2. Calculer les composantes εij du tenseur des déformations en fonction
du module de Young E et du cœfficient de Poisson ν.
3. Montrer que la détermination du champ de déplacement est possible
et calculer les composantes du vecteur déplacement ~u
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
35
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
36
6.3 Chargements couplés
On considère un solide d’épaisseur h (comptée suivant z) et de section
carrée (AB = BC = CD= DA = a), soumis aux conditions aux limites in-
diquées sur la figure sur les côtés AB et AD (déplacements ux nul le long
de AD et uy nul le long de AB), et à des efforts de compression normale
uniformément répartie d’intensité totale P sur chacun des côtés BC et DC.
Le solide n’est soumis à aucune force de masse. Le matériau constitutif du
solide est supposé isotrope élastique linéaire de module d’Young E et de co-
efficient de Poisson ν. On fait l’hypothèse des petites perturbations et on se
propose de déterminer les rétrécissements des côtés BC et DC ainsi que les
contraintes pour deux types de configuration données.
37
Figure 16 – Chargements couplés
cisaillement q sur chacun des quatre côtés. Le solide n’est soumis à aucune
force de masse.
Le solide n’étant soumis à aucune force de masse, le matériau constitutif
du solide est supposé isotrope élastique, de module d’Young E et de coefficient
de Poisson ν. On fait l’hypothèse de petites perturbations.
1. Déterminer l’état des contraintes dans le solide (il est considéré ho-
mogène).
2. Déterminer l’état des déformations, puis le champ des déplacements.
3. Evaluer les contraintes équivalentes de Tresca et de von Mises.
38
Figure 17 – Sollicitation thermomécanique d’une poutre élastique
hétérogène
39
entre le cylindre et les deux plaques se fait sans frottement. On se propose
de déterminer dans le cylindre le tenseur des contraintes σ, le tenseur des
déformations ε ainsi que le torseur des efforts exercés par le cylindre sur la
paroi en x = h.
40
3. Suivant la physique du problème, suggérer une forme pour le champ
de déplacements.
4. Ecrire l’expression du tenseur des contraintes correspondant à ce champ
de déplacements.
5. Etablir et résoudre les équations d’équilibre avec les conditions aux
frontières associées.
z z z
r1 r1
u0
r0 r0 p r0
1
H H p0
0 0 0
41
4. Montrer que l’équation établie en question 3 a pour solution ur (r) =
Ar + Br . Déterminer les constantes A et B grâce aux conditions limites
statiques i.e en contraintes.
5. Donner en fonction de λ, µ, A, B, u0 , H et r, l’expression des tenseurs
ε et σ.
6. On s’intéresse aux sollicitations (u0 , p0 , p1 ) qui annulent ur . Montrer
que p0 = p1 = p. Donner l’expression de p en fonction de λ, u0 , H.
Quelles est la valeur ul de u0 à la limite élastique ?
7. On s’intéresse aux sollicitations (u0 , p0 , p1 ) qui annulent la contrainte
σzz . Quelle est l’équation reliant u0 , p0 , p1 ?
8. On suppose la relation vérifiée de la question précédente. On considère
des sollicitations conduisant à un déplacement radial linéaire (B = 0).
Vérifier que p0 = p1 = p. Donner l’expression de p en fonction de λ, µ,
u0 , H. Quelles est la valeur ul de u0 à la limite élastique ( ici u0 < 0) ?
9. On suppose vraie la relation de la question 7. On considère les sol-
liciations telles que la composante du déplacement radial linéaire est
nul (A = 0). Montrer alors que u0 = 0. Donner l’expression de p1 en
fonction de p0 , r0 et r1 . Quelle est la valeur de pl de p0 à la limite
élastique ?
10. Le cylindre est maintenant soumis à une variation de température
∆T . Quelles sont, en fonction de λ et µ et du coefficient de dilatation
thermique linéaire α, les valeurs à donner à u0 , p0 , p1 si on veut ~u = ~0 ?
42
2. Le matériau est élastique et isotrope de coefficient de Lamé λ et µ.
Déterminer les efforts auxquels est soumis le disque.
3. En quels points du disque la contrainte tangentielle maximale atteint-
elle sa valeur maximale.
43
3. Le matériau est élastique et isotrope de coefficient de Lamé λ et µ. On
considère les hypothèses de petites perturbation vérifiées. Construire
une solution (~u(M ), σ(M )). Est elle unique ?
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
2. Calcul de ωij
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
44
u3,1 = ε31 + ω31 = −q+
u3,2 = ε32 − ω23 = +p+
u3,3 = ε33 =
4. Calcul de ui
u1 = λ1 − rx2 + qx3 +
u2 = λ2 − px3 + rx1 +
u3 = λ3 − qx1 + px2 +
Sl σij nj = 0
x3 = h σ13 = σ23 = σ33 = 0
x3 = 0 σ13 = σ23 = 0, σ33 = −p
45
Verifier que le champ de contrainte vérifie les conditions aux limites.
Que deviennent les équations d’équilibre ? En déduire l’expression du
tenseur σ.
4. A partir du tenseur des contraintes, déterminer le tenseur des déformations
ε. On complétera les tableaux ci-dessous nous amenant aux résultats.
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
2. Calcul de ωij
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
46
u2,1 = ε21 − ω12 = +r+
u2,2 = ε22 =
u2,3 = ε23 + ω23 = −p+
4. Calcul de ui
u1 = λ1 − rx2 + qx3 +
u2 = λ2 − px3 + rx1 +
u3 = λ3 − qx1 + px2 +
47
4. Ecrire l’expression du tenseur des contraintes correspondant à ce champ
de déplacements.
5. Etablir et résoudre les équations d’équilibre avec les conditions aux
frontières associées.
6. En déduire la distance d’éloignement des deux tubes.
48
(masse volumique ρ, coefficient de Poisson ν, et module de Young E). Le
cylindre est encastré à l’extrémité z = 0 et n’est soumis qu’à l’action de son
propre poids.
1. Poser le problème.
2. Montrer que l’hypothèse d’un champ de contraintes correspondant à
un état local de traction pure est admissibe et déterminer complètement
la solution. Vérifier que la répartition des efforts sur la section z = 0
satisfait aux conditions d’équilibre global de la pièce.
3. Déterminer le tenseur des déformations. En faisant l’hypothèse que
les conditions aux limites en déplacement sur la section z = 0 se
réduisent à imposer en O un déplacement et une rotation nuls, calculer
les composantes du champ de déplacement.
4. En déduire l’allongement de l’axe du cylindre.
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
ω12,1 = ε11,2 − ε21,1 =
ω12,2 = ε21,2 − ε22,1 =
ω12,3 = ε31,2 − ε23,1 =
49
ω31,1 = ε13,1 − ε11,3 =
ω31,2 = ε23,1 − ε12,3 =
ω31,3 = ε33,1 − ε13,3 =
2. Calcul de ωij
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
50
Figure 21 – Réservoir sphérique sous pression à température constante
σ = τ0 0 0
τ 00 0 0
Montrer que les critères
p de Tresca et de von Mises s’expriment en
fonction de σ et τ = (τ 0 )2 + (τ 00 )2 .
3. La poutre de hauteur h, de largeur b = h et de longueur l = 10h
est encastrée à son extrémité gauche x1 = 0 et sollicitée en flexion
51
par un effort vertical P appliqué à son extrémité droite x2 = l.
On montre (Cf cours RDM) que le champ des contraintes s’écrit
σ = σ11 = PI x2 (l − x1 ), τ 0 = σ12 = 8IP
(4x22 − h2 ) et τ 00 = σ13 = 0,
3
I = bh12
est le moment d’inertie des sections droites de la poutre par
rapport au plan x2 = 0.
Vérifier qu‘un tel champ de contrainte satisfait les équations de l’équilibre
puis donner, pour le critère de Tresca et pour celui de von Mises, l’ex-
pression de la charge limite Pl au delà de laquelle apparaissent les
premières déformations plastiques.
52
élevée σe = 1600M P a. L’idée des concepteurs de cette matrice est d’exploi-
ter cette limite élastique très élevée pour travailler à de fortes pressions. On
se propose de déterminer la pression maximale à laquelle on peut espérer
comparer les échantillons de poudre. L’étude porte sur l’état des contraintes
régnant dans la matrice supposée soumise à une répartition uniforme de pres-
sion intérieure P . La pression atmosphérique est négligée.
1. La MMC permet de déterminer la répartition des contraintes au sein
d’un corps cylindrique épais. Pour ce type de problème la matrice des
contraintes s’écrit
σr 0 0
σ = 0 σθ 0
0 0 0
avec σr = A + rB2 , σθ = A − rB2 . Verifier que le champ des contraintes
satisfait les équations d’équilibre locales.
2. Déterminer les valeurs de A et B à l’aide des conditions limites en
effort sur les surfaces r = r0 et r = r1 . Donner l’expression de σr et
σθ . Tracer leur allure en fonction du rayon r0 , r1 .
3. En quel rayon, la plasticité risque-t-elle d’apparaı̂tre en premier ? En
adoptant le critère de Tresca, déterminer la pression Pe acceptable par
la matrice avant plastification. Que donne, pour les mêmes conditions
le critère de von Mises ?
53
4. Déterminer le champ de déplacement si le sommet situé sur l’origine
0 est maintenu fixe, le sommet de coordonnées (a, 0, 0) est maintenu
le long de (O, ex ) et le sommet de coordonnées (0, a, 0) est maintenu
dans le plan (O, ex , ey ) ?
√ √
5. Dans quelle région du cube une petite fibre de direction ( 2/2, 2/2, 0)
s’est-elle rétrécie lors de la mise sous contraintes ?
6. Quels sont la résultante et le moment résultant des forces de contact
exercées (i) sur la face du cube z = 0, (ii) sur toute la surface du
cube ?
Tableau à compléter
ε11 =
ε22 =
ε33 =
ε12 = ε21 =
ε23 = ε32 =
ε31 = ε13 =
1. Calcul de ωij,k = εik,j − εjk,i
ω12,1 = ε11,2 − ε21,1 =
ω12,2 = ε21,2 − ε22,1 =
ω12,3 = ε31,2 − ε23,1 =
ω12 = −r+
ω23 = −p+
ω31 = −q+
3. Calcul de ui,j = εij + ωij
u1,1 = ε11 =
u1,2 = ε12 + ω12 = −r+
u1,3 = ε13 − ω31 = +q+
54
u2,1 = ε21 − ω12 = +r+
u2,2 = ε22 =
u2,3 = ε23 + ω23 = −p+
4. Calcul de ui
u1 = λ1 − rx2 + qx3 +
u2 = λ2 − px3 + rx1 +
u3 = λ3 − qx1 + px2 +
dans le repère (0, ~e1 , ~e2 , ~e3 ). Les fonctions u1 , u2 , u3 sont inconnues et doivent
être déterminées. On désigne par g l’accélération de la pesenteur.
1. Donner en fonction de u1 , u2 et u3 , l’expression du tenseur linéarisé
des petites déformations ε, puis en fonction de u1 , u2 , u3 , E, et ν celle
du tenseur des contraintes de Cauchy σ.
2. Traduire les équations d’équilibre et les conditions aux limites en
contrainte à l’interface libre x2 = h. En déduire σ12 , σ22 , σ23 .
3. Peut-on déterminer le champ des déplacements ? Si oui, trouver ce
champ à l’aide des résultats précédents et des conditions aux limites
cinématiques à l’interface x2 = 0.
4. Déterminer le reste des composantes des contraintes.
55
Figure 23 – Stabilité d’une couche pesante reposant sur un plan incliné
56
Figure 24 – Vernis craquelant
57
2. Soit F (z) la tension du câble au droit de la section de cote z.
(a) Relier F (z) à σzz (r, z), r ∈ [0, a].
(b) On suppose à présent que σzz est indépendant de r et que F (z) =
F0 e−kz où k est une constante strictement positive. Calculer σzz .
3. Les hypothèses de la question 2.b sont admises. Déterminer σrz (r, z)
en écrivant l’équilibre d’un tronçon cylindrique de câble de rayon r ∈
[0, a] et de longueur dz.
4. Calculer σrr (r, z).
5. Donner l’expression du ration σσrzrr
au contact acier-béton, i.e r = a.
Quelle est la signification physique ?
6. Evaluer la contrainte équivalente de von Mises. En déduire le point de
plastification.
7 Disque de frein
On se propose d’étudier les contraintes et les déformations dans un disque
en rotation autour d’un axe fixe ~ez . Deux études sont menées :
— Disque en rotation uniforme soumis aux efforts centrifuges
— Disque en phase de décélération rapide.
Ces deux études sont indépendantes. On travaille en coordonnées cylin-
driques. On se place dans un référentiel lié au disque de telle sorte que les
quantités d’accélération deviennent des forces de volume.
58
Figure 26 – Disque de frein réel, en rotation uniforme, soumis à des efforts
de freinage
~u = ur (r)~er + w~ez
59
montrer qu’il satisfait l’équation différentielle suivante :
d2 ur 1 dur ur 1 − ν2 2
+ − = − ρω r
dr2 r dr r2 E
4. Intégrer cette équation différentielle. En déduire l’expression des contraintes.
5. Déterminer les constantes d’intégration à l’aide des conditions limites
(σrr = 0 pour r = R1 et r = R2 ).
Le disque est en acier de caractéristique E = 200000M P a, ν = 0, 28,
ρ = 78000kg/m3 . Les rayons valent R1 = 32 R2 , R2 = 100mm.
60
6. Le freinage provoque une décroissance de la vitesse de rotation ω du
disque de 30 000tr/mm à zéro en 5 millisecondes. Déterminer la valeur
de la constante a. Calculer alors la valeur maximale de σrθ (r).
61
Formulaire de calcul tensoriel
1. Tenseurs
G
Soit Β = (ei )i =1,3 base orthonormée directe cartésienne de \3 .
3
G G G
Soit le vecteur u = uiei = ∑u ei =1
i i
(convention de sommation de l’indice répété),
représentant la vitesse d’un point par exemple. Soit p un scalaire (pression par
exemple).
G
Le vecteur u est un tenseur d’ordre 1. Le tenseur d’ordre 2 est une matrice.
3
∑ A1 j u j
j =1
G G 3
v = A.u = Aij u j = ∑ A2 j u j
j =1
3
∑ A3 j u j
j =1
Double contraction :
3 3
A : B = Aij Bij = ∑∑A B
i =1 j =1
ij ij
est un scalaire.
(
A.B = Aik Bkj )i , j =1,2,3
est une matrice.
G G
u ⊗ v = uiv j est une matrice
i , j =1,2,3
2. Opérateurs
Gradient :
JJJJJG ∂p G ∂p G ∂p G
grad p = x+ y+ z est un vecteur.
∂x ∂y ∂z
∂u ∂u ∂u
JJJJJG
grad u ∂x ∂y ∂z
G JJJJJG ∂v ∂v ∂v
grad v = grad v = est une matrice.
JJJJJG ∂x ∂y ∂z
grad w ∂w ∂w ∂w
∂x ∂y ∂z
Divergence :
G G
(
div v = tr grad v = + +)
∂u ∂v ∂w
∂x ∂y ∂z
est un scalaire.
( )
2 2 2
G G
∆v = div grad v = 2 + 2 + 2 = est un vecteur.
∂x ∂y ∂z ∂x j ∂x j
i =1,3
∂ 2w ∂ 2w ∂ 2w
∂x 2 + ∂y 2 + ∂z 2
Rotationnel :
∂
∂x
u
JJJG G ∂ ∂w ∂v G ∂u ∂w G ∂v ∂u G
rot v = ∧ v = − x + − y + − z
∂y ∂y ∂z ∂z ∂x ∂x ∂y
w
∂
∂z
Taux de déformation :
∂u 1 ∂u ∂v 1 ∂u ∂w
+ +
∂x 2 ∂y ∂x 2 ∂z ∂x
∂v 1 ∂w ∂v
D= +
∂y 2 ∂y ∂z
∂w
sym
∂z
Remarque :
M er
θ y
G G G G
v = vrer + vθeθ + vzez
Gradient :
JJJJJG ∂p G 1 ∂p G ∂p G
grad p = er + eθ + ez
∂r r ∂θ ∂z
∂vr 1 ∂vr vθ ∂vr
∂r −
r ∂θ r ∂z
G ∂vθ 1 ∂vθ vr ∂vθ
grad v = +
∂r r ∂θ r ∂z
∂v 1 ∂vz ∂vz
z
∂r r ∂θ ∂z
Divergence :
1 ∂vθ vr ∂vz
G
( G ∂v
)
div v = tr grad v = r +
∂r r ∂θ
+
r
+
∂z
Laplacien :
JJJJJG ∂ 2 p 1 ∂p 1 ∂2 p ∂ 2 p
∆p = div ( grad p ) = 2 + + +
∂r r ∂r r 2 ∂θ 2 ∂z 2
Rotationnel :
JJJG G 1 ∂vz ∂vθ G ∂vr ∂vz G 1 ∂(rvθ ) ∂vr G
rot v = − er + − e + − ez
r ∂θ ∂z ∂z ∂r θ r ∂r ∂θ
Taux de déformation :
er
eψ
M
θ
eθ
y
ψ
x
G G G G
v = vrer + vθeθ + vψ eψ
Gradient :
JJJJJG ∂p G 1 ∂p G 1 ∂p G
grad p = er + eθ + eψ
∂r r ∂θ r sin θ ∂ψ
∂vr 1 ∂vr vθ 1 ∂vr vψ
∂r − −
r ∂θ r r sin θ ∂ψ r
G ∂vθ 1 ∂vθ vr 1 ∂vθ vψ cotgθ
grad v = + −
∂r r ∂θ r r sin θ ∂ψ r
∂vψ 1 ∂vψ 1 ∂vψ vr vθ cotgθ
+ +
∂r r ∂θ r sin θ ∂ψ r r
Divergence :
1 ∂ ( r vr ) 1 ∂ (vθ sin θ )
2
1 ∂vψ
G
( G
div v = tr grad v = 2
r
) ∂r
+
r sin θ ∂θ
+
r sin θ ∂ψ
Laplacien :
JJJJJG 1 ∂ 2 ∂p 1 ∂ ∂p 1 ∂2 p
∆p = div ( grad p ) = 2 r + sin θ +
r ∂r ∂r r 2 sin θ ∂θ ∂θ r 2 sin θ ∂ψ 2
Rotationnel :
Taux de déformation :